Le Prix courant : journal du commerce, 1 mars 1895, vendredi 1 mars 1895
LE PRIX COURANT REVUE HEBDOMADAIRE Du Commerce, de la Finanee, de l'Industrie, de la Propriété Fooeière et des Assurances « Abonnements d'an an: Montréal, $2.00.Canada et Etats-Unis, $1.50.Europe, $3.00 (15 francs.) VOL.XV MONTRÉAL, VENDREDI 1er MARS, 1895 No 2(> Œa et lit.Le Traite Nos confrères de la Franco-Canadien presse quotidienne recommencent à exprimerleur étonnement que le traité de commerce franco-canadien n’ait pas encore été ratifié.Quelques-uns même reprochent au gouvernement fédéral de retarder cette ratification en ne faisant pas paraître à la Gazette du Canada la proclamation qui doit donner vigueur au traité.Disons d’abord que, cette proclamation ne peut être lancéequ’après l’échange des ratifications entre les hautes parties contractantes ; puisqu’elle donnera immédiatement force de loi aux dispositions du traité.Quant au retard apporté à cet échange de ratifications, nous tenons de M.le consul général de France, qu’il provient de l’intervention d’une puissance tierce (l’Autriche, dit-on) qui est entrée en correspondance avec le gouverne ment Britannique, en vue de préciser les conditions dans lesquelles le nouveau traité affecterait les intérêts des autres Etats.Il n’y a donc pas lieu de s’en prendre ni au gouvernement canadien, ni au gouvernement français et, ce qu’il y ade mieux à faire, c’est d’attendre avec patience que la diplomatie ait terminé ses formalités et ses protocoles.Comport Etanc ,imenta Le naufrage de l’Elba tanches a prouvé, comme d’ailleurs presque toutes les collisions récentes, que la division des grands steamers en compartiments étanches n’a d’utilité que lorsque l’avarie est légère et qu’on pourrait aussi bien la réparer sans cela.Chaque fois qu’un grand steamer a été frappé par le travers, la voie d’eau a été telle que le compartiment attaqué a été presque aussitôt envahi et que l’équipage, affolé, pressé de mettre les embarcations à la mer, a négligé ou n’a pas pn fermer les portes des autres compartiments.On a fait remarquer avec raison que si l’on avait fermé les portes des compartiments de l’Elba, le Semaine du 22 Février 2256 abonnés OORQ réguliers ZZJD Ce tirage est égal sinon supérieur à celui de n'importe quel autre journal de commerce français.Nous avons à Québec au moins 200 abonnés de plus que n’importe quel autre journal de commerce français ou anglais.steamer aurait certainement pu flotter assez longtemps pour permet tre de faire le sauvetage de tous les passagers et de l’équipage.Le seul moyen de rendre pratique la fermeture de ces compartiments, au moment d’un sinistre, serait de suspendre les portes de manière qu’elles pussent être toutes fermées d'un seul coup, par l’action d’un levier à vapeur, placé sur la dunette, A la portée de l’officier de quart.Cette disposition doit être facile A établir et nous ne comprenons pas pourquoi on n’y a pas encore songé.Le Commerce de L ne dépêche nous Bétau vivant apprend que la Fran ce, après tous les autres pajs du continent, vient de fermer ses ports à l’importation du bétail vivant des Etats-Unis.La raison de cette mesure rigoureuse, qui était réclamée depuis longtemps par l’Agriculture française, doit être la présence d’animaux atteints de maladies contagieuses dans les envois faits par nos voisins.Mais cette interdiction ne concerne que les Etats Unis, et ne nous atteint pas.L’été dernier, quelque huit ceuts bœufs canadiens ont été exportés en France et l’opération paraît avoir été profitable pour tout le monde.N’est-ce pas une occasion providentielle qui s’offre de pousser nos exportations et d’essayer, ce qui serait certainement des plus avantageux, l’exportation des bœufs maigres ou demi-gras, des stockers comme on les appelle dans le commerce 1 , « Les exportations des Etats-Unis en France, commencées sur une petite échelle dès le lendemain de la disette de fourrages qui avait fait monter très haut le prix de la viande de boucherie, avaient atteint le chiffre de 10,000 A 12,000 têtes palan née.Qu’est-ce qui nous empêcherait d’en faire autant, dussions-nous emprunter les vapeurs de la ligne Ilansa, en attendant que nous ayons une ligne directe ?MORALITE COMMERCIALE La morale du commerce n’est pas différente de la morale civile.Elle commande de ne pas tromper sciemment, de ne pas frauder, de payer ses justes dettes.On s’imagine parfois qu'il suffit de ne pas transgresser la lettre de la loi pour rester d’accord avec la morale.Cette conception de la morale es,t aussi fausse dans le commerce que dans la vie sociale.Il faut suivre aussi l’esprit, de l,a .loi morale, aussi bien que l’esprit de la loi civile, si l’on veut avoir le droit de se dire un honnête homme et un honnête marchand.Payer ses justes dettes, voilà le point principal de notre sermon d’aujourd’hui.Si l’achat et la vente des marchandises se faisaient toujours au comptant, rien ne serait plus facile au commerçant que d'accomplir ce précepte de la loi naturelle ; il n’y aurait, A le violer que ceux qui sont intentionnellement malhonnêtes,qui voudraient frauder sur la quantité ou la qualité des marchandises, ou qui essaieraient de passer de la fausse monnaie.Mais comme le crédit est la base de presque tout le commerce moderne, l’occasion de ne pas payer ses dettes se présente tous les jours sous une multitude de formes diverses.La façon de violer le précepte qui est le plus sensible au marchand détailleur, c’est, pour le consommateur de se faire avancer des marchandises pour une valeur au-dessus de ses moyens.L’épicier et le marchand de nouveautéssaventbien reprocher «a», imprimé » LE PRIX COURANT ” est fabriqué par la Canada Paper Co,, Montréal 834 LE PRIX COURANT à ces clients de manquer d’honnêteté, d’obtenir des marchandises sous de faux prétextes, etc.Il y a aussi le client qui, pendant le chômage, se fait donner du crédit et, qui, une fois à l’ouvrage, dépense mal à propos son argent au lieu de l’économiser pour solder son compte à, l’épicerie.Que ces deux genres de malhonnêteté commerciale soient assez fréquents, les longues listes de crédits sans valeur qui encombrent les livres du détaille'ur en sont une preuve palpable.Mais le détailleur lui-même se fait il bien une idée exacte de ce que l’honnêteté commerciale exige de lui, en vertu de ce précepte qu’il faut payer ses justes dettes ! Sans doute, il comprend que, s’il a de l’argent en caisse et qu’il ne paie pas ses fournisseurs, il n’agit pas d’une manière strictement honnête.Si ses dépenses personnelles sont plus élevées que ne l’autorisent ses bénéfices nets, la conscience du marchand dont le stock n’est pas payé, lui dira, pour peu qu’elle ne soit pas tout à fait muette, qu’il dépense l’argent de ses créanciers et que ce n’est pas tout à fait honnête.Voici, maintenant, un cas de conscience qui mérite d’être discuté.Un marchand dontle capital se compose en presque totalité de dettes de livres et dont le stock a été acheté à crédit, n’est-il pas en conscience lorsqu’il se met dans l’impossibilité de payer ses justes dettes : lo En ouvrant à tort à travers des crédits à des gens sur la solvabilité desquels il n’a pas de renseignements suffisants : 2o En vendant ses marchandises à un prix qui ne lui laisse pas une marge suffisante pour vivre après avoir payé ses fournisseurs, ou plutôt (car c’est ainsi que la chose se présente) pour payef- ses fournisseurs après avoir vécu ?Si le marchand est tenu par le précepte de payer ses justes dettes, il est évidemment tenu, au même degré, de prendre les précautions nécessaires pour être en mesure de les payer.Ce n’est pas faire de la casuisti que de soutenir la proposition suivante : Un homme qui est obligé de faire une chose, est également obligé de se mettre en mesure de pouyoir la faire.S’il est dans l’impossibilité de la faire, l’obligation cesse, pourvu que cette impossibilité ne viénue pas de son fait.» Mais si cette impossibilité provient de sa négligence consciente, il est aussi coupable du non-accomplissement.de son obligation, que si, pouvant la remplir, il refusait de le faire.Qu’on y réfléchisse donc sérieusement, que l’on sonde bien sa conscience et que l'on ait toujours présent à l’esprit, le fait que les marchandises achetées à crédit ne sont, pour ainsi dire, qu’un fond emprunté que l’on est seulement chargé d’administrer, de faire valoir, pour celui qui l’a fourni ; que si on l’expose à trop de risques de perte, ou si ou le gaspille, ou frustre le fournisseur d’un bien qui lui appartient, qu’on le vole en un mot, bien que l’on ne s’en rende pas toujours exactement compte.Les marchands qui ne risquent que leurs propres capitaux ont bien le droit d’en faire ce qu’ils voudront, de les donner à leurs clients, sous forme de crédits ou de marchandises au-dessous du prix coûtant ; ils ne font de tort qu’à eux-mêmes.Mais ceux qui risquent les capitaux de leurs fournisseurs doivent le faire avec la plus grande prudence, autrement ils se rendent sciemment ou non coupables de malhonnêteté.Nous avons cru bon de parler de ces choses et de réveiller la voix de la conscience endormie chez bon nombre de marchands, afin que, désormais on se rende compte de toute la portée de l’obligation où l’on est de payer ses dettes, et que, agissant désormais avec la prudence et l’économie nécessaires pour être en mesure de payer ses justes dettes, on évite toujours la faillite et la ruine.C’est la grâce, etc.LE METIER D’INCENDIAIRE Un confière américain nous raconte une histoire d’iucendiaire qui donne une triste idée de la moralité populaire aux Etats-Unis.On n’y pourrait vraiment pas croire si cette histoire n’avait eu son dénoue ment devant les tribunaux et si l’héroïne n’était miintenant sous les verroux.La scène se passe à New York, et le principal personnage est une Juive du nom de Sarah Silbermeis-ter, qui vient d’être condamnée à 25 ans de prison.D’après ses propres aveux, Sarah exerçait le métier d’incendiaire depuis cinq ans ; elle avait, d’ailleurs, fait son apprentissage auprès d’un expert dans le métier, et elle était une cliente très considérée do four^, nisseur régulier du mélange de benzine et de térébenthine qui sert à allumer les incendies.Elle a, pen dant sa courte mais brillante carrière, allumé plus de trois cents incendies.Son prix était de $25 par incendie ; mais bientôt la concurrence s’en est mêlée et, ses concur rents coupant-les prix, elle eût beaucoup de peine à conserver sa clientèle; ce-qui, cependant, lui permit de maintenir sa position, c’est la réputation qu’elle s’était faite d’arranger ses incendies de manière à ne pas occasionner d’accidents de personnes, et, conséquemment, de manière à éviter les ennuyeuses enquêtes des coroners.Pendant les trois premières anuées elle put suffire seule à la besogne! Elle s’était, d’ailleurs, astreinte à une spécialité, l’incendie des loge ments et des résidences.Elle allumait ses incendies un peu après minuit, mettant le feu aux derniers étages, afin que les occupants de la maison eussent le temps nécessaire pour s’échapper, mais s’assurant en même temps qne le feu ne serait pas apperçu avant d’avoir eu le temps de détruire toute trace de sou intervention.Son plan était de tenir les pompiers occupés, d’abord, à sauver les occupants de la maison et de les empêcher ainsi d’atteindre le foyer del’incendieavantque les matériaux inflammables déposés par elle fussent complètement consumés et que l’inceudie fût solidementétabli dans la bâtisse.Il y a deux ans, le commencement de la crise aux Etats-Unis fit naître une demande active pour l’incendie des magasins (surtout des magasins de confections bien assurés) et les commandes se succédèrent si rapidement que Saraii ne put les exécuter tous.Elle dût se résigner avec beaucoup de chagrin à les voir aller à d’autres maisons dans la même ligne, parcequ’elle n’avait pas le temps d’y voir personnellement.Bientôt elle se décida à prendre un associé, juif allemand comme elle, du nom de Roth man n (l’homme rouge).Les affaires de la i-ociété furent alors divisées en deux branches.Rothmann dût s’occuper d’exécuter les commandes commerciales, et d’incendier les magasins et les boutiques, tandis que Sarah continua à servir la clientèle bourgeoise.Pendant deux ans, la société prospéra, avec des commandes nombreuses, exécutées aveè promptitude à la plus grande satisfaction de la clientèle.Les concurrents en étaient venus à couper les prix à $15 par incendie, sans pouvoir eutamer la clientèle de la raison sociale Silherineister & Rothmann, qui était eu passe de con- LE PRIX COURANT 835 quérir le monopole de l’incendie dans la cité de New-York.Malheureusement pour Sarah et son associé, ils étaient devenus si habitués au succès qu’ils finirent par se négliger.Un incendie mal organisé, une fusée imprégnée de uaphte découverte d’une façon tout à fait compromettante, une dénon ciation de la part des concurrents jalouk et voilà la carrière de Sarah brisée.La raison sociale Silbermeis-ter et Rothmann n’existe plus.Sarah est sous les verroux pour un quaçt de siècle, Rothmann est en fuite et le fournisseur de matériaux est passé en Angleterre.Désor mais, les commandes seront reçues par les concurrents victorieux.La morale de cette histoire, c’est que les compagnies d’assurance ont d’excellentes raisons pour donner une grande importance au risque moral dans l’évaluation des risques qu’elles assurent ; que la répugnance de plusieurs d’entre elles à assurer les magasins d’habillements tenus par des Juifs est bien justifiable et qu’elles devraient avoir, partout où elles sont puissamment organisées, comme dans nos grandes villes, des détectives spéciaux à leur service.Il est regrettable que la justice n’ait paspumetTre la main sur les livres de la société Silbermeister et Rothmann, et qu’elle n’ait pu se procurer une liste de ses clients, afin de les envoyer tenir compagnie à Sarah pendant de nombreuses années.C’eût été un soulagement considérable pour la société, car, en cela comme en toutes choses, la de mande fait naître l’offre et la clientèle de la maison disparue n’aura, vraisemblablement, pas de peine à trouver d’autres incendiaires, lorsqu’elle en aura besoin, et à des prix tout à fait abordables.Mais, hélas, ce que mous venuus de dire là, ce n’est plus de la morale, ce n’est que la triste constatation de la dépravation humaine dans les couches sociales où l’appât du gain n’est tenu en respect par aucun scrupule de la conscience ! LA SITUATION DES BANQUES La circulation des banques revient au bercail, comme d’habitude en janvier ; cette année la diminution pour le mois de janvier, a été de près de 84,000,000, en comptant comme rentrés les billets qui sont dans les caisses des autres banques et qui ne circulent pas, réellement, dans le public.Les dépôts du public enmomple courant ont diminué de 82,800,000, diminution qui se reproduit dans les escomptes en cours, ce qui indique l’emploi de cette somme fait par les déposants sur leurs soldes de comptes-courants.Les dépôts d’épargnes, ceux qui' sont payables après avis, ont, au contraire, augmenté de 81,100,000'.Le rapport des caisses d’épargnes postales, pour le mois de janvier, constate un surplus de dépôts sur les retraits de près de 8150.000 ; la Banque d'Epargnes de Montréal et la.Caisse d’Economie de Québec accusent ensemble un surplus de dépôts sur les retraits de 880,000 ; de sorte que l’on trouve une augmentation totale de l’épargne du public, pendant le mois de janvier, de 81,380,000, ce qui est assez agréable à constater, dans ce temps de stagnation des affaires.Les banques avaient, au SL janvier, près de 83,500,000 d’or et d’argent monnayé en caisse et plus de 815.500.000 de billets du gouvernement fédéral, soit 824,000,000 de monnaie légale ayant cours forcé.Il est probable «pie cette réserve, qui pourrait passer pour exagérée en temps d’activité" commerciale, sera considérablement diminuée an 28 février par suite des envois d’or que.nos banques ont fait à New-York, lors de la souscription de l’emprunt du Trésor des Etats-Unis.La différence paraîtra alors comme augmentation à l’article “Balances dues par banques étrangères ” Cet article est aujourd’hui en diminution de 81,300,000, tandis que les soldes au crédit de nos banques en Angleterre ont augmenté de 8300.000.Les prêts sur titres et autres valeurs publiques ont augmenté de 8200,000.Les Créances en souffrance ont augmenté, pendant le mois de janvier, de 870,000 seulement, et les valeurs diverses, non comprises dans la liste, ont augmenté dc$.500,-000.Comparativement à janvier 1804, la circulation a diminué de 81,000,000 ; les dépôts du public, en compte courant, ont augmenté de $6,500,-000 et les dépôts remboursables après avis, de 85,500,000, eu tout 812.000.000 d’augmentation, Le numéraire a augmenté de $1,000,000, les billets du gouvernement fédéral, de $1,000,000 : les placements aux Etats-Unis, de 86.300,000 ; les prêts sur titres, de $6,000,000.Les escomptes ont diminué de $5,000,000.Comme on le voit, l’augmentation dans les dépôts a mis entre les mai tides banques des fonds qu’elles n’ont pu placer qu’aux Etats-Unis, on du moins qu 'elles on.L.cru placer qu’aux Etats-Unis, oùilssout.loin de rapporter autant de revenus qu’au Canada.Voici un tableau comparatif résumé de la situation des banques au 31 décembre 1894 et au 31 janvier 1895 : - * .' l'ABSIF.¦ 81 décembre 81 janvier 1894 ’1895 Capital versé.$61,683 719 $61,686,329 Itôserves.27.470,026 27,615,341 Circulation .$32,376,620 $28,917,276 Ltopôts des gouverne- menu.7,684,148 8,603,028 Dépôts publies remb.à demande.68,917,642 66,601,119 Dé]>ôts publics retnbour- sables après avis.113,161,127 114,269,862 Dépôts ou prêts d'autres banques garantis.6,272 69,103 Délits ou prêts d'autres banques non garantis.2,534,463 3,384,740 Balances dûes a d’autres banques nu Canada.Balances dûes & d'autres banques à l'étranger.Balances dûes h d’antres banques en Angleterre.Attires dett-'B.158,880 166,115 151.324 153,708 3,531,632 3,627,031 368,128 268,431 Totaux, passif.$228,905,653 $225,045,606 ACTIF.Espèces.$ 8,018.151 $ 8,466.410 Billets du Dominion.15,209,730 15,679,051 DépÔtB en garantie de la circulation.1,810,736 1,810,736 Billets et chèques d'au 1res banques.8,614,221 6,935,631 Prêts a d’autres banques en Canada, garantis___ 6,272 69,103 ! Dépôts faits à d’-atitres .- -—¦- i banques nuCanada.3,065,345 3,653,520 ; Dû a d’autres banquessur échanges journaliers.107,672 96,441 Balances dûes par banques j étrangères.25,299,986 23,949,166 l Bnlances dûes par banques anglaises.3,097,628 3,452.532 i Obligations fédérales.3,124,694 3,096 674 Valeurs mobilières.18,362 6t3 18,238.007 ! Prêts sur litres et valeurs 17,791,638 18,056,905 j Escomptes et avances en I cours.195.826 141 193,754,865 '• Prêts aux gouvernements 1,424 196 1,100,140 ! Kdets en souffrances.3,425,752 3,496,348 j Immeubles.919,938 927.269 i Hy|tothèques.575,679 575,028 i Immeubles occupés par les banques.6,480,573 5,486,265 ¦ Autres valeurs.1,750,899 2 058.462' t Totaux, aouf,, .$313,911,995 $310,742,757 En comparant les bilans de décembre 1894 et de janvier 1895, on trouve les différences suivantes : Décembre 1894 Actif.$313.911,995 Passif.228,905,558 Surplus.$ 85,006,437 Janvier 1895 Actif.$310.742,787 Passif.225,945,606 Surplus.$ 84,797,181 La durée moyenne d’une locomotive est de quinze ans, pendant lesquels elle a parcouru 270,000 milles, traîné 600,000 tonnes ou 1/100,000 de voyageurs et gagné à la compagnie $300,000.Le premier coût d’une locomotive est d’envî-ron $10,000 et sa puissance moyenne est chevaux-vapeurs.- * ETAT DE SITUATION DES BANQUES & fonda aooial an 31 Janvier, 1896 PASSIF NOM DE LA BANQUE.Ontario.Bank of Toronto .Toronto.Canadian Bank of Commerce.do Dominion Bank do Ontario Bank do Standard Bank do Imperial Bank of Canada do 1 Traders do » do Bank of Hamilton.Hamilton." Bank of Ottawa Ottawa.Western Bank of Canada.Oshawa.Quebec.Bank of Montreal Montreal.Bank of British North America do Banquo du Peuple do Banque Jacques-Cartier Banquo Ville-Marie do do Banq ue d’Hocholaga do Molsnn’B Bank.; do Merchants’ Bank of Canada.do Banque Nationale Québec.Quebec Bank do Union Bank of Canada do Banquo de St» Jean St.Jean.Banquo do St.Hyaclne St.Hvaclntho.Eastern Townships Bak Shorbrooko.Nouvelle Ecosse.Bank of Nova Scotta.Halifax.Morchants’ Bank of Halifax.do People's Bank do do Union Bank do .do Halifax Banking Company___ do Bank of Yarmonth.Yarmouth.Exchange Bank of Yarmouth.do Commercial Bank of Windsor.Wlndsor.Nouveau Brunswick.Bank of Now Brunswick.St.John.Peoplo’s Bank do .Fredericton.St.Stephen’s Bank.St.Stephen.et Hie du P.E.Capital souscrit.Capital versé.Fonda de réserve.Dividende déclaré.Taux annuel.Billets en circulation.Balance due au gouvernement fédéral.Deduction faite dea avances sur crédita ouverts bordereaux de paie, etc.Balance due aux gouvernements provinciaux.Dépôts du public remboursable à demande.- 2,000,000 2,000,000 1,800,000 13 1,327,988 24,500 5,628.021 6,000.000 6,000,000 1,200,000 7 2,397,870 37,998 816,312 5,06*712 1,500.000 1,500,000 1,600,000 12 920,549 18.4-7 165 2 313,623 1,500,000 1,500.000 345.000 7 810 114 19,055 4,020 1 3.2,746 -1,000,000 1,000,000 600,000 8 679 734 18,646 19,057 1,5; 8,307 1,963,600 1,963,740 1,166,175 8 1,203.859 21,112 815.749 2,680,632 608,400 608,400 85,000 6 594,565 82 85T 978.861 1,250,000 1,250,000 • 676,000 8 900,397 19,274 136,508 1,66 ,481 1,500,000 1,500/00 92 ',000 8 905,131 18,387 40,010 1,017.903 500,000 371,392 92,500 7 231,290 188,189 12,000,000 12,000,000 6,000,000 10 4,127,094 3,627.470 363,510 15.475 230 4,866.666 1,866,666 1,338,333 5 857.989 2.970 70,881 2,107 517 1,290.000 1,200,000 600,000 7 697,761 » 9.816 162,318 1,128.456 500,000 500,000 225,000 7 392.902 18,428 50,000 717.539 500,000 479.600 6 257,570 6,321 165,455 788,400 788,010 270,000 7 585.111 19;667 46,773 681,640 2,001,000 2,000,000 1.30U.000 8 1.498.229 20,843 7,231 5,880,675 6,000,000 6,000,000 3,000,000 8 2,447,120 222,619 1.062 3,196 236 1,200,000 1,200.000 30,000 682,834 5,737 15,229 612,672 2,500,000 2,600.000 550,000 7 658,537 16,115 6,647 4.680,636 1,200,000 1,200,000 280,000 6 890 074 5,673 466 320 1,084,177 500.200 261,217 4 28,401 6,681 504/00 311,405 45,000 6 227.587 5,406 79,018 1,500,000 1,499,005 680,000 7 735.235 19,150 5,197 509,066 1,500,000 1.600,000 1,300,000 8 1,113,283 263,070 1.335.013 1,100,000 1,100,000 680,000 7 827,322 170,379 1.217,681 700,000 700, MX) 175,000 6 472,438 6,952 520 742 500,000 500.000 160,C00 6 347,995 8,278 516,958 500,000 500,000 275,000 7 432.772 18 375 395,306 300,000 300,000 60,000 6 78,131 11,076 61,151 280,000 249 788 30,000 6 35,188 41,239 500,000 287,960 95,000 6 84i977 8,821 58,889 500,000 500,000 525,000 12 404,041 43,642 16,262 576,616 180,000 180 000 115,000 8 101,005 8,694 47,167 200,000 200,000 45,000 6 87,771 8,330 85,360 62,510,552 61,685,329 27,545,311 28,917,276 4,927,247 3,575,681 66 601.119 NOM DE LA BANQUE.Dépôt» du publio remboursable» après avis ou à une date fixe.Toronto.do do do do do do Hamilton.Ottawa.Oshawa.Ontario.Bank of Toronto.Canadian Bank of Commerce.Dominion Bank.Ontario Bank.Standard Bank .Imperial Bank of Canada.Traders do .Bank of Hamilton.Bank of Ottawa.Western Bank of Canada.Quebec.Bank of Montreal.Montréal.Bank of British North America do Banque du Peuple.do Banque Jacques-Cartier.do- Banque Villo-Mario.do Banque d'Hocholaga.do Molson’8 Bank.do Merchants’ Bank of Canada.do Banque Nationale.Québec.Quebec Bank.do Union Bank of Canada.do Banque de St.Jean.St.Jean.Banque de St.Hyacinthe.St.Hyacinthe Eastorn Townships Bank.Sherbrooke.Nouvelle Ecosse.Bank of Nova Sootla.Halifax.Merchants' Bank of Halifax.do Peoplo’s Bank do .do Union Bank do .do «ax Banking Company.do of Yarmouth.Yarmouth.Exchange Bank of Yarmouth.do Commercial Bank of Windsor.Windsor.Nouveau Brunswick.Bank of New Brunswick.8t.Jean.People's Bank do .Fredericton.St.Stephen’s Bank.-.St.Stephen.Grand Total y oompris Manitoba et Col.Brit.Emprunt» (sits à d autres banques ou dépdt» fait» par d autres banque» en Canada, garantis.4,082 096 12,197.246 7,5 9.961 3,164 841 3,691,942 6,035.011 2 838,8-0 3,815,077 3,407,674 968,692 13,296.148 5.938,970 5,126,411 2,282.964 672,908 2.510.967 3,523 672 7,036.928 1,671.000 1 993,454 3.444,300 49,055 941,988 2,451,193 4,961,074 3,628,605 978.176 .816.557 1,732,502 437,434 90,580 356,325 1,116,409 164,864 105,752 114,269.862 Dépota remboursable» sur demande eu après aria ou à une date fixe faits par d'autres touque» en Canada.51,371 16,000 69,103 177,673 546,632 52,961 ' 21,637' ""248' 1,402,644 9,379 152,467 616,990 4.512 105,559 26,248 101,613 3,063 14,053 20.000 7,723 " 1,428' 40,817 32,248 3,884,740 DO à d'autre» banque» en Canada.Dfi à de» agences de la banque ou A d'autres banques on agences danB les pa;B étrangers 42,025 21,356 87 165 1,663 2,539 322 15,105 147 "2,930 6 000 7.291 45,995 1,529 859 2,000 716 19,775 D0 à des oge-ces de la banque ou à d'autres banques ou agences Royaume -Uni dans le 111,935 427 790 340,915 241,281 39,258 Engagement non compris dans les items qui précèdent.2,860 7,550 21,515 3,154 "'692 6,19i I 41.241 18,062 '210,028 352.089' I 79,520 259,856 353,112 1,049 75 185 151,324 83,611 382 78,275 78,2’6 479,213 6,645 153,708 110,906 78,674 1,198 83,457 18 4,267 1.617 1,877 16,732 60 4,811 2,938 11 38,510 21,052 8,104 17.977 9,000 498 8.076 47 3,627,031 216 Total du passif.268,431 11,283,915 21,217,390 10 862,705 5.393.769 5,997.687 10,778 120 4,923,119 6,874,907 5,633 378 1,430,292 38,378/ 95 9309,594 7,183,410 3 481 661 1,103 132 4.073,850 11,092,334 13,915,450 3.118,194 7,722,336 6,250,150 87/‘75 1,306,229 3,800,119 7.860.571 6,496,738 2.0Q2.426 1,862,853 2,696,658 604,596 183,507 518,518 2,197,836 353.979 294.260 226,945,606 d’aprèa lea rapporta four nia au Minlatdre des Finances.ACTIF.NOM DE.LA BANQUE.Espèces.Billets fédéraux.Dépôt fai au gouvernement fédéral en garantie de la circulation des billets Billets d'autres Banque et hèquea sur d'autres ba ques.Ontario, Bk.of Toronto 870.228 1,417,249 76,046 360,329 Can.Bk.of Com'co.- 619.723 1.806,848 151,0u0 739,902 Dominion Bank 406,418 508,5 8 75,000 253,22k Ontario Bank 191,248 710,542 53,854 287,299 Standard Bank 151 167 452,712 35,888 136,715 Imperil Bk.of Can.407,931 1,019,4 0 78.276 262,(31 Traders do 119:769 220,651 30,553 91,058 Bk.of Hamilton 197.7 8) 458,918 60.000 156,131 Bk.of Ottawa 141,757 225,613 51.500 80,7i 9 We8t’n Bk.of Can.25,732! 26,078 16,596 11,665 Quebec.Bk.of Montreal.2,535,972! 2,133.583 .265,000 1.055,972 Bk.of B.N.Am Va.332 261 570,855; 60,118 269,379 Banque du Peuple .59,1186 29',439! 41,080 244,517 Banque J.-Cartîor .25,171 84,445i 21,261 104 307 Banque Ville-Marie 13 426 37.177 20,000 52.824 B’que d'Hochclaea.88.818 150,032 32,602 281,941 MoIsou'b Bank 201,753 914,951 90,000 515,431 Merch’ta Bk.of Can.398.431 806 183 159,312 613.226 Banque Nationale.69,105! 140.275 52,000 178,717 Quebec Bank 111,283 516,887 39,731 266.745 Union Bk.of Can.35,630 312,997 53,500 186,917 B'que de St.Jean.St-Hyacinthe 3.86- 5,409 3,029 1,036 17,160 20,(120 14,306 13,088 E.Townships 101,568 1U4.395 42,826 28,453 Nouv.Ecobse.* Nova Scotia 271,191 624,263 61,380 352,413 Merchants.181,172 431,018 50 000 139,814 People’s Bank 39 812 268,938 23,923 32,921 Union 29,557 149,591 25,000 42,552 Halifax Bk.Co 61,13' 138.H62 25,000 51 415 Yarmouth 31,952 21,906 4,560 15,634 Exch.Bk.Yarmo’th 3,261 3,360 3,171 108 C.B.of Windsor.13,030 16,777 4,372 9,387 New Brunswick.Nowbrunswlck 179.037 186,315 23.524 34,066 People’s Bank 10,181 12,548 6,028 5,011 St.Stephen’s Bk 8,919 14,800 5,840 10,067 Grand Total y compris Man.et C.Ang.8466.110 15,579,051 1,810,736 6,935,631 Prêta fait* à d'autres banqueseu Codada garantis NOM DE LA BANQUE.0) §2 a 0 g a§8 •Sp ?Prêts aux gouveme-ments Provinciaux.Ontario.Toronto " 30.000 3,553 Dominion Ontario Standard Imperial Hamilton Ottawa Western Bk.of C.Québec.Montréal British N.Amer,.-.310,000 33,926 Du People -, Jacques-Cartier Ville-Marie Hochelaga Molson ; — Merchants Nationale Québec Union St-Jean St-Hyacintho E.Townships Nouv.-Ecosse.Nova Scotia Merchants People’s Bank b ! .8,351 31,0.2 5'199 Halifax Bk.C New Brunswick.New Brunswick ,.St.Stephens Grand Total y compris Man.et C.Ang.1,100,140 16,000 51,371 1,7321 69,103 Créances en souffrance.Dépôts rembour- « -sable* our = g g demande , ^ * .prtTUI jjdf et0- i « s 25 « ^ c ÎMg SiSfe «SJjsS I Bal.due par [ les agences de ! la banque ou ! par d'autres banques dans ; le Royaume.Obligations ou effets du gouvern fédéral.ilféH \isHê *3 JS », (fl s £ 60 .*c H ?g-H s g 2 Effets de chemins de fer canadiens, britun.et autres.Prêts remboursables sur demande, sur obligations et actions.22.233, .286,643 332.975 225.0H 756,020 70,.7 ; 3,366 3,000,342 151.913 1,393.1,54 1,199,462 1.834,614 179.201 .810,(192 81,785 359.141 1,305,877 2,8:2,172 122.6661 .129,61(1 16,780 118,022 97,602 275.1137 ! .106,058 10.121 118,666 1,305,65*.’ 612.2t 8 669,654 2,901 812,274 390,532 10fi,120 1,2-58 836 318,978 1.433,631 10(»,oi>4'.42,083 .?302,560 229.171 1,231,761 75,24b| .286,303 219,257 292.819 144,815 913,328 115*245 .Ï 300,329 172,300 6.890 117,520 251,179| 16,239 49,624 25,000 280,989 1.486 2,700 14,202,013 2,207,996 540,000 689,165 2,033,581 179,736 2,253 .773.676 25,798 212,97,6 6,202 17,179 788,076 ^ 15,067 32,713 160,03,5 108,125 6,631 .8.559 6,780 2 352 11,11 ® 6,103 6,599 86.830 95,35.’ 695,09(1 68,916 10.457 107,937 128,753 101,375 51(1,"16 737 33.5 .6.8.299 98.516 1,721 1,006,963 1,089,820 388,578 131,667 1,117,468 158.992 6.036 19.715 35 000 273,22.6 30.178 1,778 112 361 148,133 289,326 293.811 2,286,339 28 687 37,636 .125,05, 8,915 816 3,218 87,147 1,411 21,616 - - , 56,735 631,655, 9,367 112,928 13,000 53,101 53,901 10,062 311.362 681,865 1,291,887 90 .304 49.608 .108,8-3 15,000 725,106 291,712 700,366 29.832 51,777 6,97.5 20,088 7,786 2,997 41,51U! .52,129 1,000 251.162 .39.38-, 812 128,325 206,39.- 23,101 123,941 108,187 9,319 19,200 75.000 30,505.874 11,065 18 873 23,699 .19,837 1,057 .86,213'.291.336 1,960 117,622 550,663 102,230 4.483! .3,577 8,763 3,000 19,031*!.11,956 169 3,653,5291 96,441 23,919,166 3,1.52,532 3,096.674 9,629,580 OO j ! s c 10 18,086,90 23,431 323 786 112,617 174,887 40,777 91, 87 26,4 .'I 80.961 29,276 23,161 372.311, 375,791 98 316 47,632 58,23 94,482 161.200 120 9*7 140.619 205.8791 148.856 38 099 33 732 101,663 18,129 9611 20,135 10.439 10,346 3,158 5.439 39,927 1,255 5.610 6,490 os t ci g Total de l'actif.Edifices de la banque tone K-o a 287 20,2-29 13.016 155 476 200,000 15,381.952 110,986 751.0(14 75.195 28 533.105 273,19b 14.010,7) 5 182,126 27,050 31.35(1 t,33l 205 109 951 7,671,88.5 21,495 68.196 19,9371 4,448 20,926 90.816 299.528 14,096,016 16 2.55 18 040 5,515.838 12,8 >1 100 275,126 72 6 0 8.864.839 133,500 301,150 8,190.525 1,930,485 3,406,318 19,535 20,677 56;251j 70,322 21,158; 43 116 56.484 41,717 9,511 79,080 67,375 16,628 40,922 11,347 11,000 2,643 7,15i 3,550 11.422 ' 80,24’ 20,000 3,900 927,269 575,028 366,005 271.614 377.00 I 238,401-1 66,5411 253 787 280.817' 19 533' 54,4 III 6,0001 868.232 1.172.191 628,00 1,487 000 402 O" 570.00 190,5(K 600.21,0 42.1,451 1,50, 40 98.1.705 101,2 6 2,58.79 118.00, 380.O00 139,742 25,191 10,781,465 16,245,355 6,7(3,130 5,002,685 4,307.932 6 760,607 3.163.420 5,315.998 6,157,677 1,191,907 ; 29.854,439 0,931,971 7,061,236 3,334,577 982,077 3,616 123 1 I0,071,8i 6 16,152,347 3,216,503 6,275 (till 6,327,421 273,(il)5 1,386.640 1.013,117 6 753,213 5.565.842 2,311,602 1,8(1-,861 2,850.819 574,070 375 5'4 785,358 1,687,927 589,455 452 816 93,751 805 le I» lus élevé des billets en ci reniât iun en aucun temps tintant le mois.24,853 600,000 350,000 735,566 21,397 57 790,516 10,' .30,071 1.310,00(1 9.50,' 2.652,0n0 332,31 fi 2,261.000 738.245 ‘>17 UMt 103.921 115,138 4 313.367 191.93' 29 312 1211071 .36.106 272 154 1,593,8 il 72.3 V) 16,91* 24,613 36,837 28,811 5.281,687 270.355 89.101 200 71c 19 '.000 in.235 H,706,-81 129,600 201,531 99 ,373 536.831 46,681 23,099 816 1,196.004 393.09" 731,0 0 117.196 72.181 4.5 9,141 214,0 0 55.000 130.00» 166.262 78.9,5’ 10,933.121 157,913 107,138 .527 732 190.155 11,331 7.838,32-5 -54 6 0.58, 34,7' (1 316,629 10,- 65 356,286 31.511 3,868 5.4 0 17.665 11 153 1,7» 5.153 47.614 10 077 19.971 105,653| 10.112 6.058,083 291,003 99,769 103,8(1/) 74.191 11.811: 10.668,698 69,010 248,451 517,161 60.000, 8,198 8,382,667 m.5Ki 176.4-0 424.8MI 60.277 672 2,884.34.5 105,352 36,577 176.317, 52.000 2.529,31 6 51,608 27.301 - 157 886 1.890 6,016 3,5-0,06.5 12.103 59.1(1 171,215 8,000 998 132 22.00» 32.914 23.170 ' 23.588 478.817 46.799 3,252 3,715 3,000 709 911,656 130,658, 12,832 15,9.58 30,000 4,220 3,296,293 177,815 177,312 171,011 8 500 677.462 74.132 10 419 12,151 12,000 516,049 20,340 8,532 11,750 5,186,265 2,158,462 310,742,757 i 7.731,021 8,358,817 15,102,715 1,563,600 2 7 8,i 00 1.053.138 U9i>.7< 0 7112 724 1.397,510 601,3)0 9 *7,i8 0 1,(817.475 261,320 4,245.2.56 061,7.50 - 713.Ü15 413.007 305,5z0 619 933 1 673,8(3 2,715 MO 8(6,095 810.236 1,(816,082 34,431 268,752 811,477 1,191,018 938,267 521.342 391,2 H 438,216 80,222 38.113 96,107 432.876 104.514 87J71 32.146.473 888 LE P Kl X COURANT PULPE DE BOIS ET PAPIER Après avoir vu, la semaine dernière, comment se présente le marché anglais pour nos exportations de pulpe et de papier, jetons maintenant un coup d’œil sur le marché français.M.George Balcer, qui a traité cette question dans le dernier Bulletin de la Chambre de Commerce fran çaise de Montréal, nous fournit les renseignements suivants : En 1893, la France a importé 83.216 tonnes (de 2240 livres) de pulpe mécanique, estimées à $2,359,425 et 24.119 tonnes de pulpe chimique, estimées à $1,861,864, soit en tout plus de 107,000 tonnes, valant $4*221,000.D’après ces données, la valeur de la pulpe mécanique, sur le marché français serait en moyen ne de $28.00 et celle de la pulpe chimique de $40 la conne.La provenance des importations est, d’abord, la Suède et la Norvège qui fournissent à elles seules 68,000 tannes de pulpe mécanique et 1,271,000 tonnes de pulpe chimique ; ensuite l’Allemagne, avec 7,000 tonnes de pulpe mécanique et 9,300 tonnes de pulpe chimique.Le reste provient de la Russie, de la Belgique et de la Suisse.Le Canada ni les Etats-Unis ne figureut dans ces im portatious.Et cependant, l’on n’ignore pas, en France, le pouvoir productif du Canada dans cette industrie.Des personnes intéressées, ingénieurs et gens du métier, bien au courant de cette industrie, sont venues de France étudier la question sur les lieux mêmes.Et cependant, la France n’a point acheté notre pulpe.Pourquoi t , Selon les uns, c’est qu’elle n’était pas propre à la fabrication du papier telle qu’elle se pratique en • France.D’autres l’attribuent à la défectuosité de l’emballage, reproche que l’on fait également en Angleterre, comme nous l’avons vu, aux pulpes des Etats-Unis.D’autres obstacles encore doivent être signalés, dont quelques-uns ont perdu une bonne partie de leur importance par suite du traité franco canadien, et d’autres disparaîtraient avec la création d’une ligue directe de steamers: lo La situation plus favorable, au point de vue de la douane, de la Suède, de la Norvège, de la Russie et de l’Allemagne qui jouissaient du privilège du tarif minimum, tan dis que les importations du Canada eussent été soumises au tarif géné ral.2o Le taux élevé du fret, pour une marchandise aussi encombrante et 3o L’absence de moyens de transport direct, qui aurait nécessité des transbordements coûteux et aurait occasionné l’imposition de la surtaxe d’entrepôt.M.Balcer est convaincu, d’ailleurs,qu’avec la convention douanière actuelle, complétée bien entendu, par l’établissement de la ligne directe de steamers, cette branche d’industrie ne peut manquer de se prêter à.des transactions très étendues et réciproquement avantageuses.En 1893, on fit un essai d’importation de bois à pulpe en France ; mais cet essai fut aussitôt abandonné à causes des obstacles il peu près insurmontables signalés plus haut.Cependant, avec une ligue directe, ces bois pourraient peut-être être exportés, s’ils pouvaient trouver un fret réduit, comme complément d’un chargement.La France a importé, en 1893, 78,712 tonnes de ces bois, de la valeur de $288,631, soit au prix de $3.66 la tonne.Comme certains grands industriels français préfèrent importer les bois et que plusieurs de leurs spécialités peuvent difficilement s’en passer, ce négoce a toute chance de s’implan ter, concurremment avec l’exportation de la pulpe, s’il peut trouver un moyeu de transport économique.Maintenant quant i\ ce qui concerne l’exportation du papier, comme cet article figure au traité sous la désignation de “papier commun (à la mécanique)” il e't clair que nous aurions beaucoup plus de chances encore d’écouler notre pro duit en France, où nous pourrions le placer à des prix absolument bas, comparé à ceux du produit français, pourvu que la consommation ne le trouve pas trop “ commun.” C’est là la seule difficulté à craindre et l’on ne saura ce qu’elle vaut que par un essai sérieux, patient et bien dirigé.Il paraît que le cuir verni se gerçant sera bientôt un mythe.Au Mexique, mande-t-on de ce pays, on a commencé j à exploiter une mine qui fournit une ; substance noire, crayeuse, ressemblant à l’asphalte et exempte de sable, da laquelle on obtient, au moyen de la distillation, une matière épaisse, élastique, gélatineuse, parfaitement imperméable à l’eau et se prêtant extrêmement bien au polissage.La matière peut s’appliquer au cuir ou à la toile et leur donne l’aspect du beau cuir verni, tandis que son extrême élasticité rend tout gercement impossible.Les propriétaires de j la mine ont dépensé $50,000 pour leur j outillage.FORT DE MONTREAL.Nous extray< ns du rapport de M.L.E.Morin, père, à la Chambre de Commerce du District de Montréal, les données suivantes sur le mouvement du port de Montréal.RAPPORT SUPPLEMENTAIRE.Mouvement du Commerce dans le Havre de Montréal pendant l'année 1894.- __ Pendant la saison de navigation de l’année 1894, 734 vaisseaux d’outre-mer d’un tonnage de 1,096,909 tonneaux ont visité notre port.Sur ce nombre de 734, il y avait 670 steamers d’un tonnage de 1,077,876 tonneaux, construits eu fer, et 54.d’un tonnage de 19,033 tonneaux construits en bois montrant une diminution de 54,868 tonneaux sur Pan-née précédente.Le cabotage figure au nombre de 4,666 vaisseaux d’un tonnage de 979,809 tonneaux, montrant une diminution de 578 vaisseaux d’un tonnage de 73,791 tonneaux ou un total de 5,400 vaisseaux de toutes classes avec un tonnage de 2,076,718 tonneaux montrant une diminution de 128,659 tonnéaux sur les vaisseaux de toutes sortes.Les principaux articles d’exportation pendant l’année ont été : bois deconstruction, phosphate, grains, farine, fromage, beurre, pommes, bestiaux, moutons, chevaux et foin.En bois de construction, il a été expédié au Royaume-Uni et aux ports continentaux 177,405,425 pieds mesure de planche et à La Plata 10,406,000 pieds, faisant un grand total de 187,871,425 pieds, montrant une augmentation de 49,158,629 pieds sur les opérations de 1893.En phosphate il n’a été expédié que 1,034 tonneaux, 3094 tonneaux de moins qu’en 1893.L’exportation de grains figure comme suit : • 5,392,125 minots de Blé 2,035,970 U Maïs 1,889,414 ( l Pois 87,113 i i Avoine 52 < i Orge 48,811 i • Seigle Total 9,453,485 minots.Ce total montrant une diminution de 12,977,909 minots de grains entre 1893 et 1894.L’exportation de farines a été de «896 536 barils accusant une augmentation de 361,664 barils sur l’année 1893.1,695.292 boîtes de fromage ont été exportées.Augmentation 59,484 boîtes.L’exportation de beurre est LE PRIX GOURANT 81-19 moindre de 34,083 tinettes eu 1894, comparativement à 1893, l’exportation de 1894 était de 30,630 tinettes.L’exportation de pommes accuse une augmentation considérable, étant de 273,196 barils, soit 211,570 barils de plus qu’eu 189 1.L^exportatiou des animaux qui a été de 87,604 têtes de bétail et de 130,663 moutous montre une augmentation de 4,600 sur les pre miers et de 127.014 sur les derniers.Les chevaux montrent aussi une augmentation de 3,927 sur 1893, l’exportation en .1894 ayant été de 5,579.L’exportation du foin a très sen siblement diminué, 22,212 tonneaux en 1894 contre 67,865 tonneaux en 1893.Les principaux articles d’importation ont été : Charbon de la Gran de Bretagne 21,154 tonneaux contre 30,794 tonneaux eu 1893.Charbon des Etats-Unis 208,207 tonneaux en 1894 contre 226,774 tonneaux en 1893.' Le charbon des Provinces Maritimes accuse une augmentation de 46,338 tonneaux, l’importation ayant été de 733,338 tonneaux.L’importation totale de charbon a été de 961 ,759 tonneaux, soit 17,601 tonneaux de plus qu’en 1893.L’importation du ciment, qui a été de 142,372 quarts, montre une diminution de 3,968 quarts.l/INDUSTRIE DE L’ES SEME DE ROSES EN BULGARIE.(Suite.) La culture en question est assez compliquée: un champ de roses demande des soins constants.Durant l’année, il faut le sarcler par trois fois ; en automne, ou plus exactement à l’entrée de l’hiver, comme la gelée est l’ennemi le plus pernicieux de-la plante, pour l’en prémunir, on doit tasser de la terre au pied des arbustes,’afin de protéger les racines.Au printemps, on enlève cette terre, et l’on procède à la taille.Il ne faut pas non plus oublier les fumures.Encore ne parlons-nous pas des maladies et des ennemis des arbustes, contre lesquels ou doit lutter ; dans ce nombre, on compte au premier rang un ver, une larve nommée tchervé en bulgare : elle s’insinue sous l’écorce quand les chaleurs sont précoces, et elle décrit une galerie annulaire autour des branches : quand on vient à toucher celles ci, elles se brisent comme du verre.Parlons maintenant de la récolte.Les plantations n’en donnent qu’une seule par an ; la floraison a lieu du 20 mai au 20 juin ; la cueillette ne commence donc pas avant la deuxième partie de mai, et, suivant que le temps est chaud et sec ou, au contraire, froid et pluvieux pendant le temps de la floraison, la cueillet te peut durer de 18 il 30 jouis ; elle est accompagnée d’ordiùaiïe d’ondées, et d’une chute abondante de rosée tous les matins, qui const i tuent des coud.tions essentielle ment favorables à la-production de l’essence.La distillation marche de pair avec la cueillette, comme nous allons l’expliquer dans un instant.Chaque matin, avant le lever du soleil, des groupes de jeunes filles et de jeunes gens, gagnent les plantations de rosiers, pour cueillir les fleurs nouvellement écloses, au moment où les pétales sont tout couverts de l’humidité nocturne.Dans une rose, ce sont les pétales qui dégagent le parfum,bien que les parties vertes aient aussi une odeur propre ; cette essence, cette oléo-résine, au moindre froissement qui déchire la surface du pétale, se répand au dehors, et donne le parfum ; elle se trouve en compagnie d’un tannin et d’une matière grasse non volatile, tandis qu’elle même est vo-latilisable par la chaleur.Aussitôt que les roses sont cueillies, on les charge dans des corbeilles qu’on emporte à bras ou il dos d’Aue jusqu’à la distillerie ; là, on les entasse dans des magasins froids et obscurs, et on les en sort pour les distiller le jour même.Les alambics employés à cette opération sont de la plus simple construction : ils con-1 sistent en un récipient bouilleur eu i cuivre étamé, en une grosse mar mite qui se termine à sa partie supérieure par un étranglement, un cou surmonté d’une petite sphère, i De celle-ci, et latéralement, par un i tube qui amène les vapeurs dans un ' autre tuyau incliné oui forme l’ap- pareil condensateur, il traverse dia- ; gonalement un réfrigérateur qui i n’est qn’un grand bassin où de l’eau I froide se renouvelle constamment, j La capacité de la chaudière est de 24 à 26 gallons.- , Pour commencer l’opération dis-tillatoire, on charge l’appareil avec 20 à 23 livres de fleurs auxquelles on ajoute cinq à six fois leur poids d’eau ; de la sorte, on remplit les trois quarts de la chaudière.Alors on place ce qui constitue Je dôme de la chaudière, l’on procède à l’allumage, et la distillation commence.Elle dure environ quarante cinq minutes ; à ce moment on a recueilli de 27 à 34 livr-s d'eau de rose, nous disons eau et non essence, car ce n’est, encore qu’une opération préliminaire.On lave les appareils après les avoir complètement vidés des résidus, et ou les recharge, en continuant de même, pour traiter toute la cueillette de la matinée.L’eau de rose obtenue est distillée à nouveau, et pour cela, on en met de 92 à 120 livres dans chaque alambic ; on en retire27 à 34 livres d’eau de rose seconde.Celle-ci est bien différente de la première ; elle a une odeur très prononcée ; elle est très troubje, tenant en suspension une grande quantité de globules huileux d’un jaune blanc ; on enferme l’eau dans des bouteilles à long cou et tous ces globules se rassemblent en haut, dans le goulot même.Ces globules constituent l’essence de rose, quand ils sont tous montés à la surface, on les recueille au moyen d’une cuiller spéciale percée dans le fond d’un trou assez petit pour ne laisser passer que l’eau et non point l’huile; celle-ci est mise alors en bouteilles.Complétons ces renseignements, en ajoutant qu’un champ do 1 ar peut fournit, dans les meilleures circonstances, de 4.000 à 5.000 livres de roses ; de cette quantité on peut extraire environ 1 j- livre à 1# livre d’essence (nous verrons tout à l’heure que c’est, encore un assez joli-produit, étant donné le prix de l’essence).Il faut, en général,de 175 à 200 livres de roses pour faire 1 once d’essence, et, d’autre part, on compte environ 300 roses à la livre.Nous allons, dans un instant, donner quelques chiffres relatifs à la récolte an nuelle dans la Vallée des Roses ; mais elle est excessivement variable, au moins en tant qu’essence.Jusqu’au dernier moment, on ne peut savoir ce qu’il en sera, à moins que la distil lation ne soit opérée.Des renseignements de bonne source établissent qu’en 1885, la fabrication de l'essence de roses don liait 3.500 livres représentant une valeur commerciale de $212.000.D’après le consul général d’Italie, en 1890, les rosiers couvraient une superficie de 6.400 arpents dont on tirait6 500 livres d’essence ; en 1891, la distillation donnait 10.000 livres MM.Shipkof, que nous avons cités déjà, estiment que tout le pays des roses compte 5.700 arpents environ de champs de roses répartis entre 150 villages ; ils pro duiraient annuellement de 17.000 à 20.000 livres de fleurs, ou environ 5,400 millions de roses.En 1892, la distillation au rait donné moins de 6.600 livres.On voit d’après ces chiffres que, comme nousl’avons dit, il y a des varia- 840 LE PRIX COURANT tions considérables dans le chiffre de la production.Presque toute l’essence obtenue est expédiée à l’étranger ; il y en a trois grands marchés, à Paris, à Londres et à New-York, d’où elle est expédiée s\ travers le monde ; quant aux grands parfumeurs et savônniers7 ils achètent directement leurs approvisionnements aux fabricants et aux exportateurs.Les petits cultivateurs, ne pouvant se mettre en relations directes avec les acheteurs, vendent leurs récoltes aux maisons d’exportation de Ke-zanlyk.On pompte dans cette ville plusieurs grands négociants qui s’occupent presque exclusivement de ce commerce.Une importante maison de Constantinople aétabli depuis longtemps à Kezanlyk une agence permanente qui, toute l’année, s’occupe d’avances et d’achats partiels aux petits cultivateurs, de récolte, de distillation.Nous pourrions citer une autre maison, également de Constantinople, qui est représentée sur la même place par un chimiste très compétent, chargé de diriger scieu tifiquement la distillation, et sur tout d’analyser l’essence livrée par les petits producteurs, et qu’ils s’efforcent de sophistiquer de différentes façons.Nous avons dit que la Bulgarie est le grand pays producteur d’es sence, mais est-il le seul î En I860, les ouvrages commer ciaux disaient que l’essence de roses nousvenait principalement de l’Asie-Mineure, par Constantinople et An-drinople, de la Thessalie par Trieste, de Tunis, de Tripoli et d’Alger.Ou ajoutait même que l’on en préparait à Paris avec les roses de Provins, de Fontenay, de Puteaux, etc., où les rosiers étaient cultivés sur une grande échelle.Actuellement, toutes les cultures autres que celle,de Bulgarians sont que bien secondaires.Il est vrai qu’en Asie-Mineure, en Egypte, dans l’Inde, en Chine, on cultive des roses, mais on n’en peut tirer guère que de l’eau de rose, et non de l’essence (en même temps qu’en Asie-Mineure on en fait des confitures).En Provence, dans le sud de la France, plus spécialement dans les Alpes-Maritimes, autour de Cannes, de Nice, de Grasse, il y a des cultures de roses, où les arbustes sont disposés sur des pentes exposées au soleil en haies espacées de 4 pieds les unes des autres : on y cultive la rose à cent feuilles (Rosa cen-ti/olia), qui fleurit du 20 avril au 20 mai.Mais on produit assez peu d’es- sence, et bien plutôt delà pommade et de l’eau de rose.Quant aux roses de Provins, elles ne sont plus guère qu’à l’état de souvenir.De tous ces arbustes introduits au Moyen-Age, et cultivés en si grande abondance pour la préparation des sachets à la rose, de l’eau de rose, et des fameuses confi tures à la rose et au miel, il ne reste que quelques pieds dans les jardins d’agrément, et si en pharmacie on ordonne encore des “ roses de Provins ”, ce sont des pétales qui proviennent de partout ailleurs que de cette ville.Cependant, nous trouvons un essai de culture des rosiers pour Ja production de l’essence, dans un pays où l’on ne s’attendait guère à la rencontrer et encore moins à la voir prospérer.Il s’agit de l’Allemague.Voici plus de deux années que des champs de roses ont été plantés dans les faubourgs de Leipzig, et les premières plantations ont été rapidement suivies de nouvelles ; les rosiers supportent, paraît-il, parfaitement les froids de l’hiver.On est arrivé à cette conviction que la grande chaleur est nuisible à ces cultures, qu’il y faut surtout une température fraîche et un peu humide.On a édifié une usine au milieu même des champs de roses : elle consomme, dit le Kew Bulletin, 112,000 livres de pétales par jour, et on estime qu’elle produira un minimum de 82 livres d’huile essentielle.Si, à la valeur de cette essence, on ajoute celle de l’eau de rose et de la pommade, on pourra obtenir une production représentant $9,650 à $12,500.On ne récolte chaque jour que les fleurs qui pourront être traitées dans la journée, et elles ne mettent que quelques minutes pour passer de l’arbuste aux récipients où on les fait îùacérer.On va jusqu’à certifier, ce dont nous doutons encore, que l’essence ainsi produite en Allemagne est meilleure que celle produite en Bulgarie.En tout cas, bien que la culture des rosiers subisse en ce moment une crise en Bulgarie, par suite de la baisse du prix de l’essence, baisse tenant à des motifs complexes, il faut songer que la bonne qualité d’essence se vend au prix de 78 à 96c le muskal, et le musical correspondant à Q7 d’once, cela revient à peu près— à $6.00 l’once.Cette industrie peut procurer de sérieux bénéfices ; elle méritait donc d’être signalée, surtout si eile est possible dans les régions les plus variées de l’Europe.—(Génie civil).UNE ILE QUI S’EN VA De mauvaises nouvelles arrivent de l’île d’Helgoland, l’une des stations de bains de mer que les Berlinois fréquentent le plus.C’est là qu’ils vont le plus volontiers quand dans les chaleurs de l’été ils veulent respirer le grand air de l’océan.On pourrait aussi y aller en hiver; car, chose singulière, sur le rocher de 14 kilomètres d’étendue, qui se dresse au milieu des.flots de la mer du Nord, il ne fait presque jamais froid.Il y a quatre ans environ, l’î'e, qui était anglaise, devint allemande, ce qui provoqua dans la bourgeoisie de.Berlin une explosion de joie.Helgoland pouvait être considérée comme une station nationale.On se promit d’y aller davantage, ce qu’on fit ; les spéculateurs allèrent étudier le terrain, et l’état-major— l’ile commande les embouchures du Weser et de l’Elbe—se mit aussitôt à la besogne pour y opérer des armements.On voulait y placer de lourds canons pour protéger Hambourg et Brême, ainsi que toute uue partie des côtes du Schlesvig-Hols-tein.Les militaires disaient qu’en outre Helgoland serait un appui, un refuge pour la flotte allemande en cas de guerre.Les plus contents furent les 2000 pêcheurs helgolandais.A quels beaux rêves ne se sont-ils pas livrés î Ils se voyaient déjà transformés en hôteliers cossus, en propriétaires, quand, au milieu de toutes ces joies et de toutes ces espérances, se mit à circuler le bruit étonnant qu’Hel-goland était condamnée à périr ; que son rocher s’effritait dans l’eau, que chaque vague qui en battait le pied emportait sa parcelle et que, dans un temps qu’on pouvait calculer, de cette grande masse de grès spongieux il ne resterait plus rien.Et les enfants revenaient de là, après leurs vacances, avec des petits morceaux du rocher helgolandais, qu’ils mettaient en des verres d’eau, pour voir comment la pierre rougeâtre,",sorte de brique molle, y tomP bait en poussière.Oh ! répondit-en, nous ferons à l’île une ceinture de béton.Heureusement qu’on n’a fait que le dire ; car voici qu’arrive le bruit de ravages désolants accomplis par les dernières tempêtes à l’endroit tant aimé.Il paraît que les flots en furenr ont enlevé de grandes étendues au rocher et que la dune basse, qui servait aux baigneurs est à tel point réduite, qu’il faut craindre qu’une nouvelle tempête ne la fasse entièrement disparaître.—Journal de la jeunette. LE PRIX GOURANT 841 REVUE COMMERCIALE BT FINANCIÈRE Montréal, 28 février 1895.FINANCES.Les capitaux disponibles à Londres, sur le marché libre', sont cotés à un intérêt de lf à IJ p.c.La banque d’An gleterre n’a pas changé son taux d’escompte, qui est de 2 p.c.A New-York, les prêts à demande sont maintenant cotés à 1 ou 1} p.c., quoique certains prêts soient faits à 2 et même 3 p.c.On a demandé de 7jl6 à } p.c.de prime sur l’or à ceux qui voulaient souscrire à l’emprunt.Les p> êts à terme sont plus ternes, aux taux de 2 à 3$ p.c.pour 30 à 90 jours et de 4 à 6 p.o.pour 4 à 6 mois.L’escompte commercial est, pour le papier de tout repos, de 4 à 5 p.c.A Montréal, les prêts à demande se font à 4 p.c.et l’escompte régulier est de 6 à 7 p c.Le change est ferme.Les banques vendent leurs traites à 6Ô jours à une prime de 9} à 9J et leurs traites à vue à une prime de 10} à 10} Les transferts par le câble sont à 10} de prime Les traites à vue sur New-York font de } à } de prime.Le a francs valaient hier à New-York, 6.17} pour papier long et 5.16$ pour papier court.La bourse a eu d«s intermittences de tranquillité et d’activité.Les cours ont été généralement soutenus, pour les actions de baaq tes, avec de la hausse sur plusieurs des valeurs industrielles.La banque de Montréal a fait aujourd’hui 219}, mais pour un petit lot d’actions ; le cours régulier est de 220.La banque des Marchands est en hausse à 165.La banque du Commerce a fait hier 135.La banque Molson a été vendue, lundi 175 et la banque des Cantons de l’Est, 140.Les banques canadiennes sont cotées en clôture comme suit : Banque dû Peuple xd.116} 110 “ Jacques-Cartier.115 113 “ Hocnelaga.125 123 “ Nationale.100 55} “ Ville Marie.100 70 Les Chars Urbains ont eu une activité intermittente'; aujourd’hui, ils étaient actifs et en hausse, atteignant 188 dans la matinée, poor clôturer â 187} pour les anciennes actions, les nouvelles ont fait 18é, puis 18~)f.j, Le Câble s’est tenu entre 147} et 148.Le Gaz est à 193, dernier cours.Le Richelieu après avoir monté à 97, revient a 96}.Le Toronto Street Railway, avec beaucoup d’activité, est remonté, à 74}.Le Télégraphe a été coté à 168 et le Téléphoné Bell aussi à 158.Le Pacifique Canadien, sur avis que le dividende semi-annuel serait passé, a baissé lundi à 42.Ce soir, il fait 44} puis 43}- Les compagnies de coton ont été cotées ce soir comme suit : Dominion Cotton Co, 90 ; Montreal Cotton Co, 118 ; Colored Cotton Mills, .43.COMMERCE.Le carême, que nous commençons cette semaine, est généralement une période d’accalmie dans le commerce, de transition dans les affaires.Cette année, c’est surtout l’accalmie qui domine ; la transition viendra peut-être dans quelques semaines.Les commandes sont partout très calmes, celles que l’on reçût sont même en partie livrables au printemps, après la réduction des transports.Les remises de fonds sont maigres en général.Cependant l’on n’a pas d’appréhensions pour l’échéance du 4 mars, qui apportera bien, sans doute, son contingent de faillites, mais qui ne paraît pas devoir être plus désastreuse que d’fiabitude.La perspective d’une élection générale pour la chambre des communes du Canada, quoiqu’elle n’aîo pas encore d’effet bien appréciable, ici.n’est fias moins un élément de faiblesse pour ’industrie On préférerait beaucoup voir la question décidée, une bonne fois, plutôt que de rester dans l’incertitude pendant doa semaines et des mois.Ce ui a beaucoup contribué à l’intensité e la crise, dont les Etats-Unis ne sont pas encore sortis, c’est l’incertitude où l’on a été, pendant plus d’une année, sur les conditions que ferait à l’industrie la législation douanière qui était en discussion au Congrès.Nous espérons que l’on ne commettra pas ici la même faute.Alcali».— Marché tranquille et prix soutenus.Nous cotons : potasses premières, $4.05 à $4 10 ; de secondes, $3.70 à $3 75 ; perlasses, environ $6.4 i par 100 Ibs.Bois de construction.— Le Timber Trades Journal, constate un ralentissement marqué dans les affaires à livrer : “ Il est certain, dit-il, que les acheteurs n’ont pas la confiance habituelle dans la situation du marché et qu’ils ne font aucune opération en spéculation.” Pas de nouvelles encore des acheteurs américains.Le marché des Etats-Unis est sous le coup de la dépression générale des affaires et il ne pourra reprendre vigueur que lorsque l’horizon financier sera plus clair.Dans nos clos de détail, les affaires sont absolument nullns.Bois à pulpe—Pour faciliter les travaux du comité de la chambre de commerce du District de Montréal, chargé d’étudier la question de la pulpe de bois pour l’exportation en France, nous donnons ci-dessous les cours du bois pour pâtes à papier, en Frnnce, à la date du 10 février, d’après VEcho Forestier “ Tremble, en rondins façonnés à la scie, ayant un diamètre minimum de 2} pouces, exempt de nœuds, pourriture et cœur noir, 18 frs les 1000 kil ($3.48 la tonne de de-2240 lbit.-.______ “ Epicéa, rondins façonnés à la scie, nœuds rasés, diamètre minimum au petit bout et bous écorce de 3} pouces, de 1” à 12 francs le stère [de $2 31 à 2.70 la corde].‘‘Epicéa en grume, mesuré à la ficelle sous écorce, de 22 à 23 francs le mètre cube (de $4.25 à $4 50 la verge cube).“ Sapin en stère de 9 à 12 francs, ($2.10 à $2.70 la cordei ; au mètre cube, de 20 à 22 francs, ($3 75 à $4.25 la verge cube).Pin sylvestre, en rondins, de 7 à 9 fr.le stère, (de $1 65 à $2 10 la corde).Charbons et bois de chauffage.— Le charbon dur a été en bonne demande, en petites quantités et les commerçants font un bon commerce de détail.Pas de prix fixés encore ponr l’été.• Le bois de chauffage est toujours abondant et à bon marché.Mais le commerce qui a fait des crédits a beaucoup de peine à collecter.Cuire et peaux.— Le maiché des cuirs est tranquille, avec des prix sans changements.Les peaux restent fermes avec bonne demande de la part des commerçants et des tanneurs.Draps et nouveautés.— Les commandes sont encore assez nombreuses et les maisons de gros exercent assez souvent leur discréi ion en restreignant les quantités aux maisons de détail qui n’oirrent pas la surface suffisante.Les paiements de la campagno sontassezsatisfaisants ; mais ceux de la ville laissent toujours à désirer.Rien dp nouveau à signaler dans leB prix.Epiceries.— Marché moins actit depuis le commencement du carême, cependant.il y a encore un mouvement normal dans les lignes de saison.Les sucres se vendent plus tranquillement, aux prix antérieurs, sans qu’il y ait d’indice de changement prochain.Les mélasses sont également plus tranquilles, mais elles se vendent à des prix fermes.Dans les raisins secs, il y a rareté pour les sultanas, et fermeté pour les Corinthe.Les pommes évaporées se raffermissent.En conserves alimentaires, on signale un raffermissement des prix sur les bonnes marques de homards ainsi que sur les saumons “Horseshoe”.Fers, ferronneries et métaux.— Nous avons à signaler uue hausse sur les mèches de tarière et sur les tuyaux en fer.Ces derniers se vendent maintenant à un escompte de 70 et 6 p.c., sur les prix de la liste.Huiles, peintures et vernis— L’huile de foie de morue est toujours à la hausse.Un correspondant du Paint Oil - FONDS VENDUS Québec.—D.Goulet & Oie., meuniers ; Mathilda Paquet, épse de David Goulet et Rebecca Paquet.Shink & Rioux, commerçants j.Joseph Shink et Ludger N.Rioux.Auger & Fils, bois de sciage ; Amédée J.Auger et Armand G.Auger.Louiaeville.— Gravel & Frère, charpentiers ; Frs X.et Edouard Gravel.Lac Beauport.— Bigaouette & Oie.,, hôtel ; Rebecca Ryan, épse de Joseph ; c., jean _£> Bigaouette, seule.• • à 60c Montréal.—S.Beauchamp, vaisselle, à 66c.Thomas A.LaDglois, épicier ; à 60c.T.S.Smith & Oo., marchandises de ; fantaisie ; à 38c.J.D.Bonhomme, mercerie, j Québec.— O.T.Poitras, farines en ! gros.i D' Israeli.—Alfred Labrecque, hôtel ; 1 à Olivier Bégin & Cie.! Laurentide8.— Joseph Gauthier, hôtel; A.jQe_rvais, suce.Levi & Oie-, nouveautés; Sbrel.—Pontbriand & Frère, machinistes ; Arthur Pontbriand, seul.Rigaud.—E.Denis, mag.gnl.; Louise Ella Brais, épse de Edmond Denis, seule.Ste-Anne de Bellevue.— Normandeau & Oorbeil, carrossiers ; Oharles Normandeau et N.Oorbeil.Way'e Mills.— E.H.Heath & Co., mag.gnl.; Abel A.& Ezra H.Heath.Pagé, St Ephrem de Tring.—S R.mag.gnl.; à Jos.Oloutier, à 67c.St Tite.—L.P.Marchand, épicier et boulanger ; à 56c.Montréal.-Uie.DECES.-Edouard Tobin, ferronne- LB PRIX COURANT 845 Tétrault Frères, fabricants de tabac : Aimé Tétreanlt, décédé.NOUVEAUX ÉTABLISSEMENTS ' Montréal.—Alfred H.Deschamps, ferronnerie.Alex.Boivin, buvette.Nazaire Alix, tailleur.Canadian Watch Case Co.Hector LeBer, épicier.J.Marquis, pâtissier.J.O.Massie, nouveautés.Laurentides.— Odilon Pelletier, mag.gnl.Québec.— Thomas Bélanger, bois de sciage.J.A.Cantin, nouveautés.St-Fêréol.—La Société de Fabrication de Beurre et de Fromage de la paroisse de St-Féréoi.St-Henri de Montréal.— Dr McDuff, pharmacien, demandes de séparation de biens Berthiervilte.—Mme Cordélia Eroard épse de M.Chas A.M.Hudon.Maisonneuve —Mme Rose Anna Nault, épse de M.Moïse Richard, épicier.DIVIDENDES DE FAILLITES Mégantic.—S.Gobeil ; le 11 mars.Montréal—E.Lepage & Cie.; le 13 mars.Geo.Barrington & Fils! le il mars.Québec —Jean Plamonaon, le 11 mars.Mélina Nicol, le 12 mars.CURATEURS Montréal.—Joseph Larivée à Napoléon Courtemanche.Charles Desmarteau à Amable Desautels.Lévia.—O.Jobin à Hubert Paradis.Magog.—Royer & Burrage à Napoléon Lépine.Québec.—D.Arcand à Octave T.Poi-tras.CE88ION8 Montréal.—Michael Arahill, épicier ; & Kent & Turcotte.East Angus.—Louis Bernstein, mag.gnl.Ste-Flavie Station.—E.Bourgoin & Cie.mag.gnl ; à O Jobin.' Windsor Mills.—J.E.Poirier, épicier.EN DIFFICULTÉS Montréal.—Tiger Tea Oo.du délai.demande Ile Dupas.—Antoine Courchesne, épicier ; offre 20c comptant.St Eustache.— Urgel Paquin, mag.gnl.CONCORDATS Québec.—Etienne Sylvain, épicier.Verchères—Joseph Malo, ferblantier; â 25c.PROVINCE D’ONTARIO , ; DI880LUTION8 DE 80CIÉTÉ8 Ottawa.—Asher & Ruddick, épiciers.Perth.—Noonan & Dettrich, fonderie.FONDS A VENDRE Toronto.—P.Higgins & Co , chaussures ; aux enchères.Foster & Pender, tapis ; aux enchères le 7 mars.Hamilton.—D.B.Pratt & Oo., chaussures ; aux enchères.Ottawa.—O.Forest & Co., nouveautés ; aux enchères le 6 mars.Seaforth.—Hargan & Torrance, écurie de louage.! St Thomas— Isabella H.James, pharmacien ; sur soumissions.FONDS VENDUS Mount Forest.—E.0.Wood & Son, carrossiers ; à Stewart Bros.Hamilton —Bowman & Moore, ferron-! nerie en gros.Ripley.—T.Campbell, Apicier.McDonald & Davis, mag.gnl.: à Marquis Bros.Aylmer.—Eleanor Robertson, boulanger et i âtissier ; à Evans Morton.Smith's Falls.— Alex Allan, ferronnerie ; à G.R.McCarthy & Oo.M.J.Wilson, harnais ; Wilson & Son, suce.Albert Leach, hôtel ; à C.T.Williamson.Myrtle.—H.Gardner, hôtel.Sireetaville.—A\ex.Murdock, hôtel.Strathroy.— J.S.Macrault.nouveautés Whitby.—Mary J.Foy, hôtel.Wingham.— Urr & Hiscocks, mag.gnl.; à Homuth & Bowles.Woodstock —French & Jones, fabricants de cigares ; Ira French suce.Leamington.,— W.O.Franklin & Co mag.gnl.; S.G.Morse, suce.Lindsay—J.McAdam, hôtel; W.H Simpson, suce.INCENDIES Toronto.—J.J.McLaughliD, produits chimiques ; bâtisse détruite par explosion.; Hamilton.—Stuart & Co., thés et cafés ; i Niagara.—Falls—W.L.Flaherty, liqueurs.Hcpworth.—George Moore, épicier.Kingston.—R.H.Toye.boulanger et pâtissier.| Stratford.—T.Gilligan, cordonnier, incendie partiel.Mlle Margaret Sheppard,cigares, etc.Uxbridge.- Hawley & Wiley, boulangers; -.DÉCÈS Toronto.— The McArthur Bros Co (Ltdi bois de construction ; Alex, McArthur, décédé.Kingston.—Ford Bros, cuir ; Robert ; M.Ford, décédé.Qorden.— Delahey Bros, mag.gnl.; i John Delahey, décédé.NOUVEAUX ÉTABLISSEMENTS., Arnprior.—Gardner & Brown, chaus-1 sures.Cornwall.—Z.P.Poitevin & Co chaussures.Chestervitle— Sanders, Soule & Cas-selman, ferronnerie.Olen Bobertson.—Joseph Campeau, tailleur.Metcalf.—Mme P.Timmons, modiste.Pempbroke.—'Thomas Delahey, instruments aratoires.Dwyer Hill.- Robert Hobbs, mag.gnl.Prescott.—R.R.Dowsley, bijoutier.CESSIONS Toronto.—A.S.Hopkins, pharmacien; à W.T.Kernahan.! Hamilton.—Bracey Bros &, Co., con-tracteurs ; à J.V.Teetzel.Brockville.— Clarence H.Orr & Simon B.Shaver, provisions ; à George Barr.Tilsonburg.—Qeo.A.Maguire, nouveautés, etc ; à 0.B.Armstrong., Belleville.— J.P.Thompson & Co., nouveautés ; à M.M.Thompson.Trent Bridge.— H.H.Pollock, mag.gnl.; à Richard Tew.Leamington.— Wellington Dunbar, : épicier.St-Mary's.—Jas.F.MrQarvey, épiceries et liqueurs ; à John Hossie.*• NOS ALIMENTS Blé Roulé, Désseché.Avoine Roulée, Dèssèchée, Orge “Snow Flake,” Roulée, Dèssèchée.En paquets de 2 lbs FARINE DE SARASIN PREPAREE, 2 doz.à la caisse en pallets do 2$ lbs—2 doz.à la caisso.en paquets do 5 lbs—1 doz.A la caisse Ces marchandises sont sans égalés et rempllsent la demande pour des aliments d'une qualité supérieure pour le dejeuner.Donnent SATISFACTION à vos pratiques, .AUGMENTENT votre COMMERCE, Vous donnent un bon PROFIT, RESULTATS: "urefF QUALITÉ, SATISFACTION, PRATIQUES, PROFIT.C'oflt avec plaisir que noua envoyons nos échan-I tillons, nos prix ot tous les détails voulus.| Mentionnez " Lk Faix Coukxnt." : Los commandes par la mallo reçoivent uno atton- ; tion immédiate.I Nous sollicitons votre commando.The IRELAND NATIONAL FOOD CO’Y MEUNIER8 ET FABRICANTS (XjtcL D’Aliments pour le Dejeuner TORONTO Ont.' 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J.B.DesJardins F.X Windsor Mills.Boily Pierre.Roy E.T Samson James .Andrews E.W 38 25 S 24 24 14 40 18 10 50 60 54 42 10 LE PRIX COURANT N9 L.S.L (Patent applied for).Oie Loterie Nationale de Honduras.(Compagnie) do la Loterie de l'Etat de la Louisiane.') Les tirages ont lieu mensuellement sous le cou rôle et la direction du Gen.W.L.CABELL da Texas.CoL C.J.VILLERÉ, de la Louisiane.Tirage public è Puerto Cortez, Honduras, C.A., tous les mois comme suit : Janvier 12, Mars 9, Mal 11, Juillet, 13, Septembre 14 Novembre 9, 1095.Février 9, Avril 13 Juin 3.Août 10, Ootobre 12, Décembre 14.PRIX CAPITAL $75,000 PRIX DBS BILLETS.En monnaie équivalente à celle en cours aux Etats-Uuis d’Amérique.Billets entiers i5 ; Deux cinquièmes il ; Cinquième SI ; Dixièmes 50 Cents ; Vinqtiemes IS Cents.Tarif pour clubs :—Onzo billets entiers ou leur équivalent pour $50.COJIJim SK PROCURER DES BILLETS.En achetant un billet, voyez qu'il soit payable a Puerto Cortez ; quelle billet soit signé par K.J.I)e-mare8t.Président; qu'il soit contresigné par W.L Cabell, du Texas, et Chas.J.Villeré.de la Louisi ane et qu'il porte l’emprointe du sceau delà République de Honduras.Les autres ne sont pas véritables.Nous paierons tous les frais de l'Express sur les envois de çlnq dollars et au-dessus pour billets, y compris les charges du Central America Express de Port Tampa City & Puerto Cortez et nous palerons d'avance les charges d'E xpress sur tous on vols de billets d'une valeur de cinq dollars ou plus.Les ordres pour moins de cinq dollars à la charge de l’envoyeur, excepté les frais du Centrai America Exprès» que nous paierons et nous paiorens d’avance les dépensos d’envoi par Express des listes de prix envoyées à tous les acheteurs de billets.Nouvelle adresse : E.J.DEM AREST, Puerto Cortez, Honduras, A.Oare Central America Express, PORT TEMPA CITY, Florida.NOTES SPECIALES.La maison A.ROBITÀILLE & Cië, ' 212, rue St-Paul, a en mains un lot de Molasse de 1er choix qu'elle offre au commerce à.30c.en quarts et à 29c.en tonnes.Demandez un échantillon.MM.Roméo Prévost & Oie,comptables, I auditeur», liquidateurs et fldéi-commia- ! flaires, font une spécialité de liquidation ! de faillites.Argent à prêter.Achat de ! débentures municipales.Bâtisse New York Life, chambre No' 215.Montreal Telephone Bell No 815.; AVIS SPECIAL.Comme les lots de chaque Etat des Etats-Unis Interdisent le tirage de quelquo loterie aae oe soit après le 1er Janvier 1894, MEFIEZ-VOUS de toute loterie qui est annoncée comme devant tre tirée en quelques lien que oe soit aux Etats-Unis* La liste Officielle des Prix Bera envoyée sur demande aux Marchands Locaux, après chaque tirage, en quantité voulue par Express et sans frais.ATTEHTHH AUX LOTERIES IHUIII.URK8.Les achetenrs doivent être en garde contre les loteries malbonn tes.Les loteries Imaginaires donnent aux vendeurs de trento a quarante cents sur chaque dollar pour la vente de leurs billets, de la sorte un vendeur sans scrupule poussera la vente pour accroître son profit, Les acheteurs,doivent en conséqnenee, se prix tel qu’annoncé.Lea machines à moudre de Vessot sont vendues à l’essai, élit s sont garanties comme bonne fabrication et bon fonctionnement.Elles donnent satisfaction à tous ceux qui en ont acheté Liste de noms et certificats d’acheteurs fournis sur demande.S’adresser à S.Vessot & Cie, sUuls manufacturiers, à Joliette P.Q.POLICES D’ASSUBANCES SUR LA VIE Monsieur Philippe LaFerrière continue toujours à régler les polices d’Assurances sur la Vie.Des prêts aux meilleures conditions sont effectués sur les polices.Heures de bureau : de midi à 1 heure et de 4 à 6 heures p.m.Correspondance sollicitée et strictement confidentielle.Boîte No 566 ou No 167 rue St-Jacques, Montréal.« Nos lecteurs qui désireraient avoir des renseignements sur les assurances peuvent s’adresser au bureau du journal pour tout's questions qui pourraient les intéresser au sujet de 1 assurance soit sur la vie, soit contre les accidents ou contre l’incendie.Nous nous tenons également à la disposition de nos abonnés pour tous renseignements dont ils pourraient avoir besoin sur les mAisoDS de commerce de Montréal,avec lesquelles ils désireraient entrer en relations.N.F.& V.ÛUERTIN .IMPRIMEURS ’ ET FABRICANTS DE .LIVRES BLANCS Tl) Rq« gt-Jaoqpca SOLLICITENT VOS COMMANDES OUVRAS! SK PREMISS ONOR* Prix hodkkks Nous signalons spécialement à l’attention de nos abonnés de la ville 11 de la campagne, l’ouverture de modes du printemps qu’annonce M.J.P.A.des Trois Maisons, représentant la grande maison de modes de Toronto, Reid, Taylor & Bayne.Cette ouverture sera l’occasion d’une exposition de patrons de chapeaux et bonnettes sur les plus nouveaux et les plus élégants modèles de Paris, de Londres et de New-York.Tous ceux de nos abonnés qui tiennent cet article ne sauraient marquer de visiter cette exposition, qui aura lieu dans les deux grande^ salles^d’échan-tillons, disposées à cet effet, les mardi, j mercredi et jeudi de la semaine pro-chaino, 26, 27 et 28 février.Ils y verront tout ce qui sera porté \ cet été par la partie élégante du beau sexe et ce qui, par conséquent, se vendra le mieux la saison prochaine.Ne pas oublier l’adresse : 210 et 214 rue St-Jacques, Montréal.La maison Thibandeau frères & Oie, a ulé obligée, par l’accroissement énorme de son commerce de tapis, de louer un spacieux magasin de 40 x 160, sur la rue St-Paul, pour pouvoir y installer son immense assortiment dans cette ligne et l’exhiber convenablement aux acheteurs.Elle a, notamment, l’assortiment le plus complet que l’on ait vu encoru au Canada en tapis de tapisserie, tapis de Bruxelles, tapis Wiltourfcnpis-d’escir^ caliers;en tapis carrés [runs], tapis de pied, descentes de lit etc, de Jutland et ¦de Turquie ; de toute largeur et de toute qualité ; en prélarts anglais et canadiens, de 2 verges à 8 verges de longueur sur toutesles largeurs qu’on peut désirer ; ainsi qu’en linoléums de toutes L s dimensions.La maison Thi-baudeau frères, achetant en fabrique, fait les prix les plus avantageux possibles.Nous saluons avec plaisir le succès croi sant d’une jeune maison canadienne dans le commerce en gros de la chapellerie et des fourrures.M.Jos.Bourdeau, autrefois de la maison L.Gnæuinger, Son & Co., importateurs, s’est séparé de ses associé-'; il y a quelque temps, et s’e»t installé temporairement rue St-Paul, près de la rue McGill.Mais l’encouragement qu’ii a reçu de ses concitoyens l’a forcé de quitter co local provisoire pour louer le spacieux magasin No.66 rue St-Pierre, créa de la rue St-Paul.La nouvelle maison, sous la reison sociale de Jos.Bourdeau et fils, met à la disposition du corn i erce l’assortiment le plus complet de chapeaux durs et mous, capquettes, etc., des modes les plus non veil* s de Londres et de Nt w-York ; ainsi que do pelleteries de tout genre, façonnées ou ne peaux.On ne saurait trouver ailleurs un tel choix d’articles t >ut nouveaux et des mieux choiais.On devra, par conséquent, se faire un devoir.de visiter les échantillons de la maison Jos.Bourdeau etfi's, avant do faire ses achats du printemps.“ The Manufacturers ” Compagnie D’Assurance sur la Vie.La Manufacturers, compagnie essentiellement canadienne, fmdée depuis sept ans seulement, a déjà pris place au premier rane parmi le» compagnies d’assurances sur la vie.En sept ans de travail, elle est arrivée à reeueillir un chiffre d’assurances de $10,000,000 C’est le cas le plus extraordinaire de succès rapide qui ait jamais été constaté dans l’histoire des Assurances.La solvabilité de la compagnie est amplement garantie ; son actif dépasse son passif de 30 p c.et parmi ses actionnaires ee trouvent les principaux industriels millionnaires d’Ontario.* La Manufacturers doit en grande partie son succès à ce qu’elle réalise le dernier mot du progrès dans le contrat d’assurance.Nos lecteurs se rappelleront peut-être que, dans la série d’articles que nous avons publiés sur ce sujet, nous prévoyions qu’on arriverait à élaguer au contrat toutes ces conditions gênantes et embrouillantes qui semblaient n’être mises là que pour donner aux compagnies un prétexte pour contester les réclamations.La Manufacturera n’exige qu’une seule condition ; le paiement de la prime.Après un an, sa police devient indiscutable pour quelque cause que ce soit.C’est bien là ! le nec plus ultra de l’assurance sur la i vie.; Les nouvelles assurances souscrites en 1893, par la Manufacturers, ont été de $2.490.210 et en 1894, de $2 729.390 soit une augmentation do 9 p.c.Il est fort probable que, en 1895, le progrès sera 850 LE PRIX COURANT /* encore plus marqué, puisque, grâce aux travaux de M.H O.Bellew, le gérant du département français, la compagnie vient maintement solliciter l’encouragement de la clientèle canadienne française.Nous ne pouvons, après examen sérieux des états de la compagnie et de sa conduite passée, que la recommander hautement à tous nos amis.La marque de fabrique “ Lefebvre et frère ” sur une caisse de chaussures a toujours été considéré comme une garantie d’excellente fabrication et de première qualité de matériaux ; aussi les chaussures portant cette marque se sont toujours vendues avec le plus grand succès.Le décès du propriétaire de la maison avait forcément suspendu les opéçptions, pendant quelque temps, mais l’activité règne de nouveau dans la manufacture et la marque de fabrique va continuer ses succès sur le marché.Une nouvelle société, composée de M.A.G.Ruelland, Alfred Patry, et de M.StMartin, continue les affaires sous la même raison sociale, M.G.Ruelland dirigeait déjà* depuis 20 ans la manufacture et est par conséquent un de ceux qni oui le plus contribué à ses succès | passés; sa présence est donc un gage assuré des succès futurs.Avant de compléter les achats pour la prochaine saison, il sera dans l’intérêt de tous les marchands d’examiner les échantillons et de consulter les prix de la nouvelle société Lefebvre et frère.La manufacture et les bureaux sont toujours au No 443 rue Jacques Cartier, Montréal.MM.D.O.Bourbeau et Oharles__Bou-tet ont fait une conférence sur la fabrication du fromage devant le cercle agricole de St Norbert d’Arthabaska.VENTES PAR LE SHÉRIF pour la semaine prochaine DISTRICT DE MONTREAL.Clark vs.Bériault.Sàint-Zotique.—Lot No 738 du cadastre, terre de 3 arpents sur quinze, concession St-Thomas, avec bâtisses.- Lot No 738 du cadastre, terre de 62 arpents et 80 perches en superficie, concession St-Thomas, sans bâtisses.Vente à la porte de l’église le T mars, à 11 h a.m.° ' Gauthier et autres vs.Melançon Eue St-Denis, Montréal —Lot 432-12 du quartier St-Jacques ; terrain 26 x 144, maison en pierre et brique No 167 rue St-Denis.Evaluation civique, $8 600.Rue St-Denis.— Lot 432-11 du quartier St-Jacques, terrain de 26 x 144, maison en pierre et brique Nos 153 et 165 rue St-Denis.Evaluai ion civique $8,600.Venteau bureaq' du shérif le 6 mars, à lOh.a.m.j Gaudet us.Archambault.St- Vincent de Paul.—Lot 384 du cadastre, terre sur le chemin public au bas de la Côte Saint-François, avec bâtisses.Vente à la porte de l’église de St-Vin-cent de Paul le 5 mars, à lOh.a.m.— - De l’eau qui a servi au lavage de la pulpe, à la fabrique de papier, on recueille les fibres qu’elle a entraînées, on les réduit en gélatine par les acides et on en fait du celluloïde, dont on peut se servir pour tous les usages, maintenant si variés, dans lesquels cette substance, plastique d’abord, puis dure ensuite comme du fer, peut être employée.Là COlPàGïIK D’ASSlIRiSlE SUR Là VIE The Manufacturers’ I CAPITAL AUTORISE - - - $2,000,000.00 j.SURPLUS AU-DESSUS DE - - 671,000.00 Président : G.Gooderham, présidont de la Banquodo Toronto Gérant pour la Provinco de Québec : J.F.Jünkin .Montréal Bureau do Dlreotion pour la Prov.de Québec : Président : Robert Archer.Montréal Directeurs : Hon.J.A.Ouimet, M.P., Ministre des Trav.Pub.K.U.McLkllam, M.P., pour Glengarry.A; G.McBkan, MarchanddoGrains.Montréal EcnkViN J.D.Rolland, Man.de Papier do A.F.Gault, Marchand en-Gros.do I).D.Mann, Coniracteur.do Wm.Straciian, Manufacturier .do S3T Leu Polices émises par cttte Compagnie sont non-confiscables tt sans condition et la seule clause obligatoire est le paiement des primes.Cest une Compagnie Canadienne ot c’est la compagnie «l’assurance qui possède le plus fort capital du continent ; Aucune autro compagnie n’offre plus de garanties ; Cette Compagnie fera des avances comme prêts sur la garantie de ses polices ; L’immen-c somme d’affaire qui est déjà en voie prouve qu’elle a la confiance du public ; Le nombre cpnsidtrablc de ocs riches actionnaires garantit amplement le règlement de toutes les obligations du la Compagnie ; Dans chaque cas, les primes sont réduites aussi bas que le permet une sûreté absolue ; Les taux sont les meilleurs et vous épargnez de l'argent en vous assurant dans cette Compagnie ; Quatre-vingt-dix pour cent de toute accumulation de profits échoit aux assures, On peut obtenir tous autres renseignements du Gérant du Département Français.H.C.BELLEW, Gérant du Département Français.Chambre 4a.No.162 rue St-Jacques, On demande de bons agents.MONTREAL (Mentionnez Le Prix Courant.) Nous rappelons à nos abonnés qne le prix de l’abonnement ess strictement payable d’avance.I A VAPEUR ET AUTRES » ,OUR TOUS LES BUTS.NORTHEY GO’YLtd TORONTO, ONT.• En leur écrivant, dites que vous avez vu cette S annonce dans “Le Prix Courant.” J.Bourdeau&FilSi Ci-devant de la maison L.Gnaedingcr, Son & Oo, IMPORTATEURS DE CHAPEAUX, POURRURES et CASQUETTES C'vy jâ HELLO ! ECOUTEZ-DONC ! Lorsquo vous lirez cette annonce, rappelez-vous Quo vous pouvez acheter toute espèce de sleighs dont vous pouvez avoir besoin, dos moilleuTes ma-nufaotures et aux plus bas prix possibles, chez AVIS DE FAILLITE.Dans l’affaire de M.ARAHILL.129 rue Wellington, Montréal.Les soussignés vendront par encan, au \o 09 rue St-Jacques, Montréal, Samedi, le 2 Mars 1895, Ail hrs a.m., l'actif «le la faillite, commcjsjlit : .Fond do commerce d’épiceries.?376 07 Mobilier du magasin et roulant.172 35 $ 518 42 Dettes de livres et billets, suivant liste._______ 1659 12 56 RUE ST-PIERRE, MONTREAL R.J.LATIMER, 592 rue St-Paul.Votre choix sur un stock de 500 et des termes et des prix à votre convenance.KENT & TURCOTTE, No.97 rue St-Jacques, Montréal.MARCOTTE FRERE8, Encanteure. LE PRIX COURANT $51 Ml, Mis 4 JOBIN Comptables et Liquidateurs.' S’occupent d’audition et de révision de j livres.1 Perception de dettes.Evaluation dans des cas de pertes par | incendie ou autrement.Servent d’arbitres dans les causes de i compromis entre Débiteurs et Créanciers, j Liquidation d’affaires de Faillites.BUREAU : RUE DALHOUSIE i Bâtisse de la Cie du Richelieu QUEBEC.Téléphone 1227.B.do P.685 NAP.MATTE, Comptable, Auditeur et Liquidateur BUREAU I Bâtisse de la Banque Nationale, 78 RUE ST-PIERRE, BASSE-VILLE QUEBEC.Tél.Bell, bureau, 731.Tél.Bell, résid., 872 Spécialité:—Règlements de Faillites.Chronique de Québec .Mercredi, 27 février 181)5.Premier jour du carême : 11 va sans dire que le commerce de poissons a été joliment actif ces jours derniers.On le dit nssez rare.Le carnaval s’est terminé dans le plaisir.Plusieurs bals ont encore nécessité des toilettes nombreuses, riches et variées, désespoir des maris et1 des papas, mais manne importante dans le inonde des modistes et des couturières et chez les fournisseurs en nouveautés.Du reste la semaine a été, quant aux affaires, dans la moyenne el s’achève dans le calme plat.Il est certain, par exemple, que dans une ville catholique1 comme la nôtre, le débit des liqueurs alcooliques diminue de beaucoup dans la quarantaine du carême.Pour un grand nombre d’hommes mariés et de jeunes gens, il est de mode d’abandonner complètement l’usage de toute boisson forte depuis le mercredi des cendres jusqu’à Pâques, ce qui doit représenter des sommes relativement considérables.Plusieurs aussi s’abstiennent de fumer, de chiquer et de priser dans le même temps, et le commerce des tabacs subit une dépression correspondante.Si vous découvrez lâ une bonne note pour l’esprit chrétien de notre population, qui sait faire un sacrifice quand l’heure en est arrivée, je n’y trouve rien â redire.La nouvelle des embarras financiers d’un marchand épicier important du faubourg “ St-Uoch," a surpris quelques personnes, mais était prévue, parer que cette maison avait fait des pertes «('•rieuses d’avances de marchandises à la maison Béla ml k Martineau, commerçants de bois.aujourd’hui disparus.On dit cependant que cette maison d’épiceries parviendra â faire des arrangements avec ses créanciers.* .Le stock de la maison de nouveautés Villeneuve Frère, a été adjugé â un acheteur de Montréal, à raison de 424 cents dans la piastre.’ Dans le fait qu’il ne s’est pas trouvé â Québec un seul acquéreur, il4seiiîble y avoir un indice de la pénurie du capital.Peut-être aussi, les marchands de Québec ont-ils déjà sur les liras plus de marchandises qu’il ne leur en faut, ou encore, le fait (pie l’heure de.recevoir les marchandises d’été approche, a pu causer ce résultat.Knots tu kh.La semaine a été lionne.L’approche du carême a donné quelque peu de vigueur : mais avec lui aussi commence le calme le plus complet.Les sirops sont encore très fermes sans changement sur les dernières cotations.Sucres : Jaunes 2:/ à Ile la livre ; Granulated Mit à HQ; “Olf” Granulated 3j) à 34 ; granulé allemand 34 à 38 ; J quart 4 à I j ; Extra ground fi.Jc ; Powdered 4j ; Cut Loaf 5J ; 4 quart 58 ; Boîtes 5J.Sirops : Barbades tonne 32 à 33c : Tierce 33 à31 ; quarts 31 à 35c.Vermicelle : français et pâtes françaises, de 9J à lüc.Vermicelle de Québec : Boîte 44c.lb.Quart 4$c lh.kiz $3.30 à $3.40 ; Pot Burley $4.00.Conservée en gros : Saumon, $1.30 à $1.40; Homard, $1.00 à $1.75; Tomates, 95c ; Blé d’Inde, 95c; Pois 95c : Huîtres $4.45 ; Sardines domestiques, 4 hte 45c ; dô importées 4 hte 9 à 12c ; 4 hte 14 à 18c.J.H.Plhmondon ASSORTIMENT COMPLET DE- IŒA.KOI FARINE, GRAINS et PROVISIONS, en lots, à la satisfaction des clients ; i Blé, Trèfle, Farines par char.Lard, Saindoux, Poissons, Mil, Foin Pressé, j Fleur Préparée, etc.VISITE ET CORRESPONDANCE SOLLICITÉES.Pois cuisants, Cruau roule, granule, fin et régulier, Feves blanches et de diverses couleurs, Ble* d'Inde, Saindoux.Aussi, Farine Forte et Patente : AUX PLUS BAS PRIX DU MARCHE.Coll te mes ST.ANDRE, DALHOUSIE et BELL’S LANE, Qlta.Q £ qroLET, rue Dalhousie, QUEBEC Les “ POMPES DROLET ” brevetées Pour les Mines, les Tanneries, les Fabriques de Vinaigre ; pour les approvisionnements d'eau en général, " et pour tous autres usages.POMPES D'ALIMENTATION POUR CHAUDIERES Les pompes les plus économiques et les meilleures dans le marché canadien.tr DEMANDEZ LE CATALOGUE.MARCHANDS SOUCIEUX DE VOS INTÉRÊTS -N'ACHETEZ PAS VOS- T^-PISSEEIES AVANT D'AVOIR VU Notre ASSORTIMENT et nos PRIX Manufacturier et porteur des brevets.Nos 75 à 79 rue St-Josepb, à Québec, P.Q.FORUUES & WISEMAN 134 Bue St-Joseph, 68 Rue St-Pierre ___ QTJHBBO.MELASSES BARBADES DE CHOIX ' NOUVELLE RECOLTE .EN MAGASIN ET A ARRIVER MARQUES "MUSSON" ET “LEACOCK QUALITE GARANTIE.Ecrivez pour nos prix.BOTTES .OiTos BOTm' 0©0 SONT GARANTIES ° DONNER SATISFACTION.Et les Prix sont Équitables.UN ORDRE D’ESSAI VOUS CONVAINCRA.WHITEHEAD & TURNER j the standard boot co.Épiciers en Gros, Québec.quiibbo. 852 LE PRIX GOURANT Soda à laver, 00c ; do à pâte $2.40 ; Empois, No.1, 4}c ; do satin, 7}c ; caus-' 4, $3.00.' Allumettes : cartes, $3.00 à $3.25; Telegraph, $3.60 ; Dominion, Lévis et Royal $2.00; Dominion Extra, $2.50 ; Phœnix, $2.75.Sel : en magasin, 60c ; sel fin, sacs, $1.45 ; } sac, 3o à 40c.• Raisins: Valence, fine “ off stalle "4 à 4}c ; Do, Selected 6c ; Do, Layers 6c; Currants 3} à 4c; Do, extra 5c.Amandes Tavragones : 12 à 13c la lb.; do, écallées, 22 à 25c ; Noix de Bordeaux 11 à 12c la lb ; do Grenoble 12 à 13c; Avelines Cécile 8 â 9c la lb.Fruits & Légumes Pommes : Russet $3.50 à $4.00 ; Calvert $2.25 à $2.50 ; Baldwin et Greening $4.00 ; N.Spy s $3:50 à $4.00.Oranges : .Floride $3 00 à $4.00 ; do Valence $5.00 pour 420 et $5.75 pour 714.Citrons : Palerme $4.00 ; Raisin vert au quart $5.50 à $6.00 ; Cocos $5.00 le 100 ; Sommes évaporées, 10c; Figues, 0 à 12c ; lattes, 6 à 7c ; Pecans, 9J à 10c.Légunies : Oignons Can.Rid $2.00 à $2.50 ; Egypte en’sac 1 à l}c la lb./ FARINES, GRAINS ET PROVISIONS Semaine très active dans' cette ligne.Les poissons de différentes marques et qualités sont en grande demande et les stocks sont très limités.L’avoine monte graduellement et fait 43 à 45c pour “ Ontario ” et 39 à 41c pour avoine de “ Province,” c’est-à-dire 2 à 3c de plus par 34 lbs., que la semaine dei-nière, avec tendance encore à la hausse.Les farines sont très fermes avec légè e tendance à la hausse et pour peu que cela se continuel je crois que nous achevons de payer le pain 12c.Les boulangers se plaignent beaucoup-du-peit de profits à réaliser et surtout des mauvaises payes, de là ce projet de reformes Jsignale dans un autre paragraphe.Farines en baril : Farine (patente,) $3.60 à $4.00 ; Farine de cylindre, $3.25 à $3.40 ; Extra, $3.00 à $3.25 ; Superfine, $2.70 à $2.75.Farines (en poche) : Patente, $1.60 à $1.76 ; Forte de boulanger, $1.85 à $1.00 ; 8.Rollei, $1.55 à $1.65 ; Extra, $1.45 à $1.50 ; Superfine, $1.30 à $1.40 ; Commune, $1.20 à $1.25.Grains : Avoine Ontario par 34 lbs 43 à 45c ; do, Province de Québec 30 à 40c ; son 85 à 90c; fèves blanches, $1.60 à $1.75; pois No 1, 80 à 85c; No 2, 70 à 75c ; gruau, $2.00 à $2.20 ; eru, $1.00 à $1.10; blé d’Inde jaune.60 à 65c; moulu $1.30 à $1.40; orge 60 à 05c.Pot Barley, $1.80 à $2.00.Lards : Short Cut $16.50 à $17.00.Saindoux : Pur, $2.10 le seau ; Cotte-lene, $2 le seau.Chaudière 10}, saindoux composé, $1.50 à $1.60 le seau.Poissons : Harengs Labrador Extra $ 5.25 à $ 5.50 “ “ No 1 4.75 à 5.00 “ “ No 2 3.75 à 4.00 “ Petits 3.00 à 3.25 Morue No 1 4.75 à 5.00 “ No 2 3.75 à 4.00 » Sèche $4.00 à $4.75 par 100 lbs.Saumon No 1 14.00 à 14,60 “ No 2 12.50 à 13.00 No 3 11.00 à 11.50 Truite No 1 0.50 à 10.00 Anguille 5.75 à 6.00 Huiles : Loup-Marin-Straw, 32}c ; de morue, 31 à 32c ; de pétrole, au quart, 10}c le gallon.Sardines à l'Huile : ¦ Produit de l’Union Sardinière } de boites $1L00 le cent ; do } boîte $15.00 le cent : do huile d’olive extra No 1, }de bouteilles $2.25 doz ; do huile d’olive, } bouteille $3.50 ; do huile d’olive, bouteilles $6.50 dz; do huile d’olive, caniste 4 gll.$1.75 ; do huile d’olive, 1 gll.$2.75 ; do huile d’olive, 5-gll.$2.50 le gll.Sardines salées, quarts 3 mts.$10.00.“ “ * “ 1 “ 4.00.Jambop, : 10 à 11c ; sucré, de 11 à 13c.Beurre frais, de crémeries, 29 à 21c.Beurre de première qualité, 16 à 18c ; do marchand, 12 à 15c.CÉufs frais en gros, 16 à 18c ; extra, 20 à 22c.Fromage ‘.grosses meules, 10c à 10}c ; petitqp meules, 2 lbs.11c.” Poulets : 8 à 12c lb ; Dindes, 10 à 12c lb ; Oies, $1.00 à $1.25 la couple ; Canards, $1.00 à $1.20 la couple.Laquestin du pain —la plus vitale de toutes, en définitive, attire,, tou jours l'attention publique.On le détaille aujourd’hui à 12 cts malgré une hausse assez considérable sur les farines; et les boulangers prétendent pouvoir maintenir, ce prix lit, pourvu que les longs et surtout les mauvais crédits ne les mettent pas dans l’impossibilité de le faire.II existe un mouvement pour essayer de ne faire— comme à Montreal depuis quelques tfemps —que des livraisons au comptant.Reste à savoir—et c’est ce que l’expéiience démontrera—si le système est praticable dans une ville comme la nôtre.Je me suis laissé dire qu’à Montmagny, à 10 lieues de Québec,le pain se détail eàlOcentins,mais les frais de taxes, de cotisations, de licences, de voiturage, d’employés et d’admi nistration générale, y sont forcément moins grands.E>.EATTEAT ÔZ SOJST, Entrepots : Rues Dalhousie, St-Paul et St-Andre, QUEBEC Emmagasinage “ franco ou on douane " à taux modérés.Marchandises reçues sur Connaissements-Assurance effectuée sur los marchandises hangarées, si on le désire.Téléphone 771.ALF.T.TANGUAY MARCHANP A COMMISSION Farines, Grains AUX MARCHANDS DE LA CAMPAGNE.AS,1750 PAIRES DE CHAUSSURES 50 RUE ST-PAUL, QUEBEC TéL 659.B.P.663.Provenant du stock de faillite de Jean Plamondon, à être vendues A GRANDE REDUCTION.CHS.E.ROY, 413 Rue St-Vulier, QUEBEC.Témoignages ^^Irrefutable T i—i k— 1 1 i /V.IRID Ar.rEEP'"^?Brosses, Balais, Etc ^ ^ Importateurs D'Articles pour Epiciers, Marchands de Nouveautés et Marchands d'Artîcles Emaillés,Etc 44 ET 46 RUE ST-PIERRE, QUEBEC Dyspepsie," ~ ' ,et«.Québoc, 1er Mars 1893.Anchor Medicine Co., Québec.Messieurs— Je me plais à certifier que j’ai fait usage de l’ANCHOR WEAKNESS CURE et que j’ai obtenu, en bien peu de temps tous les résultats désirés.Sur ma recommandation quelques membres do ma famillo et quelques religieuses du.couvent de St-Roch l'ont employé, et toutes ces personnes m'ont déclaré quo le Anchor Weakness Cure leur avait fait un bien immense.En conséquence, je donne ce présent certificat, bien persuadé que ce remède est appelé à produire grand nombre de guérisons.F.H.BÉLANGER, Ptre, _ L-7* 7VY EBDAILLE D’OR Offerte par l’Honorable Joseph Sheytn, à l’Exposition Provinciale de 1804, à Québec, a été décernée à JOBIN & ROCHETTE Fabricants de Chaussures Magasins ; Manufacture ; Coin des Rues Sous-le-Fort et St-Pierre.Coin des Rues Colomb et Voltigeurs.BASSE-VILLE, QUEBEC.ST-ROCH, QUEBEC.Curé do Çt-Roch de Québec.En vente partout ou s'adresser à la ANCHOR MEDICINE CO Y ’ QUÉBEC Ét à la Succursale b Montréal, No.1626 rue Notre-Dame.42563^^75438 LE PRIX COURANT Union Sardinière du St-Laurent, USINE A ST-ANDRE, (KAMOURASKA) Seule usine dans l'Amérique du Nord pour lu préparation des Sardines à l'Huile.PRODUITS DE CHOIX I de la Compagnie'™'1 UCtion : 20,000 Bo,tos Pllr iu,lr- 1,0,lr loute correspondanee s'adresser au Bureau 118 & 120 Rue ST-PAUL, QUEBEC.IMITATION DE BOIS NATURELS."TOUT CE QU’IL Y A DE PLUS PARFAIT DANS LE CENRE.Décoration do Maisons, Pose de papier-tentures, == Enseignes, Etc.Dernier goût et plus bas prix.DESROSIERS & PLAMONDON, 817 rue St-Paul, QUEBEC.GRAINS DE SEMENCE Blé, Avoine, Ow, Lentilles.Blé (Linde A silots etc.Crâ ne de Mil et Trèfle.Pliure a terre • Spécialité pour les e -reles agricoles.POISSONS t HARENGS, MORUE, SAUMONS, ETC.a.B.RENAUD & CI B, 126 a 140 Rut St-Paul, QUEBEC.DROUIN, FREEES St CIE 31 Siæiteî, Quebec.TOUJOURS EN MAINS ' De plus grand assortiment de Tabac en Feuilles et Manufacturé des Comtés de Joliette, Montcalm et de Walkerville, Ont.Fabricants de Vinaigre, Marinades, Epices et POUDRE A PATES "COOK’S DELIGHT," Demandez nos prix et échantillons.T ?f -NOS - sont la meilleure valeur offerte pour les prix.Attentiez nos voyageurs pour les comparer.3\ E.BEG-m-— 1Q1, rue St - Josoph, - - QTTBBEIO.MECHANICS SUPPLY CO.95-RUE ST-PIERRE, QUEBEC.Importateurs et Marchands d’Outils et de Fournitures de Plombiers, d’Appareils à Vapeur, à l’Eau Chaude, à Caz, Machinistes, Ingénieurs, Etc.*3T Nous avons les stocks les pins considérables de la province dans cos lignes et nous pouvons les vendre an plus bas prix.853 La Hotte du printemps pourrait bien êt re exceptionnellement forte.On signale dejit plus de qunrnntc vaisseaux nolisés en destination de Québec, ee tjtii est rare A «¦elle époque de l’année.Il paraîtrait que.,sur représentation des intéressés, les expéditeurs de bois auraient résolu de tréter par voiliers plutôt que par steamers-, ce dernier Inode ayant le désavantage de briser et de détiorer le bois.Les autorités douanières ont eu maille i\ partir en ces derniers temps avec un industriel étranger qui vient établir it Québec une puissante manufacture d’objets en caoutchouc.Une saisie avait même été opérée parce que le matériel importe avait, au dire des officiera de douane, été évalué pour un prix moindre que le prix réel d’achat.Ces.difficultés menaçaient de mal tourner, quand les choses ont pristine meilléme apparence et ont été définitivement réglées an département des iDotianes, il Ottawa, par l’entremise d’un député fédéral du district de Québec.Les fabriques de chaussures sont généralement très occupées, c'est le temps de remplir les ’ordres ret;us et l’on a espoir que la période d’activité se continuera.L.D.Lettre de Québec.Québec, 28 février 1895.La fabrication du sucre d’érable dans la province de Québec est une industrie à laquelle nous devrions donner l’attention la plus sérieuse.Nous sommes à la veille delà saison au cours laquelle on va faire l’on-taillement des érables, et il n’est pas hors de propos, j’imagine, de parler un peu sucre.1 La productipn du sucre d’érable est pour ainsi dire particulière et limitée à la province de Québec, et les érablières en exploitation sont encore tellement étendues et peuvent être si largement augmentées que, vraiment, nous nous demandons comment on n’a pas songé déjà à donner plus d’importance à leur exploitation.En Europe, certaines parties de pays, qui doivent leur renommée à certains produits, occupent une étendue relativement infinitésimale de territoire, et cependant il a suffi de telle ou telle production du sol et de la manufacture, pour y faire amasser des fortunes et donner le pain quotidien à des centaines de familles.Que feraient donc les industriels d’Europe en face des grandes érablières du Canada ?Ils leur feraient rendre le maximum de leur capacité productrice chaque année.Ils en tireraient le sirop, dont la saveur fine, délicate et incomparable, ne peut s’imaginer, et lui vaudrait la palme sur tous les autres sirops du monde entier .De ce sirop, ils finiraient par extraire certaine liqueur alcoolique qui vaudrait bien l’alcool de menthe.Ils en fabriqueraient un sucre qui commanderait, sans conteste, des prix de fantaisie.Le sirop d’érable serait coté an plus bas, dix francs la bouteille à Paris ; r «malldoz.0 35 0 00 0 00 1 70 2 40 0 70 0 40 0 70 0 00 0 75 0 18 0 00 0 12 smi _____ Sumbeam large doz.“ small doz.Silverlne grande, doz.Mèches à lampe No.1." No.2.“ No.3.__ Savons, boite.1 00 Savon de Marseille [Castille] lb.-.0 08 0 10 Câble coton J pce., lb.0 18 0 22 “ Manilla, lb.0 12 0 14 Sisal, lb.0 38 0 084 Jute, lb.0 08J 0 09 Ficelles 3 fils, 30 pieds.0 45 40 48 60 72 100 0 0 70 0 85 1 00 1 25 0 00 1 10 0 00 0 70 0 00 Ficelles 6 dis, 30 40 “ .48 “ .60 • “ .72 ¦' .100 “ .Vernis à harnais, gai." doz.“ â tuyaux, gai — " Parisien, doz— “ Royal polish, doz Pipes, on boites.0 65 Graine de lin, lb.0 00 “ moulue, lb.0 00 “ canari, lb.0 05 " chanvre, lb.0 00 “ Râpé, lb.0 00 “ canari paq., lb__ 0 00 Balais.Balais H.A.:Nelson & Sons.douz.Roso 4 cordes, mancho vernis $3 25 Pr.x eu gros .0 75 .1 00 .1 20 .1 40 1 60 2 10 1 80 1 20 0 90 0 75 1 25 0 90 0 03» 0 01 0 051 0 05 0 07 0 07 Pansy 4 •* Thistle 1 “ 3 00 2 60 le Leat Aie." “ 3 25 B 4 cordes, etaincd 2 20 Shamrock A4 “ vernis 2 05 •• B 4 “ stained 2 40 Daisy A3 " vernis 2 40 “ B 3 " stained 2 10 Tulip No.13“ " 19) “ No.2 3“ “ I 60 Curling, 4 cordes, choisi.3 50 “ “ ordin.2 65 Pour moulin ou écurie, tr£s fort.3 10 Wlsks H.A.Nelson & Sons.1 Nickel, 1 corde, m'che nickelé.1 55 2 .2 “ " 1 50' 1 “ avec anneau, 1 c.,m.nie.1 45 2 11 11 2 c.“ 1 60 5 “ “ 3 c.paillé choisie 3 00 1 Os, 1 c'do, m'che en os, p.“ 1 60 2 “ 2 •; “ “ 2 10 3 “ 3 .“ 2 40 Beavor, 3 c’des, manche sculpté, paille choisie.3 20 Little Gem, mancliè argenté.4 00 1 Plucho, épaule p’cho, p.choisie 2 10 2 " “ " 2 50 3 “ “ “ 3 00 1 Traveller, 1 corde, étui on cuir 2 25 2 “ 2 " “ 2,50 Prix en gros 1 LaBelle, 1 c , velours, p.choisie 1 00 2 “ 2 c., “ " 1 20 3 “ 3 c., “ “ 1 40 A m.émaillé, 1 c., velours, “ 1 00 B , " 2 c., “ “ 120 C “ ^c., " “ 1 40 X " 1 c., ordin.p.moyenno 0 90 XX “ 2 c., “ “100 XXX “ 3 c., “ “ 1 10 1 Wire, 1 c., vel.et (il fer, “ 1 00 2 “ 2 c., “ “ 1 15 3 “ 3 c.“ “ 1 30 1 Pocket, le.; " p.choisio 1 00 2 " 2 c., “ "100 No.10, 2 c., velours, p.moyenne 0 90 No.5.1 c., ordin.paille de maïs 0 50 1 Barbers, 3 edes, velours, p.fine 1 95 2 Barbers, m’che émaillé, 3 c'des, pluche, paille fine.1 70 C.P.R., 2 c’des, velours, p.fine 1 70 Parlor Heart h, 2 cordes, velours, paillo choisio.1 30 1 Hearth, 2 c., velonrs, p.choisio 1 30 2 " 2 o., ordinaire, p.Une.115 3 “ 1 c., “ p.moyenne 0 90 A long manche, pour plafonds .2 00 Cafés.Cafés rôtis.Standard Java.36o Old Gov.“ .344c Imperial “ .3ljc Arabian Mocha.36c Pure " .33o Standard Java et Mocha.37c Old Gov.Java et Mocha.35jc Java Siftings.31 ic Jamaïque.27o Maracaibo .30c Rio.24 à 27c Confitures et Gelées Confitures : Crosse et Blackwell, doz.2.40 à 2.50 De Michel Lefebvre et de : Canistres de 1 et 2 lbs—la lb.0 13 do 3, 4 et 5 lbs.“ 0 12 do 6,7 et 10 lbs.0 11 Seaux de 7 lbs.là lb.0 12 do 14 “ .“ OU» do 28 " .“ 0 11 Tumblers de 8 onces.la douz.fl 25 do de 11b.“ 2 25 Celées : Prix en gros Michel Lefebvre et Cie : Canistres de 1 et 2 lbs.la lb.0 11 do 8, 4 et 5 lbs.“ 0 10 do 6, 7 et 10 lbs." 0 094 Seaux de 7 lbs.la lb.0 10 do 14 “ .“ 0 094 do 28 “.“ 0 09 Tumblers de 8 onces.la douz.$1 25 do de 1 lb.“ 2 25 Divers : Citrouilles.$0 80 0 90 Marmelades.'.2 10 2 15 Conserves alimentaires.Blé d'Inde.doz.0 85 0 95 “ Yarmouth 21bs “ 0 00 0 00 “ Windsor ", 11 0 85 0 95 Hoegg Baked Beans.1 35 0 to Windsor “ 1 35 0 00 Haricots de Boston__ “ 2 10 2 25 Pois canadiens 2 lbs.“ 0 85 0 95 Petits pois français .boite 0 10 0 11 “ extra fins.boite 0 15 0 16 " extra surfins 17 0 18 Tomates.doz.0 85 0 95 Haricots verts.0 85 1 10 Champignons la boite 0 15 0 24 Truffes la douz.2 25 2 50 Olives.225 360 Poissons : Clams, 1 lb.doz.1 40 1 50 Homards ." 1 90 2 00 “ de boite plate.“ 2 60 2 60 Huîtres, 1 lb.“ 1 40 1 50 “ 2 ".“ 0 (.0 2 40 Maquereau.“ 0 95 1 00 Sardines 4 canad.botte 0 00 0 05 am." 0 09J 0 10 frs.“ 0 07 0 20 frs.“ 0 16 0 25 Smelts (Eperlans)___ doz.0 55 0 00 Saumon.“ 1 30 1 40 Hareng manné.0 00 0 90 Anchois.3 25 0 00 Fruits : Ananas, 3 lbs.doz.2 25 3 00 Bluets, 2 lbs .“ 0 80 0 85 “ S lbs.“ 0 00 0 00 Fraises.“ 1 75 2 00 Pêches, 2 lbs.“ 2 25 2 35 " 3 lbs.“ 3 10 3 25 Poires, 2 lbs.*’ 1 80 2 00 “ 3 lbs.“ 2 60 3 00 Pommes, gai.“ 0 00 2 50 “ 3lbs.“ 0 9) 1 C0 Prunes.2 lbs.‘ 1 50 2 00 THOS.MEALEY & C0.FABRICANTS DE DOUBLURES OUATÉES pour TAPIS .et COUSSINS D’ESCALIERS COUSSIN D'CSOALIER DE MEALEY.Bureau.24, rue Catharine, Nord, HAMILTON, Ont- LA-FOURNAISE A EAU CHAUDE i c Pour le chauffage des Eglises, Edifices Publics, Résidences Privées, etc.' Reconnue aujourd’hui comme - étant supérieure à toutes - - • autres.- - - Elle possède toutes les améliorations les plus récentes apporteos au système de fournaiso h eau chaude.Elle est de beaucoup plus économique, plus active qu’aucuno autre fournaise, et la seule Sostédant un syphon injecteur “ Breveté,” capable e chauffer â son niveau et do donner une température égalo aux différents étages.MANUFACTURÉE PAR The Star Iron Company, 590 rue Craig, Montréal./ üiJ Importateurs et Jobbers — EN — Marchandises Sèches Générales DK TOUTK8 80RTK8.340 et 342 Rue St-Paul •_____— KT —_________ 1/9 et 191 rue des Commissaires, MONTREAL.PORTE?ORDURE .A LONO MANCHE PLIANT .Le manche se plie comme sur la vignette cl-contre.Lorsqu’on s'en sert, le manche reste droit, assujetti en place.On lo fait maintenant de deux qualités.Demandez les prix aux marchands de gros, ou directement à la maison.SUPPORT POUR DESSUS D'OREILLERS Trois qualités qui so détaillent à 25,50 et 75 cents.On sollicite une commande comme échantillon.TARBOX BROS., Toronto. 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