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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 17 mai 1895
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Le Prix courant : journal du commerce, 1895-05-17, Collections de BAnQ.

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LE PRIX COURANT .REVUE HEBDOMADAIRE Du Commepee, de la Finanee, de l'Industrie, de la Propriété " " et des Assurances Abonnements d’nn an : Montréal, $2.00.Canada et Etats-Unis, $1.50.Europe, $3.00 (15 francs.) VOL.XVI MONTRÉAL, VENDREDI 17 MAI, 1895 No 11 LE PRIX COURANT SEMAINE DU 10 MAI A.& H.LIONAIS, Éditeurs-Propriétaires {Chambro 402 Bâtisse “ New Téléphone*No 2547.Bolto do Poste No 917.Ukoaition 1 25 rue St-Gabriel.Kkdaction.j Téléphone 2602._ Montréal, Canada.ABONNEMENTS (Strictement payable d'avanct.) Montréal et Banlieue un an - $200 “ “ 6 mois - • 1.00 “ “ 3 mois - 0.50 Canada et Etats-Unis, un an - 1.50 " “ “ 6 mois 0.75 France et Union Postale un an (15 francs) ¦ 3.00 LE NUMERO 10 CENTINS.Adresser toutes communications comme suit : LE PRIX COURANT, Montréal.Canada ©a et là.La On cherche à jeter du proposition discrédit sur la propo-do m King.8^jon jg ]yj King en disant tju’il faisait partie du syndicat Coates, qui, il y a deux ans jleman^ dait 9ôc par 1,000 pieds, tandis que maintenant il offre, lui, le gaza 60c.Ou a bien garde de faire remarquer que l’offre du syndicat Coates et celle de M.King sont tout à fait différentes.Le syndicat offrait de construire et d'exploiter, avec ses propres capitaux, un service d’éclairage au gaz.11 devait par conséquent, non seulement tenir compte de ses frais et déboursés, de l’intérêt et de l’arnor tissement de son capital, mais aussi d'un dividende à payer à ses actionnaires et de l’intérêt à payer sur ses obligations.Tandis que M.King, au nom de la société qu’il représente, offre de construire pour la ville, avec les •¦upilaux de la ville, un service d’é dairage au gaz, dont le produit ne coûtera à la ville que 60c.par 1000 pieds, y compris l’amortissement du capital en 40 ans.Il ne calcule donc que le prix coûtant, sans aucun bénéfice à payer à des actionnaires.L'exploitation pourra être faite par la société, qui est une société de constructeurs d’appareils à gaz, et qui ne cherche, du moins ou peut le présumer jusqu’à preuve du con- abonnés réguliers Ce tirage est égal sinon supérieur à celui de n’importe quel autre journal de commerce français.Nous avons à Québec au moins 200 abonnés de plus que n’importe quel autre journal de commerce français ou anglais.traire, qu’à faire les travaux de construction et à s’en assurer le paiement.Le service appartiendrait à la ville qui en serait la seule pro priétaire ; le seul droit qu’y aurait la société de M.King, ne serait qu’un droit de gage ou de nantissement qui s’éteindrait dès que sa créance lui serait payée.Il y a, comme on le voit, entre les deux propositions, une différence essentielle qui explique la différence du prix de la fourniture du gaz.Il y a encore cette autre différence que la société de M.King, n’étant que créancière, ne pourra jamais ni vendre son réseau, ni s’amalgamer avec la compagnie du Gaz, comme l’a fait le syndicat de M.Coates.A ce double point de vue, la tentative que l’on fait de discréditer M.King paraît être une manœuvre inspirée par les porteurs d’actions du gaz et leurs amis, et une manœuvre aussi déloyale qu’insidieuse.Les échevins qui s’y laisseront prendre ne pourront jamais se vanter eu même temps et de leur perspicacité et de leur honnêteté.Le commerce de oharbon.Comme on le verra dans nos comptes-rendus, le prix du charbon dur ou anthracite a été arrêté pour les mois de mai et de juin.On y verra aussi que, pour la première fois depuis qu’elle existe, l’Association des Marchands de Charbon a élu pour président uu Canadien français.Or, quoique la majorité des marchands de charbon soit de nationalité canadienne française, il n’y avait, à l’assemblée, que trois Canadiens français éligibles pour la position.C’est une preuve que les nôtres, lorsqu’ils prennent résolument leur part d’influence dans les associations commerciales et autres dont ils font partie, et lorsqu’ils ue se divisent pas entre eux, réussissent à obtenir leur part des charges honorifiques.Si, dans les autres associations où ils se plaignent d’être ignorés, ils agissaient avec autant d’énergie et d’entente que dans l’Association des Marchands deChar-bon, ils auraient certainement moins de sujets de plaintes.L’association se compose, comme on le sait, des agents des mines, des marchands de gros et des détailleurs.Et tandis que le prix de gros est arrêté entre les agents et les marchands de gros seuls, le prix de détail est arrêté par le bureau de direction où ces derniers sont toujours en majorité.C’est dire que le prix de détail est arrêté également par eux.Les détailleurs n’ont d’autre choix que d’accepter leur décision sans murmurer et de se rattraper, si leur conscience est assez large, eu rognant le poids de la tonne qu’ils livrent au consommateur.Ce prix n’a été arrêté que pour mai et juin, sous le prétexte d’empêcher les débailleurs de faire des contrats au plus bas prix pour livraison toute l’année, privilège que les marchands de gros entendent se réserver.Au prix actuel, en effet, la marge est assez mince pour que la moindre hausse du prix de gros mette les détailleurs en perte.Ils devront,- par conséquent, se contenter de vendre au bas prix ce qu’ils pourront livrer en mai et juin.Ceux qui, malgré cela, s’engageront à livrer toute l’année du stove, par exemple, à $5.25, ou bien y perdront de l’argent, ou devront faire la tonne plus courte.La ville de Montréal— un bon client pourtant, n’a pu faire de contrat qu’à $5.75, soit 50c de plus que le prix actuel, parce qu’elle exige la livraison à différentes époques de l’année.Par exemple, nous ne voyons pas bien pourquoi la ville ne fait pas Le papier sur lequel est imprimé “ LE PRIX COURANT ” est fabriqué par la Canada Paper Co., Montréal 02 366 LE PRIX COURANT d’un coup toute sa provision de charbon.C’est un de ces mystères que les présidents de comité ne con fient pas au public.L'Emprunt de la Colombie Anglaise.On télégraphie de Londres que la Colombie Anglaise vient de placer à Londres un emprunt de £420,000 sterling, soit $2,500,000, portant 3 p.c.d’intérêt, à 95.C’est une belle opération financière, pour une petite province, si éloignée de Lon dres et surtout qui n’est guère connue en Angleterre que par l’étiquette de ses boîtes de saumon en conserve.On ne manquera pas, chez nous, de comparer ce taux d’émission, 95, avec le 77 de l’emprunt de la province de Québec.Eh bien, nous sommes sûr que l’on va être injuste.Le marché de Londres est, depuis sept ou huit mois, littéralement en combré de capitaux et il n’y a rien d’extraordinaire à ce qu’une pro vince coloniale puisse obtenir un haut prix pour ses obligations, va leurs sûres autant et plus que celles de bien des pays d’Europe et d’Amérique.Mais a-t-on jamais vu les Colombiens décrier leur province comme l’ont fait les citoyens de Québec a-t-on vu chaque parti politique, tour de rôle, crier sur les toits que la province s’en allait il la ruineet à la banqueroûte ?Non, n’est ce pas 7 Et que n’ont pas dit de cette pauvre province de Québec les libéraux, d’abord, puis les conservateurs, et puis encore les libéraux ! Il y a bien eu quelques petits scandales aussi à Victoria ; si nous ne nous trompons pas, un premier Non, si M.Taillon n’a pas obtenu 95 pour son 3 p.c.comme son collègue de Victoria, ce n’est pas sa faute, à lui personnellement, mais c’est bien la faute à ses amis, comme à ses adversaires politiques.Lea Colporteurs ' Montréal.ministre a dû même s’effacer à la suite de révélations compromettantes ; mais tout a été tenu aussi secret que possible ; on y a lavé son linge sale en famille.Tandis que, à Québec, on ne trouvait pas de toits assez hauts pour monter dessus et crier que le gouvernement ruine, pille, vole la proviuce, distribue à ses amis les fonds du trésor ; que le cabinet n’y est, eu somme, qu’une reproduction de la caverne des quarante voleurs.Ce n’est pas à nos lecteurs, hommes d’affaires qui ont tous, plus ou moins, fait de l’escompte, les uns à l’actif, les autres au passif, que nous avons besoin de détailler la différence de la position sur le mar- ché monétaire de deux emprunteurs, dont l’un jouira d’une réputation de solvabilité intacte et dont l’autre aura vu circuler sur son compte les pires rumeurs.Nous applaudissons vivement à l’initiative que vient de prendre la Société des Marchands de Nouveautés, d’insister auprès du Conseil de Ville pour obtenir qu’on fasse exécuter le règlement concernant le colportage.D’après les renseignements recueillis par le président, il y a eu 1893 et en 1894, 340 colporteurs qui ont exercé leur commerce dans la ville de Montréal, et cependant taxe perçue n’a rapporté que $5,637.00 ; si tous les colporteurs avaient payé leur licence, le produit aurait été de $26,420.00.Au double point de vue du revenu civique et de la protection du'com-merce régulier, ces chiffres indiquent une négligence coupable de la part des officiers chargés de faire exécuter les règlements,ou peut être même de la part des hauts fonctionnaires municipaux qui ont ou pren nent le droit d’accorder des exemptions.Mais il y a mieux que cela.Les colporteurs, pour avoir le droit de faire leur métier à Montréal, non seulement doivent se procurer une licence de la ville, mais ils doivent aussi se procurer la licence du gouvernement provincial.Or, eu 1894, 38 colporteurs seulement ont pris une licence provinciale et la plu part de ces colporteurs sont des Juifs, qui vont dans les campagnes vendre de la mercerie, etc.Nous croyons être au-dessus du chiffre réel en portant à une vingtaine le nombre des colporteurs exerçant à Montréal, qui se sont munis de la licence provinciale.Or le gouvernement entretient à Montréal une police spéciale chargée d’empêcher les fraudes contre son revenu.Eh vertu des amendements adoptés-ù la dernière session, il serait très facile, en faisant exécuter strictement la loi de la pro vince, de faire rentrer dans les coffres du gouvernement de quinze à vingt mille piastres de plus, en amendes et en licences, ce qui ne serait pas sans faire plaisir au trésorier provincial.Nous conseillons donc à M.le président de la société des Marchands de s’adresser aussi à M.Le-gault, le nouveau chef de la police du revenu et de lui demander de faire son devoir tout'simplement, en arrêtant et en faisant condamner à l’amende tous les colporteurs non pourvus de la licence, provinciale, qui est de $100.Depuis le 1er Mai, le bureau du percepteur du revenu du district de Montréal n’a encore donné que six licences de colporteur pour son dis trict.RAPPORT GÉNÉRAL DE LA COMMISSION D’ÉTUDE I)K LA DÉLÉGATION EN FRANCE (Suite.) Pour clore la série des produits alimentaires, nous trouvons le “Lait concentré pur.” Votre commission n’a certes pas l’intention de conseiller à nos cultivateurs d’abandonner leur fructueuse occupation de produire du beurre et du fromage.Mais en nue époque de compétition ardente où la lutte menace de devenir difficile, où des signes non équivoques d’une prochaine congestion du marché d’Angleterre ne laissent plus de doute à qui veut réfléchir, ne se rait-il pas prudent, nécessaire même —tout en créant une nouvelle industrie—de soulager quelque peu notre fabrication de fromage et d'en remplacer une partie par la production de ce “lait concentré” dont dont le marché de France est preneur pour un montant d’au-delà de $500,000 1 (2,743,000 frs en 1893).Mais à part ce “ lait concentré pur,’’ il y a-le lait concentré “ additionné de sucre ” qui ne figure pas, il est vrai, dans le traité ; qui est au contraire sujet à une tarification spéciale, mais dont la demande, en France, excède le chiffre de 14 millions de francs ! La différence entre les deux tarifs pour le lait condensé pur, est de moitié : 5 frs au lieu de .10 frs les 100 kilos.Voilà donc une source de production absolument nouvelle, dont nos cultivateurs de la province de Québec, aussi bien que d’Ontario et du Manitoba ne pourront manquer de tirer parti et bon profit.Viennent en dernier lieu les objets ouvrés, ou en partie manufacturés.Commençons par la pulpe.La France achète, suivant le rapport du sous-comité, au-delà de 100,030 tonnes, estimées à 22 mil lions de francs, principalement de la Suède.Le Canada n’en vend pas à la France et n’en exporte encore que très peu en Angleterre : 5,500 tonneaux à peu près en 1893'et environ 20,000 tonneaux en 1894. LE PRIX COURANT 367 Pourtant, nos moyens de production sont tels que nous pourrions facilement approvisionner- en bonne partie au moins—et le marché de France et le marché d’Angleterre et eu même temps continuer à fournir nos clients de ce côté-ci de de l'océan.L’avantage acçordé par le tarif minimum, est sensible: 50 cents la tonne, soit 50 centimes au lieu de 75 centimes les 100 kilos pour les pulpes mécaniques humides.De la pulpe au papier la transition est naturelle.¦ L’article mentionné par le traité est importé en France pour une valeur de près de cinq millions de francs.L’Angleterre fournit plus de la moitié (3,600 tonneaux), puis, vient la Belgique, suivie de près par l'Allemagne.Jusqu’ici le Canada ne produit que pour sa propre consommation et n’exporte pas de papier.Mais, étant donné notre situation privilégiée par rapport à la matière première et notre iucompa rable outillage naturel au point de vue de la fabrication à bon marché ; étant donné l’avantage du tarif minimum ($6.00 par tonne — 10 frs au lieu de 13 frs.les 100 kil.), il serait assurément fort curieux qu’un débouché profitable ne se présentât pas là à notre jeune industrie du papier.Nous avons ensuite les bois ouvrés et les produits des bois : meubles, planchers, pavés, écorces ou extraits de tannin, et surtout les merrainset douves qui à eux seuls représentent une importation de 32 millions de francs — tous également portés par la convention sur le tarif minimum.Le rapport du sous-eomjté des bois donne à leur sujet de très amples renseignements.11 n’y a pas jusqu’aux bâtiments de mer, en bois, qui figurent sur la liste et dont nos- provinces maritimes saunait profiter avec avantage.Viennent encore les peaux préparées et ouvrées.La grande variété de ces produits prêtera peut-être,au commencement, à quelque confusion par rapport à l'application de ce tarif minimum à tel ou tel article.Kn tous cas, la consommation en France de peaux et de cuirs est simplement énorme.En 1893 les importations des diverses peaux prépa réos montaient à 45 millions de francs; pelleteries préparées et confortions 3,870,000 francs.Voilà donc un débouché pour les produits de nos tanneries et pour une partie de nos fourrures ; et bien téméraire serait celui qui voudrait aujourd’hui limiter l’importance et la valeur de ce débouché.Aussi nos fabricants de Québec et d’Ontario, qui ont réussi à placer avec avantage leur produit en Angleterre et essayé le marché français, non sans apparence de succès, et cela même en dépit du tarif général fort élevé, ne seront pas lents à continuer à pousser dans cette direction, aujourd’hui que le tarif minimum leur accorde une réduction sur les droits d’entrée variant de 25 op à 50 o/o, et que le Canada, par la richesse en tannin contenue dans ses forêts, occupe une position exceptionelle pour la production du cuir.Les chaussures, qui vout de pair avec l’article cuir, viennent finalement clore la liste, assurément fort respectable, des avantages accordés à la production canadienne par notre traité.A première vue, il semble étrange que le Canada puisse songer à placer cet article sur le marché de France.Beaucoup en doutent, mais,tout bien considéré, lachose est non seulement possible, mai's ne manquera pas de se prêter à des transactions passablement étendues.La France importe pour plus de 500,000 piastres de chaussures et c’est l’Angleterre qui en fournit le tiers.L’article semble être de qualité bonne ordinaire, la moyenne du prix étant $1.50 la paire.Dans les dernières années, l’industrie canadienne des chaussures a sû placer en Angleterre certains de ses produits.Pourquoi n’en ferait-on pas autant avec la France qui en achète eu ce pays.Et veut-on connaître le bénéfice du tarif minimum ?il est 25 centimes par paire de soutiers, 50 centimes par paire débottés, et 1 frs.par paire de bottines tant pour hommes que pour femmes —soit 60 cents à $2.40 de réduction par douzaine.Du reste, nous faisons déjà un trafic de ce genre avec St Pierre-Miquelon, à laquelle nous vendons, bon au, mal an, pour près de $6,000 de nos chaussures.Voilà, M.le président, résumé autant que le permet le sujet, la réponse aux détracteurs du traité, à’ ceux qui prétendent qu’il n’y a rien à faire, qui ont l’air de demander à quoi peut bien servir “ that little french treaty.” Mais si nous trouvons, dans les seuls articles énumérés ci-haut, ample matière pour occuper notre activité commerciale, combien d’autres' produits, non compris dans la convention, peuvent être exportés en France: ceux qui font déjà partie des transactions existantes et ceux qu’un courant d’affaires régu- lièrement établi ne peut manquer d’attirer dans son orbite ! Il ne nous est pas permis d’entrer ici dans trop de détails ; d’autre part il n’est nullement nécessaire d’accumuler toutes les preuves.Aussi nous bornons-nous à rappeler que la statistique française mentionne dans ses importations des fourrages (foins $66,350) et des céréales du Canada (avoine $20,000 ; graines de semence, $6,000.En 1893, les Etats-Unis vendirent 2448 tonnes valant frs.1,274.250 de graine de luzerne (alsike clover), des objets en caoutchouc (India rubber shoes), des instruments agricoles et une vingtaine d’autres articles plus ou moins importants.Elle mentionne également des bêtes à cornes et à laine pour la boucherie.Mais ce même traité accorde aussi le bénéfice du tarif minimum aux colonies françaises et nous faisons actuellement déjà, avec St-Pierre Miquelon, qui n’a qu’une population que de 6000 âmes, pour au-delà de $220,000 d'affaires, et avec les Antilles pour $46,000 (statistique de 1893 et 1894).Rappelons encore que la France achète pour 13 millions de francs de fromage, dont la moitié de fromages ordinaires, dits “hollandais” que notre article canadien pourrait remplacer avantageusement.—Que ce pays importe pour au-delà de 200 millions de francs de peaux et de pelleteries brutes ; pour 300 millions de laine; passablement de bêtes à cornes et de moutons, et en moyenne de 15 à 20 millions d’hectolitres— soit 50 à 60 millions de raiuots de blé par an.—Que la plombagine ou graphite, le mica, l’amiante, le nickel, les phosphates et autres minerais que le Canada possède et exporte, sont également demandés en France et admis en franchise par surcroît.En 1894 nous avons expédié, à titre d’essai, 50 tonnes d’amiante de la valeur de $1100.Voilà, n’est-ce pas, des chiffres et des données suffisamment éloquents et qui pourraient engager le plus opiniâtre à modifier son opinion.Cependant ce n’est pas tout.La France entretient des relations fort étendues avec les Etats-Unis.Ses transactions avec nos voisins sont nombreuses, surtout pour les céréales, les conserves de viandes, salaisons, etc.La plupart de ces ‘produits viennent de l’Ouest, par Duluth ou Chicago.Combien ne pourrait-on pas expédier de ces produits à destination de France, en transit par le Canada î C’est la route la plus courte et la plus économique et le moyen de le faire par- 368 LE PRIX COURANT faiteinent connaître de nos expéditeurs.Ils viennent d’expédier du reste, par cette route une centaine de mille minots de blé en 1804, ainsi qu’une quantité de lard, salaisons, etc.Il en est de même pour les soies brutes de la Chine et du Japon qui, par les steamers et la route de la Compagnie du Pacifique, pourront également atteindre leur marché par voie du Canada.Et voici une autre question encore qui survient au dernier moment: C’est l’exclusion de France des bestiaux des Etats-Unis.Dans les années précédentes, de très grandes quantités de bétes à cornes y furent expédiées par nos voisins, et cette mesure restrictive, sinon prohibitive, pourrait bien per mettre à nos exportateurs d’en expédier un plus grand nombre du Canada.Surtout, si par une judi eieuse entente entre les deux gouvernements la rigueur et la durée de la quarantaine—qui rend aujourd’hui ce commerce des animaux si difficile — pouvait être réduite à quelque jours seulement.Ensuite les questions de détails, les frais et déboursés et les avantages matériels de chaque port 11 V Annuaire de la Marine de.Commerce Française ” fournit les plus minutieux renseignements.Par rapport aux communications avec la France, votre commission tient à déclarer que, si quelques divergences d’opinion se sont élevées en tant que détail d’exécution, il y S a unanimité absolue sur la nécessité d’établir au plutôt des communications directes et régulières par vapeurs entre les deux pays.Et pour ne pas donner prise il des malentendus et éviter toute conception erronée, votre commission croit devoir ajouter que l’insuffisance du fret du côté de la France, et dont se plaint à juste titre tout promoteur de projet d’une ligne de vapeurs, n’est nullement due au manque d’initiative du négoce ou à l’apathie du public français, mais uniquement il ce que les produits fabriqués et dont se compose l’exportation de France ont plus de valeur que de poids et de volume.D’autre part les expé ditions sur le Canada se font de la nous avons les chevaux !.j Méditerranée et de la Manche, aussi .I bien que de la Gironde et de la J Charente, c'est-à-dire des trois côtés du littoral à la fois, à des intervalles plus ou moins réguliers et repartis sur une saison de douze mois.Con- Mais votre commission, M.le Président, peut s'en tenir là.Pour compléter son exposé, il n’y a plus qu’à jeter un rapide coup d’œil sur la situation économique de séquemment et contrairement à ce ce marché de France, tant au point! qui a lieu au Canada, où les pro-(le-vue des intérêts généraux caua- j doits, en général ont moins de va-diens, que des communications di- j leur, mais beaucoup de poids et sur-rectes avec ce pays., tout de volume ; où les expéditions En parcourant la géographie commerciale de France, on s’aperçoit aisément que la plus grande partie du trafic extérieur du pays se fait sont concentrées sur un seul et unique parcours et le mouvement d’affaires réduit à une saison denaviga tion écourtée, le déploiement d’un que notre chambre s’adresse au gouvernement pour obtenir,du concours des pouvoirs publics, les moyens de permettre à une délégation, compo sée d’hommes d’affaires compétents, de se rendre en France, de se mettre en rapport direct et irnmé diat.avec les chambres de commerce et autres corporations et syndicats industriels de ce pays.Cette délégation, investie d’un caractère officiel dûment constaté, munie d’échantillons et possédant des renseignements sur chaque branche de commerce, produits et industries du pays ; chargée en outre de recueillir sur les lieux mêmes toutes les données qui pour fout être utiles, ne peut manquer d’inspirer, la confiance qui, jusqu’ici, semblait faire défaut.Elle provoquera, nous n’en doutons pas, un mouvement analogue parmi les intéressés français et engagera les négociants et industriels, désireux d’étendre leurs relations, à venir au Canada examiner la situation à leur tour.Par une semblable dé marche de notre part et cela surtout à la veille de l’exposition universelle projetée pour Montréal, où le caprice et l’intérêt individuel feront place à l’intérêt général, on préparerait le terrain et on écarte rait du coup la plupart des difficul tés que l’on a l’habitude de rencontrer à chaque pas.Et les hésitations, pleinementjus tifiées, et les fausses impressions qui h’ont cessé de surgir à la suite de nombreux désappointements et aussi de déboires, s’effaceront, nous en sommes sûrs ; et, ni les obstacles créés par les systèmes monétaires, les poids et mesures différents, ni par ses grands ports, avec Marseille, outillage maritime perfectionné, | les usages commerciaux, plus diffé- le Hûvre et Bordeaux comme têtes de ligue, c’est-à-dire, les régions du Nord, du Midi et de l’Ouest, qui sont également bien partagées.Toutefois, au point de vue canadien, c’est Bordeaux qui vient le premier ; puis par ordre d’importance, Marseille, Cette, ltouen, le Hûvre, Boulogne, Dieppe, Dunkerque, etc,, etc.C’est vers ces ports que se dirigent de préférence les marchandises ca- plus développé et concentré sur un seul point, se fait sentir là-bas beaucoup moins qu’il ne se fait sentir ici.Mais quelle que soit la solu- tion à laquelle s’arrêteront ceux qui sont, directement intéressés pour mettre en opération c.e corollaire indispensable du traité, votre commission, en terminant son rapport, déclare adhérer fermement à l’idée qui présida à sa nomination.Elle nadieunes et la plupart de celles i appuie de toutes ses forces tout mentionnées par le traité.Le rap port de notre sons-comité des Bois et la carte qui l’accompagne, donnent à cet égard d’utiles renseignements.De ces ports, le transport à l’intérieur se fait, soit par chemin de 1er, soit par eau sur tout le parcours du territoire.Le transport par canaux est naturellement le plus économique et le système de ces canaux, ainsi que du batelage français est simplement parfait, Pour effort tendant à faciliter un rappro chement plus intime et plus étendu entre notre pays et la France.Abso- lumtnteouvaincueque,danslasitua- se mettre en rapport avec tion créée, en ce moment, par la cou- j rités compétentes et les vention franco canadiennej’iuitiati-vedu mouvement revient de droit à la Chambre de Commerce du District de Montréal; et suffisammentéclairée par l’expérience du passé, sur l’insuccès manifeste des tentatives iso lées, votre commission est d’avis rents encore, ne tiendront longtemps devant une explication loyale, un échange de vue entre gens pratiques ayant le sentiment de leur devoir et de leur responsabilité et l’intention bien arrêtée d’aboutir à quelque chose de sérieux et de durable.Dans cet ordre d’idées votre commission croit devôir recommander : Que la Chambre passe une résolu tion à l'effet de demander au gouvernement fédéral d’envoyer, dans le plus court délai possible, une délégation en France, avec mission de les auto-houimes d’affaires de ce pays ; d’étudier le marché français au point d« vue déplacer le plus de produits canadiens possible et de rapporter de leur mission toutes les données suscepti blés d’éclairer le gouvernement et le monde des affaires sur lesavauta- LE PRIX GOURANT 36!) ges et la mise en pratique des conclusions du traité.Et que cette délégation soit nommée et pourvue de ‘moyens nécessaires pour remplir sa mission, dans la forme et dans les conditions que le gouvernement et la Chambre de Commerce du District de Montréal jugeront à propos de déterminer et de fixer.Pour la Commission d’étude de la délégation en France.D.Parizeau.Président.J.Haynes.Geo.Bai.cer, Rapporteur.Montréal, le 3 mai 1895.BEURRE ET FROMAGE.M.A.W.Grant, l’exportateur bien connu de beurre et de fromage, qui vient de rentrer à Montréal d'un voyage en Angleterre, donne les renseignements suivants à un confrère, sur la perspective du marché pour les produits de nos beurre-ries.L’Australie et la Nouvelle Zélande ont exporté cet hiver 16,000 tonnes de beurre, ce qui représente fib).000 boîtes de 56 livres et 4,000 tonnes de fromage, représentant 100.000 meules de 56 livres.Si les 10.000 tonnes de beurre avaient été mises en fromage, elles auraient produit 1,600,000 meules.L’exportation totale du Canada l’année dernière a été, en chiffre ronds, de 2,000,000de meules, mais dans ce chiffre on compte probablement de 150,000 à -fifi.OOO meules provenant de l’Etat de New York.M.Grant n’est pas en faveur de la fabrication du beurre en hiver, parce qu’il sait ce que peuvent faire les colonies d’Australie et de la Nouvelle Zélande.Il craint beaucoup que la concurrence de ces colonies ne maintiennent pauvre l’industrie laitière au Canada.En Australie et en Nouvelle Zélande, les cultivateurs ont reçu cette année 60c par 100 livres de-lait ; mais par suite des bas prix des produits, il a été décidé que, la prochaine saison, on ne leur paierait plus que 45c par 100 livres.Le fret de là-bas coûte à peu près le la livre, tandis que, dn Canada, il n'e.st guère- que de Je.Mais les Patrons de nos fabriques sont habitués à recevoir 85c en moyenne pour 'cur lait.Les fabriques d’Australie et de la Nouvelle Zélande sont construites, au moins pour la plu- part, de manière à pouvoir changer la fabrication d’un moment à l’autre, c’est-à dire, à fabriquer du beurre, si le beurre rapporte plus, puis, si un changement se produit, à passer immédiatement à la fabrication du fromage.Le lait à 45c donne du fromage à 5fc et l’on pourrait livrer ce fromage en Angleterre à 7c.Les Australiens peuvent traire leurs vaches au pâturage, neuf ou dix mois par année ; tandis que nous ne pouvons le faire que six ou sept mois ; le reste du temps, il nous faut en prendre soin à l’étable, les nourrir et dépenser pour leur entretien de $12 à $15 par vache.En Australie, on n’a besoin que de granges dans le parc.Il faut espérer que le prix du beurre en hiver restera comparativement élevé, afin que les Australiens n’aient pas l’idée de se mettre à faire du fromage.Je suis très surpris, dit M.Grant, que le gouvernement fédéral ait gaspillé $20,000 des fonds publics pour exporter du beurre en Angleterre, dans un moment où tout le monde savait le marché emeombré et je considère qu’il n’était ni honnête ni sage de payer ce beurre 20c.la livre aux cultivateurs.La fabrication du beurre en hiver, pour y faire un profit, est à peu près aussi réalisable que la navigation aérienne pour l’Europe.Un ballon ira peut-être en Europe, mais il en coûtera cher à quelqu’un.Il y a une quantité considérable de beurre canadien de l’année dernière entreposé ici.Pour ma part je n’en ai pas une tin tte, mais il me semble que si quelqu’un avait droit à une subvention ou à une garantie, pour avoir aidéà maintenir le prix du beurre pendant la dernière saison, c’est bien le marchand qui l’a acheté et qui supporte aujourd’hui la perte.Ma correspondance reçue hier m’informe, que le meilleur beurre d’Australie est offert pour l’été à 65s.par quintal, livré à Londres.Cela représente 14c la livre.De plus, les Australiens expédient eu consignation et prennent le prix qu’ils peuvent trouver.Nous ajouterons aux observations de M.Grant celle ci : l’Australie a poussé en même temps et avec la même énergie le beurre et le fromage ; son beurre a conquis la faveur du marché anglais, tandis que le fromage a été estimé inférieur au fromage canadien.Qu’en est-il résulté ?C’est que la fabrication du beurre s’est développée d’une manière extraordinaire, tandis que celle du fromage est restée stationnaire.C’était agir de la manière la plus pratique possible.Est-ce que certains membres de la Société d’industrie Laitière n’y pourraient pas trouver une leçon à leur adresse 1 LE LIÈGE D’ESPAGNE La liège est une des matièrés premières les plus utiles dans le commerce des liqueurs.Quelques renseignements sur la production de l’Espagne, principal pays producteur, seront donc intéressants pour bon nombre de nos lecteurs : • Presque toutes les forêts de chênes-liège d’Espagne sont situées dans les montagnes de la province de Gérone, contiguë à la France et qui fait partie de l’ancien royaume de Catalogne.Quelques forêts sont d’une médiocre étendue, mais d’autres couvrent de grands espaces.La plupart sont naturelles, elles' sont, aussi les plus productives.Les plantations n’ont jamais donné des résultats satisfaisants.Il y a dans les forêts naturelles des arbres de 300 à 400 aus.On peut dépouiller un arbre de 25 à 30 ans, puis recommencer tous les douze ou 15 ans, suivant la vigueur du sujet.Le rendement moyen est de 45 livres et l’écorçage se fait généralement au mois de juillet.L’écorce recueillie se classe en trois qualités.Le seul instrument employé à l’écorçage est la hache.On se sert de charrettes et aussi de mules et de bœufs pour transporter le liège dans les villes voisines où la manipulation se fait presque exclusivement.Les salaires des ouvriers de cette spécialité sont un peu supérieurs à la moyenne des salaires payés dans cette partie de l’Espagne.En dehors de la province de Gérone, celles d’Estramadure, d’Andalousie et de Valence contiennent des forêts de chênes, mais cette dernière ne fait aucune exportation et les autres n’expédient que de faibles quantités de liège.La majeure partie de l’écorce récoltée dans le district de Gérone est convertie en bouchons de bouteilles, mais ellesertaussi à d’autres usages.Le liège brut sert, par exemple, à confectionner de jolies décorations de jardins, de ponts rus-tiques, de portes d’entrée, de sièges, et on l’emploie communément pour les flottes des filets de pêcheurs.A l’état manufacturé, on l’utilise pour les poignées de bicycles, à cause de sa légèreté et parce qu’il n’est jamais froid au toucher.On en fait aussi des bouts de pipes, des porté- es * A 370 LE PRIX COURANT plumes, (les veilleuses, des semelles de chaussures et môme des cartes de visite.Les planchers construits en lames de liège de 2 pouces sont d’une extrême résistance et de l’usage le plus agréable.Quant aux déchets résultant de tous ces emplois, ils sont soigneusement recueillis pour être réduits en poudre et convertis en briques de construction s’ils ne sont pas assez bons pour servir à l’emballage des fruits.LA FABRICATION DES ENCRAIS DE POISSON.S’il est de règle absolue dans l’industrie d’utiliser tous les produits, il devrait en être de même pour la pêche; jusqu’en ces dernières années, les sous-produits de la pêche ont été généralement perdus, au grand détriment de l’agriculture.Ces sous-produits ont cependant une valeur qui est loin (l’être négligeable ; c’est ainsi qu’en 1882 Earll a démontré que les seuls produits secondaires de la pêche de la morue aux Etats-Unis, représentaient près de 15 p.c.de la valeur du poisson, donnant lieu, en certains ports, à un-mouvement annuel d'affaires de plus d’un demi-million.Ce sont, à vrai dire, les Américains qui ont, les premiers, bien compris tout le parti que l’on peut tirer des sous-produits de la pêche.Certains poissons ont peu de valeur au point de vue alimentaire ; ils n’en sont pas moins l’objet d’une pêche des plus actives.Nous ne parlerons que d’une seule alose, la Menhaden, très abondante depuis la Nouvelle-Augleterrejusqu'aux côtes do la Virginie, et dont le passage dure depuis les premiers jours de juin jusqu’à la tin d’octobre ; la pêche de ce poisson occupe près de 2000 marins, et 1000 hommes à peu près sont employés aux ateliers.Le pro duit principal de la pêche est le guano, dout la valeur est estimée à plus de $2,000,000 ; le sous-produit est l’huile dont on recueille annuellement plus de 225,000 gallons valant près de $700,000.Grâce aux actifs efforts de la Commission des pêches, il existe actuellement aux Etats-Unis plus de cent établisse ments préparant l’huile et le guano de Menhaden, guano très estimé par l’agriculture, car il renferme lOp.c.d’azote et 12 à 17 p.c.de phosphate de chaux des os.Rien n’est d’ailleurs perdu des produits de la pêche aux Etats Unis.Les Américains préparent maintenant des huiles de morue médicinales et industrielles, mais ils utilisent également les produits] secondaires ; (1e la peau de la morue, on retire une glu fort estimée, et de la gélatine pour l’usage des brasseries ; avec le résidu du foie, avec les arêtes et la peau d’où l’on a retiré l’ichthyocolle, on prépare le guano ; le centre de cette industrie se trouve dans le Massachussets, où la production est élevée à plus de $500,000.On fait également un extrait alimentaire de la Menhaden et, comme rien n’est négligé, de la peau de ce poisson on prépare une glu : le poisson, préparé d’une certaine manière, peut servir à l’alimentation de la volaille.Le grand flétan ou halibut, dont la pêche est active sur la côte Est des Etats-Unis, sert également à préparer un engrais d’une réelle valeur.Rappelons en passant que l’huile est extraite du foie de certains squales dont la peau est d’ailleurs utilisée pour le polissage des métaux et des bois.Ajoutons qu’à Terreneuve les résidus de morue sont, depuis quelques années, recueillis avec soin et donnent un engrais titrant jusqu’à 0,5 p.c.d’azote et 30 p.c.de phosphate de clijiux ; que les détritus si abondants de cétacés et de poissons donnent lieu, en Norvège, à un important commerce; qrt’en Suède, avec la peau du merlan noir ou charbonnier, on prépare de l’ichthyocolle; que la peau de la raie bouclée sert, en Hollande, à la clarification de la bière ; que, partout, on utilise avec un soin jaloux les moindres sous-produits de la pêche.Citons cependant encore quelques exemples : Les marins de Hull et de Grimsby pêchent en abondance, surtout vers ; les parages de la Norvège, une sorte j de morue connue sous le nom de ] haddock ; lors de la préparation de | ce poisson, qui est fumé, on en re! tire la tête.Ce résidu était autre-j fois, pour ainsi dire, perdu ; il sert aujourd’hui à faire un engrais très recherché, qui ne vaut pas moins de $1 00 les 112 Ibs.Il se perdait annuellement plus de 10,000.barils de résidus et de têtes de sardines sur les côtes de Bretagne ; de ces résidus, on fabrique aujourd’hui un engrais qui renferme en moyenne G p.c.d’azote et 30 p.c.de phosphate de chaux des os.La grande industrie des pêches n’est pas restée stationnaire au Japon ; elle tend à se développer rapidement, bien qu’elle soit déjà des plus prospères, les Japonais s’étant emparés de tous les perfectionne- ments apportés à la pêche par les Européens et par les Américains.“ Nous pourrions,écrit M.Wemyn Fulton, prendre des leçons des Japonais pour l’économie scrupuleuse qu’ils apportent à ce que tous les produits de la pêche puissent être employés à un Usage ou à un autre ; la tête, les os, les branchies sont séchés et utilisés comme engrais et l’on a dernièrement fondé de grands établissements qui font de l’huile et du guano de poisson ; dans la partie Nord de l’île de Yéso, la quantité de résidus de poissons séchés s’élève annuellement à 98,000 t.” Nous pourrions ajouter que l’on fabrique, à Tokio, des bougies obtenues avec une cire provenant d’une sorte de sardine.Il n'est pas besoin de rappeler ici que, de certaines plantes marines, on retire de l’iode et d’autres produits chimiques ; que, sur certaines côtes de l’ouest de la France, le goémon sert à la fumure des terres.Sur les côtes de New Jersey, où les crustacés sont abondants, on a préparé, sous le nom de cancérine, un engrais qui renferme 9 p.c.d’ammoniaque et 4 p.c.d’acide phosphorique ; un engrais semblable, mais contenant jusqu’à 10 p.c.d’azote, s’obtient sur les côtes de l’Oldenbourg avec des résidus de crevettes.Les étoiles de mer, très communes sur les côtes de Hollande, se recueillent dans beaucoup de localités, et serveut.d’excellent engrais, principalement-dans les terres grasses et argileuses; elle réussissent surtout pour la culture des choux fleurs ; on fume généralement en mettant trois ou quatre étoiles de mer ou astéries par mètre carré et en les enterrant à une certaine profondeur, les ter rains nourris avec cet engrais sont très fertiles.On ne saurait trop re commanderaux habitants des côtes, le long desquelles les étoiles de mer pullulent souvent, de recueillir ces animaux pour fumer les terres sablonneuses, surtout celles qui doi vent être plantées en pommes de terres ; lors de la plantation, on en terre une ou deux "astéries, suivant la grosseur ; l’aet-ion fertilisante de l’étoile de mer est principalement due aux sels de potasse qu’elle con tient.Chaque année, il reste dans nos ateliers de salaison une quantité, trop considérable parfois de harengs uon marchands qui sont vendus à l’agriculture; simplement jetés sur le sol, les harengs sont souvent dévorés par les rougeurs qu’ils atti ' rent; en tout cas, ils ne se conservent que pendant un temps forcé- LE PRIX GOURANT 371 ment limité et ne peuvent s’expédier au loin, à cause de la grande (luantité'd’eau que ces déchets contiennent, quantité qui peut s’élever il 60 et même 70 p.c.Il est donc avantageux de se débarrasser de l’eau, autant que possible, et, d’un autre côté, de recueillir l’huile que contient le hareng, en plus ou moins grande quantité, suivant la saison, p Cette huile, qui ne peut qu’être nuisible en agriculture, se trouve dans la proportion de 5 à 4 p.c.: elle a des emplois industriels divers.On peut s’en servir pour fabriquer un savon de basse qualité.De nombreux essais ont été faits il la station agricole sur la préparation du guano de hareng.En alliant les phosphates de chaux naturels aux résidus de poissons, on obtient, par un traitement très simple, un engrais actif, dont il serait possible de fabriquer des quantités considérables.Cet engrais, qui renferme l’acide phosphorique à l’état de superphosphate, peut être allié au phosphate de chaux naturel, finement pulvérisé, ou à la chaux sous forme de plâtre, suivant les cultures : il contient de 9 à 15 p.c.de superphosphate, avec 5 à 10 de phosphate de chaux insoluble, 2 à 4 d’azote, 12 à 33 de sulfate de chaux.Un guano de hareng renfermant près de 2 p.c.d’acide phosphorique et plus de 6 d’azote, sans addition de phosphate de chaux, peut être facilement obtenu par la cuisson et la mise sous presse.On a ainsi un tourteau qui se conserve pendant longtemps et peut être transporté au loiu ; réduit en poudre grossière, ce tourteau se prête à tous les mélanges que réclame l’agriculture.Dans une de ses familières causeries, Franklin dit que celui qui retire un poisson de la mer retire en même temps une pièce de monnaie ; celui qui sait utiliser les produits secondaires de sa pêche a retiré, en réalité, deux pièces de monnaie d'inégale valeur, il est vrai.Cer taines industries sont florissantes, grâce aux sous-produits ; il doit en être de même pour l’industrie de la pêche.Ne rien perdre, tout utiliser, rend, en effet, une industrie féconde et prospère.— Moniteur Industriel.La compagnie ansoucy Wilfrid.Fontaine V.E St-Jean Chryaostôme.Whyte Chs .Lamb S St-Jérôme.Piché Célestin.LapointeT 4680 4755 176 108 173 100 283 170 378 219 105 143 100 429 3000 284 208 122 184 161 180 579 262 834 264 92 193 135 758 496 150 155 155' 76 92 157 1 0 761 102 102 150 135 2 5 150 137 143 352 317 840 120 275 50 271 108 450 120 St-Pierre-les-Becquets.Lavigno Frs.Fontaine W.E 219 Ste-Rose.Belair Alph.P.Tnrery Y.E.et al 572 St-Tlmothé.Dnoust O.Jr.Mnrtin P.P 131 St-Tite.Ayotto Frs.Dory L 110 Stukoly Tp.Auclaire Wm.et al.,.Dumaino C 275 Vaudroull.«¦ Pilon J.I).et al.Cholotte A 115 Cour de Circuit JUGEMENTS RENDUS DEFENDEURS.DEMANDEURS.MONTANT - .Astor.Meaghor J A.& Co — E.T.Mut.Firo Ins.Co Bolton Tp.Wellington W.E Boynton.— E.T.Mut.Firo Ins.Co Compton.Mosuo, Kncid & al.Banque du Peuplo Côte Visitation.St-Julien J.A .Corbell Z Eastman.Merry Florence L Hatley.Reed W Laobine.Cndioux H.C.et al Land HUI.Massey Harris Co LongueniL 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paroisse ; terrains vacants.19o.St-Antoine de Longueuil.—Qua-torae lots, Nos 169-6, 11, 13, 14,73,91, 178, 184, 185, 186, 211, 212 et 498, du cadastre de la paroisse ; terrains vacants.Vente, les Nos.1 à 15, au bureau du Shérif, Montréal, le 20 mai à 10 h.a.m.; les Nos.16 à 19, à la porte de l’église de Longueuil le 22 mai à 10 h.a.m.AVIS DE FAILLITE dans l’affaire de J.R.LABELLE & CIE.St-Honri.Les soussignés vendroi.t par encan au No 69 rue St-Jacqucp, Montréal.Mercredi le 22 Mai 1895.a 11 hrs a.m.L’actif de la faillite, comme suit : Fonds do commerce do nouveautés et modcB .— $11,757 69 Mobilier du magasin .19G 33 $11,951 02 Dettes do livres d’après liste.1,028 80 Le magasin sera ouvert les 20 et 21 mai.KENT & TURCOTTE.97 rue St-Jaequcs, Montréal.MARCOTTE FRERES, Encontours.Deooratloni eq Papier, Llnorusta-Walton et ^alsomine Les dornlors modèles de Paris et New-York.P.L.DUVERT & CIE.de Paris, i France ARTISTES EN PEINTURES DECORATIVES .Magasin ot atelier .808 RUE ST-URBAIN 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$327.26 [56466].Rue Rachel.No 443, maison, etc.Partie de 15-1224 a 1228, terrain 18 x 98.Ca- mille Provost à Louis Provost ; $1,695.76 (à réméré) [56478].Rues Chambord, Gilford, etc.Le J indivis des lots 6-34, 41 à 45, 47 à 56, 69 à 73, 75 à 91, quartier St-Jean-Bapiiste ; 330-10 à 41, 43 à 74, 76 à 81, 87 à 118, 125 à 130, 139 à 144, 146 à 148, quartier St-Denis.Terrains vacants, le Shérif de Montréal à la Banque Nationale; $1,376 [66349], ' QUARTIER ST DENIS Rue St-Hubert, lot 7-849; terrain 26 x 109, vacant, Henry V.Meredith a Céles-tin Tanguay ; $68 12 [56371].Rue Carrière, No 217, maison, etc.Lot 302, terrain 40.6 x 121.6.La cité de Montréal à Louis Dupré ; $196 67 [56375].QUARTIER HOCHELAGA.Rue Darling, Nos 12 à 18, maison en brique.Lots 31-103 â 106, terrains de 22 x 102 chacun.Foisy Frères à Thomas F.G.Foisy Piano Manufacturing Oo.; $12,000 [56358], Rue Déséry.La moitié indivise des iota 54-17, 18, 39, 40 et partie sud-est de 41, terraiu 102 x 100.Victor Hudon, ès-qual à Emery Lafontaine ; prix non spécifié.Rue Préfontaine.Partie nord de 74, terrain vacant.John W.Shotton et Thos.Hawkins à D.Masson, fils et son frère ; $409.75 [56188].QUARTIER 8T-GABRIEL Rue St-Oharles, No 219, maison, etc.La moitié indivise du lot 2662, terrain 45 x 92.Victor St-André à Romuald La-berge ; $1,000 [66353], Rue St-Oharles, Nos 60 et 62, maison en boi-> et brique.Lot 2774, terrain 46 x 100.R.H.Clark à Dennis Tansey ; $3,000 [56462].MAISONNEUVE Avenue Lassalle.Lots 8-441 et 442, terrains 25 x 100 chacun, vacants.Charles H Letourneux à Napoléon Eugène Lachapelle ; $600 [66376].MILE END Rue Clarke, coin St-Louis.Lots 16 et 17, terrains 80 x 100.Robert S.O.Bagg à Arminie Chevalier ; $2,700 [66414].Rue St-Laurent, Nos 106 et 108, maison en bois et brique.Loi 60.terrain 35 x 80.Le Shérif de Montréal à Araé-dée Gaboury ; $1,650 [56484].Rue St-Laurent, No.96, maison en bois.Lot 58, terrain 30 x 80.The Montreal Loan & Mortgage Co il Augustin Crevier ; $1,400 [56362J.MONTRÉAL ANNEXE Rue St-Laurent.Lot 11-264, terrain 25 x 84, madame Albert E Ltwis à Aqui-las Carrière; $700.00 [66391J.Avenue du Parc.La J nord-ouest de 12-8-9, terram 25 x 110.6, Judson Ames à Betsey J.Wilder ; $791.00 [56411].Rue Clarke.La J sud-est de 11-434.terrain 25 x 84.vacant, The Montreal Freehold Co.à Cléophas Prévost; $374 [66433].8TE-CUNÉGONDE Rue St-Jacques, Nos 1482 à 149 >, maison en brique.Lot 441, la J nord-est de 442 et la J sud-ouest de 440, terrain 60 x 100.Richard Mathews, ôs-quaL à Achille Dumont ; $6,000 [56401].Rue Quesnel, maisons en brique.Lot 386 34 à 40, terrains de 25 p.de front chacun par profondeur irrégulière.Le Shérif de Montréal à Onôsime Marin ; $15,230 [56412]. 400 LE PRIX GOURANT 8T HENRI Avenue Walker, maisons etc.Lots 38588 et 87, terrains 22.6.x 90 chacun Alexandre Walker à Jérémie Hotte ; f6,600 [60490].WE8TMOUNT Hue Olivier.Lot 309-1, 310-1 et partie sud-est de 309-2 et 310-2, terrain 45.4 x 139 vacant.La succession James W.Taylor à Murdo Tolmie ; $2,642.23 [66378].Rue Quiblier.Lot 380-36, 38, 37 et partie sud-ouest de 38, terrain de 83 en front par profondeur irrégulière; superficie, 4862 pieds, vacant.Wm.Robb à Annie Mulholland, épse de Geo.Wilkins ; $3,881.60 [66383], Rue Quiblier.Lot 380-29, 30, 39, 44, 46, 46 et partie nord-est de 38 et 43, terrain irrégulier de 13,709 pieds en superficie, vacant.Wm.Robb à George Wilkins ; $11,204.76 [60384], Rue Ste-Oatherine, maison etc.Partie sud-est de 379-14 et partie nord-est de 379-16, terrain 34.8 x 110.La faillite de John McGillivray à Edith Eyers, épse de Walter Robert Fish ; $4,806 [66389].Avenue Lansdowne.Lot 220-79, terrain 50x135, Alexander Ramsay à Robert Findlay ; $1,890 02 [66418].Rue Olivier.Lots 309-2 et 310-2, terrain 36 x 149, vacant, la succession J âmes W.Taylor à James A.Outtle; $1,367.77 [60429].Rue Dorchester, Nos 1371 et 1371 J, maisons en pierre et brique.Partie nord-est et partie centre de 379-26 ; terrain irrégulier, madame Edwyn Evans à Daniel Gillmore ; $10,200 [66467].Avenue Windsor, coin Olaremount, maison en pierre et brique.Lot 208-9 0, terrain de 60 en front, 60 en arrière x 109 d’un côté et 110 de l’autre, John Bulmer & Sarah Ann Waldran, épouse d’Alfred Eaves l$16,000 (66461).Avenue BeJjdVue.Lot 282-216, terrain irrégulier de 18063 pieds en superficie, vacant.Joshua A.Bell à Winfield M.Perrin; $1,134 80 et autres considérations [56282].Rue Columbia, maison, etc.Partie sud-est de 941-3C 8, terrain 22 x 92 Ola-vering T.S.A Peverley à Mme veuve Wm Guy ; 16,000 [66317].Avenue Wood, maison, etc.JjOt 375119 A, terrain irrégulier de 3'323'pieds en superficie.Mme veuve Stephen Hunt Taylor, es-qual, à John Pinder ; $13,000 [66,263].Rue MontroBe.Lots 282-118, 119 et 120, terrains 150 x 166, vacants The Weut-mount Homestead Co.(en liquidation) à Henry Raith ; $7,C20 [66497], ?De la Semaine Commerciale : Mais il y a plus : l’Angleterre importe aussi pour près de 60 millions de piastres d’une autre marchandise qui peut et qui devrait être produite au Canada, nous voulons parler du jambon et des plats-côtés fumés (bacon).Or beurre et bacon vont ensemble, car le résidu des beurreries pourrait nourrir d’innombrables troupeaux de jeunes porcs, tandis que le fromage marche seul.” Le confrère veut parler sans doute du fromage de Llmbourg, de Roquefort ou de Plie d’Orléans ; car notre Cheddar canadien n’est pas encore assez avancé pour marcher tout seul.Nous rappelons à nos abonnés que le prix de l’abonnement est strictement payable d’avance.Revue Immobilière.Montréal, 16 mai, 1895.Les vieux quartiers de la ville restent bien calmes, on n’y voit que quelques petits placements ou quelques ventes par le shérif ou encore la réalisation de quelque petite spéculation par un entrepreneur.Mais St Jean-Baptiste voit encore un bon nombre de ventes ; St Henri et Ste Cunégonde ont des ventes importantes, sinon très nombreuses.C’est surtout Westmount qui déborde d’activité tant en lots à bâtir qu’en propriétés bâties.On y trouve des ventes de $6,000 à $15,000.Les lots à bâtir ont rapporté les prix suivants, par pied : Ville: lxpibd Rue Montana.30 c " Drolet.85 c “ Bern (St J.H.).42Jc A'mue Mont Royal.25 c Rue lliva'il (St J.B.).41 c “ St Hutclt (St J.B.).40 c Maisonneuve : A venu i Lassulle.12 c Mile-End : Rue Clarke.33Jc “ St l.aurent.331c Montreal Annexe : Avenue du l’ark.28jc Westmount : Rue Olivier.20 c “ Quiblier.80 c “ " .82 c “ Mont-Ko e.30 c Voici les totaux des prix de vente par quartiers : Quai tier Me M rie.$4,600.00 “ St Jacques.6,09(t00 “ St Louis.9,166.30 11 St-Antoine.3,600.00 St Jean Baptiste.10,790.01 “ St Denis.68.12 “ Hochelaga.12,409,75 “ St Gubrii-I.-.4.000 00 Maisounenve.600.00 Mile Kud.7,615 00 Ste C luegonde.21,230.00 St Hemi.6,5 0 00 Westmount.78,257.77 Total.$164,866.95 ¦lemaine précèdent.143 651.34 Venter antérieures.2,439,761 12 Depuis le 1er janvier.$2,753,279.41 Semaine correspondante.1894.$ 247 980.48 “ “ 1893.259,498.10 *• " 1892____ 2,1,718 79 “ " 1891.116,097.20 " “ 1890________ 338.068.74 “ “ 1889.350,033.11 “ “ 1888.211,728 46 A la même date 1894.$3,611,750.15 “ 1893.4,050.375 43 “ 1892.5,236,015 50 *• 1891.5,492,376 96 “ 1890.3,901,162.91 " 1889,.‘ 37137,283.17 “ 1888.3,149,121.04 Les compagnies d’assurances"continuent à faire de gros prêts à Montréal ; l’une d’elle a prêté $100,000 à l’Université Laval de Montréal.Une maison de commerce, assez bien cotée, a donné hypothèque pont $23,000 à sa banque, en garantie de ses billets.Il y a un prêt à 4^ p.c.pour $9,70(1.en famille; 10 à 5 p.c.pour $90», $1,500, $2,000 (2) $2,241, $3,00», $4,000, $8,000, $60,000 et $100,00» Sept à 5£ p.c.pour $2,500 (2) $3,00» (2) $4,000, $8,000 et $11,000.Les autres sont à 6, 7 et 8 p.c.Voici les totaux des prêts par catégories de prêteurs : r (lies de prêts.$9,225 Assurances.168,000 Autres corporations.31,400 Successions.37,Son Particuliers.66,036 $ 301.961 Semaine précédente.261,925 Semaiues antérieures.4,931,749 Depuis le 1er mai 1895.$5,495,635 Semaine corresjondante.1894.$243,100 “ “ 1893.111,425 ** “ 1892.101.11> “ " 1891 40,100 “ “ 1890.112,464 “ •• 1889.141,362 “ “ 1888.106,440 A la même date 1894.$2,534,847 “ “ 1893.3,081,912
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