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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 20 septembre 1895
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Le Prix courant : journal du commerce, 1895-09-20, Collections de BAnQ.

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\ _ / EBDOI DUeOMMERCE.DLU nHANCEjISNtelt.DE LA PRQPfÉfîÊ FONCOE ET DES ASSURANCES Vol.XVII, No.3.Montréal, Vendredi, 20 Septembre 1895.he™di|™’[ Propriétaires.A TENDUE.Conditions FACILES .SUPERBES.LOTS A BATIR Divises au gre de l’Acheteur Ces lots sont situés.• • A proximité de la Nouvelle Eglise des RR.Pères Jésuites, et de l’Ecole.S’adresser à la AVENUE DE LORIMIER, RUE CHAUSSE, RUE MARIE=ANNE, AVENUE MONT ROYAL, BORDEAUX et RACHEL, COIN DES RUES ET RUE BORDEAUX, .En face du Scholasticat des RR.Pères Jésuites.Succession Lionais Ch.402, Bâtisse de la New York Life, 11, Place d’Armes MONTREAL GEO.ALLUAUME, 44 Rue d’Enghien Représentant du “ PRIX COURANT ” à Paris, MARCHAND DE FROMAG E NÉGOCIANT DE FOURNITURES POUR LES FABRIQUES DE BEURRE ET DE FROMAGE.SEUL AGENT AU CANADA POUR.La Célébré Canistre “EMPIRE STATE” a l’usage des patrons de Beurreries et de Fromageries.L’excellent Extrait de Présure et de Couleur a Fromage, Boite Poste 62.Telephone Bell 2461.La Poudre “PRESERYALINE” pour conserver le Lait, le Beurre, le Fromage, les Œufs et les Yiandes.OUTILLAGE COMPLET Machines.Bouilloires, Pompes, Bassins, Presses, Ustensiles, Instruments, Outils.Tout ce qu’il faut pour suivre les procédés de fabrication les plus perfectionnés.Fonds, Cercles et Couvercles pour faire des boîtes, et Machines pour les assembler.PRIX MODÉRÉS ET CONDITIONS E ACIDES.DEMANDEZ MON CATALOGUE ILLUSTRÉ ET MA LISTE DE PRIX AVANT DE DONNER VOTRE COMMANDE AILLEURS.?33ZE2I 32 et 34, rue des Enfants Trouves, (Foundling), MONTREAL., LA BAIE, CO.YAMASKA.Cloture en FIL DE FER CROISÉ de Kitselman MANUFACTURIER DR LA Cette Clôture a Remporté tous les PREMIERS PRIX partout où elle a été exposée, CHICAGO.TORONTO.MONTREAL.Sherbrooke et Québec.C’est la Clôture S MOINS DISPENDIEUSE.A l'Épreuve de tous les Animaux sans exception B.DE P.459.Telephone 1263.Exportateur UkXp()]qer directement notre beurre en Portugal, au lieu de le laisser réexporter par l’Angleterre.Voici un autre pays, colonie anglaise comme le Canada, où nous pourrions encore trouver un débouché.Le Cap de Bonne Espérance, a importé en 1894, du beurre des pays suivants : ¦ Angleterre, valeur.$387,618 Autriche.“ 16,180 Australie, “ 12,169 Hollande, Etats-Unis, 3,370 635 Total.$319,962 Il a importé en fromage : Angleterre.$184,150 Australie et N.Z.2,466 Allemagne .6,330 Hollande.9 92' Total.$201,955 Ainsi, la colonie du Cap importe et l’Angleterre y ré-exporte pour près d’un demi-million de nos produits.Nos concurrentes, les colonies australiennes et la Nouvelle-Zélande, placées plus près que nous, n’ont pas encore songé à s’emparer de ce marché.Les communications entre le Canada et le Cap de Boune-Espérance ne sont pas, il est vrai, très faciles : il faudrait, eu attendant une ligne directe, faire nos expéditions par Liverpool.Mais nous aurions l’avantage de pouvoir y vendre nos produits sans les surcharger de la commission que prennent les expor tateurs anglais.En ce temps de surproduction, où notre marché habituel nous fait défaut, il n’y a pas de petit marché que nous puissions négliger si nous y pouvons faire quelque chose.Les compartiments Si DOUS Voulons frigorifiques que ieg compartiments frigorifiques deviennent un aménagement permanent dans nos lignes transatlantiques, il faut que notre commerce d’exportation puisse en tirer parti pour tout ce qui est de nature à se détériorer pendant le transport.Nous croyons savoir que les exportations de beurre ne suffisent pas pour remplir les compartiments établis actuellement.Ou y a déjà mis du fromage, et ou en a obtenu de bons résultats.Le commissaire du gouvernement, M.Robertson, a offert de recevoir dans ces compartiments une expédition d’es sai de fruits ; il faut espérer qu’on eu profitera.Mais il y a encore beaucoup d’autres articles dont le transport au froid serait très avantageux ; voici par exemple le moment où nos cultivateurs commencent à vendre leurs - volailles ; pourquoi n’essaierait on pas de la réfrigération pour mettre ces volailles en bonne condition sur le marché anglais t Le pois son frais, surtout les plus fines va riétés : saumon, truite, etc., pourrait être expédié,comme la volaille, à une température légèrement supérieure à 82° F., car la volaille et le poisson gelés perdent de leurs qua lités.L’exportation des œufs s’accommoderait aussi très avantageusement du transport à une liasse température, qui lui permettrait de se continuer sans interruption pendant les chaleurs de l’été.Enfin, l’exportation de la viande de boucherie’en carcasse, si l’on établissait les abattoirs projetés par M.Bender, suffirait à elle seule pour alimenter.de fret tous les compartiments frigorifiques de notre flotte.Espérons donc que l’expérience tentée cette année aura paru suffisamment réussie pour qu’on ne la discontinue pas l’année prochaine.L’Exposition do Montréal On nous dit que les directeurs de la compagnie (l’Exposition de Montréal ne sont pas contents (le nous.Pourquoi ?Nous avons certainement donné à ces Messieurs de la publicité pour leur argent et nous avons fait plus : nous leur avons donné, nous une forme discrète, des-conseils qu'ils auraient bien dù écouter, mais qui n’ont fait, paraît il, que ! les irriter.Ils ont oublié l’avis que ! donnait Boileau: “Aimez qu’on j vous conseille et non pas qu’on vous ! loue.” Le papier sur lequel est imprimé " LE PRIX COURANT " est fabriqué par la Canada Paper Co,, Montréal, 5570 110 LE PRIX COURANT Nous leur avons dit qu’ils sacrifiaient trop le côté utile de leur exposition au côté amusant et que, s’ils sc contentaient d’offrir au public det amusements variés, ils risquaient de ne recevoir que le public qui va ces amusements ; et c’est, à peu de chose, près, ce qui est arrivé.Or les exposants, ou du moins la majorité des exposants eussent préféré un public venu pour visiter les objets ex posés, les étudier, les comparer et les juger.C’est, de ce public qu’ils attendent les commandes dont les bénéfices compenseront les frais faits pour l’exposition.La compagnie de l’Exposition reçoit une subvention du gouvernement provincial ; elle en reçoit une également de la cité de Montréal, et nous ne croyons pas que ces subventions lui soient accordées pour lui permettre simplement de réunir des acrobates, des aéronautes, des jongleurs et de tirer des feux d’artifice.Nous aurions voulu ne pas dire explicitement ces choses ; mais comme on a paru prendre nos observations pour de la critique de parti pris, nous sommes obligé de mettre les points sur les i.Puisse la leçon des faits être mieux comprise que nos conseils.LE COLPORTAGE Le bruit court qu’une session de la législature provinciale sera convoquée pour la fin d’octobre prochain ; dans tous les cas, il est à peu près certain que la session ne commencera pas pins tard que le mois de novembre, moins de circonstances tout à fait imprévues.Il n’est donc (pie juste temps de penser à la législation sur le colportage et de préparer les voies pour obtenir les amendements qui doivent rendre la loi tout à fait effective.La loi actuelle, avec les amendements que nous avons obtenus A la dernière session, donne droit aux conseils municipaux de faire des règlements imposant une licence il leur discrétion aux colporteurs qui veulent exercer leur commerce sur leur territoire.Il pourrait peut-être subsister quelque doute sur leur pouvoir d’exiger plus de £20 pour la licence, vu (pie l’article 5S2 du code municipal limite à ce chiffre toute licence, eu général, imposable par les conseils municipaux et (pie l’article 027h des Statuts Refondus de Québec ne vise pas spécialement l'article du code municipal.Nous croyons par conséquent qu’il serait prudent d’introduire dans le texte de l’article \Yiïb des S.R.Q.une référence à l’article ô 2 O.M.En outre, tandis que les amendements de la dernière session créent une procédure sommaire, expéditive et effective pour les poursuites à exercer contre les colporteurs non pourvus de la licence provinciale, ils ont laissé subsister la procédure, lente et peu pratique pour le cas, qui a été établie par le code municipal pour les poursuites sur les infractions aux règlements municipaux.dette procédure qui est toute débonnaire, donne quinze jours au délinquant pour payer l’amende.Or, dans quinze jours, les colporteurs poursuivis ont le temps de faire du chemin, eux et leur ballot de marchandises.Il faudrait que la législature permît d’appliquer à ces infractions la procédure prescrite' pour les infractions à la loi provinciale.Cette dernière permet l’arrestation A vue par tout officier municipal et tout constable et la saisie immédiate des marchandises ; le jugement peut ordonner, outre l’amende et la prison, la confiscation des marchandises, qui sont alors vendues aux enchères.Le code municipal, article 508, limite également l’amende à £20, tandis que la loi des licences porte l’amende A £10.Il serait donc utile de demander (pie les infractions aux règlements municipaux fussent soumises A la même procédure et punies des mêmes peines que les infractions à la loi des licences.II y a aussi un point sur lequel on dexrait insister: le cautionnement.La loi des 'licences exige un cautionnement des marchands qui désirent vendre des liqueurs alcoo tiques ou fermentées, de marchands, par conséquent, établis, ayant dû se procurer la signature d’un certain nombre d’électeurs de leur voisinage, possédant un fond de commerce qu’ils n’emportent pas sur leur dos ; et l’on n’a pas songé à demander la même garantie à ces nomades, dont il est aussi difficile de retrouver la trace, s’ils ont réussi A vous glisser ëntre les*droits, que.celle d’un poisson dans les eaux du St-Laurent ! Nous avons déjA signalé le fait que beaucoup de colporteurs juifs servent à écouler des marchandises acquises par le vol ou la fraude.N’est ce pas une raison péremptoire .pour les obliger A donner caution T Cette obligation de fournir deux cautions solvables est le meilleur, nous devrions dire le seul moyen de contrôler l’honnêteté—relative—des colporteurs juifs, A qui généralement l’argent ne manque pas.Les colporteurs chrétiens, connus dans leur paroisse, n’auront aucune diffi cnlté à se procurer ces deux cautions, tandis que les colporteurs juifs seront assez embarrassés pour trouver, même chez leurs eo-reli-giounaires établis et possédant quelque chose de tangible, deux personnes qui voudront répondre de leur conduite.Ces gens-lA se connaissent entr’eux et ils n’aiment pas plus A se faire voler par un Juif que par un Chrétien.Résumons.Nous avons A demander A la législature : lo Une clause établissant plus clairement le montant de la licence municipale., 2o Une clause assimilant les infractions aux règlements municipaux concernant les colporteurs aux infractions A la loi des licences, pour la procédure et la pénalité.3o Enfin, une clause exigeant, avant l’émission de la licence, un cautionnement suffisant.MODES ET NOUVEAUTES I.AINES.Marché d'Anvers.—L’impulsion A la hausse, donnée par des marchés voisins, où le découvert a poussé les prix du peigné jusqu’A fr.4.27£ sur décembre, a eu son contre coup sur le nôtre, dans une moindre mesure, il est vrai, le découvert paraissant n’avoir pas été aussi important.Le plus haut cours vu ici a été fr.4.12^ pour le dit mois.Les principaux rachats effectués, la réaction a été prompte, des reventes en réalisation de bénéfices l’ayant précipitée.Mais aux cours de fr.4.02i 07A vus hier matin, des ordres d’achat sont veuus raffermir les marchés et' les vendeurs se sont raréfiés.Manquant souvent de contre partie, le suint n’a été l’objet que de peu d’affaires sèches, à prix toutefois en hausse de 3 A 4 fr.sur la cote de samedi dernier.- En présence de la situation prospère de l’industrie, les cours actuels peuvent encore être considérés comme très modérés, surtout sur notre marché.COTONS.Marché de Manchester.— Notre marché s’est de beaucoup raffermi depuis le commencement de la semaine et sous l’influence de la tendance ascendante de la matière pre- LE PRIX COURANT 111 mière pour prompte, aussi bieu que pour livraison future, notre marché a été tçès agité et beaucoup de fila-teurs ont augmenté leurs prix même plus que la hausse du coton ne le justifie.Comme nous avons dit maintes fois les prix des filés ont été depuis longtemps peu lucratifs et prenant avantage de la demande assez active qui s’est manifestée dèrnière-ment, nos filateurs font des efforts pour améliorer leurs .marges.Le chômage de la semaine prochaine dans les principaux centres de l’industrie pour les vacances qui seront probablement en beaucoup de cas étendus au delà de la semaine, rend les filateurs très fermes, parce qu’ils se disent que la production étant par suite de cet arrêt de la production si fortement réduite, l’effet ne manquera pas de se faire sentir.Les marchés asiatiques n’ont, presque pas répondu au mouvement de la hausse, mais du continent, il y a eu un assez grand nombre de propositions, quoique les prix offerts n’ont pas toujours atteint les limites des filateurs.En effet, beaucoup d’oY dres étaient limités trop bas pour trouver placement.Les filés juinef sont faibles et s’achètent un peu meilleur marché.SOIES.* Marché de Lyon.—Les quatre jours de fête que nous venons de passer n’ont pas ralenti le mouvement qui s’est emparé de notre place depuis quelques semaines.Il est au contraire aujourd’hui plus important qu’il ne l’a jamais été.On peut en juger par le chiffre énorme de balles enregistrées par notre condition pendant cette huitaine.Toutes les sortes prennent part à cette animation, mais les plus recherchées, ce sont toujours les soies de l’Extrême-Orient.La demande a persisté également sur les grèges de Syrie.Quant à nos cours, c’est dans des proportions raisonnables qu’ils ont' profité de cette activité.Il ne faut que s’en féliciter ; une hausse exagérée et par à coups serait nuisible à la bonne tenue de notre article.Il est bien préférable pour les intérêts de tous, qu’elle se fasse d’une manière lente' et progressive.Les commissions de printemps arrivent à notre fabrique nombreuses et importantes.C’est du travail assuré pour longtemps à la main-d’œuvre.Il est sûr que nos fabricants n’ont pas en stock toute la matière première qui leur est nécessaire pour remplir tous ces ordres ; ils seront donc avant peu obligés de revenir aux achats.Ce sont eux qui continueront la reprise corn- mencée par les moulinages français et étrangers.Les affaires en cocons, dans l’intérieur, n’étant pas encore possibles, les acheteurs ont été forcés de se pourvoir sur le marché de Marseille, où il s’est traité une belle quantité de lots de 9 à 9.75, ce qui fait une plus-value de près de 50 centimes sur les prix pratiqués il y a quinze jours.Ces achats, si près de la dernière récolte, semblent indiquer que les approvisionnements de nos filateurs sont loin d’être complets et qu’ils désirent les parfaire avant que la hausse ne prenne plus d’ex tension.Amélioration légère sur le métal blanc que l’on a coté à Londres de 50 6210 à 30 7^16, à New-York de 66J à 67.Il en a été de même pour les changes en Orient.CLASSIFICATION DES GRAINS La Gazette du Canada de samedi dernier publie l’arrêté du conseil qui suit, établissant les règles qui doivent guider les inspecteurs dans la classification des grains : Il plaît à Son Excellence, en vertu de l’autorité qui lui est conférée par l’article 15 de “ l’Acte d’inspectioii générale,” chapitre 99 des Statuts Révisés, et par et avec l’avis du Conseil privé de la Reine pour le Canada, d’ordonner que l’article 44 du dit acte, tel que modifié par l’arrêté en conseil du 9e jour de janvier 1889, chapitre 45 des Arrêtés en conseil refondus, concernant la classification du blé et autres grains, soit et il est par le présent annulé et remplacé par le suivant, savoir : “ 44.La classification des grains sera comme suit : BLÉ DU PRINTEMPS.Le blé dur extra du Manitoba sera sain et bien net, ne pesant pas moins que soixante deux livres au boisseau, et sera composé d’au moins quatre-vingt cinq pour cent de blé rouge dur dit Fyfe, récolté au Manitoba ou dans les Territoires du Nord-Ouest du Canada ; Le blé dur du Manitoba No 1 sera sain et bien net, ne pesant pas moins que soixante livres au boisseau, et sera composé d’au moins les deux tiers de blé rouge dur dit de Fyfe, récolté au Manitoba ou dans les Territoires du Nord-Ouest du Cana da ; Le blé dur du Manitoba No 2 sera sain et raisonnablement net, ne pe-santjoas moins que cinquante-huit livres au boisseau, et sera composé d’au moins les deux tiers de blé l rouge dur dit de Fyfe, récolté au I Manitoba ou dans les Territoires du Nord-Ouest du Cauada; Le blé blanc dur de Fyfe No î sera sain et bien net, ne pesant pas moins que soixante livres au boisseau, et sera composé de pas moins que soixante pour cent de blé blanc dur dit de Fyfe, récolté au Manitoba ou dans les Territoires du Nord-Ouest du Canada, et ne contiendra pas plus que vingt-cinq pour cent de blé tendre ; Le blé du Nord du Manitoba No J sera sain et bien net, ne pesant pas moins que soizante livres au boisseau, et sera composé d’au moins cinquante pour cent de blé rouge dur dit de Fyfe, récolté au Manitoba ou dans les Territoires du Nord-Ouest du Canada ; Le blé du Nord du Manitoba No 2 sera sain et raisonnablement net, de bonne qualité pour la mouture, et propre à 'l’emmagasinage, ne pe sant pas moins que cinquante-huit livres au boisseau et sera composé d’au moins cinquante pour cent de blé rouge dur dit de Fyfe, récolté au Manitoba ou dans les Territoires du Nord-Ouest du Canada ; Le blé de printemps No 1 sera sain et bien net, ne pesant pas moins que soixante livres au boisseau ; Le blé de printemps No 2 sera sain et raisonnablement net, ne pesant pas moins que cinquante-huit livres au boisseau ; Le blé de printemps No 3 comprendra tout blé propre à l’emmagasinage pas assez bon pour être classé comme No 2, et ne pesant pas moins que cinquante-six livres au boisseau ; Le blé de printemps rejeté comprendra tout blé propre à l’emmagasinage, mais d'un poids trop faible ou ne pouvant d’ailleurs être classé comme No 3 ; Le blé de Californie No 1 sera bien nourri et bien net, ne pesant pas moins que soixante et une livres au boisseau ; ’ Le blé de Californie No 2 sera bien nourri et raisonnablement net, ne pesant pas moins que cinquante-neuf livres au boisseau ; Le blé de Californie No 3 comprendra celui qui ne sera pas assez bon pour être classé comme No 2, sera raisonnablement net, et né pesant pas moins que cinquante-cinq livres au boisseau.blé d’hiver.Le blé blanc d’hiver extra sera du blé blanc d’hiver pur, d’une belle couleur, sain, bien nourri et bien net, pesant pas moins que soixante-deux livres au boisseau ; 112 LE PRIX COURANT Le blé blanc d’hiver No 1 sera du blé blanc d’hiver pur, sain, bien nourri et bien net, ne pesant pas moins que soixante-deux livres au boisBeau ; J- Le blé blanc d’hiver No 2 sera du blé blanc d’hiver sain et raisonnablement net, ne pesant pas moins que cinquante huit livres au bois seau ; Le blé rouge d’hiver No 1 sera dn blé rouge d’hiver pur, sain, bien nourri et bien net, ne pesant pas moins que soixante-deux livres au boisseau ; Le blé rouge d’hiver No 2 sera du blé rouge d’hiver sain et raisonna blement net, ne pesant pas moins que soixante livres au boisseau ; Le blé d’hiver mélangé No 1 sera du blé d’hiver blanc et rouge mélangé, sain, bien nourri et bien net, ne pesant pas moins que soixante-deux livres au boisseau ; Le blé d’hiver mélangé No 2 sera du blé d’hiver blanc et rouge mélangé, sain et raisonnablement net, ne pesant pas moins que cinquante neuf livres au boisseau ; Le blé d’hiver No 3 comprendra le blé d’hiver qui ne sera pas ni assez net ni assez bien nourri pour être classé comme No 2, ne pesant pas moins que cinquante-sept livres au boisseau ; Le blé d’hiver rejeté comprendra le blé d’hiver humide, moisi, ou assez endommagé par quelque cause pour ne pouvoir être classé comme No 11 : Tout bon blé légèrement humide sera rapporté et inscrit sur les registres de l’inspecteur comme “ nou classé,” avec les notes de l’inspecteur quant à sa qualité et sa condi tion ; Tout blé en voie de chauffer, ou , trop humide pour qu’il soit jugé prudent de l’emmaganiser, ou qui est fortement mélangé d’autres graines étrangères, ou qui a été très brûlé dans les coffres, de quelque classe qu’il pourrait être d’ailleurs, sera rapporté et inscrit dans les re gistres de l’inspecteur comme” condamné,” avec les notes de l’inspec teur quant à sa qualité et sa condition ; Tout mélange important de “ blé-riz,” aussi désigné et connu comme blé de “ Californie ” ou “ des outardes ” (Goose wheat), ou blé à balle rouge, avec quelque autre espèce de blé, suffira pour empêcher le lot d’être régulièrement inspecté ; Tout blé sera pesé, et son poids par boisseau sera inscrit sur les registres de l'inspecteur.BLÉ-DINDE.Le blé d’inde blano No 1 sera blanc, et sous tous autres rapports du blé-d’inde“No i ; Le blé d’inde jaune No.1 sera jaune^it sous tous autres rapports de blé d’inde No 1 ; Le blé-d’inde No 1 sera sain, sec bien nourri et bien nettoyé, blanc et jaune ; Le blé d’inde No 2 sera sec et raisonnablement net, mais pas assez bien nourri pour être classé comme No 1 ; Tout blé-d’inde humide, sale ou autrement fortement endommagé, sera classé comme “ rejeté.” AVOINE.L’avoine No 1 sera saine, bien nourrie, nette et exempte d’autres grains ; L’avoine No 2 sera saine, raisonnablement nette et exempte d’autres grains ; L’avoine No 3 sera saine, mais pas assez nette pour être classée comme No 2 ; L’avoine rejetée comprendra toute celle qui est humide, cariée, sale ou impropre pour quelque cause à être classée comme No 2.SEIGLE.Le seigle No 1 sera sain, bien nourri et bien nettoyé ; Le seigle No 2 sera sain, raisonnablement net et raisonnablement exempt d’autres grains ; Tout seigle humide, moisi ou sale, ou qui est impropre pour quelque autre cause à être classé comme sei gle No 2, sera classé comme “ rejeté.” ORGE.L’orge No 1 sera bien nourrie, brillante, saine, nette et exempte d’autres grains ; L’orge No 2 sera raisonnablement nette et saine, mais pas assez brillante ou bien nourrie pour être classée comme Nol, et sera raisonnablement exempte d’autres grains, et ne pesant pas moins que quarante-huit livres au boisseau ; L’orge extra No 3 sera sous tous rapports la même que l’orge No 2, sauf pour la couleur, ne pesant pas moins que quaraute-sept livres au boisseau ; L’orge No 3 comprendra l’orge retirée ou autrement légèrement endommagée, et ne pesant pas moins que quarante-cinq livres au boisseau ; ¦ L’orge No 4 comprendra toute orge égale au No 3, mais pesant que quarante-cinq livres au bois seau : Toute orge humide, moitié, ou fort endommagée par quelque autre cause, ou fortement mélangée d’autres grains, sera classée commé “ rejetée.” POIS.Les pois Nol seront blancs, sains et non piqués des vers ; Les pois de Québec No 2 seront raisonnablement nets et frottés, et récoltés dans la province de Québec ; Les pois No 3 seront raisonnablement nets et sains ; Les pois No 4 seront ceux qui seront trop sales pour être classés comme No 3, ou qui seront piqués des vers ; Tous les pois humides, remplis de vers ou autrement impropres à être classés comme No 3, seront classés comme “ rejetés.” ¦ DISPOSITIONS RELATIVES AUX GRAINS EN GÉNÉRAL.Nul grain échauffé, ou qui est en voie de chauffer, no sera classé.Nul blé ou autre grain, qui a subi un nettoyage ou un traitement au moyen de la chaux ou du soufre, ne sera classé plus haut que le No 3.Dans l’inspection du grain, le poids seul ne déterminera pas la classification.Tous les inspecteurs feront connaître les raisons de leur classification du grain, lorsque la chose sera nécessaire, en les inscrivant sur leurs registres.Les échantillons fournis aux inspecteurs seront conformes, autant que possible, aux conditions èt termes spécifiés dans la classification-qui précède.Les modifications qui précèdent ne deviendront pas en vigueur avant le 1er septembre 1895.John J.McGee, Greffier du Conseil Privé.NOTÉS SUR LA NORVEGE Située beaucoup plus près du pôle Nord que le Canada, la Norvège jouit cependant, grâce à l’influence du Gulf Stream qui vient mourir sur ses côtes, d’un climat à peu près semblable au nôtre."Aussi ses produits naturels sont-ils à peu près les mêmes que ceux du Canada.Nous la trouvons souvent comme concurrente sur les marchés où nous exportons.Les bois de Norvège font concurrence aux nôtres sur le marché anglais et ils tiennent toute la place que nous pourrions occuper ' sur les marchés français, allemands, italiens, espagnols etc.Le poisson norvégien : morue et hareng sür-tout, se vend à côté des uôtreâ èt LE PRIX COURANT 113 de ceux de Terreneuve sur les mai ohés des Antilles et de l’Amérique du Sud.Quant aux produits agricoles, ils sont chez nous plus variés et plus abondants qu’en Norvège ; ce dernier pays, outre quelasaison chaude y est relativement plus courte et les chaleurs extrêmes moins fortes que chez nous, n’est composé que de chaînes de montagnes avec leurs contreforts, qui ne laissent de cultivables que d’étroites vallées aboutissant à des fjords.Comme configuration physique, la Norvège est reproduite chez nous avec une exactitude extraordinaire par la Colombie Anglaise.Même sol iqontagueux, mêmes denlelures des côtés escarpées ; mêmes bras de mer s’avançant à des 50 en 60 lieues dans les terres, et que la géographie décrit sous le nom norvégien de fjords; mêmes rivières poissonneuses, et mêmes richesses minérales.Comme la Norvège, la Colombie reçoit sur ses côtes un courant océanique venu de l’équateur, qui en tempère le climat.Seulement, comme la Colombie Anglaise est située à une vingtaine de degrés plus au sud, ce courant équatorial, contre-partie du CTûfif Stream, en fait un pays aussi tempéré que la France.Mais cet avantage n’empêche pas la Colombie d’être peu propre à l’agriculture.Donc, nous possédons l’avantage, dans nos plaines et les larges vallées de nos grands fleuves, de pouvoir Il est certain que, de mémoire demander à l’agriculture beaucoup^’homme, on n’avait vu si pauvres plus que ne pourraient le faire léâ" Norvégiens.Nous exportons des grains, des produits laitiers, des bestiaux,etc.,et laNorvège importe une partie de ce dont elle a besoin de tous ces produits.Et si nous établissions des relations commerciales suivies avec ce pays, ce serait dans les produits de notre agricul ture que nous trouverions des ar tides à y exporter.Sous le rapport des produits manufacturés, les Norvégiens, plus figés que nous, ont perfectionné quelques industries où nous ne faisons encore que débuter; leurs montagnes possèdent des gisements inépuisables de minerai de ter qu’ils travaillent avec la plus grande habileté ; le fer de Norvège, comme le fer de Suède, a des qualités spéciales qui eu font et en feront longtemps un article d’importation au Canada.Les principaux articles que la Norvège exporte sont, outre les bois et les poissons déjà mentionnés, les ii ni les de poisson, le lait condensé, le marbre, les fourrures, etc.L’huile de foie de morue de Norvège se vend le double de celle de Terre-neuve ; elle ne doit probablement cette supériorité qu’à la manière dont on la prépare.Les huiles de baleine, de marsouin, etc., ne paraissent pas cepeodant jouir des rnêtues avantages.Le lait condensé est une importante industrie agricole en Norvège ; cet article est considéré comme égal en qualité au lait condensé suisse.Mais il n*ya pas de raison pour que le Canada nbsdevienne pas aussi un pays exportateur de lait condensé.Ce serait, en effet, un dérivatif à la surproduction du fromage dont on se plaint aujourd-’hui.Le hareng salé et le hareng fumé, la morue sèche et la morue salée, le maquereau, sont des articles que nous exportons aussi.Seulement nous avons à constater que le pro duit norvégien est généralement mieux préparé que le nôtre et se vend plus cher.' La fabrication des conserves de poisson eu boîtes n’est encore là bas qu’à ses débuts et ne saurait, de longtemps, rivalisa- avec la nôtre.L’INDUSTRIE LAITIERE La situation de l’Iqdustrie laitière n’est pas brillante en ce moment et de toutes parts l’on entend s’élever des plaintes, des récriminations ; de toutes parts on semble se laisser aller au découragement.résultats pour tant d’efforts dépen sés en faveur d’une industrie agricole.Et si nous devions considérer comme normale la situation actuelle, il y aurait certainement lieu de rechercher si l’ou ne s’est pas trompé de direction, si l’on n’a pas eu tort de pousser les cultivateurs vers cette industrie.situation n’est pas nor- Non, la male et il n’y a pas lieu de la con sidérer comme devant persister l’avenir.Examinons-la sous toutes ses faces, afin de découvrir quelles sont les causes de la stagnation actuelle, ce qui permettra de eonsta ter si elles sont accidentelles ou permanentes.Prenons d’abord le fromage.Nous voici au mois de septembre et les fromages de tetvjpremière quinzaine d’août ont presque tous été vendus.L’année dernière, on payait ces fromages 10c et une fraction ; aujourd’hui, on Tes paie 7£c au plus haut.Y a-t-il détérioration de la qualité ï Non, puisque ces bas prix se font sentir même pour les meilleures marques d’Ontario.Nous tenons cependant à constater que uos fromagers ne semblent pas avoir tnis^à leur fabrication autant de soin qu’en 1893j lorsqu’il s’agissait d’exposer à Chicago ; qu’on voit trop souvent des boîtes mal faites ; en un mot, on a souvent voulu faire beaucoup et vite, sans s’appliquer à faire bon.Mais ce n’est pas la cause des bas prix qui affectent aussi bien les bons fromages que ceux dont la qualité laisse à désirer.Y a-t-il encombrement en Angleterre î C’est beaucoup plus plausible.D’ordinaire, après les premiers jours de juillet, les fromages de l’année précédente ont disparu des marchés anglais de réception.Cette année, ils sont encore un facteur, et un facteur défavorable, dans les prix.Nous aurions donc fait trop de fromage l’année dernière, ou du moins le marché de consommation se serait rétréci de manière à ne pas absorber la quantité ordinaire et aurait laissé un fort surplus.Notre exportation de l’année dernière a dépassé de 200,000 meules, en chiffres ronds, celle de l’anuée précédente qui s’était écoulée avec facilité.Mais, d’un autre côté, la fabrication auglaise n’avait pas été aussi considérable que de coutume et l’augmentation de nos exportations pouvait passer pour combler ce déficit.Toute l’année, sauf à l’automne, les importateurs anglais, bien placés pour connaître la situation, ont acheté nos fromages avec avidité.Ils ne croyaient donc pas à une surproduction.Il faut donc se rabattre sur la seconde proposition.La consommation aurait diminué de telle sorte que la quantité normale n’aurait pu être absorbée et ce qui en serait resté, avec le surplus de notre exportation, aurait suffi pour étouffer la demande pendant la saison de 1895.Il est assez difficile, à cette distance, de se rendre compte exactement, des causes qui auraient produit cette diminution de la consommation.Mais l’on sait que le fromage est l’aliinent habituel des ouvriers agricoles, avec le bacon ou lard fumé.Or cette diminution de la consommation de notre fromage correspond précisément à une période de bon marché exceptionnel pour le bacon ; d’où la conclusion est naturelle que, si l’on a consommé moins de fromage, c’est que l’on a maugé plus de lard fumé.Notre production de cette année a été commencée sur un pied qui promettait une augmentation considérable sur l’année précédente.Et, jusqu’à ce jour, la production acev LE PRIX COURANT 1 14 wj"~ taineinent, dépassé celle de l’année dernière à pareille date, malgré la sécheresse qui a brûlé les pâturages.Les exportations sont à peu pies égales et il reste ici, soit pour le compte de fromagers et de négociants canadiens, soit pour le compte d’importateurs anglais, au moins 100,000 meules de plus que l’année dernière.Mais la production de l’automne dernier, stimulée par les hauts prix payés pour le fromage d’août, a été poussée â son plus haut degré et a été continuée aussi longtemps que possible ; tandis que, cette année, il y a déjà, à l’heure qu’il est, un cer tain nombre de fromageries fermées, dans notre province, tandis que les autres ont vu diminuer considérablement.leur fabrication.Il estclair que la fabrication d’automne ne sera pas la moitié de celle de l’année dernière ; et que la production totale de l’année va se trouver en défi-, ci t.Lorsque les importateurs anglais seront bien convaincus de cet état de choses, il est certain qu’ils sortiront de leur apathie actuelle et qu’ils seront meilleurs acheteurs qu’au jonrd’hui.Il ne faut donc point se décourager.Nous no conseillons /pas à ceux qui ont fermé leur fromagerie de l’ouvrir de nouveau, mais nous leur demandons de ne pas la vendre, comme quelques-uns parlent de le faire, s’ils n’y sont, pas forcés.Au printemps prochain, ils auront probablement l’occasion de -prendre leur revanche de l’insuccès de cette année.Maintenant, parlons de la beur-reric.L’hiver dernier, tout en applaudissant des deux mains aux efforts des gouvernements pour mettre ^’industrie beurrière sur un bon pied, nous avons souvent exprimé l’opinion que l’on ne parviendrait pas à faire vendre cotre beurre plus de 17 à 18c ici, même avec la prime.Et l’événement nous adonné raison.A 17e.la livre, le beurre rapporte au cultivateur, tout compris, environ SOc par 100 livres •b i.t, mais à condition qu'il utilise le pet i t.lait pour l’élevage du porc.Si les espérances dont se berçait le gouvernement ne se sont pas coin-, plètement réalisées, l’industrie du beurre a été, du moins, mieux partagée que celle du fromage.11 faut encore tenir compte du lait que nous avons exporté, jusqu’ici, quelque chose comme 115,000 tinettes de beurre, ce qui représente environ 1,750,000 livres, tandis que" pendant toute l’année dernière l’exportation’n'avait été que de 15,0.00 tinettes.De plus, notre beurre a trouvé un marché en Angleterre où il se vend sur un pied d’égalité avec le beurre d’Australie,.tout en restant sensiblement au dessous des beurres d’Irlande et du Danemark.Il s’agit donc de continuer à amé liorer notre fabrication, nos moyens de transport, notre empaquetage, en remarquant que le marché de Bristol, notre plus fort marché ac tuellement, paie 4 à 5s.de plus par quintal pour le beurre en quarts et en boîtes que pour le beurre en ti nettes.Et nous pouvons espérer non seulement que nous conserverons la situation conquise sur le marché, mais que nous pourrons encore l’améliorer.D’autant plus que l’exportation de ces 25,000 tinettes ou quarts a débarrassé notre marché local d’autant et que, au lieu d’avoir à subir la concurrence, à Montréal, de tout le beurre de juillet et d’août, comme l’année dernière, le beurre de septembre de cette année sera seul à faire face à la demande de 1’appro-visionnemenr d’hiver.Car il n’est pas probable qu’il se fasse beaucoup de beurre d’hiver, à moins que le gouvernement n’annonce son intention de l’acheter, comme le printemps dernier.A I/EXPOSITION.J.B.NADEAU.A l’extrémité nord du Palais de Cristal, sur les terrains de l’Exposition de Montréal, tout près de l’annexe où se tient l’exposition de la carrosserie, on trouve un étalage élégamment djsposé des articles de harnais etsellerie de la manufacture de M.J.B.Nadeau.M.Nadeau a été bien inspiré en n’exposant que les articles qu’il vend à ses clients, au lieu d’exposer des articles de fantaisie, ornés, décorés, dorés, fleuris, etc., qui plaisent à l’œil mais ne laissent aucune impression sur leur solidité et leur résistance à l’usage.Les colliers, sellettes etmutres pièces de harnais exposés par M.Nadeau, sont d’un fini supérieur ; mais ce qui saute aux yeux tout de suite, c’est plutôt la qualité que la richesse d’ornementation de ces pièces.C’est pluB pratique et cela a dû réussir à lui attirer l’attention sérieuse de tous les propriétaires de chevaux et voitures qui ont passé devant son exposition.H.B.IVES & CO.On a pu voir dam l’espace occupé, au fond du Palais de Cristal, par l’exposition de MM H.R.Ives & Co , une série complète des différents modèles de la fournaise “ Buffalo,” dernière expression du progrès moderne en fait de fournaise à l’eau chaude.Cette fournaise a obtenu une marque de haute distinction à l’exposition universelle de Chicago, pour les qualités suivantes: elle est simp e, économique et compacte dans sa construction ; elle a une très grande surface de chauffe, et une circu- lation d’eau facilitée par des diaphragmes horizontaux qui divisent les sections ; elle met l’eau en contact direct avec le pot à feu tubulaire en fer ondulé: et chaque section a sa connection indépendante avec le foyer.La fournaise Buffalo a déjà pris son rang sur lelïnîï'fché et elle fonctionne à la plus grande satisfaction des intéressés dans nombre de maisons et d’édifices publics.A côté de la bouilloire, MM.H.R.Ives & Co., exposent aussi un assortiment complet de couchettes en fer, en fer et cuivre et en cuivre, de toutes les grandeurs et de tous les prix ; quelques-unes, en cuivre ouvragé et ciselé sont marquées à $100 et plus.RENAUD, KING & PATTERSON.Dans l’aile consacrée à l’ébénisterie, MM.Renaud, King et Patterson, ont trois expositions distinctes et une quatrième dans l’aile centrale du Palais de Cristal.Les trois expositions consistent en trois meubles complets : l’un de chambre à coucher, l’autre de salle à manger et le troisième de salon.La chambre à coucher est en acajou de 3t-Domingue et comprend : un lit, un bureau, un chiffonnier, une armoire à glace et une table de nuit, trois chaises et une berceuse.Les ferrures, poignées et ornements en cuivre poli rehaussent encore la richesse de cet ameublement, dont le ton chaud et vif est en même temps d’un goût parfait.La salle à manger est en chêne et se compose d’une table, d’un buffet, d’un dressoir et de huit chaises.Le salon est garni en soie brochée d’une élégance riche et d’une harmonie parfaite de couleurs.On y voit trois grandes pièces en acajou incrusté de nacre et de bois précieux ; des chaises de fantaisie dorées et garnies de plaqués artistiques ; un secrétaire parisien en bois de rose incrusté, à tiroirs de cèdre ; une étagère à glaces bombées et à garnitures de cuivre etc.L’espace occupé dans l’aile centrale contient un assortiment de meubles riches de fantaisie dans le goût italien, ornés des culptures à la main.STAR IRON COMPANY.La fournaise à eau chaude “ Star ” que l’on peut voir, en toutes grandeurs, à l’exposition, est déjà connue et appréciée par une partie considérable du public intéressé et elle voit sa popularité augmenter chaque année.Elle est simple, très économique, se règle facilement et assure la plus parfaite circulation de l’eau chaudedans tous les radiateurs, au moyen du syphon injec-teur qui y est attaché.Le rôle de ce syphon est d’assurer principalement la diffusion de l’eau chaude aussi bien dans les radiateurs du sous-sol que dans ceux des étages supérieurs, cequ’il était difficile d’obtenir aveo les anciennes fournaises.Le pot à feu met le réservoir d’eau en contact direct avec le foyer, sans l’intervention de briques à feu ou d’autre matière réfractaire ; cette disposition, tout en produisant un chauffage direct et rapide, par conséquent économique, empêche l’adhésion des scori's, source de tant d'ennuis et d’inconvénients.Le gril est placé de manière à laisser tout l’espacé désirable à la circulation de l’air; on peut l’enlever et le remplacer par un autre sans déranger le feu.Un dispositif spécial fait tomber les ce.dres LE PRIX COURANT 115 dans le cendrier, tontes les ouvertures étant closes, de manière que les cendres ne peuvent s’envoler dans la chambre.Oette fournaise est fabriquée par la Star Iron Company, 590 rue Craig, à Montréal.' LA.COMPAGNIE CANADIENNE DE CAOUTCHOUC.Toujours à la tête du progrès, la Compagnie Canadienne de Caoutchouc expose dans le Palais de Cristal une immense variété de chaussures en caoutchouc, depuis les “ claques ’’jusqu’à la botte complète, en passant par le “ pardessus,” et depuis les plus simples formes jusqu’aux plus élégantes.La qualité des chaussures de la Compagnie n’a pas besoin d’être vantée ; il n’y a rien qui l’égale sur le marché.On trouve aussi dans l’exposition de la Compagnie des échantillons de vêtements imperméables pour les deux sexes; de nattes en caoutchouc pour portes et escaliers, et de tuyaux en caoutchouc pour l’eau, le gaz, etc.Ces tuyaux de genres différents, les uub simples, les autres doublés et recouverts en toile, sont très appréciés partout où ils sont employés.VILLENEUVE & CIE.La première chose qui frappe les yeux du visiteur en entrant dans le Palais de Cristal, c’est le splendide étalage de la fabrique de cigaresVilleneuve & Cie.Vitrines superbes remplies de boîtes artistement arrangées de cigares exquis; piliers décoratifs s’élevant jusqu’à la galerie supérieure etsupportant des inscriptions appropriées, tout dénote une entente parfaite de la décoration.Au centre du motif décoratif supérieur se trouve une bannière en soie portant l'écusson de Lord Aberdeen ; les coins portent de jolis trophées portant ce nom et de la galerie supérieur retombe un splendide médaillon contenant, en buste, le portrait de Lord Aberdeen entouré d’nn auréole de cigares portant son nom.Le gi-ût qui a présidé à cette installation n’est égalé que par le goût, ou pour mieux dire l’arôme des “Aberdeen,” des “Melrose,” des “ Little Buck ” et des “ Blackstone ” qui y sont encadrés.Car nous avons en plusieurs endroits du terrain de l’Exposition vu cette opinion exprimée que le meilleur cigare du Canada c’est l’“ Aberdeen.” Et nous n’avons entendu personne discuter cette appréciation.Tous les cigares de la maison Villeneuve & Cie.sont faits de pur tabac de la Havane, acheté sur les lieux mêmes et choisi avec le plus grand soin.' JOS.QUEVILLON & CIE.Dans un coin éloigné de l’aile droite du Palais de Cristal, une case dè»modestes proportions contient quelques échantillons des produits de MM.Jos.QuÉ-villon & oie.: saindoux, lard fumé, saucisses, saucisson, etc.Les autorités de l’Exposition ont commis une erreur grave en laissant MM.Quéviilon & Cie.s’installer à cet endroit, car l’allée ménagée pour la circulation des visiteurs n’y est pas très large et elle est constamment bloquée par la foule qui s’arrête devant leur étalage.Il n’y a pas la moindre exagération là dedans; nous avons été obligé de jouer des coudes, pour pouvoir dépasser cette exposition de produits du porc canadien.Nos félicitations à MM.Quéviilon & Oie, qui méritent bien le ouccès dont nous avons été témoin, par la qualité tout à fait supérieure des articles de leur fabrication.THE FEATHERSTON PIANOjCO.La Compagnie des Pianos Featherston expose au Palais de Cristal plusieurs instruments de sa fabrication qui méritent une attention spéciale.On y voit un piano droit, éventré, pour ainsi dire, c’est-à-dire mettant à découvert tout son organisme intérieur.On peut y constater que la compagnie emploie dans la fabrication de ses instruments les actions les plus perfectionnées, les meilleurs matériauXj avec la main-d’œuvre la plus habile.Au point de vue de l’intensité, de la puissance et du moëlleux du son, le piano Featherston nous paraît ne le céder à aucun autre ; l’action y est aisée,juste et régulière; le mécanisme est parfait, et l’ensemble forme sans contredit un des plus beaux pianos qui soient sur le marché.Ajoutons que les caisses sont à la hauteur de l’instrumenji ; les bois qu’on y emploie parcourenttoutes les gammes de la couLur, du clair au foncé : bois de rose, noyer, acajou, cerisier, chêne, érable, merisier, frêne etc.Les sculptures de ces caisses sont d’une grande élégance et d’un excellent goût.En un mot, le p,iano Featherston est un instrument de musique de premier ordre dans une caisse des plus élégantes.N.F.BÉDARD.Dans la bâtisse consacrée à l’exposition de la laiterie, M.N.F.Bédard expose deux séparateurs centrifuges Empire, à manivelle ou à pouvoir.Ces séparateurs, munis des derniers perfectionnements et très faciles à faire fonctionner paraissent intéresser beaucoup les visiteurs.M.Bédard expose aussi la “ Preser-valine,” poudre antiseptique dont nous avons eu l’occasion de parler plusieurs fois à nos lecteurs.La Preservaline est là, non seulement dans son application à l’industrie laitière mais dans plusieurs autres applications où la qualité qu’elle possède d’empêcher la fermentation est utilisée avec succès, comme dans la conservation des fruits au naturel, avec simplement de l’eau, du sucre et de la poudre, dans des bocaux en verre qui n’ont pas besoin d’être fermés hermétiquement.THE TORONTO RADIATOR GO.La Toronto Radiator Co.n’a pas exposé cetto année et l’absence de son assortimentde radiateurs semble laisser l’Exposition incomplète au Palais de Cristal.Ces radiateurs, les seuls que l’on fabrique au Canada, ne demandent ni boulons, ni rondelles, ni matiè es à étancher pour l’ajustage.Ils sont construits en sections verticales se vissant les unes aux autres ; cette simplicité de construction et le confort qu’elle procure sont très appréciés partout où on les a placés; car il n’y a pins de fuite d’eau ou de vapeur à craindre, pas de joints à boucher, pas de boulons à resserrer.Et ceux qui se proposent d’installer chez eux cet hiver un appareil de chauffage feront bien d’aller examiner ces radiateurs—les radiateurs “Safford” — chez les représentants de la compagnie à Montréal, MM.H McLaren &Cie, 706 rue Craig.Ces radiateurs servent également pour la sapeur et pour l’eau chaude.CARRIER, LAINÉ & CIE ' Ces Messieurs exposent on deux endroits, dans la galerie des machines et dans le pavillon central.Comme constructeurs de machines, cette importante maison de Lévis a fait srs preuves depuis longtemps et sa réputation de-bonne fabrication s’étend au loin Dans le pavillon central MM Carrier, LainéetCie exposent des poêles, d’une grande variété de dimensions, sans grille.GAGNIER & LEFEBVRE.Ces deux peintres décorateurs ont au deuxième étage du Palais de Cristal une installation ou des ouvriers travaillent devant le public.11 y a là des imitations de bois vraiment frappantes qui indiquent une connaissance approfondie de l’art de la peinture en bâtiment.C.P.FABIEN.Nos lecteurs connaissent déjà la glacière Moïse Aubin, une des plus perfectionnées pour la cqnservation des produits de l’industrie laitière.M.C.P.Fabien qui a acheté le brevet de M.M.Aubin expose un grand modèle de cette magnifique glacière.Les épiciers et tous ceux qu’intéresse la conservation des beurres, fromages, œufs, légumes, etc., ont intérêt à demander des renseignements sur les avantages de cette glacière à M.Fabien qui les leur donnera volontiers.H.P.LABELLE & CIE Cette année encore, nous retrouvom?les magnifiques meubles de MM.H.P.Labelle & Cie, qui ont toujours du nou veau, du joli et du solide à nous offrir.Deux ameublements de chambre à coucher, l’un style empire et l’autre genre moderne obtiennent tous les suffrages.A citer encore une table de bibliothèque en chêne solide qui se convertit en un lit moëlleux, une table de jeu reversible, etc., etc.Tous beaux meubles, bien finis et d’un goût exquis.L R BARIDON.Le Baume Rhumal est’ un ami déjà vieux de nos lecteurs qu’on retiouve auprès du phare de M M.A.et R.Loggie.C’est dans un kiosque jolimeut dé oré qu’il se montre à l’exposition.Que de rhumes cetexcelleut remède n’a-t-il pas guéris, que de poumons et de gorges malades n’a-t-il pas soulagés ?A.RAMSAY & SON.Au fond du Palais de Cristal, près de MM.Bérard & Maj-r, MM.Rarnsay & Son, fabricants de peintures, de vernis eu d’encres d’impnmi rie exposent les divers i produits de leur manufacture.La réputation des produits de cette maison n’est plus à faire.c?-‘ — GENDRON MANUFACTURING CO Près de !a Canadian Rubber Co., la Geudron Manufacturing Co a deux étalages distincts, l’un pour les bicyclettes, l’autre pour meubles en rotin.Ce dernier offre lt s plus jolis modèles qu’on ait jamais exhibés à Montré il.A remarquer également les voitures, vélocipèdes, wagons, brouettes et chevaux perçants pour enfants • La série des bicyclettes est remarquable ; il y a là plus particulièrement un bicycle-tandem en aluminium nickelé vraiment beau et très léger (il ne pèse 116 LE PRIX COURANT que 32 livres).O’est le seul tandem qu’il y ait à l’exposition.Inutile de dire que ces deux étalages attirent les enfants et leurs parents, c’est-à-dire tout le monde.BÉRAKD & MAJOR.Les voitures et les sleighs nous ont paru être mieux représentés cette année que les précédentes Nous avons remarqué entre autres un coupé de MM.Bérard & Major que les carrossiers en renom de Paris ne dédaigneraient pas de signer de leur nom.L’exposition entière de ces Messieurs est d’ailleurs remarquable et, à l’approche de l’hlvor, il y a là des sleighs qui font envie; sleighs légers, sleighs gatlneau et aussi un superbe sleigh de course.Le fini de tous les véhicules de MM.Bérard & Major est remarquable.LA DÉCOUVERTE L'ORIGINE ET L’USAGE D’UN ARTICLE DK CONFISERIE POPULAIRE La simplicité de l’origine des grandes inventions de la mécanique et la source d’où découlent les substances, qui sont devenues des nécessités de l’existence, sont souvent un .sujet de surprise sinon de divertissement C’est ainsi que l’amour du jeu chez un enfant dont le travail consistait à ouvrir et à fermer le robinet d’un engin à vapeur, à l’o.uver-ture d’uu puits, et qui, pour s’éviter de la peine, réunit à l’aide d’un ressort et le volant et le robinet, amena par hasard la découverte de la soupape à coulisse.Peu de gens connaissent les nombreux et utiles produits extraits des rebuts de la fabrication du gaz qui comprennent les plus belles teintures et ils savent moins encore peut-être que l’indispensable glycérine est en réalité un déchet dô la fabrication des chandelles.Le premier Indien de l’Amérique du Sud qui, exténué et mouraut de soif, se mit à mâcher l’exsud,ition do l’arbre qu’on appelle le sap itier, et qui vit s’évanouir les souffrances de lasoif,com-muniquasa découverte à ses camarades qui par la suite en tirent usage, comme d’ailleurs le font les Mexicains dans leurs longs voyages, afin de prévenir le besoin d’une eau souvent inaccessible.Cet Indien ne s’imaginait certainement pas que sa découverte accidentelle serait non seulement un moyen de confort et de soulagement pour des générations futures, mais encore do sauver des milliers d’êtres parmi les plus civilisés du genre humain deB misères qu’accompagne l’indigestion.La raison de tout cela n’est pas difficile à connaître.L’inclination à mâcher quelque chose semble innée chez l’homme, depuis l’enfant qui commence par mâcher d’abord le papier de ses cahiers puis plus tard des morceaux de sa gomme ou de son crayon à effacer, jusqu’à l’homme qui, pour avoir quelque chose de mieux, mâche un brin de paille.Cette inclination n’a pas été implautée en noua sinon pour un sage objet.Les étudiants en physiologie n’ignorent pas qu’une certaine quantité de salive est sécrétée par les glandes salivaires de la bouche, qu’elle se mélange avec la nourriture et que, soit avant, soit après, elle passe dans l’estomac où elle est nécessaire pour la digestion.Comme dans le mouvement des joues, dans l’action de mâcher, il y a produc- tion de salive, il en résulte que la mastication provoque la digestion et, par conséquent, prévient la dyspepsie.Le bénéfice qu’on en retire s’accroît naturellement quand la substance mâchée contient, comme, c’est le cas dans la Pepsin Tutti Frutti manufacturée par la Adams & Sons Co., un agent tel que la pepsine.Ce précieux produit, ainsi que l’indique son nom dérivé du grec, pepaia, (digestion) est un principe actif du suc gastrique dont la fonction ebt de préparer la nourriture dans l’estomac à l’assimilation.Il n’y a paB de meilleure preuve des effets bienfaisants de la Gomme à Mâcher à la Pepsine, qu’elle est un puissant préservatif du mal de mer qui n’est, èn réalité, qu’une indigestion d’un caractère temporaire mais des plus désagréable, le mouvement du navire affectant l’estomac et empêchant l’assimilation de la nourriture qui naturellement est rejetée.Bien des gens ont certifié l’efficacité do la Pepsin Tutti Frutti comme remède contre ce mal, et s’il est efficace dans les cas d’indigestion aiguë, il s’ensuit que, quand on en use régulièrement.c’est un spécifique pour le genre de dyspepsie beaucoup plus commun quoique moins apparent.Un autre usage auquel cette précieuse substance est destinée et qui est plus en rapport avec les effets qu’en retiraient à son état brut les indigènes du pays où elle croît, c’est comme préventif de la soif.Sous ce rapport, elle est spécialement recherchée par les bicyclistes, les marcheurs, les chanteurs et par tous ceux pour qui boire souvent n’est ni avant-igeux, ni désirable.Les plus fameux bicyclistes des Etats-Unis et du Canada aussi bien qu’un grand nombre de savants médecins, y compris le Dr Doolittle, M.D., qui se servrnt du bicycle pour se rendre chez leurs malades, parlent avec beaucoup de louanges de la gomme de Adams comme palliatif de la soif.Jusqu’aux membres du corps de police de New-York, gens bien assoiffés, mais qui maintenant se trouvent sous une discipline plus ferme, déclarent que l’usage de la gomme à mâcher deAuamsles guérit de cette malheureuse passion de rechercher les portes d'arrière des saloons.Parmi ceux qui font profession d’utiliser leur voix et qui ont bénéficié de l’usiiga de Adams Tutti Frutti.on doit mentionner Mme E.G.C ildwell dont la lettre flatteuse se trouve entre les mains de MM.Adams, ainsi que celles de M.Henrich Hotel, l’acteur si bien connu, et d’un bon nombre d’hommes très répandus dans le^monde du sport.Les chanteurs d’autrefois étaient en peine de savoir quoi boire peu avant de chanter, mais à peu près toute boisson, depuis le vin de Porto jusqu’au jus de limon, avait des retours désagréables, aujourd’hui la question est changée, car ils trouvent dans l’usage du Tutti Frutti à garantir leur gosier de la sécheresse sans cependant en subir aucun désagrément.Avant de quitter le sujet 'de l’utilité de la gomme à mâcher, il est bon de dire que beaucoup de ceux qui ont renoncé à l’habitude de mâcher du tabac, ont trouvé un secours sérieux dans l’usage de la gomme à mâcher de Adams, car elle n’a pas d’égale pour adoucir l’haleine- • En général, quand un article a acquis la notoriété par ses mérites, on voit surgir des imitations nombreuses et il y a aujourd’hui toute sorted’attrappe-sous, en guise d’imitations de Adams Tutti Frutti.Elles donnent, il est vrai, un pourcentage plus grand aux détailleurs, mais comme les consommateurs qui les ont essayées une fois n’y retournent pas une seconde, elles n’augmentent en aucune façon l’accroissement des affaires de ceux qui les tiennent en magasin.Le véritable Tutti Frutti, est, comme l’a certifié le Dr.Geo.Tate, un des principaux analystes de l’Angleterre, fait de gomme végétale naturelle, de pur sucre et d’un arôme inoffensif.Il a fallu plus de vingt ans de travail et bien des milliers de dollars pour amener le Tutti Frutti à l’état de perfection où il est aujourd’hui et le secret de sa fabrication D’est connu que de Messrs.Adams seulement.Le chicle, gomme naturelle, qui est la base du Tutti Frutti, fut découvert par M.Adams, senior, il y a environ quarante-cinq ans, alors qu’il était dans les affaires à Mexico : il remarqua que les Mexicains et les Indiens s’en servaient à l’état brut pour se prémunir contre la soif.Si ses effets salutaires lui apparaissaient, il était loin de sa pensée d’en faire de la gomme à mâcher, il crut plutôt que le chicle était propre à des fins industrielles.Des expériences même eurent lieu mais sans succès et la gomme qui avait été importée par tonnes semblaient ne devoir jamais être utilisées.Un jour, cependant, M.Adams vit une petite fille acheter un morceau de omme qu’elle se mit à mâcher et immé-iatement il se rappela et l’usage que les natifs du Mexique faisaient du chicle et de la quantité qu’il en avait sur les bras.Il se mit à l’œuvre sans perdre de temps et dès que,après des tâtonnements il fût arrivé à produire une belle substance blanche, il la fit breveter; et depuis la demande n’a fait que croître au point qu’aujourd’hui la manufacture créée à New-York par Messrs Adams indique une industrie oonBidérable.La manufacture de Toronto, située 11 et 13 rue Jarvis a été inaugurée en 1891 O’est une grande construction à trois étages outillée avec lns machines les plus nouvelles et les plus perfectionnées et disposées de telle façon que la plus grande propreté existe partout.La manufacture est toujours en activité, on peut voir par là que la demande créée par les mérites du Adams Tutti Frutti tient du prodige D’après les apparences, elle tend encore à augmenter malgré les tentatives faites de temps à autre de glisser dans le public des contrefaçons, lesquelles d’ailleurs iï’ont eu pour résultat que de faire ressortir les mérites du véritable article Le service géologique de Washington a publié un rapport très intéressant sur la production minérale des Etats-Unis de 1885 à 1894.En 1890 il a été extrait 9,202,703 tonnes de fer évaluées à $151,200,410.En 1894, la production du fer n’a été que de $65,007,247.En 1892, 63,500,000 onces d’argent valant $82,' 99,150 ont été extraites.La production de ce métal n’a été que de $64,000,000 en 1894.En 1894 il a été extrait pour $39,500,000 d’or 550,000 onces d’alumininm valant $316,250 ont été mises sur le marché en 1894.C’est en 1893 que l’extraction du charbon bitumineux a été la plus importante: 128,385,231 tonnes.En 1893 il a été extrait pour $86,687,078 de charbon anthracite.En 1892 la valeur de l’extraction des divers métaux a atteint la somme la plus considérable : $307,716,239. LE PRIX COURANT 117 VIAU & FRERE.Les biscnits de MM.Viau et frère sont, sans contredit, à la tête du marché ; on les trouve dans toutes les épiceries tant soit peu assorties, parce que la clientèle les demande et n’en veut pas d’autres.A l’Exposition, MM.Viau et frère ont une vitrine splendidement aménagée où ils exposent les divers genres de biscuits u’ils manufacturent.L’arrangement es bottes de biscuits et des accessoires forment un ensemble harmonieux par la variété des couleurs et des nuances qui s’y coudoient.La production de la maison Viau et Frère est énorme et va toujours en augmentant.Elle n’emploie que les meilleurs matières premières et les meilleurs ouvriers.Aussi sa popularité s’étend partout où ses voyageurs ontpu pénétrer.Les biscuits de Viau et Frère sont un article nécessaire à tout épicier qui veut se tenir assorti dans cette ligne et ceux qui n’en ont pas encore en stock ne devront pas tarder à s’en procurer, s’ils ne venlent pas passer pour des retardataires.8CLATER ASBESTOS MANUFACTURING CO.Dans l’allonge du Palais de Cristal on remarque une exposition de ce qui semble être des tuyaux en amiante ; ce sont des couvertures de tuyaux, destinées à isoler les tuyaux et à empêcher la perte de chaleur qui se produit dans les tuyaux qui sont à nu.L’asbeste ou amiante peut être employée à une foule d’usages où il s’agît d’empêcher la radiation du calorique, et la Sclater Asbestos Manufacturing Co, qui possède une usine spéciale à Charlemagne, fabrique tous ces objets.Elle fabrique en outre des peintures à l’amiante, qui sont à l’épreuve du feu, un ciment pour couverture en amiante, des enveloppes de moules pour la fonderie, des enveloppes de blocs à souder, etc.FRANK MAGOR A CO.Dans l’aile centrale du Palais de Cristal se trouvent exposés dans un espace bien décoré et artistiquement arrangé, les articles et spécialités de Messieurs Frank Magor & Co., agents du savon Sunlight, de la moutarde Keen, des thés Appleton, etc.Toutes ces marchandises sont bien counues du commerce, comme d’ailleurs toutes celles dont ces messieurs ont l’agence ici; telles que le cacao de Cadbury, les gelées et les confitures de Maxwell, étc.La plus grande place dans cette exposition est prise par le thé Appleton, un mélange très réussi de thés de l’Inde et de Ceylan, qui est paqueté à Londres, en paquets enveloppés de papier de plomb et qui vient d’être introduit sur le marché.Les épiciers devront en faire l’essai.FOAM YEAST CO.La compagnie qui fabrique la levure “ Foam ” a une très jolie exposition dans l’aile droite du Palais de Cristal.On y trouve non-seulement la levure elle-même dans les différents empaquetages où elle se vend, mais des échantillons de biscuits et gâteaux préparés avec cette levure.Cette exposition fournit une preuve de l’efficacité de la levure Foam, qui devrait être dans toutes^ les épiceries.Nous la recommandons tout spécialement.| A.& R.LOGGIE.Comme idée dans la disposition des articles offerts aux regards des visiteurs, rien n’est mieux trouvé que la construction d’un phare avec des boîtes de conserves.Ce n’est pas un phare en miniature mais de belles proportions et la quantité de boîtes qui entrent dans sa construction se chiffre par milliers.Un prix est d’ailleurs offert à qui en devinera le nombre.C’est à MM.A.et R.Loggie, de Log-gieville, que nous devons de voir rompre la monotonie habituelle des vitrines et étalages par cette imposante masse de boîtes habilement disposées.C’est le clou de l’Exposition en matière de réclame.Ilyadans ce phare d’excellent homard, de délicieux éperlans et de succulents fruits conservés ; la mise en boîte en est faite dans des conditions qui assurent la durée à cette importante maison qui expose pour la première fois à Montréal.LES PROFITS DES BANQUES.Nous avious, la semaine dernière, en publiant un premier article sur cette importante question de finances, annoncé la continuation de cette étude et nous nous disposions à donner, aujourd’hui même, un second article faisant suite au premier.Nous nous voyons obligé d’ajourner la publication de la série d’articles que nous avions commencée ; on nous a fait valoir, pour nous décider à reporter à une date ultérieure notre étude, des motifs que nous avons dû prendre en sérieuse considération.Les temps sont durs, nous a-t-on dit, le commerce n’est qu’à moitié sorti de la crise qui l’a paralysé depuis bientôt deux ans ; la suspension d’une de nos banques est encore trop récente et ou ne sait pas jusqu’à ce jour si elle renaîtra de ses cendres dans des conditions qui lui permettront de faire bonne figure ; ne pourriez-vous pas retarder la publication de votre étude jusqu’à ce que l’atmosphère commerciale se soit éclaircie ?Evidemment ces raisons ont leur poids, et notre étude ne perdra rien de sa valeur pour n’être pas continuée de suite.L’intérêt du public en général, et celui du commerce en particulier, sont notre guide.De bons esprits, bien situés d’ailleurs pour juger des intérêts immédiats du commerce, nous prient d’ajourner nos indiscrétions ; nous nous rendons à leurs désirs.-— — Un incendie a détruit l’autre jour pour $100,000 de tabac canadien en feuilles, dans l’entrepôt de M.John Brimner, à Lancaster.REVUE COMMERCIALE BT FINANCIÈRE Montréal, 19 sept.1896.FINANCES.Le taux de l’escompte sur le marché libre à Londres a augmenté de 1;16 p.o.; on le cote aujourd’hui lljl6 p.c.pour les avances à 30 ou 120 jours.La banque d’Angleterre maintient son taux de 2 p.c.Les consolidés anglais font aujourd’hui 107 lljlG au comptant et 1075 à terme.Le 3 p.c.français clôture à Paris à 101 fr.20 centimes.A New-York, les prêts à demande se font à 1 p.c.; les prêts garantis par des valeurs cotées se font à 2 ou 3 p.c.et le papier de commerce est escompté de 4 à 4J p.c.Sur notre place, les prêts à demande se l’ont à 4J p.c et les banques escomptent les bons billets de leurs clients à 6 ou 7 p.c.Le change est plus faible.Les banques vendent leurs traites à60 jours à une prime de 9J â 10 et leurs traites à vue à une prime de 10J à 10j.Les transferts par le câble sont à 10| de prime.Les traites à vue sur New-York sont au pair.Les francs valaient hier, à New-York, de 5.17j pour papier long et 5,16j} pour papier court.L'exportation de l’or de New-York continue et le syndicat qui a pris le dernier emprunt a été obligé encore cette semaine de faire un versement d’or au trésor des Etats-Unis, pour maintenir la réserve à $100,000,000.La bourse a été active avec des cours fermes.La Banque de Montréal s’est vendue 223J ; la Banque des Marchands 170; la Banque Ontario à 82 et la Banque du Commerce à 138.La Banque Jacques Cartier a été vendue au pair.La Banque du Peuple faiblit encore Après avoir fait 20, puis 19, elle descend en dernier cours à 18.Le rapport de MM.de Martigny et Ghipman est encore remis à plus tard ; ces Messieurs inspectent en ce moment les succursales et ne pourront terminer leur rapport avant la semaine prochaine.Les banques canadiennes sont cotées en clôture comme suit : Banque du Peuple.20 15 “ Jacques-Cartier.105 100 “ Hochelaga .130 124 “ Nationale.83 76|j “ Ville Marie.100 73 Les Chars Urbains ont été plus faibles; les anciennes actions sont descendues à 208 et les nouvelles à 207 ; puis il y a eu réaction en hausse et les derniers cours sont: anciennes actions 209, nouvelles, 208.Le Gaz a eu, lui aussi, de la faiblesse ; il est descendu à 2065.Le Pacifique regagne 1 p.c.à 58.Le Richelieu descend à 97J, Le Câble est descendu à 162j pour remonter à 165J et clôturer 164'f.Le Bell Telephone est à 159J et le Télégraphe à 166J La Royal Electric est cotée 135 vendeurs et 130 acheteurs.La Toronto Street Railway fait 844 et 844 ! Duluth, ordinaire, 6J.La Dominion Cotton Co.a été vendue 94J, puis 92 ; la Montréal Cotton Co., 124J, puis 128 et enfin 125; la Colored Cotton Mills, 65. 118 LE PRIX COURANT COMMERCE L’exposition a Amené beaucoup de monde des campagnes à Montréal et, parmi ce monde on rencontre un bou nombre de marchands Mais le nombre des marchands qui ont visité l’exposition est plue considérable que celui des marchands qui ont visité la rue St-Paul.Cependant, on en a vu quelques-uns, apportant de l’argent et des commandes.On aurait aimé et l’on espérait en voir davantage.Nos bureaux ont reçu chaque jour la visite de quelques vieux abonnés, dont plusieurs nous ont amené de nouveaux afconnés ; tous nous ont témoigné beaucoup d’intérêt et beaucoup de bonne volonté, se déclarant très satisfaits des efforts que nous faisons pour nous rendre utiles au commerce.Nous les en remercions sincèrement.Dans toutes leurs conversations, nous avons trouvé l’expression de bonnes espérances pour le commerce de l’automne; mais ils se plaignent que l’argent ne circule pas, ce qui s’explique par le fait que les cultivateurs ne se pressent pas de vendre leurs produits, trouvant les prix trop bas.D’ici à la Toussaint, pourtant, il leur faudra bien réaliser sur quelque chose, car nous comptons bien que les marchands feront leur possible pour que la collection de l’automne soit satisfaisante.Les faillites sont plus nombreuses qn’on ne le désirerait.Boia de construction.—Aucun changement intéressant dans cet article, pas Élus aux Bcieries qu’aux clos de la ville.n ville, il n’y a que quelques commandes de petits lots pour réparations, etc.Charbon et bois de chauffage.— Le charbon dur est plus actif, la température froide que nous avons rappelle trop l’hiver pour que l’on ne songe pas à s’approvisionner de combustible.Les prix sont stationnaires.Cuirs et peaux—Le marché des cuirs est un peu plus faible, sans cependant, qu’il soit facile d’obtenir une réduction sur les prix des meilleures sortes.Nous notons une légère baisse sur deux ou trois lignes: cuirait semelle, vache fendue et dongola.Les autres lignes sont mieux tenues.Il n’y a pas beaucoup d’activité encore dans les achats des manufacturiers, ce qui contribue beaucoup à la faiblesse du marché.Mais la perspective est que les prix reprendront de la fer- meté, après la liquidation de la faillite Mosely, vu qu’il n’y a pas de surplus de stock.Les peaux vertes restent comme la semaine dernière, à 8Jc.pour les bouchers ; mais les commerçants sont obligés d’accepter une réduction de Je dans les prix de leurs ventes aux tanneurs.Il est probable qu’ils vont diminuer d’autant leur prix d’achat.Draps et nouveautés.—Les visiteurs à l’exposition ont fait des achats en ville pour s’assortir et la semaine a été, en somme, assez active.La collection a été à peine satisfaisante; cependant, les marchands de la campagne promettent de meilleurs remises pour la Toussaint.Epiceries.— Bon mouvement dans les épiceries cette semaine ; on a reçu beaucoup de visites de la campagne, mais on aurait pu en recevoir davantage.I Le marché des sucres bruts en Alle-magte est plus ferme; à New-York il est soutenu.Au Canada, les sucres raffinés sont soutenus, sans grande activité Les 8ucresbruts pour la consommation Bont à bon marché.Rien de changé aux sirops ni à la mé-I lasse.Il y a des fruits secs de Californie i oiFerts à bon marché.Les conserves de i viande sont cotées à 5c de baisse.Les biscuits Vian & frère, sont en baisse de Je par livre, ce qui va probablement faire baisser les prix des autres manufactures.Les cordes en rouleaux sont plus fermes, ainsi que les seaux et les cuvettes.Les ryes de H.Walker, marques ‘‘Im-I perial” et “Club,” en fûts, sont cotés à un prix uniforme par tout le commerce.Fers, ferronneries et métaux.— Bon nombre de commandes ont été prises cette semaine dans ces lignes pour la campagne, entr’autres en fil de fer pour les balles de foin pressé, en fil à clôture, etc.Le clou n’a pas de mouvement bien actif.Pas de changements à signaler dans les prix.Huiles, peintures et vernis.— L’huile de foie de morue est très ferme ; on est venu en acheter ici pour les Etats-Unis.Les huiles minérales sont station' naires de même que les huiles végétales, : les peintures et les verres à vitres.Salaisons.—Marché tranquille à des prix peut-être un peu plus faciles, mais ! sans baisse que nous puissions coter.Revue des Marchés Montréal, 19 sept.1896.GRAINS ET FARINE8 MARCHÉS DE, GROS Mark Lane Express de lundi dernier, dans sa revue des marchés des grains en Angleterre, dit : “ Les blés anglais ont été lourds à des prix variant de 22 à 27s, par quarter ; mais les meilleurs blés blancs nouveaux ont été tenus à 27s 6d.Les blés étrangers ont reculé de 6d.A Liverpool il y a eu baisse de 2d par cent livres sur le roux d’Amérique, ce qui est l’équivalent d’un peu moins de lOd.par quarter.Le maïs a été faible.Des ventes de chargements de maïs américain ont été faites à 16s 3d.L’orge à malter a été ferme, mais l’orge à moulée et l’avoine ont été faibles.Le marché a été tranquille, aujourd’hui, avec une baisse de 6d sur les blés roux étrangers ; de 6d.sur les farines, l’orge et le maïs ; de 3d.sur l’avoine, les pois et les haricots ont été soutenus.” Les dernières dépêches reçues par le Câble à la Chambre de Commerce, cotent le marché des chargements comme suit : “ Blé à la côte, mieux tenu ; do en route, soutenu.Maïs à la côte, tranquille ; do en route ferme.Marchés anglais de province tranquilles mais soutenus.Liverpool, blé disponible ferme ; do à livrer, tranquille ; maïs disponible ferme ; do à livrer, ferme.Farines de Minneapolis, first bakers, 17s 6d.Marchés français de province tranquilles.Paris, blé sur septembre 18 fr.20 ; sur octobre 18 fr.55 ; farines sur septembre, 41 fr.75 ; sur octobre, 42 fr.50.” La Gazette Commerciale du 1er septembre rapporte comme suit le marché du blé à Paris : .“ La moisson touche à sa fin, et d’ici «ues jours nous allons être à même „ blier le résultat de notre travail d’enquête sur les récoltes.“ Les battages sont poussés avec activité et les offres en blés nouveaux commencent à prendre de l’importance sur nos principaux marchés de la pro! vince ; aussi la baisse est-elle la note i dominante dans les avis qui nous par! viennent de toutes les régions.Le plus Haut Taux d'intérêt est l'intérêt même.Le nôtre est de faire de bonnes marchandises telles que les gens le demandent.Ils veulent une bonne .FARINE DE FAMILLE.et ils l’ont quand ils achètent la marque • •• • • • *¦ E.D.TILLSON, Tilsonburg, Ont. LE PRIX COURANT 119 “ A notre marché d’aujourd’hui, l’assistance est un peu plus nombreuse qu’il, y a huit jours, la rentrée des céréales 1 étant à peu près terminée dans notre rayon ; leB blés nouveaux sont assez offerts, mais la meunerie se montre très réservée dans ses achats par suite de la 1 difficulté qu’elle éprouve à placer ses S farines et les affaires s’engagent difficilement, malgré une concession de 25 à 50 centimes accordée par les détenteurs.“ Les blés nouveaux valent depuis 17.75 à 18 50 les 100 kit., selon qualité et provenance.t “ Les blés vieux valent, les blancs, de 18.50 à 19 fr., et les roux, de 18 à 18.50.“ Nous cotons par 100 kilos, en gare d’arrivée à Paris : Blé blanc.18 50 à 19 .Blé roux.17 75 à 18 50” Voici quelques nouvelles reçues par la mallo concernant les autres pays d’Europe : La récolte de Serbie, avec une augmentation de 25 p.c.dans les superficies ensemencées, donnera un surplus exportable de 2,600,000 minots, contre 2,150,000 minots l’année dernière.On évalue, à Rome, la récolte italienne de blé à 37,418,000 hectolitres ou environ 104,000,000 de minots, contre 118,000,000 de minots l’année dernière.La récolte de l’orge, en Hongrie, est la plus pauvre qu’on ait vue depuis des années ; elle est en déficit de 30 p.c.sur l’année dernière.En Allemagne, la récolte d’orge est aussi beaucoup au-dessous de celle de l’année dernière.Voici un résumé du dernier rapport officiel de la récolte en Russie : “ Les récoltes du printemps ont souffert dans le sud par manque de pluie.On estime que 72 p,c.des superficies ensemencées ont eu un rendement au-dessus de la moyenne et 28 au-dessous.Tous les gouvernements de l’est rapportent une amélioration dans la situation.“ Pour les récoltes d’hiver, 64 p.c.de la superficie donnent un rendement satisfaisant.Dans les gouvernements du nord-ouest, le rendement n’est q>as satisfaisant; mais dans .la terre noire du centre et dans le nord du Caucase, le rendement est bon.Le rapport conclut que la situation est meilleure qu’on ne s’y attendait, surtout pour le blé de printemps.” Le Bulletin des Halles de Paris publie son rapport spécial de la récolte de France, qu’il évalue à 109,315,000 hectolitres, soit 306,000,000 de minots, contre 120,002 000 hectolitres, ou 342,400,000 roi nots en 1894.Mais le poids du blé est un peu plus fort que l’année dernière.Aux Etsts-Unis, les marchés se sont mis à la hausse lundi et sont encore dans cette direction aujourd’hui.Les principaux facteurs de cette hausse sont : le meilleur ton des dépêches d’Europe, la modicité de l’augmentation de la “ visible supply ” et des nouvelles moins favorables des battages.La hausse a été de près de 3c par minotsur les cours d’il y a huit jours, à Chicago.Voici, d’après Bradstreets, les quantités en vue samedi dernier : U sept.ISIj lô sept.181)4 Visible supply E U.et Canada 33,093,000 69,214,000 En route pour le Royaume Uni.17,440,000 18,800,000 En route pour le continent 6,400,000 10,120,000 Total en vue.61,932,000 98,134,000 L’augmentation de la “visible supply” sur la semaine dernière a été de 1,338,000 minots.Les prix de blé disponible sont : A New-York, (No 2 roux d’hiver) 62Jc.; à Chicago tNo 2 du printemps) 57jc.; à Duluth (No 1 dur) 56Je.; à Détroit (No 1 blanc' 62c.Les principaux marchés de spéculation clôturent comme suit : Chicago, sur septembre, 59Jc.; sur décembre, 60$c ; sur maL 63Jc.New-York, sur septembre, 63§c ; sur décembre, 65j}c ; sur mai, 69c.Une dépêche privée dp Manitoba cote le blé.près de la frontière des Etats-Unis, à 44c le minot.Le Commercial de Winnipeg dit que les cultivateurs ont commencé à faire les livraisons, dans les régions où la moisson a été hâtive, et qu’on leur a payé de 40 à 45c le minot.Maia il n’y a pas encore beaucoup d’acheteurs à la campagne et les bas prix réalisés ne sont pas de nature à ëncourager les livraisons.Cependant les cultivateurs vont être forcés de vendre une partis au moins de leur blé dès maintenant, pour liquider leurs dettes.Lè fret de Duluth ft Kingston est do 5c par minot.Il ne se fait rien en gros sur le blé de Manitoba; mais, en se basant sur les prix de Duluth, le No 1 dur vaudrait de 58 à 59c ft flot ft Fort William, ou de 46 ft 47c sur wagon, à la campagne.Les dernières dépêches de Toronto cotent comme suit le marché du Haut-Canada: marché tranquille et soutenu.Le blé roux sur le Northern a été vendu 69c et 2 chars ont été offerts sur le Michigan Central à 58c.Un lot de 6,000 minots de blé nouveau de Manitoba est parvenu ft l’est des lacs ; il a été vendu en lots d’un char ft 68c dans l’ouest.Le vieux No 1 dur o Tour du Monde-Guide et Tableaux graphiques.lie Tableau No 19 (14 septembre) donnera les Groupes Voies de Communication des principales Villes d’Europe vers Biarritz.Chaque Livraison.50 centimes.A bon N km «NT» : Un an, 26 fr.Six mois, 14 fr.; Hachette et Cie., boulcyard Saint-Germain, 79, à ! Paris.Sommaire du numéro de Septembre 1895, du " Monde Moderne." .r> rueSt-Benoit, Paria, 20 articles inédits.135 illustrations.—Ynno3Hik nouvelle1’ Sur M.Chéliga.-Le Bonnet des Hollandaises par ean «le Uorvoy.Iji Chalcographie du Louvre, par H.de Chonnevieres.La r onaerie de Fer.par G.Henry.- Coup d'œil sur le Monténégro, par J.Bertillon.—Ijh Télégraphié Militaire, par L.dî’Or.—Les Ouragans dans les llos de l'Atlantique sur la «•Ote des Etats-U!• is, par H.Nogreasan.— * a Sardine sur les ehtes bretonnes, par G.de Burgrtltr—-lie Psautier fleuri, par R.Lorrain.—Les Sainte-Amurant lie, par G LenOtre.—vL’tKiivre de Berlioz, par J.Tiers'>t.Deux petites capitales germani-quey:j 44 total.$136,897.09 s»inmii« |trocuiluun-.75.S0O 89 Veulenuiterieures.4,344,779 91 Depuis lu 1er janvier 1895.$1,557,477.09 Mumaïuu corruHjioiiilHUlu.1894.$ 147,302 56 “ “ 1893.113^456.43 *' “ 1892- 710,552 87 " “ 1891___ 196,219 59 " " 1890.118,443 75 ‘ “ 1S89.231,505 48 “ “ 1888.121,660 97 A m manie «taie 1894.$5,994 942.06 “ 1893.7,4523)68.96 “ 1892.10,501,706.60 *• 1891.9,147,862 79 ‘ 1890.7.376 602.68 “ 1889 5,959,087.53 " 1888.5,482,477 83 Parmi les hypothèques enregis trées cette semaine figurent deux actes de garantie, l’un en faveur de la Banque du Peuple et de la Banque Jacques Cartier pour $20,000 ($15,000 à chacune) et l’autre en faveur de la Banque d’Hochelaga pour $15,000.Dans les prêts réguliers, nous trouvons trois placements à 5 p.c.pour $1,000, $2,000 et $4,000; trois il 5£ p.c.pour $4,000, $0,000 et $10,000.Il est singulier que les prêts à 5 p.c.soient pour de plus petites sommes que ceux qui por tent 54 p.c.11 y a un prêt de $25,000 ùtip.c.Les antres sont aux taux ordinaires, 6, 7 et 8 p.c.Il y en a un à 2 p.c.par mois, 24 p.c! par année.Voici les totaux des prêts- par catégories de prêteurs : des de prêts.$13,800 Assurances.Antres corporations.78,000 Successions.8,000 Particuliers.69,24.1 .$169,049 Semaine précédente.69,470 S-maines antérieures.8,9f»8,416 Depuis le 1er janvier 1895.$9,236,934 Semaine correspondante.1894.$166,122 “ “ 1893.Il 9,019 “ " 1892.176.922 “ “ 1891.66,517 " “ 1890.50,931 " *¦ 1889.289,260 " “ 1888.83 728 A la même date 1894 .$4,571,623 “ " 1893.6,123,623 “ “ 1892.4,415,564 “ " 1891.4,893,690 •• “ 1890.3,623,483 “ “ 1889.3,444,502 “ “ 1888.2 998,689 La Construction Contrats donnes pendant la semaine ternit nèo lo 14 septembre.Chtz M.Théo.Daoust, architecte.Si Henri, ruea St Jacques et Ste Elizabeth.— U h collège à 4 étages, 18 classe*, salle et logement des frères.Maçonnerie, Bray et Gnilbault.Charpente et menuiserie, Jos.Boucher.Couverture, J09.A.Giroux, Plomberie et appareil de chauffage, Jos.A.Giroux Brique, A.Léger.Enduits, S.Gosselin.Peinture et vitrerie, Jos.Fortier.Ouvrages en fer, P.Aînesse.Propriétaires, les commissaires d’é-c des de St, Henri.Bue Stanley, Montréal.—Une bâtisse à 3 étages, résidence.Maçonnerie, G.Guilbault.Charpente et menuiserie, F.Tremblay.Couverture, Jos.A.Giroux.Plomberie, Drapeau, Savignac & Cie.Chauffage, do Brique, A.Léger.Enduits, Jos.Chamber] md.Peinture et vitrerie, pas donnés.Propriétaire, Chas.B.Falardeau.Pointe Claire.—Uné bâtisse à 3 étages, 1 magasin et 1 logement.Maçonnerie, J.Provost.Charpente et menuiserie, Godin et Legault.Couverture, plomberie, chauffage et brique, pas donnés.Enduits, Godin & Legault.Peinture et vitrerie,5odin & Legault.Ouvrages en fer, F.Hurtubise.Propriétaire, H.Duchesneau.NOTES M.Théo.Daoust doit demander sous peu des soumissions pour la construction d’une maison à 6 étages, presque toute en fer, rue des Commissaires, pour M.O.O.Beauchemin.Pour une résidence privée de grand prix; rue Sherbrooke, pour M.P.Deslauriers.Et pour plusieurs autres constructions de grande importance qui vont être mises en marche avant longtemps.M.Tardif, entrepreneur de constructions est à bâtir de ce temps-ci, une maison d’école protestante à Chelsea.La bâtisse a quatre étages et les dimensions en sont de 34- pieds carrés.Cette maison est située prôB de la gare du chemin de fer M.Tardif a huit nommes employés à cette entreprise.Les RR.PP.Jésuites du collège Ste-Marie, de Montréal, doivent faire construire un observatoire sur l’emplacement où est actuellement le dôme du collège.On nous écrit de Londres : Tous nos tanneurs sont très anxieux de prendre une décision pour la mise en fabrique des quantités ordinaires qu’ils ont l’habitude de travaillerais hésitent en présence des cours actuels de la peau en poil et chacun marche avec prudence en réduisant sa production ; leur hésitation vient aussi de la résistance qu’ils rencontrent auprès de leurs acheteurs pour payer une nouvelle hausse.Néanmoins toutes les ventes do peaux en poil se tiennent très fermes aussi bien à Londres qu’en province et sur le continent ; et le fait qui alarme la tannerie, c’est qu’il y a sur toutes les places d’importation 2,000,000 de peaux en moins que les années précédentes.Les vendeurs de cuire de La Plata refusent de vendre aux dernières cotes spécialement pour premier* ch >ix qui obiiennent les pleins derniers’prix.Toutes les autres sortes de peaux étrangères qui viennent alimenter l’Angleterre trouvent aux ventes publiques un écoulement facile et aux dernières enchères les cours ont généralement progressé.En présence de cette situation, on se demande quelle solution le temps nous amènera, et les négociants qui calculent ne peuvent admettre qu’une solution, celle d’une nouvelle poussée des cuirs tannés, étant donné la diminution de la mise en fabrique.< Aurons-nous des renforts de cuirs en poil et bientôt verrons-nous les cours baisser ?ce serait à désirer: autrement la tannerie courrait de gros risques si le cuir tanné venait à faiblir, ce que personne ne prévoit ici En cuirs fabriqués, nous avons une demande active: la vente est prompte, il y a très peu d’arrivages i-t pour touB cuirs, semelles, dépouille, harnais, équipement, on obtient des prix très fermes.Les veaux légers sont très recherchés et l’activité s’est développée sur les chèvres et les moutons. BANQUES LA BANQUE JACQUES-CARTIER BUREAU PRINCIPAL, MONTREAL.BANQUES.La Banque du Peuple CAPITAL PAYÉ - - - $500,000 FONDS DE RÉSERVE.235,000 directeurs: L’Hon.ALPH.DES JARDINS, Président; A.S.HAMELIN, Vice-Président; DUMONT LA VIOLETTE, JOEL LEDUC, A.L.De Martigny, Directeur-Gérant; Tancredk Bienvenu, Assist.Dir.-Gér.; E.G.St.Jean Inspecteur.succursales: Si-Hyacinthe, A.Clément, gérant; Drummondville, J.E.Girouard, gérant; «eau-uharnois, J.Leduc, gérant ; Laurentides, P.Q., H.H.Ethier, gérant; Hull, P.Q., J.P.de Martigny, gérant ; St.Sauveur, (Qué) N.Dion, gérant; Québec, rue St-Jean, C.S.Powell, gérant ; tfraserville, J.O.Leblanc, gérant; Valleyfield, Ls.de Martigny, gérant ; Victoriaville, A.Marchand, gérant ; Plessis-ville, E.C.P.Chèvreflls, gérant; ste Anne de la Pérade, J.A.Rousseau, gérant; Edmonton, N.O,, S.R.Benoit, gérant.branches a montreal : St-J.-Baptiste, A.Boyer, gérant; -Jte-Cunégonde, E.St Jacques, compthble ; Sb-Henri, H.Dorion, gérant; Rue Ontario, G.Leclerc, jr.gérant.departement d’epargnes : Au Bureau Principal et aux Succursales.CORRESPONDANTS : Londres, Ang.: Le Crédit Lyonnais ; do Comptoir National d’Escompte de Paris.Paris, France : Crédit Lyonnais ; Comptoir National d’Escompte de Paris.\ow-York, National Bank of the Republic; do Bank of America; do Bank of Montreal.Boston: The Merchants Nat.Bank.Chicago : Bank of Montreal.Canada : The Merchants Bank of Canada ; Bank of British North America.Emetde8 crédits commerciaux et des lettres circulaires, payables dans toutes les parties du monde.Ubalde Garand.Tanorede D.Terroux.GARAND, TERRODI & Oie., BANQUIERS ET COURTIERS, No.3, Place D’armes, MONTREAL.Effets de commerce achetés.Traites émises sur toutes les parties de l’Europe et de l’Amérique.Traites des pays étrangers encaissées aux taux les plus bas.Intérêt alloué sur dépôts.Affaires tran-sigées par correspondance.Etablie en 1841.L’AGENCE MERCANTILE R.G.DUN & Co., Montréal, La plus ancienne et la pius forte—150 agences.Collections faites dans toutes les localités.A, C.MATTHEWS, - - - Gérant.FONDEE EN 1835 CAPITAL -RESERVE- $1,200,000 600,000 JACQUES GRENIER.Ecr., Président.J.S.BOUSQUET, Ecr., Caissier.WM.RICHER, Assistant-Caissier ARTHUR GAGNON, Inspecteur.succursales : Québec, basse-ville.“ St.Roch, Trois-Rivières, .St.Jean, .St.Jérôme, .St.Rémi, P.B.Dumoulin, gérant.Nap.Lavoie, ' P.E.Panneton, H.St-Mars, J.A.Théberge, C.Bédard.Montréal, rue Ste-Catherine, A.Fournier, “ Notre-Dame Ouest, J.A.Bleau, St.Hyacinthe,.J.Laframboise, correspondants : Londres, Ang., MM.Glyn, Mills, Currie & Co.“ “ The Alliance Bank (limited).New-York, The National Bank of the Republic.Hanover, National Bank.Boston, The National Revere Bank.Ontario, La Banque Molson.Nouveau-Brunswick, La Banque de Montréal.Nouvelle-Ecosse, Bank of Nova-Scotia.Ile du Prince-Edouard, Merchants Bank of Halifax.Clotures ! Balustrades ! Toutes sortes de Travaux en fer.Toronto Fonce &.Ornemental IRON WORKS 73 Adelaide 0., Toronto, Ont.-Etablie en 1875 —— Provident Savings Life Assurance Society DE NEW YORK.CHAS.E.WILLARD, Président.Revenu en 1894.$2,249,398.12 Actif au 31 déc.1894.1.787,181.85 Passif, Actuaires, Evaluation 4%.960,930.53 Surplus, Actuaires 4%.826,251.32 Polices émises en 1894.22,114,526.00 On demande des agents dans tous les comtés de la Province de Québec.S’adresser à R.H.MATSON, Gérant General pour le Canada.rue Yonge, TORONTO, Ont The WESTERN LOAN and TRUST Co.(Ltd) Incorporée par acte spécial delà Législature BUREAU : No 13, RUE ST-SACREMENT, MONTREAL, P.Q.Hon.A.W.Ogilvie, Prés.; J.S.Bousquet, Ecr., Vice-Prés.(Gérant de la Banque du Peuple).Cette Compagnie agit comme administrateur, exécuteur, fldéi-commissaire, receveur, conseil d’interdits, liquidateur, Byndic, etc., etc., et aussi comme agent pour les bureaux des agences ci-dessus.Pour informations s’adresser au gérant, W.BARCLAY STEPHENS.Phoenix de Londres, ASSURANCE CONTRE LE FEU.£N 1782 Telephone 2300.G.A.RAYMOND & OIE, ^ -Acents Spéciaux du Departement Français Bureaux: 61 rue St-François-Xavier, MONTREAL.“ C-A-IST-A-IDIIE^I^TE ” COMPAGNIE D’ASSURANCE SUR LA VIE, Bureau Principal, 107 Rue Saint-Jacques, Montréal, ÉDIFICE IMPÉRIAL, BUREAUX 80 et 81.Président, Hon.J.G.LAVIOLETTE, M.C.L.; Gérant et Secrétaire, P.Vice-Président, F.X.MOIS AN ; GARON.Situations vacantes pour agents et collecteurs.S’adresser personnellement ou par lettre à N.B.—En faisant votre demande, mentionnez Le Pbix Courant.P.GARON, Gérant.BANQUES BANQUE D’HOCHELAGA.Bureau Principal, - - - MONTREAL.$800,000 • 320,000 Capital versé - - - -Réserve.Directeurs : F.X.ST-CHARLES.Président.R.BICKERDIKE, Vice-Présiden C.CH A PUT, J.I).ROLLAND, J.A.VAILLANCOURT.M.J.A.Prend erg ast, Gérant, C.A.Giroux, Assistant Gérant, A.W.Blouin, Inspecteur.succursales : Trois-Rivières, Joliette, Sorel, Vglleyfleld Loui-seville, Vanleek Hill, Ont., Winnipeg, Man., Montréal, 1376 Ste-Cathorine, et 2204 Notre-Dame ouest.departement d’epargne: Au Bureau Principal et aux Succursales.correspondants : Londres, Anglt., Clydesdale Bank, limited.f Crédit Lyonnais.J go .pn„il3 ™_.Q J Comptoir National d’Escompte.c , * ra.» Crédit Industriel et Commercial.I Société Générale.Berlin, Deutsche Bank.Bruxelles, Crédit Lyonnais.Anvers, Banque Centrale Anversoise.( National Park Bank.New-York, ¦< Importers and Traders Nat.Bank.( Ladenburg, Thalmann & Co.Rna).n J Third National Bank.co ’ ( National Bank of Redemption, p.i National Live Stock Bank, nicago, ^ Illinois Trust and Savings Bank.Collections dans tout le Canada aux taux les plus bas.Emet des crédits commerciaux et des lettres circulaires pour les voyageurs, payables dans toutes les parties du monde.LA BANQUEJATIONALE Bureau Chef, QUÉBEC CAPITAL PAYÉ.$1,200,000 DIRECTEURS: R.Audette, Ecr, Président.A.B.Dupuis, Ecr, Vice-Président.Hon.Juge Chauveau, V.Ciiateauvert, Ecr, M.P.P., N.Rioux, Ecr, V.Fortier, Ecr, J.O.Villeneuve, M.P.P.George Crebassa, P.Lafranck, Gérant Général Gérant Bureau de Québec .Inspecteur.SUCCURSALES : Québec, Faubourg St-Jean.Québec, St-Roch.Montréal; Sherbrooke; St-François N.E.Beauce ; Ste-Marie, Beauce ; Chicoutimi ; Roberval ; Ottawa, Ont.; Winnipeg, Msn.AGENTS: Angleterre: The Nat.Bank of Scotland, Londres ; France: Crédit Lyonnais, Paris et Succursales; MM.Griiuebaum Frères et Cie, Paris.Etats-Unis: The National Bank of the Republic New York ; Nat.Revere Bank, Boston.Les collections reçoivent une attention spéciale et les retours en sont faits avec la plus grande promptitude.On sollicite respectueusement la correspondance.LA BANQUE DE ST-HYACINTHE Bureau Principal : St-Hyacinthe, P.Q.CAPITAL PAYÉ .$310,076 RÉSERVE - - .40,000 directeurs : G.C.DESSAULLES, - - - Président, J.R.BRILLON, .Vice-Président.M.E.BERNIER, J.B.BROUSSEAU, J.NAULT.E.R.BLANCHARD, C.L.LEDOUX, Caissier.Inspecteur.-Succursales- Famham, J.E.Campbell, gérant.St.Césaire, J.A.Bernier, gérant.Iberville, H.Langelier, gérant.St.Guillaume, MT N, Jarry, gérant.Correspondants : — Montréal, Banque des Marchands : New-York, National Bank of the Republic; Boston, Merchant National Bank.J.R.F.BEAUDRY, L.L.B., ¦NOTAIRE - Bâtisse de la Banque du Peuple, 97 Rue St-Jacques, Chambre 54, Montreal Bell Téléphone 1256 5» • il i MÉDAILLE OBTENUE A L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE CHICAGO.4Rl.V,ÈBiC
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