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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 1 novembre 1895
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Références

Le Prix courant : journal du commerce, 1895-11-01, Collections de BAnQ.

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PER P'/SX CON NOUS OFFRONS AU COMMERCE EBDO ET DES ASSURANCES.je.de u mop: DUCOMliERCE.DL LA FIKANC Vol.XVII, No.9.Montréal, Vendredi, 1er Novembre 1895.Alfred Lionais, Henri Lionais, } Propriétaires mmm DECONSERVES Tomates, Pois, Blé-d’Inde, Saumon - - - LES MEILLEURES MARQUES - - - L.CHAPUT, FILS & CIE Epiciers en Gros “6R0s Epiceries, Vins et Liqueurs Importations directes des lieux de provenance, de tous les articles qui font l’objet de son commerce.ASSORTIMENT COMPLET EN MARCHANDISES DE PREMIERE NECESSITE, TELLES QUE THES, CAFES, SUCRES, MELASSES, SIROPS, FRUITS SECS, POISSONS, ETC.GRANDE VARIETE DE FINES DENREES ET CHOIX CONSIDERABLE DE VINS ET LIQUEURS DES MEILLEURES MARQUES DONT ELLE A LE MONOPOLE DE PLUSIEURS HUDON, HEBERT & CIE, MONTREAL VENANT D’ARRIVER PAR VAPEUR ESCALONA UNE CONSIGNATION IMPORTANTE DE raisins valence ordinaires RAISINS VALENCE LAYERS, Etc.» 7 QUE NOUS OFFRONS A DES PRIX DEFIANT TOUTE CONCURRENCE *••• • ••* Nous attendons sous peu nos FRUITS SECS de toutes sortes, et prenons les commandes livrables à l'arrivée A DES PRIX EXCESSIVEMENT AVANTAGEUX.ECRIVEZ-NOUS.• MENTIONNEZ CE JOURNAL LAPORTE, MARTIN $ CIE, Epiciers en Gros, MONTREAL Représentant du “ PRIX COURANT ” k Paris, GEO.ALLUAUME, A4 Rue d’Enghien + N.F.BEDRRD + MARCHAND DE FROMAGE NÉGOCIANT DE FOURNITURES POUR LES FABRIQUES DE BEURRE ET DE FROMAGE.SEUL AGENT AU CANADA POUR.La Célébré Canistre “EMPIRE STATE” a l’usage des patrons de Beurreries et de Fromageries.L’excellent Extrait de Présure et de Couleur a Fromage.Boite Poste 62.Telephone Bell 2461.La Poudre “PRESERYALINE” pour conserver le Lait, le Beurre, le Fromage, les Œufs et les Yiandes.OUTILLAGE complet fa b r U; a ^/o ri^ ’l n s n h ' 7 u'?-^ ' P.res®®s» Ustensiles, Instruments, Outils.Tout ce qu’il faut pour suivre les procédés de raDrication les plus perfectionnés.Ponds, Cercles et Couvercles pour faire des boites! et Macfiines pour les assembler PRIX MODÉRÉS BT CONDITIONS FACILES.JPBMANDEZ MON CATALOGUE ILLUSTRÉ ET MA LISTE DE PRIX AVANT DE DONNER VOTRE COMMANDE AILLEURS.?32 et 34, rue des Enfants Trouves, (Foundling), MONTREAL.LA BAIE, CO.YAMASKA.Cloture en FIL JD E FER CROISÉ de Kitselman MANUFACTURIER DE LA Cette Clôture a Remporté tous les PREMIERS PRIX partout où elle a été exposée, CHICAGO.TORONTO.MONTREAL.Sherbrooke et Québec.C’est la Clôture MOINS DISPENDIEUSE.A TEpreuve de tous les Animaux sans exception.B.DE P.459.Téléphone 1263 Exportateur de Fromages et Marchand a Commission 33, 35 et 37 rue William, MONTREAL et 2 à 6 Harrison St., NEW YORK.‘ SEUL AGENT POUR LA CELEBRE PRESURE “ EUREKA" ET LE SEL DE BEURRERIE DE WORCESTER.EN VENTE PARTOUT.CHOCOLAT CACAO D.Masson & Co., Montreal.AGENTS, FRY REVUE HEBDOMADAIRE - • • -,.•______: - * - ' ' DuUommepeê, de la Finanee, de rindnstrie, de la Propriété Foncière et des Assurances Abonnements d’un an : Montréal, $2.00.Canada et Etats-Unis, $1.50.Europe, $3.00 (15 francs.) VOL.XVII MONTRÉAL, VENDREDI Ier-NOVEMBRE, 1895 No 9 LE PRIX COURANT A.* H.LIONAIS, ftdltears-Propriétalres _ [ Chambre 401 i BAtisaa.“ New Admimistkation.-I TéîéphoaeN^’2547.I Botte de Poste No 917.Rédaction.25 rue St-Gabriel Montréal, Canada.' ABONNEMENTS (Strictement payables d’avance.) Montréal et Banlieue un an *v - ¦ $2.00 Canada et Etats-Unis, un an - - -'159 France et Union Postale un an (15 francs) - 3 00 L’abonnement ne cesse que, sur un ordre écrit adressé au bureau même diii journal.Il n’est pas donné suite à un ordre do discontinuer tant que les arrérages et l’auuée en cours no sont pas payés.LE NUMERO 10 CENTINS.Adresser toutes communications comme Bnit : LE PRIX COURANT, Montréal, Canada SEMAINE DU 25 OCTOBRE 91 KO abonnés ^iüU réguliers 2150 Ce tirage est égal sinon supérieur à celui de n’importe quel autre journal de commerce français.Nous avons à Québec au moins 200 abonnés de plus que n’importe quel autre journal de commerce français ou.anglaisé A NOS ABONNÉS Les améliorations que nous avons apportées; depuis deux ans -à notre journal et celles1 que nous nous proposons d’y ajouter encore, à bref délai, nous font- une obligation de porter le prix de l’abonnement au l’RlX COURANT; au même taux que celui des autres journaux commerciaux du Canada.Jusqu’ici, tout en donnant autant, et plus même, de matière cette différence déjà onéreuse pour nous.- .Néanmoins, comme nous tenons à manifester notre reconnaissance à nos anciens abonnés et que, d’un autre côté, nous 11e désirons prendre personne par surprise nous ferons une exception Jusqu’au premier janvier prochain nous accepterons, moyennant paiement d’avance, des abonnements, de deux à cinq ans, aux anciens prix, soit : .A Montréal Au dehors Pour 2 ans.$ 4 00 8 3 00 3 “ .6 00 4 50 4 “ .8 00 6 00 5 “ .10 00 7 50 1 Du 1er janvier au 30 avril 1896, nous accepterons aux anciens prix des abonnement.'r-d’un an seulement et, A partir du 1er niai, le prix de l’abonnement sera indistinctement de $2 00 pour toutes les localités autres que Montréal, et $2.50 pour Montréal et ses annexes.- - - -•?- - - GPa et lâ.-> „ nos confrères, le prix de l’abonne ment à notre journal était inférieur au leur.En présence des nouveaux •-acrifices que nous allons faire pour donner une plus-value réelle à notre journal, nous ne pouvons supporter Le capital La loi des banques de la exige nne les actions Banque Villa Marre souscrites S oient payées par les actionnaires en argent et non pas en billets promis-soires ; elle défend explicitement aux banques de faire des avances sur la garantie de leurs propres actions, et si le paiement de ses actions se faisait au moyen de fonds prodijits par l’escompte des billets des actionnaires, ce serait en contravention directe avec ces deux dispositions de la loi.Mais comme le président et le garant de la banque sont les seuls II connaître la tnanière dont se font les paiements des ' actions, nous demandons à M.Wm Weir, qui ca mule les fonctions de président et de gérant de la banque Ville Marie : lo Combien d’actions de la banque Ville Marie ont été payées aù moyen dê billëts escomptés aux actionnaires t- 2o Combien d’acheteurs d’actions de la banque Ville Marie, ont payé leurs achats au moyen de billets que la banque leur a escomptés ?80 Pour quelle proportion delà somme dé $89.594,' portée à l’état officiel comme montant dû par les directeurs, figurent les avances sur billets pour racheter des actions mises sur le marché î R.9.V.P., Finances Deux- projets destinés à, civiques remettre sur pied les finances de la ville de Montréal sont en discussion devant le comité des finances.Le premier consiste à augmenter de } p.c.la taxe immobilière, ce qui produirait $800,000 et à imposer de nouvelles taxes qui porteraient l’augmentai ion totale du revenu à $400,000 ; puis à faire un empruntde $2,000,000 remboursable en'dix annuités.Les $400,000 d’augmentation annuelle suffiraient à amortir cet emprunt en 10 ans.L’autre projet consiste à prélever des taxes nouvelles Sur les bicycles, les poteaux de télégraphe etc., les pouvoirs moteurs, les propriétés exemptes de taxe etc., pour un mon tant de $200,000; de contracter un emprunt de $2,000,000, mais jem-blqjiiLquarante annuités.Get emprunt pourrait être amorti en quarante ans au taux de 5 p.c.par année, soit 4 p.c.d’intérêt et 1 p.c.d’amortissement et n’exigerait qu’qn déboursé de $100,000 par année.Lès antres $100,000 resteraient à la disposition de la ville dont le revenu ordinaire ne suffit pas àses dépenses.Nous dirons un autre jour ce que nous pensons des nouvelles taxes, lorsque la forme et la quotité seront officiellement connues ; pour le moment, nous ne parlerons que des deux modes proposés pour l’emprunt.I _.Vaut-il mieux emprunter à courte échéance on à longue -échéance ! Syes $2,000,000 qui manquent à la ville sont destinées à couvrir des dépenses extravagantes ne laissant après elles aucun profit, il est clair qu’il vaut mieux, en justice, em-pruuter à courte échéance afin que la génération actuelle puisse payer Le papier sur lequel est imprimé “ LE PRIX COURANT " est fabriqué par la Canada Paper Co„ Montréal. LE PRIX COURANT sa dette, au lieu de la faire payer par ses descendants.Si, au contraire, la majeure partie de ces $2,000,000 a été dépensée pour des améliorations durables, le cas est différent.- UommeJa génération_ac.: tuelle n’a .certainement pas joui exclusivement du bénéfice de ces améliorations, qu’elle en a eu aussi les ennuis et les charges, il n’est que juste d’en faire payer le coûtr pro^ rangement avec-les—Etats-Uni portionnellement du moins, par ceux qui viendront après nous et qui jouiront -des bénéfices de ces améliorations sans en avoir supporté les charges.—Or, comme - en réalité*- la plus grande partie de cette somme est destinée à payer des élargissements de rues, et d’autres travaux dont la prochaine génération profitera certainement beaucoup plus que la génération actuelle, il est clair que l’emprunt à long terme est plus équitable pour toutes les parties en cause.• Nos e: xpo en Franee portations Lâ condition â>tt&* chée au privilège du tarif .minimum pour nos - produits exportés en France, est que ces produits y soient exportés directement.L’origine canadienne de ces produits doit être attestée par un certificat du consul français, s’il y en a un au port d’expédition, ou par un certificat des autorités locales visé par l’agent consulaire français.Une circulaire du Directeur général des douanes de France, dont nous trouvons le texte dans nos échanges français, explique que, comme il n’y a pas de stipulation spéciale à ce sujet dans le traité, la condition de l'importation en droi ture doit être iuterprétée-emmne ne I propo: dérogeant en rién aux lois et règlements douaniers actuellement en vigueur.Il suit de lit que l’on considérera les produits dont il s’agit comme importés en droiture, lorsqu’ils seront importés directement du Canada, sans transit ni transbordement par un pays tiers.En cas d’escale sans transbordement ni mise à terre, il devra être justifié par un cértificat consulaire que les marchandises n’ont pas quitté lebord pendant l’escale.Si le transport était effectué par un bateau faisant un service régulier, il n’y aurait pas lieu d’exiger cette justification.Voici rés dans l’arrangement lorsqu’ils sêront importés directement ou par la voie d'un pays ayant droit également au tarif minimum.Mais, dans ce dernier cas, si l’importation a lieu par là voie d’un pays d’Europe, la surtaxe d’entrepôt sera exigible,.2o Les produits canadiens expor tés directement par la voie des Etats-Unis, et mentionnés dans l’ar- du 27 janvier 1893) conserveront le bénéfice du tarif minimum, sans surtaxe d’entrepôt.Ces concessions sont d’au tant plus importantes que nous n’avons pas encore de ligne directe sur la France et que, par conséquent, nos exportations net pourraient, si l’on s’en tenait à la lettre du traité aussi rigoureusement en France qu’au Canada, jouir du tarif minimum qu’à la condition d’être faites par chargements complets.Mais pour en apprécier toute la portée, il faut savoir, quels sont les pays d’Europe dont les produits similaires jouissent du tarif mininum et par lesquels nous pouvons faire transiter nos produits ; et aussi quels sont ceux de nos produits mentionnés au traité qui figurent dans la convention entre la France et les Etats-Unis.Nous allons essayer de nous procurer ces renseignements pour notre prochain numéro.POUR LES EPICIERS cependant des concessions dont l’esprit contraste singulièrement avec celui qui paraît animer nos autorités douanières en ce qui concerné l’application du traité : lo Le service, dit la circulaire,^ la admettra au bénéfice du tarif minimum les produits canadiens énumé- UNE EXPOSITION DE PlîODÜITS ALIMENTAIRES.Les épiciers de Montréal ont été désappointés, l’année dernière, à i l’exposition île produits alimentaires montée par un M.de Garino, dans la salle du Windsor.Cependant, l’idée était bonne; l’erreur a été d’en confier l’exécution à un étranger qui, uon seulement n’offrait pas degaranties suffisantes, mais qui, avec la meilleure volonté du monde, n’avait pas une connais sance suffisante de notre population, de ses goûts, de ses préjugés et des côtés accessibles de son caractère, pour réussir à l’intéresser à une entreprise de ce genre.Il n’y a donc pas lieu, croyons nous, de jeter le manche après la cognée et de renoncer pour toujours 5 avoir à Montréal une exposition de ce genre.Pourquoi ne réussirait-elle pas si, comme celles qui ont lieu en ce moment ou ont eu lieu ces jours-ci aux Eîats-Unis, elle est sous direction d’hommes connus, ac tifs, pleins d’initiative et d’esprit ‘ public, et si elle est organisée de manière àréveiller l’intérêt de notre population î Actuellement, il y en a une à New-York, dans le jardin de Madison Square ; une à Brooklyn, une à Chicago ; une autre commencera sous peu à .Philadelphie, Y_a-t-il une raison péremptoire pour que nous n’en ayions pas une aussi 1 Voici l’hiver qui va venir ; une ositkm-ne—pourra se -tenir que dans un local clftS ; -M.de Garmo avait installé la sienne au Windsor, c’est à-dire à l’extrémité ouest de la ville, dans une salle où les trois quarts de la population de Montréal n’ont jamais mis les pieds.Nous proposerions qu’on la tienne à la salle d’Exercice, rue Craig, ou, si l’on ne peut obtenir la permission d’occuper ce local, au Monument National.Là toùt le monde sera chez soi, et il n’y aura pas cet air d’exclusivisme aristocratique qui s’attache à la salle du Windsor.La date î On aurait à choisir entre deux dates , la semaine avant Noël ou la semaine avant le mardi gras.La première ne laisserait guère plus d’un mois de préparation ; lasecdn de n’est pas sujette à cette objection ; mais nous croyons qu’un mois suffirait, pourvu que l’on se mit résolument à l’œuvre dès maintenant.Et ce serait une si belle occasion d’attirer l’attention de la clientèle sur les bonnes choses qu’on pourra lui vendre pour les fêtes ! .L’organisation serait confiée à l’association des épiciers, car c’est l’association qui ferait l’exposition.Nous ne voudrions pas imposer nos services ; mais on nous permettra bien d’offrir notre publicité et le travail de notre personnel, augmenté; s'il lé ffiïït, souS la direction des officiers de l’association.Nous ne demandons que la p^grmission d’aider l’association, si elle veut bien accepter notre aide.Mais quels avantages, nous demanderai on, pourrait y trouver le commerce d’épiceries î Ces avantages sont de deux sortes : faire d’a bord l’éducation des épiciers au point de vue de la qualité, de la va riété, des prix des diverses marchandises que les manufacturiers et les importateurs ne manqueront pas d’étaler sous leurs yeux.Ensuite, faire l’éducation du public, au moyen des leçons pratiques suria meilleure manière- d’employer les divers produits, sur la valeur respective des produits de bon aloi, et de ceux qui sont falsifiés, etc.Les épiciers seront mis en con tact direct avec les manufacturiers, et le public aura l’occasion de cons tater quelle immense variété de pro- LE PRIX COURANT 333 duits il pent se procurer cbez-eon épicier.Il y a, évidemment, un côté finau cier à cette entreprise et peut-^ être l’association des épiciers ne se® soucierait pas d’en prendre la responsabilité financière.Dans ce cas, nous croyons pouvoir lui offrir des garanties indiscutables contre toute possibilité de pertes; tandis que, selon toute probabilité, il restera un bénéfice assez rond à verser à la caisse de l’association.Une assemblée générale mensuelle de l’association aura lieu, dans le cours régulier des choses, mercredi de la semaine prochaine ; et comme, si l’on se décide à adopter la date la plus rapprochée, il n’y a pas de temps à perdre, il serait utile que la question fût discutée—et résolue, si possible—à la réunion d© mercredi.LES SOCIETES COOPERATIVES DE CONSOMMATION.' Nous recevons du Révérend Père Gohiet, une réponse à notre article de l’autre jour critiquant son plaidoyer en faveur des sociétés co opératives de consommation.Nous publions cette réponse avec plaisir, nous réservant d’y répondre un autre jour.Nous voulons seulement faire remarquer ici que notre contradicteur élargit singulièrement le- champ de la-discussion et nous entraîne, du terrain exclusivement commercial où nous nous étions placé, jusque sur le terrain de l’économie sociale.Et ce-dernier terrain est telleme vaste que nous aurons à nous défendre de l’y suivre partout, de peur de perdre de vue notre seul but : établir que l’organisation mo derne du commerce est adéquate aux besoins de la société, abstraction faite des abus qui s’y glissent comme dans toute organisation humaine.Nous voudrions aussi nous en tenir autant que possible à l’état social que nous connaissons le mieux, pour avoir pu l’étudier de l'isu, c’est à-dire à celui qui existe au Canada ;car nous estimons que, ici-bas, tout est relatif ; qu’il n’y a de vérité absolue que celle du dogme, et que les institutions poli tiques et sociales sont bonnes ou mauvaises relativement, selon les temps, le tempérament et les mœurs des populations à raison desquelles on les étudie.Voici l’articl© de notre éminent (qu’il se fâche, s’il veut) contradicteur : - .M.le Rédacteur du Prix Courant, Dans votre numéro du 11 octobre, sous l’en-tête : Les Sociétés de Consommation, vous attaquez un article paru dans le Canada sur le même sujet.A la rigueur, -je pourrais croire que les coups tombent sur un autre que moi : car vous parlez d’un certain R.P.Goblet, éminent professeur à l’Université d’Ottawiivdeux particularités auxquelles je ne puis me reconnaître.Pourtant les doctrines que vous combattez sont bien de moi—miennes, cela va sans dire, par adoption non parinvention ; les paroles que vous citez sÔnt bien miennes.C’est donc .moi* et non un autre, que le Prix Courant met sur la sellcttet Vous le dirais-je, M.le rédacteur 1 tandis qu’en proposant ce système de sociétés coopératives de consommation, je n’ai pu évidemment avoir aucun motif d’intérêt personnel en vue, et n’ai écrit qu’animé du désir de promouvoir le bien être des .travailleurs,—par contre, on sent percer dans votre article comme un intérêt de boutique ; on dirait que l’écrivain est de ceux ou écrit à la suggestion de ceux » qui ont bien raison de voir de mauvais œil l’établissement de sociétés de consommation.Est ce de ma part un juge ment téméraire î Je le souhaite, mais c’est là l'impression première que vos pages ont produite sur moi et sur d’autres.Permettez moi d’abocrd de relever une appréciation, qui, peut être à votre insu, semble un peu méchante.Vous dites, après avoir exposé la la première raison de mpn systèmp nt__H"C ette conception erronée, dé peu d’importance chez un religieux, prend une gravité considérable chez un professeur d’économie politi que.” Il y a là dedans du dédain, comme un haussement d’épaules, à la pensé© de ce que peuvent dire et faire des religieux.Par contre, vous relevez la valeur du professeurVl’é-conomie politique; le religieux peut divaguer, le mpnde n’en ira pas plus mal ; mais malheur ! si le professeur d’économie politique fait une bévue, la société peut en être ébranlée.Je ne vous nierai point que les méprises des Economistes soient extrêmement funestes à la société mais je vous demande pourquoi vous refusez au “ religieux ” une influence réelle sur le mouvement so cal.L’histoire des vieux ordres monastiques, l’action présente du clergé et des missionnaires, témoignent hautement contre ce peu d’importance ” attribué aux représentants de la pensée religieuse.Et maintenant, M.le rédacteur, est-il vrai que la théorie sociale, doutje me suis fait le champion, repose sur uue base vicieuse î Vous dites : “Il n’y a point de différend© entre le riche et le pauvre, au point de vue de l’achat des denré§s‘; tous >• deux achètent au même prix ; le riche achète même à des prix plus, élevés que l’ouvrier, parce qu’il donne sa_clien£èle seulemen£_aux____ beaux magasins.’’ Or, monsieur, cette réponse est bien faible.Il est incontestable que le consommateur riche achète souvent aux marchands de gros, aux importateurs, pour jouir d’un double bénéfice : celui de la réduction des prix d’achat et celui de la bonne qualité.Mieux que moi, vous savez vous-même que les choses se passent ainsi.Oubliez-vous, par exemple, qu’un grand nombre de .familles riche prennent leur vin en grosse quantité aux vignerons de France ou aux importateurs montréalais et.réalisent ainsi Uu bénéfice de pourcentage très élevé î Si parfois, si même souvent-je consommateur riche, lui aqPî^achète au détail,— quand il s’agit d’articles luxueux ou de consommation non-journalière, — alors, sans doute, il va aux beaux magasins de détaillants ; mais remarquez qu’il paie au comptant et qu’il a qualité de premier ordre ! Ne croyez-vous pas que cela lui crée uue situation privilégiée, et que même alors il est mieux avantagé que le travailleur, talonné par les dures nécessités du crédit et consommateur de produits détériorés î Pourquoi défendez-vous donc à ce dernier d’aviser aux moyens d'améliorer Balcon ditto n économique 1 Vous reconnaissez ce fait que partout les communautés,les collèges, et autres corps sociaux, tels que l’armée, la marine, jouissent sur le marché de tous les avantages de l’achat en gros.Eh bien ! M.le rédacteur, voilà précisément ce que nous voulons faire pour les ouvriers, cette portion, du moins, qqi est laborieuse, saine et économe-: nous voulons les réuuir en vastes communautés, en corps sociaux, qui seront par là même “ admis à acheter chez les marchands de gros,” voire même directement aux producteurs.Cette idée ne mérite t elle pas la sympa^ thie de tous les amis du peuple 1 Ces associations économiques fonctionnent en Angleterre et en E rance, vous le dites vous même ; elle y prospèrent, elles y font un grand bien, et tous les jours se ramifient encore d’avantage ; pourquoi ne seraient elles pas aussi viables sur le sol canadien î La tentative des Pa- 334 LE PRIX COURANT trons de l’industrie, à l’ouest de HOntario, montre ce que l’on peut faire en ce .genre.N’est-ce pas un danger pour la société que la multiplication de césintermédiaires, cha-L que jour plus nombreux dans les villes, qui tiennent à distance le producteur et le consommateur, le pauvre surtout, qui doit payer les frais de cet encan commercial fait à ses dépens ?Qui ne comprend que ces intermédiaires sont des classes stériles, de vrais parasites du corps social 1 ' ' , Vous dites que le grand succès de ces sociétés en Angleterre est dû au caractère fédêrationnisteAe l’ouvrier anglais.Mais n’avons-nous pas au Canada ces vastes fédérations du travail, qui s’appellent les sociétés de secours mutuel?Qui empêcherait que l’association de consommation se greffe sur elles, ces unions ouvrières ne faisant ainsi qn’élargir leur programme î ainsi il n’y aurait point besoin de nouvelle organisation, celle déjà existaùte, et qui possède la confiance de tous, y suffirait pleinement.Au moins, dans le sein de ces sociétés de mutualité, un groupe nombreux de consommateurs pourrait aisément se recruter pour faire les achats en gros.Enfin pourquoi n’encouragerait-t-on pas les sociétés déjà fondées à suivre le f système si simple et nullement coûteux des fournisseurs privilégiés ?Permettez-moi M.le rédacteur, de croire que ce que fait avec tant de succès l'ouvrier anglais, l’ouvrier canadien .le peut également.John Bull enfin n’est point un être exceptionnel.Ensuite ^ous énumérez, avec un certain artifice, les nombreuses conditions sans lesquelles, d’après votrsj-toute société coopérative est vouée à la banqueroute.Je.pense que vous voulez en faire un.épouvantail.Mais voyôns-les en détail.* îoj} Grouper un nombre considérable de sociétaires stables.” Rien Miire à cela : nous admettons volontiers la nécessité de cette condi> tion.* '• Jp* 2o “ Réunir au début un^câpital relativement considérable.” Dites-moi, M.le rédacteur, était-elle considérable, la première mise de fonds des Equitables Pionniers de Rockdale, dont vous devez connaître l’inté ressente histoire et qui sont devenus le type de toutes les sociétés coopératives ?Les pauvres tisserands de Rochdale débutèrent avec un capital de $10 ; l’année suivante leurs fonds étaient montés à $120 ; dont cinquante furent dépensés à l’achat d’une boutique borgne, et soixanfer' dix à acheter une mince provision de sel, de beurre, de gruau, de farine, etc.Et aujourd’hui, après plus de cinquante ans d’existence, leur association a pullulé par toute l’Angleterre et fait des affaires pour plusieurs millions.—Du reste, dans mon article, je leur conseille moi-même de commencer petitement et de né se développer que peu à peu, pour ne pas courir au devant d’une liquidation ruineuse.3o “ Vendre les marchandises au ou à peu près.” Ici, M.le rédacteur, distinguons.Ou bien la société vend à ses propres membres, ou à une clientèle étrangère.An premier cas, elle livre les denrées à un prix inférieur, à peu près le prix de revient, en plus d’une légère surtaxe représentant lés frais généraux du transport, de l’emmagasinage, etc.An second cas, rien ne l’empêche de vendre au prix de la localité, pourvu qu’il ne soit pas exorbitant.Il y a alors un bénéfice réel : à ce point de vue, les sociétaires deviennent des actionnaires et se partagent les dividendes au prorata de leur mise de fonds.Nierez-vous, par exemple, les avantages précieux de cette boulangerie coopérative d’Angoulème, qui livre à ses sociétaires le pain à 12 centimes au-dessous du prix des boulangers de la ville ?N’est ce rien que deux sous | réalisés sur chaque pain ?n’est ce rien non plus que d’être as suré d’avoir du bon pain, étranger à toute sophistication ?Il y a même ici un avantage pour tout le monde n’est que les commerçants ordinaires, pour ne pas succomber d'ans cette ruineuse concurrence que leur fait ce commerce pa*'Te peuple, soit obli Vous assurez que ce qui rend si coûteux les frais d’administration dans les sociétés coopératives, c’est la nécessité d’en confier la direction à des employés salariés.et que dès lors el.es peuvent s’attendre à mou rir-dé faim.Mais qui parle d’employés salariés ?E-»t-il sans exemple que le personnel d’une société ouvrière ne soit pas rétribué ?Voyez doue les Artisans de Montréal.Il Ce qui me surprend, monsieur, c’est que, dans votre antipathie pour ces sociétés, yous allez jusqu’à prôner le crédit et le proclamer une né cessité du commerce avec les ouvriers.Le crédit ! ce cauchemar des petits ménages, cet esclavage indéfini de l’avenir ; ah! qu'il pèse lourdement sur le budget du pauvre consommateur.Bénies soient les institutions qui permettent à l’ou vrier le paiement comptant! Et telles même prix que le commerce régulier^ sont-précisément les sociétés coopé-‘ “ _ ‘ rative8.Et voyez, monsieurj combien est étrange votre raisonnement.Vous dites : Ces sociétés ne peuvent vendre qu’au comptant.Or, le crédit est une nécessité du commerce avec les ouvriers.Donc, elles ne peu- réussir.Votre majeure est.laissez-moi vous le dire, une vérité de La Palisse.Votre mineure, ah ! c’est ici qu’est le vice : le crédit est nécessaire à l’ouvrier, s’il achète en dehors de l’association coopérative, très bien ; mais dans cette union, non ! puisqu’elle est fondée précisément pour favoriser à l’ouvrier le paiement comptant.Enfin, monsieur, votre article s’achève par un jet d’éloquence ; “ Ah ! si les détailleurs étaient, comme les dépeint le Rév.Père, des tyrans rapaces prenant des bénéfi ces de 25, 40 et jusqu’à 50 p.c., sur lears marchandises.il pourrait y avoir place pour la société coopérative.” .Vous vous méprenez sur mon intention, je n’ai point incriminé les détaillants, je n’ai point flétri leur rapacité ; ce n’est point une personne seule, c’est la classe entière qui est, responsable de cette horrible surenchère de parfois 50 p.o., dont Te—travaTtleur est victime.Axrde- au désintéressement des cœurs'gé-néreux.Du reste, S’il s’agjJrae livrer les denrées enmhgasinées la consommation des sociétai- res, pourquoi ne/pas faire ce qu’on observe ailTéurs ?Le jour, ce sont à tour de^rôle les femmes, des membres-eûx-mêmes ; le soir ce sont, par,éqûipes successives de semaine, hommes, qui président à ces livraisons.Dès lors, il ne peut plus ê]tre question d’employés salariés.meurant, monsieur, nierez-vous que certains détaillants font parfois des gains si grands sur une denrée, qu’ils ont eue à un prix infime; qu’un bénéfice* de 50 p.c.est très petit en comparaison ?Quand on voit des marchands faire sur leur prix nonnal une réduction de $0.25 sur An dollar, en faveur d’une clientèle privilégiée, et cependant ême alors trouver bénéfice, on est faut bien accorder quelque cliosd est bien tenté de prononcer le mot de rapacité J’ai fini, monsieur.Je vous ai suivi pas à pas, et j’espèie avoir démontré que le système que j’ai pro- posé^ Eieht~encore debout malgré votre critique./ Les sociétés coopératives, sont approuvées et encouragées par presque to us” les Economistes, ceux surtout de l’école catholique, comme Claudio Jeannet, de Mun., Léon Harmel, etc.Et, ce qui est mieux, elles vivent : coni- LE PRIX COURANT 335 ment nier le mouvement, quand on voit marcher ?- Assurément, monsieur, ces sociétés, surtout si elles se généralisaient, introduiraient une modification profonde dans le monde du commerce.Mais ne vàut-il pas mieux que cette modification se fasse paisiblement'par la seule initiative privéq, que d’être imposée par la loi dû socialisme 1 N’avonâ-nous pas vu, ces derniers jours, le parti socialiste d’Ottawa demander que l’autorité seule de la ville ait'-'ta.monopole de la vente du charbon 1 Je vous envoie ces observations, non point pour faire triompher mes vues personnelles, mais pour défendre une institution que j’estime, avec tant d’autres, si utile pour le progrès matériel et social de la classe ouvrière.Oe m’a été une pénible surprise, de voir votre revue, dont l’influence rayonne par tout le pays, combattre presque avec animosité une doctrine dont la sûreté et les réels bienfaits sont évidents.Pensons au peuple ! .€.F.Gohiet, Ptre, O.M.P.MODES 'ET NOUVEAUTES LA.INE8.Marché «P Anvers.—La réaction qui avait commencé la semaine passée a continué, prenant hier des proportions que rien, dans la^ituation actuelle, si saine, des affaires, ne justifiait.Ce sont principalement des reventes à tout prix qui ont déprimé les cours, au point qu’à un moment, il n’y avait plus d’acheteurs, même à fr.4.12£ pour peigné sur octobre.Les plus bas prix touehés sont l’r.4 15 pour novembre décembre.La physionomie du marché des soies n’a pas changé, depuis notre dernier bulletin.Les transactions, toujours nombreuses, communiquent aux prix une grande fermeté.Les nouvelles de l’Extrême-Orient signalent des achats avec tendance à la hausse.Les stocks sur ces marchés sont enlevés au fur et à mesure qu’ils sont constitués.Il convient donc de voir, en perspective, non seulement le maiutien des cours actuels, mais encore une nouvelle progression.Les éléments de travail sont toujours surabondants pour les usines de tissage ménànique qui reçoivent des ordres en quantité supérieure à ce qu’elles peuvent exécuter.En Pongée uni chaîne grège tramé sehappe, les commissions eu 80 centimètres, ainsi qu’en 108 et 114 ju melle, se renouvellent avec un empressement qui accentue les pro grès du prix de la main-d’œuvre.Le Batavia chaîne grège tramé sehappe, daus une mesure plus modeste que le Pongée, motive aussi des ordres nouveaux en 50 centimètres, 2 lisières, et en 108 centimètres jumelle.Le Pongée uni tout soie, après un un réveil de trop courte durée adopte, depuis quelques semaines, une allure qui se calme de plus eu plus.La fabrication de la Doublure teinte en pièce.chaîne grège tramé coton s’est considérablement étendue, et la demande en Serge Polonaise et Grandes Armures peut être qualifiée d’excessive."La difficulté de trouver des métiers libres paralyse l’essor de l’Etoffe pour parapluie teinte en pièce chaîne grège tramé coton.Le fr.4.22£ pour mars et fr.4.27| pour mai-juin.A ce niveau, le marché se ressaisit et environ 10 centimes furent récupérés dans le courant de l’après-midi sur l’arrivée de multiples ordres d’achat.Ce qui vient de se passer prouve la sensibilité du marché et semble démontrer que nous entrons dans une période de fluctuations nombreuses.Les achats de laine sur les lieux de production nous amèneront des vendeurs à termle et la pression qui pourra en résulter à certains jours fournira maintes occasions d’opérer à bon compte.; SOIES:-—- Marché de Lyon.—Le marché de L'étoffe .conserve toute- l-’animation qui, depuis longtem s, lui est coutumière, et’les commissions, arrivant de plus en plus pressantes, prolongent indéfiniment la fabrication.satin de Chine est, du reste, assez délaissé, et l’Austria se fabrique seulement dàns Les.Belles qualités dont les prix de façon répondent mieux que ceux des comptes légers aux conditions actuelles du tissage.L’Echarpe chaîne grège tramé sehappe ou tramé coton reste toujours à l’écart ; cependant, l’ouverture de la saison devrait déjà se ré vêler par quelques ordres précur seurs.Le Satin chaîne grège tramé^goton donne lieu à un nombre hissez notable de commissions dans les qualités moyennes et légères.Toutefois, ce tissu continue à résister à l’entraî- nement général des affaires, et ses prix de façon ne correspondent pas à la rareté des métiers.-.- — En China, Florentine et Marceline, les existences de marchandise en placard sont entièrement épuisées, et les modestes prix de façon que comportent ces articles rendent les ordres très difficiles à placer.La Mousseline soie, après une carrière déjà si lougue, ne laisse deviner aucun signe de lassitude et, grâce à des commissions sans cesse renaissantes, cette étoffe promet de rester longtemps encore au tissage.Le Crêpe de Chine est réduit à sa plus simple expression et ne se montre que sur fort peu de métiers.Le Ruban uni à disposition et ar-muré chaîne grège tramé coton est en grosse reprise, et le Ruban façonné se dispose à suivre le môme exemple.Le Damas chaîne grège tramé coton jouit d’une vogue déplus en plus accusée, et eu profite pour relever sensiblement ses prix de façon.La même note., peut s’appliquer au Damas grège tramé sehappe pour lequel la demande est, cependant, moins vive que pour le Damas tramé coton.Les façonnés teints en pièce fond armure ou fond Taffetas - chaîne sehappe ou tramé soie, et chaîne coton tramé Tussah ne cessent de sè tisser par grosses quantités ; mais ils semblent diminuer leur production, à mesure qu’augmente celle du Damas tramé coton.Il en est du Velours comme d’un grand nombre d’étoffes dont la production est inférieure aux exigences de la vente.En poil scliappe, les Ve-lour8 nouveautés imprimés, Pékins, et dessins Cachemire, sont, surtout, enlevés avec rapidité aussitôt qu’ils sont fabriqués.Le Damas cuit noir, malgré sa longue campagne, ne donne, jusqu’à présçnt, aucune preuve de faiblesse, et les métiers, surtout pour les comptes légers, sont encore en nom- bre insuffisant pour satisfaire à la demander Lesétablissemeats où Bon-traite-l’armure tout soie teinte en flotte continuent à recevoir leur principale alimentation des Pékins et des imprimés- sur chaîne, tandis que le Surah, le Merveilleux, le Radzimir et le.Satin de Lyou .n’y figurent qu’en faible.quantité.Le marché de Londres est mieux disposé que précédemment aulx transactions en soieries.Les stocks existant sur cette place se vendent pins facilement, et la fabrique suisâe, dont les produits y sont ordinairement privilégiés, ne pouvant livrer qu’Une partie de ce qüi lui est demandé, les tissus français en recueillent quelques avantages.Cependant, les maisons de Londréh opposent une grande résistande à l’augmentation de valeur de la marchandise.En ce qui concerne les m LE PRIX COURANT nouveautés, la fabrique lyonnaise reçoit quelques commissions, mais les gros ordres, notamment en imprimés sur chaîne, sont encore attendus.A New-York, la température, restée chaude, retarde la vente des tissus d’automne.Dans les cercles bien informés on compte absolument sur la continuation de la vogue des ''“Soieries pendant une longue période.La hausse avérée des matières premières et des façons assure la fermeté des prix, aussi bieu pour la vente des articles de saison que pour les ordres en vue du printemps prochain.Les fabricants ‘ américains sont assez occupés et abordent peu à peu la fabrication de tous les genres ordinairement importés d’Europe.Un grand Encan de 5,500 pièces a eu lieu le 25 septembre, par ordre de MM.-Belgram -et Meyer, fabricants américains bien connus.Tout a été vendu à des prix passables.Les marchandises offertes se composaient de soieries noir et couleur, Faille française, Rhadamès, Grosse Londres, Satin Duchesse, Gros grains, radzimir et armures diverses ; la nouveauté n’y figurait que par quel ques Rayés et Ecossais.Les soieries fabriquées en Europe sont en bonne posture, et la vente continue àfavo riser les Taffetas imprimé sur chaîne, les Glacés, les Rayés, le Caméléon et le Damas couleur à 1 et 2 lats fond Taffetas ou fond Satin.La fabrique lyonnaise obtient la préférence pour 1 toutes les nouveautés dans les prix moyens, pour les tissus en écrus et pour le Velours couleur dont la vente no peut manquer de s’accentuer lorsque les semaines qui vont suivre auront apporté quelque fraî -chèur dans la température.moment tenus et on cote les prix avec une importante hausse.Elle est considérable sur les filés gazés, car les filateurs de ces genres sont bien engagés pour des mois à venir.Souvent le nom fait vendre la marchandise, mais l’annonce fait connaître le nom.PRODUCTEURS ET CO H HE U-CANTS .Nous avons déjà répondu à certains arguments employés par le R.P.Gohiet, d’Ottawa, pour dé montrer les avantages des sociélés coopératives de consommation.Nous voulons aujourd’hui relever une appréciation passablement risquée du Révérend professeur.La voici : L’idéal serait qu’entre le manufacturier et la population qui consomme, il n’y ait pas un seul intermédiaire.Mais cela est moralement impossible ; toute l’énergie physique et intellectuelle du producteur est absorbée par la production elle-même ; il faut nécessairement qu’entre lui et le consommateur, il y ait un personnel voné à la circulation des produits par les opérations compliquées de l’échange.Du moins, que ce personnel soit réduit autant que possible; que de mains et d’intelligences pourraient se livrer directement & la production et multiplier le bien être et l’aisance générale, qui sont aujourd’hui emprisonnées dai s les transactions stériles du commerce I Car le plus petit producteur élève le niveau de la richesse sociale, tandis que le plus gros marchand n’ajoute pas une once à la fortune du pays.Ainsi, pour lui, l’idéal c’est l’état primitif où, en l’absence de tout commerce, il n’y avait d’autre moyen de se procurer ce qu’on ne-produi-sait pas, que celui du tr«oc Je produis du blé, mon voisin produit des souliers.J’ai besoin de souliers et COTONS.Marché de Manchester.— Pendant toute la semaine qui vient de s’écouler, le ton de notre marché a été très animé, mais la tendance a changé de jour en jour suivant que les rapports de Liverpool et de New-York furent plus ou moins fermes.En beaucoup de cas les filateurs ont de nouveau avancé leurs limites-, tenant compte de la hausse de la manière première.Les , affaires menées à bonne fin ont été peu considérables cette semaine.Des marchés asiatiques, la deman de continu© très calme, et le continent aussi a acheté moins *aux prix extrêmes qui sont demandés à cette heure.^ • - Les filés jumél de toutes sortes, retors et filés simples, ïsont très fer- il a besoin de blé ; alors, nous faisons un échange, chacun de nous donne à l’autre du surplus de sa production et tibut le monde est content.A ce point de vue, non seulement le marchand est inutile, mais l’ar gent, la monnaie, n’a plus de raison d’être.Nous, qui.croyons que l’état actuel de notre société est en progrès sur l’état primitif, nous avons peine à adopter pour notre propre compte l’idéal du Révérend Père.Lafontaine, dans une de ses fables immortelles, raconte ce qui advint d’une société où l’on ne voulait admettre que les producteurs directs.Les membres du corps humain s’étaient lassés de perçurent bieu vite qu’ils en souf fraient'tout autant que Messer Gas-ter, et ils se remirent au travail aux mêmes conditions qu’antérieùre-ment.• La yie sauvage, l’individualisme absolu, permettraient à Uhomme de subsister sans le secours du corn merçant.Les sauvages nomades de nos territoires n’ont chez eux ni marchands de gros, ni marchands de détail.Ils vivent de leur pi opre production et, pour ce qui leur manque, ils l’obtiennent par le troc; ils apportent à la factorerie les fourrures qu’ils ont amassées et reçoivent du facteur des vêtements, des armes, des munitions, etc.Ce n’est pas, certes, notre idéal.Dans la société, les choses se passent autrement; les producteurs mettent les produits de leur industrie sur le marché ; et il y a un personnel spécialement chargé de recueillir ces produits, de les classer, de les morceler et de les distribuer à chacun des consommateurs, suivant ses besoins.C’est le commerce intérieur.Il y a aussi un autre personnel qui prend le surplus des produits que le marché ne peut pas absorber, et s’occupe de trouver à l’étranger des consommateurs pour ces produits.Et, en échange, il se charge de faire venir de l’étranger les matières que le pays ne produit pas et dont cependant, il a besoin, soit pour sa production, soit pour sa consommation.C’est le commerce extérieur.Le commerce n’est donc, comme l’admet lui-même le R.P.Gohiet, que l’intermédiaire nécessaire entre le producteur et le consommateur ; mieux que cela, il est l’aide, le protecteur, le vulgarisateur de la profonction sociale que le producteur ne peut, pas remplir, “ toute son énergie physique et intellectuelle étant absorbée par la production elle-même,” il collabore directement à la production.S’il n’y avait pas de marchand pour distribuer ses produits à la consommation, le producteur serait obligé de les distribuer lui-même, ce qui lui prendrait une partie de son temps et diminuerait sa production ; donc l’intervention du marchand permet d’augmenter la production et, par conséquent, la richesse, la fortune du pays.Mais la fortune d’un pays ne re-posè pas seulement sur la quantité travailler sans cesse pour le bénéfice unique du ventre, qui, lui, n’avait rien à faire qu’à digérer., Us se mirent donc en grève ; mais cette grève ne dura pas longtemps, car ils s’a- de produits, de richesses qu’il pos- sède.Ces produits, ces richesses ont besoin, pour devenir “ fortune” de trouver un marché, c’est-à-dire de pouvoir être échangés contre d’autres produits et d’autres ri- Y LE PRIX COURANT 337 chesses ; et c’est là que le rôle du marchand devient indispensable, c’est en remplissant cette fonction que le marchand contribue à la fortune du pays.Un pays riche, produisant beaucoup, s’il n’avait pas de marchands, resterait dans une situation tout aussi misérable qu’un pays pauvre.Voici par exemple une province du Brésil “Minas Geraes” d’où sortent .chaque au née des pierres précieu ses, des di imapts valant plusieurs millions.Avant que ces mines de diamants fussent exploitées, c’est à-dire avant que ceux qui découvraient ces diamants eussent trouvé des marchands pour les leur acheter, cette province était pauvre,très pauvre ; aujourd’hui, grâce au commerce, grâce aux marchands, sa pauvreté s’est changée en fortune.Prenons un exemple plus près de nous, en Angleterre.Est ce que c’est la production de l’Angleterre qui fait seule sa fortune t N’est-ce pas plutôt le développement simultané de sa production et de son commerce 1 Le commerce anglais va encore plus loin ; il achète et revend une foule de produits qui ne doivent rien à l’industrie anglaise.Est-ce que ces opérations, qui laissent en Angleterre une marge—petite en soi, bais qui se totalise par des millions—entre le prix d’achat et le prix de revente, ne contribuent pas à la fortune de l’Angleterre T Que le savant professeur consulte ses confrères, les économistes célèbres d’Europe ; et il les entendra dire que l’immense fortune de l’Angleterre provient de ce que, non seulement elle fait le commerce de ses propres produits, mais aussi celui des produits d’autres pays moins bien outillés sous le rapport commercial.de pratiques), le fournisseur paie aux banques un escompte de 6 à 7 p.c.D’un autre côté, il accorde aux clients qui paient comptant un ^escompte qui est au minimum de 12 p.c.par an.Si donc, au lieu d’acheter à crédit et de payer au bout du terme, le détailleur pouvait faire escompter lui-même son billet à 7 p.c.d’escompte fet payer comptant, il réaliserait un bénéfice d’au moins 5 p.c.soit, sur un chiffre d’affaires de $20,000 par année, la jolie somme de $1000.Mais les banques n’escomp tent, sauL de rares -exceptions, que des billets portant au moins deux signatures et représentant une transaction commerciale.Dans les campagnes où les marchands font généralement de longs crédits aux cultivateurs, le détailleur pourrait faire signer des billets par ses débiteurs et les faire escompter à la banque avec son endossement ; c’est, d’ailleurs, ce qui se pratique dans les succursales de nos banques.Ce genre de billet est considéré d’une bonne valeur, le cultivateur ayant généralement pour garantir la dette des propriétés en terres d’une valeur assez considérable.L’inconvénient c’est que le cultivateur n’a pas, comme le commerçant l’a (ou devrait l’avoir) le respect de.l’échéance et que l’on est exposé à des renouvellements pro^ longés.La terre, d’ailleurs, est une valeur solide, mais d’une réalisation lente et coûteuse ; et, en outre, elle est parfois lourderüeüt hypothéquée.’ Dans les villes, les détailleurs peuvent rarement offrir à l’escompte des billets de leurs pratiques, car les acheteurs à crédit y sont encore L’ESCOMPTE ET LES DETAILLEURS Lq marchand détailleur qui fait des achats à crédit, donne son billet son fournisseur, lequel, s’il a besoin de fonds, l’escompte à la banque où il a un compte ouvert, ou bien le garde en portefeuille.Les termes de crédit varient beaucoup, suivant les branches de commerce et suivant même la nature des marchandises.Ainsi, dans la nouveauté, 4 mois et 6 mois sont les termes les plus usuels.Dans l’épicerie, c’est 30 jours pour certaines marchandises et 4 mois est le terme du plus long crédit.Pour se procurer des fonds en escomptant les billets de scs clients (en termes de métier : billets billets que les,cultivateurs ; les crédits sont plus fractionnés, et ceux à qui l’on fait crédit n7ofit souvent aucune garantie solide sur la réalisation de laquelle la banque pourrait compter.Aussi, sauf quelques grands magasins qui font de fortes ventes à une clientèle aisée et qui sont considérés comme de bons clients par nos banques, le commerce de détail des villes dépose ses fonds à la banque, mais n’y a pas de compte d’escompte.C’est d’ailleurs ce qui sert de raison d’être aux “ banquiers privés ” dont quelques-uns font réellement des affaires de banque, mais dont la plupart ne fait en réalité que l’usure à des taux variant de 40 à 120 p.c.Y aurait-il moyen de créer une banque pour fournir de l’escompte aux détailleurs à un taux raisonnable t Car les banquiers privés, même les plus accommodants, prennent un escompte qui ne permet pas de faire escompter pour pouvoir acheter au'comptant.Ce serait, daus tous les cas, une prganisation toute nouvelle, qui aurait à surveiller strictement ses clients et à ne pas regarder de trop près -à la réalité des créances constatées par ces billets.~ Avec le système actuel, lorsqu’un détailleur tombe en faillite, la banque qui a escompté son papier, endossé par ht maison dé gros, est garantie par cette dernière ; s’il y a perte, c’est la maison de gros qui la subit, et la banque n’est guère èn danger de perdre que sur le papier à une seule signature ôu signé par accommodation, ou si la maison de gros tombe elle-même en faillite.La banque nouvelle aurait à faire face aux pertes produites par les faillites des détailleurs, prenant ainsi la place de la maison de gros et elle ne pourrait le faire, évidemment, qu’en prenant des bénéfices équivalents à ceux que prend le marchand de gros ; et, comme pour les banquiers privés, il arriverait que son taux d’escompte, pour couvrir ces risques, serait trop élevé pour que les marchands pussent y avoir recours pour leurs achats.Nous avons été amené à étudier cette question par un article d’un confrère hebdomadaire où l’on se plaint que les marchands détailleurs ne peuvent obtenir d’escompte aux banques ; le résultat de notre étude est que les banques, telles qu’ac-tuellement organisées, ne peuvent faire de l’escompte aux détailleurs qu’exceptionnellement ; qu’une banque nouvelle, reposant sur d’autres bases, comme par exemple sur la mutualité et la coopération, pour- rait peut-être combler cette lacune, mais en prenant plus de risques et à un-taux d’escompte plus élevé.On peut trouver une situation parallèle dans le commerce : les manufacturiers du pays vendent aux maisons de gros, lesquelles distribuent leurs produits aux détailleurs; quelques-uns, pourtant, font affaire directement avec les détailleurs ; ces derniers foût des affaires plus lucratives, mais moins sûres et il arrive assez fréquemment que, après avoir essuyé ce système, ils reviennent au système rationnel de distribution par la maison de gros.Le fait_ que d’autres persistent est-il suffisant pour permettre de conclure que le crédit de banque, fait directement aux détailleurs, constituerait une entreprise viable et utile î Nous n’osons pas nous prononcer pour l’affirmative. 338 LE PRIX- COURANT UNE LETTRE DE FRANCE ?•.Nous sommes heureux de mettre sous; les yeux de nos leetèuts, la lettre ci-dessous.Ils seront certainement satisfaits de voir leur journal apprécié au dehors, en termes aussi flatteurs.” ' - ' Pour nous, nous remercions sincèrement l’Union Coloniale Française de ses bonnes paroles.Nous attachons d’autant plus de prix ü ses éloges que l’Union compte parmi ses membreg-les-plu8^Rind8 noms du commerce, de.l’industrie et de la finance ; le signataire de la lettre, M.J.Cliailley-Bert appartient lui-môme Aime famille d’écrivains*, de savants et d’économistes qui comptent parmi les plus distingués de France.UNION COLONIALE FRANÇAISE, 66, rue de Provtnce.Paris, le 18 octobre 1896.Monsieur» Lionais, Propriétaire-Directeurs du .Journal le Prix Courant, 26 rue 8t-Gabriel, Montréal, Canada.Messieurs, Nous avons l'honneur de vous accu ser réception de votre lettre du 20 septembre dernier nous annonçant que vous voulez bien consentir à l’é.ihange de votre journal le Prix Courant contre noire Bulletin Mensuel.Le premier numéro du Prix Courant nous est parvenu ce matin, et la lecture que nous en avons faite nous a intéressés au plus haut point.Nous l’avons d’ailleurs mis immédiatement à contribution, airn-i que vous vous en apercevrez par le prochain numéro du Bulletin que nous aurons l’honneur de voub adresser dans quelques jours.Nous ne saurions donc trop vous remercier de l’empn-ssement que vous av« z mis il satisfaire au désir que nous vous avions exprimé, et nous serions r______________________^ w désireux que de votre côté vouspmssiesPf pour certains amendements à sa charte trouver dans la lecture du Bulletin un intérêt-égal à celui que nous avons pris à celle de voire Prix Courant.Veuillez agréer, Messieurs, [’expression de nos sentiments distingués.Le Secrétaire Général, (Signé) J.Chaillev-Bert.La meilleure éppquedans la d’un marchtirntpiTest oelle quelle il annonce.carrière pendant la- LA BANQUE DU PEUPLE.Aux Déposants et autres Créanciers de la Banque, ainsi qu’aux Actionnaires.La Banque du Peuple, se trouvant en face de ciioonstant es malheureuse», a suspendu temporairement ses paiements le 16 juilltt dernier.Depuis, la circulation a été rachetée moins un montant sans importance, qu n’a pas été présenté; l’enoaisse s’é ève maintenant à au-delà d’un million, et les créanciers de la banque, compre- nant que la gêne n’était que temporaire, ont consenti à accorder des termes qui permettront la réalisation avantageuse de l’actif de la banque.Les Directeurs regrettent cependant, qu’un certain nombre de déposants n’ont pu être trouvés et que d’autres ont refusé de se joindre au mouvement général des intéressés pour aider une des plus anciennes institutions canadiennes à sortir de cet embarras.En présence de cette situation, les Directeurs n’ont pas oublié qu’il était de leur devoir de protéger les intérêts de tous, de n’accorder de préférence à personne et de rendre'justice égale.Ils ont, en conséquence, décidé : lôDe réouvrir les portes de la banque le 4 novembre prochain aux heures ordinaires; 2o D’accepter et de payer jusqu’à concurrence de 26 pourcent, les chèques tirés sur les comptes des personnes qui n’ont pas encore signé la convention 3ui leur a été soumise par la circulaire u 7 octobre, pourvu qu’en présentant tels chèques, ces personnes signent en même temps l’engagement déjà signé par les déposants pour au-delà de 13,000,000 3o D’accepter et de payer jusqn’à concurrence de 25 pour cent les chèques tirés par lés personnes qui ont signé l’engagement mentionné dans la dite circulaire, nonobstant le dé ai de 6 mois accordé par ces personnes pour le premier quart de leur créance ; cette déci sion du bureau ne devant pas être considérée comme une renonciation au délai déjà accordé par les créanciers pour la totalité de leur créance, Oes déposants auront l’option de retirer les 26 pour cent de leur créance quand ils le jugeront à propos, sans que le taux d'intérêt soit changé.’ J.Grenier, Président.COMPTES-RENDUS LA BANQUE DU PEUPLE AVIS est donné au public qu’une demande sera faite au Parlement du Canada, à la pr-chaine-session, de la part de la Banque du Peuple, ayant son principal bureau d’affaires à Montréal entr’autres pour en changer les dispositions spéciales Incompatibles avec “ l’Acte des Banques ” de manière à rendre les Directeurs éligibles par les actionnaires, qni, de leur côté, deviendront responsables au même degré que les actionnaires des autres banques ; pour déterminer la valear actuelle du capital de la banque et la réduction que les actionnaires devront subir dans le montant de leur-i actions, afin de reconstituer le capital de la banque au moyen d’une émission de nouvelles actions, et généralement pour faire tomber la dite Banque du Peuple sous l’effet de “ l’Acte des Banques,” comme toutes les autres banques de la Puissance.J.Grenier, •> .Président.Il règne une grande excitation dans la région du Kostenay Sud, où vre continuellement de nouvelles mines d’or et d’argent, tant sur le territoire canadien que sur le territoire des Etats-Unis.La fièvre de l’or paraît s’être emparée de ce pays oi) les chercheurs d’or affluent de tontes les parties de l’Amérique.Chambre de Commerce du> District de Montréal.Assemblée générale ajournée de la chambre, tenue vendredi le 26 octobre 1895.Présents : Messieurs H Laporte, vioe- Êrésident, au fanteuil, Jos.Contant, X.Morin, Fil-*, J.D.Rolland, Alph.Racine, J.X.Perrault, J.O.Joseph, Jos.Hagues,Victor Hudon, J.B.Monier et S Côté, secrétaire.La séance a été consacrée à la discussion des nouveaux règlements.Avant l’ajournement, M.le président fait remarquer à la chambre que le Grand Tronc et le Pacifique Canadien avaientfdunné avis que le tarif'd’hiver pour les transports sur leurs'voies ferrées serait mis en vigueur à partir du 1er novembre.- Le tarif d’hiver, qui est de 26 à 60 p.c.plus élevé que le tarif d’été, n’étaitrgé-uéralement mis en vigueur que vers le 15 novembre ; et en avançant la date de quinze jours, les compagnies de chemin a- fer ont pris par surprise les marchands de la oampagne, comme les négociants de la ville, dont les expéditions ne pourront être faites à temps pour jouir du tarif d’été.Ce qui cause anx uns et aux autres un préjudice considérable.La chambre a résolu à l’unanimité de demander aux compagnies de retarder de quinze jours la mise en vigueur de leur tarif d’hiver, et le secrétaire fût chargé de leur écrire en conséquence.NOTES INDUSTRIELLES.On écrit de St-Jean .Notre conseil de ville a pris en considération la demande de bonus de la maison Harris & Fils, fabricants de cigares de Montréal, qui ont l’intention d’établir leur fabrique en notre cité.Voici les conditions qui ont été arrêtées : la corporation paiera $1,6,00 à la fin de cha-année pendant dix ans, à la condition Harxis ^Si Jfils acquièrentunn immeuble de $5,000 au moins ; qu’ils emploient au moins 75 mains et paient $25,000 de salaire par an.Ils seront exempts de taxe pendant 10 ans.Si la manufacture Harris accepte cés conditions, le conseil passera an rêglemet à cet effet qui sera soumis aux contribuables.M.Urbain Sagnierj ingénieur des arts et manufactures de Douai, France, vient de passer une semaine à St-Jean pour s’enquérir des ressources et facilités d’exploitation delà poterie.Il« été envoyé ici dans- ce bot, par nn syndicat parisién qui se propose d’acheter si son rapport est favorable.Des négociations entamées il y a déjà quelque temps se poursuivent entre les propriétaires de la poterie et quelques capitalistes français et c’est pour y donner suite que M.Sagnier a été envoyé an Canada.Si l’on en cToit les dires de M.Sagnier, qni, après s’être mis an courant des moindres détails, s’est déclaré parfaitement satisfait, le marché sera conclu avant peu^et St-Jean verra revivre avec pins de vigueur qne jamais une industrie importante. i LE PRIX COURANT \ 339 0 Lion brani + UN INDICE.'+ Si vous n'avez pas encore pris le parti de vendre les Conservée de la Marque Sans Rivale " LION " de Boulter, POURQUOI HESITEZ*VOUS?La QUALITE des BOULTERS est la meilleure.Considérez alors combien votre avantage est grand.Voyé^ sur une autre page des échantillons de nos élégantes étiquettes en relief,— elles se sont emparées du commerce.Ayez soin de voir notre “ ANNONCE ” la semaine prochaine, elle vous le prouvera.ILVENOLES BOULTERS USINES A_ PICTON, TORONTO et DEMOREST-VILLE, ONT.REVUE COMMERCIALE ET FINANCIÈRE Montréal, 31 octobre 1896.FINANCES.Les capitaux' disponibles, sur le marché libre à Londres, sont plus fermes à } p.o.Les prêts à demande s’y font encore à } ou | p.c., et le taux de la banque d’Angleterre est de 2 p.c.A New York, les prêts à demande sont fermes à 2 p.o.et le papier de commerce est escompté aux taux de 61 à 6 p.o.Sur notre place, les banques prêtent leurs fonds disponibles, snr garantie de titres à 41 p.c.; d'antres institutions prêtent dans les mêmes conditions entre 4 ét 4} p.c.Les sens-billets com mer- H ciaux sont escomptés aux taux de 6 à 7 p.c.Le change sur Londres est tranquille.Les banques vendent leurs traites à 60 jours à une prime de 9} à 9} et leurs traites à vue à une prime de 10 à 10}.Les transferts par le c&ble sont à 101 de prime.Les traites à vue sur New-York font de 1 à 1 de prime.même en hausse ponr lés actions de banque et irrégulière pour les valeurs industrielles.La banque de Montréal se maintient & 223} ; la banque des Mar- chands a fait 171 puis 170 ; la banque du Commerce est montée à 140 et la banque Molsou à 179.La banque de Québec a eu une vente à 120.La banque Jacques-Cartier a été vendue au pair et la banque du Peuple à 16.Les banques canadiennes sont cotées en clêture comme suit : flanque du Peuple.20 Jacques-Cartier 103 u ’ jacques-uaruer.lira Hocnelaga.127} Nationale.83 Ville Marie.100 17 100 126 70 73 Le Gaz a eu un moment de faiblesse qui l’a fait descendre lundi à 196} ; mais il a presque tout regagné hier, montant à 199} et 200." Les Chars Urbains, ex dividende, sont & 205} après avoir fait 203.Le Toronto Railway est descendu lundi à 74}, puis Lest remonté’et clôture, à 77}.Le Pacifique est en hausse à 60} ; le Richelieu a été vendu 92.Le Câble fait 162 ; le Télégraphe 166 et 166 : le Postal Telegraph (E.U.) fait 82; le Téléphone Bell est coté 158 et 165}, et la Royal Electric 143 et 130.La Montreal Cotton Ço.a été vendue à 125 et la Dominion Cotton Co.a fait le pair et 99}.tJOMMERCE^ La mise en vii gnies de ohemin ver à partir du 1er Igueur pas les compare fer de leur tarif d’hi-novembre a causé beaucoup d’embarras à notre commerce qui comptait sur 15 jours de plus de tarif d’été.On a fait de pressantes instances pour obtenir ces 16 jours de grâce, mais sans succès apparent jusqu’ici.Aussi les maisons de gros se dépêchent autant qn’elles peuvent d’expédier les commandes reçues, afin de profiter des derniers momeats favorables.Ce qui est le plus regrettable c’est que les tarifs d’hiver donnent; un avantage considérable aux maisons de Toronto et de Hamilton sur les maisons de Montréal ; à ce point de vue surtout, l’action des compagnies de chemin de fera soulevé beaucoup de récriminations dans toutes les branches du commerce.Nous voici â la Toussaint.La sécheresse a beaucoup gêné nos cultivateurs, mais elle a fait beaucoup plus de tort à ceux d’Europe et des Etats-Unis ; en Europe, elle a retardé les travaux des champs et brûlé les pâturages, tarissant la production du lait- et ouvrant à nos beurres et fromages, un marché plus large et plus lucratif.Ce qni nous a valu une hausse considérable dans ces deux articles.Nous sommes d’autant plus heureux de cette hausse qu’elle va rendre le courage aux patrons et_aux fabricants et qne nous espérons les voir recommencer l’année prochaine à envoyer leur lait aux beur-reriea et aux fromageries.Les collections ont été calmes cette Cette Couronne Est la Marque de Commerce de LA MARQUE LA PLUS POPULAIRE des Extraits Aromatiques ' EN VENTE SUR LE MARCHÉ VOTRE STOCK EST INCOMPLET SANS CETTE LIGNE FAVORITE.REGISTERED ROBERT QREIG & CO.f MONTREAL DEMANDEZ MOS LISTES DE PRIX.Articles pour Epiciers, Extraits Aromatiques, Moutarde, Ketchup, Huiles, Eto., Eto. 340 LE PRIX COURANT semaine.—Qn a-promis -de payer“après la Touasaint”.Nous verrons bien.Alcalis.—Baisse assez marquée dans^ les potasses et les perlasses, que l’on cote aujourd’hui : potasses premières, $3.00 à $4 00 ; do secondes, $3.76 à $3750 ; perlasses, $4.60 & $4.70 par 100 livres._ Bois de construction.— Marché fort tranquille en ville; un peu plus de demande pour la campagne ; prix stationnaires.Le Timber Teales Journal, de Londres, cote le marché anglais en bonne condition, pourvu que les grèves nombreuses ne parviennent pas à trop diminuer la consommation.Charbons et bois de chauffage.—Nous notons cette semaine une hausse de 40 à 60c sur les charbons durs: de $6.10 à $6 60 pour le egg et le grate, et de $6.26 â $5.76 pour le stove et le chestnut, Les charbons mous n’ont pas varié.Cuirs et peaux.—Les cuirs sont ternes; la dernière baisse pèse sur les transactions et l’on ne voit guère d’achats qu’en lots d’assortiment.Les peaux vertes ont baissé de 2c en quinze jours; on pale aujourd’hui aux bouchers $6.00, $6.00 et $4.00 respectivement.pour les peaux légères Nos 1, 2 et 3.Les veaux sont à 6c la livre.' Draps et nouveautés.—Le détail en ville a vendu un peu ces jours-ci, mais pas autant qu’il faudrait, le temps est encore trop beau.Le gros reçoit quelques commandes de marchandises du print 3tnps, mais les ventes de réassortiment sont lentes.La baisse du coton brujua quelque peu dérangé le marché des cotonnades, mais les manufacturiers n’ont pas encore baissé leurs prix.Epiceries.—Les marchands de gTos,ont été très afctivement occupés à faire leurs expéditions avant l’augmentation du prix des transports, et n’ont pas eu le temps de songer beaucoup à déranger leurs prix.Les sucres ont été en meilleure demande cette semaine.Les raisins secs se raffermissent et les prix haussent graduellement, à mesure que la demande se fait sentir.Les homards sont aussi trèsffermes.° Fers, ferronneries et métaux.—Livrai- Sons aetives aussi dans cette ligne.—Les prix' sont stationnaires, saur la tôle noire qui est en hausse de 6c.Huiles, peintures et pemis.— Les huiles de poisson demeurent très fermes, par sultddu peu de stock sur le marché ; elles verront probablement mne nouvelle hausse après la clôture de la navigation Lob huiles minérales et végétales sont sans changement, ainsi que les peintures et vernis." A noter une tendance très forte à la hausse dans l’hüile de foie de morue.Salaisons.—Les lards sont fermes et onfrété en bonne demande toute la semaine aux prix cotés.Nous notons une baisse légère dans les jambons et les lards fumés.__________________ La meilleure annonce peut vieillir, il faut la rajeunir de temps en temps.Revue des Marchés -—rr .-, Montréal,^31 octobre 1896.GRAINS ET FARINE8 MARCHÉS DE GR08 Mark Lane Express, de Londres, dans sa revue hebdomadaire de lundi dernier, dit : “ Les blés anglais ont haussé de 6d et les blés étrangers ont gagné le.La température étaut plus froide, la demande s’est ranimée.Les quantités en route restent modérées.Il y a eu quelques ventes de' chargements de Californie à 27s 3d, pour livraison au printemps.Le maïs s’est mis à la hausse ainsi que l’orge, la graine de lin et les haricots.Aujourd’hui, les blés anglais sont sans changement et les blés étrangers ont encore haussé de 6d.Les farines américaines ont haussé de ld.et les farines anglaises du continent, de 6d.Le maïs américain est de 6d.plus cher et le russe, de 3d.L’avoine est sans changement.L’orge'à moulée a haussé de 6d, mais l’orge à malter n’a pas varié.Le marché clôture en faveur des vendeurs sur toutes leg principales lignes.Le no 2 roux d’hiver à été coté à 26s ; le no 1 dur,deDuluth,deManitobaoudeGali- fornie, à 26s.6d ; et l’Orégon à 27s.6d.Patentes de Minnesota, 22s ; First Bakers 18a.6d.Pois du Canada 17s.” Les dernières dépêches reçues par le câble & la chambre de commerce cotent le marché des chargements comme suit : “ Blé à la côte, terne ; en roùte, un peu plus facile.Maïs à la côte, tranquille ; en route, un peu plus facile.Marchés anglais de province, tranquilles et soutenus.Température en Angleterre, gelée.Liverpool, blé disponible soutenu ; do à livrer, soutenu ; maïs disponible, plus facile ; à livrer, facile.Pois 4s ljd.Farines de Minneapolis, first bakers,_ 18s 6d.Marchés français de province, tranquilles.Paris, blé sur octobre et novembre.19 fr 26 ; farines, sur octobre, 42 fr 75 ; sur novembre 43 fr 60.” • Le Marché Français du 12 octobre dit : “ Les pluies se sont continuées pendant la première moitié de cette semaine, coupées par des éclaircies que la culture a mis a profit pour activer ses arrachages de betteraves et semailles .d’automne; depuis deux ou trois jours, le temps s’est remis à peu près au beau et les travaux se poursuivent dans de bonnes conditions, ,1a terre ayant maintenant acquis une humidité suffisante.“Examinant les effets de la longue période de sécheresse qui n’a pris fin qu’avec le commencement d’octobre, M.Henri Sagnier estime que les conséquences en ont été plutôt gênantes que nuisibles, sauf dans quelques régions de pâturages où l’herbe a été grillée par le soleil, le sol ayant perdu sa proportion normale d’humidité.AillenrsTOn commençait à souffrir sérieusement du manque d’eau.“ Dans les terres calcaires ou siliceuses, qni ne gardent pas l’humidité, la végétation a été arrêtée ; les dernières récoltes n’ont plus poussé.Les terres fortes, qui conservent' longtemps l’humidité, ont été moins éprouvées ; néanmoins, là aussi, il y a eu diminution dans les dernières récoltes, notamment daos celles de pommes de terre et de betteraves; en outre, l’arrachage présentait des difficultés exceptionnelles.Partout les labours préparatoires pour _ / 1 C’EST BON! • - “GOLD DUST” C est une farine de blé-d’inde, obtenue par un “Procédé Américain,” elle vaut bien n’importe laquelle et elle ne coûte pas cher, non plus.Ecrivez-nous et nous vous dirons tout ce qu’il faut à son sujet.* E.D.TILLSON, Tilsonburg, Ont.' . LE PRIX COURANT 341 lessemaillea dîautomne^a’exécutaient de-l’Etat d’Ohio disect que la aécherea.avec peine.Ce n’est donc pas aana ap- d’airain.On a trouvé une compensation, pour la région septentrionale, dans la qualité exceptionnelle des betteraves, et, pour les autres régions, dans les conditions favorables présidant aux ven- en l’état ; il se montre jusqu’ici assez on demande 24 et 24}c.Orge à moulée qn’on ait enregistré depuis pins d’un siècle et demi ; le mois de septembre UMU1VUI, » UWBIUUU 4UO UO UilllUtn , et la hatisBr* des frais a pour tffei qu’on btoui ou 1x101 ajo uitvouiaf'o, tai 111010 d’octobre qui achève n’a pas été plus ET LES PLUS RECHERCHES EN FAIT POUR LE DEJEUNER DU DIX-NEUVIEME SIECLE.SONT CEUX DB LA .COMPAGNIE IRELAND.Nona aerona heureux d'envoyer dea^chanillona et toutea Informations.EORIVBZ-NOUS AVOINE DESSÉCHÉE ET ROULÉE BLE DESSÉCHÉ ET ROULÉ*.FARINE DE SARRASIN (Self-Rising) La IRELAND NATIONAL FOOD COMPANY, Ltée - MEUNIERS ET MANUFACTURIERS - ALIMENTS AUX CEREALES DE CHOIX POUR DEJEUNER.POSSEDANT lea moulina les plus grands et les plus compléta du Dominion pour - -la préparation des céréales servant d’aliments pour le Déjeuner.TORONTO, CANADA 342 LE PRIX COURANT Poli, Ko 2.0 66 à 0 87 Orge, par mlnot.0 41 à 0 42 Sarrazin, par 60 lbs.0 41 à 0 41} Seigle, par 66 lbs.0 00 à 0 00 • FARINES Patente d’hiver.pSüU BUTTY i CO.J.G.A.GENDREAU Chirurgien-Dentiste Æh*.Extraction de Dents sans donlear.Par l'électricité et par .LONDRES, Ang.FABRICANTS DE Produits Supérieurs Wa&ÆÿFwftiwsXW Dent» posées avec ou sans '.Si W Pa'a>8' «’après les procédés les plus nouveaux.; 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dans cette partie du pays.Il en a été de même à Québoc où nous avons eu aussi des froids très sévères.La conséquence en a été que nous avons eu enoore samedi dernier une abondance de viandes, fruits, légumes et provisions de toutes sortes.Le beurre a haussé et se cote 21 à 22c pour le tout premier choix ; disons aussi que c’est_Jpln d’être un prix excessif pour un produit qui aujourd’hui atteint dans notre district, dans bien des oas, la limite de la perfection.Les fournisseurs sont à l’ambition pour accaparer la fine fleur du marché et y réussissent généralement sans que les prix soient exagérés.Nous devons cette amélioration à l’excellente condition des beurreries des paroisses avoisinantes.Le commerce local continu d’être d’une bonne activité.Oela se voit dans les quartiers d’affaires de la Basse-ville et de St Roch, où les magasins ne désemplissent pas.Les profits ne sont peut-être pas considérablt s, et beaucoup de marchands sentçnt la nécessité de faire des réductions à cause de la concurrence sans relâche qui se fait partout.Nous croyons cependant que cet état de choses s’impose au commerce et qu’il faut compter sur lui.Nous avons là-dessus l’opinion d’un grand marchand de papier-tapisserie qui avoue à qui veut l’entendre qu’il est lui-même obligé prësqu’à toutes les saisons de remarquer et de vendre ses marchandises au-dessous du prix coûtant, préférant subir una perte de 10 à 25 p c.et se faire ainsi de la réolame, plutôt que de arder sur ses tablettes des effets qui se étériorent, passent de mode et prennent la place de marchandises nouvelles et plus payantes.Oette méthode a certainement des avantages et déjoue les pratiques peu raisonnables des maisons industrielles, qui ne se gênent pas, après avoir approvisionné les établissements de commerce, de courir le petit client et même le particulier pour faire le détail.Voilà où l’on en est rendu dans bien des genres d’affaires, et le commerce honnête en souffre.Il ne e’en fait pas moins à cette saison, un montant de ventes importantes et nous ne voyons pas que les plaintes— bien qu’il y en ait (il y en aura toujours)— soient générales.^ En épiceries la semaine a été très satisfaisante.La collection se fait assez facilement et les commandes venant des marchands de la campagne sont abondantes.Les prix sont fermes mais sans changements importants.Nous cotons: Sucres : jaunes, 3J à 4c la lb ; granulé, 4J à 4|c ; “ Off ” granulated, 41 à 41c ; granulé allemand, 44 à 4| ; Extra ground, 5jc.Powdered, 51 ; Out Loaf, 64c.* PAS DE TEMPS A PERDRE .SI VOUS VOULEZ AVOIR VOS.Chaussures en Caoutchouc Avant l’arrivée de la saison humide.Vous n’avez rien de mieux à faire que de les ordonner immédiatement et de demander l’une ou l’autre des deux MARQUES La veritable place pour votre.Commande est chez TRADEMARK MARK SSggggSSSKSgK W Campbell & Brodie, = = Quebec LE PRIX COURANT H52 Sirops : Barbades, tonne, 35 à 30c ; tierce, 38 à 39c ; quart, 39 à 40c.Vermicelle: français et pâtes françaises, de 9$ à 10c.Vermicelle de Québec: Boîte, 4Jc lb; Quart, 4c lb.Riz, |3.26 â $3.35 ; Pot Barley, $4.00 à $4.30___ _______________ Conserves en bottes : Sanmon, $1 5Û à $1.60; Homard, $1 75 à $1 80 ; Tomates, 95c à $1 00 ; Blé-d’inde, 90 à 95c, Pois, 96c; Huîtres, $1.46; Sardines domestiques,, j boite, 5c; do.jmportées, A botte 9 à 12c ; do, i boite, 14 à 18c.Soda à laver, de 80 à 00c; do à pâte, $2 40 ; Empois No 1, 4Jc ; do, satin, 7Jc ; caustique cassé, $2.50 â $2 76 ; Oros Drums, 2 à2Jc.Allumettes: Cartes, $3.00; Telegraph, $3 76; Telephone.$3.60 ; Dominion, Lévis et Royal, $2.00; Dominion Exra, $2.60; Phoenix, $2.75.8el : en magasin, 48c ; sel fin, sacs, $1.45 ; } sac, 35 à 40c.Raisins: Valence, ‘‘fine off stalk.’-’5 à6Jc; do, Selected, 6c; do, Layers, 6c; Currants, 3J â 4c ; do, extra, 5c.Amandes Tarragonrs: 62 à 13c la lb., do.écallées.22 à26c ; Noix de Bordeaux; 11 à 12c la lb.; do, ürenable, 12 à 13c ; Avelines de Sicile, 8 à 9c la lb.FARINES, GRAINS ET PROVISIONS.Il règne une grande activité partout.Le bassin est rempli de goélettes des pécheurs du bas du fleuve et du Labrador ot malgré que l’on chante sur tout les tons que la pêche a, été nulle cette année, nous croyons pouvoir affirmer que la quantité de poisson reçue jusqu’à présent à Québec est à peu près égale à celle des années passées.Les prix ne sont pas plus élevés non plus, que nous sachions.Nous cotons : Poi8801l8 * , Morue No.1, $4.25^.do No.2, $3.75; hareng large No 1,$5.50; do Labrador No 1, $4 50 à $5.00 ; do Labrador No 2, $3.50 à $4.00.Saumon No 1, $15.50 à $16.00.-,—-iL N,.2,—14.00 & 14.50.• “ Ne 3, 12.00 à 13 00.Truite No 1, 9.50 à 10.00." No 2, '8 00 à 8.50.ï Morue sèche 112 lbs, $4.25 à $4 60.Sardines à l’hûile : _ Produit de l’Union Sardinière, J de boites, $11.00 le cent; do, J boîte, $15.00 le cent; do huile d’olive extra No 1, J de bouteille, $2.25 doz ; do huile d’olive, } bouteille.$3 50 ; do huile d’olive, bouteilles, $6.50 doz ; do huile d’olive, ca-nistre h gll., $ 75 ; do hulie d’olive, 5 gll.$2 60 le gll.Sardines salées, quarts 3 mts.$10 00.“ “ “ 1 “ 4.00.Farine : Les farines sont fermes et la demande devient meilleure.Farine (en poche) : Patente, $1.90 à $2.20 ; Forte de boulanger, $2.10 à $2.15 ; S.Roller, $1 70 à $1.80 ;* Extra, $1.00 à $1.65; Superflue, $1.45 à $165; Commune, $1.35 à $1 40.Farines en baril : Farine (patente,) $3 90 à $1.5D ; Farine de cylindre, $3.30 à $3.40; Extra, $3 35 à $3.40; Superflue, $3 00 à $3.10.hard : Short Cut.$17.60 à $18.00.Saindoux : Pur, $2.10 à 2.20 le seau.Composé, $1 50 à $1.55.Qruau : “ Rolled Oats ” $1 90 à $2.00 par 90 lbs.“Medium” $1 90 à >2.00 “ 98 “ “Granulé” $1.90 à $2.00 “ 98 “Gruau fin” $2 50 “ 98 “ “ Gruàuext.fln”$2.75 à $3.00 “ 98 “ Grains : Avoine Ontario par 34 lbs 35 à 30c : do, son 85 à 90c ; fèves blanches, $1.50 a $1.65; pois No 1, 85 & 90c; No 2, 76 à 80c; gru, $1.10 à $1.20; blé d’Inde jaune, 58 à 60c ; moulu, $1.25 à.$1.30 ; orge, 65 à 70c.Pot Barley, $2 00 à $2.15.Huile de loup-marin, 32 à 35c.Jambon Y 10 à lie ; encré, 12c.Beurre : de crémerie 16 à 17c.; de la ferme, 12 à 14c ; marchand’ 10 à 12c.Fromage: 7 à 7ic.Il se passe des choses assez inqnié-j tantes dans le commerce des cuirs.Une I baisse subite considérable et oui parait 1 devoir s’accentuer a mis tous les industriels sur le qui-vivre et l’on se demande ce qui va advenir.Il se pourrait qu’il y fût des désastres, si la baisse prenait des proportions.Ceux des fabricants de chaussures dont les voyageurs sont' sur la route ont déjà réduit proportionnellement le prix des échantillons, préférant ainsi limiter leurs pertes en vendant de suite avant que la baisse deviennent* plus accentuée.La situation , est pleine d’incertitude.Je vous parlais dans - ma—dernière j chronique d’un avenir plus encoura-géant pour le commerce maritime de 1 Québec.Il semble que cet espoir doive se réaliser dans une période relative' ment rapprochée, si l’on en croit ce .qu’a dit à ce sujet, dans une assemblée 1 ae la chambre de commerce tenue ven; dredi dernier, un spécialiste en la ma-tiôre.M W.Livingstone, président du “ Lake Carriers Association ”, de Détroit, Mich.Le creusement des canaux, ! par voie du St-Laurent, sur une profondeur moyenne de vingt pieds, aurait HARENGS, MORUE, SAUMON, TRUITE, : *'«>•* : * PRIX SPKCIAIX POt R (R ANTITE DT N CHAR P.G.BUSSIERE & CIE, 3 a 11 rue Dalhousie, QUEBEC.POISSON DERNIERS ARRIVAGES HARENC, Extra Large, quarts et demi-quarts HARENC Nu I, MORUE, SAUMON, TRUITE, Eto.IMITATION DE BOIS NATURELS.¦ TOUT CE QU'IL T fl UE PLUS PARFAIT PARS LE CEHRE.Décoration de Maisons.Pose rf papier-tentures, zr—~ !_ ?= Enseignes, Etc.Dernier goût et plus bas prix.—:—- GEO.TANGUAY QUEBEC Bureau: 18.rue St-Paul.Magasina: 33 et 35.31 et 3S, rue St-André.Quais: rues St André et Dalhousie.DESROSIERS & PLAMONDON, 317 pue St-Paul,T1ÜEBEÜ7 -TELEPHONE 700 THÉS NOUVELLE RECOLTE EX.EMPRESS OF INDIA “ EMPRESS OF JAPAN 1 il grand n.ssiir iinriu eIee TH KS \crls.noirs et du Japon.Aussi, assortinu-nt compt I d'Kpnvriis t-l l,i(|ueura Gb NAZAIRE TURCOTTE & CIE, Québec.Avantage Extraordinaire NOUS OFFRONS AUX MARCHANDS DUS AVANTAGES UNIQUES POUR LEURS ACHATS DE CLAQUES.VEUILLEZ EN BENEFICIER EN PLAÇANT VOS COMMANDES DE SUITE., NOUS TENONS un MAGASIN un IMMENSE ASSORTIMENT dans les ‘ GEO.BROUSSEAU FERBLANTIER, PLOMBIER ET.COUVREUR CLAQUES “ JACQUES-CARTIER 11 ET “ GOOU YEAR PATENT ” -DEMANDEZ NOS ECU ANTI I.1.L1NS, CHKZ- MANUFACTURE ET w.REPARATION ÿSJ] DE BALANCES m ESTAMPES FAITES SUR CUIVRE .W.1 UNE SPECIALITE- JH R Ï7 C* ! 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LE PRIX COURANT 358 pour effet, selon lui, d’amener jusqu’à Québec la plus grande partie du com-'merce de grains de l’Ouest.Des calculs permettent de croire que ce serait le moyen de transport le moins coûteux et le plus effectif.Le canal Welland et les autres-canaur canadiens peuvent-ils ''s’adapter aux vaisseaux d’un tirant d’eau de 20 pieds?Voilà toute la question à résoudre, et il semble qn’elle ne présente pas de grandes diffîcaltés.— r- Les opinions émises par ce monsieur ouvrent tpute une perspective pour l’avenir commercial de notre ville.Il devient de plus en plus évident que notre heure arrive.'¦ L.D.• .— Nous remettons, avec notre numéro de ce jour, les comptes d’abonnements pour nos lecteurs de Québec, nous les prions de faire remise en adressant simplement : LE PRIX COURANT, Montréal.Sir Charles Tupper, notre Haut Commissaire à Londres, a signalé à l’attention du département de l’Agriculture l’augmentation considérable de la consommation du cidre dans le Royaume Uni, depuis quelques années, consommation qui, dit-il, est au-dessus des moyéns d’approvisionnement du cidre local.L’exportation des Etats-Unis en Angleterre a pris de grandes proportions et le haut commissaire est d’opinion que le cidre canadien trouverait facilement un marché avantageux.L’attention des manufacturiers de cidre-est appelée sur ce fait._.- Un nombre de copies d’un pamphlet intitulé : “ Cidre,” publié à Londres, ont été envoyées au département de l’agriculture.On en fera la distribution aux intéressés.” Ventes enregistrées de Québec.’ Semaine terminée le 26 octobre 1896.QUARTIER ST-ROÇH .; Rue des Commissaires.—Lot 242, avec maison de briques à doux étages, etc.; terrain, 40 x 60.Le protonotaire à Jos.David Marié, (licitation).$2,200, [94941].Rue de laÉeine.— Lot 321, avec maison de briques à un étage.Le proto notaire à Mme Marie Létourneau, épse de Auguste Thorn, (licitation).$825, [94942].• • ^ QUARTIER JACQUES CARTIER Rue Ara go.— Lot 1444, avec bâtisses ; terrain, 5740 pieds en superficie.“ Félix Gourdeau et Frère ” à Pierre Pageau.$600, [94985].• 8T ROCH NORD Moitié est du lot 140, avec maison, etc.; terrain, 19J x 91.Jacques Plamondon et al à Edouard Auguste Tborn.$150, [94940].8T SAUVEUR Rue St.Luc.—Lot 1638-1, avec maison de briques, etc.; terrain, 3596 pieds en superficie.Mme Marie Suzanne Potvin, épse de Célestin Turcotte et vir à Mme Joséphine Vézina, épse de Narcisse Ma-louiu.$1900, [94978].CHARLESBOURG Lot 354, avec maison, etc.Mathew Dickey à Jos.Honoré Lortie.$1,000, 6TONEHAM Lot 9, 7me rang.Mme Vve Joseph , Falardeau et al à Théophile Bernier.$450, [94976].[94948], BEAUPORT Lôt 668, avec mais.on, etc ; terrain, 4 pchs, 13 pds x 2 arp.15 pds.Mme Vve Octave Bédard à F.X.Chalifour.! [94957].STE-FOYE.„ Lot 226, avec maison, etc.; terrain, 1 arp.x 20 arp.Elzéar Moisan et al à Virgile Plamondon.$330, (à réméré), I [94972], VENTES PAR LE SHÉRIF pour la semaine prochaine _ DISTRICT DE QUÉBEC Lloyd vs Alain.Ancienne Lorette.— La moitié N.-O.du lot 725 du cadastre de la paroisse ;' terre au 1er rang de la seigneurie de Bëlair, de J arpent et 4 perches de front sur 6 arpents, 3 perches et 6 pieds de profondeur.Vente à la porte de l’église, le 9'no-vembre, à 10 h.a.ni., Irvine ês-qual va Phillips efc’àl.Rue St-Jean, Québec — Partie du lot 2809, quartier St-Louis; terrain irrégulier, avec bâtisse en pierre, à 3 étages, 'etc.' Rue Dauphine,Québec—Lot 2776,quartier St-Louis, avec bâtisses.Avenue des Erables (banlieue)—Lot98-107 de la paroisse de Notre-Dame de Québec, vacant.Vente au bureau du Shéiif, Québec, le 11 novembre, à 10 h.a.in.Bélanger vs Boulanger.Si.Dunstan — Lot 168 du cadastre de la paroisse, terre au 3me rang.Vente à la porte de l’église de St-Dunstan du LacBeauport, le 8 novembre, à 10 h.a.m.Le gouvernement de Washington est à considérer la question d’imposer une taxe additionnelle de un dollar par baril de bière et de rétablir la taxe sur les chèques de banques comme moyen d’augmenter le revenu dans le but de faire face au déficit qui augmente rapidement.¦ J.H.JACQUES MARCHAND DE II « HARNAIS.FOURNITURES POUR - r.QRDQNNI RS ET SElLIERS.XD- âz SOZLT, Entrepots Rues Dalhousie, St-Paul et St-Andre, QUEBEC o Eimnagaftinage "^franco ou en douane ” à taux modérés; Marchandises reçues sur connaissements Assurance effectuée sur les marchandises hangarées, si on le désire.Téléphone 771.c 38, rue Saint-Pierre, QUÉBEC (Ancien magasin de MM.Amyot & Frire) I’m réduits et défiant toute compétition.Une visite est sollicitée FABRIQUE DE Charles E.Roy 3y”> | MARCHAND HT IMPORTATEUR DK CUIRS 413-415-417 RUE St-Valier, ây-RoOH, - QUEBEC.Cuir ù.SPECIALITE :—Cuir a semelle Spanish.Eagle, I’enetung, Brueebridge, Slaughter, Cuir Rouge, O Harnais, Veau Français S.U.Lyon, Bals & Fils, et M.M.et I)., Kid Elastique.Aussi :-JOBBEK EN CHAUSSURES.Un assortiment d’Empeigncs importées et toutes espèces de Fournitures pour chaussures.- Correspondance Sollicitée.A vaiura .1 continu'pour l'éclairage des fabriques et toutes les grandes bâtisses.Dynamos ti courant alternatif pour l'éclairage des villes et des villages.TRANSMISSION DE LA FORCE.TELEPHONES, VOLTMETRES, AMPEREMETRES, FIL SOUS COTON, SOUS CAOUTCHOUC, £C.524, St-Valier, QUEBEC.HARENGS de toutes qualités et de choix, MORUE SALEE, MORUE SECHE, SAUMON, ANGUILLES, SARDINES, NAUVES-LANGUES.HUILE MORUE, HUILE LOUP-MARIN.de MARSOUIN, HUILE RAFFINEE A LA VAPEUR.J.B.Renaud & Cie, 126-140 rue St-Paul, Québec FABrQ de SACS EN PAPIER de Quebec Fabricants de Sacs en Papier de toutes sortes.Jobbers de Papier à Journaux, Manille, Brun, Goudronné, Papier à Lambris, Eeutre.Etc.DEMANDEZ NOS ECHANTILLONS LT NOTRE LISTE DE PRIX X 354 LE .PRIX GOURANT LA BANQUE DU PEUPLE Nos lecteurs verront par les an nonces que nous publions dans une qntrc colonne, que la Banque du Peuple doit ouvrir ses portes le 4 novembre, c’est-à-dire lundi prochain.Elle sera en position, ce jour-là, de payer à demande aux déposants 25 p.c.de leurs dépôts et, ceux qtfi voudront retirer ce mon tant pourront le faire, tandis que ceux qui voudront laisser tous leurs fonds à 4 p.c.d’intérêt n’aurontquîà ne pas tirer de chèque sur leurs dépôts.' Les directeurs donnent avis qu’ils demanderont au parlement de placer la banque sous la législation générale des banques.C’était néces saire, après les difficultés récentes.Nous voyons avec plaisir que la banque, si elle réduit la valeur de son capital actuel, devra émettre de nouvelles actions pour maintenir son capital effectif à son ancien chiffre et rester ainsi une grande banque canadienne française à Montréal.En Perse, le gouvernement du Shah vient d’étendre à tout l’Empire l’interdiction d’exporter des céréales, qui ne s’appliquait jusqu’à présent qu’à certaines provinces.VENTES PAR LE SHÉRIF pour, la semaine prochaine ' 'district de Montréal.Howard vs Ohartler.Lachine — Lot 650 da cadastre de la ville de Lachine, rue Ste-Louise, avec bâtisses.Vente à la porte l’église de Lachine, le 4 novembre à 11 h.a.m.- Marchand va Lacroix.St - Henri—Lot, 891, du cadastre de la ville de St-Henri, avec maison en brique solide à cinq logements, rue Albert.Vente au bureau du Shérif, Montréal, le 9 novembre à 11 h.a.m.Faillite Joseph Domphouss.Rue Rivard, Montréal—Partie des lots 1202 92, 93 à 94, quartier St-Jacquts ; terrain de 50 x 70, avec bâtisses Vente au bureau du Shérif, le 9 novembre à 2 h.p.m.Préfontaine vs Champagne.Behvil — Lot 134 dq cadastre de la paroisse de BeUeil ; terre de 3 arpents sur 30, avec maison et dépendances.Vente à la porte de l’église le 9 novembre à 11 h.a.m.Prévost ns Wiseman.St.Laurent — Lot 737 du cadastre de la paroisse ; terrain vacant de 50 x 100, montée St-Laurent.Vente à la porte de l’église le 9 novembre à 10 h.a.m.St-Qermain vs Daignault.• St-Jo8eph de Chambly—Lots 84, 85 et 86 du cadastre de la paroisse de St.Joseph de Chambly ; deux terres et un emplacement, sur le chemin de Oham-ily, avec bâtisses.Vente à la porte de l’église, le 9 novembre à 11 h.a.m.NOTES COMMERCIALES Une grosse consignation de chocolat et de cacao de Rowntree a été placée— cette semaine par Robert Greig & Co.Robert Greig & Co.rapportent une demande sans précédent pour leurs es- ' sences et extraits “ Crown Brand.” Leur personnel est obligé de travailler la nuit pour fournir aux commandes.Les villes de Vancouver et de New Westminster vont être' reliées par un chemin de fer électrique, de quinze milles de longueur, dont la construction a été confiée à M.H.W.Van Edery, de Toronto.Le coût sera de $800,000.La “ Ottawa & French River Canal Co.” demande au gouvernement fédéral une garantie d’intérêt à 4 p.c.sur |15,000,000 d’obligations pendant 16 ans.Cette compagnie se propose de construire un canal reliant l’Ottawa et la Baie Géorgienne, sur le lac Huronj en ulitisant les eaux de la Mattawa et de la Rivière aux Français.Ce canal raccourcirait de 500 à 600 milles’le trajet f>our la navigation entre Montréal et es lacB Michigan, Supérieur et Huron, c’est-à-dire entre Montréal et Chicago, Duluth et Port Arthur.PAPIER A ENVELOPPER, Blanc, Manille, Etc.ARTICLES POUR FUMEURS, COUTELLERIE, BIJOUTERIE, LIBRAIRIE, MARDHANDISES SECHES, EPICERIES, CORDONNERIE, JOUETS, Etc , Etc.BELHND St iZEZINH, Kn gros sculoimmt.Commanden par t^U*phono.t olo- graphe'&li autrement, rcnmlicd avec soin et promptitude.35 rue St-Pierre, QUEBEC VERMICELLE et MACARONI Voua avez tout intérêt A demander nos échantillons ¦ et nos prix avant de placer vos commandes ailleurs.SIMEON GUSSELIN & ÜIE, QUEBEC POUR LES PETESî—asa.Prix Modérés.NOl'S AVONS LE PLUS GRAND ASSORTIMENT 1>K POUPEES, BONBONNIERES, JOUETS, BOITES DE FANTAISIE, ET TOUTES SORTES D’ARTICLES POUR NOEL ET LE JOUR DE L’AN.BOISSEAU 8C MARCOTTE, Snocesscurs do BOISSFAU^^^HLAND^ ________IMPOftTATjEjURS ~ — 41 et 43 rue St-Pierre, QUEBEC TABAC CANADIEN EN FEUILLES, PRESSE et HACHE Tabacs Coupés: Le THÉO, à fumer et A chiquer, en paquet de J lb.j Boites dk 5 i.rs Homr£?ir?fwar." 1 10 " flO p.c.ESCOMPTE Le QUESNEL, à ruiner .•• .i •• j par-IOÛj «a_________ Tabaos pressésr Le COTÉ, à fumer, 12 lbs nu Cuddy, 5 palettes à In livre ’ .Le COTÉ,A ehiquor.10 lbs " 12 •• ’ Cigares vrai Havana : "8T LOUIS," “7 - 20 - 4." •• DOCTEUR ” Tabaos en feulUos: ••QUESNKL." “PETIT SLAV ANE," “ROUGE ” Toujours en etoek lu plus grande vnriété de Tabacs'étrangers, Cigares, Cigurettes, Pipes, etc., que i on puisse trouver A Québoc.Joseph Côté, ENTREPOTS: 188 RUE ST-VALIER, MAGASIN, 355 RUE ST-PAUL, ¦ téléphone 475 Québec SUCCESSION WILLIAM HOBBS Vente de Propriétés à Westmount.I J - | 5 lots do 50 pio 's de front chucun, sur le côté Est | de l'uvenuo Argylc, près du chomin de la Côte Si Antoine.j I lots de 50 pieds de front chacun, sur le côté ! 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$261.00 [58824].QUARTIER ST DENI8 Rue Perrault, Nos 139 et 141,.maièon en bols et brique.Lots 162-162 et 163, terrains 22 s 70 chacun.The Montreal Loan & Mortgage Co.à Robert Hébeit ; $1,800 [58731].Rue Brebceuf, Lots 329 65 ét 66, terrains 26 x 80 chacun, vacants.Joseph U.Emard à The Montreal Loan & Mortgage-Cor; $826.00-[68752].- —- - Avenue Mont-Royal.Lot 339-667; terrain 25 x 100, vacant.Le Shérif de Montréal à Wm F.Lewis ; $85.00.[58770].Rue Dufferin No 252, maison en bois.Lot 329^24, terrain 25 x 80.Louis Archambault à Napoléon Séguin; $500.00 [68778].‘ ' Rue St-Hubert.Lot 7-837 à 840, terrains 25 x 109, chacun, vacants.Henry V.Meredith à Alfred Laurin ; $272.50 [58792], Hue St-Denis.Partie des lots 8-312 et 313, terrain 75 x 130, vacant.Henry V.Meredith à Pierre R.Perron ; $988 00 [58677].• QUARTIER HOCHELAGA Rues Frontenac et Lafontaine Nos 103 et 105, maison en brique (sur le No 651)."Lot 166-307 et 651, terrains 22.6 x 80 chacun.Léon L.Corbeil à Célina Duprat ; $2,350 [58748].Rue Ste-Catherine Nos' 261 et 253.Lot 31-86, terrain 24 x 90.Mme veuve Léger Portugais à Frs Rivet ; $2,700 [58804].‘ QUARTIER ST-GABRIEL Rue Knox, No 247, maison en bois et brique.Lot 3399-156, terrain 23 x 90.The Montreal Loan & Mortgage Co.à Narcisse Dubrule ; $640 00 [68725].Rue Châteauguay, Nos 5, 7 et 9, maison en brique.Lot 2986, terrain 48 x 117.George E.Mathieu à Charles Cushing ; $3,500 [58764].MONTREAL ANNEXE.Rue St-Laurent.Lot 11-1132, terrain 42 x 34, vacant.The Montreal Freehold CO.a-NHrclsBe^rault; $629.30 [58811].- Rue Hutchison.Lot 32-3-13, terrain 60 x100.The Consolidated Land & In vestment Co.à Frs.Lafond ; $59100 [58839], .ST-HENRI.Rue Beaudoin, maison en brique.Lot 1722-109, terrain 23 x 92.Mme J.P.Beaudoin à Jean Baptiste Desautels ; $1,650 [58815], WEBTMOUNT Avenue Greene.Lots 375-166 et 167 (moins la paptie expropriée), terrains 25 x 100, vacants.La faillite Gédéon Gravel à la succtssion John O.Griffin ; prix, quittance, [58729].^ Rue Prospect.Lot 384-64 à 69 et partie ouest de 63, terrains vat aLts James H.Redfern à William F.Borland ; $9,000 [58836].PERRAULT, mm & VENNE, Architectes et Ingénieurs " 97, RUE ST-JACQUES, (BANQUE DU PEUPLE) ___________MONTREAL.- - Téléphone 69fi.’ _ Joseph Perrault.Simon Lesage.PERRAULT & LESAGE Architectes ot Ingénlours ___17.Cote de la Place d’Armea réléphone Bell, 1869.Sptcialité : Evaluation pour Expropriation.L.R.MONTBRIAND, ARCHITECTE et MESUREUR 230 - RUE ST.ANDRÉ - 280 MONTREAL.V.ROY & L.Z.GAUTHIER, .Architectes ot Evaluateurs, 162, Rue St-Jacques Bloc Barron.» Elévateur.Téléphone 2113.G.DE G.LANGUEDOC Ingénieur Civil et Architecte BUREAU-: 180 rue St-Jacques, Montreal.Téléphone No.1723.| Chambre 7.3e Etage.Chemins de fer, Ponts, Canaux, Constructions CivlleB, etc.Breveta d’invention, Marques de Commerce, Evaluations.J.B.RESTHER & FILS ARCHITECTES, Chambre 13 | Bâtisse “Impérial roy® rue ST-JACQUES, Montréal._ «^Téléphone 1800.J.EMILE VANIER, (Ancien élève de l’Ecole Polytechnique) INGENIEUR CIVIL etaARPENTEUR -brique.Lot 16^220, terrain 20 x 70.Louis Chaurelte à Ovila ChauretteL 89,nnn [58774], A venue Laval, Nos 651,553 et 555.maison en brique.Lot 15-1098, terrain 20 x 75.Mme veuve L H.Choquette, es-qualité à Marie Louise Bertrand, épouse de Damase Bédard ; $1,900 [68812], Rue Rivârd, Nos 332 à 342, maison en brique.Lots 16-384 et 886, terrains 20 x No.107 rue ST-JACQUES, En face du Carré de la Place d’Armes, Montréal.Se charge de plans de ponts, aqueducs, égouts, de tracés ae chemins de fer et routes, d’arpentages publics ot particuliers, de demandes de brevets l’invention, etc.Téléphone No.1800.LESSARD de (Ci dovant de Brodeur & Lessard) CONTRACTEURS-PLOM BIERS, COUVREURS Et Poseurs d’Appareils de Chauffage.4211 Craig.Montréal.Tel.Bell 2191.H0RMISDAS CONTANT, Cou tract oui* Plâtrier, •3:75} IE^vlo XiStg’a.ia.ciietl.ex©, 2Æoaa.tr©*,l Résidence : 290 rue Beaudry.Un marchand ne peut raisonnablement pas dire par circulaire tout ce qu’il peut dire -par 1’-intermédiaire du journal.Quoi que ce soit qu’on veuille dire à tout le monde, peut être dit â meilleur compte dans le journal.De cette façon, les lettenrs sont atteints sûrement et les circulaires ne s’égarent pas à la poste.J^AMBERT & FILS, Constructeurs.357 Rue Berri, Montreal.LABRECQUE & MERCURE, Entrepreneurs-Menuisiers, 37 RUELLE ST-ANDRE, MONTREAL Téléphone Bell,6328.7 :Î6G le; prix courant Revue Immobilière.Montréal, .‘11 Oct.1895.Petite semaine encore aux bureaux (l’enregistrement, sauf à celui des comtés d’Hoclielaga et de Jacques Cartier, oil il y a toujours 'la même activité.Si la ville est dans le marasme, si les propriétés n’y trouvent (Pacquéreurs, les localités —environnanteK-we Hont-pas-sitna^nou— veinent.Il n’est pas étonnant, par conséquent, que l’on songe à taxer les gens qui, quoi qne gagnant leur vie îl Montréal, vont- installer .leur domicile à la campagne, pour éviter les taxes.Les lots à bfttir ont rapporté les prix suivants : Fille: ls piel Kue Ontario (ouest) .05 c .Oalxuno.82Ju Avenue Papineau.35 c Kue Brclxcuf (St.Denis)____________ 15.Je St.Denis “ .10 c Montréal Annexe : Kue St.I.aureut.15 c Hutchison.12 c Voici les totaux des prix de vente par quartiers : quai tier Ste Marie.St Jacques.St l.ouis.St Laurent.St Antoine.St Jenn Baptiste.Oies de prêts.Vssurances.\ntres corporations., Successions.Particuliers.S 6,900' 28,642 8,900 46.278 $109,720 „._ _ , .210,002 Semaines autérieures.9,957,660 Semaine précédente, Depuis le 1er janvier 1895.$10,077,372 Semaine corres|iondante.1894.$ 85.476 1898.126.396 1892.157,920 1891.53,945 1890.88.583 -84;960- - 85 549 -1889.1888.A la même date 1894.“ " 1893.•* “ 1892., “ •• 1891.“ •' 1890;, “ " 1889.« “ 1888.$5,0P6,697 6,910,048 6,705,419 5,600,498 4,161.272 3,062,552 3,653,962 V NOTES DE LA CONSTRUCTION Des soumissions ont été demandées, dimanche dernier à Notre-Dame de Lévis, pour la construction de l’égli°e de la nouvelle paroisse de Bienville.M.David Ouellet, architecte, aura la direction des travaux.$ 5,127.75 1,000 00 7,500 00 4,597.60 5.500.00 14,504.00 4.270.00 5.050 00 3 500.00 1.120.50 1.650.00 9,000.00 Total.J 65,569 65 8emaiue précédente.181,667.82 Ventes antérieures.4,962,151.35 Mo St Denis.Hoclnjnpa.St Gabriel, ntréal Annexe.St Heuri.Westmount.Depuis le ler-janvier 1895.-Semaine correspondante 1894 $5,159.388.82 MM.A.Bousquet et Cie, entrepreneurs de brique, ont obtenu le contrat des travaux en brique de quatre maisons pour M.Geo.Bury, à Montréal.Le comité des chemins de fer du Conseil Privé, à Ottawa, a approuvé les plans pour la construction par la corn-i agnie du chemin de fer de la rive sud, d’un pont sur la rivière Richelieu, à Sorel.M.Morgan est allé à Québec pour obtenir la sanction du gouvernement qui a accordé un subside de $75,000 pour ce Dont dont le coût s’élèvera à $175,000.' -o—- ASSURANCES.Or croit généralement que les mois d’hiver sont les plus féconds en incendies parce que les chéminées sont allumées et les lampes le sont plus long- ce temps qti’en été.—Mais une atatistiq provisésa,uquel8 on ne connaissait paB ces qualités.Le lait, l’encre, le vin en remplacement de l’eau, c’est peu banal.Les OompagniesAPassurances doivent trouver que cela leur coûte un peu cher_ L’Assurance Modème.La Compagnie d’assurance Accidents anglaise la “ Press,” a publié des prospectus donnant les prix d’une assurance spéciale à bon marché.Pour un paiement annuel de 76c, une personne assurera une somme de 1000 louis à ses héritiers en cas de mort, ou à elle eu es s d’incapacité totale: etr600 louis en cas d’incapacité partielle, par suite d’un accident de chemin de fer, voiture, omnibus, tramways ou bateau dans le Royaume-Uni.f’our la prime de $2.00, le risque couvert est étendu à' tontes les sortes'dé véhicules traînés par des chevaux.Pour $1 25 par an, la première police couvrira les accidents arrivés dans une partie du monde autre que le Royaume-Uni.Et pgur la deuxième police énoncée, on versera $2 50 pour avoir la même faveur.—Insurance Record.Nous empruntons au journal Arehiv fiir Eisenbahnen, bulletin officiel allemand des chemins de fer, les renseignements qui suivent et qui viennent d’être publiés, suivant l’usage, pour une-période de cinq ans (1889 à 1894).A cette dernière date, le réseau total des voies ferrées du globe atteignait 416.875 milles, soit près de dixsept fois la longueur de l’équateur.Sur ce chiffre, l’Amérique possède 223.760 milles, cequi représente sensiblement plus de la moitié du réseau total.Au contraire.l’Asie, avec 24.375 milles de voies ferrées, et surtout l’Afrique, avec seulement 7.500 milles de lignes, sont de beaucoup- les moins partagées.L’Australie, en proportion de sa population, a un réseau très développé, — 13.00 ’ milles, — soit 31 milles par 10.000 habitants.EdAd, l’Europe possède 148.125 milles de chemins de fer, ce qui, par rapport à sa population, ne représente que 4 milles pour 10.00q habitants.Pendant la période quinquennale considérée.l’accroinement a été de 47.500, 1893.1892.1891.1890.1889.1888.184,382 29 137,590.52 172,507 29 180,439 61 298,488 01 119,123.70 A la même date 1894.$7,673,320.12 “ 1898.8,703.245.91 “ 1892.11,287,669 91 '• 1891.10,389,443.52 " 1890.8.674,863.95 “ 1889.7,423,502 23 • “ 1888.6,329,676.43 Plusieurs prêts de $10,000 et plus ont été laits .la semaine dernière ; il y a dans le total une hypothèque de $15,642 donuére à la?banque du Peuple, par un de ses débiteurs : une hypothèque de $10,000 donnée en gàrantilTpar une maison de nouveautés, etc.Nous n’y trouvons - publiant les incendies arrivés dans* le Massachusetts, montre que juillet et avril sont les plus mauvais mois et février et septembre, ceux qui produisent le moins d’incendies.Juillet 242, avril 219, mai 213, décembre 209, novembre 201, janvier 191, oc-I tobre 189, mars 187, juin 173, août 173, • février 166, septembre 162.—(Insurance I Monilo ).Notre confrère Assure apprend à se4 , lecteurs qu’on a vu des cas d’incendies, où l’eau manquant fut remplacée par , un autre liquide.Il cite une crémerie dans le Wisconsin, où le feu prenant dans une grange et ne pouvant pas être éteint faute d’eau, on employa 2,300gallons de lait en réserve à la crémerie, les flammes furent ainsi éteintet.Lés Compagnies payèrent le dommage causé par l’inceudie et la perte du lait employé.— que deux prêts il 5 p.c._pour $4,500, et $10,000 et un seul à 5| p.c.pour $11,000.Les autres portent 6, 7 et 8 P- c.Voici les totaux des prêts par catégories de.prêteuis : * Dernièrement dans le Canada, un incendie fut éteint dans une fabrique d’en- En février dernier, un propriétaire du Cleveland sauva sa demeure en em-| ployant 7.00 gallons de vin en réserve dans ses caves.Les Compagnies d’às-! surances payèrent aussi le prix du vin.1 Voilà des extincteurs d’incendie im- soit 12,5 0)1' par rapport au réseau cons- truit en 1889 C’est en Russie et, — le croirait-on ?— en Afrique que le développement des voies ferrées a été le plus considérable durant ces dernières années.En Europe, les pays qui ont le p'm construit sont, par ordre, la Russie, l’Allemagne, la France, l’Autriche-Hongrie, l’Espagne et l’Italie.En Amérique, les Etat-Unis, la République Argentine, le Canada, le Brésil et le Mexique ; en Asie, les Indes et le Japon, et en Afrique la colonie du Cap et l'état libre d’Orange ont développé avec le plus d’activité leurs chemins defer.Les réseaux des principaux pays européens s’élèvent à 27.800 milles pour l’Allemagne, 25 Q00 milles pour la France, 21.000 milles pour la Russie, 20.000 milles pour la Grande-Bretagne, et 18.-VüüTnilleB pour l’Autriche.- Les Etats-Unis ont à eux seuls, un ré- seau de 178.125 milles.ijcre à l’aide de plusieurs cuves d’ener-e^ D’après les dernières atatistiques de 1894, le réseau total des chemins de fer du globe doit approcher beaucoup actuellement de 450 000 milles et le capital représenté par ces lignes atteint le chiffre formidable de trente cinq milliards huit cent millions de dollars 1 BANQUES LA BANQUE JACQUES-CARTIER BUREAU PRINCIPAL, MONTREAL.CAPITAL PAYÉ - - ¦ $500,000 FONDS DE RÉSERVE, 235,000 directeurs : L’Hon.ALPH.DES J A RDINS.M.P' Président ; MM.A.S.HAMELIN, Vice-Président = DUMONT LA VIOLETTE, JOEL LEDUC, A.L-De MARTIGNY ; A.L.De Martigny, Directeur-Gérant ; Tancrede Bienvenu, Assistant-Gérant ; E.G.St.Jean Inspecteur.succursales: St-Hyacinthe, A.Clément, gérant; Beauharnois, J.Leduc, gérant; Hull, P.Q., J.P.de Martigny.gérant; St.Sauveur, (Qué) N.Dion, gérant ; Québec, rue St-Jean, C.S.Powell, gérant ; tfraserville, J.O.Leblanc, gérant; Valley-eld, Ls.deMartigny, gérant; Victoriaville, A.Marchand, gérant; Edmonton, N.O., J.E.Lau-rencelle, gérant.branches a Montreal : St-J.-Baptiste.A.Boyer, gérant ; Ste-Cunégonde, H.Bonrbeau, gérant ; St-Henri, H.Dorion, gérant; Rue Ontario,G.Leclère, jr.gérant.departement d’epargnes : Au Bureau Principal et aux Succursales.correspondants : Londres, Ang.: Le Crédit Lyonnais ; Le Comptoir National d’Escompte de Paris.Maris, France : Le Crédit Lyonnais ; Le Comptoir National d’Escompte de Paris.Vew-York: National Bank of the Republic ; Bank of America.Boston : The Merchants National Rank.Chicago : Bank of Montreal.< -anada : The Merchants Bank of Canada ; Bank of British North America.Emet des crédits commerciaux et des lettres circulaires, payables dans toutes les parties du monde.MOLSONS BANK, MONTREAL Incorporée 1855.Capital versé $2,000,000.Réserve et Profits non distribués $1,498,567.62.Directeurs : J.H.R.Molson, Président ; S.H.Ewing, Vice-Président ; W.M.Macpherson ; W.M.Ramsay ; Henry Archbald ; Samuel Finley ; J.P.Cleghorn.F.Wolferstan Thomas, Gérant Général.A.D.Durnford, Inspecteur.Succursales : Aylmer ; Brockville ; Calgary ; Clinton ; Exeter ; Hamilton ; London ; Meaford : Montreal ; Mont réal, rue Ste-Catherine ; Morrisburg ; Norwich ; Ottawa ; Owen Sound ; Ridgetown ; Smith’s Falls ; Sorel, P.Q.; St-Thomas ; Toronto ; Toronto Junction ; Trenton ; Waterloo ; Winnipeg ; Woodstock.—Agences à Londres, Paris, Berlin et dans toutes les principales villes du monde.Emission de Lettres de Crédit pour le commerce et lettres circulaires pour voyageurs.Attention sérieuse apportée aux Collections, Ubalde Garand.Tancrede D.Terroux.GARAND, TERROUX & Cie., BANQUIERS ET COURTIERS, No.3, Place D’armes, MONTREAL.Effets de commerce achetés.Traites émises sur toutes les parties de l’Europe et de l’Amérique.Traites des pays étrangers encaissées aux taux les plus bas.Intérêt alloué sur dépôts.Affaires tran-sigées par correspondance.BANQUES.La Banque du Peuple FONDÉE EN 1835 CAPITAL.$1,200,000 RESERVE.600,000 JACQUES GRENIER, Ecr., Président.J.S.BOUSQUET, Ecr., Caissier.WM.RICHER, Assistant-Caissier ARTHUR GAGNON, Inspecteur.succursales : Québec, basse-ville, .P.B.Dumonlln, gérant.“ St.Roch,.Nap.Lavoie, “ Trois-Rivières,.P.E.Panneton, " St.Jean.H.St-Mars, “ St.Jérôme.J.A.Théberge, “ St.Rémi.C.Bédard, “ Montréal, rue Ste-Catherine, A.Fournier, “ “ Notre-Dame Ouest, J.A.Bleau, “ St.Hyacinthe.J.Laframboise, “ CORRESPONDANTS : Londres, Ang., MM.Glyn, Mills, Currie & Co.“ “ The Alliance Bank (limited).New-York, The National Bank of the Republic.Hanover, National Bank.Boston, The National Revere Bank.Ontario, La Banque Molson.Nouveau-Brunswick, La Banque de Montréal.Nouvelle-Ecosse, Bank of Nova-Scotia.He du Prince-Edouard, Merchants Bank of Halifax.-Etablie en 1875 - Provident Savings Life Assurance Society DE NEW YORK, CHAS.E.WILLARD, Président.Revenu en 1894.$2,249,398.12 Actif au 31 déc.1894.1.787,181.85 Passif, Actuaires, Evaluation 4%.960,930.53 Surplus, Actuaires 4%.826,251.32 Polices émises en 1894.22,114,526.00 On demande des agents dans tous les comtés de la Province de Québec.S’adresser à R.H.MATSON, Gérant General pour le Canada.rue Yonge, TORONTO, Ont The WESTERN LOAN and TRUST Co.(Ltd) Incorporée par acte spécial de la Législature BUREAU : No 13, RUE ST-SACREMENT, MONTREAL, P.Q.Hon.A.W.Ogilvie, Prés.; J.S.Bousquet, Ecr., Vice-Prés.Cette Compagnie agit comme administrateur, exécuteur, fldéi-commissaire, receveur, conseil d’interdits, liquidateur, syndic, etc., etc., et aussi comme agent pour les bureaux des agences ci-dessus.Pour informations s’adresser au gérant, W.BARCLAY STEPHENS.BANQUES BANQUE DHOCHELAGA AVIS est par le présent donné qu’un dividende de trois et demi pour cent (3-f p.e.) pour les six mois courants, égal au taux de sept pour cent par an, a été déclaré sur le capital payé de cette institution, et qu’il sera payable au Bureau-chef, ou à ses succursales, le ou après le Lundi, 2 Décembre prochain.Les livres de transferts seront fermés du 16 au 30 Novembre inclusivement.Par ordre du Conseil de Direction.M.J.A.PRENDERGAST, Gérant Général.La BANQUE NATIONALE Samedi le 2 Novembre prochain Et après, cette banque paiera à ses actionnaires Un Dividende de Denx pour cent Sur son capital pour le semestre finissant le 31 Octobre prochain.Le livre de transport d’actions sera clos depuis le 16 au 31 Octobre prochain, inclusivement Par ordre du bureau de direction, GEO.CREBASSA, Gérant Général Québec, 27 Septembre 1895.LA BANQUE BE ST-HYACINTHE Bureau Principal : St-Hyacinthe, P.Q.CAPITAL PAYÉ .$810,076 RESERVE - - .40,000 DIRECTEURS I G.C.DESSAULLES, - - - Président, J.R.BRILLON, - - - Vice-Président.M.E.BERNIER, J.B.BROUSSEAU, J.NAULT.E.R.BLANCHARD, C.L.LEDOUX, Caissier.Inspecteur.-Succursales- Farnham, J.E.Campbell, gérant.St.Césaire, J.A.Bernier, gérant.Iberville, H.Langelier, gérant.St.Guillaume, M.N, Jarry, gérant.Corresçondants : — Montréal, Banque des Mar chands : New-York, National Bank of the Republic Boston, Merchant National Bank.J.R.F.BEAUDRY, L.L.B., -NOTAIRE —- Bâtisse de la Banque du Peuple, 97 Rue St-Jacques, Chambre 54, Montreal Bell Téléphone 1256 Phoenix de Londres, ASSURANCE CONTRE LE FEU.EN 1872 Telephone 2300.G.A.RAYMOND & OIE, »i-Agents Spéciaux du Departement Français Bureaux: 61 rue St-François-Xavier, MONTREAL COMPAGNIE D’ASSURANCE SUR LA VIE, Bureau Principal, 107 Rue Saint-Jacques, Montréal, ÉDIFICE IMPÉRIAL, BUREAUX 80 et 81.Président, Hon.J.G.LAVIOLETTE, M.C.L.; Vice-Président, F.X.MOISAN ; Gérant et Secrétaire, P.GARON.Situations vacantes pour agents et collecteurs.S’adresser personnellement ou par lettre à N.B.—En faisant votre demande, mentionnez Le Prix Courant.P.GARON, Gérant. MÉDAILLE OBTENUE A L'EXPOSITION UNIVERSELLE DE CHICAGO.Illlllllllllll Hllilllllllllt HÉ.I.V.E5SC0 BUFFALO^ FOURNAISE A EAU CHAUDE ^ " Adoptée par le Gouvernement Fédéral.En usage à Rideau Hall, Ottawa.* A la Douane, Moncton, N.B.ET DANS LES BANQUES, LES EGLISES, LES COUVENTS ET DANS DES CENTAINES D’HABITATIONS.CETTE fournaise est depuis quatre ans en usage ; période suffisante pour démontrer toutes ses qualités aussi bien que ses défauts.Nous déclarons avoir rémédié à tous ces derniers au fur et à mesure de leur déconverte et avoir ajouté une foule d’améliorations utiles, de sorte que maintenant nous pouvons la recommander comme LA FOURNAISE LA MEILLEURE ET LA PLUS ECONOMIQUE DU MARCHE Un de ses avantages les plus marquants est la facilité avec laquelle on la gouverne.File ne demande pas un ingénieur pour la chauffer.Un domestique intelligent peut la conduire, f DEMANDEZ NOTRE 1 l CATALOGUE ] H.R.IVES & CO., Rue Queen, MONTREAL Telephone 2435.ateliers Columban A.& E.INGENIEURS-CIVILS .Ponts et Charpentes METALLIQUES, O © © Poutrelles en Acier, Fer en U, Fer en Barre toujours en Magasin.^ q ^ Plans et Devis préparés.MANUFACTURE D’ACIER FONDU A ESSEN, (Allemagne.) 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