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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 14 février 1896
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Références

Le Prix courant : journal du commerce, 1896-02-14, Collections de BAnQ.

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Vol.XVII, No.24.Montréal, Vendredi, 14 Février 1896.he™™™,8’} Propriétaires.\ EflPOMADAIRl ET DES'ASSURANCES DU e OHMERCE.DE LA FINANC ISM 2202 ABONNÉS REGULIERS.SEMAINE PRÉCÉDENTE 2202 De tous les Journaux De Commerce Anglais ou Français LE PRIX COURANT Seul, publie chaque semaine le chiffre de sa Circulation.Vous connaissez exactement la qualité et la quantité de la marchandise que vous achetez.DEMANDEZ DONC aux autres journaux de faire comme nous, avant de leur signer un contrat d’annonces. MARCHAND de FROMAGE NEGOCIANT DE FOURNITURES POUR LES FABRIQUES DE BEURRE ET DE FROMAGE.SEUU AGENT AU CANADA POUR.Les Nouveaux Centrifuges “EIV(PI({E” et “MIKADO.” La Célébré Canistre “ EMPIRE ST/\TE ” a l’usage des patrons./ Boite Poste 62.Telephone Bell 2461.L’excellent Extrait de Presure et de couleur a Beurre et a Fromage, Le NJoule a Fromage “JONES ” pour presse couchee.La Poudre “PRESERVALINE,” pour conserver le Lait, le Beurre, le Fromage, les Œufs et la Viandes.OUTILLAGE COMPLET Machines.Bouilloires, Pompes, Bassins, Presses, Ustensiles, Instruments, Outils.Equipement complet pour suivre les procédés de fabrication les plus perfectionnés.Fonds, Cercles et Couvercles pour faire les boîtes, et Machines pour les assembler.PRIX MODÉRÉS ET CONDITIONS FACILES.DEMANDEZ MON CATALOGUE ILLUSTRÉ ET MA LISTE DE PRIX AVANT DE DONNER VOTRE COMMANDE AILLEURS.?; IfcT- IF1- IBED-A-RD, 32 et 34, rue des Enfants Trouves, (Foundling), MONTREAL.BOIS- POUR BOITES A FROMAGE •• Les Prix les plus Bas du Marché Les Meilleures Qualités de Bois.• Ordres exécutés avec la plus grande promptitude.Manufacture à St-Ferdinand d’Halifax, Qué.f*AWâM*0 CACAOS ET CHOCOLATS EXQUIS UUVY/Ull U CAFÉ ET ICINGS, - - The COWAN COMPANY (Ltd.,1 TORONTO.THIBftUDEflU BROTHERS A GO.Importateurs de Marchandises Seches 332 RUE ST-PAUL, I | THIBAUDEAU FRERES & CIE .’ Montreal.• QUEBEC« Gf.Or.Farines, Provisions, Produits de la Ferme ta SEUL AGENT EN CANADA DE LA POUDRE ENGRAISSEE et NOURRISSANTE pour les Chevaux et bêtes à corne.TONIQUE, STOMACHIQUE, DEPURA-TIVE et VERMIFUGE.91 et 93 Rue des Commissaires, - MONTREAL THIBAUDEAU BROTHERS & CO.• LONDON.SPECIALITE DE TAPIS &PRELARTS SI VOUS VOULEZ Vous procurer les Dernières Nouveautés en MEUBLES DE MENAGE Et aux plus Bas Prix du Marché -ALLEZ CHEZ- RENAUD, KING& PATTERSON 652 rue Craig, Montréal.Réductions spéciales aux acheteurs hors de Montréal qui mentionneront le “ PRIX COURANT.” LE PRIX COURANT REVUE HEBDOMADAIRE Du Commerce, de la Finance, de r ' ' ', de la Propriété Foncière et, des Assurances VOL.XVII MONTRÉAL, VENDREDI 14 FÉVRIER, 1896 No 24 (Ç;i Ct Ut.Los plaies du Les quinze plaies qui journalisme affligent le bureau d’un éditeur d’après La Minerve : “ Les flâneurs, les poseurs, les maniaques, les coquerelles, les rats, les fautes typographiques, les vendeurs de publications nouvelles, les mauvais payeurs, les conseils importuns, les gens non abonnés qui corrigent les épreuves, les fins fins qui ont une idée par jour, les niais qui voudraient de la réclame gratuite, tous ceux qui vous'disent que, s’ils savaient écrire, ils écriraient ceci ou cela, les agents de publicité qui se saoulent, les rédacteurs qui ne sont pas au fait de l’actualité, les typos rédacteurs, et, pardessus tout, l’individu qui possède toujours mieux que le gérant l’art de conduire un journal.” Pardon, confrère, il y en a une seizième : l’auteur grincheux des lignes ci-dessus._________ La chasse La semaine dernière, aux droits ds plusieurs députations se douane sonfc pr£gent4eg à Ottawa pour demander au contrôleur des douanes des modifications au tarif des douanes.Les uns veulent des diminutions dans les droits : ils ont grande chance de ne pas les obtenir par les temps de déficit qui courent; les autres, au contraire, ne se croyant pas suffisamment protégés, trouveront probablement une oreille attentive à leur prière, puisqu’il s’agit d’augmenter les rentrées du Trésor : Les manufacturiers de cheminées de lampes de Montréal veulent avoir plus de protection au moyen de droits spécifiques aussi bien que de droits ad valorem.La Colombie Britannique désire que les cordages de certaines qualités soient admis en franchise pour la fabrication des filets de pêche.Les fabricants de boîtes de papier veulent une réduction de droits sur la matière première de leur indus trie.On a demandé aussi que les boîtes à sardine soient admises en franchise LE PRIX COURANT A.& H.LIONAIS, - KDITEUKS-rnOPRIKTAIHKN.Chambre 401, Bâtisse •' New York Lifo.” Téléphone No 2517.Bolto do Poste No 917 Montréal, Canada ABONNEMENTS (Strictement payables d'avance.) Montréal et Banlieue, un an • • $2 OU Canada et Etats-Unis, un an - -15) Eranoe et Union Postale un an (15 francs) - 3 00 L'abonnement ne cesse que sur un ordre écrit adresse au bureau même du joun.nl.Il n'est pas donné nuilo à un ordre do discontinuer tant que les arrérages et l'année en cours ne sont pas payés.Adresser toutes communications comme suit : t_e PRIX COURANT.Montréal, Canada.vu qu’il ne s’en fait pas au Canada qui puissent résister à l’eau en ébullition.La raison invoquée pour cette dernière demande ne nous pqyaît guère fondée, car il y a dans l’Ontario, des fabriques de conserves qui emploient des boîtes manufacturées dans cette même province.Comme toutes les conserves doivent passer à l’eau bouillanteT-la-eouelusïüir est facile à tirer.a motel- A l’inauguration officielle de-vnie (ju nouveau Conseil Municipal, mardi dernier, le nouveau maire, M.R.Wilson Smith, a fait un long discours dans lequel il exhale un certain nombre de plaintes dont nous ne le blâmerons certainement pas.Les suggestions à propos de l’annexion des municipalités voisines, de la refonte de la charte de la situation financière, des réclamations contre la cité, du remaniement des quartiers, de la fusion des comités et des contrats soulèvent tout un monde de questions à débattre dans l’avenir.Nos échevins ont de la besogne sur la planche, s’ils veulent discuter à fond tous les sujets contenus dans le discours du maire: Le nouveau maire ne se contente pas d’indiquer les questions à débattre par le Conseil, il commence par donner son propre avis sur chaque point, sauf sur le remaniement des quartiers où il montre quelque timidité et même un certain embarras.“ Quant à la question de savoir si la représentation devrait être basée, dit-il, sur l’étendue territoriale ou sur la valeur des immeubles ou encore sur la population, je u’en parlerai que lorsqu’un comité aura été nommé.” Nous n’imiterons pas le maire aujourd’hui, en donnant un avis sur chacun des points touchés par le discours ; mais nous suivrons à l’avenir de très près tout ce qui se passera à l’Hôtel de Ville.Les intérêts du commerce sont trop intimement liés à la bonne ou à la mauvaise administration des affaires municipales pour que nous restions neutres dans dans des questions qui peuvent influer au plus haut point sur la prospérité ou la décadence commerciale de la métropole.— L'Electricité Du Sémaphore de Mar-pour rien Heille .On nous prie d’insérer la note suivante :________________________— Monsieur le Rédacteur, Je vous prie d’annoncer dans votre honorable journal que j’ai trouvé, après plusieurs expériences de longue durée, un procédé nou veau pour la production de l’électricité par la force des vagues.Cette invention étant d’utilité publique, je veux en céder le secret; à un Congrès scientifique interna tional à Marseille ou à Paris.Avec mon système on n’a plus les grands frais de production d’électricité que l’on a maintenant ; pas de dépenses de combustible, pas de main d’œuvre, la production est presque gratuite.Dans mon système, une machine placée au bord delà mer, produit, en temps de vagues comme en temps sans vagues, une très grande quantité d’électricité pouvant être utilisée à l’éclairage,-à la traction des tramways, etc.Veuillez agréer, etc.M.H.Gatoughigossian, 2 rue d’Arcole, Marseille.L’absence des commentaires de la part du confrère nous montre qu’il se tient sur la réserve.Nous Limiterons très prudemment.Le papier sur lequel est imprimé “ LE PRIX COURANT ” est fabriqué par la Canada Paper Co., Montréal 0570 938 LE PRIX COURANT CONCOURS J.M.FORTIER Nos lecteurs trouveront ci-dessous le programme d’un concours offert à la jeunesse studieuse par M.J.M.Fortier.Ce programme est définitif et remplace celui publié précédemment par nos confrères de la presse quotidienne.Il a été reconnu, eu effet, que, parmi les questions proposées à l’étude des divers concurrents, il en était auxquelles il était difficile de répondre, la seule bibliothèque ouverte au public montréalais n’offrant pas les ressources nécessaires pour faire un travail appuyé sur des chiffres, comme le demandait en réalité le premier projet.Du programme définitif on a enlevé tout ce qui se rattachait il la statistique.Tout en forçant néanmoins les concurrents à étudier et à pénétrer aussi avant que possible dans l’étude des questions économiques, l’auteur du projet de concours s’a dresse surtout à l’intelligence et au jugement de la jeunesse studieuse.Les questions sont nombreuses, trop nombreuses peut-être pour le temps accordé aux concurrents, car il faut bien noter que ceux qui pourront étudier ces questions et les traiter utilement ont d’autres travaux ; ce sont surtout les étudiants et les employés qui, par leur âge—puisque le concours est pour les jeunes—et leur profession ont -intérêt à pénétrer dans le domain b des questions économiques.Cette l’application pratique des théories qu’ils auront approfondies.Nous félicitons M.J.M.Fortier de l’initiative qu’il a prise et nous exprimons l’espoir que son exemple sera suivi par ceux à qui la fortune permet de ces générosités avantageuses à la jeunesse et fécondes en résultats.De tels concours ne peuvent qu’élever le niveau intellectuel et moral de ceux qui y prennent part.Bien que, parmi les concurrents, il n’y ait que peu de lauréats, les vaincus seront encore vain queurs,car ilsaurontsoulevé un coin du voile qui leur cachait la science ou une partie de la science de la carrière qu’ils ont embrassée : * «» CONCOURS OUVERT A LA JEUNESSE UE LA PUISSANCE DU CANADA Thèse sur le meilleur budget pour déve-velopper les ressources du pays et répandre la prospérité dans toutes les classes Trois prix sont offerts: le premier, $200 ; le second, $76 ; le troisième, $26.Pour la composition du projet le plus favorable à la situation économique du Canada.étude peut leur être d’un grand secours pour l’avenir, sans égard réservés aux la valeur des prix vainqueurs.Peut-être même beaucoup de ceux qui sont qualifiés pour pren dre part à ce concours, trouveront- ils, en se livrant à l’étude des quesT fcions proposées, la voie qui devra les conduire au succès et à la fortune.Parmi les jeunes qui sont actuellement dans le commerce ou l’indus trie, il en est beaucoup pour qui la seule lecture du programme qu’on va lire sera toute une révélation Elle les fera réfléchir, leur montrera combien mince est le bagage qu’ils ont emporté du collège.Ils verront qu’au point de vue des affaires et des questions économiques, en géné ral, ils ont tout à apprendre et à étu-1 dier.! Qu’ils ne s’arrêtent donc pas et qu’ils attaquent bravement l’étude de l’économie politique, étude attrayante s’il en fût.Us trouveront bientôt la récompense de leurs efforts dans leur propre satisfaction et dans le succès que leur vaudra élevée pour les articles de luxe, à l’usage des riches consommateurs, que pour les articles à l’usage des pauvres gens ; citer quelques articles sur lesquels on pourrait faire cette distinction et l’écart qui devrait exister entre les droits sur les uns et sur les autres.Etudier à ce point de vue spécial les droits à établir sur le tabac, le lin, le chanvre, le fer, le sucre la pulpe, le sel, la laine, les peaux, les bois, les produits de la ferme et des jardins, &c.9o Rechercher parmi les produits que nous sommes obligés d’importer, quels sont ceux que nous pourrions tirer de notre propre sol.lOo Est-il bon de protéger le travail national en empêchant l’émigration pauvre des pays d’Europe ?llo Trouverait-on dans un régime économique, ou dans une politique déterminée, le moyen d’arrêter l’émigration des Canadiens aux Etats-Unis?Les manuscrits devront être rentrés le 1er juillet, 1896, à l’adresse de J.M.FORTIliR, No 161 rue St-Maurice, Montrés’.Ils néP devront porter qu’un nom de plume et un numéro.Les écrits seront jugés par une commission composée d’hommes compétents, dout les noms seront publiés avant le 1er juillet.PROJET AMENDE lo Faire une revue nuccincte de la situation économique des principales nations d’Europe et d’Amérique : Angleterre, France, Allemagne, Etats-Unis, etc., indiquer les périodes de prospérité et de marasme, sous quel régime fiscal ces périodes se sont produites.2o Etudier si les périodes de prospérité etrde marasme, ou les changements de régime fiscal correspondent avec l’accroissement et la diminution de l’é-, migration et aussi avec le degré d’ac-: croissement de la population restant dans ses foyers.Citer les autorités.3o Quel effet le régime fiscal peut-il avoir sur l’activité de l’esprit inventif des peuples industriels?4o Vaut-il mieux protéger les produits cleTCnclüstrlë manufacturière plutôt que les produits du sol ?Indiquer POUR LES EPICIERS les produits du sol qu’il faudrait protéger, et spécialement ceux qui servent de matière première à l’industrie.6o Indiquer les produits du pays que l’on pourrait substituer dans l’industrie, aux produits importés.6o La protection ou le libre échange doivent-ils être permanents ou temporaires et s’adapter aux changements économiques qui peuvent se produire ?Indiquer ce qui a été fait à ce sujet dans les autres pays._ 7o Doit-on protéger également, si l’on adapte la théorie protectionniste : a.Le producteur de la matière première., ‘ b.L’industriel qui en fait une marchandise.c.Celui qui façonne cette marchandise pour la consommation.7o (bis) L’effet de la protection est-il nécessairement de rendre les produits plus chers pour le consommateur, et la prospérifé du consommateur dépend-elle uniquement du bon marché de ce qu’il consomme?8o La protection doit-elle être plus Cette année le carême sera observé, dans le diocèse de Montréal, Belgique, ! selon la coutume, c’est-à-dire sans ' les modifications que certaines rumeurs avaient mises en avant, il y a quelques mois.Nos amis les épiciers peuvent donc faire leurs approvisionnements en conséquence.LES GRANDES STATIONS ELECTRIQUES DE L’AVENIR M.E.Hospitalier vient de publier dans Vlnduslrie Electrique, l’appréciation suivante sur l aveuir des stations électriques.Malgré l’apparence prophétique du titre de cet article, aucune des expériences qui lui serviront de conclusion ne dépasse les résultats matériels et tangibles des progrès réalisés pendant ces.dernières an nées dans le domaine électrique, grâce à l’alliance parfaite dout, de puis une quinzaine d’années, la science et la pratique donnent un heureux et un unique exemple.No tre but est de rapprocher les pro grès du transport de l’énergie élec trique de ceux de la traction, et de tirer de ce rapprochement des cou séquences plus que consolantes pour l’avenir de l’industrie que nous avons pour missiou de défendre.En matière de transport d’éner gie à distance, et malgré l’opposi LE PRIX COURANT 939 tiou avec laquelle furent accueillis les courants alternatifs polyphasés à leur début, il est bien établi au jourd’hui, quatre ans à peine après leur première manifestation à l’Er-position de Fraucfort en 1891, qu’ils résolvent aussi simplement et aussi complètement que possible le problème de la transmission de la force matrice à distance, en même temps qu’ils se prêtent à une transformation commode en courant continu.Un centre unique de force motrice, hydraulique ou à vapeur, peut ainsi desservir un ou plusieurs centres éloignés, et leur fournir l’énergie électrique sous toutes les formes, en vue de toutes les applications nées ou à naître.Nous en citerons plusieurs exemples choisis parmi les plus intéressants pour le cas qui nous occupe.A Portland (Orégon), l’énergie électrique produite à 52 kilomètres (32 milles) de la ville y est amenée sous un potentiel de 6,000 volts, par courants alternatifs triphasés, dans une sous-station où le courant alternatif est subdivisé et transformé, suivant les besoins des applications à l’éclairage, à la force motrice et à la traction.A Sacramento (Californie) on vient de mettre en service une station génératrice de 3,000 kw.Quatre dynamos à courants triphasés de 750 kw chacune, à 800 volts, envoient le courant qu’elles produi sent dans des transformateurs qui élèvent le potentiel à 11,000 volts.La puissance ainsi produite est amenée, dans la sous-station de Sacramento, 38 kilomètres (23f milles) du point de production par une ligne aérienne double, afin de parer à la rupture accidentelle de l’une des lignes.Des transformateurs établis dans cette sous-station ré duisent le potentiel de distribution à 125, 250, 500, 1,200 et même 2,000 volts, suivant les besoins.Trois transformateurs tournants de 225 kw chacun servent exclusivement à fournir le courant continu qui actionne le réseau de tramways électriques dont toute la ville américaine est aujourd’hui pourvue.Ces deux installations sont hydrauliques, mais il eu est d’autres où la force motrice produite par la vapeur est utilisée, en partie directement, en partie après un transport à distance, à l’aide de courants triphasés.A Lowell (Etats-Unis), une force motrice de 450 kw est ainsi utilisée, en partie directement sur la ligne de tramways qu’elle actionne par du courant continu à 500 volts, l’énergie électrique dans deux sous-sta- tions de transformation placées respectivement à 11 et 24 km (7 et 15 milles) de distance de la station génératrice unique.A Dublin (Irlande), la British Thomson-Houston Oo termine une installation aualogue au potentiel de 3,000 volts, et faisant trois parts de la puissance, l’une utilisée directement à 500 volts sur le tronçon de ligne le plus voisin de la station, les deux autres transportées dans deux sous-stations distantes respectivement de 6 et 13 km (3§ et 8 milles) de la station génératrice.Ces quelques exemples, que nous pourrions multiplier, établissent qu’il est aujourd’hui pratique et industriel de produire une force motrice importante en un centre unique, et de la répartir à volonté dans un rayon de 40km (25 milles) en ayant recours aux courants diphasés ou triphasés, et sans dépasser un potentiel de 10,000 volts.En matière de traction, nous voyous depuis quelques années la traction électrique se substituer ra pidement à la traction animale, Dans bien des villes américaines, le cheval de tramway n’est plus qu’un souvenir, et déjà quelques locomotives à vapeur subissent le même sort, car l’ambitieuse Fée électricité rêve de monopoliser, avec le temps, la traction sur toutes les voies ferrées.Elle a chassé la vapeur sur une ligne du chemin de fer aérien de Chicago ; Elle se prépare à en faire autant sur VElevated de New-York, c’est à Elle que l’on confie exclusivement la traction de toits les trains qui traversent la ville de Baltimore, dans des tunnels où les locomotives à vapeur se font piteusement remorquer par les locomotives électriques et l’on ne compte plus les lignes de chemins de fer spécialement construites pour Elle.On peut donc envisager dès maintenant, sans aucune utopie, l’organisation dans les grandes agglomérations, de gigantesques usines centrales de production d’énergie électri que, eu petit nombre, placées aux points les plus favorables à la production économique de la force motrice.Ces usines distribueraient, dans un rayon de vingt à vingt-cinq milles l’énergie produite, tant pour l’éclairage que pour la force motrice, la traction des tramways, etc.Ce serait la suppression des usines centrales devenues de simples sous-stations de transformation, et leur remplacement par un petit nombre d’usines périphériques beaucoup moins coûteuses d’installation et d’entretien.Ce serait le meilleur moyen d’accroître le coefficient d’u- tilisation de ces usines dont le matériel est aujourd’hui si mal utilisé et de supprimer les difficultés d’exploitation des stations centrales au point de vue de la condensation, du transport, du charbon, de la fumée, du bruit, du recours des voisins, etc.RESPECT DE LA LANGUE Un de nos abonnés nous remet la circulaire d’un fabricant de blé d’inde d’une province voisine avec demande de la publier et de dire ce que nous en pensons.Nous la reproduisons ci-dessous sans y rien changer ; nous omettrons seulement le nom du fabricant auquel nous ne voulons pas faire de réclame : Les Profits Des Groeeries En Détail août bien gaugnez quand le peuple prand en consideration l’ouvrage dure et ennuiante des afflres des groceries.Vous pouvez faire 33 1-3 per cents de profit en vandent des BOITÉ3 DE 3 LBS du blédinde épluché et cuit de.Cette nourriture est un improvement de la vieille façon que nos grande mères avais l’abitude de nous faire du blé-d’iude épluché est que nous jeune garçon aimions tent.Le bléd’iode épluché avee le sirop d’erable ou de la molasses de la Louf-sianne pour le dégeune.Le bléd’inde épluché avec de la crème et du sucre pour le soupé.Asseibz une -boîte sur votre table, et vous trouverez que vos enfants l’aimerons aussi bien que vous l’aimiez il y a trente ans pas^, et cela vous feras un changement de la fleure d’avoiné.Il est tout préparéz et tout prêt a sewire Pourquoi ne pas acheté votre nausi-ture cuit et prapenz.Les phicians et les economists nous disent que lanauri-ture bien cacheté et la plus sure pour la famille humaine, parce quelle est vraiment efrposiievBnrest Slérille.Nous avons q’un pris 10c la boîte ou 90c per doz.Demendz a Votre Jobbes le bléd’inde Cuit de.et Aussi la Soupé au Toma- toes et le hruit et les Légames en Boites.Prepaiz et garantes par Mal parler ou mal écrire une langue autre que celle maternelle est bien pardonnable ; ne connaître qu’imparfaitement sa propre langue est même, en certaius cas, excusable.Mais, un commerçant qui s’adresse à sa clientèle, en un langage écrit et surtout imprimé, devrait avoir assez de respect envers elle, pour ne pas écorcher affreusement la langue qu’elle parle.Il ne manque pas a,u Canada de gens connaissant parfaitement les deux langues qui y sont officiellement reconnues, il est donc facile, pour qui le veut bien, de correspondre avec ses clierlbs en un langage lisible et compréhensible et, nous le répétons, 940 LE PRIX COURANT ne pas le faire, dans ces conditions, est un manque d’égards envers celui à qui on s’adresse.Un canadien-français n’aurait certainement pas commis une pareille erreur ; d’abord il a généralement une connaissance suffisante des deux langues, avantage que ne possède que bien rarement un anglais,ou il auraiteu soin, dans le doute, de faire corriger sa circulaire par un spécialiste.En justice pour les Anglais, nous devons reconnaître qu’un graud nombre.d’entre eux font traduire, par des personnes compétentes, leurs circulaires destinées à être publiées en français ; l’exception n’en est que plus choquante et mérite d’être signalée surtout quand elle atteint un degré de désinvolture aussi marqué.Respectons la langue d’au tri, mais aussi, exigeons des autres le respect dû à la nôtre.LES BOIS DU BRESIL Le Brésil, dont le vaste périmètre embrasse les deux bassins de l’Amazone et du Parana, regorge de bois inconnus, d’une densité égale ou supérieure à celle du bois de fer, auxquels leur tissu huileux ou résineux assure la plus longue durée.La seule découverte de l’acajou, au siècle dernier, a changé les conditions habituelles de l’ébénisterie ; celle du palissandre lui fournit aujourd’hui ses plus précieuses ressources.Le palissandre n’est pourtant qu’un des bois les plus communs du Brésil, employé de temps immémorial en pièces massives pour la charpente des plus humbles ha bitations et n’a été apprécié dans le pays que depuis qu’il y est revenu sous forme 4e meubles parisiens, Quel essor ne prendraient pas nos diverses industries et les échanges internationaux, si cent autres essences aussi riches et encore ignorées venaient s’ajouter aux frets de retour souvent insuffisants de nos expéditions transatlantiques.Ce n’est pas que notre intention soit d’énumérer ici toutes les essences forestières du Brésil, applicables aux grandes industries de la construction navale ou civile ainsi que de la menuiserie et de l’ébénisterie.C’est à quelques bois précieux, que nous avons pu voir et étudier dans le palais d’exposition brésilienne au Champ de Mars, que nous allons borner notre nomenclature, dont les indications nous ont été fournies en grande partie par les représentants du pays et vérifiées par l’examen des échantillons exposés.A Rio-de-Janeiro, pour les besoins de la.marine de l’Etat, les bois employés sont principalement les pero- i bas, les ipés, Vangico, le maçarandu-ba, le sucopira et les AngeHms.< Le peroba en énormes pièces rouge i de sang ou jaune safran, est des plus | légers ; il ne pèse que 0,860 ou 0,870.! Mais Vipê, qui est d’un brun verdâtre tout à fait caractéristique et.qui atteint jusqu’à 30 m.(98 pieds) de hauteur sur 2 m.(64 pieds) de diamètre, arrive presque à la den-1 sité du bois de fer (1,086).L'Angico, lui aussi, atteint de' de grandes dimensions et pèse de 1,063 à 1,100 selon sa provenance plus ou moins septentrionale.On le remarque au milieu des masses forestières par sou port élevé jus- j qu’à plus de 25 m.(82 pieds) et par cette particularité, très fréquente sous les tropiques, d’un tronc supporté à la base par cinq contreforts en saillie.Son bois rouge semé de points noirs est très apprécié pour j les œuvres vives des navires.Mais! le Maçaranduba, qui est un des co-1 losses du pays, qui pèse 1,172, lui est encore préféré pour les travaux immergés et les appareils mécaniques.Ce dernier rivalise même avec la plus belle variété de palissandre, le Jacaranda-tan, par la ri chesse de son bois rouge violet.Quant au Sucopira, dont la densité est de 1,116 et la couleur d’un rouge brun, presque noir, sa durée est proverbiale aussi bien que sa j résistance aux plus fortes pressions.Aussi le Brésil l’utilise-t-il pour les, pilotis et les traverses de chemins j de fer, les quilles et les membrures, de ses navires.Il eu est de même du Sapucaia, que la .forme extraordinaire de son ! fruit, pareil à une urne antique, distingue entre tous, et de VAngeHm-pédra, la meilleure variété de la* famille des Angelims dont le bois brun, d’une grande dureté et de, poids spécifique de 1,110, défie les atteintes du temps et se prête à tous j les travaux qui exigent la durée de! la pierre.Enfin, le Tapinhoa, d’une densité beaucoup moindre, doit à| l’incorruptibilité de son tissu d’être j universellement employé pour la construction des grands navires,, comme pour celle des petites embar- ! cations.Ces essences si remarquables que \ l’on rencontre dans toutes les provinces de la République Brésilienne ne sont cependant pas les seules douées de ces qualités essentielles de la deusité et .de l’inaltérabilité qui les assimilent au fer.Un des savants naturalistes du Brésil, M.Saldanha, a signalé jusqu’à vingt- quatre espèces de bois plus lourd que l’eau distillée, et plus de quarante autres qui se rapprochent de cette densité.Parmi les premières, nous devons noter VAcapu du nord du pays pe 8ant 1,105 et d’une couleur très brune qui a fourni à la ville de Belem ses principaux édifices.Le Pao-Violeta, appelé l’améthyste végétale, qui ne pèse pas moins de 1,120 et dont les nombreux spécimens venus de l’Amazone ont fait l’étonnement des visiteurs de l’Exposition par l’intensité et l’éclat de leurs tons violets ; le Gourzto-Aires dont la densité n’est que de 1,050, mais dont le bois rouge toujours veiné de blanc et de brun se prête également à l’ébénisterie et à la marqueterie ; les deux espèces prin ci pales de bois de fer, Rao-Ferro, la rouge et la noire, qui pèsent toutes les deux 1,286, le bois de péids, Pao-Peso, qui les surpasse tous par sa densité de 1,357, et enfin la MairaPenina, le diamant végétal du Brésil, qui occupe le sommet de cette échelle de densités, avec 1,358 et dont le tissu brillant et parfois jaune d’or moucheté de brun, et parfois d’une admirable transparence, ne peut être comparé qu’à la plus riche écaille de tortue.En dehors de cette première catégorie se pressent quarante à cinquante variétés de bois moins lourds, pesant de 0,800 à 0,980, mais également précieux et d’une indestruc tibilité qu’ils tiennent de leur cons-titutiou huileuse et résineuse et dont les emplois pourraient être universels.Ce sont les Olcos (bois d’huile), tous fournisseurs de baumes employés par la médecine, dont le prototype est le Copahy-Beira d’où nous vient le baume de copa-hu ; les Cedros aromatiques avec lesquels se fabriquent aujourd’hui les boîtes à cigares pour l’exportation, mais que les indigènes ont surtout employés pour la cohstrnction de leurs embarcations ; les ('anellas, les Lauros Laurences, et les Ma > tas, myrtes, familles nombreuses, souvent de grandes dimensions et des couleurs les plus variées, dont l’utilisation est sans limites : les Pan Rosa, (bois de rose) aussi abondants que le Jaearanda et vingt autres qu’il serait trop long d’énumérer, et qui tous, eu outre du produit spécial- de leur sève médicinale, offrent encore à l’industrie des bois metveilleux de couleurs et d’inaltérabilité, dont les teintes et les densités varient d’une province à l’autre.C’est, en effet, le caractère saillant de la plupart de ces grandes LE PRIX COURANT 941 essences qui forment quelquefois des forées entières et dout les dimensions moyennes, -en plein développement, sont de 20 m.(654 pieds) de hauteur sur 1 m.(3J- pfeds) de diamètre, que tout en elles est utilisable et que leur exploitation est toujours multiple.Nous ne connaissons guère en Europe comme producteur de caouchouc, que le Seringuera, de la famille des euphor-biacés.Le suc laiteux se recueille au Brésil de plusieurs autres familles.Le Maçaranduba, si apprécié pour les constructions navales et les œuvres immergées, ne l’est pas moins pour son suc substantiel qui se prend mêlé au café comme le lait ordinaire et qui donne, pour résidu de son évaporation, du caouchouc et de la gutta-percha.Ces derniers produits sont encore fournis par le Gamelleira, le Jaqueira, et surtout le Mangabeira, tous arbres de dimensions gigantesques, de 30 à 35 m.(93 à 115 pieds) de hauteur sur 2 à 3 m, (64 à 10 pieds) de diamètre.• Ce sont aussi, il peu d’exceptions près, les bois les plus recherchés pour la beauté et l’inaltérabilité de leurs fibres qui produisent ces baumes, ces gommes ces résines et ces teinture; dout le pays regorge et qui suffiraient à sa fortune s’ils étaient largement exploités.Leur type est le fameux “ Bois du Brésil ” Pao Brazil d’uu rouge de braiseauquel l’étymologie populaire attribue le nom du pays.Ce bois de teinture par excellence rivalise par sou grain serré, sa richesse de coloration, sa densité de 1,130 et ses applications diverses, avec le Jaca-randa-tan, le Maçaranduba et leurs similaires.Le Tatajuba donne une riche couleur jaune.Quant aux essences propres à l’ébénisterie et à la marqueterie, elles défient la palette d’uu peiutre par la diversité de leurs nuances plus ou moins satinées, moirées ou veinées.Plusieurs d’entre elles, fond rouge cramoisi veiné de noir, ressemblent au palissandre et devraient en avoir la valeur.Tels sont notamment le Guarauna qui donne une teinture noire, le Jutam ha, du poids de 1,190, dont le tronc distille la gomme copal, et le Cuma ru, remarquable aussi par l’arome • le son bois qui le rend inattaquable par les vers.L’Arariba dont la variété rouge produit une belle teinture rose, le Jetahy, souvent d’un noir rougeâtre et velouté, est parfois d’un jaune fauve.Les Oanellas, parcourent toute l’échelle des cou-leures depuis le noir jusqu’au jaune clair.Le Pequia tantôt d’un jaune d’or, tantôt d’un blanc satiné comme l’ivoire.Et bien d’autres.Nous pourrions multiplier indéfiniment ces indications.'' Nous n’ajouterons que ce détail, que les écorces sont en grande partie astringentes ou fébrifuges et que souvent l’aubier, la feuille, le fruit et jusqu’à la racine sont utilisables.La famille des palmiers compte quelques variétés qui produisent à la fois du viu, de la cire, des fruits comestibles, de l’huile, des fibres textiles et dont le bois suffit à l’installation d’une famille.Le Brésil est un monde qui n’attend qu’une vigoureuse initiative de la science 'et de l’esprit d’entreprise,du vieux Continent pour lui offrir toutes les matières premières dont il a besoin, dans des proportions incalculables et avec une richesse de choix dont rien, dans nos maigres forêts, ne peut nous donner une idée suffisante.La principale difficulté et non la seule, de cette exploitation gît dans les droits exorbitants, de 9 àl2p.c., qui frappent au Brésil les produits exportés et notamment les bois.Mais la diplomatie aurait facilement raison de cette exagération si des intérêts considérables réclamaient un régime plus favorable à la fois à l’iudustrie nationale etau commerce étranger.—Moniteur Industriel.UTILISATION DU LAIT ECREME Cette utilisation est toujours la grosse question eu laiterie, car on peut dire que c’est d’elle que dépend le bénéfice de l’exploitation.Il est évident que si, comme nous le voyons dans un journal récemment publié, on ne fait pas figurer ce lait dans les comptes de la fabrication, les bénéfices sont bien faibles ou-les pertes commencent même à s’accuser.Nous trouvons, par exemple, que dans une Société laitière on a traité 626,163 lbs.de lait pour en retirer 23,190 lbs de beurre à 2.1c, soit $487.Mais on a dû avoir du lait écrémé et ce lait a une valeur, et on peut admettre que si on donne aux porcs le lait écrémé et le lait de beurre, on a de disponibles, au minimum, 90 livres de ces laits pour 100 livres de lait complet travaillé.Il y a des laiteries dans lesquelles on ajoute à ces laits divers, écrémés ou antres, les eaux premières de rinçage et de nettoyage des appareils et où l’on compte alors sur un rendement de 100 0j0 de cas bas.On a cherché bien des fois s’il ue se trouverait pas une utilisation encore meilleure de ce lait écrémé.Près des centres ouvriers, on parvient à le vendre pour l’alimentation à des prix très rémunérateurs, et nous connaissons une laiterie en France qui écoule ce lait à des prix variant de 3 à 5 centimes par litre.Il est évident que c’est pour l’alimentation un excellent produit, puisque le lait n’a perdu que sa matière grasse et qu’il est presque aussi nourrissant écrémé que complet.En Danemark et dans les contrées voisines, ce lait écrémé sert de boisson à table ; ouvriers et ouvrières s’en régalent et s’en trouvent très bieu.Chez nous, nos travailleurs ont l’habitude des boissons alcooliques pendant les repas, et cette boisson lactée aurait peu de chances générales de succès ; elle mériterait cependant d'être prônée et plus répandue ; les hommes se trouveraient certainement mieux de la consommation de ce- lait que de celle de mauvais cidres ou dé piquettes dout l’acidité exagérée est certainement nuisible dans l’acte de la digestion.Nous ne parlerons pas de la fabrication des fromages de lait écrémé ; elle est très connue, assez connue pour que l’on sache qu’en géné ral, les fromages obtenus ne sont pas bien fameux et que leur maturation est difficile.Nous ne mentionnerons aussi qne pour mémoire la fabrication du pain avec le lait écrémé ; l'idée n’est pas mauvaise, le pain est d’un goût agréable, mais l’emploi est bien limité.Ces pains au lait sont nourrissants.mais se conservent mal, de sorte qu’on ne peut guère les fabriquer qu’auprès des grands centres de consomm ition.Oa les a fournis à la troupe dans une garnison du nord «le la France, et les soldats lés recevaient avec plaisir.Cette utilisation ne paie malheu reusement le lait que bien peu de chose, car si on peut fabriquer le pain avec de l’eau, on ne voit pas trop pourquoi on le préparerait avec du lait, qui coûte plus cher que l'eau et n’ajoute pas une grande valeur à l’aliment.Nous voudrions cependant que l’on cherchât du côté d’une utilisation toute autre ; voici laquelle : On sait que la caséine forme, avec la chaux et quelques bases analogues, des précipitas très stabl s, imperméables à l’eau; on a utilisé les mélanges de chaux et de lait (ou de sang) pour préparer des enduits destinés à recouvrir ou peindre des cuves ou des bac».Il y aurait peut être, dans celT^ropriétés de la caséi - 942 LE PRIX COURANT ne, quelque emploi nouveau à découvrir.Nous rappelerons, à ce sujet, la préparation très curieuse de la lac-tite.• La lactite est un mélange à base de caséine, de sels minéraux et de matières organiques.L’inventeur de ce produit commençait, pour préparer le mélange; par précipiter la caséine comme dans la préparation des fromages, puis il lavait le coagulum et le malaxait ensuite à 40° centigrades avec une quantité relativement faible de borax, 5 o;o de la masse.Après trois quarts d’heure, on voyait que les matières avaient changé de nature ; elles étaient devenues comme de la gomme ou de la gélatine.Sous cette forme, la masse peut être pres>ée, moulée et séchée ; on la comprime à 80" centigrades à la presse hydraulique, 200 atmosphères.Ces pâtes absorbent et gardent les couleurs ; on prépare à volonté des lactites colorées ou marbrées, et l’aspect du corps solide, teinté et sec, rappelle tout à fait celui du celluloïd.La fabrication de cët intéressant produit a été modifiée par la suite : on a préparé de la lactite en chauffant le lait à 80° centigrades, puis en y introduisant un peu de savon, 4 à 800 grammes par 100 litres de lait écrémé et ensuite de l’alun (1 à 2 kilos) et de la gélatine (3à500gr.) Le mélange fait et bien brassé, on retire la chaudière du feu, on la ramène à 40' centigrades.Il se forme un précipité qui englobe la caséine ; on le sèche et on le soumet à la pression.On voit que la coloration s’obtient avant la précipitation dans ce deuxième cas, et la lactite agréablement colorée est une substance dure, compacte, d’un joli aspect poli et brillant.J’en ai examiné des échantillons au laboratoire; la densité est de 1.48 pour un échantillon uoir ; la composition était pour cet échantil- lon.Eau.10.76 Cendres.25.20 Matières organiques.64.04 100.00 Ces échantillons, maintenus dans l’eau, absorbent beaucoup de liquide, s’imbibent et la consistance s’est modifiée, mais il est probable que les inventeurs ont dû remédier à cet inconvénient, qui aurait sin- gulièrement limité l’emploi de la lactite.Voilà donc une voie nouvelle pour une utilisation intéressante ; nous ne la donnons, bien entendu, que comme exemple, parce que la fabrication susdite est protégée par des brevets et qu’il n’est pas permis de l’imiter.Notre but est seulement d’appeler l’attention sur cette matière de lait écrémé, qui contient une merveilleuse matière alimentaire, la caséine, et sous forme de cette caséine une substance plastique à chaud, susceptible de s’allier avec les alcalis ou bases et de donner des composés dont il reste à découvrir les application.—(La Laiterie.) FRANCE-CANADA (Vest avec plaisir que nous saluons la résurrection de notre con-fière Paris-Canada, qui, depuis le 1er de ce mois, a repris ses études sur le Canada, au profit de nos cousins de France.Voici comment il annonce sa rentrée en scène : “ A partir de ce numéro, notre journal porté à huit pages, paraîtra le 1er et le 15 de chaque mois.Le mouvement de rapprochement entre le Canada et la France, que symbolise notre titre, est aujourd’hui accompli.Le traité de commerce, en pleine opération, le consacre d’une façon définitive.Vieune une ligne directe de paquebots entre les deux pays, avec l’habitude des voyages qu’ont prise comme les autres, Français et Canadiens, et nous serons voisins, à dix jours piès.C’est une date décisive dans nos relations : les intérêts prennent la place qu’occupaient jadis les sentiments seuls.La France est très aimée au Canada ; le Canada très connu et très apprécié en France Mais ces liens ont besoin d’être sans cesse resserrés ; c’est le rôle d’un journal tel que le nôtre.Il le remplira, si les amis des deux pays veulent bien nous y aider, d’une façon, sintm plus dévouée, du moins plus effective et plus soutenue que par le passé, car il s’appuiera sur un état de choses maintenant achevé.Il y a quinze ans que le mouvement de rapprochement est commencé et l’on peut mesurer avec satisfaction le progrès accompli.Si, au Canada, on parlait toujours avec la même affection de la France, qui en France, songeait au Canada?Qui ne connaît aujourd’hui notre pays à peu près bien ?La veille légende de la douce ignorance dans laquelle restait plongée l’Europe à notre sujet s’en va en lambeaux.On ne grelotte plus en prononçant notre nom, et il n’y a personne qui ne sache que nous ne sommes pas teint enivré.” Comme on le voit, Paris-Canada fait justice des idées qui ont cours parmi nous, qu’on ne connaît rien du Canada, eu France, et qu’on nous y prend toujours pour des sauvages.Habitués, comme nous le sommes, à lire peu, à étudier moins encore et connaissant nous-mêmes peu de choses, en général, des affaires de France, nous nous imaginons volontiers qu’on nous ignore là bas et, pareeque nous sommes en contact journalier avec les Anglais, nous croyons sincèrement que les Anglais seuls nous connaissent.Nous pensons au contrairejjue les Anglais ne nous connaissent pas pareequ’ils ne nous comprennent pas, nous n’avons ni la même origine, ni la même langue ; nos goûts et nos aspirations ne se rencontrent pas ; la meilleure preuve en est que, depuis plus d’un siècle que nous vivons côte à côte, il n’y a ni rapprochement, ni fusion.11 n’y a aucune affinité entre les deux races qui, loin de tendre à se rapprocher, se repoussent.Ce n’est vraiment pas là le moyen de se connaître.Mais si les Canadiens sont connus en France, ils peuvent se faire con naître davantage encore et—pourquoi ne pas parler franchement— tenter de détruire la mauvaise impression qu’on a, en certains lieux, sur la probité commerciale de notre pays.Ce sujet demanderait d’amples développements et nous nous proposons d’y revenir, car un marché, en France, est possible pour nos produits et, par tous les moyens en notre pouvoir, nous aiderons au développement de nos relations avec la France.Pour aujourd’hui, nous nous con tenterons de dire brièvement que lo l’absence d’une loi de faillite au Canada, rend très circonspects vis-à-vis de nous, les exportateurs de France ; 2o les résultats qu’ont obtenus certains exportateurs dans ces dernières années avec des Compa q" gnies et des commerçants (qui n’étaient pas toujours canadiens) n’ont pas été d’un grand encouragement pour eux.Une affaire récente à laquelle le nom même d’une banque a été mêlé n’est pas faite pour amener un changement subit dans les idées des négociants français ; 3o le peu d’efforts que nous faisons nous mêmes pour amener un courant d’échanges entre les deux nations sem blerait indiquer que nous nous contentons de nos relations passées.C’est cette passivité qu’il nous faut combattre chez nous.Le Canadien, quand il s’en donne la peine, arrive à son but.Qu’il jette les regards à quelques années en arrière, il verra le chemin parcouru.Il est maître et roi aujourd’hui dans le commerce des épiceries et presque aussi dans la quincaillerie ; dans la finance il s’élève graduellement et si une de LE PRIX COURANT 943 ses Bananes vient de sombrer, cet accident qui ne lui est pas particulier et qui se produit de temps à autre dans tout pays a contribué à renforcer la situation d’autres institutions canadiennes.Une bonne nouvelle pour terminer : L’Hon.M.Ives a donné avis à la chambre des communes de la résolution suivante : “ Résolu qu’il est opportun d’a mender la loi concernant les subventions aux steamers océaniques en déclarant que le gouverneur en conseil pourra faire un contrat, pour un terme u’excédant pas cinq ans pour l’opération d’un service semi-mensuel de paquebots entre un ou deux ports canadiens et des ports de France et de Belgique aux conditions que le gouverneur en conseil jugera utiles, moyennant un subside n’excédant pas $50,000 par an.” FABRICATION DES GRAISSES NEUTRES POUR LE GRAISSAGE Les graisses neutres sont forte-tement réclamées pour les besoins du graissage de toutes les industries.Le suif raucit facilement et devient rapidement acide.Les graisses minérales restent bien neutres, mais elles ont l’inconvéuient de former cambouis.Nous croyons devoir signaler un procédé de fabrication de graisses neutres qui pourra rendre de véritables services aux intéressés.L’industrie nouvelle pourra se créer en Canada et procurer de bons avantages.M.Villon rappelle dans la Nature qu’il a sigualé ce procédé, en 1889, dans son ouvrage “ Les Corps gras ” sans avoir eu la satisfaction d’être écouté en France; par contre, les Américains ont tiré profit de ses conseils.En distillant l’acide oléique avec de la chaux, on produit un corps appelé : oléone ou isoléoue ; avec l’acide margarique, on obtieut la margarone, tandis que l’acide stéarique donne la stéaroue.Ces corps sont neutres, ne rancissent pas et ne se saponifient pas.Us se corn portent comme les matières grasses minérales, mais n’eu présentent pas les inconvénients.Pour préparer l'oléone, on distille un mélange de 25 parties de chaux sèche, en poudre, avec 75 parties d’acide oléique résidu de la fabrication des bougies ; 100 lbs d’acide oléique donnent 80 lbs d’huile neutre.En remplaçant l’acide oléique par des suifs, des graisses, etc., on obtient des graisses neutres de différentes consistances.On peut compter sur un rendement de 75 0 0., Ces graisses neutres résistent il tous les agents chimiques, sauf au gaz , chlore, mais le chlore à l’état libre n’existe pas dans les applications 1 industrielles auxquelles on les des-itine.Ce sont donc des lubrifiants | qui méritent d’attirer l’attention : des ingénieurs et des manufactu-' Hers.PLANTATION DE POMMES DE TERRE l Voici un nouveau procédé de plantation de la pomme de terre, recommandé par le directeur de | l’école pratique d’agriculture d’A, vignou : On divise les tubercules, gros ou moyens, en “ taillons ” de une demi-once à une once et demie, portant ; chacun un ou deux bons yeux, et l’on plante ces pommes de terre j sectionnées en lignes distantes de deux pieds, en espaçant chaque “ taillon ” à deux pouces sur la ligne.Ce système diffère de la méthode ! en usage daus quelques contrées pauvres, on l’on plante seulement les yeux avec un fragmentadhérent, afin d’utiliser le tubercule à l’alimentation, car chaque morceau de j tubercule ne doit pas peser moins ! de une demi once.i D’après les essais-comparatifS'UtT I l’Ecole d’Avignon et les expériences ! faites en divers points, variés en tant qne nature de terrain, les départements de Vaucluse, du Gard, des Hautes-Alpes, ce mode de plantation aurait donné un rendement supérieur de plus de 15 p.100 avec la pomme de terre Canada, la ricli-ter’s imperator et la chancellor h celui fourni par la plantation des 1 tubercules moyens entiers.Les petits tubercules entiers de icanada ("poids jj it l£ once), plantés 'à deux pouces d’écartement dans des raies distantes de deux pieds jont produit près de 13 tonnes à l’arpent.Mais les excédents de production idusà la plantation eu “ taillons ” ou en petits tubercules entiers rapprochés ne constituent pas un bénéfice net.Il faut en défalquer le surcroît des frais de main-d'œuvre pour le sectionueinent et la planta-tation plus drue.Après cette déduction on trouve encore une plus value de $8.00 eu moyenne par ar; pent pour les pommes de terre sectionnées et un bénéfice de $24.00 par arpent pour les petites pommes de terre canada comparativement à la plantation de tubercules moyens entiers il la distance de un pied et demi.Malgré les succès obtenus par lui il l’école d’Avignou, le directeur ne conseille pas aux cultivateurs d’adopter ce mode de plantation dans toutes les régions indistinctement, mais de l’essayer concurremment avec l’ancien système.Là pratique agricole démontre l’inconvénient dè généraliser, même après les essais les plus probants, une nouvelle méthode de culture sans tenir compte des conditions infiniment variées de terrain et de climat qui influent autant que le modo de culture sur le développement et la production des plantes.—(Journal (les Halles).LA DURETE DE L’ALUMINIUM La Nature donne les détails suivants sur un nouvel emploi de l’aluminium.L’une des maisons américaines les plus importantes pour la confection des limes a mis sur le marché des limes en acier contenant un peu d’aluminium.Il paraît que l’addition de l’aluminium dans l’acier produit une modification très prononcée de la qualité.En premier lieu l’acier devient plus doux pendant que l’on taille la lime, de sorte que les dents sont plus accusées et mieux taillées que dana-Jea limes "ordinaires ; d’autre part, lorsque la lime est trempée, on obtient une dureté tout à fait exceptionnelle, de sorte que le travail de la lime est plus rapide.Ce qui conforme et explique l’information qui précède se trouve dans la note suivante qui a été publié récemment : Au dernier congrès de la Société américaine des Ingéuieurs mécaniciens, M.Léonard Waldon a soumis à ses collègues des échantillons de “ bronze d’aluminium.” M.Waldon fait remarquer que les études faites jusqu’ici sur ces produits sembleut montrer que le mélange de l’aluminium au cuivre donne naissance à une réaction, et que le composé en résultant est soluble dans le cuivrç fondu.En tous cas, les proportions du mélange out une grande influence sur les propriétés du produit.Les qualités de résistance de celui-ci paraissent atteindre leur summum quand le mélange est formé de 10 parties d’aluminium pour 90 de cuivre.Le bronze obtenu serait alors supérieur au meilleur acier tout en se prêtant aux mêmes opérations de forgeage, d’étirage, de polissage, etc. 944 LE PRIX COURANT L’in:II,K DE COTON La production annuelle de l’huile de graine de coton eat estimée à un million de barils, la tonne de grains produisant les quatre cinquièmes d’un baril.La moitié de la production, environ, est employée à fabriquer du saindoux.En mélangeant cette huile de graine de coton avec le saindoux naturel, on obtient le produit qui est connu dans le commerce sous le nom de saindoux raffiné.Chicago emploie, annuelle ment, 900,000 barils ; Saint Louis, Kansas City et Omaha se partagent 200,000.950,000 sont envoyés à Rotterdam pour que les fermiers hollandais les emploient j\ la fabrication de leur beurre.Environ 100,000 barils servent A la fabrication des savons de toilette.Sur les côtes du Maine, 20,000 barils servent pour les sardines en boîtes.Des quantités considérables sout envoyées dans les ports de la Médi-terrannée où ou les mélange avec l’huile d’olive.Une grande partie de ce mélange revient en Amérique où il se vend à un prix plus élevé que l’huile primitive ; absolument comme il arrive aux alcools qui sont envoyés à l'étranger pour servir de base aux vins.L’usage de l’huile de coton se répand de plus en plus dans les boulangeries et les restaurants des Etats du Nord, principalement dans la Nouvelle-Angleterre.L'huile rdtrcutoir-peut-saA Être employée en peinture, car elle ’ possède à peu près les mêmes propriétés que l’huile de graine de lin On dit qu’on peut obtenir chimiquement de l’huile de graine de co ton, un produit identique A.celui que l’on extrait de la graine de lin, mais que l’extraction coûterait plus cher que ne vaut le produit.LE TOI |{ N ESDI, Le côté poétique du tournesol (soleil) a été amplement exploité .par la plume des écrivains de toutes langues, mais son côté utilitaire commence A peine A être connu de tous côtés.En Chine et en Russie, le tournesol est considéré comme étant d’une grande utilité, car on l’y cultive pour sa graine qu’on récolte annuellement pour près de 500,000 lbs.Les pauvres fermiers d’Italie et de lllude attachent uue graude importance A cette plante dout ils récoltent la semence pour en nourrir leurs animaux et leurs volailles.C’est surtout pour l’étable et la basse-cour que la semence est.em- ployée et, depuis longtemps, les fermiers qui ne s’encroûtent pas dans la routine ont reconnu que c’était une nourriture excellente, eu même temps économique, pour les poules.Rien ne les engraisse plus rapidement et elles délaissent volontiers toute autre nourriture pour la graine du tournesol, qui d’ailleurs les excite A pondre.Pour la nourriture du bétail, on fait actuellement des expériences dans différentes fermes expérimentales et jusqu’à présent les résultats obtenus paraissent être très sa ti.'faisants.L’huile de la graine de tournesol est eu grande demande aux Etats-Unis.C’est en Russie principalement qu’on cultive la plante pour sont séchées et servent de combustible.Une acre plantée en tournesol donnera un combustible équivalant A de nombreuses cordes de bois.Les tiges sont larges, résistantes, cassantes et brûlant bien.Quelques acres d’un tel combustible ali men teront le foyer toute la saison d’hiver.La science a découvert beaucoup d’autres usages pour le tournesol, mais ceux déjà cités sont suffisants pour montrer que le tournesol, s’il n’est pas d'un emploi universel, a sa valeur et une grande valeur au point de vue pratique de la culture et de l’industrie.LA GLYCEROSE extraire l’huile de la graine, on en récolte plusieurs millions de livres à cet usage et c’est en grande quantité que l’huile est exportée chez nos voisins.A l’état brut l’huile est employée par les peintres pour des travaux d’intérieur, mais pour les veruis elle ne peut rivaliser avec l’huile de lin.Elle sert à la préparation de la plupart des peintures américaines A bon marché ainsi qu'à celle des teintes.Depuis de nombreuses années, on a teuté de raffiner cette huile dans le but d’en faire un succédané de l’huile d’olive.En réalité, l’huile de tournesol purifiée est utilisée en graude quantité pour falsifier les huiles à sidèrent comme pouvant rivaliser avec les huiles de qualité ordinaire d’olive et d’amande pour l’usage de la table.Sa couleur est d’un jaune pâle, elle est sans odeur et ne déplaît pas au palais.Dans le Maryland ou fait des envois considérables de cette_huile pour ali menter le commerce de Baltimore.Les résidus de la graine, après extraction de l’huile, font des tour- KABK1CATION KT EMPLOIS La glycérose est l’aldéhyde glycé-rique.Ce produit était fabriqué en petites quantités par différents procédés coûteux qui ne permettaient pas de l’employer dans l’industrie ou les arts.Renard préparait la glycérose en électrolysant la glycérine.D’après H mriot, la glycérose, préparée par Renard, ne serait que de l’aldéhyde formique polymérisée ; la trioxy-méthylène.„ .Grimanx a obtenu l’aldéhyde gly-cérique en oxydant la glycérine par le noir de platine.Fischer et Taffel l’ont, préparée en oxydant uue solution aqueuse de alade.—Beaucoup de—gens laalaa-_kglycérine par le brome, en présence du carbonate de soude, et ilimsb^ laient du produit brut en la combinant avec de la phènylhydrazine.Nous l’avons obtenue par l’action de l’ozone sur la glycérine en solution alcaline.Le procédé véritablement industriel, vient d’être signalé par M.FonzeS-Dincon, A la Société chimique de Parie (septembre 1895).Dans deux kilogrammes de glycérine teaux qui servent à l’alimentation J anhydre, on fait dissoudre 130 du bétail, et bien que ceux-ci n’aient grammes de bichlorure de mercure, pas la valeur nutritive des semences ! Cette dissolution est placée dans non pressées, ils n’en sont pas moins une cornue eu grès ou en fer et uue graude ressource pourl’alimeu tation des animaux.Les huileries veudeut les tourteaux à un prix uniquement nominal.Dans les plus pauvres districts de l’Inde et même de l’Europe ou fait une bonne sorte de pain avec la eu chauffée, progressivement, au bain d’huile ou au bain de sable, à 150160 degrés.La cornue doit être assez grande et mesurer au moins six litres, car la réaction est vive et la masse mousse beaucoup.11 distille de la glycérose, mêlée à graine de tournesol et les gens du j d’autres produits, tandis que le bipays trouvent là uue nourriture j chlorure de mercure se transforme substantielle.! eu protochlorure (calomel).Leurs troupeaux sont nourris de : La distillation marche lentement cette plante, avec cette différence et dure sept A huit heures.On re-qu’on leur donne les têtes coupées cueille environ un kilogramme de avec la graine, on leur sert même | produit distillé, les feuilles.Les tiges, séparées j Ce liquide contient de l’acroléïue de leurs feuilles et de leurs têtes et des produits chlorés.On le neu- LE PRIX COURANT tralise par le carbouate de soude pour fixer l’acide chlorhydrique entraîné et on l’agite avec de la benzine pour enlever les composés huileux chlorés.• On obtient un liquide aqueux, d’un jaune clair, formé de glycérose à peu près pure.Ce produit vient d’être proposé comme développateur en photographie, en solution alcaline.Il peut remplacer l’aldéhyde ordinaire dans l’argenture des miroirs.En ce moment, on fait des études pour l’employer en médecine.ADIEU LIS BONNES SOIREES Les portes dc'l’Opéra français sont fermées, les acteurs s’étant mis en grève pareeque la direction ne les paie pas ; c’est ce que l’un des artistes a annoncé mardi soir au public qui attendait vainement le lever du rideau.Cependant, la rumeur publique veut que les directeurs aient en-encaissé des profits de sept à huit mille piastres, on dit même $7,800, à la date du 1er février et que ces bénéfices auraient été partagés entre eux, laissant dans la pénurie les acteurs qui n’auraient pas été payés, sauf un léger à-compte, depuis 40 jours.Si ces rumeurs sont fondées, on conviendra que les artistes ont eu de la patience et que les directeurs n’ont pas v-ûlé le sévère-jugement que le public porte contre eux ; mais nous aimons à croire, pour le bon renom de ces derniers, qu’ils sauront faire honneur à leurs engagements jusqu’au bout, sans même attendre la décision des tribunaux saisis des plaintes des artistes.Décidément les artistes de l’O péra français n’ont pas de chance à Montréal ; voici trois saisons que avons une troupe française à ce théâtre et voilà trois fois également qu’ils out des déboires financiers avec la direction.Ce pourrait bien être la fin de l’Opéra français.RAPPORT 1)U PRESIDENT AUX MEMBRES DE LA CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTRÉAL POUR L’ANNÉE 1895.Messieurs, L’an dernier, en terminant le rapport que j’ai eu l’honneur de vous soumettre, je disais que j’aurais voulu vous tracer un tableau bril lant de notre-situation commerciale, et j’ajoutais que nous devions avouer que, bien qu’il n’y ait pas eu de crise aigiie dans les affaires en général il existait un état de dépression qui était le contre coup d’une crise qui sévissait depuis deux ans aux Etats-Unis et aussi dans les pays, d’Europe avec lesquels nous sommes en relations.J’exprimais en même temps l’espoir que éles mois suivants amèneraient un état de choses phis satisfaisant.Cet espoir, malheureusement, ne s’est pas réalisé complètement ; et quant à la situation financière et commerciale du pays nous ne sommes guère mieux au début de l’année 189i> que nous ne l’étion à l’époque corres pondante de 1895.Nous ne devons pas cependant désespérer encore de l’avenir, et malgré que l’horizon soit chargé de nuages sombres dans le domaine de l’économie politique pour le vieux continent comme pour l’Amérique, il y a tout lieu d’espérer que l’éuer-gie caractéristique de notre population et sou patriotisme de plus en plus éclairé produiront une réaction salutaire dans uotre propre situation et cp, avant longtemps.Les hommes d’affaires canadiens-français ne devront pas se laisser abattre et ne devront pas laisser leur courage s’af faiblir en face des désastres financiers et industriels qui out signalé l’année dernière et qui ont eu pour cause une trop forte tendance à la spéculation dans presque toutes les branches de commerce, et, comme -je-PartJiéjà dit, un surcroît de production et une trop grande extension des termes de crédit.Ce que je disais l’an dernier a encore aujourd’hui son application pleine et entière : ce ne sera que lorsque la production générale s’équilibrera avec la consommation que les prix se relèveront, que la confiance renaîtra et que l’activité reviendra.Durant l’année qui vient de s’écouler, la Chambre de Commerce s’est occupée de beaucoup de questions très importantes ; et je dois le déclarer : elle a fait tout ce qui lui était possible de faire pour aider au mouvement progressif de notre commerce et de notre industrie, de même que de l’instruction commerciale.- Je n’entrerai pas dans le détail de toutes les questions qui ont été traitées ; je vous citerai les plus importantes :—En premier lieu, la Chambre de Commerce a cru devoir prendre intérêt à l’érection d’un monument au fondateur de Montréal.Malgré quelque divergence d’opinions sur les moyens à prendre pour réaliser ce noble projet, je constate que le bon vouloir d’un très grand 945 nombre de nos membres a beaucoup contribué à mener ce projet à bonne fin, et aujourd’hui Montréal peut se vanter de posséder l’une des plus belles statues du genre due au génie de l’un de ses jeunes membres, le sculpteur Philippe Hébert.Une autre question qui, encore aujourd’hui, intéresse vivement notre population et dont la discussion meuace de tourner eu acrimonies, a attiré l’attention de votre corporation : c’est, celle d!un tramway électrique au parc de la montagne et de son utilité pour la masse de la population.Par un vote de douze pour et de quatre contre, le Conseil de la Chambre de Commerce s’est prononcé pour l’ffirmatif le 8 Mars dernier, pourvu que ce tramway ne gêne en rien la circulation des équipages et des piétons et soit sous la direction de l’ingénieur de la cité.Depuis trois on quatre ans, la Chambre de Commerce avait sur son programme “ 1,Amélioration de l’instruction commerciale ”.Cette année eufin, un rapport a été fait sur cette matière concluant sur certaines améliorations à apporter à l’instruction des enfants dans les académies commerciales.Ce rapport dont le texte est contenu dans le rapport du secrétaire a été transmis au Surintendant de l’Instruction Publique et aux directeurs des maisons d’éducation de cette province.Le colportage dans les campagnes qui a soulevé tant de plaintes de la part des marchands de détail, a été l’objet de l’attention de la Chambre qui, invariablement, s’est prononcée pour une législatiqn de plus en plus sévère sur ce point.Je dois dire qu’un bon nombre de municipalités ont résolu de se prévaloir des dispositions de la loi sur le colportage et que de bons résultats ont été obtenus déjà dans ces municipa-, lités pour la préventian de ce corn-merce irrégulier.Je me permettrai d’exprimer le désir que la Chambre de Commerce ne perde point de vue cette matière importante au point de vue des intérêts des détaillants de nos campagnes et aussi au point de vue des intérêts des agriculteurs.La conclusion finale d’un traité de commerce avec la France devait .nécessairement provoquer un intérêt des plus sérieux parmi les membres de notre corporation, et on comprend facilement que notre population s’attendait à nous voir prendre une attitude active dans le but de la faire bénéficier de tous les avantages résultant d’un contrat auquel l’Augleterte et la France se sont 946 LE PRIX COURANT prêtées avec une extrême bonne volonté pour aider au développement de nos relations commerciales.Il n’est, pas hors de propos de constater en passant que cette bonne vo-' lonté des deux grandes puissances européennes envers nous n’a pas rencontré dans une certaine fraction des sphères administratives des douanes, toute la sympathie pratique et immédiate i\ laquelle le conclu erce d’importation s’attendait.Toutefois, des hommes entreprenants se sont mis il l’œuvre pour profiter, sans trop de retard, des avantages que le traité pouvait offrir et ont travaillé il l’établissement d’une ligne directe de navires entre la France et le Canada.Ce projet pratique a donné lieu à un échange de correspondance très étendu entre ses promoteurs et le gouvernement fédéral.Votre Chambre de Commerce, consultée par le gouvernement sur cette matière, s’est prononcée en faveur d’une ligne de navires il vapeur qui devra relier les ports du Canada avec le port de Boulogne-sur-meren France et le port d’Anvers en Belgique.Tout récemment, à la suite du rapport (l’une commission (l’étude sur l’exportation en France et d’une entrevue avec l’honorable Ministre du Commerce, à Ottawa, le gouvernement consulta de nouveau cette Chambre pour savoir son opinion sur l’utilité d’un service entre les ports du Canada et les ports français de l’Atlantique et de la Méditerranée.La Chambre de Commerce s’est prononcée en faveur de ce dernier service de navires sans préjudice toutefois il un port du nord de la France comme port principal d’attache.(Voir le rapport imprimé de la commission d’étude d’exportation en France et les notes contenues dans le rapport du secrétaire.) Je viens de mentionner la commission d’études sur les exportations en France et il est de mon devoir de signaler il la reconnaissance de notre Chambre les travaux et les recherches de cette commission qui se composait de Messieurs D.Parizeau, Joseph Contant.G.Boivin, J.Haynes, Georges Balcer.Monsieur Georges Balcer, agent consulaire à Trois-Rivières, et l’un de nos membres les plus dévoués, fut le rapporteur de cette commission.Je ne puis trouver de termes suffisamment appropriés pour reconnaître dignement au nom de tous mes collègues la valeur de l’immense travail exact et pratiquement utile que Monsieur Balcer s’est imposé pour nous reudre service et pour permettre il notre commerce d’exportation de tirer la meilleure partie possible des dispositions du traité franco canadien.Au moins, ruesera-'t-il permis de le remercier officiellement et d’inviter tous ceux qui s’intéressent à nos relations commerciales avec la France à consulter les rapports de notre distingué collègue.En relation avec le rapport de la commission dont nous venons de parler, lequel fut transmis, aussitôt imprimé, à l’honorable Ministre du Commerce, il Ottawa, une délégation fut nommée pour aller faire valoir auprès de ce dernier les conclusions du dit rapport, à savoir :—“Qu’une délégation soit, envoyée en France avec mission de se mettre en rapport avec les autorités compétentes et les hommes d’affaires de ce pays, d’étudier le marché français au point de vue de placer le plus possible de produits canadiens et de rapporter de leur mission toutes les données susceptibles d’éclairer le gouvernement et le monde des affaires sur les avantages et la mise en pratique du traité franco-canadien.Que cette délégation soit nommée et pourvue de moyens nécessaires pour remplir sa mission dans la forme et dans les conditions que le gouvernement jugera il propos de déterminer.” Les délégués auprès du Ministre du Commerce qui étaient.: — Le Président de la Chamhre-da,Com_ merce, le Vice Président, Monsieur Joseph Contant, Monsieur Georges Balcer et Monsieur S.Côté, le secrétaire.firent rapport que l’honorable ministre s’était montré favorable à la proposition de notre association et que.il moins d’événements contraires.il favoriserait le projet soumis.La Chambre de Commerce est nécessairement dans l’expectative de l’attitude que prendra le gouvernement fédéral sur cette matière ; attitude très difficile à prévoir dans les circonstances présentes.Le conseil de votre Chambre de Commerce ayant jugé à propos de demander des pouvoirs supplémentaires à l’Acte concernant les Chambres de Commerce, le gouvernement fédéral a accordé ces pouvoirs qui sont contenus dans le statut 58-59 Victoria, chap.88, 1895.Entr’au-tres droits conférés par cette loi, la Chambre de Commerce peut émettre des obligations jusqu’à concurrence d’un demi million de dollars pour la construction ou l’achat de propriétés pour sou usage.La Chambre de Commerce qui s’est beaucoup occupée d’une loi de faillites, durant les dernières années, n’a pas vu ses vœux se réaliser durant la dernière session du Parlement fédéral malgré les travaux qu’elle s’est imposée pour obtenir une pareille loi.Je crois devoir lui demander comme corps ainsi qu’à chacun de ses membres en particulier, de ne pas lâcher prise et d’insister en dépit de toutes les entraves imaginables pour qu’une pareille loi fasse partie de notre législation.Je n’ai pas besoin (l’insister sur cette matière, tout le monde me comprendra.•+ Au mois d’avril dernier, la Chambre de Commerce s’est adressée au .gouvernement fédéral pour lui demander l’établissement d’un bureau d’experts en douane dont la nécessité se fait sentir impérieusement-depuis longtemps, tant pour la meilleure administration des douanes que pour assurer une évaluaiiou plus correcte des marchandises importés ; le gouvernement fédéral n’a pas encore faitdroità cette demande Il fut question, l’an dernier, et il est encore question d’une exposition in-ternationnale à Montréal, «lais ce vaste projet ne paraît pas être entré encore bien avant dans le domaine de l’actualité.Cependant ce projet n’a pas échappé à notre attention et la Chambre a cru devoir lui prêter son concours en priant le gouvernement provincial de contribuer pour cet objet une somme quelles que soient, les conditions finaucièrcs dans lesquelles se trouve notre province.Une matière à laquelle s’intéresse la Chambre depuis assez longtemps est celle de la fondation d’un musée commercial.Aucun résultat définitif n’a encore été obtenu des démarches faites dans ce but, bien que je sois convaincu que, si les circonstances le permettent, nous aurons l’appui du gouvernement fédéral.Durant l’année passée, la Chambre a cru devoir donner son concours à l’encouragement de quelques œuvres d’utilité publique : ainsi, elle s’est fait représenter par une délégation spéciale à la cérémonie de clôture des cours de dessin et de peinture de la Société des Arts du Canada.’ Le présidant de la délégation M.Joseph Contant, fit au nom de ses collègues, un rapport élogieux de cette institution, qui ne s’étant développée jusqu’à ce jour que grâce à l’initiative privée et sans aucun con cours officiel, méritait l’encouragement de tonte la population.La Chambre concourut dans l’opinion de la délégation et offrit au directeur M.H.A.A.Brault, l’expression de ses meilleurs souhaits pour le succès de l’entreprise qu’il dirige.Le gouvernement fédéral, le 3 mai LE PRIX COURANT deleter, dans l’après-midi, publia une ordonnance imposant un supplé ment de droits de douane et d’accise sur les articles frappés par les der nières modifications douanières, en donnant un effet rétroactif à son décret.C’était, on le conviendra, frap per le commerce d’importation d’une charge d’une légalité douteuse; aussi, la Chambre de Commerce crut devoir réclamer contre cette imposition attendu que beaucoup de marchanda es avaient été passées en douane le 3 mai avant quatre heure*» sde l’après-midi et antérieurement, et que les importateurs subissaient nécessairement des pertes sérieuses.Sur ce point, je ne me rappelle pas que le gouvernement ait fait droit aux observations de la Chambre de Commerce.A propos de matières douanières, il s’en est présenté deux autres,à des dates différentes, sur lesquelles la Chambre de Commerce a cru devoir faire des représentations au gouvernement fédéral : d’abord, le 6 sep tembre, j’attirai l’attention de mes collègues sur le fait que les autorités fédérales avaient donné des instructions d’exiger le paiement des droits sur toutes les marchandises en entrepôt de douane après deux années d’entrepôt, cette décision étant de nature à embarrasser le commerce d’importation, et qu’il serait utile de demander que la pé riode de deux ans soit étendue à ___quatre-an»i-~ Le conseil de la Chambre, le 27 septembre, après avoir examiné cette matière, pria le ministre des douanes d’obtenir du gouvernement que le délai de deux ans exigé par l’Acte des douanes pour les marchandises en entrepôt soit étendu à quatre ans ; il demanda en même temps qu’il soit permis à ceux qui ont des marchandises en entrepôt de faire tout transfert des dites marchandises chaque fois que les nécessités de leur commerce l’exigeront.’ Le ministre du Commerce a déclaré que sur ce point la loi serait interprétée dans son sens le plus large.Le deuxième cas regarde l’application de droits nouveaux imposés sur les emballages, fûts et caisses contenant les vins importés de France.La Chambre de Commerce crut devoir faire observer au gouverne ment que cette imposition nouvelle rendait illusoire la réduction des droits stipulés dans le traité franco-canadien et pria le ministre de bien vouloir suspendre cette décision.Jusqu’à ce jour, rien ne parait avoir été fait par le gouvernement fédéral pour donner satisfaction dans le dernier cas que je viens de citer.La charge d’inspecteur de peaux pour la division de Montréal étant devenue vacante, un candidat à cette charge s’est présenté devant votre Commission spéciale d'examinateurs de cuirs et peaux qui, après un examen suivant les termes de la loi, lui octroya un certificat de compétence.Ce certificat ayant été transmis à qui de droit-à Ottawa, réponse fut faite que la Chambre de Commerce ne possédait iras les pouvoirs de l’octroyer.Cette prétention fut combattue par la Chambre qui s’est appuyée sur une opinion légale de M.S.Beaudin, C.B., leqnel déclare de son côté, que la Chambre possède ce droit.Après un échange de correspondance assez étendue, le cas a été référé au Ministre de la Justice dont on attend la décision.Nous avons cru devoir, vu l’état précaire des finances de la ville, nous occuper quelque peu des amendements à la charte municipale.Je ne m’étendrai pas sur tous les détails des travaux faits par un comité spécial de notre corporation conjointement avec d’autres organisa tions qui ont pour mission de réformer notre législation municipale.Qu’il me suffise de dire que ces travaux n’ont pas été sans résultats pratiques pour l’avenir et que les résultats obtenus devant le parlement provincial; lors de sa dernière session, influeront dans une bonne mesure sur l’administration de nos affaires civiques dans le sens d’une réforme pour le mieux.Le commerce se plaint depuis plusieurs années que les annonces de vente par le Shérif sont insuffisantes.Un comité de cette Chambre chargé d’étudier cette question déposa un- rapport qui fut adopté et transmis au procureur général de la Province.Ce rapport conclut à demander que la loi ordonne au shérif d’annoncer les ventes d’immeubles de manière à protéger efficacement les créanciers hypothécaires.Un vaste projet destiné à relier les communications entre les grands lacs et le port de Montréal, occupe actuellement l’attentiou non seulement de notre Chambre de Commerce, mais encore de tout l’élément commercial exportateur du Nord-Ouest canadien et américain : c’est le projet de la canalisation de la rivière Ottawa.Ce projet, s’il est mis à exécution, révolutionnera sans aucun doute une grande partie du commerce, et je crois pouvoir dire que notre Chambre ne lui refusera 047 aucunement sou appui, mais que, au contraire, elle aidera à sa réalisation qui fera du port de Montréal, le grand po-t de sortie des productions de l’Ouest destinées à être exportées par voie du St-Laurent.Faisant droit aux demandes des cercles de la navigation, la Chambre de Commerce a adopté tout ré comment un rapport circonstancié suggérant la construction d’un port de refuge à Petit Métis ; cet endroit étant considéré le plus favorable pour l’escale des navires petits et grands qui font le service de l’Atlantique, J’évite à dessein les commentaires sur la suspension de la Banque du Peuple.Qu’il me soit permis d’espérer que cette triste expérience servira de leçon à l’avenir, La Chambre a cru devoir modifier ses règlements particuliers dans le courant de l’année et ils sont en vigueur depuis le commencement de novembre dernier.Il me faudrait, un volume pour noter eu détail toutes les matières qui ont fait l’objet des travaux de cette Chambre durant l’année passée ; je suis forcé de ne toucher qu’àcelles qui se rapportent le plus sérieusement aux intérêts généraux du commerce et de l’industrie.On trouvera au rapport du secrétaire la nomenclat ure de ces matières.L’an dernier^ à pareille époque, la liste des membres de notre Chambre contenait 044 noms ; aujourd’hui cette liste n’en contient que r>0(>.bien qu’un bon nombre de membres nouveaux aient été admis dans le cours de l’année.La raison de cette diminution réside dans le fait qu’un certain nombre de membres ont résigné, les uns, pour raison d’économie, ne voulant pas payer, la contribution de cinq piastres, d’autres parce qu’ils n’avaient pas le temps d’assister aux assemblées ; plusieurs noms ont été rayés de la liste pour diverses causes, soit d’absence du pays, soit défaut du paiement de la contribution.J’ose exprimer l’espoir que le retour de temps meilleurs et un exa men attentif des travaux de cette Chambre provoqueront pour l’année qui vient une augmentation dans le nombre de nos membres.Qu’il me soit permis, en conclusion, de constater de nouveau que notre institution, exerce aujourd’hui une influence assez marquée et qu’elle attire chaque jour d’avantage l’attention du public, La presse française et anglaise de Montréal qui, par les années passées, nous manifestait beaucoup d’intérêt nous a continué ses bons offices du- 948 LE PRIX -COURANT rant tonte l’année et c'est un bien grand plaisir ponr moi de lui offrir au nom de tous les membres de cette Chambre l’expression de notre reconnaissance.H.Laporte, Président.MODES ET NOUVEAUTES ^ LAINES.En France, le commerce lainier avec l’extérieur est toujours en excellente situation, ainsi que le démontrent les tableaux ci dessous : Il a été importé en France, eu draps, casimirs et autres tissus foulés et drapés, en laine pure ou mélangée, pendant l’année 1895 (chiffres provisoires.*.‘{.623.800 k.contre l’année 1894.^3.729.296 k.“ 1893.3.097.453 k.“ 1862.4.542.150 k.“ 1891.5.204.850 k.soit une différence en moins de 069,050 kil.sur la moyenne des quatre dernières années.(Moyenne 4.283.450 kil.) Il a été exporté, de France, en mêmes marchandises, pendant l’année 1895 (chiffres pro.)14.385.700 k.contre l’année 1894.10.878.845 k.“ 1893.11.425.505 k.“ 1892.13.723.010 k.“ 1891.11.480.790 k.soit une différence en plus de 2.500.500 kil.sur la moyenne des quatre dernières années.(Moyenne 11.879.200 kil.) Il y a eu dans la région de Four-mies un assez bon courant d’affaires en peignes, surtout sur les genres à cannette8 100 et 110, sans variation sensible dans les prix.Les blousses s’élèvent au fur et à mesure de la production, à prix satisfaisant, en égard à celui du peigné.Les peignages à façon paraissent alimentés et il prix légèrement améliorés.La situation des filatures à façon est un peu plus calme que pendant la quinzaine précédente, tout en restant satisfaisante.En fils, la tendance est toujours à l’amélioration ; on ne trouve presque plus rien en disponible.Les genres de tissus en laines communes sont toujours les plus demandés ; les prix suivent difficilement ceux des fils et des façons.L’alimentation est cependant encore suffisante pour plusieurs mois.A Reims, la demande en peignés a été un peu moins active cette quinzaine, sauf pour les petit genres qui sont rares et recherchés.Les mérinos et croisés tous genres Plata restent également très demandés.Les prix des blousses sont très fer- mes.Les peignages ont de quoi occuper une grande partie de leurs machines, mais sans perspective d’une alimentation assurée.L’absence de stocks contribue au maintient des prix, malgré un certain ralentissement dans la demande des fils peignés.La situation de la façon est toujours des plus saines.L’alimentation est assurée pour plusieurs mois.Les prix sont soutenus.L’alimentation de la filature en laine cardée est bonne, et les prix sont fermes.La vente des cachemires et mérinos s’est ralentie cette quinzaine comme tous les ans à pareille époque.Mais il n’y a d’existence dans aucun genre et les prix se maintiennent.En nouveautés de laine peignée, les métiers sont bien occupés en attendant l’ouverture de la saison d’hiver.Les suppléments en nouveautés arrivent assez nombreux ; la fabrique, trop engagée, n’en peut accepter qu’une partie à cause des délais trop éloignés qu’elle est obligé d’imposer.La situation des flanelles est toujours bonne.A Roubaix-Tourcoing, la vente en tissus a été un peu plus animée, cette semaine, sans cependant être encore très active ; il est vrai de dire que la marchandise fait un peu défaut.Les commissions d’été continuent à se livrer régulièrement.SOIES.Le marché de hrsoie reste faible.On achète bien un peu, mais l’offre reste supérieure à la demande, du moins à la demande qui se montre, car il est vraisemblable que les approvisionnements en fabrique ont beaucoup diminué.Il faut attribuer cette situation à la persistance de l’abstention des Américains et à la baisse des soies de l’Extrême-Orient,principalement de celles du Japon, dont l’exporta tion dépasse un peu ce qu’on avait prévu au début de la campagne.Ou est nominalement à : fr.48/49, pour grèges Cévcnnes extra : 53/55, pour organsin France 1er ordre -, 48/50 pour grège Piémont et Messine extra ; 44/46 pour grège Lombarde 1er ordre pour tissage ; 41-50/42 pour grège Lombards 2e ordre titres fermes, le tout usages de Lyon.Milan a été très calme cette semaine, maison a paru se renseigner davantage sur les prix.On a fait L.40 pour grège clasique titre ferme.Les soies de Syrie restent délaissées ; fr.38 pour grège 2e ordre 9/11 ; fr.41 pour grège 1er ordre 9/11, le tout usages de Lyon.Pour Brousse on reste à fr.39, usages de Lyon, pour grège 2e ordre 14/20.' Les diverses provenances de l’Extrême-Orient ont donné lieu à peu d’affaires ; les acheteurs se tiennent sur la réserve surtout depuis l’annonce de la baisse survenue à Yokohama.Nous cotons : fr- 22 pour Tsatlée Green Peacock ; 34 pour Haining red Hold Pleasant C ; 32 pour Canton filât, best 2-12/13 ; 41 pour Japon filât, n.11/2 10/12, le tout usages de Lyon.(Communiqué par MM.Chabriè-res et Morel.) IMPERMEABILISATION DU CUIR Il existe deux excellentes métho des pour imperméabiliser le cuir : la méthode Henning et la méthode Pridlaux.La première consiste à dissoudre une certaine quantité de savon de zinc dans un poids égal d’huile de lin à une température de 107 ° 5 Celsius.Le cuir à traiter soit à semelles, soit à empeigne, est immergé dans la solution et y reste jusqu’à son complet refroidissement.Voici la manière d’obtenir le savon de zinc : ' On dissout 6 parties de savon blanc dans 16 parties d’eau, on ajoute graduellement 6 parties de sulfate .de zinc, à la solution bouillante en ne cessant de la remuer.Lorsque la solution se refroidit, le savon de zinc flotte à la surface sous forme de substance blanche et dure, on l’enlève alors et on la purifie en la faisant refondre dans de l’eau claire bouillante.Lorsque le cuir est retiré du bain, on enlève en grattant l’excès de matière imperméabilisante ; ce cuir ainsi préparé est finalement exposé à l’air pour lui permettre de sécher.Le traitement complet ne demande pas plus de 48 heures, y compris les 3 heures nécessaires à la pénétration.La chaleur de la solution imperméabilisante chasse tout l’air et l’eau du cuir, lorsque la tempéra-re s’abaisse, le liquide pénètre dans les pores, rendant ainsi le cuir parfaitement imperméable, sans pour cela qu’il soit ni dur ni cassant.Le savan de zinc est quelquefois remplacé avec succès par un savon de cuivre.On le prépare identiquement comme le premier, avec cette seule variante que le sulfate de cuivre remplace le sulphate de zinc.La méthode Pridlaux consiste dans une solution de 30 grammes de caoutchouc dans un i litre d’essence de térébenthine.(Halle aux Cuirs) LE PRIX COURANT 949 -v _ J-» CELA PROUVE.Que les Conserves de BOULTER ne restent pas sur les tablettes.Nous avons complètement épuisé notre stock de BLE-D’INDE, POIS, FEVES, TOMATES, et autres lignes.EPICIERS L Donnez une commande à votre fournisseur de gros avant qu'il ne soit trop tard.Nos produits sont bons, c’est pour cela qu’ils sè vendent.REVUE COMMERCIALE ’’ BT FINANCIÈRE queMolson a monté à 174 après avoir fait hier 175.La banqne d’Hochelaga s’est vendue aujourd’hui à 122}.Montréal, 13 février 18B6 A Londres,on cote les capitaux dispo.nibles sur le marohé libre & 1} pour, cent.Les consolidés sont & 108} en clôtures on comptant, et & 108} & terme.A Paris, la rente 3 p.c.se cote fr.103,-, 12}.A New-York, la bourse était fermée | hier.A Montréal, les prêts à demande se: négocient toujours à 5}.Les billets de.clients s’escomptent aux banques anx taux de 6 à 7 pour oent.Les banques vendent leurs traites a 60 jours & une prime de 9} à 9}, et leurs faites & vue à une prime de 10 à 10}.Les transferts par le câble sont à 10} i de prime.Les traites à vue sur New-YorK paient un escompte de 1/16 & }.A la Bourse, nous constatons une meilleure tenue des cours.La Banque de Montréal reste à 218 ;.la banqne dn Commerce que nous avions laissée â 134} est à 136, et de 170} la ban- Les banques canadiennes sont cotées en clôture comme suit : Banque du Peuple 6 2} “ Jacaues-Oartier 90 “ Hocnelaga 122} 120 “ Nationale 75 70 “ Ville Marie 100 72} Les Chars Urbains de 217 i ont monté à 219, prix auquel il en a été vendu aujourd’hui.Le Qaz s’est vendu hier à 200 et 201, nous l’avions laissé à 198 la semaine dernière.Il s’est vendu 25 parts Richelieu à 90.Ont changé de mains : Montréal Cot^ ton à 131} et, 132.Bone du Colored Cotton à 99.Le Câble a donné lieu à un certain nombre de transactions à 159,160 et 160} pour finir à 160 , Le Montreal Telegraph après un dé part à 162} s’est vendu à 167 pour finir à 167}.COMMERCE.Une tempête finit à peine qu’une aut re commence.La neige qui tombe à fi >-cons serrés nous donne des chemins impraticables, pour le moment du moins et rend presque impossibles,à certains iours.les relations de la campagne avec la ville.Nous cherchons les signes précurseurs d’une reprise sérieuse des affaires et nous n’en trouvons pas ou d facilement.Le mouvement qui s’était produit dans les épiceries s’est arrêté, vu que les approvisionnements nécessités par l’arrivée prochaine du carême ont été satisfaits ; une augmentation dans le volume des affaires en cuirs,dont nous parlo-rons pim loin, n’estdue qu’à la faiblesse des stocks dans les manufactures de chaussures qui n’ont pas tout le travail qu’elles voudraient à cette saison ; le commerce des farines lui-même s’est ralenti dès qu’une baisse s’est fait sentir à Chlcatro pur les-cours-du hlé.’TVnia ces symptômes ne sont pas l’indice d’un progrès durable qui permette de voir la fin d’une crise qui dure depuis trop ' longtemps pour cesser tout-à-coup.Quand Jes farines sont en hausse, nous disait ce matin un commerçant d’expérience, c’est généralement le signe d’un départ dans les affaires ; les blés m intent avec les fariaes, les autres grains suivent la progr.silun, l’argent rentre plus abondant à la campagne et la campagne achète à la ville.Acceptons donc, puisque les farines n’ont cessé de monter durant ces dernières semaines, REGISTERED AUGMENTEZ.Votre POPULARITÉ et votre PROSPÉRITÉ EN VENDANT LES Essences Culinaires"Crown Brand” EU EGARD A LA QUALITÉ CE SONT LES MOINS CHÈRES.MANUFACTURÉES PAR_—, R0BT.GROG & G0.456 st-paul, MONTREAL T LE PRIX COURANT 950 cette hausse comme étant le prélude d’une année prospère.Cependant, remarquons que, pour le moment, les paiements se font mal, les faillites ne diminuent pas et les plaintes des marchands de la ville sont générales Le commerce de^gros se plaint que les rentrées d’argent ne se font pas et on s’attend à de nombreuses faillites dans un délai rapproché, principalement dans les marchandises sèches.Bois de construction — Sans affaires cette semaine ni pour les besoins de la villeni pour ceux de la campagne.Dans les chantiers, ceux de l'Ouest an moins,il semble régner Une grande a> ti-vité, comme d’ailleurs nous le' faisions pressentir la semaine dernière.De Toronto, on a expédié dernièrement des couvertures, des chemises et dës caleçons de laine en quantité, pour les districts du nord et de l’est de la province.On en conclut que ces demandes faites pour les travailleurs iudiquent une plus grande aotivité sur les chantiers.Dans notre province, on peut encore espérer, gi âce à la neige qui est tombée, une reprise des travaux Plusieurs propriétaires de scierie étaient décidés à faire des coupes, le seul obstacle était le manque de neige, il doit être écarté maintenant.Charbon et bois de chauffage.—La demande est un peu plus active, elle est due uniquement à l’épuisement des approvisionnements éhez les particuliers et aussi un peu à la température plus froide de cés derniers lourd.Comme on se trouve à la flu de l’hiver on n’achète pas en grande quantité.Les prix sont sans changement et le mai ché est bien approvisionné.Cuirs et peaux—Ce commerce n’est pas dépourvu d’activité en ce moment, surtout dans les cuirs à semelle dont les prix se maintiennent fermes.Les manufacturés au moment de la hausse avaient cessé leurs achats, ne passant que de petits ordres de réassortiment.Maintenant qu’ils ont épuisé leurs stocks et que les prix sont abordables, leurs ordres sont plus faciles.Les prix sont à peu près les mêmes que ceux de la semaine dernière, les changements de peu d’importanoe qui existent sont consignés dans notre liste de prix courants.Il y a également quelques modifications dans les prix des chaussures que les intéressés trouveront dans notre liste.Draps et Nouveautés.—Les voyageurs envoient des ordres restreints qui ne sont pas tous exécutés.Les paiements meuts se font avec peu d’entrain.En somme, ce commerce est parmi les plus éprouvés et on ne prévoit pas de changement en mieux pour un certain temps; au contraire, on semble s’attendre à un certain nombre de faillites à une échéance assez rapprochée.Epiceries.—Le plus fort est fait en ce qui concerne les approvisionnnements ou carême et, ce n’est guère que dans une quiuzaiae, que l’activité renaîtra quelque peu pour les commandes de réassortiment.Les sucres sont fermes aux rnêrnem prix que la semaine dernière; une certaine indécision semble régner sur les prix futurs par suite de l’action du marché de New York qui a baissé ses prix au moment même où la matière première étilt devenue rare sur la place.Voici d’ailleurs ce que nous lisons dans un de nos échanges de France : Le marché a été très mouvementé Êendaut cette d- rnière quinzaine.La ausse a eu généralement le dessus et les cours ont g igné de fr.1.60 à 1 76 Nous n’avons fait, du reste, que subir l’influence du marché général et peut-être même sommes-nous restés eo- arrière du mouvement qui s’est produit en dehors.Cette hausse n’a eu d’autre cause que les événements de Cubi.où la situation semble s’être considérablement aggravée.On annonce aujourd’hui de divers côtés que ce pays four nira à peine 100,000 tonnes, ce qui revient à dire qu’il n’aura rien àexporter.Bans doute, il doit y avoir de l’exagération dans ces estimations, mais, certainement, le déficit sera bien plus important qu’on ne le pensait, ur, les Etats-Unis d’Amérique tii aient annuellement de Cuba 700,000 tonnes environ.Ces 700 000 tonnes venant à leur manquer, où à peu près, il faudra bien venir les chercher en Europe.Celte situation déroute les statisticiens et leurs calculs seront & refaire.En Attendait, la spéculation est sortie de son inertie et les affaires ont eu partout une grande activité.La hausse n’a peut-être pas dit son dernier mot.” D’ailleurs, la situation des sucres et celle des mélasses se touchent de près, voici des nouvelles toutes fraîches de New-York qu’on veut bien nous communiquer.“ Les prix d’ouverture & New-York pour la nouvelle récolte de Porto Rico seront de 35 cents.Il n’y aura pas de mélasse rouge fournie à Porto Rico à moins de 28 cts, soit une augmentation de 6 à 6c.par gallon sur les prix de l’an dernier.C’est ce que nous disions déjà la semaine dernière d’après des avis puisés à une autre source.A la Nou-velle-Ür'éans les prix sont très fermes.A Montréal les prix sont les mêmes que précédemment.Nous avons une hausse dans les farines préparées de 6c sur les boî;esde31bs et de 10c sur celles de 0 lbs par suite de la hausse sur les farines non préparées.En fruits secs il y a peu d’affaires, les détailleurs liquidant le stock qui leur restait de l'époque des fêtes.Fers, ferronneries, métaux—On ne prévoit pas d’augment ition dans les f rs d’ici un mois malgré l’avance et la.fer-m“té des prix sur les marchés étrangers.Nous cotons les fils de fers barbelés et les crampes £ en moinsà3Jo çette semaine.Les aff tires sont à peu près nulles en quincailleries.Huiles, peintures et vernis.—Les affaires sont également tranquilles dans ces lignes.Nous ne changeons que les prix de l’essence de térébenthine que nous cotons de 46 à 46c.Produits chimiques____Nous laissons les sodas caustiques au même prix, néanmoins on peut s’attendre à voir une hausse prochaine sur ces produits qui deviendront pluB rares par suite d’an nouveau procédé de la fabrication du chlorure de chaux.La glycérine est toujours très ferme à notre cote de la semaine dernière.Rien de particulier à signaler dans les alcalis.Poissons.—Il règne toujours une cer- f Une Pauvre Marchandise DANS LBS CÉRÉALES POUR I „ r~> ^ .___ n/fi ¦> NOURRITURE PAIT HORREUR A L,cl KO PI H 0 1V1 Bfl cl^GT© Les Avoines Roulées PAN-DRIED, Le Blé Roulé MOLINA, La Farine de Blé d’Inde GOLD DUST La Farine FANCY GRAHAM de Mil : f THE TILLSON COMPANY,.Tilsonburg, Ont.2 Ont un Mérite— Elles sont Saines. LE PRIX COURANT 9ol taise activité dans cette branche du daire; an début de la semaine, le ciel commerce.Les approvisionnements sont bien tenus à des prix fermes, En poissons frais, la demande est .surtout pour les harengs et le haddock.Pour les poissons secs, il n’y a aucun changement dans les prix de la semaine précédente, et les affaires sont calmes 8alaisons.—Commerce tranquille avec prix sans changement.On nous dit qu’à Obicago, Armour ne refuserait aucune offre même à 26c au-dessous de ses cours.Revue des Marchés Montréal, 13 février 1896 GRAINS ET FARINE8 était brumeux, la température légère ment plus fraîche ; pnis, dans la nuit de ' jeudi a vendredi, la gelée a enfin fait sa réapparition et le thermomètre est descendu à près de cinq degrés au-dessous de zéro.“ La culture a accueilli oe changement avec la plus vive satisfaction, car, si jusqu’ici la situation agricole est restée satisfaisante dans l’ensemble, il n’en est pas moins vrai que la croissance trop rapide des céréaies en terre çait & donner de vives inquiétudes, qu’aggravaient encore le développement des mauvaises herbes et les dégâts des insectes.“ Puis, on redoutait des gelées tardives qui, plus tard, seraient venues faire payer peut-être bien oher la dé- cernants tardifs ont souvent permis de réparer le mal.On ne pent donc rien dire de définitif, mais seulement signaler le fait.Les Etats-Unis, avec leur immense surface, sont bien difiloiles & Juger d’un coup d’œil.Il semble cependant qu’on puisse affirmer que l’état en fin de cette semaine est meilleur que celui de la semaine denière et que d’une manière générale, l’ensemble est satisfaisant.Dans l’autre hémisphère, rien de nou-.j-Î.' I veau à dire.La semaine est aux nouvelles pessimistes de l’Amérique méridionale.En réalité, il emble que la moisson a donné motus qu’on ne l’espérait, mais cependant très semblablement plus que la moyenne.Décidément, l’Australie a donné une mence inaccoutumée de la température récolté, ainsi que nous l’avons « • « • • * onnrmoA rlortu la lonniomno MARCHÉS ÉTRANGERS Dans sa revue hebdomadaire du commerce des grains en Angleterre, Mark Lane Express dit : Les blés anglais et étrangers ont été fermes, le No 1 de Californie étant coté de 28s 6d.La farine a haussé de 6d & ls et le blé d’inde a subi une baisse causée par les énormes changements américains.Aujourd’hui le blé d’Amérique était demaudé, le blé rouge d’hiver a atteint 20s et celui du printemps 28s.Farine tranquille, blé-d’inde et orge 3d.plus bas.Les dernières dépêchés reçues au Board of Trade par câble donne comme suit la cote au marché des chargements ; Londres.—Blé à la côte, tranquille et soutenu ; en route, tranquille pour le blanc, facile pour le rouge.Blé d’inde à la côte, tranquille ; en route, facile.Marchés anglais de l’intérieur 6d plus bas en partie.Liverpool, blé sur place, du.mois de janvier.“ Pour peu que.la neige veuille se dé cider & se mettre de la partie, tout rait maintenant pour le mieux." Les affaires n’ont pas encore repris beaucoup d’activité sur nos marchés de : l’intérieur; la meunerie ne fait que peu d’achats en raison de la mévente de ses produits.Néanmoins quelques exoep- j tions se sont produites sur un petit i nombre de places, oh la tendance s’est i légèrement raffermie.” Le *• Sémaphorede Marseille est ! dans le mémo ton et il ajoute annoncé depuis longtemps.Quant à la Nouvelle-Zélande, les se- meilleures nouvelles semblent se confirmer, mais en aucun cas, on ne peut prévoir un rendement bien supérieur & la moyenne : ce sera tout au plus si on la dépasse légèrement et meme si on l’atteint.Un câble adressé de Buenos Ayres au Herald de Boston dit : Les rapports sur la récolte du blé sont contradictoires On ne croit pae qu’on atteigne aux chiffres de l’année dernière.Une grande quantité de vieux maïs reste en stock Quant à l’Europe Orientale elle est et ily a Peu d’activité dans les cercles - - v • • • commerciaux par suite d’une baisse presque pertout sous la neige ce qui est la situation la plus souhaitable : seule la Roumanie est actuellement découverte.“ Nous ne changerons rien à nos précédents avis pour le littoral méditerranéen ; tout y est pour le mieux sur la rive européenne, ue seul point noir tranquille; livraisons futures, soutenu ; c’est l’arrivée des pluies.Dans les 12 février 6s 7Jd, mars et avril 6s 7|d, mai mois qui viennent de s’écouler, il est et juin 6s 7èd.Blé dünde sur place trau tombé un quartTlè pluie en moins que dans la prime sur l’or.Il est probable que le prix baissera encore, de grandes quantités d’or arrivent.De Mendoza, ou on a découvert des mines d’or, on confirme la riche qualité du minerai, des analyses ayant donné de trois à cinq onces à la tonne.Hier, l’anniversaire de la naissance de Lincoln a été—chômée—ain^-Efeats.- Unis quille ; livraisons futures tranquilles : février 3s 3Jd, mars 3s 3d, avril, mal et juin 3s l}d, juillet 3s 2}d.Farine première â boulanger de Minneapolis 19s.Marchés Françsis de l’intérieur faibles.Nous lisons dans le Marché Français: “ Le temps s’est un peu modifié depuis notre dernière revue hebdoma- et les Bourses américaines ont fermé leurs portes.Nous donnons donc les prix du blé disponibles sur les diverses places à la date de mardi : la normale.Oepsndant dans l’Afrique septentrionale on travaille activement à rattrapper le temps perdu.Avec des pluies abondantes tout sera réparé.“ L’Inde, d’après les rapports officiels, New-York, No 2, roux d’hiver, aurait uue large réduction de surface Chicago, No 2, du printemps, des emblavures, mais cela s’est délà Duluth No 1, dur.présenté plusieurs fois et les ensemen- Détroit, No 1, blanc.80c 641c 60|c 74}c LES MATINEES DE FRIMAS Suggèrent à la bonne ménagère de faire de chaudes galettes de sarrasin.Voua devez avoir—et même vous avez—des demandes pour une fleur préparée BONNE et sur laquelle on peut compter.(Self Raising) Nous faisons cet article depuis de longues années.Il a toujours donné satisfaction.Cette année nous en avons vendu plus que jamais Vous ne regretterez jamais de commander une caisse de FLEUR DE SARRASIN DE la —- .TORONTO.Ont.CIE IRELAND En paquets de 2l/2 lbs.2 doz.par caisse.L’empaquetage le plus attrayant sur le marché.8e vend à première vue.HOWE, McINTYRE CO, Agents pour la vente, 461 rue St-Paul, MONTREAL. 952 LE PRIX COURANT MAISON DE GROS Importations directes des lieux de provenance, de tons les artlolce qui font l’objet de son commeroe.VSSORTIMENT COMPLET EN MABCHANDISESIDE PREMIERE NECESSITE, TELLES QUE ' THES, CAFES, SUCRES, MELASSES, SIROPS, FRUITS SECS, POISSONS, ETC.GRANDE VARIETE DE FINES DENREES ET CHOIX CONSIDERABLE DE VINS ET LIQUEURS DES MEILLEURES MARQUES DONT ELLE A LE MONOPOLE DE PLUSIEURS HUDON, HEBERT & CIE, IZÎÉr MONTKEAI.Les principaux marchés de spéculation clôturent oomme soit : Mai Juillet Chicago, 65jj 651o New-York, 72 71 f c Dnlnth, m Détroit, 76} 71}o Toutes ces cotes sont en baisse sur oelies de la semaine dernière.MARCHÉS CAN ADI F NS Nous lisons dans le Commercial, de Winnipeg, à la date du 1er Février : “Le temps a été doux.Le travail se fait bien pour la saisoi.il y a peu d’hommes sans emploi, grâce à la coupe des bois.La demande de bras sera rande au printemps, les labeurs et ’autres travaux de ferme d’automne étant en retard.Il y a peu d’arrivages de grain qi oiqne les fermiers en aient encore de grandes quantités.L’avance récente de 60 pour le blé n’a pas poussé Te feruiiers à vendre-leurs-gralns^ Ils ont l’habitude de le garder en janvier, car la saison est généralement froide et les ob9mins mauvais.Oe n’est qu’en février qu’ils reprennent la route du marché.La dernière dépêche de Toronto cote le marché d’Ontario comme suit : “ Marché tranquille.Farine tranquille mais les prévisions sont â la fermeté j straight rollers93.75 fret Toronto.Son, chars de son ferme de $11.50 à $11 76 ouest, et grue de $11 à $14.Blé terne, offres peu importantes; détenteurs demandent 82c pour le blanc et le rouge au dehors.No 1 dur de Manitoba coté à 80c, Ouest et à North Bay ; blé nettoyé soutenu à 78c.North Bay.Orge tranquille : No 1 coté à 45c et extra â 47c ; No 2 à 40c et pour engrais de 29 à 30c.Avoines, affaires tranquilles et prix ?ans changement; blanches cotées sur les points du Nord de 23 à 23Jc et mélangées de 22 à 22Jc.Pois soutenus ; ventes à 51c au nord et à l’ouest.Sarrasin sans changement; cotés au dehors de 32 à 33c.Farinas d’avoine, affaires tranquilles, prix sans changement, cotés au dehors de 32 à 33c.Farines d’avoine, affaires tram ailles, prix sans changement de $2 90 à $3 sur rails et en petits lots à $3 25 Blé d’inde soutenu,le jaune est offert à 32}c au dehors.Seigle plus faible, on cote de 45 à 46c au dehors.Le marché de Montréal estfermeavec des prix en hausse pour les blés de l’Ontario et du Manitoba, le blé du nord restant^ans changement dans nos cotes.Oette nouvelle hausse est le résultat d’une demande plus forte de la part de la meunerie qui a beaucoup travaillé depuis quelque temps pour remplir les ordres des provinces maritimes et satisfaire les demandes locales en farines.L’avoine que nous cotons au même prix que la semaine dernière a une tendance plus ferme.L’orge n’est pas très abondante sur le marché mais comme la demande est restreinte elle maintient son prix.Pour les autres grains les prix restent les mêmes, sans grand activité.A l’exception des patentes les farines subissent une nouvelle hausse de 5 à 10c sur nos dernières cotes, bien que le marché soit plus calme ; la baisse qui s’est produite sur les blés à Chicago ayant mis les ach-teurs sur la réserve.Les farines d’avoine sont sans changement et sans grande demande.Des ordres en blé dur No 1 du Manitoba ont été passés d’Australie par le câble à MM.Ogilvie qui les ont déclinés ; on offrait 56o à Brandon, ce qui équivaut à 80c à Montréal ; un ordre était pour 20,000 minots, nous en avons également vu un autre pour 15,000.Ces demandes sembleraient justifier une diminution dans la récolte de la colonie.Nous cotons en gros : Blé roux d’hiver, Can.No 2.$0 85 à 0 88 Blé blano d’hiver “ No 2.0 88 à 0 90 Blé du printemps “ No 2.0 00 à 0 00 Blé du Manitoba No 1 dur.0 82 à 0 84 “ No 2 dur.0 75 â 0 76 —y-No 3 dur.0 00 à Q 00 Blé du Nord No 1.0 76 à 0 78 Avoine nouvelle No 2.0 30 à 0 31 Blé d’inde, en douane.0 00 à 0 37} Blé d’inde, droits payés.0 44 à 0 45 Pois, No 1.0 72 à 0 76 Pois, No 2 par 60 lbs.0 60 à 0 61 Orge, par minot.0 38 à 0 39 Sarrazin, par 48 lbs.0 36 à 0 38 Seigle, par 56 lbs.0 00 à 0 00 FARINES Patente d’hiver.$4 26 à 4 30 Patente du printemps.4 10 à 4 20 Straight roller.4 00 à 4 10 ] Empois de Brantford [ I « { CHALLENGE CORN STARCH.LILY WHITE GLOSS STARCH.PREPARES SEULEMENT PAR Voyez nos Prix.I À The BRANTFORD STARCH CO.BRANTFORD, ONT.) I ?I 2803 LE PRIX COURANT 953 ¦ mmm TheTORONTO RADIATOR M’F’G Co.(Limited) -FABRICANTS DES- RADIATEURS BREVETES de SAFFORD r BOULONS, Pas 00 J PAQUETAGE, ( FUITES.Meilleurs et moins chers que les registres en tuyaux.H.McLAREN & CO., Représentants 706 BUE CRAIG, MONTREAL._J____=_£__ _ .• Extra.3 75 à 3 90 Superfine.,.,.0 00 à 0 00 Porte de boulanger (cité).0 ' 0 à 4 00 Porte du Manitoba.3 75 à 3 85 EN 8AC8 D’ONTARIO Medium .$3 50 à 3 60 SnperÜDe.3 25 à 3 30 FARINE D’AVOINE Farine d’avoine standard, en barils.3 25 à 3 30 Farine d’avoine granulée, en barils.3 50 à 3 60 Avoine roulée en barils.3 25 & 3 30 MARCHÉ DE DÉTAIL Les tempêtes que nous avons essuyées ont empêché un certain nombre de cultivateurs de venir offrir leurs grains au marché de mardi, les quantités offertes étaient donc minimes, comme la demande d’ailleurs.Voici leB prix pratiques : Avoine, de 75 & 80c la poche ; pois de 80 à 85c le minot ; pois à soupe 0.90 à $1.00 le minot ; sarrazin de 85 à 95c la poche ; blé d’inde, 65 à 95c le minot.graine de lin de $1.00 à $1 10 le minot.BEURRE MARCHÉ ANOL AIS MM.Marples, Jones & Cie nous écrivent de Liverpool, à la date du 1er février : Les beurres des crémeries danois et .irlandais ont baissé d’environ 3/6.Oeux d’Australie sont légèrement plus faciles.Les beurres américains crémeries et en tinettes sont abondants.“ Nous cotons : Crémeries canadiennes de choix, en boites et caisses.90 à 95s Crémeries des E.U.ou du Canada, d’été.65 à 85s “ bonne imitation.65 à 70s “ d’Irlande, bottes, 104 à 108* Beurre Danois,en quarts.106 à 110s “ d’Australie, en boîtes.102 à 106s Importations : 2162 paquets.MARCHÉ DES ÉTATS-UNIS New-York, 10 février.Beurre jaune, de ferme de l’Etat 12 à 18c.; crémeries, 13 à 16c.; de ferme de l’Ouest, 10 à 14c.; : de crémeries de l’Ouest, 13 à 19c.; El- 1 gins, 19c.- New York, 11 fév.—Beurreferme.De ! ferme de l’Etat 9 à 18c ; crémerie, 13 à [ 16jc ; de l’Ouest, de ferme 10c à 14c ; de ' crémeries 13 à 19c; Elgius 19c.MARCHÉ DE MONTRÉAL j Très tranquilles les affaires en beurre avec prix soutenus.On paie pour les l beurres de crémeries de 20J à 21c à la tinette et il y a un potit courant d’affaires en beurre en rouleau de l’ouest de 14 à 16c, suivant qualité.FROMAGE MARCHÉ ANGLAIS MM Marples, Jones & Oie nous écrivent de Liverpool, à la date du 1er février : Le marché est plus tranquille cette semaine aveo prix légèrement plus faciles pour les qualités de choix, le prix extrême aujourd’hui est de 46/6.La meilleure qualité de la Nouvelle-Zélande se vend lentement & 42s sur Londres.Nous cotons : D’été, blanc ou ool.irrégulier.30 à 36s “ “ “ net,mûr 37 & 39s Juin, Ontario fin, pâle ou blano.40 & 41s Juin, ohoix, de glaoières.42 à 43s Août, choix, canadien, blano ou p&le 42 à 43s Sept., “ “ “ 45 & 46Js “ “ ooloxé 45 & 46js ~“M Strictement ohoix, cand., très coloré.451 à 46Js Importations : 19682 boites.MARCHÉ DE MONTRÉAL L’association des beurriers et fromagers s’est promenée hier, on a profité du calme des affaires pour se reposer un fieu et préndre de nouvelles forces pour a campagne prochaine.Les existants dans les glaoières sont moindres actuellement qu’ils étaient & pareille époque l’année dernière, on a dono l’espoir La Soeiété Artistique Canadienne Fondéo dans le but do répandre cl de développer le goût de la musique et d'encourager les animes Incorporée par Lettres Patentes le 24 Déoembre 1894.CAPITAL ACTIONS, «J50.000 JONCTION OUTREMONT, P.Q.THE - BUREAUX - No 210 rue St Laurent, Montréal.(BATISSE DU MONUMENT NATIONAL) 2851 PRIX D’UNE VALEUR TUTALE DE $5,008 Farine, Grains, Son, Gru, Avoine Roulee, Feves, Moulee, Etc- Sont distribués les 1er et 3me mercredis de chaque mois.i PRIX DK $1000.1 PRIX DE $400, 1 PRIX DK $160, 2848 PRIX VARIANT DK $LOO A $60.00 MOULINS ET ELEVATEUR PRIX DU BILLET, 10 CTS N'oui expidioni noi billet] dm] toatcj le] partiu du paya a ir réception d u rix et de trois cents en timbres Noua moudrons aussi toutes sortes de grains pour les marchands. 954 LE PRIX COURANT Vous Augmenterez.VOTRE COMMERCE, EN VENDANT LES TABACS A PRISER ROSE No 1, ROSE EXTRA, ROSE & FEVE, NATUREL No 2 ^Manufacturés par ~R HOUDE & CIE.Québec.d’obtenir, cette année, de meilleurs prix au début de la fabrication.Il ne se passe pas d’ordres par le câble, en ce moment, et les exportateurs n’acbôtent .pas ; seuls, des prix en baisse pourraient les tenter peut-être.On parle de 9 à 9$c pour les beurres d’automne et de 8 à 8Jc pour ceux d’hiver, mais ces prix sont absolument nominaux.ŒUFS.A Liverpool, le marché est très terne ; les œufe d’Irlande sont en abondance et ceux du continent se vendent moins cher.On cote : Irlandais, 8 sh.6 d.à 8s lOd ; du Continent: frais, 7 à 8s; chaumés, 6s 6d â 7s 6d ; Canadiens : frais, 6s 6d à 7s 6d ; chaumés, 6s 6d à 7s.A New-York, les œufs sont plus fermes ; on cote actuellement ceux frais de l’Etat et de la Pennsylvanie à 16Jc ; de l’Ouest, de 14$ à 15Jo.A Montréal, les œufs frais arrivent en assez bonne quantité, aussi les prix s’en ressentent-ils On cote pour œufs choisis, àe 18 à 20 et 22c telon qu’ils sont frais, très frais ou strictement frais pondus.Les œufs chaumés font encore ceux de Montréal de 13 & 14c et ceux de l’Ouest de 12 à 12Jc.LEGUMES Les pommes de terre, dont le marché est bien pourvu, se—vendent-au char dans les environs de 30c.On nous dit même qn’il s’est traité une affaire à 27Jc oette semaine.Par petite quantité on cote de 35 à 40o.Les pois à soupe sont tranquilles et valent de 78 à 80 et 82c par 6 » Ibs ; les haricots blancs font de $1.0" à $1.10 au char.VOLAILLES ET GIBIER La saison de la chasse est terminée nous n’aurons donc plus à coter le gibier d’ici la jaison prochaine.On parle de plusieurs poursuites dirigées contre des marchands qui n’ont pas immédiatement obéi aux lois de la chasse et qui out continué à vendre des perdrix et des lièvres.Nous mettons od garde nos lecteurs ; il est pénible de perdre le peu de gibier qui n’a pas pu être vendu en temps, mais encore il vaut mieux subir cette perte que celle d’un procès.Pour la volaille la demande est peu active.Nous cotons : dindes, 8 à 9c ; poulets, 8 à 10c ; canards, 7 à 7jc ; oies, 6à5$c.PORCS ABATTUS Les poros en carcasses ont un mouvement d’affaires assez bon ; les prix sont fermes.On a offert hier au char pour petits porcs à choisir à $6 75 ; pour gros porcs on cote $5.40 & $5.50 et pour quantités moindres de $5 60 à $6.suivant grosseur.A Chicago, le marché est faible et les prix sont en baisse.FOIN PRESSE ET FOURRAGE8 MM.Hosmer, Robinson et Oo de Boston écrivent : Les arrivages de la semaine dernière sont : 401 chars de foin et 30 chars de ftaille pour le marché local et nuis pour ’exportation.La même semaine de l’année dernière on avait reçu 197 chars de foin et 19 chars de paille pour le marché local et 26 chars pour l’exportation.Le foin s’est accumulé depuis quelques semaines, mais nous n’avons pas changé.nos prix.Le foin de choix est en bonne demande, le stock de la place est principalement composé de foin ordinaire pour lequel la demande est peu active.La paille de seigle est en bonne demande à des prix fermes.Nous cotons : Choix à fancy en grosses balles.$18 00 à $19 00 Choix â fancy en petites balles.17 50 à 18 60 Beau à bon.16 00 à 17 00 Pauvre à ordinaire.13 00 à 15 00 Mêlé.14 50 à 16 50 Paille de seigle.17 50 à 18 50 “ d’avoine.10 00 à 10 60 “ de seigle mêlée.10 00 à 10 50 Le marché de montréal, les arrivages continuent sans encombrement, les prix sont plus aisés-, - Les demandes pour l’exportation sont peut importantes, les marchés du dehors étant approvisionnés pour les besoins actuels.Aussi les prix payés à la campagne restent à peu près stationnaire.ridasses.Demandez à votre épicier de gros de vous donner.La Marque “TAUREAU” VAUT 5 cents par gallon de plus qu’aucune autre mélasse sur le marché.ROSE & LAFLAMME, agents .Pour les Semences.WILLIAM EVANS .PORTO RICO FANCY GRAINETIER ENC0ICNURE Rues McGill et Enfants Trouvés, £2** Grains et Graines de Semence de tontes sortes.Choix parfait Demandez le Catalogue.sur rue JOSEPH CONTANT 1 PHARMACIEN ET CHIMISTE 1475 rue Notre-Dsune,Montréal MANUFACTURIER et MARCHAND EN GROS D’Essences Culinaires, Huiles à Cheveux, Parfumeries, Vernis à Chaussures,Lessive | en caisses, Caustique en canistres, Huile i d’Olive en bouteilles, Huile de Castor, etc.j «Jrti moderns et oonmutadas exécutées avec diligence., LE PRIX COURANT 955 C.X.TRANCHÉMONTAGNE IMPORTATEUR DE DRAPERIES FRANDAISES, ANGLAISES ET EDOSSAISES.TOUJOURS EN MAINS: Beaver.Vénitien, Melton, Cheviots, Drapa et Casimir* noirs, Frelse, Tweeds poor Habits, Pardessus et Pantalons ¦ i ' couleur et noir, Serges noires et eouleur.Fournitures pour Marchands • Tailleurs et Tweeds Canadiens KCHANTILLOSS KXPKpiKS 8UU DKMANDK .N0 67 fUC St^CQUCS, MONTREAL Nous cotons an détail : Foin pressé No 1, la tonne 14 00 à 14 50 do do No 2 do .12 60 a 13 tO do do No 3, do .0 00 À (Xi 00 l’aille do 7 Si 5 8 00 Moulée extra la touue 0(5 00 à 23 00 do No 1 do 00 00 à 21 Oh do No 2, 00 00 à 21 00 Gm blanc do 00 00 à 17 00 do No 2, do 00 00 à 16 tO do No 8, do ‘ .00 00 à ua oo Son (Manitoba) do 15 0) à 16 0O do (Ontario) do 15 50 à 17 (0 do an char 14 00 à 15 00 Blé-d’inde jaune moula 00 00 à 24 00 Farine de blé-d ’inde, granulée 100 lbs 1 00 .t 1 25 Fanoe de ble-d 'inde commune 100 lbs 0 90 A 0 9: Blé d’iode hroyé.la tonne 00 oo 5 23 Oi Et an char : Foi i pressé No 1., 13 00 à 13 50 do do No 2., 12 00 à 13 1.0 do do No 3.11 00 à 11 50 l'aille vieille 1 75 à 7 00 En issues, la demande est meilleure surtout pour les sons, sans changement dans les prix.Au COMMERCÉ! 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LE PRIX COURANT 965 CHARLE8B0ÜRG Partie du lot 311, sans bâtisse, terrain 60 x 40 d’un côté et 48 de l’autre.William Paradis à Louis Joseph Villeneuve; *50 [96633].NOTES SPECIALES.MM.Roméo Provost & Oie, comptables, auditeurs, curatenrs, commissaires, font une spécialité de liquidation de faillites.Argent à prêter.Chambres Nos 6 et 7, bâtisse “ New-York Life,” Montréal.Messieurs Rose & Laflamme ont transféré leurs bureaux du No 16 de la rue Lemoine au No 400 de la rue St Paul.Nous attirons tout particulièrement l’attention sur l’annonce de la maison Geo.D.Ross & Co, que l’on trouvera sur la dernière page de la couverture.MM.B.Houde & Oie de Québec, annoncent cette semaine leurs tabacs à piieer “ Rose No 1 ”, “ Rose extra ”, Rose et fève ” et “ Naturel No 2 ” Tous ceux qui tiennent en magasin des tabacs à priser ont intérêt à se mettre en relations d’affaires avec la maison Houde.Les Commis-Voyageurs en Epiceries se sont réunis, mardi dernier, pour s’amuser un peu et faire plus ample connaissance.Nous les remercions de la gracieuse invitation qu’ils ont bien voulu nous envoyer et des marques d’attention qu’ils ont données à notre représentant.Une franche gaieté a régné pendant toutela soirée à laquelle assistaient un certain nombre de marchands et de manufacturiers que le Président de l’Association, M.J.E.Massicotte, a remerciés Ventes enregistrées en termes chaleureux etrheureux.Etaient présents, les représentants des journaux suivants : Le Pbix Cousant, le Monde, le Herald et le Canadian Orocer.de Montréal.Semaine terminée le 8 février 1896.MONTREAL EST QUABTIEB ST-JACQUE8.Ave.des Erables.Lots 1207-92 et 120793 et 94, aveo bâtisse.Caroline David et Azilda David à Louis David ; pour leurs droits et obligations No 40787.Rue Berri' Lots 1203-138,137-160, avec bâtisses.Wm.Richer à Elle Medéric Leblanc ; $3,200 No 40790.Rue St-Denis.Lot 432 6 avec bâtisses.Jos Paquette à Ohs Desmarteau; $8,000 [40811].Rue St-Denis.Lot 432-104-9 aveo bâtisses.Isaïe Préfontalne à Arthur Ricard ; $10,000 [40814].QUABTIEB STE - MABIE Rue Poupart.Lot No 1361-12, avec bâtisses.Shérif Montréal à Montréal Loan & Mortgage Co.; $1200 [40783].Rue Poupart Lot No 1361-11 avec bâtisses.Shérif de Montréal à Montreal Loan aud Mortgage Oo.; $2000 [40785] HOOHELAQA QUABTIEB ST-JEAN-BAPTISTE.Rue Pantaléon.Lot No 15-1269 et pt.N.-O.15-1270.Jean-Baptiste Caron à Hercule Demers ; $1,500 [60311].Rue St-Domiuique.Lot 397-3, 4.Shérif de Montréal à Montreal Loan & Mortgage Oo ; $3,700 [60322] MONTREAL OUEST QUABTIEB ST—ANTOINE Lot 1174.Suce, de feu James Inkwell à Mary Hannah McDonnell ; $13.000.Rue Oathcart.Lot 1381', avec bâtisse.Shérif à Richard Burkinshaw ; $2.050.Avenue Lincoln.Loi loua 6.Ex.test.de feu Alexander Bunton à exéc.test, de feu James Johnston ; $1446 72.Rue Montana.Lot 10-35 à 42 et pt.N.-E.de 10-32, 33 et 34." 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