Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 24 juillet 1896
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Prix courant : journal du commerce, 1896-07-24, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
w EBDO ! DUCOMMERCE.DLLA FIMNCE^THDMRIt, DE LA PROP egRE ETDÎS ASSURANCES Vol.XYIII, No.21.Montréal, Vendredi, 24 Juillet 1896.Alfred Lionais,) Henri Lionais.f wopnetanes., 'Slfl .I' Nos voyageurs sont maintenant sur la route et vous visiteront prochainement avec les échantillons les plus complets en fourrures, casques en imitation, calottes, gants, mitaines et souliers mous.Vous êtes priés de bien vouloir attendre que vous ayez eu l’occasion d’examiner nos échantillons avant de placer vos commandes.Nous vous assurons que la qualité des matériaux employés et que le fini des marchandises ne laissent rien à désirer.Z.PAQUET, QUEBEC.Le Cognac P.RICHARD est prouvé pûr par analyse.Il est vendu dans presque tous les pays de l’Europe, et aimé de tous ceux qui l’ont \*/ essayé en Canada Le Scotch Whiskey Mitchell est vieux en âge et vieux en popularité.:::: Il a obtenu les premiers prix en Ecosse et est le Whiskey.i.f.A favori en Canada- /vt x"4\ SELLS AGENTS LAPORTE, MARTIN & CIE 72 a 78 rue St-Pierre .MONTREAL m MARCHAND de FROMAGE WllilIlillIlillMHWMMM» a commission T _ La Poudre “PRESERVALINE," pour conserver le Lait, le Beurre, le ' ^ ^ Telephone Bell 2461.Fromage, les Œufs et la Viarçde.• OUTILLAGE COMPLET Machines, Bouilloires.Pompes, Bassins, Presses, Ustensiles, Instruments, Outils.Equipement complet pour suivre les procédés de fabrication les plus perfectionnés.Fonds, Cercles et Couvercles pour faire les boites, et Machines pour les assembler.PRIX MODÉRÉS ET CONDITIONS FACILES.DEMANDEZ MON CATALOGUE ILLUSTRÉ ET MA LISTE DE PRIX AVANT DE DONNER VOTRE COMMANDE AILLEURS.~ ?‘ ~ ~ ZLnT_ I"1.32 et 34, rue des Enfants Trouves, (Foundling), MONTREAL Il n’est pas étonnant que des Claques qui ne sont pas de la même forme que la chaussure ne soient pas comfortables.IL EST DISPENDIEUX D’EMPLOYER DES FAISEURS DE FORMES EXPÉRIMENTÉS, MAIS LE RÉSULTAT est SATISFAISANT.CHAQUE ANNÉE de NOUVELLES FORMES SONT AJOUTEES POUR SE CONFORMER AUX DERNIÈRES FORMES DE CHAUSSURES ET.Les Claques Granby sont toujours là CLAQUES GRANBY.Elles sont honnêtement faites de caoutchouc pur, M inces, Légères, Elastiques, Durables et Extra Fortes à la semelle et au talon.VOUS NE POUVEZ PAS EN OFFRIR DE MEILLEURES A VOS PRATIQUES.Elles ne contractent pas le pied.Elles s’adaptent parfaitement à la Chaussure. LE PRIX COURANT REVUE HEBDOMADAIRE VOL.XVIII MONTRÉAL, VENDREDI Jl .M ILLET, 18% Du Commerce, de la Finance, de l'Industrie, de la Propriété Foncière et dos Assurances nqnn a semaine précédente ^ OOOO £000.Abonnés réguliero.cJob Ça et là.Notre numéro N OS lecteurs Ollt Cil précédent quelque difficulté ii SC retrouver dans notre dernier numéro par suite d’une mise en page absolument défectueuse, nous leur devons des excuses et nous les prions de les accepter.Mais nous ne devons pas de compliments, pour ce même numéro, il nos imprimeurs qui travaillent mieux d’habitude.Il nous faut user d'un peu d’indulgence envers eux cependant.Leur pique-niqué annuel avait lieu le lendemain de l’apparition de notre journal et.évidemment, ils se sont laissés distraire par la perspective des amusements qui les attendaient.Donc, pour cette fois, absolution de notre part et ferme propos de ne plus recommencer chez nos imprimeurs.a proposa-) fait maintenant de constructions superbes constructions dans notre ville, les riches et puissantes compagnies rivalisent de zèle pour édifier de grandes bâtisses à destination de bureaux et nous en avons vu s’élever un grand nombre dans ces dernières années.Les unes sont solidement construites, les autres ressemblent plutôt à des châteaux de cartes, qu’un souille un peu puissant peut balayer.Au coin de la rue St-Jean et de la rue Notre-Dame, on construit actuellement une bâtisse dont l'aspect extérieur est agréable â l'.eil, elle ne déparera certainement pas ce coin de rue, mais il nous semble que depuis qu’elle a été commencée elle a dû subir plusieurs remaniements montrant que des doutes se sont produits sur sa solidité, le premier étage eu terra-cotta a déjà, dans une autre gtosse bâtisse que tout le monde connaît, des déboires aux quels il a fallu remédier, et on vient Le papier sur lequel est imprimé “ LE PRIX COURANT A.& H.LIONAIS, KIUTKIKS l’IvOMMET\II.Chambre l«M.RAiiaao “ New York Life.” Téléphone No 2AI7.Boite de PoHte No î»17 Montréal.Canada.•abonnements (Strictement payables d'avance.) M mlrôal et Banlieue, un aji • $2 Canadaet KirUI.’iub, un an • • • 1 ;»n France e* Union Costale, un an (là fninr-i • .'ton Tout ahoiiiienii'itl e."t considère «iiiiiiiii- îvtimix rl« faute d'a\is ••ont rai «• là jours a\uni I expirai mu.Labonii'Miienl ne ee^se ipie sur un ordre eeril adresse au bureau môme du jour.al Il n'est pas donne unite a un ordre de dis« onli nuer tant «|ul’élection présidentielle amène le triomphe des argentistes, ce qui équivaudrait pour les porteurs de polices américaines à une perte de 47 pour cent du montant de leur assurance s’il n’est pas spécifié que la police est payable en or.L’article suivant de l'Assurance Moderne se passe de commentaires, nous le reproduisons sans y rien changer.• C’est en l’aggravant que la Cour d’Appel de Paris vient de confirmer le jugement rendu en février 1895 par la première Chambre du Tribunal civil de la Seine et relatif au procès en concurrence déloyale qu’intentait à la compagnie américaine la Mutual Life, la plus ancienne de nos compagnies françai- félicitent, voici en Temps s’explique : quels termes le ses^ la Générale.Expulsées d’Allemagne, leurs combinaisons interdites eu Suisse et en Russie, leurs procédés étalés en plein tribunal, disséqués par des avocats éminents, commentés par la presse indépendante et patriotique, voilà le bilan non erroné qu’il convient de dresser sur l’existence des de $30, $15 et $10 respectivent à lai compagnies américaines en Europe disposition des directeurs de l’Ex-1 depuis qu’elles y opèrent.position pour être distribués aux propriétaires des trois meilleurs lots de tabac canadien, ces lots de vront être d’au moins cent livres.Chaque département important de l’exposition sera placé sous la présidence de l’un des directeurs de la Compagnie d’Exposition.p BATAILLJS PERDUE Sous ce titre, V Assurance moderne, de Paris, publie l’article que nos lecteurs liront plus loin.Il montre que les compagnies d’assurance américaines jouissent non-seulement en France, mais dans une grande partie de l’Europe, d’une réputation peu enviable.Cette situation de suspicion ne peut vraiment durer longtemps et, nous aimons à l’espérer prochain, le jour où la France sera débarras sée de ces sociétés qui dressent une équivoque dont ne bénéficierait pas absolument l’assurance sur la vie si on n’y prenait garde.La Générale vie, prenant en mains la cause de l’assurance sur la vie menacée en France par les compagnies américaines, n’a pas hésité elle a poussé droit à l’ennemi, et après une lutte — dont les phases peu connues en dehors des comptes rendus officiels, recèlent de mysté rieux arcanes—elle gagne la bataille contre la Mutual Life, qui la perd.Sur ce fait dont les patriotes se Comme en première instance, la Générale a gagné son procès.Le tribunal civil avait jugé que le fait de présenter au public des bilans erronés, de produire dans des prospectus et brochures répandus à profusion des énonciations fausses contre une compagnie rivale, constituait au premier titre uu acte de concurrence déloyale de la part de la Mutual Life qui, par ces procédés regrettables, s’était efforcée de détourner à son’ profit la clientèle de cette compagnie rivale.Il condamnait donc la Mutual Life à payer à la Générale une somme de 20,000 fr.de dommages-intérêts et ordonnait la des-truction.de toutes les brochures incriminées.La Mutual Life a fait appel de ce jugement.Devant la Cour, elle a voulu donner le change au public en faisant plaider qu’il ne s’agissait dans la cause que d’une lutte entre deux systèmes d’assurances.Me Douillet au nom de la Générale, a fait justice de cette prétention.Les systèmes ne sont rien, a-t-il dit.Il y a de bonnes sociétés mutuelles et il y en a de mauvaises.La seule chose qui intéresse le public c’est de savoir dans quelles conditions d’honnêteté et d’économie une compagnie est administrée.Or, Me Pouillet, chiffres et documents en mains, a établi qu’il ressortait des comptes présentés par la Mutual elle-même que cette compagnie coûtait à ses assurés, par l’exagération de ses frais généraux et de ses commissions d’agents, trois fois plus cher que l’administration de la Générale, y compris même la rémunération du capital-actions.La compagnie américaine accuse, eu effet, de ce chef, une dépense de plus de 50 millions, alors que le milliard de valeurs géré par elle pour ses assurés ne rapporte que 47 millions.La Générale, au contraire, en regard d’une recette de 24 millions pour intérêts des fonds placés, inscrit à peiue 8 millions -pour frais généraux et dividende.Me Pouillet s’applique ensuite à justifier toutes les déclarations du jugement de première instance.Le Tribunal avait reconnu que ce u’est qu’en faussant les qhiffres que la Mutual Life et son directeur parvenaient à donner une apparence de raison aux accusations si graves qu’ils portaient contre la Générale.On ne le nie plus aujourd’hui^mais mais on s’excuse en prétextant d’erreur. LE PRIX COURANT 027 Le jugement avait encore admis des écritures et de la comptabilité comme constituant un acte de cou- de la Mutual Life.- Considérant, dit l'arrêt, qu'en currence déloyale le fait, par la Mutual Life, d’avoir distribué en France des prospectus ou annonces dans lesquels, en prétendant avoir mis en réserve, en 189.1, au profit de ses assurés, une somme de bénéfices : de 14,426,813 fr., elle affirmait, que ce chiffre était éxtrait du rapport officiel du surintendant des assurances de New-York, alors qu’en réalité, d’après le dit rapport, cet article se réduisait à4,285,286 fr.37.“ l'absence de tout, lien de droit ié-“ sultant d’un contrat dont l'exé “ cution ou la résolution serait de “ mandée en justice, un droit aussi u exorbitant ne saurait être reconnu “ à un commerçant à l’égard d’un “ autre commerçant, contre lequel ‘‘ aurait été introduite une demande “ en concurrence déloyale." Par contre, la Cour retient autre grief articulé en appel un .par la fi'ennuie et tiré de ce que, dans une brochure distribuée par scs agents, la Mutual Life, dans une intention facile à comprendre, attribuait à la Compagnie il'.I sx u va lires < 1 é n é ni les certains procès auxquels cette Coin éIci encore la Mutual Life rejette le * fait sur une erreur d’employé.La.Cour n’a pas admis cette excuse : • “ Considérant, dit-elle, qu’en cette matière, une erreur, même involontairement commise, n’en est.pas [ gagnie était demeurée étrangère et, moins préjudiciable et constitue, à j qui même ne la concernaient ni de la charge de son auteur, une faute‘près ni de loin, lourde assimilable au dol, tombant.; En conséquence, la Cour confirme sous le coup de l’article 1383 du la décision des premiers juges et Code civil ; ! porte à 23,niM) fr.le- montant des “ Considérant, d’ailleurs, que Pal ; dommages intérêts, légation d’une erreur commise invo- ! Elle ordonne, en outre, que son lontairement doit être admise d’au j arrêt sera inséré en même temps tant moins facilement, lorsque, coin ; que le premier jugement dans dix me dans l’espèce soumise à la Cour, j joui naux à la charge de la Mutual on voit de semblables prétendues j et condamne cette dernière à tous erreurs se renouveler, qu’elles éma- ! les dépens.nent d’écrivains ayant une eompé- .:.tence spéciale et se rencontre dans Lorsque deux pays en viennent des écrits composés, publiés et dis 'aux mains et que le sort des armes tribués dans un but manifeste de ! doit décider, il est d’usage que le concurrence.” i j vaincu Imite en retraite.La Compagnie d'Assurances (rené-\ Cuerre sociale, guerre de religion, raies invoquait devant la Cour un 1 guerre nationale ou guerre indus nouveau grief tiré de ce que, après J trie)le, il faut que le plus faible avoir, dans ses prospectus, promis s’incline, à ses assurés de capitaliser à intérêts composés les bénéfices attribués aux polices d’accumulalion, la Mutual Life n’en ferait rien, ne tiendrait En conséquence, comme la Mutual Life a perdu la bataille et qu'elle représentait le drapeau américain, qu'elle retourne donc dans son pays .a pas de comptabilité régulière de ces que la AV»- )rl; et l'Ki/uitahle sommes, ce qui ne l’empêcherait I suivent.pas d’en annoncer le chiffre an ' Le souvenir qu’elles laisseront nuellement dans ses comptes ren- sur le emit inent, et en France no dus, mais en donnant comme béné- tamment.ne sera pas un sentiment fices accumulés l’accroissement de son actif brut, accroissement obtenu notamment en 1895 au moyen d’une majoration de près de 12 millions, portée au chapitre des immeubles.La Compagnie A'Assurances Générales ajoutait que cette majoration pou vait d’autant moins être acceptée comme l’équivalent de bén fices réellement mis eu réserve que les rapports officiels révélaient que les 114 millions d’immeubles ainsi inscrits à l’actif de la Compagnie ne donnaient que le faible revenu de 1.88 OfO.de regrets ; au contraire.?- * LA (J LEST ION DE L’A RUENT Al X ETATS-UNIS Nos voisins sont en pleine fièvre électorale pour le choix d’un président .La question de l'argent ou mieux de l'étalon monétaire semble devoir faire tous les frais de la campagne.Ce qui se passe à ce sujet au-delà de la ligne quarante-cinquième ne peut nous laisser indifférents et La Cour n’a pas voulu reconnaître doit même nous tenir suffisamment à ce fait le caractère d’un acte de éveillés pour les raisons qui trouve concurrence déloyale parce qu’il en- j ront leur place naturelle à a n c e traînait nécessairement le contrôle ' cet article.Tout le monde au Canada connaît., la pièce d’argent américaine de un dollar et.tout le monde sait que nous en sommes inondés, mais ce que tout le inonde ne sait, pas, c’est, qu’au lieu de valoir réellement 100 cents elle n'en vaut en vérité que En effet, le dollai argent américain contient 371 j grains d’argent pur.Au cours actuel de l’argent en barre, de 6SJ à 69 ‘ Fonce, sur le marché de New York, la pièce vaut, exactement f>3.3666c, si on calcule quo 4so grains d’argent, soit, une once, valent 69c.Les argentistes ou silverites, comme on les appelle aux Etats-Unis, qui représente un parti très fort et très puissant, demandent la frappe libre de l'argent au taux de 16 contre I.Four bien coin prendre ce que si gnilie ce taux de 16 contre I, il nous faut rappeler qu’une pièce d’or d’un ¦dollar contient exactement 2.3.22 , grains d'or pur et qdc la pièce d'un dollar contient 371} grains d’argent pur, c’est à-dire que, en donnant, aux deux pièces de métal différent, la même valeur libératoire d’un j dollar, ou a eu par le fait même lé j gaiement déclaré (pie, poids pour J poids, le métal argent avait une valeur 16 fois moindre que l’or, et que pur conséquent, la pièce d’or de I dollar pesant,-23.22 grains d’or, la pièce d’argent devait peser 16 Ibis j plus soit 371 j grains de métal pur ; jencore le chiffre 16 n'est-il (|ii'approximatif, la réalité étant, I5.9S.Cette valeur, comme on le voit, est absolument, fictive pour ledollar-argent, car si 2.3.22 grains d’or valent toujours et partout ton cents, il faudrait au cours actuel de l’argent à 69c l’once, 693.67 grains d'ar-i gent pur pour obtenir l'équivalent du dollar-or.q En d'autres termes, le rapport de l’argent à l'or devrait être, toujours au cours actuel,- de 29.96 à I et non de 1.3.9,s à 1.I )’après la législal ion en vigueur aux EtatsUnis, le dollar-argent a la même valeur libératoire que le dollar or pour toutes dettes non spécifiées payables en or.Les partisans de l’argent veulent le main tien du rapport de 16 à 1 et ils demandent en outre que le Trésor ne soit pas tenu, comme il l'est actuellement, d’avoir une provision nécessaire pour- maintenir la parité entre les deux pièces de métaux différents.Lien plus, les urgentistes demandent la frappe libre de l’argent, de sorte qu’il soit loisible -à toute personne de déposer dans les monnaie où se fait la frappe des 928 LE PRIX COURANT pièces du métal-argent et d’en retirer autant de pièces frappées à un dollar qu’il aura été déposé de fois 871;} grains d’argent pur, ces pièces ayant cours forcé et légal pour 100 cents au même degré libératoire que le dollar-or.Dans ces conditions, la frappe de l’argent augmenterait dans des proportions qu’on ne peut prévoir, car les mines d’argent un peu délaissées dans ces trois ou quatre dernières années seraient exploitées sur une plus grande échelle que jamais au grand bénéfice des propriétaires de mines qui n’en doutons pas s’empresseraient d’échanger leur argent contre de l’or ou des valeurs remboursables en or.L’abondance de l’argent deviendrait telle que bientôt la valeur de ce métal baisserait et que l’or ferait prime, la perturbation qui s’en suivrait sur le marché américain n’est, que trop facile à prévoir et l’influence qu’elle aurait au Canada peut aisément être entrevue.Nos relations avec nos voisins sont multiples ; nous échangeons des produits, nous y plaçons des fonds par l’intermédiaire de nos banques ; des compagnies d’assurance américaine opèrent chez nous ; dans nos bourses s’opèrent des transactions sur les valeurs américaines, etc.Quelles pertes ne seraient pas les nôtres, si notre or nous était remboursé en argent, si le montant de nos polTces^d'assurauce, les dividendes des actions américaines placées an Canada nous étaient payés à raison de 58c dans le dollar et peut-être moins.Nous devons donc suivre de très près les affaires américaines et agir avec prudence et méfiance jusqu’au jour oïl nous aurons assisté, espé-rons-le, à la ruine des espérances des urgentistes.REC»CEMENTS CONCERNANT L’INSPECTION ET L’EXPORTATION 1>ES CHEVAUX (Autorises par le Gouverneur Général en conseil le 1er juillet 1896).1.L’importation des chevaux de la Graude-Bretague et du continent d’Europe est prohibée, sauf aux ports de Charlottetown, I.1\-E., Halifax, N.E., Saint-Jean, N.B., Québec, P.Q., et Montréal, P.Q., et tels autres ports que désignera plus tard le ministre de l’Agriculture.2.Ces chevaux devront être accompagnés du certificat d’un vété- rinaire compétent et des autorités de l’endroit, lors de leur embarquement, qu’ils n’ont pas été amenés d’un endroit ou localité où existaient à la dite époque la morve, la maladie du coït, ou autre maladie infectieuse ou contagieusérUn semblable certificat d’exemption de maladie contagieuse au port d'expédition à la date de l’embarquement doit aussi être fourni.8.Tous les importateurs de che vaux sont obligés de déclarer sous serment que le certificat produit s’applique au cheval qu’il est censé décrire, et à nul autre, et que la lo calité nommée est véritablement celle d’où vient le cheval.Toute tentative d’éluder ou de fausser la vérité rendra le cheval passible de saisie et de détention en attendant la décision du ministre de l’Agriculture.4.Tous les chevaux entrant en Canada à aucun des susdits ports y seront assujétis il l’inspection des officiers nommés à cette fin.L’inspection aura lieu à bord du navire au port d’arrivée.Si un inspecteur découvre quelque maladie contagieuse, il ordonna que les chevaux soient débarqués, ainsi que tous fourrage, litière, auges, seaux, couvertures et autres articles qui auraient pu servir aux dits animaux infectés à bord du navire.Il surveillera ce débarquement, et verra à ce que les chevaux et les susdits articles soient transportés à la quarantaine pour y subir le traitement (pie le ministre de l’Agriculture ou son représentant ordouuera.S’il n’est pas découvert de maladie, les chevaux et les susdits articles pourront se rendre à leur destination.5.Tous chevaux importés de la Grande-Bretagne ou du continent d’Europe, en destination de Montréal, doivent être inspectés au port de Québec, durant la navigation d’été, si le ministre de l’Agriculture l’ordonne ainsi ; à défaut d’instiHaU tions spéciales du ministre d0.20 00 Pour tout nombre au-dessus de 00,25 centins chacun, mais l’honoraire ne doit pas être moindre que $20.Ces honoraires seront payés à l’inspecteur avant qu’il délivre le certificat.L’échelle des honoraires pour l’inspection des chevaux de colons sera fixé par le ministre de l’Agri-cuture.15.Si la maladie de la morve ou autre maladie contagieuse des chevaux est découverte à bord d’un vapeur, wagon de chemin de fer, écurie, hangar ou autre endroit, l’inspecteur devra, après l’enlèvement de tout cheval infecté, veiller tout de suite à la parfaite désinfection de ce vapeur, wagon, écurie, hangar du autre endroit, en la matière prescrite par les règlements généraux concernant la désinfection des lieux.16.Les inspecteurs enverront au ministre de l’Agriculture des rap- ‘ ports mensuels de chaque inspection faite par eux, y compris un état des honoraires reçus.En vertu d’un ordre en Conseil du Gouvernement général les pois importés du Royaume-Uni pour des fins de se-menoes seront admis en franchise au Canada, jusqu’à nouvel avis.Il UT H KS ET KIEV H K TYPHOÏDE Dans la séance du 2 juin dernier, 1 Academie avait entendu une communication de M.Chantemesse sur les^ dangers que présentent les huîtres mangées crues, au point de vue de la propagation de la lièvre typhoïde, et il en a cit é des ex cm pies probants.M.le professeur Cornil, dans son rapport sur cette communication.fait observer qu’il nesullit pas, en ellet, pour se garantir contre cette maladie, de surveiller attentivement la qualité de l’eau de bois son, mais aussi de tous les aliments mangés crus qui peuvent, être cou famines par de l’eau contenant des espèces bactériennes nocives.Dans les parcs ou les huîtres sont engraissées, et qui renferment un mélanged’eau de mer et d’eau douce souvent polluée par des déjections, elles prospèrent, mais se contaminent souvent.On peut même dire qu’elles s’engraissent d’autant plus facilement que leur parc reçoit pi us de matières organiques assimilables.(,’es faits ont été constatés en France et à l’étranger, en Angleterre surtout et en Amérique ; mais le danger au nouveau monde est moindre, car le plus souvent les huîtres sont consommées cuites ; cependant.les Américains laissent quelquefois séjourner l’huître dans de l’eau douce avant de les servir.Ailleurs, au contraire, les nlan geurs d'huîtres multiplient les dangers possibles de leur consomma tion.en avalant toute l’eau conte nue dans leur coquille avec tous les débris et souillures qui y sont enfer niés.L’huître vivante est assurément un des plus agréables et des plus nutritifs de nos aliments, bon (diardat dit, avec raison, que des huîtres mangées avec une tartine de pain beurré et relevées par une bouteille de vin île Chablis cons t i t ii en t un repas complet On doit reconnaître aussi que les accidents gastro intestinaux ou typhoïdiques* consécutifs à flou ingestion sont très ràres, presque exceptionnels.Mais comme ces accidents sont aussi indéniables et que leur cause nous est connue, puisqu’elle consiste dans un vice de la conservation de l’huître et dans la souillure de l’eau des pares, il est nécessaire d’y remédier.MM.Chantemesse et Cornil ont proposé de demander au Gouverne ment de faire surveiller les parcs et réserves où les huîtres sont conservées et.lorsque ces parcs n’inspireraient pas toute confiance au point de vue de la pureté de leur eau, «129 d’envoyer les huîtres se dégorger pendant quelque temps avant leur consommation, en mer, sur des côtes battues par une eau pure, comme à belle Isle, sur les eûtes de brcïagne, etc.; ou éviterait de cette façon un danger, exceptionnel il est vrai, mais qui peut être suivi de graves conséquences.M.1.(’hatin ne doute pas que l’huître puisse devenir très nocive lorsqu'elle séjourne dans une eau adultérée par des déjections, et il a cité un exemple d’épidémie très grave survenue par la consommation des huîtres ayant séjourné dans les fossés d’une citadelle qui recevaient le contenu des fosses d’aisances.De plus, il est d’observation banale et populaire que les huîtres ne doivent pas être mangées pendant les mois de mai, juin, juillet et.août, et, en fait, on s’en abstient presque totalement pendani la lin du printemps et pendant tout l'été.Cette période correspond précisément avec celle du fai, et M.A.Gautier a lait remarquer que beaucoup de poissons, crustacés, mollusques, etc., fabriquent, pendant le Irai, des toxines spéciales et en particulier des lécytines, qui les rendent, dangereux pendant le temps de leur reproduction.Les inconvénients de la consommation de l’huitrc pendant les mois d’été doivent ils être mis sur le compte du frai ou doivent ils être attribués simplement à ce que l’eau des parcs est plus chargée d’impuretés et plus nocive pendant.la saison chaude î M.1.Chat in pense que les huîtres consommées de mai à septembre, en état de non-activité reproductrice, n’oll’rcnt aucun danger.On en a fait l’expérience dans les stations du littoral où l’on autorise celle consommation estivale.Mais lorsque la reproduction est, en pleine activité, les huîtres revêtent un aspect laiteux ou ardoisé dû au mélange «le mucus et des icufs, ou à la présence de larves brunes dont l’aspect est plus ou moins repoussant.M.Gautier est, moins allirmatif et pense «pie certaines huîtres peuvent, donner naissance à «les bactéries pendant le frai.L’intérêt même de l’ostréiculture fait une loi de ne pas détruire à cette époque ces mollusques pour la reproduction même de l’espèce.Tout, concourt, «loue à proscrire ou à limiter le plus possible la consommation des huîtres pendant, les mois de la saison chaude; l’intérêt, de leur conservation aussi bien (pie celui des consommateurs.Mais le plus grand danger tbj l’alimentation par les huîtres en été paraît résider dans la souillure par 930 LE PRIX COURANT l’eau des parcs.L’élévation de la chaleur du milieu aqueux est, en effet, beaucoup plus favorable que la température hivernale à la reproduction rapide des microbes pathogènes qui s’y trouvent.Us entrent, en effet, dans la coquille, remplissent les lames branchiales et, quand l’huître referme ses valves, sont transportés avec elle sur le marché où elle est consommée.En hiver, les eaux des parcs sont aussi contaminées, mais les microbes sont moins nombreux, en moindre activité reproductrice, la température aux environs de 0 degré ou jusqu’à 10 degrés les mettant dans un repos annihilant ou retardant leur faculté reproductrice.Pendant le transport en chemin de fer, dans les entrepôts ou marchés des villes, ils sont soumis à la môme basse température qui les placent dans de mauvaises conditions de pullulation.Si des microbes pathogènes existent dans les laines de l’huître en hiver, ils y sont dans un état de vie et de nocivité très inférieur à ce qui se passerait en été.Aussi, la nocivité de l’huître en été a-t-elle sa cause principale dans la plus grande viru-leuce des microces contenus dans les parcs à huîtres pendant la saison estivale.Loin de vouloir porter la moindre atteinte à l’ostiéiculture, branche importante de notre ccmmerce et que le Gouvernement a le devoir de protéger, il est dans son intérêt bien compris de la prévenir, de la surveiller etide demander au Gouvernement d/exiger qu’avant d’être livrées à la/consommation les huî-très de certains parcs notoirement contaminés soient mises à dégorger pendant plusieurs jours sur des côtes où l’eau de mer est pure.On sait, eu effet, avec quelle facilité l’huître se débarrasse des corps étrangers, des algues microscopiques et des bactéries, qu’elle détruit, en ^assimilant les particules nutritives qui y sont contenues.La phagocytose s’y exerce avec une fictivité tout à fait exceptionnelle par les globules blancs et les cellules mo biles du tissu conjonctif.Il suffira de quelques jours dans une eau de mer pure pour que l’huître rejette au dehors toutes les particules nocives qu’elle pourrait conteuir.L’Académie dé médecine, convaincue que la consommation d’huîtres ayant séjourné dans un parc dont l’eau est polluée peut déterminer des accidents gastro-intestinaux et même la fièvre typhoïde avec ses graves conséquences, émet le vœu que l’autorité compétente fasse surveiller l’aménagement des parcs du littoral, ainsi que les importations étrangères, et exige que les huitres provenant de localités reconnues contaminées soient placées pendant huit jours avant leur vente, sur un point de la côte baignée par l’eau pure de mer.Dr A.J.Martin.L’INDUSTRIE DU (OTON DANS LE MONDE • Au milieu du développement extraordinaire obtenu, dans ces dernières années, par quelques industries, celle du coton, qui a été si brillante pendant la première moi tié du dix-neuvième siècle, a conservé une très grande importance, soit comme production, soit comme transformation de la matière première, tout en présentant l’exemple de changements assez notables entre les peuples producteurs, aussi bien de la matière première que des fabrications.Les Etats-Unis, les Indes, l’Egypte et le Brésil sont toujours les principaux Etats producteurs du coton, quant à présent ; mais le coton est déjà cultivé avec succès dans d’autres pays où il paraît appelé à un développement notable, particulièrement dans leTurkestan russe, dans diverses parties de la Chine, eu Perse, au Maroc, à Madagascar, et même dans l’Amérique centrale et méridionale.Les Etats-Unis viennent au premier rang avec une avance considérable.En 1875, la culture du coton s’étendait sur 11,745,000 acres ; elle occupait, dès 1881,10 millions 123,000 acres et, en 1891, 19,407,617 acres, maximum de culture jusqu’à présent ; en 18931894, la culture a été ramenée à 15 millious 963,900 acres.La production a suivi, avec des alternatives dépendant des saisons, le mouvement de l’extension de la culture.De 5,757,397 balles en 1879, la production s’est élevée à 9,039,709 balles en 1891.Après avoir sensiblement diminué en 1892 et 1893, elle a atteint son maximum en 18941895 avec 9,893,760 balles représentant à peu près 1,878,543 tonnes.La production des Indes, qui tient le second rang depuis longtemps, est cependant bien moindre.Elle a été de 501,725 tonnes eu 1891-92, et de 527,775 tonnes eu 1893-94.Viennent ensuite l’Egypte avec 186,000 et 199,200 tonnes dans les mêmes années, et le Brésil avec 12,880 tonnes en 1893-94.Ou a évalué à 2,595,205 tonnes la production totale du coton sur le globe en 1891-92, et à 2,380,855 ton- nes en 1893-94 ; nous ayons donné plus haut le chiffre de cette production pour les Etats-Unis en 1894-95, accusant un nouveau progrès de la production.Il est probable que ce progrès a eu lieu également dans les autres centre cotonniers.Devant cet accroissement de la production, les prix ont assez sensiblement fléchi.En 1890, la livre anglaise du coton moyen valait 0 deniers 1/8 ; en 1891, 4 d.15H0 ; en 1894, 4 d.3/10.On comprend que cette baisse a eu une répercussiou inévitable sur les prix des fabrications, fils et tissus de toute sortes, et qu’elle a éprouvé les fabricants et les négociants pourvus, soit de matières premières, soit de produits fabriqués.Néanmoins, comme nous allons le voir, l’ensemble de l’industrie cotonnière a pu non-seulement se maintenir dans des conditions satisfaisantes, mais eacore accomplir d’heureux progrès.A cette baisse de la matière première, il faut joindre des changements importants dans l’industrie elle-même.L’Angleterre est toujours le centre par excellence de la grande industrie du coton dans laquelle elle a pris une avance si prodigieuse.Ainsi, quant à la filature seulement, ou évaluait qu’en 1894, sur un total de 92 millions de broches environ, elle en possédait à elle seule à peu près la moitié, soit 45,270,000, en progression assez notable depuis 10 ans.L’accroissement de la filature de coton de 1884 à 1894 dans dans les divers Etats se répartit ainsi qu’il suit : 1884 Broches Angleterre.42,750,000 Autres Etats d’Europe.22,050,000 Etats Unis.13,500,000 Iudes.1,790,000 1894 Broches 45.400.000 28.350.000 16.133.000 3,850,000 80,690,000 93,593,000 Ainsi, depuis 1884, la filature de coton a gagné à peu près 13 millions de broches.L’Europe continentale a été spécialement favorisée.Il faut ajouter à ces 93,593,000 broches en 1894, environ 1,200,000 broches pour les filatures du Japon, du Canada, du Mexique, du Brésil et de la Russie d’Asie, car l’industrie du coton tend à se propager de tous côtés, comme la culture du coton elle même.Ce mouvement d’expansion fait sentir principalement son influence en Angleterre, où les moyens de LE PRIX COURANT 931 AiiKlctriTO l'ont.Etats-Europe luis IutU-s production dépassent certainement les ressources de la consommation, soit intérieure, soit commerciale.Ainsi la filature de coton a fait de grands progrès dans l’Inde anglaise.Les capitaux anglais ont immigré dans l’Inde, y ont élevé des filatures afin de profiter de la matière première que l’Inde donne en abondance, du bas prix des salaires et des énormes foyers de consommation de l’Inde, de l’IndovChiue etde la Chine.Les chiffres ci-après relatifs au développement de l'industrie du coton dans l’Inde sont four nis par M.von Juraschek.Années Fabriques • liroches Ouvriers 187G-77.47 1,100,112 39,557 1884-85.81 2,037,055 61,596 J 889-90.114 2,934,637 99,224 1891-92.127 3,272,988 117,922 Il ne faudrait pas conclure de ces divers renseignements que l’industrie du côton eu Angleterre diminue, mais seulement que son développement est moins rapide.L’Inde est donc devenu un foyer de concurrence assez sérieux pour l’industrie anglaise, d’autant plus que depuis 1894, malgré les efforts des fabriquants de Manchester et du Lancashire, le gouvernement de l’Inde a frappé d’une taxe de 5 0/0 les im portations des filés et tissus de coton.En outre, les fabricants anglais sont éprouvés par la baisse de la roupie (monnaie d’argeut de l’Inde), baisse qui soumet leurs retours à un change dont il est bien difficile de prévoir les variations.Mais l’industrie cotonnière anglaise est surtout éprouvée par les progrès de cette industrie dans les diverses parties du globe, surtout aux Etats-Unis et en Europe.La pro duction aux Etats-Unis manifeste son importance par 16 millions de broches.Quant aux 28 millions de broches de l’Europe continentale, si elles ne sont pas beaucoup supérieures à la moitié des broches anglaises, elles représentent une plus grande activité et une plus graude consommation.Ainsi d’après les relevés de M.Ellison, de Liverpool; la consommation du coton brut de l’Europe entière du 1er octobre 1894 au 1er octobre 1895 aurait été de 9.176.000 balles de 400 livres, sur lesquels l’Angleterre aurait pris 4.080.000 balles et le surplus du continent européen 5,096,000 balles.M.Ellison évalue ainsi qu’il suit la consommation dn coton des principaux Etats (en 1,000 balles/: 1880-81.8.572 2.956 2.118 871 1883-86.3.628 3.465 2.278 670 1890-91 .4.933 4.538 2.968 1.155 1894-95.4.080 5.596 3.219 1.342 En dehors de la France, la Suisse la Belgique et surtout la Russie sont sont actuellement les Etats de l’Europe continentale oil l’industrie du coton a revu les plus grands accroissements.La Russie possédait en en 1894 5,150,000 broches, il peu près autant que la France.Chacun sait que la perte de l’Alsace et d’une partie de la Lorraine avait porté un coup sensible il l’industrie cotonnière en France, aussi bien en ce qui concerne le tissage que la filature ; on peut considérer aujourd'hui que cette perte a été réparée.Il en résulte que l’industrie du coton traverse, en ce moment, une période incontestablement prospère.Un estime que la France possède actuellement 5.200,000 broches et 90,000 métiers.C’est à peu près l’outillage dont elle se trouvait dotée au moment de la guerre de 1870, avec, cette différence que cet outillage est bien supérieur comme qualité il celui qui a été remplacé.Aussi les importations du coton ont-elles sensiblement augmenté : Annrt-.Qllitll! 11 •• • * Il «11 \ nu i ri'iues OU l"*l kll Kxport i*n Valeur i|tx iiirlrûmes enl.*»î»)fr.en I0J kil.ISÎbY.1.367.136 161.300 268.971 1886.1.367.136 161.300 268.971 1887.1.519.129 203.100 356.815 1888.1.217.742 157.700 278,126 1889.1.131.912 203.700 205.739 1890.1.4 78.213 206.500 222.181 1891.1.16 1 lit 203.600 230.840 1892.2.021.767 207 100 247.300 1893.1.640.915 184.400 277.518 1891.] .865.998 168.800 315.515 1895.1.779.895 160.200 387.536 Ces chiffres concordent parfaite- ment avec ceux < lounés plus haut sur la baisse de prix du coton brut.En conséquence, les exportations de produits fabriqués sont devenues plus ( considérai îles : Fils il*- < «•toil.Tissus ¦ le rotnn.Aiini-i-s., Quantité.V.il-iir.«/Ulllltltl .Valeur.1 l§ MARCHÉS CANADIENS Le Commercial de Winnipeg du 20 courant dit : “ L’amélioration dans la situation du blé en général à causé ici une meilleure impression, mais le marché est resté inactif.On a cependant obtenu des prix un peu meilleurs.Il s’est opéré des ventes jeudi et hier, à 57c.pour le b|é dur No.1, à flot, à Fort William et probablement à une fraction de plus hier.Le No.2, dur était coté à 55c.et le No 3 dur de 52 à 52.1 Les arrivages de blé il Fort William, la semaine dernière, ont été do 381,281 minots, les expéditions de 129,849 minots et il reste en magasin 2,108,625 minots.Tandis qu’il arrive de quelques districts beaucoup de rapports favorables, d’autres au contraire sont très défavorables notamment dans les parties est et sud du Manitoba oit des pluies excessives suivits d’une température élevée semblent avoir causé des dommages à la récolte.Quantités d’échantillons de tiges de blé examinées à la bourse cette semaine étaient tous plus ou moins tachées de rouille, les racines étaient courtes et les têtes minces et sans longueur.Quelques échantillons ne montraient pas d’épis.Les rapports parvenus de l’ouest du Manitoba sont plus favorables, mais on avait besoin d’eau en plusieurs endroits.” Depuis que ces lignes ont été écrites la pluie est arrivée et il était grand temps, parait il ; on espère qu’il n’est pas trop tard encore pour que la rouille disparaisse sous l’action bienfaisante des pluies.La dernière dépêche de Toronto datée d’hier 22 juillet, cote comme suit le marché d’Ùntario : “ Marché tranquille ; farine tranquille ; marché sans changement ; Straight rollers cotésde$3.10A$3 20, fret Toron to.Son, char coté de §8 A $8.50 Ouest et gru de §9 25 A $9 50.Blé tranquille ; demande modérée, rouge vendu de 62 A 624c, ouest et blanc A 63}c au dehors ; No 1 dur Manitoba sans changement.A 66c.fret Toronto et à 67J et 68c A Ilot-, Fort Willian orge terne ; pas de demande: No 2 cotée de 30 A 31c et No 3 extra A 29c.Avoines, tranquille ; offres régulières ; blanche vendue A 18jc au dehors et mélangée A 17Jc ouest.Pois tranquilles; prix sans changement; ventes A -45c nord et ouest.Farines d’avoine, tranquilles ; ppix nominaux de $2.50 A $2.60 sur rail.Sarrasin, trau-uille et prix nominaux de 3P à 32c au ohors.Blé d’inde terne et eana changement ; jaune coté au dehors de 27 A 274c ; au dehors et mélangé A 264c._ Le marché des grains A Montréal est toujours tranquille, il se l'ait peu ou pas d’affaires en blé; les prix ci-fjoBBOUS sont nominaux.L’avoine est plus ferme, mais les transactions sont réduites, achetèurs et vendeurs ne s’entendent pas.Le blé d’inde en douane est en hausse de le, depuis notre dernière revue, et les pois No 2 font Je en plus.Les farines de blé sont en baisse pour toutes les sortes; les meuniers dp l’ouest dans le désir de réaliser promp teinent ont fait d’assez fortes concessions et la meunerie locale a dû süivrp le mouvement.Bien que nous cotions la farine forte du Manitoba de $3 35 A 3 40, cours du marché, on pourrait aisément pour lot de certaine Importance acheter A paptif de $3.30.La demande est assez active pour la consommation locale et i| s’est fait uqp a.g.Farines, Provisions, Produits de la Ferme ta 8EUL AGENT EN CANADA DK LA l’OCTDRK KNGRAÏS3IVK et NOURRISSANTE pour les Chevaux et bêtes à corne.TONIQUE, STOMACHIQUE, DEPURA -TIVE et VERMIFUGE.91 et 93 Rue oes Commissaires MONTREAL LIGNE DOMINION Licne Royale de Paquebots SERVICE DE LIVERPOOL >tk\mi:r hkmiintkmi.hk «;i ki*k* An^lninaii.ï\ mai.pointe«1 u jour.2.1 mai.2.1i.p.m.Seotsman.Ifti ** “ " “ Vjinuiumr.fi juin “ 7 juin.!» Ii.a.tu..tjiicens-town, Melfa-l ou (îlasi'ow, conipn naiil lillerie el I ustensiles.$21.âo el $2à.50.; Salons, lumière électrique.promenades *pa« i ! euses.Pour autres informât ions, « .icirosser a loui a^ent de la Compagnie, ou a DAVID TORRANCE & C0., acents ceneraux ! No 17, rue St-Sacromcnt, - - MONTREAL THI Importateurs de Marchandises Seche^ 332 RUE ST-PAUL, THIBAUOEAU FRERES & CIE -O , Mpitfrea • .QUEBEC*- t THIBAUDEAU BROTHERS & CO — * LONDON • — HI'KCIAT.ITK DE TAPIS &PRELARTS 938 LE PRIX COURANT cr* J.A.VA1LLANCOURT Marchand-Commissionnaire de Provisions.Nos 333 et 335 rue Des Commissaires, MONTREAL Attention spéciale donnée aux consignations de Beurre et de Fromage.Avances libérales sur consignations.1 Beurre, Fromage et Œufs PLACÉS AUX PRIX LES PLUS AVANTAGEUX , Tinettes eq belle epinette blanche, 30, 50,70 Ibs.Fournitures pour Frorqagerie.Spécialité de Tinettes pour Beurreries.BOITES CARRÉES DE 66 LBS POUR L'EXPEDITION DU BEURRE Les Meilleurs Sels HIGGINS ASHTON et WINDSOR,.pour beÜTreries SOLLICITE LA CONSIGNATION DE TOUTES SORTES DE PRODUITS AGRICOLES.vente de 2000 sacs farine du Manitoba pôur l’Angleterre.En farines d’avoine la situatien reste la môme, nos prix sont nominaux.Les issues de blé ont toujours une demame avec prix sans changements.Nous cotons : GRAINS Blé roux d’hiver, Oan.No 2.|0 00 à 0 Blé blanc d’hiver “ No 2.0 00 à 0 Blé du printemps “ No 2 .0 00 à 0 Blé du Manitoba No 1 dur.0 70 à 0 “ No 2 dnr.0 66 à 0 “ No 3 dnr.0 00 à 0 Blé du Nord No 1.0 73 à 0 Avoine blanche No 2.0 25jà 0 Blé d’inde, en douane.0 38 à 0 Blé d’Inde, droits payés.0 44 à 0 Pois, No 1.0 70 à 0 Pois, No 2 par 60 lbs.0 55 à 0 Orge, par minot.0 34 à 0 Sarrasin, par 48 lbs .0 37}à 0 Seigle, par 68 lbs.0 40 à 0 FARINES Patente d’hiver.$3 75 à 3 Patente du printemps.3 60 à 3 Straight roller.3 50 à 3 Extra.3 30 à 3 Superfine.0 00 à 0 Forte de boulanger (cité).0 00 à 3 Forte du Manitoba.3 35 à 3 EN SACS D’ONTABIO Medium.$3 20 à 3 Superfine.0 00 à 0 FARINE D’AVOINE Farine d’avoine standard, en barils.^2^90 à 3 87 90 00 72 70 00 74 26 38 J 46 72 56} 34} 38 41 85 75 60 40 00 40 40 30 60 00 Farine d’avoine granulée, en barils.3 00 à 3 10 Avoine roulée, en barils.2 70 à 2 76 FROMAGE MARCHÉ ANGLAIS MM.Marples, Jones & Oie, nous écri-ventde Liverpool,à la date du 11 juillet^ “ La vente à l’encan de mardi à Londres a été un désastre.Environ 9,000 boîtes de vieux Cheddar canadien ont changé de mains de 19 à 26s le quintal, soit une moyenne de 23s.Toutefois, il y a un peu plus de demande pour les fromages tant vieux que nouveaux depuis la vente et nous espérons que les stocks provenant de cette vente seront hors du chemin vers la fin du mois et qn’ensuite il y aura meilleure demande pour le nouveau fromage.MARCHÉS AMÉRICAINS Canton, N.Y., 18juillet.—Ventes 2,000 boîtes vendues à 6}c.Ogdensburg, N.Y., 18 juillet.—Offres 1412 boîtes.Ventes 270 à 6§c, 172 à 6 9/16.Watertown, N.Y., 18 juillet.—Ventes 700 larges blanc à 6}c, 3,310 blanc large à 61, 60 petit blanc fi 6}, 370 petit blanc à 6}c.u Utica, N.Y., 20 juillet — Vent» s 200 boîtes, large fi 6jc.2865 boîtes larges à 6}c, 904 boîtes, large et petit à 6|c ; 440 boîtes large et petit à 63c.Little Falls, 20 juillet—Ventes 1340 boîtes, large à 6Jc.35 boîtes large à 63c, 3575 boîtes, petite, à 6}c.340 boîtes, petit, à prix secret.New-York, 22juillet.— Fromages larges de l’Etat soutenus de 3} à 63c ; petits de 5} fi 7c, partie écrémés de 2 à 5c.MARCHES D’ONTARIO Nous cotons : D’été, blanc ou pâle, mûr et sain.28 à 30s Août mûr, d’Ontario, coloré.-.23 à 28i Juillet et août, doux et net pâle ou blanc.32 à 34s Sept, et oct., canad.1er choix blanc.36 à 38s Sept et oct., can.fortement coloré.'.30 à 32s Sept-üilanc, Ontario strictement choix.37 à 40s Fin canadien nouveau, blanc ou coloré.'.34 à 35s Bon, mais irrégulier.28 fi 32s Importations : Canada et Etats- Unis.24,405 boîtes.«rt London, 18 juillet—20 fabriques ont offert 3,460 boîtes juin, et 125 du 1er au 10 juillet.Ventes, 255 à 6}, 180 à 6 9/16, 44 à 6jjc, 686 à 6 11?16, 325 àTjc.Madoc, 21 juillet—Offres 1,180 blanc et 60 coloré.Ventes 350 à 6 13;16 ; balance à 63c.Belleville, 21 juillet.—Offres par 35 fabriques 2135 blancs, et 590 coloré.Ventes 240 coloré à 6 13jl6c.150 blanc à 6 Iljl6c., 700 blanc à 63c., 40 coloré à 63c et 70 coloré à 615jl6c.~ p Campbellford, Ont., 2ijuillet—Offres 1105 boîtes blancs.Venti s 985 à 63c.Ingersoll, 21 juillet.—Offres 2620 boîtes.Ventes 75 à6}c., 700 à 63., 500 à 6 13/16c.Woodstock, 22 juillet.—Offres : 4,580 T.:60.RUE WF.T.T TNr.TTIN, COIN DES RUES MURRAY, YOUNG & C0LB0RNE (SYSTEME DE CIRCULATION D'AIR SEC.FROID.I.! Nos entrepôts sont maintenant établis et sont refroidi par le plus récent procédé breveté ; c'est le premier du genre sur le continent.NoçiprVempJoyons pas de glace.Nous faisons circuler l’air sec refroidi, par conséquent c’est le seul moyen de refroidissement apte à la conservation du $ Montreal BEURRE, FROMAGE ET OEUFS.VOIE D'EVITEMENT DE CHEMIN DE FER—— -—A COTE DE NOS BATISSES.Manufacturiers, envoyez vos produits à nos entrepots toutes les semaine ; plusieurs le font déjà et trouvent que cela les paie.Le gout et la qualité sont ainsi sauvegardes.KKSKRKNCKS .J.A.VAILLANC'üL’RT.Montkkai.J.H.KEFAl'D & CIE, Uckuec.THOS.FRASER, Gerant.^ LE PRIX COURANT 939 B d^Po.l, 815 ^^7"XIlXlX^^M TW ¦ ^7*TT1T Tauphon.1158 EXPORTATEUR DE REDRRE ET FROMAGEtT MARCHAND A COMMISSION DE PROVISIONS ave : Glacière.6 cla38e No 61 “rue William, MONTREAL Tti l.KI’llONK 1«S» Exportateur de Fromages et M arch and a Oommission 33, 35 et 37 rue William, MONTREAL et 2 à 6 Harrison St., NEW YORK.Æ3T Seul A Kent pour la célèbre Présure “ EUREKA ” et le Sel île Heurrcrie de Worcester.L.N.ST-ARNAUD N.E.CLEMENT Tolophone Boll 1461, dos Marchands 902.ST-ARNAUD & CLEMENT MARCHAND DE BEURRE, FROMAGE ET PROVISIONS 2 & 4 rue Foundling, “ULB,” Montreal EN GROS boîtes ventes : .r)35 à 7 Ijl6c., 2,172 à 7c.; 733 à 6 15216c, et 580 à 63c.Tweed, 22 juillet.—Offres : 815 blancs et 85 colorés ; ventes 395 à 6 13/16 et 120 à 61c.Sterling, 22 juillet.—OSres : 430 blancs et 500 coloré3 ; ventes : 140 blancs à 7c., et 50 colorés à 7c et 75 colorés à 63c.MARCHÉS DE QUEBEC Cowansville, 18 juillet—13 fabriques ont offert 856 boîtes ; 114 boîtes vendues à 6 11216c.MARCHÉ DE MONTRÉAL La demande a été bonne pour le fromage blanc cette semaine, mais comme toujours, les acheteurs veulent payer le moins cher possible.Le fromage de choix de cette couleur n’a guère obtenu un prix plus élevé que 6$c, mais tout fromage de qualité au-dessous que la qualité de premier choix a changé de mains à des prix inférieurs.11 vient toujours beaucoup trop de fromages acides qui obtiennent seulement de 6 à 6}c.Le fromage coloré de premier choix fait comme précédemment 3c en plus que le blanc, mais il est moins demandé.Nous parlons naturellement des fromages de la province ; ils n’ont donc rien gagné depuis la semaine dernière.Il n’en est pas de même dans l’Ontario où la demande est active et les prix en légère avance.On a vendu hier à Pe-terboro à des prix variant entre 63 et 7 1/16C.Est-ce un signe que les exportateurs ont maintenant une marge plus grande, nous devons l’espérer, si nous nous en reportons aux nouvelles un peu meilleures que nous donnent nos correspondants de Liverpool et que nous reproduisons ci-dessus.Il est fâcheux que des ventes à l’encan comme celles déjè signalées viennent de temps à autre jeter le trouble sur les marchés consommateurs et retarder l’avance sur laquelle nous serions en droit de compter à cette époque de l’année et et avec une diminution notable dans la quantité de fromage exportée.En effet à la fin de la semaine dernière il avait été dirigé sur l’Angleterre 461,218 boîtes de fromages contre 532,633 l’an dernier à la même époque.MM.Marples, Jones & Co, nous écrivent de Liverpool à la date 11 juillet : ‘‘ Le beurre est encore tranquille ici et le Copenhague est sans changement.Il y a cependant une tendance de fermeté dans les qualités de choix qui donne confiance dans une amélioration géné-ale avant longtemps.BEURRE MARCHÉ ANGLAIS Nous cotons : Crémeries Argentine en boîtes manque Crémeries canadiennes de choix /Cm boîtes.manque Crémeries des E.U., fia à très fin en tinette, nouv.78 à 80s “ bonne imitation, Crémeries 55 à 58s Cork, ordinaire en barils.1er 73s “ .“ 2nd 69s “ “ 3me 65s “ “ 4mo 60s “ demi-sel, an boîtes 1er choix 84s “ “ “ choix 72s “ “ en barils superfln 84s “ “ “ fin 72s “ “ “ doux 70s Irlande, fabrique, en barils.82 â 84s “ crémeries, en boîtes.86 à 96b Danoises “ en barils.95s à 98s Importations du Canada et des E.U.; 1201 paquets MARCHÉ DE MONTRÉAL La semaine dernière a été maigre pour l’exportation du beurre, 341 paquets ont pris le chemin de l’Angleterre contre 2800 l’an dernier pendant la semaine correspondante.Il n’en reste pas moins un excédent considérable en faveur de cette année si on considère les exportations depuis le commencement de la saison; l’an dernier à pareille époque il avait été exporté 6652 paquets et cette année le chiffre est de 10,145.L’an dernier les fromagers n’ont pas été satisfaits du prix du fromage et les patrons des frqmageriea ne tirant pas de leur lait le bénéfice qu’ils en espéraient ont tourné leurs vuej vers les crémeries suivant en cela les conseils qui leur venaient de haut lieu, ou a HODGSON BROTHERS } EXPORTATEURS ET MARCHANDS A COMMISSION DE 65, 67 et 69 rue William, MONTREAL Attention spéciale donnée aux consignations de Beurre et Fromage.Avances libérales sur consignations.Nous sommes en communication directe avec tousles principaux négociants (l’Angleterre et nous pouvons toujours obtenir les plus hauts prix sur consignations.Nous avons aussi constamment en mains un fort approvisionnement de fournitures pour beurres et fromages aux plus bas prix, aussi matériel pout bottes, etc.Entrepot froid de première classe à prix réduits.Prix Spéoianx snr demande.Succursales en Canada: LONDON, ONT.NAPANEE, “ BELLEVILLE, BROCKVILLE, " ST-HYACINTHE, QUE. 940 LE PRIX COURANT donc fabriqué moins de fromage et pins d% Webtt'ç, M&lh'eür'ètisement leprixdn beurre à fléchi coînme celui du fromage, comme aussi ceux de tous les produits d^Ta j’ènné.v ' On trôùVait l’an dernier que le beurre à 17Jc la livre ne payait pas suffisamment, aujourd’hui il est difficile d’en obtenir 16jc., de' là des plaintes justifiées, il est vrai, de la part des intéressés.Cependant, si nous examinons les cours des marchés consommateurs nous verrons qtie lè b’eùrre de crémerie d’Irlande qui valait l’an dernier de 96 à 98s.le quintal, n’est coté, cette année que de 86 à 90 s.En réalité, le beurre a suivi la marche descendante de tous les produits de grande consommation et a ôté aidé dans c'e Séns par la margarine qui, d’un prix pins réduit encore, a détnôné le beurre auprès d’uné partie de la classe pauvre.Le prix actuel sur notre marché est au plus haut de 16Jc, mais plutôt de 16c.ŒUFS.A Liverpool, on cotait le 11 juillet • cè'tffs frais du Danemark de 5 s.3 d.à 6%.,6 d.: d’Irlande de 6 s.à 6 s.et ordinaires era Continent de 4 s.à 5 s.Il n’y aVhjit plus d’œufs du Canada, cependant on eh'demandait.Tl 'est'àïHyé sur notre marché degran-dèë quantités d'œufs des provinces ma-rflfttnes à Un ‘moment où notre marché étàît déjà fortement approvisionné et la ddtfrandjB, p'k'r suite, plus restreinte.Les prjX Hont, en conséquence, moins fermés.On paie pour œufs de premier choix de 9 à 9Jc, làïble, et pour second choix de 8 à 81c.LEGUMES Les tomates Sont rares et valent 50c labqîteet fl.00 le crate.Les oignons n’Egypte sont sans variation, à $1.25 les 112 Ibs.Les pois verts à écosser font de 50 à 60c la poche; les fèves jaunes valent 25c et les vertes 20c le panier.On cote également: choux de 2'* à 26c la dora., concombres de 10 à 15c la doz , navets25c la doz., les pommes de terre nouvelles de fl.25 à $1.30 le quart.FRUITS VERTS On cote en fruits de saison : Bluets : seau 70c ot boite de 50c à $1.75 selon la grandeur des boîtes, les petites boîtes n’existant plus exclusivement sur le marché ; gadelles noires, gallon, (de 25 à 30c; gadelles rouges, gollou, 20c ; groseilles, gallon de 15 à 30c suivant qualité ; framboises, seau, de 60 à 70c.Les pommes nouvelles valent de $2.00 à $2.75 le quart et de 25 à 75c le panier.Les prunes de Californie sont cotés de $1.00 à $1.75 la boîte ; les pêches de $1 00 à $1.26 et les poires de $1.50 à $2.00 la boîte.“ Les framboises sont très abondantes cette année, et on s'attend à des prix extrêmement bas.FOIN PRESSE ET FOURRAGES MM.Hosmer, Robinson & Go., nous écrivent de Boston, le 16 juillet : “ Les arrivages de la semaine dernière ont été de 284 chars de foin et 13 chars de paille pour le marché local et 44 chars pour l’exportation.L’an dernier pour la semaine correspondante, les arrivages avaient été de 334 chars de foin et 20 chars de paille pour le marché local et de 116 chars de foin pour l’exportation.Le commerce est resté terne avec de forts arrivages et en conséquence il n’y a pas eu diminution dans le stock en main.La clientèle n’achète qne pour ses besoins immédiats et semble croire qn’avant longtemps les prix seront plus bas.‘ Nous donnons par anticipation le prix de la nouvelle paille de seigle dans nos cotes de ce jour.La vieille paille se vend maintenant sur place à $20.La paille d’avoine est terne.Choix à fancy en grosses balles.$18 00 à $19 00 Choix à fancy en petites balles.17 50 à 18 50 Beau à bon.16 00 à 17 00 Pauvre à ordinaire.13 00 à 14 00 Mêlé.12 00 à 13 00 Paille de seigle.16 00 à 17 00 “ d’avoine.0 00 à 9 00 “ de seigle mêlée.0 00 à 10 00 Sur le marché de Montréal, le foin est plus faible et nous rectifions nos prix en conséquence.A la campagne, les cultivateurs sont occupés à la coupe du foin nouveau et veudent peu ; cependant, ceux qui ont besoin de faire de la place pour rentrer la récolte nouvelle, cherchent à se dessaisir du vieux foin en faisant des concessions sur leurs anciens prix.| De l’ensemble des renseignements que I nous avons pu obtenir, il résulte que la I récolte ne sera pas inférieure à une bonne année moyenne.Lés pluies du niOis dernier quoiqu’un peu tardives, ont néanmoins fait du bien en aidant au développement des plantes, il est à espérer maintenant que le soleil ne se cachera plus jusqu’à ce que la récolte ait été engrangée.Nous cotons au détail : Pôin pressé No 1, la tonne.do do No 2 do .do do No 8, do .Paille d’avoine do .Moulée, extra la tonne.Gru blanc do .do No 2, do .y.do N o 3, do .Son (Manitoba) do .do do do .do au char (Ontario).Blé-d’hide jaune moulu.Et au char : Foin pressé No i.do do No 2.do do No 3.Paille d’avoine.13 00 à 13 00 10 00 à 00 00 Î0 00 à 00 00 6 00 à 6 00 18 00 à 21 00 00 00 à 17 00 00 00 à 16 00 00 00 à 00 00 13 50 à 14 00 13 50 à 14 00 00 00 à 13 '00 00 00 à 18 0Ô 12 50 h 13 00 9 00 à 9 50 ' 9 00 à 10 00 0 00 à 6 50 AU COMMERCE GRAIN ET FARINE.— Comme par le.passé MM.les marchands trouveront toujours ce qui leur sqïa nécessaire en farines, son, gru, moulée, pois à soupe du Haut-Canada, avoine, ~ moulée de blé-d’inde américain au No 253, rue St.Paul, Chez Tel.Bell 2664 E.DuROCfrÉR.Voici un nouveau moyen pour rendre les tissus ininflammables : nous disons “ ininflammables ”, et non pas “ incombustibles ”; car tout brûle lorsoue la température est suffisamment élevée et lorsqu’il y a suffisamment d’air.Pendant les grands incendies, on voit ‘des arbres trempés jusqu’à la moelle par les jets de pompes' brûler comme des torches.L’ininflammabilité est le résultat à atteindre : retarder la flamme' tout est là.La formule présente consiste à tremper les objets à préserver dans un bain contenant, pour 20 à 30 parties d’eau, une dissolution de 4 parties de borax et trois parties de sulfate 1 de magnésie, puis à faire égoutter et sécher à l’air libre.THE Fondéo dans le but de répandre ot de développer le «ont.de la musique et d'encourager les artistes.Incorporée par Lettres Patentes le 24 Décembre 1894.Incorporée par Lettres Patentes le 24 Décembre 1894.CAPITAL ACTIONS, sôo.ooo! JONCTfÔN OUTREMONT, P.Q.- BUREAUX - No 210 rue St-Laurent, Montréal.( HAT1BSK PU MONl’MKNT NATION A T.) 2851 PRIX D’UNE VALEUR TOTALE DE $5,008 Farine, Grains, Son, Gru, Moulee, Avoine Roulee, Feves, Etc- Sont distribués les 1er et.3inc mercredis de chaque mois.j PRIX DE $1000, 1 PRIX DE $400, 1 PRIX DE $150.2848 PRIX VARIANT DE $1.00 A $50.00 I MOULINS ET ELEVATEUR PRIX DU BILLET, 10 CTS Nous expédions nos billets dans toutes les partio^ du pays sur réception du \ Prix ot* de trois cents en timbres Nous moudrons aussi toutes sortes de grains pour lés tnarcbattds. LE PRIX COURANT 04-1 LES TABACS A PRISER™ Rose No i .Rose Iixtra .Rose & Fève .Naturel No 2 .DE LA MAISON B.HOUDE & CIE, DE QUEBEC SONT SUPERIEURS fl TOUT CE, QU’IL Y fl D'OFFERT SUR LE MARCHE,.VOUS AVE2 TOUT INTERET à les garder en stock et les offrir à vos pratiques.Echantillons sur demande.FARINE, GRAIN, SON, MOULEE, GRU, FOIN ^ PROVISION^» COMMISSION S.E.MARSAN & CIE, 139 et 141 rue des Commissaires, Montreal Téléphone Bell 1038 rulN DK LA IU K ST J KAN HAITINTE PROVINCE DE QUEBEC Cour Supérieure.ACTIONS.Dkfkndkukr.Demandeurs.Montants.Baie des Pères .Humais Zoel et al .W.S.Thomas I4«» Bedford # Hogle, (Jet) Il .J.C.McCorkiU 192 Brome Tp.l’age Joseph .—K.Page idomma^’s 50o Bolton Tp Willard F.A.et al .F.K.Léonard et al 3.V.I Buckingham .Girard & (Jotlin 17.4 Biglow W.Klein L.A.( Siiay Geo .Forand Leandrr Vales, Alex .Coleraine .Robertson A Nrss 159 Etchemin .Banque tin Peuple 12 Granby .I '.Blain 100 Hatley .C.J.Fdgar .T.IJ Tingwick Morrison Angus S .British American Land Co 41.*» Lévis Beaulieu (’lis (J.F.X.Lemieux 210 Nadeau Louis sr.S.J.Slmw et al 105 Louisevillo Caron L.K .K.A ut il 727 Montréal Aubry F .A.Bonuclicsnc hui Allan W .haine M.L.Muilhot 220 Bmwurigg R .\.K.Mallette l«i2 Rénal lue k H.et al .11.Prévost esqual et al 153 Boueber .los .A.Michaud 1 S.*i Hover I.1‘.A.l*uforeBcf al ISO Cité ., Montreal.> Mercredi, le 20 juillet 189G, à 11 hrs a m l'aet if mobilier de la faillite comme suit, savoir .lo Meubles et garnitures du restaurant.\ ins.liqueurs, licence, etc.S7l’é> N I lîii Meiihb- de un-nage, un piano “Clin ker- i,lUr , .11011*1 * 8U7S.N.I Le restaurant sera ouvert tous les jours pour ins-prêtions.Pour plus amples informai ions, -’adresser fi ^ CHS.DI-iSM v HTKA1\ Curateur.^ No 1.V.IS rue Notre-Dame, Montreal.M A KCOTTK FKKIîKS.Knennleiirs.AVIS DI-: FAIU.ITK D\NS I.AIT\I!IK l>K JOSEPH BEAULIEU, Man band de ehau—un s.No *2.’»97 rue Not re-D'ime, Montn- il.Fail i.l/*s soussigné- vendront par encan publie, aux salies d'encan de Manolle Freres, No lit) rue St-.1 aeques.Montreal.Jeudi, le 30 juillet 189G à 11 heures a.m.tout l'art if rr b- par inv eu» a ire.sa\oil* : Fonds de eomineree de ehau.-siires .ÿllLi 72 Tablettes, comptoirs.vitrine.- et ameiiblc nient .I(»J *V) Dette-de livres, par li-te.Ô7 /»* I il magnili'i e piano earn- .I ‘MM) Lovir des prémisse- a ci hoir b- lor niai ' |vu * in-peel Ion.mercredi b- 29 juillet IS h;.Inv ciliaire et liste do dettes de iiv res en vue a no- bureaux.l‘oui* au! res infoi mal ions s’adres-er a HI LO DK A l K KKNAL’D.Curateurs.là.rtn-SI Jacques.Montreal.MAlîCOTTK KKKUKS.Kneanleiirs JOI ItN’AL DK LA JH’NKSSE.Sommaire do la 12:livrai-on ill juillet IS9î).La vengean e des l'eaux de Bique, par Gustave Toudou/.c.— La Mievelefe.par Kdmond Hennir.Tous jeun* s.par A.Verier.Kl iules photographiques d'une gout te d'eau é ; u i s -a (bute, par Frederic Dillayc — < 'Inique liv raison, lu roui.A honni* mk N I- : I’ll an.20 fr.Six mois, 10 fr.Hachette et Cie.79.boulevard Sauil Germain, Paris._________ TOC K DU MONDK.-** Journal des voyages e t des Voyageurs" — Sommaire du No 2X (11 juilh t I-îm»> 1*0 De ParUa Pekin, par Ferdinand («renard, a v < e seize grn v un- d âpre- «h-.s dessins et phot ogre -phicK ih* l'auteur.2o A Travers le Monde.-Notre excursion dans l'Adriatique (Cli.Dicld).L Kssc r du eomumree japonais.Ixî Théâtre d'opéraliois de la (Lierre ilaio-ab.v.shim-tearl.e des opérations).Livres et cartes avec quatre gravures d’après des photographies.— 3o Conseils aux voyageurs : La Plioiograpbie dans les Voyages—lo 'Tour du Monde Guide et tableaux graphiques : Dans b s Vosges.- filustration de : A.Paris, Myrbaeh, K.Zier.(rte.ABONNKMKNTr» : Un au.20 fr.Six mois, 14 fr.Itureaiix a la librairie Hachette et Cie., 79 boulevard Saint Germain.Paris. LE PRIX COURANT 048 Chronique de Québec Mercredi, 22 juilet 1896.Les semaines passent très vites sans qu’il y ait de changement notable dans la situation commerciale, industrielle et flnanciêve de notre ville.Ô’eaL à mûrement parler, àû point de ytie des qn temps de calme relatif dans les nouveautés et dans les épiceries, ce qu’on appelle l’entre-saison.Il en Bera ainsi pour quelques semaines epcore.Le mouvement étranger est cependant considérable, et les hôtels regorgent de visiteurs.Il ne paraît pas, toutefois, qu’ils fassent chez nous des emplettes d’importance, si ce n’est dans la fourrure.Oe qui empêche la population ilottante de séjourner à Québec et d’y prendre des habitudes de retour, c’est l’absence d’endroits de promenade et de plaisance à proximité de la ville.Il faut admettre que les déplacements Bont coûteux et que les quelques courses à faire dans la campagne manquent de variété II y a lieu à amélioration, et les mois d’été seraient plus actifs et plue rénumérateurs, étant donné l’excellence de notre climat, si les étrangers trouvaient à y passer agréablement leur temps.Nous constatons qu’il y a progrès dans ce sens, à l’heure même où je vous écris, il B’ouvre dans le quartier Saint-Roch, rue St Joseph, un grand établissement qui devra attirer beaucoup de monde par la série d’amusements qu’on y promet tout en étant un ornement pour cette partie de lq ville.L’entreprenant initiateur de ce mquvenaeut mérite d’être encouragé.Il est regrettable que nous ayons à constater, à d’autres poipts de vue des lacunes importantes.Ainsi, pqr exemple, il est à peine croyable que la compagnie du chemin de fer Q.M.& Charlevoix, qui a reçu tant de subventions des gouvernements et qui fait de si excellentes affaires sur tout le par» cours de sa ligne, grâce aux pèlerinages de Ste-Aune, n’ait pas encore, après plusieurs années d’exploitation, une gare convenable ni même un simple abri pour les voyageurs dans les liantes de la cité.C’est une véritable disgrâce.On dit pourtant qu’aux termes du statut qui l’incorpore, et d’après la loi générale des chemins de fer, cette compagnie est obligée à plus d’égards vis-à-vis le public.Ce qni nous étonne; c’est que les autorités tolèrent depuis si longtemps cet état de choses qui fait à notre ville une abominable réputation de négligence et d'incurie.La question tant agitée d’un service de steamers rapides, et 'qui passionne les hommes de la politique, passe presque inaperçue dans notre milieu qui est pourtant le principal et le plus directement intéressé.Il est bien vrai que des représentations ont déjà été faites aux gouvernements précédents, que des délégations ent été envoyées à Ottawa, qu’il y a des promesses en abondance, que nos hommes d’affaires par l’entremise de la Chambre de Commerce, ont fait connaître leurs demandes exposé leur griefs, fait des sollicitations de toutes sortes ; tout cela est vrai, mais en- fin, il s’agit présentement de f^ire des modifications au contrat primitjf, on parle de se montrer moins exigents âuant au tonnage et à la vitesse, qn inique clairement l'intention de fqvpfi-ser ainsi Montréal comme Rolrfc ts«ni-nus an détriment de Québec qui serait- simple port d'escale, on est à la veille d’qne session qui ya décider du sort et de l’avenir maritime de notre ville, et flpqa né voyons pas que les citoyens s’émedyent en auoune façon pour faire valqic les avantages et les droits de Québec.Un journal local à mêjqe prétendu qu’un ministre élu pqur l’une des divisions de Québec était formable à un service de 17 nœuds à l’heure, sans qu’il ait été contredit.Voilà, suivant nous, quelque chose de grava.’Plus tard, quqndlés engagements seront pris èt les cqntfuts signés, on ne manquera pas de blâmer et décrier à l’injustice, mais on ne fait rien pour presser une solution qqi sqif à notre avantage.Nous attirons l’attention des hpmuips d’affaires là-dessous et les prions dé ne voir dans nos remarques que lé désir de promouvoir les intérêts de notre ville.Pour le moment c’est le vrai patronage qu’il nous faut, car il est basé sur la nature même des choses qui veut que Québec soit la tête de ligne dé lé grande navigation océanique.Nous savons que les citoyens de Montréal ne nous feront pas reproche de nos révendication8 énergiques à ce sujet- EPICERIES- Nous n’avons rien de nouveau à enré- Charles E.Roy MARCHAND HT IMPORTATEUR DK CUIRS 413-415-417 rue St-Vauer, St-Roch, - QUEBEC.Spécialité : -Cuir il semelle Spanish, Eagle, I’enolang, Rracchridgo, Slaughter, Cuir Rouge, Cuir à Harnais, Veau Français S.U.Lyon, Hais & Fils, et M.M.et 1)., Kiel Elastique.Aussi :-JOBBEK EN CHAUSSURES.Un assortiment d’Empcigncs importées et toutes espèces de Fournitures pour chaussures.U’OItUKISPONDANCK SOLLICITÉE.GRAINS DE SEMENCE Hlé flfe, rouge et blanedu Manitoba, Blé blanc de Russie, Blé a barbe d'Ecosse, Avoine Pois.Sarrasin.Lentille, (traine Mil canadien et américain, Uraine Trèfle rouge, Alsikc, blanc, Vermont, etc.LOUIS DESCHENES Encanteur de Opmmeroç -ET- Marchand à Commission PLATRE A TERRE- Avances faites sur consignations_ Emprunts négociés sur hypothèques -AUSSI FLEUR, LARD, JAMBON.SAINDOUX, BARLEY, ETC ETC.J.B.Renaud & Cie, 126-140 rue St-Paul, Québec ATTTENDU PROCHAINEMENT MflBTINE":^^;oNOE BARBADES NflZflIRE TURCOTTE, St CIE, - - QUEBEC BOISSEAU & MARCOTTE importateurs DÉMÉNAGÉS f\u No 13 Rue St-flntoine, QUEBEC Ancien poste de John Ross & Co_ VERniCELLE ET HACARONl " Vous avez tout intérêt à demander nos échantillons et nos prix avant de placer vos commandes ailleurs.SIMEON GOSSELIN & CIE, QUEBEC.33, rue Sault-au-Matelot Basse Ville, QUEBEC.j SOCIETE FRAAÇAISEdesFOl'RSEAllXVlTBSSE DE L’INGENIEUR ROUZEE, PARIS i * • *1 Brûlant tous lf*i Pétroles Sans odeur ni fumée.A bec rond intensif à courant d air.Vente en Gros.ROYER & ROUGIER FRERES 55 rue St-Snlpice, MONTREAL Escompte spécial pour le commerce. LE PRIX COURANT gistrer pour cette semaine, calme plat et prix stationnaires La collection difficile comme toujours.Sucres : Jaunes, 3£ à 4c ; Powdered.6c : Granulé, 4| à 4|c.Paris lump 6je.Sirops: Barbades tonnes, 31 à 32c; Tierce, 33 à 35o ; Nouvelle-Orléans, No 1, 25 à 35c; No 2, 30o ! Extra supérieure 50 à 55c.De grandes quantités sont actuellement en déchargement dans notre part.Conserves en bottes ; Saumon, $1.25 à $1.55; Homard, $2.00 à $2.15 ; Tomates, 85 à 95c ; Pois, 85c à 90c ; Blé-d’inde, 85 à 90c.• Soda à laver, de 80 à 90c; do à pâte, $2 40 } Empois, 4Jc ; do, satin, 7jc ; caustique cassé, $2.50 à $2.75 ; Gros Drums, 2 à 2Jc.“ Oorn-starch ” No 1, 6Jc ; do, No 2, 5}c la lb.• Allumettes : Oartes, $3.00; Telegraph, $3.75 ; Telephone, $3.60 ; Dominion, Lévis et Royal, $2.00 ; Dominion Extra, $2.50 ; Phœnlx, $2.75.Huile de charbon : Canadienne, 13Jà 14o; Américaine, 21c gai.; Huile noire, 8jc gal ; Goal Tar, $3 le qrt ; Huile à machine, 20c gai ; Huile de morue 32J à 33c gai ; Huile de Loup-Marin 32J à 33c.' ‘ FARINE, GRAINS ET PROVISIONS Les semaines s’écoulent lentement avec peu de changements dans les prix.Le marché aux farine est faible.Le foin est monté avec tendance encore à la h&U896 Farine (en poche) : Fine $1.20 à $1 25 : Superfine, $1.30 à $1.35 ; Extra, $1.50 à $1.56; Patente, $1.90 à $2.00 ; S.Roller, $1 70 à $1 80.Grains: Avoine par 34 lbs “Province” 29 à 30c ; do “Ontario,” 30 à 32c, son 55c à 60c; orge 50 à 60c; gruau $3 50 à $4.00 blé d’inde 48 à 50c.Lard : Short Cut, $14.00 à $14.50 ; saindoux composé, en seaux, $1.15 à $1.26; do chaudières 7 à 7Jo ; do pur eu seau $1.70 à $1.80.Beurre frais de crémerie 13 â 15c ; do de la ferme 11 à 13c ; do de marchand 10 à 12c.La campagne présidentielle aux Etats-Unis n’est pas sans avoir quelque effet sur notre marché.Depuis quelques jours, on se rend compte des prétentions des divers partis et naturellement, celles des argentistes paraissent pour le moins exagérées.En tous cas, on se défie en beaucoup d’endroits du currency américan.Quant aux patrons d’assurances américaines, la prudence leur fait un devoir de s’assurer si le montant de leurs polices est remboursable en or ou en argent, ce qui fait une différence énorme., De là, des inquiétudes bien légitimes.Puisque nous en sommes sur le sujet de l’argent, nous croyons devoir faire à nos lecteurs la suggestion de ne jamais accepter, de ne j'amais mettre en circulation et de ne jamais permettre qu’on mette dans le commerce des pièces do monnaie endommagées ou trouées.D’abord, c’est illégal et punissable eu loi ; ensuite, cela constitue une perte réelle pour les porteurs de ces monnaies dépréciées.Donc soyons sans pitié là dessus.A Québec comme à Montréal, ou sollicite des familles canadiennes à s’expatrier au Brésil, moyennant certains avantages.Nous croyons que c’est contraire à l’intérêt général de notre pays.Fans doute, chacun est libre de quitter le sol natal, et il n’y a pas lieu de nous alarmer outre mesure à ce sujet.Mais l’industrie, l’agriculture, le commerce offrent chez nous un assez vaste champ d’exploitation pour faire vivre la population de nos villes et de nos campagnes.En mettant nos concitoyens en !H 7 15 315 & 800 1 00 M.et W inn.etCol A.s to 10 00 M.et Pte Fort.(S.î.15) ü 15 4 15 9 30 Montréal et Malone.4 50 10 30 11 30 Phovincks.Alberta —C.P.R.K 5) 8 10 10 00 A»»iniboinc.~ do 8 50 10 00 Colombie Ang.do 8 50 8 10 10 00 Manitoba (lo 8 50 10 00 N.Brunswick G.T.R.et C.P.K (> 15 6 53 9 30 8 30 Nouv.Ec osse G.P.U et C.P.R.r> 15 6 50 9 30 8 30 Ontario G.T.R 8 U') 645 & 930 9 30 9 00 Ile du Pria.hd.do f.15 6 50 9 30 8 30 Saskatehewan C.P.R 8 50 10 00 Etats-Unis.f 5 20 l 7 25 9 00 9 00 Cct)lrc 1).& II.8 OO Ml.Nouv.Anglet C.V.‘ 5 00 i 7 30 8 00 Sud do 8 0O 1 5 20 \ 7 25 9 O0 9 00 10 15 Ouest G.T.It.8 00 7 15 9 30 9 00 Les let 1res chargées, pour les Ktats de New-York et d'Ohio, (celles pour Toledo et Cincinnati exceptée») seront expédiées à 3.25 p in.pour la route de Montre «1 et Malone.* Les con espondanees enregistrées pour Boston t t les Ktats de la Nouvelle Angleterre, New York et les ht tts du Sud.doivent, être déposées avant 5 no heures p.m.Pour Portland.Mc., à.7 heures p.m.Le sac des lettres enregistrée» ferme à 5.00 p.m.pour New York passe via Springfield, Mass., en ‘charge du coutrier convoyeur et arrive a la gare à 11.32 a.m.le lendemain.SUPÉRIEUR fl TOUT AUTRE I; Le SAVON Extra (le T.Blouin & Fils, vous donnera entière satisfaction.Demande/.-le à votre épicier.Ceux qui vendent le caustique cassé devraient s’adresser à T.BLOUIN & CIE, .Le bidon breveté qui le contient est une merveille.Demandez échantillons et nos prix.Nos voyageurs sont maintenant sur la roule et vous visiteront sous peu.Donnez-leur vos commandes et vous serez, satisfait.T.BLODIN & Cie, SÏÏS146-148, St-Paul, Québec ASSORTIMENT CHAUSSURES Si vous désirez assortir votre stock de Chaussures, écrivez-moi.J’ai tous les genres, toutes les qualités et tous les points constamment en main.Chaussures Fines, Légères, Formes Nouvelles Chaussures Fortes, Solides, Durables Aussi toujours en main : Claques, Vernis, Lacets.NOTRE STOCK DE CHAUSSURES EST LE PLUS GRAND DE LA PROVINCE Chaussures en Oros .J.H.BEGIN, St-ROGl), QUébBG LE PRIX COURANT nr>i NOS COURANTS Nos I rix Courants sont revise* chaque semaine.Ces prix nous sont fournis pour être publias, par les meilleures maison < dans chaque ligne ; ils sont pour les qualités et les quantités qui ont cours ordinaire dans les transa- lions entre le inarelmnd de gro* et le in irel» nul de detail, aux termes et avec 1 escompte ordinaire.Lorsqu il y a un escompte spécial, il en est fait mention.On peut gr icrnlemonl.acheter a meilleur marche on prenant de fortes quantités et au comptant.1 Tous les prix sont ceux du marche, on général et aucune maison ou mmufactiirc n'a le pouvoir de les changer a son avantage, sauf pour ses propres marchandises qui sont alors cotées sous son propre nom et sa propre responsabilité.La Rédaction sc reserve le droit d » ref iser ce privilege A quiconque en abuserait pour tromper le publie.PRIX COURANTS — Montreal, 23 Jiii.i.kt 1896 Allumettes.Télégraph, la caisse.$3 ôo Tiger “ .3 00 Telephone “ .3 30 Parlor “ .(.175 Frét page a (lestination et ?"c.en moins par caisse pour caisses et au-des86 us, assorties ou non.Bryant & May.Robert Orcig t'o.London grosse Anchor plate crown " carré " 2) “ ronde “ 1 “ bouchée | “ bouchon verre g “ bouchée g “ bouchon verre Fruits Secs.Abricots Calif.la lb.Amandes ) molles.“ * molles.“ “ écalécs .“ “ amères écalées" Dattes, en bottes.“ “ en sacsct paillons " Figues, e èches en bts.“ “ “ en sacs .“ Nectarines Californie.“ Noisettes (Avelines).“ Noix Marbot." “ Grenoble.* “ écalécs “ doz.Q 1.3 0 19 0 lit 0 20 0 40 0 01) 0 03* 0 (17) 0 01 0 10 0 CT) 0 C 94 0 11 0 15 6 00 12 OU 20 00 10 80 18 00 21 1)0 24 00 3 (10 3 ,50 6 00 7 00 0 1.5 0 10 0 12 0 22, 0 45 0 05 0 04 0 15 0 05 0 11 0 084 0 11 0 12) 0 20 Noix du Brésil.“ 0 09) “ Pecan.' 0 08 “ do polies.TUft.Peanuts rôtis (arachd.) 11 0 07) Pèches Californie.“ 0 09 Poires “ ___ “ 0 10 Pommes séchées_______ " 0 04) Pommes évaporées.“ 0 06 Pruneaux Bordeaux ." 0 OO Bosnie ." 0 06) Californie .“ 0 07) Raisins Calif.3cour.“ 0 05 '• “ 4 “ .“ 0 06 Corinthe Provincials.“ 0 03) “ Filiatras.“ 0 04) “ Patras.“ 0 05 “ Vostizzas__ “ 0 06 Malaga Loose Muscat bto 1 35 •' London Layers.“ 1 65 Malaga Black Baskets “ 2 15 “ Connoisseurs Clusters." Buckingham do Malaga Ko) al Cluster, bte 0 00 Sultana.lb.0 06 Valence off stalk.“ 0 OO “ fine off stalk.“ 0 to " selected.“ C 05) 0 00 0 00 II 10 0 10 0 12 0 08 0 10 0 11 0 75) 0 07 o no 0 07) 0 08 0 05) 0 07 0 01) 0 05 0 05) 0 07) 1 40 1 80 2 25 2 00 0 CO 0 CO 0 07 0 04) 0 05 0 06 Poivre blanc, rond lb.O 12 0 15 Fruits Verts “ moulu “ 0 1.5 0 18 Ananas, pu'*ce 0 05] à 0 10 " noir, rond " 0 07 0 0!) Attoca», oaril o o > a n oo “ “ moulu.“ 0 11 0 12 Bananes régime 0 75 ft 1 10 “ rougelCay.lmoul “ 0 22 0 10 Hommes Greenings, brl.0 03 â 0 oo Cannelle, moulue “ 0 13 0 15 Oranges Messine et Palermo : “ en nattes “ 0 10 Il 12 Boites 100 .il 50 ft 1 ft) Clous de girotle, ." 0 15 U 20 “ 200 3 25 A 5o " " ronds, ." 0 lu 0 13 “ :«jo ‘ 0 07 « o oo Cassia en nattes “ 0 1(1 0 12 } " 80 i 93 Gingembro Jam.moulu " 0 20 0 25 “ 100 1 90 A 2 C0 “ raclnos " 0 15 0 2) Sanguines, botte.0 (0 A 0 (M) Muscade blanchie “ 0 10 0 60 " ) " 8) 2 00 ft 2 25 " non blanchlo." 0 6) 0 75 " ! " 100 2 25 A 2 50 Macis moulu ‘ 0 00 0 9) Valence 120 0 (K) A 0 00 Piment (clous ronds).“ 0 10 0 00 ** sanguines.0 00 A 0 00 Allspice moulu ‘ 0 13 0 15 Ci Irons Messine bte 2 00 A 2 53 Mixed Sp:ce mou u Tin Oignons rouges, baril.o Co ft 0 (O 1 oz “ 0 12 0 15 " Jaunes, baril.ü 00 A 0 00 \\ hole Pickle Spice .‘ 0 15 0 20 “ ord." .0 00 ft 0 OO Essences et Bxtraits." d Egypte, 112 lbs.0 01 a 1 75 Crown lirand Noix de coco, par 100.o oo a 4 10 Gomme à Mâcher.“ Adams Sons «£• Co.Tutti Frutti, 36 more, de 5c bto 1 20 Pepsin TultiFrutti.23m.dc5 “ 0 75 " " botte vitrée de 5c bte 0 80 Horchound Tutti Frutti.botte vitrée 36 more de 5c bte 1 20 Cash Register, 390m.à 5c et pq.15 00 Vitrine Tutti Frutti, 150 more.à 5c ct paq.6 50 Jarre en verre Popsin Tutti Frutti, 115 paq.â 5c 3 75 Botte à la Jeune Fille, Tutti Frutti, 160 more, et paq.â 5c 6 00 Botte â argent Tutti Frutti, 160 more, et paq.à 5c 6 00 Gomme Variété (nouvelle) 150 more, à le 1 00 Fleur d'Orangcr, 150 more, à le 1 C0 Gomme Flirtation, 150morc.à le 0 05 Monte Christo, 180 more, à le .I 30 Mexican Fruit, 36 more, à 5c.1 20 Sappota, 150 more, à le.0 90 Sappota Orange, 160 more, à le.0 75 Block Jack, 115 more, à le.0 75 Rose Rouge, 115 more, à le.0 75 Magie Trick, 115 more, â le— 0 75 Rea Spruce Chico, 200 more, à le 100 Grains et Farines GRAINS Blé roux d'hiver Can.No 2 0 00 0 87 Blé blanc d'hiver Can.No 2 0 00 0 90 Blé du printemps “ “ 0 00 0 00 Blé du Manitoba No 1 dur.0 70 0 72 “ “ No 2 “ 0 66 0 70 Blé du Nord No 1.0 73 0 74 Avoine blanche No 2 .0 25)7 26 Blé d'inde, en douane.0 38 0 38) Bléd'indo, droits payés.0 44 0 4cj Pois, No 1.0 70 0 72 Pois No 2,ordlnalre p.60 lb.0 55 0 55) Orge â moulée, par 48 lbs.0 34 0 34) Sarrasin, par 48 lbs.0 37)0 38 Seig'e, par 56 lbs.0 lu 0 41 FARINES Patente d'hiver.3 75 3 85 Patente du printemps.____ 3 07 3 75 Straight roller.3 5) 3 60 Extra.3 30 3 40 Superfine.0 00 u 05 Forte de boulanger, cité.3 10 0 OO Forte du Manitoba.3 35 3 II) EN 8AC8 D'ONTARIO Medium.3 2) 3 30 Superfine.0 00 0 00 FARINES D AVOINE Farine d’avoine standard, en barils.2 90 3 03 do en sacs.1 35 1 10 do granulée en barils 3 0) 3 10 do en sacs.1 15 1 17) Avoine roulée on barils.2 70 2 75 do do en sacs.1 35 1 40 ISSUES DE OLE Son d'Ontario au char, t_11 50 12 .50 “ de Manitoba “ .10 50 11 50 Gru de Manitoba’ char.11 .50 12 50 Gru d'Ontario char.12 .50 13 50 Moulée .15 5) 17 50 Farines préparées.Farine préparée, Brodie XXX, 6 lbs.2 60 “ “ 3 " .1 35 “ superb 6 “ .2 10 “ " 3 " .125 Orge mondée (pot).1 75 2 00 ,r perlée.3 75 4 00 Ireland's National Foods: Par paq.No de lbs Dessicated Rolled oats.2 " " " .3 " “ wheat 2 “ “ " 3 " wheat (granul) 3 “ rolled barley.2 Breakfast Hominy.3 Buckwheat fir (self rsg.) 2) Farina.1 • U .50 .4 .25 Gluten Flour sac.“ paquets “ biscuits.Fleur de pois préparée.2) Orge perlée XXX!^.2 Baravena Milk Food.1 Patent Prepared barley.1 “ " groats.1 No de dz à la esc 2 $1 20 2 1 45 1 20 1 45 1 45 1 20 1 45 1 20 2 20 1 00 1 25 lb.0 05 1 3 00 • lb.0 12) 1 1 45 1 1 20 1 2 25 1 1 45 1 1 45 Registered Thahs Mans, Le Baume Rhumal LE CELEBRE SPECIFIQUE CONTRE Le Rhume,La Toux,La Bronchite.25c le flacon de 16 :oses En vente chez tous les Pharmaciens et Epiciers de première classe.L.R.BARIDON, Agent Général 1703, Ste-Catherine, MONTREAL FAUCHER & Fils Confitures, Celées et MâPinelâdeS de Fruits Importateurs et Marchands-Ferronniers Bois et Gapoitopos de Voitnres Di GARANTIES FRUITS ET SUCRE Pour Ménages el pour le Commerce.Spécialement i parées pour l’usage des Pâtissiers, Boulangers, Conflsours, etc.; pour Ménsgcf, Pensions, Hôtels, Clubs, Lycées, Couvents, Hôpitaux, etc,, etc.PRIX SPECIAUX pour commandes excédant 1 tonne (2,000 lbs).Aussi VINAIGRES PURS, garantis sans addition d’acide.Conserves au vinaigre, etc.La plus grande usine du genre dans la Puissance.MONTRÉAL.MICHEL ! LEFEBVRE «Sc CO., Négociants Indnstilels Fournitures pour Carrossiers et Forgerons, telles que Fer en barres, Acier, Charbon de forge, Peintures, Vernis, etc.Nos.796 à 802, Rue Oraig, MONTREAL.Téléphone 676 LE PRIX COURANT !W»3 PRIX COURANTS.—Montrkal 21 .Inï.i.KT 1886.Halles et graisses.HUILES.Hulled, morue T.N.gal.$0 :tli à$0 3S “ loup-marin rafff." 0 12) 0 45 “ paille " 0 37 i Ole Huilede lard, oxtra gai 0 Ai 0 fie ;l 11 " No.l," 0 5U 0 .V> “ d'olive p.mach.“ 0 80 1 00 “ à salade, " 0 70 0 SI) “ d'olive à lampion" 1 20 2 60 “ de spermaceti " 1 25 1 50 de marsouin “ 0 50 0 60 Huilodo pétrole, par char.0 15) " “ p.20 qrt.0 16 “ • “ de 1 à 19 qrt 0 16) " Américaine, par char 19 é 22) *' par qrt.20 à '21) " olive Harlon et Guestier, caifsc qrts 8 50 " “ " pints 9 50 Huile de foie de m.Nor.g.2 75 il 25 “ “ Ter.g.2 (Kl 2 25 " do castor anglaise lii.o 07 0 07) " " française, Ib.o oj o (8 Huile à unlade Lazenby.“ Jpt.do/.0 00 1 40 ' ) Pt.do/.0 00 2 15 Huile il salade pints dz.0 00 3 75 " quarts dz.0 00 6 50 Crémcàsal.petits, dz.0 00 2 00 " grands.dz.0 00 3 75 Robert Oreig 1 00 Rvc 25 U P 2 0.5 2 15 7 1.1 Itve Imperial gall 2 75 2 90 h 5(1 " Club " 3 45 3 05 II i.i Toddy “ .1 95 2 10 7 75 Malt “ .2 00 2 10 7 50 Vieux Rye, l ans 2 20 2 35 7 (0 5 ans 2 40 2 65 7 50 j 0 ans 2 50 2 75 7 51 “ 7 an» 2 00 2 80 9 25 Seagram’s Hve 1X91 0 50 o 00 *• 1SX3 H 75 Corby I.X.L.calsso H 50 2 80 " X.T.C., " 6 50 2 85 Imperial 189Ü qts., “ 7 65 2 90 j “ Masks, " 8 15 2 95 1 ' i flasks “ 8 05 Club 1890 els., caisse 9 15 " Masks " 9 6.5 " " ) " " 10 15 (Icoilerham St Worts 1891 6 75 " 1881 9 (K) Par 5 caisses,25c.de moins.Dominion Rye, caisse.6 8.5 Columbian " .6 25 Rock & Rye, •' .5 75 Kmpiro Rye." .6 7.5 7 00 Apéritifs.Angostura,calsso 2doz.00 00 15 IKI Orango Bernard,caisse.6 75 0 00 Vermouth Noilly Prat, 0.0 00 6 50 Vermouth Itallon, caisse.6 35 6 75 Liqueurs Usisenier.Crémodo Montho glaclaln verte.caisse 10 75 11 00 Curaçao blanc." 00 00 10 75 Cherry Brandy ." IK) 00 11 25 Curaçao Orange ." (Kl 00 10 75 Prunollo." 13 00 13 50 Kummol doux.“ 00 00 12 25 Crème do Cacao." 00 00 14 75 Anisotto .“ (Kl (K) 10 75 Marasquin.caisse 00 00 12 25 Kirsch.“ 00 00 10 25 Kirsch Mn.caisse 00 (K) 11 25 Kirsch rassis." 00 00 13 25 Absinthe, 12 bout." 0(1 00 12 (Kl Absinthe, 12 litres." 00 0(1 13 50 Amer Cusenler.caisse (II) 00 11 00 Bitter “ .'• (K) 00 11 (K) Sirojisdo Gommes, d'Orgeal, do Groseilles,de Limon, de Grenadine________ caisso 00 00 8 5fl Produits de In Orande Chartreuse.12 lit.24 ) Ut.Chart rouso Blanche, c'se 17 00 18 25 " Jaune, " 22 00 23 25 , ." Verte, •• 26 50 27 75 Klixir Végélal, Macon de.7 onces I 60 " " 5.4 " 1 20 " '* 1.2 " 0 90 " " 2.8 “ I) 80 Spécifique dentifrice 1.2 " 0 90 “ " 2.1 " 0 45 Abbaye de la Chaise Dieu.Chart reuse jaune caisso 21).15 50 " verte " 21).18,50 Liqueurs A.Marspoil.Marc, Kirsch, Menthe, la caisse assortie 12 lit.12 50 Autres liqueurs, caisse.11 50 Sirops divers, caisse.8 50 Liqueurs Simon Aine.Kola KoM', caisse.10 00 Prunolle, " 13 50 K i rsh, " 13 (Kl Maraschino " .11 00 Crème Cacao " .11 00 Aniselle " 13 50 Kummol “ 12 75 Hue Jaune “ .15 75 Hue Vert " 17 75 ^TVI>.BRISSET Ac IMPORTATEURS EN GROS I)K VINS, LIQUEURS ET PRODUITS FRANÇAIS EÏÏU DE GQNTREXVILLE i- SOURCE DU PAVILLON -— Bue comme eau de table, prévient et guérit la gravelle, la goutte,'lb diabète et les maladies deB voies urinaires.21, 23 et 25 rue Gosford et rne du Champ de Mars, Montréal.$ JAMES ROBERTSON CO,, ^ MARCHANDS DE METAUX, FABRICANTS DE TUYAUX EN PLOMB, ] ( 'ondesen plomb comprimé, Plomb de chasse, Mas-1 tie, Blanc de plomb.Spécialité de l'enveloppe des Fils Electriques avec, du plomb; aussi Scies rondes, i Seiesu moulins, Godendards et autres scies.i Bureaux : 144 rue William, Usines: coin rues William et Dalhousie.MONTREAL.Les SUCRES GRANULÉS, Les Sacres Jaunes et les Sirops.Depuis 50 Cts le Gallon Depuis 60 Cts le Gallon ._ 0u ga a • gy Demandez les Vins de St.Lawrence Sugar Refining Co.a.sautet & cie SONT PURS.DH BI.IIU.Aucune matière colorante n’est employée dans la fabrication de Nos Sucres Granulés.TOUS GARANTIS PLU RAISIN.FABRICATION ET MAISON DE VENTE : 89 rue St=Paul, - QUEBEC 954 LE PRIX COURANT PRIX COURANTS.—Montbjcal, 23 Juillet 1896.Slower'h Lime Juice Cordial, pta 2 doz.4 70 “ “ “ qta 1 ” 4 20 Double refined limojulce 1 “ 3 95 Lime syrup bout.cnn.1 “ 4 20 Mélasses.No 2 Barbados tonne .gai.0 31 “ tiorce et quart.0 33} “ demi quart_____ 0 31} “ au char,tonne.0 30 an char, tierce.0 324 “ au eliar (|iiarl 0 33J Trinidad.'.0 00 i’orto Rico, tonne.0 31 “ “ au char 0 30 " tieree et quart 0 33J 0 324 nu char.Moutardes.Boites.Coleman ou Keen Rondi îs Carr«*o8 Boites 1 II) .la IL 1.0 274 0 45 " ! ".“ 0 25 0 42 “ f “ .“ 5 40 Jarres 1 " .par jarre 0 25 “ 4 “ .0 75 Durham * 0 (50 Jlobrrl fl relu il• Cn., manuf.Moutardes Françaises Crown Brand Pony.la «rosse !l 00 l’etito moyenne.la «rosse 7 HO Moyenne ." 10 80 Grande.D.“ 12 00 Htfbon." 8 00 Mug." 20 Tumldor.“ 12 00 Cream jug.“ 21 00 Au gallon.75 A.C Dionne Moutarde Superfine, Pots de J lb.0 00 0 60 •• 4 lb.0 00 1 00 Marquo Chs Albert 8 oz 0 00 1 00 Pâtes et denrées alimentaires Macaroni Importé, lb.0 00 0 10 Vermicelle “ " 0 09 0 10 Maison S.Gosselin y.O 21 0 23 Zanzibar.0 00 0 18 Slaughter solo No 1 steors.O 23 0 21 “ “ “ p.ord.O 21 0 23 " No 2 " 0 19 0 21 ‘‘ "union crop No 1.0 26 0 28 “ " “ No 2.0 24 0 26 Cuirs à harnais.Harnais finis à la main p.lb.O 25 0 27 “ No.2 .0 23 0 25 " finis â la roue p.lb.O 24 0 26 “ taureau.p.lb.O 22 0 21 Cuirs à empeignes.Vache cirée mince___p.lb.O 30 0 .35 “ forte No.1 p.lb.O 21 0 33 Vache grain, pesante p.lb.0 30 0 35 “ ecossaiso.p.lb.O 30 0 35 Taure française_____p.“ 0 75 0 85 “ anglaise____ p." 0 80 0 90 “ canadienne.Lion " 0 60 0 70 Veau can.25 à 30 llis p.lb.0 65 0 70 " .36 il 15 " p.lb.0 50 0 60 Venu eau.45 et plus p.lb.0 50 0 55 Vacho fenduo Ont H.0 20 0 22 .Uni.0 18 0 20 .Med.0 18 0 20 " " junior.0 17 0 19 ” Qilé.scn.hém 0 16 0 18 ’’ " j un.m.A light 0 15 0 18 Cuirs rernis.Vacho vornio.lo piod.O 14 0 16 “ d’Ontario ’* 0 14 0 16 Cuir verni’’Eiiiimer “ OU 0 16’ Cuirs fins.Mouton minco.ladoz.2 00 6 00 ’’ épais.“ 10 00 0 00 Dongola glacé,ord.le piod.O 11 0 2.5 Kid Chovrotte.“ 0 25 0 30 Chévrodeslndosglacéo" 0 08 OKI Kangourou." 0 40 0 60 Dongola dull.” 0 15 0 22 Bulrd’Ontario H.0 12 0 13 ’’ 11.M.o 11 o 12 ’’ M.(I 10 0 11 “ L.M.(I Kl 0 11 Buff d’Ontario No 2.0 10 0 11 BuffdeQtiéboo H.o 11 o 12 H.M.0 III 0 11 M.0 10 0 II L.M.o f() 0 to Buff do Québoo No 2.0 10 0 m) Glove Grain Ontario.0 10 Oit " " Québoo.0 K) 0 11 l’ebblo “ Ontario.0 10 0 11 “ “ Québec.0 10 0 11 » Cuirs à bourrures.Cuir à bourruro No 1.0 20 No 2 0 18 “ fini français.0 20 “ “ russe.20 0 25 Peaux.Prix payts aux bouchers.Peaux vortes.100 lbs.No.1 $6 00 0 00 do do No.2 5 03 o 00 do do No.3 4 00 0 00 Veaux, la livre.0 06 0 00 Agneaux et moutons, la pièco.0 60 â 0 90 Steers, par 100 lbs.7 00 â 7 50 l’ourpoaux assortioB et inspectées.Poaux de l’Ouest.No.1 0 05 do do do .No.2 0 00 Laines.Toison du Canada, ln lb.0 22 à 0 25 Arrachée, non assort.“ 0 21 à 0 22 A, extra supérieure, “ 0 23 à 0 26 B, supérieure, " 0 20â 0 21 Noiro, “ 0 (Kl à 0 18 Cap do B.E.en suint, “ 0 14 k 0 16 Australie, lavéo, " 0 00 â 0 (Kl Buenos Ayros, “ ” 0 30 à 0 33 Natal, on suint, “ 0 15 â OKI Pelleteries brutos.Prix payts à Montréal.Vison, lapièce.$1 50 à $2 00 Rat musqué (automne).0 08 0 12 Marte, No.1.1 50 200 Renard roux.1 .30 1 50 Pecan.5 00 8 (K) Béto puante.0 50 0 70 Ours.8 00 20 00 Loutre.8 00 15 60 Castor, la livre.4 00 5 00 Chat sauvago.0 25 0 75 Fers et Métaux.Ferronnerie et quinoallerie.Fers dcheval : .Ordinaires, au baril.3 75 0 00 do par char .3 50 0 00 En acier.5 00 5 75 Fers à repasser., .par lb 0 03J 0 03J Fiches: Coupées, toutes dimensions.par 100 lbs 3 15 3 75 ProsséOB, do.J Esc.20 p.c3 90 0 00 " 7-16 • " 3 90 0 00 " -8 “ 4 25 0 00 “ 5-16 1 4 50 0 00 “ .J 4 75 0 00 C.H.LeTOURNEUX, prés.C.LeTOURNEUX, vice-prés.J.LeTOURNEUX, sec.-tr.LeTOURNEUX, FILS & GIE, Lim., Marchands - Ferronniers NOS.259, 261, 263 ET 265 RUÇ SAINT-PAUL, MONTREAL.A.& E.LOI GNON .INGENIEURS-CIVILS .Ponts et Charpentes METALLIQUES, 0 9 9 Poutrelles en Acier, Fer en U, Fer en Barre toujours en Magasin.e e e Plans et Devis préparés.TelephoheI2435.ATELIERS DE CONSTRUCTION : ^ St-Columban et Canal.BUREAU : J.B.NADEAU M AN U K ACT U RI KR DK Harnais, Colliers,.Bottes et “ POUR C1IKVAUX No 479, rue Wolfe, .MONTREAL Liste des Rrix en Cros seulement Harnais de Buggy.’’ de Coupé.11 simple, de travail “ douille, de travail " double, de Buggy “ double, de Coach de ?6 (K) â ?15.0 do 18 (Il â 75.01 8.00 à 22.00 18.00 ù 50.00 15.00 a 75.00 30.00 â 150.00 ¦ do - de • de de 0006 9.56 LE PRIX COURANT .TkI.RI'IIONK IIku.1151 I Laçasse & Laîleur MARCHANDS DE GROS COMMISSIONNAIRES-ENTREPOTS Provisions, Produits do la Ferme, Volailles, Fruits, Sucre, Sirup d’F,rallie, Miel, Taliar, Etc.Spécialité : Poisson frais et salé on tout genre.Iluilres, Homards, Etc., Etc., EU.191, Des Commissaires, MONTREAL Correspondance sollicitée.rctJkUæUJU: A.BACINE&CIE JAMBONS, Importateurs et Jobbers — EN - BACON, ET LE SAINDOUX De LA Marque “ THISTLE Marchandises Sèches Sont sans rivaux pour l’excellence de la qualité.Générales I)E TOUTKH 80KTE8.Ecrivez, ou téléphonez pour les prix A JAMES HARPER 340 et 342 Rue St-Paul .PAQUETEUR DE LARDS - ET — 24 et 25 Marche St=Laurent 1/9 et 181 rue des Commissaires, KNTRKI'ÔT I)'BMI4AQUKTAOK : MONTREAL 18, rue St-Philippe, MONTREAL PRIX COURANTS.—Montreal, 23 .Iitllbt 18C(i.Fil defer : Poli, do No 0 A No 8, par 100 lbB .2 60 0 00 Galvanisé Nos I) A 12 .3 00 3 25 Huilé et brûlé Nos 10 A 12.2 60 2 75 Brillé No H.0 00 3 (10 Esc.20 p.c.Brulé; pour tuyau, la lb.0 06 0 07 Barbelé pour olôtures— 0 00 0 031 Crampes.0 (jO 0 031 Fil de laiton, A collets - par lb 0 35 0 40 Fonte$ Malléable» “ 0 09 0 10 Enclumes".0 11) o 12 Charnières : T' at.“SErnn" rmr 1K H 05 0 AS Strap et Gonds filetés 0 031 0 03 CLOUS.ETC.l Clous coupés A chaud : Au char, 10c de moins De 5) A B pes, par 100 pcs.4 A 44 31 A 4 3 pos.2) A 2) 2 A 21 U Alt Il pouce Clous coupés A froid i De 11 A 13 pcs, par 100 lbs U pouce " O ous à finir par 100 lbs : 1 pouce.U " .1 Al).2 et 21.2) A ).3 A 6.Clous d quarts par 100 lbs ] pouce.1 " .H M .*2 2 2 2 2 3 3 3 3 y - 3 ! 3 ) ‘ 5 4 4 3 3 3 4 4 3 *.* ;•> Clous à river par 100 lbs ; 1 pouces.A il a i3 :::::::::: 2 A 2} •• .2) A 2) " .3 A 6 “ .Clous d’aclor.10c en Clous galvanisés, par 100 lbs.$9 Clous a ardoise “ .4 25 10 92 75 09 sus 4) 40 Cloux à cheval : No 7 par 100 lbs 0 00 No 8 41 .5 75 "Nns9etl0 “ .3 tu Escompte 50 Boites de 1 lb, Je net extra.Clous de broche 1 pouce, No 16.not $5 lu 14 44 No 15.44 4 si; lj 44 No 14 .44 4 51 1} 44 No 13 .44 4 51 2 44 No 12.44 I 115 21 44 No 11.44 3 73 3 A 44 pouces, No 6 A 10.44 3 51 5 A 8 44 No 3 A 5.44 3 21 Limes, râpes et tiers-points : 1ère qualité, oscompte.50 p.c.2me qualité, 44 .60cl 10p.c.Mèches de tarière, esc__60 et 10 p.c.Tarières escompte 43 p.c.Vis, à bois, escompte_'.Kiel 5 p.c.Boulons A voiture, eBc.6) p.c.Boulons A bandage.60 p.c.Boulons A llssos.70 p.c.Uétaux.Cuivre.$ c.to.Lingots.par lb 0 13 0 134 En îeuillo.0 15 0 20 Etain.Lingots.0 17 Barres .0 17 0 18 Plomb.Saumons.par lb 0 03 1 0 03J Barres.! 0 01 0 044 Feuilles.0 044 0 01J De chasse.0 06 0 06] Zinc.Lingots, Spelter, par lb 0 11 0 01) Feuilles, No.8.0 4) 0 05 Acier.A resssort —par 100 lbs 2 50 3 00 A lisse.1 90 2 00 Américain.5 00 6 00 A bandage.2 00 2 10 A pince.2 £0 2 55 Fondu.par lb 0 10 0 11 Poule, ordinaire! 0 00 0 07 De mécanicien.0 02) 0 03 Fonlcs.Siemens.par tonne 17 50 1S 00 Coltnesa.00 00 00 00 Calder.06 00 00 00 Langloan.00 00 00 00 Summorlee.20 50 21 50 •Kgllnton.18 00 19 00 .Glengarnock— 00 00 00 00 Carnbroe.19 00 19 50 Fcrrona No I.17 50 18 00 Des Trois Rivièr.aucharb do bois 26 50 28 00 Fer en barres.Canadien.par 100 lbs 1 u5 1 75 Anglais.2 10 2 25 Affiné.2 25 2 50 De Suède.3 10 3 00 De Norvège.3 25 3 25 l/owmoor.6 00 5 50 Fer en verge.0 09 0 10 Feuillard.A cercler.par 100 lbs 2 15 2 25 Double.2 10 0 00 TOles.Noire, Nos 10 A 20, p.100 lbs 2 00 2 25 44 22 A 24 , 44 O 00 2 30 4 26 par 100 lbs .0 00 2 10 44 28 par 100lbs.0 00 2 5) Galvaniséo Morewood_____ 0 054 0 06 44 Queen’s head.0 G4) 0 05 Etamée, No.24, 72x30 44 .C 06 44 No.26, 44 44 .0 07 44 No.28, 84x36 p.100 lbs.0 07 Russie, Nos 8, 9 et 10, par lb .0 104 Canada, par boite.2 10 2 15 Ferblanc.Coke I C par boite.2 85 Charbon de bois I C par boite.3 25 44 I X 44 .4 50 Pour ohaq.X additionnel extra 1 00 Charbon de bois DC.44 IC Bradley 5 50 A5 75 Ferblanc terne.5 75 6 50 Tuyaux de poêles.Tuyaux No.7, les 100 feuilles.$5 75 44 6.44 ,.5 50 Coudes ronds pat., la douz.1 00 Connections, T et Y.2.40 Matériaux de Construotton CIMENTS Clmont de Portland.1 90 2 25 PlAtre calciné.1 80 2 00 Chaux, maçonne p.100 lbs 0 40 0 50 PLATRE POUR LA TERRE Le sac.0 50 0 55 BRIQUES De Montréal.7 50 8 60 I)e Yniimskii .Il OU 3 50 1 le St .1.des ( haillons.4 uO 4 25 Réfractaires.18 00 22 00 Brique pressée.25 W) 35 00 PEINTURES Blanc de plomb pur, 100 lbs.4 No 1.4 1.4 1.3 seo.5 Rouge de Paris, Red Lead 4 Ronge de Venise, Anglais 1 Ocre jaune.1 Ocre ronge .1 Blanc de Cérnse.0 Peintures préparées, gal.1 Huile de lin crue.0 44 bouillie.0 Ess.do Térébenthine.C Mastic par 100 lbs.2 Papier goudronné, la lb.0 Papier feutre, le roulean.0 Papier goud., le rouleau.0 VERRES A VITRES United 5 00 4 75 4 25 4 00 5 50 5 00 2 00 3 00 2 50 0 60 1 20 0 71 0 54 0 42 2 50 01) 0 02 50 0 60 60 0 70 14 A 25.1 25A 1 30 50 pds.26 40.1 35 1 40 41 50.2 85 3 00 100 pds.51 60.3 30 3 50 61 70.3 55 3 75 1 71 80.4 10 4 25 II 81 85.4 60 4 75 ( 88 90.6 10 6 25 «1 91 95.*4 TUYAUX ET CONDUITS.Tuyaux en fer—liste : ) pouce de diamètre________k.0 08 3 “ “ 0 12 1 “ 44 0 17 li “ “ 0 24 H " " 0 30 2 44 44 .43 24 “ “ 0 50 2 4 4 44 .0 62 3) 44 44 0 74 4 44 44 0 88 4) 44 44 1 06 5 44 44 1 .1 65 Escompte 65 A 70 p.c.Gros tuyau pour égoûta, eau, etc, la tonne net.833 00 $34 00 7 uyaux en grès—liste, esc.15 p.c.4 pcs.par longueur de 3pd — $0 45 6 4 4 4 4 44 .0 60 0 90 1 28 .2 10 18 4 4 4 44 .2 70 H0! POUR LE BORD DE LH MER .Ou pour les Promenades 1 jfOHNJTON* dPlUlO BCCG.> 7*^1 Pin faisant vos malles, vous feriez une grande faute en n’emportant pas du p Johnston’s Fluid Beef Bout.16 oz.$1.00 CHSLACAILLE&CIE Epiciers en Gros IMPORTATEURS DE Mélasses, Sipops, Fruits Secs, Thés, Vins, Liqueurs, Sucres, Etc., Etc.I - Spérialifé do Vins de liesse de Sitile et Tarragone.329 pue St-Paul et 14 pue St-Dizier ! MONTREAL LE PRIX COURANT 957 Bicycles Artistiques •• WOLFF JAMERICAN." Hirycles " McCCJNE,” de lu plus haute renuminee, ot grande valeur Bicycles “ COMMERCIAL,” bonnes nmrhines: Aussi en mains bieyc'es pour enfants.Bicycles “ADLER," et bicycles "BOKER I.X L ’’ pour l'importation.DORKEN bros^s, CO.140, RUE McClLL MONTREAL.A.Demers.TôL 589.C.Brunkt.Faisant affaire sous les noms do DRAPEAU, SAVIGNAC & CIE 140 Grande Rue St-Laurent, Montreal FERBLANTIERS.PLOMBIERS, COUVREURS, Et Poseurs d’Appareils do Chauffage Assortiment tfrôs varié et complet d'Ustensiles «le cuisine, Coutellerie, Lampos, Qazeliers, Brackets, Globes, etc., à des prix très modérés.Ils se chargent do tout ouvrage, tel quo Couver lure en Ardoise, en Ferblanc, en Tôle galvanin t*.ot toutes espèces de réparations a des prix très modérés.Spécialité pour U pose et les réparations «le Fournaises à eau chaude, k vupour, haute et.basse pression, et Fournaises k l’air chaud.Fournaises à l'eau chaude et à l’ai'* chaud combinés.Attendez.Nos voyageurs (jtii Seront sur la route dans quelques jours pour prendre vos Ordres dn Printemps, avec le plus beau choix d'Kchantillons 15 7 u0 :;1 4 C.J A 5 03 ' h mi ti.no ‘ (1.50 6.75 Lehigh pour fond, do Coke “ par chaldron 6.75 7.00 “ usage domestique .3.20 “ concassé.l.tü • Selon distance et qualité.Bols de chauffage.Prix payé par marchands, aux chars gare Hochelaga.Erable la corde.Prix de détail.Acajou de 1 A 3 pouces Cèdre rouge 1 pouce Noyer noir lai pouces Noyer noir 6x6, 7 x 7,8x8 Cerisier 1 à 4 pouces Frêne 1 à 3 pouces Merisier 1 h 4 pouces Merisier 5 x 5, 6 x 6, 7 x 7, 8 Erable 1 à 2 pouces Orme 14 2 pouces Noyer t entire 14 2 pouces Cotonnier 14 4 pouces Bois blanc 14 4 pouces Chêne 14 2 pouces rouge Chêne 1 4 '2 pouces blanc Chêne scié sur grain Plaquage (veneers): Uni Français Américain Erablo piqué Noyer noir ondé Acajou (mahogany) Pin.1 pouco strip shipping cull, IJ, IJ ot 2 pees.(To 1 pouce shipping cull sidings U, U ct 2 poucos do 1 pouce qualité marchande IJ, 1$ et 2 pees.do 1 pouco mill cull, strip, etc.No.U, It ot 2 pees, do 1 pouco mill cull No.1 1, lJct2pcos.do 3 pees.do do do.No 2 Epinette.1 pouco mill cull IJ, li et 2 poos, mill cull 3 pouces mill cull 1, li, 14 et 2 pees, qualité march Pruche.1, 2 ot 3 pouces Colombages on pin.2 x 3, 3 x Lattes—1ère qualité do .le glod.do .Bols do Service 25 4 (0 04 4 00 04 4 05 8 6 4 lBjpiods do do do do 2 do do do do do do 5 4 9 ponces do do do o 3 x 1—aux chars lo M.do do do do do do do do do do do do do do do do do do Merisier do .1 k 4 35 Bardeaux pin XXX 16 pouces do Bouleau, &c.do .n nj a :i 7.'» do XX do do Epinette do .ii un à 3 7.’» do X do do Slabs par chars .26 00 4 -2* 00 do 1ère qualité 18 pouces do .0 40 Kognures, le voyago .2 00 k 2 25 do 2ème do do do Bardeaux cèdre XXX 16 poucos do Bols durs.do XX do do do X do do le pied.22 4 24 Bardeaux pruche marchande do do do .10 4 12 Charpente en pin.do .10 4 14 do 16 à 24 pieds -3 x 64 3 x 11 do do .14 4 16 do 25 4 30 do do do do do .9 4 11 do 31 k 35 do do do do le M.21 (H) à 25 00 do 16 4 24 do —3 x 12 4 3 x 11 do do .20 (K) k 25 00 de 25 4 30 do do -do do 18 do .20 00 4 25 00 de 31 k 35 do do do do do .20 00 a 30 00 Boix carré—pin.do .18 (X) 4 25 00 do 16 k 24 pieds—de 5 à 11 pouces carrés do do .30 00 4 ,50 00 de 25 4 30 do do do do do .10 CO 4 45 00 do 31 4 35 do do do do do .18 OC a tl 00 de 16 4 24 do —de 12 4 11 pouces carrés do do .30 00 a .50 00 do 25 4 30 do do do do do .40 0(1 4 50 (10 de 31 4 35 do do do do do .60 00 a 70 00 Charpente en pruche.
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.