Le Prix courant : journal du commerce, 15 janvier 1897, vendredi 15 janvier 1897
, DE LA PROPSïïWMiSE]ETDES ASSURANCES A T.FRED l,TONATS, ) Hfnri T.iotjais.f Propriétaires.£Vt DUCOMMERCE.Vol.XIX, No 20 MONTREAL, VENDREDI, 15 JANVIER 1807.Martres du Labrador, de Sibérie, Prusse (Baum), “ Roche (Stone), Canadienne, Loutre du Labrador, Castor “ Vison du Canada, Martre d’Alaska, Chinchilla, Renard argenté, LA MAISON 2- PAQUET, QUEBEC A TOUJOURS EN MAINS UN STOCK IMMENSE.DANS LES PELLETERIES SUIVANTES: Seal d’Alaska, Mouton de Perse, “ gris, “ blanc d’Islande, Astrachan, Thibet, Chat sauvage, wnts musqués, Nutria, Opossum d’Australie, “ américain, Greenland Seal, Robe de Chèvre grise, “ “ “ noire, Castor belge.Wallaby, Wombat, Doublure Vison, “ Rats de Russie, “ “ du Canida.“ Ecureuils gris et blancs, “ Hamster .DEMANDEZ LA LISTE DE PRIX.I La Révision de notre Stock | est maintenant terminée.g NOUS OFFRONS A DES PRIX SPÉCIAUX, DES RAISINS “ LOOSE MUSCATELS,” de Californie.H RAISINS “ LOOSE MUSCATELS,” d’Espagne, g PRUNEAUX de Californie.Ü PRUNEAUX d’Autriche.H PRUNEAUX Français.1 NOTRE ASSORTIMENT DE LIQUEURS EST DES PLUS COMPLETS.SS Nos prix méritent l’attention du commerce SS .et nous vous invitons à correspondre avec nous.LAPORTE, MARTIN & CIE H EPICIERS EN GROS = 72 a 78, rue St-Pierre, Montreal SlIllllllHillllllllllüilIfl /'t; MARCHAND de FROMAGE NEGOCIANT DE FOURNITURES POUR LES FABRIQUES DE BEURRE ET DE FROMAGE.SEUL AGENT AO CANADA POUR.Les Nouveanx Centrifuges “ EIVJPIRE ” et “ MII^DO.” La Célébré Canistre “ EMPIRE STATE,” a l’usage des patrons.L’excellent Extrait de Presure et de couleur a Beurre et a Fromage.Boite Poste 62.Telephone Bell 2461.Le Moule a Fromage “JONES,” pour presse couchée.La Poudre “ PRESERVALINE,” pour conserver le Lait, le Beurre, le Fromage, les Œufs et la Viaqde.OUTILLAGE COMPLET Machines, Bouilloires, Pompes, Bassins, Presses, Ustensiles, Instruments, Outils.Equipement complet pour suivre les procédée de fabrication les plus perfectionnés.Fonds, Cercles et Couvercles pour faire les boites, et Machines pour les assembler.Marchandises acceptées en entrepôt jusqu’au 1er Mai prochain.Excellentes caves pour les liquides.Prix et conditions habituelles pour magasinage.PRIX MODÉRÉS ET CONDITIONS FACILES N.F.BEDARD, 32 et 34 rue des Enfants Trouvés, (Foundling,) MONTREAL E JOBIN & ROCHET Manufacturiers de CHAUSSURES ATELIER et BUREAU: Coin rues Colomb et Voltigeurs, St-Roeh, QUEBEC.ET MARCHAND DE SUCCURSALE:.Bâtisse de la Rich.& Ont.Nav.iCo.,— nARQUE.-CARTIER CLAQUESJ EN GROS SEULEMENT Grande nouveauté pour les saisons du Printemps et d’Eté.Et toujours en mains, assortiment complet de Chaussures de travail et fines et pour tous les goûts.SPÉCIALITÉS : — Chaussures de couleur dans les patrons les plus nouveaux et sur les formes les plus nouvelles, ayant adopté pour ces ouvrages, les bouts “ Razoir,” “Aiguille” et “Piccadilly,” qui sont la mode du jour.Ayant aussi en mains, ouvrage fait au Goodyear Sock Stick.Ayant aussi obtenu la Médaille d’Or à la dernière Expodt.on Provinciale, offerte par l’Honorable Joseph shihyn, pour la meilleure collection de Chaussures fabriquées dans Québec-Est Les commandes par lettres recevront toujours notre plus grande attention. LE PRIX COURANT REVUE HEBDOMADAIRE VOL.XIX MONTRÉAL, VENDREDI là JANVIER, 1807 No JO 2381./ A MOYENNE DE 1896 £ Abonnés régulier^ >.2381 Ça et là.LE PRIX COURANT ____ A.* H.LIONAIS, I hl l iCrKA PltOl'KIKTAlKKH.Enfin! Uu supplément de la (luzvlic Officielle de Québec nous est arrivé avec la nomenclature des lois sanctionnées par le Lieutenant franchi • no Tout c-t • mh~h!*»iv roininr rmnuwli* faute il a via roui rai « I .m tr*> a\an! I expirai ion l/al) »nii-*nit*nt in* «!•!»• sur un urtlrc ccrit «ulrrHHi* au bureau môme «lu tour-.al Il nt*Ht pardonne renies française, ne devraient pas également exiger celui du fiançais dans les écoles anglaises.Ils u'aiiraicnl rien à y.'perdre et tous y gagneraient.Kti attend iiit.parlons français toujours et jiailmit dans les magasins, dans les l>.tll1.270 Le commerce des épiceries et ar tides de bouche s’est mieux tenu que pendant les deux années précé dentes, au point de vue des portes, mais non pas an point de vue du nombre.Eu 1896, il y a eu 282 faillites avec un passif de $857,025 contre 271 faillites en 1895 pour un passif de $1,157,311 et 243 faillites en 1894 avec un passif de $1,152,273.Ces chiffres seuls indiquent qu’un trop grand nombre de gerts ouvrent des magasins avec un capital abso lumeut insuffisant ; en effet, le nombre des faillites augmente sen siblement et le passif dituinued’une façon très notable.C’est une constatation que nous aurons l’occasion de faire très prochainement daus de meilleures con ditions, non seulement pour le commerce d’épiceries mais pour celui des marchandises sèches et des chaussures.Le terrain est maintenant pas mal déblayé et l’année 1897 débute après un bon nombre d’exécutions qui ont considérablement diminué le nombre des mauvais payeurs.L’atmosphère commerciale est assainie, incomplètement peut-être, mais assez cependant pour maintenir en santé ceux qui, tinancièremt-nt parlant ont conservé leur crédit intact.Ils auront devant eux une concurrence moins ruineuse qui leur enlevait une clientèle faite souvent au dé- triment des créanciers et pourron: avec du travail, de l’énergie et de l’économie attendre le retour pro chain, espérons-le, des beaux jour' des affaires.' .La province de Québec a été pat ticulièrement frappée pendant l’an née 1896.Si le nombre des faillite' est moins considérable pour notre province que pour celle d’Ontario, le capital atteint est bien plus élevé, comme le démontre le tableau sui vaut : Nombre \clif l'aasii île — faillit e 8 * Ontario.1.117(1 1 2ÎW \s\ ;> i) «». 71.KM 112.ÎI.T2 2 IIS SI 20)6,8:17 817.U11.IM LE PETIT COMMERCE 1 Sous ce titre, un sénateur fran i çais, M.A.E.Gauthier a publié {dans un journal très répandu en France les lignes qui vont suivre.Nous souffrons ici du même mal que l celui dont on se plaint maintenant un peu partout, c’est à-dire de la ruine du petit commerce par l’asso ciation des capitaux qui fonde les grands magasins.Le Prix Courant a déjà, à diflï-rentes reprises, traité de ce sujet et ce qu’il demandait, pour éviter la I disparition complète, dans un délai I plus ou moins long, d'une classe de i commerçants absolumentdigned'in ' térêt et de protectiou, c'est ce qm demande également M.A.E.Gau thier en France.' En changeant quelques termes.on verra que la situation telle que décrite par le sénateur français s’ap plique à peu près exactement au Canada.Nous n’avons pas il est vrai, la plaie des Sociétés coopéra tives, plaie pour le petit comme: çant, mais nous en avons un autre ¦celle des colporteurs contre laquelle on n’a pas encore fait assez Voici l’article en question : Le petit commerce se plaint, le petit commerce se meurt sous l'é treinte de la triple concurrence que lui font les grands magasins, le> Sociétés coopératives et les grand' marchands déballeurs.D’aucuns considèrent sa dispari tion comme une chose naturelle et fatale, et ne s’eu préoccupent pas autrement.Certains, et uous sommes du nombre, envisageant au contraire le petit commerce comme un élément néce-saire de la vie économique de la nation, recherchent les causes du LE PRIX COURANT 7Hft malaise dont il souffre et s’organisent pour su défense.Il est évident (jue les grands magasins.par l’énorme diminution de leurs frais généraux, par les bas prix pratiqués il l’achat des marchandises, par les moindres impôts «lu’ils paient, peuvent vendre à un bon marché impossible i\ aborder par les moyens ou petits magasins.Outre que le luxe de leur installation, leur situation choisie dans les quartiers les plus populeux et les mieux desservis par les moyens de locomotion ou de transport, la multiplicité et la diversité «les objets mis en vente dans leurs rayons, la réclame incessante qu'ils font ft coup de prospectus, de circulaires, ou d’annonces dans leurs journaux leurs expositions périodiques, leurs liquidations à époques fixe-*, séduisent, attirent et gardent une clien télé de jour en jour plus nombreuse et plus pressée.A leur côté, et, pour ainsi dire parallèlement-, les Sociétés coopéra lives se développent et étendent sans cesse le champ de leur action.Leur nombre s’accroît tous les ans et le chiffre de leurs adhérents s’enfie suivant une progression quasi géométrique.Nous avons ft la mémoire le souvenir des violentes protestations soulevées dans le monde des commerçants de Paris et de la province par le projet de loi sur les Sociétés coopératives en discussion devant le Sénat.On vit rarement un projet de loi exciter plus de colères et susciter de plus acerbes polémiques.Encore peut-on soutenir que le mal fait au petit commerce par les grands magasins et les Sociétés coo pératives est relatif, étant donné que le rayon daus lequel se fait sen tir leur action commerciale est limitée, étant donné encore que leur nombre est restreint.Mais il e>t un genre de vente autrement dangereux pour le petit commerce que ne Lest celui des grands magasins et des Sociétés coo pératives, c’est celui pratiqué sur toute la surface du territoire par les grands, moyens ou petits débal-leurs.Il n’est pas de gros bourg, de village ou de hameau, si isolé soit-il sur le haut de la montagne, ou au plus profond de la vallée, qui ue reçoive à jour, à heure et presque à minute tixe, la visite de son ou de '(•s marchands forains attitrés.Celui-ci vend de la bijouterie, tel autre de la chaussrwje,- un -troisième du vêtement ou de la mercerie, un quatrième de la bonneterie ou de la chapellerie.Tous les besoins y 1 trouvent leur satisfaction, tous les désirs leur réalisation.Et ft quels prix, mon Dieu ! La marchandise a beau être de qualité inférieure, le client y trouve son compte.Il en a toujours pour son argent et davantage encore.| La voiture du débalb-ur est un I véritable grand magasin ambulant ; j c’est le grand magasin mis ft la por ; tée de tous, ne se contentant plus j d’appeler et d’attendre le rient mais allant le chercher partout nft il se trouve ; pénétrant dans sa de 1 meure même, le sollicitant, le ten | tant, le forçant à l’achat-et accaparant ft son seul profit tous les Iran i sactions productives, j Et le commerce local, écrasé sous i le po ds des charges publiques et locales, frappé par les impôts de | toutes sortes, impôts d’Etat, impôts j départementaux, impôts commu naux, impuis-ant ft lutter contre une concurrence si inégale, passe le plus clair de sou temps ft se défeu dre contre la faillite qui le guette et qui, finalement 1 abattra.Donc, le pet il commerce se meurt; la question est de savoir si les pou voirs publics assisteront en speela teurs indifférents ft sa lente agonie ou s’ils essayeront de lui venir en aide et de l’arracher au danger qui le menace.Les partisans de l’Etat Ponce-Pilate, se désintéressant des lut tes économiques, recommanderont l’abstention.Nous ne cesserons, pour notre part, de prêcher l’action, l’action immédiate et résolue.On a tant protégé de choses et de gens depuis quelques années, on a tant légiféré en laveur de la grande industrie et du grand commerce,' que légiférer une fois de plus pour le petit commerce, ne paraîtra pas chose excessive.D'autant que nous demandons simplement justice.On parle sans ! cesse de mettre*un peu plus d’é-| quité et d’ég-ilité dans la répartition j des charges (pii frappent les diver's es braiicln-s de l’activité nationale.Jamais meilleure occasion ne se ! présentera de mettre quelque peu i nos actes eu concordance avec no-, ! paroles.| L’impôt écrase le petit connner ! çant ; il frappe légèrement les grands ; magasins et les marchands débal-leurs sans tenir aucun compte de | leurs revenus respectifs ; modifions i cet impôt injustement établi, et,.s’il doit être fut mie exception ou une 1 faveifr, qu’exeeption et faveur pro: fitetit aux petits, à ceux qui tra-1 vaillent, non pas pour édifier des fortunes, mais pour gagner laborieusement leur pain de chaquejour et celui de leur latniile.11 Luit que l'impôt des patentes ¦soit au plus vite remis sur le métier et remaillé dans son entier de manière ft assurer une protection elli-cace aux petits connuerçauts.Il tant sauver les pet its magasins; il tant les défendre conl re la faillite .il le faut à tout prix, car tout petit putron qui sombre mijiird'liui, victime désignée d'une conclu rcncc qlfll IM- peut pl IIS sou t eu i r, de vieil t, par la Imce des choses, I ouvrier ou remployé aigri et mécontent de demain.il v a déjà beaucoup trop d'aigris et de meeniit eu t s.(tardons nous, par notre inemie, d'en augmenter encore le nombre.?MODES ET NOI VLAITES I I.TIss| S A I.A Ml>|)l-; La eoinpo-ilia,” et le chêne rouge, “ quercus rubra ” Selon que les autres sortes se rappro* cbent, plus ou moins de ces deux espèces, elles sont classées dans l’une ou dans l’autre.Autrefois, on ne coupait que le chêne blauc, car on n’employait ce bois que pour la construction et la tonnellerie.Dans les dernières années, on a commencé à employer le chêne rouire pour l’ébéuisterie et ce bois remplit irès bien ce but, quoique le prix en soit moins élevé.Le chêue blanc, et, rouge se trouve dans toute les forêts de l’Amérique, à l’Est, des montagnes Rocheuses.Les forêts du Nord ont été fortement exploitées, et l’on est forcé de se rabattre sur les forêts du Sud, voisines des rivières de l’Ohio et du Missouri.Le Kentucky, le Tennessee et la “ West Virpinia ” en fournissent Je» plus grandes quantités.Les forêts de l’Arkansas sont riches en chênes ; mais cet arbre ne poussant que dans les forêts mixtes, on ne peut faire une estimation.La coupe actuelle par année est estimée à environ 3 milliards de pieds de bois, dont plus de la moitié vient des Etats situés au Sud des rivières Missouri et Ohio.Le noyer “ kickory ” est employé principalement pour la fabrication des charrettes.Gomme le chêne, les diverses espèces sont vendues sous la même dénomination et le genre en est, très répandu dans les forêts de l’Est.On le trouve principalement dans le Kentucky, au-*si dans l’Arkansas et la “ West Virginia.” Les forêts de Hndiana, où il abondait autrefois, en sont au j mid’liui presque entièrement dé pnurvues ; la Le dernier recensement donne Ips chiffres suivants pour les régions boisées : Capital engagé.i?l ,405,000,00n Ouvriersemployés.• 8H1 Ont* Sihures payés.30fl.000.00o Production.1,044,000, Olin Cette industrie passe avant toute autre industrie manufacturière et ne cède qu’à l’agriculture.Le Sud possédant de superbes et immenses forêts, son avenir, de ce côté, paraît devoir être brillant et prospère.L’AOKICULTlRti EN RUSSIE Le ministre de l’Agriculture de Russie, M.Alexis Yermoloff a assis té dernièrement en môme temps que M.Méline, ministre de l’agriculture de France, à la séance de la Société Nationale d'ayricnllure.M.Alexis Yermoloff a fait un coupe annuelle esti très intéressant exposé de la sitja estimée à 250,000 pieds.j tiou agricole en Russie, nous soin Le frêne croît principalementdans ! mes certain qu’il intéressera nos l’Ouest du Tennessee et du Ken lecteurs: tucky.On en trouve cependant1 Messieurs et chers collègues, daus dans l’Est de ces Etats et dans la les quelques paroles que j’ai eu “ West Virg nia.” Memphis est le l’honneur de vous adresser à l’ou principal marché pour ce produit, verture de la séance dernière, je n’ai La coupe annuelle est estimée à 350 pu.que vous remercier de vo^re millions de pieds ; bien moins qu’il chaleureux accueil et vous faire y a quinze ans.connaître que l’agriculture russe Les principaux centres de pro- ' était sous beaucoup de rapports réduction du peuplier sont le “ Ken- devable à la science française de ses tucky ”, lq “ Tennessee ” et la progrès.Je voudrais aujourd’hui ‘West Virginia”, quoiqu’on le développer cette dernière thèse et trouve, plus ou moins abondamment esquisser à grands traits les points dans les forêts de la vallée de les plus saillants de l’influence, que l’Ohio.Un le trouve toujours mêlé les ouvrages de vos grands maîtres, avec d’autres arbres.Il atteint son ainsi que la pratique agricole fran ! plus grand développement dans les çaise, ont exercé sur notre pays.J vallées humides de l’Ouest de Ten- J’ose croire que cette esquisse pour j nessee et on en coupe environ 500 rait présenter quelqne intérêt pour , millions de pieds par an.vouset je la compléterai eu indi- | Le ‘“cotton wood ” ou peuplier du quant les points les plus saillants de , Canada prospère daus les terres bas- l’état, actuel de l’agriculture en ses, de l’Ouest dn Tennessee, du Mis- Russie.sissipi et de l’Arkansas.Il est très Je dois remonter assez loin pour commun aux Etats-Unis, mais n’a commencer.Dès la première an une valeur commerciale que daus le née de ce siècle, nos agriculteurs , Mississipi., éclairés s’inspiraient des ouvrages Cet arbre n’a fait que récemment français traitant des diverses ques son apparition sur le marché comme tions de la pratique agricole.Les : bois de construction.Il s’en coupe travaux de Mathieu de Dombasle , annuellement de 150 à 300 millions tout d’abord, ceux de Bi-xio, Barrai, j de pieds.Les autres bois durs sont Gasparin et de bien d’autres ensuite, moins répandus, quoique la coupe! sont venus faire le fond de nos bi annuelle réunie en soit probable bliothèqnes de campagne; la ferme ment aussi considérable que celle de Mathieu de Dombasle a long des bois mentiouués ci-des>us.temps servi de lieu de pélérinage Le Sud a dans ses forêts une vé-i pour ceux de çies compatriotes qui ritable richesse, qu’il ne réalise pas j se rendaient en France à cette encore.t époque dans un but agricole.Le j L’exploitation de ces bois fera ' go u vein emenrty envoyait des jeunes naître une foule de petites indus-1 gens pour y apprendre l’agriculture 'tries.'nationale et plusieurs d’entre eux LE PRIX COURANT 789 -out devenus pins tard les pionniers du progrès agricole eu Russie.J’en .ii personnellement connu quelques-uns, et je puis constater qu'ils ont gardé le plus pieux souvenir des années de leur apprentissage eu France sous l’œil du grand praticien.% Les célèbres recherches de Bous-Miigault out été suivies avec le plus vif intérêt par la jeuue école agronomique qui s’est peu à peu formée eu Russie.Les noms de Lecouteux, Délié rain, G nmd eau, Girard, Mimtz, Sclilœsing, Risler, Ueuzé, de toutes les sommités agricoles françaises, en un mot, y 6ont certainement tout aussi connus et estimés qu’en France et que dans le monde entier.Du reste, tous les principaux ouvrages ont été traduits en langue russe.Le grand nom de Pasteur brille sur notre horizon avec le même éclat que sur celui de Frauce, et la plu part de ses découvertes immortelles ont reçu chez nous la plus amitié application dans le domaine de la pratique agricole.Pour terminer ces quelques mots, jej u’aF qu'à ajouter que de tout temps beaucoup de jeunes gens russes ont fait leurs études dans les diverses institutions agronomiques françaises ; l’Institut agronomique de Paris en compte, je crois, encore aujourd’hui parmi >es élèves.Chaque année, du reste, j’envoie tout un essaim de jeunes gens en France étudier diverses branches de l'agriculture, et plus spécialement la viticulture, et je ne puis que me louer de l’accueil bienveillant qu’ils trouvent toujours non seulement parmi les personnages officiels auxquels je les adresse, mais parmi les agriculteurs et industriels qui leur facilitent par tous les moyens l'ac '¦ouiplissement de la tâche qui leur incombe.C’est surtout à votre ancien président, l’ancien directeur de l'agriculture, que nous sommes reconnaissants, car il est toujours prêt à leur venir en aide et à les appuyer de sa haute compétence, que nousavons.depuis longtemps appris à apprécier eu Russie.Pour être aussi bref que possible.'Ç passe du domaine de la scieuce à •¦•'lui de la pratique agricole.Il me serait difficile de vous faire en quelques mots le tableau de la situation ¦igricole de mon pays qui présente sur une vaste étendue les conditions les plus variées de sol et de climat.Nous avoisinons le pôle Nord d'un “dé et les régions semi tropicales de l’autre, la mer Baltique et ¦ océan Pacifique : l’Allemagne et la ‘ bine se trouvent sur nos confins.J Et partout, du uord au midi, de I l’oceideut t\ l'orient le plus reculé, i l’agriculture forme l’occupation .principale de notre population, la base de sa richesse.C’est assez i vous dire l’importance que cette l branche nourricière de toutes les autres industries possède dans notre pays.Je dois y ajouter encore que partout le paysan est le propriétaire de la terre qu'il cultive et qu’en libérait les serfs, en 18151, le Tsar Alexandre II a eu la magnanime idée d’eu taire non des prolétaires ruraux astreints à labourer la terre d’autrui, mais des propriétaires fonciers, appelés » faire fructifier leur propre sol.Pour réaliser celte grande et no ble idée, qui promet à notre pays un avenir de prospérité, le gouvernement a racheté aux propriétaires les terrains occupés par les serfs d’autrefids et eu a doté les paysans.Ces derniers sont seulement obligés de restituer les sommes déboursées, dans le courant de près d’un demi-siècle.Les paysans établis sur les domaines de la couronne ont reçu une plus grande superficie de terrain encore, à des conditions tout aussi et même plus avantageuses.Le reste de la superficie de notre empire appartient à des propriétaires fonciers et une partie relativement moindre à la couronne, sans compter les forêts et les terrains pour la plupart encore vagues de la Sibérie, qui appartiennent en majeure partie à l'Etat.Four que vous puissiez juger de Fini portance de nos domaines forestiers, je me bornerai à indiquer un chiffre : la surface d-'s forêts que j'ai sous ma direction.comme ministre des domaines de l’Etat, dépasse 20(1 millions d'hectares rien que dans la Russie d'Europe; il me serait absolument impossible de vous dire même approximativement, quelle en est ' l’étendue en Sibérie.A commencer par le lichen d'Islande qui sqjjt de nourriture aux rennes de la -Laponie, et jusq Faux oliviers, lauriers et -arbres à thé du Caucase, toutes les plantes, culti-I vées et sauvages, (le la région modérée de l'héamphèie septentrionale du globe ont leurs représentants dans notre pays.Mais c’est la ! production des céréales qui forme | la base de notre agriculture.La dé-j pression des prix des céréales, résultant de la crise économique qui j sévit sur le monde, se fait par cou-Iséquenrsentir eu Russie plus péniblement encore que dans tous les( ' autres pays.Mais c est cette même ^ crise qui oblige nos agriculteurs à ' entrer plus résolument dans la voie1 du progrès, à chercher de nouveaux systèmes, do nouveaux modes do culture, à développer les branches les plus variées de la production agricole, et c’est ici que la science et la pratique agricole françaises nous servant d'uii puissant appui Ainsi, pour l’élevage des bestiaux, nous vous avons emprunté la raca eharolaise qui donne surtout de bons résultats dans ses croisements avec les .races indigènes du Midi de la Russie Votre mouton de Rambouillet a presque entièrement remplacé les races à laine fine, électorale et infantado, qui formaient autrefois l’élément principal de nos bergeries.L’élevage des moutons de boucherie fait des progrès de jour en jour, et la qualité de leur viande est.déjà appréciée sur la marché de Paris, mais nous serions bien heureux si le gouvernement français voulait voir d’un meilleur œil l'entrée de ces animaux en France, tout en prenant les précautions nécessaires contre l'introduction des épizooties, qui,du reste, n’existent plus dans nos ré gions.Four l’élevage des porcs, c’est à l’Angleterie que nous avons le plus souvent recours ; mais c'est surtout dans l’élevage des races chevalines, chevaux de somme et de charrue, que nous' avons eu recours à la France.Les ardennais, les percherons et les normands se trouvent actuellement représentés dans la upart de nos grandes fermes, faut à l'état de race pure que dans différents croisements avec nos races locales, surtout avec la belle race des Bitiougs.Vous savez certainement qu’au (reluis la peste bovine cl la maladie du charbon faisaient de grands ravages dans nos contrées.Li première a aujourd'hui ent ièrement disparu de la Russie d'Europe, grâce à des mesures vétérinaires rigoureuses, ce qui nous fait espérer que notre bétail pourra désormais trou ver un meilleur accueil sur les marchés de l’Europe.Quant à la maladie du charbon, elle est combattue avec la plus grand succès, au moyen de la vaccination préventive que nous a léguée le grand Fasteur.Le nombre «les animaux auxquels on inocule le vaccin se ch ffre aujourd’hui dans les différentes parties de la Russie, par plusieurs centaines de millions.- L’Institut bactériologique de Saint Fétersbfmrg, créé sur le modèle de l’Institut Fasteur par S.A.le prince d’Oldenbourg, un des plus fervents admirateurs de ce regretté savant, et qui consacre une grande partie (Je sa fortune aux œuvres de 700 LE PRIX COURANT la science.nous a rendu déjà, sous ce rapport, de grands services et j’ai appris, encore tout récemment one nouvelle pleine d’importance pour la science et la pratique agricoles : la découverte dans cet Insti tut du bacille de la peste bovine, qui jusqu’ici se dérobait à toutes les recherches.Dans l’industrie laitière et surtout dans la fromagerie, nous avons également beaucoup emprunté il la France; vous pouvez, en Russie, trouver du camembert, du brie et dn pont-l’évêque qui n’en cèdent plus beaucoup aux prototypes fran çais.L’élevage des oiseaux de basse-cour prend aujourd’hui une exten siondejour en jour plus grande ; mais je ne sache pas que nous ayons beaucoup d’espèces françaises dans nos fermes jusqu'à présent.Néanmoins les produits de nos basses cours jouent nu rôle important dans notre exportation.La quantité d’œufs exportés atteint le ch if fie d’un demi milliard par an, et lesoiseaux, tantabattus que vivants, —parmi ces derniers les oies en première ligne,—traversent notre frou tièie par milliers de pièces.Les gelées d’hiver nous sont un fort auxiliaire pour le transport des oi seaux abattus, qui arrivent à l’état de glaçons jusque sur les marchés les plus éloignés En parlant de l’élevage des oiseaux, je dois mentionner un fait assez récent et fort curieux : c’est l’essai parfaitement réussi de l’élevage de l’autruche par un grand propriétaire du midi de la Russie d’Europe et notamment du gouvernement de la Tau ride.Ces oiseaux si intéressants semblent s’adapter très bien au climat de ces régions, supportent des froids assez rigoureux, se complaisent dans l’immensité de nos steppes, se reproduisent dans leur nouvelle patrie, et je sais de source certaine, que le premier stock de plumes d’autruche provenant de la ferme eu question a déjà été expédié à Paris, où il s’est vendu très avantageusement.La récente et magnifique exposition de Nijui Novgored nous a montré les produits de ces oiseaux tant eu œufs qu’en plumes, ce qui n’a pas mauqué d’attirer l’attention de nos agriculteurs sur cette uou velle brauche d’élevage, dont nous étions bien loin de soupçonner la possibilité en Russie.Pour ce qui est de la production des grains, nous nous eu tenons principalement à nos espèces locales que nous n’avons du reste pas de raison de changer, car vous connaissez tous messieurs, la belle renommée de nos blés de Taganrog, de Marionpol, de nos ghirkas et de nos a/.imas.Nous nous appliquons néanmoins à améliorer ces espèces déjà huiles par elles-mêmes, et plusieurs de nos agriculteurs distingués ont adopté, dans ce but, le sysième de la sélection qui a donné de si bons résultats pour la betterave saccharine.En fait d’avoiue pourtant, nous considérons comme l’espèce la plus bel le et la plus répandue en Russie une variété dite Française ou Cliatfloff, du nom de l’agriculteur distingué qui l’a le premier importée chez nous, dette variété a si bien prospéré et même progressé sous notre ciel qu’en ces derniers temps on en a expédié des approvisionnements en Fiance, et je ne m’étonnerais pas si elle vous revenait sous le nom d’avoine de Russie, comme cela a lieu pour différents produits qui oublient quelquefois le lieu de leur origine.Four l’orge, c’est sans contredit l’orge Chevalier qui forme jusqu’ici notre plus belle espèce, et je ne crois pas qu’il y ait lieu de la remplacer jamais.En fait de betterave saccharine, c’est la betteiave Vilmorin qui tient toujours le record et, quoique nos cultivateurs produisent aujourd’hui la majeure partie de leurs graiues eux mêmes, en y appliquant les pro cédés de sélection que j’ai déjà mentionnés, c'est à M.Vilmorin que l’on a recours le plus souvent pour le renouvellement des semences.Grâce à des systèmes perfectionnés et à des assolements réguliers, pour l’introduction desquels les travaux de M.fleuzé sur les assolements nous ont été d’une grande milité (je puis le dire avec certitude, car je lui ai fait person nellement de grands emprunts pour mon ouvrage sur l’organisation des systèmes de la culture des champs), l’industrie sucrière a fait d’éuormes progrès en Russie et se développe encore de jour en jour.La pomme de terre fait la base de notre industrie distillatoire, et parmi les diverses variétés cultivées la belle espèce préconisée par M.Aimé Girard, larichter's imperator, donne les meilleurs résultats dans beaucoup de localités.Four d’autres, elle se trouve être un peu tardive.La culture de la betterave et de la pomme de terre, ainsi que la nécessité d’augmenter le rendement de nos terres, demandant un outillage perfectionné, nous nous sommes fort occupés de ce côté-là ; mais c’est surtout l’Angleterre et l’Alle- magne qui nous donnent les charmes que nous employons et qui servent de modèles à nos construe teurs.Parmi les êharriies desti nées .aux labonrs profonds, c’esl celle de Sack qui tient la première place.Un a essayé du labourage à vapeur, mais» il ne Vest guère ré paiulu, Je dois mentionner encore que dans certaines parties de la Russie, notamment dans les gou vernements du midi et de l’est, on emploie depuis plusieurs années, beaucoup de chameaux pour les tra vaux des champs et surtout pour les labours.Nos agriculteurs ouf constaté que ces animaux se distin guent par leur grande force de tra vail, deux chamaux remplaçant avantageusement quatre bœufs, par leur endurance et la facilité de leur entretien ; ils se contentent de la nourriture dédaignée par tous les autres animaux.Il s’est trouvé, en outre, qu’ils supportent très bien les froids même les plus rigoureux ; la seule chose qui ne leur convienne pas, c’est 1 humidité.Le progrès de notre agriculture, plus intensive d’année en année,— car nous sommes déjà loin des jours où la Russie était riche en terres vierges, — nécessite l’emploi tou jours croissant d’ehgrais et nous ne pouvons plus nous contenter du fumier de ferme comme autrefois.Heureusement, notre pays abonde en gisements de phosphate de chaux fossile, souvent d’une richesse con sidérable, tant au centre de la Rus sie qu’au midi et au nord, où l’on a le plus souvent recours à cet agenl fertilisateur.Il est un fait curieux à noter, c’est que les engrais phosphatés sont d’un effet absolument nul sur notre terre noire, déjà assez, riche en phosphore par elle-même et dont M.Grandeau a si bien dé montré le caractère.L’exploitation de ces gisements et l’emploi toujours croissant des phosphates datent du jour où l’éminent professeur Engel hardt a attiré l’attention _de nos agriculteurs sur cet élément de ri chesse et de fertilité dout il a le premier constaté les sources inépni sables eu Russie.J’ai eu l’honneur de l’avoir accompagné dans son voyage d’explo ratiou, et parti ensuite pour lu France, en 1867, j’ai eu la possibilité d’étudier les gisements et surtout l’exploitation des phosphates dans les Ardennes.Cette industrie a commencé à se développer depuis dans notre pays, s’inspirant de l’industrie française, et a aujourd’hui atteint une importance déjà consi dérable.Les phosphates sont h plus souvent employés à l’état ua 791 turel, sans traitement par les aeides, car noi>s sommes malheureusement très pauvres eri soufre, ce qui rend la production du superphosphate encore assez onéreuse; le superphosphate que nous employons est le plus souvent importé des pays étrangers.Nous avons fait également de nombreux essais de l’emploi d’engrais chimiques et l’on a même organisé des champs d’expériences ù cet effet, d’pprès les préceptes de M.Georges Ville, dont se sont, inspirés plusieurs de mes compatriotes devenus ses ardents prosélytes.La baisse des prix des céréales oblige notre agriculture à chercher dans d’autres branches de l'industrie agricole les revenus que nos grains ne nous donnent plus.C’est un motif puissant pour le développement de différentes cultures industrielles,parmi lesquelles le tabac, les plantes oléagineuses, les plantes odoriférantes et médicinales, etc., tiennent la première|place.Je dois constater une extension très consi dérable de la culture du tournesol, qui occupe dans le Midi de la Rus sie des surfaces se chiffrant par des centaines et des milliers d’hectares.L’anis, la menthe, la corriandre et d’autres plantes du même genre viennent ensuite, et leurs produits jouent un rôle dte plusen plus grand dans notre commerce.Je ne puis passer sous silence la culture des plantes fourragères, tant pour le fourrage que pour la récolte des semences qui figurent parmi nos produits d’exportation.La culture du coton a atteint un grand degré de développement dans nos provinces de l’Asie, au Turkestan et au Caucase, et nous couvrons déjà par le produit iudi gène près du tiers de notre consommation.Malgré les rigueurs de notre cli mat, nous nous occupons de plus en plus de l’horticulture et c’est en France surtout que nous avons em .prunté les principes de cette bran-che-de production qui a atteint un si grand degré de perfection dans votre pàys.^ Mais, nous inspirant de votre exemple et étudiant vos moyens d’action, nous ne pouvons les adop ter qu’avec de grandes modifications, vu la diversité du climat et du sol.La plupart de vos espèces les plus délicates ne peuvent atteindre à la maturité en Russie, et ne supportent point les rigueurs de nos hivers ; mais nous possédons de belles espèces locales, surtout en fait de pommes, qui nous ont même été empruntées par plusieurs pays LE PRIX COURANT du Nord, et notamment par l’Aîné rique du Xoril et par le Canada.I/ii production des fruits et des légumes secs, et des conserves, devient aussi une industrie assez importante.Mais c’est surtout dans la viticulture que nous vous sommes redevables des progrès déjà atteints et de ceux que nous promet l'avenir.La France nous a donné ses meilleurs copnges de Hard eaux et de la Hour gogne ; mais p- suis heureux de constater que cen’est point la France qui nous a dotés du phylloxéra, ce ¦ nous avons à combattre tous.Fn revanche, c’est à la France que nous avons emprunté les proeé dés de recoil-*tit ut iop—des vignobles dévastés, au moyen de plans américains.Le ministère que j’ai l’Iiou neur de diriger a fondé des pépinières importantes de vignes amé caines au Caucase, où le phylloxera a fait le plus de ravages, et en lies sarabie, où nous combattons encore le mal au moyen des agents les plus énergiques de destruction.Pour l’oïdium, le Mildew, le black rot et les autres maladies de la vigne, on emploie les mêmes moyens d’action qu’en France et avec les mêmes ré sultats.La viticulture, se développant de jour en jour et améliorant à mesure les qualités de ces produits, nous donne aujourd’hui une quantité considérable de vins, entrant de plus en plus dans la consommation ; le vin tend à remplacer l’alcool de grain et de pomme de terre, tout ;ï l’avantage de la salubrité " >.Nous avons les vins du Caucase, très capiteux et se rapprochant des vins de Bourgogne, les vins de la Bessarabie, beaucoup plus faibles en alcool et rappelant ceux rt, puis plus léger et plus rapide ; le cuir bien astiqué devient plus serré qu’au battage au marteau, et est toujours plus souple et moins cassant.Quant au b ittage ou astiquage pratiqué sur du cuir insuffi samuient trempé et auquel on a lai-sé passer le moment d’agir, c’est-à-tftre quand il est trop sec, l’opé ration du battage ou de l’astiquage est inutile, et l’effet en est absolument nul ; c’est comme si l’on opé rait sur un morceau de drap.Nous dirons encore qu’avec dn cuir de bonne qualité il est inutile de battre le bord des semelles qui, par ce fait, rendues trop rigides, casseraient le fil des coutures.La formation de la lisse et le passage des fers chauds suffisent pour la durcir extérieurement; l’intérieur de la gravure où reposent les points reste ainsi souple et ne coupe pas le fil.Nous résumons ainsi ce que nous venons'd’exposer : lo savoir que le cuir travaillé comme nous venons de le décrire, donnera un travail supérieur comme fixité et solidité; comme fixité, c’est-à-dire que, sorti de forme, il ne se contractera pas ni ne se rapetissera, et comme solidité, étant moins rigide, il se découdra moins.Nous dirons encore qu’en matière de travail, c’est à dire qu’en parties assemblées, adjointes ou su perposées, le cuir doit toujours être parfaitement acharné, c’est à dire débarrassé de sa bourre et de sa fleur; et, bien collé à la colle de farine, il se soudera de telle façon que les différents morceaux n’en feront qu'un, et qu’ainsi bon nombre de talons ne bailleront plus aux corneilles ou n’imiteront plus la grenouille du mille ou jeu de tonneau.Le grand talent de l’artisan en notre industrie, comme du reste daus toutes les autres, est de savoir bien manipuler les matières qu’il doit employer, et le métier le plus modeste demande bien souvent une grande somme d’observation.Pour le battage des cuirs par l’ou-viier, nous ne sommes pas pour celui sur la pierre, même pour des cuirs inférieurs ; le battage sur le bois dur est sous tous les rapports bien supérieur : lo il ne noircit pas le cuir et conserve à la fleur de beaux grattés ; 2o il serre moins brutalement les pores du cuir, et 3o il lui garde sa souplesse, qualité très appréciable pour l’usage et la durée de la chaussure.(Journal des Cordonniers Suisses.) LES NRUTIIUUES DU CIDRE Le cidre est une boisson fermentée qui reste encore bien en arrière dans le chemin du progrès que sui vent depuis une vingtaine d’années les autres boissons, ses congénères.On croirait, en effet que sa fabrics tion suit des lois qui lui sont spéciales et que toutes les améliorations qui sont apportées à la fabrication du vin comme à celle de la bière, produiraient, si on les appliquait an cidre, des effets funestes.Il n’en est cependant rien, et le cidre est, de toutes les boissons peut être, celle qui demande le plus de soin, car le jus de pommes est plus altérable que le moût dn vin.Or, parmi les opérations qui influent sur la conservation des vins, le soutirage compte parmi les plus impor tants.Le fabricant de cidre, et c’est surtout an petit cultivateur queje m’adresse, car c’est lui qui, le plus souvent, méconnaît les avantages que le progrès procure, considère encore à la fin de ce siècle que les soutira ges nuisent au cidre, et qu’un cidre conservé sur la lie acquiert de la qualité ; aussi, comme le dit notre directeur M.Mulier, dans sa cause rie sur le cidre : “ ceux qui prati quent un seul on plusieurs soutira ges sont ils rares.” Cette idée sur le soutirage est absolument faus>e et doit être écartée.Voici pourquoi : le cidre, pendant sa fermentation tumultueuse, subit un collage natu rel qui se précipite au fond des cuves, entraîuant les ferments de maladies qui ont été réduits à l’in action momentanée par suite de la prolifération de la levure.C’est la raison du plus fort.Mais sa fermen tation tumultueuse terminée, le champ redevient Lbre.Si on laisse le cidre sur sa lie, un combat mortel va se faire entre les levures de la fermentation secondaire et les fer ments de maladies (bactéries ou au très) qui existeut dans la lie.Quelquefois les premiers, c’est-à dire les levures, sortent vainqueurs et le cidre n’aura pas trop à souffrir, le cidre obtenu sera convenable.D’autres fois, au contraire, les ferments de maladies sont, hélas ! les plus forts, et le cidre souffre de l’acescence, se tourne ou tourne à l’amer.Si, au contraire, le cidre a été 793 LE PRIX COURANT soutiré, on diminue les chances de contamination, on élimine d’abord nn milien surtout favorable à la multiplication des ferments de maladies, ces matières nibuminoïdes qui ont été précipitées pendant la fermentation.On prépare, au con traire, un terrain favorable aux levures secondaires qui sont moins friandes de matières azotées.Multi pliez ces soutirages et vous éliminerez de plus en plus les causes de maladies.Moyennant peu de frais vous obtiendrez un cidre do bonne conservation, de meilleure qualité, vous payant largement le prix de vos soutirages.Tout ce que je viens de démontrer pourrait paraître trop théorique pour le lecteur et je crois nécessaire de démontrer pour le besoin de la cause, que la pratique confirme admirablement ce que la théorie démontre.En France, les exemples sont très rares, et pour mieux montrer l’importance des soutirages sur la conservation du cidre, je vais prendre un pays où le cidre doit être transporté par mer pour être livré au consommateur.A l’île Jersey, on fabrique de bon cidre qui se conserve bieu et que l’on peut facilement transporter par mer, ce qui montre sa bonne qualité.Et comment î D’une façon très sim pie : aussitôt la fermentation tumul tueuse terminée, on pratique un soutirage dans des fûts.Deux fuis par jour ou introduit par le trou de la bonde une chandelle allumée qui s’éteiut aussitôt quand le dégagement d’acide carbonique est abondant.On pratique alors un autre soutirage et on recommence encore deux fois par jour l’essai avec une chandelle allumée.Enfin, quand il ne se dégage plus d’acide carbonique, on met eu tonneau.Ou obtient alors un cidre sec qui ne convient pas beaucoup au cousommateurs parisien, c’est vrai, mais qui a la préférence des amateurs et counaisseurs.Cependant, sans multiplier les soutirages comme à Jersey, un ou mieux deux soutirages pourraient déjà améliorer Je beaucoup la conserva tion du cidre.Un collage après le deuxième soutirage achèvera l'action bienfaisante des soutirages.Je viens de démontrer, au moyen d’un exemple frappant emprunté au cidre, l’utilité des soutirages, pourquoi ne pas emprunter cet exemple au vin î Ce Sont, en effet, deux liquides qui possèdent les mêmes fer-rnents de maladies, et si uu traitement mécanique employé pour annihiler leur action daus le vin est reconnu bon, pourquoi ne pas l’essayer avec le cidre.Les matières albuminoïdes du jus de pommes servent plus facilement d'aliments aux ferments de maladies que celles contenues dans le vin.Aussi, fabricants de cidre qui voulez produire uu cidre de bonne qualité, prenez souvent exemple sur le vigneron en apportant encore un peu plus de soins que lui, si toutefois cela est possible ; vous n’aurez qu’à y gagner.Diïnebt.—(Le Cidre et te Poiré).DESTRUCTION DES BOIS MIS EN (EUVUE Quclqu’excellcnt qu'il soit, le bois mis en ceuvre ne peut durer éternellement et.dans certaines conditions, il est bien vite détruit.Le bois qui entre dans la compo sition des combles d’un édifice se trouve naturellement abrité par la couvertuie : il e>t toujours au sec et, s’il est sain et de bonne qualité, il peut durer des siècles.La plupart des bois plongés dans l’eau ordinaire d'une manière abso lu ment continue et privés de tout contact avec l'air, durcissent plutôt qu’ils ne se détériorent et se conservent fort longtemps, à moins qu'ils ne soient dévorés par les parasites spéciaux.C'est là un fait admis par tous les constructeurs et qui, pourtant, est loin de se réaliser toujours.On a vu des pieux de chêne ayant servi de fondations aux ponts de plusieurs navires, ayant s'ubi non seulement une putréfaction, mais une destruction complète de la matière ligneuse, t elle ci s’était transformée en une matière spongieuse, sans aucune consistance, que les ouvriers coupaient à la pelle.Or, ces pieux en chêne avaient toujours été absolument à l'abri de l’air; ce n'est doue pas à des alternatives de sèche-res'C ou d’humidité qu’il faut attribuer leur décomposition.Les eaux qui s’échappaient des trous des pieux étaient chargées d’une substance jaunâtre pulvérulente, semblable à un précipité chimique et d’une odeur infecte.L’a ualy-e a démontré que c était là des eaux d'infiltration,appartenant, non pas à la rivière, mais provenant des navires voisins ; certaines eaux stra-gnantes contiennent en effet, une espèce de forment qui détruit rapidement la substance ligneuse.Les mêmes faits se sont souvent remarqués a 1 egard de pièces de bois entièrement noyées, mais qui reposaient sur une couche de tourbe —on pouvait les trancher à la pelle, bien qu’elles eussent conservé leur ferme et leur aspect naturels.Les sulfures de la tourbe étaient sans doute cause de leur décomposition.Ajoutons qu'on a vu des eaux char gées de sulfate de clmux se décomposer ou contact de la matière organique du bois ; le sulfate est.réduit à l’état de sulfure et la matière or gauique s'emparant de l’oxygène se trouve lentement brûlée par suite de celte réaction.La conservation indéfinie des bois 8ous l’eau n'est donc pas un fait toujours vrai ; daus certains cas, le sol, par sa composition chimique, peut devenir uu agent puissant de destruction.Le bois enfoui en terre on plongé alternativement, dans l’air et dans l'eau, perd scs qualités en quelques années ; ou en fait l’expérience journellement avec les traverses de che mm de fer qu’il faut remplacer bien souvent.Voici quelques chiffres qui nous éclairciront à ce sujet.Le chêne sorti d’un bon terrain, entouré d’un ballast bien perméable, dure environ quatorze ans ; daus des conditions exceptionnelles, il atteindra une vingtaine d’années.Le sapin, dans bien des cas, n’a duré que trois ou quatre ans ; il ne.dépasse jamais sept ou huit ans.Le hêtre est pire encore, une durée de trois ans est sa limite extrême.Le pin va de deux à six ans ; enfin le mélèze dure de six à huit ans s'il provient des vallées et peut aller jusqu’à quinze ans s’il a poussé sur * les montagnes.* (’es chiffres s’i ' ent à notre latitude ; dans tes pays chauds, la durée des traverses est beaucoup moindre.De ce que nous venons de dire, il résulte que les bois à l'état naturel, enfouis dans le sol, ne «lurent au plus que quelques années et leur durée va très vite en décroissant lorsque l’humidité se joint à une température élevée.Timber Trades Journal.Le comte de Grey, fils et héritier du marquis de Ripou, a fait le compte de «es expi.lits cynégétiques.Depuis l’âge de quinze ans, ce Beignenr a massacré 316,699 animaux, c’esi-à-dire que, dans l’intervalle des années 1867 à 1896, sa tuerie moyenne annuelle a été d’environ 10.U00 têtes de gihier.Il a abattu DI,190 faisans, 8,940 p-rdrix, 47,468 grouse-», 26,417 lupins, 26,147 lièvres, 2 736 bécasses, 2 077 coqs de bruyère, 1393 canards saovag-s, 381 cerfs, 186 dam«, 97 ««ngliers, 46 grives, 19 antilopes, 12 b ffl is.11 tigres, 2 rhinocéros, enfin 8,618 “ divers ” que ce grand chasseur devant l’Eternel n’a pas jugés dignes d’une mention particulière.D4B 794 LE PRIX COURANT C’est maintenant le temps D’ftGHETER LE Car il se pourrait que vous ne puissiez vous le procurer toujours aux prix actuel —E3 ' « REVUE COMMERCIALE ET FINANCIÈRE Montréal, 14 janvier 18b7.FINANCES A Londres, on cote les capitaux disponibles sur le marché libre à 3} p.c.Le taux d’escompte de la Banque d’Angleterre est sans changement à 4 p.c.; Les consolidés étaient hier en clôture & 111 11/16 au comptant et 111 f à terme.A Paris, la rente 3 p.c.se cote à frcs 102.40.A Montréal, les prêts à demande sont de 4 à 4} p.c.Les billets de clients s’escomptent aux taux de 6 et 7 p.c.Les banques vendent leurs traites entre elles : à 60 jours à une prime de 8 16/16 à 9 ; à demande, de 9 9/16 à9 11/16 , et par le câble à 9J.Sur le comptoir, la prime est : à 60 jo irs de 9} à 9} ; à vue de 9} à 10 et par le câble à 10.Les traites à vue sur N w-York entre banques paient un escompte de 1/64 et ou font primes dq/1/61 et sur le comptoir l’escompte est dd J à J.L’argent en b irre vaut à New-York 64} à 65} l’once p>ur les barres du m-roe, bt de 6466c pour celles provenant de la monnaie.A Londres, on le cote 29 U/16d l’once.Il est douteux que les nouvelles ac- tions de la compagnie des Chars Urbains de Montréal, au montant de $1,000,000 soient mises sur le marché avant le printemps.Il est même question de n’émettre alors que la moitié de la somme autorisés soit $500.000.La Bourse a donné lieu â un certain nombre d’opération de placement.Les banques comme d’ailleurs toutes les valeurs touchées ont gagné de l’avance sur les cotes de la semaines dernière.La Banque de Montréal ferme à 230 après avoir atteint 231 ; la banque des Marchands gagne 1 point à 170} ; la banque Molsons 2 â 186 et la banque d’H mhelagi fait on nouveau saut de 2 points à 131.Nous trouvons les autres gains suivants; Gaz de Montréal, 3jj ; O P.R., 1} ; Toronto St.Ry.1 ; Montreal St Ry.I}: Richel et Oit Nav On.} ; Cable O >mmercial, 1} ; Postal Talegraph.J et B jll Telsphone, 1.Voici les prix a îxquels ont été opérées les dernière* ventes daas le courant de la semaine finissant jeudi soir : Valeurs de banques : Banque de Montréal.230 “ Toronto .“ Commerce.126} 11 des Marchands.170} “ Molsons.186 “ British.“ d’Halifax.“ Union.“ Ontario.“ Hochelaga.131 Québec.117} Nationale.East, Townsh.Ville-Marie.Les banques canadiennes sont cotées en clôture comme suit : Vendeurs Aclfcteur» Banque du Peuple.' “ Jacques-Cartier.90 .11 Hochelaga ex-dlv.136 130 “ Nationale.85 71} “ Ville Marie.100 70 Valeurs industrielles : Gaz de Moptréal,.189 Colored Cotton (bons).“ “ (actions).Montreal Cotton.Dominion Cotton.Royal Electric.126 Compagnies de transport : Can.Pac.Ry.68} Toronto St.Ry.71 Montreal St.Ry.223} Halifax St.Ry (actioni.“ “ (bons).Duluth ord.Duluth pref.Rich.& Ont.89} Valeurs diverses : Montreal Telegraph.164} Câble Commercial.165} Postal Telegraph.94} Bell Teleph (actions).156 “ (boosi.West.Loan & Trust.Loan & Mortgage.Windsor Hotel.•• T Importateurs de G-.C3K G-AUCHER Farines, Provisions, Produits de la Ferme a- SEUL AGENT EN CANADA DK LA POUDRK ENGRAISSrVE et NOURRISSANT?pour le» Ch'vaux et Hète» A '-orne.TONIQUE, STOMACHIQUE DEPURA TIVE et VERMIFUGE.91 & 97 Rue ues Cumuihaihes it 21 Place Jacques-Cartier Marchandises Seches I I 332 RUE ST-PAUL, 1 THIBAUDEAU FRERES & CIE .Montreal.—QUBBEC• I THIBAUDEAU BROTHERS & C0 — LINDON 8PBCIAUTK DK Montreal TA PIS & PRELARTS J.U.CUENETTE, - - ST-J0VITE.BOULANGERIE Pt-ETE A VENDRE A Dh8 CONDITIONS FACILES.8-15 MINES D’OR DE LA COLOMBIE ANGLAISE Achat et vente, u la commission, de toutesactionH minières.•le recommande comme valeurs de premier ordre les actions den comp ionics suivantes : Little Bess.$0.08 Kootenay Exploration Co.0 15 Big Three .015 Old Ironsides q.15 M.QUENEAU Courtier en Mine* 207 New York Life Bldg., Montréal 795 ___________________________LE PRIX COURANT LA SEULE VRAIE MARQUE POua- , RAISINS, PECHES, POIRES, ABRICOTS, PRUNES, ETC.-;££;lCHUFORNI Tou les les marchandises {xii tant celle marque sont île la plus h uitc qualité " A(i KXTS - ARTHUR P.TIPPET & GO.COMMEROE La situation ne s’améliore pas au point de vue des affaires et les paiements se font plus lentement au fur et à mesure que nous avançons dans l'hiver.Avec l’absence continuelle de neige, non seulement les marchands de la campagne ne viennent pas à la ville faire leurs achats, mais encore nos ouvriers sans travaille n’ont pas la res source de gagner 1rs quelques diz .ines de milliers de piastres que leur vaut d’habitude l’enlèvement de la neige dans nos rues.Ces quelques dizaines de milliers de piastres seraient cependant les bienvenues, car elles permettraient aux malheureux de payer une partie de leurs dettes et de prolonger le crédit qui leur est accordé chez leurs fournisseurs.Ceux-ci ont eux-mêmes besoin d'argent et, un changement qui améliorerait la situation de leurs débiteurs, serait le bienvenu d'où qu’il vienne.A cette saison, il nous faut compter sur l’aide du ciel et aussi sur celle du conseil municipal.Ce dernier va bientôt donner du travail à un certain nombre d’ouvriers en ouvra'nt des carrières de pierre, c’est quelque chose, il est vrai, mais ce n’est pas suffisant pour faire vivre tous les oisifs malgré eux.Ce qui vaudrait mieux, c’est que le travail- reprenne dans les manufactures où chacun trouverait à s’occuper solon son industrie et ses forces, tpais pour le moment, rien ne fait présager une reprise.Espérons donc que le Parlement, qui doit se réunir en mars, sau -a ramei er la confiance qui manque ai x manufacturiers et pur (les lois de finances bien étudiées et sages préparera pour l’avenir, et un 1 mg avenir, une heureuse prospérité au Canada./fois de enn»t met ion —On lit dans le Sorthenstern Lumberman : On ne sail généralement pus que le Canada a maintenant un très grand marché en Angleterre pour les planches, let plateaux idéal») et le bois carré de pin.C’est seulement dans quelques années que les acheteurs anglais prendront des millions de pieds de planches et de planchons.Telle est maintenant la situation qû’A Ottawa il y a actuellement des millions de pieds de bois impilés pour le séchage v ndus A des acheteurs anglais et A d«R marchands pour l'exportation, pendant la di rnière saison de sciage.Cette situation rend, jmq Cà un certain point, le Canada indépendant des Etats-Unis pour ia vente de son bois de pin.Cuira et peaux -Pas de changement dans le prix des c tirs ni dans celui des peaux.- Les tanneurs tiennent bien leurs prix surtout pour les cuirs A semelles pour lesquels iis lie veulent faire aucune concession.ils annoncent même une avance comme très prochaine.Chez le s marchands de cuir la demande est très modérée do la part des manufacturiers qui commencent à peine la fabrication.On ne fait presque rien avec la cordonnerie et la sellerie.Drap»et nouveautés — Les marchands de la campagne achètent avec beaucoup de prudence, à en juger par les ordres qu’envoient Igb voyageurs.A la ville, la plupirt des marchands de détail s’aperçoivent A leur inventaire qu’ils ont beaucoup de marchandises en magasin; les ventes de décembre n’ont pas été ce qu’t Iles sont d’habitude et ils n’achètent que les réassortiments indispensables.Epicerie».De la campagne on reçoit quelques ordres par l’entremise des voyageurs, et les détailleurs de la ville n’uchètent que peu En somme, la semaine n’a pas été brillante, ni au point de vue des ventes, ni au point de vue de la collect ion.- Les sucres et les sirops sont A prix soutenus, il spraitd’allleurs difficile aux marchands de gros de s’en dessaisir à des prix plus bas que ceux que nous cotons, car ils ne font guère qu'échanger leur argent.Les sirop sont également à prix soutenus.Nous avons cette semaine A signaler une baisse dans certaines qualités de cafés.On cote maintenant les cafés grillés de la Jamaïque .de Maracaibo 27je et île Rio de 22 A 21c, soit le de moins par lb.Les thés sont toujours fermes et à ce sujet nous croyons devoir donner un conseil A nos lecteurs.Nous sommes, ils le Bavent, des ennemis avoués de la spéculation, ce n’est donc pas une mesure de spéculation que nous leur indiquons, mais une mesure de prudence; nous leur demandons dans leur propre intérêt de maintenir toujours bien pourvu leur stock de thés jusqu’au AVEZ-VOUS DONNÉ VOTRE COMMANDE DE RÉGLISSE Pour votre Approvisionnement -^ÿbiver ?Si non, augmente/ voir, chiffre d'affaires dans cet artii le, cette année, en donnant votre ordre à YOUNG & SMŸLIE, Brooklyn, n.y.de satisfaction et ne coûte pas plus Tout ceci est d’une importance consntcraoie pour i «vue.™,.,c vendeur et le consommateur.Un ,nuro\is.uii>K-iiHlit en Hâtons de Réglisse et en Houles de Réglisse Acmé de V.& S répand ses bienfait» partout.Essayez-en et vous en retirerez les mêmes bénéfices que votre concurrent et voisin Et vous connaîtrez, qee la meilleure REGLISSE donne h p.lus ri est d’une importance considérable pour l'acheteur, le vendeur et le consommateur.Ln ^470 790 LE PRIX COURANT moment où la Chambre des Communes aura mit debout le nouveau tarif d*s douan> a.Ii noua e»t Impossible du prévoir s’il y aura une imposition de droits on non, nous ne pouvo s donc conseiller d’acheter de plue grandes quantités que d’habitude, mais nous croyons 8*g« pour le marchand d" se tenir nuffî-amment aoprovitionné pour un certain temps, d’aotant plu» que, d’après les apparences, le prix de* thés ne baissera pas jurqu’A la prochaine récolte.Les pruneaux de Bosnie coûtent »c-tue lement.plus cher à importer qu’ils ne se vendant sur notre place par le» épiciers de gros.Le blé d’iude en bottes n’est pa9trè< ferme.Il y a maintenant du saumon en boites rondes depuis 12)0.Les dattes eu boites font Jo de plus on Us cote & la 1b de 5] à 6Jo et môme jusqu’à Te.Les riz Patna Importés ont une nouvelle av nce de Je on les Vdod de 4)c à 6c par sac de 224 1b*.Fera, ferronnerie* et métaux- Les affaire» suit t tr nlacer sur les msr hés éimnger- le produit de la dernière saison.L s )è h-u'S européei s ont f«it eux aussi une pêch-* p- »que miraculeuse sur le- bancs de Terreueuve »t il ont inoi dé les maicbés de c innomma-li m sans perdre de temps.Si nos i 6 i h-urs canadiens oui voulu -péculer ns pourraient avoir à s’en n p i tir ; no s préférons croire qu’il» oDt été i rompéa i-ar tes débuts de la raison et quVn réa-1 é le poisson n’est devenu abondant que plus tard.Snlai8ons, saindoux, etc — Affaires calmes, Us prix sont nominaux.Revue des Marchés Montréal, 14 janvier 1897, GRAINS ET FARINES MARCHÉS ÉTRANGERS - On cote par le < Able les marchés du Royaume-Uni.comme toit: *• Londres-Blé et maïs à la côte tranquille ; en route: blé plus f-rme, 3d plus cher; msïs s >utrnu.Marchés an-gl»I» de l’iniérit ursomenua.Liverpool : B'é disponible, ferme; 1 vrai»ons futures • outmu, à 6a 9)d janvier, 6s lOJd, février, 6- lld, m»r-, 6s 11 Jd, mai et 6s 9Jd Juillet-.M I» disponible, Irai qu'il-* ; livraisons futures, trai q 111-, à 2a 9d janvier, 2 9jd février, 2a 9}d mars et avril, 2s 10 i mai Farines premières à boulanger de Mb n-apolis 24s 6d ” Lis man héB frai çais de l’intérieur ¦ont soutenus.A Par s, le blé e-t coté 22 fr 40 sur janvier et 22 fr 70 la f»rine à 47 f 80sur janvier et 48 0'1 sur février.Voie ce que dit Rrad»treet au sujet du blé disponible aux Etats-Unis, le 1er ja> vier : Un total de 77,469,000 rolnot» de blé d spoi iule a- x hiais Unis, au 1er jan-¦ ier est le plu* petit nti’on «it noté à pareille da’te depui* 1891 slors que la quantité était de 60 061 Ot 0 minois.La quantité en vu» ft I’.st des Montagnes Ko, heu8ea en d- hors dêa mains de» fi-r-m ers le dernier -amedi ét it plu» f >rte qu’au premier janvier 1892 mais la q lantilésur la côr-e du Pu iflque ét it de moitié moindre que celle d’il y a cinq ans.*-e qui fait que ]-• total an commencement de U pré*en'e année était plus petit qu’i) y n cii q ans Mais s’il est vrai que les stocks de ymmfmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmrmmmvttrmmmrnmmmmmmmmmtiK - ci .- .___!.A 3 ^ & , I VOYEZ l’assortiment de THE que nous avons acheté lorsque les prix étaient au plus bas .Si vous ne pouvez pas venir à 3 nos magasins, écrivez et nous Es vous enverrons des échantillons =§ | 150 paquets young nu» uouune & ringsueus i | 2350 paquets Thé Japonais.de toutes qualités 1 | 1868 paquets Gunpowder - f 1 1550 paquets Thé Noir de tous grades | Sc' Comparez nos échantillons, nous attendrons votre verdict sans crainte.=2 2: Envoyez vos commandes, nous les remplirons à des prix défiant toute compétition, ^2 I L.CHAPUT, FILS & CIE | I MONTREAL.~f fïMmmmimmimuummuuuummmimmimimuuimmmmutM LE PRIX COURANT 797 |U«e PURE GOLD nam.* "A Good Cup of Coffee.' & “RECEPTION" U i Mocha Coffee I GROUND irTng Compaq, TORONTO CAFE.“ RECEPTION ” WWW0W«Ww VOTRE ASSONTT M KN%T KST-IL COMPLKT ?.wWwwWWWS W.H, DUNN, fluent, 394, rue St-Paul, • • • MONTREAL PURE GOLD HFG.CO 31 §r33 FRONT ST.EA5T.I » TORONTO.blé disponible nette année sont de 403.000 minota moindres qu'aul«rjan vler 1892, ils le sont, encore de 39.000 000 qu’à pareille date de 1891; do 33 000 000 qu’au 1er janvier 1891 ; de 50,000,00" qu’au lpr janvier 19 et ne 27 00.0.00 u’au 1er janvier 1896.Hnrlai6.edu ack- Bout plus petite qu’à pareille époque dm a lea huit d*-r-niôrea anné-s.Mais à IVat des Montagnes Rochenaea, en compr-naut le Canada, lea quantités «ont f-rtement en excè- anr celles de 1891.1890 et 1889 et de 4,000.000 do minuta de plus qu’au 1er janvier 1892 V"i i lea chiffres tels que rapportés par Bradatreet au 1er janvier des anuéea suivantes : E t des Côte du Total Mont.Itoch.Pacifique îsu; .• 73 270 «8X1 1 ISO.• 0 77,419,090 1896 .97.7S9.iKm T.flfi.iKX) |i 14,K*/) 000 ISO 113 7 7.IK1' 13 3 rj iK) i 127,0-19 /RM) 1891 .99.51 IKK) lu 72 .0 U 1 u 203 O"0 I8u:i .107.057,1 «Kl 9.3 .i «Ml 11 ri, 312, 0 1892 .69 1 ,0"0 8.-I3.fi Ml 78,0ôfi uoo 1891 .47.116.mm 12,941 H 0 GO.Ofil •*) 1891 54.227.00 7,V»ô.OO0 .fi 1,792 0*0 1889 62.47 ,«m i '),7d).ôiJ0 ,îs,ôufi,uo0 Lea exportations de blé lia f.rine comprise comme b é) des deuxfôés des Eiats-Unia, pendant la i-emai ie dernière ont été de 3.108.688 minois contre 2 707/00 minuta la -em-ine précé lente, 3 471.000 minuta la première semaine de janvier 1898 : 2 587,000 en 1895 ; 2.409 000 minois en 1894 et 3 308,000 mi nota e i 1893 Au début de notre semaine de rjvue, jeudi dernier, le blé m >ntait, à a réception de meilleurs râb'ea du d hors et sur une demande 'ibérale du décoiive t.Depuis bous l’influence de la spéculation lea prix ont bsi-tsé ae relev-int parfois bous l’effet de la bonne tenue des marchés de l’étranger et notamment de la place de Liverpool.Une diminution dans le v Bible aupp y que Bradrtreet es1 ime à 750 00 ) mi ota n’a pu ei fl ien-cer fortem nt I- m .rché, la demande de Ole livrante étant peu active.On cotait hier, te blé dl-ponlb'e sur tes différente m irchés des Etats-Unis : Chicago, No 2, du printemps.78 New York, No 2, rouge .97 Dulutb, No 1 dur Detroit, No 1, blanc Les principaux marchés de spécula- tion clôturent comme suit : Mai Juil'et Chicago 79} 75} New-York 86} 82} Duluth 82} Detroit 91} Voici les qours d“ clôt ire pour chaque j >ur de la semaine but le marché de Chicago : Mai.Juillet.Jeudi.82} 77} V-ndredi.81 76} Samedi .80} 77} Lundi.8 } 75} Mardi.80} 76} Mercredi.— 79} 75} Ou cotait hieren clôtureaur le march6 de Chic-g»: blé-d’in le, 22}o.sur janvier ; 24ic *ur mai ; 25} •- sur juillet et 2H}c sur sep emb e.L’avoine a fermé à 16o sur janvier et 18} ; sur mal.MARCHÉS CAN ADI*- N8 Malgré les b-»uv cbeminsque possède le Manitoba, le b’é arrive d « moins en moins sur les marché-1 ; il est à présumer ue si les fermiers disp isaieflt aoc ;re ’uné quantité de grain dépassant quel- que peu les besoins tant pour leur cons mima ion que p >ur lea e'iaemence-m- nts du printemps, ils n'hébteraient pas à s’en défaire au prix aciuel.car on leur paie to.j ure, «.Ion lea différents "ints, 66 et 66 ; pour le blé dnr No 1.es agents des meuniers sont persuadés qu’il reste peu de blé à acheter désor-m ds des f rmipra du Manitoba.Oi cote comme auit le mar< hé de l’Ontari • par dé i êch« de Toronto : “ Marché terne ; farine, affaireR limitée-; prix sana changement- ; Straight rolleia cotés « $4 0.fret Toronto.Son tranquille et pr x -ans < hangement co-t6S «le |7 01) à |7.50 Oue*t et gru de |9 à $9.50 Blé, terne, traisact«o«8 rares ; pas d’apparence pour le futur • t câbles peu sa1 iefa’sants pour l« blé d’O tarin, B é blanc tenus à 80 A 83 et rouge d 81 à 82c au dehors B e dur No 1 du Mani-t >ba -olé à 8 J •, No'ih Bav et de 93 à 94c fret Toronto.Sarrasin, tranqni le : lots de cha>s « Otés à 28c au d h^ra.Orge, tracq ille ; N > 1 cm é» d 31 à 34 • ; No 2 de 29 à 30c ; No 3 extra à 25c ; orge pour engrais à 22c.Avoine-, tranquilles; p>ix soutenus ; blan he vendue à 19c, ouest et mélangée à 18 -, ouest Pois, tranquilles ; prix soutenu», vente» à 12c n«rd et ouest, et à 43c Midlai d.B é-d’inde, soutenu ; jaune nouveau coté de 22} à 23 • «u dch-.rs ; jaune vieux coté do 26 à 26".Seigle sans changement; vente à 35c oue-t.Farine d’avoiue, lourde, de $2 95 à $3 0).” MARCHÉ DK MONTRÉAL Lea grains sont tranquilles.L’avoine .est à peu près stationnaire ainsi que les pois Le sarrasin a eu quelques ventes nous le cotons comme la semaine der 798 L$ PRIX COURANT L.N.ST-ARNAUD N.E.CLEMENT Telephone Bell 1461, des Marchanda 902.ST- & CLEMENT MARCHAND DE BEURRE, FROMAGE ET PROVISIONS 2 & 4 rue Foundling, ““ML™" Montreal EN GROS - FARINE,GRAIN,SON, MOULEE,GRU,F0INetPR0VISI0N3aC0MMISSI0N S.E.MARSAN & CIE, 139 e* 141 rue des Commissaires, Montreal « MIN l*K l.\ M K «T JKAN IIAITIBT* Téléphone 60 1038 nière, de 34 à 35c par 48 lb».L’orge à moulée est sans affaires.Lee farines de blé sont toujours sans grand mouvement ; la demande est purement localeet pour les seuls besoins immédiats.La campagne n’ai hète pas.Tandis que les meuniers du Manitoba ont une demande de l’Australie, les farines d’Ontario, moins chères, ont acheteurs en Angleterre.Les patentes du printemps déb lent à |5.16 et les straight rollers à $4.25, non pas que ces prix soient en baisse, c ir au contraire la meunerie maintient les siens, mais ils indiquent des différences de qualité avec les prix extrênes En issues de bié, les prix sont soutenus pour le son et la moulée ; les grus du Manitoba s’offrent à meilleur marché ; nous les cotons de $10.00 à $11 00 et ceux d’Ontario ont une marge plus grande de $10 00 à $12 00.• Les farines d’avoine sont peu actives ; nous modifions notre listo de prix ; elle indique ainsi un écart de 5o à 16c par baril pour le même genre de farine mais de qualités différentes.Nous cotons : GRAINS Blé roux d’hiver, Oan.No 2.$0 94 à 0 96 Blé blanc d’hiver “ No 2.0 94 à 0 96 Blé du Manitoba No 1 dur.0 96 à 1 00 “ No 2 dur.0 94 à 0 97 MARCHÉ DE MONTRÉAL Blé dn Nord No 1.0 94 à 0 97 Avoine blanche No 2.0 24 àO 24} Blé d’inde, Canadien.0 37}à 0 40 Pois, No 2 par 60 lbs.0 47}à 0 48} Orge, par mihot.0 30 à 0 32 Sarrasin, par 48 lbs.0 34 à 0 36 Seigle, par 66 lbs.0 40 à 0 41 FARINES Patente d’hiver.$4 80 à 4 90 Patente du printemps.6 i5 à 5 30 Straight roller.4 25 à 4 60 Forte de boulanger (cltei.4 75 à 6 00 Forte du Manitoba.4 65 à 4 76 FARINE D’AVOINE Farine d’avoine standard, en barils.$3 50 à 3 75 Farine d’avoine granulée, en barils.3 80 à 3 90 Avoine roulée, en barils.3 60 à 3 76 BEURRE MM.Marples, Jones & Oo„ nous écrivent de Liverpool le 1er janvier : “ Les boites de beurre frais de crémeries strictement choix sont encore très rares et peuvent se vendre au prix de 100s.“ Nous cotons : Crémeries Argentine en boîtes 88 à 90s “ canadiennes de choix en boîtes.95 à 100s “ canadiennes de choix en tinettes.85 à 88» " des E.-U., choix, en boîtes.85» à 88s “ “ en tinettes.75 à 82«6d “ “ fin.en tinettes.68 à 70s Crémeries, imitation, choix.55 à 56» “ bonne imitation.53 à 51» Irlande, fabrique, en barils.95 à 98» “ crémeries, en boîtes.100 à 112» Danois “ en barils.114 à 118» Importations du Canada et des E.U.; 2,924 paquets.j MARCHÉ DE MON I RÉAL.j Il y a quelque demande de beurre de ! la part des exportateurs, ils offrent 18 à ! 18}cpour crémeries en tinettes et 19c en j boît.es pour qualité de premier choix.De New-York on écrit que le meuve-ment s’est raler.ti à l’exportation, les i expéditeurs s’étant aseuré»à peu près de tout le stock pour lequel ils son certains ' d’avoir du fret cette semaine.FROMAGE MM.Marples, Jones & Cie, nous écrivent de Liverpool le 1er janvier : “ Il se fait très peu d’affaires, mais nous attendons une méilleure demande à bref délai.“ Nous cotons: Canadien, frais, f.intai., sept.50 à 61s Strictement choix, août et octobre.49 à 60s Coloré, fin,mûr,mais sain, rare 47 à 48s Blanc,An “ “ “ 47 & 48s Blanc ou coloré, bonnes qualité» au-dessous.42 à 44s Importations du Canada et des Etats-Unis 14,607 boîtes.MARCHÉ DE MONTRÉAL.Le marché se dégarnit de plus en plus et les prix s’affermissent.Bientôt les meilleures qualités n'existeront plus sur notre place, et au fur et à mesure Sue les quantités diminuent les veneurs deviennent plus exigeant».Les acheteurs sont obligés de s’approvisionner & l’ouest de Toronto et les prix payés reviennent à parité de 10} à 10} à Montréal.Pour pen que la demande continue bonne en Angleterre, nous aurons une situation excellente an printemps prochain qnl permettra sans doute d’obtenir, dè» le début de la eaisoD, des prix rémunérateurs.Les prix rayés par les épiciers sont plus chers de }c pour les fromages de septembre-octobre, ils paient maintenant de 10} à lie.ŒUFS.A la date du 1er janvier on cotait but le marché de Liverpool : œ-ifs frais du Danemark de 8s à 9» 6d ; d’Irlande de 8s 6d A 10 ; œufs ordinaires du continent de 5s à 6s ; du Canada de 5s 6i à 6s 9d.Les œufs du Canada de conserve étaient B.HOUDE&C1E Les plus grands Manufacturiers de Tabacs Coupés et en Poudre du Canada.Los noms do nos (Vlohirs Tabacs sont .HUDSON, (à fumer et à chiqueri.MORNING DEW, (Virginia Flake Cuti.GOLDEN LEAF, (Virginia Cut Plug.) Nos Tabacs en Pondre sont .Rose No 1, Rose Extra, Rose & Fève, Naturel No 2.¦ ECHANTILLONS Et LISTE DE PRIX ENVOYES SUR DEMANDE » BUREAUX : « w ¦—g-y ENTREPOT et nANUFACTURE : No 350 rue Saint-Jean U totv^ 189 a Ï97 rue Richelieu C$B 799 LE PRIX COURANT TABACS CANADIENS MANUFACTURÉS MTORQUEIIES ET COUPÉS PARFUM D'ITALIE,” “QUESNEL.” “ PAPINEAU,” “CITADEL,” ‘SEA Bl RD,” à chlquqr et à fumer MAM K Al Tl IMS PAR SONT SUPERIEURS.EAGLE TOBACCO COMPANY ECHANTILLONS soE demande.K 229 à 242, rue St-Paul, QUEBEC un pen plus fermes mais la demande était tranquille.Sur le marché de Montréal, les transactions n'out lieu que sur petits lots.Nous cotons aux mèches prix que la semaine dernière les œufs frais et les œufs chaulés.LÉGUMES Les oignons rouges et jaunes font 25o de plus par barils, nous les cotons cette semaine oe $1 25 à fl .50 Les haricots triés & la main se vendent de 80 & 85c selon choix par lots de char et par lots de moindre importance de 85 à 95c.Les pommes de terre se vendent assez lentement de 35 à 45c le sac, selon quantités et qualités.Les choux valent de 20 à 50c le quart ; les navets 45c le sac ; le céleri se vend de 25c à 40c la botte pour belle et bonne qualité ; le petit cél-ri est négligé, on en trouve depuis 6c la botte.Les panais, les betteraves et les carottes sont cotés à 20c le panier et à 75 le quart.FRUITS VERTS Il n’y a pas de réveil dans cette branche de commerce ; cela se conçoit assez d’ailleurs, car les détailleurs de la ville ont encore une partie des approvisionnements qu’ils avaient faits avant les fêtes, et la campagne n’ayant point de chemins ne vient pas s’approvisionner.Les ananas ont disparu du marché.Nous n’avons pas de prix à changer cette semaine.ANIMAUX VIVANTS Mardi demi* r, au marché des abattoirs de l’Kst, il a élé offert, environ 750 têtes de gros bétail, 100 moutons et 10 ve;.ui.La demande a élé a-m z bonne en général.Le gros bétail par suite pr incipaleinent du fort nombre de têtes s’est vendu un I on quart de cent meilleur marché que précédemment Les prix ont varié de j à 3}c.la lb, poids vif, selon l'apparence des animaux.Les veaux, selon ei qualité, se sont vendus de $2 à $10 le s agneaux ont rapporté de lîj A 4c par 11), poids vivant, et les moutons de 2j à :ic.Au marché de la l’ointe St Charles il y a eu peu ou paa de demande pour le gros bétail.Les arrivages de porcs vivants ont été peu importants et cependant les prix sont plus bas on payait, en moyenne de $4 un à $4 25 les 100 Ibs.porcs abattus Les gros porcs arrivent en grande quantité et sont off, rts par lots de char à J4.75 et par petits lots A $5.00 ; la vente en est lente.La vente est plus facile pour les petits porcs fraîchement tués, niais les arrivages sont peu importants, on les cote par lots d- char A $5.10 et les lots de moindre importance sont vendus de $5.50 à $5 75.VOLAILLES KT GIBIER Les ventes sont encore lentes, on cote les poulets de 5 il 7c suivant qualité, les dindes restent au même prix de 8 à 8jc ; les oies sont mieux tenus de 6 à 7e et les canards font je de plus de 7j à Hjc la lb.Los lièvres sont sans changement à 15c lu paire et lea perdrix plus abondantes descendent à 35c la paire.FOIN PRESSE KT FOURRAGES MM.Hosmer, Robinson « Oo nous écrivent de Boston, le 7 janvier.“ Les arrivages de la semaine dernière ont élé de 544 chars de foin et 38 chars de paille pour le marché local et 83 chars pour l'exportation L’an dernier la setnAine correspondante donnait 351 chars de foin et 22 de paille.Le foin a continué A s’accumuler pendant la semaine et lea arrivages ont surpassé la demande ; le marché est en faveur des acheteurs.Il y a très peu de chose à «lire, sinon que le commerce est tranquille.Le foin se vend aux prix cotés.Les pailles de toutes sortes sont tranquilles.Le foin de plaine est en bonne demande." Nona cotons : Foin, grosses balles, choix à fantaisie.f 16 60 — petites balles, choix à fantaisie .14 60 - moyen à bon .14 00 à 14 50 — pauvre à ordinaire.12 60 à 13 50 — trèll4et trèll-) mélftiig 12 50 à 13 00 Paille de seigle, bonne à choix .19 00 it 19 60 — d’avoine.8 00 à 8 50 — de seigle mêlée.10 50 à 1100 Le marché de Montréal est plus faible et on s’attend à voir une bai oe au produire dès que les chemins permettront La Nouvelle Lampe Rochester/ D'une fabrication aussi M»gur< qu'une montre.II n'> a pas d'imitations ••AUSSI BONNES." Nous manufacturons une grande variété de modèles.•-• .' V La Nouvelle Lampe - Poêle Rochester, à l'huile, bnih sans odeur, v V V '•' Notre nouveau catalogue de pages vous sera expédie '>ir simple demande v V BUREAUX ET.SALLES D'ECHANTILLONS POUR LE CANADA.Brodie & Harvie Marchands de Farine MAM r At M Kl Kl." 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Stns être complètement attendu, cet | écroulement n’a pris personne par surprise du moins parmi le» g -ns de la ligne, i Espérons que le mal en restera là et que I nous n'aurons à en signaler d’autres : d’ici à quelques temps.L’-iVniuu a baissé ; le grsin par en-1 chalnement a aussi faibli, à part cela | les prix sont demeurés & peu près les ' mêmes.i Farine (en sacs) ; Fine $1 43 & $1 60; Superfine, $1.5u A $180; Extra, $190 à $2.00; Patent.$2 20 à $2 30 ; S.Ho 1er | $2 10 & $2 20 ; Forte A levain $2 60A $2 60.j Orains: Avoine Ontario par 34 ibs ' 29o ; “ Province ’’ 27Jo ; orge 40 à 46c ; •su -, 62Jc à 65o ; gru, 70 & $1.00 ; blé 1 d’Inde, 45o à 47c.1 Oruau : en sac : $1 80 à $1.90 ; do gra-[ nœé, 1.90 à 2.00 ; do “Kolled oats", $1.80 1 à 1 90.| Lard : Short Ont, $12.50 à $13.00 ; saindoux composé, en seaux, $125 à $1 40; do pur, en seau, $1.60 à $1.75 ; en chaudière», 7} à 8c.Poissons : Morue No 1, $4 60 ; do No 2, $3.60 A $3.75 ; Hareng, No 1, $5.00 à $5.50 ; do No 2.$4 50 ; do Cap Breton, $5.00 ; Truites, $10-50 ; Anguilles, 4jc Huile : Loup-Marin “Straw,” 35 à 36c.Huile de morue, 25 à 26c.Huile de charbon : Pins ferme et très agitée fait aujourd’hui 15 à 15Jc le gai.; huile astrale, 16Jc Les faillites se multiplient et commencent à donner des inquiétudes.Les hommes de la finance, les caissiers de banques, entre antres, se tiennent en éveil et ne sont pas du tout rassurés pour l’avenir.La suspension de paiement d'une ancienne maison bien cotée dans le commerce des épiceries en gros et en détail a surpris tout le monde.La faillite d’une autre maison qni faisait afftires dans les grains et provisions est venae Un choix considérable de GRU ET FARINE A ENGRAIS Ferblantiers, Plom-Couvreurs.J.DEMANDEZ NOS PRIX ET EOHANTflLONS ET VOUS SEREZ CERTAINS D'AVOIR SATISFACTION OHEZ •IiAMOHTDOX Coin des rues Oalhousie et St André, Basse-Ville, QUEBEC It I Harengs Labrador, Harengs Cap Breton, Anticosti, I rTl V J I v| Etc.Morue verte et sèche ; Saumon, Truite, Sardl- —i- — nés, Flétant, Etc.HUILE de Morue et Loup-Marin.EXPORTATEURS DE BEURRE ET FROMARE J.B.REW MD & CIE, 126 à 140, rue St-Panl, QDEBEC Sirop Fajardos-* Reçu par Btine " Boston Marine ” une cargaison de SIROP FAJARDOS de couleur jaune et qualité extra.NAZ4IRE TURCOTTE & Cie.QUEBEC.POUR LES FETES Noua avons le pins grand assortiment de JOUETS, POUPEES, ALBUMS, BOITES de FANTAISIE et toutes sortes d’articles pour NOEL et le JOUR de l’AN.Prix modérés.BOISSEAU & MARCOTTE No.13 Rue ST-ANTOINE.QUEBEC.VICTOR LAPOINTE 4 CIE, SK' NO 1151, RUE ONTARIO Réparai ions en tous genres.Prix modérés.Poêle L’ETOILE ?Grande T% p 1 i • Sur notre L’ETOILE.Breveté 10 mars D Médaille à l'Exposition Provinciale de 1891 GEO.BR0USSEAU MANUFACTURIER 79-83 Rue St-Paul, - Québec.«peüulitu Balances Estampes ur&uivre 40 LE PRIX COURANT 809 augmenter le malaise.O’est aujourd'hui le tour d’ane maison de nouveauté* dn faubourg Saint Jean qui a été assez puissante autrefois ra «is qui en est à sa deuxième obute depuis deux ou trois ans.On craint d’autres malheurs, sans qu’on puisse exactement prévoir quelles peroDt les prochaines victimes.Nous raoontons simplement des faits, mais il y aurait lieu de faire certaines remarques qui sont, du reste, dans toutes les bouches & Q léb^c.Le vieux proverbe, ‘* qui trop embratee mal étreint ” est toujours vrai et d’uae application frappante pour deux ou trois cas de récente déconfiture.Il eut diffl-elle pour ne pas dire impossible, de surveiller les intérêts multiples et compliqués d’une grande maison commerciale et de .conserver, à la fois, une partie précieuse de son temps aux affaires du dehors.Pour quelques-uns qui y réussissent, des centaines y succombent.‘ L’expérience des autres devrait servir à ceux qu’une ambition légitime peut-être mais inopportune pousse à recher cher des honneurs au grand détriment de leur négoce.L.D.PETITES NOTES i ___ Fréquemment il se produit des fentes dans les maçonneries, dans les murs en moellons ou en briques : voici la formule d'un mastic permettant de les bo cher aisément, Ou prend des résidus de peinture, des résidus quelconques contenant de l’boile et des matiè res minérales ; on y ajoute assez d’huile pour donner à l’ensemble c resistance crémeuse.On remue bien, on tamise, puis on y mêle de la craie de manière à obtenir un mastic ayant à peu près môme tenue que le mastic de vitrier, moins dur cependant.On n’a plus qu’à ad iitionner d’un peu de ciment de Portland et à employer.Voici une formule pour la confection d’une encre pour écrire sur le verre: 20 parties de bitume de Judée.10 “ de vernis copal.100 “ de benzine additionnée de noir léger.11 faut bl°n agiter la solution avant de s’en servir.On va commence au printemps la construction du gigantesque pont suspendu qni sera jeté sur l’Hudson pour relier New-York et New-Jersey.I.c >ûtera vtugt-clnq millions de dollars ; Il aura des dimensions d mbles de celles du fameux pont de Brooklyn et le tablier portera six voies ferrées.Les travaux doivent durer six ans en employant constamment trois milles ouvriers.Au dernier Congrès International des chemins de fer, M.V.Herzenstein, ingénieur des voies de communication de Russie, a esiimé que le oré isotags peut permettre de donner aux traverses les durées m «ye ines suivantes : Pmcréosoté: voies principales, 15 ans Chêne — — 18 — Hêtre — — 20 — Pin — voies de garage, 6 — Chêne - — 7 - Hêtre — - 10 — Les traverses créosotéas ne périssent pas le plus souvent par pourriture, mais bien pardestructi .n mécanique au droit des appuis.On prolongerait donc encore leur durée en diminuant l’intensité de ces actions mécaniques, soit en élargi-sant la surface d’appui, soit eu augmentant le nombre des traverses.BHRUU OT poste n* MovratAL DIRECTION.lilies fermer».A.M.1*.M IÎK àNI* TUONC.MonlrtVnlrl Toronto S 00 M.et Cornwu l.laxal M.• I Ijuhiiu* .0 "0 M Hunt, ft Ihind vi ' .M ot VnN-yfloiil 1 S 30 M.i’t ItoiiHc* l'oint, M.ot Itdnnd Pond Pacmkiqck M.ot.Toronto .M.et Mannonville M.et Hi-Johii.N.H M.el Sherbrooke Farnlmtn et Si Pie Slierbr et L Me^an M • i Qin'-» oie \d M.ol O Sam.HlOp.i M.et Wi'»»i et fol A M.et Pte Fori IS.Vl.'i Mont ré a et Malon.PnnvixrKH.Alberta C.Pflt A «nin idoine.do Colombie AiiK- do Manitoba .do N.It iiuHwiekU.T.It e» C.P.H.Nom Fi-oHMi* O.T.K el C.P K .Ontario .(i.T.lt Ile du ‘’rin.Kd.do Saakalcliewan C.P.l Ktats Cnis.Centre .1).A: Il Nom .An^lit C.V Sud .do Ouest .(i.T.U.Ü ;t> (î C) 645 & 930 4 OJ 2 15 3 30 3 30 5 JO 3 an 10 15 Vallès lirnb't A.M I*.M.o :t» il m s :*• n :m •) :«i u UO s on 8 09 !) Il 330 & 1015 I î»' 6 50 1 » .Kt 3 90 3 00 f.J.» 6 50 |0 (M) ! 7 !.9 30 s ou >! ; 315 -Y 80 1 S U il ti » 15 !» .10 1 • 4 50 u :«> K .'»> 8 10 .8 jO - H .SO 8 10 .« j« | ü là 6 50 » Kl 1 r.iô 6 50 1» Kl î H II.645 & 93 ' 'J K> 1 r» i :> 6 50 I 0 au 8 /jO ' ! 8 00 5 20 7 25 !» INI !» UH i 5 00 (M» i 7 30 | K un 1 5 20 !» (N) l 7 25 !» (Ni J s no 7 15 !» Kl 10 00 5 00 7 00 11 00 12 30 12 «5 l2 30 S 00 I 00 10 os 11 30 10 00 10 00 M 0) 10 00 8 30 8 30 9 01 8 30 10 00 Mi 10 1b 9 00 1.1-k '©! I ri-M rliur p.ur le, Khit, de New York ot il'Ohiii.|i-t‘Ui*a poor Tidoilo ri rtneinnati r» i-.-jil•*.—*> «c toil c*|m^|h.om u 3.2.1 p hi.|Mior la roule Ut* Montre -I et M.tloor.I.e.eor espio|tt.llie.-H c u resist ree, pour Hoslotl el le.Kl.Il, île lu \ ou \ elle Alu4 44 2 00 21 2 50 Sardines à l'huile 1 caisse 0 00 0 Oo “ “ J " 0 00 13 00 “ salée, quarts 3 min.0 00 8 00 .1 " 0 00 3 50 Viandes en conserve : Corned Beef, 1 lb.doz.I 21 1 55 " 2 lbs." 2 15 2 75 " 6 lbs." 6 75 8 60 “ 14 lbs.“ Il 0 17 85 Langue de porc.1 lb.“ 2 65 3 20 " 2 lbs.“ 5 25 6 «0 Langue de bœuf, 14 lb." 0 UO 7 55 “ “ 21b .“ 6 75 8 95 - " 3 lbs." 0 01 13 41 English Brawn.M 0 00 1 31 Bœuf (chipped dried).“ 0 00 2 20 Dinde, 1 lb." 2 2o 2 20 Pétés de foie gras.“ 5 25 8 00 Pieds de coohon, 14 lb.“ 0 00 2 30 Poulets,11b.“ 2 20 2 25 Lazenby's.Soupes Real Turtle.doz 0 00 9 " assortie^.“ 3 00 3 75 “ baltes carrées 9 00 1 65 Johnston’s.Fluid Beef No 1.bis 2oncesdoz 3 00 “ '• No 2 “ 4 “ “5 00 “ “ No 3 " 8 M “ 8 75 •• “ No 4 “ 1 livre “ 1125 " “ No 5 '' 2 “ “ 27 00 Staminal, bouteille 2 onces “ 3 CO .4 •• 6 00 " " 8 " “ 9 00 " " 16 “ “ 15 "0 Fluid Beef Cordial, bt.20 on.“ 15 Oo Milk granules, caisse de 4 douz 6 00 *• “ avec caisse “ “ 5 00 Société " La tilia." 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do do do do do do 5 à 9 pouces do do do le M.do do do do do do do do do do do do do do do $1 5"à $1 1 25 a a a) a U 1 A) à .21 00 a 2 2 On a ¦22 a 10 a 10 à 14 S - 9 â I 5i 1 I 7 5 :t 7.5 2) I > f H Bois carré-pin.ilo 16 à 21 piede—de 5 à 11 pouces carres de 25 à 30 do do do de 31 à 35 do do do de 16 à 24 do —de 12 S 14 pouces carres de 25 à 30 do do do de 31 à 35 do do do Charpente en pruche.de 17 à 30 pledB jusqu'à 12 pouces Charpente en éplnette do en épinetto rouge Frêne 1 à 3 poucos le M 21 00 à '25 ( (1 Morisler 1 à 1 poucos do 20 00 à 25 1 0 Merisier 5 x 5, 8 x 6, 7 x 7, 8x8 do 20 00 à 25 (0 Krablo 1 à 2 pouces do 20 00 à3L (0 Orme 1 à 2 poucos Noyor t omlro 1 à 2 poucos do 18 00 à '26 00 do 30 00 à 50 00 Cotonnier 1 à 4 pouces do 40 00 a 45 00 Bois blanc 1 à 4 pouces do 18 OC à 22 00 Chêne 1 à 2 poucos rougo do 30 00 à 50 00 Chêne 1 à 2 pouces blanc do Chêne scié sur grain do 60 00 « 70 00 Plaguagf (Vf ruer ft I: Uni par 100 pioda.60 a i no Français la fouille 50 à 1 26 Américain do 25 â .'0 Erable piqué lu gied 04 À Noyer noir ondé 01 k 05 Acajou (mahogany) do 8 Pin.Bols de Service Prix on gro* $12 00 12 00 11 00 15 00 20 00 20 00 10 00 .10 00 12 00 12 (K) .10 00 6 51, 15 00 15 00 16 00 18 00 30 OO 30 50 10 50 K) 00 15 tfl 15 00 12 00 8 50 9 OO 10 00 10 00 11 I" 9 00 10 in 12 1)0 13 f.O L 2 et 3 pouces ColombagOB en pin.2 i 3, 3 x teehnlque.Irmenleur Civil «t Arpenteur No 107 rue Sl-lacques DISTRICT DK Sr-1IYACINT11K j Un faced u Cam>dn In Place il'Arinue, Montréal.Drill,,n IloumuraU ot -.1 A'exiB M««*haiw rte plan» île ponte, aqueducs, égout*.de UClllon lJesiliarais el al i« A.IXIS ! 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ce n’était pas fini.Ua inventeur anglais, M Wilcox, vient de réaliser.la plume éclairante.Il fait nuit, vous êtes pressé, vous avez besoin do preudre une note ; on perdrait beaucoup de temps à v m.oir se servir d’une allumette.C’est bien plus simpl-*, vous tirez votre plume di votre carnet et aussitôt vous y v *yez clair.Tout près du bec de la plume, on a disposé une lampe grosse co orne une perle de 5.000 fr.Un petit réflecteur ett derrière et renvoie la lumière sur le papier.Une minuscule pile cachée dans le porte-plume envoie le courant nécessaire : et vous écrivez à l’aise, à la lumière de votre plume mieux qu’à la lumière de la lune.Après la plume, le crayon ! -N’est-il pas vrai qu’il y a des g-ns qui aiment à perdre D ur temps ! Et que l’on en trouve aussi pour les les applaudir.Insondable, la profon deur du cerveau humain ! SUN” Fondée en 1710 ASSURANCE CCI! CONTRE LE I L U BUREAU CHEF Threadneedle St„ Londres, Ang, Ne s’occupe que d assurance contre le feu.La plus ancienne compagnie du genre dans le monda entier.•w AGENTS: Bamford & Carson.Montréal GIROUX & COTÉ.QUÉBEC SUCCURSALE Au CANADA 15.WELLDGTON ST.E.TttROSTO, OXT.H.M.BLACKBURN, Gérant.On demande des agents dans les districts où cette Compagnie n’est pas représenté ».THE WESTERN LOAN & TRUST CO.-(LIMITKEJ- CONSTITUEE PAS ACTE SPECIAL DE U LEGISLATURE CAPITAL AUTORISÉ.$2 000 000.50 ACTIF.2,417 237.86 Bureaux : 13, rue St-Sarrement, Montréal, 1\(|.DIRECTE U R8.Hon.A.W.Ogilvie; MM.Wm.Straclian: W.Barclay Stephen ; R.Préfontaine, M.P.: R.W.Knight ; John Hoodless ; J.N.Greenshields, C.R.; W.L.Rogg.OFFICIERS.Hon.A.W Ogîlvie, Président ; Wm.Strachan, Vice-Présideiu ; — W.Barclay Stephen, Gerant; J.W.Michaud, Comptable.Procureurs:—MM.Greenshields & Green-hields.Banquiers : La Banque des Marchands du Canada-Cette Compagnie • xerce les fonction* de Syndic, Administrateur, Exécuteur, Fidéi - Commissaire, Receveur, Curateur aux Aliénés, Ga-dien, Liquidateur.Etc., et auasi d’agent pour ces fondions.Débentures émises pour troia ou cinq ans.Ce* débentures et 1 intérêt peuvent être perçues en aucune partie du Canada sans frais Pour autres détails s’adresser au Gérant.LA BANQUE JACQUES-CARTIER 1861—BUREAU CHh.F, MONTREAL -1896 CAPITAL PAYÉ.$500,000 FONDS DR RESERVE- - - - 235,000 DIRECTEURS : Bon.Alph.Desjardins - - Président.A.S.Hamklin, Ecr.- - Vic°-Président.A.L.DeMaktigny, Ecr., G.N.Duchakme Ecr., Du v.ont Laviolettk, Ecr.Tancrede Bienvenu, - Gerant Général.E.G.st.Jean, .Inspecteur.SUCCURSALES: Montréal, (St-Jean-Bte.) Québec.(St-Qauveur.) “ (St-Henri ) “ (rue Si-Jean.) “ (Ste Cunégonde) Victoriaville.“ (rue Ontaiio) Valleyfleld, Beauharnois, P.Q.Fras.rville.Ste-Anne de la Perade.Hull, P.Q.Edmonton.T.N.O.Départements d’Epargnes au Bureau Chef et aux Su eu sales.CORRESPONDANTS A L’ÉTRANGER Londres, Ang , Crédit Lyonnais.“ i omptoir Nat d’escompte de Paris.Paris, France, Ce dit Lyonnais.Comptoir Nat d’escompte de Paris.New-York, The Bank of America “ The National Bank of the Republic.Boston, Mass., Th** Merchants National Bank.The Nat.Bk of the Commonwealth.** The National Bank of the Republic Chicago 111., Bank of Montreal.Emet des crédits commerciaux et des lettres circulaires pour les voyageurs, payables duns toutes lea parties au monde.Collections faites dans toutes les parties du Canada.THE MOLSONS BANK Incorporée 1855.Capital versé $2,000,000.Réserve $1,400,000.00.BUREAU DE DIRECTION.J.H.R.M Olson, - - - Président.S.H Ewing, - - - Vice-Président.W.M.Ramsay.Samuel Finley.Henry Archbald W.M; Macpherson.J.P.Cleghurn.F.Wolferstan Tuomas, Gérant Général.A.D.Durnfohu, Inspecteur.H.Lockwood, Asst.-Insp Succursales : Aylmer ; Brockville ; Calgary ; Clinton ; Exeter ; Hamilton ; Loudon ; Meaford : Montreal ; Montréal, rue Ste-Catheriue ; Morrisburg ; Norwich ; Ottawa ; Owen -*ound ; Ridgetown ; Smith's Falls ; Sorel, P.Q.; 8t Thçmas ; Toronto ; Toronto Junction : Trenton : Waterloo ; Winnipeg ; Woodstock.- Agences ù Londres, Paris, Berlin et dans toutes les principales villes du monde.Emission de Lettres de Crédit pour le commerce et lettres circulaires pour voyageurs.Attention sérieuse apportée aux Collections.FEU:::: FONDEE EN 1833 COMPAGNIE D'ASSURANCE MARINE BRITISH AMERICA Capital en Argent - - $750,000.00.Actif Total, au-delà de $1,450,000.00 Pertes payées depuis sa fondation $14,094,183 94 Bureau Chef à Toronto, Ont.Geo.A.C.Cox, Président; J.J.Kenny, Vice-Président; P.H.Sims, Sec.EN 1782 C.R.fi.JOIDSON, Agent Ré-idenf, Bâtisse “ Canada Life.” JlOSTRFiL Phœnix de Londres, ASSURANCE CONTRE LE FEU.G.A.RAYMOND & OIE, -ACENTS SPECIAUX DU DEPARTEMENT FRANÇAIS Bureaux: 61 rue St-François-Xavier, MONTREAL.TELEPHONE 2300.“La Canadienne” Compagnie d’Assurance sur la Vie, Bureau Principal : 102 Rue Saint-Jacques, MONTREAL.30 «t 31._ Impérial, Bureau; Président, Hon.J.G.Laviolette, M.C.L.Vice-Président F.X Moisan Gérant et Secrét., P.Garon.Situations vacantes pour agents et collecteurs.S’adresser Dersonnellement ou par lettre à P.GARON, Gérant.S.R—En faisant votre demande, mentionnez Le Prix Courant BANQUE D’HOCHELAGA.Bureau Principal, - - - MONTREAL Capital versé - $800,000 Réserve.345,000 Dirf.cteurs : F.X.ST-CH \ RIjKS.Président.R.BrCKKKDIKE, Vice-Président C.CHA PUT, Hon.J.D.ROLLAND, J.A.VA ILL A,MCO U HT.M.J.A.Prkndekgast, Gé-ant-général, C.A.Gikoux, Asî-i-tanr Gérant, A.W.Blouin, In p-cteur.succursales: Trois-Rivières, Juliette, Sorel Valleyfleld Loui-sevillrt, Vanleek Hill, Ont., Winnipeg, Man., Montréal 1376 Ste-< atherine, et 1756 Ste-Catherine près Sanguinet, et 2204 Notre-Dame ouest.DEPARTEMENT D’EPARGNE: Au Bureau Principal et aux Succursales.CORRESPOND \NT* : Londres, Arglt., Clydesdale Bank, limited.f Crédit Lyonnais.Pnri« uva J Comptoir National d’Escompte.’ Crédit Industriel et Commercial.t v.Société Générale.Berlin, Dents he Bank.Bruxelles, Crédit Lyonnais.Anvers, Banque Centrale Anversoise.( National Park Bank.New-York, k Importers and Traders Nat.Bank.( Ladenburç Thalmann & Co.nnq._ J Third National Bank.° ’ ( National Bank of Redemption.pli.- i National Live Stock Bank, nicago, iiiinoi8 Trust and Savings Bank.Collections dans lout le Canada aux taux les plus bas Emet des crédits commerciaux et des lettres circulaires pour les voyageurs, payables dans toutes les parties du monde._________________________ LA BANQUE DE ST-HYACINTHE Bureau Principal : St-Hyacinthe, P, Q.CAPITAL PAY"É .$311,806 RESERVE - - .46,000 DIRECTEURS : G.C.DKSSAULLES, - - - Président, J.R.BRILLON, - - - Vice-Président.J.B.BROUSSE A U.J.NAULT, JOS.MORIN.E.R.BLANCHARD, C.L.LEDOUX, « Caissier.Inspecteur.-Succursales- St.Césaire, J.A.Bernier, gérant.Famham, J.K.Campbell, gérant.Iberville, C.L.Ledoux, pro.gérant.L’Assomption, M.N, Jarry.gérant.Correspondants : — Canada : Banque des Mar ohands et ses branches.Etats-Unis : New-York The National Bank of the Rep" ni c.Importers ana Traders National Bank, Ladenbu.g, ThaJmau & Co.; Boston, Merchant.National Bank LA BANQUE VILLE-MARIE BUREAU CHEF, MONTREAL CAPITAL AUTORISE, $500,000.CAPITAL SOUSCRIT, 500,000.RESERVE, - - $10,000.DIRECTEURS : MM.Wm.Weir, président et gérant général; E.Lichtenheim.vice-présid nt; A.C.S.Wurtelo, F.W.Smith et Godfrey Weir; F Lemieux, comptable.SUCCURSALES : Berthier.A.Gariépy.gérant ; Lachnte, C.D.S ewart, gérant ; Lachine.J.H.Théoret, gérant ; Nicolet, L Rélair, gérant ;Ste-T herèse, M.Boisvert, gérant; Montréal: Pointe St-Charles, W.J.Wall, gérant; Hoche aga, D.P.Itiopel gérant; Rue StI aurent, Nap.I »orval, gérant ; L’Fpiphanie, J.H.Duwsault, gérant ; Papineauville, O.Constant ineau, gérant ; St-Laurent, O W.Legault, gérant : La prairip, T.J.Bourdeau, gérant.Correspondants à New-York : The National Bank of the Republic et Ladenburg.Thalman & Co.A Londres : Bank of Montreal.A I aris : La Société Générale.EMILE JOSEPH, L.L.B.New°“ifl°Blds AÎ2NTREAL.ÜÉ JAMES ROBERTSON CO., ^ MARCHANDS DE METAUX, FABRICANTS DE TUYAUX EN PLOMB, Coudes en plomb compri m é, Plomb de chasse, Mastic.Blanc de plomb.Spécialité de l'enveloppe des rils iUectrmues avec du plomb; 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