Le Prix courant : journal du commerce, 7 mai 1897, vendredi 7 mai 1897
Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE PRIX COURANT REVUE HEBDOMADAIRE Dd Commerce, de la Financé, de F' ' ‘ \ de la Propriété Foncière et des Assurances VOL.XX MONTRÉAL, VENDREDI, 7 MAI 1897 No 10 9QQ1 A MOYENNE DE 1896 Q Q9Q1 tool.Abonnés régulierO.1£rincipaux, les fruits le sucra, le chocolat, le café, le poivre, le Bel, ’huile à brûler, le bois à brûler, les chandelles, les bougies, le gaz, le charbon de terre, en un mot tout ce qui touche à ce que l’on appelle à proprement parler le ménage.O’est aussi cette catégorie d’objets, en laissant le loyer et les services personnels à part, qui était censée devoir toujours hausser et qui effectivement avait beaucoup monté dans la période 1850 à 1880.Les sources auxquelles a puisé le laborieux et distingué statisticien sont d’abord les registres de l’important établissement universitaire qui a porté des noms divers à travers les âges et bc nomme maintenant le lycée Louis-le-Grand.Il paraît que les livres de dépenses pour cette institution vont de 1688 jusqu’au temps présent, ce qui embrasse un peu plus de deux siècles ; ensuite les comptes financiers de l’Hôtel-Dieu de Parisqui présentent des chiffres excessivement anciens, ceux ci assez espacés, mais en outre tonte une série presque continue de 1732 à 1791 et se poursuivant jusqu’à l’heure présente.L’année à laquelle M.Bienaymé a arrêté ses recherches est l’année 1895 ; on a ainsi les prix 'des objets de consommation courante à Paris pendant deux siècles.Nous n’examinerons guère, quant à nous, que ceux des 110 à 115 dernières années écoulées, à savoir depuis 1781.D’abord, pendant toute cette période, sauf au temps des assignats, il y a eu constance de l’unité monétaire, tandis que celle ci a été souvent changée à la fin du X VIle siècle et dans la première partie du XYIIIe, ce qui complique et trouble les calculs ; ensuite l’évo-•lution moderne, tant économique que politique et sociale, ne commence guère qu’au règne de Louis XVI.* Avant de se livrer à ses recherches personnelles, au moyen des LE PRIX COURANT 435 sources que nous venous d’indiquer.M.Bienaymé faifrce que l’on ap pelle la littérature de la question des prix.Il indique les travaux antérieurs qui sans avoir pullulé, ne laisse pas que d’être assez nombreux.Le Litre des Métiers, d'Etienne Boileau (1268), le Méhagier de Paris (1399), publié par le baron Pichon, le Journal Parisien de Jean Mau- Eoint (1437-1469, le Journal d'un mrgeois de Paris (1406 1449), le Journal d'un bourgeois de Paris sous le règfie de François 1er (1615 1636), le Journal de Pierre de l'Estoile (1674-1611), tout en traitant de matières souvent autres/contiennent de nombreuses indications relativement aux prix.Dans le courant du XVIIe siècle, on a divers renseignements officiels, en 1632 et 1640 notamment, qui se réfèrent à la levée de taxes, le droit de sou par livre, le vingtième des prix.Le XVlIIe siècle, chose singulière, sauf dans son dernier quartier, est plus pauvre en renseignements sur les prix que le m .yen/4ge.Entre le Jour, nal de la Régence par Jean Buvat (1716-1723) et le travail de Lavoisier portant ce long titre : Résultats extraits d'un ouvrage intitulé : de la Richesse territoriale du Royaume de France (1791), il s’écoule trois quarts de siècle.Comme tout ce ui sortait du cerveau d’un homme e cet ordre, ce dernier travail a une considérable importance.On peut.citer encore les recherches du médecin Tessier en 1790, auteur de la partie consacrée à l’agriculture dans l'Encyclopédie méthodique.Puis, dans le courant de ce siècle, les ouvrages de ce genre se précisent et deviennent de plus en plus méthodiques et étendus à la fois.Ce sont d’abord les Recherches, de Benoiston de Châteauneuf, sur les consommations de tout genre de la ville de Paris en 1817 comparées à ce qu'elles étaient en 1789, dont il parut de nouvelles éditions en 1821 et 1838; puis le livre d’un membre de l’Institut qui fut l’un des premiers collaborateurs de l'Economiste français, Armand Hnsson, ancien secrétaire général de la Préfecture de la Seine, puis directeur de l’Assistance publique, qui fit paraître en 1856 un grand ouvrage sur les Consommations de Paris, dont il fut fait une nouvelle édition posthume en 1875.Nos plus anoièns lecteurs n’auront pas oublié les très nombreux articles sur les Variations des prix, où M.de Foville, dans les années 1874, 1875 et 1876, préludait dans \'Economiste français, à sa brillante carrière scientifique.Ultérérienre-ment, M.le vicomte d’Avenel a rassemblé, dans un colossal ouvrage ¦que l’Académie des Sciences morales et politiques a plusieurs fois couronné, les données que l’on peut recueillir sur les prix depuis le moyen âge jusqu’aux temps présent.Enfin, l’on peut citer encore les travaux de M, Levasseur, la monographie précitée d’une famille parisienne par M.Beaurin Gressier, l’ouvrage de M.L.Biollay sur les Prix en 1790 : il en est, sans doute, nombre d’autres que nous oublions et qui ont apporté leur contribution à cet ordre d’investigations intéressantes.Pour revenir au travail de M.Bienaymé et eu nous réservant de l’étudier en détail dans un prochain article, contentons-nous aujourd’hui de donner les chiffres généraux auxquels il arrive par la comparaison des prix des articles suivants : la viande, le beurre, les œufs, le pain, le vin, les pommes de terre, les légumes, l’huile à brûler et le bois à brûler.Il n’est pas un de ces objets qui ne soit au-dessus des cours de 1780 ou 1790 ; mais tous sont sensiblement au dessous des cours de 1880 et certains sont au-dessous de ceux de 1830.La viande qui valait de 42 à 50 centimes en 1781, 1785 et 1790 le demi kilogramme a atteint son apogée, soit 79 centimes en 1880 pour redescendre à 70 en 1895 ; le beurre cotait de 32 à 45 centimes la livre en 1781, 1785 et 1790; il atteint le point culminant de 84 centimes en 1880 et fléchit à 73 en 1885 ; les œufs ne valaient que 40 à 46 centimes les dix en 1781, 1785 et 1790 ; ils montent à 100 en 1880 et sont à 84 centimes en 1895 ; le pain se vendait 50 centimes les deux kilogrammes dans les années qui précédèrent la Révo lution ; il montait à 85 en 1880 et n’était plus qu’à 74 en 1895 ; l’huile à brûler, valant 48 centimes en 1895, après 82 en 1880, est la seule denrée qui soit presque à aussi bon marché qu’en 1781 où elle cotait 45 centimes ; le bois à brûler est presque dans le même cas ; Te vingtième de stère, vaut 74 centimes en 1895, après 127 en 1880 et se vendait 60 centimes en 1781 ; pour le vin, on n’a les prix que depuis 1800, il vaut 47 centimes en 1895 le litre, après 74 centimes en 1880 et 87 centimes en 1855 (au temps de l’oïdium) ; il Coûtait 61 centimes en 1805 ; enfin, les pommes de terre se vendent 72 centimes, après 97 ep 1880 et 25 à 30 centimes de 1830 à 1835.Si l’on réunit tous les articles qui précèdent et qu’on examine leur prix total depuis 1805, on voit qu’il représentait alors 84, qu’il s’est élevé à 108 en 1830, qu’après avoir flé- chi A 86 on I860 et s’être relevé à 128 en 1855, puis s’être un peu déprimé depuis lors sans s’abaisser plus bas que 105 un moment en 1865, il se relève à 132 points culminant en 1880 et depuis lors, par des gradations continues, il est descendu à 104 en 1895.En d’autres termes les prix combinés du pain, de la viande, du beurre, des œufs, du vin, des pommes de terre, de l’huile à brûler et du bois à brûler Bont eucore de 23 à 24 o?0 au-dessus des cours de 1805, mais ils ne se tiennent que de 10 à 15 qjO au-dessus de la moyenne des prix de la période 1830 à 1850 ; ils sont légèrement au-dessous de ceux des années 1855 à 1875 et énormément moindres, de 15 à 25 o?0, que ceux des années précédant ou suivant 1880.Ces constatations résultent des régistres des dépenses du collège Louis le-Grand et de l’Assistance public.Quand donc on se plaint du renchérissement de la vie, on se trompe ; ou vit sur les souvenirs de la période de 1850 et 1880 ; mais aujourd’hui il n’y a rien de pareil, pour les objets de consommation vulgaire du moins.Dans un prochain article nous entrerons dans plus de détails et joindrons aux renseignements de M.Bienaymé ceux qui proviennent d’une autre source, tout officielle, la Commission des valeurs en douane.Comme les petits traitements et surtout les salaires n’ont pas fléchi depuis 1880, le changement des prix a été tout à l’avantage de la partie la plus nombreuse de la population ; elle peut mieux défrayer ses besoins et consacrer une partie de sa rétribution à des consomation ou à des distractions nouvelles.Paul Leroy-Beaulieu.LA BOLIVIE La situation qui a été faite à la Bolivie par la nature et les évèue-meats est tout à fait exceptionnelle : ce pays n’a pas accès à la mer ; comme le Thibet, il forme un plateau extrêmement élevé, ses passes occidentales dans les Cordillères étant situées à une hauteur de plus’ de 15,000 pieds au-dessus du niveau de la mer.La grande majorité de sa population est essentiellement montagnarde et ne parle guère que les idiomes indiens ; il renferme des tribus d’indiens sauvages dont le nombre est absolument inconnu ] dans les départements de La Paz et d’Oruro, les aborigènes à demi civilisés ont à semer, moissonner et 436 LE PRIX COURANT transporter gratuitement an marché les récoltes de leurs maîtres d’origine espagnole sans autres prix que la jouissance des terres où ils peuvent cultiver leurs propres récoltes; enfin, la priuoipale richesse de la Bolivie corniste en ses mines d’argent, dont les produits ont subi une si forte dépréciation dans ces dernières années.Encore, les plus riches de ces mines, celles de Huanchaca, ont-elles été inoodées dans leurs galeries infé rieures.Dans le Potosi, l’exploita tion des mines n’a donné que de maigresXrésultats, bien qu’on y ait déjà dépensé 5 millions de francs.Dans le Oolquechaca, la production est en voie d’amélioratiou et dans le district d’Oruro les résultats sont satisfaisants.Les minerais provenant de Huanchaca et de plusieurs autres mines sont maintenaut dirigés sur l’u*ine de réduction située à Antofagasta.Cette usine est l’une des plus grandes du monde ; elle a coûté de sept à huit millions de piastres.La produétion de l’argent dans la Bolivie en 1894 est évaluée à 14,519, 296 onces (valant $9,074.560, dont 8,468,727 onces pour les mines de Huanchaca, 1,518,658 onces pour les mines de l'Oruro, 1,333,318 onces pour celles de Colquechaca, 652,010 onces pour les mines appartenant à la Compagnie Guadalupe 365,545 onces pour les mines de Potosi, et enfin 2,181,034 onces pour les cinq districts miniers affermés à des spéculateurs.En 1896, quatre lots égaux de minerais boliviens s'éle vant à 4,348 quintaux espagnols ont été expédiés en France, en Angleterre, en Allemagne et aux Etats-Unis, pour obtenir des résultats comparatifs quant & l’extraction de l’argent, le coût de cette extraction etc., dans ces différents pays.Le peu d’or produit par la Boli vie provient de placers qui sont assez nombreux, mais le quartz aurifère existe dans différentes parties du pays, la province de Chayata possédant un large filon.Les mines d’étain boliviennes sont très impor tantes.La plus productive est celle d’Agevaca dans le district d’Oruro La production de l’étain est évaluée à environ 6,000 tonnes par an.Du cuivre d’excellente qualité est produit dans le district do Corocoro, ^ d’où il est expédié en Europe.Le mode d’extraction est des plus primitifs ; avec une machinerie convenable la production c$u cuivre s’aug monterait rapidement.Le distriot de de Potosi produit beaucoup de bismuth.Les autres produits de la Bolivie sont le caoutchouc, le café (en petite quantité mais del qualité tout & fait supérieure) le cacao (dans le district d’Yungas, qui est le jardin de la Bolivie), et les peaux.Plusieurs Bortes de ces peaux sont très recherchées et valent aujourd’hui $40 00 la douzaine, lorsqu’il y a quelques années l’on pouvait les avoir pour $2.O’est le cas pour les peaux dites Chinchilla.En 1894, (la dernière année dont les résultats soient conn us), l’exportation bolivienne a atteint une valeur globale de $15,178,050 environ, dont $12,170,255 pour les sorties par Antofagasta, $1,252,845 par VillaBella, $869,585 par Arica, $644,810 par Desaguadero, $154,745 par La Paz, et le reste sort par Tu-piza et Puerta-Suarez.Les destinations et les valeurs des sorties effectuées par Antofagasta se sont réparties comme suit : France, $521,315 ; Allemagne, $1,050,135 Grande Bretagne, $10,413,835 ; Pé- dant la guerre avec le Chili et cédée il ce dernier pays, mais à la condi-t on que celui-ci lui procurerait un ébouché sur la côte du Paoifique.onr ce faire, il y a tout lieu de croire que le Chili fera son possible >our acquérir un droit de souveraineté sur les provinces de Taena et d’Arica qu’il occupe depuis }883, à a Buite de la guerre aveo le Pérou.Dans ce cas, ces deux provinces se raient rétrocédées & la Bolivie, qui pense avec raison que l’acquisition on port de mer est absolument nécessaire à sa prospérité commerciale.Paul Dreyfus.rou,- $128,660 ; Belgique, $48,420 ; Pays-Bas, $4,140 et la République Argentine $3,800 11 est à peu près impossible de connaître même approximativement le montant de l’importation bolivienne, puisque les statistiques officielles boliviennes font complète ment défaut ù ce sujet.Mais, grâce aux données recueillies par la doua ne d’Antofagasta et d'autres sources, cette importation peut être éva luée à plus de $5,000,000.Les Aile mande ont à peu près le monopole des entrées, bien que les provenan ces soient loin d'être exclusivement allemandes ; les cotonnades, les ma chines, les fils, la quincaillerie, les sacs, le mercure et le charbon, sont souvent d’origine britannique.Le budget national bolivien pour l’année 1894 s’est soldé en déficit de 697,904 bolivianos (à moids de 45c l’un), les dépenses s’étant élevées à 4,264,681 bolivianos contre 3,566,777 bolivianos de recettes.Ce déficit a été comblé par le créd t.Les évaluations budgétaires de l’exercice 1895 avaient fixé les recet tes à 4,115,700 bolivianos dont 2,271,859 bolivianos ont été réalisés dès la fin du premier semestre de cette année.Le ministres des Finan ces de la République évalue la dette intériéure-à 6 millions de bolivianos La dette extérieure a été surtout contractée pour payer les indemnités réclamées & la suite de la guerre avec le Chili, indemnités qui ont été payées pour la plupart.La Bolivie est en négociation avec ce dernier pays, dans le but d’obte nir un débouché sur l’Océan, sa fron tière maritime ayant été perdue pen Cinquantième Rapport Annuel fie la Banque d’Epargne de la Cité et du District fie Montréal.L’assemblée annuelle des actionnaires de la Banque d’Épargne de la Oité et da District de Montréal a en lien le 4 mai courant.L’assemblée a été des pins harmonieuses et les affaires ont été expédiées rapidement.- Sir William Hingston présidait, et M.A P.Lespérance agissait comme secrétaire.L’ancien Bnrean de Direction a été réélu à l’unanimité et il se compose des messieurs suivants : L’Hon.SirW.H.Hingston, M D.M.R.Bellèmare, l’Hon.James O’Brien, l’Hon.'uge J.A.Ouimet, M.E.J.Barbeau, M, J.T.Judah, O.R., M.John H.R.Molson.l’Hon.Sir Adolphe Ohapleau, JL Michael Burke, et M.Robert Mackay.MM.Miller et DeLisle étaient scrutateurs et MM.Tusker et Moncel ont de nouveau été nommés auditeurs.Le rapport du Président, adopté alors se lit comme suit : CINQUANraiOC RAPPORT ANNUEL MONTRÉAL, l MAI 1897 Aux Actionnaires de la Banque d’Epargne 'de la Oité et du Dietrict de Montréal.Mbsbieubs, Les Directeurs ont l’honneur de vous soumettre le résultat des opérations de cette Banque durant l’Année terminée le 31 décembre 1896, et de vous présenter un état général des affaires.Les profits nets de l’année ont été de $116,678 09.Oette somme ajoutée & la balance du oompte de Profits et Pertes de l’année précédente, qui était de $156,024 66, porte le chiffre de ce oompte & $271,702 66.Après en avoir déduit le paiement de deux dividendes, il reste au crédit de ce oompte un reliquat de $191,702.66, le fond de réserve étant encore de $400,000.00.Durant l’année le capital a été passablement recherché, et les taux de l’intérêt ont été suffisamment rémunérateurs.Le total deB affaires translgées durant oette année a été de soixante-quinze taillions de dollars.La somme des dépôts a été de $212,346.64 de plus que l’année précédente. LE PRIX COURANT 437 Le moyenne de U somme dne 4 chaque déposant a été de $188.16 ; elle était de $188.75 l’année dernière.Le nombre de comptes ouverts an 31 décembre dernier était de 50,877, on 1,284 de pins qne l’année précédente.Vos Directeurs ont en à déplorer la mort dé leur très estimé collègue, Sir Joseph Hlckion qui rendait d’excellents services à oette Banque par ses conseils sages et prudents.11 a été remplacé dans ce bureau par l’élection de de U.Robert MaoKay.Gomme de coutume, l’inspeotion des livres a été souvent et munitleosement faite durant l’année.Le oertifloat des Auditeurs et le bilan sont au bas dû ce rapport.Vous êtes prié d’élire des Directeurs et des Auditeurs pour l’année courante.WM.H.Hingston.Président.Etat des affaires de la Banque d'Epargne de la Olté et du District de Montréal le 31 Décembre 1896.PASSIF Montant dû aux Dépo- sants $9 573,130 37 Mont intdû au Receveur Général 93,311 86 Montant dû au Fonds de Charité 180.0 0 00 Montant dû aux comp- tes ouvert*., 62,172 18 Proflt3 et Pertes Fonds do Réserve 191.702 65 400,001 0) Capital 6-ju.oiu 00 li!,KO (HT 06 ACTIF Action» dn Dominion dn Cinada et intérêt accru.$1,520,25) 0*1 Débenture8 dn Gouvernement Provincial, de la cité de Montréal et .autres Municipalité* .2, 76,110 01 Prêts garanti» par de» valeur» collate-ales.5,102,252 2! Bâtisse i de la Banque (bureau central et succursales) .100,000 00 Fonda de Charité placé sur debentures roun ci- • Si) -sapprou vécs par le onvernement Fédéral 180.000 00 Autre» valeur».302,9613) fc-spèces en caisse ot dans Ica Banques .1,513,067 51 - $11,100,617 06 Nombre de Comptes ouverts.- 50,877 Somme moyonne duo a ch.iquo Déposant le 31 Décembre 1896.$188 16 H.BAKBKAU, Ocrant.Contrôlé et trouvé conforme J as.Task ek l G.N.Monckl i Audttenr"- M.Nolan De Lisle proposa ensuite un vote de remerciements aux Président Directeurs et officiers de la Banque.1 exprimé sa satisfaction du résultat des affaires de l’année.Il rappela en termes émus la mort de Sir Joseph Hickson, dont tout le monde garde un si bon souvenir Après un vote de remerciements au Président de l’assemblée, qui répondit brièvement, l’assemblée fut déclarée close.Hautement recommandés par les juges aux Expositions Universelles et par les chimistes pour leur pureté.La Bière et le Porter de Labatt, de London.LE MOUVEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL AUX ETATS-UNIS Grâce à la division des pouvoirs entre le gouvernement fédéral et les gouvernements des Etats, grâce aussi aux ob-tacles qu’oppose sa constitution au vote précipité d’innovations législatives, l’Union amé ricaine a pu longtemps échapper à ’un des plus grands maux de notre époque, à l’intervention exagérée de l’Etat dans toutes les branches de l’activité nationale.Cette ingérence êxcessive n’aboutit le plus souvent qu’à jeter le trouble 11 où elle s’exerce, à gêner et finalement à détruire l’initiative privée, qui, jusqu’à présent, s’est librement développée aux Etats-Unis et a amené ce pays à l’extraordinaire puissance de production qu’il a atteinte au jourd’hui.Cependant, depuis quelques années, la grande république du Nouveau-Monde commence à céder elle aussi à l’entraînement géné ral et l’Etat s’y laisse entraîner à étendre outre mesure sa sphère d’action.• L’un des facteurs qui ont le plus contribué à produire ce résultat, c’est le protectionnisme à outrance.Le protectionnisme, surtout lorsque cette doctriue est poussée aux extrêmes comme en Amérique, est le frère du socialisme d’Etat : comme lui, il attribue une influence excessive à l’action gouvernementale dans la production de la richesse ; il incite les citoyens à ne pas compter sur eux mêmes, mais à s’en reposer sur l’Etat du soin de rendre rémunératrice telle ou telle industrie.Lorsqu’une fois on s’est engagé dans cette voie il est, du reste, difficile de limiter le mal ; chacun veut être protégé, et c’est justice : il n’y a aucune raisou de refuser aux uns les faveurs que l’on accorde aux autres aux frais de tout le monde.La discussion du nouveau tarif douanier au Congrès et l’agitation à laquelle elle a donné lieu viennent de fournir un exemple de cette tendance du protectionismeà s’étendre indéfiniment, Le bill Uingley, ainsi nommé, suivant l’usage du nom du président du Comité des voies et moyens de la Chambre des représentants, a été voté très rapidement dans cette Chambre par 205 voix contre 122, sans amendement important en ce qui concerne le taux des droits de douane.Il lui faut mainténant affronter l’épreuve bien plus redoutable, de la discussion au Sénat, dont une Commission l’examine actuellement et o’est ici que les intérêts particuliers se donnent libro carrière et se montrent d’autant plus exigeants que la majorité dont pourront disposer les partisauts du bill est fort précaire.La protection en Amérique s’applique surtout aux objets manufacturés ; en dehors d’eux et des spiritueux, te projet de loi en discussion ne frappe guère de droits élevés qu’un produit alimentaire, le sucre et une matière première, la laine.Ce n’a déjà pas été sans difficulté qu’on a amené les représentants des districts industriels de la Nouvelle-Angleterre à accepter des droits sur ce dernier article ; après avoir d’abord protesté, ils ont cependant fini par joindre leur vote à celui de tous les républicains en faveur du bill.Mais voici que les sénateurs de l’Ohio et du Texas trouvent que la protection accordée ainsi aux^’éie-veurs de moutons est insuffisante et se proposent de demander que l’on double ces droits déjà si élevés.Ce n’est pas tout, et les producteurs de céréales, de coton, de tabac se mettent aussi de la partie en réclamant à leur tour une protection pour l’agriculture.Ici, cette protection ne peut plus consister en droits de douanes frappant les produits étrangers, puisque les Etats-Unis exportent de grandes quantités de grains et n’en importent point ; mais uue ligue de cultivateurs s’est formée pour demander l’établissement de primes d'expor tation, et elle a adressé au Sénat un mémoire qu’elle a également publié.A l’origine, dit ce document, les droits protecteurs avaient pour but de favoriser la fondation de nouvelles industries, mais voici, longtemps déjà que.cette idée est abandonnée et remplacée par une antre conception, selon laquelle ces droits sont simplement un moyen d’exclure d’une façon permanente la concurrence étrangère dans certaines industries particulières.Ce système de protection ne saurait naturellement s’appliquer aux industries dont les produits sont exportés pour être ^fendus au dehors, sur les marchés internationaux.“ La vente du surplus de la récolte aux cours en vigueur sur ces marchés, continue le mémoire, nous oblige à vendre la partie principale de cette récolte destinée à la consommation indigène, au même cours, car le prix sur les marchés locaux est toujours le même que le prix d’exportation.” Le cultivateur américain est donc lésé par l’établissement d’un tarif protecteur en tant qne consommateur, sans être favorisé en tant que LE PRIX COURANT 488 producteur : l’équité ne peut être satisfaite qu’eu lui accordant des primes d’exportation qui feront du même coup hausser les prix sur lel-geait-ces-ioure derniers la commis- tasseront sur les droits élevés qui rappent la laine et voteront le bill tout de même.L’un d’eux enga- marché intérieur.La ligue demande dono une prime de 10c par minot de blé, de coton, de 2o par 1b.de tabac et de houblon.Elle caloule que de pareilles primes n’entraîneraient qu’une dépense de 41 millions pour le Trésor et rapporteraient par con tre 140 millions aux agriculteurs.Oe seraient, bien entendu, les consommateurs qni paieraient, mais ne paient-ils pas déjà indirectement les droits d’importation 1 Oe ne sont pas les seuls agriculteurs du sud, du centre et de l’ouest qui réclament pour eux une part de la faveur que l’Etat va accorder si libéralement aux industriels de l’est; ce sont aussi les propriétaires des mines d’argent des Montagnes-Bo cheuses, et il faut avouer que l’ar gument qu’ilB tirent de la protection donnée aux manufacturiers, aux éleveurs de moutons et autres est fort sérieux ; ils sont assurément parmi les plus atteints des producteurs des Etats-Unis, puisque la valeur du métal blanc a baissé de 50 02° depuis un quart de siècle, tout autant que celle de la laine ou du coton, plus que celle du blé et surtout du maïs ; on ne voit donc pas pourquoi ils se raient laissés de côté ; mais la g ran de difficulté est de trouver une mé thode pour les protéger.On avait essayé par le Bland Act et le Sherman Act d’assurer un débouché à leur produit en obligeant le Trésor à leur en acheter une grande quantité 1 il a fallu y renoncer devant les con séquences désastreuses qu’allait en traîner cette politique.Aujourd’hui, on essaie de les amadouer en prenan ; encore une fois l’initiative d’une con Cérence internationale.C’est assuré ment pour assurer au projet de loi sur les douanes les voix des séna tenrs des Montagnes-Eocheuses que le président MacKinley vient de nommer une délégation de trois membres chargés d’aller en Europe plaider la cause du métal blanc ; de ces trois personnages, deux sont des argentistes déclarés : le sénateur républicain Woolcott du Colorado et l’ex-vice-président démocrate Adlaï Stevenson ; le troisième est un partisan dé la “ saine monnaie, M.Pagne, du Massachusetts.En présence de toutes ces conces sions, peut-être le tarif sera t-il adopté par le Sénat plus vite qu’on ne le pensait ; les sénateurs de la Nouvelle-Angleterre, par discipline de parti—ils sont tous républicains —çt par fanatisme protectionnistes, sion des finances qui l’examine à met tre des droits élevés sur tous les articles: “Ne vous laisses pas effrayer par les clameurs du dehors, disait-il ; des droits élevés sont nstes.Us apporteront de la pros îérité au pays et du crédit an 3énat.” Voilà donc qui est entendu : on protégera tout le monde et tout ce qu’il est possible de protéger ; et pour que des personnes mal inten tionnées et peu patriotes ne soient pas tentées d’éohâpper au moins pour un temps au régime des droits exorbitants çn important d’avance des stocks considérables de mar chandises, la Chambre a ajouté au bill une clause le rendant rétroactif; elle applique le fameux système du cadena» et tons les produits qui n’auront pas été embarqués pour les Etats-Unis avant le 1er avril de vront payer les nouveaux droits, quitte à voir leurs propriétaires remboursés, si le tarif n’est définitivement adopté qu’après modifies tions.Il est fort douteux qu’on pareil article de loi soit conforme à la constitution ; il avait déjà été inséré dans le bill douanier Wilson en 1894 et la Cour Suprême l’avait déclaré inconstitutionnel ; il paraît donc très probable qu’il en sera de même cette fois et que le montant des droits devra être restitué aux importateurs.Une autre décision de la Cour Suprême, rendue au commencement du mois et relative aux chemins de fer, viefnt de causer une vive émotion aux Etats-Unis et de jeter le plus grand trouble sur le marché financier de New-York.C’est une loi que le Congrès a votée en 1890, sans l’avoir suffisamment étudiée, une loi d’ostentation sur les trusts qui y a donné lieu'.Voici comment s’exprime cette lei : “ Tout contrat ou toute combinaison, sous forme de trust ou sous toute antre forme, ayant en vue la restriction du commerce (to restrain trade) entre les Etats, est illégale et de nul effet.” Les mots “ entre les Etats ” sont ajoutés ici parce que le gouverne ment fédéral n’a pas le droit de légiférer sur les règles qui doivent présider aux opérations commerciales, tant que celles-ci ont lieu dans un seul et même Etat.Ce droit est réservé aux assemblés locales qui en ont, du reste, largement usé et abusé.Mais, comme tous les résaux de chemins de fer importants s’étendent sur plusieurs Etats, les questions qui les concer nent ressortissent des décisions du Congrès.____On sait que, -la—plus grande liberté ayant été laissée à i l’initiative privée pour la construction des voies ferrées américaines, il existe souvent plusieurs 11- ?|nes à peu près parallèles qui se ont concurrence pour transporter des produits entre deux points donnés.Cette situation a suscité autrefois des guerres de tarifs ruineuses pour les Compagnies, en même temps que très fâcheuses pour le public, à cause des brusques énormes variations qu’elles entraînaient dans le prix des transports ; parfois ces luttes se terminaient par la constitution d’un monopole -de fait, au profit de l’une des Compagnies qui réussissait à évincer ses rivales et jugulait alors ses clients pour compenser les pertes qu’elle avait subies.Les administrations des chemins de fer avaient elles-mêmes reconnu les inconvénients de cette politique batailleuse et, pour l’éviter, avaient eu recours à des pools, combinaisons consistant à appliquer un même tarif, à mettre en commun les bénéfices des diverses lignes concurrentes et à Be les partager suivant des proportions déterminées dans chaque cas.Ces pools avaient été interdits par l'Interstate Commerce Act de 1887, mais depuis lors les Compagnies y avaient substitué des ententes pour l’application, pendant une période de temps déterminée, de tarifs qui leur permettraient un profit raisonnable sans léser une seule d’entre elles.L’une des principales associations ainsi formées entre les Compagnies de chemin de fer était celle du Transmissouri comprenant toutes les principales lignes de l’ouest.Elle avait été attaquée comme violant la loi de 1890, parce que les contrats passés entre ses membres restreignaient le droit de chacun d’entre eux d’appliquer les tarifs, c’est-à-dire de faire le commerce comme ils l’entendaient, qu’une restriction était ainsi imposée au commerce entre les Etats.En première instance et en appel, l’Association du Transmissouri gagna ; elle vient de perdre devant la Cour Suprême, au grand émoi de toutes les personnes intéressées dans les chemins de fer américains qui sont légion, puisque le capital de l’ensemble des lignes n’est pas de moins de 11 milliards de dollars, oiu-quante-cinq milliards de francs.Les avocats de l’Association ont eu beau représenter que les contrats constitutifs de l’Association n’étaient nullement déraisonnables, LE PRIX COURANT 430 qu’ils ne lésaient point les intérêts du publie, mais les servaient, au contraire^puisque^cs'^terifs hi s’en fait une arme & deux tranchants.La consommation va-t elle vouloir suivre le mouvement ?La situation politique s’améliorera-t-elle.Le temps sera-t-ll favorable?Autant d'hypothèses difficiles & résoudre et qui ne peuvent qu’engager la spéculation ft s’abstenir et le commerce & n’acheter qu’au Jour le jour alors surtout qu’on offre des avoines bigarrées d’Amérique de 10.60 à 10.76 les 100 kilos nets oaf aux ports ft 14.60 les 100 kilos nets délivrés en gare de Prris.A notre marché libre d’aojourd’hui, les affaires ont été plus animées, le disponible s’enlevant vlvpment.On obtenait de 25 à 40 oentimes de ' plus par 100 kilos que mercredi dernier.Pour le livrable, qui a donné lieu à des transao-tioùa limitées, on a payé les avoines blanches de fr.16 & 16.26, les rouges fr.16 60, les grises fr.16 76, les noires de fr.16 75 à 16.76, le tout les 100 kil.nets, en gare^’arrivée, & Paris, par 6,000 kilos.Les exportations de blé (farine comprise comme blé), des deux côtés des Etats-Unis, n’ont été la semaine dernière que de 1,168,886 minots contre 1.664.000 minots la semaine précédente, 1.260.000 minots en 1896, 2,666,000 eo 1896, 2,773,000 minots en 1894 et 2,776,000 en 1893, pendant la semainé correspondante.L’exportation du blé, farine comprise pendant la dernière semaine, est la plus petite qu’on ait vue depuis la seconde semaine de mai 1891.Nous trouvons le blé plus faible en core que la semalnh précédente sur les principaux marchés de spéculation des Etats-Unis.L’absenoe de demando ftour le oomptant est un des facteurs de a baisse des cours que nous verrions sans doute plus bas encore si les mauvaises nouvelles de la récolte au dehors et d’une partie des Etats-Unis ne ve naient de temps à autre enrayer le mou vement.On se ressent d’ailleurs du manque de sécurité car toute nouvelle bonne ou mauvaise a immédiatement son effet sur le marché de Ohicago, o’est ainsi que nous voyons pour chaque jour de la semaine des alternatives de hausse et de baisse.Il est bien certain cependant que la récolte actuellement en terre ne pro met pas d’être aussi abondante qüe l’année dernière pour l’ensemble des pays à blé, de sorte .qu’une réaction en hausse est possible à courte éohéanoe, surtout si les conditions climatériques ne changent pas rapidement.Nous cotons maintenant le blé de 8eptemble qui a, sur le marché de Ohicago, un éoart de 2} points aveo celui de jnÏÏ'et.Voici les cours en clôture à ta bourse .de Ohicago pour chaque jour de la semaine finissant hier : filai.Juillet.Jeudi 76 Vendredi 72 71 Samedi 71} 70 Lnndl 711 70 Mardi : 69} 69 Juillet Sept Meroredl 66} On cotait hier, le blé disponible snr les différents marchés des Etats-Unis : Ohicago, No 2, do printemps.711 New-York, No 2, rouge.77f Detroit, No 2, rouge.89 Duluth, No 1 dur.Les principaux marchés de spéculation ont fermé comme suit, à la daté d’hier : : Juillet Sept.Ohlo&go : 491 ' 661, New-York 72* Duluth 78} Detroit MARCHÉS CANADIENS .' Un marchand de notre ville directeur de l’une de nos meilleures banques de retour d’un voyage an Manitoba, nous dit que les fermiers de cette province détiennent encore de grandes quantités de blé.Gomme les semences sont à peu près terminées, sauf dans les terres qui ont eo à souffrir de l’inondation,on peut donc s’attendre & voir les marchés de l’intérieur reprendre une certaine activité à bref délai.D’autre part, nous apprenons que la superficie ensemencée en blé, dépassera de 10 p.o.oelle de l’année dernière et peut-être même atteindra 20 p.c.de plus.Nous lisons dans le Commercial de Winnipeg du 3 courant : “ Les forts détenteurs de notre place qui relevaient fièrement la tète aveo la hausse de la semaine dernière l’ont baissée soudain.Il y a aujourd’hui huit jours, alors que le marché était A son apogée, le blé était coté ici à 78o et on dit qu’il y a eu des ventes à 781c.Il s’est fait bon nombre de transactions & environ 77o pour blé dar No 1, à Fort William.La baisse de cette semaine sur les principaux marchés a causé un sentiment de panique parmi les détenteurs locaux et le blé s’est vendu en baisse è 66c.Hier il y a eu une réaotion en hausse et aujourd’hui à la olôture on en était aux environs de 73o pour le No 1 dur.Il y avait 3,682,186 minots de blé en magasin à Fort Willi im, samedi dernier.Les arrivages de la semaine dernière ont été de 68,344 minots et les départs de 17,239 minots.” .De Toronto, on cote comme suit par dépêche, le marché d’Ontario : “ Marché tranquille ; farine tranquille; peu d’offres,; Straight rollers cotés & $3.70 fret moyen.Son, trarqoille, coté à $8.60 ouest et gru de $9.50 à $10.h lé, tranquille ; rouge d’hiver coté à 76c ouest, et blanc à 76o ; No l durManlto-1 ba ooté de 73 à 74c à Fort William et 79 ft feOc Midland ; No 2 dur coté-de 77 ft 78o Midland.8arrasin,affaires modérées; ventes an dehors ft 26 et 27c.OrjM,«.fan-qnille, demande modérés ; No ïcôléa ft 30o; No 2 de 26 ft 27o et No 8 èxtfa ft.24o.Orge pour engrais de 21 ft22e ouest; Avoine, tranquille, ventes de bljp&he de 20 ft 21}o onest ; mélangée ootéé dp.19 ft 19}c onest.Pois.Ventes ft .l’ouest de 40 ft 41o fret moyeh.- Farine d’avoine, tranquille prix soutenus de .ft2.80 ft $2 90.Blé-d’ipde, tranquille patentes de 23 ft 24o qpeqb.Seigle, tranquille ; -prix soutenus'; lot de chars potés ft 33c est.” A MoptréaL on constate nneamélioration sensible dans la demande des farines -de blé pour la consommation intérieur^; led Provinces maritimes ont maintenant placé leurs ordres poor prochaine expédition par ean ; on none a dit chez nu de nos-gros meuniers, qu’avec les ordres enregistrés ft ne jour, on pourrait oharger tous les jours pendant 4 semaines un train de fret complet.' La demande de* l’étranger fait contraste, elle est ft pen près nolle.Aveo le prix des blés en baisse les meuniers tiennent leurs prix un peu plus bas, nous modifions nos coteB en conséquence.Les farines d’avoine sont sans afiaires comme tonjoors à l’arrivée de la saison chaude.L’avoine a pen varié depnis la semaine dernière, on cote l’avoine blanche, No 2, de 26 ft 26}c en magasin; lemouve-ment est pen important pour la saison d’exportation maintenant ouverte.Les pois sont fermes mais tranquilles de 60 ft 51o prix qui ne permet guère de songer & traiter des affaires pour l’exportation.L’orge, le sarrasin et le seigle n’ont qn’nn courant d’affaires très restreint et nos prix sont plutôt nominaux.En issues de blé la demande est calme ft priî sans changement depuis la baisse précédemment signalée dans les sons, gras et moulées du Manitoba.GRAINS Blé roux d’hiver, Oan.No 2.$0 00 & 0 00 Blé blano d’hiver “ No 2.0 00 ft 0 00 Blé dn Manitoba No 1 dur.0 85 ft 0 87} “ No 2 dur.0 82 ft 0 84} Blé du .Nord No 1.0 82 à 0 8* Avoine blanohe No 2.0 26 ft 0 26} Blé d’inde, Canadien.,.0 36 à 0 37 Pols, No 2 par 60 lbs.0 50 ft 0 51 Orge, par mlnot.0 30 ft 0 32 Sarrasin, par 48 lbs.0 36 ft 0 86} Seigle, par 66 lbs.0 49 ft 0 41 FARINES • Patente d’hiver.$4 30 & 4 60 Patente dn printemps.4 50 à 4 60 Straight roller.3 80 ft 3 90 Forte de boulanger (oité).4 26 ft 4 36 Forte dn Manitoba.0 oo ft 4 20 FARINE D’AVOINE Farine d’av.oine standard, en barns.$2 70 ft 2 80 LE PRIX COURANT +45 Farine d'avoine grannlée, j mande de la part des exportateurs ; le en barils.2 70 A 2 80 1 ton 6miin ' ¦ ¦ n kheit b.« a.w_k_J w U N.IT-XMAUD N.C.CLEMENT Telephone Bell MU, du lUwtMd» Mpk ST-ARNAUD & CLEMENT « beurre, fromage et provisions 2 A4 rue Foundling, "“ÆS,*" Montreal EN GROS 1 B.DI FOSTI 132 L ALEX.W.GRANT TiUMONt 1263.Exportateur de Fromages et Marchand à Commission Noaa payons le piaf haut prix wan J.8.et al.N.W.McLaren 228 Cité de Montréal.Deile 8.Lebel 275 Daonst A.Dame K.Daonat 891 Djuraat B.Dams K.Daonat 150 Driscoll H.J.Merchants Bank 101 Dupont Dme A.et vir.Hon A.A.Thibaudean 1000 Danserean H.W.Wilson 1944 Donnelly £.W.Paul 124 Felstein S.F.Poirier et al 107 Frigon H.Noxon Bros Mfg Co 101 Foisy T.F.G.A.Filiatranlt 118 Giroux H.Z.Mousseau 106 Garrett F.8.K.N.Griffith 210 Qoodfellow J.K.Parent 120 Griffin W.E.Gravel et al 286 Herard J.;.Dme E.Leblanc 2e cl.Hoffman Dme B.G.E.Loveitt 929 Knapp Q.O.et al.Royal Klectrio Co le qL Lefebvre J.N.Corp.de Kigand 2e ol.Lussier C.Dame A.Lapierre esqual 208 Levesque C.J.J.Duffy 104 Lomer Dame E.M.H.et vir.A.Leiton et al le ol.Lacoste Dme M.L.L.Villeneuve 120 Lamarche A P.E.Duhamel 884 Mann G 2e ol.Marquis S.D .Banque du Peuple 28S Massey Harris 120 J.N.DUGUAY & CIE occasions LA BAIE, C0.YAMASKA, P.Q.Agents de Fromageries Sollicitent les applications des fromagers qui désirent se faire représenter pour la vente de leurs fromages sur le marché de Montréal.1 Réservoir à Crème, capacité - 600 gallons .$20.2 Barattes mécaniques, en , chêne, 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H.O.N.Belleau 109 Trudel J.B.et al.Si Poulin 104 Stanfo'.d ?Pepiu Adolph'-.Le Cléditroucier 1021 Bt-Cborlea Laroohelle Jean.N.Coulure 880 BtBrarl Lamothe Joe.'.J.Blouin 318 BtuTciuCJpi Demers Marie L.HTMoreau 400 Larocque Alphonse.D.Macdonald 100 Bt-Mlcbel Lebrun dit Canii-r P.I*.Morin 881 St-PbMppo de Néry Boissinot A.'.O.K.Qauvreau el al 104 St-VaUer Parent Lodis.C Qnent dit Latu'ippt 136 Windsor .Porter Arthur.Mdc A.l’or:, r 2e d Conr Sapériënre.JUGEMENTS RENDUS Dbpk.npburs.Demandeurs.Montants Absenta Kimptou L.et al.S.Stevi nsou esqual Prellgh.bnrg Missisquoi and Knnvtlle Mutm.l F>rc lus.W.8.Drew Muntréal llomhonnuis Avila.F.Bayard Cnirns A.K.J.Laurin C'erè Cha.'.et Thw.U.Bélnnger Dudevoir Trefflé___.Dame P.Carpentier Ganeit Frédériik S.K N.Griffith Gant hi< r ilexnndre.Dant*-8.Oligoy Kelly W.H.W.J.V alktt.s Mar-hall ' nthamel C.Dniue G.Ilagley McDonald Polycarpe.,H H.lard Montreal Land au>l improvtment Co .A.De-jeldum Sentenue Eugène A.E A.Généreux Richmond Arrailage D.T.J.K.Ward St-Rcialxo Huonl Théo.A.liaciue 1400 825 225 144 102 4350 210 200 417 118 466 J00 236 136 82Î Cour de Circuit JUGEMENTS RENDUS LttCKKN L1KOR3.DEMANDEURS.MONTANTS CMcontlml Potvin J.E.Edim.J.L.E.Bruuelle 37 IéSohine Lussier Joe.sr.J Ethier 70 Msnsonv.il» Cavaua Oc ave.N.Lord 78 MnrlovlUe Caneau Amédée.E.F.Hébert 97 Montréal.Auger Dame l.ucy.W.J.More Armstrong J no.K.W.K.Hadley Beatty D.W.J.P.Nngent Brophy Fi* P.J.C Wilson Bourdon Alcimf.T.Brossa ni Brophy Thoe.J.Dame D.Dériger Bourapsa Henri.B.G.hier et si Buroa Dame M try.A.Friend Cottiugham Dame P.et al.G.W.Bitclmt Déguisé The.J.K.Beausejour .Pufort Henri.J.Luttreil l’em|isey Robt.K.Kwing Dnncosc J.Il.Gvndron, Denanlt & Co Edwards Ernest W.J.J.Milloy Forsyth W.L.Dame T.Charpentier et vir Qarrigau Dame J no.J.Muir Globensky Kng.V.Lève lié Gadehar es Henri.'.C.Crevier Groome Thoe.M.A.t.Brault Geht-rt Emile.W.Bellingham Giant Jamea.Dame H.M.Williams Gnilbautt Gilbert.H.MacKenzie et al Howard J.Il.I.J.Dufly Kennedy Kate.-.Piquette Liiley Thoe.tri dit Foncier F.C.Lemire N arcis.se.P.M.II.Laviolelte et al Langlois Mendoza et al.,C.H A.Gnimond l.ef bvre Ab xie.J Kyleetal I eclerc Damase.,.A.Paquette Leganlt Martin.G.Heard Monihy Pat.D.F.Nfilân McCallum J no.T.A.KL g Mathieu Addphe.L.Villeneuve et al Menzi-s James.C.W.Lindsay Moreau Aibéiic.C.Langiota Murphy Philip.A.BloomMd Maheu Chs J.J.F.Gr&Vel 45 69 29 29 50 60 37 46 44 27 l42 32 20 32 37 67 98 28 25 37 40 77 31 35 42 30 52 46 29 40 47 59 27 29 8l) 26 80 LP PRIX COURANT 449 Hovii J* A> "t'ti^V'^1 Charette McOwwDun» JÜUiy.Tri.4.Mtihlrn Migrait Jos-.P.K.Mount Mutin Mip.P.J.L.Can Mmoo O.B.L.Brown O’Brien June* J.A.Amlot Ouimet Ch».,W.Canon OwenHeniy A.-.,.J.B.Smith PUmondoa Edouard.O.Langlois Prénoveau David.L.LebUnc Ptmaalt Anselme.Dame A.Ménard et vlr Piootte Pierre.Amerioan Wringer Co Paradis Allied.J.B.Bourke et al Srille J.et si.J.F.Gravel Lawienoe.G.B.Borland Zoé.M.A.Leblano Kiopel Z.et al.G.Séguin et al Hobinaon Wm.W.S.Evans Hioard Bile.Dente G.Bénard esqual Sadler 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excellente formule pour Tendre insoluble la gélatine : il ne s’agit pas seulement a’une expérienee tonte platonique, mais d’une -recette qui pent être fort utile, la gélatine ainsi traitée possédant tontes les qualités du celluloïd, résistant à l’eau, aux acides, aux alcalis, aveo une transparence parfaite.On pent l’employer & des amusements variés, par exemple à des monlageB de statuettes, des empreintes extrêmement délicates; l’objet obtenn est dur quoique nn pen souple, ce qai le rend lnoas-sable.LagélAtineà employer est-la gélatine ordmure, qn’orl pent se procnrer n’Importe où ; on la fait tremper dans de l’eau,'1 kilogramme de oelle-.ol poor 1 kilogramme de gélatine, dorant nne nuit, et l’on fait fondre au bain-marie.Au moment du moulage, on verse dans la gélatine de l’aldéhyde formlqne, qu’on vend dans le commerce bous les noms divers d# formol, formaline, tan-naline, et dont on use souvent comme antloeptique.On remue bien et l’on conte iiümédlatement dans le moule.Pour donner an produit certaines colo rations, on pent ajouter du blano de zinc dissous dans un peu d’eau alcoolisée et Aussi d’autre couleurs.Renseignemeflts Conmerciaux PROVING! 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