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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 4 juin 1897
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Références

Le Prix courant : journal du commerce, 1897-06-04, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE PRIX COURANT REVUE HEBDOMADAIRE Do Commerce, de la Finanee, de l’Industrie, de la Propriété Foneiore et des Assurances VOL.XX MONTRÉAL.VENDREDI, 4 JUIN 1397 No 14 9QQ1 A MOYENNE DE 1896 0 99Q1 tool.Abonnés réguliérO.£üoI !>:> aux danseuses.Olé, olé ! Il fait chaud, les peaux brunes transpirent.Pouf, pouf, pouf, pouf.à petits coups de houpettes, les femmes se couvrent la figure de cascariUa (poudre de coquilles d’œufs pulvérisée.) Un homme attaque l’air populaire de laPaloma.La Paloma est reprise en chœur.Balancement de hanches.Autre chanson, sur un thème musical connu, improvisée par le guitariste.U passe en revue les beautés visibles et secrètes des danses.Chacune a son couplet.Traduction f impossible ! 8ixjanvier, jour des Rois! Un cri part, qui vient du Morro, grossit s’enfle—comme le couplet de la calomnie dans le Barbier — renverse tout: los nanigos, les forçats ! Un roulement de tambour, les nanigos encadrés de soldats font dans la ville leur hygiénique promenade annuelle.Les rues se vident, se ferment les persiennes des maisons, se terrent Cubains et Cubaines ! Nanigos est — là bas — synonyme de croque-mitaine.Les nanigos,—indescriptible mélange de forçats'de toutes les races, de ÏJjus les types, où le nègre cependantdo-mine.—dans les carefours qu’encer-clentHes soldats, baïonnettes au ea non et fusils chargés dansent et -ehaDtent.- Un velorio, ou veillée des morts.De quart d’heure en quart d’heure les parents, les amis, vont s’agenouiller près du lit mortuaire, vociférant l’éloge du défunt.Comme le velorio dure parfois trente six heures, il faut ménager ses forces.La famille a installé, en conséquen ce, un buffet soigneusement garni de.tafia et d’aguardiente.On y fait honneur.Le soleil aidant, l’ivresse vient vite.Tant mieux, on n’en criera que mieux.Quand on enlève le cadavre, les vociférations sont à leur paroxyme.Le mort dans la fosse, changement à vue, tout se calme comme par en chantement.A quoi bon s’attrister plus longtemps, cela ne ressuscitera pas le défunt ! On se tue à la Havane, sans vergogne ! C’est le mépris des peuples primitifs pour la vie humaine.Ne sortez pas le soir Bans un revolver.A tout bout de champ, on vous demandera la bourse ou la vie Mon trez vos armes, on s’excusera : “ Pardon, senor, je m’étais trompé ! ” Le voleur s’éloigne avec un coup de chapeau sentaut sou gen tilhomme d’une lieue.Cela n’a pas d’importance.Dans la campagne, cela devient plus grave.Les Fra Diavolo y abondent, et triste est le sort de ceux qui tombent entre leurs mains.C’est la mort ou la loi te somme.Les gendarmes espagnols sont généralement les meilleurs amis des bandits.Le seul moyen, si l’on veut s'offrir un voyage d’ex pIoratioii8 dans des régious quelque peu désertes, est de payer rançon.II I*i campagne est d’une proverbiale fertilité, Cuba est bien la Terre promise dont parlait Chris toplie Colomb.Eileu ! terre promise, certes, où la lloro s’épanouit en extraordinaires palettes, où la faune curieuse, tourmentée, se joue des dillicultés du transformisme, où le soleil chauffe autre, où les nuits d’une clarté, d’une limpidité admirables semblent des jours atténués ! La joie de vivre dans le dolce farniente du sage ! l’épiderme du sol efileuré, et des moissons splendides, saus labeur, sans l’eJTort hardi de deux bœufs roux qu’un paysan an guillotine ! * la sieste, de longues heures aux hamacs que fraîchissent les éventails de palmiers ! la cigarette nimbant les lèvres: la casca-riela étaucliant les gouttes de sueur sur les peaux brunes.Dormir, dor uiir ! Dormir, oui ! mais si peu que ce' soit il faut travailler.La caune à sucre, le café, le cacao, le coton ne poussent pas tout seuls.Aussi par tout des haciendas (fermes), des in genio (usines) couvrent le sol.Un les installe près d’une rivière dont l’eau, soigneusement captée par des multitudes de rigoles, apporte partout la fraîcheur.La maison d’habi tation est basse, à un étage, bordé d’une large véranda.Des plantes grimpantes en enguirlandent les murs, les fenêtres.On réserve dans les alentours un bois où poussent, dans toute la splendeur de la forêt vierge, les troènes, les cléomes, les ébéniers, les acajoux, les palmiers, arbres maiiés les uns aux autres par des liaues folles, des grenadilles, des bégonia, des riana.Tout autour s’étend la monotonie des champs cultivés, séparés les uns des autres par des haies^de caféiers aux baies rouges.Des huttes en paille, çà et là, à l’ombre des bouquets d’arbres, s’élèvent.Des nègres y vivent, en familles, dans l’ordure et la puanteur.Si le planteur est riche, il installe sur sa propriété les différents établissements industriels qui lui servent à manufacturer lui-même son cacao, son tabac, son sucre.Si les capitaux lui mauquent, de lourdes charrettes traînées par quatre bœufs trapus et courts, porteront la matière première jusqu’à la ville voisine.On travaille le matin, le jsoir.la nuit iiu-iiie par les beaux I clairs de lunodes régions t ropicales.Le jour, il faut fuir devant l’ennemi : le soleil ! le terrible soleil qui incendie tout, torréfie tout.A midi, c’est coiiuno un brouillard qui couvre le paysage.Une haleiue do feu sort de la teire crevassée.Rien no bougo des feuilles, des brindilles d’arbre.Seuls, les oisea(fk du paradis, miuusculcs, de ci (le là, partout, volettent leurs plumes dérobées à un arc en ciel, et, dans la forêt prochaine, où tout dort, le cam-panero (oiseau cloche) de ses notes graves, profondes, sonne l’heure.L’hospitalité dans les haciendas est écossaise.On y vit de la vio la plus large, la plus cossue du gentleman fanner, et les jours s’y écoulent, monotones, partagés par la chasse, la culture; ou de longues promenades sur un de ces petits chevaux trapus, à la tête fine, dont le pied adroit sait se débrouiller au travers des lianes, des troncs d’arbres moussus des forêts.Pou de gibier relativement, la chasse habituelle est au caïman, dont on s’empare comme un vulgaire goujon.L’amorce est ici un quartier do v ande pourrie recouvrant un crochet aigu.L’animal happe, shic-croche, est tiré à terre, assommé ensuite à coups de bâton, ou déchi- queté par le machete; mais gare à ses coups de queue ; dans les soubresauts de l’agonie, certains sont terri blés.La bête noire est le scorpion (alacran) qui pullule.Il ne se passe pour ainsi dire pas de jours, pendant la moisson, sans qu’un nègre ne soit piqué.Le remède heureusement n’est pas loin, le scorpion lui même le fournil : essai amusant d’homœopathie ! line compresse d’alcool où baignent les scorpions calme instantanément la douleur et cicatrise la piqûre, .rajouterai que rarement on tue le scorpion.Ou le force à se suicider.On l’entoure de brindilles sèches auxquelles on met le feu.Le scorpion affolé, tourne, tourne, cherchant une issue dans le cercle de flammes.Rien ! il se casse en deux, s’enfonce son dard dans la tête et meurt : û stoïcisme ! L’élément, curieux, pittoresque, d’une plantation réside tout naturellement dans les nègres.Il eu est de bons, il en est de mauvais ; il en est de sobres, il en est d’ivrognes : de travailleurs, point.Jadis le fouet, le fouet du planteur classique—chat à neuf queues terminées de boules de plomb—courbait sur l’aire les dos noirs les plus rétifs.L’abolition de l’esclavage, eu supprimant les châtiments corporels, en n’admettant tout au plus 696 LE PEU COURANT que les bourades, a transformé la psyohologie des nègres.Le nègre se croit quelqu’un—il est bien le maître, tout - proche, d’Haïti — le dit, et agit en conséquence.Pendant la saison des pluies pendant la tnoiBson, il travaille : il 6Bt abrité et payé.Pendant la saison sèclie, il gagne la magiua (savane où il vit de la vie d’un cou-renr d’aventures, comme un Bas-de-Ouir des romans de Cooper 1 II est si doux d’errer loin des maîtres et dee fonctionnaires espagnols, dnns la magnificence d’une forêt vierge, où le gibier aboude, où l'on se rafraîchit à l’eau pure des sources.Le nègre hait le blanc et pour cause.Des siècles et des siècles de tourmenteurs ont déchiqueté cette chair noire, et des siècles et des ou prétendent avoir des remèdes à tout, aux maladies mentales (1) comme aux physiques.Et il est curieux de voir *• combien plus ça change, plus c’est la même chose ” dans le cercle où éternellement tourne l’humanité.Le nègre s’entendra facilement avec le maître blanc, si le maître blanc a pour lui des égards, de la sollicitude : il ne s’entendra jamais avec le métis.La hiérarchie dans une plantation est basée beaucoup moins sur l’habileté professionnelle que sur le plus ou le moins de “ sang de couleur ”, qui coulera dans vos veines.Au-dessus du nègre, le métis, au-dessus du métis le quarteron.Au-dessus du quarteron, le blanc.Jamais d’interposition dans les rôles siècles de haines se sont entassés., Les métis sont dono tout indiqués Les pires horreurs ont eu lieu à la j pour les emplois de chef d’ateliers, Havane.Planteurs, zébrant au fer de contremaîtres, de surveillants, rouge la peau de leurs esclaves ; La fierté qu’ils ont de ces modestes femmes blanches, aux dents cariées fonctions est sans bornes.Il font faisant arracher les dents blanches semblant d’oublier et oublient par-de toutes les négresses de leur plan-1 fois—O Cuba, pays du mirage !— débitées aux en-j que sous leurs ongles se tronve ^gar-Trust, syndicat américain des -tation ; familles chères pnhliqnes comme viande dej la bande plus ou moins noire, mais bétail ! Mme Beecher-Stowe, dans sa si caractéristique, du sang mêlé.Ils Case de l'oncle Tom, ne connaissait! que les Etats-Unis.Qu’eût-elle écrit si elle avait connu Cuba.! Les nègres vivent à l’heure ac tnelto pour la ^plupart, tranquilles, priétaire doit payer à X, Y, Z, à propos de tout et tout le temps.Comme l’eau d’un vase brisé, les revenus s’écoulent par mille fêlures.En cas de refus, gare les vexations, gare les taquineries, la culbute fatale pour finir.Mieux vaut payer.Deux millions d’habitants, au plus, peuplent Cuba.Sans se donner beaucoup de mal, Cuba pourrait en nourrir quatre fois plus.Un dixième à peine du Bol est défriché.Le centre de l’île, où la couche arable a plusieurs mètres de profondeur, est totalement inculte, géographiquement inconnu même ou peu s’en fout.Pas de routes.L’heureux à Cuba est le spéculateur et Le fonctionnaire.Les familles aristocratiques de la Havane se vengent d’eux en ne les recevant pas.Ils deviennent cosmopolites.Je n'apprendrai rien en disant que les plus grosses richesses de Cuba, “ les deux mamelles ” qui la font vivre, sont ses sucres et ses tabacs.Peut-être intéresserai-je cependant mes lecteurs en leur parlant du Su- et point ennemis d’une douce gaieté Leuro habitudes rappellent celles des singes.Le travail fini, ils chantent et dansent, s’éternisent en palabres rieurs.Le vieux, l’ancêtre ü iianto, le saint, comme ils l’appellent—parle de là bas.Là-bas t où t Les jeunes pensent: là-bas t il y a donc un là-bas, un au delà à à Vhacienda, aux champs bordés de caféiers aux baies rouges, à la forêt vierge enguirlandée de lianes 1 Là-bas, là-bas, où t Le vieux continue : “ Il y a là-bas !.” Rêve d’un pays où le soleil brûle plus torride encore d’arfeves si grands, si grands qu’on n’e» peut faire le tour, d’un lac qu’on traversa, enchaînés.par les hommes blancs, pendant des semaines et des semaines, dans une maison flottante, percée de trous par où l’on voyait de l’eau ! Et il vous semble entendre, à la veillée d’un soir d’hiver, une bonne grand’mère tonte blanche, qui, aux têtes blondes-penchées vers elle, raconte doucement, doucement : “ Il y avait une fois un roi et une reine !.” Dans ce même peuple, la superstition fait rage.Catholiques, les nègres le sont, en principe, mais fétichistes surtout, ayant gardé de leurs ancêtres, le culte de l’amulette, la crainte du sorcier.Ils ont commencent rarement une phrase sans vous, dire : “ nous autres, blancs ! ” Ayez l’air de le croire, ils vous en sauront un gré in fl ut Sburîëz^en “ ils vous garderont une dent.longue.Aussi bien est-il difficile, sous ces peaux hâlées par le soleil, de distinguer parfois les éléments typiques du noir.Les salons de Paris sont pleins de Camitas.Passe toujours le bout de l’oreille, et la Havane, où existe à un degré absolu le préjugé de couleur, leur ferme impitoyablement ses portes.Les hommes-métis, daus les plantations, jouent les mouches du coche et les croque mitaine.” Ils encouragent les travailleurs de leur présence, les stimulent de leurs injures et de leurs brutalités.mais ne font rien.Ils sont blancs, et ne travaillent pas, aux noirs de travailler.On peut difficilement se passer de ces métis.Où les blancs périraient, décimés par l’impitoyable vomito, les métis ré sistent.A différentes reprises, j’ai causé avec des propriétaires de l’île.Us ne tarissent pas sur la fertilité de Cuba.Du sol, dn climat on peut tout attendre.Leur seul ennemi, c’est le régime fiscal qui les étrangle quand les moissons sont belles, les tue pour peu qu’nn cyclone, de trop grandes pluies, on la redoutable sécheresse aient diminué la production agricole, A Cuba, un pro- sucres.Le Sugar-Trust est la conception la plus merveilleuse que oneques yankees réalisèrent.Vous ramassez quelque?centaines de millions et vous achetez, entre 3 et 4 irancaUea vingt cinq livres, les su~ créa, tous les sucres des Etats-Unis.Reste à les vendre.La chose est aisée si on veut se contenter d’un bénéfice normal.Mais Jonathan ne veut pas l’entendre de cette oreille, il lui faut 200 pour 100.Que faire t Bien simple: raréfier latnarchan-dise ; les demandes dépasseront les offres ; les prix monteront, monteront.Mais pour raréfier la marchandise 1 De plus en plus simple.Le plus grand producteur, de sucre est Cuba, qui en donne 1,200,000 tonnes : si nous supprimions Cuba! Toujours de plus en plus simple.— lô millions de dollars sont donnés à la junta révolutionnaire cubaine à New-York.Un mois après, les insurgés tiennent la campagne.Ils coupent les récoltes sur pied, fondent en caramels les stocks de sucre.Ils font ainsi leur jeu, qui est d’affamer l’Espagne en même temps qu’ils font le jeu de Sugar-Trust.(A suivre).D'après une statistique récente, les prisons locales en Angleterre contenaient 205,004 prisonnier*, dont 155,555 hommes.Ni pasteurisée, si carborée, et exempte d'ingrédients nuisibles à la santé, la Bière de Labatt, de London, est la meilleure, LE PRIX COURANT 597 LA METALLURGIE DG L’AVENIR LE FOU B ELECTRIQUE Nous avions rapidement parlé, antérieurement, du rôle que l’électricité commençait à prendre dans l'industrie en général ; mais ses applications s’étendent et se multiplient tellement que cette étude d’ensemble ne reste plusque comme une indication d’un passé qui semble déjà loin de nous, et si l’on veut se rendre compte de l’avenir qui s'ouvre tout grand aux emplois innombrables de l’électricité, il faut pénétrer dans les détails, et limiter le champ des recherches pour l’étudier en profoDdeui.* Il est tout naturel, étant donnée la connaissance même imparfaite que nous avons encore de l’électricité, de songer à l’employer en métallurgie : non pas seulement pour assurer le trasport de la force motrice, auquel ejle s’applique pourtant si admirablement, la mise en marche des machines qui martèlent, qui laminent, qui coupent le métal, mais principalement pour opérer les transformations chimiques qui sont nécessaire à la production du métal.On peut dire, sans prétendre résoudre cette grave et obscure question de la nature dés manifestations électriques et de l’assimilation qu’il serait vraisemblable de faire entre les divers phénomènes, chaleur, lumière, électricité, etc., , que l’électricité c’est du feu, rien n’étant plus simple que de transformer le courant en chaleur.Or, le leu c’est toute la base de la métallurgie: on u’aurait pour s’ep con vaincre qu’à faire appel aux^souve-nirs classiques, à songer à Vulcaiu, à la fois Dieu du feu et Dieu des forgerons ! C’est au feu que l’on a constamment recours pour le traitement des métaux, tantôt afin de les rendre plus malléables sous le choc du marteau, tantôt et surtout pour les sortir de l’état d’impureté où ils -e trouvent presque toujours dans la nature pour les oxyder, les réduire, les combiner, les allier, y introduire ou en enlever du carbone, ••te.Le fer, l’étain, le cuivre, se rencontrent sous la forme d’oxydes de sulfures qu’il faut chauffer pour retirer avec tout son éclat le métal qui y est caché.La métallurgie a 'U dans le passé varier les combus-iibles, imaginer des artifices multiples pour détruire ces combinaisons '"UVent complexes qui gênaient ses l'rogrès, et maintenant l’électricité devient pour elle un précieux auxi-laire.Parfois, elle emploie les courante à faible tension qui sont assez faibles pour ne point produire des effets calorifiques, mais simplement ce qu’on nomme l’électrolyse : celle-ci opère nne dissociation plus ou moins rapide des corps soumis au courant.Quelque intérêt que p\é peu plus compliquée, mais elle don-sentent les procédés électrolytique^snait les mêmes excellents résultats et quel que soit le développement stré des barres do fer de 5 centi qu’ils prennent chaque jour, nous n’en parlerons pas aujourd’hui, pour ne nous occuper que des con-rants à haute tension capables d’amener des températures fort élevées.• L’expérience de tous les jours nous dit assez combien l’électricité est susceptible de donner ce feu et cette chaleur nécessaires en métal- lurgie nous n’avous, pour nous en convaincre, qu’à regarder les lam pes électriques dites à arc où le courant, jaillissent entre les deux charbons, brûle ceux-ci peu à peu.N’avons-nous pas encore la lampe à incandescence dans laquelle ce même courant traverse un fil très mince eu égard à son intensité, échauffe et fait rougir ce fil, tout comme il échauffe parfois, en créant des dangers d’incendie, les conducteurs qui ont simplement pour but dele transporter au lieu d’emploi brusquement le circuit, et la soudure est parfaite.C’est ainsi que, dès 1889, on réunissait bout à bout des fils métalliques ayant jusqu’à 6 millimètres do diamètre.Pour les grosses pièces l’installation était un mètres do diamètre.La durée d’une opération variait d’uno seconde à deux minutes, suivant la grosseur et la nature des pièces à souder ; on voit quels avantages cette façon de procéder offrait déjà sur les méthodes anciennes.Notons de plus que ces machines précieusos soudaient non seuiement du fer et de l’acier, ce que l’on arrivait déjà à faire autrement, mais aussi tous les métaux qui jusqu’alors avaient résisté à une soudure sur eux-mêmes, et qui ne pouvaient être assemblés que par une brasure, c’est-à dire par une soudure hétérogène ne donnant pas une entière solidité.En un mot, tous les métaux pouvaient être soudés entre eux, et l’on saisit toute la portée de ce mode do faire, permettant l'exécution presque instantanée d’opérations extrêmement variées.Naturellement le champ d’appli.Aussi, le principe du chauffage électrique des métaux dérive t il directement de ce phénomène : il consiste, dans son essence, et sans entrer dans les détails techniques secondaires, à faire traverser les pièces métalliques à chauffer par un couraut suffisamment intense, cou rant alternatif dont la production est très simple.Disons immédiatement que le procédé peut s’employer souvent dans des conditions économiques excellentes, en demandant pendant la journée, aux sta opération bien curieuse exécutée tions centrales d’éclairage électri-j par cette Compagnie, celle du sou- cation de cette soudure s’est considérablement élargi, et les usines de la“ Thomson Electric Welding Company ” se livrent maintenant aux opérations les plus diverses, fabri quant par exemple d’une façon automatique et continue des chaînes ordinaires avec la tige de fer brut qui entre par un bout de la machine, réunissant, Soudan), saus peine des pièces de fer ou d'acier dont la section dépasse 150 centimètres carrés.Nous signalerons, entre autres, une que, le courant que fourniront à bon compte leurs machines inoccupées tant que la nuit ne vient pas.L’Exposition de 1889, qui a pu faire date dans l’histoire de l’électricité, montrait précisément les premiers appareils fonctionnant ef dage des rails sur place.On sait qrfe normalement, dans l’établissement des voies ferrées, on laisse toujours un intervalle entre deux rails successifs pour permettre à ces barres métalliques de se dilater librement sous l’influence des variations de nient de secouer rudement les véhicules passant à chaque intervalle entre les rails, et de diminuer en même tempe la vitesse.Aussi les Américains, rompant avec des tra- fectivement pour ce travail, c’est-à-’ température ; mais cela n’en prédire pour la soudure électrique des sente pas moins le sérieux inconvé- métaux : c’étaient ceux de M.Elihu ' ' .Thomson, le professeur bien connu, qui dès ce'moment avait fondé une Société de soudage électrique.Pour souder de petites pièces suivant cette méthode, on les place sur une ditions qui n’étaient basées surtout table spéciale, en les mëttaut i dis- que sur des inductions, ont voulu tance voulue ; le courant leur arrive essayer des voies réellement conti-par deux appareils de contact, et, nues, tout d’abord et tout au moins en faisant varier ce courant, on pour les tramways : on pose tou-porte le point de contact à la tem- jours les rails par sections pinson pérature déterminée.Quand le ré- moins longues, mais ensuite on les sultat est obtenu, on interrompt1 réunit, on les soude bout à bout.De 598 LE PRIX COURANT la sorte il n’y a qu’un rail unique et continu d’une extrémité à l'autre de la ligne, ce qui est précieux pour le retour du courant des tramways électriques.Ce sont naturellement les machines Eli lin Thomson qui ont été utilisées pour cette opération, d’abord sur certaines lignes d’essai, et ensuite sur des voies qu’on ex ploite maintenant avec plein succès.Nous pouvons même dire en passant que, d’une façon générale, l’adop tion du rail continu aux Etats Unis fait chaque jour de rapides progrès.La pratique de de la soudure électrique se généralise du reste, et d’autres méthodes ont été imaginées qui remplissent à peu près égale ment bien le but poursuivi.Tel est le procédé Bénardos, dans lequel l’objet il souder constitue un des pôles du circuit électrique, l’autre étant un charbon mouté-sur un support.isolant mobile que l’ouvrier tient, et dirige il volonté ; c’est ainsi que pour souder les tôles des tonneaux métalliques dout on fait grand usage maintenant, on pro mène le crayon sur le bord de ces tôles tout comme un fer à souder, mais sans préparation préalable ni emploi de soudure.Le seul inconvénient du système est que la tem -pératu re - extrêmement élevée—de-l’arc électrique est absolument localisée sur un point.Nous pourrions citer encore le système Zerener, où on lance au arc sur les surfaces mé talliques il souder, un dispositif permettant d’étaler l’arc et par suite de répartir la chaleur il la surface du métal.Il y a aussi le curieux procédé Lagrange et Hoho, où l’on porte le métal au rouge blanc en le plongeant daus un récipient plein d’eau il travers lequel passe un courant électrique daus certaines conditions spéciales.Mais aujourd’hui, ou peut faire mieux encore au moyen du four électrique qui u’est plus seulement capable de porter une température élevée un point spécial d’uu objet métallique, mais qui peut fondre les métaux les plus réfractaires, bien mieux, plus sûrement et plus rapidement que les fourneaux les plus perfectionnés employés jusqu’ici eu métallurgie.Le four électrique, c'est encore l’arc électrique, mais se formant dans un espace clos, avec nue intensité particulière ; ce milieu clos doit présenter des conditions exceptionnelles pour résister aux températures extrêmes qui y sout produites.Fours, fourneaux, creusets élec triques, comme le disait notre ami et savant confrère Max deNansouty, sont en train de révolutionner (le mot n’e>t pas trop gros) la métallurgie et même toute la chimie industrielle.Ce n’est qu’en 1881, à Paris, à cette Exposition d’électricité qui est maintenant une grande date et qui a vu le premier tramway électrique, qu’apparut également le premier four créé par Siemens ; il passa presque inaperçu.On savait pourtant bien que l’arc électrique pouvait fournir des phénomènes caloriques autrement plus intenses que les 2,000 degrés qui constituent le maximum auquel soient arrivés même les laboratoires.A l’heure qu’il est, on peut suivre l’histoire de ces fourH, car ils sont arrivés à un état de perfectionnement, sinon de perfection, qui les rend indus triellement pratiques ; du reste, l’invention repose toujours sur le principe adopté par M.Siemens ou, peu après, par M.Clerc : deux électrodes, deux conducteurs permettent au courant de jaillir dans un creuset réfractaire où est enfermée la matière qui doit être soumise il la chaleur intense de l’arc.Sans vouloir faire un historique complet qui serait assurément déplacé ici, on ne peut manquer de rappeler le four de MM.Cowles, qui fit ses preuves au point de vue in- fabriquer l’aluminium dans des conditions inespérées.Les inventions analogues se sont multipliées, depuis le four Iléroult jusqu’au four Laval ou au four Moissan, qui a été et demeure un des plus remarquables.On se souvient de l’impression qu’ont faite les recherches de M.Moissan, quand ce savant chimiste, qui compte bien d’autres succès, est parvenu il produire du diamant ar tificiel.Cette impression a été d’autant plus grande qu’il s’agissait d’une pierre précieuse ; mais la portée scientifique de l’expérience était bien autre que la production d’un petit caillou translucide que, jusqu’alors, ou arrachait péniblement il la terre ; c’était une révolution dans la chimie par la création de la *• chimie des hautes températures.” D’ailleurs, parmi les produits que cette chimie nouvelle peut fournir, parmi les conquêtes du four électrique, le diamant ne vient que tout il fait eu second ordre, bien qu’il ait de réelles utilisations an point de vue industriel ou mécanique : il peine pénètre t on dans le domaine nouveau qui s’est ouvert ainsi à la science moderne, et déjà cet emploi de l’électricité nous donne un nom bre considérable dé produits et notamment de métaux qu’on ne pouvait se procurer toutf au plus que comme des curiosités de laboratoire.C’est ainsi qu’on n’en est plus au procédé pourtant très perfectionné de Sainte-Claire Deville pour la fabrication de l’nluminium : ce métal, dont on connaît tous les avantages, s’obtient maintenant couramment un creuset électrique, aussi bien en Amérique, notamment aux usines du Niagara, qu’à l’établissement spécial de Froges en France.C’est grâce à ce même creuset que l’on possède ce carbure de silicium cristallisé, ce carborundum plus dur que l’émeri et le corindon, qu’il supplée si avantageusement comme matière 'à polir.Ce n’est qu’à bon droit et avec un légitime orgneuil que M.Moissan peut indiquer toute la série de mé tgnx réfractaires que son' four permet de fabriquer facilement, Il a tracé une voie féconde où l’indus trie moderne s’engage avec toute confiance.Si le chrome n’a pas jus qu’ici fourni d’alliages, s’il n’était point utilisé comme métal, c’e-t qu’on ne pouvait, et encore avec d’infiuies difficultés, le recueillir qu’en quantité extrêmement faibles; an contraire le four le donne en abondance.Avons-nous besoin de rappeler qne c’est de ce même ap Ual vl I UU" BUI 1 lu LitI DU I C Uv l’ilI * cium, et par suite l’acétylène, sur lequel on fonde aujourd’hui tant d’espérances 1 On n’était pas encore arrivé à fondre le molybdène ; ac tuellement on pent le faire couram ment, et l’on commence* d’utiliser les propriétés tontes nouvelles qu’il présente, soit seul,soit allié à l’acier Le tungstène, un corps que les chi mistes ne connaissaient, il y a peu de temps, que sous une forme pulvérulente, s’obtient mainte nant sans peine en blocs importants.Voici de même que,le four électrique nous procure l’nranium, dont Peligot avait eu tant de peine à pro duire une bien faible masse.Il est des métaux encore plus rares qui sortent de ce précieux creuset aux yeux étonnés des chimistes, comme le vanadium ou encore le titane, sur lesquels n’avaient pour ainsi dire aucune influence les températures relativement si modestes des fout neaux ordinaires.Nous parlons de températures, et le fait est que ce qui donne au four électrique son extraordinaire puis sance, c’est la chaleur prodigieuse .qu’il peut dégager : dans les fameux convertisseurs Bessemer, la tempé rature ne dépasse point 1,000 de grés, c’est à peine si l’on atteiui 1,900 dans les Fours Siemens pour la fabrication du gaz d’éclairage, tan dis que le four électrique arrive au 590 LE PRIX COURANT moins à 4,000 degrés, autant que les procédés actuels permettent de mesurer ces températures.Le progrès est absolument prodigieux, et d’autant plus important même que cette électricité, qui nous est si libéralement fournie par les forces naturelles, les chutes d’eau dispersées un peu partout à la surface du globe, pourra être utilisée pour ainsi diresausau cune transformation et dans les meilleures conditions économiques par la métallurgie moderne.Daniel Bellet.LE MEXIQUE SA POPULATION ET SES PROGRES Le Mexique, qui est de beaucoup le plus peuplé des Etats hispano américains, est, avec l’Argentine, celui qui s’est le plus développé depuis une quinzaine d’années.Ses puissants voisins du Nord, les Américains des Etats-Unis, qui sont de bons juges, font le plus grand éloge des progrès accomplis depuis la fin des guerres civiles qui avaient ensen-glanté presque continuellement ce pays durant trois quarts de siècle.Le parti argentiste s’était même -fait^-une arme de cette prospérité économique qu’il attribuait à la fidélité du Mexique à*l’étalon d’ar gent, alors qu’elle était due surtout à la tin du régime de désordres per-maneuts qui empêchait seul la mise en valeur des nombreuses ressour «•es du pays.Sans présenter, corn me le faisaient ces mêmes argentis tes, le Mexique‘"'nnx Etats-Unis comme un exemple à suivre, ce qui était ridicule, tout le monde est d'accord que ses progrès sont très < ousidérables et il est intéressant, à tous égards, de jeter un coup d’œil sur le pays qui les a accomplis.Le ministère des Finances du Mexique publie depuis deux ans, sous la direction de M.Antonio Penatiel, uu annuaire statistique de la Képubli-‘1 ue, dont le dernier exemplaire paru, qui a trait à l’année 1894, vient de nous parvenir ; bien que cette publication soit encore un peu incomplète et confuse, inférieure à -es pareilles des Etats-Unis et .même de l’Argentine, elle n’eu ren lerrne pas moins un grand nombre «le renseignements précieux ; en outre, un appendice contient les résultats d’ensemble du premier recensement général de la population mexicaine, qui a eu lieu le 20 octobre 1895.La configuration géographique du -Mexique est suffisamment connue dans ses lignes générales pour que nous ayous à peine à la rappeler : un vaste plateau de 2,000 il 2,500 mètres d’altitude occupe la plus grande partie du pays et est limité de part et d’autre par deux chaînes de montagnes,dont la plus puissante et la plus élevée, dépassaut 3,000 mètres, la Sierra Madré, se trouve sur le bord du Pacifique-, tandis que du côté du golfe du Mexique les hauteurs sont moins considérables, mais les pentes plus abruptes.La partie méridionale du plateau, PA-nahuac, est parcourue par plusieurs massifs montagneux très puissants, dont le plus important s’éteud au sud de Mexico et renferme le grand volcan du Popocatepetl ; plus au sud encore, une autre chaîne se re liant à la Sierra Madré limite le plateau et tombe sur les terres basses de l’isthme de Tehuantepec, dont la largeur atteint à peine 200 kilomètres et l’altitude maximum moins de 200 mètres et au-delà duquel le sol se relève dans l’Amérique centrale.La grande presqu’île du Yucatan, qui s’avance vers le nord ouest dans le golfe du Mexique, a une constitution différente du reste du pays et ne contient pas de hauteurs considérables.Près de la moitié de la surface du Mexique : la partie septentrionale du plateau, les côtes de la mer Vermeille ou golfe de Californie, qui s’avance entre la terre ferme et la presqu’île allongée de Basse’-t’ali-foruie et cette péuinaule elle même, reçoit, comme les régions voisines des Etats-l uis, l’Arizona, le Nevada, le.Nouveau • Mexique, une quantité de pluie insuffisante, inférieure à 000 millimètres, à 200 même dans l’Etat «le Sonora et le territoire de liasse-Californie ; c’est un désert torride, sans autre végétation que les yuccas au feuillage épineux, lesgrands cactus, cierges aux fortnes de gigantesques candélabres, et quelques autres plantes grasses, ou, au mieux, une région de maigres pâturages.En s’avançant vers le sud-est, on trouve dans l’Anahuae, des pluies plus abondautes, un climat moins ex trême, où par 20 à 24 degrés de latitude et 2,000 à 2,500 mètres d’altitude, le thermomètre oscille à peu près constamment entre 12 et 30 degrés.Au dessous de la tierra fria, la terre froide, les gradins du plateau forment la tiena templada, la terre tempérée, légion propice à tous les produits semi-tropicaux et dont le climat convient encore bien aux blancs ; plus bas encore, la terie chaude est la zone de 50 à 100 kilo mètres de largeur, qui s’étend entre la base du plateau et les côtes ; elle est couverte de superbes forêts, qui, dans la presqu’île de Yucatan, alternent avec.les savanes; malheureusement l’insalubrité du climat est très grande sur la rive du golfo : la Vera Cruz est la patrie et la terre de prédilection de la fièvre jaune ; le littoral du Pacifique où la pluie est moindre est beaucoup moins malsain Des conditions géographiques et climatériques, il résulte que la plus grande partie de la population mexicaine est concentrée sur le plateau de l’Anahuac, dont la capitale occupe à peu près le centre et dans les régions avoisinantes.D’après le recensement «le 1895, le chiffre total de cette population serait de 12,570,195 habitants, répartis sur 1,983,000 kilom.carrés, ce qui donne une don-sité de 0.3, à peine inférieure à celle des Etats-Unis (6.7).Les quatre grands Etats du Nord, Chihuahua, Coahuila, Nuevo Léon et Sonora dont le territoire de 051,000 kilom.carrés comprend plus du tiers de la république, n’ont pa*, ensemble, douzième de la population : 1,003,000 habitants, soit 1.5 par kilom.carré.Hi ces Etats sont très peu peuplés par suite de l’aridité du sol et de l’insuffisauce des pluies, l’insalubrité «Tu climat entraîne les mêmes conséquence pour les Etats du golfe.Seul parmi ceux-ci, l’Etat Vcra-Cruz a une population «le «leu-sité supérieure à celle de l'ensemble «lu pays ; le Yucatan, très peu plé jadis, n'a’plus aujourd'hui «pie 3 habitants au kilomètre, carré : seule, les ruines imposantes atteste encore la puissance de l’antique civilisation des Mayas qui lloiissait.sur cette terre, où un ériulil ninéri cain original prétendait d’après les légemics cl les traditions locales, les inscriptions et les sculptures des palais, fixer l’origine «le l'humanité et retrouver le Paradis terrestre.La partie septentrionale de la région du Pacifique est la plus déserte de toutes et la Basse Californie ne compte que 42,000 habitants sur 151,000 kilom.carrés ; mais plus au sud les grands Etats «le Jalisco et de Mi-choacan ont une densité de population de 1.3 à 14 habitants par kilomètres et l’Etat dOaxaca, 9.Les douze Etats du Centre, enfin, qui ne couvrent que 352,000 kilomètres carrés, uu peu plus du sixième du Mexi«;ue tout entier, contiennent près de la moitié de sa population, 5,877,000 habitants.Dans l’Etat de Guanajuato qui s’y trouve et qui est.aprè.8^ celui de Jalisco le plus peuplé de la République (1,047,000 habitants), «a densité kilométrique, fiOO LE PRIX COURANT 35.5, est supérieure à celle de l’Espagne et de maints départements français.L’Etat de Mexico qui, conformément 5 un usage imité des Etats-Unis ne comprend pas la capitale même, érigée avec sa banlieue en district fédéral,.a une population presque aussi serrée, 34 par kilom.carré.En réunissant en groupe du centre les Etats de JalisCo, de Mi choacan, d’Oaxaca qui le séparent du Pacifique et celui de Vera Cruz qui le sépare du golfe, on a sous les yeux, la partie vitale du Mexique, qui no contient qu’un tiers de son étendue, 660,000 kilom.carrés, mais plus des trois quarts de ses habitants, 9,600,000 âmes.Aussi l’Ana-huac a-t-il toujours été, du temps des Chichimèques, des Toltèques et des Aztèques, comme depuis la conquête espagnole, le centre de la puissance politique, comme de l’activité économique et sociale du pays.Les Indiens, joints aux métis, forment encore aujourd’hui et pour toujours sans doute le fond de la population au Mexique comme au Pérou, à l’Equateur, en Colombie, dans l’Amérique centrale.Ces Peaux Rouges relativemeut civilisés, agriculteurs et pasteurs, exerçant même nombre de métiers urbains, ne disparaissent pas devant té que les divers éléments de la population se sont mieux fondus, que les indigènes ont été beaucoup plus profondément et rapidement hispa-nisés et prennent une part plus grande à l’activité nationale et an gouvernement même du pays.Juarez était un Indien par et son an cien lieutenant, le président actuel de la République, M.Porfirio Diaz, avoue trois quarts de sang indien.En l’absence de toute statistique précise on estime que les blanos purs forment 19 o/o de la population mexicaine, les Indiens 38 o/o, les métis 43 o/o, en y joignant quelques nègres ; mais ceux-ci sont en petits nombre, la présence de nombreux indigènes, capables de travailler, ayant prévenu, dans l’amérique espagnole, le fiéau de l’introduction de cette race étrangère et peu progressive, qui cause tant d’embarras aux Etats-Unis.La population blanche se compose à peu près uniquement de gens d’origine espagnole, l’immigration ayant été extrêmement faible depuis la proclamation de l’indépendance; un certain nombre d’Anglais et d'Américains, quelques Français aussi se trouvent au Mexiquesurtout daïis Tes villes ou lès régions minières.comme chefd’industrieou de maisons commerciales, ingénieurs sonnes sur 309,000, soit 66 0/00, habiteraient les villes.En majorité rurale, encore médiocrement avancée et assez pauvre, malgré ses progrès récents, la population mexicaine vit, en général, des produits du sol, qu’elle cultive de façon à obtenir des récoltes qui suffisent à peu près aux besoins locaux, mais sans chercher à avoir des excédents considérables permettant un mouvement d’exportation suivi : le maïs est la grande céréale mexicaine et la production s’en est élevée, en 1894, à 27 millions d’hectolitres ; celle du froment a été de 3 millions, celle de l’orge de 9 millions d’hectolitres et l’on a récolté 142,000 quintaux de riz; l’importation, comme l’exportation des céréales, ont été insignifiantes cette même année.(A suivre.) Le Bureau de Direction de ia Banque MoIsod, & l’occasion de .la mort de son président M.J.H.R.Molson, a passé la résolution suivante, dont il nous donne communication : Ce matin, est décédé, après une longue et douloureuse maladie, notre estimé ami et confrère M.John Henry Robinson Molson.- ( Noqa désirons,dansées minutes, ex* primer combien nous ressentons la perte éprouvée par cette banque par suite de la mort de celai -qui pendant trénte les blancs, comme les sauvages chasseurs des Etats Unis et du Brésil.Malgré les cruautés inutiles des premiers temps de la conquête, malgré la dure corvée des mines, ils out subsisté, au contraire, et il ne paraît pas probable que la partie centrale du Mexique ait jamais été plus peuplée qu’aujourd’hui ; on u’en sauraitdireautantdu Yucatan, mais la décadence des Mayas est antérieure il l’arrivée des Kspa gnols.tiuant aux autres régions, elles nourrissent aussi plus d’habitants quejadis : les Iudieos civilisés, pas plus au Mexique qu’au Pérou, n’aimaient le voisinage de la mer, vers laquelle, en l’absence de toute rivière navigable, il n’existait aucune voie de communication naturelle et facile et ils abandonnaient à des tribus sauvages ces “ terres chaudes ” dont ils supportaient mal le climat.Depuis l’établissement de la domination espagnole, les relations avec la métropole et le coin merce avec l’Europe ont au contraire donué beaucoup plus d’im portance aux côtes, mais l’insalubrité de leur climat et les avantages de toute sorte de la position de Mexico ont empêché au Mexique que le centre politique fût traus porté dans les régions liasses, comme il l’a été au Pérou.11 en est résul- eontre maîtres, mais ce sont des unités et nulle part il n’existe de groupes notables de population d’origine exotique.Le Mexique compte un nombre important de grandes villes sa ca pitale d’abord, dont la population atteint, d’après le recensement de 1895, 340,000 fîmes ; puis vieuuent quatre villes de plus de 50,000 ha bitants : Puebla (92,000), San Luis Potosi (09,000) dans les Etats qui portent leur nom ; Guadalajara (84,000 capitale de Jalisco, et Monterey (57,000), capitale du Nuevo-Leon douze autres villes auraient de 30 à 50.000 âmes, sept de 20 à 30,000 et, d’après des estimations antérieures au recensement, trente-huit de 10 à 20,000.L’ensemble de la population, habitant les localités de plus de 5.000 âmes, atteindrait le chiffre de 2.600.000 environ, soit 22 0/0 du total, proportion moins élevée que dans beaucoup d’autres pays neufs ; mais, assurément, la proportion des blancs purs et des métis doit être bien plus forte dans les villes que dans les campagnes, La partie du ! pays située au nord-ouest de Mexico, où se forme la nouvelle région industrielle a beaucoup plus de population urbaine : dans l’Etat de Nuevo Leon dont les ressources agricoles sout faibles, 204,000 per- deux ans a été l’un des directeurs, pendant lesquelles il a, durant 21 années, été le vice-président, et, le président, pendant les nenf dernières années.“ L’Intérêt et le dévouement dont il a fait preuve dans les conseils et dans la direction des opérations de la banque ont été remarquables.Très vif à saisir le cêté faible d’une transaction d’affaires, d’une grande fermeté dans l’appui qu’il donnait à ce qu’il croyait être j uste, avec l’horreur de tout ce qui sentait la subtilité et l’artifice,à une époque terre-à-terre,sa personnalité a été marquante et unique.Comme ami, comme co-directeur, nouB déplorons profondément sa perte.Banque Molson, Bureau principal.Montréal, 28 mal 1897.• UN PEU DE TOUT Le second cable téléphonique entre la France et l’Angleterre vient d’être immergé.Il part d’un point situé à l’ouest de Douvres et va atterrir à quatre milles & l’ouest de Calais Prochainement nn troisième câbler sera posé par le gouvernement français.Le comité de la marine de la Chambre française des députés a endossé le projet du gouvernement qui demande un orédit supplémentaire de $20,000,000 pour les dépenses de la marine.C’est une réponse évl tenement, aux sommes votées en Angleterre p iur le même dbjrt et aux constructions nouvelles que fait l’Allemagne.Il est évident que dans le premier choc des grandes nations, la marine jouera un rôle prépondérant. LE PRIX COURANT 8 Btanbrldgr Canton Dwyna J(m.T Hrojihy rt j.I 306 8t-Aloxii Roy Allfil.J.A.Amyot et ni 113 St-Alban l^fc’iTc C.Corinne.K.Kaymomi 325 St-Ctloatln Bergeron I/.ot ni.J !touri|iic 375 BtJosopb do Lévis Ouny A.H.Atkinson 131 Tuigeon Godfrey.H.AtkiiiKon 10!) St-La uront linufhird 1*.I.Pie pu t 410 (ViuloinU- Al|tli.I.l’i.iiliot sr 1 imiO Chocolat* Felix Potin .Chocolat, qualité No 1 !t> 0 274 ” “ No 3 - 0 35 Cocao.Fry.Concentré 4.4.1 lb.boite de 1 dz 2 40 4b- U xi .” 4.bte 12 lbs - 0 33 j Olé-d'ln.Windsor 2 lb o*.0 70 0 75 ds :i 7l> 1 Charit pignons bte 0 14 » 24 citrouilles 3 R>* .ds 0 85 0 09 lb.2 2ft 1 Haricots de Boston 2 in 2 25 0 ftft Haricot* verts .*• 0 70 0 90 d*.1 40 Olive*.Pints .•• 3 75 4 (HI 2 25 ” 4 Pints Petits |H)I* français bte.2 00 0 09 2 50 0 11 3 10 3 00 3 70 3 00 3 30 fOf.Allumette».New Dominion.».la caisse Fhcenlx.“ .Télégraph.*• .Telephone.** .Tiger.“ .Frit payé à destination, et moins par caisse pour S caisses et plus assorties ou non.Parlor.la caisse.“ .par 0caisses.Artleles divers.Bleu Parisien.lb.0 11 Bouchons communs gr.0 18 Bougie Paraflne.jh.0 10 “ London Sperm *T 0 09 Alloues é couteaux__dos.0 30 Brùlenra pour lampes en 1 40 1 40 0 13 0 30 0 104 0 094 0 374 No.1 do*.o oo 1 00 No.2 ” 0 00 0 75 No.3 ” 0 00 0 70 Cible coton 4 pouce R>.0 134 0 14 “ Manilla “ 0 12 0 14 ” Sisal “ 0 054 0 07 “ Jute “ • 0 084 0 011 Cartes à Jouer do*.0 25 3 50 Chandelles suif R>.0 00 0 (H) Epingles é linge bte.6 gr 0 00 0 00 3 fils.4 fila.Ficelle* HO pied* 0 40 0 70 “ 40 “ .0 50 0 00 " 48 “ .0 60 1 20 " 80 “ .0 75 1 35 •• 72 " - 0 00 1 00 " 100 “ .1 26 2 10 Graine de canari R).0 03*o 0 04 .“ paq— “ 0 06 0 08- ” chanvre “ 0 034 0 04 “ rapéé “ 0 00 0 07 Leiil* concentré, com .“ 0 30 0 40 “ pur.“ 0 05 Q Z0 Mèches à lampes No.1 0 10 0 20 “ No.2 0 13 0 15 “ No.3 0 12 0 13 Bières.Bass' Ale.Cacao* Coiran.Hygiénique, en Uns de 4 tb “ *' *4 |h “ '• 0 Ris Essence cacao, noa sucré “ ** sucré, tin* 4 lb Cacao Felix Potin.Cacao, boite 4 lb .R> 0 274 Confitures ot Ooldot.Confitures.Midi ri i^efehrre rt t'ir.Canlstrcp de 1 et 2 Ri* R» Il 13 :t.4 et IS }t)S •• O 12 «.îHiotb* “ -tt-n Seaux de 7 R»S .“ 0 12 14 " ”0 114 28 •• .”0 11 Tumbler* de 8 onces .dor 1 2.*» “ 11b.“ 2 20 Crow a 0 06*3 4 00 4 90 0 10 0 05 0 06 o oe*» 0 07 Fruit* vert*.Ananaa.pièce.0 05 0 12 Attocaa.baril.0 00 0 00 Bananea.régime 1 00 2 00 Pommea Splea.baril.0 00 6 00 44 Baldwlne.44 0 00 0 00 44 Ruaaeta .“ 4 00 5 00 Ralalna Alméria.44 0 00 0 00 O rangea Valence (420).4 00 4 60 44 44 (714).0 00 6 00 44 Meaalne (160).2 75 3 00 44 44 (200).3 00 3 50 44 44 (300).3 00 3 60 44 44 (80).1 50 1 75 44 44 ( 100).1 60 2 00 44 eangulnes(bloodX80).l 60 2 00 .(100) 2 00 2 50~ .(120) 2 00 2 50 Citron».Meaalne.“ 1 00 3 00 Olgnona rougea___baril.0 00 0 00 d’Egypte, 112 Iba 0 00 3 00 Marinades Heinz.SI vous n’aimez pas les Baked Bea ns, demandez en une boite de Heinz, chez votre épicier.Une boîte est suffisante pour essayer.Rose’s.Al'THKS KI’KCm.ITKH POPULAIRES- Marinades Sucrées.Chutney aux Tomates.India Relish.Ketchup aux Tomates, Btc.LIME JUICE EN VENTE PAR- (Jus do Llmôn des Indes Occidentales) HUDON, HEBERT & CIE, MONTREAL, H.P.ECKARDT & CO., TORONTO.MEDAILLES- PARIS CHICAGO ANVERS ATLANTA Etc The CENUINE y always bear this Keyslone trade -mark BOO.WSJ.mm EST DELICIEUX, SAIN ET RAFRAICHISSANT « 4 Plus sain et moine coûteux que les Citrons.En vente dans tqtites les bonnes maisons - - • de gros, épiceries et pharmacies.LAW, YOUNû & CO., - riontréal Agents ponr le Canada. 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Cuir* à 5ourrure«.Cuir à bourru re No 1 .No 2.Cuir ûnl-trançais 2 oo 10 00 o 14 25 o 08 0 35 o 16 0 14 0 13 0 00 0 00 0 00 0 13 0 12 0 00 0 00 0 00 0 12 0 11 o 12 0 11 0 »- o o 2 *.0 30 1-.0 5«-0 2” 0 1*.0 14 0 13 0 13 0 11 0 15 0 13 0 12 0 12 o oo o 2" 0 00 0 1" _ÛQ-O 2^ r russe Peaux.o 2o (Prix payés aux bouchera) Peaux vertea 100 (ba No 1 0 00 8 (m ” ” No 2 0 00 7 un ” ” NO 3 0 00 « un Veau No 1.R).« 00 u «9 ‘ No 2.%.” .0 00 0 o7 * de la campagne.” 0 00 0 u3 Agneaux et montonapièce 0 oo o u» ” du printemps ” 0 00 « 1" *8teers” par 100 lbs___ 7 00 7 5** (Pour peaux assorties et Inspectées i Peaux de l'Ouest, No 1 .0 00 « u5 ” “ No 2.0 00 0 Un Laines.Toison du Canada.lb- Arrachée, non assortie.44 A, extra supérieure___44 B, supérieure.44 Noire, extra.44 Noire.44 Cap de B.R.en suint.44 Australie, lavée.44 Buenos Ayres, lavée.44 Natal, en suint.“ 00 21 23 21 20 00 14 0 00 0 00 0 22 0 24 « 22 0 22 0 17 o lt; 0 (»n 0 35 ~ÏÏT*T VENTES PAR LE SHÉRIF.Dq 8 an 15 juin 1897 DISTRICT DE MONTREAL Delle Marie M.L.Bouchard vs Alexandre Jeffrey.Montréal—La partie S.E du lot No 191 du quartier St-Antoine, situé rue Canning avec bâtisses.Vente le 10 juin & lOh.a.m., au bureau du shérif.Dame Annie Ooogan épse de John A Kelly t»s Syrian McTigue.Mlle End—Le lot 184 situé rue Robin avec bâtisses Vente le 12 juin à lOh.a.m., au bureau du shérif à Montréal.J.G.Brassard vs F.X.Tessier.Montréal—La partie du lot No 18, située rue Notre-Dame du quartier St-Jaoques.Vente le 14 juin & lOh.a.m., au bureau du shérif.Dame Vve James Virtue vs M.E.' Dansereau Montréal.— Rue Moreau, No 59 à 63, 31.49.Ste-Oatherine, Nos 43 et 45, N.D.No 337.Lot | N.E, 80-1, 80-7, 8 et >t 80-9, 80-12, i& et pt N.O.80-11 j 80-47, ul, 64, 76, 142, 145, 164, 148, 167, 168,180, 163, 166, 1Ô9.172, 176, 178, 181, 184, avec maison en brique, terrain, supr 139681 pds.Vente le 11 juin, & 10 h.a.m., au bureau du shérif.E DISTRICT DE BEAUOE Narcisse Drouin vs Pierre Faucher.8t Victor de Tring.—Une terre désignée sous le No 414, contenant 62 acres.Vente le 12 juin & lOh.a.m., à la porte de l'église paroissiale.DISTRICT DE BEAUHARNOIS Honoré Vian ®s Léonide Thôrien.St Antoine Abbé —Une terre désignée comme étant partie du lot 29 contenant 60 arpents avec bâtisses.Vente le 10 juin, à midi, à la porte de l’église paroissiale.DISTRICT D’IBERVILLE JoS Martin et al vs Raphael Brisson St Rémi—lo Une terre désignée sous le No 378 contenant 61 arpente avec bâtisses.26 Un morceau de terre désigné sous le No 267 contenant 21 arpents avec une grange.Vente le 14 juin, à 11 h.a.m., à la porte de l’église paroissiale.DISTRICT DE QUÉBEC Alfred Simard vs Oélina Drouin et Joseph Moisan son époux.Québec.—Les lots 602 et 503 de St Roch situés coin des rues Anderson et Hedley aveo maison._ _ Vente le 11 juin, & 10 h.a.m., au bureau du shérif.DISTRICT DE RICHELIEU Louis T.Trempe vs Dame Marie Anne Paul Hua Sorel—lo Un morceau de terre étant partie d< s lots 238 et 237 situé rue Ste-Sophie avec bâtisses.2o Le lot 141 situé rue Provost avec bâtisses.Vente le 11 iuin, à 10b.a.m., an bureau du Sbérif.DISTRICT DE SAGUENAY.Elzéar Danais vs George Coté.Baie St Paul—La partie du lot 778 avec une scierie mécanique etc.Vente le 15 juin, à 10 b.a.m., à la porte de l’église paroissiale.DISTRICT DE TERREBONNE.Emery Cbarlebols vs Jos.Pallascio.St Benoit.—Une terre désignés sons le No 115 contenant 90 arpents avec bâtisses.Vente le 11 join à 10b.a.m., â la porte de l’église paroissiale.Uncertain nombre d’experts métal lurgistes sont actuellement occupés â examiner les minerais du Japon au poin de vue spécial de leur emploi dans in fabrication de l’acier.> La gisement le pins gradd se trouve dans les environs de Kamalshi, où existent déjà plusieurs hauts fourneaux eu fonctionnement.Des expériences ont été faites pour apprécier la valeur du sable noir ferrugineux obtenu dans cetu région, et leurs résultats ne sont rien moins qu’encourageants.Ce sable fer rugineux était, dit-on, utilisé jadis pour la fabrication de l’acier du Japon re nommé pour sa finesse.Les épreuve-auxquelles on vient de le soumettre son: loin de confirmer ces assertions.-r LE PK1X COURANT li'28 PRIX COURANTS Xoiruiu 3 Jri» 1807 fin «I Métaux.Kiuomuii n quixcailliiik hr.à cheval.l'Minxlrtt baril 3 50 0 00 *' • % .char 3 26 0 00 1 u acier 6 00 5 75 Kcr s repaaaer ».lb V 03 ** 0 03>a tVhM" : Coup*** toute* tll mentions.mo n> 3 15 3 75 I r.-asèos dO 4 B*C.20 D-C- 3 Oo 0 00 7-10 »» 3 IK) 0 00 •* 4 26 0 oo 6-10 “ 4 60 0 00 •• .>* » o 76 0 00 /¦'ll de fer h»ll.No 0 à No 8 100 B) 2 00 0 00 Galvanisé Nos U à 12 3 oo 3 26 ¦tulle et brui* No* 10 à 12 2 0» 2 75 H ml* No 14 0 00 3 lu Esc.26 p.c.Brulé, pour tnyaa lb 0 00 o 07 (Pour U Province de Québec,) n.irbriê poor clôturai.loo ]b- « 00 • rampe*.» 2 60 (16c.de molua pour Ontario.) Fil «le laiton à collet* (b- 36 ° 40 Imite Malléable.“ o OU 0 lo Enclume*." 0 114 o 12 Charnières.T ef Strap».lb- « 00 0 0 5 'trap et Gond* fileté*_ 0 03 o 03*4 CLOUS, ETC.l 7om* coupes u chaud.(Au char, 6c.de moins.) .100 Ib* l* 54 à fl pca.4 a 6 PC*.» 1:04.34 PC*.“ -4 * 2*4 -.“ •-*»2-4 “.“ 14 4 14 “.» Il “.» Clous coupés à froid.I*« 1*4 4 1^4 pca.100 tb* 1 *4 “.“ Clous à finir.1 i*ouce.100 ïbs."T4—11 .-» 1 00 1 06 2 00 2 05 2 10 2 36 2 60 3 2 40 0 00 3 10 3 10 14 et 1*4 pe* 100 Ib* 2 et 24 “ “ 24 4 2*4 ».» 3 4 0 ».» Clous a quart s.4 pouce .loo fb* 14 » ;¦.*!;! .; » Clous n river.1 pouro Ion ttv* 14 * .» 14 4 14 •• •• 2 4 24 • » 24 4 24 » .•• 3 40 » » 3 36 2 t»«> 2 65 2 5« 3 «o 3 15 2 IN» 3 40 Clous d'acier, lor ru su» » galvanisés » 4 ardoise, 1 |»ouc* Clous à cheral.!«»*» îh» No 7 No H No 0 et lu !•*« tti» Etcuiuplè Oo p y Boites de 1 lb .4c.net extra Clous de broche 1 pouce.No lu.prix net.luo *>« 14 » No 16 - 14 ** No U • 14 » No 13 •• 2.24 “ No 12 • 24 » Noll 3 pouces.• 34 4 0 pouces » Limes, râpes et tiers jtoinl*.Ire qualité, escompte 2me » » .Un.Mèches de tanière, esc .Ou et Tanière*, escoin pte.» Vis 4 bols.", fer.tète plate M7 4 t » *• ronde HO » cuivre, tète plate.M24 “ » » ronde.76 Boulons 4 bandage » 4 lisses .» 4 voiture.Cuïrre*.Lingots, Métaux.En feuilles n 16 Etain.Ungnta Barres.Plonîïi.Saumons Barre* ____ Feuilles.IM* chasse Tuyau 0 10 0 17 0 17 n 18 lb 1«« tba 0 u34 0 034 0 114 0 044 0 044 u 044 0 06 0 0O4 5 on 6 26 3 lit 2 M5 Zinc.2 do Lingot*.Spelter tt» o «4 S» n 1*5 2 65 Feuille*, No H .•• o i»5 o o6*> 2 .*»« .feirr.B 26 3 66 A ressort loo |t>* 2 6o 3 oo A Usse 1 IN» 2 oo Américain .» 6 UU 6 oo A bandage » 2 on 2 lu A pince » 2 26 2 Bu Fondu tb 0 11) 0 11 2 IM» l’ouïe, ordinaire •• 0 oo o 1*7 • »; Ull De mécanicien * » il «2Hi o o3 22 Fontes.Siemens .lonne.17 5» IN OU Coltness » oo oo 00 00 (’aider - OO 00 110 00 lu leangloan ' OO 00 on on Ruinmcrlee " 2o 6o 21 6o Kg lin ton .•• ÏM no 11) oo 5o (Hengarnock " 00 00 00 00 Uambroe •* 10 nu 111 5o Ferrona No 1 " 17 f.u ]H uu !>e* Trois - Rivières 16 au charb de bols.» 2(1 6o 2M oo .Fer en barres.Canadien 1 IN» IBs ) 45 1 50 lu |IC- Anglais » 2 lo 2 26 Afflué ” 2_25 2 5o 46 l»e Suède 3 oo 3 lo •( 1() roc lb1 Norvège .*• / o 00 3 25 .« Liwmoor .» 6 o(l 6 6o Fer en verge o o|! n lo !» »• p-c Feu il lard.75 A cciclcr— loo )bs 2 15 2 26 70 1» « Double » 1 Uo 2 oo Tnlen.Noire, No 10 à 20, 1 (»0 IB* 2 oo 2 26 » 22 à 24, » 0 00 2 30 i 13U, » 211.- 2 40 o 2» •• 2a .•• 0 00 2 50 Oalvantaée More wood .n n64 0 ntl » Quern'a Head n o44 O 06 Rtaniée, No 24.72x3n gu Head n 06 » No 26.» » n «7 » No 28.84 x 30.loo lha 7 »« Russie, Nos 8.0 et In.Ih u lu4 Canada, botte .u on 2 5n Frrblane.Coke 1 C.boite .3 on Charlton de bol», I C.Utile 3 26 » IX, 4 6n Pour chanue X additionnel extra 1 nn Charbon ue bolt.IM'.n nn » IC Bradley 6 6»« 6 76 Kerhlaoc tenir 0 26 1 5n rupauj- de poète.Tuyaux No 7.1«J* feuille» .6 76 » No 0 » 6 6*i Coudra mnda pat .la don» I 35 Connection».T rl Y .2 4*' Matériaux d« oonatruotlon l‘KI NTC MK» Diane de plomb pur No 1 '* »ee.Koutfe Ur Part».Red la-iid » Venise, anglais Ocre jaune .» rouge .Hlanr de Cêru»e .Peintures pré parées pal H ulie de Un cruet net ra»ii ) » Utulllle ** Kaa.de TéréUMiUilne " Mastlr Papier feutre rouleau Papier goudronné ** lut» 6 on 4 60 4 ou 3 76 6 00 4 26 I 60 I 60 1 50 0 45 1 (NI O 43 O 45 O 42 2 OO 0 35 O 45 VKHMKS A VITEK* United 14 («c 26 » 26 40 » 41 » 61 » 61 .7, » Kl MU 60 îtda.60 Uni |k!s.nu •• 7o » MO » M6 » 1ML 1 26 1 30 2 ho 3 IM) 3 20 3 70 4 HO Ü 3(1 ttis 0 (NI 4 75 4 26 4 00 6 50 6 (Ml 2 (Hl 2 (NI 2 INI 0 ou 1 20 O 44 (I 40 (I 43 2 50 O 40 (l 60 1 3(1 I 40 3 (Hl 3 26 3 5(1 % 4 0(1 O 00 La Construction Contrats donné* pendant 1* semaine terminée le 89 mal 1897.Chez H.Robert Falbord, architecte, rue St-Jacques, No 99, une résidence privée & la Côte des Neiges Onest & 3 étages, formant on logement.Maçonnerie, François Dufresne fils, de St-Laurent.Charpente et menuiserie, Isaïe La-londe de St-Henri.RoUX™re’ l Blouln, Desforges & Chauffafe’ J Latourelle, Montréal Brique, François Dufresne fils, de St-Lanrent.Eoduits, Frs Decary & Oo, Montréal.Peintares et vitrerie, Eag.Berthe-lette, de St-Laorent.Propriétaire, Charles Camille Legaré.Par le même architecte, nne résidence privée à la Côte des Neiges-ville ft 3 étages,formant an logement.Damase Joron entrepreneur ponr le tout.Propriétaires, Mesdemoiselles Joseph Lacombe.Chez H.Robert Falbord, architecte, rue St.Jacques.No 99, nne résidence privée à Valleyfleld P.Q., à 3 étages, formant an logement.Damase Joron, entrepreneur poor le tout.Propriétaire, R S Joron notaire.Lue bâtisse, avenue Decelles, ft 8t- 'ARCHITECTES ET MESUREURS V.LACOMBE, 897, Ste - Catherine GAMELIN & Hl’OT, 58 St Jacques PLOMBIERS ET COUVREURS E.DOUVILLE, 137b rue St-Urbain Laurent, ft 3 étages, formant 2 ioge-ments et magasins.Maçonnerie, Napoléon Dufresne.Charpente et menuiserie, Job.Laporte.I Couverture, Jos Lebean.Plombage, do Brique, Napoléon Dufresne Enduits, Jos.Laporte.Peinture et vitrerie, Nap.Dufresne.Propriétaire, Napoléon Dufresne.1 Chez H.Robôrt Falbord, arohitecte, | me St-Jacques, No 99, musée du collège ' St-Laurent.Planchers en monolyte et eu toiles, { L.Masson & Cie.Plafonds en acier, J.B.Dagenais Propriétaire, Révds Pères 8te Croix.Chez H.Robert Falbord.architecte, rue 8t Jacques, No 99.Uae villas ft 1 Cartierville.P.Q , à 2 étages, formant un logement.^ Emmanuel Lecavalier de St Laurent entrepreneur pour le tout.Propriétaire, R.0.Pelletier.| Deux villas à St Laurent, P.Q , ft 2 ; étages, formant un logement chaque.Le tout ft donner.Propriétaire, O.W.Leganlt.ni nii Chez H.Robert Falbord,archit«cte,Yue St-Jacques, No 99, quatre bâtisses rue Victoria à Westmount P.Q , ft 3 étages formant un logement chaque., Maçonnerie, Joseph Lapointe.Charpente et menuiserie, Isaïe L&-londe.Le reste ft donner.Propriétaire, Charles Despoc&s.NOTES M.O.A.Monette architecte, est ft préparer les plans et devis pour deux maisons devant être érigées rue St-Jacques : M.B.Ethier eu sera propriétaire.MM.Qamelin Si Huot architectes, sont ft préparer les plans et devis pour deux maisons devant être érigées rue 8t-Denis pour Mde A.Duperrauit.M.L.R.Montbriand est ft préparer les plans, et devis pour trois cottages devant être érigés ft la Pointe aux Trembles.M.O.M.Augé en sera le propriétaire.On a exhibé récemment, an Royal Aquarium de Londres, une jeune fille, miss Lilian Morrjt, qui ne parait ipfé-rieure, ponr ses talents de calculatrice, ni ft Mondeux, ni ft Jacques Inaudl.Miss Morrit, en nn espace de temps très limité, dit ft un spectateur, qui lui donne l’heure et la date de sa naissance le nombre de secondés qu’il a vécu et lé jonr de la semaine oil il est né.Les yeux bandés, elle Joue ft la fois une partie de Dames, une partie de Cartes et une partie de Dominos.Elle exécate également aux Echecs une série de combinaisons variées et difficiles sans voir l’écbiqnier. 624 LE PRIX COURANT BOIS DE CONSTRUCTION FELIX DAN8EREAU MARCHAND DK BOIS DE SCIAGE 81B Rue ONTARIO, (Coin Parthenala) T61.toll No 6212.MOyTBXAL.BOIS DE BCIA.CMC .SU Lef nehetltie _ MONTREAL.Clos, Canal Laotüns BASSIN No A Vl* à yl* ras Ottawa.Tél.toll No 8308.Boll Noue?T.l'HKrONTAINR II.BOUROOU1N T.PREFONTAINE & CIE Bois de Sciage et de Charpente GROS ET DETAIL Bureau : coin des rues ÜAP0LK01 BT TRACY STE-CUNEGONOE Cio* à bols, lo long du Canal Lachlne, des doux coté*.Téléphono Boll 811L Montréal.* Spécialité : Bols préparés de tout es façons, assorti par longueur* et lanceurs on grande quantité.-Tklki'Honk 368 John A.Bulmer ^ Co.BOIS DE SERVICI IN 0*09 (T IN OITAIL l-oo entrepreneurs ot autres trouveront hj(ôt clos toutes espèces du Bols Primes, ainsi que lo Pin, I Kplnctto, lu Prucho.LaIUmT Etc.C nu de nos spécialités ost l'Krntjkfpréparéo pour plancher.CLOS Coin roes St-Charles Btirroméo et Doréhea* tor, et ao Canal, tiled, de la rne Guy.BUJHCaU CENTRAL : No ATI, BOB DOBCHXSTER A VENDRE.^ TERMES PHCILBS La Bâtisse faisant le coin des rues St-Gabriel et Ste-Thérèse, KT PORTANT I.K8 NUMEROS CIVIQUES: 25, RUE ST-GABRIEL, 25, RUE STE-THERESE Revenus: $1000 par annee.S’adresser a ft.LIONftIS.Chambre 401, Bâtisse New York Life.ARCHITECTES CT IWOEMIEURS L.Z.GAUTHIER Ci-diTut de U fodété Roy à Gauthier Tsl.Bell2287 .Architecte «t Evaluateur IN, Bt-Jaeqnea.Bâtisse Banque dlpargne.Elévateur, Sme étage.Chambre 7 L.XL MONTBRIAND ARCHITECTE et MESUREUR 280 - EUE ST.ANDRÉ - 280 CmONTBKAL.Joeeph Perrault.Simon Lesage.PERRAULT At LES AG K Arohlteotee et Ingénieurs 17, Cote de la Place d'Armes.Téléphone Bell, I860.HvéciallU : Evaluation pour Expropriation.J.B.KESTHER & FILS ARCHITECTES, Chambre U I Bâtlaoe "Impérial 107 rue SX-JACQUES, - Montréal victor boïITlpTconient, No.Architectes et Évaluateurs, 151, Rue ,Saint - Jacques LHAMSRB4 Elévateur._____Téléphone gl 18.J.EMILE VARIER, Ancien sIsts^M I’EcoU Polrtéchnlqut, Innenitir Civil «I «ntsur — Nq 101 rat 8t-Jtcqu«t Bnf du UArré de la Place d’Armes, Montréal, de plans de ponte, aqueducs, égouts, de chemins de fer et routes, d'arpentage* biles et particulier», de demandes de brevets ‘invention, etc- Téléphone No.ltéé.E.L.de la VALLEE & Oie Ingénieurs Civils et Entrepreneurs 17 CAte de la Place d'Armes.¦ MONTREAL.Travaux Municipaux, Etude et Installation de Deatribution d’Eau, Ponts, Etc.i.B.LAMONTMNE, *®iSSS et WW.*UM om MOMTIQ/IY MARBRERIE OARADIBERB T.ROCHON & FILS f Successeurs de A.R.Cintrât) Carrelage en Msrbre et Monique, Manteaux de Chemf née*.Monuments, Talées pour Plombiers et Meublters.Réparations de tous genre*.36 RUE WINDSOR.Tsl.Bell 2973.March.766 .LOTS A BATIR.Dans la ville St-Louis (autrefois St-Louis dn Mlle-Knd), population 7700,sur les rues St-Urbaln, Mance, Durocher.Hutchison et l’Avenue du Parc.Grandeur des lots, 25 par 88 pieds avec ruolle.Prix $375 et au-dessus.Seulement $25 comptantet la balance de $5 à $7 par mois.Ce sont les lots les plus beaux, les mieux situés et & meilleur marché que vous puissiez trouver.Les canaux, l'eau et la lumière électrique sont posés.CLARENCE i.MCCUAI8 45 Roe ST-JEAN, Coin Notre-Dame Bureau ouvert tous les jours et le vendredi soir.SUCCURSALES : Coin des mes St-Uoreit «t 8t-Viatear «t 7 SULaireat ALLEZ VISITER LES LOTS OFFERTS EN VENTE SUR LE- :: BOULEVARD ST-GERMAIN :: , Qÿ s'étend directement vis-à-vis la ville 8t-Laurent ou au Bols de Plaisanoo, situé sur les bords do la Rivière des I rnirics, À Cartiorvlllo, (Back River).Ces lots sont couverts de superbes arbres.Prix dos lots : $160, $85 comptant ; la balance par versements annuels de $26.' i * service de tramways électrique* qui permettra aux résidents de se rendre chez eu x en 20 minutes, du centre do la ville, sera un fait accompli en deux mois ; on pousse activement les travaux sur cette ligne.En attendant ot jusqu’à nouvel ordre, nous avons pourvu un service gratuit de voitures pour faciliter le trajet à ceux qui veulent voir et acheter.Ces voitures partiront au Bureau de Poste tous les samedis après-midi, à deux heures.Pour plus amples détails s'adresser on personne ou écrire à L.COUSINEAU & E.GOHIER 16, rue St-Jacques, MONTREAL Ventes enregistrées de Montréal.Pendant la semaine terminée le 89 mal 1897 MONTREAL EST QUARTIER BT-JACQUK8.Rue Berri, Nos 694 & 704.Lot 4 8.K.1203-17, 1203-18 et pt N.O 1203-19 avec maison en pierre, terrain 47 x 86 d’un côté et 85.6 de l’antrd, supr 4032.Louis Sauvé & Marcel Lemieux ; $8,600 [43887 j.QUARTIER BT-LAURBNT Roes St Urbain, Nos 447 à 461 et St-Oharles Borromée, Nos 444 à 460.Lot 108 aveo maison en brique, terrain irrg snpr 21151 .Marie Eslnhart,Vve de Hiram Dnolos A Mary Dnclos $14.436 60 et autres considérations [43871], Rne Arcade.Lot 18-23 et 24, terrain 60.10 x 82, snpr 4168 vacant.David Henry Henderson & G.J.Henderson ; $2,300 [43881].QUARTIER ST-LOUIS.Ave Laval, No 132.Lot 906-22 avec maison en pierre et briqne, terrain 21 x 82.Noé Leclalre & Albert N.Labbé : $6,460 [43803].Rne St Hypolite, No 167.Droit dans le lot pt N.E.941-4 aveo maison en brique, terrain 24 6 x 92, snpr 1519.Jean A.Desjardins à Elvina Desjardins et al ; $200 [43804], QUARTIER BTE-MARIE Rne Obamplaln, Nos 63 à 71.Lot 41ri et 420 avec maison en pierre, terrain 64 x 102.6 d*nn côté et 101.9 de Dantre, supr 6634.Désiré Bertrand & Heotor Meunier, en sa qualité de oorateur de Kate -,600 1 Davis ; $11,600 [43883F Rne Iberville, Nos 288 et 290.Lot 169 21 et 22 avec maison en brique, terrain 63 x irrêg, snpr 4194.The Montreal Loan and Mortgage Oo.& Alphonse Bou rassa ; $1,860 [67449], MONTREAL OUEST QUARTIER 8TE-ANNK Rue Grand Trunk, No 27.Lot 676 avec maison en brique, terrain irrg.supr 3383.Etienne Robert à La Banque Jacques Oartier ; $600 [129840].QUARTIER 8T ANTOINE Rue Ste-Oatherine, Nos 2709 à 2715 Lot 1664-74-21, 22.23 , 24 avec cottages en pierre, terrain 86.6 x irrg.Esther Manson Derwin à Thomas CoTiins; $18,880 [129639].Rue Orescent, No 93.Lot 1703-81 avec maison en pierre, terrain 24.U x 100.Michael Oonnolly & John Hewitt Galla gher ; $10,500 [129641], Rnelle St Léon No 7 Lot 647 avec maison en bois, terrain 24 x40.Dame Julie Harrison Vve de Lonis Larose et al à Napoléon Couture ; $600 [129649].Rue Lusignan, Nos 41 et 39 St Hypolite, No 169.Droits dans les lots 478, 179 et 941-4 dn quartier St Louis avec 2 maisons en brique, terrain 15 x 94 ponr le 1er, 24 x 48 pour le 2s.Jean Adolphe Desjardins à Ohs.Ferd.Lalonde; $6.450 [129663].Rue Victoria, No 14.Lot 1340 avec maison en pierre, terrain 18.8 x 95 6.Henry A.Egan à Robert R.Goold ; $6 626 [129664].Ave Union, Nos 111 à 126.Lot 1205 avec 2 maisons en pierre, terrain 60 4.59.6 en arrière x 91.7 d’un côté et 91.2 de l’antre.D.A.McCaskill à Mde Walter Drake j $40,000 [129667J. LE PRIX COURANT 625 Rue Shuter, No 117.Lot 1822-18 aveo maison en pierre, terrain 22 x 112.James B.Brakenrldge à Alexander M Nairne ; $6,000 [129664].HOOHBLAGA ET JAOQUE3-OARTIER QUARTIER HOCHELAOA Rue Moreau, Nos 429 & 443.Lot 80-61.62 et 63 aveo maison en brique, terrain 48 x 100 chacun.O.B.Oyr fils et Evelina Cyr à Joseph O.Labrecquo ; $2,000 [67446].QUARTIER ST DENIS Rue Amherst.Lot pt 328 4, terrain 22 x 134, supr 2,948.Marie Henri Girard & Denis Poitras ; $435 [67321].Rue Rivard No 673.Lot 162-108 et 109 aveo maiBon en bols,terrain 44 x 70.Philippe Armstrong Elliott à Moïse D Déroula & Adjutor R.Ruel ; $900 [67388].Rue Brebœuf.Lot 331-117, terrain 60 x 86, supr 4300 vacant R.A.Mainwaring & Joseph Oherrier Lanoix ; $430 [67400], Ave Mont-Royal, Nos 203 et 206 Lot 320-141 avec maison en brique, terrain 26 x 80, supr 2000.Amédée Gauthier & Théodore St-Onge ; $1,660 [67448] QUARTIER ST JEAN-BAPTISTE Rue St-Denis.No 946.Lot 16-638 à 642 avec maison en brique, terrain 126 x 100, supr 12600.The Royal Institution for the Advencement of Learning à Marie Papineau, épse de Joseph Beau dry $14.500 [67384].Ave Duluth.Lot 12-4b et pt S.0.12 4a aveo maison en pierre et brique, ter rain 42 x 68 d’un côté et 69.8 de l’autre, supr 2883.Noé Leclaire à Luc S.Gauthier $11,000 [67386].Rue Sydenham.Lot 1-195 et 196, ter rains 20.10 x 103, supr 2145 chacun, vacante.Joseph Hogue à Zotique Gorbeil et Gilbert Léveillé ; $1,700 [67426]." MILE END ' Rue St Dominique.Lot 10-6 et 7, terrain 40 x 78, supr 3120 pour le 1er et 42 6 x 75.6, Bupr 3209 pour le 2ème, vacants.L’Institution OatholiqQe des Sourds-Muets & Louis Dazé ; $1,600 [67398].Rue St Dominique.Lot 10-8 avec mai son en brique, terrain 42.6 x 76.6, supr 3209.Anthfme Paquette & L’Institut Catholique des Sourds Muets : $4,00 [67440], MONTREAL ANNEXE Rue Clarke.Lot ] N.O.11-364 et } S E.11-366, terrain 60 x 84, supr 4200 vacant.The Montreal Investment & Freehold Co à Edouard Bélanger ; $748 [87392], ' Rue Durocher.Lot 12-2 51 et 55, ter rain 100 x 105, supr 11600 vacant.Théo dore Charpentier à Joseph Meunier $950 [67406], Rue Clarke.Lot pt S.11 -374 avec maison en brique, terrain 26 x 84, Philo mène Neveu, épse de Israel Charbon neau à Gaudias Lépine ; $2,200 [67408], Rue Clarke.Lot 11-1116, terrain 42 x 84, supr 3628 vacant.The Montreal Investment & Freehold Co à Aimé Be rard : $388.08 [67410].Ave Van Horne.Lot 11-406 & 407 terrain 60 x 100 chacun vacants.Thé Montreal Investment & Freehold Co à I.Laberge & Oie $1113 [67421]-Rue St Urbain.Lot j S.E.11-522, ter rain 26 x 100 vacant.The Montreal In vestment and Freehold Oo.& Noé Di ne lie ; $400 [67465] 8TE-CUNEGONDE.Rue Calumet Place.Lot 386-167, terrain 24 x 110, supr 2640 vacant.Richard B.Argus et al à J.B.alias Johnny Ha melin; $1,108.80 [67261].ENTREPRENEURS JOS.B1NMTTB CouHtruoteur-Qenoral 300 RUE ST-JACQVBS.JA RAVED ENTREPRENEUR I Ml DUlCni Reparations (N Tout Cimes 185 & 187, ST-CHA8.-B0RR0MEE T< 1.Boll 712.1, Toi des .Marchands 10 A.CHENEVERT&CIE,î,mP"i"i“ Spécialité d'EscsIisri si réparations ds tout gsnrtt.Atelier : I Résidence : 77 RUE CRAIG J____18 AVE PAPINEAU Résidence : va et .W5 St-André.Toi.Bell 6le3 COUVRETTE & FILS Entrepreneur! 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$9,000 [67441].Ave Elm.Lot 374 1-52 et 63, terrain supr 6260 vacant.T.Préfontaine & Oie & Alonz > Charles Matthews ; $4,400 [67443], ' ST-H EN RI.Rue St Jacques.Lot pt 1674 aveo maison en pierre et brique, terrain supr 4500.Emma Gibeau, épse de Hildêge Viau à Léa Hillman, épse de F.Samuel Mackay ; $3,850 [67340], Rue St-Jacques.Lot 385-70 et 71, pt.386-24 avec maison en pierre et brique, terrain supr 8350 Hypolite Gougeon à La Succession Mary Red path épse de Thos Mulligaum Taylor; $20,000 [67302].OUTREMONT Rues St Louis, ave Spadina.Lot 33-2, 3, 4 ; 32-1-91, pt 32 1-75 & 78, 2 terrains 27 x 85 ; 1 do 25 x 85, 1 do 25 x 100 ; 4 do 25 x 102.LHustitut Catholique des Sourds Muets à André Sifroid Delisle ; $0,500 [07434], VERDUN Lot 3406 138 à 141 et 112, terrain va-oaat.La Succession Daniel Hadley à L’église Presbytérienne de St Mathieu de Montréal ; $1,132 84 [67374].8AULT AUX RECOLLETS Lot J N.O.456, terrain 22 6 x 90, supr 2025 Adéline Oorbeil Vve de J.B.Bris son à Antoine Dandurand ; $350 [67397].LACH1NE Lot 184, terrain Irrg sopr 8773000 pds vaoants.Albert Fred Dawes à The Montreal Park & Island Ry Oo ; $2,466.88 [07483].Lot 162 et 163, terrain 60 x 121 ohaoun (mesure française) David Henry Henderson à Gédéon John Henderson $2,300 [07429].POINTE AUX TREMBLES Lot 174-26, terrain vaoant.L’Œuvre et Fabrique de la Paroisse Pointe aux Trembles & Hélène Faille épse de Joseph Jean ; $350 [67464].Ventes d’immeubles par quartiers Voici les totaux de ventes par quartiers : St Jacquos.$8,600 00 St Laurent.16,736 60 St Louis .6,660 00 Ste Marie.13,360 00 Ste Anne.600 00 St Antoine.87,966 00 Hochelaga.2,000 00 St-Denis.3,415 00 St Jean-Baptiste.27,200 00 Mile End.6 600 00 Montreal Annexe.5,799 08 Ste Cunégonde.12 108 80 Westmount.137,103 45 St Henri .23,860 00 $349,966 93 Les lots à bâtir ont rapporté les prix suivants: ’ ’ Rue Arcade, quartier St Louis, 65o le pied._________ _______________________ Rue Amherst, quartier St Denis, 15o le pied.Rue Brebceuf, do do lOo le pied.Rue Sydenham, quartier St Jean-Baptiste, 39o le pied.Rue St Dominique, Mile End, 26c le pied.Rue Clarke, Montreal Annexe, 18,11c le pied.Rue Durocher, do 8o le pied.Ave Van Horne, do lie le pied.Rue St Urbain, do 16c le pied.Place Calumet, Ste Cunégonde, 42c le pied.Rue Sherbrooke, Westmount, 42c le pied.Ave Olandeboye, do 14o le pied.Ave Elm, do 84c le pied.PRÊTS HT OBI.1CIATIONS HYPOTHÉCAIRES Pendant la semaine terminée le 29 mai 1897, le montant total deR prêts et obligations hypothécaires a été de $155,030 divisés comme suit, suivant catégories de prêteurs : Particuliers.$97.400 Successions.14,480 Oies de prêts.4,900 Assurances.38,260 - $166,030 Les prêts ont été consentis aux taux de : • • 6 p.c.pour $3,000 ; $5,000 ; 3 de $6,000 et $20,000.5] p.c.pour $3,000; $4,300; $7,000; $16.260 et $18,000.Les autres prêts portent 6et7{.our cent d’intérêts.L’administration des contributions de Belgique prépare la mise en vigueur de la loi relative au régime du tabac.Dans ce but, les receveurs des contributions, aidés des commis des accises, dressent une liste de tous les intéressés ; planteurs, fabricants ou négociants de tabacs, qui devront déclarer la quantité de marchandises qu’ils possèdent en magasin.Oette quantité est, en eflet, limitée & 4 lbs poor les cigarettes et 10 lbs pour les tabacs et les cigares.Au-delà de ce chiffre, ohacun sera tenu d’indiquer la provenance du produit.On volt que les nécessités du budget ne se font pas senlement sentir an Ua-nada et que partout on cherche généralement des ressources pour alimenter les revenus' dans les produits qui, comme le tabac, ne frappent que le consommateur volontaire.VICTOR BOHEMIER "LT" Manufacturier d’Oraementi an Plâtre No 168, BUE 8TE-BL1SAHKTII nmitmi SERER.U 181, Av.Pie IX, Vüle dô Malaonnenvo Entrepreneur peintre dt* maisons, de rue ignea, duc-rateur, imitateur, taplsseur vitrier et blanchisseur Ke sidenoe : 109.St-Augustin ARISTIDE BELAIR, W.D.RUFIAN6E I0S St-Auoi-stim, St-Henii.WILFRID MERCIER Entrepreneur Charpentier • Menuisier 194, RUE ST-ANDRE, MONTREAL Toute entreprise oh réparation exécutée & court délai A.VAILLANCOÜRT, r-—, -PEINTRE-DECORATEUR IMITATIONS, DORURES ENSEIGNES, un* spécialité Atelier: 636, rua St-André.Montreal.CHS.HENDRICK 8604, rue Ste-Catherlne PEINTRE DE MAISONS ET DECORATEUR SPÉCIALITÉ-.Nettoyage de la pierre, et polutage de briquet :: :: :: :: :: :: ;.- J.A.ROBILLARD & CIE mmm bb brique et sable de greu; 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