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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 25 juin 1897
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Le Prix courant : journal du commerce, 1897-06-25, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE PRIX GOURANT REVUE HEBDOMADAIRE Du Commeree, de la Finance, de l’Industrie, de la Propriété Foneièpe et des Assurances VOL.XX MONTRÉAL, VENDREDI, 25 JUIN 1897 No 17 Ü381.J A MOYENNE DE 1896 p f Abonnés régulierO.^ 1381 et ta.Les timbres-poste émis à l’occasion du jubilé de la reine Victoria fout parler d’eux.Dès le premier jour de leur émission, à dix heures du matin, il était impossible d’en avoir au bureau principal de la poste de Montréal; nous voulons parler des valeurs courantes.Quant aux timbres qui ne servent et ne serviront jamais à l’affranchissement d’aucune correspondance, nous ne nous en occupons pas, sinon pour dire qu’ils ont été créés pour permettre à 25,000 seulement des millions de collectionneurs de tim-lires la satisfaction de les coller dans leur album.Il nous semblait pourtant que le ministre des postes avait déclaré que le nombre des timbres émis avait été calculé pour les besoins du service postal pendant trois mois.Donc, pendant trois mois, on devrait au moins pouvoir se procu-m1 des timbres de valeurs variant de $ cent à 50 cents, c’est à dire des valeurs habituelles.l>our‘""Ha voir ce qui en est, que nos lecteurs, ¦''ils en ont besoin, demandent à la poste, 100 timbres du jubilé d’une des valeurs ci dessus, notamment des h et des 0 cents et ils verront le nombre qu’ils en rapporteront.Il y a évidemment de la spéculation quelque part et la meilleure preu ve, c’est qu’on peut obtenir autant de collections complètes qu’on le désire, mais les timbres dont on a léellement besoin pour affranchir la correspondance, il n’y faut nullement songer.Les fêtes du jubilé ont pris fin.>ur tous les points du Dominion les démonstrations en l’honneur de la Heine ont été grandioses et ont :émoigné de l’attachement sincère < t profond de tous les citoyens de laj < onfédération envers la Couronne LE PRIX COURANT A.* H.LIONAIS, - KDITEUKS-I’KOCHIKTAIKIO*.I Chambre KM.BAilme ” New York Lifo." Téliphone No 2547.Hollo de Poste No 917 Montréal, Canada.ABONNEMENTS (Strictement payableh d'avance.) Montreal cl liiuilicue.un an • • no Canada cl Etat» l uis, un an • • I 50 Prance et l'nlon Postale, un an (là francs) Il un , Toui jkbonneim-nt est considéré comme renouvelé ! fauto il avis contraire là jours avant l'expiration.L'ationncnicnl no cease que sur un ordre écrit adresse au bureau même du journal.Il n'est pas-donne suite a un ordre do iltueonti-nuer tant que les arrerattes et l'annee en cours ne sont pas payes.Adresser toutes communications comme suit : LE PRIX COURANT, Montréal.que représente si—dignement thr Majesté Victoria.Montréal, la métropole canadienne, s’est montrée particulièrement lpyalc dans la circonstance et elle a fait les choses grandement.Maintenant que les lampions ou mieux les lampes électriques — car tout a été à l’électricité pendant las fêtes — maintenant que les lampes sont éteintes nous pouvons parler des fêtes au point des résultats qu’elles amènent.Depuis bien longtemps, nous en sommes certain, il n’a pas été mis! autant d’argent en circulation dans ! un si court aspace de temps, que| pendant ces derniers jours.Les j fêtes ont été une véritable aubaine | pour la presque totalité des maga sins de détail ; bon nombre d’ouvriers ont trouvé un travail rémunérateur à préparer età installer les décorations et le matériel d’illumi- nations.Pour la circonstance, il s’est créé une foule de petites industries qui ont apporté, pour quelques semai-nas au moins, l’aisance dans bon nombre de familles.Notre ville, qui n’a pas tous les joursun air réjoui, s’est assez bien trouvée de ces jours de fêtes pour que le commerce ait le désir de les voir sc renouveler, sinon très sou veut, du moins de temps il autre.Il faut procurer à ceux qui ont do l’argent, l’occasion de le dépenser en faveur de ceux qui en ont besoin.Aussi, nous souhaitons que notre conseil municipal ait l’intelligence de faire ce que font d’autres conseils municipaux en Europe, de créer, surtout dans les temps de marasme et de crise, des fêtes qui attirent le monde du dehors, et donnent au commerce éprouvé quelques jours de moisson abondante.Nous souhaitons qu’on fasse revivre les cavalcades historiques.Il y a, dans le passé du Canada, une ample matière il exp loiter an profit du commerce et de ceux qui aiment ii dépenser leur argent superflu en satisfaisant leur goût ou leur curiosité pour les décors, les démonstrations, les illuminations et tout le clinquant qui frappe les veux et l’imagination en de semblables oc cils ions.Tout le monde y gagnera.Nous ne manquons pas d'hommes entreprenants et énergiques i\ qui l’idée sourira ; qu’ils s’en emparent et la mettent il exécution avec toute l'ardeur dont ils sont capables et ils auront bien mérité de leurs compatriotes en général, et du commerce en particulier.Les pilotes se sont mis en grève parce (pie le Sénat a refusé de leur octroyer la charte il’incorporation précédemment votée par la Chambre des Députés.Sans vouloir examrntn-,—pmir fer moment, si la Chambre haute a (tu tort ou_raison de refuser aux pilotes la dite incorporation, nous croyons devoir dire à ces derniers qu’ils ont fait fausse route en cessant leur service.S’ils s’étaient donné la peine de réfléchir ils ne se seraient pas mis en grève.Ils se sont aliéné les sympathies de ceux-là mêmes qui Le papier sur lequel est imprimé “ LE PRIX COURANT " est fabriqué par la Canada Paper Co., Montréal 720 LE PRIX COURANT étaient, en mesure de les aider dans leurs revendications ; le commerce d’impollution et celui d'exportation sont, sinon empêchés, tout au moins considérablement gênés par leur inconcevable act ion.Le tort qu’ils causent au coin merce et aux industries ne leurserik pas compté comme un acte d’éclat capable de leur mériter les faveurs qu’ils réclament.Au contraire,on est maintenant eu droit de se demander s’il ne vaut pas mieux leur refuser nettement l'incorporation réclamée et enterrer leur demande.Si, sans union, sans incorporation légale, ils sont capables de s’entendre pour mettre obstacle à la sécurité de la navigation et par coiocqncnt au développement du commerce et des industries, que ne pourraient ils faire dans le même sens s’ils -for niaient un corps légal T Les pilotes ont à se plaindre du Sénat; nous le voulons bien ; admet tons encore qu’ils aient à se plain dre des compagnies de navigation qui ont combattu l’octroi de leur charte devant les pouvoirs j n’eu suit-il qu’ils aient employé un bon moyen d’obtenir satisfaction.D’abord leur grève u’afTeetc en rien le Sénat ; elle occasionne cer tajnement des pertes aux arma-tours, mais e44e pèse encore—plus fortement sur le pays tout entier.La grève des pilotes n’est pas faite Ptfur hâter le retour de la prospé rité commerciale.Nous n'avons, au Canada, qu’une courte saison de navigat ion ; il faut profiter de tous les instants pendant lesquels le St Laurent est navigable ; quelques jours d’arrêt causent un préjudice énorme au LA BANQUE JACQUES-CARTIER Nous publions d’autre part le compte rendu de l’assemblée annuelle des actionnaires de cette banque qui a eu lieu le 16 de ce mois.A cette assemblée, le bilan sou mis aux actionnaires pour l’exercice terminé le .‘50 mai dernier, pré sente un chiffre de bénéfices un peu [ilus élevé que l’année précédente Après déduction des frais d adtui nistration et d’un certain montant pour pertes possibles, le bilan accuse #33,940.61 de bénéfices, au lieu de #31,243.05, en 1896 etde#45 ,323.84, en 1895.Les actionnaires ont reçu, cette année, 0 p.c.de dividende au lieu de t»A p.c.l’au dernier et 7 p.c.il y a deux ans.En 1895, la banque avait porté #10,000 il sa réserve; l’au dernier, pour parfaire le dividende payé aux actionnaires, elle empruntait #1,256.35 aux profits reportés des années précédentes et, cette année, après- les- dividendes—payés, il lui reste #3,940.61 qu’elle reporte au crédit du compte des profits et pertes.Eu résumé, l’an dernier, la situation, 'pour pouvoir être vue sous un jour assez favora-4rkvdevait être comparée il l’aunée les mois qui ont immédiatement précédé la clôture de l’exercice, on se trouve tout surpris d’une augmentation si considérable en aussi peu de temps.Voici d’ailleurs lech i (Très depuis janvier : Janvier.#581,544 Février.646,021 Mars.648,348 Avril .612,484 Mai .976,761 Nous ne nous appesantirons pa-davantage sur cette heureuse situa tion qui se présent.- au moment de l’inventaire et seulement il ce moment lit.Le chiffre des escomptes a augmenté de$305,000 et celui des dépôt-du public de #600,000 environ; mal heureusement, il en est pour la banque Jacques Cartier comme pour le-autres banques, les dépôts portant intérêt l’emportent de beaucoup sur ceux en comptes courants.LA SITUATION DES BANQUES 1890; c’était devoir remonter un peu loin.La circulation est en gain de $63,-| 000 comparativement i\ l’année dernière ; elle a même, durant une certaine période, presque atteint la li mite il laquelle la banque a droit d’émettre ses propres billets; au mois d’octobre, cette circulation était de #493, .07 et, en novern Nous donnons d’autre part, d’après la Gazette Officiel'e,l,i situation des banques au 31 mai dernier.Nous voyons avec plaisir la circulation augmenter et dépasser même celle du 31 l>«ys.Si les pilotes ont calculé sur lue, elle était encore de #489,252, le mal qu’ils faisaient en se mettant avec un capital de #500,000 ; il lui en grève pour forcer la main au était difficile d’aller au-delà.Aussi, Sénat, leur action n’en est (pie plus le gérant général a insinué dans son coupable, car elle frappe aussi ceux rapport la nécessité de faire un ap qui ne sont pour rien dans le refus pel aux actionnaires pour augrineu qu’ils ont essuyé., ter le capital de l’institutiou.Ce S’ils gênent la société, les pilotes! n’est peut être guère le moment de 11 auront pas à se plaindre si la so i s’adresser à eux quand ils voient les ciété se défend ; elle le peut faire, dividendes diminuer au lieu d’aug-11 ne serait pas difficile d’obtenir mentor; il vaudrait peut-être mieux des législateurs qui ont souci des, attendre une reprise dans les afifai-réitéré ts (hcna-vs-bteit-mifi'ement im—i-res qui—permettrait 0A pjodiiim Oc portants (pie ceux des pilotes, une | meilleurs résultats au point de vue loi (pii taxerait les grèves, du genre! des bénéfices, c’est à dire des divi de la leur, (Je conspiration.| demies.Il est à espérer que les pilotes sel En examinant le chiffre de l’actif raviseront et que, mieux inspirés, | immédiatement réalisable qui était, ils reprendront leurs devoirs qu'un au 31 mai 1896, de $640,614.23 et que coup de tête leur a fait un instant j les actionnaires ont certainement vu abandonner.C’est peut-être pour avec beaucoup de satisfaction porté, eux le meilleur moyen de ne pas | cette année, à $976,761.35, ou a tout s’exposer à des rigueurs que plus lieu de féliciter la banque desa uou- regretter de velle politique de prudence.000 donnant un gain de plus d’un million sur le chiffre du 30 avril.Il nous faut remonter plusieurs année-en arrière (en 1893) pour voir la circulation à un chiffre semblable ($31,820,445) à fin mai.L’an dernier, à pareille époque, elle n’étaft quede #29,395,44 4 ; c’est donc une différence de #2,425,000 eu faveur delà situation actuelle.Si les escomptes ont diminué du 30 avril au 31 mai de #1,500,000.ce qui est un bien gros chiffre, nous avons la satisfaction de voir que le montant de #211,750,000 est encore supérieur de $4,780,000 à celui exis tant au 31 mai 1896.! Nous pouvons donc conclure de la comparaison des chiffres en 1896 cl 1 en 1897, pour la circulation et le-j escomptes, que la situation du coin merce est plus favorable actuellement qu’elle ne l’était il v a un an.s _ tard ils pourraient s’être attirées.nouvelle même, car si I rop on examine Nous avons d’ailleurs, pour noii-conlirmer dans cette croyance, le-chiffres de nos exportations qui m icusent un meilleur mouvement de nos produits de l'agriculture.Pour peu que le mouvement continue ei s’accentue, c’en sera fait de la période de dépression dont il a été tant question, pendant ces derniers quinze, jours, dans les rapports présenté-aux actionnaires des banques, lor-de leurs assemblées annuelles.Les LE PRIX COURANT 721 nombreux subsides votés au Parle ment pour les grands travaux de constructions de chemins de fer, de ponts, etc , vont, do leur côté, ap porter quelque aisance it la classe ouvrière, comme la vente du fromage du beurre et des autres produits de la cnmpngue le fait pour la campagne.Dans ces conditions, les marchands peuvent déjà prévoir le rc tour des bons jours d’aut refois, alors que l'ouvrier achetait et payait parcequ’il pouvait acheter et payer, ayant du travail et un salaire iis s a rés.Nous serons pendant quelques années sans connaître l’agitation poli tique que les élections générales provoquent invariablement ; de ce côté là encore nous sommes rassurés puisque nous n’avons pas pour brouiller les cartes, les politiciens de profession, la plaie réelle de notre commercent pour qui tout est à la ruine : finances, industries, co;u merce, quand le parti auquel ils appartiennent ne détient pas le pou voir.p Poursuivant notre examen de lu situation des banques nous voyons encore grossir le chifTre des dépôts du public ; ceux eu comptes courants montrent une augmentation de §100, 000 et ceux provenant de l’épargne une augmentation—de §2,500,000.Les banques n’ont donc aucune difii culté à obtenir de l’argeut, puisqu'elles ont, en chiffres ronds pour §200,000,000 de dépôts, dont $150, Ôts ou prêt* d'autrrs Ittuques gamut)» DéfiôU ou prêt» d'autres 17,612 banque» non gurunlia.Balances due» a d'autre» 2.6115,373 2,838,777 binqir» an Canada.Balance» due» à d'autre» 1" 1,681 113 177 banques 5 lV-tr.ing.-r,.Balance» due» a .1 autres t'8,468 banque» en Angleterre.5,1)24,719 3,373 262 Autres dette» 33(1.390 95».68» Totaua du Passif.$213,121 060|2I0 133,727 AllRAlleU ü»tn>u .2,711,661 ACTIF.Ea|>è'VS.f 8.653,719 $ 8,657,293 Billets du Dominion.15,792,116 15,936,'62 Dépûta en garantie de la circulation.1,816,218 1,81', 193 Billets et chèques d’au très Prêts à d'autres Indiques en Canada, garantis., Défaits faits a d'autre» banques au Canada.DA par d'autres baiiq sur échanges journalier».Bnlaures dm s par banques étrangère».Balances dues par banques anglaises.I Alligations fédérales.Valeurs mobilières.Prêts sur inr-s et valeur» Escomptes 11 avances eu cour».Prêts aux gouvernements Kirets en souffrance.Immeubles.Hypotheques.I muieiililes occupés 6,813,16ii 26,u53 3.373,721 151,191 8,519, 117 31,091 3,679,«8-2 161,916 16,101,566 1',763,773 8,287,727 2,791.116 21.316.irJ7 13,510,561 9'l.513 2,'00,221 2l’'5l’,6;2 11 256 60s 216,281,936 211,750,319 817,357 821,169 3,691,571 3,119,127 2,ol6,12o 1,9'9,223 520,113 5 9 291 par- pour i'npplicniion de ln lurtiinc à lu murine» Klli» u construit un torpilleur tic Uhi pieds do long.de» pieds tlv litige et dit poids do I J tonneaux, iiiiqtiol id It' a donné le nom de Tm-bin in % et les expériences de ce itou venu navire ont été des plus cou cillantes.L'avantage frappant qui résulte de l'emploi de la turbine, c'est son peu d’eiieombrement.Sur la Tnr bin in la machine et les appareils auxiliaires 11'occupent qu’un espace très restreint, alors que.sur les torpilleurs ordinaires, les appareils mu leurs absorbent presque toute la place.La machinerie de ht Tu 1 hi nui ne peso que I.ÔOO kilogrammes, soil la moitié tin poids d’une machine Compound ou autre de même puis saine.Dans les premiers es>a;s entre pris au mois de décembre.In vitesse maxima a été de JH mends il dixiè mes, la turbine et l'hélice donnant 2,-Vtil tours à la minute Itieu que cette vitesse soit très grande, extra ordinaire même si l'on considère les petites dimensions itn trrrpiftPTiT, les const met cuis en éprouvèrent une déception, car ils escomp (aient un résultat plus reniaiqtiublu encore.Comme la puissance développée dans la l ni bine était de beau- nécessaire pour comiiiiiniquer au haleau une vitesse de J'.tm, il, ils eoiielurent que leur hélice avait une mauvaise iitilisalmn Ils pmirsui vireiil donc des expérience sur ce point et acquirent la ccrl il iule ueàde*agen Oojxot* t d autre* hull «aides surdetnan de ia banque ces de la ban- Engagement du public JU*’H OU dCp«H* de i*u fiprcs ans.Du à d'autre* au à que ou à d'au non cumpris Tôt d NOM DE LA BANQUE remboursable* faits par d au ni à une ilate fixe tianques [autres banques très banque* dans tes item* du iprè* avis ou à très naiiqii'* ait* i»ar d autres en Canada un ugeuces dans ou agences qui px Slf.une date tixe.eu ('unada.trinques les dans le recèdent.garantis. i!»7.:ui8 I2>.4t»7 131 SU!» 879,12.5 Itti.TGA 2.' I.V.Mfi |,3!»| 013 2.222.984 :tti./»22 222.103 2.1.83 «mo 1.246.425 32.1113 77.K.M 23.817 556.118 373.niil 5.1.VI 121.000 I2X XIS 3i r i 21.28.’» 3!» '.12 »i3v :i’.vsj :i| 220 1VI !» 0 111.'d »!?ikVJ.U'lS 23.11!» 13.1 MAI ¦M.Ofii 2(1 952 71 t!*« • l2.tA« VH| O '2 llH.'.rs 701.377 1.213.937 >131131» |n .USM tiO.WU“ 8.!»|h IA.IMM» 1.312 2lV.3MU.I2 7IM577 ?2 218 III! »2 27 273 2t».U88 , I./.21 !*• 2t»l : 1 8»i 1 4M Ml £16.1621.11 371 I.IHm /8.VJI» :r28.073 Jl.ir’i '."1.71.1 30.W in 1 " 19.21*» 71.1**» — 3tf.C4ti 2XIU.Hi.!» 7 HI I hi 37/.Mil!.210 >| 29.l»*i I.I.8 27."»i8 I.V773 1.V3 7.74A98A 4.807.047 V292.I3A 7.1U8 219 3 37A.0U3 VflfitUMtl 7.101.908 1.2*7.MAI 3.I.3.M ./i30 9,699.787 av.asi 2,707.16! I.Ill 318 I.2U3.848 l1.tAi7.632 17.4IW.7IO 4.47\*Wi 8,138.13 W 0.723.822 449.112* 1, fl»XV.V9Ni.H11 7 7*1.171 7.*27 3t3 2.4 IV *08 2.108.203 3 |8| 13iu 029.1MW 3111,-XU II.Hitt 2! A ».73l i 2.KM»* .1.137.915 11.791 2.Wi.57.i I 728.1 no /ft 1.2.’.» 8,657,293 I5.93G.NT.2 1,818,403 H .Mil.117 3i.f91 :i iiT'.i.kx-j iiii.nio i'.;tït.;::i *.9.1.51:1 .'.'««1.221 11.*75.353 i2.!i;«.:iiii ii.25g.g96 211.759.319 NOM OS LABAN Ql'X.Ontario.Toronto.Commerce.Dominion.Ontario.Standard .Imperial.Traders.Hamilton.Ottawa.Western Bk.of C.Quebec.Montreal .British N.Amer.Du Peuple.Jacques-Cartier.Villc-Marle.Hochelaga.Molson.Merchants.Nationale .Québec.Union.St-Jcan .St-Hyacinlhe .E.Townships Nouv.-Ecosse.Nova Scotia.Merchants.People's Bank.Union.Halifax Bk.C.Yarmouth.Exchange.U.B.Windsor.Nou.Brunswick.New Brunswick .P- oplo's.St.Stephens .Grand Total y com pris Man.et C.Ang 2 Creance* en souffrance V* : î a — ti v i it r - 5 i ~ * C = 3 if v- ¦ hill fief* ilf la Ikuii'iui- T zz c Hi* T'.tnl dr I act if =4i ~ w *" «5 £ Ul IZ îj; £ £ — « X/ ~ ~ P mill itt 5r = i • v 3 .- * b T - !|lij m ‘ÜU ! M| ! 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S'il y a incapacité de travail, la somme à payer pendant la durée de l'incapacité, à partir de la sect nde semaine, sera égale il la moitié du salaire, avec maximum de iftâ.mi par semaine.Les contestations seront soumises à un arbitre nom nié, eu cas de dissentiment des parties, par le .luge de la Cour du Comté.Il sera permis au patron et à l’ouvrier de modifier, pur contrat, les règles fixées par la loi : mais ces modifications ne seront obligatoires pour l’ouvrier que si elles sont plus favorables pour lui que le régime légal, et c’est un loue liminaire, le personnage chargé du contrôle des Sociétés de secours niu tuels, qui aura mission de statuer sur ce point spécial : la eomparaison (les a vantages offerts avec ceux de la loi.Le texte soumis à la Chambre des Communes ne s'occupe pis de l’as suraucc.Il laisse chaque pi'ron libre de se couvrir s'il le veut, et, comme il lui plaira, contre les ris ques que la loi lui impose.C'est lil le t.rait essentiel qui le disliuque de la législation allemande, imitée dans plusieurs autres pays.Tout est laissé, eu Angleterre.il l'iniative indi v.duelle.On se contente de déterminer le montant de l’indemnité pour les cas de force majeure ou de actions de $2,CO0,OOO et je crois devoir mentionner 4 cette occasion le désir de quelques-uns de nos pins importants acioiinaires ainsi qne celai de nombre d’hommes d’affaires, amis de l’institution, de voir augmenter le capital de la Banque dans le but de suppléer 4 la disparition 'du capital auquel j'ai déjà fait allusion, suivant en cela l’exemple d’une antre banque cana-dienne-fraeçaise qui vient justement de porter son capital 4 $1,000,000.Le commerce canadien-fraDçais trouverait alors dans ses propres institutions une grande partie de l’accommodation dont il a toujours besoin.Nous demandons donc à tous nos actionnaires de bien vouloir étudier avec noua l’opportunité de celte augmentation promuée de capital convaincus que cette mesure servira mieux leurs intérêts et celui du commerce en général.En terminant, il est de mon devoir d’accorder à nos officiers une mention spéciale pour leurs bons services et dévouement, notre personnel qui comprend nos vues, s’associe 4 nos efforts et sert les intérêts de la Banque avec un zèle dans lequel entre une véritable affection pour votre institution.Sur proposition de l’hon.J.G Lavio-jette, secondée par M.H.H.Ètbier, MM.Thomas Gauthier et Arthur Roy, sont nommés scrutateurs.Il est ensuite procédé à l’élection des directeurs qui donna le résultat suivant: L’hon.Alphonse Desjardins, MM A.S.llamelin, Dumont-Laviolette, G N.Du-¦ harme et L.J.O.Beauchemin.A une réunion du nouveau Bureau de Direction qui eut lieu immédiatement aprèq l’hon.Alphonse Desjardins fut réélu président, et M.A.S Hamelin, vice-président, pour l’année courante. 726 LE PRIX COURANT cause inconnue ; on fixe cette indemnité à un taux assez bas parce qu’il s’agit d’une sorte de moyen terme, d’un forfait établi par la loi à mi-chemin entre la responsabilité pleine créée par la faute du patron et la responsabilité nulle correspondant à la faute de l’ouvrier ; on adopte une procédure simple, rapide et gratuite ; mais on s’en tient là et on ne cherche pas à prévoir, à garantir, à réglementer par des tex tes compliqués et par un lourd appareil administratif un autre risque, tout à fait distinct de celui de l’ac' cident, le danger de l’insolvabilité du patron débiteur d’indemnité.C’est pour parer à ce second risque, tout spécial et excessivement faible, que l’Allemagne a imaginé l’assurance obligatoire avec l’énorme et coûteuse machine de ses syndicats industriels La même préoccupation a poussé en France, la Chambre des Députés à copier plus ou moins servilement le modèle allemand et à greffer sur la réforme de la loi des accidents du travail, réforme relativement simple, une masse de dispositions mal digérées, et coufuses, qui ont jusqu’ici empêché la loi d’aboutir, et qui la rendraient abominablement tracassière ou inapplicable si elle Unissait par être votée.Les Anglais évitent cet écueil.Ils ont fait ce qui est reconnu indispensable et il est probable que les deux Chambres simplifieront encore les dispositions contenues dans le projet.X.• ?- LA MANQUE DE FRANCE Le roi T o iis XIII, dans le courant de l’année 1663, concéda à un sieur Barbier le graud espace qui s’étendait des Fossés-Montmartre à la porte Saint-Honoré.Le dit Barbier devait continuer les fossés et prolonger le mur d’encéinte.Toutefois, en accordant cette concession, le roi se réservait, du côté des Fossés-Montmartre, un très large emplacement qui lui servait, peu après, à faire un don considérable au chancelier Séguier, Le garde des sceaux semble avoir été fort pressé de monnayer la faveur royale, car, le 26 mars 1634, il vendait le terrain à Louis Phélypeaux d’Herbault de La Yrillière, conseiller du Roy et secrétaire de ses commandements, pour la somme de 87,000 francs.O voit par ce court exposé,—établi d’après les titres de propriété,— que l’hôtel, dont nous allons nous occuper, ue peut avoir été construit en 1620, ainsi que l’ont écrit tous les auteurs du siècle dernier ; et, après eux, les rares historiens qui, de nos jours, en ont dit quelques mots.Peu de temps après son acquisition, La Vrillière cédait un lot nu | cardinal de Richelieu, et se réservant, pour lui-même, un emplacement, à l’intersection de ce qui devait être les quartiers Montmartre et Saint-Eustache, en mars 1635, à l’endroit oà se terminait l’enceinte, le long des remparts, faisait construire un hôtel.Il s’adressait au plus célèbre et au plus habile architecte, à celui qui, à la même époque, édifiait en tout ou en partie : les Feuillants, l’hôtel de Coislin, l’hôtel d’Aumont, les Minimes, le Val-de-Grâce, etc., à François Mansard.Nous possédons des gravures qui reproduisent le palais élevé par Mansard.On peut,—si l’on excepte la porte démolie et reconstruite sur un autre modèle,—s’en faire une idée assez juste en regardant la Banque de France de la place des Victoires.En effet, les maisons à gauche inasque.nt les constructions récentes, à droite elles dérobent les bâtiments, élevés par le duc de Peu thièvre, et la vue s’arrête sur le corps de logis principal, dont l’harmonie et les lignes sont conservées.—Le secrétaire d’Etat, non content d’avoir, avec des écuries qui ne le cédaient qu’à celles de Versailles et de Saint-Germain, un grand jardin intérieur, ajoutait, à l’extrémité de l’aile droite, une galerie destinée à recëvoir des peintures de maîtres.Cette galerie, œuvre longue et délicate, était en construction, lorsqu’en 1640, l’ouverture de la rue Neuve-des-Bons-Enfants,—aujourd’hui rue Radziwill, — coupait le terrain à Mansard.Un autre architecte n’eût sans doute pas remédié à cet accident ; Mansard s’en tira grâce à son audace, et prolongeant la galerie en dehors, au moyen d’une trompe, lui donna par une saillie sur la rue, la largeur qui manquait.Ce tour de force, trop peu connu, fut exécuté par Philippe le Grand.Il fit porter à l’ordonnance deux fois sa montée.Aussi Sauvai n’exagérait pas lorsqu’il disait, au siècle suivant, que rien, dans Paris, ne se pouvait opposer à cette partie de l’hôtel, et que c’était peut-être ce qu’il y avait de plus achevé dans toute la France.Le rôle des constructeurs terminé, celui des peintres commençait, et Perrier, au retour de son second voyage d’Italie, couvrait, avec la couleur un peu sombre et la tonalité froide qui lui appartient, les murs de la galerie.L’ouvrage demandait à l’artiste beaucoup de temps; à peine y avait-il mis la dernière main qu’il mourait.Pendant que l’hôtel s’achevait et s’ornait, le quartier Montmartre prenait, chaque jour, une impor i tance plus considérable, et la capi taie, de ce côté, se développait très vite.Et ce qui contribuait singu lièrement, c’était la • réation, par le maréchal de la Feuillade, delà place des Victoires.La Vrillière s’en ré jouit ; car, chose que l’on a peine à concevoir, son hôtel ne possédait pas de dégagement direct.Les car rosses étaient obligés de tourner, à droite et à gauche, pour rejoindre lu rue des Petits-Champs ou celle des Fossés Montmartre.Ni vue, ni sor tie : une avenue, menant à la non velle place, s’imposait.Mais la pré vôté de Paris repoussa les premières demandes ; ce ne fut qu’après la mort .du maréchal, dans les der nières années du siècle, qu’on ou vrit la petite rue Percée.Elle est, sous le nom de rue Catinat, restée telle qu’on la traça.Ce n’est pas le premier occupant.—il eût, été nn peu vieux,—ni son fils, comme on le prétend communé ment, mais son petit fils qui, le 4 septembre 1705, vendit l’hôtel à M.Rquilléy maître des requêtes, pour le prix de 350,000 francs.Rouillé n’en jouit pas longtemps, il meurt en 1709, et sa veuve s’en dessaisit, le 8 janvier 1713, au profit de S.A.S.Mgr le comte de Toulouse, fils légitimé de France.En ces huit an nées, la valeur avait sensiblement augmenté ; le comte de Toulouse payait sa nouvelle résidence 573,940 francs, dans cette somme figuraient les tabeaux et quarante-huit orangers.Le comte de Toulouse est, généralement, représenté comme n’aimant guère son palais, et peu sou cieux des séjours à Paris.S’il en est ainsi, en présence des embellissements qu’il apporte à l’hôtel, on peut se demander ce qu’il eût fait s’il avait aimé la capitale f De.-' transformations s’affirmaient néces saires.On arrivait à l’époque où les grands appartements cèdent la place aux cabinets, et à un prince élevé dans les demeures royales il fallait de nombreuses commodités.Robert de Cotte fut chargé des embellissements en général.Les peintures de Perrier, s’effritant et s’abîmant, Vien travailla dans la galerie qui renfermait trois tableaux du Guerchin, un de Véronèse, un du Poussin, un du Guide.Il faudrait des pages entières pour donner une idée de la richesse du palais.Contentons-nous de citer les portraits de Louis XIII LE PRIX COURANT 727 et Richelieu, par Philippe de Champagne ; les tapisseries exécutées, Oobelins, pour Mme de Montespan, et l’Andromède du Titien.Après la mort du comte, l’immeuble appartient au duc de Pen-thièvre, sou fils.Il construit les bâtiments qui longent la rue de La Vrillière, et il y accorde une large hospitalité.Mais les événements se succèdent avec rapidité; la Révolution s’accomplit, la belle-fille du duc, la pauvre et charmante princesse de Lamballe, périt égor gée, sa tête est promenée autour du palais.Louis de Bourbon Pen-thièvre, accablé d’ans et de chagrins, meurt ep 93.Son cadavre est jeté à la fosse cothmune, et les héritiers, — duchesse douairière d’Orléans et duc de Chartres, — ayant émigré, l’hôtel de Toulouse fait retour à la Nation.Le musée de la République s’enrichit des principaux tableaux du feu duc : et le Bulletin des Lois, précédemment installé à l’hôtel Beau- juu, s’y trouvant à l’étroit, au début de nivôse an III on le transférait rue de Là Vrillière.Bientôt, l’imprimerie Nationale vint l’y rejoindre.Au point de vue artistique, il breux ouvriers s’acharnèrent à faire disparaître les vestiges du régime aboli ; scuptures, boiseries, armes, décorations diverses, tout fut ou gratté, ou enlevé, ou détruit, ou revêtu d’une affreuse couche de badigeon.Les cadres des belles glaces Louis XV et Louis XVI, si finement travaillés, avec leurs ornements descendant en guirlande, subirent d'odieuses mutilations.Heureusement que la galerie ne reçut ni presses, ni bureau ; dès le début de l'occupation, elle servit de magasin à papier.Cette destination parti culière la préserva.Les larges trumeaux, garnis naguère de toiles fameuses, furent emplis avec le papier à la mode, d’un ton bleuâtre, coupé de bandes tricolores, sur lequel se détachent : en bistre, le lion populaire ; en jaune, les balances symboliques ; en rouge, le bonnet phrygien.Un moment, on crut que l’Imprimerie serait obligée de déménager, le Directoire ordonnant la restitution des biens de la duchesse d’Orléans.Cette dernière se contenta d’une indemnité, et Dubois-Laverne, le directeur, put jouir encore quelque temps de l’immeuble qu’il affectionnait.r Cependant, la Banque de France au centre du quartier commerçant, place des Victoires, à l’hôtel Mas-siac,—jadis aux Pomponne,—que le percement de la rue Etienne Marcel a détruit.Les bureaux du nouvel établissement manquaient de place, lorsqu’on dehors de ses opérations ordinaires, la Banque était chargée, le 6 avril 1800, du recouvrement de la loterie dans les départements, et, le 11 août de la même année, du ser vice des rentes en pensions.De plus, elle devait loger son gouvernement, chose impossible avec les locaux dont elle disposait.L’article 17 des statuts fondamentaux est ainsi conçu : “ La Bauque fera construire un palais proportionné à la graudeur de son établissement et à la magnificence de la ville de Paris.” C’est, sans donte, sur ce texte que se sont appuyés les auteurs qui ont prétendu que la Banque avait songé à se faire édifier un hôtel.Il n'en est rien A la vérité, on pensa à construire un palais destiné, à la fois, à la Bourse et à la Banque; des études furent même commencées, mais l’initiative en revient à l’Etat.L’attention des régents avait été éveillée par l’hôtel de Penthièvre ; eu fructidor an , , .^ ,, _ , „ VIII, à la suite d'une visite faite ^ Ce; alD ^Cette lu8t,a atlpar plusieurs d’entre eux, on recon .naissait qu’il pourrait être aménagé parfaitement aux besoins du ser vice, et l’on demandait au gouvernement à en faire l’acquisition.Mais Dubois Laverne, directeur de l’Imprimerie, prétendant qu’un changement serait nuisible à son administration, la chancellerie et les finances se montraient peu favo râbles.La Banque, avec l’esprit de décision qui la caractérise dès ses débuts, paraît aux difficultés de l’heure présente, en élevant des baraquements dans les jardins Mas-siac.Au commencement de 1808, la demande faite de nouveau, l’Etat consentait, et un décret du fi mars autorisait la Banque de France à acquérir l’ancien hôtel de Pen thièvre, moyennant une somme de deux millions.Le déménagement de l’Imprimerie fut très long, puisqu’elle ne partait définitivement qu’en novembre 1809.Elle émettait la prétention d’enlever tout ce qui garnissait l’immeuble, jusqu’à l’horloge de la cour, jusqu’aux grilles des fenêtres.Sa successeresse/ soucieuse ,de préserver les richesses artistiques qui subsistaient, luttait pied à pied, insistait pour avoir un état de lieux complet et, dans la mesure du possible, conservait ce qui restait encore intact.Une fois les locaux avait été fondée et s’étgit installée 1 libres, il fallait les aménager, et les travaux n’étaient terminés qu’en 1811.Le palais, dont la Banque prenait possession, présentait avec ses dépendances une formo irrégulière.A droite, la rue Neuve des Bons-Enfants, longeant le vaste jardin, n’était pas à l’alignement «t.formait un coude brusque pour rejoindre la rue Baillif.Cette dernière voie débouchait dans la rue Croix-des-Petits-Champs, plus bas qu’aujourd’hui, presque en face de la rue Coquillière.Pour rendre nettement les choses, on peut dire que la Banquo, ayant un immeuble en formelle trapèze, allait travailler à lui donner la configuration d'un carré.Dès son installation, elle commençait les améliorations poursuivies pendant près d’un siècle.La Vrillière, en construisant l’hôtel, avait dans les dépendances élevé plusieurs maisons de rapport.Une d’enfre elles, rue Croix des - Petits ¦ Champs, aussi vielle que le palais,—portant pour enseigna mi moulin à vent,—avait,, sous les anciens propriétaires, servi de logement et de boutique à des épieit rs et à des bouchers.Lors des ventes de 170à et 17 Lt, ces maisons avaient été comprises avec le bûti-ment principal.La Révolution les vendit séparément.Elles gênaient à cause des servitudes, rendaient la surveillance difficile, empêchaient le développement et l’alignement, (’’est pourquoi le Conseil général décida qu’une fois achetées, elles seraient démolies; et que, sur l’emplacement, on élèverait un mur de clôture.Le premier de ces immeubles, qui tenait le No 7 de la rue Baillif, ne «Iuis en 1809 moyennant 2ü,fi(.)0 fr.fut démoli en 1811.Il avait été vendu primitivement,—le chiffrée t curieux, — 500,000 francs en assi gnats.Deux autres maisons, rue Croix-des-Petits-Champs, étaient achetées en 1800 et en 1811 ; enfin, en 1821, la Banque se rendait propriétaire de la bâtisse faisant le coin des rues Baillif et Croix-des-Petits-Champ-, pour une somme de 80,000 francs On voit la progression des prix.En 1811, afin de préserver les passants de la rue La Vrillière, ou y établissait le premier trottoir qu’on ait vu aux alentours de l’hôtel.Cinq ans plus tard, en J816, la Banque qui, pour se mettre à l’alignement, perdait du terrain, élevait le long des rues Croix-des-Petits-Champs et Baillif son mur de clôture.Ce serait dépasser le cadre de cet article que d’entrer dans des détails complets des modifications iuté- 72 H LE PRIX COURANT rien res ; qu ’il nous suffise de dire que, sous Louis Philippe, on était décidé à rectifier la rue Baillif, et l’extension du périmètre de la Banque avait été prévue.Bien des travaux décidés par le gouvernement de Juillet, ne furent exécutés que sous le second Empire ; ceux qui nous intéressent sont de ce nombre.Le décret qui décrète d’utilité publique les opérations de voirie date du 6 août 1863.La rue Neuve-des-Bons-Enfants, —devenue rue liadziwill,— allait se dérouler toute droite, tandis que la rue Baillif, reculée, mise à l’alignement, se prolongeait et, au moyen d’un escalier, rejoignait la rue de Valois.(L'escalier, qui avait un caractère essentiellement provisoire, subsiste toujours.) Cet arrangement permettait à notre premier établis sement financier d’acquérir un espace considérable dont il faisait l’usage suivaut.( A suivre.) ENGRAISSEMENT DES VEAUX La qualité d’un veau gras, au point de vue de la boucherje, pe dépend pas seulement de la plus ou moins grande quantité de graisse accumulée dans tes tissus, mais surtout de la blancheur môme de ces - tissus.Cette blancheur du veau très gras, cette anémie générale, cette pâleur des chairs, mêmequand elles sont cuites, ne s’obtiennent, que par un appauvrissement du sang en globules rouges.Cet état maladif du veau se réalise comme celle du poulet condamné à l'épi-nette, par un véritable étiolement du sujet, logé dans une case étroite où il peut à peine se lever et se coucher et maintenu dans une obscurité qu’on s’efforce de rendre la plus complète possible.Ce sont là des conditions spéciales, absolument anti-pysiologiques, que les besoins d’une civilisation raffinée, mais souvent cruelle, impose à l’éleveur, et qu’il faudrait bien se garder de suivre à la lettre pour les veaux d’élevage.En général, ces veaux sont nourris uniquement de lait pur, et on prend bien soin d’éviter qu’ils mans gcnt aucun brin de foin ou de paille.Ils ont la bouche niunie, à cet effet, d’une muselière, sorte de panier conique en osier, en fil de fer ou eu métal.La ration de lait n’a pas de limite, on en donne le plus possible.Vers la fin de l’engraissement, qui dure parfois trois ou quatre mois, il n’est pas rare de voir des veaux consommer jusqu’à cinq gallons de lait par jour et plus.Afin de diminuer un peu la quantité de lait, on y ajoute des œufs frais et crus, qu'on mélange à la ration, ou qu’on introduit directement dans la gueule du veau, avec les co quilles.Dans certaines localités, on écrase dans le lait quelques échaudées, qui, en augmentant la richesse nutritive du breuvage, s’opposent très heureusement à la diarrhée.Ce procédé a été mis eu pratique par M.Leclercq, directeur du Service d’inspection des viandes de la ville de Lyon et du Service de vaccination y annexé.Dans le but d’abaisser le prix de revientdel’engraissement des veaux de boucherie, on s’est ingénié, dans la pratique, à mélanger au lait pur un tas de bouillons, de farines lactées, de préparations diverses, destinées, toutes, à réduire la quantité de lait pur au minimum.On a constaté que les veaux godaillé*, c’est-à-dire engraissés avec des buvées ou mélanges, autres que If lait pur, u ’acquièrent jamais autant de poids, autant de taille, au tant de blanchehr et de qualité, que ceux qui ont été engraissés exclusivement avec des laits purs.Déplus, on a observé, dans la pratique, qu’à l’abatage, ils rendent moins 3F viande nette que les précédents.Aussi, un boucher de campagne, qui a été trompé de la sorte, s’empresse-t-il, avec raison, de tourner le dos au vendeur dont il a été la dupe.Ce qui revient à dire, en somme, que dans l’engraissement du veau, rien encore n’égale le lait pur donué à discrétion.— (Journal des Halles et Marchés).L’INDUSTRIE DES MATIERES RESINEUSES AUX ' ETATSUNIS Parmi les industries des Etats-Uhis ayant trait à l’exploitation des produits accessoires des forêts, celle des matières résineuses tient une place importante, non-seulement par la valeur des produits qu’elle livre au commerce^ valeur qui est estimée à plus de 10 millions de dollars par an, mais encore par l’influence indirecte qu’elle exerce sur la condition et sur l’avenir des richesses forestières de l’Union.Cette influence est loin d’être favorable, sinon à la conservation totale, du moins à la conservation partielle des espèces qui constituent la source de cette immense industrie, exploitée avec autant d’imprévoyance que de gaspillage, d’où résulte une des- truction progressive, causée non-seulement par la méthode défec tueuse d’extraction des produits résineux, mais encore, indirectement, par des incendies qui dé vastent annuellement les chantiers d’exploitation de ces produits.Le feu y trouve une proie facile, la ré sine accumulée sur les entailles des arbres les rendant essentiellement inflammables et dévore en même temps pour une valeur considérable de bois de construction.Les quel ques arbres que le feu épargne sont bientôt abattus par le vent et leurs troncs détruits par les insectes.D’après un rapport de M.le Di Mohr au département de l’agricul ture des Etats-Unis en 1892 : “ Les forêts envahies par l’industrie des matières résineuses présentent, dans l’espace de cinq ou six ans après qu’elles ont été abandonnées, un aspect de ruine et de désolation qui font peine à voir et.par suite de la destruction des jeunes plants, saison après saison, le reboisement de ces forêts est impossible.” Le même rapport fait ressortir que deux mil- lions d’acres de forêts de pins qui étaient en exploitation en 1890 ont dû être exposées à ce danger et que chaque année ajoute de 500 à 600,000 acres de nouveaux chantiers.Comme conséquence de cette dé perdition continue de richesses immenses, l’industrie des matières ré sineuses aux Etats-Unis, malgré le chiffre ' total considérable de ses produits, peut être considérée comme très pen profitable aux inté rêts généraux du pays.En 1890, dernier recensement, elle compre nait 670 établissements ayant unca pital engagé de 4,062,375 dollars, occupant 15,364 ouvriers et em ployés.gagnant annuellement pour 2,906,547 dollars de salaires.Les principaux produits extraits des conifères aux Etats-Unis sont : lo la résine ; 2o l’huile de térében thine ; 3o la colophane ; 4o la poix commune ; 6o le goudron ; 7o l’huile de goudron.Dans la période de colonisation, les produits résineux étaient ex traits du piteb-pin (Pinus rigida) Etats du Nord ; mais, par suite de l’extinction presque totale de cette espèce, cette industrie est maintenant confinée aux Etats du Sud-Est et du Sud.Dans ces Etats existent trois familles de sapins qui produisent de la résine en - abondance ; le sapin à longues feuilles (Pinus pat lustris) ; le “ lioblotti ’ ’ (Pinus tæda), et le sapi» le Cuba (Pinus cubensis).Les deux derniers laissent couler la résine si rapidement qu’ils sont épuisés après la première saison et, LE PRIX COURANT 739 conséquemment, leur exploitation est considérée comme pen profitable.Il est toutefois probable qu’elle le serait si des méthodes d’extraction iiutresqne celles en usage aux Etats-Unis étaient appliquées à ces es pèces.C’est dono le sapin à longues feuilles, Pinus palettri» d’Amérique, qui fournit la plus grande quantité des matières résineuses employées (bins le monde entier, puisque la France et l’Autriche, les seuls pays prod licteurs en dehors des Etats-Unis, fournissent^ peine un dixième de la consommation totale.Le mode d’opération employé aux Etats-Unis pour l’extraction de la gemme résineuse des sapins est le suivant : une cavité ou “ boîte ” est taillée dans le corps de l’arbre, à 8 à 12 pouces au-dessus de sa base, au moyen de deux sections faites de haut en bas à l’une de l’autre et formant entre elles un angle de 35° environ.La profoudeur du réservoir ainsi ménagé est de 6 pouces, sa largeur au sommet, de l’extérieur il l'intérieur, est de 4 pouces et sa contenance d’nne pinte et demie.En même temps, le sol est mis à nu tout autour de l’arbre, à une distance de 2 à 3 pieds, et toutes les matières combustibles se trouvant à proximité sont ratissées, réunies en tas et brûlées, afin de protéger les arbres contre le danger d’inflammation pendant les incendies qui éclatent fréquemment dans les forêts de sapins, soit par malveillance, soit par imprudence.Toutefois, cette opération entraîne nécessairement avec elle la destruction des jeunes plants et, si elle n’est pas faite avec prudence, au lieu de remplir son but préservatif, elle devient un agent de destruction en communiquant l’incendie aux forêts attenantes.Ce travail est fait au com mencement de l’hiver.Il y a une quinzaine d’années encore, on ne faisait l’opération ci-dessus décrite qu’aux arbres ayant au moins 1 pied de diamètre ; depuis on y soumet des plants ayant un diamètre inférieur à 10 pouces.On creuse de deux à quatre cavités ou ‘‘boîtes” dans les arbres en pleine croissance, suivant que leur circonférence est plus ou moins développée.Au début du printemps, la résine commence à couler et on procède ulers au gemmage, c’est à-dire qu’on met à nu la surface de l’arbre, à partir et au-dessus de la ‘‘ boîte,” à : une hauteur de 10 pouces, en cille-1 vant une couche de la valeur de! •elle-ci et de 1 pouce d’épaisseur, c'eât-à-dire qu’on entame non-seule* ment l’écorce, mais encore les jeunes couches de bois.Cette opération se fait au moyen d’un outil d'une forme spéciale appelé •' hacker ” ou entailleur.Ou commence par enlever une bande de 2 pouces de hauteur à partir de chaque coin de la “ boîte,” puis on enlève la sur face comprise entre les deux inci sious ainsi formées.Dès que la surface sacrifiée cesse de dégorger abondamment la résine, on fait un nouveau gemmage avec l’entailleur, oe qui a lien hebdoinadairemeut.de mars à (in octobre ou à la mi novembre, et.la hauteur de i’abla ( tion est ainsi augmentée de 2 pou ces par n ois.La résine accumulée dans les “boîtes” on réservoirs est transvasée dans un seau au moyen d’un puisoir plat en forme de truelle.Durant la première saison, ce puisage se fait de six à huit fois Dès que l’épanchement cesse et (pie la résine brute commence à durcir, on rAele soigneusement la surface des gemmages et des “boites" au moyen d’un râcloir à lame acérée fixé à un manche de bois.Le pro duit ainsi obtenu, appelé rficlure ou résine dure, est forcément mélangé, dfe poussisre et de parcelles de bois et contient moitié moins d’huile vo labile que la résine liqnide récoltée.La seconde année, on gemme les plants cinq ou six fois, la troisième et la quatrième année, trois fois.Après la quatrième année, l’arbre est généralement abandonné, la résine ayant diminué en quantité et en qualité, et son extraction n’étant plus considérée comme rémunératrice pour les grands entrepreneurs.Pourtant dans la Caroline du Nord, les petits producteurs exploitent leurs arbres pendant huit ou dix saisons successives, le protègent contre l’incendie, et après les avoir laissés au repos pendant plusieurs années consécutives, creusent de nouvelles “ boîtes ’’ dans les espaces restés libres entre les anciennes, avec de bons résultats.Les ouvriers chargés de recueillir la gemme passent d’arbre en arbre, la transvasent des “ boiles ” dans le sceau dont ils sont munis et, quand ce sceau est plein, en vident le contenu dans un des barils placés de distance en distance à cet effet et qui sont ensuite chargés sur des charettes qui les transportent à la distillerie.Une distillerie de térébenthine se compose de un ou plusieurs hangars grossièrement construits et placés à proximité d’une ligne de chemin de fer.Ils servent à la fois d’atelier et de magasin ; ils doivent égale- ment- se trouver non loin d’une rivière ou d’une source, afin que les condensateurs faisant suite aux chaudières des alambics soient toujours abondamment pourvus de l’eau nécessaire à leur fonctionnement.Les chaudières servante la dis filiation ont une contenance de 70 à 80 gallons environ, c’est-à-dire-qu’ci les peuvent recevoir une charge (le 20 à 25 barils de gemme.Les vapeurs de térébenthine qui s’en dégagent par l’action do la chaleur se condensent en passant dans le serpentin et en sortent à l’état liquide.L’essence de térébenthine ainsi obtenue est mise, sans retard, en barils.Dans certaines localités, on la transvase directement dans des réservoirs, analogues à ceux employés pour le transport du pétrole en Pennsylvanie, placés snides wagons de chemins de fer et d’une capacité do 3,500 gallons, ce qui économise barils et fret.On continue à soumettre la gemme, à-l’action de la chaleur jusqu'à ce que le résidu contenu dans la cliau dière ait pris la consistance et la couleur de la mélasse.Ce résidu est la résine ou colophane qui est mise en barils et.se trouve alors prête être expédiée aux marchés Le prix de location des terres avec faculté de gemmer les arbres pendant le terme de quatre années, est de 50 dollars par chantier de 10.000 boîtes, ce qui représente une superficie d’environ 80 hectares, avec 4,000 à 5,000 arbres.La fondation de l’établissement, pour l’exploitation de vingt chantiers exige une mise de fonds de 5,000 dollars y compris les alambics, les maisons, les hangars, les outils, les charrettes et les animaux de trait, des mules pour la plupart.D’après des renseignements publiés par le Pureau des statistiques du département de l’agriculture des EtatsUnis, les dépenses occasionnées par l’exploitation d’un chantier pendant quatre ans, seraient, de 12,800 francs.Les ouvriers, presque tous des nègres, sont payés de $1.00 à $1.25 par jour; un homme gemme entre tient 10,000 et 12,000 boites par semaine s’il travaille aux pièces ou à l’entreprise.Le rendement fatal do résine brute pour la" durée de l’exploitation d’un chantier de 80 hectares (4 années) est de 271,000 livres, dont 178.000 livres de gemme liquide et 03.000 livres de raclure et que les produits résultant de la distillation de cette résine brute sont : 0,100 730 LE PRIX COURANT gallons «l’essence de térébenthine etI 6*>9 barils de résine.Le poids total (le ces derniers est de 1 (>0,560 livres.On calcule que dans j’espace de quatre ans, le rendement moyen d’un arbre est d’environ 60 livres de résine brute ; on en extrait pour une valeur marchande de 76 cents de produits dont le coût de produc-• tion a été de 66 coûts, ce qui laisse par arbre et par année, un bénéfice net de 6 cents soit de $1.00 il $1.25 par acre et.de 200 A 260 dollars par chantier.Il est aussi diflieile d’établir le prLt-de revient moyen en fret par chemin de fer de la téréheuthine et de la résine depuis les lieux de production jusqu’aux ports d’embar quement, car ce fret varie suivant les compagnies desservant les points d’expédition et, pour ce genre de marchandise, il n’exi.ste pas de tarif régulièrement proportionnel à la distance.Environ 00 0/0 des produits résineux expédiés des différents ports américains de l’Atlantique, Bruns -wick, .Savannah—fGeorgie)—Char- 1 es to il ((’arolinc du Sud), Wilmington (Caroline du Nord) le sont par petits voiliers norvégiens et italiens Btnnrrontrat, “ pour ilaok, lrtamte, à ordre ” et sont sujets au fret _ suivant ;-„- Résine, 2 sh.0 pence par tonne.Térébenthine, 4 sh.par tonne.Les exportations de ces produits diminuent en importance A Charleston et A Wilmington et suivent, au contraire une progression ascen dante A Brunswick et spécialement A Savannah.Ce dernier port qui, en 1880, n’expédiait que 46.121 barils de térébenthine et 221,421 barils de résine, a expédié, en 1804,261,081 barils de térébenthine et 057,027 barils de résine, tandis «pie Charleston, qui, eu 1880, expédiait 60,000 barils de térébenthine et 250,040 barils de résine, n’en a expédié, en 1804, que 14,415 barils et 71,.129 barils respectivement.La modicité de prix des produits résineux américains ne provient ni du bon marché de la main-d’œuvre employée à bur extraction, ni du prix peu élevé du fret, soit des lieux de production jusqu'aux ports d’embarquemeut, soit depuis ces derniers jusqu'en Europe.Elle ré side en l’abondance de ces produits par suite du procédé de gemmage appliqué, aux Etats-Unis, aux coni fères résineux, procédé qui, toutefois, a pour effet de tarir progressé vemeut la source même de cette abondance par la destructiou fatale des forêts de pins.Il est donc à prévoir que, dans un avenir peu éloigné, la production diminuant et la demande restant la même, les cours de la résine et de la térébenthine reprendront une marche ascendante et permettront A nos producteurs des forêts des Landes de lutter avantageusemaut, sur les marchés européens, contre la concurrence, bien difficile A vain cre pour le moment, de leurs rivaux américains.LA PREPARATION ET LE COMMERCE OU THE Al .UPON Le thé est, après la soie brute, le produit le plus important du Japon ; la valeur de son exportation a atteint au delA de 10 millions de yens ou dollars argent en 1895.Si des progrès nouveaux étaient réalisés dans la méthode de préparer le thé, son commerce ne ferait que gagner en importance.Comme le cadre de ce travail ne comporte pas une étude historique approfondie de.tout ce qni a été fait dans le passé en matière de manufacture et d’exportation du thé, je me bornerai à parler plus spéciale ment des perspectives ouvertes "A cette industrie au Japon.__PftnniH nnfl PAm^rifino ouh—nllfi XrXTÎTtrnj TrtfT/ S iiiUXti rXt U V—^ V “ • * l’a été de tout temps d’ailleurs—le principal consommateur de thé japonais, et comme elle est le pays vers lequel le Japon exporte la plus grande partie de sa récolte, le moyen le plus naturel d’augmenter le commerce du thé est.d’étendre l’exportation vers l’Amérique.C’est ce que les producteurs ou plutôt les négociants indigènes ont fort bien compris, et ils consacrent tous leurs efforts A ce but.La première apparition de thé japonais sur le marché américain date de 1860 ; il fut n connu de bonne qualité et plut surtout par la sèche resse et la couleur.Comme la préparation était faite avec soin au lieu même de production, le besoin de la recommencer A Yokohama ne se faisait pas seutir.Aussi la quantité livrée A l’exportation augmeuta-t elle graduellement, jusqu’A ce qu’une circonstance malheureuse vint, en 1866-67, causer le plus grand préjudice au commerce du thé.Les né gociants étrangers, établis dans les ports ouverts, avaient jusqu’alors été presque exclusivement servis par des intermédiaires chinois., Or, ceux-ci se mirent à colorer le thé “ sundried ” (séché au soleil) au moyen de produits chimiques, afin de faire ressembler le produit japonais au thé chinois “ pan fired.” Cette manipulation avait sans doute pour but de satisfaire au goût du consommateur américain ; mal heureusement on prit bientôt l’ha bitudo fâcheuse de colorer les qua lités inférieures, afin de leur donnoi le même aspect qu’aux qualités fines.Le résultat fut que le *' snn dried ” pur du Japon ne ta'rda-pa* être exclu du marché américaiu où il fut remplacé par la contrefaçon.On se livra spécialement A la colora tion des thés durant l’exercicel875 76, et, durant les quatre années suivantes, la réputation du théjapo nais en souffrit beaucoup.Les prix tombèrent par suite du ralentisse ment de la demande.Le gouvernement des Etats-Unis finit par pro hiber l’importation des thés inlé rieurs, mais la défiance était telle, que, même quand des thés de bonne qualité étaient offerts sur le marché américain, on ne parvenait pas A les placer, pour la seule raison qu’ils provenaient du Japon.Si cet état de choses avait continué et si l’on avait pris des mesures pour euipê cher la fraude, le thé japonais eût été complètement écarté du marché américain et n’y aurait plus reparu.En présence de cette situation, le intervenir et attirer l’attention des lança une proclamation dans ce sens et quelque temps après on vit les marchands s’organiser eux-mêmes en une espèce de gilde et se mettre résolument à l’œuvre pour opérer des réformes.A la même époque, on fit des essais pour transformer la préparation du thé, et le pan fired fut déclaré nuisible A la santé par les consommateurs américains.Il en résultat une demande de sundried du Japon qui ne fit que s’accentuer.Le sundried, spécialement consom mé A Chicago et dans ses environs, et le “ basket,” plus généralement vendu A New-York, virent leurs prix s’élever peu A peu etreconqué rir même leur ancien niveau.Le basket constitua bieutôt h-quart et le sundried environ la moi fié de la valeur totale (le l’exportation.Ce changement était évidem ment dû, en partie du moins, A la prohibition d’importer en Amérique des thés de qualité inférieure et aussi aux efforts faits par les cultivateurs pour satisfaire le goût des consommateurs, de façon A leur faire apprécier le thé japonais pur.Mais la raison principale de l’augmenta tiou récente des ventes de sundried thé, est le plan de propagande adop té par la corporation centrale des négociants en thé.(A suivre).~ LE PHIX COURANT r:u Maison de gros on Epiceries, Vins et Liaueurs THES, CAFES, SUCRES, MELASSES, SIROPS, FRUITS SECS, POISSONS, ETC.6RANDE VARIETE DE FINES DENREES ET CHOIX CONSIDERABLE DE VINS ET LIOUEURS DES MEILLEURES MARQUES DONT ELLE A LE MONOPOLE DE PLUSIEURS HUDON, HEBERT & CIE^EST MONTREAL REVUE COMMERCIALE BT PINANOIÈAB Montréal, 24 jaln ik-7 FINANCES A Londres, on cote les capitaux dispo-cibles sur le marché libre à 15/10 p.o.| Le taux d’escompte de la banquo, d’Angleterre est à 2 p.c.Les consolidés étalent hier en clOturr A 112} au comptant et A 11213/16 à terme.A Paria, la rente 3 p.c.se cote A frcs I u3 60 à terme.A Montréal, les prêts à demande se font à 4 p.c.Les billets de clients s’escomptent aux taux de 6 et 7 p.c.entre elles à 60 jour-) à une prime de ‘U â 9} ; A demande, de 9$ A 91 ! et par le câble à 9 9/16.Sur le I comptoir la prime est: à 60 jour* de 9} à ! à vue do 9} à 9} et par le câble: à 10.Le papier de commerce se négocie à 60 jours à une prime de 9 à 9} et les traites documentaires de 9} à 9ü Le papier court sur Paris vaut 5 14}.L’argent en barre vaut à New-Y >:k imjc et à Londres27 9/16d.La Uni n Bank of Canada dont le *< ège social est à Québec, a demandé su muverueme it l’approbation d’une rainure adoptée à sa dernière assemblée des i.ctioi n il e • Elis consiste en une' a igmentatiou dr son capital-actions ¦lui de fl,200 000 serait porté à fl 500,0.0 p i.- la création de 5000 actio 'S nouv.d-lHi d’une valeur nominale de $60 ch i-cune.t.activité n’a pas été bien grande A a B.,urs>de Mo tré il durant cette te- maine de fêtes.Néanmoins les valeurs restent soutenues avec un ton ferme ; on s’attendait, à mieux cependant après une hausse inaccoutumée sur le marché de New York.Voici les prix auxquels ont été opérées les dernières vente» dans le courant de la semaine finissant jeudi soir : Valeurs de banques : Banque de Montréal.233 “ Toronto .228 “ Commerce.125 -“-des Marchands.“ Molsons.“ British.“ d’Halifax.“ Union.“ Ontario.“ Hochelaga.____B-Québec.— - 1224- “ Nationale.' “ East, Townsh.“ Ville-Marie.Les banques canadiennes sont cotées en clôture comtno suit : Wmlrlir* \« Banque du Peuple.“ Jacques-Oarlier.“ Hochelaga.134 132 Nationale.9 J 75 “ Ville Marie.100 70 Valeurs industrielles : Gaz de Montréal.188} Colored Cotton ibons).“ “ lactions).Montreal Cotton.Dominion Cotton.69 Royal Electric .143 Compagnies de transport : Can.Pac.Ry.».62 à Toronto St.Ky.ex div i.78J Montreal St.Ky.[ancien].“ *• | nouveau] Halifax Ht.Ky (actions:.“ “ (bons).Ht.Jolin Uy.Cornwall si Ry .Duluth ord.Duluth prof.Rich.A Ont tactions).“ “ (bons).216} 209 96} 106 50 Valeurs diverses Montreal Telograph .Câble Commercial «Adionsi.“ “ (bonsl.Postal Telegraph.Bell Teleph tact ions).“ ibons.West.Loan & Trust.I ENTREPOT et MANUFACTURE : No 350 rue Saint-Jean CDCL 189 a 197 rue (Richelieu LE PRIX COURANT wrnta dans )ea principales Tilles du Canada, Etats-Unis et Angleterre.y lu Bureau : S76, rue St*Paul, Montreal, Exportateurs de.BEURRE.ei.FROMAûE L.N.IT-4RNAUD N.E.CLEMENT Telephone Bell TM1.de.Marchanda 902.ST-ARNAUO & CLEMENT » beurre; fromage et provisi ns 2 & 4 rue Foundling, cTu.mMI Montreal EN GROS B.ot Poste 2321.ALEX.W.GRANT Telephone 1263.Exportateur d© Fromages et Marchand à Commission Nous payons lo plus haut prix du marché pour lo meilleur Beurre et Prontagiv Nous garantissons du donner entière sa* 33 33 37 gy£ WILLIAM MONTREAL tufactlon «ur tonte.oonilanattona.Seul «ment pour la célobrr prt.uro "Kunka" et le aol do hourrvrti-du Worcoiter.2 l e HARRISON STREET, NEW TORN.été de 112 & 8Jc ; 265 & 8 6fl6c, 1,833 à 8}c, 799 à 8 7/16c et 19U à 8J \ Belleville, 22 juin — Il a .été présenté par 31 fabriques, 1226 buttes de blauc et 350 de coloré- Les ventes ont été de 600 bottes de blanc et 250 de coloré à 8}c ; 655 de blanc 8 7/ 18c et 60 do à 8Je.Carapbellford, 22 julo — Il a été offert 1060 boites de blanc «t 70 de coloré.Les ventes ont été de 660 bottes & 8 6;16c ; il a été offert 8Jc pour la balance, mais sans résultat, Ingersoll, 23 juin — Il a été offert 1196 boites, 8Jc offert, pas de vente.Plcton, 23 juin — Il a été offert 1165 "boites, dont 140 de blanc.Les ventes de dire que les fêtes du Jubilé ont tenu les acheteurs et les vendeurs à l’écart , des affaires.Les fêtes durent encore en Angleterre et une reprise est difficile avant la semaine prochaine.Dans quelques jours, on va recevoir le fro mage de juin sur une assez large échelle peut-être son arrivée Aonner&-t-ll un nouvel élan aux transactions Les exportations ont été, la semaine dernière, de 109,884 bottes au ^leu de 71,346 l’an dernier, pendant la semaine correspondante.Depuis le 1er mai, les exportations se sont élevées, cette année, à 296,514 bol tos contre 220,308, Dan dernior, pondant la même période.BEURRE MARCHÉ ANGLAIS MM.Marples, Jones & On., nous écrivent de Liverpool le 12 juin : fefme, mais Ie-b prix n’ont pas encore avancé La température est ici favorable pour un plein approvisionnement.“Nous cotons: Ladies des Etats-Unis, bons.66 à 60s Imitation, crémeries, tin.frais 60 à 65s Irlande, fabriques .70 à 76s *' crémeries, boîtes.78 à 84s Danemark, crémeries, barils .86 à 92s Importations du Canada et des Etats-Unis: 1732 paquets.MARCHÉS AMÉRICAINS.Cauton, 19 juin Les ventes ont été de 300 tinettes de beurre à 16Jc et quelques autres à 175c.Utica, 21 juin —Il a été vendu 74 paquets de crémerie de 15 à 16Je.Little Falls, 21 juin-II a été vendu 21 paquets de beurre de laiterie de 12 à 15o.MARCHÉ UE MONTRÉAL.Les exportations ont eu, la semaine dernière, un plus fort chiffre ; olles ont été de 3,903 paquets ; l’an dernier, pendant la semaine correspondante elles avaient été de 2,126 paquets : nous avons maintenant dépassé le chiffre do l’année dernière ; car, depuis le 1er mai, les exportations totales ont été de 6,619 paquets contre 5,784 l’an dernier pour la même période.On paie actuellement le beurre de crémerie de choix dans les environs de 16J & 16je avec tendanco à plus de fermeté.ont été de 325 boites & 8 6jl6c.Stirling, 23 juin — Il a été offert 706 boîtes de blanc et 100 de coloré.Les ventes ont été de 310 boites & 8Jc et 400 à 8 7jl6c; - Peterboro 23 join—Il a été offert 43 0 bottes de fromage.Le premier choix a obtenu 8 6; 16c le second choix S 8Jc elTa balance à 8Jc.Tweed 23 juin—Il a été offert 700 fromages.Le tout a été vendu à une moyenne de 8 7yl6 à 8Jc' MARCHÉS DR QUÉBEC Chicoutimi, 15 juin—Il a été offert et vendu 600 bottes de fromage & 7jc.Cowansville, 19 juin—Il a été offert par 59 fabriques 2181 boîtes.Les ventes ont été de 887 boîtes à 8Jc et 637 do à 8|c.MARCHÉ DE MONTRÉAL Le marché dn quai, lundi dernier, avait environ 2000 meules ; le prix payé a varié de 8 à 8Jc.Aujourd’hui on paie le même prix pour lo fromage de la province et c’est dans de rares ocratoons qu’il est possible de trouver Je de plus.Les transactions ont été languissantes duraut la semaine ; il est à peine besoin ŒUFS.On nous écrit de Liverpool le 12 juin qu'il y a une demande tranquille pour la consommation, sans changement de prix.On cotait, alors, les œufs Trais ‘ d’Irlande de 4s 6d & 5s 2d et du continent de 4s ft 4s 0d._.A Montréal, on cote les œufs fraTs, gros, strictement choix de lu à 11c la aoz ; les premièreH sortes de 9 à 9Jc et les secondes sortes de 7J & 8c.LÉGUMES On cotait hier an marché BoDHecours les asperges de $1 5" A $1.75 la doz.de bottes ; les concombres de $2.00 ft $2.25 la boite ; on détaillait ces derniers de 25 à 40c pour ceux importés et de 50c ceux du pays, à la doz.; les salades font de 10 ft 20c la doz.de têtes.Les tomates sont un peu plus chères et valent de $1 25 ft $1 .50 la boite ; les fèves vertes od jaunes sont sans changement à $2 le panier, et les choux nouveaux valent encore $1.75 la boite.Les pommes de terre ne sont pas très fermes aux prix de 45 à 50c le sac par lots rie char et de 60 à 70c pour quanti- J.N.DUGUAY & CIE LA BAIE, C0, YAMASKA, P.Q.Agents de Fromageries Sollicitent les applications des fromagers qui désirent se faire représenter pour la vente de leurs fromages sur le marché de Montréal.—VENTE A COMMISSION DU FROMAGE— Les plus hauts prix du marché pourront être obtenus par notre entremise pour la prochaine saison.J.N.DUGUAY & CIB OCCASIONS 1 Hi-scrwiir à Crème, capacité (9)0 t'allons .$2u.2 Barnltes mtVuniqui's, en cliéne, Sliiiltlail No.8, ru-parité' «le .”9) tfalls., rbaipU' .$25.1 Malaxeur à beurre, Mason, capacili- «1«* 150 Ibs.$|U.Nous arrepteroiA $100 pour Ir.lot.Aussi plusieurs euxilis et bouilloires neuves de 5 à 10 chevaux à des prix très bas.CANADA MACHINERY AGENCY W.H.N0LAN, Gérant 298, rue St-Jacques, Montréal.5627 736 LE PRIX COURANT SEL I Ecrlvez-nous quand vous voulez du SEL- VERRET, STEWART & CO.MONTREAL QT7EBEC SEL d.k.McLaren •••••Pour Beurrarlsa, Fromageries, Moulins à Scie Manufactures, Cto, Eto.•••Drap de Carde.COURROIES EN CUIR Dumantluz Ion Courroios on poil do Chameau a» n , a , « •, .» > «s .> »-% mm » .“ Lancashire Hair Patent Belting." 24, CdlT6 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de l’article et de la tem- 1 pérature élevée chez nos voisins.Il j pourrait se produire une demande de , oe côté qui pourrait avoir une influence ! a ne leurs chargements restent en deçà ae la frontière, à la date du 1er juillet, époque à laquelle Ils oralgnent de voir appliquer un tarif de douane pins élevé snr le produit.La récolte du foin sera décidément pauvre dans notre province ; il n'en est pas de même dans l’ouest où nous devrons nous approvisionner.Nous cotons an détail: sur les prix de notre place.Les fraises du pays seront très rares oette année, quantité de pieds ayant été felées à la raoine, comme nous l’avons êjà dit.FOIN PRESSÉ B'FFOURRAGES 18 00 11 00 fi 00 20 00.Foin pressé No 1, 1» tonne.12 00 do do No2 do .10 51 ' aille d'avoine do .4 S0 MonUa extra 1» tonne.18 00 Grn bUnr do 00 00 à 17 00 do No 2, do 00 00 à 16 00 Son (Manitoba) do .18 60 à 14 00 do an char (Ontario).00 00 à 13 00 Blé-d'inde janne munln.00 00 à 18 00 Et an ohar : Foi., pressé No 1.11 00 à 12 00 NÉCROLOGIE Nods avons à faire part à nos lecteurs do décès de deux personnalités bien connues.M.Ohs.Desmarteau dont la mort subite a pria tout le monde par surprise fvait débuté dans les affaires comme picier ; son commerce fat prospère.En I860, pois en 1872, il représenta le quartier Ste Marie au conseil de ville.Depuis longtemps déjà, il avait onvert un bnrean de comptable très achalandé; il fot nommé onratoor de maintes et maintes faillites, fonction qu’il a toujours remplie à la satisfaction des créanciers Intéressés.M.Ohas.Desmarteau était dans toute la foroe Ao-terme un homme de confiance ; il a administré plusieurs successions importantes qui réclamaient an écrivent de Boston le 16 juin “ La semaine dernière, les arrivages ont été de 320 chars de foin et 32 de paille pour le marché local ; ils avalent été.pendant la semaine correspondante de l’an dernier, de 270 chars de foin et 18 de paille.“ Les arrivages augmentent d’une fa- i oon soutenue et nous nous attendons & des prix plus faciles dans un délai rapproché, car avec quelques jours de beau temps les expéditions devront être fortes.Les rapports parvenus de nom-1 breuses sections présentent la récolte I de foin comme devant dépasser de beaucoup la moyenne.“ La paille de seigle est terne car les apparences sont qa’il y aura, cette année, une pleine récolte.La paille mêlée de seigle et d’avoine est terne.“ Nous cotons : Foin, grosses balles, ohoix à fantaisie.f 15 50 à $16 00 — petites balles, ohoix à fantaisie.15 00 à 16 60 — moyen à bon.13 50 à 14 60 — pauvre à ordinaire.12 00 à 13 00 — trèfle et trèfle m élang.11 00 à 12 00 Paille dé seigle, bônne à ohoix.'.00 00 à 13 00 — d’avoine.6 50 à 7 00 — de seigle mêlée.9 60 à 10 00 Le foin montre un peu de faiblesse, pour les causes que nous avons déjà indiquées dans nqs dernières revues., On achète facilement à nos prix ci-dessous et quelques détenteurs éprouvent même une certaine difficulté à se défaire de quelques chars à ces cotes.Les exportateurs ont cessé de diriger du foin sur les Etats-Unis ; ils oralgnent Paille d'avoine.4 00 à 4 60 „ _ , ._ _ ,___r._ .________ipor____ ___________ MM.Hosmer, Robinflon & Qo- noua j do do No a.—n vn —-fr-eo & 10 oo homme u'ordre, d'économie ét de pro Malgré les dommages causés à notre établissement par le feu et l'eau, nous continuerons comme par le passé, les affaires an même endroit, et nous sommes mainte* nant prêts à vous offrir des Jobs à des prix exceptionnellement bas.N.QUINTAL & FILS, Epiciers en Gros, 271, rue St-Paul, Montréal.D’après un fonctionnaire de la préfecture de la Seine, Paris vaut à peu près 16 milliards, et cela sans compter le domaine de l’Etat, c'est-à-dire les palais nationaux, les ministères, les casernes, etc., ni les immeubles départementaux.Palais de Justioe, Tribunal de oommerce, Perfecture de police, etc, ni les immenbles de l’Assistance publique, non qne les trésors des musées, des bibliothèques, des conservatoires, etc.Oes 16 milliards se décomposent ainsi.Les 82,800 propriétés parisiennes sont estimées 10395 millions ; le terrain oo-cupé parla voie publique vaut plus de 3 milliards ; le domaine permanent mnnl-pal, composé de l’Hôtel de ville, des mairies, églises, parcs, squares, oananx, 1150 millions ; le domaine mobilier, 430 millions ; dé plus, la canalisation et les usines de la Compagnie du gaz, dont la ville touchera la moitié de la valeur en 1906, sont estimées 153 millions, et les voies ferrées et les gares de Paris, 250 millions." grès comme lai.M.Ohs.Desmarteau était intéressé dans plusieurs compagnies ; par exemple principalement le Chemin de Fer de Ceinture ae l’isle de Montréal dont il était le vice-président ; dans le syndicat des terres du Boat de l’Isle où il était président et dans la Compagnie du Parc Sohmer dont il était un aes principaux aotlonnalres.Il était également trésorier de la Chambre de Commerce, gouverneur de l’hôpital Notre-Dame et du monastère ) des Carmélites en même temps que président de la section Notre-Dame de la société St-Jean-Baptlste.: Ses fanérailles ont eu lieu aujour- d’hui, jeudi, au milieu d’one nombreuse assistance dans laquelle étalent représentées les compagnies et les sociétés dont M Ohs Desmarteau faisait partie.Le conseil municipal avait tenu à honneur de se faire représenter aux cérémonies funèbres.L’autre décès dont nous avons à entretenir nos lecteurs est oelni de M.Augé C.R.ancien membre du parlement provincial M.Augé était entièrement dévoué anx intérêts qui lui étaient confiés ; nous l’avons vn s'occuper pins spécialement des petits et des humbles.Il a combattu pour l’ouvrier et l’em- PW nsleurs fois nons avons en à combattre dans nos colonnes certains parties des projets mis en avant par lai, mais toujours nous avons dû rendre justice anx sentiments qui le guidaient et à la droiture de son oaraotère.C’était une flgare qui manquera à la Chambre nouvelle et qne les électeurs, fens pen reconnaissants d’habitnde ont carté anx dernières élections, malgré LE PRIX COURANT 787 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(Ml (M) 10 75 Sirop divOnmincd'i »rg**al..0 27», 0 45 •• ¦•j •• 0 25 0 42 “ 1 •• .*• 0 00 u 4n Jarres 1 “ par Jarre.0 00 0 IC, •• 4 •* ¦¦ “ 0 (H) 0 75 Durham “ “ 0 (H) 0 lin Pâtos et denrée* alimentaires Macaroni lm|»orté .ib 0 00 (1 10 Vermicelle “ 0 00 0 In Hait concentré dx 0 00 1 On Pois fendus, qt.100 Ihs .5 40 :i 5n J*oudre a pâte Cook s Friend.No 1,4 dr.paq Vj calsws.2 4«» No 2, 0 •* 0 Mu No 5, 4 “ “ u 4n No 10.4 ** “ 2 1" No 12,0 “ »• 11 7" 1 tti - 2 doz.en bte ferhlanc, ch.:i in «a ” 3 " “ 1 75 ‘4 ’’ 4 “ " .Poissons.1 lu Harengs Shore brl.5 50 5 75 0 (Ml 0 nn “ labrador .“ :t 76 4 IHI “ Si “ 2 25 2 5n “ Cap Breton “ 5 60 4 nn " •• 4, " 2 25 0 nn Morue sèche cwt.4 50 5 on ” verte No 1 qt th- 0 02^ 1) (12 “ No 1 large qt “ 0 02 Si 0 02 ** No 1 draft “ 0 023, 0 «Ml “ désossée “ 0 054, •0 (M* Poisson bl.Inc Hup brl.0 00 0 (HI Truite «les lacs Hi *' 4 10 4 25 Maquereau No 1 “ 0 00 0 nn Sanmmr C.A h (MK> “ “ 11 50 12 On Saumon labrador Hj “ 0 00 7 6*' •• 1 ** Orwullla Iti 0 00 -41-00— 14 ntl 0 OU cTSfeïrlols CO WA N EN VENTE MAINTENANT CHEZ TOUS LES MEILLEURS EPICIERS DE LA PUISSANCE ILS SONT ABSOLUMENTS PURS DUCKETT, HODGE & CIE Exportateur* de BEURRE et FROMAGE SS RITE WILLIAM, MONTREAL Reoiïtcbb wuuintmo runa.; _ ^^a The Cowan Co’y» Ltd, Toronto, Ont.JOSi CONTANT et - 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LE PRIX COURANT l’KIX COURANTS Moitikal, 24 Ji m Fers et Métaux.I MtKOXHBRll BT (JUI IfCA I LLERIK A - r< n cheval.'•r.hnalrct .baril 3 Ao 0 00 .char 3 2A 0 oo 1 n trier A ou 6 75 1 • r a repasser .lb 0 0 3 >4 o o34 ) h he§” : Coupées tontes •limeniions.100 tb H 15 3 75 Ip-sées do 4 Esc.2o p.c.3 IK> 0 00 7-10 “ 3 (K* 0 oo \ tt 4 2A 0 00 5-18 tt 4 Ao 0 00 >« “ 0 75 0 00 hl dt fer C i ! No o à No A.loo tb 2 Oo 0 00 (•.u*milsé Nos 1) 4 12 .3 ou 3 25 Huile et brûlé Nos 10 à 12 2 Oo 2 75 H ru lé No 14 0 00 3 lo Esc.25 p.c.Hrulé.pour tujau tb o oo 0 07 (Pour la Province do Québec,) lUrhcli* p.clôtures, loo Jb.2 30 2 40 ('rampes.“ 2 30 2 40 (15c.de moins pour Ontario.) Ki: de laiton S collets .tb o 35 o 40 l-utc Malléable.** o «0 o 1» Km lûmes.o 11 *-j o 12 ( hamicrcM.1 cl Strap”.tb 0 “O o 05 *;r.ip et Oonds filetés- U 03 0 u3'4 CLOUS, KTC.i 'IouK coupeh u chaud.(Au char, 5c.do moins.) 1 *.• 5 4 4 0 pcs 10t) tb».1 00 4 n 5 pcs .** 1 05 • ;I'4- :»*a IK.1 .44 _ 2 00 4 2»4 " »* 2 «5 2 :i 2 *4 “ .“ 2 10 1 «7 a 1 *4 “ •* 2 35 n “ .“ p- 2 00 i'Inux coupis à froid.¦ 3 1 >4 à 1*4 pcs.100 tb».O 2 40 r, .**¦ " o oo- < tous n finir.1 pouce .100 tb» 3 40 -3 10 1 4 et 1 \ pcs.2 et 2 U “.2*a à 2a4 “ .3 à 0 *•.Clous u i/uarts.7s pouce .1 “ .1 S.” .Clous a river.1 1*4 1 à 1 a4 2 à 24 24 A 2 *4 3 4 U pouce 100 lb loo |t,s loo tba.2 35 2 Ou ! 5- 3 lu 3 15 2 1*0 3 40 3 ÎO *2 h5 2 *1- î .h» Clous d'acier.1*»c.eu sus.“ tfalvanlses luu fl* 1» 25 “ 4 ardoise.1 |xiucv •• 3 Clou* à cheval.No 7.l**o lin» 21 *»*• No H.•• 23 un No 0 et lu - 22 u.Escompte 50 p.r.Boites de 1 fb .Sic net extra Clous de brot'he.1 pouce, No 1H.prix m l.î**»* H,.;i lu 1*4 “ Nolf* .7.*, 14 ** No 14 - •• 2 5" 1 *4 “ No 13 •• •• 2 5- 2.2«4 “ No 12 “ •• 2 424 - Noll - •• -25 3 pouces, *• •• 2 2" 34 4 0 pouces •• •* - 15 /Ame*, râpes et tiers /toi ut s.lro qualité, escompte 5u p 2tno ” " .»}«».1.p Mèches do tanière.esc Km* et |n p Tanières, escompte .|5 p “Vis 4 bols,**, fer.tele plate M74 et (Il .fomp.mu •• “ cuivre, tète plate.X24 •• “ “ “ ronde, 75 •• Boulons 4 baudatfe 7» p “ 4 lisses .75 î» " 4 voiture.Cuivres.Lin not s.Kn feuilles Métaux u 1.: ~u__U Tu,, n 1 (4 Ktain.Untfots .tt».1* 1*1 0 17 Barres 0 17 n Plomb.Saumons tb II n.l «¦ n (1.3*4 Barres 0 t»4 u Il 4 4 Feuilles II Il 4 *4 n ••4 4 l*e chasse il •*0 n ••0% Tuyau y.i ne.1"« lb» A (Ml 5 25 I.lnuots.spelter tt.u n 14 t* Feuillet.No H •» n»5 ”54 .Icier.A ressort ton It.» •i 5n 3 mi \ II**** ï «.*- 2 un Américain r* IMI H nu A haildlltff 2 • Ml 2 1- A pince " 2 2 5 2 fin Fondu .lb o I " n ) 1 l’on le.ordinaire n IMI u (»7 l*e mécanicien " n n.l hontes.Siemens .tonne.17 Mi 1* IMI ( oltncss .un IMI IMI IMI i aider IMI IM) «Ml IMI Kuiitfloan ni IMI IMI IMI xutnmcrlcc 2** fui 21 5- F.ti Union 1 x IMI 10 IMI Ulciitfarnock .IMI IMI IMI Mil (’arnliroc I!» -Il 10 fil* Fem»na N** 1 ** Iss Trois Itlvlires 17 5*i lx IMI au rharh.de txiis.“ Fer en barres.2»l 5*i “** IMI Canadien m.n.» 1 15 1 fui Antillais 2 l" 2 25 MB ni' 2 25 •j fin Ile Su,-de 3 Mil 3 i*i l*i N or V e|fe u ¦ m l 25 1.* ma niixir 5 ni* 5 5n Fer ell verue « Ut* n 1- Feu ilia ni.A cetcler 1 «Ml U,fl 2 1 5 2 25 1 K tu Idc.Talcs.1 «lll “ Mil Noire.No U* à 2* .1**0 Ihs 2 lill 2 25 - 22 :a 2 u IMI 2 3m - 2*1.u IMI 2 4m 2 2H _1L ÜO 7.r)l Galvanisée Morewnnd 0 i*54 " " [129754], Rue Ste Monique No 61 Lot ptllll, avec maison eu pierre et brique, terrain 22.6 x 92, aupr 2070.Susan F.Wil liamaon, épse divorcée de John Kirk l Dame Ellen Hughes, épse de Johu 1'.Nugent ; $5,000 $129759], HOOHELAOA ET JACQUES-CARTIER QUARTIER HOCBBLAGA Rne Ste Catherine.Lot 29-195 et 19".terrains supr 3327 pour l’un et 2750 pour l’autre vacants.The Montre il Land A: Improvement Co.à Azarie Lamarche ; $1519.26 [67786].QUARTIER 8T DENIS Rue Hnntley.Lot.] N.8 504, terrain 25 x 100 vacant H V.Meredith à Mois Beauchamp ; $237.50 [67710].Rne Huntley.Loo ] S.8 627, terrain 25 x 100 H V.Meredith à Alfred Daeèw.$287.50 [67715].Rue 8t André.Lot 7-458, terrain 25 \ 87, sapr 2175.H V.Meredith à Aviln Berthlaume; $163.13 [67722].Rne St Hubert.Lot 7-320, terrain ?¦ x 109, snpr 2725.H.V.Meredith à Jo sepb E.B juchard ; $204.38 [67721].Rne St Joseph, No 3.Lot pt 236 ave maison en bois, terrain 50 x 42, supr 2100.David Dépatie à Tél68phore La douceur; $600 [67730]. 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