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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 27 août 1897
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Le Prix courant : journal du commerce, 1897-08-27, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE REVUE HEBDOMADAIRE Du Commepee, de la Finanee/deTIndustpie, de la Propriété Foneière et des Assurances VOL.XX MONTRÉAL, VENDREDI, 27 AOUT 1897 " ._ L_.No 26 QQQ1 , A MOYENNE DE 1896 fl I9Q1 luOi.y ^RONNFS RFfillIIFRO .L Mol peudaut la durée de Sa session on ne compte guère qtie 300 débi tants de tabac qui se soient pourvus de la licence nécessaire pour en vendre.Si les législateurs ont eu l’intention d’empêcher les fumeurs de se livrer à leur habitude favorite, ils parlementaire.La Commission du havre, le Board of Trade et le Ministre des Travaux publies veulent tous améliorer notre port.' Nous sommes heureux d’une auraient dû défendre la vente (lui pareille liarmonneT ffiais où l’har tabac et du papier.Car tant qu’iCmouie cesse, c’est quand les plans Il nous aurait été agréable dé dé-elarer à nos lecteurs que la Compaq gnie (l’Exposition de Montréal s-’escv surpassée et qu’elle a enfin réussi à ' doter la métropole commerciale du Canada d’une Exposition vraiment digne d’elle.Ce que nous avons constaté, c’est que dans les pavillons réservés aux produits de l’industrie, il y a plus d’ordrê; les décorations des exhibitions particulières sont faites avec plus de goût ; en général, les Le papier sur lequel est imprimé “ LE PRIX COURANT ” est fabriqué par la Canada Paper Co., Montréal. 1056 LE PRIX COURANT produits étalés sont disposés avec plus de symétrie; ils sont frais et proprement présentés, bien qu’il y ait encore quelques exceptions.Les travaux de dames sont en très grand nombre ce sont des travaux de fanïïTFe qui ont assurément leur mérite mais qui, pour la plupart, n’ont rien d’industriel ni de commercial et figureraient mieux dans une exposition particulière d’économie domestique que dans une exposition qui s’intitule pompeusement industrielle et commerciale.• ___ Nous no us attendions à voir fig u rer réellement les produits des grandes industries sinon du Canada entier, du moins de la province et môme simplement au besoin du district de Montréal.Le district de Montréal peut à lpi seul fournir aasez de produits diTses industries-pour intéresser les visiteurs.Les produits de l’industrie du fer, du cuivre et autres minéraux se font remarquer par leur compté to-uLmence.qnqafrjourd’l L’industrie du bois qfti, aujourd’hui; donne naissance il tant de produits divers n’est même pas représentée.On ne voit ni la matière brute de nos forêts, ni la matière travaillée.Dans les arts mécaniques, on ne trouve rien.La'-chimie qui, dans cette fin de siècle, a fait partout tant de progrès et de découvertes n’a rien il nous présenter il Montréal.Nos mines, si riches en minéraux et métaux de toute nature, n’ont il nous faire voir que quelques morceaux de quartz aurifère.1 En somme, nos industries vraiment canadiennes, celles qui-cm-ploient la matière première de notre sol coutinuenJfc.it s’abstenir de participer il nos expositions.Quelques compagnies industrielles ~ employant des—matiéres-promières importées ont leur place dans les pavillons de l’industrie.Nous y voyons les produits de la Montreal Cotton Co., de la Dominion Cotton Co.et de la Colored Cotton Co Noua devons nos félicitations à MM D.Morrice & Co., agents des coin paguies de coton d’avoir groupé les produits de nos manufactures au profit des visiteurs qui sont ainsi àmêmede comparer les articles fa briqués par chacune des compa gnies ci-dessus.La Compagnie Canadienne de Caoutchouc a une belle exposition.Nous regrettons que la Cie de Caoutchouc de Grauby se soit abstenue cette année, son président est en même temps le président de la Compagnie d’Expositiou, il devrait donner l’exemple aux autres industriels et leur montrer qu’il a confiance dans les résultats d’une exposition au point de vue des affai res.Son abstention ou du moins l’abstention de la Compagni&indus-trielie qu'il dirige ne peut pas être interprétée comme un encouragement par les autres propriétaires, présidents ou directeurs de manufactures.Nous avons eu une conversation avec l’un des directeurs les plus intelligents et les plus dévoués de la Compagnie (l’Exposition de Montréal, an sujet de cette abstention des industriels, et nous avons été frappé de quelques-unes de ses remarques.“ Autrefois, nous dit-il, il n’y avait pas autant d’expositions que maintenant ; il s’en fait aetuelle-iùentTpartout et, naturellement,l’importance de celles qui autrefois avaient le plus de vogue s’en trouve amoindrie.Tout près de nous, tous les ans, nous voyons des expositions à Sherbrooke, à Trois-Rivières et ailleurs encore qui nous retirent évidemment une clientèle d’exposants et de visiteurs.“ On parle de l’exposition.de Toronto, mais bien que Toronto ait une population moins considerable que Montréal, elle est favorisée par le voisinage des villes industrielles et populeuses, telles que Hamilton, London, Brantford, St Catharines, etc., qui réunies donnent une po pulat-ion beaucoup plus considérable que celle sur laquelle nous pouvons compter ici.Les Américains de buffalo ét de Détroit, viennent à Toronto en partie de plaisir et à .gros contingent de visiteurs à son exposition et.en assurent le succès.” 11 est^évident-que le nombre do ceinte de l’exposition, hésiteraient moins à y participer.' On nous a affirmé que depuis plusieurs mois les industriels ont été sollicités et qu’on n’a trouvé'chez eux que de l’apathie^ Nous n’en~ somrnes pas surpris outre mesure, car les expositions précédentes n’ont pas été pour eux un encouragement.Cette année, nous avons vu avec plaisir que la direction avait coupé court aux baraques de danseuses, aux balançoires, aux chevaux de bois et autres divertissements qui amusent peut-être les enfants mais qui sont mieux hors de l’enceinte i’nne exposition.__________________ L’exposition d’horticulture a été, comme toujours fort réussie.N L’exposition des chevaux et des animaux de la ferme valait celle des “au trèsânnées: —-= —=-= Les produits de là laiterie n’étaient pas en bien grand nombre ; les expositions de comtés enlèvent évidemment de l’-intérêt-à -cellede Montréal sous ce rapport.L’apiculture comptait un nombre dérisoire de produits.Les fruits exposés ne sont pas mûrs pour la plupart, cela tient à la date rapprochée de l’ouverture de l’exposition.Nous nous demandons sur quoi le jury a pu baser son jugement pour la distribution des prix, sinon sur la grosseur du fruit.La qualité compte bien pour quelque chose dans la valeur d’un fruit, où doue ont ils pu déterrer son goûtf sa saveur, son arôme, sa délicatesse de chair dans >un fruit qui demandera un mois encore et peut-être davantage^ pour atteindre sa maturité.A ce propos, nous avons des grappes de raisin, les unes, étaient prêtes à figurer avec honneur sur une table, les-autres étaient bonnes en visiteurs à une exposition amène le nombre des exposants et vice-versa.L’industriel qui comptequeses produits seront vus par 100,000 visiteurs sera plus disposé, à.faire les frais nécessaires pour installer les produits que s’il ne compte que sur :t0 ou 40,000 entrées.*__ 11 est possible et même probable que beaucoup de ceux qui pourraient exposer 11e le font pas dans la crainte d’encourir des' dépenses qui ne seront pas productives.Cependant, ou pourrait peut être faire que l’expositiou attirât plus île monde, le moyen serait de donner des fêtes, des revues, en un mot d'attirer par quelque démonstration imposante ou originale la foule des visiteurs.Les exposants, sûrs alors d’un public nombreux dans l’en- çore à rester sur le ^eps au moins une quinzaine de jours, sinon plus.Nous voudrions bien savoir pourquoi lesgrappes mures n’ont eu que le.second prix, quand les autres remportaient le premier?Il nous semble que, question de la pesanteur de la grappe à part, c’est une qualité que la précocité.En veut-on un exemple ?Si nos fruits et nos légumes arrivaient à être mis sur lé marché quinze jours ou trois semaines plus tôt, ç’esigpar centaines de mille piastres de plus que se compteraient tous les ans les bénéfices de nos cultivateurs.Pendant ces quinze jours ils .alimenteraient les marchés canadiens des fruits et des légumes qui nous viennent des Etats-Unis; et leurs 'produits arriveraient- auprès du LE PRIX COURANT 1057 _ ” \ - consommateur alors que les prix sont encore rémunérateurs.- Pour terminer, nous dirong que l’exposition a été brillamment éclairée par la Royal Electric Co.LA SITUATION DES BANQUES Nous publions d’autre part l’Etat dés Banques incorporées au 31 juillet dernier.Nous voyons avec une certaine _ satisfaction une petite augmentation de $340,000 à la circulation ; généralement c’est une diminution que nous constatons pour ce mois.Le mouvement des affaires a dono été plus accentué puisqu’il a nécessité, contrairement aux années précédentes, un mouvement de fonds plus grand.Uea escomptes sont en diminution financières incorpprées par les banques américaines a augmenté dé $1, 473,328 et celle due par'les ban ques anglaises de $4,487,526.Elles ont en outre augmenté leurs valeurs mobilières en portefeuille facilement réalisables de $1,212,121.Ci dessous le résumé de la situation des banques au 30 juin et au 31 juillet derniers*: .• passif.30 juin 31 juillet .' 1897 1897 Capital versé 8 61,949,53(1 61,953,129 Réserves 27,070,799 27,670,799 Circulation *7 § 32,366,1ft 32,709,475 Dépôts des gouverne- " ments 7,514,236 6,736,845 Dépôts du public remb.à demande.w 71,466,457 .72,609,727 Dépôts du public remboursables après avis.129,675,231 132,498,458 Dépôts ou prêts d’autres * , banques garantis 12,642 132,642 Dépôts ou prêts d’autres * banques non garantis.2,940,414 3,289,853 de rapports avec ceux des-comtés- voisins.Impossible de contrôler et comparer les procédés d’élevage;— -par suite de la difficulté des communications.Chaque fermier élevait ses animaux à sa façorr et sur le marché de l’endroit ne figuraient que les représentants de la race de la région.Pour donner une idée des difficultées auxquelles se trouvaient parfois aux .prises les éle-venrs, l’un d’entre eux raconte qu’il dut franchir par étapes 70 lieues anglaises pour faire saillir une génisse Shorthorn par un taureau de même race.A cette époque n’étaient guère courus et^arrivaient à réunir un maximum de 247 animaux, 54 machines et 20,000 visi- - teurs._ “ ' ~ T En 1849, à Deford, les animaux exposés se répartissaient ainsi : 27 Shorthorns, 15 Downs, ‘24 Herefords, 20 bestiaux divers et 24 chevaux.Depuis, les progrès se sont affirmés, .et le ifftiHvffYP-cftn-ciTHra-deMR-nchesfer - de $4,000,000 et présentent encore .un total de $204,580,844.Il y a deux ans, en 1895, la diminution avait été ^ de $4,800,000 et le montant deR es- banques au Canada.106,533 247.703 Balances dues à d’autres banques à l’étranger.408,529 292,970 Balances dues à d'autres banques en Angleterre.2.693.051- 1.981.347 comptes et ayances en cours n’était que de $200,697,210 ; l’an dernier, au 31 juillet, les escomptes s’élevaient à $208,759,940 et étaient eu augmentation de'1 $740,000 sur le montant du mois de juin.• En juillet, on fait peu d’escomptes nouveaux en règle générale.Au contraire, les rentrées de fonds s’accu-' sent avec la reprise du travail eu mai et deux mois d’exportation, ce qui permet aux marchands de retirer leurs billets des banques sans trop dé.renouvellements.La 'diminution du taux d’intérêt servi par les banques aux déposants n’a pas eu pour effet d’arrêter Autres dettes 5S2’,754 431,204 Totaux du Passif $247,766,1508250.930,301 Augmentation.- 3,164,151 ACTIF.Espères 8 8,663,459 8 8,582,576 Billets du Dominion 15,921,435 16,639,798 Dépôts en garantie de la circulation 1,859,936 1,877,978 ’ îillets et chèques d’au très banques 8,490,673 6,856,062 Prêts a d’autres banques •en Cauada, garantis.31,645 34,218 Dépôts faits à d’autres banques au Canada.3,706,062 4,311,954 Dû par d’autres banq.sur échanges journaliers.188,784 230,970 Balances dues par banques » réunissait 981 chevaux venus de tous les points du royaume.Auparavant les prix et récompenses étaient réservés aux chevaux de trait de préférence aux chevaux de selle ; aujourd’hui ces deux catégories ont reçu des perfectionnements ¦notables.Le cheval de labour a été aussi l’objet des soins des éleveurs, grâce à l’initiative déployée par les sociétés d’élevage de Shire, Suffolk et Clydesdale, qui ont contribué à substituer le cheval au bœuf dans étrangères.•.21,387,820 22,745,589 Balances dues par banques anglaises 8,131,042 11,906,864 Obligations fédérales.2,796,936 2,794,016 Valeurs mobilières 25,588 948 26 801 069 Prêts sur titres et valeurs 14,898,629 15,714,954 les travaux des champs.De grands progrès ont été réalisés aussi dans l’élevage de l’espèce bovine, au point de vue (le la précocité et de l’engraissenten t.Les-éleveurs puisque, sous ce titre, nous voyons .une augmentation de plus de $%,- 800,000.Le total des dépôts portant cours 208,527,690 204,580,84» Prêts aux gouvernements 1,427,009 Effets en soutfrance 3,534,163 3,591,219 sont parvenus à augmenter la quantité de la viande aux dépens de la carcasse et dans cette voie, les An- intérêt'dans les banques est main- ¦ tenant' artivAaiLchiffre imposant de $132,498,458 ; l’an dernier, il était de $114,512,523, c’est donc $18,000,000 de plus au bénéfice de l’épargne.Il est fâcheux cependant que.ces fonds.rie trouvent pas ailleurs un emploi plus rémunérateur j'nous considérons que l’abaissement du taux d’intérêt par les banques aura quelque jour son influence sous ce rapport et donnera aux plus hardis et aux plus entreprenants l’idée dé faire fructifier avec plus de profit les capitaux dont ils disposent._ Les banques ont augmenté, en juillet; 4eur encaisse de $640,000 et ont avancé à titre de prêts garantis par valeurs négociables en bourse une nouvelle somme de $800,000.La balance due à üos institutions Hypothèques 511,294 506,596 Immeubles occupés par glais ont dépassé leurs concurrents.Il v a soixante ans.la viande était à •lesFnnques.5,587,016 5,633,18} Autres creances 1,959,974 2,261,575 Totaux de l’Actif $335,203,890$338,244,938 Augfheutation $3,041.048 les Progrès de l’eiævage EN ANGLETERRE A l’occasion-dés fêtes qui ,x»nt eu Heu dernièrement en Angleterre en vue de, célébrer ^soixantième année du rètrne de S.M.la .reine Vie-toria, il serait intéressant, dit un confrère français, de mettre en relief les progrès accomplis durant le gouvernement de 'la reine par l’agriculture de ce pays, nobam ment-au point de vue de l’éley.agfi».Il y a soixante ans, les fermiers restaient isolés et n’avaient point si bas prix que l’engraissement n’était presque pas rémunéré ; on élevait les vaches pour le lait, les moutons pour la laine et le fumier.Aujourd’hui les temps sont changés, et les races anglaises tiennent un bon rang—parmi les produits d’élevage.De plus grâce à la rapidité des communications, la viande et le lait sont expédiés sur tous les marchés et sont l’objet d’une forte consommation.Il est bon de faire remarquer que les sociétés d’agriculture n’ont pas été étrangères à ces améliorations, par leur zèle à vul-.gariser les méthodes modernes et rationnelles dans.les campagnes.T .* ,, Ji ETAT DE SITUATION DES BANQUES & fonds social au 31 Juillet 1897 PASSIF NOM DK I A BANQUE.Ontario.Toron lo.do do do do do do iriiinilton.Ottawa.Oahawa.Monlmil do do Hank of Toronto.Canadian Hank of Commerce.Dominion Hank.Ontario Hank.Standard Bank.Imperial Hank of Canada.Traders do .Bank of Hamilton.Hank of Ottawa.Wostorn Bank of Canada., .• Qukiikc.Hank of Montreal.Bank of British North America Banque dn Heiiplo.—Banque J aeques-Carllur,.Banquo VIllo Marlo.do Banque d'Hocholaga.do Moisons Bank.— do Merchants'Bank of Canada.do Banque Nationalo.Québec.Quebec Hank.do Union Hank of Canada.do Banquo du St.lean.St.Jean.Banque de HL Hyaeinl he.‘.St.UyaelnEhe.Eastern Townships Hank .Sherbrooke.Nouvelle Kcoshb.-Bank of Nova Scotia .Halifax.Merchants' Bank of Halifax.do Pcoplo's Bank do do Union Hank do do __ Halifax Banking Company____ do " Bank of Yarmouth.Ynrmouth.ICxchange Hank of Yarmouth.do Coimiiereial Bank of Windsor.Windsor.Nouveau Brunswick.Capital ROURcrit.Bank of Now Hrunswick.People's Hank do .' St.Stephen's Bank .St.John.Fredericton.St.-Stephen.Brand Total y compris Manitoba et Col.Brit.- et l'llo du P.K.NOM DK LA BANQUE I.ni in,ton 2,000,000 II, 000,000 1 200,000 2.‘>00.000 I ,330,562 500.20) 504,000 1,500,000 1,500,000 1,500,01X1 700.000 500.000 500,(XX) 300.000 280.000 ,500.000 500.000 180.000 200,000 Capital versé 2,000,000 2,000,900 6.000.1XXJ 0,000,000 1,000,000 1,500,000 1,1100,000 1,000,000 iJkXUXX) 1,000,000 i.ww.fino 1,963,001 700,000 700,(XXI 1.250,000 1,250,000 1,500,000 1.500,000 500,000 37X,53tf 12,000,000 12,'000,000 1,800,006 4,800,600 1,200.000 1,200,000.* 500,000 - .500.000— Fonda de réserve, 1,800,000 1,1100,000 1.500.000 «5,000 fiOO.COO 1,150,800 40,000 725.000 1.005.000 112.000 62.8)0,308 1.8,11,100 2,000,000 _ 0,000,050 1,200.000 2,500.000 1.2110,000201.41111 312,701) .I,.500000 1,500,000 1 ,.500,000 71X),‘KX) 500,IKK) 500.000 800.000 2.50 075 J 10,2:11 500.000 180.000 200,000 01,11.52,1211 0,000,000 1,338,333 -235,000 10,000 400,000 'T.fKKl.ÔOO 3,000,000 50,1810 000,000 ‘32.57500 05.4X10 78.5,000 I.,500,000 1.07.5,000 2011.000 205.000 325.000 11,000 30,000 It 8,000 000,000 120,000 45,000 27.070,71111 Dividende déclaré.Taux annuel.Billets en circulation.7 12 5 8 8 0 8 8 7 10 4 12 8 0 1,346,511) 2,573 91)3 1.128'03i>n du public unit) mi depot*' ' ' ' luit» pur d au- tre» luuiqu*-» ¦pi) Canada, garanti».reiillsmniubli après avi» ou A sue date Ox .5,383 1X13 11,1120.887 8 I90.0S8 ~3.tl.*0.3ki LithWin 0,3.58.191 3,311.159 1,2911.070 L‘Jul, 119 1.1111.302 11,922.579 5,814.732 1.9311.812 2,2115.822 8,80.301 3,1(12.9211 0.200.317 8,139,509 2,115.111 1.840.1128 3.781,1111 190,920 811.8«2 3,309.301 Depot» remboursable» flurdeuiao-de t'U après avi», >11 A une date tixe fait» par d'autre» iiamtue» en Uanada.191.952 151,212 —-538" 10,0117 1.709 r+U87- Dll A d'autre» baniiue» eu Canaila.lift A de» agence» de tu banque un A jd'ailtreri banque» m agence» dan» te» pay» et ronger».0,0-29 91,081 1.537 1,109 fl 819 10.(131 Due A de» agences de la ban que ou A (Tautre» banque» ou agence» .dan» te Reyautne-l’ni 2).91U Engagement non compris dane les item» qui -résident: 78.5 3,535 : ITT-: rrr57« .f 70,.via 1.111-5- 322,195 108,108 Total du passif.110,981,958 23,664,089 19.491,650 5,8o7r38t- 6,036,108 11.171,038 5,335,829 7.820,841 0.178.5.53- 1,590,065 1 îîfigO^fT ln.170,279 2.089,711 3,083,521 1 384,280 5.1X17,341 12,580.422 1 12.5.1 »HI Nouveau Brunswick.Bank of-New Brunswick Peoplo's Bank do Qt Clov,lvn„,i.r St.Joan.Fredericton.St.Stephen.St.Stephen's Hank Grand Total y compris Manitoba et Col.Brit.T.ll't.MS i .612.5s i ' S11>.17 1.379331 1.920.63S lWUb'6 Sll.ss-J 3.:nn*.:Td l.2S.'».lî*8 JiiU'.m 2nS.I*2n 132.498.4r$ 7,(142 132.612 997.276 16.;*) 11 27o.n‘.K 897.717 65.3 i S 3.113 60.fi.")») 93.no 0.51)3 8.72.» 70.000 22,111 8.UI2 7.66.3 'f' ,502 11.83.5 007 .A- 2,189— .5(l.7.>9 !.24.1)75 ! 284.59 , .24,870 1.v F 0.871 138 65.31.3 1,874 12.U88 F.FF ! 26 173.889 1.220 1,020 0.013 24,1117 21., ?r 'h_ c — $ i, 1> 3 ^ ( .Jiiffre le plus oleve «les billets Total zi z :/z ¦ de l'actif.fl i.« - y ~ zrz î %, v C" « «• *“ *“ îe fïsl pjf.s ¦ ëltS-i e eii aucun temps durant le mois.15,053.010 434.598 610,SCO 1,376.600 1,111, (HI0 .30.740,769 63,367 418.000 826.0(H) 2.711.000 671.000 359.0001 533,120 796,9834-311/07 ! 310/100 296 970! 22,1031 St-Jean 25,773 St-Hyacinthc 50,100 E.Townships ‘ 51306 Nouv.-Kcosse.Nova Scotia 76.374 4(,K17 Merchants 73,6(>7 47.661 People's Bank i ï ; i .58 Union 16,272 11,618 Halifax Bk.C 17.727 Y’annouth 30.60S 29,019 Exchange 6.3K4 C.B.Windsor 52,395 Nou.Brunswick.New Brunswick .718 P«.»ople’8 St.Stephens 2,299 11,871 Grand Total y com pris Man.et C.Ang.1,966,746 “3:591,210 2,110.120 381.7821 31/186! 7,250 ! 116 17.5] 3.56,072 373,00(11 60.270 197.5421 30,-079' 1 180,01X1 890,700 671,311 H,4 33,184 693.000 938,1X10 1,091,83.5 257,520 I 703,383 1,221,524 22.965.2,013,535 5.COO] 15,700 11,838: 18,517 I9I,8IK| 101,()66 107.27 !1 1,108,395 V 6.203 191,877 41,875 115 091 35,204 179 899 66, 127,439 .31,980- 28,351; 2,549 6.2(H) 18,520 : 20,279 180,255! 190,81 i 6,689 - 10,334 0,4841 9,870 ' 1 -8/»frffP—45/273^94- 161.953 ¦30),850 875,845 1,671,830 2,527.1X0 979,468 1,030,237 1,040,355 116,612 231,889 -907,132 1,119,686 1,203,501 .563,042 130,824 187,853 108,193 117,215 487,133 167,109 95,870 4(^528,992 14,588,406 .—7,424,441 680,099.4,771,275) 1 ÜLÎ,:t;il ! 229J 32 I ,('69,186 7,534,JUKI 1,419.1261 3,255,694 6,203,31X1 6.471,959 1,156,079 31,489,241 9,1X13,671 584,300" 2,723,877 1,116315 2.1X12 2,075,108 700,227 538,962 14,058,723 1.5.711,9.51 201,580.844 340.460 653 51'J 2 0,218 213,713 157,773 361,734 107,906 ïaMi» 7 102,16*1 15.705 88 31V» 1.58.146 3,3.821 358,110 151.0:i3 .1st, 501,5551 .>91.600 61,184 0,107 172,300 31,111 360.228 265,000 67,660, «,5251 22,215 18,000 100,000' 159,312' 50,000 50,000, 52,600 3,300 15,140 50,003 2,256.437 17i,odo 243,76f) 1134 113,115 71,843 .612 9,513 83,211 9.925 1,790 hk514J 112,598 8,073 311 618.699 9.116.314 373,968 3,4*3,7551 202.130 91 ,.)< 1 6.972 flCJBC 1 fid.u.n .37,430 68 151 70,458 26,925 12,874 120,59.3 171,090 600,000 350,0(H) 321,122 110.0(H) 61.237 970 12,370.113 3,327,229 3; 865,808’ _L 880.129 6.151;70! 16.386 0,3( 21.741.131 5,175,252 11.616,306 8,081.108 632.157 1,505.089 ,507,932 121.308 1.028.200 21.089 110.280 61,183* 112,362" 80,190 190,585 175,715 1,3.56.130 *69,01.0 »S6,130 «8,(«s 15,456 31,698 210.832 89.125- 25,9.36 23,195 2,001 53,273 >90 9,089 5,669, 8,573 1,395 15,827 00,3) 69,283 ioo.ktw 174,281, m vm*1"1*' 53,059 50,418 36,812 190,‘QOO 559,126 1.34.791 155,726 200,174 14,170 19,181 120,150 283.031 16.630 210,087 28,839 102,850 9,516 32,133 61,955 15 179 20-,360 25,392 67,213 50,537 176.601 60.000 12,419 62,111 8,895 52.000 1,800 5.406 8,000 23.603 2.300 930 1,877 10,146 3,817 11.193,991 10.589 t.921.6V) ' 927.656 151,640 3,927.131 23,118 1,0)7,178 175 490 1.178.33! 128,298 30.000 8,500 12.000 3,6.39,8* )6 KM,HH 60S.2 106,772 11,732 11,300 17,293 5,515 ,506,596 ÎK/HI.935 5,638,1X1 2,261.575 ms/m 1060 LE PRIX COURANT LES SOURCES DE L’APPROVISIONNEMENT DE PARIS (De VEconomiste français.) - - “L’étranger a surtout envoyé beau coup de gibier et rien que du gibier.L’Italie a seule, en effet, expédié de la volaille.Paris a reçu de ce pays 500 dindes, 7,000 poulets ; 39,000 pintades et 1,850,000 pigeons.Pour nombre d’espèces de gibier, la part de l’étranger dans l’approvisionnement de Paris est plus considérable que celle de la France.Ainsi sur 310,504 lièvres 1 n trouiii es aux ira i+es^u •*,£, ment venaient de France, les 256,250 autres venaient de l’étranger dont la part était ainsi de 82 p.c.C’est d’ailleurs l’Allemagne et l’Ad- presque totalité de ces lièvres.Sur 437,429 perdreaux, l’étranger en compte 290,000, soit 66.2 0;0.Sur 219,826 cailles,175,000 ou 84.20?0 naient de l’étranger.Les alouettes en revanche, venaient presque toutes de France, 90 0^0 ou 1,079,410 sur un total de 1,199,410 pièces et sur 120,453 faisans, 60,953 ou 5017 O2O venaient de France.Au total, les Halles reçoivent 1,391,925 kilog.de gibier de l’étranger alors qu’el les n’en reçoivent que 529,775 de France.Avant d’arriver au commerce des fruits et légumes, il nous faut noter l’importance du commerce de la triperie ; 8,768,263 kilog, d’abats ont été introduits aux Halles en 1884.Les abattoirs de Paris avaient fourni 61.6 O2O de ce total, la province 22 0?0, la ville et'la banlieue 16.4 0f0.La part de l’étranger est ici très peu importante.Les Halles ont reçu LM-ld-rOôO- La Belgique envoie des poires et des endives ; l’Italie des pommes ; l’Espagne, des citrons, des oranges et des madarines ; les îles Canaries, des bananes.Les quantités détruits ou légumes reçues-de l’étranger se répartissaient en 162,500 kilog.pour la Belgique ; 901,500 kilog.pour l’Espagne, 115,170 pour les Canaries et 31,135 pour l’Italie.Voici maintenaut quelques détails sur les quantités et les provenances des fruits et légunpyas vendus sur le carreau forain, ‘-^ues transactions qui s’y font sont de plus en plus nombreuses et ont beaucoup augmenté depuis vingt ans.Ainsi, les produits du carreau qui s’élëvaient en"1874 A un total de 368, 286 fr.80, s’élèvent en 1894 à 513,942 fr.60.Ce sont surtout les produits des environs de Paris qui sont vendus sur le carreau par les horticulteurs^et dtniersnn a 1 aî ch e rs prodinr teurs.Cependant nous citerons les choux-fleqrs et les choux bretons qui sont expédiés par Roscoff, An ', Saint-Malo, -Cherbourg-;—tes noix et marrons par la Bourgogne et l’Auvergne ; les pois et haricots qui viennent en quantité des environs de Paris, mais aussi de Ville-neuve-Sur-Lot et de Bordeaux ; les artichauts viennent en grande quan tité d’Angers, de Saint Pol-de-Léon et de Roscoff, ces deux derniers pays ayant, grâce aux courants marins, une température qui leur permet la culture des artichauts en plein champ ; l’ail, le laurier viennent de la Bretagne et du Poitou : les fleurs coupées, des environs de Paris mais aussi du Var et des Alpes-Maritimes.Le poids représenté par toutes ces denrées est évalué appro ximativement, nous l’avons vu, i 252,131,700 kilog., dont la plus grande part doit provenir des ap- porta des environs de Paris'.—L’é- tranger ne participe pas à cet ap provision nement.On retrouve scl envois, en revanche, sur le marché aux poissons.Sur une introduction totale de 34,1S2,494 kilog.de poissons et co quillages (moules et escargots), la part de l’étranger est de 7,699,121 kilog.et celle de la France de 26,483,373 kilog.L’étranger fournit un peu plus de poisson de mer que de poisson d’eau douce, 1,476,633 kilog au lieu de 1,391,298, mais ce dernier chiffre est très supérieur à celui qui représente la fourniture de la France.Paris consomme assez peu en effet de poisson d’eau douce, il n’en était arrivé aux Halles que 2,125,136 kil.eu 1894 ; et sur ce chiffre la part de la France n’était que de 733,838 kilog.\La consommation des poissons d’eau douce est restreinte en partieA cause des droits d’octroi énormes dont la plupart de ces poissons sont frappés.Ces droits sont en effet de 40.fr.20 ou dq 21 fr.60 les 100 kilog.23 départements avaient-expédié en 1894 du poisson d’eau douce ; de nombreuses localités des départements de l’Èure, de l’Indre, de l’Indre-et-Loire, du Loiret, de Maine-et-Loire, dè la Seine-et-Oise, de la Seine-Inférieure et de la Somme, entre autres, avaient participé à ces envois.La consommation du poisson de mer est beaucoup plus considérable.On a introduit 24,990,648 kilog.de ces poissons dont 23,814,015 kilog.étaient fournis par Tes ports français.Les pays étrangers qui ont fourni du poisson de mer ou du poisson d’eau douce sont: l’Allemagne, 285,089 kilog.^PAnglet-erre, 607)H)5~kRogr; ta Belgique, 757,043" kilog.; la Hollande, 1,004,488.Les envois des autres pays ont beaucoup moins d’importance, l’Espagne u’en a envo3ré que 185,300 kilogr l’Italie 28,558 kilog.et la Suisse 283 kilog.Pour les moules, escargots et coquillages, comme pour le poisson d’eau douce, ce sont encore les envois de l’étranger qui sont les plus importants : sur un total de 7 millions 066,710 kilog., la part de l?é-tranger est de 4,831±190 kilog.La Belgique a fourni, d’ailleurs, à elle seule, la presque totalité de ce contingent, ses envois ayant atteint le chiffre de 4,433,950 kilog., après elle viennent la Hollande avec 369,180 kilog.et la Suisse avec 28,060 kilog.Les huîtres, qui sont à Paris l’objet d’un commerce très étendu, ne sont pas comprises parmi ces coquillages.Il a été introduit à Paris, en 5894, 7,928,279 kilog.d’huîtres, du ut les huîtres de Portugal form- ulent la grande majorité; elles ré- 3,512,097 kilog.d’huîtres seulement ont été introduits aux Halles, -parce que les approvisionneurs vendent en gare une partie de leurs apports.Les lieux de provenances sont assez peu nombreux.Les huîtres dites d’Arcachon viennent d’Arcachon, de la Teste, d’Arès et 4’A ndernos ; les Armoricaines : de Bélon (Finistère) et de Vannes (Morbihan) ; les Cancale, de Cancale (Ille-et-Vilaine) ; les Courseulles, du Calvados ; les Marennes et Portugaises, de la Charente-Inférieure ;“les Portugaises, en dépit de leur nom, viennent, en effet, de certaines localités de la Charente Inférieure.Nous arrivons maintenant au beurre, aux œufs et aux fromages.kilog.de fruits et légumes : 5,060,980 kilog.de fruits, 2,355,445 l^ilog.de Iégümes,i4j998j525 kilog.dé cresson —Dans ce total, la part des prove nances françaises est de 11,204,645 kilog.et celle des provenances étrangères de 1,210,305 kilog.La part de la banlieue dans ces arrivages n’est encore que de 1,875,615 kilog.Les raisins viennent du Lot-et-Garonne, du Tarn-et-Garonne' de l’Hérault, du Gard, de la Haute-Garonne, de Seine-et-Marne, les fraises dè Vaucluse et du Var, les poires , du Rhône, .de la Sartha, de • l’Oise, etc., les marrons du Tarn et du Rhône, les choux-fleurs des Bouches-du-Rhône et du Vaucluse, etc.—L’Algérie-envcde des raisius, des, artichauts, des-haricots verts, 4es oranges, des pommes de terre. LR PRIX COURANT 1001 Paris a reçu, ên 1894, 19,660,117 ki-log.de beurre dont 11,279,197 ' kilog.ont passé par les Halles.Sur cette dernière quantité, 186,142 kilog.venaient de l’étranger.• .Jïbtre principal —fournisseur de POueslT qui figurent aux premiers rangs parmi les Compagnies importatrices.L’Orléans a apporté 5 millions 866,090 kilog.d’œufs et l’Ouest 5,697,260 kilog.Le Lyon vient en- C’est de ce mouvement de réexpéditions que nous voudrions dire maintenant un mot.Ces réexpéditions atteignent environ 7 9/0 des arrivages pour les beurres et les œufs : pour les fruits beurre parmi les pays étrangers est la Suissequi _nous en ajexpédié, en , - 1894, 156,435 kilog.; l’Alsace vient ensuite avec 20,297 kilg.de petits beurres ; puis, c’est le tour de l’Autriche-Hongrie avec 7,310 kilog.et celui de l’Allemagne avec 2,100 kil.Ces deux pays et la Suisse envoient à Paris le beurre en motte comme, d’ailleurs, la plupart des régions productrices françaises, car il n’y a guère que les départements d’Indre-et'Loire, dn Lorretnt du Loir-etCher qui expédient des beurres en demi - kilogrammes.Les plus grandes quantités de beurre qui sont amenées à JParis, le sont par la Bourgogne et le Bourbonuàis.Le Nord a amené des œufs surtout de Picardie, 1,220,810 kilog., et l’Est.337,600 kilog.seulement de-la Brie et de la Champagne.Quant aux fromages, il en a été introduit auxHalles 8,952,625 kilog.qui se répartissent eu 8,538,616 kilog.de fromages frais (Brie, Camembert, Coulommiers, Munster, Port-Salut, etc.) et en 414,010kilog.de fromages secs (Cantal.Gruyère, Fourme (Saint-Ktiemie), Hollande, Roquefort).L’éwauger concourt seulement pour ces derniers i\ l’approvisionnement de Paris et encore dabs une mesure assez restreinte.et légumes vendus en gros, là proportion a été de 4.89 0/0 des arri- ! vages en 1894 et on a estimé à environ 1/10 desapporbvsoit à 25,200,000 kilog.les marchandises du carreau réexpédiées non seulement dans la banlieue mais dans les villes du.Nord de la France et même en Angleterre, en Belgique et en Hollande, ces derniers pays achetant à Paris des produits de choix.Il en est de même pour la viande, les villes d’eaux ou-de bains de nier—font eu effet venir de Paris des gigots, filets ou aloyaux ; malgré cette clientèle, les réexpéditions de viandes no sont pas cependant très élevées, puis- de l’Ouest.L’Orléans a amené, en 1894, 3,673,260 kilog.de beurres en motte des Charentes ; 1,343,221 kilg.kilog.de Gruyère et de Hollande 7,050 kilog.de fromage de ce nom, soit en tout 48,270 au lieu de 67^116 qu elles n onucbtyœti lno4, que ue 2 0/0 environ des arrivages.Les réexpéditions de poisson n’ont atteint que 3 0/0 des arrivages.C’est -là une proportion très peu -considé- Touraine et 216,580 kilog.’ de petits -> beurres de la Creuse et l’Ailier.Soit, en tout ; 5,233,061 kilog.de beurre.L’Ouest, qui dessert les régions célèbres par la qualité de leurs beurres, a amené, la même année, 1 million 628,841 kilog.de beurre d’Isigny ; 1,185,500 kilog.de beurres de Normandie; 689,800 kilog.dè beurres de Bretagne 614,343 kilog.de beurres de Gournay ; ce qujHait,- avec 142,480 kilog.de petits “beurres de la Sarthe et de la Vendée, 4,260,964 kilog.Le Lyon apporte des,beurres d’Auvergne ; l’Est, de Seine-et-Marne et de la Haute-Saône ;.le Nord de la Somme, de l’Aisne et de l’Oise.L’Allemagne et' l’Autriche-Hongrie qui nous fournissent du beurre, ' nous foucnissent-aussi—des—œnfy.mages frais dont les Parisiens font la plus grande coiipommation sont : le Brie, 2,660,501 kilog.; le Camembert, 2,330,000 kilog.; .le Livarot, 1.180.000 kilog.; le Coulommiers, 1.125.000 kilog.Le Mont-Dore, le Port-Salut ont moins de faveur, il n’a été consommé du premier que 480.000 kilog.et du second que 98,300 kilog.Parmi les fromages secs, le Gruyère est plus demandé ; on eu a introduit aux Halles 270,613 kilog.Les pays producteurs.de fromage sont surtout la Normandie, le Jura, les Vosges et la Haute-Saône, la Bretagne, etc.Si nous récapitulons maintenant les différents'chiffres qui représentent la part de l’étranger dans l’approvisionnement de Paris ou tout au moins dans l’approvisionnement des rable et qui marque de nouvelles habitudes commerciales.Autrefois Paris était le grand marché du poisson de mer.Presque toute la marée vendue sur Les marchés départementaux était expédiée par 1 les marchands de Paris.Aujourd’hui, la marée est expédiée directement des ports dans les principaux lieux de consommation et elle ne passe plus par Paris; il en résulte une perte de bénéfices pour le marché de Paris, perte d’autant plus sensible que la consommation du poisson de mer s’est beaucoup développée en province depuis quelques années.C’est là une preuve que les habitudes du commerce se transforment et subissent parfois des modifications profondes; l’étude du mouvement des marchandises, aux L’Autriche-Hougrie en a expédié, en 1894, 553,270 kilog.et l’Aile-magne 104, 770 kilog.Entre ces deux pays.prennent rang la Russie pour 330,4Q0^kilog.et l’Italie pour 270,500.On a donc un total de 1,328,946 kilog.fournis, par l’étranger sur 16,401.698.kilog., chiffre.qui représente les quantités introduites aux Halles.D'ordinaire, les envois de l’étranger étaient bien moins importants : ils n’àvaient été par exemple que de 632,965 kilog.en 1893_ Cette abondance des œufs étrangers est due à ce fait que les œufsfrançais ont faitdéfauten 1894, à cause du prix élevé des grains, du .retard dans la ponte et de la conservation des œufs pour les couvées.Ici, comme tout à l’heure, pour le beurre, c’est encore l’Orléans et Halles centrales,, nous arrivons à un totalde 13,373,140 kilog., dont plus de la moitié, 7,699,121- kilog., est représenté par les expéditions de poissons et coquillages.Ce chiffre, très faible, comparé au chiffre colossal qui représente la totalité des quantités introduites aux Halles montre que la France concourt dans une très large mesure à l’approvisionnement de Paris.C’est du reste dans certaines régions et pour certains producteurs le débouché sur lequel on compte et pour lequel on travaille exclusivement.Mais tous ces produits qui viennent s’entasser aux Halles ne sont pas en totalité destinés à la consommation parisienne, il en est réexpédié certaines quantités, car Paris, à son tour, fourpit la province ou l’étranger.Halles peut d'ailleurs nous en luur- nir eucore deux autres exemples.Sflâ province s’approvisionne directement de poisson dans les ports; à Paris même, nombre de coiamer-çants reçoivent directement certaines denrées et c’est pour cela que la quantité des introductions à Paris dépasse quelquefois beaucoup celle -des introductions aux Halles et que la différence s’acroît aux dépens de ces dernières.Ainsi Les expéditions directes de volaille et de gibier, de province à domicile, prennent de plus eu plus d’importance.Les grands magasins d’épicerie qui ont maintenant presque tous un rayon où ils vendent de la volaille et du gibier quand ils ne vendent pas en- _ core de la viande do boucherie, ces grands magasins reçoivent directe- 1062 LE PRIX COURANT ment leurs volailles et leur gibier, au détriment des introducteurs du pavillon.La même tendance 6e manifesté aussi pour les huîtres.Beaucoup de marchands d’huîtres au détail traitent directement, nous l’à-^ vous vu, nveedes producteurs: Les introductions aux-Hal les se trou vent diminuées d’a.utant.Il est possible que, ces habitudes se développant, certaines denrées soient aüx Halles l’objet de transactions de moins en moins .actives.En revanche, le carreau forain prend de plus en plus d’extension et on ne prévoit pas, au moins pour 'e moment, que de nouvelles habitudes commerciales viennent en diminuer l’activité.E.Rouland.devaient avoir q ue des rapports très lointains avec ceux que notre viticulture, aidée par une savante et soigneuse vinification est à produire.__ Les Romains employaient les LE VIN Ce mot s’appliqué d’une façon générale à un certain nombre de évapm-Loissons fermentées, mais il désigne tout particulièrement une boisson faite avec du jus de raisin fermenté.Historique.—Malgré qne-la-Bihle indique Noe, comme l’inventeur de te, vinification.et que le paganisme considérait comme tel Bacchus et même Saturne, il est absolument impossible d’assigner une date quelconque à cette découverte, attendu que le vin paraît avoir été connu de toute antiquité par la plupart des nations qui ont marché entête de la oivilisation- Cette fabrication est considérée comme originaire, ainsi que la vigne de la moyenne Asip et doit avoir été importée en Europe, avec cette plante, par les Phéniciens, dans les colonies qu’ils avaieut fondées suide nombreux points des côtes méditerranéennes, d’où elles se répandirent peu à peu dans toutes les contrées où la vigne est susceptible de fructification.Les anciens Grecs excellèrent, dit- mêmes procédés que les Grecs pour la préparation de leurs vins.Quand aux Hébreux et-autres peuples de l’Asie mineure, dont les écrits mentionnent il chaque instant l’usage du vin, leurs procédés de fabrication sont restés inconnus.On sait cependant que leurs vins, ainsi que ceux des peuples de la Grèce et de Rome, étaient si épais qu’il était presque impossible deles boire sans eau.Ces vins, préparés, pour la plupart, avec des raisins qu’o laissé cuire au soleil, soit soit après récolte, expression, avaient subi ducs de Bourgogne que sons le titre de“ princes des bons vins.” Ceux-ci étaient également fiers des pro-pariygnuejAuits de léur province et ne dédaignaient nas de s’int,itnlftr_ll— gnqjfl'S des premiers vins de la chrétienté”.Mais la gloire des Bourguignons empêchait les Champenois de dormir et cette rivalité donuâ lieu à des vigne, après i avait sur la ou qui, une certain cuisson,, étaient très liquoreux et l’adjonction de miel, assez usitée, ne pouvait qu’augmenter encore cette apparence raisin, il se fabri- Quelques-ùïïs étaient mêmes réduits à l’état de raisiné et se mangeaient comme tel.Avec le même quait des vius de première et deuxième cuvée ; les premiers produits par la simple pression des raisins ; les seconds par une macération de quelques jours ou de quelques heures du marc déjà pressuré soit dans de l’eau, soit dans du vin de première pression.On fabrique thèses pour et contre la supériorité des produits de chacune de ces provinces, thèses qui furent éloquemment soutenues et discutées à l’Ecole de Médecine de Paris, en 1652, puis, plus tard, aux- facultés de Bourgogne et de Champagne.De nos jours, le premier pays producteur de vin est, sans contredit, la France, dont lés produits ne rencontrent nulle-part leur équivalent Viennent équité l’Espagne (jonfc i£8 et l’Italié ; mais leurs vins.ment délicieux, diffèrent essentiellement des vins généralement récoltés en France-^ -ce aont pihmjmc Iittth des vins de liqueur.L’Allemagne n’est pas, à vrai dire, productrice de-vins: cependant la vallée du Rhin en fournit quelques sortes qui doivent surtout leur renommée et leurs qualités réelles aux soins presque religieux dont ils sont entourés.- Le plus renommé d£_çes crus est le Johannisberg.On aura une idée de la vénération qu’ont les Allemands pour le jus de leurs vignes par la réglementation encore une bdisson avec le résidu I qui régit le vin de la rose.Ce vin, en le faisant bouillir dans.l’eau^et en^ soigneusement Conservé dans la cave opérant ensuite un soutirage.La vigne n’a dû être introduite largement en Gaule qu’après sacon municipalenfle Brême, doit son nom à ce qu’un bas relief en bronze, représentant des roses, décore l’entrée on, dans la préparation du vin ;.aussi, leurs poètes out ils célébré à l’envi cette liqueur qui fut aussi ‘l’objet des préoccupations de -leurs législateurs.Pourtant, leurs recettes vinicoles, dont quekques-unes nous ont été conservées par les écrits de l’époque, nous paraissent monstrueuses et dignes de produire plutôt d’horribles breuvages que d’agréables boissons.' Ils mêlaient, en effet, à leur3 vins, du goudron, du thym, des amandes amèies, des feuilles de pin, de l’ab .siuthe, de l’aloès, du miel, du vinaigre et jusqu’à de l’eau de mer, recommandée pour sa conservation, en très forte proportion.Il est évident que les vins ainsi obtenus ne quête par Jules César ; mais elle y du caveau où furent descendus, en prit un rapide développement.j 1124, six fûts de Johannisberg et six La différence des terroirs ainsi de Hocheimer.Ces fûts, énormés, que des procédés de fabrication ne| furent mariés dans un immense tarda pas à donner aux vius de ; foudre, couvert de curieuses sculp-France une renommée toutte spé-ltures, et, firent, premi^ ciale.Dès le IVe siècle les vins du Bordelais étaient fort estimée ; aussi leur culture s’accrût dans des proportions telles que ce produit fût bientôt pour la région l’oôjet d’une exportation'cousidérable.Au XlIIe siècle, la débouché que cette pro vince trouvait pour ses vins eu Angleterre, lui était devenu si nécessaire qne_.la crainte de perdre eette précieuse clientèle fut la principale Cause qui l’empêcha longtemps de se soustraire à la domination de Henri III d’Angleterre.La Bourgonne n’a, du reste, rien à envier au Bordelais sous le rap port de l’aDtique renommée de ces* crus, car les siens étaieut, au moyen âge, si réputés que les princes de l’Europe ne désignaient souvent les Rosenwein, __ Lës années suivantes, des fûts de même dimension, prélevés sur les meilleures parties de la récolte, furent descendus dans des celliers adjacents, au nombre de douze et désignés sous les noms des apôtres.-Chaque fois que l’on tire quelques bouteilles du “ vin de la rose,” ce qui est rare, car il faut être citoyen de Brême et remplir une foule de formalités pour en obtenir une au prix de 20 francs; on le remplace aussitôt par du vin de la plus an- • cienue des autres pièces et ainsi de suite jusqu’à la dernière récolte, de sorte que le plein existe toujours d’une façon parfaite dans tous les fûts de la cave municipale de Brême.(A’suivre). 1063 LE PRIX COURANT LES SEMEURS DE morï/e C’egt un sujet d’étonnement.jouTS neuf, un renouveau de surprise, que de constater la persévérance et la ténacité nécessaires à T faire réussir les idées les plus sim-pies, lorsque celles-ci s’écartent le moins du monde du grand courant qu’on nomme l’opinion générale.Il faut des années et des années d’ef.forts stériles, de propagaude vaine, au moins en apparence, pour décider quelque audacieux à tenter la mise en pratique d’un système qui, expérimenté vingt ans plus tôt, aurait donné les mêmes excellents ré-' sultats.Et encore gare à l’auda: cieux, s’il ne réussit pas du premier coup ! Quels brocards, quels sar.casmes, quelle méprisante pitié ! Lorsque M.Sars, un savant nor-wégietrpafflrma, il y a trente ans, la possibilité de “ faire de la morue ” par les procédés habituels de la pin ciculture, les gens le regardèrent un peu de travers.Il avait, cependant, pratiquement expérimenté son pro cédé, mais cela dérangeait trop les idées reçues.Faire de la morue ! Est-ce que la morue, ce “ turbot du pauvre i^-ne-ae-fait pas toute seule ?Est ce qu’elle m’arrive pas toute salée d’un endroit qui s’appelle Terre-Neuve t Est-ce que ça pousse ailleurs, la morue 1 En vain, certains objectaient timi dement que la Manche et la mer dn Nord, que les côtes de Flandre et de Belgique, fournissent une morue plus délicate encore que celle de Terre-Neuve ; que l’Islaude, également, produit le cabillaud et, qu*u-près tout, l’élevage de la morue n’a rien de plus invraisemblable que celui de la truite.Il fallut près de vingt ans pour qu’on se décidât à s’occuper de la question, en Aruéri-qne d’abord—(1878),—en—Norvège, t, tou jnoins-con Mais comme M.Dauuevig (l’apôtre des idées de Sars) ignorait ou du naissait encore mal ce qui avait été tenté à Gloucester et à Wood’s Hall, comme on n’avait encore ni méthodes certaines ni appareils convenables, les mécomptes an début furent sérieux et fréquents.” Tellement sérieux ces mécomptes, que les sociétaires, eu 1887, jugèrent qu’ils avaient avaient assez subventionné les enthousiasmes de leur ami, M.Dauuevig, et insinuèrent, en tiraut leur révérence, qu’une station de piscifacture marine, destinée à améliorer les pêcheries de tout un pays, devait être un.établissement d’Etats _ .L’Etat norvégien ne dit pas non.D’autantrptns qu’on lui proposait, en même temps, des perfectionne, ments aux appareils â éclosion et une méthode nouvelle pour reeueiU lir les œufs.Seulement les fonds, -tre-fnrem voies qu’en 1889 et l’éta blissement ne fonctionna qu’en 1890.Or, justement, cette année là voyez lamalechance ?-fut extrême : les deux la.sécheresse tiers des fe- melles périrent, d’une part, et de l’autre part tous les œufs recueillis (environ 200 millions) furent dé truits.On remédia tant bien que mal au désastre.60 millions d’autres œufs furent recueillis qui produisirent 50 millions d’alevins.L’année suivante fut meilleure.Eu 1891, pendant la saison, 103 millions et demi d’ale vinsTurent obtenus.En 1802, on en obtint 208 millions, èt 210 millions en 1893.Nouvelle catastrophe en 1894-05.Les froids rigoureux de décembre et janvier tuèrent toutes les femelles et l’on ne put se procu-Ter de nouveaux poissons avant mars 1895sl bien que J894œt 1805 ne donnent au total, avant et après l’accident que 185 millions d'alevins." Mais on se rattrape en 1806.et" 32?millions d’alevins de morue sont lâchés sur les côtes méridionales de la NorVège.“ Pendant la dernière période de 1890 à 1896, conclut M.Marcel Beaudoin, 1,203 millions d’alevins ont, eu somme, été obtenus aux prix moyen de 65 cents le mille.Pendant la dernière année, le prix de revient a été de 0 fr.033 par mille, il y a toute chance de voir diminuer les dépenses.” Bien de plus satisfaisant que ces résultats qui ont victorieusement démontré la possibilité de l’élevage rêvé par Sars.Et sait-on combien a coûté à l’Etat norvégien cette inté fessante expérience?Quatre miNè dollars de première mise et deux milleciuqcentsdollarsparauenviron- ! Mais laissons la parole à M.Marcel Beaudoin qui, dans la Revue scientifique, nçus donne l’histoire des débuts de cette piscifacture.- “ C’est une Société privée d’A-rendal (Norvège), nous dit M.Beaudoin, qui en prit l’initiative dans le but de se rendre compte s’il était possible de produire à des prix modérés de grandes quantités d’alevins des meilleuréS espèces de poissons de mer, à une époque où l’on avait déjà noté une diminution importante de la pêche de la morue et même un appauvrissement notable des pêcheries en général sur les côtes de Norvège.“ Lactation commença à fonctionner en février 1884 et on débuta par la morue, Comme aux Etats-Unis.LES SOCIETES PAR ACTIONS EN ANGLETERRE La formation des sociétés industrielles sur une large échelle est un .phénomène tout à fait moderne.Cé n’est pas que les compagnies par_______ actions, à responsabilité limitée ou illimitée, soit une idée nouvelle.Au temps du South Sea Bubble, eh 1720, la rage de spéculation s’était emparée de la société.” L’Exchange Alley, dit un historien, était remplie d’honf-mes-d’Etat, d’ecclésiastiques, d’hora- , mes d’église, de whigs -êtrde torys, de médecins, d’avocats, de commerçants, même d’une multitude de femmes.Ou mettait de côté -toute - —-occupation ; l’attention du peuple , était entièrement accaparée par tel ou tel projet chimérique Des sociétés par actious furent -' formées à cette époque dansl.es buts les plus -.singuliers._La—dernière moitié du siècle derniepetles vingt-cinq années suivantes' furent oécii-pés à combattre h>Tteance.Les spé-culaieurs joùèreiitaTors sur le blé et les produits^® toute espèce, sur les .fonds d’Jitat étrangers, sur les Consolidés) et parfois sur les mines d’acgënt de l’Afrique du Hud etTlu Mexique.Quand la reine Victoria, monta sur le tiône-, le pays commençait à -peine à se remettre des suites de tant de guerres, et il y eut alors peu de placements de capitaux.Il " y avait seulement deux ou trois compagnies de clrcuiins- de fer en existence, et ce fut, en 1838 que le premier navire, à vapeu r traversa de Corkà New-York.C’est vers 1840 que commença la grande expansion des entreprises industrielles, qui furent, pendant quinze,ou vingt ans.entre les mains de’ capitalistes privés.Ce fut le temps ou le commerce pi niait son essor dans les comtés ci Work et de Lan castre, et où les manufacturiers et les fondeurs réalisaient d’énormes prolits.Les livres de Disraéli et de Carlyle nous ont familiarisés avec cette phase de notre histoire industrielle et ce n’est pas-* celle que nous pouvons considérer avec un orgueil sans mélange.- ¦ Mais l’idée de transformer leurs entreprises’ en - compagnies paraît n"être venue aux capitalistes qu’a-près l’exposition de 1851.En 1854, la Chambre des Communes institua une commission royale d’enquête sur la responsabilité limitée, et un fonctionnaire public fut chargé de ‘ faire des rapports annuels sur le 'nomimT'eV lé capital dès sociétés par actions.Le résultat fut la fameuse loi sur 1064 LE PRIX COURANT les sociétés de 18(52; et à oette date commence réeUefnent l’histoire des sociétés industrielles.Une dqApremières dut sa forma-, tion à la plus importante des industries anglaises, celle des constructs maritimes.Les chantiers de MM.Palmer furent établis sur la Tyne, en 1851.Jusqu'à cette époque, Jarrow n’était qu’un village de mineurs, ayant un petit nombre d’habitants employés dans une houillière du voisinage, dont le charbon est depuis longtemps épuisé.Jarrow est maintenant une ville florissante, avec.une population de plus de 30,000 âmes, et les chantiers de la compagnie couvrent une superficie d’environ cent acres, comprenant quinze cales de construction, des docks, des fonderies, des ateliers, des quais, etc.En 1350, -Charles Palmer employait un vapeur à hélice en-fer, le “John Bowes,” d’une capacité de 150 tonnes, pour le transport du charbon à Londres.Maintenant les chantiers et les usines Palmer produisent, par an, plus de 100,000 tonnes de fer brut, et plus de -55,000 tonnes de fer travaillé et d’acier, tandis qu’à côté on peut achever de trente à quarante paires de machines'^NTITll leurs chaudières.Le tonnage des navires que peuvent construire les chantiers proprement dits atteint 70,000 tonnes.“ La Terreur,” le premier cuirassé construit sur la Tyne, le fut pendant la guerre de Crimée çar MM.Pa_l-fner.En 1865, trois ans après que l’acte sur les sociétés fut devenu loi, cette entreprise fut transformée en société par actions, au capital,, actions et obligations, de 980,000 1.stg., ce qui ne semble pas beaucoup si l’on considère la production énorme etjes contrats avec le gouvernement.- d’Elswick furent en réalité^ des établissements du gouvemementr Mais, cette année-là, le-contrat prit fin, et les usines redevinrent une affaire privée jusqu’en 1882, où cette affaire transformée en compagnie, au capital de liv.2 millions, qui prit en mains les chantiers de MM.Mitchell & Co.Les usines d’Elswick s’étendent maintenant sur une surface de quarante acres, et emploient environ 10,000 ouvriers.Les brasseurs se sont associé le public dans des proportions plus grandes que les autres entreprises.L’industrie de la brasserie a cette spécialité, qu’elle est presque toujours la création d’une seule famille, dont les membres l’ont exploitée pendant deux ou trois générations.Un exemple historique de la transformation d’une famille de brasseurs en une société par actions sera suffisant.Un M.Thrale mourut à Strëatham, en 1781, laissant au Dr Johnson, en qualité d’exécuteur testamentaire, la charge de disposer de sa brasserie.La brasserie fut vendue par le docteur Johnson à MM.Perkins et Barclay, pour la somme de liv.st.Ï35,000.En 1826, la production de “ J élèv2irt'à* *a80;fl0fl',/TW-rels,” et liv.st.180,000 étaient payées au revenu public.Depuis la mort de M.Thrale, l’entreprise a toujours été entre les mains des trois familles, Barclay, Perkins et Bevan.L’an dernier, elle a été transformée eu société au capital de liv.st.4,020,000 actions et obligations.Le stock d’obligations à 34 p.c.fut émis avec une prime de 1, et le stock d’actions privilégiées 4 p.c.avec une prime de 5.LesNamilles Barclay et Perkins se sont ainsi assuré les accumulations de cent quinze années, s’élevant à une plus value breüeS sociétés enregistrées^ pendant quelques-une^ des années delà période, et leur capital nominal en actions., Nombre Capital Liv.st.1862 .165 57 millions 1863 .790 170 — • 1864 .997 237 — 1865 206 — 1867 .479 31 — 1869 .475 141 — 1872 .1,116 133 — 1873 1,234 162 — 1878-'.68 — 1880 .1,302 168 — 1883 188 — 1887 .2,050 170 — 1888 .2,550 354 — ' 1890 .2,789 239 — 1893 2,617 96 — 1896 231 — Au total, le nombre des sociétés par actions créées pendant cette période a dépassé 51,000, avec un ca-¦es-sterling 4 4" milliards.Mais naturellement le nombre des sociétés enregistrées chaque année, ne donne par l’idée du nombre des compagnies en existence.Car si chaque année voit naître une grande quantité de sociétés, elle en voit aussi un grand nombre disparaître.Le tableau suivaut indique le nombre et le capital versé de toutes les compagnies ayant un capital- actions, et en exercice au mois d’avril de chaque année mentionnée ci-dessous.Nombre i Capital Liv.et.1884 .8,700 475 millions 1887 .10,600 591 — 1890 .13,300 775 — 1893 .17,500 L.013 - 1895 .19,400 1,062 - 1896 .21,200 1,145 — Âinsi dans les douze, dernières années, la nombre des compagnies en exercice s’est élevé de 8,700 à de 3,000 p.c.sur lo prix du doGteur.21,200-et lo montant du oàpital de Johnson.-bt75 millions 11,145liv: st.^\^azet- Les compagnies minières sont cer- ! /e Cammerciale.taineinent des corporations indus- | __ ________________ trielles et elles entrent, dans une grande proportion, dans les chiffres que uous donnons plus loin.Mais leur genèse et leur développement sortent du sujet de ces réflexions, qui s’attachent plutôt à la transformation des entreprises privées et in dividuelles en corporations publiques.Les chiffres suivants montrent que le développement des compagnies industrielles S’est fait par sauts et par bonds pendant les dix dernières années.Voici, d’après un rapport, adressé, au Parlement sur les sociétés par actions'à partir de 1862, année où fut votée la loi sur les com'p^gnies, jusqu’au 31 décembre 1895, le notn- • —Un autre exemple-d-’gqo entrepri- se personnelle, transformée ensuite en société par actions, est la société Armstrong, Mitchell & Co, située aussi sur la Tyne et qui intéresse la défense nationale.William Armstrong, de Newcastle, inventa une grue hydraulique, en 1845, et fonda les usines d’Elswich, qui occupaient 200 Ouvriers, il y a 45 ans.Armstrong construisit le canon rayé qui porte son nom, et les nouveaux canons furent si supérieurs, comme construction et comme puissance, à tous les types déjà connus, qu’en 1858, le gouvernement se proposa d’acheter ses'inventions.Armstrong les offrit toutes sans réserve au gouvernement et fut nommé Jingénieur de l’artillerie.Jusqu’en 1863, les établissements [ Le gouvernement central Argentin a conclu avec la province de Buenos; Ayres un arrangement en vertu duquel | il prend à sa charge le service de la ; Dette provinciale.Les quatre emprunts j s’élevant ensemble à 46,457,622 piastres | seront représentés par 34 millions de .piastres-or en obligations nouvelles 4 0/o | dotées 'd’un amortissement annuel } 0/q.! Le gouvernement négocie des arran-1 gements analogues avec les autres provinces de façon à faire disparaître les ; dettes provinciales.Ni pasteurisée, ni carburée, et, exempte d’ingrédients nuisibles à la santé, la Bière de Labatt, de London, est la meilleure.J LE PRIX COURANT 1065 Maison de gros en Importations directes des lieux de provenance, de tousles articles qui font l'objet de son commerce.Assortiment complet en marchandises de première nécessité, telles que THES, CAFES, SUCRES, MELASSES, SIROPS, FRUITS SECS, POISSONS, ETC.GRANDE VARIETE DE FINES DENREES ET CHOIX CONSIDERABLE DE VINS ET LIOUEURS.DES MEILLEURES MARQUES DONT ELLE A LE MONOPOLE DE PLUSIEURS HÜDON, HEBERT & CIE,âïKST MONTREAL REVUE COMMERCIALE1 ET FINANCIÈRE Montréal, 26 aoûtl897.FINANCES - A Londres, on cote les capitaux disponibles sur le marché libre de 1 11/16 à üj.Le taux d’escompte de la banque d’ADgkterre est à 2 p.c.Les consolidés se négociaient hier à Londres à 112$ au comptant et à 112 3/ltf à terme.A Paris, la rente 3 p.c.se cote à fres 104.90 à terme, A Montréal, les prêts à demande se font de 3$à4p.c.Les billets de clients vs’escomptent aux taux de 6 et 7 p.c.Les banques vendent leurs traites entré elles : à 00 jours à une prime de 8 9/16 à 8 11/16 ; à demande, de 9 à 9 1/16.Sur ' le comptoir la-prime est : à 60jours de 8$ - â.9 ; à vue de 9$ à 9§ et par le câble à 10.Le papier de commerce se çégocie â 60 jours à une prime de 8 à 8$ et les traites documentaires de 8$ à 8j.Le papier court sur Parif-waut 6.17$.L’argent en barre vaut à New-York 51$c et à Londres 23|d, La ^bourse de Montréal a déployé cette semaine une bonne activité, B au-coup de valeurs qui n’avaient pas don né lieu â transaction depuis un temps assez long, ont été opérées : Voici les prix auxquels ont été opéréeeù Cornwall St Ry les dernières ventes dans 1er oquraut de la semaine finissant jeudi soir : ! Valeurs de banques : Banque de Montréal.;.234$ !-ü-Toronto .—227$ “ - Commerce.130 n des Marchands.-.,177 “ Molsons.—.1‘ British.“ d’Halifax.“ Union.Duluth ord.4$ Duluth prof.Rich.&.Ont (actions).;.“ “ (bons).,.,._____________Valeur a.diverses-;- Montreal Telegraph.Câble Commercial (actions).181$ “ I (bona).„.“ “ “ enreg.Postal Telegraph.v.Bell Teleph (actions).„™.AÎ0 “ (bons).West.Loan & Trust.Loan & Mortgage.Northwest Land.60 Windsor Hotel.100 Heat & Light Co (actions).40 “ “ (bons).Canada Paper (bons!.COMMERCE L's marchands de gros en général ne ne plaignent pas de la semaine qui vient de finir.L’Exposition leur a amené des acheteurs, pas en aussi grand nombre, cependant, qu’ils espéraient ; la teropé-rature froide et les pluies ont mis évidemment obstacle au déplacement de “ Ontario.a.i.83$ “ Hochelaga.'.140$ “ Québec.“ Nationale'.“ East, Townsh.“ Ville-Marie.Les banques canadiennes sont cotées •u clôture comme suit : Vendeur» Acheteurs- iRnque du Peuple.i.“ Jacques-Oartier.“ Hochelaga.140$ 139$ “ Nationale.90 • .Ville Marie.100 73 Valeurs industrielles : Gaz de Montréal.193 _ Colored Cotton (bons).beaucoup de personnes de la campagne “ (actions).90 qni se promettaient de profiter des prix Montreal Ootton.132$VréJnit8 offerts par les compagnies de Tnnt.es les_videurs sans exception,Toronto.St.,Ry Dominion Ootton.74$ Royal Electric .136 Dominion Coal.100$ Compagnies de transport : Oan.Pac.Ry.73 J12$_ chemins de fer.Le commerce de détail, toujours pour la raison de l’instabilité de la température, n’a pas réalisé le chiffre d'affaires qq’il espérait.Les principales denrées de consom-mut.ioLU-continlient à augmenter de prix, sont-hieatd&Wè&.vfetu .toutes ont gagné sur les cours précédemment ootés.A Signaler dans la reprise des affaires les valeurs des Compagnies de coton/ Montreal Bt.Ry.[ancien].,l [nouveau].219 210 Hajifax St.Ry (actions).114 “ “ (bons).:.- St.John St Ry.i-:.125 ainsi que nous l’avons signalé.Les fari nés, les salaisons, le fromage, le beurre et les œufs sont en hausse.L' s collection 1 donnent généralement satisfaction.Les rentrées de fo-’ds so t —CANADA LIQUOR CO •9 Limitée Successeurs de AND.BRISSET A FILS.ONT TOUJOURS EN STOCK UN ASSORTIMENT COMPLET DE_ .21, 23, 25, rue Gosford, Montréal CLARET, PORT, SHERRY, MALAGA, MADERE, COGNAC, RHUM, CONSERVES ALIMENTAIRES, ETC.SEULS AGENTS AU CANADA POUR LES Al ARQUES : RHUM ST.JAMES, AM3R PICON, CLARET MOKTFEflBAND lie Marceau, de Burdeaux, ECHANTIL 0NS ET PRIX ENVOYES SUR DEMANDE] r TIW ipwrfl /('egin, «le qualité supérieure el d’un goût agréable, a obtenu • lllil Yf \le8 plus hautes récompenses aux expositions internationales. 1066 LE PRIX COURANT A VOTRE SANTÉ A VOTRE SANTÉ pluB nombreuses et les montante payés sont plue forts qne jamais, Cuirs et peaux—Les prix sont sans changement depuis la hausse que nous avons signalée la semaine dernière sur les cuirs.La demande est bonne, prln- cipalement de la part des acheteurs de la campagne.- Les peaux vertes sont sansjchange-^ment à nos prix de la senmirte dernière, "c’est-à-dire qu’on paie 8c le No 1, 7c le No 2 et 6c le No 3 pour les bœufs.' Les peaux de veaux font 8c le No 1, 6c le No 2 et celles de la campagne 6c.Les peaux d’agneaux tondus et en laine restent également à 35c pièce et les steers restent à 8c.Draps et Nouveautés—Les ordres par voyageurs continuent à arriver pour livrajaôn d’automne.Les marchands de lacàmprgne sont venus en-assez grand îombre apporter leurs commandes et régler'leurs comptes sibon en totalité, du moins en partie.Les marchands détailieurs de la ville escomptaient la semaine de l’Exposition comme devant leur apporter une bonne aubaine, malheureusement la pluie et le froid se sont mis dé la partie et ont trompé quelque peu ces espérances optimistes.Epiceries.—Les sucres ont nugmen'é de Je sur toute la ligne Les | rix sont très fermes, aveo bonne demande.L«s sirops raffinés sont toujours négligée et restent aux anciens prix.Les prix des mélasses se sont raffermis en sympathie avep la situation aux Iles.Les cafés sont tranquilles ot la domaude en, ilié'3' est assez bonne.Les farines préparées ont une nouvelle augmentation de 10c sur les boîtes en paquets de 6 lbs et de Eo sur ceux de 3 livres.Les stocks eu fruits secs sont généra- lement réduits, principalement pour loo gallon:- i bit une-hausse de 2 à 3c.- L’hnile de lin i crue ne se vend plus au-dessous de 42e j et l’huile bouillie au-dessous de 46c.L’essence de térébenthine a baissé de 1 à 2c.Elle vaut actuellement 43c le Ë noisettes, les noix et les raisins de Co rinthe.Oes derniers se font de plus en lus rares et sont à prix très fermes, es “ Provinqiajs ” ne se vendent- plus à moins de 5Jc.En fait de raisins de Valence, il n’y a plus sur le ntfarché de vieux stock, et le nouveau qui vient d’arriver ne se vend pas à moins de 5Jc pour les “ fine oflÇStalk.” Les conserves alimentaires sont également à prix très fermes.On ne vend plus le blé d’Inde en boîtes d-e 2 livres à moins de 65c la doz Les tomates ne s’offrent plue à arriver; elles se vendent à 86c la doz pour l’ancien stock et les marchands de gros ne veulent pas faire de concessions but le prix.Lob empaqueteurs ne*'font pas d’offres et ne savent pas jusqu’à quel point ils seront eu mesure de remplir les ordres reçus.Pour le saumon en boîtes, les prix déjà assez bas d’ail leufs, se màîh-Uën-nent, les offres sont plus nombreuses de la part des/empaqueteurs ; mais ces derniers avivent sur un marché .bien tranquilles - , A la hausse que nous avons'déjà signalée sur les viandes en conserve, la semaine dernière, est venue s’en ajou-: ter une autre.Nobs rectifions notre ; liste de prix en Conséquence et nous i prions nos lecteurs de s’y reporter, — Huiles et Graisses—.L’huile paille su- Les huiles canadiennes de pétrole sont en hausse d’une demi cent (J) le gallon.On les vend maintenant 13Jc par lotkde char, 14c par 20 quarts et 14 Jc par quantités de 1 à 19 quarts.• • Poisson — Cet article est toujours assez délaissé et la demande ne porte guère que sur les poissons'secs, ainsi que sur le saumon salé.* Salaison s, saindoux, etc—Les lards de* l’ouest sont encore en hausse cette semaine.Nous les cotons de $16 à $16.75 par quart.Les saindoux sont très fermes.On s’attend à une hausse prochaine aussi bien sur les saindoux purs que sur les composés.¦ Pour conserver les fleurs fraîches, as-, perger d’abord légèrement le bouquet avec de l’eau fraîche, puis le mettre dans un vase oontenant-de l’èau de ea^ Vôn.On retire chaque matin le bouquet de cette eau et on le met en biais, la tige entrant d’abord, dans de l’eau pure ; on l’y tient pendant deux minutes, on l’en retire ensuite et on asperge légôre-! ment de nouveau les fleurs avec de l’eau fraîche.On replace le bouquet dans l’eau de savon ; il paraîtra aussi frais que s’il venait d’être cueilli.L’eau de , savon sera changéo touo los trois jours.* i Soignés ainsi, les bouquets restent frais j pendant un mois au moins- MELASSE EXTRA.• • Demandez nos échantillons et nos prix Nous venons- de recevoir un lot de mélasse de fantaisie, Porto-Rico (extra Fancy Ponce), cette mélasse est j égale en couleur et au goût, au plus beau sirop.' Comme il est impossible d’en importer d’autre, nous conseil-Ions à nos clients de placer leurs commandes immédiatement.L CHAPUT, FILS & CIE MONTREAL* LE PRIX COURANT 1007 POUÛREA PATE- COOK’S FRIEND Le Nec Plus Ultra de la Qualité Amène lu clientele .et la maintien!.Ife ) TOUS LES EPrCIERS DE GROS Venden de la COOK’S FRIEND La Seule Veritable.I ,m,uW,;:k w.D.MCLAREN, MONTREAL BERNIER & CIE Marchands de Graines GRAINES DE SEMENCE§.GRAINE FOURAGERES, ETC.CORRESPONDAXQIir Bureau et En repo SOLLICITEE.au et En repo:- Ç T J-IV Æ C 1 VI TJ4 E PRES de la GARE DU GRAND TRONG, O l'M7 HUln 1 Mb Revue des Marchés Montréal, 26 août 1897 GRAINS BT FARÏNES -MARCHÉS ETRANGERS- évalue toujours du quart au tiers le déficit du rendement par rapport à l’année dernière.Les avis que l’on reçoit du Centre et de l’E3t après quelques battages sont plus mauvais que jamais ; le Nord donne aussi des avis pins pea- ''"Dernières nouvelles.—Le prix du fromage par le cable public de Liverpool - est do 43s 6iT,-soit uue augmentation de ls aujourd’hui, L9 blé à phicago s’est'-vendu aujourd’hui jusqu’à |1.03J sur septembre et il a feriçé à 98je, soit une hausse de 2}c sur la'clôture d’hier.Depuis 1891 on n’avait pas vu de cours aussi élevé pour Te bXé- > Lesnouvelles de là récolte du Manitoba sont excellentes, tant au point de vue de la quantité que delà qualité- Il s’est fait des ventes à Brandon pour livraison de blé en septembre à 86c le minot.Il est arrivé ce matin des demandes de farine pour la République^Argenfine.La dernière dépêche reçue j>ar le câble au Board of Trade,' cote, comme suit, les marchés du Royaume-Uni, à la date d’hier : “ Londres — Chargements à la côte : blé et maïs sans affaires ; en route : blé, Tranquille, 6d plus bas.Maïs plus tranquille, 3d plus bas.Marchés anglais de l'intérieur : blé, ferme.Liverpool— Blé disponible, nominal ; pour livraison futures, soutenu à 7s 8d septembre ; 7s 6d octobre et 7s 5d décembre.Maïs disponible, tranquille, sur livraisons futures, facile à 3s 3}a septembre, 3a 3}d octobre et 3s 4}d déc.—Farine première â .iriue prern boulanger de Minneapolis, 28a” ' Nous lisons dans le Marché Français, de Paris : ' " •‘Pendant toute ce£te huitaine, la température a encore été favorable à la coupe et aux battages des blés ; .les déceptions s’accentuent au fur et à mesure que s’avancent les moissons, on simistes.! Dans d’autres endroits, on n’est pas i encore bianflxé sur le rendement de la j grenaison ; mais on se plaint de la mai- -greùr^des gerbes et ilj_enible bien.que le grain dôHhera Tîëu aux mêmes cous- ¦ i tatations.La situation des betteraves ! est satisfaisante.Le temps chaud, cou- ; pé de pluies assez abondantes, a fait faire à la racine des progrès appréciables.Les régions viticoles souhaitent que la sécheresse ne se prolonge pas ; les vignes ont besoin d’eau.Les marchés de province sont toujours trêi peu fréquentés.Non seulement les cultivateurs sont retenus aux champs par leurs travaux, mais l’insufllsanoe de _la récolte les décide à garder autant que possible leur blé pour les semences et pour leur usage personnel.Aussi les cours sont-ils partout en hausse très sensible.Les principaux marchés à blé améri- • cain ont ôté, toute la semaine, dans une agitation extrême.Les prix ont atteint leur point cqlminant earned! dernier, alors qu’on payait sur le marché de Chicago les options de septembre à $1.13 et que les livraisons se sont faites sur le marché de New-York à fl.071.Comme toujours, après un boom, la réaction n’a-pas tardé à se produire; dès ls lendemain, ' Les besoins do l’Europe se font plus évidents chaque jour et les récoltes du Nord-Ouest en partie compromises par les mauvais temps ont donné une poussée au marché qui maiubiéndra les prix moins pendant un certain tomps do un Déc.93} 98} 92} 90 à 96c, selon l’opinion générale.On cotait hier, le blé disponible sur les différents marchés des Etats-Unis : Chicago, No 2, du printemps.97J New-York, No 2, rouge.1.043 Duluth, No 1, du nord.1.06 Detroit, rouge No 2.97J Les principaux marchés de spéculation ont fermé comme suit, à la date d’hier : ’ Sept.Chicago .96} New-York .1.00} Detroit .Duluth.96} Voici les prix en clôture surle marché de Chicago pour chaque jour de la semaine écoulée pour les livraisons fin tures : Jeudi.,.874 Vendredi.93 Samedi .Lundi.96b Mardi.91} Mercredi.96} Ilier, on cotait en clôture sur le marché de Chicago, le blé d’Inde de septembre à 28}c et de (décembre à 31jjc ; l’avoine a fermé à 19c pour septembre et à 20}c pour décembre Sept.Dée.• 874 87} 93 92 § 99 J ,.9(ib 95} .91} 90} ¦ 96:] 93}' Chicago fermait à u6 sur septembre et à '95} sur décembre, après avoir eu, la veille 99} et 99},res-pectivemeht Depuis lors, semblé plutôt être entre fe marché a _ les mains des baissiers ; cependant, hier mercredi un mouvement de hausse s’est fait de nouveau sentir et a ramené le blé de septembre à 96} au lieu de 91}, la veille.-MARLiHÉH CANADIENS Nou8 lisons dans le Commercial de W inuipeg^ __________ ________ il Le marché local a été très ferme.Le blé du Manitoba a suivi l’avance des marchés américains, de 89c pour le No 1 dur samedi dernier il a monté,A, PLc mercredi matin—mercredi après-midi il y a eu des ventes à 91c et oh a mômè SADLER & HAWORTH, Cl -devant ROBIN, SADLER 4 HAWORTH MANUFACTURIERS DE COURROIES EN CUIR BUREAU ET MANUFACTURE: TANNE AU CHENE COIN DES RUES William et Seigneurs, MONTREAL. 1068 V LE PRIX COURANT J.A.YAILLANCOURT MARCHAND DE PROVISIONS ET Commissionnaire en Beurre et Fromage 1 Achète aux plue haut prix du marché, et vend à commission tous les produits de la ferme.Attention spéciale donnée aux consignations de Beurre et Fromage.' Avances libérales sur consignations.- Fournitures générales pour beurrerles et fromageries.Tinettes eh belle éplnette blanche 80, 60, 70 lbs.Spécialité de tinettes pour beurrerles.Boites carrées parafinées de 66 lbs.pour l'expédition du beurre.Bols de boites & fromage.Les Meilleurs Sels Higgins,?Ashton et Windsor, pour beurrerles.\ SOLLICITE LA CONSIGNATION DE TOUTES SORTES DE PRODUITS ACRICOLES.333 et 335, rue des Commissaires, Montréal.réalisé à 95c, jeudi sur la réaction, 94c était à peu près la cote pour le blé dur No là flot à Fort William.Hier, le mar-ohé ôtait désordonné.Il y a eu des of-res, vers la fermeture de la bourse à 99c -pour le No 1 dur et plus tard le prix- était coté nominalement à environ $1.00 le boisseau pour No 1 dur à flot à Fort William.” La dépêchu_de Toronto, cote, comme suit les marchés d’Ontario à la date d’hier : .“ Marché tranquille ; farine, terne et plus facile ; straight rollers, cotés de ___$4.40 à $4-50,.fret Toronto.Blé, i prix plus bas par suite d’une baisse des oâbles anglais ; rouge d’hiver vendu à 86c ouest avec plus d’offre à ce prix ; No 1 dur du Manitoba £his bas à $1,00 ' Fort William et $1.10 Toronto ; No 2 dur à 98o, Fort William.Son, tr.anquille, ~ de $8 à $8.50 ; on le cote ici à $11 ; gru à $9.00.Sarrasin, demande limitée, prix nominal.Orge, tranquille ; prix nominal.Avoines, bien actives, ventes de blanche, vieille, à 24c, ouest, et nouvelle à 23c, ouest et nouvelle mélangée à 22c ouest.Pois, tranquilles, ventes au dehors de 46’à 46c nord et ouest.Farine d’avoines, tranquille, prix soutenus de $3.10 à $3.2tl pour lot de char sur rail.Îîlé-d’indé, demande limitée; prix plus faibles ; coté de 27 à 28o au dehors.Seigle, plus' facile ; ventes au dehors à 42c est ” Les affaires sur le marché de Montréal se sont un peu ralenties en farines de blé, par suite de l’élévation des Les prix cotés par nos meuniers différent d’environ 60c par baril, de ceux que voudraient payer les acheteurs de l’étranger.Ils devront néanmoins ac- cepter plus tard les prix qui leur seront •demandés ot qui sont basés-sur-lé prix ~prlx ; beaucoup n’achètent plus main- tenant que pour leurs besoins immédiats.Les affaires à l’exportation sont Tiulles, bren qu’il y ait dos demandes^ q des grains.Les stocks en meunerie sont limités, quelques gros moulins seulement sont bien approvisionnés en blé et les autres sont obligés d’attendre la récolte nouvelle pour se mettre en pleine opération.Les farines sont moins chères à Montréal qu’à New-York.Ainsi on cote dans ' 'ernier endroit—le» ©tty -Patents de $6.20 à $6.40, qualité qui correspond à notre patente du printemps, maintenant cotée $5.90.La hausse, d’ailleurs, toute sensible qu’elle est ou paraît être, n’ett pas aussi forte que celle qui s’est produite en Europe.Ainsi, depuis 3 semaines, les marchéq anglais ont 'accusé une hausse de 11 shellings.Toutes les farines ont subi une nouvelle avance, cette semaine, sur notre marché.Nous donnons ci dessous les ootes rectifiées.Il ne se traite pas d’affaires en blé à Montréal ; à vrai dire, il n’en existe pas de disponible sur notre marché.L’avoine se vend maintenant plus oher en sympathie avec le blé ; nous la cotons de 29J à 30c.' Les pois sont à prix plus élevés ; il y a des vendeurs qui vont jusqu’à de mander 60c Nous croyons que ce prix n’a pas été atteint.Les autres grains sont à prix pure- GRAINB Blé roux d’hiver, Oan.No 2.$0 Blé blanc d’hiver “ No 2.0 Blé du-Manitoba No 1 dur.0 “ No 2 dnr.0.00 à 0 00 00 à 0 00.00.à 0 00 -ÛÛA-Û-OO- Tneut nominal.Les farines d’avoines sont plus aisées; ou peut le's obtenir à meilleur marché ue noua ne les eotona.Blé du Nord No 1.0 00 à 0 00 Avoine blanche No 2.0 29$à 0 30 Blé d’inde, Canadien.0 33 à 0 34 Pols, No 2 par 60 lbs.0 67 à 0 69 Orge, par minot.0 31 à 0 32 Sarrasin, par 48 lbs.0 41Jà 0 42$ Seigle, par 58 lbs.0 41 à 0 42 FARINES Patente d’hiver.$6 00 à 5 40 _ Patente du printemps.6 80 à 5 90 Straight roller.0 00 à 5 00 Forte de boulanger (cité).— 5 40 à 6 50 Forte du Manitoba.6 15 à 5 30 FABINE D’AVOINE - Farine d’avoine standard, ¦ en barils.$3 30 à 3 60 Farine d’avoine granulée, .en barils.3 60 à 3 80 Avoine roulée, en barils.3 40 à 3 60 FROMAGE MARCHÉ ANGLAIS MM.Marples, Jones & Oie, nous écrivent de Liverpool le 13 août ; “ Nous sommes sous le coup d’une meilleure demande pour les articles 1 frais et de choix à des; prix un peu meil-I leurs.Les qualités un peu au-dessous , de choix et les fromages sains de bonne qualité moyenne sont recherchés, i “Nous cotons: Canadien coloré, frais, choix.41 à 42s.¦Canadien, blanc, très fln-„.40 à 41s.E.U., blanc et coloré, très fin.39 à 41s.Blanc et coloré, fin.35 à 37s.~ ' .28 à 30s.B.HOUDE & CIE Les plus grands Manufacturiers de Tabacs Coupés et en Poudre du Canada.Les noms de nos Célèbres Tabacs sont.Nos Tfkbacs en Poudre sont.HUDSON, (à fumer et à chiquer).MORNING DEW, (Virginia Flake Cut).GOLDEN LEAF, (Virginia Cut Plug.) 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' , Spécialité de Vine de Mme de Sicile et îarragene.329 rue St-Paul et 14 rue St-Dizier MONTREAL DE.MONTREAL.Att.iro Catien lion K tic semelles.Congous U cuisses.“ coddles.De l'Inde.DarJcollngB.Assam Pekoo.Pokoo Souchong., 0 10 0 18 o 35 0 20 0 1/ 0 00 0 50 0 42 0 40 0 35 Vertu de Chine.Gunpowdor, oxtra, caisses “ ord.Hi “ Young Hyson, oxt.“ “ ‘ lequal.“ “ ord.Hj “ “ 2e 0 Hi “ “ “ Hi “ 0 42 Japon.Hi caisses, Finest May Caisses fin à choix “ moyen A “ comm “ NagpSffk.Pekoo Oolong P.A.can 0 38 0 25 0 18 0 15 0 10 0 14 0 10 Poussière 0 OU 0 40 0 30 0 24 0 18 0 22 0 15 O 1D 0 11 Vinaigres.De MM.M.Lefebvre de.Imperial triple (en fûts).«al Céto d?0r, Bordeaux.Kytra Crystal Pickling.Ordlnnry “ .Vin blanc XXX.“ XX.“ X.Cidre clarifié XXX.Ex.Pure Eng.Malt, trip .“ 44 do u b, Spécial X.De Alfred llobitaillc.Eurêka oxtra, A Pestragon np.0 38 0 23 0 28 0 23 0 25 O 20 0 17 0 27 0 45 0 35 0 16 "571 (TTTü T] , .“ 0 00 0 45 Nos 2A3 “ 0 36 0 40 ‘‘Eureka”, gai.0 0 0 0 35 “XXX” .44 0 00 0 27 “XX” 41 0 00 0 23 “X” “ 0 0 0 0 ‘20 "l'ureCIdor” “ 0 00 0 10 *Vin*.Bordeaux ord.caisse “ “ .«al.“ Médoc—cuisse “ Ht-Julien.“ “ Châteaux “ Bour«o«ne.• “ ordinaire.Sicile.Sherry.^Tcnlsse «al.Porto.cal Bsc G^iKfon A Cio.“ „ .«al.llo.cuisse âuternes.“ Graves.“ Malaga, OordonÆCte “ Claret L.Pinnud qts “ 14 Faure FrèreB.«ul.Robertson Bros Oporto “ “ “ 8herry.c8.“ 41 “ «al.Mousseux.(Prix A la caisse.) 21 oo 20 00 11 00 15 00 0 00 21 00 15 00 0 00 ( 0 0 O 00 10 00 I) 00 10 00 Bourgogne Mousseux .00 00 00 00 Moselle Mousseux .12 50 18 50 Hock Mousseux .12 50 14 00 Saumur, Tessier A Co.13 00 14 50 44 Nerea Raphael.13 00 14 50 Champagnes.J.Mumm qrts.23*00 pts.25 00 G.li.Mumm .28 00 30 00 Arthur Ru-derer .22 00 24 00 Vve Clicquot .28 00 30 00 Eug.Clicquot .24 00 00 00 Ponimory .28 00 30 00 Fréminet .23 00 24 00 Louis Rœderor .28 0» 30 00 Piper Heldsick .27 00 29 00 Perrier-Jouet .28 00 30 00 E.MorclcrAClo., carte d'or 28 00 30 00 Vin des Princes .22 00 23 00 Vin d’été- .10 00 17 00 K.Cazauovo .22 00 no on ToisTèr .14 00 15 50 Imperial extra dry .00 00 15 50 Vins lonigues.Vin St-Michel .qrt caisse ‘2 dz 44 8 5o 44 44 pts.9 50 Vin Vlnl - 50 et Peaux.(Prix à la livre.) Spanish No 1, 18 ft>s moy.0 23 “ No 1.25 îbsotau-d.0 oo “ No 1, lé«er.0 23 “ No 2, 44 .0 22 “ No 2, 18 Ibs moy.o 22 Zanzibar.0 10 Slau«hter sole No 1 steers.0 24 “ 44 No 1 p.ord.0 23 44 44 No 2 44 0 22 “ union crop No 1 -0 28 t 44 44 No 2 0 20 Cuirs n harnais.(Prix A la livre.) Harnais finis à la main.0 27 “ No 2.0 25 “ finis à la roue___ 0 27 44 taureau.o 25 Cuir* à empeignes.(Prix à la livre.) Vacho clréo mince.0 “ forte No 1_____ 0 Vacho «raln, pesante___ 0 44 écossaise.’.f 0 Taure française.0 “ anglaise.0 “ canadienne.Lion.Ô Veau can.26 à 30 tbs__ 0 44 30 A45.0 44 46 et plus.0 Vache fendue Ont H.0 44 44 H.M .0 44 44 Med .0 44 44 Junior .0 44 Qué.ken.h.A.in.i) 44 Jun.m.Alight.0 Cuirs remis.Vache vernie.pied Cuir verni “ Enamel1' Cuirs fins.Mouton mince.44 épais.36 35 35 35 85 8o 70 05 55 60 25 25 25 00 23 18 0 25 0 24 0 24 0 23 0 23 0 20 0 20 (L 25 0 24 0 30 0 28 0 28 0 20 o 28 0 2G 0 45 0 40 0 38 0 40 0 95 0 90 0.76 0 75 0 05 0 0o 0 30 0 30 0 30 0 20 0 20 0 22 Toison du Canada m.0 00 0 00 Arrachée, non assortie 0 21 0 22 0 16 0 18 R.supérieure 0 21 0 22 0 15 0 17 Noire, extra “ 0 20 0 22 Notre 0 OO 0 17 Cap do B.E.en suint.0 14 0 10 Australie, lavée “ 0 00 0 00 2 00 0 00 Buenos Ayres, lavée.0 30 0 33 10 00 0 00 Natal, en suint 0 15 0 10 Dongola «lacé, ord Kld Chovrette.Chèvre des Indes «lacée pied 0 14 0 26 0 08 0 25 0 30 0 10 Kangourou ._____.“ 0 35 0 50 Dongola dull.44 0 20 0 30 Buff d’Ontano H.“ 014 015 44 H.M.44 0 13 0 14 44 M.44 0 00 0 13 “ L.M.44 0 00 0 13 “ No 2.** 0 00 OU Buff do Québec H.“ 0 13 0 15 • 44 H.M.“ 0 12 0 13 44 4 M.44 0 00 0 12 “ L.M.44 0 00 0 12 44 NO 2.44 0 00 0 11 Olovo Grain Ontario.44 0 12 0 13 “ “ Québec.44 0 1 1 0 12 Pebble 44 Ontario.“ 0 12 0 14 44 44 Québec.44 0 11 0 13 Cuirs à bourrures.Cuir A bourfure No 1 .0 00 0 20 44 No 2.0 00 0 18 Cuir fini français.0 00 0 20 44 russo .J.0 20 0 25 Pea ux.(Prix payés aux bouohors.) Peaux vertes, 100 ft)B, No 1, 0 00 44 44 No 2 0 00 44 44 No 3 0 00 Veau No 1.lb- 0 00 44 .No 2.44 0 00 44 do la campagne .44 0 00 Agneaux tondus, pièce 0 00 en laine •Steers” par loo lbs.o oo 7 oo 8 00 7 oo 0 00 0 08 0 00 0 05 0 35 0 36 7 50 (Pour peaux assorties et Inspectées.) Peaux do l’Ouest, Nol.0 00 o 05 “ 44 No 2.0 00 0 00 Laines.Fers et Métaux.FERRONNERIE ET (JuiNCAlLLKRIK slFers à cheval.yCrdinalrcs.baril 3 60 0 00 , nhar 3 25_____,ü._OÜ_ En aclor.“ Fer A ropassor”.1b 44 Fiches” : Coupées toutes dimensions.10o ft) Brossées do H» Esc.20 p.c.44 7-10 “ U Oo “ 44 6-10 44 44 .*4 44 Fil defer Poll, Noo AN0-8.IOO |b Galvanisé Nos 9 A 12.Huilé et brûlé Nos 10 A12 Bridé No 14.Esc.26 p.c.* Brulé^pour^uyau.!b (Pour la Provlnco do Barbolé p.clôtures, 100 ft).CrampeB.“ < (16c.de moins pour Fil do laiton A collets .ft>.Fonte Malléable.44 Euclumos.“ 5 oo o 0 3*4 3 15 3 90 3 90 4 25 4 6o O 75 5 75 0 O 3 Hi 3 75 0 00 0 00 O «()•’ 0 00 0 00 2 00 3 oo 2 00 O 00 ü 00 Québec.2 30 2 30 Ontario.0 35 0 0 9 0 11 Hi lHi etl34 pcs 100 ft) .\ 2 30 2 et 2*4 “ “ 2 55 2>uA 234 “ “ 2 50 3 10 “ “ 2 45 Clous à guarts.7h pouce luo ibs.3 35 * 3 10 tV" •* ta 2 »5 Clous à H ver.S 1 pouco loo tt)B.3 35 1>4 " " 3 05 “ •• 2 80 2 à 2*4 “ •• 2 55 2‘-jA2-\ •• 2 50 ! 10 “ “ 2 45 Clous d'acier, 10c.eu sus.‘ 44 galvanisés 100 îbs.9 26 Etain.Lingots.Barres.Plomb.Saumons____ Barres .lb.0 10 0 17 0 17 0 18 o oo 3 25 2 75 3 lü 0 07 ) * 2 40 2 40 ) 0 40 0 JO 0 12 3 06 .lut) llifl.24 üü .44 23 00 .“ 22 00 Charnières.T.ot44Strap”.lb- o oo 005 Strap et Gonds Mutés.— o 03 0 03*4 .clous, ETC.Clous coupes (f cha ud.(Pour lo commerce 10c.do moins par quart.) Do 5 Hj A 0 pcs.4 A 6 pcs.3, 3*4, 8Hi pcs.2Hi A 234 44 .2 à 2*4 .100 îbs.lHi A 134 44 .“ 1*4 “.“ Clous coupés à froid.De 1*4 A ls4 pcs.100 Ibs.1*4 “.“ Clous à finir.1 pouce.100 Ibs.1* “.“ ¦ 1 85 1 90 1 96 2 (M) _2_Q5_ 2 30 2 56 .3 ° 2 35 3 35 3 05 44 A imlolso, 1 pouce.Clous à cheval.KojL^__________ No S.•* No 9 et lu .Escompte 50 p.c.Boites de 1 ft)., Hii4.net extra.Clous de broche.1 pouce, No 10.prix net.lut) ft>s 3 lo ll4 44 No 15 •* *• 2 75 lHi ** No 14 44 44 2 50 la4 44 No 13 44 *• 2 50 2.2*4 “ No 12 44 •• 2 40 2*u 44 Noll 14 /' 44 2 26 3 i>ouces, , 44 ' 44 2 20.3Hj A G pouces 44 '*• 2 15 Limes, râpes et tiers points.- lro qudlité, escompte.50 p.c.2me 44 44 .00.lo p.c.Mèches de tarriéro, ose.Oo et 10 p.c.Tarrlères.escompte.45 p.c.44 Vis A bols,”, fer, tète plate 87Hi et 10 esc.44 ,44 44 ronde 80 44 “ 44 cuivre, tête plate, 82 Hi 44 ronde, -76 —u- Feuilles — Do chasso., Tuyau.Zinc.Lingots.Spelter.Fouilles, No 8.Acier.A ressort.A Hbbc.Américain A bandage A pincé— Fondu — Poule, ordinaire .ft>.0 03>8 0 03*4 .44 ü U4_____________Q OAHi .44 o 0414 o 04Hi .44 o 00 0 O034 .loo ft)8.5 00 5 25 .ft), o 04Hi 0 05 .44 o 05 0 0 5Hi .100 lbs.2 50 .44 1 90 .“ 5 00 .44 2 oo 2 2,5 o lo 0-00 • ft).3 00 2 00 0 00 2 10 2 50 0 11 0 07 TTüTHT 0 OTT to mécanicien r.— Fontes.t Siemens.tonne.17 5o 18 t)0 Coltness.44 bo oo 00 oo Calder.44 oo- 00 00 00 Langloan.44 00 00 0 LE PRIX COURANT 1083 ARCHITECTES ET MESUREURS Y.LACOMBE, 897T Ste - Catherine GAMELIN & HUOT, 58 St Jacques PLOMBIERS ET COUVREURS' E.DOUYILLE, 137b rue St-Urbaiu VENTES PAR LE SHÉRIF.Da 31 août au 7 septembre 1897.DISTRICT DE MONTREAL L’Institut Royal pour l’avancement des Sciences us Edmund Guérin.Montréal.—La partie du lot 516 du quartier St Laurent situé rue Bleury avec bâtisses.Vente le 4 septembre, à 10 h.a.m ., au bureau du shérif.Joseph Simard va N.B.Desmarteau.St Laurent.—La partie du lot 102 contenant 3 arpents de front par la profondeur.Vente le 3 septembre, à 11) h.a.m , à la porte de l’église paroissiale.DISTRICT DE BEAUHARNOIS Dame Marguerite E.Chaibonneau esqual et al va J.B.Leduc esqual.St Clément—lo Le Lot 309 avec bâtisse.Vente le 31 août à llh.a.m., à la porte de l’église paroissiale.DISTRICT DE 8T JEAN Narcisse Demers va Medard Brault.Terre Cote Est, Rang des Irlandais, St Sébastien, co Iberville.4 arpents^par trente, No 135 officiel paroisse 13c Sé bastion.Vente à la porte de l’église de St Sébastien le 4 sept, à 11 heures.______DISTRICT DE TERREBONNE._______ Dame Julie Olouthier et vir va Pierre Dumouchel.Ste Adèle.—lo Les lots 2e et 3e situés au 2e rang.2o Les lots la, le 6t 2a situés au 2e rangeavec moulins à scie et à farine,etc.Vente le 6 septembre, à 11 h.a.m à la porte de l’église paroisBiale.UN PEU DE TOUT t.A.u moment des grandes chaleurs et avant l’antomne, il n’est peut-être pas inutile de rappeler aiix cultivateurs comment on peut faeilement*prôiéger Jes animaux contre les piqûres des taons et autres mouches^ au moyen de l’huile ou plutôt de la graisse de laurier Faire bouillir pendant cinq minutes une bonne poignée de feuilles de laurier dans 2 lbs de saindoux.Il suffit ensuite de graisser un chiffon de drap avec ce saindoux et de frotter dans le sens du poil tout le corps du cheval ou du bœuf, au moment de le mener au travail ou au pâturage.Depuis longtemps, écrit un fermier, age 1 de mes Chevaux de labour, qui exécu tent tranquillement leur deux séances de travail par jour.Si je monte en voiture,' mon cheval est frotté avant d’être harnaché, pas un taon, pas une mouche n’osent le piquer On rapporte qu’à Strasbourg, les bouchers graissent tous les matins Ja mu- raille autour de toutes les portes et fenêtres de leur étal et que pas une mouche n’ose pénétrer dans l’intérieur.L’amiral russe Makaroff, propose d’atteindre le pôle Nord à l’aide de vapeurs brise-glaces.L’amiral, qui est lui-même un spécialiste des plus experts en ces questions, a étudié l’action des vapeurs brise-glaces sur des banquises des différentes épaisseurs.Il est arrivé ainsi à la conclusion qu’un navire disposant d’une force de 26,000 chevaux pourrait atteindre le pôle sans difficulté aucune.Un ingénieur français, M.Peace, très au courant des questions de navigation sous-marine,propose d’atteindre le pôle avec un sous-marin et cela sans plus de difficulté que n’en prévoit l’amiral Makaroff, pour son propre système.Mais, en ces matières, il faut l'avouer, la pratique n’est pas toujours d’accord avec la théorie.Il y a loin de la coupe aux lèvres.’ Le Parasol remonte à la plus haute antiquité chez les Orientaux, et le Para-.pluie en est l’imitation chez les peuples Occidentaux.Oependant, malgré son utilité, il ne fut adopté en Angleterre qu’au commencement dn XVIIe siècle, et en France vers 1680.Le nom de son inventeur est resté inconnu.On raconte qu’un Anglais, John Hanway, après avoir habité l’Inde, revient se fixer à Londres, la Ville de la pluie.Habitué à se garantir dès feux dn soleil, il eut l’idée de s’abriter contre l’eau de ciel.Il avait rapporté de Calcutta un parasol, qu’il s’ingénia à rendre portatif et commode.Un beau, ou plutôt un vilain jour d’averse torrentielle, il sortit tranquillement, imperturbable sous son instrument, au milieu des gens qui fuyaient autour de lui.On commença par se moquer de ce promeneur original, il fut caricaturé et o.han-sonné.|JEUen n’émut John Hanway; tous cela glissa sur lui comme la pluie sur le dos d’un canard, et trois années pluB tard, tous les Anglais observaient le proverbe national.S’il fait beau, prend ton parapluie : sHt pleut, faia comme tu voudras.Le ministère de l’agriculture vient de publier .la statistique agricole du Royaume-Uni pendant l’année 1896.Il ressort de l’examen de ce document que les bois et les- terres en friche de la Grande-Bretagne s’étendaient, en 1896, sur 15 millions d’acres (l’acre vaut 40 ares 47), soit 27 p.103 de la surface totale du paÿs, tandis que la surface des terres cultivées était de 32,562,' 05_acres.Si l’on examine ensuite lâ proportion entre les terres arables et les pâturages pendant les vingt dernières années, on remarque que la surface des terres arables a diminué d’un million d’acres de 1876 à 1896 et de 1,220,000 acres de 1886 à 1856.Comparés avec les chiffres de 1896, ceux de 1896 accusent une diminution de 15)000 apres dans la sdiface des terres en culture.Cette diminution porte principalement sur les terrains figurant dans la statistique de 1895 sous la rtrbriqne “ trèfle ou terres en assolement,” et qu’on a renoncé définitivement à mettre en culture- Les autres transformations de culture dans.le pays entier se compensent à peu près; une légère augmentation dans la surface du biô, des légumes et des fruits contrebalance une réduction du houblon et des terres en jachère.Les chiffres relatifs à l’élevage en 1896 indiquent un accroissement du nombre des chevaux, bœufs, moutons et porcs, par rapport à l’année 1895.Au cours de l’année dernière, le prix moyën du blé indigène a été de |6-36 par quarter en augmentation de 75 et 81c sur les prix de 1895 et de 1894, Le prix de l’orge a haussé de 26c et le prix de l’avoine de 6c seulement.Il eBt à noter que les variations les plus importantes se sont produites surtout pendant le dernier trimestre dé 1896.En ce qui comporte l’importation des produits agricoles, on remarque une augmentation dans les chiffres relatifs aux animaux vivants, à la viande, à la laiterie, aux œufs et à la volaille.Dans leur ensemble, les importations de céréales ont aussi augmenté, une réduction dans celles du blé se trouvant plus que compensée par des arrivages plus considérables de maïs, d’avoine et de pois.Une des principales productions naturelles de Madagascar est la cire.On la trouve tellement facilement et en si graide quantité, qu’elle sert de monnaie courante aux indigènes de l’ile qui l’échangent contre les produits'européens, tels que tissus, riz, alcools, eto.On distingue la cire animale et 1% cire végétale.La première provient des ruches d’abeilles que l’on rencontre en grande quantité sur presque toute la surface de Hle, principalement clans les régions boisées.Les provinces d’Anosibé.de Sambava et de Maroantsetra sont réputées pour leur production de cire, de même que le pays des Antanalas.On peut recueillir la cire animale en toutes Baisons, mais c’est au'printemps que la récolte est la plus avantageuse.La cire végétale est produite par certains arbres de la famille des palmiers.On l’extrait en pratiquant des incisions dans le pied.de ces arbres, d’eûla cire 6’écoule pendant plusieurs jours consécutifs On obtient ainsi un liquide sirupeux qu’on traite par l’eau salée pour en retirer la cire.Puis on débite celle-ci en pains en la faisant sécher dans des moules de forme circulaire.On recueille de grandes quantités de cire végétale des nombreuses forêts qui couvrent Madagascar, principalement chez les An-tar alas, dans le Nord-Est, et dans le Sud-Ouest, dans les environs de Fort-Dauphin notamment, La production peut s’élever, suivant les contrées, à plusieurs tonnes par mois et certainement si la récolte était faite d’une façon raisonnée, chose que ne fôfat pas les indigènes, la quantité de cire végétale, aussi bien que celle provenant des ruches d’ailleurs, serait considérable.Le prix de la cire varie de $16 à $21 les 100 livres, suivant le degré de sa pureté et son mode de préparatidn qui diffère selon les pays.* Ou pbie l’ouvrier indigène qui extrait la cire environ 40c par jour et sa nourriture.1 ¦ Si les Européens voulaient procéder méthodiquement à l’extraction de la cire, ils pourraient en exporter T5 tofi- nes par mois, en moyenne.En la mettant à $20 les ICO livres," soit $400 la tonne, le produit atteindrafcihensuelle-ment le chiffre de $6,000.On voit par ces données que l’exploitation de la cire, si employée en Europe,-serait - très rémunératrice pour celui qui l’entreprendrait. 1084 LE PRIX COURANT f1'' - .Ventes enregistrées -de Montréal.____ BOIS DE CONSTRUCTION -FELIX DANSEREAU__________ MARCHAND gQJg 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Lot 1-272 et 272a, terrain 40 x 100 vacant.Joseph Hogue à Marcelin Paquette ; $2,600 [68609].' Rue Montana.Nos 294 à 298 maison en brique.Lot 10-13 et 14, terrain 24 x 94 chacun.Mme Edouard Bélair à Léan-dre Prévost ; $1,800 [68612], QUARTIER ST DENIS Rue St Etienne, No 25, maison en construction.Lot 324-40, terrain 20 x 84.Anselme Bertrand à Marie et Azeline Bertrand : $1,800 [68547T - Rue St Hubert.Lot 7-634, terrain 25 x 109.4 supr 2733 pieds vacants.H.V.Meredith à Adolphe Caron ; $149.87 [68554].Rue St Hubert.Lot 7.128.terrain 25 x 87 vacant.H.V.Meredith à Salvator Riché ; $18188 [68556], Rue Drolet et des Carrières.Lot 165- LE PRIX COURANT 1085 32 à 45, 49 à 58, 60, 61, 62, 73, 74, 185-68 (ruelle) etp.de 165-63 et 64 (ruelles), terrains vacants.Jos.S.Bousquet ,à Sam Z.Loboouf; prix, hypothèques [68561].Rue de Breboenf.'Lot.329-177, terrain 25 x 80, vacant.Jos.U.Emard à Frs.X.Boucher ; *350 00 [68563].Rue St Hubert.Lot 7-777, terrain 25 x 109 (sans la maison'.H.~V.Meredith à Stanislas Poirier ; $149 88 [68568], Rue Labelle.Lot 7-994 et 995, terrains 26 x 110 chacun, vacants.H.V.Meredith à E.Lemay dit Delorme ; $412 50 [68587].Rue Amherst.Lot 6-110 et 111, 5-337 à 340, terrains les 2 premiers 26 x 125 et les derniers 25 x 120 chacun vacant.A.D; Taylor à Thos.Gauthier ; $1.00 et antres considérations [68698].QUARTIER ST GABBIBL Rue Centre, No 343, maison én brique.Lot 2885, terrain 48.9 x 111.9.La fabrique St Gabriel à la corporation des Sœurs de Ste Croix ; $3,300 [68546].Rue Chateauguay, Nos 272 et 274, maison en brique.La J N.de 2634, terrain 48 x 77.3.P.Regimbai à Mme Vve Ch.Depocas ; $1,460 [68565], MAISONNEUVE Ave Lasalle.Lot 8.744, 746, 746, terrains 25 x 100 chacun vacants.Mathias Gagnon à Aug.Leblanc ; $720 [68604].MILE END .Rue St Laurent.Lot 51, terrain 48 x 85 mesure française vacant.Mde veuve Laurent Brlère â Jos H.Hamel.$1,366.661 fl8592]- DELOBIMIEB Avenue Papineau.Lot 159-A-2, terrain 61 x 160, Louis Tessier à Mme F.X.Tessier ; $2,600 [68694].MONTRÉAL ANNEXE.Rue Bélanger.Lot 12-2-103 et 104, terrains 25 x 86 chacun, vacants.A.J.H, St-Denis à Marie Morency ; $1,600'[68588], Rue Clarke.La J N.de 11-346, terrain 25 x 84, vacant.Frs Bénard à O.P.Saumure ; $476.00 [78595].Ave du Paro coin St Louis.Lot 12-279, terrain 23.6 x 93.6.The Montréal Investment Freehold Co à A.G.Couture ; $1,300 [68622].STE-CUNEGONDE.Rue Albert, maison en brique.Lot 736, terrain 30 x 80.Le Shérif de Montréal à la succession A.Robertson; $4,000 168629].8T-HENRI.Rue Notre Dame.Lot 1705-100 et 101, terrains contenant ensemble 60 x 96 d’un côté et 95 de l’autre vacants.Joseph Ethler à Olivier Limoges ; $3,184 75 [68528].' Rue Ste Rose de Lima, maison en brique.Lot 2037, terrain 40 x 90.Olivier Limoges à Joseph Ethier ; $6,000 [685291.Rue St Ambroise.Lot 1913-82 et la } N, E.de 81, terrain 39 x 90.9 d’un côté et 90 de l’autre ; supr 3525 pieds 6 pouces "carrés.La Cie d’Approv.Alimentaires à Joseph Duclos ; $706.00 [68550].Rue St Jacques.Lot pt N.-O.de 1639 et 1640, lisière de terrain vacant.La Cité St-Henri à'The Montreal street Ry Go ; $256.75 [68682].Rue St-Antoine et avenue Ste-Elizabeth.Pt.S.-O.de 1635, terrain 14.2 en front, 32.9 en arrière x 402.6 d’hn côté et 412 3 de l’autre ; supr.9292 pds carrés, vacant.The Mont.St.Ry Co à la Cité St-Henri ; $2,328 [68583].ENTREPRENEURS JOS.BINETTE 390 ST-JACQCES.1 A DnVCD ENTREPRENEUR Ji Ai DU 1 Clii Reparations en Tous Cenres 186 & 187, ST-CHAS.-B0RR0MEE Toi.Bell 7120.Tel des Marcliands 10 A.CHENEVERT & CIE,ENTREPRENEURS Spécialité d’Escallers et réparations de tous genres.¦ Atelier : 1 Résidence 77 RUE CRAIG [ 18 AVE PAPINEAU Résidence : 583 et 585 St-André.Tel.Bell 6103 COUVRETTE & FILS Entrepreneur Menuisiers et Charpentiers ATELIERS : No 80 RUE BERARD HOflMISDAS CONTANT C03STTia-a.CTE:-L7I3 IPlatrieiî.290 RUB BEAUDRY Tel.Bell 7177.Des Marchands 90.Il üfitll T ENTREPRENEUR U, il U U LL) Menuisier - Charpentier.Ateliers : Résidence Prlvéo : 142 ST-CHAS.-B0RR0MEE.1 No.203 AVENUE LAVAL.0.18.1 M IFTTF A riK entrepreneurs, L* Wl* uLIIL II 11 Lu| KRCAliors.nno spécialité.637 & 639 rue Besrudry Montréal I ABRECQUE & MERCURE.' 1 J Entrepreneurs-Menuisiers 37 RUELLE ST-ANDRE, MONTREAL Téléphone Bell 6328., .EUG.PAQUIN, charpeenJtr,eeprreÛIunS,s,Er, Réparage de toute Borte «1 de« prix défiant toute comjiétition No.1 Rue Calumet.Ste-Cunégonde.ETIENNE ROBERT & FRÈRE Coxxtra.cte-a.rs : erx : G-érxéral 465, RUE ST-ANDRË J- SAUVAGEAU, ENTREPRENEUR, REPARATIONS DE TOUS CENRE8.110 rue St=Dohünique, ¦ Montreal.SOUCISSE & BROUILLET,ENTREPRENEURS TE“ ::: Atelier : 81 rue Slc-Elizabeth, Montreal ARISTIDE BELAER, "2S7 161, Av.Pie IX, Ville de Maisonneuve WILFRID MERCIER Entrepreneur Charpentier - Menuisier 194, RUE ST-ANDRE, MONTREAL.Touts entreprise ou réparation~ôxécùtée Vcôiifl'cKIâTr J.BENJ.DAGENAIS ENTREPRENEUR No 2io, rue Guy, Montréal.PLOMBIERS ET COUVREURS Fcrblant 1er, Plombier, pareils à gaz et à eau chaude.Corniches une spécialité.Tout ordre oxécuté avec soin et il prix modéiés.iESS RtTE rTOTie.E-ID.ft-rÆE.M PLOMBIER ot COUVREUR ¦ J use, RUE ONTARIO Tout, ouvrage oxécuté avec soin ot il dos prix défiant toute compétition.Ferblantiers Plombiers Couvreurs Spécialité ; 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une fois entrées dans mes herbages,-elles n’en sortent plus que pour aller à la boucherie.A l’âge de deux ans, ces génisses perdent deux dents de lait qui sont remplacées par deux grosses dents ; â l’âge de trois ans, deux autres dents ; à l’âge de quatre ans, • deux autres,^ à l’âge de cinq, ans, deux encore, ce qui fait huit.A ce moment la dentition est complète par huit grosses dents, quelquefois même les génisses.avancent .la dei-nière époque de la dentition et yers l’âge de quatre ans on voit des génisses avoir leur dentition complète, attendu que quatre dents de lait sont tombées à l’âge de quatre ans.Eu résumé, la génisse de deux ans a deux grosses, celle de trois ans, quatre grosses dents, celle (,1e quatre ans, six grosses dents, et celles de cinq ans, huit grosses dents.Mes génisses ne prennent jamais de veau dans mes herbages, il n’y a pas île taureaux.11 arrive tous les ans que parmi ces bêtes de dix huit mois, quelques-unes se trouvent .pleines, elles don nent leur veau vers l’âge de deux ans.A l’âge de trois ans, un sillon ap parait, aussi bien sur les cornes des génisseS qui ont eu des veaux que sur les cornes de celles qui n’en ont pas eu, il n’existe pas de difiérenee.A l’âge de quatre ans, un nouveau sillon apparaît.A l’âge de cinq ans, un nouveau sillon.Indépendamment de ce que j’ai obtenu chez moi sur mes génisses, que je ne garde que.peu de temps, deux ou trois ans au plus, j’ai voulu étudier l’effet du sillon sur des animaux plus âgés ; j’ai visité une étable dans laquelle il y avait quatre-vingt-dix vaches de tous âges, toutes élevées sur le domaine.Eu face de chaque animal était accrochée au mur une planchette indiquant la date de la naissance.Avant mon entrée dans l’étable j’ai fait retourner toutes lçs planchettes, et eu passant devant chaque bête, je comptais les sillons sur les cornes, puis on re tournait la planchette : j’ai trouvé très exactement l’âge jusqu’à seize ans, indiqué par quatorze, sillons, mais après seize ans ce n’était plus guère possible, attendu queries siI Ions s’enchevêtraient les uns dans les autres.et sa transparence.D’une couleur bleu laiteux, il possède, comme oertaines pierres précieuses de Oeylan, la pro- ’ priété de luire en étoile, ce qui est un avantage fort apprécié, non seulement par leslapidaires, mais par les oculistes.Cela signifie que, taillé en cabochon et placé dans une lumière favorable.il laisse transparaître une superbe étoile à six pointes, d’éclat opalin, dont 1a nuance et dont la position changent selon les mouvements du foyer lumineux.Si l’on expose le saphir à deux ou trois foyers lumimeux simultanément, il offre deux ou trois de ces étoiles parfaitement distinctes.En résumé, le sillon est pour moi un indice infaillible pour connaître l’âge des vaches jusqu’à quinze ou seize ans—que les vaches aient eu des veaux ou qu’elles'n’en aient pas eu—tandis que la dentition ne va que jusqu’à cinq ans et pas toujours, puisque dans certains cas, elle est complète à quatre ans, et puis après cinq ans certains marchands peu, scrupuleux liment les dents des pauvres animaux'Tïbur les faire paraître plus jeunes.Ils fbut'bien un peu de même pour les sillons : ils en laissent deux ou trois et .liment les autres.Eu sorte qu’ils présentent une vache de douze à quinze ans avec trois ou quatre sillons, qui lui donnent l’âge de cinq à six ans ; mais un œil exercé s’aperçoit vite de la supercherie.j;_-_ A .UN PEU DE TOUT La peste bovin.) continue a faire des progrès dans le sud-africain : on a constaté la présence de l’épizootie au Cap, à Bloemfontein, dans lu nord de la Natalie, dans le sud-est du Transvaal et dans l’Etat libre d’Orange.M.Danya, dans une réunion qùi a eu lieu à Pretoria, a proposé l’établissement de stations de vaccination dans i haque district ; les propositions dé M.Danys ont été acceptées par les mem-brea du gouvernement._ D’après ce que nous apprend la Na ture, le “ le record du saphir ” est déte nu par celui qui a été récemment exposé jchez un bijoutier de Regent Btreet.Il vient de Oeylan et il est la propriété du major général Robley.Son poids est de 638 carats ; on connaît, à la vérité, des saphirs pins lourds, mais l celui ci est incomparable pour son éclat “ Après la margarine, dit VAgriculture de la région du Nord, voici une nouvelle fabrication destinée peut-être à un certain retentissement.“ Ou signale que des industriels américains, pour éviter le droit de 14 francs par 100 kilos, payés par .les’ saindoux étrangers importés en France, ont établi près 3u Havre des fabriques dans lesquelles l’huile,de coton forme la base du produit vendu sous le nom de saindoux.« “ C’est ainsi que la maison Armour a créé une usine où 70 kilos d’huile de coton, 20 kilos de suifet 10 kilos de saindoux donnent 100 kilos d’un produit vendmous le nom de pur et bon saindoux, qui, au lieu de payar 14 francs de droit, ne payd que 5 fr.'2ô.On commence à s’élever dans la région contre cette nouvelle industrie et contre le préjudice qu’elle cause à la douane.” .Il y a longtemps que nous savons ici, qu’il entre peu de pur saindoux dans les saindoux composés.Les consommateurs, loin de se faire le palais à ces graisses plus ou moins savoureuses, reviennent tranquillement au bou et pur saindoux.Nous croyons qu’en France, où les palais sont généralement délicats, les saindoux composés n’ont pas grand avenir.VICTOR BOHEMIER m.“.r.Manufacturier d’Ornements en Plâtre NOJ08, KUE STE-ELISABETH MARBRERIE CANADIENNE T.ROCHON & FILS • (Successeurs de A.11.Cintrât) .Currelntfe en Marbre et MoR&ique, Manteaux de Cheini née*, Monument*, Table* pour Plombiers et M oublie/*.Reparution* de tou* genre*.36 RUE WINOSOR.Tel.Bel* 2973.March.766.W.D.RUFIANGE F.nt repreneur peintre «le inaiKon*,d'enseigne*, deCo.niteur,imitateur, laplfuteur - ATKi.ir.it .vitrier et blanchisHeur.Ré- .105 St-Aucustin, St-Hehri.sidence : 10Ü, St Augustin.A" J Z3.—-PEINTRE-DECORATEUR IMITATIONS, DORURES ENSEIGNES, une spécialité , Atelier: 535, rue St-André; Montreal.CHS.HENDRICK 2504, rue Ste-Cattaerine PEINTRE DE MAISONS ET DECORATEUR srÈCIALITt: Nettoyage de la pierre, * et pointage de 1 ' THEO.DAVID PEINTRE-DECORATEUR s!„WSS Enseignes sur bois, toile, coton, broche, cartes d'annonces, çte."Spécialité: Décorations d'églises, édifices publies, résidences privées.69, RUÉ ST-LAURENT, MONTREAL Kntrc les rues Vitré et Bagauchctièrc.C 07096^ Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s)
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