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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 17 septembre 1897
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Le Prix courant : journal du commerce, 1897-09-17, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE PRIX COURANT REVUE HEBDOMADAIRE Du Commeree, de le Finanee, de l’Industrie, dé la Propriété Foncière et des Assurances VOL.XXI MONTRÉAL, VENDREDI, 17 SEPTEMBRE 1897 No 2 2381./ A MOYENNE DE 1896 £ Abonnés réguliers La ’381 (Cm et m.Durant, le mois de juillet, les dépôts dans les caisses d’épargne pus.taies *®t augmenté de $92,890 59 ; comme on le voit, la diminution de l’intérêt n’a pas empêché les dépôts de continuer leur marche ascend au te ; le montent total dû aux dépô" sauts était au Tl juillet de $22,474, 777.54.Hargneux comme un roquet, la Semaine Commerciale n’est pas plus hrave que lui.Nous la crôyions animée d’un peu de courage, mais elle nous paraît au contraire douée du défaut opposé à cette qualité.Mise en mesure de s’expliquer sur ses attaques à notre adresse, (die prend bravement la tangente.Il y a toujours de l’oblique chez le pharisien; impossible de lui faire prendre la ligne droite.Haussons les épaules et passons ! Mardi prochain, le 31 courant aura lieu au Monument National, une soirée théûtrale au prolit de la Société des commis épiciers.Comme il s’agit, pour la Société, de se créer des ressources au bénétice de sa bibliothèque, nous sommes persua dés que les commis épiciers auront ce soir-là tout l’encouragement qu’ils méritent et qu’ils pourront ajouter maints volumes àjeeux qu’ils possèdent déjà.Nous'invitons nos lee teurs à aider à une œuvre utile en passant une^oirée agréable.Jeudi de la semaine dernière, les Epiciers ont élu en assemblée le nouveau bureau de direction.Ont été élus : M.John .Scan 1 an président, (par acclamation) ; MM.J.O.Lévesque, premier vice président ; l’échevin R.Turner, 2e vice-prési dent; V.Raby, secrétaire honoraire; J.P.Dixon, trésorier ; Peter Gan non, secrétaire titulaire.Les direc- LE PRIX COURANT A.& H.LIONAIS, - KDITKl’KS PHOI'KIKTAIKKS.Chambre UH, Bâtisse “ New York Life.” Téléphone No 2547.Boite de Poste No 917 Montréal, Canada.ABONNEMENTS (Strictement payable^d'avance.) Montréal H Banlieue.un an - $J no Canada et Etat* lins un an • • I ôti France et Union Postale, un an (là francs) «h» Tout abonnement c»t considère comme renou \ de faute l ,291,77ti.!t() au JO juin 1 *07, tandis qu'elle était de $258, I97,4J2.77 au JO juin 1896.•' _ Le •revenu a augmenté de $1,190,-750.J2, il avait été de $.50,01,S,590.72 en 1890 et a monté à $27,809,247.04 en 1897.Les augmentations ont été les suivantes : accise, $1,244,759.80 ; département des postes $202,408.01 ; divers $62,205.04 et les diminutions portent sur : douanes $255,042.47 ; travaux publics, y compris les chemins de fer $22.092.12.Les dépenses à compte du fonds consolidé qui, en 1895-90, avaient été de $20,949,142.02 ont été de $28,235,086.99, soit une augmentation de $1,385,944.9$ pour le premier exercice et une dépense supérieure au revenu de $195,.188.04; Les dépenses à compte du capital présentent une difference eu faveur.! du dernier exercice ; elles ont été j de $2,705,011.50 au lieu de $1,019,-j 599.22 en 1895-90, soit un écart de ; $912,987.00.; L’ancien chef du service géulngi-.que des Etats-Cuis.M.Clarence 'King, prétend que le temps n’est ; pas éloigné où on pourra pa rl ir de.Denver pour se rendre au Klnndyke en campant chaque nuit sur un champ de mine : il dit même que le jour est proche où nu verra une chaîne ininterrompue de rlnimx I s’étendant du Cap Horn au Cap SI ! Michel.Evidemment le siècle dans lequel nous allons bientôt entrer sera lé' moiu d’une activité inconnue jusqu’ici dans l'indfistrie.minière.La prophét ic semble, d'ailleurs se j réaliser puisque, tous les jours,nous apprenons la découverte de nouveaux- terrains miniers ; sans remonter bien loin, on a découvert cette semaine même, de l’or dans Ontario et dans notre province, i c’est bien là le chemin qui mènç au : Labrador.• .; Il nous fait plaisir de lire dans les ?•journaux américains tous les signes de reprise des affaires industrielles et commerciales, d’autant, plus qu.’en , notre qualité de voisins nous resseu-j tons toujours les effets de la bonne ou de la mauvaise fortune des Etats-L’nis.Le Chicago Journal of Comma ce dit que les excursions dès hommes i d’affaires amènent à Chicago les marchands et les manufacturiers de ; la campagne en grand nombre, j Leurs achats sont tellement importants, ajoute-t-il, qu’ils rappellent J le fameux commerce de l’automne I de 1892 qui fut si prospère.1 Ce n’est pas le tout de se mettre Le papier sur lequel est imprimé “ LE PRIX COURANT ” est fabriqué par la Canada Paper Co., Montréal. 76 LE PRIX COURANT en mouvement, il faut arriver.On va fabriquer, manufacturer de grandes quantités de marchandises, c’est très bien ; mais les écoulera t on aussi facilement T Nous craignons bien que la muraille de Chine élevée par le tarif Dingley n’amène des représailles de la part des autres puissances qui achètent des Etats-Unis.Si le fait se produit, tout ce qui sera manufacturé en excès des besoins de la consommation du pays .devra être vendu au dehors à vil prix.Le marché le plus proche étant le Canada, c’est par nous qu’on .commencera comme d’habitude; aussi, nous ne sommes pas très rassurés pour nos industries en voyant nos voisins augmenter toujours leur production.de Bourg d’Oisans Nous dédiôns à nos gouvernants suivant d’un de nos l’extrait échanges : • “ Tous les dix ans, le ministre de l’agriculture procède, en France, il une enquête qui a pour but non seulement de dénombrer et de classer les éléments de la production agricole, mais encore de mettre en lumière les causes diverses qui ont pu influer sur le développement ou le ralentissement de cette production.En vue de la préparation de ce travail, l’administration dresse des questionnaires qui doivent être remplis dans chaque canton par une commission spéciale composée de personnes offrant toutes les garanties d’instruction et de compétence dans les questions agricoles.Le concours.' des membres des commissionc cantonales est gratuit et le ministère de l’agriculture n’a d’autre moyen de reconnaître leur zèle que de leur décerner des distinctions honorifiques.755 lettresxle félicitationset 1 ,4104 médailles ont été décernées aux membres des commissions cantonales chargées d’exécuter la statistique agricoles de 181)2, Afin de compléter ces récompenses par l'attribution d’un certain nombre de décorations aux collaborateurs les plus méritants de l’administration, un décret décide que dix croix d’officiers et quatre-vingt croix de chevalier du Mérite agricole pourront être conférées il titre exceptionnel et eu dehors, du contingent normal fixé par l’article2 du décret du 27 juillet 1896.” On écrit (Isère) : “ Les Mines de rent, depuis le commencement de la belle saison, un grand nombre de visiteurs^.Porteurs de parts, délégués des Sociétés savantes de la région, chimistes, métallurgistes, ingénieurs, tels que M.Herrensch-midt, de Rouen, qui, ayant passé seize ans de -sa vie dans les mines d’or d’Australie, n’a pas été peu surpris de retrouver en Alpes Dau phinoises du quartz aurifère et des filons de même aspect que ceux des plus fameuses mines australiennes.“ Une Mine d'or en France ! Et cette Mine d’or doublée d’une Mine d’argent! Le preiqier mouvement est celui d’une certaine incrédulité.C’est peut-être que l’on ignore les antécédents historiques de la ques tion de l'or en France.“ Gaule'aurifère ” écrivait Jules César de notre pays qui fut un Transvaal sous l’Empire romain et où l’exploitation des gisements du précieux métal a laissé ses traces dans le sol ainsi que dans le nom des localités : Anrière, Auriac, Auris.“ Auris, tel est le nom de la commune en pleine montagne, faisant vis-à-vis à cette montagne de la Gardette, d’où sont extraits ces minerais aurifères et argentifères dont le rendement d’or, surtout à la tonne, dépasse les plus hautes teneurs actuellement connues dans le monde.“ Une grande activité paraît im primée aux travaux de mise en ex- de l’intérêt du commerce général du j pays, il semblerait qu’on n’a pas la Gardette atti- cure au sein de la majorité.Si l’esprit de parti, les questions de races et les inimitiés personnelles se donnent libre carrière quand, au contraire, il faudrait éteindre tous les sujets de division quand ils s’agit des intérêts supérieurs du commerce et du progrès du pays, nous ne pouvons guère espérer une solution prochaine et conforme aux intérêts généraux.Nous nous trouvons en présence de corps constitués très puissants et d’un.ministères très entier dans ses vues qui ont des projets diamétralement opposés.Personne ne veut céder uu iota.Nous prévoyons, comme nous l’avons déjà dit, que les pourparlers "entre le ministre des travaux publics et nos corps commerciaux n’aboutiront pas et, qu’en dernier ressort, les chambres seront appelées à se prononcer entre le ministre et les opposants.Nous n’avons aucun doute que les plans du ministre auront l’assentiment des chambrés car, seuls ils donnent satisfaction aux iutérêts du pays non seulement pour le temps présent mais aussi pour l’avenir.LE VINAIGRE Ainsi que le mot même l’indique |.le vinaigre n’est autres chose que du vin aigri, Mais le mot vin [se! Ion son acception générique] peut ploitation par l’ingénieur-directeur, j s’appliquer, en ce cas, non pas ex-M.d’Alvei^jy.L’application innui-! clusivement au jus de raisin, mais nente de perforatrices électriques ! encore à toute boisson fermentée, pour le percement de la roche va! Le caractéristique du vinaigre est, permettre un premier recoupement en effet, la dilution, dans des pro-du filou en hauteur.” I portions données, d’une certaine — _____* quantité d’acide acétique.Or l’aci- La question des améliorations diUde acétique estle produit de l’oxyda^ port de Montréal avance lentement, tion de l’alcool, bien que tout le monde semble avoir : Historique.Le vin (ainsi qu’il hâte que les travaux commencent ; est indiqué à ce mot) étant connu Il y a de l’or partout, même là où l’on croyait qu’il n’y en avait plus, nous n’en voulons pofir preuve que l’entrefilet suivant cueilli dans un journal français : immédiatement.Ce que nous voyous dent dans la discussion du plan à adopter, c’est que le commerce anglais et les compagnies de navigation qui sont entre les mains d’Anglais se refusent absolument à voir le port s’étendre vers l’est.A aucun prix ils ne veulent entendre parler du plan adopté par le ministre des travaux publics et l’ingénieur du gouvernement.Nos commerçants qui passent cependant pour des hommes d’affaires ne traitent pas cette question en gens d’affaires ; les intérêts particuliers de chacun se font jour^et de l’avenir réel du port de Montréal et | depuis une haute antiquité, le vide plus évi-J naigre qui n’est en somme qu’une ! transformation normale du vin | sous l’action prolongée de l’air, a ! été également connu et utilisé de : tout temps.Il avait même autre! fois uné bien plusgrande utilisation , qu’actuellement où on se contente de l'employer comme condiment, r—Il servait, eu effet, largement étendu d’eau, de boisson pôur une grande partie de la population ro- maine.Alors que, de nos jours, “ l’eau est la boissou habituelle du soldat selon les_^termes mêmes du règlement, l’armée romaine ne connût longtemps d’autre breuvage qu’un LE PRIX COURANT 77 liquide dénommé posca ou acetum.fabriqué avec de l’eau et du vinaigre.le vinaigre fut, pendant tout le moyen fige, en grande estime comme condiment; mais sa préparation commerciale est relativement récente.Ce n’est que vers la fin du moyen âge que par l’application de la distillation, la corporation des vinaigriers parvint à livrgiwles vinaigre plus concentrés et parfumés selon certaines méthodes qui étaient te nues soigneusement secrètes.Fabrication.— Il existe divers procédés de fabrication selon que l’on se livre à la fabrication ménagère ou industrielle du vinaigre.Dans le premiers cas, il pourrait Buffirr de laisser du vin exposé à l’air, à une température tiède, pour que son acétification parfaite se produise; mais on accélère ordinairement cette transformation par l’adjonction d’un ferment quelconque.Le marc de raisin formant chapeau non immergé à la partie supérieure des cuves ouvertes, s’acétifie très fortement, aussi les propriétaires récoltant en retirent-ils le vinaigre par expression.On s’en sert aussi comme d’un bon ferment.Le vinaigre étendu exposé à l’air, se trouble et détermine la formation d’une masse gélatineuse qui a reçu le nom de mère de vinaigre.Cette mère est considérée comme le meilleur ferment.pour la production de nouveau vinaigre ; cependant certains chimistes prétendent qu’elle ne doit cette faculté qu’qu vinaigre, dont elle est pénétrée et affirment qu’une mère de vinaigre parfaite ment lavée est inapte à favoriser l’acétification La fabrication industrielle du vinaigre s’opère à l’aide d’une certaine quantité de vinaigre fait, am quel on adjoint peu à peu le vin à acétifier.Ce vin subit d’abord une sorte de clarification dans des futailles, remplies de copeaux de hêtre qui por tent le nom de râpé à vin, où il dépose sa lie, puis on le soumet à l’acétification dans de grands tonneaux appelés montures qui contiennent du vinaigre déjà fait.Le vinaigre produit est versé sur de nouveaux copeaux de hêtre appelés râpé à vinaigre, qui lui font subir une dernière clarification.Dans les vinaigreries bien outillées, les montures sont munies d’un engrenage, à l’aide duquel on fait peu à peu tourner la pièce, de façon à ce que le vinaigre en élaboration qu’elles renferment, vienne présen- ter toutes ses parties à l’action oxydante de l’air.Le vinaigre industriel n’est pas seulement fabriqué avec levin, mais encore, et en plus grande proportion même avec de l’alcool ou même avec l’acide pyroligueux.On en prépare également avec les autrès boissons alcooliques, telles que le cidre et la bière et par les mêmes méthodes.Le bon vinaigre devrait être fabriqué avec de bon vin, dont il posséderait alors certaines qualités.On emploie, il est vrai, pour cet usage, certains vins de bonne qualité qui se sont seulement piqués, c’est-à-dire qui ont commencé sans qu’on le veuille leur fermentation acé-.tique.Dans le cas où l’on ne met en œuvre que des vins semblables, on obtient un vinaigre excellent.Mais on utilise le plus souvent, pour cette fabrication, tous les vins ma lades, qui doivent quelquefois leur maladie à leur infériorité même, et l’on n’obtient qu’un produit de bien moindre qualité.Daus l’Epicerie proprement dite, la fabrication du vinaigre n’est gé néralement effectuée que pour tirer parti de vins piqués.On doit procéder, autant que possible, selon la méthode indiquée plus haut, c’est-à dire faire séjourner d’abord le vin sur le râpé à vin, puis le mettre dans la futaille servant de monture, dans laquelle on a rais d’abord de bon vinaigre, avec une mère de vinaigre si ou en a, et où^Pou ajoute ¦peu à peu le vin à acétifier.Ce tonneau ne doit jamais être plus d’au trois quarts plein et l’air doit y avoir un libre accès.Il est bon de passer à nouveau le vinaigre qu'on en retire sur de nouveaux copeaux de hêtre ; le râpé à vinaigre ; mais, le plus souvent-, dans la prat'que, on se passe du râpé.~ .Les tonneaux que l’on emploie à cette fabrication doivent être par-faitementrsains.On risquerait sans cela de voir la fermentation acétique se transformer en fermentation putride ou, tout au moins, d’obtenir du vinaigre qui ue se conserverait pas.Il arrive souvent que l’on met ainsi en œuvre du vin rouge.Le vinaigre obtenu, quoique un peu décoloré ne saurait- sourire à la clientèle dans certaines régions où l’on est habitué au vinaigre blanc.On est donc obligé d’effectuer la décoloration.Elle s’obtient très facilement en passant le liquide dans une chausse garnie de noir animal.Ce filtrage a l’inconvénient d’enlever un certain degré d’acidité au vinaigre, aussi serait-il préférable de filtrer le viu avant son acétification.Les vinaigriers remédient du reste au défaut de force du vinaigre en le distillant.Il est plus pratique, pour les commerçants, de couper celui qu’ils produisent avec du vinaigre un peu concentré, de façon à obtenir une acidité suffisante.Vinaigre de bois.—Le vinaigre de bois est produit par la rectification do l’acide pyroligneux que l’on obtient lui même par la carbonisation du bois.Ce vinaigre -est surtout employé dans l’industrie, pour impression sur indienne, la préparation de l’acétate de fer, de l’acétate d’alumine et de l’acétate de plomb ; mais on le mélange aussi parfois aux vinaigres de vin et d’alcool destinés à l’alimentation.Ce mélange se reconnaît à-son goût âcre, et en faisant évaporer dans un objet d’argent, creuset ou cuiller, un peu de vinaigre soupçonné, la présence du vinaigre de bois, en si petite quantité qu’il se trouve, se décèle par un odeur prononcé de goudron.Concentration du -vinaigre.— Ainsi qu’il est dit plus haut, le vinaigre obtenu par l’acétification du vin, manque souvent de force, et les vinaigriers ont alors recours à la distillation.L’acide aeétéque étant moins volatil'que l’eau, si l’on soumet le vinaigre à la distillation, le liquide de tête est à peu près de l’eau purè, tandis que celui qui vient ensuite possède un degré de concentration élevé.¦Dans les campagnes, on obtient la concentration du viuaigre par le froid.De même que l’eau se volatilise avant l’acide acétique, elle se' congèle en premier, ce dernier exigeant une température de—10 o.Si donc on qoumet du vinaigre à une température inférieure àOo et supérieure à —10 ô , l’eau qui la composé se-formera peu à peu en petits cristaux de glace, qui viendront affleurer la surface et dont on débarrasse le liquide en le passant dans un filtre quelconque.On peut obtenir ainsi une concentration très grande., La température la plus favorable pour cette opération est —4o à —6s.Au-dessus, l’eau mélangée d’acide acétique s’en sépare difficilement pour se former en glace ; au-dessous, elle garde en se congelant quelques parties d’acide acétique qui sont ainsi perdues.Vinaigre radical — Pour certains usages pharmaceutiques ou industriels, on tient.à obteqjx l’acide acétique à un degré de concentration 78 LE PRTX COURANT i très supérieur.Pour cela, on dé compose par une chaleur élevée un acétate quelconque, de préférence de l’acétate de cuivre, le vinaigre ainsi obtenu est très peu hydraté, mais contient un peu d’acétate, qui lui donne un léger reflet vert, dont on le débarrasse par une nouvelle distillation dans une cornue de verre.Lorsque le vinaigre est très concentré, il se forme des cristaux dans le liquide qui sont de l’acide acétique pur, et servent sous le nom»de sels de vinaigre, à ranimer les personnes évanouies auxquelles ont les fait respirer.Maladies du vinaigre—Le vinaigre est sujet à deux genres de maladies: l’oxydation de l’acide acétique et la putréfaction —- Dans la première,le vinaigre fait, réstant exposé à l’air, l’acide acéti que se transforme peu à peu en eau et acide carbonique.On dit alors que le vinaigre tourne et s’évente, et il ne dégage plus qu’une odeur fade.• 'La présence des mycoderma aceli, ou fleur du vinaigre, est favorable à cette transformation, car ces végétations, après avoir exercé leur action oxydante sur l’alcool, continuent à l’exercer sur l’acide acétique.Lorsque l’acide acétique a disparu du vinage, le liquide restant se corrompt à son tour, et la putréfaction absolue a lieu.Il se trouve parfois dans le- vinaigre en préparation ou fait, des animacules vermifores, dénommés anguilluleS.Dans le premier cas, ils entravent l’acétification, et dans le second, hâtent la corruption du liquide.On peut combattre avantageusement ces maladies par le soufrage etnaT'privatiàn^fle l’air; mais le procédé le plus efficace consiste dans le chauffage.Les expériences de Pasteur ont en effet démontré qu’une température de 55 ° est suf lisante pour détruire tous ces ferments, et cette méthode est d’une pratique courante dans l’industrie du vinaigre comme dans le commerce des vins.Usage-.-Le principal usage du vinaigre est son emploi comme condiment.La cuisine l’utilise dans une foule-de cas, et il sert à confire les fi.uits et légumes employés comme hors d’œuvre ou comme assaisonnements.Il possède à la fois une action antiseptique et digestive; aussi l’ém-ploie-t-on à.la conservation des viandes en les y faisant macérer ou mariner quelque peu.La pharmacie emploie le vinaigre comme base d’un certain nombre de médicaments composés, à usage in terne ou externe, et on s’en sert beaucoup, surtout à la campagne où l’on n’a pas toujours dès agents plus actifs sous la main, dans les cas d’indisposition ' ou d’accidents légers : entorses, foulures, céphalal gie, ou on l’applique sous forme de compresses ; faiblesse, étourdissements, où on le fait respirer.La parfumerie s’en sert aussi comme base de certains produits hygiéniques qui eurent longtemps une grande vogue, mais sont aujourd’hui presque entièrement tombés dans l’oubli.On prépare en effet, avec d’autres bases des produits possédant à uu plus haut degré les produits antiseptiques du vinaigre, ou possédant un parfum plus délicat que ceux qui avaient ce liquide comme base.' Enfin, le vinaigre possède des applications industrielles pour lesquelles on utilise surtout le vinaigre de bois ou acide pyroligneux.TEINTURE DU CUIR Les différentes couleurs.— Leur découverte.— Considérations générales.Le mordant et le blanchiment.Jusqu’au milieu decè siècle, presque toutes les matières colorantes étaient employées, soit telles qu’elles étaient fournies par le règne auimal et végétal soit extraites d’un produit naturel par uu procédé chi inique très simple.Quelquefois ce pendant, la matière avait une origine artifficielle comme par exemple, le chromate de plomb ou bleu de Prusse qui fournit un précipité inso lubie dans la fibre.Maintenant ia grande majorité des matières colorantes sont, des produits de composition organique, obtenus, presque toujours du goudrou de houille, à la suite de séries de procédés pure-rnèut scientifiques.L’acide picrique et l’aurine, sont les plus anciennes des couleurs du goudron de .houille, mais l’industrie de ce goudron ne date réelle ment que de 1856, lorsque Perkin, ! en recherchant la composition de la : quinine, découvrit fortuitement la ! couleur violette nommée mauve.Eu ! 1860, la rosaniline ou magenta, ac quit une grande importance commerciale à la suite de la découverte simultanée faite par Med lock et Nicholson de l’acide arsénique.Les bleus phenylés furent produits la même année par Girard et DeLaire, mais leur insolubilité renferma leur application dans un cercle étroit, jusqu’à ce que Nicholson découvrit en 1862 un moyen qui les rendit so-lubres en les convertissant en acides “ sulphoniques ”.L’amido azobeqzine, fut introduit en 1863 par Simpson, Maule et Ni-cholsou, sous le nom de jaune aniline et la même année, les rosalines methyl et étbyl counues sous le nom de violets d'Hofman, furent fabriquées par la même maison.Le noir d’aniline fut aussi découvert en 1863 par Lightfoot.Le bleu azo-diphenyl, la première des matières colorantes counues sous le nom de l’indulines, fit son apparition en 1864, il en fut de même du dinitronapthol ou jaune de Manchester.En 1866, on fit la triaini-doazo benzine ou brun Bismark et la même année le procédé nitrobenzine de Croupier, pour la fabrication du magenta, fut mis en usage.En 1868, Grabe et Libermann rendirent publique leur découverte de la constitution de l’alizarine et l’année suivante, cette matière colorante fut pour la première fois extraite de l’anthracené.Le “ gallein ” et le “ fluorescein ” furent découverts en 1871 et en 1874, le “ fluorescein te trabrom, ” fut introduit comme matière tinctoriale par Caro, sous le nom d’éosine, de même le diamido-azobenzine ou cerysoidine, fut introduit par Witt eu 1875.Caro, en 1877, mit en circulation le bleu méthylène et le magenta acide, la même année, le jaune aniline instable, fut rendu stable par Grassier, qui le convertit en acide sulphonique.En 1878, le tropaeolin rouge bon teint, le naphal écarlate et d’autres azo-couleurs sulphona-tées, commencèrent à être fabri-' quées.Le vert malachite date de la même année.En 1879, la première des.a^o teintures secondaires apparut sons le nom d’écarlate Biebrich.Les croeein_ écarlates découverts en 1881, tuent rapidement l’industrie de la cochenille.La composition de l’indigo fut trouvée par Baeyer eu 1880 et les indophenols furent mis sur le marché par Koe-chlin et Witt en 1881.En 1883, Caro prit un brevet pour son procédé de fabrication des matières colorantes du groupe de la rosaline, au moyen du gaz phosgène.Le rouge cougo, la première de la nombreuse classe des teintures benzidines qui teint le coton sans mordant,' fut breveté par Bottger en 1884, Je chrysainin, suivit le même chemin également en 1884.En 1885, l’azo bleu et le benzazurin firent leur apparition et en 1886 les benzo purpurins furent brevetés._Une LE PRIX COURANT 79 fraude quautité d’aulreo matières colorantes voient constamment le le jour, çt souvent elles surpassent en brillant, en bouté du teint et en bon marché, celles qui existent déjà.L’expression de teinture d’aniline est dans la phraséologie populaire, regardée comme synonyme de teinture de goudron de houille, cette définition est loin d'être exacte.L’acide picrique et ses alliés, l’au-rine.les différents eosines, l’ali/.o-rine et l’anthra-purpurine, l’indigo et bien d’autres Importantes matières colorantes, sont strictement des couleurs de goudron de houille, quoique par aucune extension de lîexpression, elles ne peuvent être désignées sous le nom de couleurs d’aniline.Grabe etLibermann ont établi la règle que tous les composés colo rants organiques, sont décolorés par des ageuts de réduction et de là ils déduisent que les matières colorantes contiennent des éléments avec des affinités incomplètement saturées, ou bien, que certains des ato mes sont plus intimement associés qüe leur rétention dans la molécule ne le demande.Comme on le sait, les couleurs nommées aniline, en partie à cause de la beauté de leurs nuances ainsi qu’à carne de la bonté de leur teint., paraissent surtout avoir été spécialement trouvées pour la teinture du cuir ; presque toutes sont goulu ment absorbées par le cuir, sur lequel elles se fixent avec plaisir.C’est pour, cette raison qae l’on a ‘rarement besoin d’uu mordant spé: cial pour préparer le cuir à l’absorp tion d’une couleur.Il suffit généralement d’appliquer la couleur di rectement sur le cuir.Règle générale, une solution aqueuse est bien plus rapidement absorbée et les teintes obtenues sont beaucoup plus claires et plus brillantes que lorsque l’on emploie une couleur illaniime soluble seulement dans l’alcool, par la raison bien simple, qu’un cuir de première qualité avec un grain délicat ne peut supporter d’être traité par des solutions fortement alcooliques.Si-l’on doit se servir d’une matière tannante qui n’est pas soluble dans l’eau ; le teinturier doit au moins diluer la solution tannante -daus l’eau, à un point tel, que ce dernier liquide reste suspendu daus la liqueur.En règle générale, on n’emploie de nos jours que des matières taunantes solubles dans l’eau.Il est évident, que la teinture peut être effectuée atfec des couleurs d’aniline de la même manière qu’avec d’autres matières tinctoriales, en plongeant le produit à teindre daus le fluide aussi bien qu’en le barbouillant ; à l’exception de quel ques cas très rares, il vaut toujours mieux cependant teindre en étendant la couleur sur le produit.Les couleurs d’aniline peuvent être employées pour toutes nuances claires.La plus grande partie des matières tinctoriales jaunes, oranges, brunes et grises sont appliquées sur le produit à teindre, on emploie la fus-chine et le méthyl violet de la même manière.Si l’une ou l’autre des couleurs d’aniline ne saisit pas uniformément le cuir, on se sert d’un mordant.Avant de teindre le cuir tanné qui est plutôt noir, il est préférable de le blanchir.Ce blauehimeut s'effectue en faisant passer plusieurs fois le cuir à travers uue forte et chaude décoction de sumac ou bien en le laissant plusieurs heures immergé dans cette même décoction.On amorce aussi plusieurs couleurs d’aniline avec de l’acide picrique dans une solution aqueuse.Les solutions de matières tinctoriales doivent être préparées avec un très grapd soin dans un état convenable de dilution, ce dont on peut rapidement, se rendre compte en les essayant sur un morceau de verre ou de papier blanc.IvP ¦- (A suivre).1/INDUSTRIE DE LA CELLULOSE DE BOIS EN SCANDINAVIE En Scandinavie l’industrie tie la cellulose de bois s’est récemment développée dans de telles proportions qu’il nous paraît intéressant de publier sur ce sujet les informations qui nous parviennent des lieux mêmes de production."La Suède et la Norvège sont ad.uirablement constituées, au point de vue géographique, pour ce genre d’industrie.L’une et l’autre possèdent 3 millions I ou 3 0/0.Les transports maritimes à l’en- : trée ont eu lied" par 7,814 navires à I voiles et à vapeur, jaugeant ensem ble 7,483,200 qtx, Comparativement, à 1895, il y a augmentation de 8 0/o quant au nombre et de 9 0/q quant au tonnage.i Il a été déclaré à la sortir 7,812! navires, d’une capacité de 7,487,970 qtx.Ces chiffres comparés à ceux de 1895, sont supérieurs de S 0/o quant au nombre de navires et de 10 0/o quant au tonnage.Eu 1890, le nombre des navires de, la marine marchande belge est des ; cendue, de 59, chiffres de 1895, à 58,1 et l’ensemble du tonnage de 87,213 tonueaux à 85,739 tonneaux: Les 'droits de douane perdus en Belgique en 1890 se sont élevés à J 46,003.009 fr.En 1895, ils n’étaient ] que de "38,215,595 fr.Il y a donc sur ce chapitre une augmentation de 8,448,014 fr., soit 22 0/.Les mouvements du numéraire et celui des minerais d’or et d’argent ainsi que de l’or et de l’argent non ouvrés ne sont pas compris dans le relevé des importations et des exportations générales de la Belgique.Ces -articles représentent, pour le commercé spécial, à l’entré, 54,318,130 fr., et à la sortie, 34,080,850 fr.Le relevé des échanges de la Belgique avec les grandes puissances voisines mérite de fixer tout spécialement notre attention.En ce qui concerne la.France, la valeur ries marchandises iiupur-tées_! de ce pays en Belgique avait atteint, en 1895, 299,9140,000 fr.; celles des marchandises importées de Belgique en France, s’était élevée, cette même anuée, à 284,200,000fr.Les importations dépassaient donc les exportations de 15.700,000 fr., soit 6 0/0.i En 1890, les importations franc; ti-ses en Belgique • s’élèvent à 310.600.000 fr.; les exportations de Belgique en France à 287,500 000 fr.Les, importations dépassent, donc les exportations de 23,100,000 IV., soit 8 0/0.~ -r — La consommation des produits importés de France en Belgique, qui avait augmenté en 1895 de 17,900,000fr., soit 60/0, comparati-, vement à l’année 1894, a poursuiy i .sa marche progressive.L’augmen- ! Les importations anglaisas en Bel-tation constatée pour le dernier i gique ont atteint, eu 1895, le chiffre exercice est de 10,700,000 fr.soit | de 205,000,000 fr., les exportations 4 0/0, comparativement il l’année'de Belgique en Angleterre se sont 1895.j élevées il 291,200,000 fr., les ex pur- La brochure de statistique déter- J'tations surpassent donc les impor-termine les catégories de marchan j tâtions de 85,000,000 fr., soit 42 0/0, dises françaises qui ont subi, en , Par rapport s\ l’année 1895, les im-1890, les plus importantes variations 1 portations d’Angleterre ont aug-à l’entrée eu Belgique.! menté de 12,500,000 fr., soit 0 0/0 ; Les augmentations ont notant.- j les exportations belges en Angle-ment porté sur les objets d’art et de : terre, de 21,500,000 fr., soit' 9 0/0.collection (11 millions 301 000 fr.), J Les marchandises anglaises qui-les vins (5.401,000 fr.représentant|se trouvent, pendant, le dernier 24,504 hectolitres , les laines (3,324,-, exercice, en augmentât ion il l’entrée 000 fr., représentant.520,000 kilog'.), ( en Belgique sont, notamment les métaux, les huiles végétales, les laines, chevaux, les (iis de coton, les marchandises, les tissus, etc.Les diminutions au même chapitre portent sur les soies, les savons, les peaux brutes, les bestiaux (espèce bovine), les cotons, le caoutchouc, Itveafé, l’indigo._ !' A la sortie, il y a augmentation 'sur les verreries, le zinc, non ouvré, | le fer battu, les papiers, les huiles j végétales, le caoutchouc, les meu-: blés, le charbon de.terre, les fourrages, etc.Les peaux tannées, les la fonte brute (2,480,000 fr., soit 31.008.000 kilog.), l’acier (2,200.000 fr., soit 10,877.000 kilog.), les bois divers (1,015,000 fr.,), les machines (1,003,000 fr.) les sucres bruts (447,000 fr., soit 1.388,000 kilog.), etc.' Les diminutions atteignent, au contraire, peaux brutes ou tannées (3,737,000 fr., 004,000 kilog.), les tlls de lins (2,510,000 fr., ‘.'94,000 kilog.), les savons (2,333,000 fr.), les produits chimiques (1,734,000 fr.).les cafés ( 1.340,000 fr.238,000 kilog.).les beurres (1,149,000 fr.433.000 kilog.), les voitures pour j fils de lin, les produits chimiques, chemins tie fer et.tramways (922,000 ; les machines, les denrées aliiueu-fr.), les tabacs fabriqués (535,000 f ).j taires sont, au contraire, eu (limites légumes, pommes de terre | notion.500,000 f., 5.219,000 kil.), les cotons | Les importât ions en Belgique des (490,000 fr.*428,000 kilog.), les j marchandises provenant des Etats finir, (321,000 fr.), les bel iaux ! appartenant il l’association commer-(284,000 fr., 1.173 têtes), les chevaux j ciale allemande se sont élevées, en et pou lins 221.000.fr., 411 têtes), les soies (219,oun fr., 3,000 kilog.) L’exportation en France des pro-1 doits belges ou nationalisés, qui! s’élevait, en 1895, à 284 200,000 fr., { a atteint en 1890, le chiffre de 287, 500,000 fr.soit une augmentation de 3,300,000 fr., ou de 1 0/0.Les articles en augmentation à ce; 1890, il 215,400,000 francs, ce qui constitue, par rapport à l’année 1805,u ne augmentai ion de 10,200,000 francs, soit 8 O/O.Les article> qui.ont bénéficié de ces variât ions à l’entrée sont, notamment, les produits chimiques, les cafés, les teintures et couleurs, les engrais, les matières minérales brutes, les substances vé- chapitre sont, notamment : les ma i gélules, les charbons de terre, les tières textiles brutes (4,092,000 fr.,1 vins, les bières, les métaux.955 kil.), les charbons de terré, coke ! Au nombre des marchandises allele,51«8,000 fr., 125,050 t.), les zincs; mandes dont l'importation dans (2,1*41.000 fr.j, les cuivres (2,0î0,000 ! l’Etat belge est; jîîit contre èti dé-fr.), les produits chimiques (1,751,000 fr.), les chevaux et poulains (J,- 1 croissance, on remarque les best iaux, les peaux brutes, les matières tex- 010 francs, 017 têtes), les fourrages (551,000 fr./, les papiers (472,000 fr., 784,000 kil.), etc.Les diminutions portent, au Contraire, sur les articles suivants : machines voitures pour chemins de fer fît, tramways (2,010,0 K) fr.), les matières textiles brutes (1,890,000 francs), charbons de terre, houilles 1,701,000 fr., 133,171 t.), beurres frais et salés ___ kil.), peaux tannées et autres (1,- Les exportations des produits 073.000 fr., 1 50,000-kil.), soies (979,-j belges dans les pays de “ l’associa 000 fr., 21,000 kil, ), armes (27.9,000 j t ion commerciale allemande” dé fr.), végétaux et substances végé-1 passent donc de 111,900,000 fr., soit taies (249,000 fr.) I 52 0/0, celles des Etats allemands en tiles brutes, les soies, les montres, les pe.urx ouvrées ou tannées, les denrées alimentaires et les machines (voitures pour chemins de fer et tramways ).La Belgique a, de son côté, exporté en Allemagne, pendant l’année 1896, pour 327,300,000 fr.de marchandises, soit une progression de 15,500,000 fr., ou de 5 0/0, coin-parut i veinent aux" résultats de 1895. b *2 Belgique.Les métaux, les machines, les voitures pour voies ferrées, les chevaux, les laines, le caoutchouc, les houilles, les fruits, les huiles, les papiers présentent, notamment, (les excédents à ce chapitre, pendant le dernier exercice.Il y a, d’autre part, diminution ü la sortie sur les produits chimiques, les engrais, le coke, les graines oléagineuses, les huiles de pétroles et les matières textiles brutes.Ces relevés comparatifs démontrent suffisamment le développement de l’activité commerciale du peuple belge, la richesse des produits de son sol et de son industrie et l’extension croissante de scs échange-; avec les grandes puissances qui l’entourent.- La France tient la tête dans ce mouvement, avec 598,100,000 fr.L’Allemagne vient ensuite, avec 542.700.000 fr.L’Anglfterre occupe le troisième rang parmi les puissances européennes : ses échauges avec la Belgique se chiffrent par 496.600.000 fri Les importations françaises en Belgique présentent, un excédent de 28 millions sur les exportations de ce pays en France.La Belgique exporte, au contraire, eu Angle terre, pour 85 millions de marchandises et en Allemagne, pour près de 112 millions de plus qu’elle n’en reçoit de ces deux pays.Pendant l’anuée 1896, le commerce delà Belgique avec la France a augmenté de 10 millions à l’impor-tatiou et de 3 millions à l'exporta t.ion.Les importations anglaises se sont accrues de 12 millions, les exporta tions belges en Angleterre de 24 millions.Enfin l’Allemagne a importé en Belgique 10 millions de marchandises de plus qu’en 1895 et ellea reçu, de plus que l’an dernier, 16 millions de produits belges.' En résumé, le mouvement d'échanges de la Belgique n’a progressé, eu 1896,'avec la France, que de 13 millions seulement tandis qu’il augmentait de 36 millions avec l’Angleterre et de 82 millions avec l’Allemagne.LA LUTTE POUR LE MARCHE ANGLAIS Pendant ces dernières années le marché anglais n’a cessé d’être le point de mire des producteurs des pays agricoles européens, qui en vue d’obtenir sur la place une situation prépondérante, se sont tou-1 jours efforcés de perfectionner leur I LE PRIX COURANT fabrication et de soigner leurs en envois.Actuellement la lutte continue et menace de devenir plus rude par suite de la concurrence des pays nouveaux.Dans ce but 'le Canada, l’Australie, la Nouvelle Zélande multiplient leurs moyens de transports, la République Argentiue, le Mexique organisent et étendent leurs exploitations.Considérons une branche spéciale du commerce agricole et voyons ce qui se passe pour les produits laitiers.La production moyenne annuelle dans le Royaume Uni s’élèvent pour le beurre à 92.000 tous et pour les fromages à 120,000 tons, tandis qup la consommation de ces produits s’y chiffre respectivement par 215,000 et 230,000 tons.La différence est comblée naturellement par les exportations.En 1895 le Danemark a introduit 58,139 tons de beurre, la France 22,742, la Suède 15,540, la Hollande 9,561, la Russie 6,428, l’Allemague 5,617, les Etats-Unis 3,347' le Canada 1,947, la Belgique 1,237, et l’Australie 15,670, malgré la sécheresse.Pour ce qui concerne les fromages les Etats Unis ont importé 25,000 tons dans le Royaume-Uni, et le Canada 57,000 ; la Nouvelle-Zélande et l’Australie ont augmenté leurs leur expéditions qui se sont élevées pour cette dernière à 3,282 tons.La Hollande et la Belgique restent il peu près stationnaires ; la France qui exporte surtout fies fromages “ genre Camembert,” arrive à 3,000 tons.On peut voir par ce court exposé que la concurrence faite aux produits européens par le nouveau continent n’est pas chose négligeable’ < • ~Les efforts faits par ILAustmlie et la Nouvelle Zélande pour conquérir une place sur le marché sont parti entièrement remarquables.Il esta noter cependant que si daus ces deux pays le producteur a l’avautage de bonnes laitières et d’excellents pâ turages où les animaux peuvent paître toute l’année, s’il lui est permis (l’escompter le bas prix de la terre et la modicité des frais de transport, il devra aussi compter avec les progrès accomplis par les pays européens, tel que le Daue-mark et la Suède, mieux outillés et mieux préparés.D’autre part, la main d’œuvre en Europe n’a cessé de renchérir ; en Danemark, dans l’espace de dix ans Ion a constaté uae progression de 133 020 daus l’augmentation du salaire de l’ouvrier agricole ; de plus les animaux sont nourris pendant six mois de l’année avec des aliments concentrés, son, tourteaux, dont l’importation devient de plus en plus considérable.Les prix réalisés pour les beurres pendant la saison septembre-avril (95-96) ont varié pour les produits français de 127 shillings 2 penceS 144 sh.8 p, :de 98 sh, 3 p.à 128 sh.6 p.pour les produits danois et de 96 sh.6 p.à 125 sh.le cwt pour les produits australiens.La République Argentine, qui a effectué avec succès ses premières essais, a obtenu des prix quelque peu inférieurs aux beurres australiens ; ce uouveau concurrent compte pouvoir développer prochainement ses importations.• Y aura t-il toujours place sur le marché anglais pour les produits laitiers étrangers 1 Les raisons qui font opter pour l’affirmative sont les suivantes ; pendant ce laps de cinq années (1891-95), les récoltés fourragères ont diminué et la production beurrière a diminué de 20.000 tons.De même le nombre des vaches n’a cessé de décroître.Déplus le fermier anglais trouve beaucoup plus de bénéfices à expédier son lait dans les villes, et l’emploie plus rarement à la fabrication du beurre.En outre, grâce au bon marchédes produits, la consommation du beurre est entrée dans les coutumes du pays et a augmenté de deux livres et demie par tête pendant' ces dix dernières années.Enfin les expéditeurs étrangers ont su si bien capter le goût de leur clientèle que leurs produits sont très estimés sur le marché.(Agriculture moderne.) MM Oamus et Qley ont fait de cu- rieuses recherches sur là présure, ^fï— était admis jusqu’à présent qae le lait ne se coagulait, sous l’actfon de ce ferment, qu’à pàrtir d’une température de - ' 64.50 degrés Fahr.Les deux expérimentateurs ont reconnu qu’il suffisait d’additionner le lait de quelques gouttes d’acide pour obtenir la coagulation instantanée, môme à 32 degrés.Ils ont établi encore, d’après une note communiquée à l’Academie des sciences, que la présure desséchée supportait une cuisson à 284 degrés Fahr sans perdre pour cela son activité et ses propriétés coagulantes.L’industrie fromagère trouvera de précieuses indications dans ces deux faits.Ni pasteurisée, ni carburée, et exempte d’ingrédients nuisibles à la santé, la Bière de Labatt, de London, est la meilleure. LE PRIX COURANT Nous offrons à des prix défiant toute concurrence les Sucres .suivants Quatre qualités Sucres BRUTS, en sacs.Cinq qualités Sucres RAFFINES, en barils Sucres “ ALLEMANDS ’’ granulés, en sacs et barils.Sucres “AUTRICHIENS” granulés, en sacs.Les Sacres ci-dessus font des plus avantageux pour la fabrication des Vins Canadiens.Nos Prix sont Excessivement Bas Toujours en mains :— Les Sucres granulés suivants; “ ST-LAFRENT ” et “ RED F AT IL.” Nous venons de recevoir une partie de notre"commande de Z1 » SAUMON marque “ HORSE-SHOI LAPORTE.MARTIN S OIE EPICIERS EN GROS / 72 à 78, rue St>Pierre, Hontréal 84 LE PRIX COURANT MateonawM Epiceries, ' '* Importations directes des lieux de provenance, de tous les articles qui font l’objet de son commerce.Assortiment complet en marchandises de première nécessite, telles que THES, CAFES, SUCRES, MELASSES, SIROPS, FRUITS SECS, POISSONS, ETC.GRANDE VARIETE DE FINES DENREES ET CHOIX CONSIDERABLE DE VINS ET LIOUEURS DES MEILLEURES MARQUES DONT ELLE A LE MONOPOLE DE PLUSIEURS HUDON, HEBERT & CIE^SSSST MONTREAL BEVUE COMMERCIALE BT FINANCIÈRE Montréal, 16 septembre 1807.FINANCES A Londres, on cote les capitaux disponibles sur le marché libre de 1 15/16 à 2 p.O.Le taux d’escompte de la banque d’Angleterre est à 2 p.c.Les consolidés se négociaient hier à Londres & 111 6/16 au comptant et à lllf à terme.A Paris, la rente 3 p.o.se cote à frcs 104.10 à terme.A Montréal, les pr,êt« à demande ne se font plus guère qu’à 3g p.c.Les billets de clients s’escomptent aux taux de 6 et 7 p.c.Les banques vendent leurs traites entre elles : a 80 jours à une prime de 8g à 8g; à demande, de 9 à 9 1/16.Sur le oomptoir la prime est : à 60 jours de 8g à 8g ; à vue de 9g à 9J ; par le câble de 8g à 9g entre banque et de 9g à 9J sur le oomptoir.Le papier de commerce se né-goo'e & 60 jours à une prime de 7g à8 sur le oomptoir et les traites documentaires de 8g & 8g.Le papier court sur Paris vaut 5.17J.L’argent en barre vaut à New-York 55gc et à Londres 25gd.Jusqu’à ces deux derniers jours la Banque de Montréal a été entre les mains des haussiers ; ils ont réussi au-delà de leurs espérances et semblent maintenant embarrassés de lenr victoire Les baissera ont eu leur tour depuis, jnais ils n’ont pu obtenir des résultats bien marqués, peu de valeurs étant à opérer sur le marché dans le sens d’une baisse.Les banques donnent lieu à peu de spéculations et sont cotés très fermes à une avance de quelques points.Les compagnies de coton font de trèé bonne figure à la cote ; la Montreal Ootton s’est vendu à 140 et la Dominion Cotton à 90g.La Royale Electric à 130 a perdu 5 points.Le O.P.R.que nous laissons à 76g est très recherché par les capitalistes de Londres; les recettes de ce chemin sont en augmentation et la forte, récolte de grain au Manitoba ne peut que lui profiter.L’action des chars urbains d’Halifax a gagüé 6 points à 120 ; il y aura une assemblée générale de oette compagnie le 22 courant à Halifax, pour décider à augmenter le capital de $600,000 à $800,000 Après un recul de quelques points les actions Richelieu et Ontario sont revenues à 99g.Voici les prix auxquels ont été opérées les dernières ventes dans le courant de la semaine finissant jeudi soir : * Valeurs de banques : Banque de Montréal.240 Toronto .‘ Commerce.137g ‘ des Marchands.183g ‘ Molsons.‘ British.‘ d’Halifax.‘ Union.1 Ontario.100 ‘ Hochelaga.145 ‘ Québec.126g ‘ Nationale.East, Townsh.Ville-Marie.Les banques canadiennes sont cotées en clôture comme suit : .Vendeurs Acheteurs Banque du Peuple.;— “ Jacques-Cartier.“ ' Hochelaga.147g 144 “ 1 Nationale.90 .“ Ville Marie.100 73 Valeurs industrielles ; Gaz de Montréal.194g Colored Cotton (bons).’ “ “ (actions).Montreal Ootton.-.140 Dominion Ootton.90g Royal Electric .130 Dominion Coal ipref.) .109 “ “ (Oomm.) .“ “ ;bons).101 Compagnies de transport : Can.Pac.Ry.76g Toronto St.Ry.83| Montreal St.Ry.[ancien].224g “ “ (nouveau].222g Halifax St.Ry (actionsi.120 “ “ (bons).¦.St.John St Ry.Cornwall St Ry .Duluth S.S.& Atlantic.4g Duluth S S.& pref.8g Rich.& Ont (actions).;.99g “ “ (bons).Valeurs diverses : Montreal Telegraph.176g Câble Commercial (actions).184' “ “ (bons).“ “ “ enreg.Postal Telegraph.;.Bell Teleph (actions).170 “ (bons).—CANADA LIQUOR CO.9 Limitée Successeurs de AND.BRISSET & FILS.21, 23, 25, rue Gosford, Montréal ONT TOUJOURS EN STOCK UN ASSORTIMENT COMPLET DK.CLARET, PORT, SHERRY, MALAGA, MADERE, COGNAC, RHUM, CONSERVES ALIMENTAIRES, ETC.SEULS AGENTS AU CANADA POUR LES MARQUES : ' HHUM ST.JAMES, AMER FICON, CLABET MONTFERRAND de Marceau, de Bordeaux, film WTrflfltt /Co gin, de qualité supérieure et d’un goût agréable, a ootenu UII" T" iUlvIjL" ) ijes plue hautes récompensée aux expositions internationales ECHANTILLONS ET PRIX ENVOYES SUR DEMANDE.0^17668^ LE PRIXTOURANT 85 A VOTRE SANTÉ A & æ O o -A VOTRE SANTÉ West.Loan & Trust.97 Loan & Mortgage.- .Northwest Land [pref].66 “ “ [comm ] .Windsor Hotel.100 Heat & Light Co (actions).“ “ (bons).90 Canada Paper (bons).,.COMMERCE L’amélioration que nous enregistrons depuis quelques semaines dans les achats des détailleurs au commerce de gros continue dans la plupart des lignes et augmente même pour quelques-unes.Le détail achète en lots plus ronds spécialement dans le commerce des épiceries et celui des cuirs.Les collections sont toujours relativement bonnes, bien qu’il y ait un léger ralentissement qui provient sans nul doute des travaux des champs.A la ville, le réveil'n’est pas encore aussi accusé qu’à la campagne, néanmoins il y a une légère différence pour le mieux.La confiance est plus générale : une récolte satisfaisante, de fortes exportations et des prix rémunérateurs pour quelques produits ont eu ce résultat.Les grands travaux en perspective viendront donner un nouvel élan aux affaires et feront renaître une prospérité à laquelle nous n’étions plus habitués ; c’est le vœu de tous.Cuirs et peaux.—Le prix des cuirs est sans changement à notre liste, néanmoins ils raidissent; les tanneurs se ptaîgnent qu’ils ne sont pas en rapport avec les prix qu’ils sont obligés de payer pour les peaux et pourraient tden profiter de la faiblesse des stocks pour demander plus cher.Les peaux vertes sont sans changement à notre liste pour les bœufs, veaux et steers ; les peaux d’agneaux valent maintenant 50c pièce.Draps et nouveautés.—Après les quelques bonnes semaines de vente que nous avons signalées, grâce au déplacement des acheteurs venus du dehors, on pouvait s’attendre à un peu moius d’ordres; cependant ceux reçus des voyageurs sont satisfaisants pour les articles de rassortiment.Epiceries.—Les prix des sucres raffinés en Canada sont fermes aux prix précédi nts ; les sucres allemands font une avance de Je et sautent de 3£c à 4c.Les sirops raffinés de blé d’inde Perfection se vendent en hausse, de 28 à 2je la 1b « t de 95c à $1.00 le seau de 25 Ibs Le ton est à la hausse pour les mélasses depuis qu’elles se vendent en lots ronds ; les prix n’ont pas encore Changé mais on s’attend à une avance prochaine ; nous engagerions volontiers nos lecteurs qui n’ont pas approvisionnement suffisant pour leurs besoins courants à ne pas trop attendre pour leurs achats ordinaires, nous ne leur conseillons pas néanmoins de spéculer à la hausse qui, si elle a lieu, pourrait n’être que temporaire.Les raisins de corinthe s’en vont rapidement, il n’y a plus de Provincials, de Filiatras et de Patras ; il ne reste plus sur le marché qu’un peu de Vos-tizzas .Les Valences nouveaux font de 6 à 5}c pour les off stalk et de 6^ à 6c pour jes fine off stalk.Les olives en quart sont à prix plus abordable, on les vend $1.60 an gallon.Les pommes en conserves ont fait un saut de 20 à 30e ; -nous cotons maintenant la doz de boîtes de 1 gallon à $1 90 pour le disponible et à $2d0 à arriver.En boîtes de 3 lira, la hausse est de 10c par doz, on cote 85c poür le disponible et 90c à arriver.Les viandes en conserve sont à prix ermes avec bonne demande Le cable sisal fait une avance de le par Ib ; le prix est de 6) à 8c.La manufacture McDonald a augmenté de le par Ib ses tabacs noirs et jaune, à chiquer ; les prix des tabacs à fumer sont sans changement.Fers ferronneries et métaux.— Les blancs de plomb ont subi une hausse, nous la prévoyons la semaine dernière.0 i avait parlé d’une avance de 25c.; elle s’est réduite de moitié, c’est dono de 121c que nous augmentons les prix que nous cotions précéderaient à notre liste de prix courants.IJuiles, peintures, etc —Les huiles sont sans changement.L’essence de térébenthine fait une nouvelle avance de le par gallon ; nous la cotons 45c.Poissons Tl est arrivé de la morue nouvelle verte et désossée sur notre marché, ainsi que des harengs Shore et du cap Breton.Les harengs sont chers comparativement aux anciens prix ; il est vrai que la pêche n’a pas été abon- 1 dan te j les harengs Labrador manquent.Nous réctifions notre liste de prix- SAUMON NOUVEAU LES MEILLEURES MARQUES Nous venons de recevoir, - 350 Caisses Saumon “ Ilorse-Shoe’’ ’ O ¦ 535 Caisses Saumon ^XF c Essayez notre marque._ .Sous cette étiquette nous ne mettons que des marchandises de choix.L.CHAPUT, FILS"& CIE MONTREAL 86 LE PRIX COURANT POUDRE A PATE- COOK’S FRIEND Le Nee Plus Ultra de * Atni*ne la clientèle .et )u muintiûnl.IL J TOUS LES EPICIERS DE GROS î;ri COOK’S FRIEND La Seule Veritable.KABKIQUKK PA K W.D.MCLAREN, MONTREAL BERNIER & CIE Marchands de Graines VCES.GRAINE FOURAGERES.ETC.- •u et Entrepot C T 14 Vfl T I W TU P PRES DE Lfl gare DU GRAND TR0N6, O I Tl / IlOlPI I Mb GRAINES DE SEMENCES.GRAINE FOURAGERES.ETC.COJIRESI’ONDANOK _ Bureau •SOLLICITÉE.« courants conformément aux nouvelles cotes.Produits chimiques et drogueries.—Le sumac fait q.ne avance de $6 par tonne, nous le cotons maintenant de $55 à $65.Salaisons, saindoüx, etc—Les jambons dont l’exportation s’est ralentie sont à prix plus bas: on les obtient maintenant de 11 Je à 13c la lb.Il y a une bonne demande en lards les prix sont fermes et sans changeme on ne prévoit pas de baisse d’ici qu que temps.Les saindoux purs de panne ont fait Revue des Marchés les battages, dans des con qualité du grain, vont pouvoir se pour- qui ne s’effectuaient que ditions défavorables à la m-il’ét ¦ÿfev Montréal, 16 sept., 1897 GRAIN8 BT FARINES MARCHÉS ÉTRANGERS Les derniers avis reçus parle câble au Board-of Trade, cotent, comme suit, l’état des marchés du Royaume-Uni, à ' date d’hier : • Londres — Chargements à la côte : blé plus facile et maïs sans affaires une avance de J à je par lb ; les grais- j chargement en route : blé, plus facile et O A Q OA Wl TA A O X An M AûlAnf n n w m Ml w 1 n w.n Vn n A tl ^ A n (.ftL ft /I Vvl X ses composées restent aux prix cotés la semaine dernière.L’Association des manufacturiers de cigares du Canada doit avoir sa première assemblée annuelle le 20 septembre courant, dans la Chambre du Conseil du Board of Trade, à 10 hrs.a.m.Le comité chargé de prendre les dis- positions nécessaires pour cette aesem blée s’est réuni sous la présidence de M.J.B.Payne.Il a été décidé qu’à l’assemblée du 20 courant, on procéderait d’abord à l’examen des questions de détail et de la correspondance avant la •lecture du rapport du président.Ensuite viendrait la lecture et la discussion des mémoires présentés, par les membres de l’Association sur les divers sujets qui intéressent ce commerce.Il y aura le même jour promenade en en voiture de 3.30 à 6 h.p.tu., puis souper et soirée théâtrale.' - , » r^Le lendemain, *nouvelle réunion de l’Association à 10 h.a.m.et élection des officiers.maïs soutenu ; chargements de blé Walla Walla sur fer, octobre et décembre 38s 6d.—Marchés anglais de l’intérieur, faciles.— Liverpool — Blé et maïs disponibles, tranquilles.Blé disponible No 1 de Californie de 8s 5d à 8s 6d ; maïs américain mélangé disponible 3s 3Jd pour le nouveau et 3s 4d pour le vieux.Farine première à boulanger de Minneapolis, 28s.” On cotait hier à Paris ; blé de sept.fr.29 25 et d’octobre fr.29.00; farine de sept, fr.60 75 et d’octobre'fr.61.05 Les marchés français de l’intérieur étaient soutenus.i Nous lisons dans le Marché Français ! du 28 août : | La pluie a cessé et le beau temps ! paraît enfin vouloir nous revenir de façon plus stable.Les ondées tombées dans le centre ont eu pour bon effet de faciliter les labours en vue de semailles d’automne, mais les terres sont suffi-i samment humectées Dans l’ouest, la cessation du mauvais temps étaitlmpa-tieminent attendue pour permettre 1 d’achever la rentrée des céréalés.Enfin, ! suivre plus avantageusement.Les renseignements qui nous parvien-i nent sur les marchés de province tenus ; hier confirment une orientation générale vers une tendance plus calme.Les offres de la culture prennent plus d’im-I portance partout et les cours reviennent , à leur niveau normal.On notait parti-| culièrement de la faiblesse à Vendôme, I où le blé a baissé de 1 fr.& 1.50 par' sac, à Rouen, où il a fléchi d’un franc par 100 kilos ; à Bordeaux, Moulin, Lapallsse, etc-, etc.Le correspondant à Buenos-Ayers du Times de Londres câble à ce journal qu’on craint une destruction totale des récoltes dans la République Argentine par les sauterelles.Il nous semble que s’est un peu tôt de parler de l’apparition des sauterelles et de leurs ravages, car la saison chaude n’est pas même à ses débuts en septembre dans la République Argentine.Il faut se méfier des nouvelles à sensation qui se produisent toujours au moment où il reste peu de grain de l’ancienne récolte et avant que la moisson nop-velle soit complètement rentrée et battue.Les derniers avis de l’Inde viennent heureusement faire oontraste aveo les bruits alarmants de la République Argentine.Des pluies copieuses ont arrosé les districts à blé et la réoolte qui ne viendra que dan's quelques mois, il ' ‘ s belle j est vrai, donne les plus belles espéran-ranoes.On s’attend à ce que l’Inde ait un fort surplus pour l’exportation.La confirmation de cette nouvelle y* CARRIER* LAINE I FVI«Ï *• 6 Raisons Pour lesquelles nons vendons si bon marché nos Poeles pour fermiers, pour la cuisine, et nos Bouilloires.• l—Notre fonderie et nos ateliers sont sur le boni du fleuve.3—Nous avons nos propres quais.3— Le fer en gueuse est déchargé directement des navires à notre fonderie ¦ (pas de eharrovoge à payer ) 4— Nous tirons partie de ce que les autres jettent.*^5—Nos facilités de production 11e sont pas surpassées au Canada.6—Nous sommes satisfaits d’un plus petit profit que les autres désirent faire Ecrivez-nous si votre marchand n'a pas nos marchandises.Tous genres de'machiueries ou de moulages faits à oxd^.CARRIER, LAINE & CIE LEVIS, Q.- 263, ru© St-Joseph, Québec.• 145, ru© St-Jacquos, Montréal.5329 LE PRIX COURANT N7 Venant d’arriver.RAISINS VALENCE, marque J.Morand & Cie, 4 couronnes, nouvel empaquetage, qualité supérieure, à très bon marché.Agents pour le COGNAC J.SORIN & Cle, carte bleue et carte rouge, égal aux meilleures marques connues.A.ROBITAILLE & CIE MONTREAL Le Poli ‘ ‘ Royal Black Lead ” BLàckleaD No lAolic pas lus mains ni rougit au fou on oxhalant- clos odours oui poison noos oomino la plupart dos polis m puto ou li-—tjuido.Il oonsorvesou lus-tro tnomo sur un poôjo chaulP' n blanc, (“osl lo poli lu oins ooonomit|ue on usa-Lro.Il a suin' une •'•preuve do plus do .lu ans.TRUER, ROTHWELL & CIE, Seuls fabricants.K/IONTREAL.pourrait bien avoir un effet marqué aur les cours des principaux marchés à blé américains et aussi par contre-coup sur les nôtres.Le marché de Chicago se montre nerveux et prêt, par conséquent, à obéir à la moindre influence du dehors.Cette semaine, il a été constamment influencé par le marché de Liverpool.Ce n’est pas seulement la baisse des câbles cependant qui a amené le blé de décembre de 98c, où il était on clôture vendredi dernier à 94{jc, prix auquel il a fermé hier mercredi; De fortes réalisations ont surtout causé la baisse et donné peu de chance aux haussiers de maintenir les cours au point où ils les avaient élevés.Il y a évidemment une faiblesse marquée dans le prix du blé aux cotes plus bas.Le blé d’inde a également baissé en sympathie avec le blé et il a fermé hier à Chicago comme suit : 29}e septembre; 3d}c octobre ; 31}c décembre et 35c mai.On cotait l’avoine en clôture à 19}c septembre ; 20c octobre ; 21}c décembre et 23}c mai.On cotait hier, le blé disponible sur les différents marohés des Etats-Unis : Chicago, No 2, du printemps.94f New-York, No 2, rouge.l.Olf Duluth, No 1, du nord.95 Detroit, rouge No 2.95} Les principaux marchés de spéculation ont fermé comme suit, à U daje d’hier : Déc.Mai Chicago.94 J 94} New-York.97} 97} Detroit.96 .Duluth v.; .Voici lés prix en clôture stfr de Chicago pour'chaque jour de la semaine écoulée pour les livraisons fu tures : Déc.Mai Jeudi.97} 97} Vendredi.98 97 Samedi.96} 95} Lundi.94} 94 Mardi.941 94} Mercredi.—.v.-.-.rr, 94} Tfl} MARCHÉS CANADIENS les meuniers, etc., avaient formé un combine pour imposer des prix eu baisse aux fermiers et que les banques prêtaient l’appui il"ce combine efso refusaient à faire des avances à se refusaient à entrer dans son.Le Commercial de Winnipeg dit à la dale du 13 courant : Les livraisons de blé augmentent sur les différents points de la campagne et le total pour la semaine se monte à $1,000,000 minots.II est encore tôt pour qu’on puisse connaître le mouvement du blé nouveau ; il y a des indications qu’une quantité considérable du grain de la nouvelle récolte sera exportée avant la fin de la navigation câr on compte une moyenne de 80 à 100 chars journellement expédiés des points do l’intérieur à Fort William.Les-li-vraisons aux élévateurs sur la ligne du C.P.R.s’élevaient hier à près de 250,000 minots, Griswold tenant la tête avec 10,000 minots en Burnside venant ensuite avec une recette de 9,000 minots._ Il est évident que beaucoup de fer-: gratuitement sein grain miers emmagasinent leur blé, car les pendant six mois ; cetto expéditions ne sont qu’une faible proportion des livraisons ; on estime qu’il n’a pas été vendu plus du quart du blé mis en élévateurs, bien que les prix soient élevés comparativement à ceux des années dernières.Les prix colés hier étaient en avance sur ceux dejeudi On offrait sur les différents points du O.P.R , selon les localités de 75c à 83c pour le blé dur No 1.~ ' ' Commercial a paru on a payé 86c et mêffie 86c " " ’ Fort William.06"x qui .a combinai-II nous semble inutile de dire que personne ne peut raisonnablement, mm.poser que le combine existait! il posséderait l’appui des banques ; elles travailleraient contre leur propre intérêt, contrairement à leur habitude, car elles ont intérêt, au contraire il la prospérité des fermiers dans un pays essentiellement et uniquement agricole.Ce qu’i! peut y avoir de vrai dsns le dire de la Tribune, c’est que les meuniers et les marchands se sont syndiqués, comma d’iiabitude pour faire leurs achats en commun et enrayer les exigences exhorbitantos qui s•> produisent toujours chez les fermiers eu temps de hausse.Les achats do la meunerie débutent à peine depuis le commence'-' ment de cette semaine nous voyons qu’on paie Lo cultivateur ne manqu de protection puisqu’il et cependant de bons prix.¦ pas d’ailleurs peut mottro e i élévateurs .seule considé- ration suflit à couper les aib s du canard car le cultivateur pout attendre qU’il obtienne son prix et la me merie peut difficilement se passer d’.teh t-r pendant un si long espace do temps, force lui est donc de payer les prix du marché ou de fermer ses moulins La meunerie connaît trop bien ses affaires pour se résoudre à cette dernière extrémité.Du reste, nous voyons d’après le Commercial que nous’ citons ci«dessus fret-quoles trois quaxta-du.blêmis en dléva-teurs restent invendus, ce queue prouve On a prétendu que les commerçants.pas que les fermiers soient bien àjjourtC Ecrivez-no us quand vous voulez du .SEL.VERRET, STEWART & Go.MONTREAL « .• QUEJBEC ' W/ITTSl C A TrmVTCî Q11C les temps sont durs,'que l’argent est rare les crédit-, loin;.-:.Is ri,l|,.tinn Atons)bt.“ Ringed.’’ Imite de 5 fo».fo.“Acmé” Pellets, boite de 5 fos.(can.).bte.“Acmé” Pellets, boite {fantaisie (30 more.A la boite).î.bte.•’Acmé” Pellets, botte fantaisie .papier.(40 more).bte.RégiIse au goudron et gaufres de Tolu.bts de 5 fos.(can) .bte.Pastilles de réglisse, Jarre en verre 5 fos Pastilles de réglisse.Imite de 5 fos (can.).“ Purity ” réglisse, 200 bAtous.“ 100- ” .Réglisse Flexible, bto do 100 morceaux.Navy plugs.Tripple Tunnel Tubes.Mint puff EtrupB.Riz.0 40 1 26 0 40 2 00 1 00 1 25 2 00 1 75 50 45 72 Hi 70 i 70 Jarres 1 “ par Jarre.“ “ 4 “ ” “ 0 0 00 00 0 25 0 75 Sac.Sac Pch.Hj Pch Durham 44 “ 0 00 0 00 B.1 4 sacs 3 6() 3 55 3 00 3 65 6 (di 9 “ 3 45 3 60 3 65 3 60 Fates et denrées alimentaires 10 et plus” 3 40 3 45 3 50 3 65 Macaroni import^ fo 0 09 0 10 liiz “ Crystal Vermicelle “ “ 0 09 0 10 l>ait concentré dz 0 00 1 90 En sacs de '25 fos., le sac.1 35 Pois fendus, qt.196 fos.3 40 3 50 50 ” .” 2 60 “ 250 “ .“ 4 50 Poissons ki£ Putt imported 25 1 it) 8 14 6 60 a lmp., sacs 324 tti m.4 \ 05 Salaisons, Saindoux, eto.Lard Can.Sb’t Cut Mess qt.16 00 18 00 “ .2 8, C.Clear., “ 00 00 10 00 “ rt S.C.de l’Ouest “ o() OU i7 00 Jambons.fo.0 1U Hz 00 13 Lard fumé.” 0 00 00 13 Saindoux Pur de panne en sceaux .Canlstres de 10 fos—fo.“ 5 ” .” .- J’omposé.en seaux.Canlstres de 10 fos .fo.“ 3 “ Fairbanks, en seaux.Cottolene en seaux .fo.1 50 0 07* 0 07 7„ 0 08 0 00 0 00 0 00 0 00 1 30 0 00 75 0» 09 >h 09-4 15 • 05* 05* 06 32 Hi 08‘b Sapollo Eu caisses de @ Hi (grosse, la (fr.11 HO Sauces et Marinades.Marinades Morton dz.2 30 2 7 (ï ” Crosse A Blaokwell ” 0 00 3 25 “ Suffolk.20 oz “ 0 00 2 10 “ “ 10 oz “ 0 00 1 80 Essence d’anchois “ 0 00 3 20 S^uce Worcester, Hi ch.“ 3 60 3 70 “ chop” 6 25 6 50 “ Harvey Hi ** “ 3 25 3 55 Catsup de tomaUiigj.“ “ champignons “ 1 00 , 4 00 1 90 3 40 Sauce aux anchois “ 3 25 3 65 bauce Chili “ 3 75 4 06 Sol.Sucres.(Prix A la livre.) Jaunes bruts.*.sac 6 no 0 03 4 Cut loaf .qtS.0 00 0 06* *' • • Hi “ 0 00 0 Of, Hi “ .*hlo.0 00 0 05* “ • Hi “ 0 00 0 05 Hi Powdered .qts.0 00 0 01* ** .bto.ft 00 0 05 Extra granulé qts.Hi “ 0 00 0 01 >4 “ .0 00 0 04* Sucre granulé allemand.0 00 0 II I Un quantiles de 1" quarts ou Ut'' de moins par lit.ftl us.Tabacs canadiens.'tiprrtatftesade Jn" J1/1 ('ôte,- -tyitrhce.-Tahne en feuilles.BR No.2 halles do 5() fos .XXXX “ 2 ” ” .xxxx “ i “ ” .7.Grand Havane “ ” .Bouge extra “ ” - .Petit Havane “ ” .Parfum d'Italie 5(1 A 100 fos 1 an Tabacs coupés.Rouge, marque “Ht-lxmls” * 1(10 fo.Mes 4 fos .“ Hs “ " lo fos .Théo 1|0 .Petit Havane Hi " “ “ .(Vit/* Choice Mixture On * fo.” “ .Quesnel * fo.” 5 fos .“ Hi fo.“lOfo».O 11 O 11 O 1(1 O 16 O 18 O 18 O 35 O 35 O 35 O 24 O 35 0 60 O 60 0 60 Cigares.Kl Raina.Ht-lx)uis.Key West.Dur IiCiuiers .Docteur Faust.Golden Flowers Horse Show.-Twin Sister.Beauties.Knehanteress .Cheroots.• 1 (20 le 1000 48 00 ." .33 00 .“ 28 00 • “ 2H 00 .“ 28 00 .“ 23 00 “ 20 00- •• “ 18 00 • “ 18 00 “ 1M 00 • “ 15 00 Tabacs.A merica n Tobacco ( '.of ( 'a nada.Old Churn 1(0.|t,.o oh Seal of N.Carol.*4 e A 1(10 ohm “ 1 |s blagues .“ 1 00 GUI Gold.>4» A 1(10.“ o ho Old Virginia, (tL2 A 1 fti.7 .tT 52 fo.boites.0 58 , ‘‘ Hi fo- “ .“ 0 68 Puritan Cut Plug 1|10.-.“ o_ 75 Hs fo.lx> tes .“ 0 75 , , „• —"ft'- “ .“ II H!l Mlrandu 1(9.0 65 Bit.Smoking Mix.1(9.“ 0 79 “ *4 fo.IsiUes ." 0 H5 Bit.Navy Cut.:.“ 0 HO l,’nique 1(12.•• 0 62 fo.paquets.“ 048 Hi fo- “ “ 0 4h O.K.1(12.» „ r)0 lid.cut Virginia, *4 fo.boites ” 0 HO Ixml Stanley * *• »• ] 0() PertqueMIx.Hi A * •* “ j ](, AthleteHui Mix * A Hi “ “ 1 26 Pure Perique ]4 A Hi “ “ 1 75 St-Loger * A Hi “ “ 1 lo P.XXX * “ “ 0 on , .1'.¦ ft* “ “ 0 80 Old éaslnoned l(lo 11 “ „ h5 Hex Perique Mix Hi “ “ 0 80 Handy Cut Plug 1 (5 blagues .“ 0 HO ** “ Hi fo.Jarres .“ 0 H6 Bftau ideal, 110.- pour le 36me.Alpbc Ricbé—à—Adèle- " “ mu- sa Jàlbert ; $2,000 et les hypothèques [44448].Rue 8te Elizabeth, Nos 203, 189} à 193.Lots 658, 662 avec 2 maisons en brique, terrain 21.6 x 62 pour le 1er et 32 d’un côté, 32 6 de l’autre x 60 pour le 2ème.Adèle Lord Vve de Prudent J-lbert à Alphonse Piché; $2,000 et les hypothèques [44449].Rue Sanguinet, Nos 207 et 209.Lot 444 avec maison en pierre, terrain 41.9 x 76, supr 3186.Alphonse Piché à Adèle Lord Vve de Prudent Jalbert pour les hypothèques [4446U].QUARTIER STE-MARIE Rue Champlain, Nos 63 à 59 Lot 414 avec maison en brique, terrain 76 x 101 d’un côté et 101.6 de l’autre supr 7695.Emmanuel Larchevêque et al à Désiré Bertrand ;$4,000 [44442].MONTREAL OUEST QUARTIER 8TE-ANNE.Rues Congrégations et Sébastopol.Lot pt O.290 et pt 294, terrain 15.3 de front, 17 en arrière x 98 pour le 1er et 20 de front x irrg supr totale pour les deux ensemble 2096 pds.The Trustees of the Point St Charles Congregational Church à Charles Cushing ; $6£8 50 [13032].Rue Q,ueen, Nos 30 et 36.LôtrT564aVec boutique, terrain 48 x 82.James Wilson à The Royal Electric Co.; $3,600 [130043J.QUARTIER 8T ANTOINE Coin des rues Mackay et Kinkora.Lot 1565-22, terrain 27 x 80 vacaut.Dame Lily M.Macaulay épse de Ohs.Cushing à Dame Anna Moreau dit Duplessis épse de Job.Anth.Guénette; $2,160 [130016].Rue Osborne, No 78.Lot pt 656 avec maison en pierre tt bi ique, terrain 20x91.6 d’un coté et 90.6 dé" l’autre.Dame Christina Shearer épse de Wm., Thos.Costigan à Richard B.Angus et Thomas G.Snaughnessy;$7.500.[130023], Rue Osborne, No 80.Lot pt 666 avec maison en pierre eUbrktoerAerrain 40 x 90 6 d’un côté 88.6 de l’autre.William Robb à Richard B.Angus et Thos G.ShauhgnesBy ; $10,000 [130024[.Rue Osborne.Lot 657 2, terrain supr 6701 vacant, James Baylis à Richard B.Angus et Thos G.Shaughuessy ; $10,051.50 [13i025] Rue Osborne, No 84.Lot pt 656 avec maison en pierre et brique, terrain 40 x 7902 LE PRIX COURANT 105 88.Malcolm Thompson à Richard B.Angus et Thos.U Shanghnessy ; $10,000 [130026], - Rue de la Montagne, No 366.Lot 1708 avec maison en brique, terrain 26 x 112.Charles Lassey Maltby à Dame Annie ' Héléna Taylor épse de David Bellhoiise Macpheison; $7,100 [130037].HOOHELAGA ET JACQUES-CARTIER QUARTIER HOCHKLAGA Rue Marlborough, No 77 Lot 100 avec maison en brique, terrain 26 x 100.Jos, Jannard à William Doyle ; $1,800 [68866J.Rue Moreau.Lot 80 23 et 24, terrain 48 x 100 chacun vacants.Suce.J.B.Rolland à La Oie du Chemin de Fer de Cha-teauguay & Nord ; $2,400 [68867] Rue Dc-sery).Lot 50-89 et pt N O.60-90 pt S.E.50 88, terrain stipr 7200.La Succession Joseph Leveillé à La Cie du “"Chemin de Fer Chateauguay et Nord ; $1,800 [68868].Rue Notre-Dame, No.693 à 603.Lot -pt 166-1, avec maison en brique, terrain Büpr.6091.La Suce.Eléonore Gamble étal à Phileas Wilson; $7.500 [68902] QUARTIER ST DENIS — Rue SI, Denis, N-f>-l42n_Lot 198.9.9 avec —miHsofl—en—briqW.—terrai n 4(1 x 75,_L& Shérif de Montréal, à Gustave Hugh Lemay; $3.600 [68863], QUARTIER 8T JE à N-BAPTISTE Rue Lasalle.Lot 6-112 et 113, terrains 24 x 69, supr 1656 chacun, vacants.Alfred Dalbec à Louis Lachapelle ; $900 [68874] Rue Seaton, Nos 139 et 141.Lot 1-360 avec maison en brique, terrain 26 x 118, supr 2960 François Ferland à Edouard Ferland ; $1,660 [68889] MONTRÉAL ANNEXE.Rue Hutchison.Lot 12-1-64, terrain 50 x 133 d’un côté et 132.9 de l’autre supr 5143 vacant.~FraiTÇOi8 Quyon dit Lemoine à Alexandrine Phaneuf épse de Louis Viens ; $925.L68838], WE8TMOUNT Ave Greene.Lot J 384-111, terrain supr 1456 vacant.S.D Vallière à Hor-misdas Choquette ; $655 20 [68883].Ave Greene.Lot J ind 384 114.terrain sùpr.3225 vacant Hormulas Choquette à S.D.Vallières $967.50 [68884] Ave Victoria.Lot i N O 215 78, ter rain supr.3145 6.Adolphe Dup*rrault à The Star Iron C > $ 1662.50 [68885] Ave Victoria Lot215-16, 17 et 18, terrain supr 6750 chacun,«vacants.J.B Renaud à Lüd.Hameiin ; $il,-137r50 [68892.].ST-HENRI.Rue Beaudoin.Lot 1722-52 avec maison en bois et brique, terrain supr 2232.Ferdinand Goyer à Henri Arthur Déposas ; $825 et autres considérations [68836], Rue Metcalfe, No 41.Lot J S E.1173 avec maison en bois, terrain supr 1860.James Turrell à Timothée Loiselle ; $850 [68839], • Lot 3413-3 à 7 moins pt S.E.3313-7 170412 et pt S.O 1704 1 ,1704 14, } N.E.170113, pt 3413-8 avec manufacture etc.William Clendinneng & Son à La Banque du Peuple ; 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