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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 17 juin 1898
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Le Prix courant : journal du commerce, 1898-06-17, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE PRIX COURANT REVUE HEBDOMADAIRE Du Commerce, de la Finanee, de l’Industrie, de la Propriété Foneière et des Assurances VOL.XXII MONTRÉAL, VENDREDI, 17 JUIN 1898 No 16 Moyenne de notre Tirage Pour 1897 Notes de Voyage Ainsi que le Prix-Courant l’a annoncé la semaine dernière, M.Charles Chaput, de MM.L.Chaput, Fils A Ole, est de retour à Montréal avec sa famille, après un séjour prolongé en Europe.Ses notes de voyage formeraient la matière d’un fort et curieux volume — nous allions écriie : piquant volume, car ainsi qu’il nous a été permis d’en juger, M.Charles Chaput est doué d'un remarquable esprit d’observation.Mais s’il lui arrive, au cours de la conversation, de formuler quelque critique sur l’une des villes qu’il a visitées, soyez assurés que c’est plutôt dans le but de mettre eu relief le côté artistique qui a captivé sou attention.M.Ch Chaput quittait Montréal le 7 octobre eu compagnie de Madame Chaput et de Mademoiselle Chaput uM venait de terminer son cours d'instruction.Embarqués à New-York le 9 à bord de la Touraine,nos voyageurs, à part 24 heures de gros temps, ont eu une bonne traversée.Arrivés au Havre dans la nuit de samedi à dimanche, ils débarquaient à Paris à 8 h.du matin La saison d’automne étant ex cep tionnellemeut belle, oh décida de restera Paris jusqu’au milieu de novembre.Le 19 novembre, voyage à Tours où réside M.Le général de Division Fayet, beau-frère de M.' h Chaput.De Tours, on s’est rendu à Poitiers, Angoulême, Co-k'Hae.où la maison L.Chaput, Fris & Lie compte de nombreuses et imputantes relations, et où la maison " Lonzalès, une des plus grosses maisons de Cognac a organisé eu l’honneur de nos compatriotes, une très aimable réception.De Cognac, on s’est rendu à Bordeaux.uès belle ville remarquable par -ta admirable port de mer, ses docks et ses grandes Caves.Visite à MM.Barton Guestier qui donnent en l’houneur de leurs hôtes une charmante réception à leur château de Floirac, immense propriété située sur une colline et qui domine tous les grands crûs si appréciés par les gourmets : Médoc, Graves, etc.De Bordeaux à Biarritz, très fréquenté en hiver surtout par l’élément anglais, ville charmante qui a été très en vogue sous Napoléon III lequel y a fait construire l’église Ste Eugénie, patronne de l’Impératrice.Le château de Napoléon III à Biarritz est devenu l’Hôtel du Palais d’où, l’on jouit d’uue très belle vue de la mer.Après Biarritz, visite à Pau tout rempli du souveuir de Henri IV.De Pau à Lourdes où l’on célèbre la grande fête de l’immaculée Conception.C’est Monseigneur Bruchési qui officiait pontificalement toute la journée.Le soir, grande illumination des édifices religieux : la basilique surtout, avec sa profusion de lumières électriques multicolores, faisait un effet merveilleux ; procession aux flambeaux.Mgr l’archevêque de Montréal adresse la parole à la foule.Son éloquence entraînante soulève l’enthousiasme de la masse.Le brillant orateur est obligé de se dérober aux manifestations de ce public qu’il vient de captiver sous le charme de sa parole.Ou ne voulait rieu moins que le porter en triomphe ! De Lourdes, ^os voyageurs se rendent à Toulouse, ville peu intéressante pour le voyageur, en compagnie de Mgr Bruchési, de M, le curé Descarries et de M.l’abbé Perron.De Toulouse à Marseille et de Marseille à Alger, après une traversée de 27 heures qui n’est pas généralement des plus agréable.A Alger, le 12 décembre, par un temps splendide.On se serait crû plutôt en juin qu’en décembre.Le port est intéressant, il s’y fait un trafic énorme.Population mélangée, 100,000 âmes, Européens et Arabes.Les indigènes forment nu tiers delà population ; ils sont généralement mal vêtus et ne brillent pas par un excès de propreté.Comme climat, on ne saurait rien désirer de plus agréable, et les personnes qui ont peur du froid trouveront à Alger uu climat des plus agréables pendant les mois de décembre, janvier et février.Le séjour y est tellement aimable que nos touristes canadiens y prolongent le leur jusqu’au 20 janvier.Les promenades autour d’Alger sont très pittoresques et très intéressantes.Abondance d’orauges, de citrons, de primeurs en tous genres, petits pois, pommes de terre nouvelles, etc.Un spectacle imposant était réservé à nos voyageurs : les funérailles de Mgr Dussère le successeur du grand cardinal Lavigerie.L’archevêque défunt avait demandé de très modestes funérailles, le peuple lui fit des obsèques grandioses ! Le 20 janvier, départ pour Marseille^ classée pqr les géographes comme la troisième ville de France, mais qui, au point de vue de l’activité commerciale, mériterait bien le second raug.La visite de Marseille, de son joli port et de ses autres curiosités demande plusieurs jours.Les marseillais aiment toujours la Canue-bière et c’est un curieux spectacle que celui de la foule qui se presse le dimanche sur cette promenade favorite ; elle est même plus considérable qu’à Paris sur les grands boulevards.De Marseille à Nice — une de8 villes du littoral les plus fréqueu Le papier sur lequel eat imprimé " LE PRIX COURANT ” est fabriqué par la Canada Paper Co., Montréal 596 tées — Population essentiellement cosmopolite, le Carnaval y attire énormément de monde.C’est la ville du high-life ; il s’y dépense, pendant le carnaval, des millions par jour.De Nice à Cannes, très jolie ville fréquentée par les anglais, on y mène une existence plus calme, moins mouvementée qu’à Nice.La ville est plus abritée que Nice et la température y est plus élevée.On compte environ 2 degrés de plus de chaleur.Après Cannes, on visite Monaco et toutes les localités inté ressantes du littoral.A Villefrau-che, on admire l’escadre française de la Méditerranée qui comprend douze vaisseaux de guerre.De Nice, on se rend à Vintimille puis à Gênes, lieu de naissance de Chistophe Colomb, et dont la cathédrale mérite une „ visite.Le découvreur de l’Amérique possède un joli monument et la maison où il est né porte une plaque en marbre dont l’inscription rappelle les dates historiques, Le port de Gênes est très vaste ; il s’y fait un commerce immense.Quant au reste de la ville, il offre peu d’attraits au voyageur.De Gênes on part pour Pise où l’on visite la célèbre cathédrale et la non moins célèbre Tour Penchée, ainsi que le baptistère qui renferme de très grandes richesse artistiques.On arrive enfin à Borne, dans la soirée du 23 février.Déjà à cette date tous les hôtels sont bondés d’étrangers.On y rencontre beaucoup d’anglais.La colonie anglaise à Rome est, d’ailleurs,très importante.Le collège canadien reçoit la visite de nos voyageurs qui se trouvent là en pays de connaissance et où la plus grande cordialité accueille les visiteurs.Son supérieur et son économe ont longtemps habité le Canada ; ils se mettent gracieusement à la disposition de leurs compatriotes pour leur faciliter la visite des sanctuaires, reliques que les catholiques ne manquent pas d’aller visiter et vénérer.En compagnie d’un des messieurs du Collège Canadien et d’un Révd Père de la Communauté du Saint Sacrement, il a été donné à M.Châput et à sa famille d’assister le 3 mars, à la chapelle Sixtine, à la grande fête du couronnement de S.S.Léon XIII dont l’entrée a été saluée par les acclamations enthousiastes de tous les assistants.Léon XIII est doué d’une vigueur exceptionnelle pour son grand âge, et ce qui frappe surtout chez l’illugtre pontife, c’est la vivacité de son regard et son pouvoir de résistance 'aux fatigues qui accompagnent ces grandes cérémo- LE PRIX COURANT nies et les réceptions qu’elles occa1 sionnent.Le lendemain, les Italiens célébraient une fête d’une toute autre nature : la fête du Statut ou de l’Unité Italienne par une grande re-vqe militaire à laquelle assistaient le Roi et la Reine d’Italie.Les étrangers sont frappés du peu d’enthousiasme du peuple italien à l’égard de ses souverains.On attribue cette froideur aux souffrances endurées par le peuple sur qui pèse le fardeau éccasant des taxes nécessitées par les besoins du ministère de la guerre.La soirée s’est terminée par une grande illumination.Un autre événement qui a marqué le séjour de M.Chaput à Rome a été le fameux duel qui a coûté la vie à Cavalotti, le célébré orateur Italien, auquel ses compatriotes ont fait de magnifiques funérailles.Sur invitation spéciale, nos compatriotes ont eu le privilège d’assister à la messe du Saint Père, dans sa chapelle privée, faveur très recherchée et assez difficile à obtenir, le nombre de demandes étant considérable en tout temps.Un séjour de quatre semaines à Rome est insuffisant pour voir tout ce qui mérite d’être vu dans la ville sainte et ce n’est qu’à regret que nos touristes l’ont quittée pour se rendre à Naples.Naples est une très grande ville, sa population est, dit-on, de 350,000 habitants.On vante à bon droit sa baie qui est fort belle et son beau ciel que lçs poètes ont célébré à l’envie.La municipalité de Naples a dépensé, depuis quelques années, des sommes considérables pour l’embellissement de la ville qui, cependant, laisse pas mal à désirer sous le rapport de la propreté.Les environs de Naples offrent au voyageur de belles et instructives promenades.Une excursion à Pompeï à elle seule vaut le voyage.On y continue les fouilles avec une lenteur persévérante, les fonds affectés par le gouvernement à ces travaux étant très limités.Parmi les monuments curieux exhumés de la lave du vésuve au temps de Pline l’ancien, il y a une maison particulière fort bien conservée et dont l’installation intérieure et la décoration à fresque fait le bonheur des artistes.Naples, par un jour de pluie, n’est pas aimable à visiter, la vie y est souverainement désagréable.De Naples, retour à Rome, de Rome à Florence, très belle ville, très “propre aussi et où les gen,s ont l’air de jouir d’une certaine aisance.C’est la ville des artistes, la ville des Beaux-arts par excellence, arec ses grands musées aux immenses richesses artistiques.Les affaires v sont prospères.De Florence à Venise—la la Ile-ville unique remplie de monuineuts artistiques et d’œuvres d’art, |,'jn.dustrie de la verrerie constitue un facteur'important de son commerce.Venise possède des sculpteurs émérites.On y fabrique de fort jolis ameublements sculptés.De Venise à Milan, une ville moderne, un peu à l’américaine : sa cathédrale, comme on sait, est une des plus belles du monde.De Milan à Turin, une des villes les mieux alignées de l’ancien continent.Beaucoup de monuments.Son Vermouth jouit d’une grande réputation.On se préparait active-ment (avril) à la grande exposition nationale qui s’est ouverte dans les premiers jours de mai.De Turin, on part pour Lyon, la seconde ville de France, ville industrielle dont les merveilleuses soieries ont conquis le monde féminin.Quand on est à Lyon, une visite au célèbre pèlérinage de Notre-Dame de Fourvière s’impose à un canadien qui ne peut manquer d’admirer la splendide église qui domine toute la ville.De Lyon, on se rend successivement à Paray-le-Monial, berceau de la dévotion du Sacré-Cœur, à Moulins et à Paris uù de nombreuses distractions attendent nos voyageurs : La réception par la Musique de la Garde Républicaine de la Musique Impériale Russe, la reprise du “ Prophète " de Meyerbeer au Grand Opéra, avec une mise en scène en rapport avec la somptuosité du cadre; la représentation de Cyrano de Bergerac avec l’inimitable Coquelin, etc., etc.M.Charles Chaput se trouvait avee-sar famille à- Paris- au moment- de la déclaration de la guerre entre les Etats-Unis et l’Espagne et comme il a été publié par la presse anglaise et américaine des rapports très fantaisistes au sujet de l’attitude de la France à l’égard des deux nations belligérantes, nous avons tenu à avoir l’opinion d'un homme absolument désintéressé et voici le résultat des observations personnelles de M.Charles Chaput: “ Les Français, nous dit-il.sont sympathiques à l’Espagne aVe«- laquelle ils ont des rapports- de hou voisinage et d’affaires, ces sympathies s’expliquent parfaitement : mais je n’ai jamais entendu,au cours 'd’un séjour de cinq semaines à l’a ris.une seule remarque désobligeante pour la nation américaine.” De Paris, nos compatriotes se .-nnt\ rendus à Londres dont ils ont admiré LE PRIX COURANT 597 la grande activité commerciale et vj.sitr les principales curiosités, jlais à Londres, comme à Paris, comme à Rome, il faudrait des mois et des mois pour visiter tout ce qu’il v a d'intéressant.La mort de Gladstone a donné aux étrangers en visite à Londres l’occasion d’admirer la grandeur vraiment imposante des démonstrations sympathiques de la nation anglaise pour un de ses plus ••rands hommes d’Etat.Départ de Londres, le 25 mai à in heures pour Southampton et à 2 heures pour New-York à bord du S S.Kaiser Wilhelm der Grosse.Temps splendide —ou a fait 560 mends marins en 3 jours.Arrivée le 7 juin à.SA h.du matin à" Sandy Hook.New York.Le mercredi matin M.Charles Chaput et sa famille arrivaient à Montréal, enchantés de leur voyage, Tiiaîs aussi, enchantés du retour.•• Quand on a visité l’Europe, nous dit M.Chaput, on aime son cher Canada et ou y retrouve le confort du “ Home, Sweet Home ” si doux au coeur du Canadien.Au point de vue commercial, ajoute M.Chaputeu terminant cette analyse forcément sommaire de ses notes de voyage, le Canada n’a rien à emprunter aux méthodes commerciales de l’étranger, qui en certains pays, semblent retarder sur la marche du siècle.—Ht au point de vue des .affaires de votre grande maison, M.Chaput ?—Mon voyage a été des plus satisfaisants.Sur ce mot, se termina l’entrevue si gracieusement accordée au représentant du Prix Gourant qui, en terminant.u’éprouve qu’une crainte, c'est d'avoir bien imparfaitement .résumé l'intéressant récit, de son àiinafde interlocuteur.DKl X BEAUX CONTRAIS I n jeune industriel canadien, actif euln-prenaut, M.L.Rousseau de la Canada Electric Co.coin Ste Ca tlierinc et Crescent, vient d’exécu-tei un Lean contrat et d’en entre-premlic un autre plus considérable encore l.o premier comportait toute ^installation électrique de l’Hôtel-Ironlcoac à Québec, sept centlu-micrc> ' '-étriqués, sonneries d’ap l'd.in-ücateur électrique decent numéro-, etc.la* saH'd'iiii'-.en même temps qu’une part pin- large ’faite aux créances ( oitieu-; -, une diminution dans les résultats de l’année courante comparativement à ceux de l’exercice précédent.La Banque a payé cette année le dividende habituel de 8 p.c.aux actionnaires, soit $480,000, tandis que les bénéfices de l’année u’ont été (déductions faites pour les créances mauvaises ou douteuses) que de $440,000.Il est vrai qu’il restait au crédit du compte de pro fits et pertes une balance de près de $142,000 reportée des années précédentes ; le bureau de direction pouvait donc sans crainte, servir l’intérêt usuel à ses actionnaires et même emprunter aux bénéfices acquis une somme de $53,000 pour amortir une partie de ses immeubles et pour d’autres fins.La réserve qui était, l’an dernier, de $3,000,000 a été ramenée à $2,600,000.La différence de $100,000 ayant servi A ajuster des comptes anciens tant dans les succursales qu’au bureau principal et sur lesquels on compte cependant faire certains recouvrements.C’est ce qu’on appelle prendre le taureau par les cornes.Voilà donc maintenant la banque en présence d’une situation plus claire que jamais et prête avec ses puissantes ressources à prendre part, comme par le passé, au développement des ressources du pays.C’est dans ce but d’ailleurs qu’elle a, durant l’an née, ouvert des succursales au Manitoba, dans l’Assiniboia et dans l’Alberta, contrées dont les progrès sont chaque jour plus manifestes et qui seront une source nouvelle de revenus pour cette banque.L’ELEVAGE DE LA VOLAILLE M.Thomas Fraser, de Montréal,à la question d’un représentant du Prix-Courant sur les profits à réaliser dans l’élevage des volailles,l’invitait à parcourir une carte-circulaire qu’il a l’habitude de distribuer aux fermiers de langue anglaise.Comme ce document pratique est de nature à rendre service à quelques lecteurs du Prix-Courant, nous croyons devoir le traduire.M.Fraser pose la question : “ L'élevage de la volaille constitue-t-il une industrie payante ?” Et il y répond comme suit : " Nos fermiers devraient abandonner l'idée que l'élevage de la volaille donne peu de profit)" et il continue en ces termes : “ Qu’ils accordent à cette question l’attention voulue et la traitent au point de vue des affaires, et ils en constateront le profit.Lorsque les œufs se vendront au poids, les fermiers s’empresseront de choisir de bonnes races de poules.Le marché anglais est ouvert à l’importation de tous les gros œufs et de toutes les volailles que le Canada est capable de produire.Les œufs à cinq cents la douzaine réalisent, même à ce prix, un profit pour le fermier.” Voici maintenant les chiffres tels que les fournit M.Thos Fraser : La poule l'emporte sur la vache.— Une vache moyenne coûte, disons $30 ; Elle rapportera en 12 mois une moyenne de.$30 Elle donnera naissance à un veau estimé à.5 Revenu brut d’une vache par — année.$35 Le coût de l’élevage d’une vache est de $25 4 sa nourriture coûte une moyenne de $20 par année ; un acre d’fferbage est à peine suffisant pour son pâturage ; une vache a besoin d’une étable ; il faut traire une vache, puis livrer le lait à la manufacture, ce qui signifie du travail et de la dépense.Voyons maintenant ce que le même montant placé sur des volailles peut produire.—¦ Supposons qu’une poule moyenne coûte 30c : 100 poules à 30c coûteront.$30 Un grand nombre de poules pondent 15J douzaine d’œufs par saison, chacune : disons que la moyenne sera de 9 douzaines.— 8 douzaines = 800 douzaine à 10c 80 Les 100 doz.restant donneront une couvée moyenne de 700 poulets à 15c.105 Revenu brut des poules (5 fois plus grand que celui d’une- vache).$185 Un minot de blé-d’inde ou de blé nourrira une poule pendant 12 mois ; un acre de terre suffira pour 75 à 100 poules ; les poulettes Plymouth Rock des couvées du mois d’avril donneront plus d’œufs que celles du mois de mai : le profit sera 1 h fois plus grand ; un appentis au poulailler occasionne peu de dépense et s’il est blanchi à la chaux chaque semaine, on n’aura pas à craindre d’ennuis par suite de vermine.Deux ans est un âge respectable pour une poule ; les œufs à la douzaine devraient peser au moins \\ livres ; une poulette de 4 mois devrait peser au moins 4 à 5 livres ; le fnmier de volailles se vend $25 par tonne.” Voilà un sujet de méditation pour les nombreuses personnes qui cherchent l’art de se faire des rentes. 600 LE PRIX COURANT LES EPICIERS AUJOURD’HUI ET AUTREFOIS Lorsque nous entrons dans l’un de ces vastes et luxueux magasins que sont les épiceries modernes, lorsque nous admirons leur installation bien appropriée, respirant l’ordre et la propreté, jouissant de l’espace, de l’air et de la lumière, comportant un aménagement judi-dieux de tous les articles, de manière à éviter le désordre, l’encotn brement et l’altération des marchandises, lorsque nous voyons des escouades de commis toujours empressés et actifs, chez lesquels la politesse se traduit par la promptitude à servir, sans morgue ni familiarité, nous sommes frappés de l’étrange contraste que présentent ces établissements avec les épiceries qu’ont connu nos grands - pères.C'étaient alors des échoppes enfu- mées, sorte de caves basses et sombres, d’étranges soutes aux vivres, où, dans une atmosphère sui generis dominait l’odeur des salai sons, du fromage ou de la chandelle, où chaque denrée contractait le goût de celle qui l’avoisinait, où les pro duits les plus susceptibles d’altération séjournaient des mois et des années, fondaient, séchaient ou se moisissaient faute de débit.Si l’on considère les immenses progrès accomplis de nos jours dans cette branche importante du commerce-importante, tant par le chiffre d’affaires qu’elle représente, qu’au point de vue de l’indispensa-bilité des denrées de première nécessité qu’elle livre à la consommation—il est d’un haut Intérêt pour l’esprit observateur et réfléchi de jeter les yeux vers le passé, de refaire en arrière le chemin parcouru, de remonter jusqu’à ses origines et de suivre l'épicier étape par étape, à travers les âges, dans les transformations successives qu’à subi son commerce.(Jette étude, qui constitue une véritable histoire de l’épicerie dans les derniers siècles, nous la présentons aujourd’hui à nos lecteurs, persua dés qu’elle sera accueillie avec tout l’intérêt qu’elle comporte dans notre ville où ce commerce jouit d’une si haute réputation, due aux efforts incessants, à la graude habileté des chefs de nos grandes maisons d’épi eerie montréalaises, qui peuvent s’enorgueillir à juste titre du résultat obtenu.Epicier dérive du mot épices, le quel est la traduction du mot latin species par lequel on désignait, à l’origine, les aromates puis, finalement, dans les langues romanes, plus spécialement, les épices.Telle est l’opinion du savant Littré, mais le professeur anglais Max Müller prétend qu’on donna, dans le principe, le nom d’épicier à celui qui vendait des drogues, également nommées en latin, species.En fran çais, ce mot species qu’on traduisait d’abord par espèce aurait pris une nouvelle forme et serait devenu épices, en anglais spices et en allemand spezereien.L’épicier proprement dit fut primitivement le marchand de gros, l’épicier grossier, (d’où très probablement, le nom anglais grocer),.Il recevait de première main les drogues et les épices et les vendait soit au détaillant, soit directement au consommateur.Le détaillant n’ap partenait pas au corps de l’épicerie: son nom officiel était regratiier • il débitait non-seulement de l’épicerie Inais du pafnj du fromage, des oeufs, du poisson, de la volaille, du gibier.Il pouvait être établi en boutique, mais le plus souvent, il était marchand ambulant et parcourait les rues, offrant sa marchandise.L’acheteur qui se respectait faisait ses emplettes chez l’épicier ; mais à pe tite bourse, petit marchand et le même peuple accordait ses préférences à l’éventaire du regrattier, toujours à sa portée.L’épicier fut jusqu’au XVe siècle épicier—apothicaire et put cumuler sans réclamations ni inconvénients ; tant que la pharmacopée, tout empirique, se réduisit à une sorte de routine, l’apprentissage tenait lieu d’études théoriques.Au surplus, dès cette époque et jusqu’à la fin du XVIlIe siècle, nul ne pouvait entrer dans le corps de l’épicerie et débiter le moindre grain de poivre sans avoir fait trois ans d’apprentissage.Pharmacie et épiceriese touchent, d’ailleurs, par tant de points, qu’au-jourd’hui encore il reste entre les deux domaines une lisière contestée ; nous en avons eu tout récemment la preuve.Avec le réginaje en honneur sous nos aïeux la confusion devait être encore plus inévitable.Certains apprêts, certaines boissons, dont la composition nous est parvenue, relèvent-ils de la médecine ou de l’art culinaire 1 II est telles recettes formulées par le Godex dont on ne saurait dire si elles sont à l’intention des malades ou des gourmets.Mais, dès le XVe siècle, la chimie médicale avait fait assez de progrès pour que le divorce de la pharmacie et de l’épicerie s’imposât; s’il ne fut définitivement prononcé que deux siècles plus tard (en 1777) lorsque s’ouvrit, à Paris, le Collège de France, il avait été déjà précédé d’une séparation de fait.La .iHli-culté était de régler et de définir les droits de chaque partie ; mais vers 1475 ou 14K0, épiciers droguistes et apothicaires sout bien distincts.La tendance de plus eu plus prononcée est de réduire l'épicerie au commerce des matières premières ou digues simples, sans avoir le droit de procéder aux pesées médicales, au dosage ou à la confection des médicaments.Mais, nous le répétons, ce ne fut qu’à partir de l’année 1777 que les pharmaciens formèrent un corps absolument séparé, pourvu d’un monopole qu'il-ont toujours conservé.On conçoit facilement que les épiciers aient résisté pied à pied aux prétentions des pharmaciens, qui voulaient accaparer pour eux seuls* le commerce desdTügues.C’est qua lors le commerce de l’épicerie était bien loin d’être aussi étendu qu'il le devint, progressivement, par la suite et l’interdiction de vendre les produits pharmaceutiques constituait, pour eux, une perte sensible.A cette époque, l’excessive cherté des épices en faisait un article de haut luxe, inaccessible aux petites gens, à tel point que les gens riches et les hauts personnages en offraient comme présents à leurs convives.C’était l’usage, en effet, qu’à l'issue des repas, dans la salle à dîner ou dans une pièce voisine, l’amphytrion offrît divers produits exotiques, et la présentation de ces épices devenait une véritable cérémonie, lorsqu’(die s’adressait à un convive de marque.Cette excessive cherté des épices tenait à leur rareté et à l’accapare ment dont elles étaient l’objet par les ports méditerranéens, qui les monopolisaient à leur profit, bes républiques italiennes comme Venise, Gênes ou Florence durent une grande partie de leur prospérité au commerce des épices, dont les armateurs eurent le transit exclusif, tant qu’elles arrivèrent par l’Orient, ba fortune des Médecis n’eut pas d’autre origine, et lorsque leur enseigne commerciale, devenue écusson princier, s’allia aux armes des n>i> de France,-les trois pilules de leur blason, figurant à côté des fleurs de lis.rappelèrent leurs débuts comme épiciers-droguistes.Mais cette situation se modilm totalement lorsque le cap de H-mne-Espérance fut doublé et l’Améi iq'ie découverte.Alors, le commère, des épices pj;it un essor tout nouve ai et le centre des affaires se déplaça, bes : Portugais, puis les Hollandais h les Anglais furent d’abord en posse- -ion LE PRIX GOURANT «01 presqu'exclusive du négoce ; mais le champ était si vaste que la plupart des autres peuples en vinrent à l'exploiter.Lisbonne, Londres, Anvers, Hambourg, Bordeaux et La Haye entassèrent chacune’ dans leurs magasins plus d’épices que n’en recevait jadis toute la vieille Europe.Aux envois de l’Inde, s'ajoutèrent progressivement toutes les richesses naturelles de l’Amérique.toutes celles que les colons surent y créer.Ce fut pour tous l’élargissement de la vie, la participation au bien-être, une transformation du goût et du régime alimentaire.une révolution dans l’économie publique et privée.Cette époque marque une phase décisive dans le commerce de l’épicerie, qui prit alors un essor considérable, lequel alla sans cesse en croissant.A laeanse que- nuus -venons d’en donner devaient s’en ajouter d’au- tres.En effet, battus en brèche du côté de la pharmacie, les épiciers s'efforcèrent de trouver ailleurs un dédommagement ; ils transformèrent peu à peu leur commerce en spéculant, dès leXVII siècle, sur la commodité que trouve l’acheteur à faire ses emplettes dans un même magasin et commencèrent, dès'lors, à accroître le nombre et la variété de leurs marchandises, au détriment des marchands de spécialités ; c’est ainsi que l’épicier s’achemina vers ce rôle de pourvoyeur universel qu'il a atteint de nos jours.Cependant, ils durent se soumettre à des conditions protectrices des droits et des intérêts auxquels ils s’attaquaient.l’n arrêt du parlement de Paris du s août 1620, leur permit de vendre, conjointement avec les taillandiers, cloutiers, serruriers, maré chaux et éperomiiers, du fer brut et du 1er ouvré.Ee tl septembre 1731, un autre arrêt du même parlement, les autorisa à vendre des ratafias, des parfums et des fruits à l’eau de vie, mais ils ne purent les livrer par _ bouteilles pour ne pas faire tort aux ’ limonadiers; de même, ils durent livrer le café non torréfié, le thé en touilli-s et non en infusion, mais le ôjuiiiet 173S, ils conquirentledroit de fain- boire l’eau de vie et les liqueurs, même à leur comptoir.he février 1740, ils furent au torisês vendre des légumes secs, en gros h en détail, mais avec obligation c'en porter un tiers aux halles et 1 c.terdiction de les tirer d’un ray.h moindre de 20 lieues autour de I’,.t |S.Av.-i des restrictions analogues, ils continuèrent d’annexer les commerces les plus divers.Un arrêt du 9 mai 1743 leur permet de vendre les jambons et autres viandes de porc, mais à la tonne seulement et non au détail, tandis qu’au contraire, le papier ne sortira de chez eux qu’au cahier ou à la main, mais non par rames.Enfin, une sentence de police du 13 août 1745, prescrit que leur provision de vinaigre ne devra pas dépasser trente pintes et sera débitée pinte par pinte.Pour être libres de vendre les couleurs broyées et non plus brutes, plusieurs épiciers se firent admettre à la corporation des peintres.Puis, la Révolution Française, en renversant les barrières qui s’opposaient à la liberté du commerce et de l’industrie, les affranchit de toutes ces entraves ; ils ne furent plus - tenus que de respecter les -droits du pharmacien et ceux de l’herboriste; en même temps, les regrattiers purent désormais prétendre à la qualité d’épiciers qui leur avait été, jusque-là, refusée.Mais les anciens épiciers, mécontents de voir ceux ci forcer leurs cadres, se qualifièrent alors pour la plupart, négociants en denrées coloniales et érigèrent leur boutique en maison d'approvisionnement.L’installation d’épiceries dans les campagnes, qui se propagea consi dérablement vers ce temps-là, fut un indice incontestable de progrès et de développement de la civilisation : elle signifia bien être et aisance à une époque où le sucre et le thé, par exemple, n’étaient employés exclusivement que pour l’usage des malades.A une situation nouvelle, il fallait des hommes nouveaux.Ces hommes surent mettre à profit avec un admirable à propos la transformation complète des conditions de l’existence humaine qui s’opéra au cours de ce siècle.Us ouvrirent leurs magasins à une foule de produits manufacturés, les plus divers et les plus variés, qui furent lancés sur le marché.La substitution du travail mécanique au travail manuel dans presque tous les branches de l’industrie, le perfectionnement de l’outillage, la rapidité des transports et l’abaissement des prix de ces transports tant par terre que par eau, la facilité des communications et maints autres facteurs de moindre importance, devaient amener une révolution dans le commerce de l’épicerie, en réduisant considérable ment le prix d’une multitude de denrées, alimentaires ou autres, qui se trouvèrent ainsi mises à la por- tée de tous et devinrent de consommation courante.Quand l’heure eut sonné pour faire grand, le petit épicier de jadis, de mince personnage qu’il était, sut s’ériger en haut et puissant chef de maison, brasser de colossales affaires : il devint le hardi négociant qui touche par ses spéculations aux quatre coins du monde.Nous l’avons dit déjà.La métropole du Canada ne s’est point laissée distancer dans ce profitable mouvement vers le progrès.Les opérations de ses qommerçants en épiceries embrassent l’universalité des produits que s’y rapportent, pourvoyant en abondance aux besoins les plus divers, et laissant sa population sans cesse grandissante, exempte d’inquiétudes sur ses ressources en subsistances, entassées en de vastes entrepôts, pouvant suffire à l’alimentation d’une ville assiégée.PETITES NOTES — Une exposition d’hygiène et d’alimentation "aura lieu à Hambourg, Allemagne, du 2 septembre au 10 octobre prochain.Cette exposition comprendra : lo Les produits alimentaires et particulièrement tout ce qui concerne l’alimentation du peuple, de l’armée et de la marine ; 2o L’hygiène publique et privée, les engins de'sauvetage, les instrument de chirurgie, les préparations médicinales, les sports hygiéniques, etc.; 3o L’art culinaire, appliqué à tous les aliments entièrement ou à moitié préparés, ainsi que ceux qui sont sujets à une prompte décomposition; 4o Les questions se.rapportant à la brasserie et à l’économie domestique : 5o La littérature spéciale, consistant en lives, publications, collections, tableaux statistiques, brochures ayant trait aux diverses branches représentées à l’exposition.— On nous signale une applica tion de l’électricité intéressante, faite aù port d’Anvers en vue de faciliter le travail de nuit.Un des points les plus importants, dans ce cas, est d’assurer un bon éclairage dans la cale (lès navires en chargement ou en déchargement.Le plus souvent, on utilise pour cela des lampes à huiles qui ne répandent effectivement que peu de lumière et entraînent forcément des chances d’incendie.On essaie, en ce moment, pour les remplacer, des lam 602 LE PRIX COURANT pes électriques mobiles dans le dock No 5 du grand port belge.Les lampes, quand aucun travail ne se poursuit, sont accrochées à des potences spéciales fixées aux grues ; mais, quand un chargement va corn mencer, on les transporte et on les place à l’endroit même où l’on a besoin de lumière, en les suspendant à une vergue, à un mat de décharge ; les opérations peuvent ainsi se faire rapidement.LES ILES PHILIPPINES (Suite).La population des îles est de sept à neuf millions d’habitants suivant les auteurs (la statistique n’ayant pu être faite d’une façon régulière).Les aborigènes, Negritos, sont peu nombreux ù l’heure présente ; par contre les Malais et les Chinois constituent le fond de la population actuelle.Il y a déjà plusieurs sièclçs que ces derniers se sont ré pandus dans les îles.Les métis sont également nombreux.Les habitants sont plutôt de mœurs douces et paisibles, ils ont l'amour des en fants, le respect des vieillards et le culte des morts.Ils entourent le mariage de cérémonies propres à lui conserver tout son cachet de dignité et de grandeur ; aussi l’adultère est-il sévèrement puni.La grande masse de la population professe la religion catholique, qui a à sa tête des pontifes vénérés comme l’archevêque de Manille et trois évêques.Les dominicains et les jésuites détiennent l’instruction secondaire.Au point de vue de la possession du sol, c’est la division de la propriété en général ; mais il est à no ter qu’il y a encore des parties du territoire qui échappent à l’in fluence espagnole ; c’est ainsi que le centre de la grande île de Mindanao est indépendant.' Comme administration, c’est le régime de culture qui semble avoir servi de base à celui installé par les Hollandais à l’île de Java.11 a été institué en 1870.Le monopole de l’Etat a disparu, mais celui du tabac a encore subsisté jusqu’en 1882.A propos de cette importante culture, il faut signaler qu’elle représente les deux tiers de la production de Java, et qu’elle occupe le cinquième rang dans lé monde entier.Ce commerce seul représentait environ cinquante millions, il y a dix ans.Le café a été délaissé à un moment et repris depuis.On pourrait encore citer la culture du cacao et autres d’une importance secondaire.Au résumé, le commerce général des îles représente plus de deux cent millions de francs, et le mouvement des navires qui fréquentent, ou plutôt fréquentaient les ports, est d’environ un millier, chinois, anglais et américains surtout.La colonie espagnole des Philippines est régie par un gouverneur-général assisté d’un conseil, avec un secrétaire, un chef d’état-major, un directeur des finances, et une hiérarchie administrative.Il y a côte à côte l’élément civil et militaire, qui est prépondérant suivant le lieu : c’est ainsi que si l’île principale de Luçon est administrée civilement, celles de Mindanao et autres le sont militairement.Les hauts fonctionnaires sont des Espagnols pur sang, cela va sans dire.Les impôts perçus ressortent à la somme de sept francs-cinquante centimes par tête d’individu valide, d’après les documents auxquels nous avons puisé ces renseignements.Pour maintenir leur pouvoir, tenu en échec par des bandes d’insurgés, les Espagnols entretiennent des troupes moins nombreuses, paraît-il, que celles de la France au Tonkin.Ils ont eu cependaut du “ fil à retordre ” avec les pirates qui iu-festaient ces mers, et trouvaient un refuge dans le dédale des îles et îlots situés au sud de la mer inté rieure, et en particulier à Jolo, et ce ne fut qu’en 1876 que le nid de la piraterie put être complètement détruit.L’attention de tons s’était concentrée plus particulièrement, à la suite des derniers événénements, sur la capitale, Manille.Cette grande ville, largement installée sur les bords d’une vaste baie à l’étroite ouverture qui pourrait abriter aisément toutes les flottes du monde réunies," est " une cité de 250,000‘âmes.Fondée en 1571, elle mit quelque temps à se développer et avait déjà acquis une certaine importance quand les Anglais s’en emparèrent, en 1763.Leur occupation fut de courte durée.Manille comporte deux villes distinctes en réalité, séparées par la rivière Pasig, déversoir du lac ou lagune de Ray : la ville murée avec son enceinte fortifiée fondée par Lopez de Legaspi et la nouvelle ville au nord, divisée en plusieurs quartiers.Plusieurs ponts les retiennent l’une à l’autre.L’étendue de ces villes peut être évaluée à environ douze kilomètres carrés.Cette importante cité comporte naturellement une série d’édifices publics, des couvents, des ca sernes, une école de beaux arts, un observatoire, un musée, une biblio thèque et jusqu’à un jardin botani- que, plutôt mal tenu.Le climat y est malheureusement malsain.C’est à environ treize kilomètres au sud que se trouve sur une haie abritée le port de Cavite, dont les journaux ont ont beaucoup pari.-ces temps derniers.Sur le promontoire défendant la t aie est une citadelle qui protège l’arsenal.Sur la-vaste rade dé Manille s’égrènent quelques villes, ports d’importance secondaire, comme Mala bou, où se trouve la plus importante manufacture de tabac du monde, vraisemblablement, avec ses dix mille ouvrières.On pourrait encore citer Balanga, Marivelas, dominée par le volcan de ce nom, le port de Subig, que l’on dit être le plus sûr des îles Philippines.Sur la côte nord ouest de Luçon est la ville de Lingayen, sur une baie plus ouverte qui a, un instant, semblé attirer l’attention des Américains.Tes cités comptent, en général, au plus 30,000 âmes, ainsi que quelques au tres situées dans l’intérieur.Comme communications, Manille est reliée à l’Europe par une ligne de navigation espagnole et par transbordement avec Saigon et Hong Kong, auquel l’attache un câble sous-marin.Tel est l’aperçu général que l’on peut donner en quelques lignes de cette possession espagnole, beau fleuron d’une couronne coloniale.LA RICHESSE AUX ETATS-IMS Voici une statistique curieuse.11 s’agit de la distribution de la richesse aux Etats-Unis.Un statisticien américain, M.Th.G.Shearman, en a dressé le tableau suivant : Nombre Richesse ties familles moyenne Totul * 1 lollars I>oll.ir8 10 100,000,000 1,000.000,000 • 100 25,000,000 2,500,000,000 1,200 6,000,000 7 200,000.000 2,000 2,200,000 4,400 O00,000 1,000 1,400,000 1,400,000,000 2,000 1,0"0,000 2,000,000,000 4,000 700,000 2,800.00".0C0 13,000 400,000 5,200,000,000 7,800,01)0,000 52,000 150,000 160,000 60,000 9,600,OUÜ,000 200,000 20,000 4,000,onu.000 1,000,000 3,500 3,500,Oue.000 11,566,000 1,000 11,175,OU',000 13,000,310 Propriétés publiques, 62,575,000,000 | 2,600,000.000 églises, etc.On voit qu’il résulte de ce tableau que plus de la moitié de la richesse américaine, $34,300,000,000, es' répartie entre 75,310 familles.I-cs Etats-Unis ont 6,320 millionnaires, possédant 17i milliards de dollars, soit plus du tiers de la richesse LE PRIX COURANT «03 11 22 33 44 55 66 77 88 99 11 22 33 22 33 ' 44 55 66 77 88 99 11 22 33 44 55 66 77 88 99 11 22 DES CHIFFRES Nous envoyons cette semaine, à Liverpool, parle navire “Dominion”, 340 caisses de Pommes en conserves, en boîtes de 3 lbs.Cette expédition termine nos Exportations de Pommes en Conserve pour la saison, qulse chiffrent à 10,524 Caisses, gallons et 3 lbs.Le joli bénéfice que lions avons réalisé sur ces opérations et le moment de la nouvelle récolte maintenant très rapproché, nous engagent à réduire nos prix sur le petit stock qui nous en reste, et nous cotons : — “ Lakeport ” Gallon .#1.75 la doz.“ Red Cross ” 3 lbs .75 la doz.- DE PLUS- 500 caisses de Saumon en conserve de bonne qualité, marque “ Warrior ’’ • 90 la doz.Tomates 3 lbs.fabrication de Ontario 1.10 la doz.Tomates 3 lbs.fabrication de Québec .1.00 la doz, Blé d’Inde 2 lbs.“ Belleville” .80 la doz.Pois 2 lbs.“ Lakeport ” .85 la doz.Quelques cents caddies de Bon Thé Gunpowder .10 la lb HUDON.HEBERT & CIE 44 33 22 11 99 88 77 66 55 44 33 22 11 99 88 77 66 55 33 44 55 66 77 88 99 11 22 33 44 604 LE PRIX COURANT BANQUE HOCHELAGA Vingt-quatrièmeAssemblée annuelle de* Actionnaires, tenue dans les bureaux de la Banque, à Montréal MERCREDI, LE 15 JUIN 1898, A MIDI M.P.X.St-Charles est appelé au fauteuil.M.M.J.A.Prendergast est prié d’agir comme secrétaire.Le secrétaire donne lecture des annonces do la Oazelte du Canada convoquant cette assemblée.» MM.J.E.Beaudry et Ferréol Du-breuil sont nommés Scrutateurs sur motion de M.J.A.Vaillancourt, secondé par M.James Price.VINGT-QUATRIÈME RAPPORT ANNUEL A Messieurs les Actionnaires de la Banque d’Hoehelaga, Messieurs, En vous rendant compte de leur administration pendai t l’exercice financier de 1897 1898, vos Directeurs vous prient de constater les progiès de votre banque, par la comparaison du bilan actuel avec celui du 31 Mai 1897.Si votre circulation et vos dépôts ont augmenté, (de f663,127) vos espèces, billets de la Puissance, débentures et autres valeurs réalisables à courte échéance ont augmenté (de §593,304) |- Vendredi.88J :¦! Samedi.86 Tti Lundi.79 71 Mardi.77$ 7< •; Mercredi.79| 7.'| MARCHES CANADIENS Nous lisons dans le “ Commercial ’.’ de Winnipeg, en date du 11 courant : “ Sur le marché de Winnipeg, il ne s’est fait que des affaires limitées, les ventes n’ayant comporté que quelques lots de chars, pour la plupart entre né-godants.Lundi, il s’est fait une vente à $1 20 pour blé dur No 1, en magasin à Fort William, c’était une vente fictive.Plus tard, le No 1 dur s’est vendu à fl.lt> et les acheteurs de forts lots n’offraient que fl.15.Mardi, il s’est vendu un peu de de blé à fl.15 le matin, et, à la clôture, on acceptait fl.13, les acheteurs offrant fl.12 pour de plus grandes quantités.Mercredi on cotait, sans activité, $1.15.Jeudi matin, quelques chars ont été vendus à fl.15 et, plus tard, on atteignait fl.16, mais on revenait à fl.13 l’après-midi.Vendredi, marché inactif _rjiilifillllÜMllfillülllfiliiillllllli|iilllllll|it|llÜtlliiiillllllliiiiillllliiii>tlllllliiir '^pî,IlTIïpïïT1,NTf|P»',rTTTfnTTt|ilfjpunrT7piii- rrrTnî7r^r::'.r7r7rTi::-r=rr.—.iii'llillii'iiillllliiiiillltlllitiilliilliiiitülltliHifilÜljitoiillllJiiiiiillilliiiiiillllliiiiiiIlllJin.iilUllniiiitlBjimiillLiiiinlÜiliii.i'üilhi.iiiljllliiii'ilUlliiiiiiulliii a ,'iiIjjtiifi|,TTp|,nipin'ii[]jjiiii"npiiiirijjiiniiii[piiiiii]jjiii'iifi]piiiiiri|^iii.iifp.iipn 'üplMiiipiiiiif—- —- -sa=swaH*!- iqinJ,''MiIlP«»‘‘iï^Mi.iigpi.iif|ppiiiii7jpniiiij|jpTliiirîpTTiinTïplTiHrTijjïTTinrT^jniinn]^jnT.rr TABACS A CIGARETTES T > LE Cftf OUflL S (SUN CURED VIRGINIA) I I Oms - I 2n]S i “tes ~ avez-vous en ( stock ?COUNT DUFFERIN iulULhi (TABAC VIRGINIE) 12ms \ Les Fumeurs en disent le plus grand bien.DEMANDEZ ECHANTILLONS ET PRIX.DITES QUE VOUS AVEZ VU CETTE ANNONCE DANS “LE PRIX COURANT.” B.HOUDE & Cie fl®* Les plus grands manufacturiers de Tgbacs coupés et en poudre du Canada.## # # LE PRIX COURANT 613 et m.minai, les acneteurs onrant $1.13 pour No 1 dur en magasin à Fort William Le chiffre d’affaires durant la se-maire a été tiès limité.Les rapports dea éif vateurs de Fort William pour la semaine écoulée sont comme suit: re- ¦ celtes 113,308 minots ; expéditions 287,979 minots, en magasin 486,281 minots.” , Le gouvernement manitobain a publié , un bulletin de la récolte en terre duquel il résulte que la superficie totale enT i semencée en blé est del,488,238,000 acres, ! soit une augmentation de 2 200,000 acres sur la superficie de l’an dernier.Toute ; la semaine dernière il est tombé une pluie abondante qui a éi é très favorable aux récoltes sur pied.Ou prétend, dans le monde des grains, i que, si la saison continue à être favora- i ble, le Canada récoltera cette année, ; 75,1'ift.OOO minots de blé, quelques-uns disent même 100,000,000.La superficie I fnremencée a considérablement aug- | menté tant dans Ontario que dans l’ouest i canadien.Jusqu’à présent, conditions de u mpérature ont été des plus favora-blés et si elles continuent ainsi nul doute que la récolte de cette année sera la plus foi te que le Canada ait enregistrée., On nous annonce malheureusment au moment d’aller sous presse, que la température fraîche qui sévi au Manitoba a leiardé la végétation d’une dizaine de jours.1 La dépêche de Toronto, cote comme suit, le marché d’Ontario, à la date d’hier : “ Marché tranquille.Farine, sans activité; straight rollers en barils, fret moyen, cotés à $4.50.Blé, faible ; No 2, rouge, vendu de 85 à 87c, fret moyen ; blé pour volailles à 85c, ouest et blé dur du Manitoba nominal à environ $1.00, à flot Fort William.Orge, sans affaires et prix nominal.Avoine, soutenues à 28c, ouest.Son, vente à $11.00, ouest et gru à $12.50, ouest.Blé-d’inde canadien, à 32c, ouest, et 38c sur rails ici.Seigle, nominal.Sarrasin, nominal.Pois, sanp activité à environ 61c, nord et ouest.Farine d’avoine, roulée, en lots de char : $4 00, en sacs et $4.10 en barils sur rail Toronto.” Sur le marché de Montréal, le commerce des grains est tranquille, cet état de choses est dû à l’incertitude qui règne depuis quelques jours sur les principaux marches américains et qui a son reflet sur le continent européen.L’avoine baisse encore, nous la cotons à 331 c en magasin et 34c à flot.Le sarrasin est sans affaires, il est impossible de donner un prix même nominal.Les pois, sans activité, valent de 60$ à 61c.Les farines de blé sont délaissées, il ne se fait que quelques ventes de détail aux boulangera qui vivent au jour le jour ; l’incertitude des marchés à blé n’est pas faite pour donner de l’acti- vité à la meunerie.Nos cotes sont plutôt nominales et on pourrait obtenir de meilleurs prix pour achats sérieux.Les farines d’avoine sont sans changement quant aux prix; les ventes sont toujours faibles, c’est d’ailleurs la saison qui le veut.Nos cotes des issues de blé restent les mêmes.GRAINg Blé roux d’hiver, Can.No 2.$0 00 à 0 00 Blé blanc d’hiver “ No 2.0 00 à 0 00 Blé dn Manitoba No 1 dur.0 00 à 0 00 “ No 2 dur.0 00 à 0 00 Blé du Nord No 1.0 00 à 0 00 Avoine blanche No 2.0 33Jâ 0 34 Blé d’Inde, Américain.0 40 à 0 41 Orge.0 00 à 0 00 Pols, No 2 par 60 lbs.0 60 à 0 60J 8arrasin, par 48 lbs.0 00 à 0 00 Seigle, par 58 lbs.0 00 à 0 00 FARINES Patente d’hiver.$6 76 à 6 00 Patente du printemps.6 00 à 6 50 Straight rollers.6 26 à 6 60 Forte de boulanger (cité).0 00 à 6 00 Forte du Manitoba,secondes 6 65 à 6 76 FARINE D'AVOINE Farine d’avoine standard, en barils.$0 00 à 4 40 Farine d’avoine granulée, en barils.:.jt».0 00 à 4 66 Avoine roulée, en barils.4 30 à 4 40 La Compagnie John L.Cassidy, Limitée IIÆPOETATEVES X>E PORCELAINES, FAIENCES, CRISTAUX, ARGENTERIE, COUTELLERIE, ARTICLES d’ECLAIRAGE, Etc., Etc.339 et 341 Rue St-Paul, - MONTREAL.R DDEN BV fWQBLDS flEAVIE-ST RIDER.J5°Z) ibsy Le bicycle “ Truss Frame ” pour porter la personne la plus pesante.Engre- (p7r nn nage d’une seule J) j (J y pièce .• • • • Le bicucle le plus solide construit.ratliïînder SX* $50.00 .ON DEMANDE DES AGENTS.Typewriter “ JEWETT,” $120.00.Typewriter “ FRANKLIN,” $90.00.Typewriter “ Blickensderfer,” $35.00 comptant.HuLuns, Papier Carbonne et Papiers à écrire, de qualité supérieure.JAMES FERRES 21 Rue Bleuru, Montréal.VIS DK FAILLITE Ventes de Propriétés Immobilières situées aux Nos.763, 765, 767 et 769 rue Sanguinet, S res de la rue Racbel et de l’église Saiut-can-Bapttste.Dans l'affaire (lu ADOLPHE LEBEAÜ Sc CIE, Contractcurs, Montréal.Les soussignés vendront u l'encan public, Mercredi, le 29 Juin 189S, à 11 hrs a.m.à lour salle d'ennin.No.SU ruoSt-Jacques, Montréal, les immeubles ci-après désignés : Deux lots de terre on emplacements sis cl situes dans le qminier Saint-Jean-Baptiste, cilé de Montréal, connus et désignés corn me étant lessubdivi-sions huit cent cinq et huit cent six du lot olllciel numéro quinze (No.15-8115 et 806) sur les plan et livre de renvoi officiels du village incorporé do St-Jcan-Baptisto, comté d'Hoehelaga, avec les bAtisses dessus construites; et avec droit de se servir en commun avec ceux qui y uni et y auront droitdo la ruelle en arriére du dit lot sans pouvoir l’obstruer.Ainsi que le tout se poursuit comporte et étend de toutes parts, circonstances et dapendnnces.La vente dus dits immeubles sera faite a la charge des privileges, hypotheques et droits réels affec-Lant les dits immeubles et encore a la charge de tons frais pour effectuer une telle vente.Pour aTitres informations et examen du cahier des eburges, s’adresser à AUTHOR GAGNON, L.A, CAItON, Curateurs-conjoints.Il Bâtisse des Tramways, Montréal.MARCOTTE FRERES, Encanteurs. 614 LE PRIX COURANT B.DE Poste 2321 /V T - m CURL jfiL !KT "I" Telephûni ?63 EXPORTATEUR DE FROMAGES ET Nous payons le plus haut prix du marché pour le meilleur Beurre et Fromage.Nous garantissons de donner entière satisfaction sur toutes consignations.Seul agent pour la célèbre présure “Eureka ” et le sel de beurrerie de Worcester.MARCHAND A COMMISSE \ 33, 35 et 37 RUE WILLIAM, MONTREAL 2 à 6 HARRISON STREET, NEW YORK ETABLIE EN 1856 HODGSON BROTHERS LIVERPOOL, Adresse par i ble “HODGSON Live-;.ool 27 & 29 RUE STANLEY, te» ¦ ?tel II WWfeBy ANGLETERRE Marchand si Commission ., Provisions Canadiennes .Provisions Genera i Kacilil ès .spécialch pour l’écoulement direct du.BEURRE-FROMAGE aux consommateurs anglais, aux plus hauls prix du m.Avances libérales faites sur consignations qui nom en' être envoyées directement ou par L’INTERMÉDIAIR t.MM.ABRM.HODCSON & SONS, Meroantile Exchance Bloc., NEW YORK, E.U.A.-ou- HODCSON BROTHERS 65‘69, rue William, MONTREAL MAISONS A MONTREAL, 8T-IIYACINTHK, LAWKÈNCEVII.I.E ET COWANSVILLE.FROMAGE MARCHÉ ANGLAIS MM.Marples, Jones & Oie, nous écrivent de Liverpool le 3 juin 1898 : “ Le marché, cette semaine, avait une apparence^jle jours fériées, les acheteurs de la campagne brillaient par leur absence.On espérait que la demande s’améliorerait après les fêtes, mais l’annonce d’une vente à l’encan, mardi prochain, de tout le stock de J.T.WarringtoD, de 9000 boîtes a rendu la chose très incertaine et pour le moment a pratiquement provoque une suspension d’affaires.“ Nous cotons : Blanc et coloré, d’été.28 à 32s.Canadien, blanc, choix, sept.,36 à 38s.Canadien, coloré, sept, choix.36 6dà 38s.E U., blanc, choix, sept.36 6dà 38s.E.U., "coloré, sept.36 6dà 38s.Importatiops du Canada et des Etats-Unis : 5,191 boîtes.MM.Hodgson Brothers nous écrivent de Liverpool à la date du 4 juin : “ La demande ne s’améliore pas et les détenteurs sont anxieux de vendre à une nouvelle réduction.Nous cotons aujourd’hui canadien blanc et coloré de choix, fabrication d’automne, 37s à 39s ; Etats-Unis, 36s à 38j.Fromage nouveau, offres de 36s à 38s; qualités moyennes, Eté, lourds et négligés ; on offre de 28s à 34s par quintal, il n’y a pas de demande pour les qualités inférieures de 8s à 16s par quintal.” MARCHÉS AMÉRICAINS Ogdensburg, 11 juin — Les offres ont été de 1559 boîtes ; 6|c offert saqs résultat.Watertown, 11 juin — Les ventes ont , été de 6200 boîtes au prix de 6g à 6Jc.Canton, 11 juin—Les ventes ont été de i 2000 grosses boîtes à 6§c et 200 petites boîtes à 6ijc.Utica, 13 juin — Les ventes ont été de | 2590 grosses et petites boîtes à 6$c ; 1760 grosses boîtes de caloré à 6|c ; 2270 do à | 6jc , 508 d > à 7c et 400 boîtes en consignation.j Little Falls, 13 juin — Les ventes ont i été de 800 grosses et petites boîtes à 6Jc; | 4734 do à 6£c ; 224 grpsses boîtes de co-jloréà6jc.MARCHÉS D'ONTATIO ; Brockville, 9 juin—Les offres ont été de 5000 boîtes de fromage; 7 Je offert.Le tout vendu à 7Jc- et de plus 2000 I autres boîtes vendues au dehors à ce prix.; Woodstock, 9 juin—Il a été offert par i 26 fabriques 4406 boîtes de fromage dont ! 1487 de blenc et l’autre partie de coloré 1 Quelques gros lots de blanc ont été ' vendus à 6|c, mais la plupart des autres lots ont été vendus à 7c.Kingston, 9 juin—Les offres ont été de ; 2000 boîtes de coloré et 800 de blanc.Les | ventes ont été de 350 boîtes à 7 l[16c ; 1200 do à 7c et 6Jc pour la balance.Maxville, 8 juin—Il a été offert par 10 fabriques.289 boîtes de blanc et 263 de ! coloré.Les ventes ent été de 150 boîtes de coloré à 7c., Kemptville, 10 juia—Les offres ont été de 1200 boîtes, le tout vendu à 8Je.Perth, 10juin—Les offres ont été de ' 1200 boîtes de blanc, le tout vendu à 7|c.Shelburne, lOjuin—Il a été offert par 11 fabriques 1150 boîtes.Les ventes ont été de 500 boîtes à 7c.Iroquois, 10 juin—Les offres ont été de 858 boîtes; 7jc offert sans rësuli «i ; -quelques'ots vendus au dehors de 7 :î : e.South Finch, 10juin—Les offres .nt été de 1112 boîtes ; 7jc offert sans ré ni-tat Brighton, 10 juin—Il a été offert par 12 fabriques 750 boîtes de fromage !.¦* ventes ont été de 520 boîtes de blan, il 7 l/16c et 165 de coloré à 7c.Brantford, 10 juin—Il a été offert par 16 fabriques 1780 boîtes.Les ventes ont été de 160 b< îtes à 6}c ; 800 do à 6 15 l'„- ; 330 do 7c ; 275 do a 71/16C.London 11 juin—Il a été offert pai 21 fabriques 3106 boîtes de mai ; les veilles ont été de 425 hoîtes à 6|c, 1600 do à 7c et 446 do à 7 ljlôc.Cornwall, 12 juin—Il a été offert par 20 fabriques 1090 boîtes de blanc et i.’ô décoloré; le tout vendu à 7Jc à l’exception de 40 boîtes de fromage américain à 7o.Belleville 14 juin—Les offres ont été de 1255 boîtes de blanc et 135 de coloré.Les ventes ont été de 685 boîtes du blanc et 35 de coloré à 7Jc et 400 buî’fs de blanc à 7Jc.Ingersoll 14 juin—Les offres ont été de 994 boîtes de juin, 6Jc offert sans résultat.Campbell ford, 14juin—Les offres ont été d t 959 boîtes de blanc.Les venins ont été les suivantes, 155 boîtes à 7P et 100 do è.7 l;16c.Madoc, 14juin—Les offres ont été de 965 boîtes et les ventes dé 725 bolte-r-ft 7jc et 25 do à 7 l;16c.Piéton, 15 juin—Il a été offert par Hi fabriques 1,053 boîtes ; 7 3;16c oftV’-i ; 400 boîtes vendues.Stirling, 15 juin—Les offres ont été le 840 boîtes de blauc et 100 de coloré.I ¦ s /ÿSBTOTJ^ Ma, •SifaSuS lilllHII DUGUAY & CIE, La Baie, Co.Yamïska, P.Q.MARCHANDS A COMMISSION et AGENTS DE FROMAGERIES Sollicitent les applications des fromagers qui désrent se faire repre- YMTE A COMMISSION 01 FKO.UAUL senter pour la vente de leurs fromages sur le marché de Montréal.Les plus hauts prix du marché pourront être obtenus par notre entremise pour la prochaine saison.En magasin, un assortiment complet de fournitures pour les fabriques de beurre et fromage., 111 il 111 i i i i i i i li 11111 i ITr LE PRIX COURANT G15 J.A.VAILLANCOURT MARCHANO DE PROVISIONS ET Commissionnaire en Beurre et Fromage Aohète aux plus hauts prix du marché, et vend à commission tous les produits de la ferme.Attention spéciale donnée aux consignations de Beurre et Fromage.Avances libérales sur consignations Fournitures générales pour beurreries et fromageries, Tinettes en belle épinette blanche 30, 50, 70 lbs.Spécialité de tinettes pour beurreries.Boîtes carrées parafinées de 56 lbs.pour l'expédition du beurre.Bois de boites à fromage.Les Meilleurs Sels Higgins, Ashton et Windsor, pour beurreries.SOLLICITE LS CONSIGNATION DE DUTES SORTES Di PRODUITS AGRICOLES.333 et 335 rue des Commissaires, Montréal.ventes ont été de 2i$ bottes de blanc à 7je et MO do à 7 l-16c.Woodstock, 15 juin—Il a été offert par ' fabriques 1110 boîtes de blanc et HD de coloré ; 7 l-18c offert pour 2 lots et 7c pour la balance.Tweed, 15 juin.—Les offres oit été de 790 boites de blanc.Les ventes ont été de 695 boîtes à 7Jc.N'apanee, 15 juin—Les offres ont été de 700 boîte3 de blanc et 550 de coloré ; 1 • tout vendu à 7Jc.MARCHÉS DE QUEBEC Cowansville, 11 juin—Il a été offert par 41 fabriques 2505 boîtes de fromage.Les ventes ont été de 263 boîtes à 7c ; 607 do à 6 15/16j ; 166 do à 6Jc ; 40 do à 6 13/76.MARCHÉ DE MONTREAL Les prix du marché sont plus fermes que la semaine dernière ; les expéditeurs sont un peu plus sur le marché bien que quelques-uns se plaignent encore de n’avoir pas toujours de réponses aux offres qu’ils câblent en Angleterre oû le vieux fromage pèse encore fortement sur la situation.On paie le fromage de la province dans b-s environs de 6$ à 6ïe.suivant qualité ; quelques lots de fantaisie ont pu obtenir assez difficilement 6jc.Nos lecteurs apprendront avec plaisir que les exportateurs ont introduit, dans leur code télégraphique avec leurs correspondants anglais, un nouveau mot pour finest cheese any section.Ce qui semblerait indiquer qu’il y a un bon mouvfrnent pour vendre le fromage d’après sa qualité et non d’après sa provenance.Kl n au monde ne produirait un meilleur effet que de ces-er la distinction qu’on a faite jusqu’ici dn fromage d’Ontario et du fromage de Québec.Cen’.stp s rendre justice aux bans fri.mag' rs de l’Est que de leur payer moins cher pour une qualité égale qu’j ceux de l’Outst.Agir ainsi c’est les porter au découragement et les inciter âne pas donmr tous leurs soins à la fabrication ; c’est en même temps donner une prime aux moins soigneux qui vendent souvent leur fromage au même prix que leurs voisins immédiats les quels entretiennent la fausse impression qu’on ne fait pas debtu fromage dans notre province.Le bénéfice doit aller surtout au pro ducteur et jusqu’à présent il ne sortait guère des mains du marchand pour les belles qualités ; car nous en avons eu les preuves par les débats qu’a provoqué cette question à différentes ru-prises, certains expéditeurs vendaient pour du fromage d’i'ntario les meilleurs- fromages de Québec afin d’en obtenir meilleur prix.Il n’y a et il ne doit y avoir que deux sortes de fromage : le bon et le mauvais ; il y a bien-des nuances encore danB les bonnes qualités, elles peuvent faire une différence d’une fl deux fractions, mais les qualités égales d’où qu’elles viennent doivent obtenir le même prix On nous montrait hier un iot splendide ; boîtes bien finies,propres, fromage de qualité supérieure et on nous faisait remarquer que, parce qu’il avait été fabriqué dans Québec au lieu de l’être dans Ontario on en obtiendrait au plus 6jc aux cours actuels du marché, tandis que dans le contraire on en tirerait peut-être Je de plus.Les exp >rtations ont été, la semaine dernière, de 26,926 boîtes, contre 59,126 pendant la semaine correspondante de 1997.Depuis le premier mai, elles ont éié, cette année, do 118,671 boîtes et l’an dernier, de 186,630.BEURRE MARCHÉ ANGLAIS MM.Marplea, Jones & Oo., nous écrivent de Liverpool, le 3 juin : “ Le ton du marché pour le beurre de choix est de nouveau plus faible, à cause des g'os arrivages de crémerie d’Irlande dont les prix actuellement vout de 78jà82 Moulée, extra la tonne 18 00 a _ .no Grn blanr ao 00 00 .: ; "0 do No 2, do 00 00 a • 11» Son (Manitoba) do .13 50 a ; "* do an char (Ontario) .00 OU u U) Blé-d’iude jaune moulu.00 00 a .• 1,1 Et an char : Foin pressé No 1 9 00 a èn do do No 2 7 00 a Paille d’avoine, 0 00 a .y.1 ^ LE PRIX COURANT 617 PROVINCE! DE QUEBEC Cour Supérieure.JUGEMENTS RENDUS Hkkkm'Ki hs.Demandeurs.Montant* Bécancourt J|a__ I.a* J.A.A.Olivier 300 Etats-Unis IV- lils.H vil S.liheault étal esq U al 500 Fraserville ri'-iirtti J.Ü.K.L.J.O.Beauchemin et al 165 Lapralrle l'îi.irMi .1.II.A.Dupuis 202 Loulseville l'i.n.-i , ai Uiigt-ue.T.T.Kivard 121 j Marievllle Bunt!.Vu lli-iiriilte et vir.Permanent BUlg Society 117 Montreal li.iiU.-vi; le ans.D.M.Gladn 309 ll.iv.ihl F-r-iuiaml.F.Bayard 13167 li-.iuliv F.X.Suce.F.X.Beaudiy 5586 i .iimI.i Fire Extinguishing Cq.H.Ooyon 222 D.uihiv U.et J.N.l.amyde Yamachiclie.L.J.Desrosiers 150 Jim AiiIii-.Ui' et al.Montreal Loan and Mortgage Co 220 l-iiU'- l.'"|ii'lil.O.Perron 100 l.i!"-i| i-y .1.B.H.J.Tiffin 325 l.i-itn.- .A.T.Préfontaine et al 429 I.'"1' " m.J.Richard 116 Mit- lu il .las M.et al.A.Delisle 610 I‘iVi' n Win A Ce.Ontarion Bask- tCo(Ltd) 527 Sle[.!."iis i !.W.jr.Silver Queen Mining Co 581 >eniiii.; i.iai-k tt ni_T.Davidscn Mfg Co 613 Potton ‘¦•R"!' 1* A.E.C.Perkins 143 Ste-Angèle de Laval 1 l;.Québec Bank 329 st-ciet l."v.\-.L.O.Deschamps 100 St-Charles l.i'T.v-1.; I lieop.O.Deserres 927 St-Constant 1 ,:'l' !l' !,v.Amelia Bolduc et vir 708 St-Etleune des Grès " ' l!.Paniietou k Bluuin 100 St-Henri 1 J 1 ! .McKay Milling Co 150 St-Hyaclnthe [M- ¦ v 1 1.W.N.Banie 270 St-Polycarpe *'• 1 " .Hou.A.Tliibaudeau 2500 St-Rcdèmpteur '' 1 ' ".A- de L.Macdonald 117 Westmount l-‘ : ''inihle.U H.Clerk 189 Cour de Circuit JUGEMENTS RENDUS ¦'11 us.Demandeurs.Montants Berlin Falls 1 ¦¦ di'onet al.Kvd M.E.I.aflèclie 26 Cap de la Madeleine : *,-l'|'.L.T.Cormier 64 Chambly .A.Lacoste 25 Hatley ^ .M.Picotte 46 .J.Picotte 25 Granby 1 '.E.Bradford 32 Montreal '.G.R.Prowse 27 St-Alexandre .N.Demers 63 St-Jean .G.Guerin 69 J.W.HILL Propriétaire d’Entrepots ENTREPOT.REFRIGERATEUR PUBLIC POUR EFFETS PERISSSABLES EN DOUANE OU LIBRES Entrepot Magasin : Coin des rues a William et Queen “ Mo 73 Bureau : No 4ô rue William MONTREAL Stc-Sophie l’atry Joseph et ni T.J.Dt-imrs 42 Tingwick Hawthorn D 54 Trois-Rivières Gélinas Arthur.6 Teasilale Willie.20 K- KLONDYKE Avez-vous besoin de : Habillements en BUCKSKIN ; Capots de Fourrure; Couvertures en fourrures ; Souliers de vrai chevreuil ; Raquettes ; Mitaines en peau de daim ?Adressez-vous chez HLËAM JO H IN SOIN IMPORTATEUR & EXPORTATEUR DE FOURRURES 494 Rue St-Paul Montréal.ENCANTEURS ET AGENTS D’IMMEUBLES Avances faites sur consignations.Emprunts négociés sur hypothèques.Société de Numismatique La Société de Numismatique et d’archéologie aura sou excursion annuelle le 18 juin : départ à 8.30h.a.m.de la gare Bonaventure pour St Jean.Delà par bateau, à 9.30 h.a.m., viBite à l’Isle aux Noix, Rouse’s Point et 1 ’Isle La-motte au Lac Champlain.Billets $1.50 au château Ramesay et à la gare.Aux hommes d'affaires Les hommes d’affaires que leurs occupations retiennent à la ville pendant la saison d’été feront bien de s’enrôler pour l’été parmi les membres du Cli h de Natation de Montréal.Le plaisir de la traversée àl’lle Ste-Hé'ène et ï’eifet rafraîchissant d’un bon bain à l’eau courante sont deux arguments auxquels il est difficile de résister pendant la canicule.Pour plus amples informations, voici les noms des officiers élus pour la saison: O.McClatchie, président; C.H.Qodin, 1er vice-président ; F.B.Irwin, 2me vice-président ; Thom.J.Darling, trésorier-honoraire ; Comité, M.C.Rosb, H.J.B.Hamilton, C.H.Gouldeu, Dr Gadbois, F.J.Laverty, A.E.Taylor, A.Kingan.No.69, Rue St-Jacdues M NTREAL.Gazeliers .Un joli gazelier en enivre bien fini, garanti donner entière satisfaction, à trois branches, valeur exceptionnelle à ÿ.S.oo et $8 oo, pour le mois d’avril au prix ^ .__ sans précédent de 3>4.UU G A /.K LI E H S combinés pour ItiiniiTos électriques ut gaz.a purlir de Sli.OO.quatre branches.Assortiment, complet (le globcsa gaz cl a liimicrc é1oclriipic."Uru ekets ' de tous genre-.Nos prix sont les plus bas de la ville.Nous délions lu compétition.Une visite avant d’acheter ailleurs vous convaincra delà modicité de nos prix.O.OUIMET 4, RUE ST-DENIS, , MONTREAL.Italique d'Kpargiii- de la Cité et du llislrirtüo mon trial Avises! parle présent donné .m-ni l’attention publique, puisq: i-Y-t dans ce pays que se concçnli i |(.s troupes américaines en vm rime invasion à Cuba.On lira-av.intérêt les pages suivantes, d'n éni-vain qui a résidé longtemi dans cette partie de l’Amérique.La Floride est cette longn.pic-, qu’île qui termine au Sud -i 1rs Etats-Unis du Nord de l’An • H|Uè.Elle est baignée à l’Ouest .:n- le golfe du Mexique, où se b me ce fameux courant d’eau cliau .n- ri petits prix.< Invitation cordiale à tmi.-, , i„,nv nouveau magasin.J.B.LARUE & FI LS 266 RUE ST-LAURENT.S.PICHE.P.X.O.TRUDEL.LA BOITE A BEURRE PICHE iVV PICHE * 1 SANS CLOUê N| COLLE.ELFGANTE,SOLIDE,_ETAhCHE Lu vt-!'.• imite à hciîir.' pOU vaut .n i .uiu- geu *«• ; ii r n ! rcinpl.in •r la tinette ¦ i l lui étant - ui»»ri cure a pl-H d'un pm II» île vue.1" I- facil*' .i • •uv rir et a fri u 1er.2o Kia» il plll* grandi 00 - 75 .1 6* .pints, .quarts.Asperge.s .dz.2 50 4 5d Baked Beans 3 lbs , “ i 00 1 lu Champignons bte.0 14 il 24 Citrouilles 3 ft>s .dz.ü 85 n !»0 Haricots verts Il U So n 0(1 Olives, Pints , “ 3 75 4 00 44 4 Pints II 2 Uo J 50 “ en quart, gallon ü Oo 1 00 POUDRE A PATE- Cook’s Friend Le Nec Plus Ultra de la Qualité Amène la clientèle_____ ___et la maintient.S/^/Z-y/A TOUS LES EPICIERS DE GROS “ “S S „ COOK’S FRIEND La Seule Veritable.Vendent de la FABRIQUEE 1*A ¦ 2 .t 24 tba.dz.B.u» t- 2 4 • • * ti Kr.io* * 2 • • • .Kramlr-'isi-P J .IG lie* 2 44 .44 •j u u peins »> Il «« Tom m i s gai :t tbe l’rmi'H 2 44 .44 O 11 O 12 0 13*2 0 15 O 16 O 18 O 18 0 90 1 20 4 80 2 10 0 85 1 65 1 60 1 65 2 60 1 65 2 25 2 76 0 00 1 50 poison*.Anchoi*.dz.8 25 Anchois a l'huile.“ 3 25 riauiH 1 |h.44 1 60 Hareiu-’H marinés.44 1 60 llart’iikfs aux Tomates.“ 1 36 Homards, boite haute.44 0 00 ** “ plate.“ 0 00 Huitr» s.1 tb.dz.1 30 " 2“.“ 2 20 Maquen-aii.“ 1 30 Sanliti' > l4 françnises.bte.0 08 *• «a “ “ 0 16 Sardines Hoyan à la Va tel.» 0 00 Sardlm 9 Koyan à la Hordelaiae.bte.0 00 FaumûüTiôTlëhaute.^z.T 10 •• ** plate.44 1 25 Smelts 2 O 09 *2 0 07 >2 0 09 0 05 34 0 06 O 06*2 0 OS 0 07 1 50 2 00 2 00 3 25 TANGLEFOOl Papier-Gluant à Mouches Cacheté WiEM m ill às%Sl?.OAWTtüUW ÜL OAV.VJj Ut&-< 1-n 11- ¦) >a[ lior-gl nan-tr-à mon clics, c’est sa stabilité, pendant, que vous l’avez en stock aussi bien qu'après qu’il est ouvert pour être employé.- t - Le Tanui.kI'Oot possède la stabilité au plus haut degré ; des expériences constantes et bien dirigées ont amené la découverte d’un papier bien près de la perfection, et qu’aucun article similaire n’approclie.Vendez le Tanoi.kkoot et vous saurez que vous tenez les dernières nouveautés et les articles améliorés aussitôt qu’ils sont mis en vente.tz à ce qu’il ressemble à celui-ci.40c.LA BOITE, $3.40 LA CAISSE* 620 4 0 01 SarraBin, 48 44 .0 CO 0 00 Seigle, 68 “ .o oo o oo FARINES.Patente d’hiver r.75 6 00 Patente du printemps 0 00 ü 50 Straight roller 5 25 5 60 Forte de boulanger, cité 0 00 0 00 Forte du Manitoba,secondes 5 05 6 75 FARINEB D’AVOINE.Farine d’avoine Standard, baril 0 00 4 40 “ 44 sac 0 oo 2 16 “ granulée baril 0 00 4 *>5 “ 44 sac 2 25 2 30 Avoine roulée baril, sac.4 »o 2 10 4 4o 2 15 IS8UES DE RLE Son d’Ontario, au char, ton 12 50 13 50 “ de Manitoba “ “ 14 00 14 50 Gru de Manitoba.char 16 00 16 50 “ d’Ontario.“ 14 60 16 00 Moulée.•* 16 00 17 00 Farines préparées.Farine préparée, Brodle XXX, 6 tba— 2 HO “ “ 3 “ .1 46 “ superb 6 “ — 2 60 “ “ 3 “.1 35 Orge mondée.pot 1 80 2 00 “ sac 0 00 1 66 “ quart 0 00 3 20 “ perlée.sac 0 00 3 26 Hnlles et graisses.HUILES.Huile de morue, T.N “ loup-marin raffl.“ 0 46 “ paille.“ 0 38 Huile de lard, extra gai.0 65 gai.0 374 àO - 0 0 0 0 1 0 2 1 0 0 JJ à 0 0 0 60 0 00 0 66 1 20 1 20 0 50 No 1.“ d’olive p.mach.“ à salade.“ d’olive à lampion “ de spermaceti — “ de marsouin.“ de pétrole, par char.0 00 “ “ par quart.U 00 “ Américaine,par char.0 13 “ “ parqrt.0 14 44 d’olive Barton et Guestler caisse qts 8 “ “ 44 pts 9 44 de foie de m.Nor.gal.1 20 à 1 44 44 T.N.44 1 00 1 44 de castor “E.1.’’ tb- 0 09 4 0 44 44 franç.qrt.lb.0 09K» 0 44 44 44 cse 44 0 15 Glenfalloch 3 TO >5 Glenlivet (old) 4 30 •1 30 Whiskey Irlandais.à la « If»#** Henry Thomson 0 00 M 5ll 8t-Kevin 0 00 : 5o J.Jameson A Son • 0 00 0 75 44 44 0 00 11 51) Geo.Roe A Co • 0 00 !• 5n 44 44 * * 9 75 ]«¦ 5(1 Barnagher 9 75 l’i 25 Thom A Cameron: o oo .i Burke’s * * * qrts 0 ou S III} “ • • • 12 imp.-qt.flasks 0 oo n 75 Dun ville 0 00 - 25 Bushmills 0 00 9 75 pKOV N CK DK Ql'KKKC DÉI’AKTKMENT DES TERRES.KOUKTS KT PECHERIES.SECTION DES HOIK KT KORKTS.Quebec, 7 mai 1898.Avis est parle présent donné que, conformément aux sections 1334.1335 et 1336 des statuts refondus ctë fa province de Qiifhëo, les limites,! bois ci-après tlésignéos, suivant l'étendue donnée, plus ou moins et dans l'état ou elles sont aetueilement.seront offertes en vento à l'enchère, au bureau du Commissaire dos Terres Kurets et Cècherios, en cette ville, le M AUDI.Ill AOUT proihain.à ONZE heures de l'avant-midi.Ottawa Supérieur.—Bloc A, ra-g 6: } N.Not.26 m.: .1 S.No 1,2> m.; t N.No J, 25 m.: t S.No 2.25 m.; i N.Xo 3, 25 m.; t S.No 3, 25 ip.: } N.No 4, 25 m.; J S No 4, .5 m.}'N.No 5, 25 m.; { S.No 5.25 m.; } N.N o 6, 25 m.; A S.No 6, 25 ni.Bloc A.rang 5 : A N.No 3, 25 m.; A S.No 3.25 ni.: A N.No 4, 25 ni.: } S.No 4.25 m, A N.No 5.25 ni.: À S.No 5, 25 m.; A N.No 6, 25 m.; J 8.No li, 25 m.; A N.No 2.25 m.Rio • A.rang 4 ; A N.No 1.5 ni.; ! S.No 1, 25 m.: } X.No 2.25 m.: i S No 2.25 lit.: A N.No 3, 25 m.: j S.No 3.'.'5 ni.; A N No I.25 m : J S.No 4, 25 ni.; A N.’No 525 m.; AS.No 5, 25pn.; A N No B, 25 m.: À S.Noti, 25 ni.; A N.No 7, 25 ni.; A S.No 7, 25 m.; À N.No ,3 25 ni.; "j S.No X, 25 m.Bloc A.rung 3 ; J S.No l25 m.: A N.No 12.25 in.Bloc A.rang 2 : J N.No 12.25 m.Rivière Ottawa : No 98.50 m.: No 99.50 m.; No 100.50 m.: No toi.50 m ; No 5X3 15 m.: No 5X1.32i ni.: 'o 595.32 ni.: No598.19ni.; No(107.22 ni.: No lit 18.20 111.; No 009, 11 m.Kivière Un Pèclio : No 524.il! m.; No 525, 101 ni.Ottawa Inférieur Rivière Kongo Sud L.13m : rivière du Lièvre, Branche N.K .No 7.311 ni.; rivière du Lièvre, Branche N.K-, No X, 271 ni.; Uio Némiskachingue, 25 ni.rivière Rouge, sud M.42 m.; Rivière du Lièvre, Branche N.K.; No 3, 50 m.; No 4, 50 ni.: No 5,50ni.; No.H.46 ni.; canton Went worth, No 3 5 m.Saint Maurice Rivière Saint-Maurice, No 10, K.7m.; rivière Trenche No.1, O.24 ni.; rivière Trcnehc No 2, O.50 ni.; rivière Trenche No 2, K.10 ni.; rivière Mattawin, No 10, 48 m.; Arrière rivière du Milieu, 29 m.Mnnounn A.S., 50 m.; Arrière Manouan A.S., 40 ; Arrière Vermillion 7 N.40 m.; Arrière Vcr-million B.N., 45 ni ; Arrière Saint-Maurice 13 ! Ouest, 25 ni.; Arrière Sain-Maurice 14 Ouest, 40 , m.: Arrière Saint-Maurice O, 25 ni.; Arrière Saint-1 Maurice I).42m.Arrière Saint-Maurice R, 50 ni.; Arrière Flamand 1 Nord, 26 m ; Arrière Flamand 2 Nord, 50 m.; Arrière Manouan 2 Sud.44 rp.; Saint Maurice 15 Ouest, 50 m.; Manonan 3 Nord, 35 m.; Arriéré Manouan 8 Nord.30 m.: Arrière Manouan I Nord, 31 m.; Manouan 4 Nord.50 m.; Manouan X Sud, 50in.; Manouan 9 Sud.35 m.; Arrière Manouan ' ' Nord.50 ni.; Arrière Manonan I) Nord, 50 ni.; Saint-Maurice 13 Ouest.50 m.; Saint-Maurice 14 ’ Ouest, 50 ni.: Pierriche 1 Est, 35 ni ; Ile Bostonnals, 10 ni.: Kostonnnis I Nord, 25 ni.; Ho.-tonna is 4 Sud, 20 111,: liostnmmis 2 Sud.50 ni.; Biistonnais 3 Sud, 5:1 ni.; Boutonnais moitié 2 Nord,25 ni.; Bostonnais 3 Nord.50 m.; l roche4 ouest.50 m.; Arriére Cro-eho 4 Est.50 m.; Arrière Croche A, 40 m.; Arrière Croche B, 51 m.Montmagny Cantons Rolette et Roux, Rivière 1 aux Orignaux, 37 ni ; ca'ton Lafontaine, 17} m.; canton Roux, 71 m.: canton Mailloux, 13 m ; canton Ashburton, 3J ni.; canton Talon, 3J m.(Srandville—Rivière Noire, No 47, 3i M5 ni.¦.canton Armand, No 2, Ilj m.; No 3,-131 m.; No 4, 18m.; canton Kscourt, No 3, 8 4|5 m.; canton Parke.No ¦ 2, 9 ni.; canton Parke, No 3, 20m.Matapedia Canton Awantjish, No 2, 18} m.; Arrière Rivière Métis, Est, 181 m.Kimonski Est.Canton Saint-Uenis.14 m.; canton MeNidcr.No 3, 7} ni.; canton .UcNider, No 4, 7} m.; canton Matann, No 3, 8 m IliniotnKi Ouest.Canton Duque-ne, No 3, S m.: canton Duquesne, No 4, 13 ni.; Rivière Rimouski, centre Est.10m.; Rivière Rimouski, contre Ouest, 32 ni.; Lac Témiscouata, 3e rang: Bloc 1, 26 m ; Bloc 2.'26 m.: Blo : 3, 33 ni.: Amère Rivière Rimouski.No 2 Ouesi.18 m ; canton Macpès, 7 ni.Gaspe Cuest.Canton Inichesnay, 70 ni.; canton Christie, 521 m.; canton Tourelle, 84 m.Uaspé-Est.Clinton Rameau, No 2.2l tu.Boniiventure-Ouesl.- pitite Rivière, Brandie Nord No 1 8 m.; Rivière Nouvelle No 2, 50 m.: Meadow Brook (RivièreMatapédia) 30 ni.; Rivière Mntapédin, No 1 est, 28 m : Ruisseau Tom Ferguson, 33 ni : Indian Brook, .56 ni ; Red Pine and Chamberlain Brooks.38 ni.Bonavemure-Est.Rivière Bonaventure.No 3, 50 m.Saint-Charles.114 sud, 20 m.; 141 ouest, 20 m.; 143, 18 m.Lac Saint-Jean-Ouest.— Rivière Perils., i.NV, 125, 40 m.; Rivière Peribonka, No 127.5n m.Limites au Nord du Lac Saint-Jean : 1er rang: No 1, 41 m.; No 4, 2B| ni.: N" 5 Y m : No 6, 38} m.; 2e rang : No 1,13m.: N»2.:’l , N" 5, 32} ni.; No 6.34 m.; No 7.27 ni : No x.I- if.: > rang: No I, 17 ni.; No 2, 18j ni.; No .5, 3.5 n Nm'.30 m ; No 7, 25 m.: No 3.181 m.; No 9.261m Saguenny.—Canton Arnault.30 ni.: Riir " Mc baie, No 1, 27 m.: Rivière Amédée.40 ni.; I > i-à la Chasse et aux Anglais.34 ni.: m 1 in m Ouesi, 30 ni.; Rivières Mi tassini et Slieldi No l, 32} m.; Rivière Sl-Nicolas.3n ni.: R.• ¦*': Bouleau.No 1.32 m.; No 2 20 m.; No 3.26 m : No 4.28 m.; No .5, 30 m.; No 6, 29 m.: Rivi-r, i -R'ir No 1.26 m.; No2, 18 ni.: No 3, 28 m.: N" I " m - N'oô, 34 m.: No6, 29 ni.: Rivière St Jean.N” I -I m.; No 2, 24 ni.: No*.23 m.: No 4, IX lu.; N .> ni.; No 6.20, ni.; No 7.12 m.: No 8, 12 ni .r rr St-Jean Branche Est, No 1, 22 ni.: Riviere ' -1, ne Branche Est No 2,18 ni.: Rivière St-Jean.i ¦ .o" i Est, No 3, 20 m.: Rivière ntl saumon.N.: u m Rivière t hambers.No 1.44 ni.Riviere I n- a No 1 est, 50 ni.; No 2 est, 50 ni.: No 31-1.¦ N.4 est, 50 m.: No 1 ouest, 50 ni.: No 2 oil - - \ No 3 ouest, 50 ni.: No 1 ouest.£0 m.: can'-'! ' No I.1 m.CONDITIONS DE LA VENTE.Aucune imite ne sera adjugée à un pi i< que le minimum fixé par le département.Les limites seront adjugées au plus lia .m ' ¦ risscitr, sur le paiement du prix d'achat.- • " ou par clièque accepté par une lianque il • A défaut de paiement, elles seront ilium -: .remises a l'enchère, La rents foncière annuelle de trois pi.- • ;,;|i mille, ainsi que la taxe tic feu, est au- -immédiatement.Les limites, une fois adjugées, seront su - 1 ' dispositions ties règlements concernant I-la Couronne, maintenant en force ou tpi le devenir plus tnrd.Des plans, indiquant les limites i-i il- ¦ - " gnées, sont déposés au département -Forêts et Pêcheries, en cette ville, ci ’ ’ des agents des terres et des bois pour I- ' ' agences où sont situées ces limites, el sir-jusqu'au jour de la vente.N.R.- Nul compte pour publication -!• 1 ' ne s- ra reconnu si telle publication t-expressément, autorisée par le départ cnit" S.N.PAKK.N Commissaire des Terres, Forets et ! n,~ 1 J LE PRIX COURANT (120 l’RIX COURANTS.-MONTREAL, lfi .IlIIN 1898.P«* K 1 • v se violette, 1 à 9 cse.2 55 •* lo c.et plus 2 50 • ses vertes.1 10 cses.5 95 • 10 csesot plus 5 85 - < -es rongea, 1 à 4 c.11 40 ' 5 c et plus 11 20 Monir.al, 80 jours net ; 1 oto 500 0 00 0 00 0 00 Wyn « Born.i Root!.poney.> poney.|i:>*ni«'8 4 doz.Honey Suckle.ru.lions verre) 8 25 ! lockink.0 00 o) Todm.“ 5 caisses ¦ Prover Old Tom.ri.Ion Ory.0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 10 00 2 50 2 50 8 00 15 00 10 00 7 25 7 85 7 60 7 00 7 75 7 25 7 00 9 25 0 00 0 00 0 00 0 00 M e!r«»*' Booth ! Burnit» “ .M.-lro«- Prover Dry.Coate Plymouth.(in, ¦ ¦ >, fut S.Pe K ii y per harriq.le gai •• quarts “ •• octaves Hi “ •• au gallon “ Tou-* autres-gins.5c.de moins.y o r.Montreal, 30 jours net ou 1 l"jO'irs Booth h 1 * ons A Co.Old Tom.« xtra.2 80 -"—?mv 1.—2 t»S - No.2.1 80 * Mi*ht Ca ntidicns au ffs_ 3 75 2 65 2 55 2 35 2 70 3 25 2 10 1 80 3 20 3 70 6 50 3 55 4 00 3 40 -.3-55.4 *4 8ac 56 44.0 00 4 sac 2 cwts.0 00 4 gros, sac livré en ville O 00 4 05 2 75 2 65 2 45 0 30 1 00 0 45 Sirops.Matchless.ft).0 00 Amber, Hi qts.44 0 02 Diamond.44 0 02 Hi Perfection.44 0 02nn Sirop Redpath Uns 2 ft>s.O 00 44 “ 8 44 0 32 Perfection, s.25 Ibs.seau.0 95 Honey, seau 28 44 0 00 0 02 0 02 U O 02 34 0 02” 0 (Kl 0 34 1 00 ü 85 Extra granulé.qtB.0 04 >-2 10 qts.0 04 7 -16 „ “ .Hî “ 0 04 ** Su'rc granulé allem.qts.0 04 , “ sacs 0 04 U Tabacs Canadiens.Spécialités de Joseph Côté, (Québec Tabac en feuilles.XXX X 1893.fit.022 B.B.No.1 balles de 50 ibs.1893.0 22 Grând Havane 44 44 “ 0 23 Petit Havane “ “ 1896.0 25 Parfum d’Italie.040 Rouge, en feuilles.7 Connecticut, balles de 100 Tabacs coupés.O 20 “ St-Louis 1 ’, â chiquer et fumer.1110 ft), btes 4 ft)8.Ha “ 44 10 fts.’s “ “ 6 et lo 1b.1|6 44 44 44 .Golden Flowers.Twin Sister.ReautleB.My Best.Doctor.Golden (llower.1140 - 0 40 0 40 0 32 0 24 0 40 0 60 1 15 33 00 28 00 28 00 23 00 18 00 18 00 25 00 30 0() 25 00 Tabacs.American Tobacco Co.of Canada.Old Chum 119.ft.0 68 Seal of N.Carol., Hje A 1110_ 44 0 80 “ “ lis blagues.“ 100 Old Gold.i4s A 1*10.“ oho Old Virginia, 1(12 A 116.“ 0 52 lb.boiteB.44 0 58 “ Hi ft)- “ .“ 0 58 Puritan Cut Plug 1(10.44 0 75 “ Hi lb-bo tes “ 0 75 “ ft).“ .“ 0 69 Miranda Ij9.41 0 65 Rit.Smoking Mix.1(9.“ 0 70 44 l4 ft).boites.44 0 85 Rit.Navy Cut.“ 0 80 Unique 1|12.14 0 52 ft), paquets.44 0 48 “ Hi tt).“ .“ 0 48 O.K.Ill2.“ 0 50 Hd.cut Virginia, *4 ft), boites 44 0 8 0 liOrd Stanley 4 4 44 1 0 0 PeriqueMix.Hi A'4 44 “ 1 ]o AthleteSm Mix U A >3 44 44 1 25 Pure Perlque *4 A Hi 44 44 1 75 St-Leger U A Hi “ “ 1 10 P.XXX Hi “ u 0 90 “ tb “ “0 80 Old Fashioned lflO 44 “ 0 85 Rex Perlque Mix Ha “ 44 0 80 Handy Cut Plug lj5 blagues____“ 0 80 -Hq lb.jarrea .44_n 85 Beau ideal, 1(9.44 0 70 Athlete CigaretTob, ljlo.44 1 05 Sweet Caporal, lil2.44 1 05 Southern Cigar et Tob, It 12__44 0 95 Old Judge “ “ 1 ‘20 B-C.44 .“0 85 Puritan “ “ 0 90 Fine Cut Chewing 1116.“ 0 90 Derby Plug, 3, 7 A 1(12.44 8 50 Old Virginia, 3, torquotte.“ 0 00 Old Chum Chewing pallette______“ 0 00 Thés.AT) I rs.Sucres.,Prix à la livre.) Jaunes bruts.sac 0 00 44 44 boucaut_____ OOo Jaunes raffinés.O 03'.Extra ground.qts.9 00 “ 44 bte.0 00 Cut loaf.qts.0 00 “ .Hi “ «00 “ bte.0 00 44 .Ha “ 0 00 Powdered.qts.,.0 00 “ bte.U 00 03:im 00 04 ‘4 05;«h 05®8 ()534 (>57h 05’«i 0578 05 >h J5;i« Gros.(Prix â la li-vre.) Congous’4 caisses.0 12 44 caddies.0 14 De l'Inde.Detail 0 50 0 35 Darjeeling8 0 35 0 42 Assam Pekoe 0 20 0 40 35 Pekoe Souchong 0 17 0 Certs de ( 'hine.Gunpowder, extra, caisses 0 40 0 45 44 ord.Hi 4‘ 0 2o 0 30 Young Hyson, ext.14 0 42 0 50 j “ 1 equal.44 0 35 0 40 “ ord.Hi “ 0 22 0 28 44 2e 44 Hi 44 0 15 0 19 “ He “ “ 0 12 0 14 630 LE PRIX COURANT PRIX COURANTS.—Montreal.IG .Juin 1898.Japon.4 caisses, Finest May_ 0 85 Caisses fin A choix.0 25 “ moyen A bon.() 17 “ commun.0 18 “ Nagasak.Pekoe.0 lü “ “ Oolong.0 14 “ “ P.à can.0 16 “ “ Pousslèro 0 08 “ 8A LA DA ”CEYLON Oros Etiquette Prune, lset 'os O 20 14 Verte, 1 s et Ha8.0 22 “ Bleuo, 1b, 4a, *4« 0 80 “ Rouge, 1« et Hi b 0 8G “ r, Ht s.0 44 Conditions, 80 jours: 0 88 Hi 0 82 0 24 0 16 0 22 0 15 0 19 0 11 Détail 0 25 O 80 O 40 O 50 0 60 0 87 0 85 0 88 0 27 0 40 0 17 0 80 0 25 Vinaigres.De Manuf.de St-IIi/acinthc.Vinaigre Fur-triple.gai.lmp.“ St-Hy.Bord.No.1 “ “ Ext.Crystal.“ “ Carte Dorée- “ “ Proof.' “ “ Special A.S.1).“ Cidre Clarifié V SOI”**.“ “ “ V S O **.“ Vins.K.(firm'd of s 5 00 (Pour la Provluco de Québec, Barbelé p.clôtures, loo lt)- 2 25 Crampes.“ 2 25 (15c.de moins pour Ontario.Fil de laiton 4 collets.lt>- 0 80 Kouto Malléablo.“ () °9 Enclumes.“ 0 11 Charnières T.et “Strap”.9>- 0 044 Strap et Gonds filetés.o 08 clous, ETC.Clous coupés à chaud.(Pour le commerce 10c.de moins par quart.) Do 4 4 4 6 pos.100 84 4 4 “." 8 4 84 “ “ 24 4 234 “ “ 2 4 2m “.“ 1 4 4 134 “.“ i*4 “.; C^ow.s- coupés à froid.De 14 4 134 pes.100 Ibs.14 “.“ Clous à finir.1 pouce.100 IbaJ 0 05 0 08*4 1 85 1 90 1 95 2 00 2 15 2 25 2 50 2 85 2 85 8 85 14 44 .14 etl34 pcs.2 et 24 “ .24 4 24 “ 3 4 6 41 .Clous à quarts.lOOÎb.7b pouce.14 “ .Clous à river.1 pouce.14 “ .14 4 134 44 .2 4 24 “ .24 a 24 “ .8 4o “ .100 tt,8.ion ft)8.3 06 2 30 2 55 2 50 2 45 3 10 2 85 3 35 3 05 2 Rl) 2 65 2 5o 2 45 Clous d’acier, 10c.en sus.“ galvanisés 1 pouce .100 9)8.6 00 n a ardoise, 1 pouce.n TUT 100 9>s.24 00 “ 28 00 .44 22 00 Clous à cheval.No 7.No 8.No 9 et 10.Escompte 50 p.c.Boîtes de 1 tb-, 4c.net extra.Clous de broche.1 pouce, No 16, pnx net, 100 9>s 2 9o .“ 2 55 “ 2 8o 44 2 8o “ 2 20 “ 2 05 44 2 00 44 1 95 “ 1 90 No 15 No 14 No 18 No 12 No 11 14 14 134 “ 2.24 “ 24 4 8 peuces, 84 et 4 6 et 6 pouces Limes, râpes et tiers-points.lro qualité, escompte.60 et 10 p.c.2 me “ 44 - .70 p.c.Mèches de tarrièro, esc.60 p.c.Tarrières, escompte.6o p.c.“Vis 4 bols,”, fer, tète plate 874 et 10 esc “ 44 “ ronde 80 “ “ “ cuivre, tête plate, 824 “ 44 “ 44 44 ronde, 75 44 44 Boulons 4 bandage.70 p.c.44 4 lisses.76 p.c.“ 4 voiture8/16,4x5/16 pc70 p.c.“ “ a8, 7/16 x 4 PC.60 et 10 p.c Métaux.Cuivres.LlngotB.9).0 14 0 15 En feuilles.44 0 16 0 17 Etain.Lingots .Barres.Plomb.Saumons.Barres.Feuilles., De chasse.Tuyau.• !b.— 9>.0 17 0 18 0 18 0 19 .100 9)8.0 084 0 044 0 0434 0 054 5 10 0 04 0 0434 0 05 0 06 5 26 Zi ne.Lingots, Spelter.Feuilles, No 8____ Acier.A ressort.A-liaae.0 044 0 05 0 054 0 0534 .100 9)8.2 50 -3r-8& Américain.44 6 00 A bandage.44 1 90 A pince.“ 2 10 Fondu.9)- 0 10 Poule, ordinaire.“ 0 00 De mécanicien.44 0 024 Fontes.Siemens.tonne.00 00 3 00 6 00 2 00 2 25 0 11 0 07 0 03 Coltness.Calder.Langloan.Summerlee.Eglinton.Glengarnock.Carnbroo.Ferrona No 1.Des Trois - Rivières au charb.de bois.Fer en barres.oo oo oo oo 17 50 ou oo 00 00 00 00 17 00 15 00 00 00 00 00 00 00 18 00 00 00 00 00 00 00 17 50 15 60 25 00 80 00 Canadien.Anglais.Affiné.De Suède.De Norvège.Low moor.Fer en verge .100 Ibs 0 00 2 10 2 25 3 00 0 00 6 00 0 09 Feuillard.A cercler.100 Ibs 2 15 Double.44 1 80 Tôles.Noire, No 10 4 20, 100 Ibs 0 00 “ 22 4 24, 44 0 00 “ .26,.44 0 00 “ .'28,.44 O 00 1 50 2 25 2 50 3 10 3 25 5 50 0 10 2 25 1 90 2 00 2 10 2 15 2 25 Galvanisée Morewood___ 0 054 44 Queen’s Head.0 04 4 Etaméc, No 24,72x30 Qu.Head.44 No 26, “ “ .“ No 28, 84x36, 100 Ibs.Russie, Nos 8, 9 et 10, Ib.Canada, boite.2 lu Fcrblanc.Coke I.C., boîte.Charbon de bols, I C, boite.44 IX.“ .Pour chaque X additionnel extra.Charbon do boiB, DC.44 1C Bradley 5 5" Ferblanc terne.G 25 ¦ Tuyaux de putty.~Z Tuyaux No 7, 100 feuilles.“ No 6 44 ., Coudes ronds pat., la douz.Connections, T et Y.Matériaux de construction PEINTURES.Blanc de plomb pur., No 1.“ sec.Rouge de Paris, Red Lead.“ Venise, anglais.Ocre J aune.“ rouge.Blanc de Côruse.Peintures préparées .gai.Huile de lin crue(netcash ) “ bouillie “ Ess.de Térébenthine 44 Mastic.Papier feutre—rouleau.Papier goudronné “ lui» !».5 624 ,; 6 25 ¦ 4 874 4 50 • 6 00 .4 25 '• 1 50 - 1 50 .1 5i i - 0 45 ' 1 OO : o oo ¦' o oo • O 00 2 00 .0 35 1 ü 45 " VERRE8 A VITRES United 14 @ 25.60 pds.“ 26 40.“ 4#* 86 90 91 95 60 100 pds.60 44 70 44 80 “ 85 44 LE PRIX COURANT 631 Ventes enregistrées à Montréal.Fendant la semaine terminée le 11 jnin 1898 MONTREAL EST QUARTIER ST-JACQUES.Eues St André, Nos 389 et 391 et St Timothée, No 401.Lot 880-15 et 922 aver 2 maisons en brique, 1 terrain 26x 75 ; 1 do 25.6 x 73 Arsène Oorbeil à J.Bte Sicard ; $4500 [46271].Rue St André, No 702.Lot pt 8.E.1207-25 avec maison en brique, terrain 21.2 x 94.Louis Allard à John Hogan ; $1900 [46283].' Rue St Timothée.Lot pt N.O.649, terrain 120.1 d’un côté, 121.1 de l’autre x 6S.6, aupr 8284 vacant.Warwick Hasting Ryland à Marie Hermina Bichard épse de Joseph B.Giguère ; $4900 [16306].QUARTIER ST-LAURENT Rue St Charles Boromée, No 95.Lot pt S12 avec maison en bois et brique, terrain 22 x 62.5 supr 1404.André Benjamin Vallée à Jean Baptiste Vallée : $1000 [16280], ’ Ruo Durocher.Lot 48-22 , 49-2, 48-42, 1S-20 2, 1 terrain, irrg, supr 2595; ldo 25.2 x 40.2 supr 1006 ; 1 do 25 x 23 supr 583 vacants.Jane Elizabeth Cullens épse de James Brenner à Stanislas D.Vallières ; $5363 [46300].QUARTIER 8TE-MARIE Ave Papinean, No 154.Droits dans les lots 849a et 349 avec maison en bois, 1 terrain 91 x 75, 1 do irrg supr 4200 Mary McEvoy vve de John Dempsey à Bridget McEvoy ; $2000 [46270], Ave DeLorimier.Lot 1239, terrain 40 x 100, vacant.Victoria Martin, épse de Xap.Deslauriers à Félix Dansereau : $1500 [46286].’ Rue Shaw.Lot pt 565, terrain 25 x 52, vacant.Alfred Pelletier à Jean-Baptiste Hudon ; $680 [46296], MONTREAL O U E 8 T QUARTIER 8TE-ANNE Rue Bourgeois, Nos 303 à 309.Lot 1 roits dans le lot 1029, avec maison en hols.terrain 24 x 106 6.Patrick Kennedy à Michael Hennessy; $300 [131142].QUARTIER ST ANTOINE Rue Versailles, Nos 112 et 114.Lot i nul )01.avec maisons en brique, ter-raur.12.3 x 84.6 d’un côté et 85 de l’autre ?u.l’r :«81.Le Shérif de Montréal à Hi-lair|- Collin ; $691 [131140], Pue Stanley.Lots .1475-3, 4, 5, terrains 22.6 x 116,9, supr 2627 chacun va-eants.George Hyde à Adolphe Duper-r:;»h ; $8866.12 [131143].HOCHELAGA ET JACQUES-CARTIER , QUARTIER ST DENIS • nés Drolet et Sanguinet.Lots 190-j \ pt S.E.29 , 30 , 31.1 terrain 40 x 71; - io x 75; 1 do 146 x 65 vacants.Les P "’-'"[uses Carmélites aux Sœurs de là -i.r5| sation Notre-Dame; $4,000 .' u(‘ Drolet.Lot 190-27, terrain 40 x ¦ -‘tipr 3000 vacant.Isaïe Reeves et i he Reeves aux Sœurs de la Con- • ‘Con Notre-Dame ; $510 [734451.Berri, Nos1196 à 1200.Lots 162-84, 4 i: - aY6?raison en brique, terrain ' 8 Dame Maxime Oorbeil St Hypolite de Wotton — Le J sud-est du lot 10 et partie du lot 11 du 1er rang, le lot 1 du le rang et le lot 1 du 7e rang formant ensemble 240 acres avec bâtisses.Vente le 21 juin à 1 h.p.m.à la porte de l’église paroissiale.DISTRICT DE ST-HYACINTHE Lambert Bernard vs Fortunat Houle.Ste Hélène et St Hugues—lo La partie du lot 296 situé à Ste Hélène contenant 28 arpents.2o Les lots 393 et 395 situés à St Hélène avec bâtisses.Vente le 23 juin, à 11 h.a.m., à la porte de l’église Ste Hélène pour le lot de cette paroisse et le même jour k 1 h.p.m., à la porte de l’église St Hugues pour le lot de cette paroisse.RECETTES ET PROCÉDÉS UTILES Enduit contre l’humidité des murs.—Faites fondre ei.semble quantités égal» s d’huile de colza et de résine et passez deux couches de ce mélange bouillant.Pa-sez ensuite une troisième couche, bouillante également, composée comme suit : Résine blanche, deux parties.— Blanc de craie pulvérisée, une partie —Huile de lin, d ux parties.Pour rendre de suite habitable une maison nouvellement construite.-Ce sont les mauvaises et malsaines exhalaisons du mortier qui rendent inhabitables les nouvelles contractions.Il y a moyen de tuer ou de neutraliser ces exhalations.Après avoir bien fermé les portes et les fenêtres de la maison, on place dans les différents appartements du bâtiment des vases remplis de salpêtre sur lequel on a versé du vitriol.Les vapeurs qui s’échappent des vases tueront les mauvaises vapeurs des murs.Quelque temps après, on rouvre portes et fenêtres pour laisser s’échapper les vapeurs.Quand on aura répété cette opération quatre ou cinq fois, la maison sera saine et habitable.Les taches sur les boiseries de sapin.—Le bois de chêne ee fait rare et cher, et la plupart du temps on se contente d’employer le sapin dans la menuiserie.Or, dans les Dœuds de ce bois, la térébenthine s’accumule en grande proportion, et il est très fréquent de la voir reparaître au travers de la peinture et former ainsi autant de taches.En Angleterre, on emploie le moyen 8133 634 LE PRIX COURANT - suivaot pour empêcher ces taches de se produire ; on délaie parties égales de chaux éteinte et de minium avec une quantité d’eau suffisante pour former une pâtq fluide que l’on étend sur chacun des nœuds du sapin.Cette composition, en se desséchant, absorbe la térébenthine en excès ; on gratte cet enduit, et si l’on veut enquérir plus de garantie contre l’apparition des taches, on renouvelle l’opération une seconde fois et on gratte encore avant d’appliquer la peinture.Du choix et du nettoyage des bouchons.— C’est une mauvaise économie, même pour mettre en bouteille des vins ordinaires, d’acheter des bouchons communs, durs et poreux ; ils contiennent une poussière qui se mêle au vin,les rend louche et peut lui communiquer un goût désagréable.En second lieu, ils se brisent le plus souvent et ne peuvent servir qu’une fois.Leur emploi devient ainsi plus coûteux que celui des bouchons fins, par suite des pertes de vin, de la casse et du mauvais goût qu’ils donnent au liquide, de leur peu de durée.Voici le moyen de nettoyer, des bou- un baquet d’eau contenant de un à deux dixièmes d’acide sulfurique ; le lendemain, ils sont nettoyés, propres ne conservant aucune odeur de ' moisissure.On les lave à l’eau bouillante, puis à l’eau froide, et on peut ainsi s’en servir pour le bouchage des bouteilles de vin ordinaire, de bière, etc.Guérisoi des brûlures par le lad.—Lorsqu’on a été brûlé d’une manière quelconque, il faut rapidement, si on en a sous la main, plonger la partie atteinte et la maintenir immergée dans du lait de vache bouilli et refroidi ; ou bien, ne la pouvant baigner, la recouvrir de compresses imbibées de ce lait, jusqu’à ce que toute douleur ait cessé.Quelle que soit la gravité du mal, sa guérison complète ne se fait pas longtemps attendre.Guérison des brûlures par la gelée’de groseilles.—La gelée de groseilles a été employée avec succès ; on en couvre la brûlure, on l’entoure d’un linge et on n’enlève l’appareil qu’après que la peau s’est refermée._______ J.O.Laviolettk, G.de G.Languedoc, F.Gauthikb Président.Bec.-Trés.Gérant Capital Souscrit, $250,000.00 Dépôt au Gouvernement, $25,000.00 ST.LAWRENCE.Compagnie d’Assurance contre le FEU Bureau Principal : 7, Place d’Armes.Montréal CERTIFICAT DE DEPOT Québec, 10 Décembre 1890.Je curtifle, par les présentes, que la Compagnie d’Assurance contre le Feu St.Lawrence, de Montréal, a déposé entre les mains du Gouvernement de la Province de Québec, la somme de VINGT CINQ MILLE DOLLARS, tel que re quis par l’Ordre en Conseil du 20 Juin 1896.(Signé) H.T.MACHIN, Asst.-Tréxorier de la Province de Québec Marcotte & Leclerc, 28, cote de la Montagne, Agents Généraux, Quebec.North + American , LIFE ASSURANCE COMPANY Notre bon de garantie de rc\ q 7 contient un grand nombre d‘
de

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