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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 21 avril 1899
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Le Prix courant : journal du commerce, 1899-04-21, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE PRIX.COURANT REVUE HEBDOMADAIRE Commerce, Finance, Industrie, Propriété Foncière, Assurance Publié par Alfbed et Henbi Lionais, éditeurs-propriétaires, au No 25 rue Saint-Gabriel, Montréal, Téléphone Bell Main 2547, Boite de Poste 917.Abonnements : Montréal et Banlieue, $2.00 ; Canada et Etats-Unis, $1.50 : France et Union Postale, 15 francs.L'abonnement est considéré comme renouvelé, à moins d'avis contraire au moins 16 Jours avant l’expiration, et ne cessera que sur un avis par écrit, adressé au bureau même du journal.Il n’est pas donné suite à un ordre de discontinuer tant que les arrérages et l'année en cours ne sont pas payés.Adresser toutes communications simplement comme Bult: LE PRIX COURANT, MONTREAL, Can, Vol.XXIV VENDREDI, 2L AVRIL 1899 .No 3 COMMERCE, INDUSTRIE, FINANCE M.et Madame Léandre Chaput ont célébré, vendredi soir, à West-mount, le soixantième anniversaire de leur mariage, — leurs noces de diamant, auxquelles assistaient leur fils, M.Charles Chaput, delà maison L.Chaput, Fils & Cie, et uu grand nombre de parents et amis des vénérables jubilaires.M.Léandre Chaput, qui est natif de L’Assomption, est venu se fixer à Montréal en 1832, et en 1843,après dix ans de services dans les plus importantes maisons de commerce, il fonda l’établissement L.Chaput, Fils & Cie, dout M.Charles Chaput est maintenant le senior partner.Le 15 avril 1839, M.Chaput épousa Mlle Hélène St-Denis, et, quoique tous deux aient maintenant dépassé la 81e année, ils jouissent encore d’une excellente santé et sont allés ensemble à l’église samedi dernier.*** ’ En 1896, Porto-Rico consomma pour $1,000,000 de chaussures et de sandales, la part de l’Espagne dans ce chiffre fut de $720,000.La vérité même est que très peu de ces chaussures furent fabriquées ailleurs qu’en Espagne.On peut voir que l’île de Porto-Rico quoique petite vaut la peine que nos fabri- Le papier sur lequel est imprimé “ Le Prii tour cants de chaussures s’en occupent, le seul moyen de réussite est d’y envoyer des représentants intelligents pour étudier les goûts des habitants de cette île.*** La Revue de Ghimie industrielle donne la préparation d’un produit appelé lactite, au moyen de lait écrémé.Il y a bien, en effet, une préparation nouvelle, mais l’idée est ancienne et on a fait déjà de ce produit différents usages.Au lieu de faire la coagulation du lait par le chlorure de baryum, comme dans l’ancien procédé, on fait avec la présure un caillé ordinaire.On lave le caillé produit dans l’eau chaude à 70°.Le caillé lavé est additionné d’une certaine dose d’amidon et on en fait une pâte avec un peu de petit-lait et une addition d’alun ; on malaxe le tout dans un masticateur pendant une heure, puis on ajoute une dose donnée d’acétate de plomb dissous dans l’acide acétique et on brasse le tout.On égoutte ensuite la masse et on la soumet en petits blocs à la presse hydraulique.On achève par une dessication lente à l’air.La lactite obtenue rappelle les propriétés du corps qui a été déjà décrit sous ce nom et peut être travaillée pour faire des boutons, des ” est fabriqué par la Canada Paper Co.Montréal. 1«4 LE PRIX COURANT supports isolants pour appareils fiacre sous la dénomination de pîco-électriques, etc.tins.Un des triomphes de la chimie organique actuelle, c’est la préparation de la vanille artificielle.Les gousses de vanille naturelle n’obtiennent guère qu’un succès d’estime, relatif et restreint, car elles donnent de la vanille coûtant plus cher que celle issue des alambics : l'artificielle a plus de goût que la vraie, et les pâtissiers qui tiennent professionnellement à donner autant de saveur que possible à leurs crèmes se moquent pas mal d’employer le suave produit de la nature; ils préfèrent instinctivement et avec obstination ce que leur offrent les chimistes.Yoilà pourquoi on met dans les chatteries, sous prétexte de vanille, de l’aldéhyde méthylprotocatéchi-que (1 ! !) dont le vent du soir ne s’est jamais, en quoi que ce soit, parfumé sur les côtes du Brésil.Les chimistes préparent ce corps difficile à prononcer mais agréable à déguster en oxydant la coniférine par un mélange de bichromate de potasse et d'acide sulfurique ; la coniférine est, pour sa part, un glucoside, c’est-à-dire un composé acide ou alcoolique de glucose extrait du suc de diverses espèces végétales de conifères.Cependant, il y a des concurrences à cette fabrication spéciale.Ainsi, M.Joarnet, chimiste, affirme que l’enveloppe de l’avoine est très riche en vanille j il a épuisé de ces enveloppes par l’alcool et en a extrait abondamment le parfum gastronomique recherché.Il est réjouissant de penser que les repas de corps, banquets, et autres agapes, se terminent par des entremets tout à fait analogues à ceux que l’on offre aux chevaux de Un autre chimiste, tout récemment, vient de trouver une autre source de vanille bien inattendue : c’est la poudre de liège.Ce savant homme pulvérise 20 à 25 grammes de liège, les fait bouillir dans un ballon avec de l’acide sulfurique étendu, filtre à chaud, et, après refroidissement, traite le filtrat par l’éther ; l’éther évaporé, laisse un résidu odorant, abondant : c’est de la vaniline ! Yoilà un moyen d’utilisation tout indiqué pour les innom brables vieux bouchons qui, percés jusqu’au fond du cœur par le tire-bouchon libérateur, s’en vont flotter, par bancs, par radeaux, au débouché de l’égout : que de vanille dans ce caput mortuum ! c’est le Tout-à-l’égout à la vanille ! On sait que, de tous les moyens de conservation des œufs, celui qui réussit le mieux est l’eau de chaux, et que ce procédé consiste tout sim plement à empiler les œufs, avec le petit bout çn bas, dans - des pots en grès, de jeter dessus l’eau de chaux (10 grammes de chaux éteinte par litre d’eau) de couvrir le pot avec une petite planche et de le descendre dans un cave fraîche et non éclairée.Or, ce procédé, quoique donnant des résultats très satisfaisants pour la conservation, comniu nique à l’œuf un goût particulier à cause du contact qui s’établit à travers la coquille, entre la chaux et la pellicule.; D’après le Dr Kubél, on pourrait éviter cet inconvénient en chargeant l’eau de chaux de 6 p.100 de sel de cuisine, de manière à lui dqnner la même densité que le liquide du blanc de l’œuf.Ce docteur affirme qu’au bout de six mois, des œufs LE PRIX COURANT 165 plongés dans ce bain de chanx salé étaient aussi frais que le premier jour.On.parle beaucoup en ce moment d’appareils de sauvetage maritime.A la veille de l’ouverture de la navigation et de la saison des voyages transatlantiques, cette question est de haute actualité.Il s’agit des chalands de sauvetage qu’a imaginés M.le commandant Banaré et qu’il propose d’installer sur le pont des grands transatlantiques, pour éviter en cas de collision, la terrible catastrophe qui s’est produite à bord de la “ Bourgogne.” Les transatlantiques possèdent bien des ceintures de sauvetage en nombre suffisant pour tous les passagers ; mais ceux-ci s’affolent, oublient de les ceindre, et lors même qu’ils sont maintenus à flot par leurs ceintures, il n’y a pas toujours possibilité de les recueillir au moyen d’embarcations.Le plus souvent, en effet, on ne peut pas mettre à la mer tous les canots que possède le navire, ou bien on les lance à l’eau dans de telles conditions qu’ils coulent bientôt.M.Banaré propose d’installer, à l’avant et à l’arrière de chaque transatlantique, un grand chaland insubmersible pouvant recevoir la moitié des gens qui se trouveraient à bord et contenant constamment, dans des coffres spéciaux, tous les approvisionnements nécessaires pour plusieurs jôurs de navigation.Les chalands seraient pour ainsi dire posés sur le pont supérieur, si bien que, quand le bateau finirait de s’engloutir, ils se trouveraient tout ’naturellement à flotter.’ MM.Wm.MacKenzie .et R.L.MacKenzie, de Toronto, et D.D.Mann, de Montréal, [demandent un acte d’incorporation sous le nom de The Canadiaü Yukon Railway Co, pour la construction d’une ligne partant d’un port de la Colombie Anglaise à la Rivière Stickeen et à Dawson City, viâ lac Teslin.D’après un rapport officiel qui vient d’être publié à Berlin, la flotte de commerce allemande se composait, au commencement du mois de janvier de cette année, de 3,693 navires d’une capacité totale de 2,189,* 508 tonneaux bruts et 1,555,371 tonneaux nets, dont 2,522 navires à voiles et gabares et 1,171 navires à vapeur.A la même époque, l’année dernière, on comptait 3,678 navires d’une jauge totale de 2,059,948 tonneaux bruts, et 1,487,577 tonneaux nets.Une succursale de la Bank of British North America a été ouverte à Afelin, sur la route du Yukon, au nord des White et Chilcoot passes.Tout n’est pas rose, comme on dit, dans le métier de chercheur d’or au Yukon; non seulement les objets d’alimentation et d’habillement se vendent un prix formidable, mais encore on y est exposé à des températures des pins pénibjçs.On y passe en effet d’un lonT^hiver de froid intense à un été court, mais fort chaud, presque sans printemps: en janvier, la température varie de 22—à 56 degrés, elle descend encore à—40 en mars, à 32£ en avril, et en juin on supporte des températures relativement sénégaliennes de + 28.En août, le thermomètre oscille encore entre + 24 et — 3 degrés; l’automne est ensuite très court, et dès le mois de novembre la température maxima ne dépasse plus — 6 degrés, LE PRIX COURANT 166 en descendant même jusqu’à — 38 degrés.Oranges et citrons vont arriver en abondance sur le marché de Montréal.Le SS.Fremona en route pour Montréal apporte une cargaison de 57,250 caisses et 9,000 demi-caisses de citrons de Messine.Le SS.St Marnock apporte 30,000 caisses de citrons de Messine, 6,800 de citons de Palermo, 1,000 caisses de citrons de Sorrente, 2,400 caisses de citrons de Messine, 6,600 demi-caisses de citrons de Messine ; 1,000 caisses d’oranges de Palerme, et 6,600 demi-caisses ; 1,000 caisses d’oranges de Palerme ; 800 boîtes et 2.000 demi-boîtes d’oranges de Sorrente.Le SS.Wuotan apporte une cargaison de Citrons : Messine, 9,000 caisses ; Palerme, 4,300 caisses ; Sorrente, 300 caisses ; Catania, 600 caisses ; Messine, 400 caisses.Oranges : Palerme, 5,700 demi-caisses ; Sorrente, 3,500 caisses et 1.000 demi-caisses ; 2,900 demi- caisses d’oranges de Catania.La vente aura lien dans les premiers jours de mai.Les Japonais vont un peu trop vite dans la voie de la civilisation.Ils avaient emprunté aux Suédois les allumettes paraffinées, sans soufre ni phosphore et, grâce aux immenses réserves forestières de leur pays, avaient très rapidement créé une industrie florissante avec ce produit qui, presque dès son apparition, avaitconquis tous les marchés du sud et de l’est de l’Asie.Malgré la baisse continue de la valeur au change du yen d’arg«nt, l’exportation des allumettes n’a pas cessé d’aller en augmentant.Mais, imprévoyants et âpres au gain, comme tous les Orientaux, les Japonais déboisaient fiévreusement leurs montagnes, si bien qu’il fallut que le Parlement votât une loi spéciale pour mettre un terme à des pratiques qui risquaient de provoquer une modification désastreuse dans le régime des eaux et, par suite, de compromettre les rizières et les cultures de légumes, principales ressources de l’alimentation d’une population essentiellement végétarienne.La tendance des Japonais à toujours sacrifier la qualité au bon marché a sévi sur cette industrie, et les allumettes japonaises commencent à être délaissées.On leur préfère les allumettes suédoises, bien qu’elles coûtent plus cher, mais elles sont meilleures.Le Hiogo News prétend qu’à la fin de l’an dernier, le syndicat des fabricants allumettiers parlait de suspendre pendant six mois le travail de ses usines.La Leyland Line va inaugurer un service transatlantique hebdomadaire de Montréal à Liverpool.Trois navires seront placés sur cette ligne avec un service bi-mensuel entre Montréal et Anvers.La Lord Line aura un service de trois navires par quinzaine entre Montréal et Cardiff.Voilà qui présage une bonne saison d’affaires.*** La poste par pigeons-voyageurs entre les paquebots et le continent sur la ligne du Havre à New-York dont l’organisation est due au capitaine Reynaud, sera inaugurée ce mois ci.La Compagnie Transatlantique a donné sur ce service les détails suivants : " Après les essais très concluants LE PRIX COURANT 167 que vient de terminer le capitaine Reynaud, nous nous proposons, en effet, d’organiser un service régulier de poste par pigeons-voyageurs sur nas paquebots de la ligne de New-York.Mais, comme dans toute organisation nouvelle il faut prévoir certains aléas, pour les premiers voyages il s’agira moins du transport des lettres que de l’entraînement définitif des pigeons.“ Cette première période durera peut-être un mois au maximum et il est fort probable que dès la fin du mois d’avril les lettres remises par les passagers -en mer arriveront à toutes les destinations.o“ Voici d’ailleurs comment nous comptons procéder : “ Nous nous sommes assuré le concours des colombophiles qui fournissent les pigeons complètement élevés et entraînés sur de longs parcours.Une douzaine de ces pigeons seront expédiés chaque semaine au Havre pour le départ du vendredi soir.Le paquebot quitte le port à la marée du matin, le samedi ; il passe à la hauteur des îles Seilly le dimanche vers trois heures du matin.“ Pour être absolument assuré que les pigeons reviendront au colombier, on ne leur demandera d’abord qu’un trajet de 200 à 250 milles, bien qu’un pigeon, dans un essai sur la Bretagne, ait déjà fait jusqu’à 600 milles.“ C’est donc après avoir dépassé les îles Seilly, entre six heures et dix heures du matin, que les dernières lettres pourrpnt être envoyées.A ce moment, les passagers auront passé une journée et une nuit à bord, et il est plus que probable que presque tous voudront faire part à leurs amis de leurs premières impressions d’une traversée où ils ne pourront plus communiquer pendant six jours.“Pour augmenter les chances d’arrivée du courrier, nous rédui- rons par la photographie toutes les lettres remises par les passagers : ‘ les douze pigeons seront ^chés emportant chacun l’ensemble de cette correspondance.A l’arrivée au colombier, on agrandit et on transmet aux destinataires.“ A New York, des équipes de pigeons ont été entraînées comme du côté français.Chaque paquebot emportera donc des pigeons français et des pigeons américains.“ Les pigeons français porteront les dépêches au départ plus d’un jour après avoir quitté le Havre, et de retour un jour avant l’arrivée au Havre.Au contraire les pigeons américains annonceront l’arrivée à New-York douze heures au moins avant le signalement au sémaphore, et ils assureront la communication avec la terre au départde New-York pendant encore plus d’une journée.“ De sorte que l’absence complète de communication en re le paquebot et le continent est désormais réduite à cinq jours à peine par ce service de poste de pigeons-voyageurs.Mais l’entraînement graduel permettra sans aucun doute d’obtenir des résultats bien plus importants encore dans l’avenir.” La Chicoutimi Woolen Factory a obtenu le contrat du Département de la milice pour la lourniture de 5000 couvertes de campement, dont 2000 devront être livrées le 1er juin.On dit que la même compagnie a reçu une commande de même importance pour les camps de 1900.L’examen des candidats désireux d’obtenir une licence de mesureur de bois aura lieu à Hull, P.Q., le 12 juin prochain, dit la Gazette de Québec.*** 168 LE PRIX C0URAN1 Malgré son apparence d’esprit calculateur et positif, le Chinois est le plus superstitieux des hommes.La terre, la mer, l’air, dans leurs solitudes en apparence les plus désertes, sont pour lui peuplés d’esprits, les uns bienfaisants, les autres nuisibles, qu’il faut éloigner à toUt prix par des conjurations ou des formules.Les sorciers et les devins ont toujours joué le plus grand rôle en Chine et ont toujours été consultés même par l’empereur.Leur influence à vrai dire, n’a pas toujours été bienfaisante.Ils expliquent les songes, chassent les mauvais esprits, les maladies, les fléaux, les monstres—ou, à l’occasion, les déchaînent sur leurs ennemis.Les opérations d’envoûtement où l’argile remplace la ciré des envoûtements occidentaux, sont fréquentes.On évoque les morts.Ceux-ci errent sur la terre en quête d’un cadavre où ils puissent renaître ; souvent ils tuent un être vivant pour se loger dans son corps.Bref, il n’est pas une superstition européenne qui ne trouve en Chine son équivalent.Ces superstitions sont de source taoïste et non bouddhique, et ont plus de crédit au nord de l’Empire.A la tête des exorcistes taoïstes se trouve une sorte de pape, Chang-Tien Shi-Chang, l’éducateur du ciel.Imperméabilisation par l'électricité.Un électricien de Brooklyn affirme avoir découvert une méthode d’imperméabilisation au moyen de l’électricité, voici comment: En exécutant un travail dans son laboratoire il se servait de morceaux de draps humides qu’il avait placés entre des plaques conductrices, le drap étant devenu sec il voulut le mouiller à nouveau et il s’aperçut que ce drap repoussait l’eau avec horreur.Oette manière d’agir du drap l’incita à faire des expé-rieLces dans cette voie qui lui donnèrent la certitude qu’il avait trouvé une méthode parfaite d’imperméabilisation par l’électricité.On ne dit pas si le pouvoir imperméabilisant ainsi obtenu est indélébile.MAGASINS A DEPARTEMENTS Dans tons les pays on s’occupe des magasins à départements qui partout sont une ruine pour le commerce spécial.C’est naturellement à la taxe, à l’impôt qu’il faut avoir recours pour mettre obstacle au dé veloppement et à l’envahissement des grands bazars.Mais tous les impôts et surtout la façon dont on propose de les percevoir ne sont pas toujours frappés au coin du bon sens, de la justice et de l’équité, comme nous allons le voir.Ainsi, nous lisons daus le Shoe and Leather Record de Londres : 11 Jamais une législation aussi révolutionnaire n’a été proposée, que celle actuellement soumise au Reichstag allemand pour la taxe à imposer au commerce de détail, proportionnellement à l’étendue de ses affaires.Trois facteurs déterminent le taux de la taxe : lo Le nombre des rayons exploités dans le même magasin, draperie, lingerie, chaussures, etc., 2o le nombre d’employés, 3o les contributions payées pour l’etablissement.Les branches de commerce sont divisées en 5 groupes dans le bill, et un négociant s’occupant de la vente de deux ou plus de ces groupes et employant plus de 25 personnes, tombe sous le coup de la nouvelle loi.Les commerçants s’oc cupant de deux groupes paieront une taxe représentant 10 p.c.de leurs bénéfices, ceux embrassant trois groupes 15 p.c., ceux allant jusqu à quatre groupes, 20 p.c.et enfin ceux téùant les cinq groupes 25 p.c.“ Une maison s’occupant de 3 groupes au moins, et employant plus de 25 personnes paiera une taxe annuelle de 20 marks par employé et pour chaque groupe en plus une taxe additionnelle de 10 marks par employé.” ' C’est-à-dire que les magasins à départements, si la loi passe, auront en Allemagne une dure existent^ LK PRIX COURANT Kill comparativement aux magasins de détail à spécialités.Au Canada, on ne demande pas d’aller si loin ; personne ne veut frapper les grands bazars pour les annihiler ou leur demander plus que leur quote-part légitime des taxes.Le but de la taxe demandéé à Québec à la dernière législature est d’empêcher les grands bazars de ruiner le petit commerce.Tout le.monde sait qu’une taxe imposée sur chaque département empêcherait que des articles faisant l’objet d’un département fussent sacrifiés dans un but de réclame.Si,en effet,le grand bazar sacrifie les épiceries pour attirer sa clientèle, tout le commerce régulier d’épiceries en souffre.Une taxe sur le département des épiceries dujgrand bazar aura un effet salutaire.De même pour les autres départements.Nous ne recommanderons pas non plus le mode de taxes proposé en Allemagne.L’impôt sur les bénéfices ne peut être perçu intégralement qu’au moyen d’un procédé inquisitorial qui force le commerçant à dévoiler l’état de ses affaires aux employés du gouvernement chargés de percevoir l’impôt.Nous ne nous appesantirons pas sur un semblable procédé que nous ne verrons jamais heureusement prendre racine ici.En France, il est question de la révision de la loi des patentes et nous trouvons dans le journal 1’.Spicier, de Paris, les revendications du commerce : .“ Rendre les charges des commerçants plus équitables, en établissant un impôt progressif susceptible d'arrêter l'essor des grands magasins dits grands bazars, des sociétés à succursales multiples, et établir le droit commun commercial pour les sociétés coopératives de consommation." Seulement, l'Epicier s’oppose de toutes ses forces à la spécialisation absolue, il pe veut, pas se ranger.à la proposition de “ diviser les pro- fessions commerciales en un certain nombre de catégories distinctes de façon, soit à exiger de chaque commerçant autant de patentes (licences) qu'il tiendra de catégories d'articles ; soit arriver à la spécialisation absolue, c’est-à-dire faire défense à chaque marchand de sortir d’une seule catégo te.” Il dit : l'épicier n'aurait plus• le droit de vendre des liquides, ce seraient les marchands de vins et liqueurs, — profession distincte.L’épicier n'aurait plus le droit de vendre des biscuits, cet article appartiendrait il la pâtisserie, — profession distincte.L’épicier n’aurait plus le droit de vendre des dragées et bonbons, ce droit appartiendrait aux confiseurs—profession distincte.- L'épicier n'aurait plus le droit de vendre des eaux et savons de toilette, ce droit appartiendrait à la parfumerie — profession distincte.L'épicier n'aurait plus le droit de vendre du porc salé ou fumé, ce droit appartiendrait aux charcutiers — profession distincte, etc.Alors il ne leur resterait pas grand chose à vendre, aux épiciers ! Nous comprenons fort bien que charcutiers, marchands de vins,parfumeurs, pâtissiers, soient susceptibles de voir ce système d’un bon œil, ainsi que tous les spécialistes d’ailleurs.Nous ne comprendrions pas, nous ne comprendrions plus, que nos confrères poussassent l’obstination jusqu’à appuyer le mouvement, qui ne tend rien moins qu’à amener leur ruine immédiate.Cependant, la logique voudrait que, si les grands bazars sont taxés pour la raison même qu’ils embrassent différentes catégories de coin-merce, les autres commerçants qui ont différents rayons le soient également en raison des diverses spécialités qui font l’objet de leur négoce.U est impossible,,ou plutôt impraticable malheureusement, de taxer 170 LE PRIX COURANT L6 BrândU(GOQnac) a ÏÏ{ GONZALES fl lait sa Marque an Canada.Il plaît au Consommateur, Et fait l’affaire du Marchand.Ordinaire ?v.s.o.V.S.O.P.Nous l’avons en plusieurs qualités — en bouteilles, en flacons — en barriques, en quarts, en octaves, en demi-octaves.AUTRES MARQUES BOUCLIER ?HUL.0T 1 douzaine à la Caisse — Bouteilles ordinaires.2 * ‘ “ — Demi-Bouteilles.2 “ “ — Flasks avec verre.2 “ “ — Flasks sans verre.4 “ “ — Demi-Flasks avec verre.4 “ “ — Demi-Flasks sans verre.1 douzaine à la Caisse — Bouteilles ordinaires.2 “ *' —Demi-Bouteilles.2 11 “ —Flasks sans verre.4 “ “ — Demi-Flasks sans verre.4 “ “ — % Bouteilles.L GHflPUT FILS & GIE, Montréal un:,.SEULSTAGENTS POUR; DE CANADA.% $ 5^ a a a a LE PRUt- COU RA 171 les commerçants suivant les bénéfices réalisés, ce serait là cependant/ la meilleure solution.Mais qui doue se prêterait volontiers au contrôle ou plutôt à l’inquisition quJentraî-nerait une semblable taxe/T Il faut donc cherchej/ailleurs.La valeur locative/domme base de la taxe ne dit rien-; s’il n’est tenu compte que du/loyer.Le nombre des départements ou rayons doit entrer en ligrie de compte.Le npmbre d’employés seul ne dit rientlon plus si on ne le rapproche mirsdu nombre de départements./ La valeur locative peut être la même pour un magasin à départements ; le nombre d’employés peut également être le même dans les deux cas.Dans la lutte que nous soutenons en faveur du petit commerce, ou plutôt du commerce à spécialité,nous avons en vue uniquement le danger qu’il court du fait des magasins à départements.Nous ne voulons donc pas frapper le commerçant de spécialités pareequ’il aura un loyer plus élevé ou un nombre plus grand d’employés qu’un autre marchand de même spécialité.La taxe, ici, repose sur la valeur locative ; nous ne connaissons pas, comme en France, le régime de la patente; ici donc un commerçant se trouve imposé plus ou moins selon la valeur locative des locaux par lui occupés.Cette valeur est une base sur laquelle on peuts’appuyer à défaut de la taxe impraticable sur les bénéfices.Mais le nombre d’employés proportionnellement au chiffre d’affaires ou des bénéfices n’a aucune signification.Certains genres de commerce en exigent un bien plus grand nombre que d’autres, c’est pourquoi nous croyons qu’il ne serait ni juste ni équitable de baser la taxe sur le nombre des employés d’une maison de commerce.Cependant, on pourrait, étaht $onné un magasin à départements, tenir compte en même temps et du nombre de départements et du nombre d’employés, car dans le magasin à départements le nombre d’employés et le chiffre d'affaires sont en raison même du nombre de départements.Ce qui fait le succès des grands bazars, c’est justement le nombre des départements.Plus ils sont nombreux, plus ils sont attirants pour l’acheteur qui, sans se déranger, trouve ce qui lui convient.C’est donc surtout le nombre des départements qu’il faut taxer et pour mieux protéger le petit commerce ou mieux le commerce à spécialités, nous sommes d’avis que la taxe doit être proportionnelle au au nombre de départements d’un même magasin.PROCEDE AMERICAIN On prête au gouvernement américain.et le fait parait malheureusement trop vrai, le projet de frapper les bois canadiens de droits prohibitifs à l’entrée aux Etats-Unis.Cette action serait d’autant plus mal interprétée que la question du bois est une de celles qui a été la plus longuement discutée à la conférence de Washington et que l’ajournement au mois d’août des séances des délégués à la conférence a été proposée par les délégués américains.Serait ce fine manière quelque peu cavalière de la part de nos voisins de régler une question pendante ou plutôt ne serait ce pas un procédé un peu rude de signifier aux délégués anglais et canadiens que les séances de la conférence n’ont plus leur utilité ?Nous voulons bien croire encore que la dépêche annonçaut cette nouvelle sera démentie, mais rien ne peut nous surprendre de nos voisins en pareille matière. LE PRIX COURANT 172 v^( ^P^P^é^sé^oro^oroWofoWotbwocbWofôWotfaÔofoWfiÆWo^DiofhoJoibôk OD)oc Vente à Commission DE Fromage et Beurre (5c.par boite) (20c.par 100 lbs) A partir du 15 avril, jusqu’au 1er décembre, je me chargerai comme par le passé, aux conditions ci-dessus, de la vente à commission, tous les lundis, du fromage et du beurre, aux plus hauts prix du marché de Montréal.J.N.DUQUAY, Marchand à Commission, Proprietaire de Fromageries, Beurreries, Etc.LA BAIE, Co.Yamaska.i La Saison des Affaires est proche ! (p s(oo)oçoCy6(QOJo(po>o(oo;o(oDJo(oojoroo SfflOXfi) De bons profits : Voilà ce que vous recherchez.PRENEZ Lfl 0)0(0 16oz.o;o(o 0)0(0 ->)o(Q0 FOUDRE fl PATE PURE GOLD A oz.coûtent 95c.par doz.et se détaillent lOc $1.80 “ “ 3.00 “ “ Elle est de fabrication Canadienne.C’est la meilleure, de qualité supérieure.Elle donne satisfaction au consommateur.• Elle est meilleur marché que n’importe quelle autre poudre de haute qualité.^(o(^o S:^m .3 ü ®3 *d>cr g “J-œ .“i â- 5 = © ^ cfl © .ta O fl tî © • - t® Q o " 2 QJû, © 05 2 © rt »H -: © ï lî: Sgi" «t» •S 5s >a ï® •“S o O ^ a=5d -2 “ o ¦Sa ©-o ^ © g 0 ®- -3S ?«s ïï o‘u-t3jS®©3'Zî; ’£§ J S SS S£ £ff B«.P5ü &.£ 5£ I«d ^ss «.if S St 8 gs , ü §1 ÜH »- n 3 o •:5 2 fififi :J* -P3 S r « à.0 S3 3 S 0 O © ° » «C SJ o o« « -U ~cj 3^ O >, H i 2 62 s »S J O; s £ ¦" 0.§ £« ° s s ^ *0 Çj ® ^ *2 t'»!OÎO©©C'-'*»'o NKl^HlûWiOo r-< (Nt'© r-c CO ¦os : : : c8 « ©3 3 3 S 1 e s xS\ •o o S* © a « à 0» 9 J M g1-«5.a « co © © © P50 00 ©T*» r-« IN ¦*-'C3D00©lnr-(r-N(N(NT} .û N 1 »5 : •o-.y.oooooo^œ^t'OoœKN *OC^OO©fH^O©©©M©r-tf.|_ OhhoOOOOOOOo : : :£= = « n f ?* O’ ft ¦° 2 ft e as O uja 3 te ft »d -s» ,P> © © © 'ÇU ~ ©®^Pr^ g k : o § S js* ce fl® Ils3 Û.CL W a • : : S © : * j 0.fB .fl M e O.flflH T3 ’ P ® — 5o£33 •D “ g g g •sg^a :j- •i e © .?» -S C- :*?S o® J © ^flSgflï • fl”0,l'E- .3© .‘5 * C «3 .:2cï»S« 922 '£c3®3caQ ^ 03 © ft ©©a eo^jiT qri^ec Z W 3 f f _• ••* © • 21 e* - i O S ° © O CÛM W •"ûg.Hh • tf- flot P,J«3h’n«üS5Sb^ ^ ® S- flls^ôdô^ * 2 Ssssl 3,,,: B 2 hr© 000— -t* S' 2 o'C‘E25^;S5otoiaiooo .t~- CD t- H 10 CO O •3 'oooooooo OOOOOOWHOO ^OOOOO'f’l'» • p, 2 3 p • « S • *V- |Ssa»i.os^l55 |.ü.afd||"o2i| S • • • » s"sïisîsr® » s 6.^ : HUmIS: : 9 » ji 9 » jn : :« :«^oon^oo : sqo • © ¦ .a m mo>5© :.$SS« = S SS • &2 ft" ;c 116 ® t>s xx a KSw^eîffl iûÇiûiû.0 hO-CC'JÎ II - a :S :S © a iï|iS Zzzs* 22SSS 0 0 iï © © lilff Î0 ** ÎO *¦* « pH OOOOO *ÛO .ôSS ° §ssl Sïïl- ^3 -a n -o 2 a- P- o SS' o I e» .-• w r-t c* w - * 000 * s-s 1 B 5 • iM « fl s ° ÎS S- S © & 5 O .F .F-F *oioooo ^fTf^OiOOt-CDiOCDrlrHr^ OOOOOhONhOOOO g o CO JS «3 OOOIÛOOIOOSOOOÎ ^f««yî0ioo3icr^?oooo'"^ OOOOOOOHHCOOf 000 œcRHr.000 33* a>o.Ji'J1 225fe® ©oxxa> ^OOO « SftOOO hOOO bC K ® ”3- c 3: ï î 5 • ï u-t* h£ « ec t* 3 © .w d r : • h : •» : ¦ 1 i KG :,,o* :s ¦ :2* : 8 B il*! jfli^ : 1 |1 ;¦§% g w ûû ilisai I i&: = = S 3 9* ï ! ï ï ï - " E S2275® §25i£ 2 L.« ©1222 s-“ " nOOOO ¦js Ê53 Sg5,t* =W|= 1= r i1 .F-F -Fo*-Fn*.F J'J* X«0*c XoOO’fOûŒt'^’fiOïOO OON'f'fiû© Orar-ÎHOCnOOOOOOOiC® thHOOOO OOOOOOOOC OOOOOOfHiH KWOCOOO J* JJ# n* ©F f J COOKt'-O'* ^t^oooooomoo OOHWtfino OCHCCOOOOOOOoOOOO OOf-OOCO OCOOOOCOOoOOOOOOo ooooooc NÎNiûOCiOcnNoNOONSOnKOoO 2 — ra ^ X Æ U .Zlr-îi I' C C Œ d © ï ° s E — «jeae-Œ OCOOCCcOOsOOOc «.ooooocccooo: NînîîSSOOXNOOOOHOOWîïOO.'î .OaKOH^i'Oîif'® Oc XOXÎÎVOI'IO'O COOOOOoOOOO 500JO®»OCOW 35 coo )OXOt'?5'f f 300 50OOCOÔOOOO °: ** ?O q H S • •‘CO ~ .¦.•3003 -c* ÇO r©»»* :~z.» ° -2 : ¦ sZ i El¦ §S2:g=W«8, »22 e.a.%% g « *• ^ « CD «J -I * Is 3 &' * â| 5 o oz Æ T3XCC ?wOtUxw O® O® t'-OO o M ¦ O S 3 s a £: “l© 33 slo W w l— w w .r-l »-*»-« “ OOOOOOOH 00000000c ooooo OriOC'O OnOOO 00 0 N "3 N .H “,= »'3' o > m ®- 2 « O • “ 1 ^ : &,°4 © T3Ï g §2 3 s 9 s:si fcrip g|ÎB: SbS ¦® c'a SiIs i3= a i- - 0) > â o a 0 0 H Xtfî ?S 5® h 0 o: ft OOOOOO OOoOOOOOOO OOOOOOOOOOOOOOOO i* 4* îCOOXOriOW» HOOOOrtr>HO ;OOOOOOOOOOOOOOOO ."• IÆ1 *¦* — Ss • S ® N O CD 3 fl C C SB .3 .© .:gS :S :P ' ° fl - « • - SE £2 2 i| 1» i if = B: e B® « £ §2 ,J0 B .o o © fl fl 2 « 2 âÆ« d a 3 s ¦ llj ga| cT £ «: ©' ai I I- s S ,w _ l'aSSS, S| r © m ® a " fl C8Ü^* 3 B1 o ss 2 y 3 5 » o S® S >>® 53 SK a .:• : 5 " £ § =3l : > «oS-Sb*® h -• ai-3 ?j**ig s o _ 2 9- 1 » - « '"i sa B < a - 22^ : : : SSes : :j ggsa : ;4s ;| Uhiiî • 3 © 5 *• 3 © S^ÏH12 MH I S3oï = ol z z, '210 LE PRIX COURANT Les Marques Suivantes FABRIQUÉES PAR LA American Tobacco Co’v of CANADA, (Limitée) Sont vendues par toutes_ les principales mal8ons^*™^Mwy TABACS COUPES : “ Old Chnm " “ Seal of North Carolina ” “Old Gold ’ CIGARETTES : ¦ “ Richmond Straight Cnt ” “ Sweet Caporal ” “ Athlete ” et “ Derby Le Poli “Royal Black Lead ” BLacklcaD Ne tache pas les mains, ne rougit pas au feu en exhalant des odeurs empoison nées comme la plupart des polis en pâte ou liquides.11 conserveson lustre même sur un poêle chauffé à blanc C’est le poli le plus économique en usage.?a subi une épreuve de plus de 30 ans.TELLIER, RCTHWELL & CIE Seuls fabricants.MONTREAL tSNt/ M/ M/ NÉ/ M/ My \t/ Si/ \S/ \S/ VS/ VS/ \»/ SSz \S/vgz vJ/ v|/ vJ/ v|^s| / vJ/\|/v|/\f/ \«/ a' Le “WALLA G ALL A" O ou The de la Croix Rouge Vendu en paquets, à 40e., 50c.et 60c.par livre.Clubhouse (Enregistré) Vendu en Canistres de 2 livres et en boîtes de ferblanc de 50 et 100 livres.Ce sont les thés les plus choisis qu’il y ait au Canada.Tous les épiciers trouveront leur profit à les vendre.The Empaquetés et mélangés par Cowan, Ramsay Co, Ltd., Toronto.La Grande Popularité des 6A6A0 et .de 6H060LAT Est due à sa pureté absolue et à son excellence.Ils devraient se trouver dans toutes les maisons.Chaque épicier du Dominion devrait les avoir en magasin.;dkpot de gros : 209 rue McGill, - Montréal.K * K K * K K V ft AUX CERCLES AGRICOLES.Nous rappelons aux menibres des Cercles Agricoles que nous avons en stock un assortiment choisi avec soin de Grains et Graines de Semenees.Nous nous ferons un plaisir d’envoyer, sur demande, nos prix et échantillons, C.O.GENEST & FILS SHERBROOKE, P.Q.Tel.Bm Main 2935 Marchands 968 IMPRIMERIE - RELIURE.-j- C.A.Marchand, 38 COTE ST-LAMBERT.Au Commerce pour le Printemps Demandez les prix dans nos Jobs, d'Er lèles de Comptes, Cartes d’Affaires, Enveloppes, etc., etc. LE PRIX COURANT 211 ttiâiOiOtOiOiOO CTHCTflIWCTr-OO oooooooo oooooooo OOOOOOOO OOOOOOOO i; *®s*i££S§ £|13â|âs ® © ¦° S, - ^ 'O 52 ü .d © ® 2 © © ** "fl E«H0a5S5 Ülssir 0000 C^NWt-fc» A JP o d'JO-CO^OOOO — «wnnwwoooo cî ?ôôo6ôôooo - - * 5® S - - =* h® ES ¦s s*j.-a g S* - - = ïa a a * O J Q K a- 03 B; SB “ *s?s : fl 4 s° s ?si s Uïw §tj£|a;l!: un u oz :t ¦ o :p< ! i| ë i~i c-igS »g| N O fl _ C ® S5So R** «È_ fl O O *“••1, eS c et SS - c g fl «JJ !**¦ • m O -cr — — &ïoS"ff fl'cS— ® J *^sr So* a ® aj » ®o-fl 9= go b o: - g ë a fl £ ® fl -2 c * Sc** d «2 - - CTCTCTCT03CTW OÆOOOo tOHWHOO ^ H*H*CTWWrH J fl fl r o fl CO © -H £ *«f : JII «sfg : fs *2 ° 5 ° • üS ^ sa^-îtâiia ° agp Sa : = s B S9*_„„ „ & «O (0*003^0 •3§«S *lc° , t-COCDO® O fl rH g CD CO IB (B -ëjD t** 10 : § g2 **3 S ujsn5 | 11^ fl ® ® S”® : S" |||| à ?»" aisiB*•« .-a^ oosFg.*-® £ £ ?® 5.5-fcosfl « M, - m »- ^ © b r - é 5355sm iOûlûûOOO O O O O OOkOlOOOiOlOOlO lOiOOCO^C^ Q W»OIOO OONOOOOt'CJOCI ^NiûiOhhh OC5CÏCO OOM-l't't't't'O ©— ®3 .«® oooo oooooooooo gaSftçjflfl OOOO NOOOOOOOOO OÏO^Û £ lOOOO OOOOOOOOOOO Mil s “ » on o ¦® O .© o if 11 °' © Ps £ : : © fc • N r* ® a : WWW (MCI (N OOO OlO© OOO .WOOO -a t«: - z a; 11 s «i S j5 ^““5 S3 !S3 « B O* ,a" H ° ° sê||e g|“H fiS3oO sa a a S«^| .|.« S3 ?"S" o hfc m -5 OOOO fl fl OOO Sc^Ori h 6- h 6 o « *° » «I si Sï5a ^la UïUtth | SniaS| gnpjo £Û^>4B!âÛ-'c4Bi SOOOiûiOOOiO .o -g «OIO »û t-1-lû lOd b»H O CT tJi 03ri O O © CO ((Hhhh rH rH ^ OOOOO0OO®««O®O®iQiOiû®® *OiO»O»OO03»OC0C3CTt~iOt^*0t*t~t*t»t-t~ Nox®cooooooao®®opio®oo®®r- OOO«i0OOOO 0*0 000 ûOût't'OûOO jj WrHOOCO W O -Ht»X O d O O o O H* h* h* W CD H r* «-J OOoooooooooooooooooo NNÛNOONC'OOOOOOOOOOOO OOOOOOOO© '¦*’*Ot> £00*0*0X0© © N M X ri > vg «6 «& fl O 3 © © *52 2-22 33 ® «s ct a a Hœ O coco J* 0*0(M *o^t^ s: 00*00*0 a *o -* *fo .,?ww«ow ô j *0 0*0 «#li o O «0*0©.J o' O ^XXXjg ® ,2 •lOOû^ S?rfi SwmnNA W 5 W m œ«WX œ 3 2 m ÜA « «-«go s « « s « 3 r oooo- *00*0 r-4H 4*3?i—s = =“¦=.SaZ-a* ® ® rt, fcc © ?A fl a gs?.O.v 3- Pij: - < S.*s- c^'-5 .©nV w O.55* Q A (m o S: O ©O 3 £2 44 a $3® >51 o u"^o ; noîi ; - w 3 © ¦S 3 àS2 ^|3 e» 214 LE PRIX COURANT ZMESSZa J^.SSXSS En magasin .des FB^FZTJBS AWTXIiIiXIS, BARBADES, PORTO - RICO, FAJARDO.NAZAIRE TURCOTTE & Cie, Négociants, ' 54-58, rue Dalhousie, Basse-Ville, QUEBEC r Q g Bon AlOi popularité de nos Chaussures est de bonaloi.Nous sommes encore à rencontrer un client qui n’est pas satisfait de nos marchandises.n Messieurs les Marchands, si vous avez besoin de.Chaussures, Claques; Vernis, Lacets, Etc.\ / — ., : I I _ _ nous écrire pour cotations ou échantillons, et nos voyageurs se V CUIlIcZ feront un plaisir de vous voir.Vous serez certains d'être satisfaits J.H.BEGIN Chaussures et Claques en Gros.No 121, rue St-Joseph, QUEBEC PARK, BLACKWELL & CO., Ltd., MARCHANDS DE PROVISIONS EN GROS, Empaqueteurs de Lardjy TOPOIltO Ollt.et de Viandes de Bœuf.Y\ " V Faites l’essai d’un baril échantillon detaios JAMBONS FUMES et DOUX ainsi que notre BACON pour le déjeuner.CS qu’il y a de plus délicieux et appétissant A.W.OSGOODE, représentant, 15 rue de l’Hôpital, Montréal.Registers» Trade Mar* iFondee en 1849- La pins grande manufacture dn genre en Canada.MARQUE TION L” MARCHANDISES PURES ARTICLES INDISCUTABLES.Les principaux marchands d’un Ocean à l’autre les ont en magasin VINAIGRES PURS, MARINADES, MIXTURES, GELÉES, MARMELADES ET CONFITURES.TOUS ARTICLES DE PREMIERE CLASSE SOUS TOUS RAPPORTS.MICHEL LEFEBVRE & CieT Manufacturiers Bronze.20 Premiers Prix.•^MONTREAL LE PRIX COURANT 215 ÏOOÔOOÔ Ô “ O 5 O 6 ÔÔ’ÔÔO 6Ô Ôî OOCMQ gOOOiD©© © OOOOOOOOOO'^COX iOiOvntN 1 ÛOOMMifTf © ©rSTfkOiOiOOOidiOOOO XCJCOrH Ooooooo o iî ¦ u©-a ® .la «> 3 6) 3^ ^SasEs'Ei «s SS o ô iifpi IflSS'S 2 ^2 © ’o fl,3 SJ 3 3 5 °1 7 C U w a“«-s s * .o .o © i : : : g S ;,a Ü;|I !f o o- S ® o © a S es o O®- - 2 - 2>- v *1 s s © ^ © g cS ® ¦a“" .ooooooooooooooo© IJOOOOOOOOOOOOOO'O'O ©«m o'fooo'fottooKUoiO'O «MWWo«NnNMneiHor-H J-xxoiXHiixxxt^xx©»©©*-*© W(N C^C^
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