Le Prix courant : journal du commerce, 7 juillet 1899, vendredi 7 juillet 1899
Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE PRIX COURANT REVUE EU t/| Commerce, Finance, ^yUPstrie, Propriét Publié par Alebed et Henri Lior Main 2547, Boite de Poste 917.Al Union Postale, 15 francs.L’abonni ayant l'expiration, et ne cessera que donné suite à un ordre de dtscontlm ji Adresser toutes communications»! IRE r%:° Assurance ,b io rAtS^fllteura-proprlétaires, au No 25 rue Salrf.b( nbÿwents : MontréaLat BanHastar^B nn ; Canada et' ( ment est considéré comiM renouvelé, & moins d’av sur-un avÎH par écrit, adressé au bureau mê >r tant que les arrérages et l’année en oours ne sont ] ilmplemejtaoç^iOj(j»lt^|ï,K^»^.V^cyiIIt.4.NT el, Montréal, Téléphone Bell Etats-Unis, $1.50 ; France et' ¦ contraire au moins 15 jonn ne du Journal.Il n’est pu 1 as payés.i ¦ llONTREAL, Can.Vol.XXV .No 1 COMMERCE, INDUSTRIE, FINANCE Nous venons de recevoir le magnifique catalogue de “ The Watson, Foster Co., Limited ” de Montréal, avec les nouveautés de la saison en fait de papiers peints, (tapisserie?.) Les papiers nouveaux sont de toute beauté et le choix en est considérable : il y a 136 genres ou combinaisons différentes.Toutes les époques sont représentées par les spécimens les plus artistiques.Lorsqu’on parcourt les pages de ce catalogue on est frappé des immenses progrès accomplis par cette industrie canadienne qui, malheureusement, n’est pas assez connue du public.* Ce n’est pas tout en effet de produire des articles qui supportent facilement la comparaison avec les produits " Mini lai res de-l’industrie-étrangère ; il faut les faire connaître, il faut, surtout, faire l’éducation ar__tistique de notre population qui sait apprécier ce qui est beau—lorsqu’on lui en fournit l’occasion.Une maison outillée comme la Compagnie Watson, Foster est à —même d’étendre ses affaires, non seulement au Canada, mais encore “à“l’éLrXnger"pil~Suffîr^Our^cela“de faire appel aux immense?ressources de la publicité qui est, de nos jours, le levier par excellence des affaires —surtout, lorsque cette publicité est basée sur le mérite—incontestable dans le cas présent—des articles offerts à la consommation.Et c’est un fait extraordinaire, mais c’est un fait, que la plupart de nos industries, si avancées eu matière de fabrication, retardent quelque peu—nous parlons en général-sur leurs concurrents américains, dans les questions de propagande, c’est-à-dire de publicité.• Il ne suffit pas de produire, de faire aussi bien et quelquefois mieux que ses concurrents, il faut surtout le faire connaître au public au moyen d’une publicité active, méthodique et suivie.Nous félicitons la Compagnie Watson, Foster pour son esprit d’initiative.Son catalogue est un des plus beaux spécimens qu’il nous aîfc été donné de voir au Canada dans _ces-dernières années.______________ *** Les compagnies de navigation an- ‘ glaises et allemandes luttent en ce moment entre elles pour réduire la traversée de l’Atlantique.La Compagnie allemande du Nord-deutscher-Lloyd qui, avec son magnifique paquebot Kaiser -Wilhelm der-ér?'osse,construit^parlaCompagnie Vulcain, de Stettin, mesure de bout en bout 216 mètres de large, 14.50 de creux,—déplace 20,000 tonnes, Le papier sur lequel est imprimé •* Le Prix Ceurant” est fabriqué par la Canada Paper Ce.Mentréal. 4 LE PRIX COURANT possède une force de 28.000 chevaux et une vitesse de plus de 21 nœuds.Le Kaiter-Friedrich a des dimensions aussi extravagantes.Il jauge 12,000 tonneaux de gros tonnage et déplace 17,000 tonnes ; il a 600 pieds de long, 64 de large et 14 de creux.Il possède deux séries de machines à quadruple expansion de la force indiquée de 25,000 chevaux et une surface de chauffe de 73,000 pieds.*** D’autre part, la Compagnie Hambourgeoise- Américaine, qui a vendu dernièrement pour la somme de 11,250,000 francs les paquebots à deux hélices Columbia et Normania, construits en 1889 et 1890, va les remplacer par deux autres qui auront 209 mètres de longueur, développeront 36,000 chevaux et seront livrés au mois de mars 1900.Ces paquebots promettent de surpasser les plus rapides de ceux qui existent aujourd’hui, puisque leurs machines dé-velppperont 6 ou 7,000 chevaux de plU8.*** Afin de soutenir dans les meilleures conditions possibles la concurrence effrénée des Compagnies allemandes, la White Star Line a mis en -chantier, à Belfast, un nouveau paquebot de dimensions et d’allurés fantastiques qui sera lancé en septembre prochain.Ge—navive,—qui—portera le nom d’Oceanic, mesurera 214 m.60 de long et jaugera 17,000 tonneaux.Il possédera trois machines de 15,000 chevaux actionnant chacune une hélice ; la puissance totale sera donc de,45,000_chevaux!_Il donnera une vitesse de 23 nœuds, ce qui nécessitera une consommation quotidienne de charbon de 700 tonnes.Le prix approximatif de revient de VOceanic est de 22 millions.Pendant ce temps, la Compagnie Générale Transatlantique a commencé la construction de son paquebot la Lorraine, qui aura 170 mètres de longueur entie perpendiculaires, 18 m.20 de largeur et 10 m.50 de profondeur.La vitesse sera de 21 nœuds £.• .*** La Compagnie du Pacifique doit bâtir sous peu un magnifique hôtel à Manitou, à quinze milles de Ste-Àgathe.On achètera à eet effet un terrain évalué à $1,500 et une voie-ferrée sera établie de Ste-Agathe à Manitou.Ce dernier endroit est renommé pour la chasse.*** Dans le domaine de l’invention il y a du nouveau pour les fabricants de gants.Signalons d’abord celle de la firme Rich.Steinhilber, fabricant de gants à Prague-Smichow, qui vient de prendre des brevets en Autriche, en Allemagne, en Angleterre, en France et en Belgique pour une nouvelle coupe de gants.Ce brevet consiste à faire un gant en quatre pièces sans fourchettes, où la couture passe aussi derrière la broderie.Il paraît que cette nouvelle coupe est très élégante et que comme fini on ne pourrait faire mieux dans la fabrication du gant de peau.Une seconde invention à signaler à l’âtteutioirdes gantiers ; elle consiste dans un petit appareil qu’on dit être une—petite merveille—sim-_plifiant le travail du noircissage de la couture dTu gant noir: - Cet appareil s’adapte à tous les systèmes de machines à coudre les gants La Surjeteuse, il se compose d’un petit récipient très coquet auquel est adjoint un petit pinceau r£S-cè“vânt'lé“liquide~qui~sert-au-noii:-cissage, il est appliqué tout près de l’aiguille et noircit ainsi automatiquement la couture au fur et à mesure qu’avance le travail de l’ouvrière couturière. LE PRIX COURANT 5 C’est donc une simplification du noircissage de la couture, travail qui se faisait précédemment à la .main avec une petite éponge, et comme avantage matértel il y a ensuite la propreté dans le fini.L’appareil est de l'invention de MM.Franz et Max Stiasny, VI Ma-riahilferstrasse 1 D.à Vienne, qui ont pris des brevets d’invention.*** M.David Burke, Gérant-Général de la Compagnie d’assurance sur la Vie Royal-Victoria est actuellement en voyage dans la Colombie Anglaise." Le voyage est fait dans les intérêts de la Compagnie.*** Les bureaux de la compagnie du Grand Tronc, à la Pointe Saint-Charles, seront bientôt transformés en manufacture de savon.Les représentants de la Sunlight Soap Co., étaient à Montréal ces jours derniers, et ont signé le contrat qui les mettra en possession de ces bureaux, à une date ultérieure.*** M.E.D.Marceau, de la maison L.Chaput, Fils & Cie, est de retour à la ville et a repris ses occupations, après une quinzaine de jours, de bonnes vacances, bien méritées, après une longue et laborieuse saison dj'affimps, _____ *** Un journal donne un renseignement extrêmement curieux sur la fabrication du vin de Champagne.en Belgique.____ _ _ _____ D’après l’auteur, les poires trouvent dans cette fabrication un excellent débouché; mais, seuls, les fruits de choix peuvent être utilisés, et un établissement situé dans la province du Hainaut limite même à trois espèces aristocratiques les éléments de sa fabrication : la Calebasse à la reine, le beurré Duron-deau et la Louisebonne d’Avran-ches ! *** ' % La “ Bank of Nova Scotia ” ayant décidé d’augmenter le nombre de ses directeurs, M.R.L.Borden, C.R., député d’Halifax au Parlement et M.George S.Campbell de la maison F.D.Corbett_et Cie ont été nommés membres du bureau de direction.Ces deux nominations portent à sept le nombre des directeurs.*** L’Allemagne et l’Angleterre sont les principaux clients de la Californie pour les vins.L’exportation en Allemagne s’est développée à la suite de l’exposition internationale de Hambourg où les acheteurs allemands ont dégusté ces vins.Les exportations des vins de Californie à destination de l’Angleterre ont augmenté également depuis le commencement de l’année.Voici les quantités expédiées en Europe, en 1898, avec la valeur attribuée à ces envois : Allemagne, 206,286 gallons, valeur 65,114 dollars ; Angleterre, 337,814 gallons, valeur 123,788 dollars ; autres pays d’Europe, 13,541 gallons, valeur 4,381 dollars—Total : 193,583 dollars.M.J.C.Lockwell de la maison Miller & Lockwell est de retour à Québec d’un voyage d’affaires au cours duquel il a successivement visité Trois-Rivières, Joliette, Mont- réal et Ottawa.M.Lockwell a obtenu un certain nombre de commandes pour le cigare “ Minouche ” qui a été placé récemment sur le marché.Le tabac en poudre de la maison Miller & G LE PRIX COURANT Pendant les Chaleurs de l’Eté Les Conserves W'tUAMS BROS & CHARQONHfAU .ET.Les ‘ " De la Maison Williams Bros AGharbonneau .DE.DETROIT, Midi.Rendent de Grands Services aux Maîtresses de " ' Elles sont sans rivales .sous le rapport de La Qualité, La Préparation, L’Empaquetage.F|NEST QUALITY prepared ,Hf fli.r '• r p|C-' , lfUST niiAi.rv HrDRI Î.Sr Quality tifRBS ^ J Goûtez-y.Vous les adopterez.|genfiL-flfinérale-pnmüa-Prflvitteejtc4nébre : L Ghaput'Fils & 616 113349 83 LE PRIX COURANT i Lockwell possède une vieille et solide réputation qui lui assure une vogue permanente et sans cesse croissante.M.Lockwell est très satisfait de la marche des affaires en général et de celles de sa maison en particulier.: *** Jusqu’à fcejour les pêcheurs français n’ont en activité sur la côte de Terreneuve que six fabriques de conserves de homards et quatre sé-cheries de morues.L’an passé ils avaient treize homardières et onze sécheries de morues.Signalons à nos amis de l’épicerie un ouvrage utile, curieux et intéressant tout à la fois, destiné à renseigner les épiciers sur tous les pro duits et articles qui sont de nature à intéresser leur commerce.Cet ouvrage que nous avons sous les yeux, est intitulé : Laws Grocer’s Manual, et ne contient pas moins de 850 pages ; les matières sont disposées par ordre alphabétique, ce qui en rend la consultation très facile ; les descriptions des articles comprennent l’histoire, la provenance et les qualités caractéristiques des différents produits de l’épicerie.Ajoutez à cette vaste encyclopédie, une série de tableaux des peids et mesures, tables d’intérêt et d’escomptes, termes de bourse, etc, et-vous aurez une fa,ihle idée de l’importance de cet ouvrage qui ne coûte cependant que la modique somme de $1.35 frais de port compris pour le Canada.L’adresse de l’éditeur est : M.J.T.Law, 2 Salisbury Street^ -Liverpool,-England.— ¦ — .' ’ *** Le gouvernement Belge vient d’autoriser les négociant en café d’Anvers à enrober le café au moyen de gomme laque.Seulement,les paquets de café ainsi torréfiés, devront porter une étiquette avec ces mots : café laqué.Le gouvernement hongrois a envoyé dans les Etats des Balkans, un fonctionnaire supérieur du ministère du commerce et un autre du ministère d’agriculture, afin d’y étudier la question d’exportation du lait par chemin de fer et par bateau.L’emploi du nouveau système de glacière, récemment inventé et qui est en usage dans toutes les exploitations laitières placées sous la haute surveillance du ministère de l’agriculture hongrois, permet l’exportation du lait sur de longs parcours, sans endommager (.aucunement le produit, soit par l’addition de corps étrangers, soit p/r les pertes inévitables pendant le transport.Le transport du lait congelé est fait par chemin de fer dans des wagons-glacières (semblables à ceux: utilisés pour l’exportation de la bière) et par bateau dans les glacières construites spécialement pour ce produit.A Constantinople, en raison de la consommation importante de lait provenant de contrées 4a plupart du temps très éloignées, le ministre de l’intérieur a assuré aux délégués qu’il favoriserait en tous points l’entreprise du gouvernement hongrois.En même temps, le ministre a saisi le conseil sanitaire turc de la question-particuliè-ment importante au points de vue hygiénique, et a donné la promesse qu’un tarif très réduit serait appliqué au transport du lait sur les lignes turques de chemin de fer et de navigation.Emploi des cosses de pois Sécher celles-ci au four jusqu’à ce qu’elles soient bien sèches et brunes, et les mettre en sac.Elles' servent à donner de la couleur et une saveur très agréable au bouillon du pot-au-feu. 8 LE PRIX COURANT 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 ?* 4 * * * * * * 4 4 * En vue de faire place à nos arrivages de - - Conserves Nouvelles - - nous avons décidé de vendre la balance de notre stock de CONSERVES DE 1898 -A.IFIHIIH: rEŒDDTTITS : f tin i gall.I.C.B.POMMES ] “ i “ Burford.I ‘‘ i “ West Lome 3 lbs.Log Cabin 3' “ Dunmore ¦ 3 “ Garden City f tin 2 lbs.Bartlett I.C.B.POIRES -, „ 3 „ Fleujjsll Beauty PECHES ( On 3 3' I “ r PRUNES I.C.B.f tin 2 lbs.Greengages I.C.B.t “2 “ Lombard Warden City FRAISES tin 3 lbs.Log Cabin FRAMBOISES tin 3 lbs.Log Cabin CITROUILLES tin 3 lbs.TOMATES {a«»n ’ Aylmer I.C.B.BLE DTNDE POIS Log Cabin Delhi I.C.B.Queen Extra Cooked ( Boulter Early June “ Marrowfat Dunmore Queen West Lome Nous commençons également à .enregistrer les ordres pour les ! Conserves à Arriver 4 4 4 _4 Dans les marques suivantes : 4 4 "TOMATES- Lorrain Victoria * 4~ Simcoe ‘ l Log Cabin TILS D'INDE {^”CSbin -POIS- Ear-ly June-Log-Cabin Sweet Wrinkle Log Cabin 1 Early June Simcoe v English Garden -FEVES- {Golden Wax Log Cabin flat I Refuge Log Cabin flat ^Golden Wax Simcoe tali' l Refuge Simcoe tall FRAISES f tin 2 lbs.Log Cabin ^ “ ,i* “ 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4- FRAMBOISES I - 4 4 4 I Laporte, Martin & Cie, Montréal j kE-PR-I-XœüitÀOT R _L’EMPRUNT POPULAIRE Un malheureux petit emprunt de $232,000 devait être réservé, à titre d’essai, au dire du Conseil municipal, à la classe économe mais peu fortunée.Nos édiles craignant un insuccès dans la souscription publique d’un emprunt de $3,000,000 ont demandé des soumissions privées à quelques institutions financières triées sur le volet avec le résultat que l’on sait.Lundi prochain le Conseil doit, à sa réunion, revenir sur cet emprunt de $3,000,000 dont nous aurons sans doute à reparler.Mais si un insuccès était à craindre pour une somme assez ronde—ce dont nous doutons absolument—il n’en est pas de même pour une somme insignifiante de $232,000 qui serait couverte plusieurs fois par la seule classe ouvrière de notre seule municipalité si on lui offrait cet emprunt sous forme de bons d’une valeur indiquée de $10, $20, $25 et $50 et en spécifiant, comme nous l’avons déjà dit que les petites souscriptions seraient irréductibles.Le succès de cet emprunt serait d’autant plus certain si l’intérêt attaché à ces bons était égal sinon légèrement supérieur an taux d’intérêt payé aux déposants des caisses d’épargne et des banques.On a prétendu que “ le peuple n’est pas assez instruit en matières financières pour comprendre les bénéfices qu’il retirerait de sembla- ter son argent aux caisses d’épargnes ; il continuera à l’y porter, et c’est courir au-devant d’un insuccès nuisible aux intérêts et à la.répn- __tation de la ville que de tenter une semblable aventure.” Pareil raisonnement est du déraisonnement; si le peuple porte son argent aux caisses d’épargnes, c’est dans le but de le faire fructifier ; il saisira toutes les occasions de le faire fructifier davantage et il souscrira d’autant plus volontiers à un emprunt que ce# emprunt sera mis à sa portée et par le chiffre peu élevé des coupons et par un taux d’intérêt plus élevé que celui qu’il tire des caisses d’épargnes.Il ne faut pas être grand clerc pour savoir que le peuple portera son argent là où il aura plus d’avantage à le placer.Pas n’est besoin d’être fort dans la science des finances pour savoir qu’un placement à 34 ou 4 p.c.estplüs avantageux qu’un pla- _ cernent à 2£ ou à 3 p.c.Mais si.pour rassurer les gens craintifs qui n’osent pas s’adresser à la petite épargne dans la peur d’un insuccès qui nuirait aux intérêts et à la réputation de la ville, il est nécessaire de se rappeler ce que donnent ailleurs les emprunts populaires, nous n’avons qu’à lire quelques chiffres donnés par Claudio Jannet dans le chapitre “ de la formation des classes riches.” “ Au lieu d’une moyenne, le Crédit Foncier publie la statistique échelonnée de la répartition de ses actions, et rien n’est plus significatif.En 1888, ses 341,000 actions se partageaient entre 22,249 titulaires, parmi lesquels 4012 actionnaires possédaient une action et 11083 possédaient de 2 à 10 actions.Mais c’est surtout sous la forme de titres au porteur que les obligations des chemins de fer et du Crédit Foncier sont cachés une à une dans les doubles fonds des armoires.Ce ne sont -pascestitres4àquel-’on-est-exposé— à trouver par gros paquets dans le portefeuille de quelque société de crédit.___“ SiAes—obligati ons des grandes compagnies sc^nt devenues le place- ment favori de la petite épargne, c’est en grande partie £Fâce à la vente à bureau ouvert que les compagnies ont inaugurée et qui, en .supprimant les frais de publicité stériles, est en même temps la plus ïmiiwiiiïmii ifmu iron LE PRIX COURANT blements^de-magasmsr- HAMILTON BRASS MFC.CO.Hamilton % ^ Cash Register est le registre de caisse national — (National Cash Register) avec tous les perfectionnements les plus récents.' Régistres en tous genres et de toutes manufactures, Régistres -— Autographes, “Cash Carriers,” etc.achetés,-vendus, échangés et réparés.“Hamilton” est le Régistre anti-monopoliste, du jour.Construit sur l’hon-.neur.Vendu sur principes.Appuyésurune garantie qui signifie quelque chose, — des milliers de références des marchands les plus connus du Canada.Permettez-nous de vous faire examiner le “Hamilton” avant que vous donniez votre commande.Toutes les dernières nouveautés en fait d’ameu- R~à’MTLTON7~Ont.-:— Bureau à TORONTO.62, RUE KING, OUEST." MONTREAL, 1782, RUE NOTRE-DAME.^ ^ ^ ^’t'rh ^’ih *|r’ib LE' PRIX COURANT 11 avantageuse pour elles.Elles placent ainsi en moyenne 1500 obligations par jour.Dans m seule année 1890, les six grandes) compagnies ont placé 463,484 obligations qui leur ont produit 198 millions.Lorsqu’en janviei^d888 les titres an porteur des obligations de la Ville de Paris de 1871 ont été renouvelés, on s’est assuré que plus de la moitié des intéressés possédaient seulement soit une seule obligation entière, soit del à b quarts d:obligation.On voit que la petite épargne recherche volontiers les bons placements quand ils sont à sa portée.Que la Cité de Montréal mette donc à la portée de l’épargne populaire ses emprunts et elle n’aura pas d’insuccès à craindre.LIGNE FRANCO-CANADIENNE Nous tirons du Moniteur Officiel du Commerce en France, les lignes suivantes : Une Société anonyme de navigation franco-canadienne vient de se constituer.Elle a son siège à Bordeaux, 1 CourB du Chapeau-Rouge.Cette Société composée de membres influents tels que le président de la Banque Jacques-Cartier, deux sénateurs, le président et le vice-président de la Chambre de Commerce française de Montréal et de plusieurs autres notabilités commerciales du district de Montréal, organisera on premier départ le 15 juillet de Dunkerque et de Bordeaux.La nouvelle Société aura pour agent à Montréal, M.Anatole Pbindron, agent général d’usines françaises au Canada, et à Bordeaux, MM.Georges Chatenet et Jean-Jules Piganeau, sous la raison sociale : G.Chatenet et Oie, No 1, cours du Chapeau-Rouge.Elle assnrera le fonotinnnemant Sa an ligne en affrétant en location au mois, des vapeurs français d’un tonnage inférieur à 2,000 tonneaux réunissant les conditions suivantes : faible tirant d’eau, vitesse minimum de 11 nœuds avec faux pont et aménagement pour le transport des marchandises et des bestiaux.La ligne desservira Dunkerque, Bor- deaux, Québec et Montréal, vice versa et les départs auront lieu de mars & octobre tous les trente jours ; le service d’hiver étant impossible dans le Saint-Laurent à cause des glaces sera continué sur Saint-John ou Halifax.Nous verrons donc bientôt arriver le premier navire de cette nouvelle ligne, nous espérons qu’il nous viendra et retournera en France avec un plein chargement.D’après les renseignements qui précèdent, la ligne nouvelle débutera très modestement ; c’est assurément ce que conseillait la sagesse après les infructueux essais du passé.Il vaut mieux commencer petitement : qui va piano, va sano, dit l’Italien.Un voyage par mois d’un navire de moins de 2000 tonneaux c’est peu en réalité, mais suffisant pour amorcer nos exportations bien peu importantes vers la France.Maintenant que cette ligne, après laquelle on a tant aspiré, est chose décidée et presque en opération, il appartient à nos exportateurs d’en tirer tout le bénéfice possible en se mettant en relation avec les importateurs français de nos produits canadiens.Une ligne directe entre le Canada et la France ne peut subsister que si nous avons du fret à don- .ner en retour et ce n’est pas pour des raisons purement platoniques, nous en sommes certains, que notre commerce d’exportation réclamait .depuis longtemps la création de cette ligne.* Engrais pour la culture dans l’eau.Faire une solution de : Nitrate de chaux.!.-100 grammes — dépotasse.25 — Phosphate de chaux 25 — Sulfate de magnésie.25 — Eau.l litre Mettre 10 centimètres cubes de cette ~ solution à chaque litre d’eau pure ajoutée pour compenser les pertes dues & l’évaporation. 12 LE PRIX COURANT La Gie Royale Electrique MONTREAL, QUE.— Manufacturiers — TORONTO, ONT.d'Outillages et d’Appareils d’Electricité Seuls Fabricants au Canada du 4 * 4 4 4 * * * * Système rcjj.K.C .’’Piaphase | 1 4* De Générateurs de Courants Alternatifs, de Moteurs et de Transformateurs^^^- 4 * * * * * * * * ?* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * I ____________ Î Incandescente * Royal BeaCOIl’ f Four Stations centrales, Tramways, Transmissions de Force, 4 Appareils, Travaux de Mines et Moulins de tout genre.Au moyen duquel les lumières incandescentes, les lumières à arc et les forces peuvent être fournies par le même dynamo et le même circuit- i Dynamos à courant direct, Moteurs à courant direct, Générateurs pour Tramways, Outillage complet de Tramways, Dynamos pour lumière à arc, Lampes à Arc, par série ou multiples, Fils de toutes sortes, J ?4 * * * * * * * 4 Fournitures d’électricité.?AGENT AU CANADA POUR 4 *- Spécialité d’Appareils Electriqnes complets peur Fabriques.* * 4* __________________ ^ .VJ B®* Correspondance sollicitée."§âa V V *X» 4* 4* 4* 4* 4* 4.4* *4* 4» 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4< 4* 4* 4* 4* 4* 4< 4» 4* 4i* < W X H* *r *$* «T4 ^r4 n* *v n* ^r4 H* H?4 ^ 4* «f4 H* «r4 n* *f* H* v* * * 4 * 4 LE PRIX COURANT 13 SPECULATION ET PLACEMENT On nous avait déjà dit un mot, il y a un mois ou deux, dans le commerce de gros, de la spéculation qui s’est emparée de quelques marchands.Mais voilà maintenant que les plaintes se généralisent.Les actions des mines ont, paraît-il, un attrait tout particulier pour certains marchands impatients de faire fortune.Il est vrai que, dans le commerce régulier et ordinaire, dans le commerce honnête et légitime, les fortunes s’édifient lentement, quand on réussit à faire fortune.Mais c’est une erreur de croire qu’il suffit de se lancer dans les opérations de bourse pour s’enrichir.Bien plus nombreux sont ceux qui se ruinent au jeu de la spéculation que ceux qui y réussissent.Nous sommes bien certain que la plupart, pour ne pas dire la presque totalité des marchands qui se lancent dans la spéculation des valeurs de mines ne connaissent pas le premier mot du mécanisme des opérations de bourse et qu’ils ignorent Le marchand, l’employé, l’ouvrier qui placent leurs économies à la banque ou à la caisse d’épargne sont certains de ce qu’ils font ; ils savent retrouver leur capital grossi de ses intérêts, tandis que ceux qui le hasardent dans les spéculations ignorent si un coup de bourse ne va pas les ruiner irrémédiablement.Le marchand qui spécule trouve d’habitude, quand sa passion est connue, peu de crédit chez ses fournisseurs.On sait, en effet, qu’il ne peut s’occuper de ses affaires avec tout le calme et toute la liberté d’esprit nécessaires, que sa position n’est pas solide, puisqu’elle dépend beaucoup du hasard dont il n’est pas maître et qu’un revers est à craindre.Le marchand qui ne spécule pas et ne connaît pas la fièvre du jeu inspire plus de confiance et est plus digne de crédit puisque son fournisseur sait qu’il ne risquera pas ce qui ne lui appartient pas en dehors des risques habituels du commerce.Mais un placement est autre chose que la spéculation.Un marchand qui a des économies peut, sans crainte, les placer dans des valeurs complètement la situation des Compagnies minières sur lesquelles ils placent leur argent._ Dans ces conditions, comment espèrent-ils obtenir les résultats cherchés ; sur quoi reposent leurs espérances de gain î Ceux qui opèrent ainsi se fient sur la chance, ils prennent un billet de loterie ni plus ni moins, mais un billet de industrielles ou minières de compagnies bien posées, ayant déjà fait leurs preuves et opérant au grand jour.Il est permis et même légitime de chercher à augmenter son avoir, mais ce qui ne l’est pas c’est de courir au devant de la ruine et de la misère.Comme conclusion, nous dirons à nos lecteurs loterie qui coûte cher quand il faut couvrir des différences.Ceux qui font fortune dans les spéculations de bourse se comptent aisément, mais ceux-là s’y livrent- faites de bons placements.Pour les chevaux., , .Pourprotéger les chevaux contre les généralement corps et âme, à 1 ex- taons, frottez-les sur tout le corps avec ¦elusion de tout autre négoce ; ils un linge imbibé d’nne infusion de baies opèrent avec science ou du moins de genièvre (15 ou 20 grammes par litre avec talent et ne ne jettent pan in- *£» ?n"ÆorS,“°deSa^r”dS distinctement sur une valeur ou sur avec un verre de vinaigre et 60 gram-•une autre.mes d’assa fœtida. 14 LE PRIX COURANT MAISON DE GROS EN EPICERIES.VINS ET LIQUEURS Importations directes des lieux de provenance, de tous les articles qui font l’objet de son commerce.Assortiment complet en marchandises de première nécessité, telles que Thés, Cafés, Sueres, Mélasses, Sirops, Fruits Sees, Poissons, Eté.Grande variété de fines denrées, et choix considérable de Vins et Liqueurs des meilleures marques dont elle a le monopole de plusieurs.Hudon, Hebert & Cie, 41 rue St=Sulpice, et 22, rue De Bresoles, MONTBBAI.0(00j0(0CMo(QC»ô(00)O(Q0)0(0D)O(00)O(00)0C00>0(00>Occ0>O(0D)O(gPjO/hD MOMBJÔifwMO 00)o(hWo(bq I ANS 0)0(0 Quarante et un ans constituent une longue période pour maintenir une position déterminée dans le commerce des empois au Canada, c’est-à-dire—à la tête.Pendant cette période la concurrence a provoqué une diminution des prix au dépens de la qualité, mais nous pensions alors, et nous sommes toujours du même avis, que la “ qualité ” dans les empois comme dans toute autre chose, est la pierreibndamentaie d’une affaire prospère._:___ Nous avons toujours marché de l’avant.Nous avons .toujours essayé d’améliorer quand même.- ' “EDWARDSBURG” et “ BENSON ” ' sont si intimement identifiés avec le commerce ' des empois au Canada que leurs noms sont entrés dans l’usage domestique—c’est naturellement votre privilège d’expérimenter des “ nouveautés,” mais celà vous coûte de l’argent et vous fait perdre de la clientèle.Les ménagères au Canada ont confiance dans les noms “Ed-wardsburg et Benson”—41 ans d’expérimentation l’ont prouvé avec Le Blé d’Inde PFëparé de fienson et L’Empois “Edwapdsbupg Silver Gloss.” LE PRIX COURANT -ifr LE SIECLE DU CUIYRE (Suite et fin).Le tableau suivant tiré de la statistique douanière française, intéressera ceux de nos lecteurs qui sont actionnaires ou obligataires de ces Sociétés : Importations et exportations cuprifères françaises, pendant les cinq dernières années [Statistiques douanières française].i c I 3 O H i c I a o H i G I G O H CO .i.¦ .66 .“ pref.138 J .Ç.P.R.98J 98g Montreal Telegraph.175 .Duluth, pref.-12 — • “ com.6 3J Dominion Cotton.110 . '28 LE PRIX COURANT : B Bgffj püf Pptl 1 J.A, VAILLANCOURT Marchand d© Beirrtjrimp, Promis Achète ans plus hauts prix du marché, et vend à commission tous les produits de la ferme.Telephone Bell, Main, 907.Spécialité de tinettes pour beurreries .Avances libérales sur consignations.Fournitures générales pour beurreries et fromageries.Boites paraffinées de 56 lbs.pour l’expédition du beurre.Sels HICGINS, ASHTON et WINDSOR, les meilleurs pour beurreries.' 333 et 335 Rue des Commissaires, - MONTREAL.* HlMtWMHMH—WMIMIHIIIMIMIIIIMI—I—MIMBOft MotÿyS(O D)0(o0)0(o 0)0(0 O)o(o 0) o (0 0)o (0 û)oroD)ora0)ofàD)o(Q0)o(pW0 flT de Est due A sa pureté absolue et A son excelléhce.J K K Us devraient se trouver dans toutes lbs £ maisons.Chaque épicièr du Dominion de- ^ vrait les avoir en magasin.454, St-Paul - DEPOT DE GROS : Montréal.K K K tÆ-PRIX COURANT 39 NOTES SPÉCTALES tous les genres de commerce.O’est un - numéro à consulter et à conserver.DEMANDE D’EMPLOI Par un jeune homme qualifié comme comptable et ayant de l’expérience dans l’épicerie.S'adresser au bureau du “ Prix Courant.” Les cigarettes “ Lord Dufferin ” et “ Houde’s Straight Out ” de la maison B.Houde & Oie, de Québec, sont excellentes—si l’on en juge par 1^ quantité qui s’expédie chaque jour, tant de la manufacture que de la succursale de Montréal, sous la direction de M.J.O, Moquin.__________ Nous attirons l’attention spéciale de nos lecteurs sur l’annonce, publiée dans ce numéro du Prix Courant, de la vente des terrains de l’Exposition par MM.Marcotte Frères, encanteurs.Les spéculateurs trouveront là une occasion de placement avantageux de leurs capitaux.___________ Par ces temps de fortes chaleurs, un bain de rivière est le désiratum de tout le monde.Les personnes de la ville peuvent s’offrir cet agrément tous les jours au Club de Natation de Pile Ste-Hélêne.A l’agrément d’une double traversée se joint celui d’un bain réconfortant.Ajoutons que le bassin de natation et les cabines du Club à Pile sont aménagés très confortablement.i .- L’Hôtel Jacques-Cartier, sous sa nouvelle direction, a tenu largement largement les promesses du début, MM.J.B, Bureau & Oie ont réussi à attirer au Jacques • Cartier une clientèle d’élite qui, à en juger par les apparences, semble être satisfaite de l’excellente cuisine, de la rapidité du service remarquablement organisé et du confort qui règne à tous les étages de l’éta-blissepient.Les hommes d’affaires retenus à la ville pendant la saison d’été, aldrs que leurs familles sont à la campagne, trouveront à l’Hôtel Jacques-Cartier le confort auquel ils sont habitués à la maison, à des prix raisonnables.Boisson rafraîchissante Par les grandes chaleurs, où l’on boit d’autant plus que l’eau est moins désaltérante et plus tiède, ce qui fatigue et affaiblit, on se trouvera bien d’essayer de la boisson (fournie par la marine américaine aux chauffeurs.O’est l’eau de gruau d’avoine.On met 100 grammes de gruau d’avoiue fin dans 10 litres d’eau.Pourquoi* du gruau d’avoine plutôt que tel autre ?Nous n’en savons rien, mais c’est celui qui donne les meilleurs résultats.Rappelons aussi que le thé bien chaud est un excellent désaltérant ; mais il le faut chaud, non pa^ tiède ou froid.Le ptigeon voyageur Le savon Eclipse fabriqué par MM.John Taylor & Oie, de Toronto, est spécialement destiné à la buanderie.Il donne des résultats remarquables, ce qui l’a fait généralement adopter par nos familles canadiennes.Les épiciers sont certains de donner satisfaction à leur clientèle en lui fournissant le Savon Eclipse qui leur laisse une marge de _hfinfiflce très raisonnable.Les pigeons voyageurs ont été utilisés en Perse dès le Xlle siècle.En 1146, en effet, sous Nour Eddin, d’après un Syrien, Michel Sabbagh, qui a publié un volume sur le sujet en 1805, la poste aux pigeons existait et fonctionnait régulièrement, et les pigeons dressés à aller d’une localité à uneautreytoujours la même, s’acquittaient parfaitement de leur tâche.Le public était admis à bénéficier de ce service qui, pourtant était, surtout réservé au souverain, et quiconque s’a-Nous accusons réception du numéro visait de toucher à un des pigeons pos-spécial “ Confederation Number ” de la taux, et de s’emparer des messages “ Canadian Merchant’s Review.” Son était puni de mort, s’il s’agiesait de let-leader très élaboré est consacré à la très au roi, de la bastonnade s’il s’agis-Question de Terreneuve.An.oter encore sait de lettres à des particuliers.unarbiclecon8aoréàdaJamaique.Vient_ Jjeacommerçantsemplflyamntbeau-ensuite la revue du commerce de détail, coup ce service postal qui tomba en dé-de l’épicerie, de la nouveauté, des mo- .des, de la mercerie, de la chapellerie, de la fourrure, de la chaussure, de la ferronnerie, vaisselle, tapis, papeterie et articles de fantaisie.Il y en a pour suétude sous la domination turque.Le pigeon voyageur est capable de franchir l’Atlantique : on a vn revenir aux Etats-Unis des pigeons lâchés en Angleterre. 40 LE PRIX COURANT Vignoble Concordia, SftNDWIGH, Go.ESSEX, Ont.Nas célèbres Clarets et Sauternes sont en usage dans tout le Dominion, et donnent la plus grande satisfaction.Vin de messo une spécialité, Pour prix et renseignements, s’adresser à iîe.gœrjlœsdoi? Manufacturiers de Vins Canadiens.POUDRE A PATE cook's Friend® Le Nec Plus Ultra de la Qualité.Amène la clientèle et la maintien TOUS LES EPICIERS DE CROS VENDENT DE LA cook s Friend La Seule Véritable.^ Fabriquéepar W.D.McLAR]3NrMONTRFAï,r ÜES^VIÎLLTERS de marchands actifs • et entreprenants vendent le.avec plaisir_et_profit.SALADA THÉ DE CEYLAN ETES-VOUS SUR LA LISTE 7 Conditions de vente en Gros sur demande.______ TORONTO et MONTREAL XE PRIX COURANT 41 Chronique de Québec Québec, 5 juillet 1899.Bien qu’il soit difficile de se rendre un compte exact du sentiment public tel qu’il se révèle actuellement à Québec, on peut cependant y arriver, en étudiant ce qui tient la plus large place dans les préoccupations humaines, nous voulons dire les espérances et les réalités.Les espérances, d’abord .Elles ont toutes été ravivées par les nouvelles publiées quotidiennement par les journaux.Ainsi, par exemple, il semble que les chances d’établissement d’un service transatlantique de steamers rapides aient augmenté considérablement dans ces derniers temps.L’entreprise serait faite par la compagnie du chemin de fer du Pacifique Canadien selon le plan développé à Québec, il y a quelques moiB, dans un dîner fameux, par l’ex-président du 0.P.R.Les négociations en cours à ce sujet, et annoncées par la grande presse de Londres, ont fortement attiré l’atte tion des hommes d’affaires qni sont unanimes à reconnaître que cette fois, nous pourrions bien avoir, dans nn délai relativement court, ce service amélioré qui permettra de lutter avec les ports d’exportation américains.* * * Oe qni est admis de tout le monde aujourd’hui, c’est que, durant les mois de navigation, les ports canadiens, tels qu’ils sont fréquentés maintenant pour les fins de l’exportation, ne peuvent suffire à l’expédition des marchandises, et qn’il y a des retards très préjudicia-blés an commerce.On remarque, en particulier, que, tandis qu’ilyaencombrement dans le port de-Montréâirie port de Québec n’a pas la moitié des chargements qu’il pourrait aisément faire.De l’avis de tout le monde.il v ^a dondieu~de pourvoir à une distribution plus efficace des chargements, dans les ports canadiens, de la marchandise canadienne destinée à l’étranger.Plusieurs croient que le service rapide aurait pour effet de favoriser Québec, ce qni est incontestable.En même temps, ils sont bien forcés d’admettre que nous ne sommes pas encore prêts à offrir 'un ensemble d’avantages qui sollicitent les armateurs à faire actuellement de Québec le port d’expédition.• Pour dire le vrai, et m^n^-er 1" fait brutai, supposons que quinze propriétaires de steamers arrivent pour prendre chacun une cargaison complète dans notre port, voioi quelques-uns des inconvénients qu’ils rencontreront : lo U est douteux qu’ils puissent trouver les quais qui leur conviennent et l’outillage en nombre et qualité voulus ; 2o II est eertain que les droits prélevés par la commission du hâvre vont leur paraître exagérés ; 3o II est plus certain encore que les exigences des débardeurs vont les exaspérer ; 4o Enfin, ce qui est infiniment plus certain que tout cela, c’est qu’ils n’auront pas la matière première pour donner seulement du lest à ces quinze steamers.Malgré tout, on n’en continue pas moins d’avoir de fortes espérances.Des quais nouveaux, spacieux, bien outillés ae construisent.Les droits exigibles s’équilibreront naturellement et se modèleront sur ceux des autres ports.Des débardeurs plus accomodants fourniront dans des conditions raisonnables, une main d’œuvre de premier ordre.Enfin, la matière première pour le char^ gement complet des vaisseaux ne fera plus défaut du jour où le chemin de fer du Grand Nord pénétrera dans Québec, et que le pont tant désiré franchira le fleuve dans le voisinage de la ville.Or, ces deux dernières espérances sont de celles qui font actuellement battre le cœur des québecquois.Le million du pont se trouvera dans les estimations du budget supplémentaire du gouvernement fédéral.Quant au Grand Nord, ses travaux se continuent avec la plus grande célérité, et rien ne peut plus empêcher le raccordement définitif avec Québec.Voilà le thôme des-oonversa- tions, dans le monde des affaires, sur notre avenir commercial., _***_ ÉPICERIES Sucres: Jaunes $3.70 à $3.80 les cent livres ; Granulé, $4.50 ; Powdered, 6J à 6Jc ; Paris lump, 0$ à 8£c.Sirops : Barbades pur, tonne, 36c ; tierce 30 à 37c.-Pajardof37Jo; Hhmaoao, 3740.Conserves en boîtes : Saumon, $1.20 à $1.50 ; homard, $2.40 à S2.50 ; tomates, 90 à 95c; blé-d’inde, 90c à $1.00; pois, 90c à $1.00.Beurre : Frais 14 à 15c ; Marchand 12c à 13c ; de Beurrerie, 20 à 21c. __42_^ -iE~PRTX GôüftANT- In Déchargement.474 TONNES 44 TIERCES 20 QUARTS Melasse Fajardo NAZ.TURCOTTE & Oil Ex Brigantin STELLA QUEBEC.L° _ n ri [n * I ! La popularité do nos Chaussures est do bon aloi.Noua sommes encore Uc DOn HIOI.a rencontrer un client qui n’est pas satisfait de nos marchandises.Messieurs les Marchands, si vous avez besoin de.Chaussures, Claques, Vernis; Lacets,.Etc.\/ ;ii nous écrire pour cotations ou échantillons, et nos voyageurs so V 6 U 1116 Z feront un plaisir de voué voir.Vous serez certains d’être satisfaits J.H.X Chaussures et Claques en Gros.n No 121, rue St-Joseph, QUEBEC U PARK, BLACKWELL & CO., Ltd., MARCHANDS DE PROVISIONS EN GROS, Empaqueteurs de Lard)J TOfOlltO Ont.et de Viandes de Bœuf.Y\ Faites l’essai d’un baril échantillon de nos JAMBONS FUMES et DOUX ainsi que notre BACON pour le déjeuner.Ce qu’il y a de plus délicieux et appétissant A.W.OSGOODE, représentant, 15 rue de l’Hôpital, Montréal.Hegisteheb TradC Ma» _^^=FONDEE EN 1849.= La pins grande manufacture do genre en Canada.-~r “ MARQUE I MARCHANDISES PURES “ARTICLES INDISCUTABLES.' Les principaux marchands d’un Ocean à l’autre les ont en magasin VINAIGRES PURS, MARINADES, MIXTURES, GELÉES, MARMELADES ET CONFITURES._____________ ’ ——.TOUS ARTICLES DE PREMIERE CLASSE SOUS TOUS RAPPORTS.MICHEL LEFEBVRE 8c Cie.Manufacturiers Médailles d’Or, d’Argent et de Bronze.20 Premiers Prix.^MONTREAL LE PRIX.(JO U RANT 43 Huile de charbon: 18Jo quart compris, 20jopour huile astrale, do.Allumettes : $2.00,- $2.65, $2.80, $3.00, $2.75 à $3.25.Raisins : Valence, 4J à 6c; “ Sultana,” 12o ; California, 6c à 8o ; “ C.Cluster,” $2.20 ; lmp.Cabinet, $2.00.Pruneaux de Californie, 8} à 10c.Tabac Canadien : 5 à 12o la livre ; Walker “Wrappers,” 17c: Kentucky, 14c et le White Budy, 15 à 17c.Sel en magasin, 40c le sac ; do fin J de sac, 32c ; do gros sac, $1.15.FARINES, GRAINS ET PROVISIONS Farines (en poches) : Fine $1.25 à $1.30; Superfine, $1.40 à $1.60; Seconde Manitoba, $1,65 à $1.75 ; Extra, $1.60 à $1.65; Patent, $1.85 à $2.10; S.' Roller, $1.75 à $1.80 ; Forte à levain, $2.00 à $2.10.Grains : Avoine (par 34 lbs) Ontario, 42 à 43c ; Province, 38 à 40c ; Gruau, $2.00 à $2.10; Blé d’inde, 48 à 50c ; Orge, 60 à 65c ; Son, 76 à 80c ; Fèves, $1 à $1.10 Sel : En magasin, 38c ; fin, £ de sac, 28 à 30c ; gros sac, $1.00 à $1.10.Lard : Short Out, $15.50 ; Clear $15.50 a $16.00; Saindoux pur, en seaux, $1.50 à $1.60 ; Composé, $1.30 à $1.35 ; en chaudière, $1.15 à $1.20.Grains de semence : Mil Canadien $1.90 & $2.00; Mil de l’Ouest, $1.50 à $165; Trèfle Rouge Supérieur 8$c ; do No 1, 8c.*** Pour ce qui est de réalités, elles ne aont pas des plus encourageantes.Nous n’hésitons pas à dire que la population flottante de la ville n’a jamais été aussi nombreuse et aussi variée qu’à l’heure présente.Population de touristes américains qui encombrent les hotels et se - répandent dans touëTles quartiers de la ville ; population de militaires, dont il f- a un campement de 5,000 hommes de ’autre côté du fleuve ; population de paysans russes, les Doukhobors, qui, au nombre d’une couple de mille, promènent par les rnes leurs costumes bizarres et leurs figures étonnées.Ce surplus de visiteurs signifie, naturellement, des recettes additionnelles en numéraire et des ventes importantes pour nos marchands.On nous dit qu’en effet il y a _____—activité partout.—Oela-se-comprendsi nous ajoutons que l’ouvrage, pour la population locale, est abondant dans le port, dans les travaux de voirie et dans __ les manufactures.*** Le tableau suivant indique le mouvement des importations, dans le port de Québec, pour juin 1898, et juin 1899.IMPORTATION : Valour Droits perçus Juin 1899.$504,861 $70,653.64 Juin 1898 .443,691 60,173.09 Augmentation :- Juin 1899.$61,170 $10,480.55 EXPORTATIONS : Juin 1899 .$1,090,014 Juin 1898.384,315 Augmentation : —:- Juin 1899 .$705,699 • L.D.D’où viennent nos plantes utiles ?L’Europe a fourni beaucoup des plantes qui sont cultivées sous nos yeux et qui nous donnent des aliments ou nous rendent d’autres services ; mais le nombre des plantes d’origine étrangère est grand.L’Asie nous a donné : l’ail, le cresson alénois, concombre, épinard, vigne, radis, chervi, oignons, ciboule, igname, chou de Chine, cerfeuil, aubergine, chicorée endive, patience, asperge, luzerne, trèfle, thé, lin, indigo, ramie, chanvre, mûrier, citronnier, oranger, jujubier, prunier, cerisier, abricotier, pécher, poirier, cognassier, kaki, olivier, bananier, lentille, pois, haricot, sarrasin, blé, orge, avoine, riz, cotonnier, poivrier.L'Amérique : Pomme de terre, topinambour, patate, manioc, arrow-root, maté, coca, quinquina, tabac, piment, tomate, ananas, cacao, maïs, arachide.L'Afrique : Salsifis, persil, pastèque, ache, chicorée sauvage (?j, figuier ; beaucoup—d’espèces—européennes—o asiatiques se trouvent aussi en Afrlquer L’Océanie et l'Australie : Estragon, eucalyptus, épices, cocos.C’est à l’Asie que nous devons nos planteslesTjlusJmportantea.I Si vous voulez que votre prospérité soit persistante—-quo- votre publicité soit permanente.L’une est la conséquence de l’autre. 44 LE PRIX COURANT Un cheval volant Un propriétaire américain possède un cheval qui est extraordinairement doué au point de vue de l’aptitude au saut.Oe cheval, Ontario de son nom, a franchi, monté par un cavalier de 70 kilos, un obstacle placé à 2m.10 de hauteur.A supposer même que le terrain ne fût pas absolument plat (rien n’est dit & cet égard), ce n’est pas moins là un saut extraordinaire.Un des meilleurs sauteurs français, Nitouche, ne saute pas au delà de lm.55.Lots a bâtir dans la plus belle et ' la plus saine partie de la Ville Haute.Origine des montons Cishley.A la fin du siècle dernier) la vieille race de Leicester laissait beaucoup à désirer.O’était exclusivement sur la production de la laine que se concentraient les efforts des éleveurs.Bake-well fut le premier à se lancer dans une voie nouvelle.Convaincu qu’il eh ooû-tait beaucoup plus pour produire une livre de laine que pour obtenir plusieurs livres de viande, il résolut de consacrer tous ses soins à la création d’une race en vue de lui donner leB caractères de conformation et de précocité qui conviennent à une race de boucherie.Observateur judicieux, il avait remarqué les animaux à charpente osseuse légère avaient besoin de moins de nourriture que d’autres pourvus de gros os ; qu’une lourde toison nuisait à l’engraissement ; que parmi les petits sujets, il s’en rencontrait beaucoup plus approchant de l’idéal et donnant une proportion de viande nette plus considérable que parmi les bêtes lourdes et grandes.En conséquence il choisit dans les meilleurs troupeaux du voisinage les animaux les plus petits et doués d’une ossature légère ; il les appareilla sans avoir égard à la parenté et créa la race du mouton d’engrais.Cette façon d’ao-_coupler-le-père-avec—la-fllle, "lamêra avec le-flls, le frère avec la sœur, constituait encore une innovation hardie.En affaires, la publicité est la nourriture indispensable.Gomme celle du corps, elle doit être ibondcme-—distribuée régulièrement etvarièe dans sa fome.AU GRAND AIR Pour Résidences Privées Prix Avantageux pour l’Aequépeur.U y a des lots de toutes grandeurs et à tous prix, au choix de l’acheteur.Tout — le Contort Desirable Eau—Canaux-Trottoirs et Macadam—Gaz —Lumière Electrique.Eglise—Ecole-Couvent— Médecins-Pharmacie— Boucherie— Epiceries déjà installées.Choisissez vous un " Home” à vous.Service de Tramways Irréprochable.Toutes Informations fournies avec plaisir.AifflOM PROPRIETAIRES 25, rue St-Gabriel -le prix courant- 45 LA FRANCE GASTRONOMIQUE Nos pères disait : Grasse cuisine, maigre testament, et Petite cuisine agrandit la maison.Il avaient d’autant plus de mérite ou simplement d’occasion de formuler ces sages conseils qu’ils avaient plus souvent à lutter contre leB tentations de la gourmandise.Il n’y a pus en effet de.pays en Europe qui puisse rivaliser aveo la France pour le nombre et la variété des spécialités gastronomiques, pas plus qu’on ne peut surpasser cette cuisine que l’Europe nous envie.Sans donte, l’Allemagne a sa bière de Mnnich, ses saucisses de Francfort, son eau-de-vie de Dantzig et ses vins du -Rhin;— L’Italie peut réclamer pour son macaroni, Ba polenta, sa mortadelle de Bologne,.son fromage de Gorgonzola, ses vins d’Asti et de Lacryma-Cnristi.— La Belgique est flôre de son farp et de son lambic.—La Suisse triomphe avec ses fromages de Gruyère — La Hongrie vante, avec rai-on, ses vins de Tokay— Le Portugal ses vins de Porto.— L’Espagne ses vins de Xérès, d’Alicante et de Malaga.—La Russie invoque son caviar, son kümmel et les sterlets du Volga.— L’Angleterre savoure ses puddings et ses bières qui, d’après elle, suffisent pour la désaltérer, la nourrir et l’habiller, (Good ale is meat, drink and cloth).Mais tout cela est bien peu de chose en regard de la liste que nous donnons ci-dessous des principales spécialités gastronomiques, naturélles ou préparées, qui évoquent des nojns de villes ou de région de France : Abricots d’Ampuis (Rhône).Absinthe de Pontarlier.AloBes de la Loire et du Rhône.Andouillettes de Cambrai et de Olamecy.Angélique de Ohâteaubriant et de Niort.Anis de Flavigny (Côte-d’Or).Anisette de Bordeaux,___________ Aspergés d’Àrgenteuil (Soine-et-Oise).—-Bénédictine de Fécamp.Berlingots de Carpentras.Beurre d’Isigny (Calvados).____________ —Bière-duNord.—- [La bière de Cambrai était réputée autrefois bous le nom de cervoise de Cambrai.] Biscuits de Reims.Blanquette (vin blanc) de Limoux.Calissons d’Aix.Cassis .de-Dijou.-—- ~ —" Cerises de Montmorency (Seine-et-Oite).Chasselas de Fontainebleau.Chocolat de Bayonne.Cidre de Normandie., Confitures de Bar-le-Duc.DragéeB de Verdun.[Dans sa Campagne de France, Goethe ' parle de leur ancienne réputation des plus justifiées.] Eaux-de-vie de Cognac, de Montpellier et de VArmagnac Ejrevi-ses de Nogent-le-Rotrou, Escargots de Bourgogne.Fromage de Brie.[Le Dit de VApostoile le vantait déjà au treizième siècle; plus tard Talleyrand disait que C’était le fromage des roiB et le roi des fromages.] Fromages de Coulommiers ; de Meaux ; de Camembert (Orne) ; de Pont-l’Evô-queet de Livarot (Calvados); de Ma-rollea (exactement de Maroilles, département du Nord) ; de Géromé (exactement de Gérardmer, département des Vosges); de Sassenage (Isère); de Roquefort [fait avec dulaitde brebis], (Aveyron); de Neufchâtel et de Gour-nay (Seine-Inférieure); du Cantal et du Mont-Dore.Gaudes de Franche- Comté.• Guignolet d’Angers.Harengs de Fécamp et de Dieppe.Haricots de Soissons.Huiles d’Aix; de Grasse; de Niceetd’A-ramon (Gard).Huîtres de Oancale (Ille-et-Vilaine) ; de Marennes et du bassin d’Arcachon.Jambon de Bayonne.Macarons de Nancy et de Moatmorillon.Madeleines de Comtnercy.Maquereaux de Dieppe.Marc deVincelles.Marrons de Lyon.Melons de Ûavaillon (Vaucluse) ; de Longpont (Seine-et-Oise) et d’Ampuis (Rhone).Moutarde de Dijon.Noix de Grenoble.Nougat de Moutélimar.Pain d’épice de Dijon et de Reims.Pâtés d’Amiens (canards); de Nérac (per- ~ .drix); de Pithiviers (alouettes) et de RufiFec.Pêches de Montreuil (Seine).Pois de Olamart (Seine),______l-—- PoulardésHirMans et de la Bresse.Prunes d’Agen.Rillettes de Tours.Sardines de Nantes et de Royan (d’où le nom de Royans).Saucissons de Lyon et d’Arles.Saumons de la Loire.Suçre_de_pomme-de-Rouen-et-deRoyatr'^“^ (Puy-de-Dôme).Truffes du Périgord.Truites du Doubs.Vinaigre d’Orléans.Vins de Bordeaux, Rouges : Château-Laffite ; Château-Margaux Château-Latour ; Haut-Brion ; Saint-Emilion ; 46 LE PRIX COURANT ALF.T.TANGUAY 60, RDE ST-PAÜL, QUEBEC.Farines, Grains et Provisions t Consignations'et agences dans l’épi* Ê, eerie ou antres lignes sollicitées.i Sirop d’Ànis Gauvin Le meilleur spécifique pour le soulagement des enfants, pendant leur dentition et contre l’insomnie DEPOT GENERAL AUX CERCLES AGRICOLES.Nous rappelons aux membres des Cercles Agricoles que nous avons en stock un assortiment choisi avec soin de Grains et Graines de Semences.Nous nous ferons un plaisir d’envoyer, sur demande, nos prix et échantillons.C.O.GENEST & FILS SHERBROOKE, P.Q.SI les annonceurs voulaient se résoudre à ne jamais annoncer dans un journal qui refuse d’établir le chiffre véritable de sa circulation, nous aurions à enregistrer le succès d’un plus grand nombre d’annonceurs.* PHRRMHCIBN * 1286, rue Ste Catherine, Montreal.Conservez vos Sacs Vides Ceux 'ffllT emploient la FLEUR PREPAREE “XXX” DE BRODIE, et qui voudront conserver et nous remettre les sacs vides, recevront les primes suivantes : POUR I2 SACS DE < Une belle image on couleurs avec 6 LIVRES ( splendide cadre doré, 12 x 16 pcs.POUR 24SA08 DE f Une image plus grande avec beau 8 LIVRES ( cadre doré, 18 x 24 pouces.Note.— Nous n’accepterons que les sacs avec “ Etiquette Rouge ” XXX.On peut envoyer deux Bacs de trois livres à la place d’un sac de six livres.BRODIE & HARVIE Bureau : 10 et 12 rue Bleury, MONTREAL.Four elore une sueeessiou Vente de propriétés Immobilières Nons avons reçu instruction vendre les maisons privées en pierre solide à sacrifice : Nos 264,266,268,270,272 Avenue DU PARC, Montreal Annex Une réduction sera faite à une personne achetant le tout en bloc.On accepterait en échange des lots ou une résidence à la campagne.Possession immédiate.DESMARTEAU & KENNEDY, 1598 RUE NOTRE-DAME.—Magnifique Tuaison-privée, No 135 RUE BERRI, à 5 minutes de marche seulement de l’Hôtel de Ville et du Palais de Justice.Une chance rare.' 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$5,000 ; $6,000 ; $29,000 et $33,325.6J% pour $8,000.Les autres prêts et obligations portent 6 p.c.d’intérêt à l’exception de $150 ; $300 ; $600 et $1,600 à 7 p.c.d’intérêt.Pour obtenir des fruits énormes.Le moyen n’est pas très difficile.On commence par choisir sur l’arbre une poire ou une pomme de belle apparence qui ne soit ni tachée, ni vereuse, et placée à bonne exposition.Oe fruit, avec l’extrémité de sa branche, est introduit, autant que faire se peut, dans un bocal de verre blanc à large goulot, et au fond duquel on a, au préalable mis un peu d’eau, de façon que le fruit soit suspendu.au dessus de celle-qi sans_ y plonger ou même y toucher.Pois on ferme le bocal de son mieux pour empêcher toute évaporation, et on a la précaution d’ajouter de l’eau au fur et à mesure de sa disparition.Au bout de quinze jours de ce traitement, le ¦ fruit a doublé de volume.—.Ce procédé est à recommander surtout aux horticulteurs qui vendent aux marchands de primeurs, dont la clientèle veut des fruits extraordinaire et chers : on se gardera bien de traiter de la sorte les fruits qu’on veut consommer soi-même : ce qu’ils gagnent en quantité, ils le perdent en qualité. 76 LE PRIX COURANT Ubvlde Gàrand.Tanorede D.Terroux GARAND, TERROUX & GE., BANQUIERS ET COURTIERS 116 Rne St-Jacques, MONTREAL.Effets de commerce achetés.Traites émises sur tontes les parties de l'Europe et de l'Amérique.Traites des pays étrangers encaissées aux taux les plus bas.Intérêt alloué sur dépôts.Affaires tran-sigées par correspondance ARCHITECTES ETC.PEINTRES L Z.MATHIEU’ Peinture et Décoration à bon marché, No 215 rue Richelieu, Ste-Cunégonde.O M< Lavgie, Peintre -Décorateur, Peintre d’Knseignes et de Maisons.-:- -:- * Tapissier et Blanchisseur, No 482 rue St-Hubert, Telephone East 1412.(Montréal.\/ I ACOMBE, V .L_ 897 rue Ste-Catherlne./^AMELIN & HUOT, U No 58 rue St-Jacques, PLATRE ET MARBRE I pMILE VANIER, U.L .Ingénieur Civil et Architecte.Ancien élève de l'Ecole Polytechnique.Constructions Civiles et Religieuses, Aqueducs, Egouts, Pava-vages.-:- 20 années de pratique.107 rue St-Jacques, Montréal.IIORMISDAS CONTANT, Entrepreneur Plâ-n trier, 290 rue Beaudry.Phone Bell E.1177."T" DOCHON & FILS, Marbrerie Canadienne, 1 .Il (Successeurs de A.R.Cintrât).Carrelage en Marbre et Mosaïque, Manteaux de Cheminées, Monuments, Tables pour Plombiers et Meu-bliers.Réparations de tous genres, 36 rue Windsor.Tel.Bell Main 2973, Marchands 755.I y /GAUTHIER, L_¦ Z_.U Architecte et Evaluateur.Ci-devant de la société Roy & Gauthier.Bâtisse Banque d’Epargnes, Chambre 7, Elévateur, 3me étage, Tel, Bell Main 2287.180 rue St-Jacques.[ DRU NET, Propriétaire de carrières de Gra U« D nit Rouge, Rose ou Gris, manufacturier et importateur d,* Monuments en marbre etgranit, ouvrages de bâtisses en gros et en détail.Estimations données sur application.Bureau et atelier* Côte-des-Neigcs, Montréal.Tel.Bell Up 1466, connection gratuite pour Montréal, L R |\/|ontbriand' .Architecte et Mesureur, PLOMBIERS ETC.No 230 rue St-André, Montréal.r- piOUVILLE, C, \J 137b rue St-Urbain, Montréal.BOIS | ^MRARD & CIE, Plombiers, Couvreurs,.l_, Ferblantiers.Spécialité: Corniche en tôle galvanisée, 350 rue St-Laurent.Tel.Mar chanus 116.Tel, BeU 8141 Tel.Marchands 1381 T.PREFONTAINE & GIE Limité Bois de Sciage et de Charpente A QUAIS, Plombier Sanitaire et Couvreur,.D Poseur d’appareils â chauffage, Fabricant de.corniche en tôle galvanisée.Ste-Anne de Bellevue, Qué.GROS ET DETAIL Bell Tel.8180s iüui üUVKAüE üAKAHTI' Bureau : coin des rues NAPOLEON ET TRACY STE-CUNEGONDE J.û.DUQUETTE Autrefois de la Clos à bois, le long du Canal Lachine, des doux côtés.Téléphone Bell 8141, Montréal.Spécialité : Bois préparés de toutes façons, assortis par longueurs et largeurs en grande quantité.Couverture et Pavage - - GENERAL - - Bureau et Atelier 180 rue Guy, “ MENUISERIE | ^iRakuunnLaU & CIE, Manufacturiers.• ¦ U Spécialité; 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coût probable $15,OOO.Propriétaire, J.Narcisse Dupuis ; architeote, A.Raza; maçon, Octave Lemay; charpente, La-brecque & Mercure.Avenue des Pins, No 392, une maison formant logements, 24 de front 15 en arrière x 73, & 2J étages, en brique pressée; couverture ea ciment et en ardoise ; coût probable $12,000.Propriétaire, W.Hodgson ; architectes, Hutchison & Wood ; maçon, J.Hutcheson; charpente L.Paton & Son ; brique, W.Lavers.Rue St Denis, No 291, une maison formant 3 logementSy^Wx^ à-é étages, en pierre et brique, couverture en tôle galvanisée ; coût probable $4,500.Propriétaire, Wm H.Edge ; architecte, Jos Sawyer ; maçon, Frs Bouchard ; charpente, Emile Niquet, Du 11 au 18 juillet 1899.DISTRICT DE MONTREAL P.Demers & Fils vs BeDj.Berthelette» Côte des Neiges—Le lot 87 et la moitié indivise des lots 103 et 104, avec bâtisses.Vente le 13 juillet, à 10 h.a.m., au bureau du shérif à Montréal.Pierre Demerç vs Narcisse Patenaude.St-Isidore—Le lot 264 avec bâtisses.Vente le 13 juillet, à 11 h.a.m., à la porte de l’église paroissiale.' .DISTRICT D’ARTHABASKA James Gibson vs Joseph Arthur Tnrgeon ès-qual.Ste-Julie de Somerset—Les lots 194, 195, 213, 214, 215, avec bâtisses.Vente le 11 juill., à 2 h.p.m., à la porte de l’église paroissiale.DISTRICT DE BEDFORD Dame Vve Clovis Deragon vs Félix Beaudry.St François-Xavier de Shefford—Les lots 813 et 815 contenant 51 acres.Vente le 13 juillet à 9h.a.m., à la porte de l’église paroissiale.- DISTRICT DE CHICOUTIMI Ths.Pedneault vs Wm.Pedneault.St Dominique de Jonquiôre—Droits dans les lots 35a, 36a, 35b et 36b avec bâtisses.Vente le 11 juill., à 11 h.a.m., à la porte de l’église paroissiale.DISTRICT DE GASPÈ Wm.Cowan et al vs Esdras Lepage.St Norbert du Cap Chat—Deux lopins de terre situés au 1er rang avec moulin & scie etc.Vente le 15 juill., à 3h.p.m., à la porte de l’église paroissiale.-DISTRICT D’OTTAWA- L’Ange Gardien—Le lot 12a contenant 50 acres avec bâtisses.Vente le 11 juillet, à 10 h.a.m., à la porte de l’église paroissiale._ Coin doo ruoo Notro-I .tin, 5 bâtisses, 110 x 62, à 8 étages, en pierre et brique; couverture en gravois ; coût probable, $4,000 chacune.Propriétaire, W.W.Ogilvie ; architecte, Jos Sawyer ; maçons, Labelle & Payette ; charpente, Louis Trudel.DISTRICT DE QUEBEC MarchildonvsDame Vve Gédéon Lafleur.St Jean des Chaillons—Le lot 9 avec bâtisses.• Vente le 11 juillet, à lOh.a.m, à la porte de l’église paroissiale. 78 LE PRIX COURANT DISTRICT DE RIMOU8KI Dame Alfred Caron vs Dame L.P.Pelletier et al.St Octave de Métis—La moitié indivise du lot 14a, pt.0.15 et pt.1.Vente le 12 juillet, à 10 h.30 a.m., à la porte de l’église paroissiale.Joseph Labrie et al vs Elzéar Bernard.St Germain de Rimonski — Les lots 289,290 et 287 avec bâtisses.Vente le 13 juillet à lOh.a.m., à la porte de l’église paroissiale.Dame L.P.Pelletier vs J.B.Michaud et al.St Octave de Métis—Les 13/22iôme indivis du lot 14a, pt.O 15 et pt.1.Vente le 12juillet à 10 h.a.m., à la porte de l’église paroissiale.DISTRICT DE ST FRANÇOIS ' Joseph Paré vs Oalixte Menin dit Champagne.St Praxède de Brompton—La partie sud-est du lot 8 du 1er rang de Stoke avec bâtisses., Vente le 11 juillet, à 10 h.a.m., à la porte de l’église paroissiale.Dame Vve Wm.Addie et al vs.George Severance et al.St Antoine de Lennoxville—La partie du lot 163 avec bâtisses.Vente le 12 juillet, à 10 h.a.m., à la porte de l’église paroissiale.DISTRICT DE TERREBONNE.Thos.Owens et al vs Paul Léveillé.St Philippe—Le i ouest du lot 20 et maintenant désigné sous le No 622 avec bâtisses.Vente le 11 juillet à midi, à la porte de l’église paroissiale.—- l’homme, demande en moyenne 24 heures (et non 3 heures).Ce n’est qu’après 24 heures que l’organisme a absorbé les éléments nutritifs de ce bifteck, en laissant dans l’intestin le résidu inutilisable.La valeur des indications relatives aux autres aliments est à l’avenant.Pour trouver des cas de digestion complète en 3 heures—ce qui est extraordinairement rapide—il faut s’adresser non pas à l’homme, mais au canard par exemple dont la célérité en pareille matière est devenue proverbiale.• Durée de la digestion des aliments.Quelques publications populaires prennent plaisir à ressasser de temps à autre un tableau qui a la prétention d’indiquer le temps nécessaire à la digestion complète des aliments usuels.On y lit que le riz cuit exige une heure, alors que la truite frite demande JSOi minutes de plus : l’oie vent 2 h.}, le bifteck 3 heures, et les huîtres 3 h.20 ; et ainsi de suite.Or ce sont là des assertions de pure fantaisie, et parfaitement erronnées.La vérité est que la digestion complète d’un bifteck, par exemple, chez Effets des lumières colorées.Les journaux ont signalé à plusieurs reprises, les curieux effets que produisent les lumières colorées sur les hommes de même queles animaux etles plantes.Ace propos,une observation curieuse est notée dans un volumeqce vient de publier M.E.Trutat(Diæ leçons photographiques).Visitant les ateliers de MM.Lumière, les grands fabricants de plaques photographiques, M.Trutat fut étonné de constater que dans certaines pièces où.il s'attendait à ne voir que des carreaux rouges, l’éclairage se faisait à travers des carreaux verts.Il demanda la raison de cette dérogation à l’usage traditionnel, et il lui fut répondu qu’on avait trouvé des inconvénients sérieux à la lumière rouge, et que partout où les circonstances le permettaient on y avait substitué la lumière verte, qui convient tout aussi bien, afin d’éviter les maux de tête violents que donne souvent la première, et d’autres inconvénients encore.Lorsque nos ateliers, dit-on à M.Trutat, étaient éclairés à la lumière rouge, nous avions constamment à mettre le holà dans notre personnel ; les hommea se disputaient entre eux^les femmes en faisaient autant ; il y avait certainement là une cause de surexcitation qui provenait, pensions-nous, de la nature —du-travail effectué.—Après bien des re- cherches, nous tûmes convaincus que la lumière rouge était la seule coupable en cette occasion, et qu’elle exerçait sur nos semblables une action pareille à oelle de la muleta du toréador sur le taureau.Effectivement, lorsque les carreaux rouges furent remplacés par des .adUvaHi -calme., danB l’ordre le plus parfait.Il suit de là que la lumière rouge exerce une action excitante sur le physique, et c’est une circonstance dont il mut tenir compte, pour l’éviter, ou bien pour la rechercher, selon le cas. Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s)
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