Le Prix courant : journal du commerce, 19 janvier 1900, vendredi 19 janvier 1900
Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE PRIX COURANT REVUE HEBDOMADAIRE Commerce, Finance, Industrie, Propriété Fonoiire, Assurance Publié par Aubkd et Haïrai Lioicais, éditeurs-propriétaires, au No 26 rue Salnt-Qabrlel, Montréal, Téléphone Bell Main 2547, Boite de Poate 917.Abonnement* : Montréal et Banllene, $2.00 ; Canada et Etats-Unis, $1.50 ; Prance et Union Foetale, 15 franc*.L’abonnement est considéré comme renouvelé, à moins d’avis contraire an moln* 16 Jour* avant l’expiration, et ne cessera que sur un avis par écrit, adressé au bureau même du Journal.Il n'est pas donné laite A an ordre de discontinuer tant que les arrérages et l’année en ooura ne sont pas pavés.Adresser toutes communications simplement comme suit: LE PRIX COURANT, MONTREAL, Can.Vol.XXVII VENDREDI, 19 JANVIER 1900 No 3 LA BANQUE J ACQUET ARTIER La Gazette du Canada, de samedi dernier publiait l’article suivant : “ La Banque Jacques Cartier, corps politique et incorporé, ayant son principal bureau d’affaires dans la cité de Montréal, donne avis par les présentes qu’elle s’adressera au parlement dn Canada, à sa prochaine session, pour obtenir l’autorisation de porter son capital-actions, de la somme de cinq cent mille piastres à la somme de un million, et ponr changer son nom corporatif actuel en celui de La Banque Provinciale dn Canada.” L’augmentation du capital de la banque est un espoir pour les actionnaires actuels.Ils se voient, en effet, si la banque Jacques Cartier ne reprend pas pied, sons la menace di’avoir à payer, à titre de double garantie, an montant égal à celui de la valeur an pair des actions qu’ils possèdent.C’est-à dire que, ponr chaque action dont il est titulaire, un actionnaire peut être appelé à débourser $25.Si son action lni a coûté $25.00 d’achat, elle lui en coûtera $50 an total, dans le cas de l’appel de la double garantie.Et si, après le paiement des billets en circulation, des dépôts et autres dettes de la banque, il reste quelque chose en caisse l’actionnaire recevra un dividende ; s’il n’y a rien, l’action naire perdra sa double mise.Tout actionnaire de la banque Jacques Cartier à*, il n’en faut pas don ter, fait les réflexions qui précèdent et il s’est dit que si la banque réussissait à porter son capital à la somme d’un million, il serait lni-même exempté de payer la double liability et que la banque pourrait ainsi faire face à ses obligations et peut-être même devenir florissante par la suite.Donc tout actionnaire actuel est supposé être favorable à l’augmentation du capital de la banque.Mais si tout actionnaire est disposé à aider personnellement à la constitution d’un nouveau capital, c’est à la condition expresse que la * situation de la banque n’est pas compromise et qne son capital primitif de $500,000 est intact.Qui pourrait affirmer actuellement l’intégrité de ce capital?Personne.Personne, en effet, n’a été appelé à jnger de la situation réelle des affaires de la banque En dehors des directeurs, et de quelques employés peut-être, tout le monde ignore où en est la banque Jacques-Cartier.Depuis que ses portes ont été closes pour être rouvertes ensuite, il n’y a en ni assemblée des actionnaires ni réunion des déposants.Nul n’a entendu dire qu’une inspection rigoureuse des livres ait été1 faite par des experts indépendants de la banque et de ses directeurs ; et, en tous cas, nul n’a eu connaissance d’un rapport détaillé1 et imi- te papier sur lequel est imprime ¦* Le F ni (leuraat ” est fabrique par la tauada Paper U.flonlrêal. 164 LE PRIX COURANT partial snr la valeur réalisable de l’actif.Dans ces conditions, demander aux actionnaires et aux déposants de sonscrire du capital nouveau à la banque, c’est leur demander de souscrire en aveugles.Le législateur en édictant l’acte de 1890 qui régit les banques a prévu que celles ci pourraient avoir besoin d’augmenter leur capital et il a eu soin de préciser les formalités à remplir dans ce cas.La principale de ces formalités, la seule qui puisse nous intéresser en ce moment, est que l’augmentation du capital d’une banque ne jpeut avoir lieu qu’en vertu d’un règlement voté par les actionnaires en assemblée générale.Cette formalité n’a pas été remplie et les directeurs se substituant de leur propre autorité aux actionnaires s’adressent directement à la Législature pour augmenter le capital de la banque.Tout est permis aux assemblées législatives quand elles ne dépassent •pas les bornes que leur trace la constitution, elles peuvent donc défaire ce qu’elles ont fait ou ignorer leurs décisions précédentes pour en prendre de nouvelles.Le Parlement peut donc, au moyen d’une loi, accorder l’augmentation du capital demandée par les directeurs de la banque Jacques-Cartier, en dépit même de ce qui est dit dans l’Acte de 1890.Il le peut, mais le fera-t-il 1 Nous en doutous ; et, pour en douter, nous avons d’excellentes raisons.Nous savons du reste, qu’un rapport spécial des affaires de la banque, rapport tel que l’exige la loi est entre les mains du gouvernement."Ce rapport est actuellement sous examen et, si nos renseignements sont exacts, l’examen sera minutieux.Tous les renseignements que la direction s’est refusée jusqu’ici à donner aux actionnaires en assemblée générale lui seront demandés en détail.Le gouvernement semble absolument pénétré de la responsabilité qui lui incombe dans cet appel fait au Parlement d’une autorisation d’augmentation de capital.¦ Nous sommes persuadés que.s’il acquiert la certitude de l’intégrité du capital de la banque, il invitera purement et simplement la direction à procéder de la façon ordinaire, c’est-à-dire à se faire autoriser par l’assemblée générale des actionnaires à porter le capital au montant-qu’elle-même décidera.Pourquoi, en effet, la banque Jacques-Cartier ne se soumettrait elle pas, comme le font les autres banques aux exigences de l’Acte des Banques ! Elles sont nombreuses les banques qui depuis un an ou deux ont augmenté leur capital, aucune d’elles cependant ne l’a fait en vertu d’une loi spéciale pour elle.Toutes sans exception ont eu l’assentiment de leurs actionnaires à qui elles montraient lenr situation au grand jour.Si, en opérant d’une autre façon, la direction de la banque Jacques-Cartier espère éviter que la lumière-se fasse sur les pertes éventuelles que subira son actif, elle verra bientôt combien grande est son erreur.Le temps n’est plus éloigné désormais où le public sapra officiellement si la banque Jacques-Cartier a son capital intact on écorné.Pour les déposants et pour les actionnaires nous souhaitons cordialement qu’il soit intact, mais pour •être sincères, nous n’y croyons pas.Ciment Portland - On fait ni môlangt à parties égiles de oraie et d’argil > on terri glaise: ce mélange soumit disant une heure à Vaatioa d’un feu trôt-vif, est ensuite pulvérisé. LE PRIX COURANT lt>5 W.W.OGILVIE C’est avec un profond regret que nons avons à annoncer la mort d’nn de nos concitoyens les pins éminents, M.W.W.Ogilvie, enlevé subitement à l’affection des siens et à l’estime de ses concitoyens.M.W.W.Ogilvie était quelqu’un; fils d’un modeste cultivateur de St-Michel qui fut aussi meunier, il embrassa la profession de son père et par son travail, son énergie, son intelligence et son habileté devint le pins gland propriétaire de moulins à farine du Canada.Son père, un écossais, lui transmit les qualités de ténacité et d’entente des affaires propres à la race et qui conduisent au succès.C’est en 1852 que M.W.W.Ogilvie de société avec ses frères l’Hon.A.W.Ogilvie et John Ogilvie fit construire les moulins Glenora sur le canal Lachine, puis plus tard les trois frères établirent d’autres moulins à Goderich et Seaforth dans l’Ontario, à Winnipeg au Manitoba, puis à Montréal ceux connus sous le nom de Royal Mills ; enfin M.W.W.Ogilvie se rendait acquéreur, il y a quelques années, des City Mills également à Montréal.Les marques de farine W.W.Ogilvie sont connues dans toutes les parties du monde et nous pouvons dire sans crainte de faire tort à la vérité que le défunt a été le fondateur, le pionnier du grand commerce d’exportation des farines du Canada.Ce n’est pas seulement à ce titre qu’il mérite la reconnaissance de ses concitoyens, car, s’il a doté le pays d’un commerce qui n’existait pas avant qu’il l’entreprit et le poussât si loin, on peut dire aussi qu’il fît plus que tout autre pour faire connaître au dehors les blés du Manitoba dont la réputation est maintenant partout établie et pour en accroître la culture.- Les marques de sympathie que la famille a reçues de toutes les parties du Manitoba indiquent quels profonds regrets et quels grands souvenirs M.W.W.Ogilvie y a laissés.Le Manitoba, le commerce d’exportation ne sont pas les seuls à perdre par la mort de M.W.W.Ogilvie.Le Canada a besoin de ces intelligences d’élite, de ces hommes dévoués à l’avenir et aux progrès du pays qui les a vus naître.Car M.W.W.Ogilvie n’a réussi qu’en travaillant à étendre le commerce et les industries du Canada.Fidèle partisan de la politique nationale dont il fut un des ouvriers de la première heure, il avait compris, avant beaucoup d’autres que, dans -un pays jeune comme le notre, une certaine dose de protection était absolument nécessaire pour l’établissement et le développement des industries nationales.Cette politique a porté ses fruits, nous le voyons aujourd’hui par la prospérité donc jouissent nos industries.M.W.W.Ogilvie n’était pas seulement un commerçant actif, un in-.dustriel de marque, il était aussi un financier habile et sa qualité de directeur dans une des banques les plus puissantes du monde, la banque de Montréal, en est une preuve.Le Board of Trade et le .Corn Exchange dont il était un des membres les plus en vue, déplorent sa perte comme le font la banque de Montréal et tjous ceux qui ont pu apprécier les hautes qualités de l’homme bon, droit et honnête, du patriote clairvoyant et dévoué qu’une foule immense a accompagné à sa dernière demeure.Nous offrons à la famille de M.W.W.Ogilvie nos plus sincères condoléances. 166 LE PRIX COURANT LA MAISON W.W.OGILVIE On se demande dans les cercles commerciaux quels changements amènera dans la maison de commerce et dans les moulins du regretté W.W.Ogilvie, le décès de celui qui en était la tête et l’âme dirigeante.Nous sommes heureux d’annoncer ^ux intéressés que rien ne sera changé dans l’administration des affaires, que la maison de commerce et les moulins resteront dans les mains de la famille.M.A.E.Ogilvie, fils de M.W.W.Ogilvie, depuis sept ans déjà partageant avec son père les soucis de l'administration, prendra la direction des affaires.:'-7.* .M.A.E.Ogilvie ne changera rien en l’organisation actuelle et là laissera telle qu’elle a été établie par son père.LA TENUE EN AFFAIRES Bien quejl’article suivant que nous traduisons du Grocery World soit un peu vif, nous le croyons appelé à faire quelque bien.• Nons ne connaissons pas dans le commerce d’êtres aussi malpropres que veut bien le dire 'Le Flâneur; mais, s’il a exagéré quelque peu, son butest_lpuableen recommandant la plus grande propreté aux gens du commerce, patrons et employés.“ Un fanx-col sale, tin menton non rasé ont fait rater plus de ventes qu’on ne saurait l’imaginer.Us ont souvent nui au mérite réel qui qui existait malgré de fâcheuses apparences.La mauvaise impression a été produite bien avant que le mérite n’ait pu se faire voir et dès le début tontes les chances de succès ont été détruites.Cela m’étonne tellement qu’un homme d’affaires puisse négliger son Apparence personnelle que je commence vraiment à être fatigué d’en parler.Cependant je ne connais point de meilleure époque pour faire dés réflexions morales à ce propos que vers le commencement de l’année; A cette époque nous sommes tous sobres et nous pouvons nous entendre.Un jour de la semaine dernière ma femme et moi.sommes allés dans une çles plus grandes épiceries de Philadelphie.C’est un beau magasin et c’est un plaisir que d’y aller.Cette épicerie a un département de comestibles où l’on vend des viandes toutes préparées telles que des crabes à ladiable, des huitres frites, des croquettes de volaille, etc.Eh bien, ma femme et moi nous avons attendu vingt minutes avant de nous faire servir, cependant il y avait là un commis qui aurait pu prendre notre commande.Cet employé avait les ongles les plus sales qu’il m’a été douné de voir pendant l’an de grâce 1899.et j’en ai vu pourtant qui n’étaient pas mal car j’ai deux petits garçons.Ces ongles .étaient non seulement longs mais, de plus, ils étaient dégoûtauts et extrêmement négligés.Les ongle3 d’un homme sont un indice certain de l’état de propreté du reste de son corps.S’ils sont sales ! ! ! Brr.Comme je le disais plus haut, nous avons attendu vingt minutes avant de nous faire servir.Je n’aurais pas voulu que le garçon dont les ongles étaient sales me servît pour rien au monde A la rigueur, il aurait pu toucher des boîtes de conserves, mais quant à mettre ses mains sur des croquettes ouHes huîtres destinées à mon usage je ne lui aurais jamais permis Je me demande si c’est trop exiger que le propriétaire de ce grand magasin, fasse attention à la propreté de ses employés.Il est un fait cer-.tain, un employé propre attire la clientèle, tandis qu’un commis sale la repousse.Dès lors, ne saurait-il pas urgent au point de vue des LE PRIX COURANT affaire que-l’on fasse attention à cet état de choses.Un réglement affiché à nn endroit où chaque employé pourrait le voir, ne ferait-il .pas l’affaire.U y a environ une semaine, un-jeune homme qui a été commis voyageur pour une épicerie de Philadelphie, est venu me demander de lui prêter mon appui pour obtenir une place.Il s’exprimait très bie’n, il me produisit une bonne impression ; je ne Paillerai pas pour cette unique raison que son faux col et sa chemise étaient dégoûtants.J’aurais pu le recommander et lui faire obtenir ce qu’il demandait, mais son manque de propreté m’a empêché de le faire.- Je ne dis pas que le fait seul d’avoir un faux-col propre lui aurait donné ce qu’il voulait, mais au moins, j’aurais pris sa demande en considération, tandis que je n’en ai rien fait.J’aime que la tenue d’un homme d’affaires soit convenable et soignée.Quand un solliciteur se présente quelque soit le besoin que j’aie de Particles qu’il m’offre, cela ma fait aucune différence, je le refuse im pitoyablement si le solliciteur ou ses vêtements ne sont pas propres.J’agis ainsi au nom de la grande cause de la propreté universelle.Bien sou vent, si la chose est possible, je donne à ces solliciteurs la raison de mon refus.L’autre jour, un vieillard est .venu m’offrir un taille-crayons perfectionné.J’aurais pu parfaitement bien m’en servir le prix était une bagatelle et sans doute j’en aurais fait l’acquisition, mais le vieux bonhomme était tellement sale que je ne pus m’empêcher de le lui dire.En outre, je lui donnai quelques bons conseils.“ He vous semble-t-il pas que vous feriez plus d’affaires si vous mettiez une chemise et un faux-col propres,” lui dis-je.Propres, répondit-il d’un ton larmoyant, mais, 167 Monsieur, je ne les porte que depuis huit jours.Je présume que ce vieux se baigne régulièrement une fois par année, qu’il en ait besoin ou qon.S’il est une.classe de mâr-chands qui devraient être très soigneux de leur personne et de leur linge ce sout ceux qui vendent des produits alimentaires.Il nous est égal que celui qui nous vend des clous ou des harnais ait les mains propres ou non, car nous ne mangeons ni harnais ni clous.Mais un homme qui pèse des gâteaux ou qui coupe de la viande avec des mains sales est vraiment un remède contre l’appétit.Il est particulièrement repoussant pour les dames qui devraient être et qui sont d’habitude extrêmement' pointilleuses sous le rapport de la propreté.Depuis bon nombre d’années, je connais un individu qui a fait trois faillites dans l’épicerie ; il est employé maintenant.Mon idée personnelle est que ses insuccès de sont dus qu’à une seule cause : il déteste l’eau comme un chien enragé., Sa figure, ses mains, ses ongles, ses vêtements sont toujours sales, tachés et graisseux ; et pourtant cVst un homme d’affaires hors ligne.Je crois qu’il existe des personnes aveugles sur la saleté.J’ai vu l’épicier dont je viens de parler se laver les mains sans jamais réussir à enlever la crasse.Il se peut qu’il ne s’en soit jamais aperçu.Sans aucun doute, il y a bon nombre de commerçants qui ont réussi sans cependant être soigneux de leur personne.L’exception ne fait que confirmer la règle.Il existe un de ces hommes à Philadelphie.Il vend des cafés, fait de belles aff lires et pourtant pas un de ceux auxquels il vend ne lui permettrait de s’asseoir sur le paillasson de leur porte.Il est sale, dégoûtant, crasseux, absolument répuguant et repoussant.Mais il vend énormément de café, non pas à cause de sa saleté, mais I6ê IE PRIX COURANT malgré elle et parce qu’il connaît parfaitement les cafés.Il n’y a aucnn doute possible que cet individu vendrait davantage s’il usait plus de savon.Je ne devrais pas dire plus de savon parce que à l’heure actuelle il ne s’en sert aucunement.Si l’on me demandait de formuler un règlement à ce propos, voici ce que j’aurais à proposer.Avis.—Tous les employés de cet établissement sont requis par la présente d’avoir en tout temps l’apparence d’un gentleman.Ceci veut dire : figure et mains propres, linge blanc et habits bien brossés.Tout employé qui ne suivra pas ce règlement à la lettre sera remercie.Par ordre, Le Flâneur.Si cette règle était appliquée un peu partout que d’emplois vacants il y aurait ! Car la force même ne pourrait changer un homme naturellement sale.Si vous le désrassez vous-même, ce dont Dieu vous garde ; et si vous lui mettez des vêtements propres sur le dos il ne se salira pas si vous l’enfermez dans une vitrine hermétiquement fermée.Mais si vous lui permettez d’aller à droit et à gauche, il sè salira infailliblement, c’est un aimant animé qui attire la saleté.La seule chose à faire pour ces aimants humains de la saleté c’est de les parquer avec les animaux aimants de la saleté, c’est-à-dire les porcs.Laissez les aître ensemble car, bien que les ns aient de l’intelligence ec que les autres n’en aient point tous deux sont sales et, par conséquent, ne devraient pas souiller l’air des habitations humaines.Je termine en souhaitant que 1900 puisse être une une ère d’ongles propres.” Le Flakier.LE DECLIN DU COMMERCE ANGLAIS Suite et fin.La troisième raison, est celle qui offre pour nous un intérêt direct en cette époque de trusts et de Syndicats, est que la bonne vieille mode, le système sûr de faire les affaires a été remplacé par une nouvelle méthode, qui n’est ni bonne ni sûre., Le marchand-propriétaire a fait place au directeur-administrateur ; le propriétaire, ses fils ou ses associés, qui étaient des entités, ont cédé à un conseil d’administration (board), une création sans chair n’ayant pas de signification personnelle pour les ouvriers qui perdent l’inspiration du maître.La servitude héréditaire est inconnue en ce pays ; en Angleterre un homme était fier d’avoir travaillé au même métier où son père avait travaillé avant lui pour le présent propriétaire , c’était un lien qui n’était pas sans influence sur le maître et sur l’ouvrier et qui avait une influence non moins importante sur le produit du métier.Mais tout ceci est changé.L’homme le plus important, aujourd’hui, dans les affaires est le juriste ; après lui vient le promoteur.Autrefois, lorsqu’on cherchait des capitaux pour une nouvelle entreprise, on se basait sur la décision d’hommes pratiques qui connaissaient les profits probables et les risques raisonnables.Aujourd’hui, c’est le juriste qui est le premier consulté, le promoteur dont l’aide est nécessaire pour lancer les actions dont on attend l’achat par le public.Toute l’Angleterres est engagée dans un jeu gigantesque ; l’achàt et la vente des actions sont devenus une industrie -de première gran.deur.C’est un jour de grosses chose8 ( “ big ” things).Il faut qu’il y ai LE PRIX COURANT 169 des commissions substantielles pour les juristes, les promoteurs, les experts, et le reste des accoucheuses commerciales sans lesquelles aucune Compagnie ne peut prendre naissance.La raillerie de Napoléon, que les Anglais étaient une nation de boutiquiers, a perdu sa force.Les Anglais sont les plus mauvais boutiquiers du monde, plus mauvais même que les Espagnols.Le dressage artistique des vitrines d’une boutique, l’étalage de la bijouterie, delà dentelle ou de la.porcelaine, groupés dans un harmonieux effet de couleur et mis en évidence sur un fonds de velours ou de soie qui prêtent au marchand de détail dans les rues de toute grande cité américaine une délicieuse étude à toute personne d’un goût raffiné, sont pratiquement inconnus en Angleterre.Les vitrines les plus à la mode dé Londres sont tassées (“jammed ”)— le mot est judicieusement employé— d’articles coûteux de premier ordre, mais ils sont resserrés dans un petit espace, sans égard à l’effet artistique, comme si le seul bnt était de laisser connaître au passant l’abondance du-stock qu’il pourrait trouver à l’intérieur.En effet, c’en est le seul metif.L’Anglais fait son choix en dehors des vitrines ; l’Américain fait le sien après que le commis du magasin a étendu devant lui les marchandises et qu’il les a mises à la main et soigneusement examinées.Mais là, encore une fois, la méthode qui facilite le choix aux Etats-Unis est inconnue en Angleterre.Si, par exemple, vous voulez acheter des chaussettes en Amérique, le commis place devant vous uno douzaine de boîtes ; vous pouvez faire votre choix avec l’attention qui convient à telle occasion importante ; vous pouvez examiner les points, les rayures, les tons bleus ou verts, jusqu’à ce que vous ayez trouvé la couleur précise et le dessin exact que vous désirez.A Londres, le commis de magasin montrera des paquets, paquets recouverts de papier et ficelés, qu’il ouvrira avec une hésitation sensible, d’un seul côté seulement, de façon que les moyens d’examen et de choix sont restreints et incommodes.En Amérique l’acheteur de gants de peau attend l’essai à sa main, de même que pour les souliers à ses pieds.A Londres, l’essai des gauts est inconnu dans la pratique et son utilité incomprise.“ Supposons qu’un gant ne soit pas à la taille désirée ” dit le boutiquier, “ quelle difference peut-il y avoir f Les Américains sont trop scrupuleux.” , Les petites choses qui, si distinctement, montrent la différence entre le commerce anglais et le commerce américain, tant dans les transactions de détail que dans celles du commerce international, ne sont nulle part plus accentuées que dans les boutiques de Londres.Le boutiquier américain, exigeant autant que l’expression le peut dire, est plus libéral et moins terre à terre dans ses rapports avec ses clients que le boutiquier anglais.Dans tout magasin américain, l’achat d’une paire de souliers sous-entend l’octroi d’une paire de lacets en plus ; l’article est toujours marqué pour sa valeur, sans augmentation.En Angleterre, les extra sont compris dams le prix.On pourra discuter, que ces faits sont sans importance, dire que ce sont des coutumes simplement locales et n’ayant aucun poids sur les résultats plus étendus.C’est une vue erronée.Ce sont réellement des témoins topiques.Us expliquent les raisons de la perte du commerce britannique et l’expansion du commerce américain ; raisons qui, dans leur forme concrète,, peuvent se résumer en quelques mots : II n’y a pas de traditions commerciales en Amérique; eu Angleterre, les tri 170 LE PRIX dition commerciales étouffent les entreprises.% i -i •> chiffres, toutefois, comme aussi' les'faits, ont leur éloquence et il faut avôuér qu’ils n’apparaissent pas - «en faveur de la Grande-Bretagne.* • ' 1 - !* A' 1 O .» p.y.• .¦ ¦i»-:— ¦ .COMMERCE,-INDUSTRIE * < h » ET FINANCE ; et «s >• • >!'i= Une dépêche dé Brême annonce que 'lé Norddèutscher Lloyd vient d’acheter les qbatorze steamers avec lesquels Scottish Oriental Steamship Corporation desservait les communications entre Bangkok, Singapore, Hong-Kong et Swatow.Le Nord-deutscher Lloyd continuera' ce service en augmentant le nombre des bâtiments qui y étaient affectés.On voit que l’Allemagne poursuit méthodiquement l’absorption des compagnies anglaises qui se livraient au trafic dans les parages de la Chine.Avec ses grandes lignes sur l’Extrême-Orient, desservies par le Norddeutscher Lloyd et la Compagnie Hamhourgeoise-ainêricdine, l’Allemagne occupera bientôt une place absolument prépondérante en Indo Chine ét eh Chine et drainera la plus grande partie du trafic formidable qui ne peut manquer de résulter de la mise en valeur de cette grande région.Coinmè premier résultat, les relations avec le Siam se trouvent absolument entre les mains des armateurs allemands.Avant la prise de possession de Kiao-Tchéou et l’achat des Carolines, la navigation de l’Allemagne avec l’Orient avait déjà progressé d’une façon significative, grâce à l’initiative privée et aux Subsides gouvernementaux.Pour s’en rendre compte, ihsuffit de consulter les statistiques'dû transit du Canal de COURANT Suez ; nous voyons, en effet, que depuis dix ans la navigation sous pavillon allemand a presque triplé T Elle n’était eu 1889 que de 63,000 tonneaux bruts et elle a atteint en 1898 le chiffre de 1,353,000 tonneaux.*** D’après un télégramme de Calcutta au Times, on estime que le chiffre des personnes recevant actuellement des secours dépasse trois millions.La commission du secours qui fonctionnait en 1878, lors de la grande famine, avait établi que, dans les districts les plus pauvres, 15 0/0 seulement de la population avaient réellement droit à des secours ; cette proportion, à l’heure actuelle, est largement dépassée.Aussi, le gouvernement vient-il de prescrire une enquête afin de s’assurer qu’il n’y a pas de gaspillage dans la distribution des secours.En attendant, la sécheresse étant absolue, la famine augmente d’in-' tensité.C’est ainsi que tout le gouvernement de Bombay est maintenant atteint par le fléau.En outre, dans les districts de Khandisb, de Nasik, de Nagar et de Guyrat, le manque d’eau se fait cruellement sentir.*** D’après une communication spéciale de Saint-Paul, au Times Herald de Chicago, le président du chemin de fer “ Great Northern,” M.J.J.Hill aurait formé le projet de donner à l’exportation des farines des Etats-Unis en Chine et au Japon une grande extension, an moyen d’une ligne de vapeur subventionnée,dont les chargements seraient principalement formés de ce produit.Des négociations auraient été entamées avec des chantiers anglais pour la construction des navires de la future ligne.Les dimensions de ces navires devraient être telles que la farine américaine puisse être transportée LE PRIX COURANT 171 avec an fret assqz bas pour faire concurenceau riz.La ligne projetée n’aurait pas moins de 12 navires affectés à son service.*** Dans sa séance du 27 septembre dernier, le sénat de la République Argentine a définitivement approuvé un projet qui était le complément obligatoire des travaux du port de •.Buenos-Ayres, en décidant que.le «anal d’accès du Nord serait prolongé en ligne droite jusqu’à attein-, dre une profondeur naturelle de 21 pieds.Un crédit de 520,000 ps or a été votée à cet effect.Il manquait au port de Buenos-Ayres cet organe essentiel d’un canal rectiligne, mettant §es bassins en communication constante et assurée avec la rade .extérieure.L’absence de ce canal obligeait les navires, de grand tonnage à aller débarquer leurs passagers et décharger leur cargaison à La Plata, d’où une série d’ennuis pour les passagers et des grèvemqnts importants pour les marchandises; sans parler des préjudices résultant de transbordements successifs.*** ’• D’un journal commercial de Paris : “ La politique de “ l’ôte-toi de là que je m’y mette ” absorbe tellement nos législateurs, qu’ils ne trouvent pas le temps de faire les lois si impatiemment attendues, et que celles qui aboutissent par hasard sont presque toutes mal venues et inapplicables.“Il faudra absolument que le commerce devienne une puissance électorale de premier ordre pour" obtenir le vote des lois indispensables.” .Voilà qui s’applique à merveille à ce que nous voyons au Canada.Ce : n’est pas d’aujourd’hui que Le Prix Courant a fait sonner cette cloche.Nous aurons malheureusement trop souyent l’occasion de l’agiter encore.C’est là' niàisôn bien connue Libby et Co de Chicago et la “ Louisville Packing(ÇcunB^ny.’’kV>• ‘’^««SSh **' ,«"•, vv ¦ ' ’ ' '' ***>\*M.**'t«irèi*i Se^ci'v.* tâk%$fa$$ÊvÊÊÈÊÊBlé d’inde Américain.0 41 à 0 43 Orge, 48 lbs.0 43 à 0 62 Pois, No 2 par 60 lbs.—.0 00 à 0 65 Sarrasin, par 48 lbs.0 00 à 0 50 Seigle, par 56 lbs.0 58 à 0 60 FARINES Patente d’hiver.$3 60 à 3 75 Patente du printemps.3 85 à 3 95 Straight rollers.3 25 à 3 40 Forte de boulanger (cité).3 60 à 3 65 Forte du Manitoba, seconde 3 10 à 3 15 FROMAGE MARCHE ANGLAIS MM.Hodgson Brothers nom écrivent d« Liverpool le 6 janvier 1900: “ Il y a eu une demande active toute la semaine et la tendance est encore à la hausse.“ Nous cotons aujourd’hui : s d s d Fromage Canadien coloré.- ^Sept.oct.) choix 00 0 à 60 0 do do blanc, do 57 6 à 58 0 do Etats-Unis; coloré 59 0 à 60 0 do do blanc 67 6 à 58 0 1 Skims ” et Half meats ” de.44 0 à 54 9 MARCHÉ DE MONTREAL Le fromage de fabrication de novembre ch inge de main d-> ll}c à 11} et chose curieuse à noter le fromage de septembre qui, au point de vue de la qualité, vaut le de plus sans contredit, n’ob'ie t pas le prix de 12c qu’exigent les détenteurs pour s’en séparer.Mais les fromages de qualité secondaire touchant à leur fin et il faudra pourtant bien payer le prix pour celui de septembre.BEURRE MARCHE ANGLAIS MM.Hodgson Brothers nous écrivent de Liverpool le 6 janvier 1900 : “ La demande pour les meilleures qualités a été moins active, mais il se fait plus de transactions sur les qualités secondes et moyennes.Nous cotons aujourd’hui : Crémeries Canadiens, choix en boites, frais.104s A 108s Second choix.90s â, 160s Etats-Unis, tinettes, choix.».92s à 98s Ladies et imitation Orê.ne-ries et beurres de fermes canadiennes.— lents.74s à 84s Australien et Nouvelle-Zélande.».100s à 110s Danois.114s & 125s Cork, Premiers 1 nar f 00s à 0003 — Seconds }• quin- •{ 00s à 93i — Troisièmes J tal l 003 à 78» 194 LE PRIX COURANT ©j) ((sli)) ((sly) C(@j) mlîj) f(®)) f(@jj ((©j) V®)J ((@)j ((©j) ((©j) f(®)j ((©)j ((©)) ((@)) ((©)) ((©)) ((©J) l(©)) (v©)) ((©)) ((©)) (.(©DJ V©!) (j©D) ((© .Boite Poste 62 Téléphone Bell Main 2461 Téléphoné des Marchands 238.N.F.BEDARD MflRGflflND ET COMMISSIONNAIRE EN BEURRE, FROMAGE, ŒUFS, Etc.ETIM EGOCIANTDË-1- Fournitures et Matériaux pour les Fromageries et Beurreries BOIS DR BOITE A FROMAGE, PKftVESAST DES MEILLEURS MOULDS D 0STAR10 Cotations spéciales pour quantités d'un char ou plus livrées dans toutes les parties de la province.Ganistre EMPIRE STATE,S,NS TcUo* PRIX MODÉRÉS ET CONDITIONS FACILES.N.F.BEDARD, 32=34 rue Foundling, Montreal tp &) ®) j ((©)}((©)] ((©j) urte mal die.Madame Labrecque était une femme charm mte, d’une gaîté communicative, très serviable et très dévouée aux nombreuses œuvres philanthropiques ou di 'Césaines auxquelles el e qpportiit son concours empres doléances.LAPRAIRIE BRICK CO.Les officiers et directeurs de la La-prairie Brick Oo., pour l’an ée courante, sont les suivants : pré ident, A.A.Ayer ; vice-président.J.W.R.Brunei ; dirroteur-gérant, J.W.Tester; 3e-crétaire-tr-sorier,Fr*-d.W.Westbro k : Bureau d»s dir cieurs, Peu-r Lyall, John McKergour, Th A.Trenholme, Paul G libert, J.W.Tester, J.W.B.Brunet et A.A.Ayer.' BANQUET ANNUEL L’Association des commis-voyageurs en épicerie de gros de Montréal a donné son cinquième banquet annuel, mercredi soir, à l’hôtel Peloquin au Sault-au-Reoollet.Deux • eut cinquante convives y assistaient: c’est dire que ces agapes annuelles sont très recherchées.Les convives ont fait honneur au menu suivant : .MENU Hors d'œuvres.—OUves d’Espagne, Cél-ri, Saucisson Italien.Soupe.—Consommé Royal.Relevés.—Dinde désossée, Galantine de Poulet, Langue de Bœuf, Jambon à la gélée, Mayonnaise de Poulet, Salade de Homard.Entremets.—Charlotte Russe, Gelée au Chimpagne, Water Ice aux amandes, Tartines aux fruits.Dessert.—Bo bons ^Klnndyke de L.Martineau & Oie, Pommes, Oranges, Noix,Raisin, Biscuits assortis.Fromage, Thé, Café, Bière, Vin, Claret, Champagne Royal Dry & Duc of Pierland.Au dessert, monsieur le président M E.Massicotte, à l’instance pressante des convives, a pris la parole et a remercié ses hôtes le leur empressement à assister à cette fêie nnuelle.M.J.P.Dixon a lu une lettre dVxcuse de la part de M.H.L > porte, de la maison Laporte, Martin & Oie, président honoraire de l’Association.Après ie banquet, la danse: pas n’est b -soin de le dire que l’on s’eu est donné à cœur-joie —jusqu’au lever de l’aurore.Nous devons des remerciements spéciaux aux me mbres du comité pour leur aimable réception.Voici la composition des différents comités : Comité du Banquet—Pr ésident E.Mas-sicotie, J.N.Orcpeau, W.Duckworth, J.O.Levesque, W.F.Leclerc, E.A.Cardinal, J.E bi-r, J.B.Peloquiu.Danse et Musique—E.A.Cardinal, président, W.Duckworth.J.A.Dionne, M.DeRepentigny, A.L miel, J.B.Vanier, E.Massé, J.O.Déziel, J.O.Levesque, W.E Sullivan.Réception.— W.F.Leclerc, président, A.T.Hodge, P.Daoust, G.Jubinville, E.Massicotte, E.Bouthillier, F.$enécal, P.Désormiers, Clémeut Robillard, J.N.Cré eau.Comité desrafraichissements.—J.Landry, president, Henri.Boisiue.iu,, Henri Dubois, J.B.Brunet, L.N.Dagenais, 202 LE PRIX COURANT LEDUC DAOIJST MARCHANDS DE GRAMS et de PRODUITS ^ ^ w ** L/nV/ A IN Q nos IT A COMMISSION BtuSmoI!*/;.It.mn-a AVANCES LIBERALES FAITES SUR CONSIGNATIONS, Spécialité.Moire, Fromage, (Kofi et Patates.correspondance sollicitée.f£*7 mr tato, mua oaiht-jaoqubb.MOirim 1 596, RUE ST-PAUL, MONTREAL.] ACHETE LE BE01SE, LE FEOIiGE, LES ŒUFS ET LES PK0V1SI08S GESEEALES, 1 ENTREPOT FRIGORIFIQUE SUPERIEUREMENT INSTALLE.] AA*AA**A* A.AAA A A A-A A A A.A AA.A A A A AA AA AA AA AA A A A A AAAA.A * AA AA A A AAiJ uÜlltilniilüMflninUÜUniiil iiiiitttllliniiilUilii.j^lpi|.i.|iytii.iHUIiii.Mi «©O«HOClOHOiofl000COC> ftNHH«Ort^Oiô®OiO®o OOOOOOcaOOOOOOOOC SOOOOOOOOHC^-fOo i; & Î : Î : fi; g fHcao«*r-.ea-]uca gf-sTî-s" *S Ê 3 *< o SS OJ © fl .O —4 .L M Æ &o 3 — .T3 m ; • • 0 1 • • •2 ¦SS CO O'* .PH (N-H O H3 ne-fl r;®Hoo»oio^«r-«t-c,ieec>aHji ,-MCïrHCir-lWT.Ca-«W«^ > o«?• • c• : *iTTjf^'rTT^u»irTg^ui^iiiin^niiT^iun|jpni.irT5jpuuTT5ïïniHiTjijiuu(Tçip»HrT|pTii.'»rTjjTîr>» .iiflpng LE§ CHEVEUX G RI*.J J reprennent la couleur noire de la jeunesse et acquièrent avec le i “ Restaurateur de Robson ” une souplesse et un lustre absolument incomparables.EN VENTE PARTOUT, 50c LA BOUTEILLE.J.T.aATJDHT, PROP., JOUBTTEI, I».Q.¦mifn.iiiilUliiiiitUUliiiniMllu ilUillJiiitUiUU'i>,UAUl'"'lUlhj~ niiMliniiiUÜfiiiiitlAiliilnilliÜiinirtUIlii.iirilUli.iiiu4;in.nmiln.litütiii.iHllUliiiliitU^m,.irm-i.iiiimiliniiL^iil.in AUGMENTEZ VOTRE GOMMERCE GOLD FIELD G.& A.ROSY VIEW TIP TOP EN VENDANT LES CELEBRES CICARES MANUFACTURES PAR MANILA ROSE SWEET HEARTS ALFIO DOUBLE LUCK SAUCIER & FRERE!, Essai Sollicita.Pont Maskinongé, Quo PARK, BLACKWELL & CO., Ltd., MARCHANDS DE PRO^SIONS EN GROS, Bmpaqueteurs de Lard/y TOPOFltO Ollt et de Viandes de Bœuf.V\ - Ôl ArA'tfV" S Faites l'essai d’un baril échantillon de nos JAMBONS FUMES et DOUX ainsi que notre BACON pour le déjeuner.Ce qu’il y a de plus délicieux et appétissant K W, OSOPOOK, représentant.1S me de l’Hônltal, Montréal LES HUITRES ! Pour les ouvrir, il faut un bon couteau.Celui qui est reconnu le meilleur est le “ Boston ”, - vendu en gros et en détail, seulement par L, J.A.SÜRYEYER, Quincaillier, 6, rue St-Laurent, Montréal. LE PRIX COURANT •->11 a #oooooc gooocc r-qt *000'#'»K -OOOiûiOOOiO ,iO ,®lOlOlOt-t-IO»Or- flrH HH H *4 t* • •oooooo’d'û ** : ^000000 «w tgoooooo ¦* 52 : e-a : ocOooOOOtOOOOOOOiOO OiûiCOiOOiOtAiOtûiOiO ^COC OOOt'OiOlûlâiûOCIiO ^t-OOOOSHoNOJOOOOOOCD $00005© O* 05 CD 00 05 CD t» fH *HM r- HH iH »HrH -«iQoûooooioinoiûooûiûOooooooooooo iN.ONiQOOiONNiûNOONhOOOOOOOOOOOO ^O© t-^-C*© ©ON 05t-05©© 0000 05©© ©O©©©©©©© ri HH rH rH fH \îi ! VJ ©30*0»OC©©© lOlûoO OOOt-C-© >0*0 O qCOO»© w 05-Xh : S*®2- ooooo©o©o©ocooo©iflto©ioooiO'Oioiniflic»( 0©»©OiûO;oiO©©00©ONNoMOiOCINNNNNt C5©C**S'COr-iD5iOP5©XI>X©t'-©t-C5eSC5©C$*'iO©©^f ©CCD o«»fl,l,WSC®© HHHHHNCICin Zi 2?|Ssf SÎSÏ|B 01 es drfCC ¦ ÜÜÜN'S' a £ 4 h ¦ -°0 - © O © m O .35 è.ft* .* ° fl S g j>« ,3 : a : it :£g • :*'dd«>§g5 « S°^° S * * *>>2T5S2 2- 2 2 S 2 fl « •Q«».t»»^HHÇ “ f.3 *i**f i-*îï = i § 1 i ¦ P-î !!::v§ 1 lsl=llls£"**?s£ss| : :* •pid AeÔco - • .©©e»* •OOœ>®g?a “ moooo c Rm g 5- ISll1^3 O S OSOBMK lAonr.RQO CB ^ si îïü" tes- «a |€aî |g San» S' ocncsc: oo l-X-SOÏ 10 »o ©OoOOOC y t*C*~««©e© ©o© OOOqqCC o©oo© ©OOOiO ÎOh « ^•^H K :£ eis •© .o g : « 55 ¦A fl 5 ïg-esl O- ®- c c _ ® «f C-2 .g“fe ,jZ “ î sgslftg ccxoe-ir à : : : : o : : -s g :£, :°S ¦ 3 : ë * J?:|l mn ïgEgs 2223-5 Z fl 5Ç o c 22 gtr ouioc C.û.co9bb.Il °- 3 2- 5.- fl la a fl- § a d flfl .63 3 S S a a s 5 « 2 csa fl 9 O fl?j © -o -a ¦a* f= 1= j 05 © a COOOOUXo »fl«5rH©©©^ iW5^©©©©©$ © © © I - W « tO ° —.^ _ (“5 coxcor " "¦¦i'-— ¦ ¦ ¦ — ¦ J'J'J'J'J'J' j JP## j*.j» 0-'OCMiCt'ZOMXOCOPt'^"«|i|Ot'CO ©»Q(Nr~t^X wr,"fi- .-•c©©©r-©©o©©©©-^x ©ce-.©oc ©©OOCfl ©flC©©©©*Cfl©©0©0©r-.^ ÎC^OC©© X © ¦Tf © c» r©o©c c .?* '» 'U| 'TTT^TTÏÏfflf LE PRIX COURANT 215 OOOOOOOOOOOOOOO © © O ® 00000000000000*0 -0*00© &222!!2oo,,o®oowt*oiO'C«"»t« ooooooooooo 2 OOOOOOOOOOOOOOO l- OOOOOOOOOOOOOOO 3 WOOCïOD^f X^OOC^•OOOCC,^®C^^^, : o©o© .• ©•ûoo M - _ ç ©©« » fl tNC^NNNClENîNt'JCJNCS'-'CN'-'C r-.g O ¦ k, -p U c t'-oœocmooioox ONOCNOONÎON «ooooooooooo pu =&V : itï- oo ** na3 : • o • ®o- SS © :a :• ft o, • 2: *£¦* û '£ :nnw 2 h " 'oooo- I sSSj|=2 o“-«*'eî i|= = I 5C O O O O .£• Biases S • £ *° d« « -t a N «a 5 3 2 *-c2 o ce •e I 3 o n5 OOOO-HI^OOOOOOOO Oç ©o©x^ ooiûooio^ioh^o ifo^*?ç©©t-t~®»oosNNNe*c« OOOOOOOOOOOOOOOo ! ?l§5ad I —.-¦ _ " © .• • ¦ • «COK CN N .N ÎC XCN©t-d OMOOoc- ~ ft «ü 2 S o o 2: 3 -23 o 3 4 et tt Cf ID Ü œ® WC^WOrH© 5:2 3 J® s ¦(NCli"tf^X^OiûOO'foOOCt'XoCO ÎHNHNHNHWrtC>lOHr(OHHHfHt.œoWO DBIô • aJ « » • ¦ • » * 3 .H .N - 33 « a • • • :: î : : : :® ta » * ’ * 2- - Sc :s6 g s a ^ 3£ M& g "S * a !aa« c 8 « a s : :« ,q© :W B 5^flwa., p -e © • 2 © ?• fi ÎSS-i!îê"!' sâggfiili! = 325M g OWOW68^8«2 t£&c CO.« t*» nwww^ HH ^ r?©OOO , C*" oocn* ®o OoHrl P* ri 3—¦ -r» o n ?ch < 55S2cd î œP cdP woei O'0 ®5 3 pJd- S «e*0 Ç2J,§®J> o^'°B § Sgga&Ss ’», it’s, 4’s, .Vs.Se détaillent à 10 cts, 20 eti, 00 cts,!40 eti, 50 cts. LiE prix courant 223 EBNSEI&NEMfîNTS COEMERCIAÜX PROVINCE DE QUEBEC CESSATIONS DE COMMERCE Montréal—Main Provision Market, CESSIONS Axton Vale—Gauvin Léon H., tailleur, Dorion—Leeompte George, mag.gén.L’Epiphanie—Rionel A„ épie, et nouv.Montréal-Dam* T.J., chapeaux, etc.Plessisvüle—Bourque Elizée, ferblantier, ass.27 janv.Québec—Juneau Frédéric, chaussures.-, Jiurand Ed, fruits, etc.-_ CONCORDATS.Québec—Maguire J.P., chaussures.Marauda Joseph, boulanger.CURATEURS Nets Richmond — Paradis V.E.à J.H.Robertson, mag.géu.DÉCÈS Lévis— Tanguay Cyprien, épie.Montréal—Ogilvie W.W., moulin à farine, etc.Caclieux Wilfrid & Co, hôtel ; Wilfrid Cadieux.Trois-Rivières—Dufresne Nap., épie.DISSOLUTIONS DE 80CIÈTÉ8 Montréal — Kingsbury Footwear Co ; ure nouvelle société est f irmée.Cambridge Café ; J.B.P.Raby et Félix Rochon continue >t.Ples8isville—Bourque & Roberge, fabricants de bouilloires.Québec^Glover, Fry & Co, nouv.; Alf.Dugai se retire, les autres associés co i-tinuent.• EN DIFFICULTÉS Laprairie—Brault Jos, mag.gén.offre 40c dans la piastre.Montréal — Baxter James, banquier, etc.conteste demande de cession.Whelan Wm & Co, restaurant.Québec- Lessard J.O., farine ot grain.Roy Charles (rue Notre-Dame), chaussures offre 40c dans la piastre.EN LIQUIDATION Louiseville—Louiseville Shirt Mfg Co, FONDS A VENDRE Montréal—Lebœuf J.A., merceries, 22 janv.Montréal & Toronto— Hogg David H., fourni ures pour photographe.Québec—Bédard Arthur, épie.18 janv.FONDS VENDUS Campbells’ Bay—McNally Paul, mag.gén.à tioc d ms .a piastre.Oranby—B air Joseph, mag.gén, Montréal—Decary A.D., hôtel.INCENDIES Montréal—Gagnon T.& Co, nouv.ass.Thouin J.A., chaustures.Québec — Gauvreau P., papeterie en gros et en détail, asR.Moore T.J.& Co, libraire, ass.NOUVEAUX ÉTABLISSEMENTS .Charlesbourg— L’Union St Joseph de St Charles Bo.ornée de Chariesbourg.Hull— Hu 1 (The) Boot & Shoe Co.Montréal—Brais & Co, forgeront ; Isidore Brais et Wilfrid Delisle.Canadian Produce Agency ; Ohs A.Bull et Fred R.Lanigan.Gauthier & Pelletidr, embouteilleurs de bière ; Ths Gauthier et Jos Alph.Pelletier.¦ * ' Hughes Owens & Co, agents de manufactures ; Fred R.Lanigan.Lefebvre, Ryan &C>, mfrs de vinaigre; Mde Mich.Tuéo Iule Lefebvro et John J.Ryan.Montreal Camera Co.Pierce Charles & Co, négociants; Mde Ch* Pierce.• Hart (The) & Adair Coal Co.Lougtin & Boyer, hôtel.Lionais A.& H., éliteurs ; Alfred Lionais et H -nri Lionais.Millar J.F., mfr de pantalons.Morueau &C >, mfr de shucisse.Québec—Delisle &Ouelle, mfrs de raa-chi i es à tricotter.Drolet J.B., mfr de chaussures.Valmorin — North River Lumber fc Pulp Co.______________ PROVINCE D’ONTARIO CESSATIONS DE COMMERCE Farran’s Point — Fraid Nathan, mag.gén., Mde J.A.Weaver succède.Seaforth—Clark W.J., épie, etc.; J.A.McNaughion succède.CESSIONS Bothwell—Sussex P., mag.gén.London—Turville Bros, épie.Napanee—Wiskiu F.W., épie.Strathroy—McKellar Dougald, nouv.Toronto—Bishopric Shoe Co.McKee James & Co, mfrs d’épices DÉCÈS Hamilton—Kendall Jos T., épie.Waterdown—Doyle Michael, hôtel.DISSOLUTIONS DE 800IÉTÉ8 Chatham — McO ill A.I.& Co, pharmacie; A.J.McCall, continue.Kingston—Qreenw )od & Gillen, merceries; Th is A.Gillen se retire.Rodney—Mistele Bros, mag.gén.; John J.Misteie continue.EN DIFFICULTES Burketon—Ryan T.J., mag.gén. 224 LE PRIX COURANT En 1897,1a Compagnie d’assurance CANADA LIFE a fait plus de surplus ou de profit à partager parmi ses porteurs de police que toutes les autres Compagnies_Canadiennes ensemble.Morale: Assurez-vous dans la CANADA LIFE„ OSCAR N.GAGNON, - I.W.MARLING, Inspecteur Dépt.Français.Gérant, Prov.de Québec.UN FAIT The National Life Assurance Co.of " 1 INCORPORÉE PAR ACTE 8PÉCIAL DU PARLEMENT DU CANADA CAPITAL AUTORISE - n - - - $1,000,000 Bureau Principal: Temple Building, Toronto.H.S.HOWLAND, Président.R.H.MATSON, Directeur-Gérant.F.SPARLING, Sec -Trésorier Les personnes qal ont l’intention de s’assnrer devraient examiner les plans attrayants do la " National Life,” avant de s’assnrer ailleurs.On domande des agents actifs et do confiance, dans tous les comtés delà Province do Québec : üb devront être des hommes d’une réputation inattaquable.S'adresser au Bureau Principal, Temple Building Toronto, ou il A.McTEER, A.BOUBBOMIERE, Bâtisse New York Life, Montreal, P.Q.MUTUAL LIFE INSURANCE COMPANY DB NEW-TOBK Cette Compagnie est dans sa cinquante-huitième année et n’a cessé de progresser à pas de géants et s’est toujours tenuo aunremier rang parmi toutes les compagnies d'assurance sur la vie.Dans les cercles d'asMainco elle est désignée commo la plus puissante compagnie du monde, son actif étant do 277 millions de dollars.AV Afin de suivre le progrès et d'agir dans l'intérêt de ses clients, elle a émis une nouvelle police garan tissant des avantages spéciaux.Dans le but d’étendro ses opérations, cette compagnie a Organisé un -départenient français sons la direction de John P.Daly aidé d’agents d'expérience et de confiance.Ceux qui désirent s’occuper d’assurance sur la vie, directement ou indirectement, ne peuvent faire mieux que de prendre un engagement avec celte compagnie qui accorde des contrats très avantageux et des conditions libérales.Pour toutes informations s'adresser à FAYETTE BROWN, Gérant, BATISSE IMPERIALE.Mutual Life Insurance Company, MONTREAL, P.ft.LOTS A BATIR dans la plus belle et la plus saiue Partie de la ville Haute.MB Mt MB MB MB M* M^ MB Mw M* MB MB Bll BVB BVB BT* t AU GRAND AIR Pour Résidences Privées PRIX AVANTAGEUX POUR L'ACQUÉREUR.IJ y a des lots de toutes grandeurs et à tous prix, au choix de l’acheteur.CHOISISSEZ-VOUS UN HOME” A VOUS.‘ Service de Tramways Irréprochable.Tontes Informations fournies avec plaisir.A.& H.Lîonaîs, Proprietaires, 25 rue St=Gabriel 14 LE PRIX COURANT 226 Georsetown — Gane John, chaussures.„ Hamilton -Kerr A.R.&Oo, nouv., etc.Harrow—Clark & Bell, mag.gén.Toronto—Hudson F.W.& Co,marchand i comngiHsion, etc.Social Ceylon Tea Oo, thés en gros.PONDS A VENDRE-' Bowmanville — Edsall & Co, quincailleries.Embro— Munro, Chs.hôtel.Oalt—Cranston J.K., libraire, etc.PONDS VENDUS.Hamilton—Raphael Amanda, poterie et ferblanterie à A.Harris.Norwood—Richardson & Co, mag.gén.Port Burwett — Seers D., hôtel à Geo.Van Order.- ' ~ Ridgetown — Cameron A.B., hôtel à Cyrus Stockton.Rockland—Marion G.A.& Co, mag.gén.à 47c dans la piastre.Saltford—Riley Jos, hôtel à John^Ha-milion.Sudbury—Graviller & Co, pharmacie, etc., à J.M.Langdon.St Thomas —Donley Fry J., tabac à S.Wilkins.Seaforth — Wilson Chs, épie, etc., à Beattie Brown.Smith's Fall—Healey Michael, hôtel, etc.Weidman — Weidman Stave & Heading Mills et mag.gé >.; le mag.gén.à W.Trott.INCENDIES — Blyth—Mospr J.G., quincaillerie, etc.Scott T.W., épie., etc.Dunvegan—Murray D.A., mag.gén.Ottawa—Lang & Co, nouv.etc., ass.Morgan L.G.& Co, chaussures, ass.nouveaux Etablissements Chatham — Thornton & Douglas, merceries.Dutton—Willisan J.G., marchand taill.Mapleton—Bancroft S imuel, forgeron.Strathroy—Orchard Geo., pharmacie.St Onge — St Onge Cyprien, produits en cros a ajouté moulin à scie et hôtel.Smith's Falls—Willis W.H., hôtel.* NOUVEAUBRUN8WICK CESSATIONS DE COMMERCE * Sussex — White G.H &Co.mag.gén., The Sussex Mercantile Co Ltd, succéd-.White S.H.& Co.mag.gén ; The Sussex Mercantile Co Ltd, succède.DISSOLUTION DE SOCIÉTÉS Fox Creek — Oovang & Leblanc, mag.gén.; Alf Leblanc se retire et Amos Govang continue.Woodstock — Sherwood C.M.& Bros, épio.; Chs M.Sherwood continue.„ .EN DIFFICULTÉS Chatham— Marquis Geo.R., poêles et ferblanterie Moncton—Forbes E., nouv.nouveaux Etablissements Woodstock—Sherwood W.T., foin.NOUVELLE-ECOSSE cessations de commerce Annapolis— Kyte John W., merceries.Halifax—Bauld Gibson & Co, épie, en gros; Bauld Bros succèdent.Waterville—Thompson Mfg Co, transférée è Kenoville.cessions Sydney Forks — McNeil Jos D., mag.gén.' 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LE PRIX COURANT 226 J.6.LAVI0LEÏ1E, Prêt.6.de G.LANGUEDOC.Sec.-Trèt.F.GAUTHIER, Gérant.Compagnie «l'Assurance contre le ST.LAWRENCE FEU BUREAU PRINCIPAL: 7, PLACE D'ARMES, MONTREAL Certificat de dépôt :— Québec, 10 Décembre 1896.Je certifie par les présentes, que la Compagnie D’Assurance contre le Feu “ St.Lawrence,” de Montréal, a déposé entre les mains du Gouvernement de la Province de Québec, la somme do vingt-cinq mille dollars, tel que requis par l'Ordre en Conseil du 20 Juin 1896.(Signé) H.T.MACHIN, Asst.Trésorier de la Province de Québec MARCOTTE A LECLERC, Agents Généraux, 28 Côte de la Montagne.Québec.A la HAUTEUR des Circonstances On ne perd pas une occasion d’améliorer les polices de la Union Mutual.Elles sont Absolument modernes sous le rapport des privilèges.Véritablement prot-etrirfs sous le rapport des résultats.Assurance prolongée sans déductions.Incontestabilité sans restrictions.Les porteurs de Polices comme les agents toujours loyalement traités._ .UNION MUTUAL LIFE CO., - Portland, Maine Incorporée en 1818.Bon territoire disponible pour bons agents, adressez-vous à FRED.E.RICHARDS.Président.ARTHUR L.BATES.Vice-Président.HENRI E.MORIN.Ageit en ohef pou- le Canada.1S1 Rue St-Jacqnea.Montréal.Canada Pour les agences do la Division Ouest de la Province do Québec et Est de l’Ontario, adressez-vous à WALTER I.JOSEPH, Gérant, 151 me St-Jaoqne«, Montréal.Western assurance Co.Compagnie d’Assurance contre le Feu et sui- la Marine- Incorporée en 1851.CAPITAL SOUSCRIT CAPITAL PAYE ACTIF, au-delà do REVENU ANNUEL, au delà de $2,0'0,(r0 1,000,000 2,100,000 , 2,280,000 BUREAU PRINCIPAL, TORONTO, Ont Hon.Geo.A.Cox, président.J.J.Kenny, vice-prés, et directeur gérant O.C.Foster, secrétaire J.H.ROUTH A SON.gérants, succursale Montréal, 189 RUE ST-JACQUES.AGENTS ET COLLECTEURS DEMANDÉS La Canadienne Compagnie d’Assurance sur la Vie BUREAU PRINCIPAL: 7, PLACE D’ARMES, MONTREAL.-Argent à prêter sur première hypothèque .PAR S’adresser personnellement ou par lettre à E».a-AJR01T, 0-éxa.n.t, LONDON & LANCASHIRE LIFE INSURANCE COMPANY Bureau Principal pour le Canada, Montréal Rt.Hon.LORD STRATHCONA & MOUNT ROYAL, Président.B.HAL.BROWN, Gérant Général pour le Canada.J.L.KERR, Asst Gérant Général.F.SICOTTE, Gérant Département Français.J LE PRIX COURANT 227 PROVINCE DE QUEBEC Cour Supérieure.ACTIONS DEFENDEURS DEMANDEURS.MONTANTS Contrecoenr Gervais Alf.E.I.udger Guyon 500 Coteau du Lac Kert Laac.Chs L.Fri'lmau et al 131 - Laprairle Bourdeau Ls.'.Ls Peirou 111 Lac Mégantlo Bureau Jos.Record Foundry & M.Co 162 ___ Longueull_________________ Vincent Geo.Adol.Trudeau 3802 London, Ang.Wadsworth Ed.John Kane 151 Melbourne Larivière 1“.A.The Imperial Ins Co 140 Montebello Gariépy Achille.J.k K.Weir 102 Maisonneuve Kivard Pierre.Dame Va'érie Paquette 195 Charpentier Dame Fédora et al.H.• Lapointe 620 Montréal Atlantic and Lake Sup.Ky Co.Alex.Duclos 1168 Berthelnt L.E .Thos Préfontaine 109 Baxter James.The Janus Robertson Co 150 Bordua Ulnc.Cyrille Laurin 112 Baxter James.Dame Agnès Ferguson 6000 Brown Wm S.Western Lonn and Trust Co 1106 Bnzzell Ths I*.John Dwane 251 Crighton A J.Wm Straehan 446 Chartier Dame A.et rir.Dame C.Beaudry et rir 260 Cadieux Hector G.D.MacAlaster et al 296 Cité de Montréal.Dame A.M.Tabb 200 Can Pac KyCo.Alexis Chopin 140 Cité de Montréal.Dame Ida Lamoureux 150 Dumont P.1.Telfer Rnthwen Co 1600 Decelles Jos A.Ad Duperrault 160 Dominion Coal Co.M.Landry 345 Elliot Ed.i.awiy & Son 103 Gundlack W.A.et al.S.Simpson et al 105 Grafton F.E.et al.C.H.Branrhaud 100 GHgnon I.R.Lafontaine 192 Hutchinson J.Hy.I l.acaille et-qual 10000 Johnson Addie M.Daniel B.L'aly ICO Love Ths H.Alph Mallette 100 Lyon Hy H.J.Ths Lyon 380 Lapier e I.udger et al.H.Prévost et al esq 133 Meloche F.Ed.G.Jubinville 359 Morel Max et al.L.Morel 444 Montreal (The) Cotton Co.G.E.Amyot et al 1400 Martin Dame Emma et vir.Dame A.E.' Anderson 160 Onimet David.Robert A.B.Hurt 107 O’Leary lohn P.Hector Paquet 140 Prévost Dame J.Alex.Dan el Murphy 162 Poirier Ed.Dame J.Lavoie 300 Roy Jos.et J.B.G.Deserres 800 Reinhardt ChaS.Jna.Baxter (dommages) 50000 Royal (The) H.ctric Co.D.O.Regan 600 Richardson Ths A.Trust and.Loan Co 6500 Reuaud Dame Joséphine.IK.I efebvre de Bellefeuille 135 Scott John E et W.H.The Canada ^ Elfctrio Co 402 Sabiston A.Dame G.M.Hallis le cl.Ttraassi O, T.F.J.Hart 110 Willinmsbu J.B.et ni.Banque Na'inuale 253 Whitham (The) Shoe Co.Nap.Rivet (dommages) 1900 New York Onderdonk Audrew.J k K.Weir 415 St Constant Miron N.et al.T.J.Bourdeau St Henri Paquette I.udger.,.M.L.Rolland Cité St Henri.Alph.Mallette Binette Cyp.L.W.Bria-ette St Jovlte Leblanc D.et A.Alph.Robert St Jacques Dupuis Hector.Ismael dit N.Boulé St Polyoorpe Bourbonnais Eire E.I.A.Lalande dit * Latreille Ste Vlotolre Paulhus Hercule.J.P.Seyhold .Thurso Edwards Fred R.The Ames Holden Co Warwlok Beauchemin Ernest.S.D.Jonbert et al Westmonnt Mercier Dame Albina.C.N.Casselman étal Mills J s.et al.P.Ryan 108 114 316 169 176 100 500 110 240 180 113 600 " Cour Supérieure JUGEMENTS RENDUS DEFENDEURS.DEMANDEURS.MONTANTS Berthler Chenevert C.A.et al.Moses Vineberg 950 Longueull Ste Marie A.F.Benoit 582 Vincent Geo.A.Trudeau 3794 .Montreal Alaska Feather & Down Co.A.L.Kent étal 135 Armstrong C.N.et al .U.Garand et al 617 Beaupré Damase.St Lawrence Invest- ment Sy 2592 Bousquet Adel.Daine C.Dauphinars 1004 Bertraud Edtn.Delle Diana Bertrand 281 Baxter James.Baron Strathcona 2575 Btumenthal Israël k Co.W.G.M.Robert-on 2038 Baie des Chaleurs Ry Co et al.Banque Ste Hyacinthe 254 Cité de Montréal.M.De>jardins 1000 Charlebois A.,,.Hon.L.F.R.Masson et al esqual 5150 Charbonneau C.E.,.F.A.Grothé 392 Charb mneau Isaie.Conf.Life Ass.11932 Can.Pac.Ky Co.W.Perrin 200 Campbell J.K.et al.A.L.Kent et al esq 500 228 LE PRIX COURANT I!» American Fire Insurance Go.DE NEW YORK.—Etablie en 1867 Bureau Principal peur le Canada, TORONTO.JAS.BOOMER, Gérant.DK8 DEMANDES D’AOENCES SONT SOLLICITEES DANS TOUT LE DOMINION.N.B.—Les porteurs de polices de cette Compagnie ont la garantie additionnelle de la Uanohester Fire Assurance Co„ d’Angleterre.e e e e Fondes in 1833 COMPAGNIE D’ASSURANCE MARINE BRITISH AMERICA Capital en Argent • $760,000.00.Actif Total, au-delà de $1,610,827.88 Pertes payées depuis sa fondation $16,920,202.76 Bureau Chef A Toronto, Ont.Geo.A.C.Cor.Président; J.J.Kenny, Vice-Président; P.H.81ms Sec EVANS & JOHNSON, Agent Résident, Ratisse " Canada Life,” MONTREAL Fondée en 1710 SUN FIRE INSURANCE LONDRES, Angleterre.La plus ancienne compagnie au monde, faisant exclusivement des opérations d'assurance contre le feu.Le surplus, au-delà du capital et des obligations, excède $7,000,000.Succursale Canadienne à TORONTO, Ont, - - • - H.M.BLACKBURN, Gérant.On a besoin d’ageuts dans tous les districts non représentés.Pnritat Saw lafa iss.Society of New Yurt La meilleure Compagnie pour les Assurés et les Agents.Les agents habiles, et les personnes recherchant une position rémunératrice peuvent s’adresser au bureau principal ou à aucun des agents généraux de la Compagnie.Bureau Prinoipal pour Ontario : Temple Building, Toronto, do do do Québec : Temple Building, Montréal.THE FEDERAL LIFE ASSURANCE COMPANY Bureau prinoipal : HAMILTON, Ont.CAPITAL ET ACTIF.$1.175,283.41 SURPLUS AUX PORTEURS DE POLICES.717,884 21 PAYE AUX PORTEURS DE POLICES EN 1898.143,702.25 »•“ Les Polices-Contrats les plus désirables.“W JAS.H.BEATTY, DAVID DEXTER, J.K.McCUTCHEON, .Président., Directeur Gérant.Surlnt.doa‘Agences. 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ÜLi ?nde?courses de Terre et de Mer : Un demie j,', c dans les glaces.—4o Questions politiques et aipiomauquea : L'arbitrage anglo-venezuélicn.- *7'?n°B “ "Etranger : Le Maroc peut-il être _oiom»é?Ou A travers la nature : Les charhouna ", du Spitsberg.Necessi é de l'annexion de cet archipel par Charles Rabot.-7o Livres et Cartes— •o Lies Revues Etrangères : Les premiers essais de ?n Bo* *Ke t 219 66, terrain £0 x 111 vacant.Adolphe Duperrault à Wm.Henry Edge ; $2276 [82702] Ave.Roslyn.Lot 219 57, terrain 50 x 111 vacant.Adolphe Duperrault à Joseph M.Adol.Laçasse Rousseau et al : $2776 [8 2703].R .e Arjyle.Lot pt N.O.282-126, pt S.E., 282-127, avec maison en pierre et brique, terrain 32.6 x i87.6.The Sun Lite A-surance Co à Joseph Paquette ; $16116.32 [82719].BT-HENBI.Avenue du Parc.Lot pt S.E.1127, aveç mai.-on en pierre et brique, terrain 30 x 84.6.La succession Ferdinand Da-gonais et al à Oscar Soulières : $2600 [82685], Rue St Jacques.Lot pt S O.1045, avec maison en pierre et brique, terrain 24.10J x 86.5 d’un côté et 88 de l’autre.La succession Ferdinand Da-genais et al à Joseph G.»rand ; $3000 [82686].COTE ST.PAUL Rue Maisonneuve.Lot pt E.3561, avec m ison en bois et brique, terrain 65.6 x 124.6 d’un côté et 114 de l’autre.Albert.Galipeau à Moise Jodoin üls ; S3000 [82710], ’ 8AULT AUX RECOLLETS Lot 256-163, ternin vacant.La Com-mu.auté des Clercs Provinciaux à [82657]rd ‘A,arli" dit L‘douceur; $300 8T LAURENT Lots 454-123, 124 et 125, terrains vacants.Amanda Le ang épse de Arihur Toupin à Pierre Arsène Beaudoin; $200 [82673], , Lot pt 45o.Gordien Mesnard fils à Henriette Mesnard, Vve de Gédéon Major ; $350 (datio i en paiement) [82721], LACHINE Bruits de succession dans le lo‘ 453.F.X.Robineau fils et al il Marie-Anne Prégeau, Vve de F.X.Robineau; $1.[¦>2691].' POINTE GLAIRE Lot pt 25.Ho >.Geo.Alex.Drummond à The Ontario &Queb o Ry C >$1 [82677], Lot nt 27.The Ontario & Q >ebec Ry Co à Hon.Geo.A.Drummond ; $387.40 et autres considérations [82878].POINTE AUX TREMBLES Lot pt 214.Philornène Bernard Vve de Didon Beauchamp à Marie Louise Cadienx, épse de J.E.Henri Lesage i.[82693]._____ ~~~ Voici les totaux des prix de ventes par quartiers : St Jacques.$ 23,5^0 00 St Laurent.12,500 00 St Louis.22 45 i 00 8te Marie.4,000 00 Ste Anne.10,000 00 St Antoine.15,693 00 Hnchelaga.1,0 0 00 St-Denis.1,676 00 St Jean-Baptiste.17 285 23 St Louis-Mile End.13,178 40 Westmonnt.26,168 32 St Henri.5,600 00 Côte St Paul.3,000 iO $155,797 96 Les lots à bâtir ont rapporté les pria suivants : Rue Drummond, quartier St Antoine, $1 00 le pied.Rue Nicolet, quartier Hochelaga, 171/5c le pied.Rue Stadacona, quartier Hochelaga, 20c le pied.- R e Rivard, quartier St Denis, 20]c le pied.' ¦ .Rue Dufferin, quartier St Denis, 18$c lo pied.Rue Clarke, St Louis-Mile End, 32 l/10c le pied.Rue St Laurent, St Louis-Mile End, 55c le pied.Rue Mance, St Louis-Mile End, 17c le pied.Avenue Roslyn, Westmount, 41 et 50c le pied.PEflTS ET OBLIGATIONS HYPOTHECAIRES Pendant la semaine terminée le 13 janvier 1900, le montant total des prêts et obligations hypothécaires a été de $74,464, divisés comme suit, suivant catégories de prêteurs : LE PRIX COURANT 236 McARTHUR, CORNEILLE & CIE — Importateurs et fabricants do — Peintures, Huiles, Vernis, Vitres ordinaires et de fantaisie.Produits Chimiques et Matières colorantes de tous genres.Spécialité de Colles-fortes et d'Huiles à Machinerie.DEMANDEZ NOS PRIX.310, 312, 314, 316, RUE ST-PAUL MONTREAL.PEINTRES L Z.MATH1EÜ- Pointure et Décoration à bon marché.No 215 rue Richelieu, Ste-Cunégonde.O.M.LAV0IE Peintre -Décorateur, Peintre d’Knseigncs et de Maisons.Tapissier et Blanchisseur, - No 482 rue St-Hubert, Telephone East 1112.Montréal.' 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Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s)
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