Le Prix courant : journal du commerce, 18 mai 1900, vendredi 18 mai 1900
Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE PRIX COURANT REVUE HEBDOMADAIRE t Commerce, Finance, Industrie, Propriété Foncière, Assurance Publié par Auhid et Hiiru Lioiau, édlteure-proprlétalrea, a* No 25 rue Saint-Gabriel, Montréal, Téléphone Bol! Main 2547, Boite de Porte 917.Abonnement* : Montréal et Banlieue, $2.00 ; Canada et Etata-Unle, $1.60 ; Franoe et Delon Postale, 15 franca.L’abonnement eatconaldéré comme renouvelé, à moins d’avl* contraire an moins 15 Jour* ayant l’expiration, et ne œstera que eur un avis par écrit, adressé au bureau même du journal.Il n est pas donné suite a un ordre de discontinuer tent que les arrérages et Itennée en ooursne «Kitpajpayés.¦ Adresser toutes communications simplement oomme suit : LE PRIX COUBANT, MONTREAL^ Can* Vol.XXVIII VENDREDI, 18 MAI 1900 No 7 COMMERCE PAS FACILE Pendant un long temps nous avons cherché à démontrer aux jeunes gens ayant un peu d’argent que ce n’est pas la chose la plus aisée au monde de tenir un magasin général avec ce peu d’argent et de réussir.Il y a bien des points à considérer.Si vous débutez dans uue ville où existe déjà une douzaine de magasins, il vous faudra être plus habile que leurs propriétaires ou mieux acheter vos marchandises ou avoir des idées ou des méthodes nouvelles quLvous recommandent, autrement vous ne pouvez pas attendre la réussite.Il faut avoir unevkête solide pour acheter et "Sntmenir la grande variété de marchandises , qu’on doit * s’attendre à trouver dans un magasin général d’aujourd’hui au Canada.Si vous achetez trop d’un même article vous souffrez ainsi d’une immobilisation de capital et vous pouvez être assuré de perdre de l’argent par suite de dépréciation de la marchandise.Nous avons connu, un marchand qui avait acheté un lot d’occasion de 200 paires de gants de peau à 50 contins dans la piastre et les emporta dans une localité de 2,000 âmes où il s’attendait à les vendre à une piastre la paire, tandis que le prix régulier de la place était de $1.40.Il fut abasourdi car les gants étaient de petite taille tandis que les mains des gens de la localité ne l’étaient pas ; de plus les couleurs n’étaient pas de mode.Il les eut en stock, pour la plupart,.pendant un an et un jour ; ils se tachèrent ; il en vendit une partie à 25 contins dans la piastre pour s’eu débarrasser.Ce marchand ne connaissait pas son marché.Un autre, en visitant une ville, se chargea de tant d’indiennes qu’il lui eu restait encore au bout de quatre ans, bien qu’il les offrit à prix coûtant ; il devint tellement fatigué de les voir qu’il avait pris l’habitude de les fourrer sous le comptoir.-.Une expérience dangereuse est d’acheter des marchandises dispendieuses qui sont hors de portée avec le goût ou la bourse du commun des clients dans une localité de campagne.Parfois une toilette élégante, un manteau riche, peut-être de la coutellerie ou del’argeuterie coûteuses peuvent satisfaire la fantaisie de votre plus riche client et vous pouvez les vendre avec de bons profits.Quand vous y parvenez vous pouvez vous estimer heureux et vous avez raison de l’être ; mais, comme nous l’avons dit, l’expérience est dangereuse.Il est peut-être audacieux de vous laisser persuader par un-fournisseur ou un voyageur, de perfectionner le goût des gens de votre village en vous aventurant à offrir dans votre magasin des marchandises plus belles que celles qu’ils ont l’habitude d’utiliser.C’est très bien si vous pouvez le faire avec succès, vous êtes salué comme un bienfaiteur.Mais prenez garde que votre poche au moins ne souffre de la tentative.(Monetary Times).le papier par lequel est imprimé “ Le Prix Comat ” oit fakiqié par la Caaaéa Paper Go.liitréal. 4!)0 LE PRIX COURANT PRUDENCE ET PREVOYANCE L’incendie de Hull-Ottawa est une véritable calamité dont un grand nombre de marchands se ressentiront longtemps et dont d’autres ne se relèveront point, à jamais ruinés qu’ils sont à cause de leur imprévoyance ou de leur négligence.Les négligents sont ceux qui, connaissant les bienfaits de l’assurance, la sécurité qu’elle donne et l’absence de Bouci qu’elle procure à ceux qui en usent, remettent toujours à plus tard le soin de prendre une police.D’autres aussi, ont une police d’assurance ou l’ont eue, mais l’échéance de la prime arrivée, ils oublient de la payer et ne se trouvent plus protégés.Ceux là ne pèchent pas par ignorance qui négligent de prendre une police ou de la continuer quand elle est arrivée à son terme ; et, combien, ils doivent regretter amèrement le retard qu’ils ont apporté à se prémunir contre les risques du feu quand l’incendie les a ruinés ou en totalité ou en partie.Les imprévoyants sont une autre catégorie hélas ! trop nombreux.Ils ne s’imaginent pas que le mal peut les atteindre, vivent dans une douce mais trompeuse sécurité et ne prennent aucune précaution pour conjurer un mal auquel ils ne songent même pas.On leur a bien parlé d’assurance, ils savent qu’il existe des compagnies qui, moyennant une prime, assurent Tes gens, les propriétés bâties, les mobiliers des maisons et les marchandises des magasins, mais qu’est-ce que cela peut leur faire î Us savent bien qu’ils mourront un jour et qu’en assurant leur existence à une des compagnies d’assurance sur la vie, leurs héritiers, femme, enfants, etc.recevraient à leur mort une somme qui les mettrait à l’abri d’un besoin au moins immédiat.Oui, c’est vrai, mais ne sont-ils pas en bonne santé, capa-pables de travailler longtemps encore et d’économiser les primes et autres sommes î On dirait que ces gens-là sont à l’abri des accidents et qu’ils n’ont qu’à commander à la mort pour qu’elle arrête son bras.Combien d’hommes meurent jeunes et qui, alors qu’ils jouissaient d’une robuste santé, se flattaient de devoir vivre très vieux ! Et tous nous vivons de eette espérance et cependant combien peu la voient se réaliser, Alors le temps à manqué pour amasser la somme qui aurait pu assurer une vie exempte de soucis à ceux que l’imprévoyant laisse après lui, quand il leur doit dire un éternel adieu.Cet autre est dans les affaires et son imprévoyance est telle que, quoique voyant tous les jours ses commis allumer le gaz ou les lampes à pétrole, chauffer le poêle au milieu ou près de marchandises essentiellement inflammables, il ne lui vient pas à l’idée que ces marchandises peuvent prendre feu et que le feu dans son magasin,c’est sa propre ruine.Mais l’incendie de Hull-Ottawa, nous montre bien clairement que, quelles que soient les mesures que chacun puisse prendre individuellement pour éviter que le feu prenne chez soi, l’incendie peut être allumé -au loin et venir tout dévorer quand même.Un marchand peut veiller avec soin chez lui de façon à écarter toutes les possibilités d’incendie provenant de son propre magasin, mais peut-il veiller aussi et en même temps chez son voisin ?Le mal vient vite et souvent par des voies détournées, il en est de mêmevde l’incendie et heureux sont ceux qui ont pris les mesures voulues pour remédier au mal._ L’assurance est le remède, mais il en est qui trouvent que le remède _ est cher.Ils ressemblent à ce malade à qui LE PRIX COURANT 491 le médecin ordonne une potion, mais qui ne la prend pas parce qu’elle lui semble d’un prix élevé.Il meurt à côté du remède.Eh oui ! beaucoup de gens incendiés à Hull-Ottawa n’avaient pas d’assurance parce qu’ils trouvaient le taux des primes à payer trop cher.Mais c’est justement parce que le danger est plus grand là qu’en maints endroits, que les compagnies d’assurance demandaient une prime plus élevée qu’ailleurs.Ce fait seul aurait dû faire ouvrir les yeux de ceux qui résidaient en cette localité et ils auraient dû aussi se dire que, plus le risque est grand et plus aussi il faut de prudence et de prévoyance.La prudence et la prévoyance dans ce cas ont un nom bien significatif : l’assurance ! QUE FAIRE J De temps à autre nous recevons des lettres dans lesquelles on nous demande d’indiquer un endroit, une localité où un futur marchand pourrait s’établir avec des chances de succès.Généralement ce n’est pas la seule question que nous posent ces correspondants désireux de s’établir.Il en est une autre qui accompagne presque toujours la première : mon capital est-il suffisant t Ce souci de chercher et de trouver une localité où les chances de succès existent, cette prudence de ne vouloir s’embarquer dans les affaires qu’avec un capital suffisant pour n’être pas gêné dès le début des opérations, sont tout en faveur de ceux qui nous demandent de les conseiller.Malheureusement, il arrive trop souvent que nos correspondants ne savent pas bien exactement eux-mêmes ce qu’ils veulent entrepren- dre, ils n’ont pas une idée arrêtée du genre de commerce auquel ils doivent se livrer.Us se sentent quelque argent devant eux, ils ont on croient avoir le sens des affaires, il leur pèse de rester employés plus longtemps et ils s’imaginent qu’ils peuvent entreprendre indifféremment une branche de comtnerce quelconque.C’est une erreur, une erreur grave qui a conduit bien des marchands à leur ruine.Pour réussir en affaires, il faut, avant tout, counaître et posséder le genre de commerce auquel on se livre 5 savoir où, quand et comment acheter et pouvoir apprécier la valeur de l’article.Celui qui achète bien vend facilement et on n’achète bien que l’article qu’on connaît bien.Celui qui possède bien sa ligne de commerce n’est pas exposé à acheter des marchandises dont la vente est difficile, car il sait ce qui se vend couramment, médiocrement ou rarement.Il ne mettra pas en stock de fortes quantités de marchandises qui ne s’écoulent pas et n’immobilisera pas ainsi pour longtemps une partie du capital qui lui est nécessaire pour renouveler son approvisionnement des marchandises qui sont journellement demandées par le consommateur.Il faut, pouf le même genre de ^commerce, moins de capital à celui qui est expert qn’à celui qui manque des connaissances voulues.Car Une partie du capital de ce dernier sera mal engagé et ne roulera pas, tandis que le premier aura un capital qui circulera et se renouvellera continuellement et chaque fois s’augmentant des profits réalisés ‘sur les veates.Aussi, notre réponse invariable à tous ceux qui veulent bien nous consulter sur ce qu'ils doivent faire, est-elle celle-ci : " Ne faites que ce que vous savez faire. 492 LE PRIX ÎOURANT j~^ ' “Roderick Dhu” Scotch Whisky “ Byrrh ” Brandy Boutelleau & Cie Whisky Corby HUDON, HEBERT & CIE ¦ - • MONTREAL LE PRIX COURANT 49:?LOTERIE OU PLACEMENT Il existe parmi les annonceurs denx catégories bien distinctes, dans l’nne rentrent ceux qui croient que l’annonce est une simple spéculation, dans l’autre figurent ceux qui considèrent la publicité comme un placement avantageux.Tons deux ont raison à leur point de vue.Leur divergence provient des divers moyens de publicité qu’ils emploient.Il est des marchands qui annoncent comme ils mettraient à la loterie ; c’est un billet de chance qu’ils croient acheter et si la fortune tourne sa roue de leur côté, ils gagneront le gros lot.D’autres, au contraire, mettent de l’argent dans la publicité comme ils en placeraient dans la propriété, dans les valeurs des mines ou dans des dé-bentures de gouvernements, de municipalités ou de chemins de fer.! Us ont la ferme croyance qu’ils peuvent réaliser de bons profits s’ils font avec jugement leur publicité au moyen d’annonces bien préparées et bien raisonnées.Ces derniers,' manquent bien rarement leur but, si toutefois ils le manquent.Les premiers ont raison de compter plutôt sur la chance, car ils ne font rien ou presque rien pour que la publicité à laquelle ils se livrent leur rapporte autant que leur rapporterait un bon placement.Celui qui fait un placement choisit une propriété de rapport, une valeur de mines en exploitation qui donne de bons dividendes, des dé-bentures qui n’ont pas atteint les cours auxquels elles peuvent facilement atteindre dans un avenir plus ou moins rapproché.De même, dans la publicité il faut - choisir l’organe qui atteint la clien fêle à laquelle s’adresse l’annonceur et s’il apporte à la rédaction de ses annonces l’attention, le soin qu’on doit mettre à tout ce que l’on fait, la publicité sera un véritable placement à gros intérêts et non plus une loterie à laquelle on perd plus souvent qu’on ne gagne.LA BANQUE NATIONALE Nous publions d’autre part le compte-rendu de la quarantième assemblée générale annuelle de cette banque.Les résultats de l’exercice terminé le 30 avril dernier, sont des plus satisfaisants, non pas seulement par les profits qui apparaissent au bilan, mais aussi et surtout par l’indication que nous y trouvons de la confiance que la Banque Nationale inspire à sa clientèle de déposants et d’emprunteurs.On se souvient qu’au mois de juillet dernier, la confiance du public, ébranlée par les scandales de la banque Ville-Marie, menaçait de faire défaut à des institutions qui * n’avaient nullement démérité.Les déposants pris de peur retiraient leur argent des banques pour le placer souvent plus mal, quand ils ne se lançaient pas dans les spéculations de bourse, où ils n’entendent rien, avec le fruit de leurs économies.Un moment, la panique a été sérieuse et il était à craindre que les traces de la crise ne se fissent longtemps sentir au détriment d’institutions cependant prospères et bien conduites au strict point de vue des affaires.Nous sommes heureux de constater que le sentiment public se soit heureusement modifié et qu’il soit revenu à une plus saine appréciation des faits.Nous en avons la preuve aujourd’hui dans le rapport de la Banque Nationale.Cette banque montre un chiffre de dépôts de près de 300,000 plus élevé qu’au bilan précédent.Loin donc d’avoir perdu, elle a gagné dans la confiance des déposants. 494 LE PRIX COURANT Nous recevrons, dans quelques jours, ex-vapeur _ ^ r|r Mont Blauc une consignation de notre célèbre'^^^®^^^^"^ jjU I .60GNA6 GONZALEZ j tjf 110 iûts, 180 caisses assorties.^ Aussi, 600 colis de la célèbre maison %! COMPRENANT: ?DANDICOLLE & GAUDIN ?CHAMPIGNONS, ; ?-TW SARDINES, POIS, .4* 4* 4* ._J.Ü P ?Ld.I ?4?4?OLIVES, HUILE D’OLIVE, ~ VINAIGRE, COGNAC, VINS, ~ CERISES AU MARASQUIN, ?ETC., ETC.* —¦— - •U flf 4 * La marque pandicolle & GLaudin Ld.est une garantie de qualité.Demandez nos prix qui sont ies plus bas.Seuls [Représentants au Canada: L.CHAPUT, FILS & Cie T flf 4?rj?Epiciers en Gros et Importateurs de Thé *¦’ £ ""“ MONTREAL $ vr — — 5MT0 ' T LE PRIX COURANT 495 Sa clientèle commerciale, loin de s’amoindrir, s’est développée après la panique, puisque le chiffre des escomptes et avances a gagné bien près de $400,000.Il est maintenant difficile aux directeurs de la banque nationale de ne pas envisager la question d’une augmentation du capital-actions.Elle a atteint la limite de circulation que lui permet son capital et, elle ne peut guère augmenter son chiffre actuel des prêts consentis au commerce.La cité de Québec où elle a son siège principal est florissante et son commerce et ses industries vont sans cesse progressant.A Montréal, où est sa principale succursale, la banque Nationale voit, sous l’habile direction de son gérant, les affaires devenir plus importantes et plus profitables.Dans les autres succursales de province les affaires sont également prospères, comme le dit le rapport des directeurs.Tout donc nous fait supposer qu’avant bien longtemps, la Banque Nationale se verra appelée par la coufiance du public à élever son capital actuel à la hauteur de sa prospérité présente et future.La Banque Nationale est entre bonnes mains.Sa direction et son personnel conduisent la barque avec habileté et les actionnaires ontjieu de se féliciter d’avoir à leur tête des hommes qui, périodiquement, leur distribuent de bons dividendes et placent avec régularité $50,000 de plus au montant de la réserve.COMPARTIMENTS FRIGORIFIQUES Le projet de loi suivant a été déposé devant le Parlement : ‘‘ Le Gouverneur en conseil pourra passer des contrats avec H.et A.Allan et Robert Reford et Compa-nie, pour l’établissement de com- partiments frigorifiques sur leurs paquebots voyageant entre Montréal et le Royaume-Uni, durant les saisons de navigations mil nenf cent et mil neuf cent un, aux termes et conditions que ïe Gouverneur en conseil jugera à propos, la somme à payer pour cet emmagasinage à froid ne devant pas dépasser vingt-huit mille sept cent cinquante piastres en une seule année.” Nous ne pouvons qu’applaudir à toute mesure qui aurait pour effet de faciliter nos exportations.LE TRAVAIL A PARIS L’Exposition qui termine le siècle ramène naturellement les regards de l’univers entier sur le Paris industriel et commercial, aussi croyons-nous,—en mettant devant les yeux denos lecteurs, les chiffres qui suivent—faire de l’actualité.Aujourd’hui, Paris n’est pas plus grand qu’il y a quarante ans ; la densité de la population s’est néanmoins accrue dans une notable proportion, puisque le recensement de 1896 indique 2,536,834 Parisiens ; en comptant la banlieue, 8,360,514.Les maisons de Paris sont au nombre de 73,174 ; le total des locaux divers n’est pas moindre que 101,892.Pour nous documenter sur le mouvement parisien de la période contemporaine, nous n’avons guère que l’enquête menée par la Chambre de Commerce en 1872, enquête incomplète, puisqu’elle ne porte que sur les conditions du travail.Heureusement, les recensements qui se sont succédé depuis 1866 portent des détails et des observations beaucoup plus complet que les précédents.Celui de 1896 notamment, dirigé par les soins de l’Office du Travail, est fort utile à consulter.Il cons-tatel’existence, à Paris, de 120,189 établissements de plus d’une per sonne et 189,435 petits patrons de3 LE PRIX COURANT 49 fi •T* «V» «^» «^» «^* «V» *T* «T* »T* "T* *f» «^» «X* "r* *T* »v* *1» •'0'» •T« .çjj^ “ Bonne renommée______________________ * Vaut mieux pe ceinture dorée! En vendant les marchandises que je vous offre, sous mes marques spéciales et enregistrées, non seulement vous obtiendrez et maintiendrez une bonne renommée, mais vous aurez aussi la ceinture dorée, sous forme de bous profits.Ces marques sont telles que je vous les représente.Les meilleures valeurs qu’il soit possible de donner.Une commande d’essai vous convaincra du fait.4?NECTAR Un mélange des thés de Oeylan, de Chine et des Indes.• Caisses de 50 lbs.assorties.Is Se détaille à 25c, 35c et 50c.Aussi boîtes de fantaisie de let 3 lbs.Ce thé est riche en arôme, délicieux et réconfortant.Ls 4 > 1* et LE CAFE DE Madame HUOT En boite de 1 lb.à 31c par lb.«t u .i 2 “ “ 30c “ Rond ou moulu pur.Reconnu déjà comme le seul et véritable café français.Pas de mélange.Pas d’adultération.Il est pur.4?4?4?é 4?é 4?é é è Le “ CONDOR.” Un vinaigre, pur, distille, de 100 grains, à - 30c-Le “OLD CROW” Un vinaigre dit de vin blanc, distillé pur, de 75 grains, à -.- - - 22ÎC.Clairs comme le crystal, purs comme l’eau du rocher et-parfaitement sains.— LIGNE SPECIALE.—180 boîtes (de 80 lbs.net) d’un joli Thé Japonais, coloré, bien, fait et de liqueur rare, à - 12c.Demandez-en un échantillon, si vous voulez jouir d’une agréable surprise.Il est étonnant.¦ TERMES: 3 P.C.30 JOURS OU BILLET A 4 MOIS.Ç^Ç El.D.MARCEAU * 296, rue St-Paul, Montréal ^ LE PRIX COURANT deux sexes travaillant seuls, ou-rriers à façon, permanent ou temporaires.Les établissements comprennent 1,124,002 personnes occupées, dont 423,669 femmes, et 61,345 personnes sans travail, dont 22,751 femmes.C'est l’industrie qui prend la majeure partie de cette population active.Elle occupe, à Paris, 650,611 ouvriers et ouvrières dans 60,397 grands établissements et 91,590 personnes travaillant seules.L’industrie des étoffes* et des vêtements prime de beaucoup toutes les autres pour l’importance : elle emploie 217,527 personnes, dont près de 10.000 sont actuellement inoccupées.L’industrie des métaux vient ensuite sur la liste à un respectable intervalle, puisqu’elle est plus dé moitié moindre avec 91,542 ouvriers.Celle du bois occupe le troisième rang et fait travailler à peu près 62,000 personnes.La construction, dont le contingent est de 55,000 travailleurs, ne vient qu’en quatrième lieu.Les autres industries sont fort nombreuses, mais moins considérables, et la liste se clôt par les 135 ouvriers travaillant aux carrières à l’intérieur de Paris.La rubrique qui, après l’industrie, est la plus fournie et atteste le mieux de l’activité de la vie laborieuse de la capitale est désignée, dans les statistiques officielles, sous le nom de “ commerce, spectacles et banque,” et il y est joint également la manutention et les transports.Les commerces proprement dits exigent.à Paris, une armée de 309,799 travailleurs de tout sexe et de tous grades, gagnant leur vie, grâce au mouvement des transports interurbains, 75,402 ouvriers.La manutention absorbe les efforts de près 42.000 personnes, tandis que 11,529 sont nécessaires pour suffire à l’organisation des spectacles parisiens.Ainsi, le personnel commercial de l’arisiest à peu près égal aux deux 497 tiers de son personnel industriel.“ Il est beaucoup à regretter, dit M.Fournier de Flaix an sujet du recensement dont j’examine les résultats, que ce recensement n’ait établi qu’une branche pour les commerces divers ; il eut été d’un intérêt réel de connaître les différentes branches du commerce, afin de donner les moyens de choisir entre elles et de guider les nouveaux ménages.On a réuni sous la même section : commerce, banque et spectacles ; c’est un groupement .des plus malheureux.La banque n’a rien de commun, comme activité économique, avec les théâtres et les cafés concerts.La banque et l’assurance sont en progrès sensibles à Paris et offrent aux nouveaux venus plus d’avenir que les spectacles.” Poursuivons l’énumération si riche des différents groupes du travail de Paris.Les professions libérales possèdent un personnel de 62,586 62,586 titulaires,dont 19,881 femmes.Les établissements de toute nature, lycées, écoles, atteignent le chiffre peu ordinaire de 4,155.Il y a, à Paris, 34,473 maître privés et 11,612 maîtresses.Les professions libérales laissent sans emplois 1,566 personnes.L’armée des fonctionnaires est plus nombreuse que le contingent de la section précédente : 60,910 hommes et 11,121 femmes.La domesticité parisienne comprend 211,586 individus, dont 164,707 femmes.2,015 familles ont plus d’un domestique, 16,808 en ont un ou une.Pour compléter le tableau des personnes prenant part à l’activité économique de la grande ruche parisienne, il faut mentionner les 75,514 personnes employées dans les services de l’Etat, les 4,045 à qui Paris oflfrédës travaux “ agricoles et forestiers,” les 7,284 rangés dans la branche des professions inconnues et enfin, pour être absolument complet, les titulaires du plus petit métier 498 LE PRIX COURANT Nous sommes les Agents pour.Philippe Richard—Cognac, France—Brandy Mitchell & Co.—Glasgow, Mitchell Brs.Co—Belfast Vve Amyot —Saumur Thos.J.Lipton —Londres Hector Falcon —Valence, —Scotch Whisky —Irish Whisky —Champagne -Thés —Vin St=Lehon Nous contrôlons les marques suivantes : - j THES JAPON, Marque “ VICTORIA ” “ “ “ PRINCESSE LOUISE ” CEYLAN, “ “ VICTORIA ” “ “ “ PRINCESSE LOUISE ” U U Nous invitons le commerce à essayer les marques ci-dessus.Nous en garantissons la qualité etnosprlx sont des plus faciles.Laporte, Martin & Cie EPICIERS EN GROS LE PRIX COURANT 490 de Paris : la pêche, avec 18 pêcheurs.Si nous examinons maintenant l’évolution des principales sections dn labeur parisien, nous constatons que l’industrie, après avoir obtenu, de 1866 à 1891, un accroissement capital : plus de 185,000 personnes employées, elle a depuis légèrement fléchi en laissant échapper 38,760 personnes.Au contraire, le commerce n’a pas cessé de se développer, et, dans ces derniers temps, dans une proportion plus avantageuse que jamais.“ Il est vraisemblable, dit fort justement M.Fournier de Flaix, qu’il y a lieu d’attribuer ces changements à l’augmentation de l’industrie dans la banlieue du Paris, dont la population est passée, de 1891 à 1896, de 693.638 habitants à 803,660.” SYNDICATS AGRICOLES Nous empruntons au Marché Français les lignes qui suivent et que nous signalons à l’attention des marchands de la campagne qui peuvent beaucoup pour le développement et le progrès de la culture autour d’eux : - Il n’y a pas à démontrer ici les avantages apportés aux cultivateurs par les syndicats agricoles ; mais il est utile de signaler les formes par lesquelles on peut, dans les diverses régions, répandre de plus les notions nécessaires sur ces avantages.C’est pourquoi nous croyons intéressant de signaler une initiative prise, à cet égard, par M.Allard, secrétaire général du Syndicat agricole de la Haute-Saône.Il a dressé dans une affiche un tableau indiquant, année par année, les opérations du syndicat depuis 1890 jusqu’en 1899, et il a indiqué en dessous, dans, les termes suivants, les conclusions qu’on doit tirer de cette comparaison : ‘‘ Les chiffres d’affaires du syn- dicat agricole de la Haute-Saône sont passés progressivement de 13,813 francs pour l’année 1890, à 101,816 francs pour l’année 1899.D’après les résultats fonrnis par les champs de démonstration organisés parle professeur départemental d’agriculture, dans la Haute-Saône, depuis 1897, les engrais chimiques donnent en moyenne, un bénéfice net égal à 25 à 300 p.c.de leur valeur commerciale.“La valeur des engrais achetés annuellement par le Syndicat agricole atteignant environ 100,000 frcs, il en résulte que le fonctionnement du dit Syndicat permet à ses membres de réaliser annuellement un gain de 25,000 à 30,000 francs.Ces chiffres sont d’autant plus importants qu’avant l’organisation du Syndicat agricole, l’emploi des engrais chimiques dans la Haute-Saône était absolument nul.Depuis longtemps, les cultivateurs avaient complètement renoncé à leur usage, tellement ils avaient été trompés par un commerce déloyal.“ Actuellement, grâce au fonctionnement du syndicat agricole et aux résultats donnés par les champs de démonstration, • la confiance est revenue dans leur esprit, et de grands progrès se réaliseront certainement encore dans un avenir prochain au sujet de l’emploi de ces agents de fertilisation du sol.Ces placards étant placés sous les yeux des cultivateurs dans toutes les communes du département, ceux-ci sont mis en mesure de méditer ces conclusions et d’apprécier les avantages que le Syndicat leur présente.Touches de piano jaunies par le temps Pour rendre aux touches de piano jaunies par le temps leur couleur première, il faut les nottoyer avec une solution de 30 grammes d’acide nitrique ou azotique dans 300 grammes d’eau.Appliquer avec uue brosse et laver ensuite avec de la flanelle. .TOO LE PRIX COURANT « '¦'WB»- -¦ V ' jc»' - g " 2 _-—-mmc*»» .-¦ V- • J~ 'l**'*1 .1 ^ __ • • x, _______ < ¦ V c-'l , __ .cr» ewsspr- y rfV V«rOÀ ¦¦¦ni >Ul MMmî ¦k.îf'a-i-â.ï - '-jtiS^j wiwz £ * rrrtv^ (p H (p |§) H 5* Watoville Match Company (Nouvelle Manufacture d’Allumettes) WALKER VILLE, Ont.Cette manufacture supérieurement installée est pourvue de l’outillage le plus perfectionné importé d’Europe et des Etats-Unis.La Compagnie s’est assuré le concours de spécialistes experts dans la fabrication des allumettes.Les Directeurs de cette Compagnie se flattent de livrer au commerce tous les genres d’allumettes, depuis les types les plus communs — tout en étant supé-.rieurs aux produits actuellement sur le marché—jusqu’aux allumettes de luxe .et de fantaisie.La Manufacture de la Walkerville Match Co.est intallée de manière à simplifier et à activer la production économique et scientifique des différentes variétés d’allumettes de consommation courante.Elle possède une Capacité de Production de 800 Caisses par Jour.Pour prix et renseignements complémentaires, .écrire directement à la Compagnie.É) a; LE PRIX COURANT 601 LES MICROBES ET L’EAU DE JAYEL Si la plupart des maladies contagieuses sont dues à des microbes, qui, venant du dehors, pénètrent au sein des organismes vivants, soit par des plaies, des déchirures ou des excoriations, soit par les voies digestives et respiratoires, il s’ensuit que les maladies contagieuses sont des maladies évitables.Il suffit d’empêcher les microbes de s’introduire dans notre corps, soit en leur barrant le chemin, soit en allant d’avance les relancer dans leurs repaires.Là, est tout le secret de l’asepsie et de l’antisepsie, qui ne seraient pas nées, si Pasteur et ses disciples n’avaient pas, au risque de troubler la quiétude des ignorants, poussé le cri d’alarme^ C’est parce que, depuis quelques années, l’on s’évertue, plus ou moins systématiquement, à procéder ainsi, que certaines maladies tendent à perdre de leur virulence et que d’autres ont même à peu près disparu, que le taux de la mortalité ¦s’abaisse, et que la durée moyenne de la vie est en voie d’accroissement.Par exemple, c’est une lute incessante, sans merci comme sans trêve.L’ennemi, le microbe, ne désarme jamais, et le moindre relâchement dans la vigilance des hygiénistes suffit à provoquer son retour offensif sous la forme d’une de ces épidémies de peste, de fièvre-typhoide, de dysenterie, de grippe ou de choléra, qui viennent trop souvent encore rappeler à l’oublieuse humanité que la vie est un combat.Sans parler de la tuberculose, qui, elle, sévit à l’état endémique, en quelque sorte, sur les agglomérations populeuses, dont le quart au moins des décès lui est imputable.U faut, en un mot, rester constamment sur la brèche.Aussi, pour cette bataille ininterrompue de tou- tes les minutes, ce n’est pas trop de la coopération assidue des pouvoirs publics et des initiatives privées.C’est là une vérité que tout un chacun en arrive peu à peu à comprendre.Le malheur est que tout un chacun ne sait pas comment s’y prendre pour traduire cette vérité en actes utiles, pour lui donner un corps et une sanction.Non-pas, certes, que ni les antiseptiques ni les désinfectants—c’est-à-dire les microbicides—fassent défaut.Il y en a, au contraire, il y en a, que c’est une bénédiction ! Il y en a même trop, car on ne s’y reconnaît plus.Comment choisir, en effet, entre les quelques douzaines de substances, toutes plus merveilleuses les unes que les autres, à en croire les prospectus et les réclames dont les légions de spécialistes inondent le marché T Comment distinguer, sans avoir procédé à des analyses approfondies, à de sérieuses expériences, celles qui sont réellement efficaces -de celles qui n’ont aucune vertu î Comment séparer l’ivraie du bon grain 1 On ne peut pourtant pas s’en rapporter au hàsard, car de graves conséquences pourraient s’ensuivre.Parmi les membres microbicides qui se disputent le record de l’antisepsie, il én est d’effroyablement vénéneux, qu’on ne saurait manipuler sans des précautions extrêmes.D’autres sont corrosifs et rongent tout à la ronde, ou dégagent une odeur infecte.La plupart se vendent des prix fous.On comprend que les intéressés hésitent.Le malheur est que l’hésitation va parfois jusqu’à l’abstention.C’est là qu’est le danger; N’y aurait-il donc pas un moyen de mettre à la disposition du grand public un antiseptique inoffensif, d’un maniement commode, bon marché, à la portée de toutes les intelligence et de toutes les bourses, 502 LE PRIX COURANT K&ifcf ¦ ; ** ' ', •'"î'wrj ISS ' ¦ - Z ' :w^ Tout marchand de Tapisserie va, naturellement, s’efforcer d’augmenter son chiffre d’affaires et battre le record cette année.La tâche sera facile à accomplir si vous avez des dessins et couleurs populaires et variés, bien imprimés et finis.Nos papiers ont toutes ces qualités essentielles.Demandez un set d’échantillons de nos lignes spéciales que nous envoyons gratis par la poste.Vous pourrez juger vous-même.WO 834.La Cie Watson=Foster - (LIMITÉE) flontréal, Qué.— pour iooo«« Une Bonne Résolution LE PRIX COURANT n’ayant, en un mot, aucun des inconvénients que je viens de signaler 1 C’est là une question qui a déjà été posée bien des fois et à laquelle il faut pourtant répondre.Oui, il existe, cet antiseptique idéal Nous l’avons sous la main, et il n’est probablement pas un seul lecteur et pas une seule lectrice qui ne le connaisse, qui n’en ait une provision à domicile, et qui ne s’en serve couramment dans son ménage.C’est—tout bêtement—l’eau de JAVEL.Il y a bel âge déjà que deux des plus illustres élèves de Pasteur, MM.Chamberland et Fernbach, ont démontré, dans un travail demeuré classique, la haute valeur microbi-eide des hypochlorites alcalins en général et de l’eau de Javel en particulier.Et toutes les expériences instituées depuis n’ont fait que confirmer leurs conclusions.La vérité est qu’il n’est pas un seul germe à l’état humide ou même desséché—sans en excepter les spores de la bactéridie charbonneuse et le bacillus subtilis, qui passe pour le plus vivace—qui puisse résister impunément à l’action plus ou moins prolongée de l’eau de Javal.Cette liqueur, qu’on trouve chez tous les épiciers que personne ne monopo-^ lise, puisqu’elle est dans le domaine public, est d’une efficacité supérieure à celle de la solution, dite solution forte, de sublime au mi-lième, dont elle n’a pas les incon-.veuients.Voilà donc de la façon la plus banale du monde, un gros problème résolu.Quand il s’agit de désinfecter des écuries, des étables, des wagons de chemins de fer, des locaux où sont mortes des personnes atteintes de maladies contagieuses, de laver, en conformité des exigences de l’hygiène, du linge de typhiques ou de cholériques, d’assainir des coins sus- 603 pectB, etc., pas n’est besoin de se mettre martel en tête ni d’aller chercher midi à quatorze heures.N’a-t-on pas là l’eau de Javel, qui a fait ses preuves au laboratoire et “ snr le tas, l’eau de Javel qui vaut mieux que tout, et avec laquelle il n’est pas une ménagère qui ne soit aussi familiarisée qu’avec le sel ou la u carbonade ”î De leur côté, les municipalités, qui ne savent pas toujours comment faire pour protéger contre les infections et les pestilences, sans trop compromettre l’équilibre de leur budget, les hôpitaux et les écoles, les casernes, les prisons, les abattoirs, sauront désormais à quoi s’en s’en tenir.Le dosage, au surplus, n’a rien d’embarrassant, non plias que.le manuel opératoire.Les eaux de Javel du commerce titent en général, de 30 à 40 degrés (dits degrés décolorants).Or, à 1 degré, leur puissance antiseptique est suffisante.Il n’y a donc qu’à les étendre de 30 -à 40 fois leur volume d’eau.On ne voit pas pourquoi, en temps d’épidémie, simplement à titre préventif, on ne ferait pas courir le long des rues, dans les ruisseaux, la solution microbicide.L’ALCOOL EST UN ALIMENT D’abord, qu’est ce qu’un aliment t Ou à quels caractères reconnaît-on une substance alimentaire î La chimie nous a appris d’abord a distinguer les aliments azotés des non azotés, qui ne paraissent pas se comporter les uns et les autres de la même façon dans l’organisme.Les uns, semble-t-il, dégagent beaucoup de chaleur dans leur transformation en eau et en acide carbonique sous l’intiuence de l’oxygène.Les substances azotées, au contraire, dégagent peu de chaleur en brûlant.Ces 504 LE PRIX COURANT C’est féminin d’aimer .Ce qui est bon et ce qui est beau.Le joli paquet du Dwight's Cow Brand Soda plaît à la vue, autant que le contenu plaît à la cuisinière .L’Epicier y trouve son profit.John Dwight & Cie, 34 Rue Yonge, TORONTO.DWIGHTS SUPER - CAR B iïlE2ü>ü r.i L.1L.1 I Blé d’Inde préparé de Benson lïjtita Sîni r yi'ugii; ^Tr ‘-¦^rqr il'IUJL II n’y a pas de sophistication dans le Blé d’Inde Préparé de Benson—il n’y a aucune nécessité de le falsifier parce qu’il s’est vendu complètement sur son mérite comme un blé d’Inde préparé pur, pendant audelà de quarante ans.La déljcatesse de sou arôme est presque passée en proverbe.^/»0n fait des comparaisons avec le Blé d’Inde Préparé de Benson comme base— vous entendez dire partout — “ Il est tout aussi bon que celui de Benson.” Vous savez ce que signifie “juste aussi bon ” — une tentative de vendre un article inférieur à un prix inférieur.Le Blé d’Inde Préparé de Benson est le type — quarante années l’ont prouvé indiscutablement.EDWARDSBURG STARCH CO., Limited ETABLI EN 1858 .« CARDINAL, Ont., et MONTREAL, Qué.GG ec ÉTÉ Ig m LE PRIX COURANT ¦505 dernières sont plastiques, c’est-à-dire qu’elles entrent pour une période plus ou moins longue dans la constitution de nos tissus, tandis que l’on attribue aux premières la production de la chaleur animale.Suivant cette théorie, le caractère propre de l’aliment est de se détruire, de perdre son individualité dans l’organisme, pour prendre un autre aspect ou de nouvelles propriétés.Dans cette conception, le sel marin, considéré par les alchimistes comme un aliment, cessait d’^n être un, parce qu’il entre et ressort en nature; c’est un simple condiment.Pour la même raison, on devrait alors contester la qualité d’aliments aux matières grasses absorbées en nature et retrouvées inaltérées dans le sang et les organes.Quant à l’alcool, il a été de tous temps si recherché par tous les peuples qui ont appris à le connaître, que sa qualité n’a pas fait d’abord doute pour personne.Dans un article publié sur cette question, M.Duclaux rappelle les expériences de Magendie, de Wœh-ler, de Bouchardat et de Sandras, d’où il est permis de conclure que cette substance se détruit dans l’organisme et qu’elle est réellement alimentaire, conformément à l’opinion commune.Ces conclusions appuyées par d’autres savants, étaient passées dans la science, lorsqu’elles ont été contestées par MM.Perrin, Ludger-Lallemand et Duroy, dans un travail signé en commun, dont la conclusion a été que l’hypothèse du rôle alimentaire de l’alcool n’avait d’autre base scientifique qu’une erreur expérimentale.- “Si on admet les termes de la définition posée plus haut pour le wot aliment, dit M.Duclaux en analysant ce travail, la démonstration— de MM.Perrin, Lallemand et Duroy semble en effet topique.L’alcool arrive, il est vrai, dans le sang comme les produits absorbés dans le canal digestif, mais au lieu d’en disparaître ou de se transformer, il y fait de longs séjours.Sept cent grammes de sang artériel soustrait par la section des carotides à des chiens alcoolisés et plongés dans l’ivresse, une heure et demie après l’ingestion, ont donné 5 grammes d’un produit offrant tous les caractères de l’alcool et brûlaut à l’air libre.On en a retrouvé de même après dix huit heures, et lorsque les signes de l’ivresse étaient dissipés ; de même chez un homme qui avait succombé aux complications de l’ivresse, trente-deux heures après avoir bu une grande quantité d’eau-de vie, et alors que les effets directs de l’intoxication avaient disparu.L’alcool séjourne dans le sang, qui le promène longuement dans les tissus et' lui permet de se localiser dans ceux pour lesquels il possède une affinité d’élection, la substance nerveuse, par exemple, qui, pendant la duiée de l’alcoolisation, renferme, à poids égal, plus d’alcool que d’autres oiganes vasculaires et que le sang lui-même.“ Dans les organes -nerveux, l’alcool se comporte “ en agent dynamique ” modifiant, pervertissant ou abolisaant leurs fonctions.Mais il s’en élimine peu à peu, toujours en nature, car on les retrouve dans l’urine et les produits de la respiration.Cette élimination commence -peu d’instants après l’ingestion, et se continue tant qu’il existe de l’alcool dans l’économie.Il s’opère aussi une éliminatiou abondante par les poumons, qui se continue pendant une durée approximative de huit heures.Enfin l’alcool s’échappe aussi par la peau, et il est même permis de croire que c’est par cette voie qu’il en sort le plus chez l’homme, bien qu’il soit difficile d’en donner la preuve directe.” La science accepta d’abord le bien- *§4» gig •£« 606 LE PRIX COURANT X4»4»4f4?4f4f4*4?4?4H?4f4*4*4?4'4*4?4?4?4?4*4'4»4»'H?fc * * * * ?* * * * * * * * HkJN^ Pickles au Sucre ont été continuellement améliorés depuis trente ans, jusqu’à ce qu’ils soient arrivés à former un condiment délicieux sui generis.Vendus par- LES AGENTS AU CANADA: _ Hudon, Hébert & Cie Montréal.H.P.Eckardt & Co., Toronto.it 41*4*4*4*4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4*4$* 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 ©)) t(©)J K®)) (.(@)) (v@)J (j®)) (j®/) (y®)) (j®)) (.(©O (y®)) ((@)) ((©)) (C®)) ((©)) ((©)] ((©)) ( (@)) ((@)] ((©)) ((©)J ((©)) ((® &&&&&&&&&& Utile pour bien des dispositions et toujours prête à l’usage LES TABLETTES-TABLES A COMBINAISON DE Vous permettent de faire des étalages nouveaux et attrayants.SAVEZ-VOUS que vos ventes seraient considérablement augmentées par leur emploi?Une carte postale vous vaudra l'envoi d’un livret illustré.B0E6KH BROS.& 60MPANY ®)) ((©)) K©)) (C®)) (C®)) ((©)) ((©)) (C® ©)) ((©)) ((©)) ®©)) ((©)) ((©)) ((©)) ((®)J (C®)) f(®)) (C®)) X®)) mh.-:M M LE PRIX COURANT 507 fondé de ces conclusions, pans avoir discuté suffisamment la valeur des preuves.Il y avait pourtant dans les expériences nouvelles des particularités bien faites pour surprendre.Et d’abord comment cette élimination de l’alcool par l’urine aurait elle échappé à Wœhler t C’est qu’elle n’est pas constante, comme Tout démontré Baudot, Hugo, Al-bertone, Dujardin-Beaumetz, Jaillet et antres.Dans le laboratotre de M.Dnclaux lui-même, on n’a jamais trouvé d’alcool dans l’urine de ceux qui y travaillent, lorsqu’elle était émise quel-o que temps après l’ingestion d’une boisson alcoolique.“Quand MM.Perrin, Lallemand et Duroy, conclut M.Duclaux, en ont obtenu en quantité sensibles dans l’urine ou dans le sang, c’est à la suite d’absorptions d’alcool exagérées.Les doses qu’ils faisaient ingérer à leurs chiens d’expérience étaient presque des doses mortelles; quelques-uns même de leurs animaux sont morts pendant l’expérience.C’est sur des animaux soumis à ce traitement qu’a été prélevé le sang dans lequel on a retrouvé des quantités énormes d’alcool que d’alcool que nous avons signalées plus haut : on peut donc dire qu’il n’y a rien de physiologique, rien qui autorise à conclure que, dans les conditions ordinaires, l’alcool ne soit pas un aliment.“ Il aurait fallu montrer que tout ce qui est ingéré s’élimine en nature, et c’est ce qu’on n’a pas fait.On a dit : il s’en échappe de l’organisme, dont l’alcool ne s’y transforme pas, donc il n’est pas un aliment.Mais cet argument ne nous touche plus.” En effet, les Idées se sont modifiées depuis que MM.Perrin, Lallemand et Duroy écrivaient leur mémoire, et la propriété plastique, réservée autrefois aux seuls aliments azotés, a été étendue dans une cer- _ taine mesure aux aliments hydrocarbonés.Dans un grand nombre de cas, nous savons que la destruction ne suit pas de près l’ingestion, que les cellules se font des réserves qu’elles remplacent dans leur vie physiologique à mesure qu’elles utilisent.Le mouvement de nutrition est intra cellulaire et, en l’observant de près, on a remarqué que la destruction rapide ou immédiate a cessé d’être un des caractères de la matière alimentaire.On remarque même que la plupart des aliments consommés sont des produits de la vie cellulaire et M.Duclaux cite les sucres, l’amidon, la caséine du lait, la fibrine des muscles.Tous ces aliments de premier ordre sont secrétés ou produits par des cellules et sont par conséquent inattaquables, c’est-à dire non-alimentaires pour la cellule qui les a formés.11 La qualité alimentaire n’est donc pas attachée à la substance elle-même.Il faut, pour la définir, viser en même temps la nature de la cellule vivante à laquelle on l’offre pour aliment.Par exemple, dans le monde des infiniment petits, qui a tant contribué à nous donner des idées justes sur la nutrition des animaux supérieurs, l’alcool n’est pas alimentaire pour les cellules de levure, mais l’est pour celles du my-coder ma vini ou du my coder ma aceti.Il n’est même pas nécessaire de recourir à des êtres différents pour manifester des différences dans la qualité alimentaire d’une même substance : on peut prendre pour cela les différents tissus d’un mémo être.” En voilà assez pour prouver que l’argument mis en avant par MM.Perrin, Lallemand et Duroy a perdu toute valeur.Car il est démontré par des expériences concluantes qu’une matière alimentaire peut séjourner longtemps dans l’organisme, attendant le moment de servir à ses fins, se fixer temporairement sur 508 LE PRIX COURANT Le Savon Maypole (qui lave et teint en une seule opération) fait de l’argent pour l’homme qui le vend, et économise de l’argent à la femme qui l’emploie.| C’est un producteur d’argent du • commencement à la fin.Les cou-_ leurs qu’il donne sont absolument solides et très brillantes.C’est une teinture de ménage rapide et facile à employer.Demandez échantillons et prix du grand producteur et du grand économiseur d'argent, le Savon Maypole ! • • Arthur P.Tippet & Co., Agents pour le Canada, 8, Place Royale, Montréal.IAAT en butons cannelés Y.& S., paquets 80 à la boite de bois; caisses de 20 KP|ll boites, breveté 20 août 1899 ; une nouveauté unique et désirable en bâtons de réglisse, Réglisse en.bâtons Y.& S.(ordinaire), boite doôlbs.eten vrac, caisse de •25,- 50 et 125 lbs.net.Pastilles de réglisse Acme, boites de 5 lbs.et paquets de 5 cts.Lozanges de réglisse Y.& S., boites de 5 lbs.et flacons de 5 lbs.Manhattan Wafers (Réglisse mou) empaqueté en boites de 2J lbs., un délicieux bonbon en réglisse.Vendus par les DroguisJ.es en gros du Canada.Catalogue sur demande adressée aux manufacturiers.Etablis en 1845., YOUNG & SMYLIE, Brooklyn, N.Y.Argent, Argent, Argent LE PRIX COURANT 509 certains tissus, s’éliminer, si elle est dialysable ou volatile, par divers émonctoires, et conserver pourtant sa qualité de matière nécessaire ou utile au bon fonctionnement de l’un des organes de l’être vivant qui l’a consommée.Quel est donc, se demande en fin de compte M.Duclaux, le caractère de l’aliment, et comment peut-on le définir ?L’éminent savant répond en ces termes t “ La définition la plus conforme à l’état actuel de la science est celle-ci : est réputé aliment tout ce qui contribue à assurer le bon fonctionnement de l’un quelconque des organes d’nn être vivant.A ce titre, l’eau, le sel, sont des aliments, bien qu’ils ne subissent aucune transformation dans l’organisme.L’alcool est un aliment, bien que ses transformations puissent être lentes, et par cela seul qu’il peut servir dans certaines conditions à exciter la fièvre cérébrale,” Une observation que chacun peut faire, sans être savant, montre què cette excitation a sa répercussion sur les autres organes ; que la résistance au froid, le travail musculaire peuvent se trouver augmentés par suite de l’ingestion d’alcool.On constate également une influence sur le fonctionnement de l’appareil respiratoire.Ces expériences fournissent la preuve d’une modification d’ordre général survenant chez l’individu par l’absorption des boissons alcooliques, autorisant à accorder à l’alcool~la qualité alimentaire qu’on lui a contestée à tort.Henri Vernon.Bronzage des statuettes en gyps Dissouilre 50 grammes de bon savon de suif dans 200 grammes d’eau chaude et joindre à cette solution 15 grammes de sulfate de cuivre crisallisé.Le précipité, qui se forme alors, lavé à l’eau, puis Béché, s’emploie avantageusement aorès avoir été mélangé avec de l’huile de téréDenthine.DE COUVERTE INDUSTRIELLE Signalons une importante découverte industrielle : On sait que pour faire des reports lithographiques, il faut se servir de pierres lourdes, coûteuses, encombrantes, qu’il faut souvent conserver pendant un certain temps, ce qui exige une grande place et conduit à des dépenses élevées et à des manutentions gênantes.On a essayé d’y substituer des plaques de zinc, et il y a eu de ce fait un réel progrès.Mais les plaques de zinc offrent encore certains inconvénients.L’importante maison d’édition Paul Dupont et Cie de Paris vient d’acquérir un intéressant procédé, dû à un inventeur autrichien, M.J.Rottach, et qui supprime avantageusement les inconvénients qui résultent de Dusage des pierres lithographiques et des plaques de zinc.Ce procédé consiste à recouvrir une planche de n’importe quelle matière, mais, de préférence, un carton souple, d’une pâte spéciale étendue en couche mince au rouleau, couche sur laquelle on coule plusieurs fois une dissolution aqueuse d’alun.Sur la planche ainsi préparée on trace le dessin qui, après encrage, est passé à la presse sur pierre lithographique ou zinc.L’intérêt du procédé consiste en ce que le report sur pierre peut être effacé, et la pierre être affectée à d’autres reports, la conservation du report étant faite par le carton préparé, lequel, lavé et encré, donne, à tout moment, et autant de fois qu’on le désire, le même report sur pierre ou sur zinc.Coloration en noir des surfaces en zinc On trempe les objets dans une légère solution de vitriol de cuivre, on les fait sécher prêt d’un feu doux, puis on les essuie et enfin on les frotte avec un linge de flanelle sur lequel on verse préalablement quelques gouttes d’huile d’olive. LE PRIX COURANT 510 Thbhc n Fumer.En Palette» de 5c., 10c.et 15c.L’Empire est un excellent tabac à fumer, frais et doux, c’est • le plus gros, le meilleur marché et le meilleur au Canada .Grosses Palettes pour Peu d’Argent Cette marque donne un bon profit et plaira à chacun.Demandez à votre marchand de gros un échantillon en boîte à _36c.üjJL.liyee.THE EMPIRE TOBACCO COMPANY, Limited, GRANBY, P.Q.La “Joliette Tobacco Co.," Jouette, ®ie.J MANUFACTURIERS DES MARQUES POPULAIRES SU1YANTES : r Torquettes “Twist,” Tabac a Chiquer et a Fumer “ Club,” ^ Tabac a Chiquer “ Atlas” Cesmarques faites avec les feuilles canadiennes de premier choix, sont reconnues par le commerce comme -étant les meilleurs tabacs domes- ~ tiques sur le marché.• LE PRIX COURANT 511 LE COMMERCE DE LA VOLAILLE Depuis quelques années, une des branches de l’agriculture qui s’est le plus développé est incontestablement l’Aviculture.L’Aviculture î qu’est-ce que l’A viculture ?Ce mot, bien que d’un usage relativement récent, veut dire : “ Art d’élever les oiseaux de basse-cour.” Les volailles ont toujours été une source de produit dans les fermes, et, il faut bien l’avouer, avant la création de toutes les sociétés d’aviculture qui se sont fondées depuis une trentaine d’années, aucun oiseau n’avait été plus délaissé et abandonné à lui-même.La fermière qui avait la direction de la basse cour, se contentait de récolter les œufs pour les porter au marché et de prendre l’excès de quantité en poules et poulets pour les porter à la foire ^u même aussi au marché, quand le moment de faire face à certaines échéances était venu pour le fermier ou qu’il* s’agissait’de remplir le bas de laine et (l’acquitter ses obligations.Jusque là les volailles erraient à l’aventure dans la cour, dans le fumier ou dans les champs environnant la ferme, pour trouver leur nourriture e^se suffire à elles-mêmes.C’était pour ainsi dire, tout bénéfice pour une dépense nulle ou à peu près.La récolte des œufs se faisait journellement, parce qu’il n’y a qu’à se baisser et à les prendre et qu’en vaquant aux soins de la ierme, cela n’occasionnait aucun dérangement.Quant aux volailles, il ne coûtait pas plus d’en mettre quelques paires dans la carriole, en allant au marché, que d’emporter d’autres denrées.Les hangars, les étables, les écu- ries, etc., remplaçaient sans frais les poulaillers.Les brancards, les trois quarts du temps, font office de perchoirs et, en cas de mauvais temps, les volailles se réfugient sous les voitures.Quant à la nourriture, est-ce que le fumier où les poules picorent toute la journée n’en fournit pas avec une abondance suffisante! Les champs d’alentour, lorsqu’on les laboure, n’ont ils pas leur contingent de vers et d’insectes qui donne une nourriture animale si variée, voire même les calimaçons, limaces et autres mollusques des haies, et que les volatiles trouvent même au pied des murs dans les herbes ! Voilà donc à peu près dans quel état se trouvait la basse cour avant la création des Sociétés d’Aviculture.Aujourd’hui, il y en a partout,-aussi bien en France qu’en Angleterre, en Espagne, en Italie, en Belgique, eu Allemagne, en Russie, etc., etc., et les services qu’elles rendent sont incontestables.Elles sont venues combattre la routine et "l’ignorance.Les ministres de l’agriculture de chaque pays les encouragent par des subventious et des récompenses dans les concours, indiquant ainsi l’importance qu’ils attachent à leur développement.Elles sont destinées, en effet, à servir de sorte de haras, que l’on me passe l’expression, pour propager les meilleures races de volailles au point de la production, de la ponte, de la finesse de la chair, du volume, etc.Les résultats obtenus jusqu’à présent donnent les meilleures espérances pour l’avenir et l’exemple que je vais citer devrait attirer l’attention de ces Sociétés avicoles et les porter à encourager de plus en plus la poule pratique, tout en favorisant le développement des races pures qu'il faut conserver.Je veux parler 512 LE PRIX COURANT “Amis dans 1¦ i es temps durs.” l’n homme qui ne peut pas se procurer un bon cigare pendant les temps chauds est comme un vaisseau sans gouvernail.Donnez-lui un bon cigare à un prix raisonnable, et vous faites de lui un client qui peut devenir “un ami dans les temps durs.” Si vous ne tenez une ligne de bons cigares â prix populaires, en même temps que votre épicerie, vous perdez un grand nombre “d'amis pour les temps durs.” Permettez moi de vous envoyer une consignation à l’essai d’un assortiment d’un millier ou plus de mes cigares— je paierai le transport— tout ce que vous avez à faire, est de dire le prix que vous désirez payer par mille et les nuances que vous désirez.J.Bruce Payne, Manufacturier de Cigares, Qranby, Qué.ITes commandes de 6atsuD aux Tomates n’ont plus à redouter la gelée.^'"' Voyez notre nouvelle ligne, elle est attrayante.Pure Gold Co., Toronto © LIMITED J LE PRIX COURANT 513 des poules de Faverolles qui se vendent si bien sur le marché de Paris et qui font la fortune des éleveurs et fermiers de la contrée de Houdan, Dreux, Nogent, otc.La Faverolle, que l’on désigne généralement dans le commerce, quoiqu’il tort, comme poulet de Houdan, à cause de la région où on la fabrique, est une des meilleures volailles ; c’est surtout la plus pratique parce qu’elle se développe bien et que, lorsqu’elle est arrivée au moment où elle est susceptible de prendre l’engraissement, elle se vend sur les marchés un prix très rémunérateur.Aux Halles Centrales de Paris, où on,l’appelle aussi poulet gras, elle atteint les prix les plus hauts cotés.On devrait faire, partout ce qui s’est fait dans la région de Houdan, et il est certain que bien des pays où l’on ne trouve que des volailles chétives et maigres, d’une chair peu délicate, verraient leurs poulets s’améliorer, grâce à une sélection et un engraissement rationnel.Les volailles auraient un volume plus fort et leur chair deviendraient plus savoureuse.Il faut rompre avec la routine et l'ignorance.Il faut donner quelques soins à ces oiseaux qui le méritent bien et qui rapporteront davantage.Onj regagnera largement les poignées de grains qui leur auront été distribuées moins parcimonieusement.Il faut ça et là renouveler le sang des volailles et au besoin en infuser de nouveau au moyen de bons croisements.Mais, pour cela, il faut choisir une race à laquelle conviennent le climat, le sol, etc., afiu que 1 acclimatation et la reproduction puissent se faire d’une façon normale.Il-ne faut rien laisser au hasard, mais bien au contraire, examiner toutes ces conditions sous tentes ses faces.Il est incontestable que toutes les races ne donnent pas les mêmes résultats sous toutes les latitudes et celles qui réussissent fort bien dans le Nord ne tarderont pas à dépérir dans le Midi et réciproquement.C’est ce qui faic l’utilité des sociétés d’aviculture, parce que les éleveurs, au moyen des concours que ces sociétés établissent peuvent s’instruire et dissiper l’ignorance dans laquelle ils étaient restés jusqu’alors.La Russie possède des sociétés d’aviculture qui vont de village en village, s’installent dans un endroit et font des conférences pratiques aux fermiers et aux paysans.Elles distribuent gratuitement, sous certaines conditions, des œufs ou des volailles, et plient bagages pour aller plus loin indiquer la manière d’élever et soigner la volaille, les produits que l’on peut eu retirer, défalcation faite des dépenses qu’elle occasionne., En France, la volaille,' surtout dans certaines contrées, est devenue une véritable industrie, dont le produit se chiffre par des sommes colossales.C’est une des branches du commerce local des plus rémunératrices.¦, , - .Dans tel pays ce sont les canards qui sont une source de richesse, dans tel autre ce sont les poulets et dans tel autre les dindons ou les oies.Il se vend annuellement aux Halles centrales à Paris pour 46 millions de francs ($9,200,000) de volailles représentant un poids de 45 à 50 millions de livres environ._ On ne saurait donc trop appeler l’attention des éleveurs sur les avantages qu’il y a à s’occuper de leur basse-cour, soit qu’ils vendent leurs produits sur le marché, soit qu’ils veuillent expédier directement à l’étranger, ils y trouveront certainement profit., 514 LE PRIX COURANT :st «r Bernier & Cie Marchands de Farines Grains, Moulées, Graines de Semences, Graines Fourragères, Etc.Prix Spéciaux par quantité de char ou poup chap assorti.BUREAU ET ENTREPOT : ;Prè8 la Gare du Grand Tronc, St-Hyacinthe CORRESPONDANCE SOLLICITEE.iniiiTiiiitiiip TOUS LES HOTELS, EPICIERS ET RESTAURANTS de cette ville vendent les Eaux Minérales Caledonia.La demande augmente continuellement et leur ventera atteint des proportions phénoménales — le peu-pie sait apprécier “ ce qui est bon Los Eaux Minérales Caledonia — comme tous ceux qui en ont bu le savent—sont absolument sans pareilles.Elles sont reconnues comme étant pures et bonnes ; et supérieures à toutes les eaux minérales.Si vous avez besoin d’un tonique, buvez à table, ainsi que dans les grands (liners et autres fêtes, les Eaux Minérales Caledonia.M.TIMMONS & SON, SEULS AGENTS ET EMBOUTEILLEUB8 90-92, côte d* Abraham QUEBEC îfGiNGER ALE SODA WATER &c.01000102000002020101010001000202000102020201 LE PRIX COURANT 515 LA BANQUE NATIONALE Quarantième Rapport Annuel des Directeurs aux Actionnaires de la Banque Nationale Messieurs, • Vos directeurs ont l’honneur devons soumettre le quarantième rapport annuel des opérations de la Banque Nationale, pour l’année écoulée le 30 avril 1900, avec l’état ordinaire de l’actif et du passif.Le compte de Profits et Pertes se résume comme suit: .Etaient présents: L’hon.juge Alexandre Chauveau, MM.Rodolphe Audetto, Victor Cbâteauvért.a.B.Dupuis, Naz.Fortier, J.B.Laliberté, Narcisse Rioux, Révd Paul N.Thivière, Thomas Breen, Joseph Hüard, Joseoh Chaoleau, J.E.L’Arrivée, N.P,, C.E.Léonidas Dionne, M.J.Pettigrew, H.Oot.Roy, J.Léger Hardy,G.E.Réné Portier, Jas.McCone, Dot.Arcand, E.T.Oouillard, O.Léon Hardy, Geo Demers, Elz.Fiset, Ulric Tessier, Et.Paradis, Cvr.Tessier, N.P., Cÿr.P.Délâge,_N.P., J.I.Lavery, C.A.Chauveau, Wm.Simons, J.A.Delisle, etc., etc.M.R.Audette fut appelé à présider l’assemblée et M.P.Lafrance fut prié d’agir corn me secrétaire.Avant de procéder à la lecture du rapport annuel, les messieurs dont les noms suivent furent élus scrutateurs, savoir : MM.C.E.- L.Dionne, N.Oct.Roy, N.P.e t Geo.Demers.Le Président donna lecture du rapport suivant : LA BANQUE NATIONALE Quarantième Rapport Annuel des Directeurs aux Actionnaires de la Banque Nationale.Messieurs, Vos Directeurs ont l’honneur de vous soumettre le quarantième rapport annuel des opérations de la Banque Nationale, ponr l’année 1 écoulée le 30 avril 1900, avec l’état ordinaire de i’actifet du passif.Le compte des Profits et Pertes se ré- sume comme suit : .l’ar balance au crédit de Profits et Pertes au 29 avril 1899.| 11,425 22 i-es profits de l’année, après avoir pourvu pour les intérêts accrûs surdépôts et pour dettes mauvaises et douteuses ont été de.109,583 26 Formant la somme de.$151,008 48 Oui a été appropriée comme suit : Dividende No 70, de 3 o/o paya- blo le 2 novembre 1899.§36,000 DividendeNo71.de 3 o/o payable le 1er mai 1900 .36,000 Porté à Fonds de Réserve.50,000 - 122,000 00 Laissant au crédit de Profits et Pertes une balance de.$ 29,008 1S Nos succursales ont été inspectées minutieusement durant l’année et dans chacune d’elles nous constatons progrès.Durant l’année vos Directeurs ont ouvert des succursales à Montmagny,Fra-serville e Malbaie.Nous reconnaissons avec plaisir les bons services rendus durant l’année par les employés de cette institution ; leur fldé'ité et leur assiduité ont largement contribué au succès de nos opérations.Le tout humblement soumis.R.AUDETTE, Président.BILAN LE 30 AVRIL 1900 PASSIF Rillets en circulation.§1,181,007 00 Dépôts portant intérêt.§3,156,041 05 Dépôts ne portant pas in térùt.775,295 76 - 3,931,336 81 Dividendes non réclamés 578 90 Dividende No 71, payable le 1er mai 1900 .36,000 00 - 36,578 90 Dû à d'autres bauques en Canada.4,812 52 Dû à des agences de la Banque dans le Royaume-Uni.40,812 72 - 45,655 21 Total du passif envers le public.§5,191,037 95 Fonds Capital.1,200,000 00 Fonds de Réserve.200,000 00 Fonds de Contingents.30,000 00 Intérêts accrûs et change 14,500 00 Compte de Profits et Pertes.29,008 48 —- 1,473,608 18 $6.668,146 43 LE PRIX COURANT 51(> La Saison des Hamacs.W GRAINS DE SEMENCE Blé Manitoba, Blé Russie, Avoine Banner, Merveilleuse, Manitoba, &c.Orge.Sarrasin, Pois, Blé d’Inde à silos.Lentilles, Graine de Bill canadienne et américaine, Graiao de Trèfle rouge, blanc, alsike, Mammoth, Vermont.Plâtre A terre.Engrais chimiques, (le plue Spécialité pour Cercles Agricoles.Assortiment des plus complets.hautement recommandé).JT.Négociants en gros.Farines, Provisions, Etc.Sc OIE, 126 -140, rue St-Paul, QUEBEC vwv» «rWWWVVWVWWWWVWVWWWWVWWVWWWWVVWWV ^VVWVWWV wv^ ALLUMETTES KLONDYKE « IMPERIALES CES ALLUMETTES SONT ABSOLUMENT GARANTIES.Les EPICIERS et AUTRES MARCHANDS ont Intérêt & les AVOIR EN STOCK.Car elles bo '•endent bien, Demandez prix, etc., de ARTHUR SAUCIER, Pont Maskinongé.j ^aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa^aa^a^aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa/^^^^aaaaaaaaa/aaaaJ LAKE OF THE WOODS MILLING C0„ Les monlins à farines les plus parfaits en Canada.Capacité : 2,500 barils par jour.Moulins à KEEWATIN et PORTAGE LA PRAIRIE, Manitoba.Des élévateurs à outes les localités importantes à blé dans le Nord-Ouest.Toutes sortes de farines de blé dur, en barils et en sacs.Les prix et les autres informations sont fournis sur demande.Bureau : Edifice du Board of Trade, MONTREAL.| (pup» nipuuiQpgiyiiiiggs iilgwiiipiMiipTAVLrR f* a nto iiimuiiuiniunuinuoiiiiimiaBmuiHnnxuunuiii J.& J.TAYLOR ! TORONTO SAFE WORKS i TORONTO, ONT.j Etablis depuis près d’an demi-siècle.I Manufacturiers de Coffres-forts à l’épreuve du feu, à l’épreuve du feu et des voleurs ; de portes de voûtes à l'épreuve du feu et des voleurs, et de plaques pour voûtes.R.B.HILLS, Agent pour Montréal 1804 Rue Notre-Dame. LE PRIX COURANT 533 dès maintenant, sans rivale.Ce qui est certain, c’est qu’elle est la rue de beaucoup la plus fréquentée et la plus passante pour ln clientèle commerciale du bétail, et qu’elle commence à être envahie parles bureaux des professionnels, des banquiers, des intitulions mo¦ nétaii es, des journaux étrangers, etc.L’élan donné ne s’arrêtera plue.EPICERIES Sucres : Jaunes $3.76 à 84.20; Powdered, 6 à 6Jo ; Granulé, $4.50 à $4.55 les cent livres ; Paris lump, 6J à 6Jc.Sirops : Barbades pur, tonne, 44c à 15c ; Porto Rico, 38 à 43c ; Fajardos, rare 45 à 46c.Beurre: Frais, 17c ; Marchand, 15c à 16c; Beurrerie, 18J à 19c.Conserves en boîtes : Saumon, $1.00 à $1.60 ; Clover leaf.$1.50 à $1.65; homard, $2.75, $3.00 ; Tomates.$95c.à 1.00 ; Blé-d’inde, $1.10 à $1.16 ; Pois, 90o à $1.00.Allumettes : Eddy Telegraph, 1 caisse S3.90; do 5 caisse», $3.70; Telephone, 1 caisse $3.75; do 5 caisses $3.65_; Tiger, 1 caisse $3.66 ; do 5 caisses $3.45.Raisins: Valence, 7 à 8c ; Sultana, 11 à 15c ; Californie, 7 à8c : O.Cluster, $2.20; lmp.Cabinet, $2.00 ; Pruneaux de Californie, 8 à 10c; Imp.Russian, $4 60.Tabac Canadien : En feuilles, 9c à 10c ; Walker wrappers 15c: Kentucky’ 14c, et le White Burly, 16c à 16c.Planches à laver : “ Favorites $1.70, “Waverly” $2 10, “Improved Globe” $2.10.' FARINES, GRAINS ET PROVISIONS Provisions : Farines sac fine, $1.40 ; Superfine, $1.45.Extra, $1.50 ; Patent, $1.70 ; S.Roller, $1.65 à $1.70.Forte à levain, $1.80 à $1.90.Grains : Avoine (par 34 lb3j Ontario, 36 à 37c; Province, 34 : Orge, 55c à60 : Son.90c ; Blé-d’Inde, 63c ; Pois,85 à 90c; Fèves, $1.85 à $1.90.Grains de semence : Blé blanc Fife Manitoba, $1.00 ; do rouge, 95c ; do blanc Colorado à barbes, 96c; Pois de semence, 95c ; Lentilles, 95c ; Orge, 4 rangs, 65c; Avoine “Banner,” 45c; do Sibérienm , 50c; Blé-d’inde Silos, 60c; Mil, choix, $1.80 à $2; do No 1, $1.60 à $1.70; Trèfle rouge, 10 à 11c ; do blanc, 15 à l#c; do Alsike, 13 à 14c ; Plâtre à terre, 48c le sac de 140 lbs.Lard : Short Cut,$16.00 à $17.00 ; Clear $18.00 à $19.00 ; Saindoux pur en seau, $2.20 ; Composé, $1.50 à $1.65; en chaudière, $1.90.Poisson : Prix à peu près san < changements.Saumon No 1 $17, No 2 $15.50 Anguille 5}o à 6c la lb.Hareng Labrador No 1 $5.25 à $5.75.No 2 $5.Morue grande $4.60 ; No 1 $4.50, No 2 $4 ; Morue sôohe $175.Les touristes commencent à déserter les villes de l’Ouest et des Etats-Unis à cause des grandes chaleurs qu’on y endure, et viennent à Québec ou ils jouissent d’une —délicieuse température.On les voit circuler en bon nombre en tramway, en voitures, par petits groupes ou par escouades, et c’est une animation nouvelle pour nos rues que l’autorité municipale entretient, rendons-lui celte justice, de manière à faire honneur à la ville.A propos de tramway, il est connu que nos voitures sont pour la plupart des chi fs-d’œuvre de construction et d’élégance irréprochablement propres.On remarque toutefois que quelques-unes des voitures font un vacarme o’eu-fer, par suite, sans doute, de l’usure des roues qui sont applaties à quelques endroits de leur circonférence.Des changements ou des suppressions s’imposent.La végétation est peu avancée dans notre région, parce que la température s’est jusqu’à présent maintenue au froid.Des pluies torrentielles survenues cette semaine, tout en gâchant le commerce de ville, ont fait à la campagne un bien d’.;ne incalculable valeur.“Ne nou3 plaignons pas, oisaient les gen->, c’est de l’or qui tombe.” Et c’est vrai.La terre réchauffée, imbibée et assouplie est admirablement préparée pour recevoir la semence, et l’on s’accorde à dire que l’on ne peut désirer rien de mieux.Donc, en ce qui nous concerne, non-seulement rien n’a souffert au point de vue des tr .vaux des champs, mais nous avons l’espoir d’une année d’abondance.Au point de vue du commerce, cette perspective estdes plus encourageantes.L.D.® ¥ A preuve que la publicité dans I y le PRIX COURANT donne des résultats aux annonceurs est évidente: Nos premières maisons de commerce y sont régulièrement S représentées- 534 LE PRIX COURANT 1 — Itupaptatenf de — 'i' VINS, COGNAC, LIQUEURS, Etc.| ! ! Agent de Schroder, Schyler de Cle, Bordeaux ; Guichard Fotheret de Fils, Chalon sur Saône ; Théophile Roederer A Cie, Reims ; Pelllsson Père de Cle, Cognac ; L.A.Price, Bordeaux ; Cardinal Quinquina, Paris ; Dalettrez, Paris.A.BARBIER, Directeur.Üaughentez votre commerce^ EN VENDANT A VOS CLIENTS I* /I à Chiquer KINO, LAVIOLETTE,EVeTrres l ECHANTILLONS FOURNIS SUR DT MANDE | L P.LANGLOIS & CIE., - Trois-Rivières, Q.jj ?I .__________________ - - r j# /*\ /IN /f\ /f\/V\ Ji\ /fN.SV\ /%\ /f\/V\ /1\ /¥\ /|\ /l|l\ /»\ /PN /IN S*\ /f \ /f\ _., , , 1 s£S3! men de plus beau que L EMPOIS buanderie BOSTON !jppi U donne universellement satisfaction pour l’empesage des chemises, des manchettes, des faux cols et des blouses de dames.Vendu partout à io cents le paquet.10, RUE ST-JEAN, MONTREAL.E.F.DALLEY CO., Limited, - ” (Canada) EDWIN HANSON.WILLIAM HANSON.Hanson Bros.Courtiers en obligations des Gouvernements, Municipalités, Chemins de Per et Industries.Nous avons toujours en mains des obligations de premier ordre, convenant pour placements par les Fidéi - commissaires, les Banques, les Compagnies d’Assurances, les Sociétés et les spéculateurs privés.On peut obtenir des listes d’obligations ainsi que les rix sur demande adressée au bureau, cham-re 20, bâtisse Canada Life, Montréal.Journal des Débats, Paris EDITION HEBDOMADAIRE Le journal des Débats, dont la réputation est universelle, publie une édition hebdomadaire spécialement distribuée aux pays qui n’ont pas ne relations postales quotidiennes avec la France.Cette revue contient les meilleurs articles parus dans l’édition quotidienne.Prix d’abonnement, $2.GO pour six mois.17 RUE DES PRETRES Saint-Cermain L’AUXERROIS, PARIS.France.08 Nos Prix Cour 'in sont révisés chaque semaine.Cos prix nous sont fournis pour être publiés, par Hes meilleures maisons dans chaque ligne ; Ils sont pour les qualités et les quantités qui ont cours ordinaire dans les transactions entre lo marchand do gros et le marchand de détail, aux termos et avec l’escompte ordinaire.Lorsqu’il y a un escompte spécial, 11 en en est fait mention.On peut généralement acheter à meilleur marché en prenant do fortes quantités et au comptant.Tous les pr sont ceux du marché, en général, et aucune maison ou manufacture n’a le pouvoir de les changer à son avantage, sauf pour ses propres marchandises qui sont alo*.s cotées sous son propre nom et sa propre responsabilité.La Rédaction se réserve le droit de refuser ce privilège à quiconque en abuserait pour tromper le public.LE PRIX COURANT 535 )t'OOiûif»OMMOOt-OiûOO JOOOt'COiOOOOOOO’ifON lû IO o »o o *o OOOOOCDOO O 00 t-OiONtOt-OOOOOOOJ^OH NOhNWONOONOohOOO § OOOOOOOH oooooooooo •1 iûiûCOCDNioOO HHHriHHHOJ oooooooo JF JP J f t-O^OOiOiOCï'#© HOhMiOWOhOO oooooooooo OOoOOOOOOO oooooooooo ° :§— c§ ‘.*-o 5 ^ ÜHHHH HH S rH 1 * £ IWW**-*© 5 ‘ OOOOe ‘ OOCO^OO "o©©-#*» tC'OooOOoûOOOOOOOO «51010 0*0 O 0»0»0i0»0k0 ^ûOCOOOt*èûiûClûONiO NCTfc-tOt«»Of t-t-t-t-t- ^OOOOOHoNOOOCJOOOOO " SOOOOiOCTaiCOOOCiCDt-HH «H HH rH rH rH ï§ Oo p»o Oo dCT tflOOOOOo -* H&î: S^SS : CT*'*’?: fl2 •hct m £ : &Ë.nta0OiOOClOOiOiOOiOOOtOiOOOQOOOOOOOOO 2«0OWi0OOiûNN'ûNOONt«OO5oOOO0OOOO °*C0 ot*HOO)OOC^O}t*AOOOOOOAOO OO O O O O O O O 0500000000 —t rHrH rH fH iH rH OQOOioQOOO KîiooO 0 00t>0©OiO Nt'OOOOOOO «CDHC-O S cq cd œ H O il ::*!= = ô?J§' h rfSo»: ® os-3a'a I" -h I® hc,»CQiGt>C*C0a0,H ©f-HOb-Wb» ,g COCDOCOI'CNNNOHOOONOHNOOH © ^f»Q ^lOlCOo «Ofr» OOOK5 »o»o ©©© ©COCOCO ICOOS eie4©c* hnw* s==:8^1 t4-**o® o©©o©©o©©©io©©©©»o‘o©©©io© ! : : : : ©©©©©©©««OXO^NoOC co^©ocot>© «.OOOOOtOiûHHHOHOOOCîOHNOOH g • • • • • tfi.;S5 SSP.» 4 J ijiiiii ifài- (itiiü î* ds«! 9 £.AKgB®'¦ôgS ï f'fsll?Sjlib"" I55": 2 Ô pqSW WSA P OkO ©OkûkOOkO © C*CO©»O^COCODIN -* coco coco coco coco lOlûiClOClO lûOkOOOkOOkO IOiQOiOOIO dOCDOO^ *1*# CO CO CO CO coot-io^-^ C00 050HN10 00 CO CO CO CO NWNCOJOOOCOOO à 4 mon à 4 moll HfHfHHHfH OOO O oo HiHtHfHNCOCOCOlO Qcoconnh-hih HHHNN» J* ©coo si: eo coco coco coco coco & 6 A O- - - N “ ci r?« s A • 0 A © JD® rrH .fH • • A «B ^*0 *1- il; - • A «t £ & k fl £ Ils El"5 k Sa* = I- - O - S 10 © t, ^^OHNW^IO® PQ , ^ OH: J w « © o' ^ ! COCO1’#'* C0C0t>C0C0©O© ï © © ©C-©rH © © © CO O H ® © © © O O S-W-V^é fis s 2 • :S WfljOfHC^CO 0 H t 8® : ¦ HHrlrUjfi *^3 • ° :î! ! km 5 mill J wx oo £ I s a ï ^ •w A S 1 &s e ?© -Ci O • 3 h© —3 © © © CO© • fl © © »0 © © © © »û CO CO 01*0 ¦>* 00 CO D8 O «O ©ON«*H»OCO»HrHiHrH»HrHH»HtHfHiHr4t-4H ©oo©oooooooooooooooo© © © ^ ta oo »o © •« co © © © oo eo © © © co eo •* « OOHcqOCOC3HHOoOHHo©OHHHH eooo©©©©©©©©©©©©©©©©©© #JP# J t-i>aooo©io '**» HHHHHH - © O © © O O S- am MMMïiîiiWa “düSS-^ ©?’55 g,S § S.WWtM» ooo©œ©o©oO ©ooooOo©©© fl rHdCO^y» U fis s ^Sg^fl « ©o g ojO- .e4l SCj^pfats 544 LE PRIX COURANT FAUCHER & Fils Importateurs et Marohands-FerronBlers Bois et Mtnres de Toitures Fournitures pour Carrossiers et Forgerons, telles que Fer en barres, Acier, Charbon de forge, Peintures, Vernis, etc.Nos.796 à 802, Rue Craig, MONTREAL.Téléphone Main 676 THB TEL.BELL DP 971 Canada Eleetrie Go., L.ROUSSEAU Gérant 2501, STE- GftTHERlNE,?îl!L25Satl,T Installations de lumière électrique et d’Horloges de contrôle électrique Téléphones pour e .: tpôts, Cloches Electriques, Etc., Etc.8ÏULB AGENTS POUR LA STKNDKRD BLECTRIC TIJSÏB CO de Waterbury, Con L.N.DENIS j Tapissier-Décorateur^) Blanchissage, Peinture a façon.Stock considérable de Papiers Peints, Ferronneries.Prix défiant toute concurrence.^ JAMES ROBERTSON CO., V MARCHANDS DE METAUX, FABRICANTS DE TUYAUX EN PLOMB, Coudes en plomb comprimé, Plomb de chasse, Mastic, Blanc de plomb.Spécialité de l’enveloppe des Fils Electriques avec du plomb; aussi Scies rondes Scies à moulins, Godendards et autres scies.Bureaux : 141 rue William, l/sines: coin rues William et Oalhouale.MONTREAL.7;v33M N.SIMONEAU ENTREPRENEUR-ELECTRICIEN 2151, Sotre • Dame, Montréal Spécialité : Installations pour lumières électriques.Tel.Bell Main 1273."rtÜL.rGÜillrHlilfllHiwl!,iJ:-.i COURSE POUR LES TAPIS.Tel est le mot qui exprime le mieux l'activité qui prévaut en ce moment dans les Tapis, Rideaux et Couvertures de plancher à chacun de nos Trois Grands Magasins de Tapis.THOMAS LIGGET, 1884 rue Notre-Dame, Montréal.2446 rue Ste-Catherlne.Montréal.176 & 179 rue Sparks, Ottawa FERRONNERIES, HUILE, PEINTURES.CHARBON, ETC-, ETC.’h'CTtiï II A HL&SUÇrttVfài Manufacturiers et Importateurs, MontréaL B REVETS D’ (France-Etranger) INVENTION Marques delFabrique, Procès en contrefaçon, etc.Tel.Bell East 1774 Tel.Marchands 166 313 rue St.-Laurent, ' MONTREAL Ingénieur-Conseil (depuis\yïï PARI» 16 r.des Halles CASALONGA Prop.Direct, (depuis 1878)!du lournal (26 f.par aL*") *'CHRONIQUE INDUSTRIELLE" LE PRIX COURANT 645 OiOOOOiO oototooioiûioioieiûiaioiâtokotto • COOOO OONNONNNNWNHNNNNHO lOOrHC*©©-* »HfHC «3 |j ¦ B (B * ^ rH(N-
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.