Le Prix courant : journal du commerce, 15 juin 1900, vendredi 15 juin 1900
Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE PRIX COURANT , ‘ REVUE HEBDOMADAIRE Commerce, Finance, Industrie, Propriété Foncière, Assurance Publié par Autbsd et Henbi Lionais, éditeura-propriétaire», am No 25 rue Salnt-Qabriel, Montréal, Téléphone Bell Main 2547, Boite de Po«te 917.Àbonnementi : Montréal et Banlieue, $2.00 ; Canada et Etats-Unis, $1.50 ; Franc* et Union Postale, 15 francs.L'abonnement est considéré comme renouvelé, à moins d’avis contraire au mom* lu jouis arant l’expiration, et ne cessera que sur un avis par écrit, adressé au bureau même du journal.11 n’est pas donné suite à un ordre de discontinuer tant que les arrérages et l’année en oours ne sont pas payés.Adresser toutes communications simplement comme suit: UE PRIX COURANT, NjONTREAL, Can.Vol.XXVIII VENDREDI, 15 JUIN 1900 No 11 SOYEZ PRUDENTS La question d’approvisionnement ou d’achat est toujours d’actualité, mais elle l’est en ce moment plus que jamais.Il n’est pas un seul marchand, pas un seul homme s’occupant d’affaires qui ne sache que les années de prospérité ne sont pas sans fin.Cette science il l’a souvent acquise à ses dépens, mais il est préférable pour ceux qui sont Rentrés dans la carrière commerciale et industrielle depuis peu, de ne pas prendre par unb triste^xn^mnce que l’activité fait p!ao|JP^oout de quelque temps à une période de dépression parfois ruineuse et souvent mortelle pour les imprévoyants et les irréfléchis.Ce n’est pas tout'à coup que l’activité disparaît à moins de quelque cataclysme, comme une guerre, une épidémie, une ruine plus ou moins complète des récoltes dans un pays agricole.¦ C’est, au contraire, par degrés, ‘par échelons, généralement, que cesse, l’activité, la prospérité des affaires.• Si nous nous en rapportons à ceux qui fournissent Te commerce de détail, îa demande tout en étant encore satisfaisante, n’est plus ce qu’elle était l’an dernier à pareille époque.On peut dire que l’activité commerciale a atteint son point culminant l’an dernier et que cette activité s’est soutenue plus on moins depuis.b Quand un homme monte une côte, il la monte petit à petit, arrive au sommet, y reste quelque temps, mais il est contraint de la descendre.Ainsi vont les affaires ; après la montée vient la descente.La descente est quelquefois rapide, car si la montée est lente c’est qu’elle demande des efforts, tandis que la descente s’opère pour ainsi dire d’elle-même par la force impul- .sive.Aujourd’hui tout est cher ; les prix des marchandises ont été surélevés et ont ralenti la demande.Il est naturel que cette demande baisse au fur et à mesure que les prix s’élèvent, puisque les prix exagérés éloignent le consommateur.Il arrive en ce cas que l’offre finit par dépasser la demande et c’est de là le départ de la baisse.En sommes-nous arrivés à ce peint 1 Nous ne le croyons pas, du moins pour bon nombre d’articles ; pour d’autres, nous le' craignons, il peut exister une surproduction et il est possible en ce cqs qu’on ,s’en aperçoive bientôt.Au Canada, la prospérité dépend principalement de l’abondance des récoltes et des produits de la ferme en général.Nous avons eu cette année un printemps tardif, la végétation ne s’est pas comportée comme dans les bonnes années.Dans Le papier sur lequel est imprimé “ Le Prix Courant” est fabriqué par ia Canada Paper Co.lontréal.c-* 826 - LE PRIX COURANT l’Ouest, au Manitoba particulièrement, la sécheresse a compromis la récolte et les nouvelles les plus récentes reçues de la grande contrée du blé sont mauvaises et presque alarmantes.Dans notre province, il y a du retard, mais rien ne semble compromis jusqu’à présent ; il y a loin encore d’ici que le cultivateur puisse récolter ce qu’il a semé, la situation peut s’améliorer ; mais elle peut aussi empirer.Cependant, il est presque certain déjà que tout ce qu’on puisse espérer c’est une récolte moyenne.Voici pour les grains et les ' prés.Quant aux produits de là laiterie, beurre et fromage, ils obtiennent des-prix très satisfaisants, mais aurons-nous la quantité, telle est la question.Si l’herbe croît bien et si les animaux ont uue nourriture abondante, notre proviuce en bénéficiera grandement ; pour le moment, ou est encore dans l’espérance, c’est à dire qu’on vit dans l’incertitude.Cette incertitude n’est pas favorable aux ‘affaires, pas plus d’ailleurs que les hauts prix des marchandises d’importation et des manufactures domestiques.Aussi le marchand qui, depuis quelques années, se montre généralement prudent dans ses achats doit-il en ce ——E&iinit hier dp pril- dence qui devrait toujours exister ches lui.Rajeunissez-vous !.C’e3t le conseil que donnait à un vieux client morose, un médecin distingué de cette üa de siècle, et, ajoutait il, la gaieté reviendra.Ce miracle n’est pas si difficile à réaliser qu’on serait porté à le croire.Quelques gouttes du Restaurateur de Robson ire disent ce prodige, de re.idre à la chevelure la couleur et l’éclat de la jeunesse—c’est magiqqe.Les marchands qui vendent cette excellente préparation de M.J.T.Gaudet, pharmacien à Joliette en reçoivent beaucoup de compliments : c’est «lire qu’ils en veudent beaucoup.Où en est' votre stock ?/.REPOS ET FERMETURE À BONNE HEURE Au moment où la municipalité de Montréal avait dessein de réglementer les heures de travail ou plutôt l’heure de la fermeture des magasins, nous nous sommes opposés dans la mesure de nos forces à toute réglementation en ce sens.Nous ne reconnaissons pas à la municipalité le droit d’attenter à la liberté du commerçant et de l’employé en ce qui concerne les heures de travail.Les gouvernements, comme les municipalités, sont trop enclins déjà à s’immiscer dans les questions du domaine privé pour que nous les , encouragions jamais dans cette voie.’ Notre attitude, à l’époque, nous a créé des amis et des ennemis.Il eu est toujours ainsi pour ceux qui luttant soit de la parole, soit de la plume s’expriment sans ambage et se soucient peu de ménager la chèvre et le chou.8i ceux à qui notre attitude n’a pas plu avaient considéré que nous/ n’étions pas les ennemis de la fermeture à bonne heure, mais les ' ennemis d’un règlement ayant force de loi, là où la loi n’avait rien à faire, ils n’auraient peut-être pas perdu leur temps, leurs efforts ét leurs peines, si au lieu de poursuivre un but chimérique, ils se- • taient, tournés du côté unique où la question pouvait trouver sa solution.Nous l’avons dit déjà, c’est par " uné entente des patrons entre eux et des patrons et des employés que la fermeture à boune heure peut et doit se faire.Tout le monde conserve ainsi, sa liberté et tel qui aura décidé de fermer son magasin à huit heures d’accord avec ses confrères, peut d'accord avec eux revenir sur celte décision.Si nous revenons aujourd’hui sur j cette question, c’est que l’été, tout / LE PRIX COURANT 827 le monde, patrons et employés, a plus besoin de repos qu’eu toute autre saison.Ces temps chauds sont •• anémiants et si beaucoup de commerçants prennent des vacances et en donnent à leurs employés pendant la saison d’été, il en est d’autres qui d’un bout de l’année à l’autre peinent sans souci de leur sauté.' • Tout le monde ne peut pas prendre dé vacances à proprement parler, mais nous croyons que pendant les deux ou trois mois les plus chauds de l’année il serait possible partout, D’estàdire dans toutes les branches du commerce, de prendre quelque repos en fermant plus à bonne hëure qu’en d’autre saison.Et qui sait, si après deux ou trois mois, les marchands se trouvant bien de leur expérience ne voudraient pas continuer à prendre un peu plus^de repos et à en donner par là même un peu plus à leurs employés, qu’ils ne le font aujourd’hui.Il y a quelques douze aus, les épiciers de Philadelphie s’entendirent pour fermer à six heures pendant les mois de juillet et d’août, ils s’en trouvèrent tellement bien que depuis ils ferment toute l’année .selon les quartiers, les uns à six, les • autres à sept heures., .Les épiciers de Montréal vont avoir, lundi prochain, leur exeur- __Lsjon annuelle, au banquet obligé de cette excursion seront réunis plus de membres de la corporation que n’en renferme T Association des épiciers de cette ville, ce serait, suivant nous, le meilleur moment d’agiter et de trancher cette question.Vinaigre français— MM.L.Chaput, fila & Cie viennent, de recevoir une consignation de vinaigre françaiade l’excellente maison Dandicolle et Gaudin dont les conserves sont si appréciées des gourmets.Ce vinaigre supérieur se vend en quarts, octaves, "bouteilles ordinaires et bouteilles de fantaisie.LA CONSOMMATION DU SUCRE La consommation universelle du sucre continue son mouvement ascensionnel.Elle a presque doublé depuis moins de vingt ans.C’est ce que constate le tableau suivant, que nous reproduisons d’après le Journal des Fabricants de sucre : Consommation Dilfé*.Campagnes universelle renc.es (Un milliers de tonnes) 1882-81 1883-84 - 110 1885 88 + 1888-87 •+ 528 1887-88 5.131 — 34 1883-89 6.213 + 79 1889-90 5.761 + 548 1890-91 6.040 .+ 279 1891-92 6.275 + 215 1892-9.3 — 73 1893-94 + 783 1894-95 7.001 + 16 1895 98 7.082 + • 81 1896 97 7.26 i + 182 1897-98 7.353 4- 89 1898-99 + 327 Il est à remarquer que, d’une an- née à l’autre, les progrès sont très iuégaux.Il y a même une année où il y a recul etiune année où la progession est nulle.Ce phénomène est dû, remarque justement notre confrère, au jeu de ce qu’on appelle les “ stocks invisibles ” : U existe, en effet, comme chacun sait, dans les magasins du commerce, des -quantités do sucro variables-d’une année— à l’autre mais qui atteignent sans doute, au total, un chiffre considérable.Ce chiffre, il est difficile de le déterminer ou de s’en faire une idée approximative.Toujours est-il que, selon les cours du sucre et selon les per-peetives des récoltes, le commerce achète de nouveau ou vit sur ce stock invisible.Et de ceci il résulte que les livraisons au commerce, ou la consommation apparente, sont sujettes, d’une année à l’autre, à ,ie très larges variations.! ’ L’expérience des derrières années a très nettement établi que les cours du sucre ont une influence directe et très sensible sur l’importance de( 828 LE PRIX COURANT PAS D’ POSSIBLE -*—rr- Le Byrrh est une boisson dont les vertus yHjs' apéritives n’ont plus besoin d’être signalées.Faite avec des Vins Vieux exceptionnellement généreux; mis en mâcéVation au contact de substances amères judicieusement choisies, elle contient tous les principes de ces dernières, sans avoir sur l’estomac l’action corrosive de l’alcool qui fait la base de la plupart des spécialités dites apéritives, et qûe l’hygiène a condamnées depuis longtemps.Le Byrrh se prend avant les repas et le matin à jeun à la dose d’un verre à Bordeaux.• Caisse de 12 bouteilles d’un litre.Caisse de 24 bouteilles d’un demi-litre.~ §EULS AGENTS POUR LE CANADA HUDON, HEBERT & Cie MONTREAL 0063 LE PRIX COURANT 820 la, consommation.En 1882, par exemple.le cours moyen du n° 3 était de 60 fr.37.En 1898 1899, il n’est plus que de 32 fr.39, soit une baisse de 46 pour cent en dix-huit années.L’ART DE' BIEN ACHETER Dans un magasin, il n’y a pas de fouction plus importante que celle de l’acheteur.Voici l’opinion du Grocer's Criterion à ce sujet : “ Il existe des hommes spécialement doués pour être vendeurs^ mais qui possèdent une maigre idée de l’importance de bien acheter.La tendance de leur esprit les porte vers l’art dé disposer des marchan1 dises par une vente .à prix élevés.Ils apprennent à bien exhiber la marchandise, à parler peu des défauts d’une marchandise e't à exagérer ses qualités, à l’occasion.D’une façon, c’est bien, mais il nè jaut pas perdre de vue què dans le commerce de détail il y a une autre chose toute aussi importante à savoir: c’est l’art de bien acheter.D’ordinaire, cette partie de leur commerce n’inquiète pas ,tous les détaillants,!| attendu que tous ceux qui ne sont pas des acheteurs experts se considèrent cependant particulièrement aptes à l’être.Ils vont dans le gros acheter des quantités de produits sans avoir aucune idée des conditions du marché.Ils ne lisent pas les journaux publiés daus leurs intérêts.Ils vous diront volontiers qu’ils n’ont pas besoin de nouvelles concernant leur commerce, ou qu’ils n’ont pas le temps de lire.Ces gens ignorant la marche du monde des affaires .dans laquelle ils out des intérêts vitaux, se présentent dans le^marché non préparés à bien acheter.Ils se trompent sur l’achat d’une première, ligne de marchandises, puis d’une autre jusqu’à ce qu’ils aient sur leurs rayons des marchandises qui coûtent un prix tel, qu’ils doivent les vendre aü-dessous du marché courant ou se contenter d’un profit plus bas que celui réalisé par des voisins qTii ont su bien acheter.Un homme qui achète bien se présente dans le marché avec une connaissance complète des conditions des affaires dans le pays.Il est muni de faits cueillis dans son journal qui de son côté se les procure à grands frais.Le vendeur roué a moins de chances avec lui, car il le sait bien muni de renseignements.L’homme qui lit les nouvelles et les informations des affairés commerciales est certain d’être un meilleur aéheteur qué u celui qui n’a pas le temps de lire ?” ‘ .TRANSPORTATES ELECTROAUTOMATIQUE MM.Dubs et Laffitte ont présenté, sous ce titre, à la Société scientifique de Marseille, un appareil roulant de.leur invention, lequel, dans leur esprit, est appelé à réaliser des vitesses jusqu’ici inconnues, 140 à 155 milles à l’heure.Le rouleur consiste en un petit chariot, à enveloppe lisse, de forme effilée en poupe et proue, actionné par un moteur électrique intérieur et roulant sur une voie légère,'une d’aller, l’autre de retour, laquelle amène au moteur le courant électrique.' .Les 560 milles qui séparent Paris de Marseille, èt qui seraient franchis en 3 heures et’ demi, ne coûteraient guère plus de 10 millions de dollar's et ce moyen periùettrait de drainer, toutes les cinq minutes, les petits paquets, les notes, dossiers, fleurs, journaux, papiers d’affaires, «:$ LE PRIX COURANT fj* Nous venons de recevoir par vapeur “ Brazilian ” une consignation de Ulbisky Bossais 4* * 4»' * 44*' /•h' en lûts, de la célèbre maison JAMES AÏNSLIE & CO., LEITH, ECOSSE, 4, Pourvoyeurs de la Marine Anglaise, *' notamment *$! 3 tonneaux HIGHLAND DEW ^ 15 barilç HIGHLAND DEW ’ 41 10 octâves HIGHLAND DEW * • •'» ' • .* * ' a 5 barils LOCH VENACHEP, very fine; T 2 barils BEN ALDOCHLAY, finest very old t>£ a ¦w 4* Ces whiskies sont de qualité de choix et nous invitons les épiciers et les hôteliers à demander des' échantil-^ Ions, lesquels leur seront donnés dans de jolies bouteilles* ' .' .» ’ Nous recevrons sous peu unë" consignation de âop CAISSES - ' de toutes qualités, par vapeur “ Kastalia.” 4* Seuls Représentants au Canada : L.CHAPUT, FILS & Cie .1 ?Epiciers en Gros et Importateurs de Thés * MONTREAL.•4* •i* 4?flf 4-* •i* *»• LE PRIX COURANT 8151 .et peut-être même les lettres.Les iuventeurs estiment qu’avec une taxe de 5 cents par livre transportée .à cette vitesse vertigineuse de près de 75 verges à la seconde, le rendement de cette ligue serait de $2,800,000 par an.On voit combien la conception des deux habiles inventeurs est hardie.A vrai dire nous croyons que ce u'est pas la première fois que l’on a eu l’idée d’expédier de Marseille, dans une espèce d’obus fermé, les menus objets que produit la vie cou-raute ; c’était seulement, autant que nos souvenirs peuvent nous servir, en tunnel, ou dans un tube fermé, et sous une différence de pression ’ atmosphérique, que l’obus roulait à la manière des petits chariots des tubes pneumatiques dont plusieurs villes possèdent des réseaux.^ Les inventeurs ont cherché à uti-.liser l’électricité, qui serait produite par les chutes d’eau disséminées le long du trajet.Nous les félicitons pour leur initiative auda-dicuse en souhaitàut que la fortune .les aide., .L’OR EN LAPONIE Peut-être dans un avenir rapproché les solitudes de la Laponie se-• ront elles envahies par une foule ardente de chercheurs d’.or comme les déserts de l’Alaska, et pren-u dront-elles subitement une impor-* tance de premier ordre.Depuis longtemps déjà des paillettes du précieux métal ont été relevées dans les cours d’eau de la.Norvége sëpteûtrionale, notamment dans la Tana.Un peu plus à l’Est dans le bassin de l’Ivalôjôkij le principal tributaire du lac Enara, la mer intérieure de la Laponie finlandaise, des laveries d’or donnent d’assez bons profits.De 1870 à 1889, 12707 ohces * d'or ont été extraits des sables flu- V ' viaux de cette régiou.Si le rendement n’est pas plus important, il faut attribuer ce résultat, d’une part au petit nombre des ouvriers, et de l’autre, à la courte durée de la saison pendant laquelle les travaux sont praticables.Toujours est-il que la teneur des sables de l’Ivalojôki en métal est beaucoup plus forte qu’eu Californie et dans la Sibérie orientale.En certaines localités, un mètre cube de sable renferme jusqu’à 3 gr.25 d’or.Sur l’autre versant de la Finlande, dans le bassin de l’Ounasjbki, tributaire de la Baltique, des traces d’or ont été observées.Enfin, dans une formation alluvionnaire, sur les bords du Pasvig, à la frontière russo-norvégienne, il a été rencontré des fragments de diamant.C’est le seul gisement de ce magnifique minerai connu jusqu’ici en Europe.Le diamant et l’or répandus dans ces sables proviennent évidemment du démantèlement des pegmatites et des granits d’âge récent qui abondent dans la région ; mais où se rencontre la roché mère ?Jusqu’ici, toutes les recherches faites pour la trouver ont été infructueuses ; la roche en place n’apparaît, du reste, qu’en de très rares localités, dissimulée partout par d’épaisses formations meubles, recouvertes d’une épaisse forêt ou dç marais.Quoi qu’il en soit, tentés par l’appât du gain, des Norvégiens ont commencé à prospecter la vallée de l’Altenely, à 60 milles environ au Sud de Bos-sekop, au cœur^e la Laponie.Les premiers résultats ont été, paraît-il, satisfaisants ; debx laveries- seront installées,’dans le courant de l’été, sur le bord de ce cours d’eau: Au point de vue de la constitution géologique, les terrains de la Laponie présentent une très grande analogie avec ceux du Klondykp.H pourrait donc très bien arriver qu’ils renfermassent de très grandes richesses aurifères.* < ¦ ' . 832 LE PRIX COURANT * 1* .Z-L&S avec.ce qui vous est oîîert ailleurs, f ’Mf .• .».¦ *t» .^-— .dfcf , Tnés, Cafés et Epices en Gros d* îE, D.MARCEAU * d?* 296 Rue Saint-Paul, Montréal.-T-' d?d?•if * •LE PRIX LES PROFITS DES BANQUES .Au moment de la fermeture des portes de la banque Ville-Marie, on ne s’est pas contenté de plaindre.les ouvriers frustrés de leurs économies déposées dans des succursales de cette banque établies uniquement dans le but de drainer l’argent qui ' devait s’engouffrer dans les poches de misérables.• - .' Ou a surtout parlé et écrit pour frapper P esprit de ces mêmes .ouvriers dans un but de réclame par trop évident pour les fauteurs de discours et.d’articles plus ronflants .que pondérés; Entrç autres choses, on s’est particulièrement attaché à dénoncer les dividendes scandaleuse; des banques.Maintenant que nous sommes à l’époque de l’année où ont lieu les assemblées générales de la plupart des banques et que leur bilan est soumis aux actionnaires et reçoivent une grande publicité, il n’est pas hors d’àpropos d’examiner ces pré-téndus dividendes scandaleux et de quelle manière ils sont obtenus.Nous prendrons un exemple parmi les banques dont nous avons le dernier rapport sous les yeux, ce sera le meilleur moyen de mieux faire ressortir l’inanité des accusations portées contre les banques en général, pendant une période troublée, accusations que leurs auteurs n’oseraient pas répéter en temps ordinaire.- ^ - .Nous choisissons de préférence la banque de-'Québec (Quebec Bank) pour , plusieurs raisons.D’abord cette banque,n’a payé que six pour cent de dividende à^sés actionnaires T ce qui n’a rien d’excessif et détruit déjà l’idée .de dividendes scandaleux.En second lieu, cette banque a une réserve à laquelle elle n’à pas ajouté cette année ; elle a créé plu-«¦ sieurs succursales, dans l’année, en addition à celles qu’elle possédait déjà.' ¦ • ' ' COURANT^ ' 833 Comme les autres banques, elle a dû se ressentir de.la pyoBpérité commerciale et industrielle du pays et, de plus, elle a eu »up avantage que d’autres banques n’ont pas obtenu.Elle a, en effet, pendant la suspension de la '^anque Jacques Cartier, remplacé cette dernière pour une bonne partie, la meilleure sans doute, de sa clientèle.En un mot," la banque dé Québec s’est trouvée dans des conditions excellentes pour tirer parti des fonds dont elle dispose, nous ne pouvons * donc mieux choisir notre exemple.En mai, elle disposait des ressour-suivahtes, en 1899 1900 Moyenne Circulation.*1,050,517 *1,411,149 *1,230,983 Dépôts en clc.2,225,359 1,028,661 1,627,005 il intérêts.5,008,457 5,950,639 5,479,548 .Capital.2,500,000 2,509.000 2,500,000 Réserve.' 7*0,090 '700,000 700,000 *11,537,536 -V.En supposant que cette moyenne, —résultat des chiffres au 31 mai de l’an dernier et au 15 mai de cette année,—soit la Représentation à peu vraie de la moyenne qui résulterait des chiffres pris à la fin dé chaque „ mois de l’année échue, il ressortirait que la banque de Québec a eu pour plus de onze millions et demi de ressources à faire valoir.Mais comme les autres banques, elle a des fonds improductifs,ou peu productifs.Nous les déduirons dans les proportions qui vont suivre et les établirons—pour la moyenne—sur la base adoptée pour les ressources.FONDS IMPRODUCTIFS 1899 .1900 Moyenne Espèces en caisse *145,455 *2,33,321 *189,388 Billets du.Dominion.517,599 742,689 630,099 Du par agences el ban- ques 95,853 72.053 83,954 Billets et chèques d’au- tre3 banques 292,035 442,697 367,351 • *1,270,792 Si nous déduisons cette somme des ressources, il resté $10,266.744.Or, si nous nous en rapportons au dernier bilan, nous voyons que les profits nets de l’année ont été de LE PRIX COURANT 834 Nous sommes les i .Agents pour.« Philippe Richard-Cognac, France—Brandy Mitchell & Co.—Glasgow, Mitchell Brs.Co.—Belfast Vve Amyot —Saumur Thos.J.Lipton — Londres » Hector Falcon —Valence, —Scotch Whisky -^Irish Whisky —Champagne -Thés —Vin St=Lehon Nous contrôlons les marques suivantes : THES JAPON, Marque “ VICTORIA ” “ “ “ PRINCESSE LOUISE ” CEYLAN, “VICTORIA” “ ' “ “ PRINCESSE LOUISE ” Nous Invitons le commerce à essayer les marques cl-dessns.Nous en garantissons la qualité et nos prix sont des plus faciles.(( U Laporte, Martin & Cie EPICIERS EN GROS LE PRIX COURANT 835 $205,202, soit à peu près 2 p.c.des fonds productifs.Yoilà un ensemble qui n’a rien d’excessif.Mais, dira-t-on, les banques ne prêtent jamais à un taux aussi bas.Nous y arrivons., Si, par exemple, nous examinons les charges de la banque, nous voyons qu’elle a à servir l’intérêt aux déposants sur près de 5 millions et demi en moyenne.En calculant cet intérêt à trois pour cent sur le chiffre des dépôts à intérêts ci-haut de $5,479,548 nous obtenons une somme de $164,386.Elle a, en outre, ses frais d’administration, de direction, de personnel, de loyers tant du bureau principal que des succursales, etc.qui représentent un tant pour cent respectable dè ses profits.Il y a aussi les pertes avec les clients mauvais qui varient suivant les banques.Selon qu’elles sont' plus ou moins sévères sur le choix du papier qu’elles acceptent à l’escompte.- • .Ainsi, maintenant que nous savons quelles sont les charges et pertes possibles d’une banque, examinons, toujours en prenant la banque de Québec, comme exemple, quels sont les profits'possibles d’unë.banque sans teniÿ compte des frais d’administration et des pertes possibles ou probables.—, 1899 1990 Moyenne Di-pul au gouvernement $ 62,000 $ 67,000 $ 61,500 Titres ou valeurs.561,600 860,197 712,398 Prêts à demande.1,222,186 1,610,202 1,131,194 Escomptes.8,616.367 7.551,997 8,085.682 Eu portant à trois pour cent le revenu des deux premiers items, on obtient $23,306.Les prêts à demande pour l’année qui vient de finir peuvent être aisé> ment évalués productifs de 5 p.c.soit $71,559._ , Les prêts à terme^et escomptes rapportent un intérêt qui varie, pour le bon papier de 6 à 6£ p.c.; en supposant une moyenne de 6£ p.c.sur les $8,085,682 ci-dessus on arrive à un produit de $505,355.En totalisant ced divers produits on obtient $600,220, dont il faut déduire l’intérêt payé aux déposants $164,386, il resterait donc $435,834 comme profits bruts, ou un peu moins de 4£ p.c.des ressources productives.Là encore rien qui puisse jus ti fier les dires de ceux qui prétendent que le commerce et l’industrie sont mis à la rançon pour permettre aux banques de payer de gros dividendes aux actionnaires.Si, maintenant, nous comparons les bénéfices bruts évalués à $435,834 aux bénéfices nets $255,202, on voit qu’il faut faire part large pour les frais d’^Gministration et les clients douteux ou mauvais.On nefaitpas d’omelettesans casser des œufs et, de même, on ne peut prêter ou avancer des fonds sur une large échelle sans que quelques clients glissent dans les mains.Certaines banques sont plus ou moins heureuses, c’est-à dire plus ou moins prudentes dans leurs placements et leurs prêts, mais malgré toute prudence, l’imprévu arrive et tel prêt qui paraissait sûr se traduit par une perte.C’est ce qu’ignorent ou font semblant d’ignorer ceux qui crient contre les dividendes payés par les banques à leurs actionnaires.Une chose aussi dont ils ne tiennent pas compte, c’est du montant des réserves, accumulées par les banques ; ils ûe voient que la proportion du dividende au capital, tandis qu’ils deyraient ajouter à ce capital, le chiffre de ia réserve qui n’est autre qu’un second capital.Ainsi, la banque de Québec a réalisé des profits nets au taux de 8 p.c.sur le montant de son capital proprement dit, mais ce taux s’abaisse à moins de six et demi pour cent, si on tient compte du montant de la réserve qui est de $700,000. 830 LE PRIX GOURANT tiiy Vrtev WÆM Xztâ&s-* * Walkerville Match (Nouvelle Manufacture d’Allumettes) WALKERVILLE, Ont'; Cette manufacture supérieurement installée est pourvue de lloutillage le plus perfectionné importé d’Europe et des Etats-Unis.La Compagnie s’est assuré le concours de spécialistes experts dans la fabrication's allumettes.' ' .• *¦ ‘ K~ ¦ ’ Les Directeurs de cette Compagnie se flattent de livrer au comfnérce tous les genres d’allumettes, depuis les types les plus communs — tout eu étant supérieurs aux produits actuellement sur le marché—jusqu’aux alluntettes de luxe et de fantaisie." .- '— La Manufacture de la Walkerville Match Co.est intallée de manière à simplifier et a activer la production économique et scientifique *3es-différentes variétés d’allumettes de consommation courante.Elle possède une Capacité de Production de 800 Caisses par Jour.Pour prix et renseignements complémentaires, .( écrire directement à la Compagnie ou à , - • ( - ^ .* I MORIN & GIE, Bâtisse Impériale, Agents pour Montréal.! i © i LE PRIX COURANT La conclusion de cette étude est que les profits de banque sont raisonnables et que, clans des années exceptionnelles, comme celle que nous venons de traverser, ils pourraient être plujS élevés pour parer aux risques des années de dépression en affaires.Malheureusement, dans les bonnes comme dans les mauvaises années, les banques se font une concurrence très vive et leurs bénéfices se ressentent de cette concurrence.LES NOUVELLES POSSESSIONS DES ETATS-UNIS On évalue à $100,000,000 la consommation de ces pays également divisés entre les produits de l’industrie et ceux de l’agriculture.En 1892, après la guerre de 1868 1880, les importations de Guba s’élevèrent à $52,101,682 ; celles de Porto Rico se chiffraient, en 1896, par $3,656,578; celles des îles Hawaï, en 1898.par $11,650,890 : celles des Philippines, en 1896, par $8,815,075.Les expor tâtions de ces îles, pendant les années de prospérité, ont dépassé de beaucoup les importations.En 1892, elles étaient de $83,018,228 pour Cuba, et de $33,481,484 pour ’ les Philippines.Porto-Rico importe, en temps ordinaire, autant qu’il exporte.Les produits exportés de ces îles consistent presque exclusivement en sucre, café, tabac, fruits, et en ce qui concerne les PhillippineSj chanvre.La production de l’île de Cuba e,t celle des Phillippines pourrait facilement s’accroître à l’aide de voies de .communication et en modernisant les usines qui n’emploient, en général, que des appareils de fabrication tout à fait démodés.Des 35 millions d’acres qui forment la superficie de l’île de Cuba, il n’y en a guère que deux Ki7 millions de cultivés.Dix-sept millions sont des forêts vierges et six millions n’ont été utilisés, jusqu’ici, que comme pâturages naturels.Or, la plus grande partie de ces terres est très fertile, et, à l’aide de chemins de fer, on pourrait en expédier les produits dans les ports de l’île et, de là, dans le monde entier.Les conditions sont les mêmes dans les Phillippines, où la terre est le plus souvent sans culture.Aux îles Hawaï, le nombre des plantations de canne à sucre s’accroit constamment depuis les travaux d’irrigation, et les exportations de sucre en 1897 et 1898 ont été en moyenne près du double de celles de 1887 et 1888.A Porto Rico, la culture du caféier prendra facilement une grande extension à l’aide du développement des voies de transport.Il fut un temps où le café était la principale richesse de l’île de Cuba.Au commencement de ce siècle, la production s’élevait à cent millions de livres, représentant une valéur de $20,000,000.Les réfugiés français de Saint Domingue furent les premiers à établir cette culture.Après leur expulsion, les plantations passèrent entre les mrins des Espagnols, et des Américains, et on estime qu’à une certaine époque, cette culture était beaucoup plus importante que celle du sucre.On évaluait à plus de 800,000 le nombre des caféiers avant 1830, époque à laquelle la baisse du- prix du café fut la cause de l’abandonnement de cette culture, qu’on remplaça par celle de la canne à sucre.Aux îles Hawaï et aux Philippines, les essais faits depuis quelques années prouvent surabondamment que la culture du café pourrait facilement être rendue rémunératrice.La production du tabac ne peut que s’accroître dans ces îles et celle du chanvre aux Philippines doublera aussitôt qu’on pourra construire les 838 LE PRIX COURANT 0) U a LU oo *to c Œ) QC LE PRIX COURANT voies de communications projetées.Lorsqu’on étudie la richesse naturelle du sol des nouvelles possessions américaines, il est bon de ne pas perdre de vue le fait très important de la baisse constante, dans le monde entier, des prix des denrées que produisent ces îles.L’immense accroissement de l’espace planté en café au Brésil et dans l’Amérique centrale a sensiblement augmenté le stock de cette graine dans l’univers, et de là une baisse qui ne semble pas près de prendre fin.pn 1893, le prix moyen du café importé anx Etats-Unis était de 14 cents par livre ; en 1894,16,4 cents ; en 1895, 14,7 cents.Il tombait à 11 cents en 1897, 7,5c en 1898 et 6,7 jjpnts en 1899.La production du sucre a passé par les mêmes vicissitudes.Le développement rapide de l’industrie du sucre de betterave a eu pour résultat immédiat une augmentation très forte dans la production du sucre extraitde cette racine; actuellement ce produit entre pour les deux tiers dans la consommation générale et son bas, prix a eu pour conséquence naturelle une _ diminution sensible dans la culture ‘de là canne.On peut 'se rendre facilement compte de la baisse des prix en étudiant les moyennes de ceux pratiqués sur les sucres importés aux Etats-Unis.En 1878, le prix était 5.06 cents; en 1897, 2£ cents.La position est à peu près la même pour le chanvre, qui a maintenant à supporter la concurrence du sisal, dont la production a beaucoup augmenté au Mexique, aux îles Bahama et ailleurs, ainsi que celle du jute, dont" l’emploi se généralise sensiblement.Alors donc que la production peut aisément êtr.e accrue dans l’île de Cuba et dans «elle des Philippines, on ne peut pas espérer obtenir le prix d’an tan.Les principaux produits de cés îles—le sucre, le café, les fruits, le ebanvre, le tabac, etc.—sont néan- 83! I moins importés sur une large échelle aux Etats-Unis et semblent devoir l’être longtemps encore.Pendant l’année fiscale 1899, les importations de ces-contrées aux Etats-Unis ont été les suivantes : sucre, $94*964,-120 ; café, $55,275,470 ; fibres, $20,300,093 ; fruits et noix, 18 millions 314,206 ; caoutchouc brut et produit des tropiques, $31,275,207 ; soie grège (de Cuba et des Phillippines), $32,479,627 ; et aussi de nombreux produits tels que le thé, les bois pour l’ameublement, l’indigo, les épices, etc., dont l’importation représente plusieurs millions de dollars.La moyenne annuelle de l’im-pôrtation des produits des tropiques aux Etats-Unis dépasse $250,060,000 et presque tous peuvent être produits dans les nouvelles possessions.A présentées importations de ces pays s’élèvent à environ $100,000,000 ; celles de Cuba étaient, en 1892 (une bonne année moyenne), $52,101,682 ; des Philippines, en 1896, $28,815,075 ; d’Hawaii, en 1898, $11,650,890 ; et de Porto-Rico, en 1896, $3,656,578.Ces importations commencent déjà à augmenter, comme le_démontre le fait que les exportations des Etats-Unis aux îles Hawaï, ont atteint le chiffre de $9,305,47© pendant l’année fiscale 1899 contré $5,907,155 en 1898 et $4,690,075 en 1897 ; à Cuba, $18,-.616,877 en 1899 contre $9,561,656 en 1898 et $8,259,776 en 1897, etàPorto-‘ Rico, $2,685,848 en 1899 contre $1,505,946 en 1898 et $1,988,888 en >>1897.Avec une puissance de production qui ne peut qne s’accroître mainte-1' nant et l’augmentation de la consommation qui s’ensuivra naturellement, il est certain que le chiffre dn commerce extérieur de ces pays 's’accroîtra sensiblement.La consommation des produit» étrangers dans ces îles se divise presque également entre ceux de 840 LE PRIX COURANT Méthodes pour le Serviee du Magasin | Mnnn^ m si SSSSil sgs S358S! 1 ffsss Transmetteups d’Argent et de S | %.§ % % %: %, % & & & % H"0 7T\l c -f- Tpansmettenps à Cables, Tubes Pneumatiques.poup Bieyeles.Pas de eontrats trop petits, pas de eontpats trop grands.Demandez des Estimations, Circulaires, Etc.c -7* HCf.CBe Hamilton Brass IPfg.€0.HAMILTON ONT.% 259 à 269 rue James W. LE PRIX COURANT 841 l’industrie et ceux de l’agriculture de la zone tempérée.Des $20,125,321 de produits exportés des Etats-Unis à Cuba en 1894, $9,440,953 étaient des produits de l’agriculture, et sur les $18,616,377 de 1899, §9,7-99,513 appartiennent à cette même catégorie.Les exportations des Etats-Unis à la 11 Perle des Antilles,” consistent principalement en céréales, animaux sur pied, salaisons, cotonnades, machines, chaussures, outils, etc.L’Espagne — dans les conditions normales — vendait annuellement à Cuba, à Porto-Rico et aux Philippines, pour environ $40,000,000 de marchandises, principalement des objets fabriqués, et anssi des vins, huiles, farines, viandes et légumes.Sur 135 millions de pesetas de marchandises expédiées de ce pays à Cuba en 1896, 50 millions environ représentaient les produits de l’agriculture.La production était à peu près la même pour Porto-Rico et les Philippines.Les renseignements sur lesquels sont basés cès chiffres que nous empruntons aux rapports mensuels du Trésor, sont les plus .dignes de foi que l’on puisse obtenir, mais il faut reconnaître qu’ils soul forcément basés sur des relevés étrangers qui pèchent grandement par le manque de détails.' En thèse générale, on peut dire que, dans des conditions normales, avant la guerre, la production de Cuba et des Philippines était de 125 millions de dollars, et leur consommation de 100 millions de dollars, mais que cette production est passible d’une grande extension, qui en entraînera une semblable dans la consommation.Environ la moitié des marchandises importées par ees îles était de provenance espagnole, et la seconde moitié était expédiée d’autres pays en quantités proportionnées à leur proximité.Ainsi, les Etats-Unis fournissaient la plupart des marchandises importées par Cuba et Porto-Rico, tandis que les Phillip-pines tiraient ce que l’Espagne ne pouvait leur fournir de Hong-Kong, Shanghaï, Ydkohama, Singapour, Calcutta et des ports de l’Australie.UN KLONDIKE JAPONAIS Un haut fonctionnaire du ministère de l’intérieur japonais, M.Shirani, revint au mois d’août dernier d’une tournée d’inspection dans l’île de Yeso, où des mines d’or sont exploitées depuis longtemps par l’Etat et par des particuliers, et fit confidence à des journalistes de Tokio que de nouveaux gisements de ce métal, déconverts récemment dans la proviuce de Kitami, étaient beaucoup plus riches qu’on ne l’avait estimé tout d’abord.Le Kobe Chronicle, journal anglais publié dans le grand port Ouest de Kobé, sur la Mer Intérieure, non loin d’Osaka, répéta, un mois après, cette nouvelle et fit connaître les premiers effets de sa divulgation.Sept ou huit mille individus étaient déjà partis pour l’Eldorado du pays des Aïnos.Certains mineurs-récol taient jusqu’à une ouce d’or (30 gr.5) par jour (à 3 fr.20 le grammes 97 fr.60).Dans les placers, la main-d’œuvre était si recherchée que les salaires atteignaient deux yen et demi par jour (le yen vaut 2Yr.50).Les prêteurs d’argent pouvaient exiger des intérêts de 7 à 8 p.ci par mois ; les emprunteurs affluaient néanmoins de plus en plus nombreux, et le flot des émigrants continuait d’arriver avec la même abondance.- Les derniers tableaux statistiques, publiés par"le Cabinet impérial Japonais représentent l’état de Yeso en 1897 et donnent pour cette année-là une production d’or de 30,981 onces ou 88 kilogr.5 qui, à 3 842 LE PRIX COURANT ?Nos Bibliothèques à Extension :=: :=: ?* ?Royal ?Sont très pratiques et, eu même temps économiques.On peut les acheter casier par casier, ce qui facilite beaucoup l’acquisition : Elles sont très “meublantes” pour un bureau bien tenu.' ’ ' John Dwight & Gie, 34 Rue Yonge, TORONTO.DWIGHTS SUPER - CAR B ¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥ ¥¥ ¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥¥| L’Empois Enamel de Benson ® ® ¦S-C3-P" : S^Êl10 3 “S'3,3 Sü >3 a p : g a 1 £ g £ „ g 5â’a®3do«o oooSt} -2§3 So ®S £52 as-cîgo SB'S S sdsjjoSsS'3 ¦si3 S|a_ -a8-sIIf.ait ¦3= = = °3“°®g£| gs Sln' o5£?l of ïf| < ^^wpQmpQn© o© oow ooooOh hoS OOiP-HOOOOHOiû NONHNHHNHNNOHH O^HHHWWHNr*©oo © © HHHHO iT.iO\OOOXM^ClOiûO ©0©©©0o>0©©©©©k0 iCiOiOCOOOOO t-œt-©0©fH»HrH»œX HOccOoOOtDOoClCîON NNNiO'l'oCHH dOOCO © © -©•H © © OOCOCCOOOOOOOtJ* ea©H©©O©0»fHçaNO©»H WS0fHrHrH©©fHC^iHW©c5 ' imm ; 5 S5 = 8 Ü^gSsSS §1 d « “ *' - er - ¦ £r ¦ JP a ei« NNNNMNNKN”!*», - ;S| • : ;s§ s :si-° p ¦¦ÏZS.si|g2 .£ s t o»®rtsa-p |S5*sS I i E*£oS3||! 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«Sgi» ||^®' |2b,mO 5|p,p{C » ôMh5»-iwS3h -s a dà _«« fl (H O o B .^s S'a a riïf a s ^ a| tÇ^NMWh • t3 •3fl-° —c 6c- - - *» fl fl fl O* 2 ¦o fl o a !| at: CO ta  © o A^Pn .l>CO00 05©© SUCRES “CRÈME.” —Non séché.• I, SUCRES JAUNES-—De tous les grades.I , SIROPS-—De toutes qualités, en barils et demi barils.¦ , .t LSeuls fabricants de Sirops fins en eanistres de 2 lbs.et de 8 lbs.| ;ii»ipmii||pimiiipiii|iiimiii|liiÿP‘||i|]|fiiniiipimpt»i|]!|p|iyainpu|inp»iiiipimiiipi‘|iiipi||i|i|]|[ii|uii^iii|ii[pi|iui|]||i|i‘|iy||ii]pi“uipnMiiipi||l|i|][ffl1i‘ip‘'ai|jiai'y C^.C LE PRIX COURANT H77 ©OOOO «*© O O O 00000C0 OOO ©WC-OlO*Od dOOOO CCdri ©ririCI ooooooooooo OOOOHHOOOOOOOOOq XdCOdr* Oo O CD CO dNrtCÏHON r*dri O © il l£ :&ug5 •¦oggS1 .• S ¦'° 6 "'C'SS S >o fe -J^sê g • *• fl.O jn ri I O 2 8^3 j3iî&2sb S5la|ig|5g| S a aü S“BÊS•o .üa .5 8 ona H»HE-imO upîco ooooooooooo OOOOOOOOOOOOOOOO S •rt 3 ü B a » — fi S : :-T3 >*•5 5- o o 2 : S ° a» B :îà a S :-^2 ¦*-< os V« n œÆ©- *5 • OOO O- s|r s {5™i ort^Vcf ‘.S' * | %§££§s® B AA N CO •ri (N I o O .« i§ MtH(N g.° O o fl-fcfcfc * g3 3 3 i a H ,o2 ©^ s : « : o :3i : -.s^s-acj .iwwil^ i i«igi^tess3s|| .1 alliai J.®-s ©- = : fl •° •fl- b- - 2 A % S2 5 © 8 > > bi > > i h > a a > I s I NO^iÛTft-oH^oCOoNiniOiOoOOHoH © _¦ © • © _C Q JJ sas,.i- ils.3,»____3»s| - M-.; g g etgS o ©2 5Bcqo ONHHn © oOOMM 5 OHHhh l^|o§||»*£ O 5 A O o *0 ifXON ^tOCOOCD C^CDOtJ» 00 kû o r-tr-fC4Tf iJlWNNH HHCiK |H ¦ ri N Î0 Cl ©O©© © O O o O OOOo o O O o o DîOOO» ON«0’f OTfXo ri CD Cl* t» ri >-tHN .•©CODlgfH rH ri pi ^ ri |H Cl CI Cl OOOO J» oOOqO poo© t* ~ C O o o o $ | 2ï| i ^ ,o °S| : s ^ "iâs a ¦£ **~5 -2 t -“Os s t g r=|g s* s .cS : :S* «s : s •“ fl ©S jj 2 S b" o g 1S." B I »• .-« S3 » sa.s- ; '— JO Æ : Æ •S’ ¦o :e< Si g S».P* :g I i ifi-Bf s : 3 s u « -S fe'ligS ft 2*“ af ü hl««g» mSmI£ a*!* fl te • te as -s .s,-Ss liüSMis Pi fti O PM S:l3 I = -l sflS gjâs âft?s Or?OCO O îC rf Cl Cl ri M Cl oo oo O O d© COr?t- o o Xd ri ri S d d *d oo oo o o a >) M H O *0 £- -2* : 3 : = S !S ¦ i O O O 'd ¦O 3 •a~* „ © © h© Ol» K ® n *o c Ici S-^o :fl ° : *4 o s Sfl ^*3 b"S2 ffl • © .A _ © ûj • o si g il 5P< S » •- © fl © fl S ©2^3 O es ss|bs g i ¦o : ‘ m *-> © © ¦3P s H O W Pi ¦sg-s’g-s'"^ :a°rt5 s|BP-gog ; .'“rfj :!• UZl IIS» : S4 ®5 .îaSo .,-7 © E • eu © ^ cd ' fA b P fl •— fH L 4 g*.la n 3S»S5|&1h o E 90CD W iC CD CO rH iH CO CO a b 03 = = s ¦Or • ft.• » ¦fl o- -fl 04 : o s :ff! i Sz &l|g : £ as- Ss £ PJ ft c8ü © fl © © O Sa O o s-*- SS cq O œœ oooooci fOOWOV NNNOHO NNC»000 : : ?• -a i::: J® si s«i ss = ¦ 2 * a> J* «o £ £' â nOOOO ooooo OOOOO 1 tOlOPOtOiûiAlOoOtOO «J» ^ c J t-io dd r*W o J ® O Ci CD CD C0 kû CO n iji CC ri ri M t> O 73 o wee WW dd ri ri © ri * rfkO'OOàQWOkOkOOOrfrJ' 2£ oo oo oo o OOOO és- 53 ®= SSSz go C73 • '.OM oo dri o «O'* COr* lbB.) $4 0 .^ .^ .1 .>3 .¦d üo .a >.» WW dd ri HHOfi CL7?>r £a°° oo OO O OOOO A 0 1 03 ¦ S -B" n- noo fi^S B fl © - *• ft fl © © .OOOooCOiûHHHOHOOOINOHCIOOH S • • • * • • -rrriSi «« OP oüOot • «8>S- - • ct£) z:.t*g- -• : ©*- aa • © •g®'* ;sg®s ;2S •*© ©P- ilïslhs gS- .jfifj :g.«e?„ .JdSSs 1 g s.5 II«Ü^;S ls*= 1 .§*?eigl*3i! 2 I 6= ai o g 8 : = : : ’ m g O RfcW KnA, .11.«O O" “ r :S ©©© Pi NNWMÎOXMM « à 4 mois ^^COMCOW ©¦* à 4 mois > A.j*rH cst: a ri •*> •*¦ «s^l & J'JÔ.B ^ S] U H H *( nn}> £2 2-TJ - “O ©_.m - ®- © 00 M T3iS7?^-H d fl- a ï fl o- d: ï S^^c8li ©© d O o -r¦* o o «o o pp co pp a Si£â>' » ^ * fl m :§^Qg nSwg|^eS| en « E-1 M J M o 'W CL en y 10 CO CD iû to O ce OOHt-H fl OoHrlM 2 OOo • J 2?®CjOO = S 3«2 ° ?> cC® 0“ ur«® ¦a °6;6: § o^”- -S s H © -^T3 >»d a 5 tlSS-^oa ¦*J fl fl ® d >>co (4 o d o o H 2 Æ H ç O ’£‘®Sj?©^s fl g fl2 5h D.r o O — eco«coa>- a o U -o « U3 o.rH « 05 S- « o es U d H ü ?OOOOOOMHHH £•- fi= = 4- = = U S ¦a ° § w o .2 A e W I Cj o « o ?‘J — > © ô jd “j-co.^i â a- 3 ©j» a fl © d >h o §Sï S S (CS "J -2 > S ?6 J* 3 Q13 -«£ Ou fl- g gS5 « s“ © fl ©¦fl'flO- •—2 fl ©- TjiS ?o- h — ©o «M>>0 d^J 2 fl, ® d OÆ 3 AJ 00 w V AJ CC~> ¦ *¦< sgg f-'SS p*»a oOOOooû OOOOOOÔOo OnOiOOO® _m_m m rr\ m —t OOOOOOOOO ^^MCOœOH OoOOOOO W00C0i000‘0°0OO ooooo OqOOOoH o .-T"* rt e«r-‘ _ is*s1 as A © 3 O © coco coco «H « ONCOO.HHrlt-tOOO • oiû o o o m *o o © ©OC- 10 -o*ï>OI t-©kû ~ H H H JO fHCO^î sgi ;&!S Si! :|:ï S* *£5 g :«S§ «Si il :S5f 3 a5 ï-c 2 o §3< :>SSSr9 St'ZJ 5?B T T r t T T'T TTTTTTTTTTT » ^ l GLACIÈRE BREVETÉE j LA GLACIÈRE FAVORITE DES : EPICIERS IjSiiiiipjBBSSSfcR: mm 'A- ' vi pi|5tDAmYr::f .-‘,creamery^ HARDOUIN LIONAIS, D.C.D., L.C.D., CHIRURGIEN DENTISTE, Gradué du “ Philadelphia Dental College," licencié du Collège Dentaire de la P.de Q.• 2359 RUE STE-CATHERINE MONTREAL TéL de Bnreau: Up 2498.Résidence, S.870.Téléphone Bell Main 2681 Marc A.Brodeur k Cie Cette glacière possède maintenant des amé- .' liorations pui la rendent indispensable aux .' épiciers, elle a remporté des premiers prix et .' des diplômes aux Expositions de Montréal.' 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Rues Cadieux, Nos 119, 121,197 ; Sanguine!, Nos 2( 7, 209 ; Ste-Elisabetn, Nos 185 à 189; Grothé, Nos 6, 8 ; Marie-Louise, Nos 40 à 46 et Ave Hôtel de Ville, Nos 266.Lots 233, 319, 663, 664 , 444, 710, 667, 317 et autres immeubles, avec maisons en brique et pierre et brique, 1 terrain 24.6 x 125; 1 do 42.5x85.8; 1 do 32x61.6; 1 do 32 x 61 ; 1 do 41.6 x 76 ; 1 do 65.3 x 79 d’fcn côté et 68 de l’autre et 1 do irrg, 896 LE PRIX COURANT J.CRADOCK SIMPSON & CO.Propriétés immobilières.Assurances, Prêts Hypothécaires Administration de successions, Collection de loyers, Evaluations, Achat et Vente de propriétés immobilières à commission.181 RUE SAINT-JACQUES, - - MONTREAL.ON DEMANDE à acheter une maison double sur la rue Sherbrooke, ou au nord de la rue Sherbrooke dans les environs du Carré Saint-Louis.A VENDRE — 2788, rue Ste-Oatherine, à bas prix, pour clore une succession, une maison en parfait ordre.Pour plus amples Informations, s'adresser A H.M.SIMPSON.No 20 Canada Life Building TELEPHONE: MAIN 3344 E.R.QAREAU Près de la rue Bonsecours.Telephone Bell Main 2154 PAS DE STOCK COMPLET SANS La meilleure à acheter.La meilleure à vendre.La meilleure à employer.Les ingrédients sont tous absolument purs.La véritable poudre à pâte “Cooks Friend,” avec la marque sur chaque paquet, est en vente dans le gros.BLEU CARRÉ PARISIEN PAWgUH SQUARE BLUE Le “Bleu Carré P arisien” estexempt d’indigo et ne tache pas le linge.Il est plus fort et plus économique que n’importe quel autre bleu employé dans la buanderie A obtenu nne Médaillé d’Or.TELLIER, RCTHWELL & CIE- Seuls fabricants.MONTREAL K J PAQUETAGE 1SJSÉ i a * * H * H H * ENVELOPPES ISi g POUR TUYAUX." 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