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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 6 juillet 1900
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Références

Le Prix courant : journal du commerce, 1900-07-06, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE Comm > I O Publié par Auked Main 2547, Boite de Poi Union Postale, 15 franc •Tant l’expiration, et ne donné suite à on ordre d Adresser tontes com: REVUE HEBDOMAtfel EL >rco, Finance" Industrie, Propriété Fi “ 'ir MfAtAte L’abonnement est considéré comme renouvelé, à smnnt» ilcatlona simplement comme suit : URANT ncière, Assurance Salnt-Qabriel, Montréal, Téléphone Bell Canada et Etats-Unis, $1.50 ; Franoe ot nolns d’avis contraire au moins 15 Jours renu même du journal.Il n’est pas rs ne sont pas payés.‘ -nONTREAL) Can.Vol.XXIX VENDREDI, 6 JUILLET 1900 No 1 * LA FERMETURE À BONNE HEURE Il nous fait plaisir de constater qu il se produit chez les marchands-détailleurs un mouvement pour fermer lenrs magasins à six heures du soir pendant les mois d’été.Cette semaine, plusieurs marchands ont pris cette décision et nous n’avons aucun doute que leur exemple sera suivi par d’autres.Cette mesure se généralisera avec le temps.Mais la question de la fermeture à bonne heure ferait de plus rapides progrès si elle était agitée dans les assemblées des sociétés et associations de marchands.* Comme nous l’avons maintes fois répété, c’est volontairement, librement, c’est-à-dire de leur plein consentement et sans contrainte d’aucune sorte, sauf celle de leur parole donnée à leurs confrères, que les marchands doivent arriver à se donner à eux et à procurer à leurs employés une liberté pins grande, un temps de repos plus prolongé, au moins pendant les deux mois les plus chauds de l’année.LA QUESTION I)U THE Dans les deux defnîers numéros précédant immédiatement celui-ci, nous avons signalé la hausse et la fermeté des thés du Japon.Notre dernière revue disait en outre : La guerre en Chine fera que les thés de cette provenance s’exporteront difficilement.Les amateurs de thés noirs devront se rabattre sur les thés de l’Inde et de Ceylan dont la consommation tend d’ailleurs à s’accroître depuis quelques années au détriment de ceux de Chine.• i> Les événements en Chine se précipitent et s’aggravent.Ce pays est en grande partie soulevé et si la première récolte du thé s’y est faite avant la révolution, il semble impossible de pouvoir compter sur les récoltes suivantes qui produisent les thés plus communs.La première récolte des thés de Chine a pu heureusement, en bonne partie du moins, être transportée aux ports d’exportation avant le soulèvement des Boxeurs et nos maisons d’exportation recevront leur approvisionnement en thés de cette récolte sans trop de difficulté, espère-t-on, mais pour les récoltes ultérieures il n’y a guère à compter sur elles d’après toutes les apparences.Les thés de Chine seront rares et à prix élevés, cette année.Les thés du Japon déjà en hausse subiront le papier sur lequel est imprimé “ le Prix C en rant” est fabriqué par la Canada Paper Ce.Bontréal. 4 LE PRIX COURANT sans doute une nouvelle avance due non-seulement à la situation en Chine mais aussi à celle du Japon.Les recettes dans les ports d’expédition du Japon sont en diminution de ’20,000 piculs sur les quantités reçues l’an dernier.Les récoltes s’y font mal, la main-d’jeuvre faisait déjà défaut pour recueillir la feuille avant les événemêrffs de Chine ; elle devra manquer d’avantage encore par la suite si, comme il eu est question, le Japon mobilise une grosse partie de son armée pour combattre la révolution en Chine.Nous nesavons jusqu’à quel point la famine et la peste ont pu ou pourront, jdaus l’Inde, affecter la récolte des thés, mais, là aussi, il pourrait bien y avoir quelque mécompte.En somme, nous croyons que sans se livrer à aucune sorte de spéculation hasardeuse, les détailleurs fe raient bien de veiller à leur stock de thés et de s’approvisionner sans trop tarder pour les nécessités de leur commerce habituel.LES PERMIS DE CONSTRUCTION Le Prix Courant, dès les premiers jours de sa naissance qui re-moute à un nombre d’années respectable pour un journal commercial, a inséré dans ses colonnes les permis de construire tels que les lui donnait l’inspecteur des bâtiments chargé de les délivrer.Il paraît que plus d’un propriétaire ayant obtenu des permis de construire ont parfois trouvé surprenant que Le Prix Courant a’eut pas fait mention des permis qui leur avaient été accordés.Soit pour une raison, soit pour une autre, ces propriétaires ne se sont jamais plaints à nous directement de l’absence de leurs noms dans nos colonnes,-de sorte que jusqu’à ces derniers temps nous avions cru enregistrer tous les permis pour construction de quelque importance au moins.Tout le monde sait maintenant à quoi s’en tenir sur le mode d’entrée dans les registres adopté par l’exinspecteur des bâtisses pour les permis de construction et il n’est pas surprenant qu’il se soit gardé de nous faire connaître exactement le nombre et l’importance de ceux qu’il délivrait.La publication dans nos colonnes des dits permis de construction a dû même mettre un frein à ses appétits ; en tous cas, elle a eu un autre effet, car c’est grâce au Prix Courant, nous diton, que les fraudes imputées à l’exinspecteur Lacroix ont pu être découvertes.Il a été constaté, en effet, que, si Le Prix Courant enregistrait réellement tous les permis avoués par l’ex-inspecteur, le même employé municipal était loin de les avouer tous.S’il est permis de faire une comparaison entre le nombre des permis octroyés d’une année à l’autre, on pourra constater qu’ils sont bien plus nombreux en apparence cette année que l’an dernier,, Et cependant, on se plaint cette année plus particulièrement du peu de constructions nouvelles par suite de la cherté des matériaux.îfous ne pouvons donc que nous féliciter de ce que Le Prix Courant ait pu, grâce aux renseignements qu’il donne à ses lecteurs, contribuer quoiqu’indirectement à ramener l’ordre et la probité dans un coin de l’Hôtel ûe-Ville.Vous serez toujours certains d’obtenir les meilleures qualités de tabac en vous adressant à la maison B.Houde & Cie de Québec ou à leur représentant à Montréal, M.J.C.Moquin, 47 rue St Gabriel.Avez-vous goûté leur,s excellentes Cigarette Rugby à 5 cts le paquet et avec 7 cigarette* au paquet au lieu de 6 comme à ceux des autres marques?Elles se vendent plus faeilement que n’importe quelle autre marque et sont excellentes. LE PRIX COURANT 5 L’INTERET ET L’USURE Suite.A vrai dire, le prêt à intérêt n’a jamais cessé d’exister chez les peuples commerçants et industrieux.Malgré les ordonnances et les lois, malgré les philosophes et les défenses de l’Eglise, il a passé dans les habitudes et dans les mœurs et le prêt gratuit à l’heure actuelle est chose à peu près inconnue.Le prêt est un instrument nécessaire pour le développement des affaires industrielles et commerciales et les prêteurs ont, de tout temps, considéré que les capitaux qu’ils mettent à la disposition de ceux qui les font produire leur doivent une rémunération.Cette rémunération, en admettant que les prétentions du prêteur soient établies, est variable selon les temps, les lieux et les circonstances.Il est donc impossible de fixer d’une manière générale, un taux uniforme pour l’intérêt que le prêteur peut obtenir pour son prêt.Aussi, voyons-nous le législateur toujours embarrassé quand il absorbe la question de l’intérêt soit pour combattre l’usure, soit pour fixer le taux de l’intérêt légal en matière commerciale.Il est évident que les progrès énormes accomplis depuis moins d’un siècle dans le développement du commerce et des industries sont dus à la grande impulsion donnée au crédit sous toutes ses formes.Le prêt est la forme de crédit la plus usitée dans les affaires et il n’aurait pas produit les résultats que nous pouvons constater s’il n’avait pas dû recevoir une rémunération.Comme aji temps où les lois et les ordonnances et les défenses de tout ordre interdisaient le prêt à intérêt, les capitaux seraient restés inactifs parcequ’improductifs.Il y a dans tout prêt un risque à courir et ce n’est qüe l’appât d’un gain ou d’un revenu qui peut décider le possesseur de capitaux à s’en dessaisir momentanément.Selon les risques, le prêteur demande un taux d’intérêt plus ou moins élevé et l’emprunteur est généralement satisfait de prouver des capitaux, même parfois à un taux élevé, afin de pouvoir créer une industrie ou la continuer si déjà elle existe, établir un commerce, bâtir une maison, etc.La loi interdit en certains pays de prêter à des taux au-dessus de ceux qu’elle fixe elle-même.Ainsi, au Canada, la loi Dandurand, fixe pour certains prêts le taux d’intérêt maximum à 20 p.c.Mais il est des prêts qui se font et qui se peuvent faire partout à des taux bien au-dessus du maximum fixé par la loi et que, cependant, la loi ne peut atteindre en quelque sens ; nous pourrions même dire qu’elle les favorise.Nous voulons parler des commandites où le capitaliste fournit tout ou partie des capitaux et partage avec son ou ou ses associés les bénéfices de l’entreprise.Le capitaliste perçoit d’abord l’intérêt commercial sur les fonds qu’il a mis dans l’entreprise à raison d’un tant pour .cent, d’avance déterminé, puis une seconde rénumération, c’est-à-dire un intérêt variable suivant les résultats de l’entreprise’ ayant donné des profits.Il est vrai que l’entreprise peut aussi bien donner des pertes que des bénifices et le commanditaire participe aux uns comme aux autres.C’est donc le risque qui fait qu’é-ventucllement un intérêt supérieur au taux commercial vient rémunérer le capitaliste ou plutôt ses capitaux dans une société commandite qu’elle soit montée par actions ou qu’elle soit une société commandite simple.Nos'grandes compagnies manu-, facturières, nos banques incorpo- LE PRIX COURANT 'j SOttixVlO sofa ÀOfa SOfa ;SOfa KO Blanker Faust Blend FINEST GRADE MOCHA & JAVA > C.P.Blanke Coffee Co.NEW YORK, CHICAGO, ST.LOUIS.C’est la Marque du plus exquis des Cafésl ni hebeu i (it Montréal .Les Américains sont grands consommateurs de Café et n’en sont pas moins connaisseurs.Aussi T immense renommée que le *• Blanke’s Faust Blend” a acquise aux Etats-Unis est-elle une garantie de son haut mérite et bien ce qui nous a engagés à en accepter l’agencé pour le Canada.Après avoir fait l’essai de ce caféi, nous n’avons pas hésité à en commander pour notre premier ordre, un chargement de char, soit 300 caisses, ou une valeur de $5000.00., Hésiterez-vous, vous, à en commander une caisse comme échantillon ?Boites d'une livre, caisses de 48 Ibs, 36c la livré.Boites de 2 livres, caisses de 48 Ibs, 36c la livre. LE PRIX COURANT 7 rées et nombre d’institutions sont des sociétés où ceux qui apportent leurs capitaux ne travaillent pas autrement au succès de l’entreprise que par leur participation à la création du capital social.Cependant, personne, aujourd’hui, ne récrimine contre le partage des bénéfices de l’entreprise qu’ils ont aidé ià fonder, entre les actionnaires, bien qu’il n’y consacrent ni leur temps, ni leur intelligence.L’argent est considéré comme une marchandise qui fait prime dès qu’il passe des mains de celui qui le possède sans en avoir l’emploi, dans celles de l’individu qui, en ayant l’emploi, n’en possède pas ou pas assez pour le but qu’il se propose.Ce dernier est heureux d’acheter les moyens, l’instrument nécessaire au but qu’il poursuit, c’est pourquoi il offre et paie un intérêt sur les capitaux empruntés.Cet intérêt est proportionné non pas uniquement au risque que court le prêteur de perdre tout ou partie de ses capitaux mais aussi au besoin plus ou moins pressant qu’en a l’emprunteur dans un moment d’abondance ou de rareté des capitaux disponibles.C’est ainsi que nous voyons les grandes institutions de crédit modi-r fier de temps à autre le taux de l’intérêt des avances, c’est à-dire des prêts, qu’elles font au commerce, à l’industrie, aux autres financiers, aux propriétaires et à tous les emprunteur?.Il ne saurait donc y avoir un taux fixe d’intérêt pour les affaires ordinaires et il est même difficile de pouvoir, tout en donnant une certaine marge, limiter un taux maximum d’intérêt sans gêner ouïes prêteurs ou les emprunteurs.Ce que la loi veut en limitant le taux de l’intérêt sur lés prêts c’est de laisser le faible à la merci du fort c’est de prévenir l’exploitation des ignorants, l’abus par les prêteurs des besoins et des passions des emprunteurs.C’est le but poursuivi par le projet de loi Dandurand, nous verrons s’il a réussi à nous débarrasser des usuriers.LETHE orkhne'et production dans LE MONDE.-L’origine de l’arbre à thé est fort discutée.L’opinion la plus répandue le donne comme originaire de la Chine où sa culture est pratiquée depuis des siècles.Il aurait été introduit de bonne heure au Japon, puis en Assam, à Java, au Brésil, dans l’Inde et enfin à Geylan.Les planteurs anglais de l’Inde et de Ceylan prétendent que le thé est originaire, non de la Chine mais du royaume d’Assam.De là, le thé aurait été introduit dans les provinces méridionales de la Chine, si l’on en croit une très ancienne légende chinoise que ces planteurs invoquent à l’appui de leur cause.Une autre preuve mise en avant par eux est que le thé d’Assam, seul, atteint les dimensions de 30 à 45 pieds, et possède de larges feuilles, alors que, en Chine, à la suite de plusieurs siècles de culture, dans un pays où cette plante n’est pas indigène, le thé serait devenu une espèce naine, à feuilles petites, semblable au buis de nos jardins.Cette question d’origine n’a d’ailleurs pas d’intérêt pratique.Le thé n’est connu en Eurppe que depuis le milieu du xvue siècle.Les pays actuellement producteurs de thé sont les suivants : Millions de livres.lo Chine (production annuelle en thé sec).740 2o Japon.A.'f.65 3o Inde anglaise.13J 4o Birmanie et îles Andaman.2 5o Ciylan.80 6o Java .10£ 8 LE PRIX COURANT Nous sommes maintenant en mesure de remplir toutes les commandes pour Brandy (COGNAC) Gonzalez Qui a fait sa Marque au Canada.AUTRES MARQUES! Il plait au consommateur.H fait l’affaire des Marchands.Boulestin V.V.S.O.I 1 JE3TOIX.3 En bouteilles, demi-boutetlles.flasks et demi-flasks.Hulot En bouteilles, demi-bouteilies.flasks et demi-flasks.Nous serons heureux de faire itarrenir nos échantillons de Cognacs en fûts, aux marchands qui nous en feront la demande.Seuls Représentants au Canada : T, FILS i CIE, X; ïCOGHAC.ORDINAIRE ?V.S.0.V.S.0.P.L LE PRIX COURANT 9 7o Natal.-.;.J .80 Iles Fidji et Jamaïque.I 9o Amérique (Brésil, Californie, etc).1 lOo Patagonie (thé indigène).20 llo Péninsule de Malacca et autres pays.12o Cochinchine (thé consommé en feuilles comme légume par les indigènes!.?Production totale.1049J Sur cette production qui, comme on le voit, s’élève pour le monde entier à environ 1,050 millions de livres, la quantité de 521 millions est exportée des pays producteurs en Europe.En particulier le Japon, l’Inde, Java et surtout Ceylan exportent la presque totalité de leur fabrication.En France, la consommation du thé n’est que d’environ un million un quart de livres, d’après une statistique anglaise, alors qu’elle serait de 78 millions en Russie et de 210 millions pour les îles Britanniques.MANIPULATION I PROCÉDÉ CHINOIS Il est bon de dire au préalable quelques mots du procédé appliqué en Chine, puisque c’est de là que vient l’industrie du thé.o Le but de la manipulation qu’en fait subir aux feuilles de thé, est d’en rendre la conservation possible et de leur ôter le principe âcre et vireux qu’elles renferment à l’état vert.La différence des thés noirs et des thés verts vient uniquement du mode de préparation.Pour les thés noirs, les feuilles sont d’abord exposées pendant1 deux heures au soleil, et remuées de temps en temps pour éviter toute fermentation, puis portées à l’ombre où des ouvriers les malaxent légèrement avec la paume de la main, les rejetant et les reprenant dans le panier à plusieurs reprises jusqu’à ce qu’elles soient devenues souples comme de la peau de gant.C’est seulement alors qu’elles sont torré fiées dans deB bassines de fer ou de cuivre posées sur des fourneaux en maçonnerie et chauffées au rouge par un feu de bois.Certains auteurs prétendent que les Chinois plongent les feuilles pendant une demi-minute dans l’eau bouillante avant la torréfaction.D’autres affirment que les bassines ne doivent pas dépasser la température de 80° centigrades.0« voit que les avis sont partagés et que le procédé chinois est loin d’êtrè entièrement connu.Cette diversité d’opinions peut également venir des différents modes de procéder appliqués en Chine, suivant la région.Quoi qu’il en soit, tousles auteurs sont d’accord pour établir que la première opération importante est la torréfaction des feuilles dans de grandes bassines où elles sont remuées sans relâche^ à la main, malgré la haute température de la poêle les et fumées âcres qui se dégagent.Cette cuisson dure une demi-minute environ, et dès que les feuilles ont pris une consistance (molle et visqueuse qui facilite leur enroulement, ainsi qu’une couleur foncée, elles sont légèrement refroidies par un vannage rapide dans des corbeilles et étendues sur une large table autour de laquelle sont rangés des hommes, des femmes et des enfants.C’est alors que se fait l’enroulement des feuilles, chaque ouvrier prenant une poignée de feuilles et la roulant en boule par un mouvement circulaire de ses deux mains allongées.La boule agglutinée est désagrégée puis refaite à plusieurs reprises ; et chaque feuille s’enroule peu à peu sur elle^même en rendant un jus visqueux, verdâtre etlégère-rement corrosif.Puis on recommence la torréfac- ^ ^ çf?9^ sf?îf?9^ çf?sf?9^ ^ 5f?9^ 9^ 9^ 9^ 5f?sf?10 LE PRIX COURANT MO C’est le Thé sans égal T VIENNENT D’ARRIVER.100 H/C CONDOR No V Par 5 boîtes à, 24c 23èc — 30 JOURS.Je vous garantis qu’il n’y a rien dans le marché à y comparer.Essayez-le : s’il n’est pas .tel que je vous le représente, retournez-le à mes frais.Café de Madame ÜUOt Le Café des Gourmets Parisiens ! BOITES DE 1 lb - - - 31c BOITES DE 2 lbs - - - 30c v ESSAYEZ-LE.- - THÉ NECTAR — Mélange des thés de Chine, de " l’Inde et de Ceylan.C'est la liqueur idéale.Vos clients l’apprécieront.E.D.MARCEAU 296 RUE ST=PAUL, MONTREAL.% îÿ- "gr.~- - - ' 'r ¦ ¦ ¦- -fe# Hi?» y -y y/'teteA US iÉSÜffi J.ffallerville Match Company (Nouvelle_JManufacture d’Allumettes) WALKERVILLE, Ont.Cette manufacture supérieurement installée est pourvue de l’outillage le plus perfectionné importé d’Europe et des Etats-Unis.La Compagnie s’est assuré le concours de spécialistes experts dans la fabrication des allumettes.Les Directeurs de cette Compagnie se flattent de livrer au commerce tous les genres d’allumettes, depuis les types les plus communs — tout en étant supérieurs aux produits actuellement sur le marché — iusqu’aux allumettes de luxe et de fantaisie.La Manufacture de la Walkerville Match Co.est intallée de manière à simplifier et à activer la production économique et scientifique des différentes variétés d’allumettes de consommation courante.Elle possède une Capacité de Production de 800 Caisses par Jour.Pour prix et renseignements complémentaires, • , écrire directement à la Compagnie ou à MORIN & 61E, Bâtisse Impériale, Agents pour Montréal.w ii> ü H SU) LE PRIX COURANT 15 L’HUILE DE COTON (Suite.) Soit un bénéfice de $2.08 par tonne de graines.En admettant seulement une moyenne de 20 tonnes broyées par jour par un moulin et un travail de 100 jours à l’année, la quantité totale serait de 2,000 tonnes fournissant un bénéfice de $4,160, ce qui représente un dividende de plus de 10 pour 100 pour un capital de $40,000.Or, un tel moulin ne coûte pas plus de $16,000 de premier établissement.La récolte totale de coton aux Etats-Unis s’est élevée à 11,466,486 balles de 400 livres pendantla saison 1895-1896 et seulement à 9,976,045 balles pour la saison 1896 1897.Si nous admettons que la récolte annuelle de la période courante est la moyenne entre ces deux années nous obtiendrons pour cette récolte moyenne 9,721,265 .balles de coton ou 3,788,506,000 livres correspondant à un poids double de graines nues, soit environ 7,500,000,000 livres.On peut compter que les planteurs réservent J du poids des graines pour les semailles ; il reste donc à utiliser pour la fabrication de l’huile t,s oo,o oo,o oo « 2 = 50,000,000 livres de graines en négligeant les déchets.D’après J.B.McBryde la composition moyenne des graines est la suivante : Farine.34,22 Huile.20 Coques.35,78 Duvet.\.10 Total.100,00 Il serait donc possible d’extraire des graines 1/5 de leur poids d’huile, soit environ 1 milliard de livres.On voit par là toute l’importance de cette production, mais ce n’est pas tout, car le duvet qu’on recueille et les tourteaux fabriqués avec le résidu représentent encore un rendement considérable qui atteint presque celui de l’huile ; nous avons vu plus haut, en effet, qu’une tonne de graines fournit de l’huile pour 8 dollars et des débris supplémentaires pour plus de 7 dollars.Il est vrai que les cultivateurs américains n’utilisent pas encore actuellement la quantité totale de graines qu’ils pourraient avoir à leur disposition et nous avons vu plus haut qu’au lieu des 5,000,000,000 livres indiquées soit plus de 2,000,000 tonnes anglaises, les huileries américaines n’ont traité en 1894-1895 que 1,424,400 tonnes de graines ; mais c’est là un écart qui se comblera rapidement à mesure qu’on sentira de mieux en mieux partout la nécessité de faire rendre à la culture du coton le maximum qu’elle peut donner.' En Egypte, les graines provenant des cultures du coton 3ont expédiées principalement sur Alexandrie d’où elles sont dirigées presque en totalité sur l’Angleterre.On peut estimer à 35,000 ardebs la quantité de graines employées pour, la consommation locale ; le reste est expédié en Europe ; l’Angleterre en reçoit les 9210 et la France I2IO environ.Les exportations d’Egypte ont été les suivantes pour les deux dernières années et pour 1879 : En Hectolitres.1879 elles atteignaient.1,844,000 1897 — .7,188,106 1898 — .7,526,049 Comme on le voit, les exportations se sont élevées, car les planteurs égyptiens ont reconnu l’importance •< du profit qu’ils peuvent retirer de la vente des graines.FABRICATION DE L’HUILE DE COTON La fabrication de l’huile de coton s’opère de la manière suivante : ' Les graines, au préalable dépouil- *$?*$?*fa *4* ^ *&* *f* *$?4* 4* 4* 4* 4* 4?& 16 LE PRIX COURANT 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4*4* 4* 4* 4* 4* 4* & LES MARINADES I Klondyke Sont garanties par les fabricants comme *£.étant égalés si non supérieures aux meilleures marques sur le marché, ijb^ DEMANDEZ-LES A VOS FOURNISSEURS OU A Eureka Vinegar and Pickle Works f QUEBEC et ST-JEAN, Q.BUREAU PRINCIPAL ET ENTREPOT; -%* Alfred Robitaille, Prop.34, rue St=Pierre, üontrçal — F.Hughes & Co., Agents de'Venter i|i i|i à|* *j* *j* a|i ^ 17 LE PRIX lées des fibres qui les entourent, passent d’abord sur un tamis qui retient les corps étrangers d’un assez gros volume ; ce tamis porte un aimant qui attire les clous et évite les dégâts que ceux-ci provoqueraient dans les appareils ; la graine passe ensuite dans une'Sortë de peigneuse où elle abandonne les derniers vestiges de coton.La graine arrive ensuite dans un concasseur constitué par des cylindres garnis de coûteux et animés d’un mouvement de rotation.La coque et l’amande de la graine y sont coupées ensemble en petits fragments qui tombent sur un tamis à trépidation continue ; les amandes traversent le tamis et les coques sont enlevées par une toile sans fin.Broyées par des meules les amandes sont réduites en une pâte qu’on soumet à l’action de la chaleur (98° à 102°) pendant une demi-heure environ ; elles sont ensuite mises en scourtins par des machines spéciales et passées à chaud à la presse hydraulique.L’ “ huile brute ” ainsi obtenue est plus ou moins rougeâtre.Les tourteaux contiennent encore 8 à II pour 100 d’huile.Depuis quelques années on extrait cette huile par le sulfure de carbone.Le tourteau prend alors le nom de tourteau sulfuré ; il n’est plus employé que comme engrais.Pour raffiner l’huile brute on l’introduit dans de grands bacs (8 mètres de long sur 5 de large) munis d’agitateurs, destinés à maintenir la masse en mouvement, et chauffés par la vapeur qui circule dans des serpentins, placés latéralement à une certaine hauteur au-dessus du fond.Dans certaines usines on emploie, de concert avec l’agitateur, un barboteur à air Ghaud, qui mélange la masse et favorise, ainsi les réactions chimiques qui s’y opèrent, mais qui a aussi l’in^ convenient d’oxyder la matière COURANT I ______ grasse.Quand l’huile est à 38" ou 40°, on ajoute 3 à 5 pour 100 d’une lessive de soude .caustique à 3 Baurné environ.L’agitateur ayant été mis en mouvement pendant une heure, on laisse reposer la masse qui se sépare en deux parties : l’huile liquide monte à la surface efle savon formé tombe au fond, entraînant les impuretés.On décante ensuite au moyen d’un tuyau à grenouillère.Le mélange d’huile, de savon et d’impuretés (foots ou soap-stock) qui reste au fond est utilisé dans la fabrication des savons bruts.Les huiles encore acides après cette opération sont soumises une seconde fois au même traitement.On blanchit ensuite l’huile de coton dans des bacs analogues à ceux qui ont servi dans l’opération précédente.Quand l’huile est bien sèche et à une température de 40° environ, on ajoute 3 à 5 pour 100 de terre à foulon finement pulvérisée et l’on met l’agitateur en mouvement pendant que la masse est traversée par un courant d’air chaud.Lorsque le mélange est intime et que l’huile parait suffisamment décolorée, on envoie le fond au filtre-presse.Celui-ci retient la terre à foulon et la matière colorante tandis que l’huile s’écoule parfaitement claire.Les huiles de coton se divisent en deux classes principales : huiles d’été (summer oils) ou huiles d’hiver (winter oils).Chacune d’elles peut être jaune (yellow) ou blanche (white).L’huile d’été jaune est l’huile raffinée, filtrée ou non.Cette huile, refroidie, donne environ 26 pour 100 de stéarine que l’on extrait par pression à froid ; l’huile prend, après ce traitement, le nom d’huile jaune d’hiver (winter yellow oil).Cette dernière huile ne doit pas se troubler si on l’expose pendant trois heures dans un tube à essai à 0°. 18 LE PRIX COURANT Ht Ht Ht Ht Ht Ht Ht Ht Ht Ht Ht H* Ht Ht Ht Ht Ht Ht Ht H» Ht Ht Ht Ht Ht Ht Ht HtHt Ht Ht % Venez et jugez * * par vous-meme * * Ht Ht Ht Ht H» H» Ht Ht Ht H» H» Ht H» Ht Ht» Ht H» Ht ,Ht Ht H» H» Ht Ht Ht Ht H» Ht H» 0 O 00 0 DU CHOIX, DE LA VARIÉTÉ, DE L’ÉLÉGANCE DE NOS T- Pupitres à Combinaison et.Bureaux,'TabIcs, Fauteuils, TChalses pour bureaux.Bibliothèquesj à Extension “Royal” Nos lignes régulières d’Ameublements de maison méritent votre attention par leur cachet, leur confort et leur bas prix ! .•' =i ' Ht Ht Ht Ht Ht _ N.6.VflLIQUETTE Ht Ht H» Ht Ht Ht Ht Ht H» H» Ht» Ht Ht Ht H» Ht H» Ht Ht Ht Ht Ht Ht H» Ht 4 H» H» Ht Ht * 1541-1547-1552-1554, rue Sainte-Catherine * * MONTREAL * Ht ' r -.• • - Ht HtHtHtHtHtHtHtHtHtHtH»HtHtHtHtHtHtHtHtHtHtHtH»HtHtHtHtH»H» LE PRIX COURANT 19 : FALSIFICATION DES DENREES ALIMENTAIRES Par M.J.Mark Monsieur le Président, Selon l’article cinq de la liste des questions soumises à l’examen du Congrès, nous devons aujourd’hui faire une étude comparative des lois visant la falsification des aliments dans les divers pays.Cette étude doit s’adresser àla possibilité defaciliter le commerceinter-national en cherchant à mettre d’accord entre elles—quant à la pureté —les lois qui gouvernent l’échange des produits alimentaires.Ce n’est que chez les nations civilisées de premier rang que nous trouvons des lois à ce sujet.Les races sauvages, les peuples peu civilisées, ne se sont point encore occupés d’éviter la falsification.Ils ont à subir des maux d’un autre côté, les maux qui arrivent du manque de nourriture, et de la mauvaise qu ilité des matières alimentaires dont ils ont pu se fournir.Leur habitudes primitives seules leur permettent de supporter la vie en mangeant d’une1 façon plus ou moins “ animale.” Le second pas noué mène au point où les hommes se sont un peu élevés en se formant en sociétés, tribus, nationB ; alors commence la division du travail, ensuite le métier d’épicier.Au troisième degré auquel nous sommes montés aujourd’hui, nous avons tout à la fois l’abondance, l’excellence, la variété, des produits propres à l’entretien de la vie humaine.Par suite de longues expériences, du travail organisé,, des recherches des savants, des moyens modernes de transports, nous n’avons à craindre à la fin du dix-neuvième siècle ni la famine, ni la cherté.Malheureusement il y a encore un danger qui nous menace', et qui mérite bien l’attention vive des sociétés épicières de tous les pays, le danger présenté par la fabrication des denrées alimentaires.Que cette honorable compagnie réunie au premier Congrès international de l’épicerie veuille bien s’en occuper.Nous avons vu que ce n’est que dans les nations très avancées dans la civilisation que la falsification intentionnée prend naissance et demande des lois pour la supprimer.A cet égard, donnons la première place à la France, pays .hospitalier où nous jouissons en ce moment d’un accueil si amical ; la France, qui a d’ailleurs tout fait pour la liberté, le bien être du peuple, a reconnu la première qu’il fallait veiller sur les démarches des fabricants et des marchands malhonnêtes.Nous allons voir que n’est pas par simple politesse que nous devons céder à la France l’honneur de la première place, honneur qu’elle a bien mérité, non seulement à cause de-l’ancienneté (c’est à-dire la date éloignée) de sa loi, mais aussi par la-perfection qu’elle a apportée à son ¦ Laboratoire municipal, création sans laquelle nulle loi au sujet de la falsification ne peut opérer.La liste suivante, dressée d’après des renseignements recueillis de plusieurs côtés, nous présente, en vue générale, les gouvernements les plus importants qui ont des lois spéciales, et en même temps quelques autres qui envisagent cette question de falsification d’une façon moins décidée, simplement à titre d’essai : France—Loi de police du 16/24 août 1790, et du 19/22 juillet 1791, Loi du 27 mars 1851, tendant à là répression plus efficace d4 certaines fraudes dans la vente de marchandises.' il {Belgique—Loi de 1898, autorisant le gouvernement à réglementer et à surveiller le commerce des denrées alimentaires.Allemagne—Loi du 14 mai 1879, concernant le trafic des aliments,_etc. 20 IE PRIX COURANT Qu’y a=t=il dans un nom?BOWSER DOUBLE BASEMENT Bien, cela dépend de la personne dont le nom est employé, et du sens dans lequel il est employé.Si ce nom est •‘BOWSER” et s’il est employé en rapport avec les Réservoirs à Huile à Mesure Automatique il représente tout ce qu'il y a de mieux et de plus parfait dans cette ligne.Jetez un coup d’œil sur la vignette -ci-contre.Elle marque le triomphe du génie de l’invention et des arts mécaniques.Elle représente des années de travail patient et d’expériences laborieuses.C’est le Réservoir à Huile double OÏL TANK -d légèrement le bouquet avec de l’eau fraîche, puis le mettre dans un vase contenant de l’eau de savon.On retire, chaque matin le bouquet de ceite eau et on le met en biais, la tige entrant d’abord, dans de l’eau pure; on l’y tient pendant deux minutes, on l’en retire ensuite et on asperge légèrement de nouveau les fleurs avec de l’eau fraîche.On replace le bouquet dans de l’eau de savon; il paraîtra aussi frais que s’il venait d’être cueilli.L’eau de Bavon sera changée tous les trois jours.Soignés ainsi, les bouquets restent frais pendant un mois au moins.Pour habiter les maisons neuves M.Dathan de St-Cyr, dans l’Hygiène nouvelle, donne le moyen suivant pour permettre d’habiter une maison ou un appa-rtement dont les murs sont nouvellement bâtis : Il faut commencer par fermer les fenêtres, les portes et la cheminée et établir ensuite, au milieu des chambres, des poêles dont on conduira les tuyaux dans la cheminée ou la fenêtre pour faire sortir la fumée.On chauffera les poêles nuit et jour, le plus fort possible ; on aura en même temps plusieurs vases de grès ou de faïence, ou même de terre vernissée, dont l’ouverture sera large, telles que les terrines où l’on met du lait pour en sép;tref la crème • on place les terrines le long des murs environ à deux ou trois pieds de distance l’une de l’autre; ou mettra dans chacune environ cent cinquante grammes de salpêtre brute de la première cuite, et une partie ég.ile de sel marin, que l’on aura bien fait sécher auparavant.Après cette première disposition, on ne laissera que la porte ouverte, on aura ensuite dans un flacon de l’huile de vitriol du commerce dont on fera verser par plusieurs personnes à la fois, 150 grammes dans ch ique terrine, et cela le plus promptement possible afin que ces personnes ne respirent point la vapeur qui ne tardera pas à s’élever, dette opération faite, elles se retireront et elles fermeront la porte.Il faudra répéter la môme opération trois ou quatre fois par jour, pendant un mois ou six semaines, et entretenir la chaleur du poêle à 35 ou 40 degrés.Par ce moyen, les murs seront dépouillés de leurs émanations malfaisantes et l’on pourra’ habiter une maison neuve au bout de six semaines, ou deux mois, sans aucun danger. 48 LE PRIX COURANT BOITE DE POSTE 296.TELEPHONE MAIN 1771.FRANK DUCKETT Exportateur de Beurre et Fromage, 55, 57 et 59 Rue William, Montréal.< > > > > - r- -O-’-' - .—- > Nous pantins lo plus haut prix du marché pour Beurre et Fromage de première qualité, Attention spéciale donnée aux consignations de Bourre et de Fromage.Prompt retour pour toute consignation.Correspondance sollicitée.ALEX.W.GRANT B.de Poste 2321 Exportateur de Fromage Tel.Main 1263 et Marchand à Commission 33, 35 et 37 RUE WILLIAM, MONTREAL.2 à 6 HARRISON STREET, NEW-YORR.Nous payonsle plus haut prix du marché pour le meilleur Beurre et Fromage.Nous garantissons donner entière satisfaction sur toutes consignations.20 gggggggggggg^ggggggggssgsss^gagggga: on 1 làlO n P orftirunr Blé Manitoba, Blé Russie, Avoine Banner, Merveilleuse, llnAINX III XrMrllIir Manitoba,&o.Orge, Sarrasin, Pois, Blé d’Inde à silos, Wlinillw UL wklIlkllUL Lentilles, Graine de Mil canadienne et américaine, Qraine de Trèfle rouge, blanc, alsike, Mammoth, Vermont.Plâtre A terre.Engrais chimiques, (le plus hautement recommandé) Assortiment des plus complets Spécialité pour Cercles Agricoles.J.B.RENAUD Ac CIE, Négociants en'gros.Farines, Provisions, Etc.126 -140, rue St-Paul, QUEBEC /WVWVWWWWWWWWVWWVWWWWV%rVWWWVWWWvvVWWWWV wv^ ALLUMETTES KLONDYKE « IMPERIALES CES ALLUMETTES SONT ABSOLUMENT GARANTIES.Les EPICIERS et AUTRES MARCHANDS ont intérêt à les AVOIR EN STOCK.Car elles se -vendent Iblen., Demandez prix, ete., ,de ARTHUR SAUCIER, Pont Maskinongé.| K.; 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A.A.— Comment l’araignée tbse sa toile: Mary J.Cunningham.—Le travail des organes d’une’ montre.— La science pratique: Petit formulaire technique et procédés d’atelier : dorure au pinceau ; colle pour bois, porcelaine, verre, marbre, etc.; polissage des métaux ; aiguisage d’instruments tranchants ; bronzage de l’étain ; Hygiène, médecine, toilette: contre les morsures ou piqûres d’insectes; calmant contre la toux ; jus de citron artificiel ; crème à la rose ou au lanolin pour les cheveux ; Economie Domestique: pour aviver la couleur des étoffes noires ; vernis pour appartements ; vernis pour meubles; procédé'-pour garder des fleurs fraîches; entretien des chaussures en cuir jaune et rouge; nettoyage des peignes et des brosses en écaille.Abonnement, 1 an $1.60.Bureaux 118 rue d’Assas, Paris-France.PERSONNEL M.L.E.Geoffrion, de la maison L.Chaput, Fils & Cie, s’embarquele 5 courant à Liverpool pour s’en revenir au Canada par la ligne Dominion.Polissage des métaux On peut polir les métaux en employant pour les frotter une pâte formée de 26 parties d’acide azotique, 25 parties d’huile de stéarine, 26 parties de colcothar et 46 parties de charbon animal.On a soin de délayer la pâte avec un peu d’alcool avant de s’en servir.Chronique de Québec Mercredi.4 juillet 1900.Les vaisseaux de guerre qui sont dans la rade de Québec, et les milliers de militaires qui sont campés sur la rive sud ' du fleuve ont créé, toute cette semaine, une animation bien facile à corn prendre, et dont le commerce en général a tiré bénéfice.La présence du gouverneur-général, les fêtes de la Confédération, etc, ont donné lieu à une série de banquets et de réjouissances sociales dont le public fashionable a profité pour oublier les désagréments de la température extraordinaire de la semaine.*** Car nous avons eu une température détestable qui a nui aux affaires.Il a plu presque .sans interruption durant plusieurs jours avec une abondance rare, et le froid, par intervalles, a été excessif, rappelant plutôt la fin d’octobre que le commencement de juillet.Naturellement c’est un contre-temps pour les citadins et pour ceux qui sont en villégiature aux places d’eau et dans les paroisses avoisinant la ville.Le commerce a aussi été désorienté.Mais d’un autre côté, toute la'campagne de notre région a pris un aspect nouveau et la végétation, de languissante qu’elle était, est devenue tout à coup vigoureuse et luxuriante, donnant des promesses sur lesquelles il n’y avait plus lieu de compter il y a une douzaine de jours.C’est ainsi que nous échappons à la disette du fourrage et des légumi-neux : quant aux grains, ils ont excellente apparence.*** On parle, dans les cercles bien informés.d’une hausse déjà sensible dans les prix des combustibles, et l’on s’attend que cette hausse va se maintenir et même augmenter dans des proportions notables, étant donné les rumeurs persistantes et malheureusement fondées d’une nouvelle guerre où les anglais sont intéressés et où les vaisseaux de guerre et da commerce menacent d’être réquisitionnés pour le service oriental, délaissant presque complètement nos ports.Tout cela peut sans doute encore être évité, et l’on a vu des complications plus graves que celles-là se résoudre au moyen de la diplomatie.L’impression générale, toutefois, est que la situatjon est pleine de périls.Il vaut donc mieux s’attendre au pire, et se conduire en conséquence, plutôt que 50 LE PRIX COURANT COIN DES RUES des Sœurs Grises et William, Conservation d’après les méthodes scientifiques les plus approuvées.Ventilation parfaite, air ;ec, température appropriée i la nature des produits à conserver.» O.M.GOULD, Gérant.Importatoi ci «3 A.BARBIER, Directeur.VINS, COGNAC, LIQUEURS, Etc.Agent do Sohroder, Schyler & Cle.Bordeaux ; 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Powdered, 6fc ; Granulé, $4.85 les cent livres ; Paris lump, 6i{c.Sirops : Barbades pur, tonne, 42c à 43c ; Porto Rico, 38 à 42c ; Fajardos, 43 à 44e.Beurre: Frais, 20c ; Marchand, 15c à 16c ; Beurrerie, 19 à 20c.Conserve8 en boîtes : Saumon, $1.00 à $1.60 ; Clover leaf.$1.60 à $1.65 ; homard, $2.75 ; Tomates, 95c.à 1.00 ; Blé-d’inde, $1.15 à $1.25 ; Pois, 90c à $1.00.Allumettes : Eddy Telegraph, $4.20 ; Telephone, $3.95; Tiger, $3.85.Raisins: Valence, 7 à 8c ; Sultana, 11 à 15c-; Californie, 7 à 8c: C.Cluster, $2.20; lmp.Cabinet, $2.00; Pruneaux de Californie, 8 à 10c; Imp, Russian, $4 50.Tabac Canadien : En feuilles, 9c à 10c ; Walker wrappers 15c: Kentucky’ 14c, et le White Burly, 15c à 16c.Planches à laver : “ Favorites $1.70, “Waverly” $2.10, ‘Mmproved Globe” $2.10.' Balais : A 2 cordes, $1.90 la doz.; à 3 do, $2.60 la doz.; à 4 do, ^3.40 la doz.!_ *** Les boulangers ont élevé de deux cen-tins le prix ou pain.Us ont sans doute de bonnes raisons de le faire dans leur intérêt, mais ils auraient pu attendre un peu, car les rapports sur l’apparauce générale des récoltes dans l’Ouest et dans l’Ontario sont beaucoup plus favorables qu’ils ne l’étaient il y a huit jours.C’est fuit cependant, après entente entre les maîtres-boulangers, et il va falloir en passer par leur décision.Nous cotons comme la semaine dernière : Farines : Forte à levain, $2.30 à $2.40 ; Deuxième à Boulanger, 90c à $2 10 ; Patente Hungarian, $2.40 à $2.60 ; Patente Ontario, $2.10 à $2.35; Roller, $1.90 à $2.00; Extra, $1.70 à $1.80 ; Superfine, $1.50 à $1.60; Bonne Commune $1.35 à $1.50.- Grains : Avoine (par 34 lbsj Ontario, 36 à 37c; Province.34 : 0''ge, 60 à 70c: Son, 80 à 85c ; Blé-d’inde, 65c ; Pois, 85 à 90c ; Fèves, $1.85 à $1.90.Lard : Short Cut, $17.50 à $18.00; Clear $18.50 à $19.00 ; Saindoux pur eu seau, $1.90 à $2.00; Composé, $1.60 à $1.65; en chaudière,$190 *** • Les travaux préliminaires pour la construction du pont de Québec sont commencés depuis upe couple de jours On s’attend à beaucoup d’activité prochainement.Les entrepreneurs sont à l’œuvre et ont déjà signé des contrats considérables, dit-on, pour l’extraction de la pierre.C’est leur intention de louer des carrières et d’engager eux-mêmes les ouvriers néces-aires aux travaux d’extraction, de taillage et de transport, dont ils veulent avoir eux-mêmes la surveillance, la responsabilité et les bénéfices.Tout va être rondement conduit, paraît-il, et l'on nous prépare d’agréables surprises d’ici à l’outomne.Il se fait de ce temps-ci, chez plusieurs marchands de nouveautés et d’épiciers de grandes ventes à sacrifice.La concurrence s’en mêle, et le public acheteur en profite largement.C’est dans Saint-Roch surtout que cet état de choses crée de l'activité.- Quand nous parions d’activité, c’est relatif à la saison, car il ne faut pas oublier qu’un grand nombre de familles ont déjà quitté la ville et qne nous sommes dans-une période de vacance.Les marchands en général l’ont si bien compris qu’iis ont décidé la fermeture des magasins plus à bonne heure les jours de la semaine en dehors du samedi.L.D.* - e X rr Tl A RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX PROVINCE DE QUEBEC CESSATIONS DE COMMERCE Percé—Flynn Ed., mag.gén.Lamb Chs, mag.gén.Laterreur Chs, mog.gén.Laterreur Nap,, mag.gén.Pidgeon F.& J.W., fruits, etc.CESSIONS Lachine—Silver (The) Shoe Co.CURATEURS Charlesbourg — Arcand D.à Jacques Verret, mag.gén., etc. 52 LE PRIX COURANT rA ML ••• Pa pi e r- G1 u e : Tanglef oot •* CoiTTisE les Mouches k-(Scellé).EFFICACE HYGIÉNIQUE Attrape les mouches et les germes qu'elles entraînent.Impénétrable.Dure longtemps.Employé dans le monde entier The 0.4 W.THUM CO., NEW YORK : 15 Jay St.SAP FRANCISCO : I2I California St.LÀ COMPAGNIE CANADIENNE DE CAOUTCHOUC DE MONTREAL ! 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LE PRIX COURANT .55 * O ** ï" g od B «>.s-2 2 = "S £3*L ¦ 53 •*2, S °* S3 ?“ © 0-2 "* :S 5 03 o £3 P« 2g If Ü Il.! • «?¦*; 5 © = S9*S Ô-B-S.S s Si i g-S §2S|S fl O © © S'®***3 p 2 ?® 5 o’ •0 * • S fl 3®§ss © fl M n %- Sçg'-g J1 ’ S' Ot'OOûOOKXOOh-OiQOO OOO^OiOOOOOOO^ON OCHNOOOOO^OohOOO çÊ|l= = 5ê=jg4=.^4 :S OOOOOOOH 9000000090 ÛIOXCOMIÛOO 0000X00X00 r-" £ |» © «° S ft fl g- pm _ - I* assis g?Ss I 3JÏ-3 0|: o o ss s Sc^ K 0 :0-5^3 ¦ ¦aissfl! gdSf ¦3 22 S-•° fl ©5 o © S agô, o gm 0 >»© 53 i* .FJ* ©0ixfl0»a04iû©:00 HOHN^MOrtOO OOOOOOOOOO COMOOOOXOO oOr-iCOOOOOO OOOOOOOOOO ; b ® fl -oo .• "tool: 73 5f«©«©HS :s: :SF2»S©®- ^ISSsfs g C9 B © B* "S fl- © O- - __________ — x- - ©- b-» a» £0 0 ©J* _ ?Qfc » •H « O 01 X O r-i x* PX eo 04 00 C4 01 OOOOOOOH ICOOÛOO C£>00t-©00©04 ?'?©C404Î004 iH04C5-4«rOOOC5 :r-04Cl»OC4C4 .04 .N- - N- - , fl“ - Q0®H,llOOHHco hOOO OOOOOOOOOOOOXOOOOHHOOOOCO o *«8 0 04fHrHt-»T3 04 04XO S I04C4WWC4'-‘MW'-WJJ « - - _ o ! « • a • s ;§sf: ?:@s- : 5.ggS®2b:0;S • #^*Jk!k!200°0 9 ^ - ._ Q^3* » * TJ h 50 i 85 Ü *2 ® © J! 2 = 3 S.-SSISS.; - - - g; .§8.g I-EfSS* r «i O S ÏOB«« H "sft.tâOOOOoooo (•X^OOoOMO ««MOOoOÛO *î a£ 6> 1- es © ssg IJI §!=" ÊSawaS S{ji.> « «SX H 3 O Mur* -T ©OXOXh* oO'ftcoœ OOOOOO -P OHix(«n or.^®ioo J *r o mo lûOiûOO 00 oot-oo .*ot*.îOoOCOwf " MH J J JJ JJF” J O OCHiûiCOt-OOOoX 050 'COOoOOCI 'S'iCHf Xt»Ot-OlOCDrHC5 rHO OOMHOHr :e- ¦ £ *5-ê|°o! «atï Si"» g« a" gs»*3®' 2£SlS| K ¦< O Ph CD CD J fl :|s sssl?SSSwra lilti OnCUccfePH 3 «S S *5 3: S © fl 03 ?OOOOOHONHOOO O XOHHOOo 00000 OO u |Ot-o»fli5005000$ a> : fl.•b hS XJ.«OjaJ3^,Û^ © 8 1 s 5 fl) - -»• A ¦ y 1 i a»- m X 05 rH Ci O rH rH m m :§5 - ® : S s Ipaf J 4 ea4*X-UDUN»1 I '¦ S Ï J J J n» ' J J J OOXXt*WCCt-rH»0oOXi0OOt-XH#»f5»0t-OO ooot-t-x Hr-OHHHrdHHOoOOHOOOOOOOTfœ O C5 H O O O OOOOOOCOOOOOOOOCOOOOOOHH n^oooo S J JJ J J J JJ J RO*t«N®NN®oMO©H'^OOOH'nioiOOO 00X00© OÎOHHHrHSrHHoCOOOOOOOoOOOO OOOOOO OOOOOOOSOOOOOOOOOOOOOOO© 00000c OÔNoOC^OOOO-ÿ^MXOOOONOO ©OoOoOOoOoOo© , hOiooooooooooo ! 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' Rue Durocher.Lots 32-2-39 et 40, terrain 50 x 100 chacun, vacants.John Taylor Gladsion à Florida Bolduc épse de Joseph Albert Guimond ; §1700 [85419].COTE ST.PAUL Rue Davidson.Lots 3912-146, 147, terrain 25 x 82 chacun,, vacants.J.U.Emard à J.Herm, Gohier ; §410 [85361].VERDUN nRue Wellington.Lots 3405-150 et 151, 1 terrain 30 x 112.6 ; 1 do 25 x 112.6 chacun, vacants.La succession Daniel Hadley à Léon Bissonnette ; §600 [85389], ¦^Rue Galt.Lot J S.E.4560, terrain 35 x 131.6 vacant.Ja’mes E.-Wilder et al à Harold E.M.Wadge ; §400 [85415].' COTE DES NEIGES ° Lots 1-51-41 et 42.David Williamson à Alfred Mallette ; §800 [85413].8AULT AUX RECOLLETS Rue Labelle.Lots 489-326 et 327, terrain 25 x 101.6 chacun, vacants.The St Denis Land Co à John M.M.Duff§130.70 [85316].Lots 228-345 et 346.terrains vacants.J.Bte Péloquin à Trefflj Dazé ; §200 [85344].• ' Rue Labelle, Lots 489-326 et 327, 2 terrains 25 x 101.6 chacun, vacants.John M.M.Dulf à Michel Galarneau : §125 [85345], Lot pt de la J S.O.483.Pierre Bri-gnon dit Lapierre à François St Aubin ; §2625 [85398], ST LAURENT Lot 641-1-45, terrain vacant.The Montreal Investment and Freehold Co.à Joseph Landry; §100 [85412].LACHINE Lot 581, avec maison en bois, terrain 50 x ,100.Dame Sophie Duhamel Vve de T.J.Aquiti et al à Victorien Labelle ; §925 [85328].Lot 419.avec maison en bois, terrain 40 x 90.Théophile Laberge à Andrew Joseph Dawes; §725 [85336].Lot 419, avec maison en bois, terrain 40 x 90.Andrew Joseph Dawes 8 John P.Rathwôll ; §850 [85338].Lot pt 915, terrain vacant.Michael Hughes jr esaual à Hugh McGee alias Magee ; §266 [85423].POINTE AUX TREMBLES Lots 77-14 à 17, terrains vacants.Adol-, phe Duperrault à André Monarque et Joseph Hinton ; §2250 [85420].Lots parties 191, 195; 196; 190, 34 et 190a, terrain pour clump de tir.Wilfrid Reeves à Sa Majeté La Reine ; §35960.70 [85425], STE ANNE DE BELLEVUE Lots 285 et 286, 2 terrains 50 x 100 chacun.Dame Veronica Annie May Ritchie épse de John Baxter Wood à Alfred Chaplin ; §600 et autres considérations [85347].__________ Voici les totaux des prix de ventes par quartiers : ¦ StJacqueB.22,050 00 St Laurent.’.18,463 80 Ste Marie.4.6 '0 00 Ste Anne.2.000 00 St Antoine.39,600 00 Hochelaga.;.275 00 St-Denis.2.4H0 00 St Gabriel.,• .8.850 00 St Jean-Baptiste.7,800 00 8te-Ounégonde.5.800 00 St-Louis-Mile-End.10,501 54 Westmôunt .24,602 00 8t Henri.2,900 00 Maisonneuve.1,200 00 De Lorimier.Outremont.3,700 00 Côte St Paul.410 00 Verdun.1,000 00 §156,477 34 80 LE PRIX COURANT , .T.IJE a tout coup L'Exterminateur Common Sense contre les Rats, les Souris, les Coquerelles et los Punaises.Le seul remède de confiance connu.En vente partout.Bureau: 381 Rue Queen Ouest, - Toronto.Méfiez-vous des Imitations sans valeur.V.L ACOMBE, 897 rue Stc-Cathcrine.JCMILE vanier, • L_ Ingénieur Civil et Architecte.Ancien élèvo de l’Ecole Polytechnique.Constructions Civiles et Reli- • gieuses, Aqueducs, Egouts, Pava-vagcs.20 années de pratique.107 rue St-Jacqués, Montréal.L.R.M ONTBRIAND, Architecte et Mesureur, No 230 rue St-André Montréal.Tel.Bell: Main 3397.1er Etage, Chambre 3 M.VICTOR ROY ARCHITECTE ET EVALUATEUR - MEMBRE A.A.P.Q.HOTEL RICHELIEU Rue St-Vinccnt MONTREAL Confortable.A proximité de3 chars et bateaux.Prix populaires.Tel, Main 314._____L.A.COTÉ, Prop.L.Z.Mathieu’ Peinture et Décoration à bon marché.No 215 rue Richelieu, Sle-Cunégonde.O.M.L AVOIE, Peintre -Décorateur, Peintro d’Enseignes et de Maisons.-:- -:-Tapissier et Blanchisseur, No 482 rue St-Hubert, Telephone East 1112.Montréal.EnOUVILLE, , U 137b rue St-Urbain, Montréal.__ Lf\IRARD & CIE, Plombiers, Couvreurs, ¦ O Ferblantiers.Spécialité: Corniche en tôle galvanisée.695 rue St - Denis.Tel.Marchands 1910.Tel.Bell, Est 1017.____ Bell Tel.East 1517.tout ouvrace caranti J.0.DUQUETTE 146, rue St-Jacques, Montréal.Tel.Bell 8141 Tel.Marchands 1381 T.PREFONTAINE & CIE Limité Bois de Sciage et de Charpente GROS ET DETAIL Bnreao : eoin des rues NAPOLEON ET TRACY STE-CUNEGONDE Clos à bois, le long du Canal Lachine, des deux côtés.Téléphone Bell 8141, Montréal.Spécialité : Bois .préparés de toutes façons, assortis par longueurs et largeurs en grande quantité.Laurence & Robitaille MARCHANDS DE Bois de Sciage et de Charpente BUREAU ET CLOS Coin des rues Craig et St-Denis Bell Tél., Main 1488.TÆOiTT'K.E A.I, Tél.des Marchands, 804.CLOS AU CANAL Coin des Rues William et Richmond Bell Tél., Main 3844 Autrefoli de la Montreal Roofing Co.Couverture et Pavage - - GENERAL - - Bureau et Atelier, 949 de Montignv, .Spécialités pour les couvertures en Gravois et on Ciment.Planchers en Asphalte, Planchers en Volcanite, Caves mises à l’épreuve des rats et de l’humidité.Réparations de toutes sortes faites avec promptitude.Neige enlevée des toits par des hommes expérimentés.-POUR ENGINS.§ PAQUETAGE * ENVELOPPES POUR TUT 1 HUILES ET GRAISSES EN MAGNESIE POUR TUYAUX.h K «j The William C.Wilson Co.t POUR MACHINES.LIMITED jj 24 Front St.E., Toronto, Ont.1413 LE PRIX COURANT 81 Les lots à bâtir ont rapporté les ptix suivants : Avenue du Parc, quartier St Laurent, 76c le pied.Rue Drummond quartier St Antoine, ^1.50 le pied.Rue Crescent, do $1.60 le pied.Rue Nicolet, quartier Hochelaga 9 4/9c le pied.Rue Robin, St Louis Mile End 22Jc le pied.- Rue Clark do 10 et 21jjc le pied.Rue Hutchison do 18c le pied.Ave de Gaspé do 10c le pied.Rue St Urbain do 14c le pied.Rue Grosvenor,Westinout 41Jc do Rue Durocher, Outremont 17c do Rue Davidson, Côte St.Paul 10c do 1JRËTS ET OBLIGATIONS HYPOTHECAIRES Pendant la semaine terminée le 30 juin 1900, le montant total des prêts et obligations hypothécaires a été de $392,577, divisés comme suit, suivant ca- tégories de prêteurs: Particuliers .|380,780 Successions.700 Oies de prêts.3,597 Assurances.4,000 Autres corporations.3,500 -$392,577 Les prêts et obligations hypothécaires ont été consentis aux taux de : 3£% pour $1,300.5 % pour $500 $1,500 et $3,000.5$% pour $2,500.6{% pour $1,000 ; $2,000; et $3,500.Les autres prêts et obligations hypothécaires portent 6 pour cent d’intérêt à l’exception de $300, $3,000 à 7 p.c.et $1,550 à 7J p.c.d’intérêt.Cette semaine, nous retirons deux hypothécaires de $150,000 et $200,000 données par deux compagnies industrielles pour garantir leurs bons ou coupons.rouit DU MONDE.— Journal des voyages et des voyageurs.—Sommaire du No 25 (23 juin 1900).-lo L'ile de Ceylan, par M.Verschuur.— 2o A travers le monde : Les villes Sibériennes.—Vol et brigandage.— Vladivostok.— Le Port.— Les administrations par Paul Labbé.—3o A travers la nature: La Récente Invasion des Pieuvres à l'ile de Batz.-io Questions politiques et diplomatiques-: Les Evénements de Chine, — L'impératrfce Douairière et les Boxers.—5o Civilisation et religions : Mafe-kmg pendant le Siège.—60 Livres et Cartes.—7o Les Revues Etrangères : Voyage dans le Yun-Nan.— Les populations du Chitral (The Geographical Journal).— El Khammès (Revue algérienne illustrée).Abonnements: France: Un an, 26 fr.Six mois, li rr.Union Postale : Un an, 28 fr.Six mois 15 fr.Le numéro : 50 centimes.Sureaux & la librairie Hachette & Cie, 79, boulevard Samt-Gerraain Paris.La Construction \ ________ M.J.A.Godiu, architecte de Lachine, a accordé à Lucien Benoit les travaux suivants pour l’église St-Paul: 3 autels, le vestiaire la chaire et la balustrade et à N.Bélanger le système de chauffage et la plomberie de l’église, de la sacristie et du presbytère.' M.P.A.Gametin, architecte, a demandé des soumissions pour une maison formant 2 logements que M.Frs Gobeil fera ériger rue Sanguinet près de la rue Roy.M.P.A.Gamelin, architecte prépare le3 plans pour' une maison que M.P.Lebt-au fera ériger à St-Léonard.PERMIS DE CONSTRUIRE À MONTRÉAL Rue Bishop, une bâtisse formant un logement, 35 x 57, à 3 étages, en pierre et brique, couverture en ciment et résine ; coût probable, $10,000.Propriétaire, C.Ed.Gudewill; architecte, Da-• vid R.Brown; maçon, Heggie & Stewart; charpente,Geo.Roberts; brique Heggie & Stewart.(67) Rue St Paul, quartier Ste Anne, modifications et réparations à une bâtisse ; coût probable;*-$2,000.Propriétaire, Reinhart & Co ; architecte, N.Brown ; maçons, Rheaume & Dausereau, charpente, Reinhart & Co.(68) Coin des rues Craig et Visitation, reconstruction de l’école Ste-Marie; coût probable, $14,999.Propriétaire, La Commission des Ecoles Catholiques de Montréal ; architecte, Théo.Daoust ; charpente, T.Charpentier.(69) Rue Osborne, une bâtisse formant une gare et des bureaux, 270 de front et 270 en arrière, â 4 étages, en pierre, couverture en ardoise ; coût probable, $160,000.Propriétaire, Canadian Pacific Ry;Co, architecte, Edm.Maxwell ; brique, Labelle & Payette.(70) Ave De Lorimier, 3 bâtisses formant une manufacture ; 1ère dimension 100 100 ; 1 do 268x135 ; 1 do 182x83 à 1 étage ; en brique.Coût probable $30,000.Propriétaire Diamond Glass Oo, architectes Hutchison &„Wood.(71) Rue Bishop, une bâtisse formant une écurie, 30x32, à un étage, en brique, couverture en ciment, résine et ardoise ; coût probable $3000.Propriétaire C.Ed Gudewill ; architecte David R Brown, maçons, Heggie & Stewart; charpente, Geo Roberts ; brique, Heggie & Stewart ; (72) Rue Sherbrooke, No 445 une allonge formant une cuisine 14 x 17, à 1 étage V PRIX COURANT en brique et pierre, couverture en gra-vois ; coût probable §500.Propriétaire Joseph Comte, architecte A.Levesque, maçon A.Valin, charpente Ls Casavant.(73) ' Coin des rues Ontario et De Lorimier, une estrade et un bureau, 24 x 24 à un étage, en bois, couverture en papier goudronné; coût probable pour l’estrade §6,000 et pour le bureau §400.Propriétaire Association Athlétique Amateurs Mascotte, architecte Chs A Reeves, charpente A.Dubé & Oie.(74) Rue Ste Catherine, No 2685, une bâtisse formant un entrepôt 32 x 72, à 3 étages, en brique, couverture en gra-vois et feutre; coût probable, §4,000.Propriétaire, Guaranteed Pure Milk Co ; architecte, David Ogilvy.(75) Coin des rues Colborne, Wellington et Anne, une bâtisse un entrepôt pour charbon, 140 x 105, à un étage; coût probable, §1500.Propriétaire, the Hartt & Adair Coal Co.(76) '* Rue William, une bâtisse pour machines électriques, 42 de front 49 en arrière x 82, à un étage, en brique, couverture en asphalte et ardoise; coût-probable, §10.000.Propriétaire, Montreal Street Ry Co ; ingénieur, H.R.Lockhart, maçon, J.Alderson ; charpente, J, Carter, brique, J.Alderson.(77) Avenue Mont Royal, 4 bâtisses formant 12 logements, 24 x 80.à 3 étages, en pierre et brique, couverture en gravois; coût probable, §5,000 chacune.Propriétaire, Nap.Deslauriers ; maçons, Latreille & Frère ; charpente, N.Deslauriers.(78) Rue Notre-Dame, Nos 1697 à 1701, modifications et réparations à une bâtisse; coût probable, §2,000.Propriétaire, Succession Muir; architecte, C.Dufort; charpente, Nap.Lavoie.(79).Rue Partneuais, une bâtisse formant une manufacture 192x72, à 5 étages, en brique, couverture en gravois ; coût probable §36,000.Propriétaire Dominion Oil Cloth Co ; architectes, Hutchison & Wood; maçons, Boucher & Huberdeau.(No 80) ' JOURNAL llU Li JEUNESSE.—Sommaire d,c -!a 1438c livraison (23 juin 19oU).— Toute Seule, par Charlotte Chabrier-Rieder.— Déserteur involontaire.— L'Exposition universelle de 1900 : La Navigation de Commerce, par Edmond Renoir.- Les Colonies Françaises : La Tunisie, pai lxmis Rousselet.—Un ancêtre de Gavroche, par Arthur Dour-liac.— Les Coquillages fo-siles de Grignon, par E.Pouvosin.¦ Abonnements: France: Un an, 20 fr.Six mois, 10 fr.Union Postale : Un an, 22 fr.Six mois, 11 fr.Le numéro: 10 centimes.Haehotte & Cic.boulevard Saint-Germain.79.Paris.Ventes par le Shérif.Du 10 au 17 j uillet 1900.DISTRICT DE MONTREAL La ville de St Paul vs F.A.Westgate et al.Côte St Paul—Un quarantième indivis du lot 3487, situé rue Molson ; un trentième indivis 3496 ; trente-neuf quarantième i idivis du lot 3487 et vingt-neuf trentième du lot 3496, situé rue Dtifferin.Vente le 12 juillet, à 2 h.p.m., au bureau du shérif à Montréal.In re Ed Beauvais & Cie et al.Montréal—Les lots 166-372, 367, 89,351, 352, 353, 41-et 257 du quartier Hochelaga, situés rue Iberville, Froutenac et du Havre.Vente le 12 juillet, à 10 h.a.m., au bureau du shérif.' Frb Scott esqual v8 Delle Mary Ellen Guerin.Montréal—Les lots 618 et 610 du quartier St Laurent, situés rue St Laurent, avec bâtisses.Vente le 13 juillet, à 10 h.a.m., au bureau du shérif, DISTRICT DE GASPfi In re Chs N.Armstrong et al, New Carlisle—Xa ligne de chemin de fer de la Baie des Onaleurs, avec dépendances, roulant, eic.Vente le 19 juillet, à 11 h.a.m., au bureau du shérif.DISTRICT DE MONTMAGNY Geo.Boulanger vs Alph.Boulanger.St Thomas—Le lot 148.avec bâtisses.Vente le 16 juillet, à 10 h.a.m.,àla porte de l’église paroissiale.DISTRICT DE RICHELIEU Jacob Bélisle va Mary Boivin.St Thomas de Pierreville—La partie du lot 906 et le lot 903, avec bâtisses.Vente le 11 juillet, à 10h.a.m., à la porte de l’église paroissiale.Aiguisage d’instruments tranchants Il faut en premier lieu nettoyer la pierre à aiguiser avec une éponge et de l’eau de savon.Ensuite on plonge la pierre dans de l’eau pure et peudant qu’elle y est on la frotte vigoureusement avec du savon.Après l’avoir sortie de l’eau, on la frotys à nouveau avec du 3avou et l’on procède comme de coutume à l’aiguisàge des instruments tranchants. Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s)
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