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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 20 juillet 1900
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Le Prix courant : journal du commerce, 1900-07-20, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE PRIX COURANT REVUE HEBDOMADAIRE Commerce, Finance, Industrie, Propriété Foncière, Assurance Publié- par àltred et Henri Lionais, éditeura-propriétalre», au No 25 rue Saint-Gabriel.Montréal, Téléphone Belî Main 2547, Boite (le Po»te 917.Abonnement*: Montréal et Banlieue.$2.00 ; Canada et Ktatg-Unl*.$1.50 ; Franoe et ünlon Postale, 15 franc*.L’abonnement est considéré comme renouvelé, à moins d’avis contraire au moins 15 Jours avant l’expiration, et ne cessera que sur un nvin pur écrit, adressé au bureau même du journal.Il n’est pas donné suite a nn ordre de discontinuer tant que les arrérages et l’année en cours ne sont pas pavés.Adresser toutes communications simplement comme suit: LE PRIX ('OURAXT.HOXTKEAL, A'an.- • r Vol.XXIX ' VENDREDI, 20 JUILLET 1900 No 3 LE SUCRE ET LES TRUSTS Depuis le mois de mars dernier Us prix du sucre ont avancé de p.jj.au Canada.Cette avance est pûur une partie justifiée par les prix de la matière brute, et par l'élévation dans les taux du fret, de cette matière, première qui, comme on le sait, est tirée du dehors.Mais ces deux causes réunies ne justifient pas à elles seules les 2ô p.c.d’avance.___.__________ Comme on le sait également, le marché canadien suit d’assez près les prix établis sur le marché de New-York.Si ee.dernier marché est à la hausse, les radineries canadiennes élèvent leurs prix et elles les baissent quand le marché américain a baissé les siens.Or, on sait que chez nos voisins les radineries sont, entre les mains d'un trust qui, pour établir ses prix de vente, considère moins les prix de la matière première et la loi de l'offre et de la demande que les dividendes à payer aux actionnaires.Le sucre est uu article de con-Munmatiou de première nécessité et a moins qu’il ne se vende à des prix inabordables pour la masse des consommateurs, une augmentation même sensible des prix n’en diminuerait la vente que dans des proportions pour ainsi dire insignifiante.Le trust des sucres ne justifie guère plus que les autres trusts les espérauces que fondaient eu eux leurs défenseurs.On prétendait et on prétend encore que les trusts— par leur organisation qui met une seule direction à la tête de plusieurs manufacturés, compagnies ou sociétés qui, chacune séparément, avaient leur personnel administratif —que les trusts, administrés plus économiquement que les compagnies séparément qui en font partie, seraient un bienfait pour le consommateur.Jusqu'à présent, si les trusts ont diminué les frais de gestion des compagnies qui les composent, et par conséquent, le prix de revient des produits, le consommateur n’en a nullement bénéficié.On peut dire qu’en règle générale les prix des marchandises produites par les manufactures englobées dans les trusts sont aujourd'hui plus cher qu’elles n’étaient avant la formation des dits trusts.Il est difficile d’ailleurs qu’il en soit autrement car la concurrence, qui est la meilleure barrière à l’exagération des prix, n’existant plus, les trusts cèdent volontiers à la tentation de profiter de tous les avantages que leur offre leur situation privilégiée de n’avoir aucun concurrent à redouter.Au Canada, les raffineries de sucre ne formant pas un trust et si elles s’entendent entre elles pour fixer les prix, ce n’est pas pour pressurer Le papier nor lequel est imprimé “ U Prix (tarant ” est fabriqué par la Canada Paper Ce.Montréal. r^Tr^rr^ rr^ K rV 4 '• ¦ "T-*'*- •• «VA* Vfc< .:* *««***& 4,:» ».*•* Cf*) ^ Nous venons de recevoir une consignation de ^ cent caisses de litres et de demi litres du célèbre Quinquina «Dubonnet L’Apéritif sans rival ! CET excellent apéritif à base de quinquina est toujours employé avec succès lorsqu’il s’agit de fortifier l’estomac, de combattre le manque d’appétit, la faiblesse, l’épuisement.C’est un tonique sans égal.11 est^exeibpt de ce goût âcre que possèdent la plupart des apéritifs.Du reste, goûtez-y une seule fois ; vous n’en voudrez plus d’autre.Vous pourrez déguster le Quinquina Dubonnet dans tous les Bars de premier ordre; vous en commanderez ensuite à votre épicier.Nous nous ferons un plaisir d’envoyer un échantillon à tous les marchands qui nous en feront la demande.SEULS REPRESENTANTS AU CANADA: .L.Chaput, Fils & Oie, MONTREAL M Ü | dsl.t (t M LE PRIX COURANT 175 c’est-à-dire que le travail sera arrêté, l’usine fermée.Or, tout arrêt de travail est une perte et il n’est pas de patron qui s’expose à une perte de gaieté de ereur.Si donc l’employeur risque la grève, par le refus qu’il oppose à l’ouvrier, c’est qu’il a calculé que la perte qui lui incombera du fait de la cessation du travail lui sera moins onéreuse que celle qu’il aurait à subir en accordant aux ouvriers les salaires qu’ils demandent.Il est certain que l’employeur a pour premier mouvement de refuser une augmentation de salaire quand on la lui veut imposer, mais il connaît assez ses intérêts, et les surveille d’assez près pour transiger quand il le peut.Quand il s’y refuse, c'est qu’en général, il a contracté •les engagements à des prix qui ne lui permettent pas de sortir des limites qu’il a établies pour les salaires.ou que les contrats restant à exécuter touchent à leur tin.L'ouvrier, qui ne prend aucune part à l’administration de l’usine, ignore presque toujours les quantités et les prix du travail entrepris, de sorte qu’il y a un point faible chez lui quand il vient demander ’que son - salaire soit majoré d’un tant pour cent ou d’un supplément à la journée ou à l’heure.Si les prix obtenus pour les commandes en cours d’exécution né permettent pas à l’employeur d’augmenter lés salaires, l’ouvrier s’expose à perdre non seulement, cette augmentation exigée mais en outre, par la grève, à perdre tout salaire pendant une durée qui ne sera limitée que par la fin de la grève, car l’employeur ne voudra pas faire de pertes là où il avait escompté un bénéfice.v.Si l’usine n’a de travail que pour un temps limité, l’ouvrier n’est pas en meilleure position pour exiger du salaire plus élevé.En effet, l'employeur doit s’occuper de pren- dre les ordres qui devront alimenter le travail de l’usine et s’il payait des salaires plus élevés que ses concurrents, il serait obligé d’élever lui-même ses prix ce qui serait un obstacle à l’entrée de nouvelles commandes dans ses livres.En règle générale, on peut dire que les grèves retombent sur l’ouvrier et ne lui profitent jamais.Nous avons eu, en ces derniers temps, des exemples que ies employeurs n’attendent pas toujours que les ouvriers leur fassent des sommations pour leur donner des salaires meilleurs et les faire ainsi profiter d’une part des bénéfices que procurent les époques de prospérité.LIGUE DES GENS D’AFFAIRES Nous avons reçu du Board of Trade une circulaire nous informant de la formation de la “ Ligue des Gens d’Afifaires ” à qui cette corporation accorde son haut patronage.Nous avons sans tarder dbnné notre adhésion pleine et entière à cette ligue qui répond trop bien à nos désirs pç»ur que nous n’en disions pas un mot.D’ailleurs, nous n’avous pas attendu la formation de la “ Ligue des Gens d’Affaires pour démontrer dans Le Prix Courant, le besoin, la nécessité de faire connaître et apprécier Montréal au dehors et de travailler à son développement et sou embellissement au dehors.Les lecteurs du Prix Courant qui nous fout l’honneur de nous lire savent que depuis longtemps nous sommes faits les apôtres du but que désormais va poursuivre avec ardeur l’élite de nos concitoyens.Les commerçants et les industriels sont gens déjà gagnés à la cause entreprise par la “ Ligue des Citoyens.” Quand notre ville sera mieux connue au dehors, quand les i7
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