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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 30 novembre 1900
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Le Prix courant : journal du commerce, 1900-11-30, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE PRIX COURANT Revue Hebdomadaire COMMERCE, FINANCE, INDUSTRIE, PROPRIÉTÉ FONCIÈRE, ASSURANCE.Publié par Alfred ot Henri Lionais, éditeurs-propriétaires au No 25 ruo St,-Gabriel, Montréal, Téléphone Hell Main 2517, Uolto do Poste 917.Abonnement : Montréal ot Banlieue, $2.00 ; Canada et Etats-Unis, $1 50 ; France et Union Postale.15 franca.L’abonnement cat considéré comme renouvelé, A moins da\is contrairo au moins 15 jours avant l’expiration, et ne cessera quo sur un avjs par écrit adressé au bureau même du journal.Il n’est pas donné suite & un ordre do discontinuer tant quo les arrérages et l’année en cours ne sont pas payés.Adresser toutes communications simplement comme suit : Le Prix Courant, Montréal, Can.Vol.XXX VENDREDI, 30 NOVEMBRE 1000 No 9 TENDONS AU CONSOMMATEUR |N jetant un regard sur le mouvement corn:.mercial du Canada dorant les cinq dernières années dout nous avons les chif-officiels sous les yeux, nous constatons un progrès sensible d’année en année dans l’ensemble de notre commerce extérieur.De 224 millions en 1895, notre commerce extérieur passe à 239 taillions en 1896, à 257 en 1897, à 304 en 1898 et à 321 en 1899.L’année terminée le 30 juin 1900 donnerait, d’après les chiffres provisoires, 342 millions.C’est donc une augmentation de 118 millions sur le chiffre de 1895 qui se répartissent par 70.2 millions aux importations et 47.8 millions aux exportations^ Pour l’année 1900 les importations ont dépassé les exportations de 19.5 millions.En examinant attentivement les tableaux des importations et des exportations, nous remarquons deux choses principalement.La première,c’est que nous importons des quantités de marchandises manufacturées qui pourraient et devraient être fabriquées en Canada ; il y a donc place encore ici pour la création d’industries nouvelles; pour une amélioration dans la qualité de certains produits manufacturés au pays, et peut-être encore pour une plus forte production d’ar-' tides qui s’y fabriquent déjà, mais en quantité insuffisante.La seconde, c’est que nous pourrions produire davantage pour l’exportation et exporter pour une va leur beaucoup plus considérable si nous voulions conquérir d’autres marchés d’écoulement pour nos produits.Nous n’en voulons pour preuve que ce fait : Sur une exportation de 138 millions (en 1899) de produits purement canadiens, 85 millions ont été.vendus à l’Angleterre, 40 millions aux Etats-Unis et 13 millions seulement à toutes les autres nations ensemble.Nous sommes donc loin encore d’avoir atteint le chiffre d’exportation auquel nous pouvons prétendre.Nos blés et autres céréales, nos farines, notre beurre, notre fromage peuvent être produits en des quantités beaucoup plus fortes qu’ils ne le sont à l’heure actuelle.Il ne manqueras de pays qui importent ces marchandises d’ailleurs que du Canada, c’est à nous de leur faire accepter nos produits.Nous pourrions en dire autant des produits de nos mines, de nos pêcheries et de nos forêts, pour lesquels les débouchés ne manquent pas.Encore une fois, l’avenir commercial du Canada nous apparaît brillant, si nous ne craignons pas de nous déplacer, de nous remuer pour écouler tout ce-que nous sommes capables de produire avec l’immense étendue de nos terres, de nos mines, de nos forêts et de nos pê cheries.Il ne servirait de rien d’augmenter nos moyens d’actions, et matière de transports et d’outillage de nos ports, si en même temps nous n’augmentions et notre production et la vente de cette production.Ou dit parfois que l’Angleterre peut absorber.tout ce que nous pouvons produire; c’est se bercer d’illusions.- Le Royaume - Uni peut sans doute nous acheter de très fortes quantités de pro luits, mais il ne peut aller au-delà de ce qu’il consomme lni-même et de ce qu'il peut vendre ailleurs.Il ne tient pas sous sa main tous les marchés du monde.Si la Grande Bretagne est la première nation du globe au point de vue du commerce, elle u’est pas la seule.La Grande Bretagne revend à l’é-tra'rtger une grande partie de ce qu’elle achète ailleurs que chez elle et elle y trouve profit.Nos exportateurs, peuvent en vén dant là où la Grande-Bretagne distribue les produits qu’elle nous achète, réaliser des bénéfices qu’ils laissent aux intermédiaires anglais.Nous dirons plus, c’est que le marché anglais où convergent d’immenses quantités de marchandises de même nature mais de provenances directes est souvent un facteur puissant de baisse et d’avilissement des prix pour le producteur.Quand une même marchandise abonde sur un même marché, les prix ne peuvent se maintenir mais fléchissent, l’offre étant supérieure à la demande.Nous nous trouverions bien mienx, nous le répétons, de vendre notre production là où elle doit être consommée, car nous obtiendrions de meilleurs prix.* Il y a une autre raison encore qui devrait, nous inciter à entrer directement en relations avec les pays consommateurs de nos produits.Cette raison c’est que nous tirerions nous-mêmes les matières premières nécessaires à nos industries des pays qui les produisent.Notre marine marchande qui aurait tout à gagner de la création de nouveaux débouchés pour notre production saurait se créer un fret de retour ; nos industriels ne laisseraient pas que d’acheter sur les marchés primaires, sans intermédiaire onéreux, une marchandise qui leur viendrait directement du pays d’origine.Economie d’intermédiaire, économie de fret, sont deux choses que tout commerçant recherche.Grâce à l’Exposition de Paris, le Canada et ses produits sont mieux connus qu’ils ne l’étaient,—car ils ne l’étaient guère ailleurs qu’en Angleterre et chez nos voisins immédiats.Avant qu’ils aient été oubliés, il serait bon de aire quelques efforts pour les faire apprécier sur les marchés susceptibles de les consommer.Recherchons le consommateur.Le papier sur lequel est imprimé “ Le Prix Courant ” est fabriqué par la Canada Paper Co., Montréal. 324 LA CHINE-LE PERIL JAUNE M.Marcel Monnier et le Tour d’Asie N publiciste français, M.Marcel Monnier, a effectué, ces années dernières, un voyage qu’il a appelé le tour d’Asie, et en a rapporté nombre de faits et d’impressions, dont quelques-uns ont été résumés par lui en séance publique, dans la sq,lle de la Société de géographie.Ces données, qui viennent s’ajouter à tout ce que nous savons déjà touchant les choses de Chine, feront tomber bien des illusions sur ce que, d’avance on appelait le marché chinois et qui, pour les Européens devait constituer la Chine en nouvel Eldorado.M.Marcel Monnier a parcouru le pays en y entrant par le Nord, rayonnant de l’Est à l’Ouest et au Sud, et recueillant, chemin faisant des indications nouvelles et précieuses sur les facilités que peuvent espérer les Européens de venir, jusque sur les marchés intérieurs de la Chine, faire concurrence aux produits de l’industrie indigène.Sans vouloir exposer ici l’ensemble des études du publiciste français, nous croyons que le lecteur trouvera quelque intérêt dans le résumé de ses observations, touchant deux côtés de ce que l’on a appelé le péril jaune, péril de là concurrence d’une main- d’œuvre à prix avilis, et péril de réveil couquérant.M.Marcel Monnier est arrivé à Pékin au moment où venait de se rétablir la pàix entre la Chine et le Japon.Tout de suite, il a eu uue idée des espérances mirifiques que nombre de maisons et de spéculateurs concevaient au sujet d’uue ère nouvelle qui, disait-on, allait commencer pour la Chine, qu’en imagination intéressée on voyait s’ouvrir plus largement que par le passé, et que l’ou disait décidée à entrer résolument, même plus hardiment que le Japon, dans la voie de ce que nous appelons le progrès.Descendant à l’hôtel de Pékiu, car il y a dans la métropole chinoise un hôtel qui, au-dessus de son entrée, porte en français et en lettres d’or le nom d’Hôtel de Pékin, où l’on est, notre voyageur l'affirme, mieux reçu et mieux traité que dans les somptueux caravansérails anglais de Hong-Kong et de Yokohama, il eut l’idée des folles espérances conçues, des illusions phénoménales, surtout de l’ignorance étrange de ces industriels et commerçants de tous pays européens touchant les idées du gouvernement et les besoins du peuple qu’ils comptaient exploiter.C’est dans cet hôtel que se réunissaient tous les faiseurs d’af- ; faires, tous les représentants des maisons anglaises, frapçaises, aile mandes, belges, suisses, américaines et autres, grandes, moyennes ou petites, pour offrir au gouvernement chinois des rails, des locomotives, des canons perfectionnés, des armes de tous genres, des ballons, etc., ou venant solliciter des concessions de mines, d’emprunts, de monopoles, j etc.Et tous ces gens, qui passaient ; leur temps à mettre en mouvement : leurs agents diplomatiques, dévisageaient et dévoraient des yeux, non sans une sorte de haine, tout Euro- : péen nouveau venu, dans lequel ils voyaient un concurrent.Jamais, disait M— Marcel Monnier, ils me [ parurent concevoir qu’un individu, j doué de quelque bon sens, pût venir ; en Chine sans vouloir demander au pays autre choce que des impres- j sions.Pour se rendre du nord au centre de la Chine, notre voyageur prit la voie du Yang-tsé Kiang ou fleuve Bleu et s’embarqua à bord d’uue jonque marchant_à l’aviron, à la voile de nattes en jonc et, pour passer les rapides, remorquée à la cordelle que tiraient un très grand nombre de pauvres diables.Il y a longtemps que la Chine est est pays organisé,et _administré, ot, cependant, malgré le danger de ces passages de rapides, en dépit des pertes de temps et des sinistres nombreux, jamais les Chinois n’ont paru songer à la possibilité de supprimer les obstacles àla navigation, à régulariser le lit de leurs cours d’eau par la destruction des rochers les encombrant.Cela nous parait étonnant à nous, mais ce qui, aux yeux des Chinois, l’est bien davantage, c’est que le gouvernement ait depuis quelques années, songé à améliorer en partie cette situation par l’établissement, aux points particulièrement périlleux, de postes de secours avec canots de sauvetage que désigne le pavillon jaune impérial.Ici, dans nos pays, daus uu but utilitaire, nous détruisons, comme à plaisir, le pittoresque ; là bas, ou paraît y tenir, même au péril de la vie.Parmi les provinces que M.Marcel Monnier a parcourues, celle du Sé-Tchoueu, située à peu près au centre de la Chine, sur le fleuve Bleu, est l’une des plus peuplées et des plus fertiles : pas un pouce de terre n’y reste eu friche.Les moyens de circulation y sont peut être mieux entendus que dans les provinces du Nord et les routes un peu mieux comprises, peut être mieux entretenues.Celle que suivit M.Monnier, et qui passe de la vallée du Yang-tsé-Kiang dans celle du Kialing, est dallée sur une largeur d’environ cinq pieds, et elle offre cette particularité de gravir les collines par des gradins en dalles de pierre que le sabot des mules a polies et usées au point de les rendre extrêmement glissantes.On voyage généralement en jonque, mais quand manque la voie d’eau, la circulation sur les routes s’effectue à pied et à cheval, mais surtout en brouettes que poussent des hommes, et en palanquins également à dos d’hommes, ou que portent deux mules, l’une au brancard d’avant, l’autre au brancard d’arrière.Le voyage en chaise à porteur ou en palanquin est celui-'' qu’au Sé-Tchouen préfèrent les personnes tenant à leur considération et voulant faire savoir qu’elles ont de l’argent, ce qui, on le sait, n’est pas un sentiment particulièrement chinois.La chaise à porteur est maîtresse de la route, le cavalier doit lui céder le pas ; mais, en revanche, celui-ci le prend sur le piéton.Parfois, pour se reposer de la fatigue d’un trop long repos, Marcel Monnier mettait pied à terre.Il croyait bien faire puisqu’il permettait ainsi à ses porteurs-de reprend re liaieiue.Mais, comme il nous l’a dit, quand il s’abaissait au point de marcher à pied, ce n’était pas précisément de l’estime qu’éprouvaient pour lui ses propres porteurs, et encore moius les badauds se pressant et se bousculant pour voir de plus près le diable étranger que ses domestiques qualifiaient de Ta-Fa-Ta-Jem, le grand homme du.pays de France.Non seulement cette province du Sé Tchouen est prospère, mais elle est relativemeut accessible par terre et par eau, aussi fut elle l’un des premiers et des principaux objectifs des commerçants européens, qui voulurent y créer un marché de leurs produits.Pendant quelques années, les Anglais beaucoup, les Français moins, y vendirent de l’horlogerie, de la quincaillerie, des passementeries, des cotonnades, mais furent assez vitejévincés par les négociants allemands, moins soucieux de donner de bons objets que de lps vendre à plus pas prix que leurs concurrents.A leur tour, les Allemands, surtout depuis la guerre sino-japonaise, ont été supplantés par les Japonais important de leur pays des objets fabriqués sur modèles chinois et européens, meilleurs que ceux des Allemands, mais établis à des prix fabuleux de bon marché.Au point de vue des objets fabriqués, les Euroqéens sont donc à peu près évincés du Sé-Tchouen ; ils le sont également pour les matières premières laine et coton, que leur demandaient naguère les filateurs chinois.En effet, dans plusieurs provinces de l’Ouest, on cultive maintenant le coton qui arrive par le fleuve Bleu, et la qualité, quoique manquant de finesse, paraît suffisante.Ces cotons, de même que les laines provenant du Thibét, permettent de tisser des étoffes moins fines, mais plus solides d’usage que celles importées par les Anglais de l’Hin doustan ou d’Europe.Le peuple les recherche, parce que.si elles ont moins d’aspect, elles sont de pins bas prix et en même temps d’usage plus durable.Et la Chine noos est ouverte, diton.C’est vrai, mais moins à nous qu’aux Japonais auxquels nous sommes glorieux d’avoir inculqué nos idées et nos convoitises, que nous avons armés de nos outillages industriels et militaires, leur faisant connaître la machine-outil et la machine de guerre : nos élèves japonais profitent de nos leçons et nous prouvent leur excellence en nous supplantant des marchés de la Chine, et bientôt peut être de nos propres marchés du Tonkin^ de" l’Annam et de la Cochinchine.Cette question de la lutte industrielle des extrêmes orientaux contre les Européens devait tout naturellement amener un voyageur en Chine, resté assez-longtemps à l’intérieur du pays pour bien obser ver et connaître, à se rendre compte sur place de ce que l’on appelle le péril chinois, le péril jaune, et qui se résumé par ces deux questions : Etant donné que les Chinois formeut un groupe de plusieurs centaines de millions d’individus initiés par nous à toutes nos méthodes industrielles et commerciales, n’avons-nons pas à prévoir, sous le rapport industriel, le même fait que nous avons contaté à Sé-Tchouen, notre expulsion de leur marchés et, sous le rapport militaire, le.groupement de ces millions d’hommes poussant à la mer les Européens établis à l’est et au sud de leur territoire et, de là, partant à la conquête du monde occidental ! Disons toutdesuite que M.Marcel Monnier ne croit pas au péril chinois, si ce n’est à très long terme et à la condition que ce peuple chinois, ¦ toujours subjugué, mais qui toujours | a absorbé ses vainqueurs, se les est assimilés, en arrive à se transformer par un nouveau mélange, un métissage avec une race nouvelle.Et il faudrait que cette absorption fût suivie d’une évolutiou totale de son esprit, de ses idées, de ses habitudes, de son tempéramment, de ses mœurs.Rien à craindre du Chinois tantqu’il restera le Chinois actuel.Lorsque l’on considère, dit M.Marcel Monnier, non plus les quelques fonctionnaires ou négociants chinois en contact journalier avec les Européens à Shaug-Haï, à HongKong, à Canton, mais le vrai Chinois, celui du peuple, on constate qu’il est industrieux, dur au travail, pour lequel il se trouve admirablement organisé, physiquement par la finesse de ses doigts, intellectuellement par son esprit attentif et sa mémoire.En outre, la simplicité de ses besoins est proverbiale, du plus haut au plus bas des degrés de l’échelle sociale : il n’est guère esclave des facilités de l’existence : son égalité d’humeur, à peu près inaltérable dans la bonne comme dans la mauvaisé fortune, envisage plutôt le riant côté des choses, se posant comme problème à résoudre d’être le moins malheureux possib'.e.En tout, fonctionnaire de rang élevé, modeste marchand, journalier, s’accommodent aux circonstances, et beaucoup plus aisément que nous se soumettent à la formule : à la guerre comme à la guerre.- C’est,-dira t on, un philosophe de la plus belle eau.Non dans le sens que nous attachons à ce mot.Mais le Chinois n’est pas, au même degré que la plupart des Européens, un peuple nerveux ; il ignore les impatiences fiévreuses, la recherche constante du mieux, se contente des procédés de travail et des secrets de métiers que lui ont appris les ancêtres.Nul besoin ne semble donc pousser le Chinois en avant.Mais, quand il a quelque peu progressé, un autre élément l’arrête et l’immobilise, c’est la superstition.Insouciant devant certains dangers, stoïque en face de la mort, le Chinois est absolument paralysé par les présages, les mauvais sorts, les formules des sorciers, des diseurs de bonne ou mauvaise aventure, est esclave des mille etun préjugés populaires.Il n’ose rien entreprendre, demeure inerte, sans initiative, s’atrophie sous l’imaginaire menace d’un génie du mal.On pourrait le voir bous la direction d’ingénieurs et de contremaîtres européens exécuter à la perfection le modèle qu’on lui donnera à copier, mais, de perfec- 325 tionner, de modifier ce modèle, il en paraît incapable, et cette impuissance de modification semble innée en lui, car, rendu à lui-même, il retombera dans les vieilles formules, les antiques recettes, les procédés millénaires de fabrication, dans ses habitudes de travail individuel.Il semble que le peuple chinois est arrivé au sommet de son développement intellectuel, à la limite de ce que peut concevoir et inventer son cerveau ; il ne peut plus aller au delà, il s’est pour ainsi dire figé, cristallisé dans un moule inextensible.Dans ces conditions, il paraît difficile que, de lui-même, le Chinois s’approprie les procédés européens, leur mode de travail en manufacture, et puisse devenir un concurrent dangereux.D’ailleurs, il travaille si lentement, qu’il faut trois ou quatre Chinois pour exécuter le labeur que, dans le même temps exécute un ouvrier européen.Mais c’est à un prix extraordinairement bas, ajoute t-on.Sans doute, toutefois, en Chine comme partout, les modifications du travail en arriveront à déterminer des accroissements de besoins, et ceux-ci, concurremment avec les demandes plus nombreuses de main-d’œuvre, devront amener une révolution dans les salaires.Comme conclusion, M.Marcel Monnier considère très difficile, sinon impossible, pour l’Industrie chinoise de se modifier au point de devenir assez puissante pour _ venir nous faire concurrence jusque sur nos propres marchés.En ce qui concerne le péril résultant de la transformation du peuple chinois, en conquérant du monde, le conférencier nous dit que le Chinois est de caractère éminemment pacifique, n’a rien de l’esprit militaire, ignore le sentiment qui nous domine, le sentiment de patriotisme.La Chine n’est pas un pays centralisé, dont les parties se considèrent comme liées et solidaires entre elles.C’est une sorte de conglomérat, dont les différents éléments se relient par les intérêts et l’habitude.Chez le Chinois, ce n’est même pas tout à fait l’esprit „ de clocher qui domine, car il ne voit rien au delà, non pas du grand pays, de la province ni du village, mais de la.famille.Fonctionnaires, riches Chinois, hommes des classes inférieures, non seulement ne songent nullement à s’emparer des pays voisins, mais demeurent indifférents à ce qui se passe, les uns, au dehors de leur rayon d’autorité, les autres du cercle de leur intérêts.Ni les premiers, ni les seconds, s’ils vivent 326 LE BYRRH Le Vin des Dames L’Apéritif “ Fin=de=Siècle ” ! a conquis la faveur générale, grâce cà ses remarquables propriétés apéritives et toniques — à tel point qu’il arrive insensiblement à supplanter le Vermouth, qui a été longtemps l’apéritif sans rival.Le Byrrh est un produit Fin-de-Siècle, moelleux, que l’on déguste avec plaisir et, surtout, avec profit.Grâce aux méthodes d’analyse rigoureuse dont dispose la chimie contemporaine, on est arrivé à un dosage exact des principes actifs des plantes aux vertus stomachiques qui entrent dans la composition de ce vin délicieux.Les personnes qui y goûtent une première fois sont tout étonnées de constater l’effet remarquable produit sur leur constitution par un verre à Bordeaux de Byrrh pris avant les repas.Il ne possède pas l’action corrosive sur les muqueuses de la plupart des spécialités à base d’alcool, improprement qualifiées d’apéritives.j $< vend en caisses de«« 12 bouteilles d’un litre, Seuls Depositaires au Canada, ******* MONTREAL t au sud de l’empire, ue s’inquiètent des événements dont les contrées du Nord peuvent être le théâtre, et il en sera de même pour l’homme du Nord en ce qui concerne le sud, l’est ou l’ouest de la Chine.La plus grande partie du Céleste Empire a ignoré les guerres entre la Chine et la France, la Chine et le Japon, et, quand lo gouvernement de Pékin demandait au vice-roi de Canton le concours de sa flotte pour résister aux Japonais, ce haut fonctionnaire faisait la sourde oreille.Ce qui se passait dans les parages de la Corée ne lui paraissait pas de son ressort.En réalité, le Chinois paye ses impôts, subit patiemment de la part des autorités bien des tracasseries, sans trop perdre de sou respect craintif pour elles, réclame à peine la liberté de la rue et ne demande qu’à vaquer à ses affaires.Pourvu que l’on ne gêne ni son commerce, ni son industrie, peu lui importe qui est son maître, qui profite de l’impôt, qui exige son respect.Il ne s’éloiguera de son village, même de sa rue que si le nécessitent les besoins de sa profession ou quelque circonstance importante de sa vie.Même s’il émigre et meurt à l'étran ger, c’est avec la pensée que, vivant, il reviendra, ou mort, on le rapportera au pays des ancêtres.Dans cette situation, quel mobile le pousserait à devenir conquérant?Une surabondance de population î Mais cette surabondance n’existe que dans certaines régions de l’est de la Chine, alors que, dans l’ouest, vers le Thibet, de vastes espaces sont à peu près déserts.Les causes manquent, qui justifieraient le péril jaune, les effets doivent manquer également, sous le double aspect industriel et militaire.Dormons en paix, nous d’abord, nos descendants ensuite, nous n’avons rien à redouter du mouton chinois.Cependant, prétendrez-vous que, sous nos coups d’épingles incessants, il ne deviendra jamais enragé, votre mouton, désormais bien armé, répliquent les pessimistes, qui ne sont pas de l’avis optimiste de M.Marcel Mon nier 1 Paul Laukencin.Sauce aux Champignons.— La célèbre sauce aux champignons n’est pas autre chose qu’une cuisson de champignons au vin ou au vinaigre dans les proportions suivantes : Champignons, 2 kilos, oignons, 2 kilos, écorce de citrons, 20 gr.sel, 12 gr., poivre blanc, 8 gr., clous de girofle, 3 gr., fleur de mascade, 4.gr.CULTURE INDUSTRIELLE DU GIROFLIER !out le monde connaît le “ clou de girofle ”, d’un emploi si courant comme produit condimentaire ; mais bien peu de personnes savent ce que c’est réellement que ce produit et quelle est son origine.Or, notons tout de suite que ce sont les boutons à fleurs qu’on récolte avant qu’ils soient épanouis, d’un arbre de l’Océanie appelé giroflier (Gai yophyllus aromaticus), appartenant à la famiiie des Myrtacées.l Aujourd’hui, ce bel arbre est l’objet d’une culture très active, non seulement dans la Malaisie, mais encore dansl'lude, i Zanz bar, à la Guyane, aux Antilles, à laGua deloiipe, à la Réunion, à Si.iin, à Cayenne et au G ibon.Le giroflier est un arbre toujours vert, de 25 à 35 pieds de hauteur, de forme conique et à branches op posées.Ses feuilles sont opposé* s coriaces, simples, ovales, entière', lisses et luisantes, rétrécies aux deux extrémités et portées par d-longs pétioles ; elles sont légèrement ondulées et d’un beau veri, qui s’accorde très bi n avec la cou leur rouge des fleurs.Celles ci sont en cymes terminales à calice rung-et à corolle légèrement purpurine; il-ya -quatre-sépales et quatre-pé taies, les étamines sont nombreuses, l’ovaire est à deux loges, renfermant chacune une vingtaine d’ovules.Ces fleurs ne se montrent que vers lasixièmeannée ; elles douueut naissance à un fruit qui est une baie sèche, elliptique, couronné par les dents du calice, qui est persistant.Il est le plus souvent uniloculaire et à une seule graine par avortement.D’abord vert, le fruit du giroflier devient jaune pâle, puis d’un beau rouge pourpre.Cet arbre, qui est un des plus beaux de.l’Océanie, croît rapidement ; néanmoins, il est assez délicat et exige une exposition bien choisie.Il peut vivre de soixante à quatre-vingts ans.On en connaît cinq variétés prin cipales : le giroflier ordinaire, le giroflier à tige pâle, le giroflier Loury ou Kiry, le giroflier sa uvage et le giroflier royal.Ce dernier est le plus estimé.L’histoire du giroflier est une des plus curieuses.Comme nous l’apprend M.J.Dybowski, cette plante fut monopolisée, en quelque sorte, par les Hollandais, après qu’ils eurent chassé les Portugais des 327 Moluques, en 1(105 ; ces conquérants voulurent, à tout prix, conserver pour eux seuls le commerce du girofle et ils n’hésitèrent pas, dans ce but, à entreprendre de véritables expéditions pour détruire toutes les plantes autres que celles existant dans les cultures de la petite île d’Amboine, dont des mesures extrêmement sévères empêchaient la dissémination.C’est à Poivre, intendant de Maurice et de Bourbon, que l’on doit l’introduction du giroflier daus ces îles, vers 1770.On raconte, dit M.C.Chalot, que cet administrateur philosophe fit partir, en 1761), deux vaisseaux commandés par les lieutenants de Trémignon et d’Etcheverry, qui parvinrent, non sans peine, à se procurer, près des rois ileG-ieby et de Patany (dans la mer des Indes), une grande quant.té d’arbres à épices, au n**mbre desq tels était le giroflier.Le déplacement, de Poivre faillit piesque anéantir tout ce que les soins de ce philauthrophe avaient créé.Il se trouva fort heureusement, dans l’île de la Réunion, un de ces h*qnmes .qui j iguent, à l’amour du bien public, des cou naissances très étendue?, sur les cultures et qu fit réussir les plantations de giroflier Cet homme était.M.de Ce ré, directeur des jardins que Poivre, avait établis.Ci* fut lui qui envoya, en grande qmntité, des | plains de ginrflrer à^Cayeiitie, à i Saint Domingue et à la Martinique.Aujourd’hui, c’est Zanzibar qui est 'e principal centre pour la production des clous de girofle.En 1891, on a exporté de cet île une quantité de ce produit évaluée à 6 mille tonnes.Remarquons, en passant, que les clous de girofle, connus des Chinois I bien avant notre ère, ne parvinrent en Europe que vers le IVe siècle.On les crut exportés de Java.D’après M.G.Heuzé, le giroflier demande un terrain argileux, profond et frais, un sol substantiel, à sous-sol graveleux ou perméable.Il ne prospère pas très bien sur le bord delà mer parce que les vapeurs maritimes lui sont nuisibles; c’est pourquoi il végète mal dans les grandes îles de Guilodo et de Céràm.Il craint le froid sur les hautes élévations.• A Bourbon, à l’île de France, il occupe des terrains sablonneux de bonne qualité.A Amboiue, les girofliers sont cultivés dans les jardins et les parcs.Le giroflier se multiplie par boutures ou par marcottes ; quelquefois 328 The St.Lawrence Sugar Refining Co., Limited Montreal Fabricant des Qualités les plus choisies de *o o o a Sucres nés Jaunes Efflorescents, (Bloomy Yellows) | Café Noir, | Phœnix, (Bright Coffee Sugars) K K K K K K Lies (Qualité suivant le Qranulé) —f h I Granulés (Extra Standard) jj K Meilleurs sur le_ Marché. aussi on le reproduit par graines ; mais celles-ci doivent être fraîches, j car elles perdent rapidement leur faculté germinative.Le semis se fait en pépinière et on met en place un an après, c’est à-dire lorsque les plantes ont de trente à .quarante ITentimètre de hauteur.C’est vers l’âge de quatre à six I ans, suivant les contrées, qu’on commence à récolter les clous de girofle.On cueille au moyen d’échelles, lorsque les boutons sont 1 rouges, c’est-à-dire bien avant que les corolles soient ouvertes.Cette ré- i coite dure plusieurs mois parce que j les fleurs se montrent successivement.Une fois cueillis^ on laisse sécher les clous de girofle au soleil et, par la dessication, ils acquièrent la colo- j ration brune qu’on leur connaît.La production d’un giroflier oscille entre 4J lbs et 9 lbs et une livre contient environ.4600 clous de girofle secs ; la perte au séchage est d’environ 60 pour 100.Ces clous ont une odeur agréable, une saveur forte et piquante ; ils renferment une huile essentielle, ou essence de girofle dans la proportion de 15 à 25 p.100.Dans le commerce, on distingue les clous de girofle, suivant leur provenance, sous les noms de Ge-nany, Amboine, Bancoulen, Zanzibar, etc.Ceux qui proviennent de Bourbon et de Cayenne ont des dimensions moindres et contiennent moins dJhuile essentielle.-! L’après Trommsdorff, la composition moyenne des clous de giofle serait la suivante : Huile essentielle.18 Matière astringente.17 Gomme.13 Résine.6 Cellulose.28 Eau.18 100 j Le clou de girofle est une des i épices les plus communément em- j ployées.En thérapeutique, disent MM.; Dujardin-Beaumetz et Egasse, c’est un stimulant diffusible, et l’essence est employée contre la carie dentaire, pour cautériser la pulpe, en i ayant soin de n’en pas laisser torn-.j ber sur la muqueuse, qui serait excoriée.Mélangée à l’axonge, à la vaseline, à la glycérine, elle peut rendre des services en frictions dans les douleurs rhumatismales, la parésie des membres.Le girofle entre dans la composition du laudanum de Sydenham et de plusieurs autres médicaments." A.Laebaléteieb.i L’AURICU LT LUE ( OLLECTI VE ous ce titre, M.Sabatier commence dans le Matin, une série d’articles appelés à retenir,croyons nous, soigneusement l’at-Mention de tous ceux qui s’intéressent à la prospérité de notre G*agriculture.^rauce rurale, dit M.Sabatier, se dépeuple au profit î des villes.L’inquié- * tant phénomène date de loin.Dès 1860, sous la pression de l’opinion publique alarmée, une première grande enquête fut ordonnée.Les commissions constatèrent, dans de volumineux rapports, que l’agriculture manquait de bras, et qu’elle était vonée à une décadence inévitable si les pouvoirs publics n’y apportait remède.Et d’année en année, le mal empira, jusqu’à la guerre.Depuis la guerre, qui décima également la jeune population des champs et la population des villes, le mouvement d’émigration est allé sans cesse croissant.D’un recensement à l’autre, tous les cinq ans, les campagnes s’appauvrissent d’un demi-million de jeunes gens des deux sexes qui s’encombrent dans le prolétariat_pléthorique d.esgran-des agglomérations urbaines, ajoutent leur concurrence à la concurrence mutuelle que les travailleurs se font entre eux, ne se marient pas ou se marient peu, en raison de la cherté progressive de la vie de famille.Dans les villes, la domesticité de labourgeoisie, les métiers inférieurs, la main-d’œuvre industrielle se recrutent parmi la population agricole.C’est à la même source que puisent les grandes administrations, notamment celles des postes et des chemins de fer, pour l’immense per-sonnelde petits salariés.L’agriculture fournit de travail leurs presque toutes les branches de l’activité sociale.Elle n’en reçoit d’aucun côté.De toutes part on lui emprunte.Eton ne lui rend rien._¦ .Les conséquences de la dépopulation des campagnes sont diverses et de plus en plus graves : dégénérescence de la race par les vices des encombrements excessifs dans les villes, par la prostitution, par l’alcoolisme ; natalité raréfiée ; fermentations socialistes parmi ces foules des gagne-petit de la société qu’oppressent la dureté du pain quotidien et l’incertitude du pain du leudemaiu; crises endémiques du travail, grèves incessantes ; agriculture languissante, dépréciation de la valeur du sol — 35 p.c.de baisse depuis 1875.Cr, la valeur du sol, dans un graud pays, est le véritable étalon delà richesse publique.Quant aux causes elle mêmes de la dépopulation des campagnes, les économistes et les agronomes les dénoncent à l’envi, mais ils négli-gentla principale, je vais dire l’unique: la condition précaire du pro létaire rural.Son salaire est modique, et l’agriculture ne lui fournit qu’un travail irrégulier.Elle ne l’occupe ni l’hiver, ni les jours de mauvais temps, ni les jours de fêtes.C’est un chômage de cinq à six mois.Est-il étonnant qu’il regarde du côté de la ville prochaine où l’ouvrier, lui dit-on, travaille tous les jours et goûte à tous les plaisirs dont à la campagne il est sevré î Tant d'autres y sont allés qui n’en reviennent pas, preuve qu’ils s’y trouvent bien ! Mais qu’il s’offre une place vacante de cantonnier ou de garde-champêtre les candidats affluent.Ce n’est pas l’heureux élu qui regret-, tera de demeurer attaché au sol natal ni qui enviera la vie libre et les jouissances de l’ouvrier des villes.Pourtant le salaire est dérisoire ; mais il est régulier.Qu’il pleuve ou qu’il vente, le mandat arrive à la fin du mois.On sait sur quoi-compter sûrement, et l’on règle sa vie en ocnséquence.Si l’Etat pouvait offrir une place de cantonnier de 50 francs par mois, avec une petite pension après une carrière de vingt-cinq ans, à tous les prolétaires ruraux, pas un ne voudrait quitter l’ombre de son clocher.Et tous ces jeunes hommes auraient leur foyer, se marieraient, feraient famille, car on vit de peu à la campagne, sans besoins artificiels et les petites gens ne craignent pas ; d’avoir trop d’enfants.Certaines de trouver à se marier au village, les jeunes filles ne s’en iraient pas “se mettre en condition” et courir les aventures dans les villes; elles se prépareraient sur place aux devoirs de futures maîtresses de maison et de mères de famille, vocation naturelle et ambition exclusive de toutes les filles.Mais ce n’est pas de l’Etat qu’il faut attendre la réalisation de cet : idéal. MAROHAarD DB BEURRE, FROMAGE, PROVISIONS Achète aux plu* hauts prix du marché, et vend I Avances libérales sur consignations.Fournitures - A commission tous les produits do la forme.I générales pour Beurreries et Fromageries.- Spécialité do - Tinettes pour Beurreries.Boîtes parafinées de §6 lbs.pour l’expédition du Beurre.Sels HIGGINS, ASHTON et WINDSOR, les meilleurs pour Beurreries.333 et 335 Rue des Commissaires, - MONTREAL.Teleplxozxe Bell, Mail».90*7.PfiKÉf; p-"*c>>r iim Epices, Bouchons.$.H.Ewing & Sons Marchands à Commission Bureau et- Manufacture : 98, Rue KING MONTREAL.Demandez r-ios F=rix et Echantillons.Marchands de Farines Prix Spéciaux par quantité de char ou pour char assorti.Grains, Moulées, Graines de Semences, Graines Fourragères, Etc.w BUREAU ET ENTREPOT: Près de la Care du Crand Tronc CE.< CORRESPONDANCE SOLLICITEE 331 Le mal est profond et, d’année en année, il fait de plus grands ravages.De pauvres empiriques ont imaginé que le morcellement de la propriété attacherait le paysan à la terre et que personne s’en irait si chacun avatt son lopin.Or, jamais la grande propriété ne s’est autant démembrée que depuis cinquante ans et jamais le travail des champs n’a été plus déserté.Non, ce n’est pas une agriculture parcellaire qui est le remède, tout simplement parce que l’agriculture parcellaire est une agriculture de misère.Elle ne nourrit pas son homme.La petite propriété ne peut se soutenir qu’à la condition de pouvoir placer ses excédents de main- d’œuvre dans la grande propriété voisine.Si cette ressource luLfait défaut, le petit cultivateur ne vit que de privations et ses enfants essaiment au loin.Dans la petite propriété le gaspil lage des frais généraux est fatal.Au propriétaire de cinq hectares, il faut le meme cheptel mort et vi vaut qu’au propriétaire de dix hectares.D’ailleurs, la petite propriété est effroyablement endettée, et la grande propriété, de son côté, est hypothéquée jusqu’aux tuiles.Manquant le capital d’exploitation, la grande propriété ne peut employer ni les eugrais ni les bonnes méthodes pour élever ses rendements, seule manière de réduire ses prix de revient.Elle végète tout connu eTa petite propriété,~et si l'état lui retirait sa protection, elle serait écrasée sur le marché national par la concurrence de la’ cultqre étrangère.La propriété, dans son état présent, ne p.eut donc pas faire plus qu’elle ne fait pour le travailleur.C’est pourquoi il s’éloigne d’elle et s’en éloignera de plus en plus.Le salutsera dans l’exploitation collective de la propriété organisée de manière à assurer, sans risques, un loyer normal au capital foncier, un juste intérêt au capital d’exploitation, et au travailleur un salaire régulier et la constitution mécanique d’un patrimoine, double s’il se ma- rie, accru en outre par chaque enfant qui lui naîtra.-M.Sabatier se propose de donner la formule de ce système dans un prochain article, formule qui, dit-il, sera justifiée et démontrée par d’autres articles invitant d’autres agronomes à en chercher une meilleure, qu’il sera alors des premiers à faire valoir auprès des hommes de bien soucieux de l’avenir de notre pays.^ :—(Marché Français.) LE CHARBON ET L’AGRICULTURE EN ANGLETERRE Iettre adressée de Londres au Marché Français, à propos de la rareté et des hauts prix du charbon en Angleterre, est intéressante en ce sens qu’elle attire l’attention sur les 'résultats que peut avoir etqu’à déjà la crise de charbon pour l’agriculture auglaise déjà si éprouvée.Nous reproduisons cette lettre: “ La Chambre de Commerce de Manchester s’émouvant, à juste titre, de la hausse des prix du charbon et de la difficulté que chacun rencontre à s’approvisionner de ce combustible, vient d’examiner s’il ne conviendrait pas d’en interdire, pour un certain temps l’exportation.“ Mercredi dernier, lors de la réunion trimestrielle, le président, M.Thompson, a fait connaître qu’une proposition faite par M.Harwood, membre du district de Bolton, concernant ce projet d’in- terdiction, n’avait pas été prise en considération, les directeurs de la Chambre de Commerce ayant été d’avis qu’avant de prendre une dégrand nombre de renseignements qu’ils n’en possédaient actuellement sur l’importance de la diminution des approvisionnements, d’accord avec les estimations de personnes les plus autorisées en la matière.“ Le projet demandait que le charbon fut frappé d’un droix d’exportation, pour cette raison que c’est un produit dont la nation anglaise ale plus graud besoin pour sa consommation.L’examen de cette question a donc été ajourné, Ijnais il sera repris et discuté dans 'toutes ’ ses grandes lignes lors delà prochaine réunion, pourvu toutefois que le comité puisse procurer les renseignements désirables sur les principaux points désignés.“ C’est là une question qui intéresse au plus haut degré l’agriculture aussi bien que le commerce et l’industrie du Lancashire ; les intérêts de chacun sont enjeu, bien que comme de justice, ce soit surtout ceux qui font usage d’appareils à vapeur qui souffrentle plus,au point de vue pécuniaire, lorsque le charbon atteint des prix aussi'élevés que ceux pratiqués depuis l’hiver dernier.Pendant presque toute la dernière moitié de ce siècle, la majeure partie des grains ont été bat tus par des machines à vapeur ; le fléau et les machines actionnées à la main et par des chevaux ont été peu à peu abandonnés pour faire place à ces magnifiques machines qui, non seulement battent le grain, mais encore le vannent, le classent, l’ensachent, le pèsent et si on le désire, agissent de même pour la paille, en la hachant.“ C’est là un exemple entre mille de l’importance qu’ont prise les machines à vapeur dans l’agriculture.La culture du sol- elle-même n’est pas,il est vrai, pratiquée à l’aide de la vapeur sur une aussi vaste échelle comme l’auraient désiré les agriculteurs audacieux des décades soixante et soixante dix, mais cependant l’on peut voir de vastes étendues de terres dans nombre de districts du Royaume-Uni où ce moyen de culture prévaut, aussi la cherté du charbon vient-elle écraser d’un nouveau poids le malheureux fermier déjà si fortement imposé.“ Je pourrais citer de nombreux cas où des fermiers possédant des machines à vapeur, prêtes à fonctionner, les ont, cette année, laissées de côté par suite de la rareté et de la cherté du combustible.“ Dans certaines exploitations importantes, la préparation des aliments pour le bétail et nombre ’autres travaux ont été grandement facilités par l’emploi des machines à vapeur ; mais si les prix élevés du charbon actuellement en cours, doivent se maintenir pendant encore un certain temps, ces appareils devront faire place aux anciennes machines à main ou actionnées par des chevaux.“ Malheureusement, des changements aussi importants ne se font pas sans entraîner des dépenses considérables que nombre de fer- miers, vu la crise qui, depuis si .longtemps, sévit sur l’agriculture, se trouvent dans l’impossibilité d’entreprendre.“ Les renseignements que les directeurs de la Chambre de Commerce de Manchester, désirent acquérir sont précisément ceux que les agriculteurs ont le plus grand intérêt à connaître : la rareté et la cherté du charbon sont-elles dues à la diminution naturelle de l’exploitation ou bien sont-elles provoquées par l’entente des propriétaires de mines et des négociants?Il est supposable que c’est plutôt les manœuvres blâmables de ces derniers qu’il faut en rendre responsables, auquel cas çr Nous représentons les Firmes Européennes et Américaines suivantes : Gonzalez Staub & Co., Cognac — Cognacs fins.Boulestin & Cie., Cognac — Fine Champagne.J.Prunier Co., — Excellents Cognacs.Dandicolle & Gaudin, Limitée, Bordeaux et Londres, Ang .— Conserves fines de table, Vins, Liqueurs^t Cordiaux, Cerises, Fruits et Conserves, Pois, Sardines et Vinaigre.Dubonnet, Paris, France — Vin Quinquina — le meilleur tonique et apéritif.• C.Dervos & Cie., Cognac — Cognacs Grands crus de la Charente.James Ainslie & Co., Leith, Ecosse — Fameux Whiskies d’Ecosse marque “ Glenlion,” telle que fournie à la Marine Royale.P.Hoppe, Distillateur, Schiedam — Célèbre Genièvre (Gin) “Night Cap.” P.Hoppe, Distillateur, Amsterdam — Liqueurs Fines de Hollande, en bouteilles ordinaires et de fantaisie.E.Martinazzi & Cie., Turin, Italie — Célèbre Vermouth Italien.Greenbank Alkali Works, St.Helens et Liverpool, Angleterre-— Manufacturiers de Potasse, Caustique, Soda et Potasse, Chlorure de Chaux.- Seuls propriétaires des célèbres marques enregistrées de Thés du Japon : “ Beaver,” “ Owl Chop ” et “ Owl Ceylan,” en paquets.^ .' Représentants des Thés de Ceylan marque “ Abeille,” en paquets.Williams Bros.& Charbonneau, Detroit Mich.— Fines Marinades et Gelées, Sauces, Conserves, Moutardes, Catsup, Raifort et Fèves au Lard Waldorf—nature et à la sauce tomate.Célèbre Avoine Roulée, cuite Aunt Abbey,’’ manufacturée par Steward ¦ 7.5 — Résines.J ' - -> i1 334 The Canada Paint Company Limited Les fabricants de Couleurs The i Canada Paint Company Limited v Les fabricants de Vernis ¦ ¦ * The Canada Paint Company Limited Les broyeurs ;s de Blanc de Céruse ! The ' ! Canada Paint Company Limited ^ Les mineurs d’Oxyde et de Graphite.vi ¦ The Canada Paint Company Limited j Donnent prompte et soigneuse j j attention aux ; ordres par correspondance The Canada Paint Company Limited Les peintures liquides de la Canada Paint Co.i ont la plus forte vente.• The n 1 Paint Company Limited I Le débit augmente d’une manière soutenue chez le marchand entreprenant The Canada Paint Company ; Limited Fabriquent tout en transformant la matière première.Ecrivez-leur., i 14 4 335 Alcaloïdes et tanin.Huile essentielle volatille.1.7 — .1.2 - , 100.0 j Nous ne nous étendrons pas da vantage sur la composition du poivre, les chiffres que nous venons de donner sont du reste très variables, suivant les différentes espèces.Dans le poivre blanc, le poids des cendres ne doit pas être supérieur il 7 pour cent, la quantité de cellulose à 3, l’amidon au contraire a augmenté dans de très fortes propor- i tions et constitue presque à lui seul la presque totalité des substances j solides.Dans le plus grand nombre des cas, le dosage de l’humidité et des cendres; la détermination de l’ex trait éthéré et alcoolique, la densité, un examen microscopique, si le poi vre est en poudre, suffisent pour déceler et caractériser une falsifi- ! cation.Léon Padé.SUPERT1TIONS CHINOISES LE GINGEMBRE ET SES USAGES Dans maintes fermes l’essence de gingembre de la Jamaïque est considérée comme un des plus utiles remèdes de famille.On l’y donne encore dans de l’eau fraîche sucrée comme boisson aux hommes employés à faucher le foin.C’est un sain breuvage pour tout le monde dans la saison chaude.Les gens à digestion paresseuse se trouveront bien de prendre quelques gouttes d’essence dans un peu d’eau sans sucre avant le déjeûner.Le thé de gingembre fait avec la racine de la plante est utile, comme la tisane d’herbe à chat ou la tisane de sauge I)our provoquer la transpiration dans les cas de refroidissements ou pour stimuler le système après avoir été exposé aux intempéries.Géthé est plus agréable au palais que les décoctions d’herbe à chat ou de sauge.Dans les maux de dents, un morceau de racine de gingembre mâché lentement enlèvera la douleur et tranquillisera le patient en atten dant la consultation du dentiste.On obtient du gingembre à peu près tous les bons effets des stimulants à base d’alcool.Mais on doit se garder de ce qu’on nomme l’habitude du gingembre.Il eu est de même de l’habitude du poivre de Cayenne.—(Grocer1 s Monthly Review).es superstitions ohi noises sont des fantaisies brodées suides croyances primitives.Ce sont des morceaux isolés, des bribes de foi, mais bien plus fortes que cette foi elle - même qui, depuis de nom breux siècles n’est même plus soupçon née.Uu Chinois u’hé-8iterapasâdépouiller • un temple de ses ido- les boudhiques, mûis n’enterrera pas son père sans avoir consulté, à ce sujet, un savant géomancien.Il rira volontiers des figures et des crânes énormes desdivinités taoïstes, mais tremblera de peur si son voisin 1 élève un mur uu peu haut qui risque ! de contrarier le fong-choué de sa maison.Ce mot de fong choué demande une explication.A peine arrivé en Chine, l’étranger doit faire son oreille et son intelligence â un certain nombre de termes et d’expressions qui, au premier abord, man quent pour elles totalement de sens.Peu à peu, par une accoutu mance rapidement acquise et sans subir, en quoi que ce soit, l’influence si absorbante de la Chine, ces mots, ces expressionsdeviennent, familiers.Nous les employons d’une façon courante dans notre conversation d’Extrême-Orient.Le mot de fong choué (1) est un de ceux qui reviennent le plus souvent.Le fong-choué est difficile â définir: non seulement à cause de son caractère protéiforme, mais surtout parce que notreintelligenced’Occidentaux n’a jamais conçu rien d’identique pouvant servir de base de compa raison.Littéralement, fong-choué veut dire vent et eau, mais qu’il y a loin du mot à l’idée ou plutôt aux idées qu’il représente.On pourrait, d’une façon générale, le considérer comme une sorte de superstition topographique.Pour les Chinois, un point quelconquede l’Empire du Milieu est un centre de forces, d’in fluences spirituelles, sur la nature desquelles ils n’ont que des idées vagues, mal définies, peu ou pas .comprises, d’autant plus craintes et respectées.La moindre perturbation apportée aux choses environnantes, soit par des travaux, soit par des constructions, l’intention seule de LîipeWede/rtOTflont.je parlerai à propos du u Suicide ” et le fong-chont'.sont les deux “ ohinoit-isincs ”-les-|dus courants.faire faire des changements suffisent ao«î i fier en bien ou eu niai —¦ en mal le p'us souvent — ces influences spirituelles.C’est, en somme, une sorte de géomancie spéciale â chaque parcelle du sol chinois, variable d’un point â un autre.Le mot fong, vent représente l’invisible ; le mot choué, eau, ce qui lient, être saisi.L’association des deux forme un agrégat de forces toutes puissantes, intangibles occultes, mal défhiies, mais pourtant capitales par leur influence sur la destinée humaine.Pourquoi a t ou donné ce nom de fong choué f Peut être parce que le vent et l’eau sont, aux yeux des Chinois, les deux véhicules les plus fréquents de la bonne et de la mauvaise chance, que ce sont eux qui peuvent nuire le plus souvent â la prospérité commerciale, c’est-à-dire à la fortune, la chose importante pour les Célestes.Le fong-choué nous paraît donc quelque chose de vague, de mystérieux, d’obscur, d’une interprétation difficile, pour ne ne pas dire impossible.Et cependant, pour les Chinois, cette fantaisie devient la science.La théorie est tenue pour aussi sûre que le fait.Des livres, des traités-spéciaux sur cette intéressante matière, riches en explications et en observations, ont été écrits et quelques initiés—ou regardés comme tels — ont seul l’inestimable privilège de pouvoir en pénétrer les arcanes.Ce sont les docteurs en fong-choué— fong choué sien-chan — spécialité comme une autre, souvent lucrative, toujours influente, car, même lorsqu’on doute de la capacité du “ docteur en fong-choué,” on a recours à ses conseils, dans les circonstances graves de la vie.Quelle est la valeur non pas scientifique, mais au moins morale de ces singuliers augures?Une bonne majorité est constituée par d’aimables charlatans qui trouvent dans leur prosession un , moyeu honoré d’exploiter les naïfs et de vivre de la bêtise humaine.D’autres sont sérieux, c’est à-dire sont aussi superstitieux que leurs clients.Ils ont une foi absolue dans leur prétendue sqience, et hésiteront à faire plier le rigorisme delà théorie du fong choué, aux tentatives les plus séductrices de l’argent.Le~fait est nire.Car, en général^ moyennant finances, il est avec le fong choué des accommodements.Le fong-choué est capricieux comme une jolie femme.Il favorise celui ci et contrarie celui-là, sans motifs apparents, plausibles.Vous bâtissez une maison dans tel endroit. - 336 y Fine Champagne Vieille -¦ X.V.O.B.1831-;-=-= ^.Boutelleau est la Boisson Idéale—le rêve, le régal du gourmet Ta pu- LLE figure avec honneur sur les tables les H plus aristocratiques où le culte de la bonne chère est traditionnel.Le choix des vins, leur préparation, les soins qui président à leur distillation, de même que leur traitement subséquent sous la direction vigilante des meilleurs experts assurent aux produits de la maison Boutkllkau & Co., une clientèle choisie parmi les amateurs de ees fines eaux-de-vie des Charcutes, qui sont sans rivales dans le monde entier, lorsqu’elles sont authentiques ; c’est-à-dire quand elles portent la haute garantie de la marque ci-contre.HUDON, HEBERT & Git MONTREAL AGENTS GÉNÉRAUX POUR Le CANADA )X3TELLE4{/ COGNAC ¦m 337 Tons contrariez le fong-choué, d’où ruine, calamités, malheurs, que sais-je î qui vont fondre sur vous.Mais si c’est moi qui bâtis à votre place, j’aurai peut-être le fong-choué favorable, d’où prospérité et fortune, pour moi et ma descendance.Il est aussi capricieux pour les hommes que pour les choses.Il verra d’un bon œil s’élever un parc à cochons, mais n’aurait pas été satisfait de l’érection, au même endroit, d’un monument funéraire.C’est surtout en matière d’enterrements et de constructions que le fong-choué joue un rôle capital.Un Chinois qui vient de perdre son père est beaucoup moins obsédé par ;le chagrin que par la préoccupation de savoir si les restes du défunt auront ou non un bon fong-choué.Non qu’au fond, l’intérêt qu’il porte au mort soit grand ; il n’est grand qu’en raison de son propre intérêt de fils.Les sentiments de piété filiale, en effet, ne sortent pas des limites d’un étroit égoïsme.Le culte rendu aux morts par les Chinois procède d’un tout autre esprit que celui qui, en pareille matière, nous anime en Occident.Ce culte a comme point de départ une idée superstitieuse : la peur, si on honore pas bien l’esprit du ¦ défunt, de le mécontenter, partant, d’indisposer son fong-choué et par là d’attirer toute espèce de de malheurs sur soi et les siens.La crainte du fong-choué plus que les sentiments filiaux de respect et d’affection pour les morts entre en jeu dans le culte des ancêtres dont parlent, avec beaucoup d’enthousiasme, ceux qui ne le connaissent pas et qu’on compare, à tort selon nous, à nos fêtes des morts.Convenances, habitudes ou sentiments sincèles, peu importe la cause qui nous fait, à certaines dates, accomplir des pélérinages dans les cimetières : elle est désintéressée, et c’est ce qui lui donne son caractère élevé.Chez le Céleste, nous trouvons deux mobiles bien différents : la crainte et le calcul : il faut tâcher de bien disposer, en sa faveur, les esprits des morts et ainsi, honneurs et fortune pourront librement se répandre sur les descendants.Aussi peut-on prévoir toutes les hésitation, les tergiversations, tran ses et émotions, par lesquelles passera une famille, avant d’avoir choisi un bon endroit bien propice, pour y enterrer un des siens.L’inhumation se fait toujours attendre.Le temps écoulé entre la mise en bière et l’enterrement est proportionné à la fortune et à la position sociale de la famille.Les gens du peüple, les paysans doivent, pour accomplir la cérémonie funèbre, avoir recueilli les sommes d’argent nécessaires.Souvent ils fixent pour l’inhumation une époque où, les travaux des champs étant finis, ils pourront se donner tout entiers, au plaisir de cette fête car c’estunefête qu’un bel enter,ement! Aussi n’est-il pas rare de voir des cercueils attendre, pendant, des semaines et des mois, sous un hangar, sous une paillote bâtie à cet effet, ou ênterré même à travers champs, simplement /lui était pas propice, recouverts d’une natte, que l’heure^ Les Chinois possèdent, en général, de la mise eu terre soit venue.Mais cette longue attente a près que toujours une autre cause, celle-là plus puissante que les précédentes.Il faut que l’astrologue ait fixé un jour heureux pour les funérailles, et surtout que, par de longues et sagaces recherches, il ait pénétrer à fond la question du fong-choué.La solution est parfois lente à venir pour l’individu de condition moyenne.Elle l’est toujours pour le riche, car toutes les expertises du docteur ès fong-choué sont loin d’être gratuites.Je citerai, à ce sujet, un un fait bien connu, car il est historique.Il a trait à l’enterrement du dernier Empereur, Toung-Tche, mort en 1875.Le Fils du Ciel attendit neuf mois avant de rejoindre sa dernière demeure.Pour ménager, équilibrer, à son avantage, les influences du fong-choué, la dynastie actuelle avait choisi deux cimetières, situés à égale distance, l’un à l’est, l’autre à l’ouest de Pékin.A tour de rôle, les Empereurs étaient ensevelis dans 1’ un ou dans l’autre.Sieng-Fong, père de Toung-Tche, avait été enterré dans le cimetière de l’est, Normalement, son fils aurait dû être placé dans celui de l’ouest.Mais en Chine, la chose la plus minime prend des proportions phénoménales quand il s’agit du souverain et surtout de ses obsèques.Les astrologues interviennent ; les ministères sont saisis de cette grave affaire.Tout s’arrête.La question du fong-choué impérial passionne les masses.Le peuple attend, anxieux, avide de nouvelles, le résultat définitif de la minutieuse enquête à laquelle se livre d’une façon quotidienne, tout ce que la Chine renferme d’illustrations dans le corps des fony-chouésien chan.Enfin, après neuf mois de ces longues et palpitantes hésitations, on apprend que, contrairement aux règles, il a été décidé que le salut de l’Empire et le bonheur de la famille régnant exigeaient que ToungTche reposât à côté de son père.La Chine accepta, sans rien dire, cette laborieuse détermination.Pourtant, cette singulière fantaisie du fong-choué parut extraordinaire à quelques hauts personnages.Aussi, quand, deux à trois ans après l’enterrement, des famines, des inondations eurent ravagé certaines régions de l’Empire du Milieu, ils ne manquèrent pas de faire remarquer, dans leurs rapports au trône, que tous ces malheurs ne pouvaient résulter que de la perturbation du fong-choué de PEmpereur, Enterré dans un cimetière qui ne un cimetière de famille, dans lequel ils désirent être ensevelis.Jamais l'inhumation ne se fait sans consulter l’astrologue.Qui sait si le terrain favorable au père et au grand-père ne serait pas funeste au fils 1 Le doctevr en fong-choué intervient alors muni de livres spéciaux d’un compas et d’un petit miroir pour voir passer les effluves du fong-choué.Nos petites glaces à main d’Europe sont, paraît il, en l’espèce, véritables instruments de précision.Il faut savoir si, au dessus de l’emplacement de la tombe, il n’y aura pas une étoile, au-dessous un dragon ; si le vent 'ny touchera pas trop ; si daus le voisinage, il n’y pas un ravin, une dépression de terre permettant d’arriver par en bas, dans la tombe, et de déplacer, de fond en comble, les os en moins de vingt ans.Il faut tenir compte aussi de l’aspeét du terrain environnant, de la configuration des collines et des montagnes qui peuvent se trouver à quelque distance, do l’ombre qu’elles projettent.Il faut encore regarder, soigneusement, l’angle que forment les ruisseaux et les rivières du voisinage, avec le compas du géornan-cien, le point où leurs affluents se joignent à eux.Enfin, il ne faut pas oublier, toujours d’après les traités du fong-choué, que deux courants, connus sous les noms de Tigre et de Dragon, traversent la terre et que toute tombe bien placée doit avoir l’un à sa droite, l’autre à sa gauche.“ Un docteur en fong-choué peut, dit Williams, les trouver et les définir à l’aide d’un compas, de la direction des ruisseaux, des aspects de la terre, mâle et femelle, de la proportion de l’une ou de l’autre, de la couleur du sol.Le peuple ne comprend rien à ce charlatanisme, mais paye d’autant mieux qu’il a plus de foi.Les tombes d’une même famille sont, en général, protég es du côté du nord par un petit mur de terre de 1 m.80 à 2 mètres de hauteur, disposé en demi-cercle, pour rappeler la forme d’un dossier de chaise. 338 i^wy»vv»»v»y»»vy» yvvwvwvww^w»v»w»»vwwyvwwwy>^r»ywvvwww> I H nos Clients et Jlmis Nous sommes heureux d’annoneer que, grâce à leur patronage persévérant, nos affaires ont pris une extension telle qu’il nous a fallu songer à agrandir nos Magasins et Entrepôts, afin de pouvoir faire face à l’augmentation du volume de nos transactions.Nous prendrons donc possession, le 1er janvier prochain, du vaste loeal adjoignant nos magasins actuels, qui vont subir une transformation complète.Chaque département sera agrandi, renouvelé et offrira à l’aejieteur ce qui se fait de mieux, de plus pratique et de plus économique tout à la fois, dans les nombreuses lignes de notre commerce de .î Fer, Ferronnerie, Quincaillerie en Gros Comme dans le passé, et, plus encore, grâce à nos nouvelles facilités, nous ferons bénéficier notre grande clientèle de notre expérience et des avantages résultant de nos importants achats dans les meilleures manufactures du pays et de l’étranger.Nous inscrirons, dès à présent, les commandes pour la saison du printemps, commandes dont l’exécution recevra notre attention et nos soins personnels.Nous nous ferons un plaisir de répondre à toute demande d’informations ou de prix par la malle.' L H.HEBERT, Importateur de Ferronnerie et Quincaillerie 297 et 299 pue St-Paul et 21 pue St-Jean-Baptiste,-Montréal.Strictement en Gros. 335) En même temps qu’il protège le défunt contre les mauvaises influences, il permet aux parents de supposer que leur mort est aussi dans sa tombe qu’assis dans un bon fauteuil.Il est rare que l’astrologue trouve terain absolument propice pour l’inhumation.Mais quand il a, à plusieurs reprises, examiné l’endroit, pesé toutes les choses connues et quelques autres aussi, relatives à la valeur de l’emplacement, il décide que, pour assurer un bon fong-chouê, il suflira de gratter un peu le sol, de mettre une pelletée de terre ici, de planter ou de déplacer un' arbre là, de restaurer un peu le mur de protection, d’enlever quelques cailloux.Alors le mort pourra être enseveli, avec toutes les garanties possibles de bonheur et de fortune pour les siens.Un Chinois ne peut pas, sans s’exposer à de gros ennuis, à des procès dispendieux, élever toujours là où il lui plaît le genre de construction qui lui agrée.Sait-il si ce bâtiment necontrariera pas le bon fong-choué de la maison voisine ! En matière de code, le fong-chouê est considéré comme une personnalité.Les lois le reconnaissent et admettent son ignorance dans les procès.Les traités européens relatifs aux missionnaires disent: “Les autorités locales ne feront aucune opposition à la construction des maisons à moins qu’il n’y ait objection faite par les habitants, relativement à l’emplacement ”, c’est-à-dire, au fong-chouê du lieu.*v Si ma cheminée domine trop une maison, si une fenêtre s’ouvre directement sur la porte de l’habitation d’en face le fong choué du voisin pourra en subir très désavantageusement l’influence.Celle-ci deviendra une source féconde de procès.Le juge pèsera le pour et le contre de cette intéressante question et peut-être se prononcera selon sa conscience.Je dis peut-être, car bien souvent l’opinion du magistrat ou de l’arbitre, en matière de fong-chouê, est moins basée sur sa croyance personnelle que sur l’importance du pot de-vin destiné à faire pencher de tel ou tel côté la balance.L’argent est, en Vultima ratio.Un de mes confrères anglais, vieux résident de Pékin, voulait un jour vendre une maison qui lui appartenait, située dans le voisinage d’une église catholique.Le marché était à peu près conclu, quand l’acheteur, avant de signer le contrat, manifesta le désir de consulter un astrologue.Celui-ci fit tout d’abord remarquer que la hauteur du clocher était tout ce qu’il y avait de plus préjudiciable et que, sûrement, le fong-chouê de la maison devait être des plus mauvais.Le marché allait peut-être se rompre, quand mon confrère, qui parle fort bien le chinois, promis au devin un bon pourboire, s’il démontrait qu’il y avait moyen de contrebalancer l’influence néfaste de l’église ; la chose se fit très facilement.En Chine, les maisons sont basses.Aussi, la construction d’une chapelle, d’une église amène-t-elle souvent «le grandes agitations locales.Non seulement les voisins immédiats de l’édifice, mais ceux qui se trouvent dans un certain rayon se hâtent de venir faire des démarches auprès des missionnaires pour obtenir d’eux qu’ils fassent certaines modifications.Il est généralement facile de leur donner satisfaction.Quand Mgr Favier bâtit la cathédrale du Pé-taug.le trouble fut grand aux alentours, mais l’intelligent évêque sut tranquilliser les plus craintifs par une parole pleine d’à-propos, faite d’un dicton chinois :J‘A quelle hauteur, demanda t-il, passent les bons esprits 1—A cent pieds.—J’arrêterai ma flèche à quatre-vingt-dix-neuf.’’ Et cela sulfit pour calmer tout le monde.Mais il n’en est pas toujouas ainsi : il y a-quelques vingt ans, les missionnaires américains avaient élevé sur des colliues qui dominent Fou-Tchéou une chapelle, des écoles, i Les habitants finirent par se persuader que ces constructions pouvaient contrarier le bon génie de la ville.Ce sentiment, habilement exploité par certains meneurs, fut n-pidement suivi d’effit; la foule se rua sur les établissements et les détruisit.L’onverture de routes, la création de canaux, l’établissement des lignes de chemins de fer ou de télégraphe ne sont pas choses faciles, tant le nombre de fong-chouê perturbés est considérable.La ligne télégraphique entre Tien-Tsin et Pékin fut, au début de son installation, sans cesse interrompue.Les indigènes renversaient les poteaux qui projetaient sur les tombes des ombres on ne peut plus préjudiciacles.Il fallut des décrets impériaux et un certain nombre de décapitations pour ren: dre plus tolérants les adeptes du ; fong-ehoué.Celui ci peut être contrarié, non seulement par le fait de bâtir, mais par l’intention seule d’élever une construction.En 1876, Fou-tchou eut beaucoup à souffrir d’inondations et d’incendies.Ces malheurs i furent attribués par les habitants à l’intention qu’avaient manifestée les missionnaires de faire construire sur les hauteurs qui commandent la ville.Le Chinois qui fait bâtir n’a pas seulement à tenir compte du fong-chouê de ses voisins.Il doit aussi se préoccuper de celui de sa maison.Celle-ci ne devra pas être installée n’importe où.Une meule, un puits, un coin de mur, l’intersection de deux rues ne devront pas se trouver devant la porte principale.Il y aura avantage à ce que sa maison se trouve au-devant ou à la gauche d’un temple.Ce n’est pas tout.Si l’emplacement convient au fong choué, la destination de l’immeuble lui agréera-t-elle 1 X.bâtit une' maison avec J’intention d’en faire une boutique de riz.Le capricieux fong-chouê aurait préféré qu’on y vendit du thé.Pas de doute.Les affaires de X.ne pourront que péricliter.Aussi se hâte-t-il de la céder à Y.Le fong-chouc de celui-ci s’accommode du riz et l’argent coule à flots, avec le bonheur.Cette croyance aveugle, irréfléchie, stupide au fong-chouê doit largement contribuer à entretenir cet état de suspicion dans lequel l’Européen est tenu par le Chinois.Les Célestes, bien que très suffisants et se considérant comme infiniment supérieurs au reste de l’humanité, sur laquelle ils condescendent à jeter un regard plein de mépris, croient cependant que “ les diables des mers d’Occident” sont capables de faire, le plus facilement du monde, des choses impossibles : voir dans l’intérieur de la terri, traverser les murs du regard, que sais-je T Si, par hasard, je me promène dans un endroit où on n’est pas habitué à voir d’Européen, et que j’aie l’air de regarder un peu attentivement, on eu conclut que j’examine le fong-chouê de la place.Il paraît, également, que les Chinois, dans certaines villes, n’aiinent guère à voir—l’Européen se promener sur la muraille d’enceinte : le “ diable étranger ” porte ombrage au bon génie de la cité et l’indispose à l’égard des habitants.Cette superstition du fong-chouê est extrêmement tenace.C’est la dernière qui résiste au christia nisme.Et encore, quels sont les Chinois, considérés comme bons chrétiens, qui ont totalement renoncé à leur croyance î *** ._ Il est un nom qui, lorsqu’on parle de superstitions chinoises, ‘revient, aussi souvent que celui du fong-choué, c’est celui du dragon.Ce sont 340 & j 151'ii; «ICHtsr, CBCAMie*T_ ) ^tltt M*WurACTUg«P / f sL^MacIareha ’I':*' >2««o*PCHrtCTIONT*2^®|i '•’ distillers Glasgow publier ses prévisions actuelles sur la récolte dss betteraves et la production du sucre de l’Europe, pendant la campagne en cours.Nous donnons ces prévisions avec toutes les réserves qu’elles comportent : Surface Rende- Quantité nient do betteraves Pays ense- cultural à înctiro mcncée.par on producteurs.— hectare.œuvre.— Hectares.Kil.Tonne.».France 285,000 28,291 8,062.955 2,522,113 Belgique Hollande 68,850 36,632 , 35,681 30,892 1,411,177 Allemagne -113,160 27,220 12,070,981 Autr.-Hongrie 339,600 22,188 7,535,045 Russie 548,796 12,644 0,93S,97(> Suède 28,843 28,421 819.747 Danemark 14,000 28,609 400,526 Pays divers.50,000 21,000 1,650,000 Total .1,824,230 22,347 40,812,000 Font.99-1900.1,697,447 24,014 40,763,000 Rendement industriel Production en sucre présumé en bnitc sucre brut Tonnes.0;0 ' 19.101901 1899-1900 France 13,20 1,065,000 978,000 Belgique 12.72 320,000 270,000 Hollande 13.25 185,000 171,000 Allemagne .15.00 1,810,000 1,795,000 A ut.-Hongrie 14.00 1,055,000 ¦ 1,096,000 Russie 13.00 900,000 915,000 Suède 12.53 100,000 81,000 Danemark 12.50 50,000 42',000 Pays divers.12.50 130,000 87,000 Total 13.77 5,615,000 5,435,000 Font.99-1900.13.33 5,435,000 Soit, par conséquent, une augmentation globale de 180,500 tonnes pendant cette campagne sur la précédente.M.Gies-eker fait suivre ces estimations des considérations suivantes : “ Pour toute l’Europe les chiffres de ce tableau indiquent l’excédent de* ensemencements (l’Espagne l’I talie et la Roumanie comprises) sur ceux de l’année précédente à 7.47 0/0 ; mais cet excédent est presque totalement, compensé par le déficit du rendement cultural par hectare, de sorte que la quantité totale de betteraves A inet ti e en œuvre e*t sensiblement la même qu’en 1809 1900.Quant au lendement indus triel moyeu pour toute l’Europe, je prévois celui de 14.77 0/0 en sucre brut contre 13.43 0/0 résultat réel de l’exercice précédent, et c’est cette supériorité du rendement industriel qui fournit l’excédent de production de 180,000 tonnes de sucre brut sur l’exercice précédent.“ Telles sont mes prévisions sur la base de la situation de la récolte au commencement d’octobre et en escomptant pour l’avenir des condi tions météorologiques normales.*• Il va sans dire que ces résultats prévus actuellement varieront suivant la climature ultérieure.” LA SITUATION ECONOMIQUE ET FINANCIERE AU «RESIL Par M.Paul Rengnet 1 a crise profonde dont le Brésil commence A peine A se remettre et qui a fait tant de mal au pays, notamment en ruinant son crédit extérieur, a eu trois Vanses prinei pales : La surproduction du café ; La surabondance du papier mou: naie ; Les déficits budgétaires.Si les planteurs, par leur imitation servile du voisin et leur ignorance des marchés extérieurs, ont dépassé les besoins de la cousom mation au point d’amener la crise qui les a ruinés, la faute leur en revient évidemment.Ou peut cependant remarquer que le Gouvernement eût pu se préoccuper de les mettre en garde contre le danger vers lequel ils marchaient aveuglément.Dans tous les cas, ce même gouvernement ne peut esquiver la lourde responsabilité des deux autres causes dues uniquement A sa déplorable administration.En acceptant le pouvoir et en permettant de modifier ce regrettable état de choses, M.Campes Salles prenait un engagement lourd de difficultés, car s’il faut déjà un certain courage A l’individu isolé, tiabitué A vivre sans compter, pour pour changer sa vie avant la culbute finale et remonter péniblement la pente si aisément descendue, c’est autant dire de l’héroïsme qui est nécessaire A un chef d’Etat élu par le suffrage universel pour agir de même.Il suffit de penser au nombre d’électeurs brutalement atteints dans leurs douces habitudes par l’application d’inusitées mesures d’économie, A tous les fonctionnai ’res démis, et cela dans un pays aussi vaste et aussi impressionnable que le Brésil, pour s’en rendre facilement compte._ Reconnaissons tout de suite que M.Campos Balles et son habile ministre des finances, M.Joaquin Murtinho, ri’or.t pas failli devant l’ingratitude de leur tâche ; ce sera leur rendre un juste hommage.L’arrangement connu sous le nom de Funding Loan a été un véritable concordat.Le Brésil courait à la faillite, il ne pouvait plus payer les intérêts de sa dette extérieure.M.Campos Salles a eu recours à un moyen énergique et a courageusement fait la part du feu afin d’éclaircir la situation, qui en avait d’ailleurs graud besoin.Jusqu’en juillet 1901 il a été décidé que tous les paiements en or du Brésil (dette et garanties aux chemins de fer), seraient payés en titres “Funding” émis par MM.Rothschild & Co do Londres au fur et A mesure des besoins et gagés par le revenu des douanes brésiliennes.C’était autant de répit pour le gouvernement pour réorganiser les finances du pays, d’après certaines données d’ailleurs prévues dans le contrat du “ Funding ” par les éminents financiers qui ont présidé A sa confection et au nombre ¦ es quelles figurait notamment l’incinération progressif d’une certaine quantité de papier monnaie Voyons donc à l’heure actuelle quels sont les résultats de la courageuse politique du gouvernement de M.Campas Balle* : Papier-monnaie.—La masse primi tive était évaluée A 788,000 contos de reis (1 conto = 1,000 milreis, un milreis = 27 pence au pair, le Brésil cote le certain, le change A 9 signifie que le milreis est coté A 9 pence).Au 30 juin, par suite des inciné rations successives, cette somme était réduite A 703,000 contos, et l’amoindrissement consécutif avait comme résultat logique l’augmen tation de valeur de la masse restante, c’est à-dire la hausse du change.Celui-ci était de-cendu, du pair où il était mois l’empire, et qui n’était guère économiquement justifiable d’ailleurs, A ô.f eu mai 1898.À ce moment donc u Brési-lion possédant sa fortune en milreis la voyait, ipso foclo, réduite dans la proportion de 27 A 5,75, ce qui permet d’apprécier la diminution du pouvoir d’achat du pays et l’effondrement de -a richesse effective.Il e-t remonté aujourd’hui au-dessus de 10.Le* 788,00(1 contos valaient an chungcdii moment (6).liv.Ht.19,700,000 Les 70.'),000 contos actuels représentent au change île 10.29,290,000 Soit une plus value de liv.st.9,590,000 Cette constatation se passe de commentaires.Administration générale—En même temps que s’opérait la diminution du papier-monnaie, des mesures étaient prises pour supprimer les déficits budgétaires.Les sources de revenus ne pouvant être raisonnablement très amplifiées alors que le pays était arrivé à son maximum 354 ; m d’appauvrisaemeut,lti gouvernement a eu recours surtout aux diminutions de dépenses, malgré l’impopularité de semblables mesures.Une partie des impôts n’arrivait pas au Trésor par suite d’une recette mal organisée.On a modifié cet état de choses.En outre, afin de ne pas influencer le marché du change en y achetant directement les remises sur Londres dont il avait besoin, le gouvernement a fait payer en or une partie des droits de douane.Finalement, non seulement les déficits budgétaires sont supprimés, mais le dernier exercice s’est soldé par un excédant de recettes.Oaré.—La monoculture du café a été une des causes fondamentales de la crise.Le jour où ce produit a été dévalorisé par une production exagérée, le Brésil s’est trouvé paralysé, car il ne savait pas faire autre chose que du café, en dehors du caoutchouc, localisé dans les régions équatoriales du pays.Par la force des choses, les planteurs moins bieu placés pour résister ont sauté tour à tour et la pro duction a diminué d’autant, en sorte que le café qui était coté au Havre à fr 33 les 50 kg en 1899, est aujourd’hui au-dessus de fr 50.Il est à espérer que les planteurs évincés se sont-mis à cultiver d’au très produits, et, en fait, nous voyons par les rapports des Etats que le maïs et d’autres produits sont en augmentation considérable.C’est une assurance pour l’avenir.Dans cette liquidation, le gouvernement ne peuvait guère intervenir le mieux était de laisser agir la seule force économique.Mais il est intervenu dans un autre sens en obtenant après de longs pourparlers une réduction des droits d’entrée du café en France et en Italie où ils étaient particulièrement considérables (en France, fr 1.53 par kilo 1).Change.—Un gros inconvénient ù l’importation des capitaux étrangers dans ce pays neuf, question vitale cependant, réside dans Tins tabilité du change.C’est que la balance commerciale n’est pas seule en jeu et que toutes les prévisions raisonnables au point de vue économique sont faussées, voire retournées, par la spéculation.Ici,on ne spécule pas sur la Bourse, les valeurs n’ont, on peut le dire, pas de marché, même à Rio.Tout le monde, par contre joue plus ou moins sur le change, et il en résulte la pire incertitude pour les affaires sérieuses, qui, excellentes à un cours donné, deviennent mauvaises à un autre.Tel est, actuellement, et tant que les cours ne permettront, pas la cbn-version en or, l’obstacle au développement du pays.Pour en donner un exemple il suffit de citer les faits : Le change était ù 7 en novembre dernier, il a monté lentement à 9 en mai, puis brusquement à 10, 11,œt gagnant 3 points en 4 jours, attei gnait 14J au commencement de juillet, pour dégringoler ensuite à 9£! Nous sommes maintenant contre 10 et *11, mais on peut se rendre compte de l’incertitude résultant de semblables oscillations dues à la spéculation, surtout à la petite spéculation, qu’on accueille trop facilement.Le résultat de cette spéculation, créant des différentes considérables, a été d’abaisser au delà de toute mesure le niveau moral des places brésiliennes : ceux qui perdent trop ne paient pas, et malheureusement pous eux et pour leur pays, on passe l’éponge.Si nous ajoutons à cette démoralisation celle des loterie*, entrées dans les mœurs au point que pas un jour ne se passe sans tirages et ventes de billets dans les rues, depuis le jogo do bicho du prolétaire jusqu’aux grosses entreprises jouissant de concessions officielles, si nous y ajoutons encore la vénalité de la justice, qui fait dire que le Brésil manque, non de lois, mais de justice, nous aurons mis le doigt sur les plaies qui menacent l’avenir du pays et enrayent les bonnes volontés étrangères.Il appartient au patriotisme du gouvernement de remédier à ce déplorable état de choses, et on est en droit de l’attendre de lui, comme le complément indispensable de ses courageuses réformes.LES DATTES DE TRIPOLI Le nombre des palmiers à dattes dans le vilayet de Tripoli, dans le Nord/vAfricain, est évalué à deux millions ; c’est le plus important de tous les arbres qui croissent en cette région.Toutes ies parties qui le .composent ont un usage utile d’une façon ou d’une autre.Le fruit est un aliment, les feuilles servent à la fabrication des nattes ou à la couverture des huttes, le bois est employé dans la construction, c’est également un combustible ; avec la fibre on fait des paniers ou des cor-i dages; la sève constitue un breuva- ge et enfin les noyaux du fruit convertis en pâte sont donnés comme' nourriture aux animaux.Une certaine quantité de noyaux est exportée en Italie où on l’emploie pour falsifier'le café.Le consul général Jago, dit aussi que la pâte de dattes forme également au article d’exportation pour l’Egypte et la Turquie.La datte entre pour une forte proportion dans la nourriture du peuple, spécialement dans les années de pauvre récolte des céréales; son prix est alors basé sur celui de l’orge.Les tribus du Fezzan consomment de fortes quantités de dattes de Tripoli comme base de leur nourriture et chaque automne arrivent de l’intérieur des caravanes, àMisurata spécialement, pour s’approvisionner.Dans les oasis de l’intérieur on nourrit les animaux avec des dattes.A la campagne, dans toutes les classes on fait une grande consommation delogbi, ou vin de palme; il n’est pas considéré au point de vue religieux mahométan comme boisson enivrante.La récolte se fait de mai à octobre ; on pratique une incision à proximité de la tête de l’arbre et la sève s’écoule dans une jarre en terre qu’on attache et change de place deux fois par jour.Le liquide s’écoule pendant près de trois mois mais en quantités variées.Un bon palmier produit quotidiennement en logbi pour une valeur de 2s à 2s 6d (50 à 62Jcts), mais après cette saignée le palmier reste deux ou trois ans sans produire de fruits.La consommation cependant en e3t grande, sa production demandant d’ailleurs peu de travail.La production totale annuelle est d’environ £3,200 ($15,572) ; la taxe d’accise est de 20s ($4.86) par arbre.Le logbi fraîchement tiré du palmier ressemble au lait, il est doux ; plus tard il devient sur.On distille de la date, mais en petite quantité un alcool, le bokha, qui se consomme dans la région.C’est une boisson enivrante ressemblant quelque peu à l’arack.'Les tentatives faites pour l’exportation des dattes en Europe pour des fins de distillation ont échoué grâce aux lourds droits de douane dans les pays importateurs.Les plantations sont rares excepté dans les endroits où les palmiers sont exempts de taxes.—(Journal of Society of Arts).—On nettoie le marbre blanc en savonnant, puis en rinçant avec une eau additionnée de crème de tartre. 355 : si?’i?sè?4fsi5’,tf 4»s4?4'sè?4fsèî 164.rue St-Jacqiies.Montréal r|» ?St?ré» fé» ^ ?St?»i»?lSbri»^St?»l» »i»?St?ri»rS?ri»rS?ri?ri» ^ »i» ^ »i» ETABLIE EN 1858 • • ’ Hanufacture à CARDINAL, Ont.s$?n*sji!?’t»si?’$* H* sfe ?!*?&?¦ *1*4?Jf» JQ» Jf* Jï* rj?ri»r8?rè»ais?»i» ri» si?ri si?ri* «i?5» Front St.East.r8?r|r^p»|rr8?r|r *f* *4?*ib4?Tjb4?^*I*4?*|*4?tI* *$*#*1*4?4* 4?4?4* 4?4* 4?4* 4* 4?4* 4?4* 4?4?4* 4?4* 4?4* Garanti Starcl) £o.Cimlted empois Un £mpoi$ à l’eau froide.PMfifi MANuSffijRLD ONLY ByI ¦MiuriSM Cardinal Ont VOYEZ NOTRE LISTE DE PRIX. ar>»> ¦D 5 4) *¦ tt v v .•o * 0- u o « C a (BOX t) *- u x 2 3 *- 3 a.Q.ib “O 3* J, » c Æ -a' « •*> .or i3 4) C O o IB 4> m C o 4) o « TO >- T3 v.4) a.a IB 4) er i- A ^ _____________ - n vv ¦ .* ••• .a •— a ; mi y$l*£tÿ Çf?.' / wShmbwi MARCEAU, 296, rue St-Paul, MONTREAL 358 è&èèèô èèèèd) dxb(bô.(b(b.(b.(b(hd).(b.(b(h à p~~ Procurez=vous LES.Farines d’Ogilvie CHAQUE SAC EST GARANTI QUI SONT CONNUES ET APPRÉCIÉES PARTOUT Ces farines font une quantité de pains plus considérable, et de meilleure qualité qu’aucune autre sur tous les marchés du monde.! W.W.Ogilvie Milling Co.Bureau Principal à TIONTREAL 359 LA QUESTION 1)U CHARBON Les hauts prix du charbon envisages par un direcreur de charbonnage R consul de France à ütkyAi Manchester, écrit à son g°uvernement : Le niveau élevé qu’à atteint le prix du charbon, donne, en ce moment, uu intérêt immédiat à tout ce qui a trait à l’économie générale de ce combustible.A ce titre, je crois devoir signaler l’allocution, pleine d’actualité, prononcée à la séance d’ouverture de l’Institut des ingénieurs des mines du Staffordshire,—Sud et de l’Est,— Worcestershire, à Birmiugham, par le président, M.Meachem, directeur des charbonnages d’Hamstead.De toutes, parts,—a dit cet homme compétent,—on récrimine contre les propriétaires de mines, les intermédiaires et les marchands de charbon ; la presse, elle-même, ne craint pas de prêter son concours à cette œuvre de malveillance, sans se donner la peine d’étudier la question,—étude qui lui apprendrait qu’il y eut jadis une ère de très bas prix, comme il y a maintenant une période de prix élevés, ce qui suggère l’idée d’établir une moyenne générale.Cette moyenne dirait au public que les prix atteints aujourd’hui ne sont pas suffisamment élevés pour contrebalancer entièrement l’effet désastreux des bas prix d’autrefois etque l’industrie du charbon se borue à réaliser, en somme, un gain raisonnable.Les prix suivants, qui proviennent, du Wages Board, montrent que la moyenne des prix a été, dans le passé, favorable au consommateur : Prix moyen de la tonne de charbon de 1864 à 1900.Années Prix moyen Unité rie .poids 1864.8 shell.6 pence la tonne.1870.7 “ 6 “ •< 18S0.7 “ 6 “ 1887.,6 “ 6 “ 1890.7 “ 6 “ “ 1895.6 “ “ 1898.6 “ « 1900.10 “ .“ On peut se convaincre, en approfondissant, qu’un grand nombre de charbonnage n’ont pas réalisé 5 p.cT par an, dans toute leur existence, en tenant compte de l’épuisement graduel de la mine.Au premier rang des facteurs dont la combinaison a déterminé la condition de prospérité actuelle de l’industrie du charbon, il faut placer l’importance de la demande, puis la décroissance du chiffre de l’ex traction par homme.De 18S0 à 1840 un homme extrayait 328 tonnes ce qui représente une diminution de 30 tonnes par homme, soit 7^ p.c.La tendance générale des mineurs à se syndiquer, tendance que développe l’éducation des masses, a provoqué l’élévation des salaires et né cessité un groupement de même nature parmi les chefs, ainsi que l’obligation, pour ces derniers, de ne vendre qu’à un prix supérieur.Et toutes les mines qui n’ont pu arriver à ce résultat pour payer des salaires et des frais généraux élevés, on dû -fermer, les unes après les autres, ce qui a débarrassé le marché d’un courant de vente déprimant.La concurre: ce ayant pris un caractère moins agressif entre les propriétaire de mines de charbon, il y aurait lieu pour ces derniers, d’après M.Meachem, d’adopter une politique de coopération, et non de compétition.Il paraîtrait nécessaire de fixer un prix minimum de vente sur une base rémunératrice, comme l’a fait la main-d’œuvre pour ses salaires ; et comme cette dernière ne donne aucun signe de détente, pas plus pour les heures de travail que pour sa rémunération, seuls, des prix plus élevés peuvent permettre aux charbonnages de travailler avec profit.Une autre cause sérieuse de renchérissement a été l’augmentation de l’impôt «foncier sur les mines.En outre, le Compensation Jet, qui accorde des indemnités aux ouvriers blessés en cours de travail, e>t veuu grever de 2 pence par tonne le prix du combustible, et M.Meachem estime que le public ayant fait cadeau de cette somme, il n’est que jeste qu’il en fasse les frais.Le bois, comme d’ailleurs tout ce qui est nécessaire à l’exploitation et à l’entretien d’une mine a considérablement augmenté de valeur.Si l’on ajoute cette augmentation à celle de 50 ou 60 p.c.dans les salaires depuis 1898, le surcroit total de dépense atteint un chiffre élevé.En son industrie métallurgique, se trouve la grandeur de l’Angle terre; aussi, le fait que les prix coûteux du combustible favorisent la concurance étrangère, donne matière à sérieuse réflexions.M.Mea-^chem propose de former un conseil de représentation des industries combinées du charbon et du fer conseil dont le rôle sera de surveil 1er les prix de vente des fers étran gers sur le marché anglais, afin de pouvoir fixer ensuite le prix du charbon de manière à mettre la manufacture nationale en mesure de lutter avec celle du dehors.On a proposé de remédier aux inconvénients delasituation actuelle par la création d’un impôt qui limiterait l’exportation ; M.Meachem déclare que ce serait injuste pour les propriétaires de mines, qui acquéraient par là le droit do demander l’établissement d’une taxe sur l’importation des machines.La taxation de la production, pas plus que celle de la manufacture no serait un remède, d’après lui ; car, si le charbon est de nécessité absolue pour l’acheteur étranger, l’impôt n’aboutirait qu’à le lui faire payer plus cher, nullement à le déterminer à restreindre ses achats.D’ailleurs, les expéditions de charbon de l’Angleterre se sont élevées à 27 millions 4 de tonnes eu 1888, et à 43 millions en 1889, ce qui ne représente qu’une augmentation de 15 millions ^ de t nnes en onze ans.Le mal est doue moindre qu’on ne le représente.¦ Parmi les nations qui sont en concurrence avec l’Angleterre, l’Allemagne on a reçu, en 1889, 3 millions 4 de tonnes et 5 millions en 1899.La Belgique en a fait venir 276,920 tonnes, en 1889.contre 741,033 en 1899; et la part do la France est montée de 4,036,920 tonnes en 1889, à 6,544,998 en 1899.Il y a donc eu une augmentation d’environ 3 millions £ de tonnes, et elle a été généralement provoquée par les besoins des flottes de guerre, et l’entretien des dépôts des stations navales.M.Meachem ne pense pas que les exportations de charbon do la Grande-Bretagne aient eu un effet quelconque sur son commerce.C’est le coût de la main-d'œuvre qui v élevé le prix des fers anglais à un niveau tel que l’étranger a pu leur faire concurrence, et c’est de ce côté que doit se diriger l'attention.Le développement des importations s’est surtout manifesté sur les points où les navires de commerce anglais étaient sûrs de trouver un fret de retour.C’est ainsi que celles à destination d’Egypte ont seusible-meut doublé et que l’Italie a absorbé 5 millions de tonnes de charbon au lieu de 3.Par contre, les exportations aux colonies anglaises ont été de 4,245,3i9 tonnes, en 1889, contre 2,228,716, en 1899, ce qui prouve que ces colonies commencent à se suffire à elles-mêmes.Le Canada, par exemple, a réduit ses importations de' moitié en dix ans et l’Inde a fait de même.L’exagération de la presse est donc manifeste, au gré de M.Meachem, et des restrictions ne_ vau draient rien, car elles ne feraient 360 Le principe invariable d’unir une qualité supérieure à une- longue expérience, à une main-d’œuvre habile et à une machinerie perfectionnée produit un ensemble parfait dans le Sel Windsor.Nous croyons conserver la confiance des acheteurs en maintenant un degré de pureté égal, uniforme, la blancheur et la siecité tout le temps.D’accord avec vous nous pensons qu’un client satisfait est la meilleure et la plus profir-"-— table annonce que nous puissions avoir.Nous avons profit à maintenir fermement la qualité.Nos vieux clients sont aussi nos meilleurs et nos plus forts acheteurs.La qualité compte certainement dans le tompte! Mil Les principales maisons de gros le vendent ^www*vvw THE WINDSOR SALT CO., Limited WINDSOR, ONTARIO.Sel Windsor c.H.LeTOURNEUX ?JOS.LeTOURNEUX NAP.MARIEN LeTOURNEUX, FILS & CIE (Limité IMPORTATEURS DE Ferronnerie et Quincaillerie & EN OROS Huiles, Peintures, Vernis, Verres à Vitre, Assortiment complet de Poêles “ Tortues ” rî?rtr «J?Messieurs les Marchands trouveront un choix complet de Marchandises pour le commerce d’Automne et d’hiver.259 a 265, Rue St=Paul et 3 a 11, Ruelle Vaudreuil MONTREAL. qu’ouvrir les marchés anglais aux charbons étrangers.Combien de temps se maintiendront les prix actuels t II est difficile de le dire d’une façon précise ; mais une chose est certaine, c’est qu’uu temps viendra sûrement où, par la force même des choses, le charbon atteindra des prix encore plus élevés,—et dans des circonstances entièrement normales.L’aire des couches de charbon superficielles diminue de jour en jour et celle des grandes profondeurs sera bientôt notre seule ressource ; or, creuser des mines pro fondas,—outre l’accroissement que cela entraîne dans les dépenses initiales,—provoque des frais considérables de toute nature.Aussi, le coût de l’extraction du charbon en sera t-il tellement accru, que la période des prix élevés finira par devenir définitive.A ce moment, il ne restera plus qu’à chercher un remplaçant pour le combustible dont le prix sera devenu inabordable.Telle est la manière de voir de M.Meachem, qu’il suffit de dépouiller de la partialité inhérente au jugement d’un directeur de mine de charbon pour qu’elle devienne intéressante.UN SUCCEDANT DU CELLULOÏD Si l’on en croit le Journal of Photography, de Londres, le celluloïd trouverait dans un nouveau produit inventé par MM.Cross et Bewan, Vacéto-cellnlose, un rival des plus dangereux par ses qualités spé ciales, dont la plus importante est, évidemment, l’ininflammabilité.A l’encontre du celluloïd, l’acéto-cel lulose est insoluble dans les alcools méthyliques, les acétates d’amyle et d’éthyle, le chloroforme, l’anhydride acétique et la nitro-benzine, la solution dans ce dernier produit prenant l’aspect d’une gelée ferme complètement transparente.L’acé-to-cellulose résiste à plusieurs réactifs d’une façon remarquable.Les acides faibles et les solutions alcalines détruisent le celluloïd, mais, excepté l’acide azotique, ils n’ont aucune action sur le nouveau produit, même, pour quelques-uns, à la température d’ébullition.En dehors des applications à la photographie, pour la fabrication des plaques photographiques souples séchables par l’alcool, il est probable que la fabrication des accumulateurs légers accueillerait le produit inventé par MM.Cross et Bewan, s’il présente réellement toutes les qualités que notre confrère lui attribue.AFRIQUE DU SUD Note sur le commerce dans l’Afrique du Sud.In s’attend généralement à la fin prochaine de la guerre et on prévoit qu’une alfiu-ence considérable de voyageurs de commerce, venant d’Eu-lf]/ rope et des Etats-Unis, s’apprête à parcourir le marché, ou-vertde nouveau, dans toutes ses directions.A ce sujet il ne serait pas iuutile de donner quelques indications nécessaires aux voyageurs qui voudraient faire des tournées fructueuses dans l’Afrique du Sud.D’abord, quoique les voyageurs puissent voyager en première classe en ne payant que le tarif de seconde, et soient favorisés de quelques autres privilèges, leurs frais ne laissent pas que d’être considérables.Il ne faudra donc point que les patrons mesurent trop la dépense, mais qu’ils paient, au contraire, largement » leurs voyageurs s’ils veulent arriver à un bon résultat.Le système ordinaire suivi par ceux qui emploient des agents pour introduire des marchandises dans ce pays, est de leur allouer un salaire fixe, des commissions, des frais de voyage, des frais d’information et autres.En même temps, la méthode usuelle et la moins aléatoire, adoptée par les grandes maisons de commerce, est de vendre seulement au commerce en gros et aux firmes importantes qui se trouvent surtout dans les ports et dans quelques villes de l’intérieur.On court des risques considérables à accorder des crédits à de petites maisons, parce celles-ci n’ont qu’un petit capital et sont trop souvent disposées à s’embarquer dans des affaires qui dé} passent la portée de leurs moyens.L’itinéraire habituel suivi parles ! voyageurs de commerce dans l’Afrique du Sud est le suivant : Cape Town, Port Elizabeth, Graff Iieinet, Middleburg, Grahamstown, East London.King William’s Town, Queenstown, Durban, Pietermaritz burg, Johannesburg, Pretoria, Pots! chefstroom, Kimberley, Bloemfon-i tein, Beaufort West, Cape Town, ou dans le sens inverse, en partant directement pour le nord et en re: venant par la route de l’est.Beaucoup de voyageurs partent de Dela-goa Bay et visitent le Transvaal avant de se diriger vers le sud.Ou peut évaluer les dépenses quoti- diennes des voyageurs de 2 liv.st.10 sli.à 3 liv.st.quand ils voyagent par chemin de fer et à une somme plus élevée quand ils empruntent d'autres moyens de transport, il est absolument nécessaire de munir les voyageurso-id’échantillons de tout premier ordre et do leur fournir les moyen de les montrer : vouloir réaliser des économies, sur ce chapitre serait aller à l’encontre de ses véritables intérêts.Il faudrait organiser, dans la mesure du possible, des expositions d’échantillons dans les places de commerce importantes : il n’est pas douteux que les résultats obtenus rembourseraient et au delà les industriels des dépenses qu’ils auraient faites.La nécessité de ces dépôts d’échantillons se fait spécialement sentir pour les machines et outils de fabrication soignée, qu’il faut faire voir en marche, ou tout au moins montés et prêts à fonctionner.Naturellement.le reclame joue un rôle important dans l’Afrique du Sud comme partout ailleurs.Une des meilleures formes qu’elle puisse prendre est celle des catalogues ou liste de prix, d’un aspect extérieur agréable, bien imprimés et bien illustrés.Les langues employées seront l’anglais et l’allemand, et si on vise la clientèle des Boers, le “ Taal ’’ c’est à-dire le dialecte néerlandais africain.Les plus grandes maisons anglaises ne doutent plus maintenant de l'efficacité des catalogues bien conçus et ne recherchent ! plus des économies mal comprises, | d’encre, de papier et de reliure.La question des emballages est encore un point qu’il ne faudra pas négliger.On se servira de caisses très, solides, car les facilités de transport sont loin d’être les mêmes ! dans l’Afrique du Sud que dans : le centre de l’Angleterre, par exem pie, et il est urgent de protéger les marchandises contre les manipulations plus ou moins brutales aux.quelles elles pourraient être exposées.Il faudra toujours se conformer, pour les emballages, aux ins-I tructions envoyées par les agents ! sur place, qui sont à mêmes de juger, mieux que quiconque, de ce qui {-est le plus pratique.Les caisses devront être aussi petites que possible, eL avoir juste la capacité nécessaire pour contenir les objets à expédier.Chaque emballage devra i être rendu imperméable soit par une garniture de zinc adaptée à la caisse soit par tout autre moyen.En ce qui concerne les conditions de vente, les crédits qu’on pourra accorder seront déterminés par la notoriété et l’honorabilité commerciale 362 Tt LLPHONL& RtU.1ST 1231.MARCHAND .'308.r ,1, —rVî^y^aJi^tîsS©».—•«aasÇ'-^K r >! ff# > " :• • Wi **.'—L— É ViV" ‘ ¦ A /;?''!!'¦ - W It-'#' v>5 Le» Boers eo extase dçvaot le'DIAMANT \01RT.(Cplèbrç cbûrbop.) EN VOULEZ-VOUS ^ DU CHARBON ?¦* La Maison J.0.Labrecque & Cie, 141 rue Wolfe, est une des rares maisons qui ont rempli toutes leur commandes de charbon, en dépit de.la grève et malgré la rareté du charbon sur le marché canadien.Bien plus, elle avait un approvisionnement de charbon tel qu’il lui a été et qu’il lui est encore possible, à l’heure présente, de fournir du charbon à de nouveaux clients.J.O.Labrecque & Cie 363 des acheteurs et la nature de l’affaire traitée.Ou accorde généralement des crédits de trois à six mois aux maisons de tout repos, mais les industriels qui ne sont pas bien renseignés sur les marchés de l’Afrique du Sud, feront bien de laisser, dans la mesure du possible, le soin de fairedes ventes directes àdes exportateurs responsables,, à moins qu’ils ne se rendent eux-mêmes absolument familiers avec le marché qu’ils désirent fournir.En tout cas, qu’il fasse de l’importation directe ou qu’il ait recours à des commissionnaires, l’industriel doit s’attendre à la concurrence la plus acharnée ; il trouvera le moyen de réussir en s’informant exactement des articles susceptibles de trouver des débouchés, en snivant le mode d’emballage demandés et en vendant au plus bas prix possible.(British Journal of Commerce, de Londres.) DATTES Les dattes sont les fruits d’une espèce de palmier, le phœnix dacty-lifera, arbre qui croît dans une partie de l’Asie, en Afrique, en Provence, et aussi en Amérique.On en connaît quatre sortes dans le commerce : 10 Dattes d'Egypte; 2o dattes de Syrie; 3o dattes de Barbarie; 4o dattes de Provence.Les dattes d’Egypte, de Syrie et de Barbarie sont regardées comme les meilleures; elles sont longues, ovoïdes, assez grosses, brunes, tendres, d’un goût agréable et sucré ; elles ont une légère odeur de bon miel.Les dattes de Provence sont plus petites, un peu dures, blanchâtres, mais styptiques.Les dattes doivent être choisies nouvelles ; par la vétusté, elles se rident, se dessèchent, perdent leurs qualités et se piquent.Ces dernières doivent être rejetées aussi bien que celles qui ont acquis une saveur âpre, rance ou mordante, on qui font, comme on dit, la sonnette, c’est à-dire qui sont creuses, dont la peau n’est que gonflée, et qui sont privées intérieurement de par-ties charnues.11 faut aussi faire attention à ce que les dattes soient bien sèches ; car on a l’habitude de rober les vieilles dattes, d’abord en les agitant dans un linge sec, puis dans du sirop, afin de leur donner l’apparence de la fraîcheur.ETAT INDUSTRIEL DU CHILI K Moniteur Officiel du Commerce publie un *nPressant rapport de M.Crouzet,gérant consulat de France Valparaiso, sur l’état industriel du Chili.D’après lui, le Chili, pays autrefois voué au commerce, prend de plus en plus d’importance au point de vue industriel.Si l’on considère le temps relativement court qu’a eu ce pays pour se développer, etsurtout si l’on tient compte de sa situation géographique peu propice, on reste étonné des résultats acquis.Il est juste de déclarer tout d’abord que ce n’est pas au peuple chilien seul que l’on doit le développement industriel, mais bieu à l’élément étranger qui lui a fait faire les premiers pas.Les premières industries du Chili sont les industries agricoles et minières.L’industrie minière est celle qui, à l'heure actuelle, sauve le Chili d’une ruine qui se montrait imminente.Les terres épuisées de la vieille Europe et les grandes fabriques de produits chimiques ont consommé pour près de deux milliards de salpêtre et d’iode venant du Chili.L’argent, les cuivre et l’or ont également apporté leur concours.Une seule mine, celle de Chanareille, a fourni 138,060,000 de piastres.Et ce n’est pas là un point maximum atteint par l’industrie minière.Le jour où les voies de communication se seront multipliées, et où les pro cédés d’extraction se seront améliorées, on peut prévoir une augmentation au moins du triple.Malheureusement, pour le Chili, les mines de salpêtre sont, paraît-il, appelées à diminuer d’importance, non pas que la matière manque, mais bien à cause de la concurrence que fout aux produits naturels les engrais et produits azotés artificiels.C’est là un gros point noir à l’hori-zoü industriel qui ne cesse de préoccuper le pays.Ltp situation de l’industrie agricole est moins brillante.C’est surtout la viticulture qui a attiré l’attention des agriculteurs, et c’est cependant cette branche qui a fourni les moins bons résultats à l’exportation.Plus de 60,000,000 de piastres, soit environ $24,000,000 ont été dépensés en plantations de vignes.On est arrivé à obtenir ainsi une production considérable et de très bonne qualité qui, cependant, n’est pas encore arrivée à combler la différence existant en faveur de l’importation.C’est un fait assez spécial que de voir les Chiliens préférer les produits européens aux produits nationaux.Une autre industrie on voie de > prospérité est celle du sucre.Dès 1873, le Chili avait voulu s’affranchir de l’Europe et du Pérou qui étaient ses fournisseurs de sucre raffiné, et une raffinerie avait été fondée à Vina del Mar, près de Valparaiso.Cette usine n’a cessé de prospérer et travaille aujourd’hui avec un capital de $1,200,000.Depuis, d’autres usines se sont installées et enfin l’usine de Penco a été montée pour obtenir du sucre de betterave.De grandes plantations de betteraves ont été faites et il y a tout lieu de croire qu’elles seront prospères.Des huileries se sont aussi élevées et, indépendamment des olives du pays, on y traite des cocos venant de Samoa et de Tahïti.Pour un seul produit, l’importation aé épresque complètement supprimée : c’est la bière.Cette fabrication entreprise^ par la colonie allemande a réalisé des progrès réellement enviables.Elle est arrivée à un tel point, qu’aujourd’hui les fabricants exportent environ pour $2,000 au Centre-Amérique, Equateur, Pérou et Bolivie.La presque totalité des usines est allemande.On compte aussi dans le pays de nombreuses fabriques de conserves et de chocolat, toutes montées avec les derniers perfectionnements.En ce qui concerne la fabrication de tissus de coton, de iaine et de laine et coton, lasituation est moins brillante; néanmoins, grâce à ia loi protectionniste du l‘z février 1896, qui déclare libre de droits à l’entrée les fils de coton etgrèveau contraire les tissus, de sérieux efforts ont été tentés.Ce sont les Anglais qui essayent, en ce moment, d'établir (les tissages.Etant donnée la grande consommation faite, on est en droit d’espérer un développement considérable de cette industrie.On enlève les taches sur les ornements dorés des pendules et des candélabres en les humectant avec un___ mélange d’eau et (l’acide nitrique en parties égales.Il ne faut naturellement toucher que la tache : on se sert à cet effet (l’un bout d’allumette avec lequel on dépose le liquide, jn frotte pour faire disparaître la tache et l’on essuie ensuite avec un linge l doux. lËjMünü^r Ç$?Ç&?çj?9&?9$?(b çft?9Û9 9^?9& 9$?•X** «Ç* •X’* •x'* *V* *V* •f4 •X'* *V* *V* _.*• A partir du 1er Décembre prochain, les boites de.MINE GRASSE Çjjj?_____: 4?4?4?9Û9 *S?çJb Ç$?4?çj?sj?4?sj?4?çj?-pelle quelquefois amande longue.Elle est, proportionnellement à sa longueur, plus mince que les autres.Sa forme est oblongue ou à peu près.Elle est d’un goût plus délicat, et ce motif, joint à celui indiqué plus haut, doit la faire préférer dans l'usage médicinal.L’amande de Valence est un peu plus courte que la précédente, et plus large proportionnellement à - a longueur.Elle est de forme ovale, de couleur brune, et recouverte d’un épiderme poudreux.2o Amandes de Portugal.Nous mentionnerons seulement celle dite de Porto.Elle est plus petite que la Valence, un peu ovale, et moins large à sa base.3o Amandes.d’Italie.La principale espèce est l’amande de Sicile, qui ressemble à la Valence, mais est un peu plus petite.4o Amandes de Barbarie.Elles sont petites et de qualité inférieure.5o Amandes des Canaries.Elles ressemblent aux arnandes.de Sicile, j mais sont un peu plus petites.Les amandes amères se divisent en deux variétés principales : lo Amandes amères de Barbarie.C’est l’espèce qu’on rencontre le plus fré quemment.Elle est petite, et peut être distinguée, à la vue, de l’amande douce de Barbarie.2o Amandes amères de France.Elles sont plus pâles en couleur et ; un peu plus grosses que les amaudes amères de Barbarie.On divise aussi, dans le commerce, les amandes en deux sortes : Aman des en coques ; À7nandes sans coques ou écalées.Les premières sont revêtues de leur coque ligneuse.Ou en connaît | 4 variétés différentes : lo Les amandes Molières ou de Sicile, très dures, pesantes, épaisses ; la coque présente des sillons sera! blables û ceux des noyaux de pêche ; 2o Les amandes dures i\ coque épaisse, lourde, difficile it rompre ; I 3o Les amandes à la dame, il coque moins dure ; 4o Les amandes princesses, auxquelles on a laissé seulement une pellicule facile à briser entre les doigts.Ce sont les plus estimées et les plus chères.Ces trois dernières variétés sont des amandes de Provence.Les amandes sans coques ou écalées sont privées de leur coque li gneuse.On les divise suivant leur provenance, en : lo Amandes de Provence, les plus estimées et les plus belles; elles se divisent elles mêmes en A sortes : Amandes ilôts, amandes triées ou à la main ; amandes en sortes.2o Amandes d’Alicante.3o 4 o 5o 6o 7o de Sicile, de Majorque, de Barbarie, de Grèce, de Chinon.Les amandes doivent être choisies nouvelles, pleines, entières, bien nourries, séchés et bien saines.Les amandes trop vieilles ou mal conservées sont rongées, vermoulues, jaunâtres à l’intérieur et d’un goût rance très marqué; elles se réduisent en poudre à la moindre pression ou sont tellement dures qu’on ne peut plus en tirer aucun parti.Les amandes servent dans l’éco-nomiè domestique, dans l’art du parfumeur et du confiseur.En médecine, elles servent â faire l’émulsion ou lait d’amandes qui est la base des loochs blancs et du sirop d’orgeat dans la préparation duquel entrent 1 partie d’amandes amères et 2 parties d’amandes douces.Colle d'Amidon et Colle de Riz Ces deux genres de colle s’obtiennent identiquement de la même manière, le genre de farine seul diffère.Ou peut cependant,pour leur donner plus de force, y ajouter un peu de colle de Flandre fondue en gelée.LE PAPIER production do la papeterie est liée au développement intellectuel de l’humanité et il n’y a pas lieu de s’étonner .- qu’elle ait, dans cer- tains pays, atteint un développement considérable.Ce sont les Etats-Unis qui sont à la tête de ce mouvement pour le monde entier.En Europe, c’est l’Allemagne qui occupe le premier rang des pays producteurs de papier avec 813,000 tonnes de fabrication annuelle.Puis viennent l’Angleterre avec 412,000 tonnes, la France avec 330,000 tonnes, l’Autriche-Hongrie avec 260,000 tonnes, l’Italie avec200,000 tonnés et la Russie avec 108,000 tonnes.Sans faire ici l’historique, si intéressant, de la fabrication du papier, cela entraînerait trop loin, l’écrivain veut seulement montrer que le développement de cette industrie, qui l’a conduite l’état dans laquelle elle se présente aujourd’hui, est dû à deux causes principales: l’invention de la machine à papier et 1 ’em ploi des succédanés du chiffon.Jusqu’à la fin du siècle dernier, la fabrication de la pâte â papier, à l’aide du chiffon s’était faite au moyen des moulins â pilons, et la transformation de la pâte en feuilles avait lieu par l’intermédiaire d’une forme, sorte de treillis métallique que l’ouvrier plongeait dans la cuve et retirait recouvert d’une légère épaisseur de matière qui, faisant prise, donnait naissance après diverses manipulations : mise sur feutres, passage à la presse, encollage à la gélatine, à un papier de grande qualité.Ce mode de travail n’a pas disparu et aujourd’hui tous les papiers de luxe et les papiers administratifs sont encore fabriqués de cette façon.Us présentent, en effet, grâce à la cellulose pure de chiffons, toile et coton, avec laquelle ils sont faits une garantie de durée que ne possèdent pas ceux obtenus à l’aide des méthodes modernes.Mais, malheureusement le prix de i revient du produit ainsi fabriqué est assez élevé, la production jour-j nalière ne peut pas atteindre des proportions importantes, et dès la fin du siècle dernier, le développement de l’imprimerie s’accordant avec la demande de plus en plus grande du livre et des imprimés de toute nature, entraînait, pour la pa-I peterie la recherche de perfection-i nements nouveaux.C’est un Fran: çais, Robert, qui, en 1780, construisit - 5 îK 366 JOHN JOSEPH QUINN, DANS LE " QROCERY WORLD" “ Les Spécialistes nous apprennent que si trois vaisseau.r sont remplis de gasoline, d'huile à fanal et d'eau respectivement, l'évaporation pour la première sera de 50 jimù cent, pour la seconde de près de.17 pour cent, et pour la troisième déplus de 5 pour cent, dans la même période de temps.Tout réservoir ordinaire à huile laissera se produire cette évaporation, tandis qu’un bon réservoir il mesure automatique rendra l’évaporation impossible, pour la simple raison que dans un réservoir de cette nature l’huile n’est, en aucune façon, exposée aux influences atmosphériques •1 ll° -L-VLLUU Indes, à 21, 26, 38 et 45c., se détaille à il), üO, OU tîl but.The Nectar-Boîtes de fantaisie.1 lb., à.324, 42 ?/ et 5ÜC.Cale Pur -Boites de fantaisie, 1 lb., valeur sans pareille à.20c.Cale (le Madame Hliot, La perfection des Cafés purs, 1 lb., à.31c.2 lb., à 3ÜC.68 boites de FANNINGS, belle grosse feuille, sans poussière, liqueur de choix à 9 cents^.POUR ARRIVER DANS QUELQUES JOURS 62 Caddies THE VERT G.P.Pea Leaf, forme parfaite, Liqueur excellente à.15c.CONDITIONS : 3 POUR CENT 30 JOURS.E.D.MARCEAU, 296, rue St-Paul, Montreal.La Poudre a Pale de NIcLAREN Est une mar Les premières maisons d’épi- ch&ndise honnête et justement 1 ar- ®)J® A®),((©)!) ceries se font un \ v(®)/((©))I®),((© tide avec lequel |Qg(|| devoir d’en tenir 'S •• ?•• ® 0) os .©po •:r'S fc fl O S 2 fc o •d ** © 03 >0 O .H 03 s s! ©H :> H ^ ü '2 'H P P w ë as P1 0 *3 .-H © as fl o 4» 03 O fl O 'O « ki â /*'ow.««©flnî fc wfefe u © ® a H g ©' Êb ® « S 3 J à o -p d ?7 fll>.1R.ILapointe, PRESIDENT de L’ASSOCIATION des EPICIERS de MONTREAL Nous avons le plaisir de présenter aujourd’hui à nos lecteurs, à la place d’honneur du numéro spécial du Prix-Courant, le portrait bien ressemblant du déroué président de l’Association des Epiciers détailleurs de Montréal : M.Narcisse Lapointe.M.Lapointe a occupé, avec honneur et distinction,plusieurs charges importantes à l’Association des Epiciers.Son esprit d’entreprise, ses talents d’organisateur ont été fréquemment mis à contribution par ses collègues, qui n’ont jamais eu qu’à se féliciter de la confiance placée en son habileté.Depuis plusieurs années, M.Lapointe avait accumulé des titres à la haute position qu’il occupe aujourd’hui à l’Association des Epiciers de Détail de Montréal.C’est un homme très rond en affaires, d’un commerce très agréable et d’une activité remarquable.L’Artisan, l’intéressant organe de la Société des Artisans Canadiens-Français, dans son numéro de février 1900 consacrait à M.Narcisse Lapointe une notice biographique dont nous détachons les lignes suivantes, toutes à l’éloge de notre sympathique président.Nous citons : “ M.I apointe est né à Saint-Michel de Bellechasse le 30 octobre 1849.Fils de Pierre Lapointe et de Emily Meredith,née en Ecosse et baptisée au Canada à l’âge de sept ans.“ M.Lapointe demeura dans sa paroisse natale jusqu’à l’âge de 16 ans et reçut l’instruction pratique qu’il possède à l’école de son village.“ Il émigra à cet âge aux Etats-Unis.D’abord à Boston, ensuite à New-York, où durant 6 ans il exerça le métier de meublier.“ Il revint au bout de ce temps à Montréal et s’établit dans le commerce d’épicerie qu’il fait depuis 24 ans avec uu succès digne de ses mérites, carM.Lapointe est un hom-mehabile,probe,un homme d’affaires accompli.Depuis quelques années, M.Lapointe a ajouté à son négoce celui du commerce des fruits en gros.•‘Les positions qu’il occupe comme comnlissaire d’école de la municipalité de Ste Cunégonde et comme marguillier de cette même paroise prou vent à l’évidence qu’il est haute ment estimé.M.Lapointe est aussi un mutualiste accompli.Fondateur de l’Alliance Nationale, il a été depuis six ans directeur ou censeur de la Société des Artisans et est aujour- d’hui le 1er commissaire-ordonnateur de la Société.’’ Il nous reste, en terminant, à former le vœu de voir M.Lapointe continuer, pendant de longues an nées, à apporter à l’Association des Epiciers Détailleurs de Montréal, le précieux concours de son expérience, de son zèle et de son dévouement à la cause de toute la corporation,—Le Prix Courant.RENSEIGNEMENTS SUR L’INDUSTRIE DES PLUMES A ECRIRE EN ALLEMAGNE L’industrie des plumes à écrire dont Leipzig possède deux fabriques, a fait dans les derniers temps de grands efforts pour faire reconnaître en Allemagne la qualité de ses produits, et engager le public à ne se servir que des plumes d’origine allemande.Bien que les administrations aient eu partie secondé ces efforts, la sta- ; tistique ci-dessous prouve que la suite n’a pas répondu aux résultats que l’on en attendait, car l’entrée des plumes à écrire étrangère s’est accrue et l’exportation des plumes allemandes a diminué.Dans les six premiers mois de l’année 1900, l’importation s’est élevée à 566 doubles quintaux de plumes à écrire d’une valeur de 538,000 maiks, eontre 564 doubles quintaux d’une valeur de 536,000 marks dans le même espace de temps de l’année précédente, soit une augmentation de 2 doubles quintaux d’une valeur de 2,000 marks ou J p.c.L’Angleterre à elle seule a im porté 546 doubles quintaux ou 96.4 p.c.des entrées totales de cet article, tandis que la France n’atteint, que le faible chiffre de 16 doubles quintaux soit 2.9 p.c.L’exportation des plumes allemandes, qui na atteint, dans les six premiers mois de cette année, que 166 doubles quintaux d'une valeur de~ 110,000~ marks s’élevair dans le même espace de temps de l’annéé 1899 au chiffre rond de 186 doubles quintaux d’une valeur de JL30.000 marks, soit une moins-value en 1900 de 20 doubles quint, d’une valeur de 14,000 marks ou 10.7 p.e.L’Autriche-Hongrieoccupe le premier rang comme acheteur des plumes allemandes, avec 61 doubles quintaux ou 37 p.c.de l’exportation totale ; vient ensuite la Suisse avec 16 doubles quintaux ou 9.6 p.c.Il résulte de l’exposé ci dessus que les entrées sont de 400 doubles quintaux d'une valeur de 42’,000 marks plus élevées que les sorties.375 LA SITUATION DES BANQUES Comparée à celle du 30 septembre la situation des banques au 31 octobre dénote que le mois précédant celui de la fermeture de la navigation a été particulièrement actif et a donné lieu à un mouvement de fonds accentué.La circulation des billets des banques est en augmentation de près de trois millions, augmentation insuffisante pour couvrir celle, qui ressort des prêts courants au Canada.Les escomptes accusent, en effet, une avance sur septembre de $4,200,000 pour les affaires canadiennes seulement.Ailleurs qu’au Canada les prêts courants n’accusent qu’une légère augmentation de $350,000.Les prêts à demande remboursables au Canada ont augmenté de $1,600,000; par contre ceux remboursables au dehors ont diminué d’un million en chiffres ronds.Il est vrai que les dépôts du public canadien se sont accrus d’une façon notable et ont fait rentrer pour cinq millions de la circulation antérieure.Ainsi pour les dépôts du public remboursables après avis l’augmentation est de plus de quatre millions et pour les dépôts remboursables à demande l’augmentation dépasse le million.L’inverse a lieu pour les dépôts provenant du dehors ; ils sont en diminution de $900,00(1.L’actif immédiatement disponible ou réalissble de nos banques incorporées est plus élevé de un million qu’au.mois précédent.Nous ne parlons ici que des fonds en caisse, prêts, dépôts et chèques avec d’autres banques et valours mobilières ; à ce compte il cou vient d’ajouter les $1,600.000 de prêts à demande dont il a été question plus haut.La situation des banques étrangères avec lesquelles les nôtres sont eu relations présente les changements suivants : Les banques anglaises ont en mains à leur crédit $800,000 eVà leur débit $120,000.Les banques américaines et autres de l’étranger ont en mains à leur actif $20,ot)0 et à leur passif $2,330,000.A signaler encore une augmentation de $750,000 dans l’item autre passif, de $150,000 dans celui désigné autre actif et de $260,000 dans les créances en souffrance.a Dans l’ensemble, le passif est en augmentation de $6,440,000 sur le mois précédent, l’actif en augmentation de $7,170,000, d’où un gain d’actif net de $730,000.Voici un tableau résumé de la 376 / Nous venons de recevoir if* t T~^ • j .les lignes de marchan- V ltlS QC rTUÎlS dises ci-après, que nous vous conseillons d’offrir de | C||||Ot*H1P à vos clients choisis.* Architecte et Mesureur, No 230 rue St-André — Montréal.Tel.Bell : Main 3391.1er Etage, Chambre 3 M.VICTOR ROY ARCHITECTE ET EYALUATEUR - MEMBRE A.A.146, rue St-Jacques.Montréal, i itmile vanikr, J, L_ Ingénieur Civil et Architecte.Ancien élève de l’Ecole Polytechnique.Constructions Civiles et Religieuses, Aqueducs, Egouts, Pava-vages.20 années de pratique.107 rue St-Jacques, Montréal. Une vieille amie.Au nombre des marchandises offertes dans' nos colonnes d’annonces, un des articles— types, de vente courante, qui a subi victorieusement l’épreuve du temps, et a su conserver la confiance des consommateurs— c’est la Poudre à Pâte “ Cook’s Frikxd.” Elle est depuis plus d’un tiers de siècle devant le public et sa popularité ne fait que s’accentuer.C’est, le genre de marchandises qui aident à créer et à maintenir un magasin et qui devrait faire partie de tout stock d’épicerie.Elle ne contient pas d’alun, par conséquent aucun marchand n’a à redouter l’intervention proposée du gouvernement (pii recherche les personnes vendant des poudres à l’alun pour tes condamner à l’amende, etc.L’Oxol Les produits de l’Oxol Fluid Beef Company “‘ont déjà, sans le moindre doute, acquis une position et une réputation qui les classent dans un rang égal sinon supérieur aux produits similaires fabriqués à l’heure actuelle.La demande pour les extraits manufacturés par cette Compagnie qui ne compte qu’une année d’existence a été telle qu’elle prouve indiscutablement leur supériorité quant à la finesse de leur arôme, à leurs qualités nutritives, à leur facile et prompte assimilation et à leur pureté absolue.Ces préparations sont faites exclusivement avec la viande maigre du bœuf; élis sont absolument exemptes de tout préservatif et de toutes matières étrangères ; comme elles ne contiennent aucune substance grasse, elles sont facilement assimilées par l’estomac le plus délicat et ont même été données à des enfants de 4 mois que l’on élevait au biberon.Cette nourriture leur a parfaitement convenu et les a fortifiés, alors quc-des préparations patentées n’avaient eu aucun succès.Nous citerons un fait tout à fait en faveur de la Oxol Fluid Beef Co.C’est que la manufacture est ouverte à l’inspection non seulement des médecins, mais encore du "'s en général et cela sans notification préalable.¦ M.F.C.Silcock, le directeur s’empressera de faire visiter la fabrique à ceux qui lui en feront la demande et leur expliquera les procédés de fabrication et la transformation uela viande de bœuf en “ bœuf fluide.” Ajoutons que M.F.C.Silcock est reconnu au Canada comme étant le praticien le plus expert dans cette ligne spéciale.Il y a vingt ans, il travaillait avec feu M.J.L.Johnston, lorsque ce dernier découvrit le produit auquel il a donné son nom: Johnston Fluid Beef.Les bureaux et la manufacture de l’Oxol Fluid Beef Co., sont situés 38 rue St Pierre à Montréal, et, ainsi.que nous l’avons dit plus haut, la direction sollicite respectueusement la visite de MM.les membres du corps nié-' dical et du public en général.Cie de Ferronnerie du Canada Ltée Etablie depuis le mois d’avril 1S!)!), 10 rue de Bresoles, la Cie de Ferronnerie fin Canada Limitée, a, dans'un court espace de temps, pristine placé importante dans le commerce dèsTérronneries.‘ C’est une compagnie essentiellement Canadienne-Française et nos compatriotes n’ont pas hésité-à l’encourager.La preuve est que par suite de l’accroissement énorme de son chiffre d'affaires, la compagnie va fortement augmenter son capital-actions, d’ici peu.L’établissement de la rue de Bresoles comporte tout ce qui fait l’objet du commerce de la quincaillerie et de la ferronnerie légère ; on y trouve les dernières nouveautés provenant des fabriques Américaines, Anglaises et Allemandes.Quant aux marchandises lourdes telles que le fer, l’acier en barre, le ciment, etc., la compagnie en a également un stock complet dans son entrepôt situé 15 rue des Communes.Nous ne saurions trop engager Messieurs les Marchands des villes et des campagnes à visiter les magasins de la rue de Bresoles ; qu’ils soient acheteurs ou non, ils peuvent être assurés du meilleur accueil.Le grand succès de la nouvelle compagnie tient aux raisons suivantes : Toutes les marchandises sont île qnnlité hors ligne et vendues à petit bénéfice ; les marchandises sont expédiées tant retard.Le système d'expédition de la Cie de Ferronnerie du Canada étant le plus rapproché qu’il soit possible de la perfection.Son assortiment est immense et ses prix sont les plus bas, La meilleure preuve en est dans les nombreux contrats obtenus par elle.Nous nous bornerons à citer les derniers (i.'l chars de ferronnerie de toute nature livrés aux quais de Maisonneuve et tout le ciment, les boulons et les fers en barre pour les constructions de la compagnie de “ Shawenegaii Falls.” Ces beaux résultats sont dûs à son personnel choisi de 40 employés que dirigent avec succès MM.A.M.St.Arnaud, gérant ; - et Eugène Panneton, secrétaire de la eompu-! gnie, deux jeunes à (;ui la carrière eoinmer-eidle réserve le plus bel avenir.Edwardsburg Starch Co (Limitée) Cette entreprise a été fondée il y a 42 ans par feu W.T.Benson, qui arriva au Canada en 1850 et qui, la même année, construisit, la première fabrique d’amidon dans la Puissance du Canada.M.Benson mit tout son capital dans cette entreprise qui, dès le début, manqua de succès par suite de la concurrence américaine et ensuite parce que [’introduction de nouvelles marques est toujours difficile.Cependant comme c’était la rentière et Punique fabrique de ce genre au anada et grâce à une surveillance attentive et intelligente de la part du fondateur, les affaires de cette industrie prirent de l'extension et les marques bien connues fabriquées à Edwardsburg devinrent le Standard du Dominion.Pour un certain nombre d’années la maison marcha sous le nom de W.T.Benson & Co, mais par suite de sa mauvaise sauté,.M.Benson fit de l'entreprise, en 1800, une compagnie sociale sous le nom d’Ed-wardsburg Starch Co.M.Benson garda la position de directeur-gérant et feu M.Walter Slianly fut élu président.Onus’ce premier conseil de direction, on trouve des personnalités aussi connues que MM.Peter Red-¦ path, George A.Drummond, William Workman, John McLennan et George Moffatt.Les affaires de la compagnie grandissaient et prospéraient graduellement quand en 1875 la fabrique fut complètement détruite par un incendie entraînant à la fois une forte perte financière et une perte daus.les affaires.Dès l'année suivante, une fabrique nouvelle remplaça l’ancienne et la compagnie entra dans une ère florissante.Quelques années après, la compagnie entreprit la fabrication de la glucose et du sucre de raisin, mais la con-.currerice américaine et le peu d’importance de cette branche nouvelle fit que cette inauu-, facture fut abandonnée peu de temps après la mort de M.Benson en 1885.En 1895 il, y eut un changement dans le personnel dé la Compagnie: le\fils de M.Benson fut nommé président et le fils de l’ancie i gérant, J.D.Reid M.P., fut choisi comme directeur gérant.Le conseil de direction actuel est composé comme suit : G.F.Benson, J.D.Reid, W m Straehan, C.R.IJ os-mer, R.Mackay, Angus, W.Hooper et Robt.Cunningham, et sous cette direction entreprenante des améliorations nombreuses et importantes ont été faites dans la fabrique aussi bien que dans les bureaux de la Compagnie.391 La fabrication de la glucose fut reprise avec de bons résultats, si bien qu’en 1897 une fabrique de glucose entièrement nouvelle fût érigée et la fabrique d’amidon fut considérn-blcment agrandie.Les améliorations les plus importantes apportées à la fabrique d’amidon furent faites l’hiver dernier et entraînèrent également une grande dépense pour le traitement des sons-produits.Toutes ces améliorations venaient d’ètre complétées quand au 1er avril de cotte année un nouvel incendie détruisit entièrement la nouvelle fabrique d# glucose et tous les édifices érigés pour le traitement des soûs-produits; la fabrique d’amidon fût seule épargnée.Les allaites de la compagnie subirent du fait de ce sinistre un retard considérable, mais le conseil d’administration prit des mesures énergiques et décida de reconstruire en plus grand et avec de nombreuses améliorations ce qui avait été détruit.Le reste du capital non souscrit fut appelé et un contrat accordé pour la construction d’une nouvelle lubrique de glucose et de sirops avec les derniers perfectionnements et une capacité triple de celle de la fabrique détruite par le feu.Les nouveaux édifices qui seront complétés dans quelques semaines sont en briques et en fer et, une fois l’installation terminée, la compagnie sera en mesure de livrer 6,000 minois par jour à la consommation.Les agencements de la compagnie sont excellents.Leur pouvoir d’eau est hors de pair ; il provient des rapides du Galop situés a Cardinal, Ont.Cet endroit était autrefois connu sous le nom d’Edwardsburg qui a donné son nom à la Compagnie.La fabrique étant située sur le St-Laurent, la réception du mais et du charbon se fait directement de l’ouest par voie d'eau.Il existe en outre un embranchement de chemin de fer partant de la grande ligne du Grand-Tronc qui permet l’expédition directe des marchandises de la fabrique.Depuis deux ans, un système perfectionné de filtrage de l’eau a été installé à la manufacture, de sorte que chaque gallon d’eau usé dans la fabrication est préalablement filtrée.Les anciennes marques •‘Standard” de la compagnie n’ont pas périclité.Le Benson Prepared Corn est toujours au premier rang parmi les amidons destinés à fa cuisine, et l'Amidon Satinet Edwardsburg Silver Gloss valent certainement les meilleurs amidons usés dans 'les blanchisseries.Durant ces deux dernières années la compagnie a ajouté lises productions une spécialité (pii a été très rapidement appréciée par le commerce du Dominion et qui rivalise facilement avec les meilleures marques connues.L’Empois “ Enamel ”de Benson a été préparé tout spécialement pour subvenir à la demande d’un empois pour usage domes tique et donton puisse se servir avec de l’eau froide ou tiède.Il y a en ce moment plusieurs empois à eau froide sur le marché, mais dans la plupart des cas on ne se sert que d’un amidon ue qualité inférieure, tandis que 1’Edw‘ardsburg Starch Co emploie un amidon spécialement préparé pour cet usage.En plus des différentes variétés d’amidon de mais, la compagnie fabrique des amidons dé riz, de blé et de pommes de terre et des sous-produits connus sous les noms de farine de Gluten, de Germ et Huile de maïs.Dans l’industrie de la glucose, la manufacture des sirops de mais a pris de l’importance et les sirops et les sucres de raisin forment une importante addition a la manufactmre première de la glucose.La nouvelle direction a certainement droit à des éloges pour sa superbe manufacture de Cardinal et l’on doit espérer qu’une ère de prospérité couronnera son entreprise et que les fonds qui y ont été placés (formeront de beaux dividendes.5 392 Tapisseries.M Les marchands qui ont en magasin les lignes de tapisseries de Staunton pour 1901, ne doivent pas craindre la concurrence.Les dessins en sont artistiques, le coloris est parfait, et il y a assez de variété pour satisfaire la demande.Bonne marchandise à prix raisonnable pour le client.Bonne marchandise à profit raisonnable pour le marchand.Bonne valeur se voit sur chaque échantillon depuis le plus dispendieux au meileur marché.Voyez nos voyageurs ou écrivez pour échantillons.STAUNTONS LIMITED, Manufacturiers, TORONTO Anciennorrent M.STAUNTON & Co.Transformateurs S.K.C.Pour__ ECLAIRAGE Efficacité Sans Egale Voltages primaires et secondaires à volonté.Toujours en stock des Transformateurs pour éclairage d’une capacité de 10 à 300 lumières.Toujours ên stock des Transformateurs pour moteurs de 1 à 40 O.V.Pour_ MOTEURS MONTREAL HALIFAX TORONTO VANCOUVER.Règlement Parfait Nous manufacturons toutes sortes de Transformateurs pour hauts et bas voltages et pour toutes sortes de conditions.Ecrivez-nous pour nous dire ce dont vous avez besoin.V 393 NOS PRIX OOURAKTB, No.prix conram».ont MTtaé.chaque .emalne.».prix noo.ont fourni, pour être publié., par le.meilleure, tn.l.ou.dan.chaque H*™; II.ont p0„r ,e.qualité, et le.quantité, qui ont cour, ordinaire dan.e.trau.aetloo.entre le marchand de gro.et le marchand do détail, aux terme, et avec Pe.oon/pto ordinaire.Loan'll ‘ a un e,compte apéclal, U en en e.t fait mention.On peut généralement acheter à meilleur marché en prenant de forte, quantité, et au comptant PRIX COURANTS.—Montreal, 211 Novembre 1900* Articles divers.Bleu Parl.len.lb.0 12 0 13 Bouchon,commun,.gr.0 18 O 30 Brique, ê couteaux__doi.0 25 0 30 Brùloura pour lampe.No.1.doi.0 00 0 75 No.2.“ 0 00 1 00 No.3.“ O 00 0 70 Cible coton1, pouce.ft.0 13 0 14 “ Manilla.“ 0 161» 0 16».“ 81,al.“ 0 09 0 10’q “ Jute.“ 0 10 0 lliq Coton à attacher.“ 0 15 0 21 Chandelle, .ulf.R).0 00 0 09 “ paraffine.0 12 0 12>a “ London Sperm.“ 0 11 O lla “ 0 00 0 00 “ .1 “ 0 00 O 00 Saumon Labrador.1 “ 0 00 14 00 “ “ l» “ o on 8 oo Produits do la formo.(Prix payés par les éploiors.) Beurre.Snores.iPrlx anx 100 Ibs.) .1aunes bruts (Barbade).’’ raffinés.$9 95 Extra ground.qts.M “ .b te.I « v, •• Cut loaf.qts.II .v, “ ‘ .b te.1 v, « Powdered.qts.¦* bte.Extra granulé.qts.“ Ces prix doivent être augmentés de 5e par 100 Ibs pour les villes de Montréal et Québec.Thés dn Japon.Extra choisi du mois de mal : Townships frais .tb.0 19 0 20 Kn rouleaux 0 188, 0 19 Crémerie août 41 0 20 0 20H, do Nov 0 00 0 00 do frais.U 0 21 0 211a Fromage De l’Ouest .m.0 10 0 10*0 De Québec u 0 10 0 lOb Œufs.Frais pondus, choix., .dz.0 22 0 24 Mirés 0 15 0 16 Œufs chaulés, Montréal.0 16 0 16 44 44 Ontario.0 00 0 00 Sirop et sucre d'érable.Sirop d’érable on qrts.!b.0 00®, “ on oanlstre.0 7R Suoro d’érableptspains lb.0 09 vieux.0 00 Miel et cire.Miel ronge coulé.lb.“ blanc “ .“ “ rouge en gateaux.“ “ blanc “ “ Cire vierge.“ 0 07 0 09*0 0 lOtj 0 18 0 2R 0 07 O 80 O 10 0 00 O 08 0 lo O 11 O 14 0 20 Riz Sac.v, Sao.Pch.Pch.B.1@ 9 sacs 8 10 8 15 3 20 3 25 B.10 et plus” 3 00 3 05 3 10 3 15 C.O.10c.de moins par sac que le riz B.Patna lmp., sacs 224 Ibs.fc, 0 44e O 05 Salaisons, Saindoux, cto.LardCan.Sh’t Cut Moss qt.20 00 20 50 “ 8.C.Clear.“ 18 50 19 00 “ ‘ 8.C.désossé.“ 20 50 21 00 •• S.C.de l’Ouost “ 19 00 19 50 Jambons.tb.00 12 00 13 Lard fumé.“ 00 00 00 14 Saindoux.Pur de panne on sceaux.2 10 Canlstresdo 10 tbs.tb.0 11 “ 6 “ .“ 0 11 “ 3 “ .“ 0 ll>a Composé, en seaux.0 00 Canlstrosdo 10 )bs.)b.0 00 “ 5 “ .“ 0 00 “ 3 “ .« 0 00 Fairbanks, en soaux.1 U7Ç| Cottolene en seaux___lb.0 00 Sol.Sel fin, quart, 3 Ibs.2 65 “ “ 6 “.2 60 “ “ 7 “.2 40 “ >< sac 66 “.0 00 “ sac 2 owts.0 00 “gros, sao livré en ville 0 40 Sirops.Perfection.lb.0 03 “ s.26 Ibs.sean.0 00 “ sean 3 gall.“ 0 00 Sirop Redpath tins 2 Ibs.0 00 “ “ 8 " 0 00 “ Diamond lb.0 02 4 37>u 4 85 6 35 5 55 5 60 5 96 6 45 5 36 6 45 5 10 5 30 4 75 4 90 2 35 0 12>4 0 123b 0 12>u 1 80 0 08>a 0 08«a 0 0834 1 70 0 0834 Castor No 1 a oo 0 374 Hibou No 1 u o oo 0 35 Choisi Castor No 2 ii 0 00 0 324 Hibou No 2 0 oo 0 324 Bon : Hibou No 60 ü o oo 0 26 Faucon (Hawk).“ o no 0 25 Spécial : Hlhou No 100 „, “ n 10 0 20 Moyen : Ottor 0 00 0 18 Commun u 0 14 0 17 Moulu (8lftings).0 06 0 09 Nibs (choix) n 14 0 18 Thés do Chine.Thés verts Young Hyson.Ping Suoy, bts 30 Ibs lb.“ tj cals.(first) “ “ “ (points) “ Moynno, caisses.“ 0 12 014 0 18V» 0 19 0 18 0 38 O 20 0 42 2 75 2 05 2 50 0 30 1 00 0 42>a 0 03*4 1 20 1 60 0 09 0 35 0 021*1 Thés verts Oun Powder.Moyune, caisses.lb.0 40 0 44 Ping Susy,bts,Pln head “ 0 32 0 35 “ “ “ O 25 0 28 PeaLeaf, choix, bts.“ 0 20 0 22 “ commun “ “ 0 14 0 16 Thés noirs.Kalsow.es lb.0 12 0 14 Pan Young.“ « 0 14 0 10 Keemnns,Kln Tuck “ “ 0 18 0 20 Monlng, chobr.“ “ 0 30 0 34 Pnckllng, boites 20 Ibs commun.“ n 13 0 15 Packllng, bottes 20 Ibs bon.“ 0 18 0 18 Packllng, bottes 20 Ibs fin.“ 0 22 0 25 Orange Pekœ, bts 20 Ibs, parfumé.“ 0 25 0 30 Formosa Oolongs, bts 20 Ibs, (le Papillon).” 0 24 0 30 Thés de l’Inde.Darjoellngs, Bloom field,lb.0 32 0 40 Assam Pekoe.“ 0 20 0 24 Gloria, Fekoe Souchong.“ 0 18 0 20 Amrall.8ouchong." O 10 n 18 Gloria, Pekoe." 0 14 0 16 Thés do Ceylon.Syrta, Golden Tlppod Pekoe.caisse, lb.0 27 0 35 Gallabcrta, Flowery Pekoe.caisse, “ 0 20 0 23 Bom bra, Pekoe Souchong.caisse.“ 0 10 0 18 Luccombe, Souchong, caisse, “ 0 14 0 16 Golden Tipped Pekoe, (marque Abeille),No 8, caisses 40 lbs, (10 x 1 lb et 60 x h lb).•• 0 88 0 38 Flowery Pekoe, (marque Abeille), No 9, caisses 40 lbs, 10 x 1 lb et 60 x V, lb).“ 0 28 0 30 Flowery Pekoe Naya-beddo demi caisses “ 0 24 0 27 Ceylon Pekoe Karana demi caisse.“ 0 24 0 27 Vernis.Terms a harnais.gal.“ “ ds.“ i tuyaux.gal.“ Parisien.ds.“ Royal polish.“ 0 00 1 10 Q 00 I» 70 0 00 1 80 1 20.0 90 0 75 1 25 Bols de chauffage Prix payé par marchands, anx chars, gare Hochelaga Erable la corde Merisier do 6 60 6 26 Bouleau, etc.do Epinetto ' do ü 00 4 50 Slabs, par chars 0 00 do en barge, la corde.2 40 2 76 Rognures, le voyage 1 60 2 26 Charbons PRIX DR DETAIL par tonne do 2000 tt>s.do .do 1.do .do .do .do 2240 tbs.do 2000 .do do .do 2240 \ do do ( do do [ do do ) do do ' do 2000 .do do .par chaldron.Grate Furnace Egg 8 ovo.Chesnnt Peanut Screenings Vale Grate Wolsch Anthracite Plctou Cape Breton Glace Bay 8ydney Reserve Charbon de forge Lehigh pour fond.Coke do do usage domestique:, do do do concassé.* Selon distance et qualité.' Cuirs et Peaux.Cuirs à semelles.(Pr’x Malivre.) Spanish No 1, 18 Dit moy.0 26 “ Nol,25tbsetan-d.0 00 “ No 1, léger.0 25 “ No 2, T‘ .0 00 “ No 2,18 Ibs moy.0 00 Zanzibar.0 23 Slaughter sole No 1 steers.0 28 “ “ No 1 p.ord.0 28 “ “ No 2 “ 0 25 “ union crop No 1 0 30 “ “ No 2 0 28 Cuirs à harnais.(Prix é lallwe.) 6 75 6 75 6 70 7 00 7 00 5 15 6 00 0 00 5 75 0 00 O 00 0 00 O 00 0 00 0 00 Cuirs à empeignes.(Prix é la livre.) Vache cirée mince.0 40 “ forte No 1.0 00 Vache grain, pesante.0 40 ' “ écossaise.0 38 Taure française.0 9' “ anglaise.0 90 11 canadienne.Lion.0 76 Veau can.25 R 30 tbs.0 75 “ 30 445.0 60 ” 45 et pins.0 50 Vache fendue Ont H.0 25 “ “ H.M .0 25 “ “ Med .0 25 " “ junior .0 21 Qné.sen.h.Am.0 24 « .Tnn.m.Alight 0 20 Cuir rouge pour Mocassin 8teer.le No.0 00 Cuir rouge pour Mocassin Bull, lo No.0 00 Cuir ronge pour Mocassin Steer, la livre.0 33 Cuir rongo pour Mocassin Bull, la livre.0 30 Cuirs vernis.Vachevernle.pied Cutrvernl “Enamel" “ Cuirs dns.Mouton mince.ds.“ épais.“ Dongola glacé, ord.pied Kld Chevrette.“ Chèvre des Indes glacée” Kangourou.“ Dongola dnll.“ Bntf d’Ontario H.“ “ H.M.“ 11 M.11 “ L.M.44 No2.“ Buff de Québec H.44 “ H.M.44 “ M.11 “ L.M.rt 11 < No 2.“ Glove Grain Ontario.M “ “ Québec.“ Pebble 44 Ontario.“ “ “ Québec .44 Cuirs à bourrures.Cuir A bourrure No 1.“ • N **.Cuir fini français.11 roue.0 27 0 26 0 26 0 25 0 26 0 24 0 HO 0 HO 0 27 0 H2 0 30 Nol .0 33 0 35 No 1 R .0 32 0 34 NO 2 .0 30 0 33 taureau Nol., ft 00 0 3ft “ No 2.0 00 0 28 0 45 0 40 0 45 0 40 1 00 1 00 0 85 «0 65 60 30 30 30 23 0 28 0 23 0 16 0 16 3 00 10 00 0 14 o OU 0 07 0 38.0 35 0 18 0 17 25 08 35 20 14 13 00 00 0 00 0 13 0 13 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 20 0 20 0 18 0 20 0 25 Peaux.(Prix payés aux bouchers.) Peaux vertetyl tb, Nol 0 00 0 084 M “ 7*o2 0 00 0 074 “ X No3 0 00 0 06V, Veau NO 1.*b.0 00 0 08 11 No 2.0 08 0 06 Agneaux pièce 0 00 0 80 “ en laine “ 0 oo 0 00 Moutons 44 .0 00 0 00 Chevaux.Nol.0 00 2 00 41 .No 2.O 00 1 50 Pour peaux asorties et Ins ectées.) Laines, rolson du Canada.tb.Arrachée, non as so it.“ A, extra supérieure.“ B, supérieure.“ Voire, extra.“ Voire 44 Fers ot Metaox.KlRROITRXKlX BT QUlHOXlLlaBEIB Fers à cheval.0 00 0 17 0 17 0 17>a 0 174 0 18*3 0 174 0 18*3 00 0 16 fl 00 0 16V, Ordinaires baril 3 50 4 00 En acier 3 60 4 95 “Fer A repasser” lb 0 04 0 u4>« “Fiches”: Pressées p.Esc.25 p.c.4 75 0 00 “ 5-16 44 4 50 0 00 “ .•¦’» “ 4 25 0 00 44 7-16 44 o on 4 10 u ^ u 0 00 3 90 * Fil de fer Poli :?Brûlé.No ° A 5, net loo lb* 2 87 “6 à 9 44 2 80 “ •o “ 2 87 “ 11 •• 2 94 “ "2 “ 3 UO “ 13 “ 3 15 - 44 M 4* 3 27 “ 15 “ 3 40 “ 16 “ 3 55 Brulé i.! huilé 10c do plus par lOOlbs pour chaque numéro.Galvanlst Nos 2 A 8, net.3 85 3 95 “ 9 “ 3 10 3 20 “ 10 44 4 00 4 10 “ Il “ 4 05 4 15 3 25 3 35 6 00 , 3 20 0 00 0 3?v, 0 09 0 11 0 05 0 03 “ 12 “ “ 13 a Brulé; p.tuyau.100 tbs Barbelé p.clôtures, 100 tb Crampes.41 PU de laiton à collets.tb- Fonte Malléable.44 Enclumes.44 Charnières, T.et “Strap”.tb- 8trap et Gonds filetés.CLOUS, BTO.Clous à cheval.No 7.100 tbs.No 8.“ No 9 et 10.44 Escompte 50 p.c.le gai.44 50 etlO p.c 2e ga.Boites de 1 tb-, 4c.net extra.Clous coupés a chaud.De 44 à 6 pes.100 tbs.34 A 4 44 .* 44 3 à 3Q 44.“ > 2V, A 294 44 “ 2 à 2*4 44.IV, à 1*4 44 .14 44.1 44.3 35 3 45 7 00 3 30 3 45 0 46 0 10 0 114 0 06 0 03*4 24 00 23 00 22 00 2 35 2 40 2 45 2 60 2 65 2 75 3 00 3 35 Clous à finir.1 ponce.*100 fbs.j 14 “.f.'lOO tb 1*3 et 1*4 pes.44 2 et 24 44 2 V, à 2 *4 44 44 3 A 6 44 " Clous à quarts.7e pouce.100 tbs.1 14 “ .44 '?B Clous à river.1 pouce.100 tbs.14 44 44 îv, à 1*4 44 44 2 A 24 44 44 24 à 2*4 44 44 3 A 6 44 44 g Clous d’acier, 10 c.en sus.“ galvanisés 1 pouce .100 tbs.44 A ardoise, 1 pouoe.^ Clous de broche.1 pouce, No 16, prix net, 100 tbs No 15 No 14 No 13 No 12 Noll No 104 No 10 3 85 3 55 3 30 3 05 3 00 2 95 3 60 3 35 3 85 3 65 3 30 3 05 3 00 2 95 6 36 3 85 4 10 3 85 3 60 3 25 3 25 3 15 3 00 3 00 2 95 2 90 2 85 XV » K* ¦ 2», “ 3 ponces, 3>a et 4 - - 5 et 6 pouces “ “ Limes, râpes et tiers points.Ire qualité, escompte.60 et 10 p.c.2me “ .70 p.c.Mèches de tarrlère, esc.55 p.c.Tanières, escompte.55 p.c.Vis i bols, fer, tète plate 80 p.c." “ ” ronde 75 .” •* enivre tête plate 75 " •• “ “ ronde, flT’a “ Boulons à bandago.65 à ülh p.c, “ à Usaes.i5 p.c.” à voiture.65 p.c. 395 PRIX COURANTS.—Months al, 2!) November 1900.SA Métaux.Cuivres.» Lingots.ft>.0 14 0 15 Bn feuilles.“ 0 lfc 0 17 Etain.LlWti.ft>.0 37 0 38 B wrt*." 0 38 0 39 Plomb.Saumons.ft>.o 00 0 04*4 Barres.44 0 05 0 05*4 Feuilles.« o 05** 0 05»g De chasse.44 o 00 o O0U, Tuyau.100 tbs.5 95 0 25 Zinc.Lingots, Spelter.ft>.o 05*4 0 00 Feuilles, No 8.44 0 07 0 07** Acier.A ressort.100 tbs.0 00 A lisse.« 1 90 A bandage.** 2 00 A pince.“ 2 25 Fer en barres.Canadien.100 lbs 100 De Norvège.“ 4 26 Fontes.Caider.tonne.25 00 Carnbroe, Glengarnock Summerlee.25 00 .00 00 .25 50 3 ro 2 00 2 10 2 50 1 70 4 50 20 00 20 00 00 00 20 50 v Matériaux do construction 100 tbs.0 00 0 60 0 00 0 12»a 0 00 6 75 0 00 6 37*8 0 00 5 00 0 00 7 60 6 00 5 50 1 50 2 00 1 50 2 00 1 50 2 00 0 45 0 05 1 20 1 30 0 00 0 82 O 00 0 86 0 no 0 04 2 35 2 80 0 46 0 50 1 00 1 76 2 00 2 20 O 30 0 33 0 75 0 80 1 00 1 10 PIIHTURES.Blanc de plomb pur.“ 44 No 1.44 u 11 2 “ “ “ 3.“ “ “ 4.“ “ sec.Rouge do Paris, Rod Lead.“ Venise, anglais.Ocre jaune.“ rouge.Blanc de Céruse.Peintures préparées .gai.Hullo de Un crue(net cash) “ bouillie “ Fis.de Térébenthine “ Mastic.Papier goudronné rouleau “ 100 tbs “ foutre “ “ gris rouleau “ à couv.roui.2 plis 44 “ “ 3 plis Peintures Island City P.D.Dods&Co 18 Prix de détail.Acajou de 1 & 3 pouces Cèdre rouge *4 de pouce Noyer noir 1 à 4 pouces Noyer noir 0 x 0, 7 x 7, 8 Cerisier 1 & 4 pouces Frêne 1 & 3 pouces Merisier 14 4 pouces Merisier 5 x 5, 0 x 0, 7;* 7, 8 x 8 Rrable 14 2 pouces Orme 14 2 pouces Noyer tendre 14 2 pouces Cotonnier 14 4 pouces Bols blanc 144 pouces Coène 14 2 pouces rouge Chêne 1 ô 2 pouces blanc Chêne scié sur grain Bois durs.les 100 pieds.$12 00 le pied.25 00 do .00 00 do .-.00 00 do .10 00 le M .25 OO do .00 00 do .00 00 do .00 00 do .00 00 do .00 00 do .45 00 do .3».25 00 do .00 00 do .00 00 do .75 00 30 00 35 00 10 00 10 00 15 00 30 00 30 00 35 00 40 00 25 00 41 00 50 00 30 00 .00 00 00 00 100 00 Plaquage (rcnccrs) : Uni Français Américain e rablo piqué Noyé no r ondé Acajou (mahogany) Pin le pied.do .do .do .do .do .Bols do Sorvioo 0 90 0 00 0 10 0 10 O 00 0 02 1 00 0 16 0 12 0 12 0 10 O 10 1 pouco strip shipping cull 0 4 10 plods le M.1*4< 1 Vi et 2 poilues f hipping cull do do 1 pouco shipping cull sidings do do 1 *4.1 *4 et 2 pci s do do do 1 pouce qualité raarchnudc do do l*4.l*o et 2 pcs do do do 1 pouce mill cuU, strip, eto.No 2 do do 1*4.2*o et 2 pcb du do do 1 pouco mill cull No 1 do do 1, 1 Si et 2 pcs do do do 3 pouces do do do do do No 2 do do Epi nette l i>ouce mill cull 5 4 9 pouces do 1*4, ISi ot 2 pouces mill cull do do 3 pouces mill cull do do 1, 1*4, IS) 01 2 poucos qualité marchando do do I.C.Pure white lead 0 00 6 25 Pruchc I.C.** paint— 0 00 0 00 1,2 et 3 ponces 1.C.Special Decorators.0 00 0 00 Colombages en pin, 2 x 3, 3 x 3 et 3 x 4- -aux chars No I I.C.Whlto lead.0 00 5 *7>g Lattes—1ère qualité le mlllo No 1 Star lead 0 00 5 5n 2ôme do do Peintures préparées, I.C.44 “ Nat gall.1 20 Bardeau plu XXX 10 pouces u _ 1 05 do XX do do X do VERRES A TITRES do 1ère qualité 18 pouces United 14 a 25- -50 pdi.“ 26 40.“ 2 00 ] do 2ôm* do do 210 Bardeaux cèdre XXX 10 pouces “ 41 50 100 pdi.“ 51 60 4 60 do XX • do 4 76 do X do “ 61 70 “ 5 25 Bardeaux pruche marchande do 44 «0 5 7 Charpente en pin leM.$14 00 do .14 60 do .10 ()0 do .10 60 do .25 00 do .27 50 10 00 do .10 60 do .14 00 do .14 60 do .14 00 9 00 do .10 00 do .10 00 do .10 00 do .14 00 do .11 00 do .14 00 Prix en gros.de 10 4 24 pleds-de 25 à 30 d() de 31 4 35 de 10 4 21 de 25 :i 30 de 31 4 35 do do do do •3 x 0 4 3 x 11 do do do do 3 x 12 43 x 14 do do do do do do do do do do do do do do do do 2 76 2 40 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 2 90 2 40 1 60 0 00 18 00 Bois carré-pin de 18 à 24 pieds—de 5 4 11 pouces carrés de 25 4 30 do de 31 4 36 do do do Uü O l il -11» uo «o uu do 18 4 24 do de 12 4 14 pouces carrés de 25 4 30 do d'j3L;i35 do do do do do iiarpentc en pruchc do 17 a 30 pieds Jusqu’4 12 pouces Charpente en éplnetto do do rouge do .20 00 do .20 00 do .20 00 do .24 00 do .30 00 do .18 00 do .20 OO do .20 00 do .22 00 do .24 t'O do .30 00 do .18 00 du .18 00 do .28 00 17 00 17 60 18 00 18 50 35 00 37 60 12 00 12 60 10 00 10 60 10 00 10 00 12 00 12 OÔ 12 00 10 00 13 00 10 00 2 80 2 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 3 00 2 60 0 00 0 00 22 00 24 00 28 00 20 00 28 00 32 00 22 00 24 00 28 00 20 00 28 00 32 00 22 00 22 00 35 OO ]VOS PRIX COTTRANTS, PARTIE XX Misons, Indiquées i-n caracrères noirs, ont l’agencs ou la representation Lansc.tte seconde pirtle sont comprises un'quement les manques spéciales do marchandises dont les directe au Canada, ou que ces maisons manufacturent elles-mêmes.Des prix Indiqués le sontd’aprèb les derniers renseignements fournis par les agents, représentants ou manufacturiers.Boeckh Bros & Company TORONTO ET MONTREAL Balais A, 4 cordes , fini peluche La do.B, 4 “ fantaisie C, 3 44 peluche .3 95 D, 3 44 “ fantaisie .3 70 F, 3 44 au fll de fer.0,3 Il II tt .3 20 I, 3 44 il «l ub, “ 1 Oo Ohloken “ .>â«.“ 1 00 Veal & Ham .>at.“ 1 00 Ox.Tongue (Wholo)., l^a.“ 8 25 “ “ .2l.“ 9 35 “ “ .2>at.“ 10 46 Lunoh Tongne.la, “ 3 30 .2a.“ H 60 Imperml plum pudding “ 1 00 Potted Meats Ja.Ham.Game.Hare.Chicken.lia da.50 Turkey.Wild Duck.Tongue.Chicken Ham A Tonguo.*gs.la doz.100 Soupes.Mulligatawny .Chicken Ox Tall Pints, la doz.1 00 Kidney Tomato Vegetable • Julienne Mock Turtio,.Quarts, la doz.2 20 Consommo Pea ’ Joseph Côté — QUEBEC Tabac Canaditn enjtuilles.La lb.Parfum d’Italie, récolte 1898, ballots 25 lbs.0 30 Turc aromatique 1809, ballots 25 lbs 0 22 Rouge, 1890, ballot* 50 lb* 0 16 ! Petit Havane 44 25 Ibs 0 is ; 1er choix, 1898.ballots 50 lbs.0 11 8 Nouveau, 6u lbs U 14 Tabacs coupes.La lb.Petit Havane *4 lb, bto 6 lbs.0 35 I.n ^.0 35 St-Louis, 1-10, 4- -10 0 40 Quesnel 6 0 60 Coté’* Choice Mlxturo lb5 U 60 Vendôme h tin;.1 15 Cigares.Le 1000 Biancaj 13 00 Bruce 16 00 Twin Sister* 16 00 S 16 00 Côté’* fine Cheroots.1-10 16 00 Beauties 18 00 Golden Flowers.23 00 .1-40.25 00 My Best 26 UO New Jersey .1-20.25 0 » V.H.U 25 (JO Doctor Faust 1-20.28 00 >4 it 30 00 St-Louis 33 uu ; 35 00 Champlain 38 i*0 4‘ 1-40.38 00 38 00 Saratoga 1-20.40 00 El Sergeant 50 00 Tabac en poudre.La lb.Roso Baril, 6, 10, 20.0 32 Beau 4 5,10,20.0 32 Rose et Fève.4 5, 10, 20.0 32 Morise 4 5, 10, 2ü.0 36 The Cowan Chocolate Co TORONTO ET MONTREAL Chocolats.'.French Diamond 6a.12 thB,.tb.Queen's deaaert, Q ot 12 lbs “ Mexican Vanilla, Q ot >a 12 tbs “ Parisien, more, à 5o “ “ Royal Navy, Q et >a.“ “ Chocolate Icing paquet 1 lb.da.** h “ >a “ “ Pearl Pink Icing “ 1 “ “ White lolng “ 1 « *' 0 26 0 40 0 42 O 35 0 30 0 30 1 75 1 00 1 75 1 75 Cacaos.HyglCul-iue, on tlnsdo L> R>_di.3 76 “ “ Qft>.‘- 2 25 “ “ 5 lht.lb.0 66 Perfection,, non sucré iq tb tins.3 60 Essence cacao.nou aucre.dt.1 40 “ “ sucré, tins >0 lb.“ 2 26 The F.F, Dailey Co.Limited.HAMILTON Divers.Couleur R bourre Dailey, 2 ot., dot.1 26 Spanish bird seed, cae 40 lbs.0 06 Dalley’t “ “ “ “ 0 06*s Bel céleri Dailey, 2 oi., dt.1 25 Poudre Curry Dailey, 2 os., dt.1 75 Ciraties.English Army.ose gr.9 00 No 2 Spanish.“ 3 60 No 3 “ .“ 4 60 No 6 « .“ 7 20 No 10 “ .“ 9 00 YucanOU.cteldot.2 00 N.Y.Dressing.‘ 0 75 Spanish Satin Gloss.“ 1 00 Crescent Ladies Dressing “ 175 Bpanlth Glycerine Oil.“ 2 00 Empois.Boston Laundry, cse 40 paq.,le paq.0 07*0 CullnaToledo, “ 40 •* lalb.0 06>« Farines.Buckwheat, paq.2L, lbs, cse 3 dot.1 20 “ “6 “ 2 30 Pancake, 11 2 “ “ ' 1 20 Tea Biscuit “ 2 “ “ 1 20 Graham Flour11 2 “ “ 1 20 Bread APaitry11 2 “ “ 1 20 Moutardes.Dailey's, pure,on vrao.lalb.0 25 “ bto >0 lb, cse 2 dot.la dot.2 00 h n ^ h h 4 I.h x 00 “ Superfine Durham, Yrac, lb 0 12 11 do bto Q lb, etc 4 dot, la dot.0 65 I.h a, » « a h h i 20 “ do pots 1 “.“ 2 40 “ “ 4 “.11 7 80 11 do verres Q lb.11 0 75 Poudres à pfyte.Silver Cream, Qlb,csc4é6 dot,la dot.0 76 English “ L, 11 “ 1 i 25 “ 11 1 11 2 à 4 “ “2 00 Kitchen Queen, 74 là doz.“ 0 60 “ “ 69 “ .“ 0 75 “ “ 89 “ .“ 0 90 , “ “ 128 “ .11 1 16 I “ “ 168 “ .“ 1 «0 “ “ 3 lbs “ .“ 4 00 “ “ Bibs “ .“ 6 60 Mines.Tiger Stove Polish.grande 9 00 “ “ “ petlto 4 80 Mine Royal Dome.gr.1 70 0 uo “ James.“ 2 40 0 00 “ Rising Sun large dt.0 00 0 70 ¦ “ “ tmall “ 0 00 0 40 Mine Sunbeam large dt 0 00 0 70 “ “ tmall “ 0 00 0 35 W.G.Dunn & Co HAMILTON Moutardes.Pure D.S.F.Q bto, cte 12 lbs.la lb.U U Aj h II II “ “ bto 10 c,112 à 4 dt la dt.h i ii 50| h 4 .E.F.Durham *« bte,cse 12 lbs, la lb ti 44 Lq 44 44 44 44 Pine Durham, pot* 1 lb» chaqne 44 44 (t £ 44 44 “ 1 4 44 g «I 44 Mustard Butter, bout.12 ox.la doz.John Dwight & Co TORONTO ET MONTREAL 0 34 0 32 0 80 0 40 0 25 0 23 0 24 0 70 0 80 1 30 DWIGHT'S/ Soda à pâte.“ Cow Brand ” Caisse 60 paquets do 1 lb, la c.3 OO “ 120 41 *g 4‘ 3 00 v“ 30et 30 44 hetl “- 3 00 “ 90 “ à 5c.“ 3 00 J.A.E.Gauvin MONTREAL " Spécialités.Sirop Menthol.la doz.1 65 Sirop d’Auls Gauvin.“ 1 75 “ “ par 3 dox.1 60 “ 44 par 1 grosso.17 00 “ “ par 6 grosse*.16 00 Graine de lin.tb.0 03 41 moulue.ib.0 04 5 p.c.d’escompte.Laporte, Martin & Cle MONTREAL Champagne Vc Amiot.i Carte d’or.qts.“ “ .pts.44 blanche.qts.“ “ .P*».“ d’argent.qt«.“• “ .pt*.Champagnes.Duc de Plerland.qts.“ “ .pts.Cardinal.,.qts.“ .pt*.Champagne Cardinal, en lot* de 5 caisses.50c de moins et de 10 caisses $1.00 de moins, la caisse.Brandy.En caisse.16 00 17 00 13 00 14 00 10 50 11 50 14 00 15 00 12 50 13 60 Richard, 8.O 22 50 “ F.C 15 00 V.8.0.P qts.12 00 “ , lits.13 00 44 V.S.0 qt).10 00 44 V.0 8 60 44 9 60 •4 44 carafes.qt8.10 60 il u 11 60 Couturier 7 00 8 00 Marlou.« 00 “ •• 7 00 7 00 12 60 9 00 ln 00 9 50 6 50 10 UO 7 50 Au gallon.Richard, F.C.6 00 En »g Oct $5.90 “ V.S.O.P.5 50 En *g Oct $5.35, Oct $5.25 44 V.0.4 25 En *g Oct $4.10, Oct $4.00, qrt $3.90, Hhd $3.80.Couturier.4 00 Kn *g Oct $3.95, Oct $3.85, qrt $3.80.Marion.3 75 En *g Oct $3.60, Oct $3.60, qit $3.40 Scotch Mitchell.A la caisse Heather Dew.qt* 41 (stone jars) lmp.qts Special Reserve.qt* “ 44 .pt* Extra Special Ltqu ur.flacons Mullmore.qt* 44 lmp.qt* 44 .pts Par lot* de 6 caisse*, 25c de moins.Au gallon.Heather Dew.4 00 En *g Oct $3.86, Oct$3.75.Special Reserve.4 50 En *g Oct $4.25, Oct $4.16.Extra Special Liqueur.5 00 En *g Oct $4.9u.Oct $4.80, qrt $4.75 Irish Mitchell.A la caisse.Oid Irish Flasks.lmp.qts 1125 CruskeenLawn(8toneJars)lmp,qt 12 6ü Special.qts 9 UO Old Irish Square bottles.qts 8 00 44 Round “ .(its 6 50 44 44 44 .pts 8 00 Au gallon.Old Irish.4 00 En ig Oct $3.90, Oct $3.76, qrt $3.t5.Vin Tonique.A la caisse.St.Léon.litre 8 00 .h 44 6 00 , * Oin.A la caisse.Pollen Loon Rouges.15s 9 76 44 “ Verte*.128 4 75 *4 44 Violate*.12* 2 45 Ait gallon.44 44 HhdsTTT.05 gl* 2 95 44 44 Qrt.40gls “ 44 Oct.18 glB 44 “ *g Oct.9 gls 44 44 .gal Ihcs.lalb, Japon, Victoria.90 ft)* 25c 44 Princesse Louise.80 lb* Noir, Victoria.25 lb* “ Prin esse Loui«o.25 lbs u Litton No 1.Ea 1 ft> “ 44 No 1.Eu ig ft) “ “ No 2.En i ft) “ “ NO 2.Kn hi tb 44 “ No 3.Eu x ft) 44 44 No 3.En Jg lb Les thés Llpton sont en caltses de 50 lbs.30c 3 UO 3 u6 3 05 3 15 18c 30c 25c 34c 35c 28c 29c 22c 23c 27*gC 32c 90c Noir, Princesse Louise.Ea *4 lb 4 * .44 44 .Ea Hi lb 44 Victoria.En ^ tb Vernis à Chaussures.Victoria, bouteille.la dox.Poufdrc à pâte.Princesse.tins 6 Ibs, Gs chacun 0 60 44 carré *• 1 tb, 24s la doz.1 76 • 44 rond “ 1 tb, *4s *• 1 40 44 “ 44 hi ft).48* 44 0 85 44 “ 44 »4 tb, 43* “ 0 45 44 tincup.llb 12s 44 1 60 44 paquet.3 ox.48 8 4 4 0 3 0 E.D.Marceau MONTREAL Cafés Im, lb.Ceylan pur.0 15 Maracaibo No 1.0 18 44 choix.0 20 Santo* No 1.0 17 44 choix.0 19 Plantation privée.0 27 *g Java Maleberry.0 25 “ fin.0 27>g 44 choisi.0 30 44 Old Gov.0 31 44 A Mocha Old Got.0 30 Mo°ha do l’Arabie.0 27*g “ choisi.0 31 Java Maudheling A Mocha ohol- si à la ma n.0 60 — Mélange spécial.0 22*g 44 X X X X.0 30 Mélange de café* purs on boite* do fantaisie de 1 lb,48àla caisse.0 20 Café do Madame Hnot tins 1 tb u 31 44 44 tins 2 Ibs 0 30 3 p c.30 jours.Thés Japonais.t Condor I.Boites40 Ibs.0 40 “ II.“ 80 Ibs.0 35 44 III.44 8ofts.0 32*g 44 IV.44 80 tbs.0 3e 44 V.44 80 Ibs.0 25 44 X.44 8 0 lbscoloré 0 25 44 XXXX.“ 80 lb*.0 22*2 44 XXX.44 80 tbs.0 20 44 LX.60 x11b.0 27*g M.D.AA A .Boites 40 Ibs.0 37^ • 44 AA.“ 40 Ibs.0 32ïg 44 AA.44 80 Ibs.0 30 NECTAR—Mélange deB thés de Chine, du Ceylan et des Inde* Caisses de 60 Ibs assortit s, *4*.*gs, ls, aussi caisses de 60 Ibs, en 1 lb et *g lb- Vert.(se détaille 26c) 0 21 chocolat.( 44 35c) 0 26 Bleu.( 44 6 0c) 0 38 Marron.( “ 60c) 0 45 NECTAR NOIR-Boltesde fantaisie do 1 lb 50 à la caisse.Chocolat.Bleu.Marron .0 32 *g 0 42*g 0 50 NECTAR NOIR—Boites de fantaisie de trois livres.Marron.la boite 1 60 OLD CROW—N,.lr, mélange des thé* de Chine, du Ceylan et des Indes, Boite* de 10, 25, 50 et 80 Ibs.La lb.No 1.No 2.No 3.No 4.0 36 0 30 0 25 0 20 La doz.25 .4 60 *0 .1 OU .18 00 .16 Ou UO Vinaigre.Le gallon.Condor pur, 100 grain*.0 30 Old Crow, pur, 75 grains.0 24 The A.F.McLaren Imperial Cheese Co.Fromagt s.Imperial grand* pots.8 25 *• moy n* “ .44 petit* 44 .44 tout petits pots .4* Holders, grands.W.D.McLaren MONTREAL Poudre à pâte, Cook's Friend.So 1, en boite* de 4 et 2 doz.la doz 2 40 “ 2* “ 6 et 3 44 .44 0 80 14 3 , 44 4 44 .“ 0 45 *4 lu, 44 4 et 2 44 .44 2 1 0 “12, .44 6 et 3 14 .44 0 70 Maison V.Porte .MONTREAL Cardinal Quinquina.12 00 Vermouth Champagne.15 00 17 00 Cognac V.Porte 1854 lac.18 00 44 44 “ legl.A.8 76 Eau de vie de marc de Bout-gogne.la caisse 12 50 Théop.Rœderer: Cristal Champagne.40 00 42 00 Réserve Cuvée.26 00 28 00 Sportsman Ch.16 00 18 00 PRIX COURANTS—Montreal, 59 Novembre 1900 Grands vins de Bourgogne, Guichard, P other et & Fils.qta pta Clos Vongeot.24 OO 25 00 Chambertln.52 95 93 25 Corton.17 40 18 40 Pommard.12 75 la 7' Beaune.1275 13 7.1 Bourgogne, 1898.6 50 6 60 Maçon 1898 .6 OU 6 00 Vins blancs.Chabllt.7 60 8 60 Bourgogne moutieux.14 60 16 60 F.de Beaumanoir.Chamb rtln.16 36 16 95 Cortop .11 90 12 90 Pom nard.10 15 11 16 Beaune.9 25 lu 25 Cognacs, Pellisson Perc & Cie.V.S.O.P.^46° 29 00 8.O.P.:.“ 22 00 i(i rear old.11 16 Ou C.M.Arguei.“ 1160 Skilton, Foote & Co B08TON Golden German Salad, cae 2 dos.flao 5 75 Tomatoe Rellah “ “ 5 75 Arthur P.Tippet & Co MONTREAL il [ai son Stowers.Lime Juice Cordial p.2 da 0 00 4 00 “ 44 44 q.l “ 0 00 3 50 Double Refl.lime J’ce 1 da 0 00 3 60 L'ironayrupbout.1 “ 0 00 4 00 Savon.*1- a.p.tippet Aco., AGENTS.relntarea Maypole Soap, couleurs, parvrosie, $10.20.Teinture* Maypole 8oap nuira, par gra.$16.30, G.Vigaud MONTREAL Eau de Javelle.La Vigaudlno.la groaao 6 40 “ .U doi.0 50 Walkerrillo Match Co WALKKRVILLK Allumettes Parlor 1 caisse 5 calsaea Crown.;.$1.60 1.60 Maple Leaf.2.75 2.65 Imperial.6.50 5.25 Allumettes soujffrccs Jumbo.5.25 5.00 Héro*.3 60 3.40 Young 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LivresetCartes.—7o Les Revues Etrangères: Bagamoyo ( Deuts cheKulonialzeitunij,\icr\in).Coups de pioche et coups de fortune {Klondyke Review).— L’Exploration des îles Salomon (Geographical Journal, Londres).Abonnements: France: Un an, 2G fr.Six mois, 14 fr.—Union Postale: Un an, 28 fr.Six mois, 15 fr.Le numéro: 50 centimes.Bureaux à.la librairie Hachette et Cie, 79, boulevard Saint-Germain, Paris.Blanchiment des cuirs Différents procédés sont employés pour donner une couleur claire aux cuirs foncés.Le bioxyde de sodium, qui est employé pour blanchir la soie et la laine, russit pour le blanchiment des cuirs.Voici comment on procède : On fait dissoudre à la chaleur 900 grammes de sulfate de magnésie dans 10 litres d’eau.Cette solution étant refroidie, on ajoute peu à peu 300 .grammes de bioxyde de sodium.On frotte le cuir avec la solution jusqu’à ce qu’on obtienne la couleur claire ou blanche désirée.Dans le cas où l’on traite du cuir fort, on peut aider l’action en lavant préalablement 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Beauehemiu Ernest.Wm Starke et al 88 Waterloo Clmgimn J.G.A.The Eureka Cigar Mfg Co 37 Westmount Stearns H.L.A.Mackav 8 Bartlett Edm.T.lohn Murphy étal 32 Pour parfumer les appartements Lnrsi|iie l’on veut parfumer un appartement on met seulement une pincée de poudre de benjoin sur une pelle rougie.__C'est ainsi que l'on se débarrasse de la mauvaise odeur des appartements en lui substituant une odeur plus forte et plus agréable.Un peu de sucre en poudre projeté sur une pelle rougie produit encore un bon ell'et.Conservation des sirops Les traités spéciaux indiquent aux fabricants prévoyants des proeédes'variés pour la conservation îles sirops, des sucs de fruits,de tout ce qui est fermentescible et corruptible.Le meilleur de tous ces procédés, c’est encore celui qui fut indiqué par notre grand chimiste et physicien français Appert; il consiste ù chauffer au bain-marie les bouteilles contenant le liquide que l’on veut soustraire aux irréparables outrages du microbe.On plonge dans le bain les bouteilles bien bouchées et ficelées : c’est la stérilisation opérée de la façon lupins scientifique.Mais les bouteilles ont (les défaillances; il se produit une pression dans leur intérieur pendant l’opération ; parfois le bouchon saute, la bouteille éclate, chose dangereuse.Comment s’en préserver?En mettant à profit l’indication que donne M.1.Eury, pharmacien à la Rochelle, et qui a tout le mérite de l’ieuf célèbre de Christophe Colomb.Le procédé de M.Eury consiste, en employant de simples bouchons de liège et des bouteilles de modèle ordinaire, à faire, dans le bouchon, au moyen d’une tige de fer rougie au feu, un trou oblique allant du centre de la base du bouchon au tiers de sa hauteur.Les bouchons ainsi perforés sont placés sut les bouteilles, de façon que la prise d’air reste libre et les bouteilles sont mises dans le bain-marie : ébullition, convulsions intimes des microbes, stérilisation.On retire alors les bouteilles et tout aussitôt ou enfonce le bouchon de façon que lu prise d’air soit au-dessus du goulot: voilà l’accès de l’air interdit et la conservation assurée.Il va sans dire (pie l’on doit utilement cacheter et capsuler au besoin la bouteille.¦ On a proposé, dans le même but, des bouchons en caoutchouc (pii laissent échapper l’air et'qui se contractent lors des refroidissements : ils coûtent cher et ne valent pas le simple bouchon de liège percé ainsi, que l’indique.M.Eury.Ce système pourrait, à ce qu’il semble, être appliqué à la stérôrilisa-tion économique du lait en bouteilles pour le plus grand prolit des nourrissons, et ce ne serait pas le moindre de ses mérites.i 404 I& m Banque d’Hoetielaga AVIS Est par les présentes donné qu’uu dividende de trois et demi pour cent (3 l/t p.c.) pour les six mois courants, égal au taux de sept pour cent (7 p.c.) par an, a été déclaré sur le capital payé de cette institution, et qu’il sera payable au bureau chef, ou à ses succursales, le ou après samedi, le premier jour de décembre prochain.Les livres de transferts seront fermés du 16 au 30 de novembre inclusivement.Par ordre du constil de direction.M, J, A, PRENDERGAST, Gérant Général.R.WILSON SMITH COURTIER EN DEBENTURES Débentures Municipales, des Gouvernements et des Chemins de Fei achetées et vendues.-:• Débentures de premier ordre pour placements de fonds en fidéi-dé pots, toujours en mains.-:- -:- -:- - Bâtisse Standard Life 151 rue St-Jacques, Montréal L3.DESCHENES ENGANTEUR DE COMMERCl Jobber en Chaussures No 60 rue ST-Jean QUEBEC Ubu.de Garand.Tanorkde D.Tkbbouj .constamment en mains toutes sortes de Jobs pour leur commerce LA DE ST- Bureau Principal : St-Hyacinthe, P.Q.CAPITAL PAYÉ - - - {820 84t RESERVE) - - - 76,OA» DIRECTEURS I G.O.DESSAULLES, '- - Président, J R.BRILLON, - - - Vdoe-Prealden L.P.MORIN, J.NAUI/r -Dr E.OSTIGUY, EUSEBK MORIN J03.MORIN.K.R.BLANCHARD.Vf.A.MOREAU,' Caissier.Inspectent -Succursales- Ht.Césatre, M.N.Jarry.gerant.Farnham, J.K.Campbell, gérant Iberville, J.M.Bélanger, gerant.L'Assomption, H.V.Jarry, gérant.Correspondants : — Canada : Banque des Marchands du Canada et ses succursales.Etats-Unis : New-York.The National Bank of the Republio, Ladenburg, Thr*-* " — ' — - - National Bank.GARAND, TERROUX & CIE., BANQUIERS ET COURTIERS 116 Une St-Jacques, MONTREAL Effets de commerce achetés.Traites émises sut toutes les parties de l'Europe et de l'Amérique Traites des pays étrangers encaissées anx taux let plus bas.Intérêt alloué sur dépote.Affaires tran slgées par correspondance C.H.WALTERS & CO.BANQUIERS 3, Rue Saint-Sacrement, Montréal.Achat et vente de Billets de Commerce.Négociation de Bons et Débentures.Vf H.Wkir F.H.Weir W.H.WEIR & SON COURTIERS M3 RUE ST-FRANCulS-XAVIER, Montréal.M.Vf.H.Weir, membre du “ Montreal Stock Exchange,” achète et vend tous les stocks qni figurent sur la liste du Stock Exchange, au comptant ou k terme.Les dernières informations régulièrement classées.Correspondants spéciaux & New York.Tl tel.BELL UP 971 Canada Eleetrie Co., L.ROUSSEAU Gérant 2501, STE-GATHERINE,0ü!2!ï2°EMT Installations de lumière électrique et d’Horloges de contrôle électrique Téléphones pour e :.i: tpôts, Cloches Electriques, Etc,, Etc.SEULS AGENTS FOUR LA ITRNDKHD BLBCTRIC TIHEB CO de Waterbury.'Con B' « INVENTION iREVETS D’ l(Franca-Etrmger) Marques de.Fabrique, Procès en contrefaçon, etc.Ingénieur -Conseil (depuis 1667 PARIS 16 r.deiHiltoi CASALONGA Prop.Direct, (depult',1878) du tournai (25 I.par aLAn) “ CHRONIQUE INDUSTRIELLE ” THE MOLSONS BANK .Parlement en 18S6 Bureau phinoifal.Montréal.Capital rené.U,500,000 00 Eéaerre.*3,050,000.00 Réaerre pour rabais sur esoomptes oouranta.$80,000.00 Compte de Profita et Pertes.26,99248 2,156,99148 BUREAU DE DIRECTION.Wm.Molson Macpherson, Président.H.H.Ewing, Vioe-Présideut.W.M.Ramsay.Samuel Piuley.J.P.Oleghom.H.Markland Molson.F.C.Heushaw.Jame Elliot, Gérant Général.A D.Durnpord, Inspecteur en Chef et Surintendant des Succursales.W.H.Draper, Inspecteur H.Lockwood, \ .T _ W.W.L.Chipman, |Asrt.-In«p Succursales : Alvinston, O., Aylmer, O., Brockvüle.O., Calgary, Alb., Chesterville, O., Clinton.O., Exeter, O., Fra-servllle, Q., Hamilton,O., Hensall, O., Kingsville, O , Knowb ton, Q., London, O., Meaford, O., Montréal, Q., me Ste-Catherine, Montréal, Morrisbnrg.O., Norwioh.O.Ottawa,O., Owen Sound,O., PortArthur.O , Quebeo,Q., Revelstoke Sta., B.C., Ridgetown.O., Slmooe,0., Smith’s Falls, O., Sorel,U., St.Thomas, O., Toronto, O., Toronto Jnno., O., Trenton,O., Valleyfleld, Q„ Vancouver, B.O., Victoria, B.C.Victoria-ville, Qué., Waterloo, O., Winnipeg, Man., Woodstock, O.Agences à Londres, Paris, Berlin et dans toutes les principales villes du monda Emission de Lettres de Crédit pour le commerce et lettres circulaires pour voyageurs.Attention sérieuse apportée aux Collections.La Banque Nationale BUREAU CHEF : QUEBEC CAPITAL PAYÉ.$1,200,000 FONDS DE RÉSERVE.$200,000 DIRECTEURS : .R AUDETTE, Ecr., Président, A B.DUPUIS Ecr., Vice-Président, L’HON.JUGE CHAUVEAU, N.RIOUX Eor.V.CHATEAUVERT, Ecr., NAZ.FORTIER, Ecr., J.B.LALIBERTK, Ecr.P.LAFRANCE, Gérant.N.LAVOIE, Inspecteur.SUCCURSALES Québec : faubourg St Jean, Qnébeo : St-Roch.Montréal.Sherbrooke 8t-Hyaclnthe.Jolie tte.Rlmouskl, Qué.Murray Bay, Qué.St-Françols Nord-Est, Beauce.Ste-Marie, Beauce.Chicoutimi.Roberval.Ottawa, Ont St-Jean, P Q.Montmagny, Qué.Fraserville.Saint-Casimir, Qué.AGENTS.Anglëterre : The National Bk of Scotland, Londres.France Crédit Lyonnais et succursales, Paris.Etats-Unis:The National Bank of the Republic New-York.The Shoe & Leather National Bank, Boston, Mass.Les collections reçoivent une attention spéciale et les retours en sont faits aveo la plus grande promptitude.On sollleite respectueusement la correspondance.EDWIN HANSON.WILLIAM HANSON.Hanson Bros.Courtiers en obligations des Gouvernements, Municipalités, Chemins de Fer et Industries.Nous avons toujours en mains des obligations de premier ordre, convenant pour placements par les Fidéi - commissaires, les Banques, les Compagnies d’Assurances, les Sociétés et les spéculateurs privés.On peut obtenir des listes d’obligations ainsi que les Crix sur demande adressée au bureau, cham-re 20, bâtisse Canada Life, Montréal.ALMANACHS 1901 La maison J.B.ROLLAND & FILS, Montréal, vient de mettre en vente ses ALMANACHS ET CALENDRIERS POUR 1901 1.L’Almanach Agricole, Commercial et Historique, 35e année.2.L’Almanach des Familles, 24e année.3.Le Calendrier de la Paissance.Ces trois publications si bien connues et si justement appréciées du public, renferment oncoro une foule de renseignements des plus utiles sur l’administration religieuse et civile du pays, ainsi qu’un des meilleurs choix d'historiettes, anecdotes, etc., etc.Elles sont en veille chez tous les marchands, au prix de 5 centins chacun.J.B.Rolland & Fils, rue St-Yincrnt, Montréal * Les Hommes d'Affaires Ont très peu de temps à dépenser.Je me tiens à leur disposition à, toute heure du jour ou du soir.HARDOUIN LIONAIS, D.C.D., L.C.D., CHIRURGIEN DENTISTE, Gradué du “ Philadelphia Dental College,” licencié dn Collège Dentaire de la P.de Q.2359 RUE STE-CATHERINE MONTREAL TéL de Bureau: Up 2498.Résidence, K.9TO 6344 ^ 405 \Æ VENTES ENREGISTREES Pendant la semaine terminée le 24 no.1900 MONTRÉAL-EST Quartier St - Jàbques Rue Craig, Nos 191 à 197.Lot pt 334, avec maison en brique, terrain 71,.6_jç 59.8 supr 3600.Rose de Lima Robillard Vvc de Octave 4520.Lucie Nantel, épse de J.-Rte Lemur à Gilbert Gagnon ; $3500 [52024], Quartier St Antoine Rue T upper, No 48.Lot 1628-1.i., avec maison en pierre et brique, terrain 21.8x73.2 d’un côté et 73 de l’autre.La succession Dame Ca.th.Acbeson, vve de Win P.Johnson à Martha C.White; $3200 [134420], Rue St-Marc, No 80.Lot 1654-74.avec maison en pierre et brique, terrain 25 x 77.5.James A.Nicolson à James E.IL Paddon ; $4000 et autres considérations [134433], Rue Drummond, No 71.Lot 1501, avec maison en brique, terrain 28.x 118.George Bullock Sadler à Kerman Jackson ; $5000 et autres considérations [134111], Labrecque à Pierre Mailhot; $7500 [51996].Rue Ste Catherine, Nos 1420 à 1432.Lot pt 664, avec maison en brique, 1 terrain 67.10 d’un côté, 66 de l’autre x 65.4 d’un côté et 67.8 de l’autre supr 4427 1 do supr 1957.La succession F.X.Beaudry (orphelinat) à La succession F.X.Beaudry (Héritiers) ; $1781.25 [52012], Rue Amherst, Nos 475 à 481.Lots 974-40, 41, avec maison en brique, terrain 42 x 63 supr 2646.Onésime alias Olivier Durocher à Delphis Trempe; $3000 [52014].Rue Lagauchetière, Nos 275 à 281 et St Timothée, No 115.Lot 405, avec maison en bois et brique, terrain 88.6 d’un côté 82 de l’autre x irrg supr 8930.Le Shérif de Mont-réaFà Raymond Préfontaine; $4475 [52016], Rue De Montigny, Nos 1151 et 1153.Lot pt 851, avec maison en brique, terrain 52 x 75 supr 3900.Godfroi Latreille à Joseph Jeannotte ; $5000 [52028].Rue Montcalm, No 245.Droits dans le lot 1030, avec maison en brique, terrain 21.9 x 76.3 supr 1653.Esther Leclaire Vve de Dominique Larose et al à Rosianne Cusson épse de Felix Rieutord ; $40 [52030], Rue Montcalm, No 245.Lot 1030, avec maison en brique, terrain 21.9 x 76.3 supr 1653.Rosiane Cusson épse de Félix Rieutord à Osine Chabot; $1000 [52031], Rue Berri, Nos 761 à 769.Lots 1203-209, 210, avec maison en pierre et brique, terrain 50 x 109.Hortense L.Carrière épse de Jos.Girard à Eliza Beauchamp Vve de Chs Clavette ; $11000 [52033], Rue St Timothée, Nos 239 à 243.Lot 786 et autres immeubles, avec maison en brique, terrain 50 x 73.6 supr 3675.Chs E l Hébert à Ed Nap.Hébert ; $5300 et autres considérations (Cessions) [52034], Quartier St Laurent Rue Dorchester, No 626.Lot pt 575, avec maison en pierre et brique, terrain 35 x irrg supr 4206.Le Shérif de Montréal à Francis McLennan ; $215 [51991].Quartier St-Louis .Rue Montée du Zouave.Lots 746-35-3,74036-3, avec maison en pierre et brique (neuve), 1 terrain 27.5 x 31.2 supr 825; 1 do 27.5 x 9 d’un côté et 8.8 de l’autre supr 225.Adolphe Duperrault à Emile Niquet ; $7000 [52013], Rue St Denis, Nos 242 à 250.Lot 447, avec maison en brique, terrain 43.4 x 34.8 supr 1502.The Montreal Loan & Mortgage Co à William Scott ; $7000 [52017], Quartier Ste-Marie Rue Fullum, Nos 65 et 67.Lot 1539, avec maison en brique, terrain 32.6x50 supr 1625.Le Protonotâire de la Cour Supérieure à Trefflé Bleau ; $1225 [52007], Rues Champlain, Nos 151 à 159 et De Montigny, Nos 861 et 863.Lot 1 ind 846,847, avec maison en brique, 2 terrains 26 x 84 ; 1 do 40 x 103.Sa succession Gédéon Martel à Odile Cadieux, vve de Gédéon Martel ; $7624.70 [52019], Rue Maisonneuve, Nos 185 à 191.Lot 824 avec maison en brique, terrain 40 x 113, supr IIOCHELAGA ET JACQUES-CARTIER Quartier St-Denis Rue Hnntlev.Lot 1 S.8-607, terrain 25 x 100, vacant.The St-Denis Land Co au ltév.J.A.Nap.Morin ; $262.50 [874S8J.Rue Iluntlev—I
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