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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 7 décembre 1900
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Le Prix courant : journal du commerce, 1900-12-07, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) PRIX COURANT Revue Hebdomadaire COMMERCE, FINANCE, INDUSTRIE, PROPRIÉTÉ FONCIÈRE, ASSURANCE.Pubüé par Alfred et Henri Lionais, éditoure-prnpriétairca.au Ko 25 rue St-Gabricl, Montréal, Téléphono Bell Main 2517, liolto do Poste 917.Abonnement : Montréal ot Banlioue, $2.00 ; Canada et Etats-Unis, $150 ; Franco et Union Postalo, 15 francs.L'abonnement, ost considéré comme renouvelé, à moins davis contraire au moins 15 jours avant l'expiration, et ne cessera que sur un avis par écrit adressé au bureau mémo du journal.11 n’est pas donné suite à un ordre de discontinuer tant que les arrérages et l’année en cours no sont pas payés.Adresser toutes communications simplement comme suit : Le Prix Courant, Montréal, Can.Vol.XXX VENDREDI, 7 DÉCEMBRE 1900 No 10 COMMERCE INDUSTRlfr ET FINANCE] Les chiffres d’entrées aux Expositions universelles : Nous n’avons pas eneore la statistique officielle relative aux chiffres d’entrées de l’Exposition 1900, on peut constater seulement, et c’est le premier point, qu’ils sont très supérieurs à ceux des Expositions antérieures.En ce qui concerne celles-là, voici ce que nous apprennent les statisticiens.L’Exposition de 1889 donna, du 6 mai au 6 novembre, 25,398,609 entrées payantes et 2,723,456 entrées gratuites; an total, 28,122,075 entrées et une moyenne d’environ 162.000 entrées, payantes ou non, par jour.Snr les 30 millions de tickets émis, 1,733,274 restèrent inutilisés, soit environ 5,7 p.100.A l’Exposition de 1878 (Paris), nous trouvons nn total d’entrées de 12 millions et demi et une moyenne de 70,000 par jour.A Philadelphie, 10 millions d’entrées et moyenne journalière de 64,000.A l’Exposition de 1867 (Paris), 9 millions d’entrées et moyenne par jour de 42,000.A Vienne, en 1873, et Londres, en 1851, 7 millions et 6 millions d’entrées, et moyenne quotidienne de 4.000 visiteurs.A Londres, en 1862, 6 millions de visiteurs et moyenne de 34,000 par jour.A Paris, en 1855, à 1’** Exposition doyenne ”, le total est de 4 millions et demi de visiteurs, avec une mryenne de 24,000 par jour.*** Trottqirs en béton : Le Mois Scientifique et Industriel résume comme soit on article de Daniel B.Luten, paru dans Engineering record, de New-York: Les trottoirs en béton sont soumis à trois causes de détérioration : la charge imposée, l’effet de soulèvement dû 'au froid dans les fondations, et la dilatation provenant des changements de température.La charge imposée dépasse rarement 100 livres par pied carré, le poids du trottoir y ajoute 75 livres.Au lieu d’une épaisseur uniforme de 4 pouces, il est préférable d’en avoir 6 an milieu et 2 à 3 snr les bords.Le froid dans les fondations humides tend à soulever le trottoir, car l’eau par la gelée augmente de ljll en volume.Pour éviter les fis-snres, il suffirait de ménager une saignée au contact avec le mur.Le béton se dilate de3;4 de pouce sur 100 pieds, pour 100° Fahr.Les trottoirs étant généialement posés dans les temps cbands, une contraction est plutôt à craindre.On ménage un joint transversal de 124 de pouce de largenr, tons les 3 ou 4 pieds.Quelques exemples, avec photographies, sont donnés de fissures observées.L'emploi de gravier ou de tuyaux de drainage sous les fondations, améliore la construction en permet tant l’écoulement de l’eau.Si l’eau ne peut s’écouler, il est alors préférable de poser le trottoir snr le sel naturel.*** Le pétrole aux Etats-Unis : Les capitalistes britanniques s’occupent én ce moment de pétrole, en Amérique.La “Western States Oil Company ” a été formée dans le bnt d’acquérir pins d’un million d’acres (I acre ou 40 ares 4,671) de terrains dans l’Etat de Wyoming ; ces terrains se trouvant dans le milien du fameux bassin d’asphaltes de Wyo ming, qui est réputé pour être riche en huiles minérales de toute première qnalité.On dit que le résultat final serait la formation d’une gigantesque entreprise pour entrer en concurrence avec le fameux trust des pétroles, dont M.J.Rockfeller est le grand manitou.—Grocers' Gazette.*** La 19me convention annuelle de la Société d’Indnstrie Laitière de la Province de Québec qui avait été fixée anx 5 et 6 décembre courant, a été remise à cause deselections provinciales.aux 9 et 10 janvier 1901.Elle aura lieu à la Rivière-du-Loup en Bas.• *** La consommation du tabac, en Angleterre : Suivant le rapport du Laboratoire gouvernement, la statistique concernant les tabacs montre que la quantité totale consommée pour 1899-1900, a été plus forte que jamais, à une.exception près Elle égale juste 2 livres par tête, donnant un total d’environ 90,000,000 de livres.—Grocers' Gazettej *** La ligue contre le mal de mer formée à Paris, a pour but de grouper tous ceux que le mal de mer intéresse, de réunir des documents, de procéder à des expériences HCien-tifiques, de publier tout ce qui peut intéresser les personnes sujettes au mal de mer, de les mettre en relations entre elles, de faire bénéficier tous les adhérents des nouveaux procédés de traitement et d’hygiène contre le mal de mer, de former des médecins spécialistes, soit dans les villes maritimes, soit à bord des bateaux, de former aussi un personnel capable de soigner les per-, sonnes atteintes du mal de mer, d’intervenir auprès des pouvoirs publics pour qu’ils n’accordent de subvention qu’aux (lompaguies qui modifieront le système d’aération de lears navires, d’aider et de diriger les constructeurs des bateaux dans cette voie, de faire appel anx inventeurs afin de trouver des appareils Le papier but lequel est imprimé “Le Prix Courant” est fabriqué par la Canada Paper Co., Montréal. 412 pratiques »le suspension destinés il détruire l’effet du mouvement des navires.D’après le professeur Marshall, des Etats Unis, qui a visité de nombreuses laiteries en Danemark, la réputation des beurres danois est due à la réalisation des conditions suivantes : lo Propreté dans la traite des vaches et dans toutes les opérations subséquentes, jusques et y compris la fabrication et l’empaquetage du beurre; 2 Pasteurisation de la crème, devenue aujourd’hui pratiquementgé nérale an Danemark ; 3o Usage rationnel des ferments ; 4o Surveillance attentive de l'alimentation des vaches laitières ; •5o Adoption des procédés scientifiques ; dans les beurreries ; üo Encouragements donnés au moyen des concours de beurre ; 7o Les avantages climatériques ; 80 Le contrôle absolu exercé suite commerce d’exportation.Air liquide dans les mines: Depuis que la liquéfaction de Pair s’obtient par des procédés plus simples et moins coûteux, on propose des quantités d’applications industrielles de ce nouveau produit.Son emploi dans les mines profondes semble tout indiqué, car dans ces mines, la chaleur très forte doit être combattue par des moyens artificiels et l’introduction d’uue grande quantité d’air frais.—Avec de Pair liquide, lit température de la mine la plus profonde peut être régularisée, l’évaporation du liquide provoquant un refroidissement important et augmentant la quantité d’oxygène.‘ *** La dépense d’énergie dans les divers modes d’éclairage : Le watt, pris comme unité de la dépense en énergie pour produire les différeuts éclairages, a donué déjà lieu à plusieurs appréciations.* D’après un électricien, la dépense eu énergie pour produire avee les différents éclairages la bougie étalon anglaise correspondrait : Avec le suif il.AV 124 “ la cire à.ÿ j “ le spermaceti à.stl “ les huiles minérales à.SO “ les huiles végétales à.57 " le gaz de houille ordinaire à t!S “ “ .riche dite _ cannelle.$ Par 1 incandescence électrique.•{.;> Avec la nouvelle lampe Xcrnst.jj Par 1 incandescence an gaz.ppo ' Par l’arc électrique.y yj L'a nourriture en pilules : Le Mois littéraire et pittoresque donne des dé tails sur ces mets concentrés qui seront, au dire des chimistes, la nourriture du xxe ou du xxre siècle.U11 repas servi y paraît comme la réunion de quelques pilules et tablettes.Un œuf concentré n’a plus que la dimension d’une pastille quelconque et ainsi de suite.Le lard se comprime en petits cubes.Le potage se transforme en paquets microscopiques.La substanced’une tasse de chocolat 11e dépasse pas le volume d’une tête d’épingle.La chair entière d’un bœuf de 300 kilogrammes ne pèse plus que 15 livres et.se porte aisément.Le jus de ci trou enveloppé de chocolat, le tout de la dimension d’une petite carte de visite, désaltère un homme pendant une journée entière.Une pharmacie complète de remèdes concen très se porte eu breloque de montre Les provisions d’un explorateur pour une .année ne forment qu’un petit ballot, qui 11e remplirait pas une malle.Bientôt un verre de whisky au soda ne sera qu’une pilule.Ou sucre son déjeuner en marchant.Ou avalera son dîner comme on fait d’un cachet d’auti pyrine.On n’aura, à vrai dire, enlevé aux aliments que l’eau ‘inutile qu’ils contiennent.Et cela suffira pour que la sensualité soit bannie de la surface de la terre.Hc.* * Pendant l’auuée 1809, il est entré, dans la République Argentine, 84,442 émigrants et il en est sorti 38,397.Les 84,442 arrivants comprenaient: 53,295 Italiens, -19,798 Espagnols, 3,190 Syriens, 2,473 Français, 4,680 Russes, 950 Autrichiens, 732 Aile mands, 477 Anglais, 343 Suisses, 197 Portugais, etc.Au point de vue professionnel, on trouve: 32,207 agriculteurs, 12,935 i journaliers, 12,028 sans profession, ; 3,980 négociants, 3,907 domestiques, 3,354 couturières, 1,000 charpentiers, etc.- *** Le vapeur Albatross, de lUnited States Fisheries Commission, est rentré aux Etats Unis après avoir effectué de longues études dans les mers du Sud.Ce bâtiment, a constaté que, sauf pour les Fidji et Tahiti,—toutes les cartes portent des indications erronées, indiquant des terres à 2 et même à 12 milles de leur véritable positiou.L’Albatross a eu des sondes de 7,680 mètres à 50 milles à l’est de l’archipel de Tonga.Le télégraphe sans fil, système Marconi, à été expérimenté avec succès du 3 au 4 courant, entre La Panne, près Ostende, et Douvres, distant de 61 milles.D’Ostende à Douvres, le paquebot Princesse-Clémentine a pu rester en communication avec La Panne, dont la station était munie d’un mât de 120 pieds envirou.La transmission des télégrammes s’est faite dans une cabine du bord à raison de 20 mots à la minute, au moyen du mât de misaine, dont la hauteur avait été considérablement augmentée.*** Le sel en Italie : Tout comme les anciens rois, le nouveau roi d’Italie, Victor Emmanuel II, en don de joyeux avènement aurait manifesté l’intention d’abolir le droit sur le sel, ou tout au moins dele diminuer ; disant que ce produit était de première nécessité, surtout pour les industries agricoles.*** Une vieille coutume : Avec l’arrivée de la saison des harengs, revient à Yarmouth, une vieille coutume qui a survécu aux temps, et qui est assez curieuse.A cette occasion, la ville est légalement obligée “ d’envoyer annuellement 100 harengs aux shérifs de Norwich ”.Ces 100 harengs for-rengs forment 24 pâtés que les shérifs font parvenir au bord du Manoir de East-Carlton, lequel les dépêche au roi.” Aujourd’hui, ils sont encore envoyés à l’iuteudant des cuisines de la reine.—Grocers' Gazette.*** ' Utilisation 'du marron d’iude : MM.Cross et Remington ont fait breveter un procédé ayant pour but l’utilisation du marron d’Inde et l’extraction de l’amidon qu’il cou tient.Ce serait une excellente chose si l’on parvenait à tirer vraiment parti de cette plantureuseetinutile récolte annuelle.Voici la méthode que les auteurs indiquent.On broie le marron s’il est frais ; on le laisse macérer dans l’eau, s’il est sec, à 38.51 degrés centigrades, puis ou broie ; l’eau de macération est mise de côté.On isole l’amidon à la matière ordinaire, eu passant sur un tamis fin.La pulpe et l’eau de macération sont mélangées avec 2 0/0 d’acide sulfurique.On fait bouillir pendant 2 à 3 heures environ, jusqu’à saccharrification complète.Puis on emploie le produit saccha-r i fié, apiès concentration suffisante, pour la fermentation. L’HOPITAL NOTRE-DAME Nous avons reçu le vingtième rapport annuel de l’Hôpital Notre-Dame et nous sommes heureux que la réception de ce rapport nous donne l’occasion de dire quelques mots de cette institution si méritante.Comme le dit le rapport, l’Hôpital Notre-Dame est une œuvre de charité canadienne française et catholique.A ce double point de vue elle est chère à tout canadien-français.Chaque année des milliers de ma lades reçoivent à l’Hôpital Notre-Dame des soins.Ceux qui n’ont pas de famille ou que leur famille est impuissante à conserver près d’eux pour les soulage^* dans la maladie sont certains de trouver à l’Hôpital Notre-Dame des soins intelligents et dévoués.Cet Hôpital, comme on le sait, ne se soutient que par la générosité du public, le bien qu’il fait devrait cesser s’il n’existait des personnes charitables dont les cordons de la bourse se délient facilement quand il s’agit de soulager une misère ou de ramener un malade à la santé.La charité est grande à Montréal, mais elle pourrait l’être davantage, particulièrement en faveur de l’Hôpital Notre-Dame.Jmsq.u’ici elle a periûis à cette institution de charité de faire face à ses besoins immédiats, mais rien de plus.Ce n’est pas assez, L’Hôpital à des dettes, il a dû faire des emprunts, hypothéquer ses propriétés.Ces emprunts constituent une charge d’intérêt qui diminue d’autant ses ressources.Nous sommes persuadés que si l’Hôpital Notre-Dame était mieux connu, si le bien qu’il répand à pleines mains était moins ignoré du public, ce public se montrerait plus empressé encore à lui faire une part et une part plus large des sommes dont il dispose pour des fins de chari té.L’Hôpital Notre-Dame n’est pas uniquement un lieu où le malade peut trouver l’hospitalité, il est aussi un centre d’études ou d’ensei-» guement où nos médecins viennent observer et les étudiants s’instruire.Si cet hôpital n’existait pas, il faudrait le créer pour notre pépinière de jeunes médeeins pour nos étudiants en médecine de l’Université Laval.Il existe.Il ne s’agit donc que de le soutenir, de le débarrasser de ses dettes, de le doter pour qu’un jour prochain son revenu soit suffi sant.Les chiffres sont éloquents ; nous en extrayons quelques uns du rap port que nous avons sous les yeux.A leur vue nos lecteurs ne mauque-ront pas de se rendre compte qu’ils ne peuvent faire meilleure œuvre que—de participer—dans la mesure de leurs moyens au bien fait par l’Hôpital Notre Dame, une œuvre, nous le répétons, essentiellement canadienne-française et catholique.Il a été admis durant, l’année202:1 malades dont 1902 catholiques, soit plus de 94 pour cent.Au point de vue de la nationalité 1075 étaient des canadiens, c’est-à-dire plus de 82 pour cent de la toi talité.Le nombre de consultations données dans les dispensaires a été de i 21878.La pharmacie de l’hôpital a rempli gratuitement 25807 ordonnances des médecins.' Les sorties des voitures d’ambulance ont été du nombre de 784.Dans, le service de la chirurgie, il a été pratiqué 1011 opérations; dans le service d’ophtalmie 300 et dans le service de gynécologie 140.Nous pourrions nous arrêter ici et laisser nos lecteurs réfléchir en présence de pareils résultats.Cependant, pour terminer, nous dirons que plus la charité publique, plus lagénérositédes particuliers envers l’IIôpital Notre-Dame se feront : sentir et-plus l’hôpital se trouvera en mesure de soulager les misères, d’offrir aux étudiants en médecine et aux médecins eux mêmes les moyens de terrasser les maux qui .afiligent notre pauvre humanité.Que chacun donc, selon ses ressources, selon ses moyens, soit se-courableû l’institution la plus digne, la plus méritante pour tout Canadien français et catholique.LES ETALAGES Tous les ans, à pareille époque, nous revenons sur cette question des.étalages dont les marchands comprennent mieux l’importance qu’autrefois, d’ailleurs.Pour s’en convaincre, il ne faut que jeter un coup d’œil sur les magasins à l’approche des fêtes de Noël, du jour de l’an ou de Pâques.Les vitrines sont mieux garnies, _ue manquent pas de décors_parfois et de certaines dispositions artistiques dans l’arrangement des marchan dises offertes à la vue du passant.Par ces temps de concurrence outrée, le marchand aurait grandement tort de ne pas recourir à un moyen de publicité qui ne lui occa- sionne aucune dépense d’argent.Il a, il est vrai, un petit, surcroît de travail, mais ce surcroît, de travail n’est.pas sans profit.La meilleure preuve que la publicité par la vitrine, par l’étalage e-'t une source de ventes et par conséquent de bénéfices, c’est (pie, dans maints magasins d’une certaine importance, on a recours à des spécialistes payés fort cher pour /faire, chaque jour de l’aitnée, de nouvelles montres de marchandises.La plupart des marchands de détail ne peuvent se payer le luxe d'un étalagiste," mais ils doivent comprendre que, si qWlques-unsdc ' leurs confrères ne reculent pas dei vai t la dépense pour s’assurer les services d’un expert en matière d’é-| tillage, c’est que cette dépense rst.productive, et qu’elle est nécessaire j au développement ultérieur des affaires de leur maison.En tous temps et en tous lieux le marchand soucieux de réussir ne doit négliger aucun des moyens, propres à pousser les affaires, â les développer.Tous les moyens de publicité doivent être mis à contribution pour en arriver â ce résultat.Encore ne faut-il pas négliger celui (pii est â la portée de tout mar> chaud.Car nous posons en fait qu’aucun d’eux n’a aucune raison à alléguer pour ne pas donner à sa vitrine, â ! son étalage, un aspect flatteur pour les marchandises qu’il y place.Il n’en coûte pas davantage d’apporter un certain ordre, un certain ! goût, dans la disposition des objets que de les mettre les nus à côté des autres sans chercher à les faire valoir aux yeux du.passant.u Marchandise bien présentée est marchandise à moitié vendue” dit un vieux dicton qui a cours dans le.commerce.Nous voudrions que nos lecteurs s’eu inspirent toujours, ils ne regretteront jamais le travail supplémentaire que leur occasionnera un meilleur étalage de leurs marchandises.Le Café de Madame Huot Le Café 't' Madame limit mis sur le marche pur lu maison E.I).Marceau, 2110 rue St Puni; Montréal, est île jour en jimiu-glus apprécié et la demande s’en lait plus grande en conséquence.Ce fait démontre clairement sa supériorité sur toutes les autres marques.LE MARCHAND UU1 VEUT REUSSIR Attirer l’attention sur vos marchandises, c’est bien ; mais tirer un parti avantageux de l’attention que vous avez attirée, est encore ! mieux. LES MINES D’OR I)U TRANSVAAL La prise de possession du Transvaal par l’Angleterre développera-t elle l’industrie des mines d’or ! Les mines rapporteront-elles davantage aux actionnaires ?Telles sont les deux questions auxquelles répond le correspondant de 1 'Econo mute français il Johannesburg.“ Je doute, dit-il, que la suppression de l’administration boër ouvre un champ immense d’amélioration à l’industrie.Je suis convaincu que, avec les chiffres les plus libéraux possible, la réduction en moyenne par tonne broyée que les mines pourront faire après la guerre, par suite d’une réduction possible des salaires des noirs, et du transport du charbon et des matériaux nécessaires à meilleur marché, etc., n’atteindra pas 3 sh.6 par tonne.J’admets, naturellement, que la main-d’œuvre blanche reste sau8 changement.“ Par contre la guerre a coûté déjà 2 milliards et demi de francs à l’Angleterre et, avant qu’elle ne soit terminée, nous pouvous compter un demi milliard déplus.Cela équivaut à 120 millions de livres sterling.Ce qu’elle a 'coûté du côté boër y compris les 2 millions que le gouvernement a retirés des mines, peut-être évalné à 10 millions sterling.Les pertes subies parl’industrie peuvent s’évaluer à 10 millions de livres, non pas sur les machines et dans lès mines proprement dites, mais par l’arrêt des travaux qui a produit celui de la distribution des dividendes.L’intérêt que ces dividendes eussent produit est perdu à jamais.“ De sorte que nous arrivous à un total général de 140 millions de livres sterling comme coût de cette malheureuse guerre.Or, tout l’or produit par la Wittswaterlaud depuis son origine jusqu’au jour de la guerre (1887-1899) n’atteint même pas 00 milllions de livres.Trois années sans dividendes, voilà pour les porteurs demines d’or du Transvaal le résultat le plus clair ; en réalité, le seul clair et certain de la guerre à laquelle ont poussé et applaud) la plupart des grands chefs des mines et des prétendus défenseurs des intérêts des mines.” Un Thé qui se vend Si voulez accaparer la meilleure clientèle, il n'y a’ pas de plus sûr moyen que d'ottrir le Thé Condor Japonais LA' en paquets de 1 1b en plomb.Il est importé directement du Japon par la maison E.D.Marceau, 290 rue St Paul, Montréal.Le prix au commerce en est de 27Ae ; au consommateur 40c.NOTIONS DE DROIT DES OBLIGATIONS Il est assez difficile de définir une obligation.L’on dit ordinairement que c’est un lieu de droit par lequel une personne est tenue de donner, de faire ou de ne pas faire quelque chose.Ainsi, je fais une donation : cet acte crée pour moi l’obligation de remettre au donataire la eh'se qui en est l’objet.Un individu s’engage de bâtir une maison ; il doit remplir sou obligation en construisant l’édifice qu’il a promis d’éle ver : c’est l’obligation de faire, ou s’il s’est engagé de ne pas bâtir sur un terrain déterminé, il devra tenir sa promesse, sous peine de payer des dommages, et même de démolir ce qu’il aura construit : c’est l’obligation de ne pas faire.La principale source des obligations se trouve évidemment dans les contrats que l’on fait : il ne faut donc pas confondre le contrat avec l’obligation qui en résulte, le contrat est la cause ; c’est lui qui donne naissance à l’obligation qui n’est que la résultante des conventious intervenues entre les parties.Les contrats doivent être remplis strictement, suivant les conventions qui y ont donné lieu, et la loi obligera les parties contractantes de s’y conformer, quelque soit le désavantage qui en résulte pour l’une d’elles.Ainsi, une personne passe bail d’une maison pour une année : elle sera obligé de payer son loyer intégralement et durant l’année entière, quelques valables que pourraient être les raisons qui la forceraient à l’abandonner, telles que manque d’ouvrage, obligation de laisser le pays, etc.La lésion ou le'tort que l’on peut éprouver de l’exécution d’un contrat, ne suffit donc pas pour le faire amender.(Nous verrous cependant plus loin, que les mineurs peuvent faire annuler leur contrats pour cause de lésion.) Les seules causes qui pourront donner lieu à l’aunula-tion d’un contrat sont l’erreur, la fraude, la crainte ou la violence, et la lésion pour les mineurs.L’erreur a lieu quand on se trompe, par exemple, sur .la substance d’uu contrat : si on croit acheter un terrain et que c’est un autre qui est vendu.La fraude a lieu quand on est trompé par l’autre partie, et qu’ou est amené à passer le contrat par de fausses representations de sa part : v.g.si croyant signer un billet, ou signe un acte , constituant une hypothèque.Eflu, la violence est une autre cause de nullité ; mais pour cela il faut que ce soit une violence sérieuse et que les menaces soient graves.Néan- ‘ moins, on ne pourrait demander qu’un paiement ou qu’un coutrat exécuté sous la contrainte de menaces de poursuites judiciaires, soit décla.é nul, lorsque la dette était réellement due.Tous les jours, les tribunaux sont saisis de demandes d’annulation de contrats basées sur les causes que je viens d’indiquer.Un commerçant fait cession de ses biens pour le bénéfice de ses créanciers ; plus tard, il réussit à obtenir d’eux un arrangement, par lequel il leur paie tant dans la piastre, en règlement de leurs réclamations contre lui.L’un des créanciers, cependant, refuse cet arrangementà'moins que le débiteur lui consente un billet pro-missoire pour le reste de sa dette.Ce créancier ne pourra réclamer le paiement d’un billet signé sous de pareilles circonstances ; ce serait en effet, une préférence indue donnée à l’un au détriment des autres ; ce serait une fraude par rapport à ceux qui ont consenti à n’accepter qu’une partie de leur créanco, pensant que leurs co-créanciers ne, seraient pas plus favorisés, et la loi considère que le débiteur u’a signé ce billet, que sous l’empire de la crainte où il était de ne pas obtenir sa décharge par suite du refus de son créancier de consentir à l’arrangement.J’ai dit que les obligations doivent s’exécuter strictemeut.Si le débiteur refuse d’exécuter l’obligation il peut être condamné à payer des dommages-intérêts.La loi ne possède pas de moyens pour forcer un débiteur à remplir lui même une obligation de faire ; mais elle remplace cette obligation par le paiement d’une somme d’argent.Un entrepreneur s’est obligé de cons truire une maison : s’il refuse, la loi ne pourra évidemment pas le forcer à remplir son obligation, mais le créancier pourra obtenir des dommages suivant le tort que lui cause l’inexécution du contrat.C’est pour cela que l’on dit que l’obligation de faire, lorsqu’elle n’est pas exécutée, se charge en obligation de payer une somme d’argent comme dommages, ou autrement dit, en obligation de donner.Néanmoins, dans quelques cas, le créancier peut obtenir que l’obligation de faire soit exécutée aux dépens du débiteur, lorsque cette exécution ne dépeud ! pas exclusivement de la volonté de ; ce dernier.Par exemple, uu indi vidu est condamué à démolir un I mur qui empiète sur le terrain de 415 son voisin :tsi le défendeur refuse de faire cette démolition, le demandeur pourra obtenir de la faire faire aux dépens de celui qui est condamné.A suivre.• Emile Joseph.LA VINOTHKRAP1E 1.—Exposé préliminaires Lorsqu’on pénètre dans l’étude de la plupart des conuaissances humaine*, on est frappé d’un double phénomène qui, au premier abord, paraît se contredire lui-même.C’est ainsi que nous sommes frappés par le spectacle des étonnants progrès de ces cent dernières années qui on^ transformé toutes les sciences, et qui souvent même paraissent nous en avoir révélé de nouvelles ; et c’est ainsi, chose singulière, qu’une connaissance plus approfondie de l’antiquité nous démontre chaque jour que les anciens possédaient une partie des connaissances dont nous sommes si fiers aujourd’hui.Ne disait-on pas hier, par ex emple, que les Egyptiens se servaient de la pâte à papier et fabriquaient du carton doré 1 Encore un pas, et un savant égyptologue nous démontrera que l’usage des confetti était populaire dans l’empire des Pharaons.Dans cet ordre d’idées il n’est pas difficile de se convaincre que l’usage du vin dans la thérapeutique remonte à la plus haute antiquité.Les Grecs qui ne furent eux-mêmes que les continuateurs des Carthaginois, usaient dans la vinification même de diverses pratiques dont quelques unes sont encore en usage.Certaines de ces pratiques étaient destinées à tuer les ferments, à empêcher les maladies ; les autres avaient pour but d’augmenter les qualités thérapeutiques naturelles du vin.De nos jours, un grand nombre de médecins se sont occupés de la vigne et de ses produits.Le Dr Guyotest devenu le grand maître de la viticulture moderne en publiant son traité de vinification ; le Dr Bou-chardat, un Bourguignon, qui ne pouvait manquer à ses origines, a exalté les mérites et les qualités thérapeutiques des vins ; puis les Drs Barthez, Arthaud, Germain Sée, Jules Simon, Hayern, etc., ontrepris ces grandes traditions, ont rendu aux vins la place qu’ils devaient ; légitimement occuper dans les préoccupations de la science médicale.Mais ces efforts isolés et intermittents sont restés insuffisants pour amener la vulgarisation de l’emploi judicieux des vins au "point de" vue thérapeutique.Dejernon en a donné la raison en 1S80 dans son livre sur la vigne en Algérie : il écrivait : “ La médecine n’a pas fait entrer plus largement les vins ordinaires dans la thérapeutique parce que les éléments d’appréciation lui ont le plus sou vent fait défaut! Il manque encore A nos savants docteurs une étude approfondie des différents caractères de nos vins, et surtout un classement préparatoire permettant de les ordonner suivaut le cas et les tempéraments.” Pour être juste, ou pourrait répondre au savant professeur d’agri culture, dont les ouvrage sur la viticulture algérienne ont rendu tant'de services â la colonie, que l’étude de cette question avait été forcément interrompue depuis une trentaine d’années,.à la suite des nombreuses maladies qui avaient assailli la vigne.Dans ces derniers temps l’appli cation des nouvelles théories scien-, tifique8 a fait faire à la viticulture des progrès considérables.Et grâce à la vulgarisation de tous les procédés, 1 on peut commencer le classement si justement souhaité par Dejernon.; L’homme qui a le plus fait dans cet ordre d’idées, dans ces dernières années, est certainement M.Gail-lardon, propriétaire dans le Mçcon-nais et en Algérie, et auteur d’un “Manuel du vigneron algérien,’’ dont j’ai eu souvent l’occasion de faire l’éloge, et qui a été le guide le plus sûr des colons.Je ne ferai donc moi-même ici que reprendre, étendre et vulgariser ses idées, qui me paraissent justes entre toutes.Aussi bien, j’ai là sous les yeux quelques lignes d’un petit journal qu’il me paraît bon de citer, parce qu’elles résument clairement les aspirations de M.Gaillardon, que je veux moi-même développer ici.“ Mais l’expérience est venue vite chez nos vignerons, et les vignes greffées en prenant de l’âge ont enfin donné des produits plus complets, plus homogènes, sur lesquels des hommes expérimentés ont fait des analyses multiples et répétées.Tous ces résultats ont été recueillis et comparés par un œnologue distingué, notre ami B.Gaillardon, qui est allé ensuite les contrôler sur place dans les principaux vignobles de France, d’Algérie, d’Espagne, i de Grèce.L’ensemble de ces travaux permet à M.Gaillardon de présenter aujourd’hui au Corps mé- dical line série assez complète de vins, de natures et de caractères très différents, dont chaque type, analysé, étudié avec soin, se compose d’éléments déterminés, dont l’ensemble est “ susceptible de com battre avec efficacité certaines maladies organiques constitutionnelles ou accidentelles.” La série 1 comprend les “ vins blancs,” diurétique sindispensables dans les maladies des reins et de la vessie.— Ils viennent, en partie du pays Nantais, de l’Anjou, del’Entre-dcux-Mcrs et du Sahel d’Alger.La série II se compose de cuvées choisies parmi les “ vins blancs ” peu acidulés récoltés dans les Graves, le Méconnais, puis dans les environs de Blidah, de Médéah,etc.—Ces qualités sont employées dans les affections de l’estomac : dyspepsie, dilatation, gastralgie, etc.Dans les Ille et J Ve séries, on trouve les “ vins rouges secs,” toniques généreux et parfois ferrugineux réservés aux personnes anémiées ou affaiblies ; ils viennent des côtes du Rhône, de la Dordogne, du Libour-nais, de Cheragas, etc.La Ve série comprend les vins plus légers et plus frais de Cliinon, du Beaujolais, excellents pour les e tournes paresseux et surtout contre les affections du foie.La Vie sérié comprend les “ vins vieux du Médoc et du bas Médoc,” si précieux à cause de leur délicatesse et surtout par l’absence absolue d’acidité.Puis viennent les “ vins blancs | mousseux ” de la Touraine, de la Bourgogne, de l’Algérie ; leurs mé-j rites consistent dans des qualités très stimulantes, dont l’effet est d’augmenter le degré de résistance, d’activer les digestions, d’arrêter les nausées, les vomissements; ils : sont encore conseillés dans les dila-| tâtions de l’estomac.\ Une série comprend les vins d« Muscat, d'Alicante, de Grenache, de Banyuls, de Porto, de Xérès, de Malaga, déjà employés par lès nié-decins à cause de leur “ haut degré alcoolique ” et de leurs qualités sti; mulantes, toniques et stomachiques.Cette première excursion dans les vignobles français et étrangers montre déjà les ressources immenses dont la thérapeutique peut disposer malgré les désastres causés par le phylloxera, désastres en partie réparés.On ne saurait trop 1’ dfirmer et le répéter bien haut, la reconstitution de nos vignobles s’est faite e i général d ms les meilleures co alitions ; celle du B irdelais est p irnculière-| meut remarquable, grâce au choix 416 et à la proportion des cépages qui constituent unecombinaison presque savante: le mot n’est pas ici trop ambitieux.Aussi, les produits de ces dernières années ont ils des caractères bien nettement déterminés.C’e^t ainsi que sur ces types de source authentique, la seule dégustation a permis à plusieurs experts, parmi lesquels nous citerons plus particulièrement MM.B.Gaillardon et Portes de faire une sélection de vins.’’ Mais ce qu’il est important dès maintenant de constater, c’est que les premiers,ces savants spécialistes, sont venus donner à cet essai de classification un caractère vraiment scientifique, susceptible d’intéresser vivement non seulement les marchands, mais encore tous ceux qui consomment du vin.(A suivre).CONDITIONS PRESENTES I)E LA MARINE MARCHANDE UNIVERSELLE On relève dans une étude allemande sur la marine marchande des différentes nations quelques données générales qui présentent des consta tâtions intéressantes.La Grande-Bretagne avec ses colonies absorbe à elle seule près de la moitié du tonnage total afféreut aux marines réunies de quarante uations, soit 14 millions de tonnes sur 29 millions.Ce chiffre de 29 millions de tonnes se répartit entre 28,340 navires dont 10,838 naviguent sous pavillon anglais.La marine à voile anglaise décroît sensiblement et ne représente, avec 2 millions de tonues, qu’un tiers environ des voiliers de toutes les nations réunies.Au contraire, la marine à vapeur de la Grande-Bretagne accentue toujours ses progrès et arrive aujourd’hui à 12 millions de tonne-, alors que les autres pays ne donnent tous ensemble que JO millions de tonnes pour leur flotte marchande à vapeur.Le rapport entre les marines à Voile et à vapeur est essentiellement variable pour chaque pavillon.Aux Etats-Unis, il y a parité entre les deux tonnages, tandis que la Norvège ne comptait jusqu’à ces dernières années, que très peu de navires à vapeur.En Danemark, en Suède, en Russie le nombre des bâtiments a voile, dépasse de beaucoup celui des vapeurs.Relativement aux dimensions, on constate que l’Angleterre possède 1,600 navires à vapeur d’un tonnage supérieur à' 3,000 tonnes, l’Aile-magne 127, les Etats Unis 120, et la France 60.L’Allemagne venait en première ligne, il y a encore peu d’années pour les navires de dimensions exceptionnelles dépassant 10,000 tonnes.Actuellement, l’Angleterre a pris la tête avec 24 de ces immenses transports, l’Allemagne n’en comptant que 21.- La tendance à rendre la capacité des navires de plus en plus considé-râble se remarque chez toutes les nations ; d’année en année, le chiffre du tonnage universel s’accroît dans des proportions énormes.Pour les dernières années l’augmentation a été de 2 millions et demi de tonnes.A se rappeler que ce chiffre dépasse le tonnage d’ensemble de la flotte de commerce française, celui île la marine à voiles britannique et se rapproche du tonnage global de la marine allemande, on est fondé à se demander si cette augmentation ne doit pas avoir pour conséquence une dépression du fret, conduisant à une crise sérieuse de l’industrie des transports maritimes.Deux faits connexes l’un à l’autré semblent devoir conjurer ce danger et servent à expliquer l’essort actuel de la marine commerciale universelle: l’extension de l’influence européenne ouvrant au trafic des régions qui lui étaient fermées jusqu'ici et les progrès de l’industrie appelée à alimenter ces marchés nouveaux.Les armateurs trouvent, en outre (et c’est l’explication la plus rationnelle du développement incessant.donné aux dimensions des navires) une notable économie à employer des bâtimentsdefort tonnage plutôt qu’à augmenter le nombre de ces bâtiments.Aussi, en présence de l’énorme augmentation du ton-\ nage, ne constate t ou qu’une minime différence en plus dans le chiffre des navires de la flotte commerciale de tous les pays.En effet, de 1898 à 1900, on relève une augmentation de, seulement, 370 navires pour toutes les nations maritimes ; en ce qui concerne l’Angleterre, on trouve même qu’elle compte aujourd’hui 130 navires de moins qu’en 1898, tandis que la capacité de sa flotte tie commerce augmente, au contraire, de 653,000 tonneaux.1 a Norvège est seule à se signaler entre toutes les nations par une légère diminution de son tonnage ; la cause en paraît être la transformation que ce pays poursuit en ce moment, de sa marine à voile en marine à vapeur.Partout ailleurs les chiffres marquent un progrès.La France et l’Italie présentent une autre exception.Contraire-mentaux marines concurrentes, celles de ces deux pays augmentent le nombre de leurs bâtiments à voiles; résultat qui s’explique par les régie mentations qui leur sont spéciales en matière de primes et autres mesures favorables à cette catégorie d’armement.EMPLOI INDUSTRIEL DU LAIT ECREME Dans certaines régions où l’on travaille de grandes quantités de lait en vue de la production du beurre, le lait écrémé ne peut parfois être utilisé en totalité, car on ne s’y livre pas toujours conjointe ment à la fabrication des fromages ; les fromages maigres, d’une part, ne trouvant pas souvent un débouché rémunérateur, et les fromages margarinés, d’autre part, ne pouvant être mis en vente dans certains pays, par prescriptions réglementaires.Enfin l’emploi du lait écrémé eu vue de l’alimentation de l’homme soit par suite des frais de transport nécessaires soit à cause de l’insuffisance du nombre de têtes de bétail dans la région.C’est du moins le cas, qui s’est présenté pour certaines provinces en Italie, où certains spécialistes comme M.Carlo Besana, directeur de la Station royale de laiterie, à Lodi, ont fait des essais en vue ffe procurer à ce produit de.nouveaux débouchés, eu cherchant à l’utiliser davantage dans l’industrie.Déjà l’on avait extrait du lait écrémé un de ses principaux éléments, la caséine, pour la faire entrer dans la préparation de certains produits alimentaires, lancés récemment dans la circulation.Cependant cette entreprise n’avait pas toujours été couronnée du succès en raison de la méfiance ordinaire du public à l’endroit des compositions alimentaires nouvelles sortant de l’usine, et produites en grand nombre durant ces derniers temps.Mais la caséine ne possède pas seulement des propriétés nutritives; elle est notamment une substance adhésive de premier ordre, s’affermissant rapidement par évaporation.Dissoute dans des solutions alcalines (potasse, soude, alcalis) et mélangée à de la poudre calcaire, elle devient aussi agglutinative que les solutions de gélatine animale et peut trouver comme telle plusieurs usages dans l’industrie, soit pour rendre le papier plus résistant et imperméable, les tissus plus consistants et mordants en yue de l’imprégnation des couleurs ; pour le plaquage et la coaptation des bois dans l’ébénis-terie et la menuiserie d’art; poulie remplissage des fissures ; pour l’affermissement des pâtes dans la poterie, etc.La caséine, en vue de son emploi par l’industrie peut être préparée-sous trois formes différentes ; ea j «sème hydratée, caséine sèche, ca séine en solution.Il suffit d’obtenir I la première variété, pour faire déri- ; ver les deux autres.Pour obtenir la caséine hydratée, on ajoute au lait centrifugé, porté à la température de 131 degrés Pâlir, de l’acide chlorhydrique qui précipite.Ce précipité e t ensuite lavé et pressuré.La caséine hydratée ainsi préparée contient encore (50 p.100 d’eau.La caséine sèche s’obtient en exposant au soleil la caséine hydratée, pendant l’été et en l’étalant dans des séchoirs ventilés et modérément chauffés eu hiver.Le lait écrémé fournit en général 8.5 p.100 de caséine hydratée ou 3.5 p.100 de caséine sèche.La caséine en solution s’obtient en dissolvant dans des sels alcalins la caséine hydratée et en évaporant ensuite.La préparatiôn de la première variété, la caséine hydratée, comporte donc moins de manipulations ; la caséine pourra par suite être livrée sous cette forme au commerce, en ayant soin de prévenir, soit pendant sa conservation en magasin, soit pendant son transport, les altérations qui pourraient être engendrées du fait de la chaleur.En pareil cas, ou devra songer aux antiseptiques comme moyen préservatif.La station de Lodi a, d’ailleurs, fait des expéditions importantes de caséine hydratée destinées à une maison de l’Italie méridionale, pen dant les saisons d'hiver et de printemps, sans que ces envois aient subi quelque détérioration.Il est préférable toutefois de conseiller d’effectuer les envois de caséine sous forme de caséine hydratée, lors quelesexpéditions ont lieu en hiver, que le trajet est court, qu’elle est destinée à l’utilisation immédiate, et.sous forme de caséine sèche lorsque ce produit doit être conservé long temps en magasin, a vaut son emploi.- Les marchands qui tiennent en stock le-tabacs coupés et en poudre de la maison B.Houdc & Cie de Québec en sont satisfaits à tous les points de vue : itsdonnent satisfac-.tion à la clientèle et laissent un bon profit a ceux qui les vendent.I/ILE DE MAHUAUITA Les journaux ont annoncé que le gouvernement vénézuélien étudie la cession à bail à l’Allemagne, pour ans, de l’île Margarita, comme station de charbon.L’ile Margarita est située dans la mer des Caraïbes, en face «le la côte ! vénézuélienne,-qui forme en ee(.endroit la presqu’île d’Araya, et dont elléCeSt séparée par un détroit de 16 milles de largeur, où s’élèvent les îles de Coche et de ('ubagua.Elle forme administrativement, avec les les petites îles et îlots voisins de BlanquiUu, de Hermanns, de Pico, «le los Prailes, de la Sola et de Tes tigos, l’Etat de Nueva Esparta, dont la superficie est de 2530 milles carrés et la population (.1881) de 37,-(HH) habitants environ.- L’ile Margarita se compose de deux parties unies par une langue de sable, entourant elle même une lagune, la lient Ligua, ou Laguna Grande, qui communique par un grau avec le rivage méridional.Au Nord, il n’y a guère, au point le plus étroit, -qu’un cordon de sable de Mît) pieds de largeur entre la lagune et la mer.La partie orientale, la plus grande, est faiblement ondulée, mais elle porte à son centre un sommet de 4200 pieds, le Cipei.La partie occidentale porte un massif monta gneux, le Maeanao, dont le sommet atteint 4500 pieds.Elle est, elle-même, désignée sous ce nom rtc Ma-caaao.La partie orientale est la plus fertile relativement et la plus peuplée, c’est là que se concentie surtout la population, et que se trouvent,avec hr.chef lieu de l’île et de l’Etat, Asuncion, les trois ports de Pampa-tar, le plus important, de Pueblo île, la Mar et de Pueblo del Sorte.La partie occidentale n’est guère propre qu'à l'élève du bétail, et spe-cialemeiit des chèvres.Dans son ensemble d’ailleurs, l'ile : Margarita peut être considérée | comme une terre aride ; elle a beau, coup de roches nues, de dunes et de salines, et scs plaines sont eu maint endroit recouvertes de polypier.-, qui croissaient autrefois sur le littoral.Il n’y a d’agriculture possible que dans quelques étroites vallées de montagnes.Les principales industries sont la pêche et la récolte du sel.Les femmes tissent des chapeaux d’une fibre grossière et fabriquent des poteries et des cotonnades légères.L’île a dû son nom à ses bancs de*perles, qui furent autrefois ¦ ttès exploités, mais qui sont aban-; donnés aujourd’hui.La pêche pro- promeut dite rest»* on îevanchc très abondante.Toutefois, ces faibles richesses ne sullisent pas à nourrir les habitants, dont le nombre s’accroît rapidement, à cause do la salubrité de l’ile.Ils émigrent donc en foule vers le Venezuela.L'île de Margarita fut découverte par Christophe Colomb en 141)8.Ce fut une «les premières terres américaines colonisées par les Espagnols.La découverte des bancs de perles, faite dès 1 1 DD, y amena en foule les aventurieis de Castille, En 1515, la ville de Nuevo Cadiz était *'oiidée dans l’île de Cubagna.En 1525, une forteresse s’élevait, sur l’île même de Margarita.Mais ces richesses attirèrent aussi sur les îles les rebelles ét.les pirates.Eu 15(11, le pirate Lopez de Atguirre s’empara de Margarita et la mit au pillage; puis, vinrent, les Anglais, et dans le siècle suivant, les Hollandais.Pendant la guerye de l’Indépendance, les Margaritains se joignirent avec enthousiasme au parti «le l’insurrection ; mais ils en furent-cruellement.châtiés par les Espagnols, lors (!¦• leur retour offensif contre le Venezuela.C’est à la suite île ces événements qu’qu donne, à l’Etat formé par l'îl?•> m** tÆ* L’IMMENSE SUCCÈS obtenu à l’Exposition Universelle de 1900, où la plus haute récompense lui a été decernée, est une nouvelle preuve de la popularité et de l’excellence de ce fameux .DUBONNET Cet excellent vin est toujours employé avec succès lorsqu’il s’agit de fortifier l’estomac, combattre le manque d’appétit, la faiblesse, l’épuisement ; c’est l’apéritif le plus tonique et le plus fortifiant.Vous pourrez le déguster dans tous les “ bars ” de premier ordre.En vente aussi chez les pharmaciens et les épiciers.•••• Seuls Dépositaires au Canada: L.Chaput, Fils & Cie IMPORTATEURS EN GROS, THÉS, CAFÉS, MÉLASSES riontreal Il â ensuite donné lecture d’un extrait de la communication de M.Hérault au Congrès International des mines et de la métallurgie : “ En 1886 l’aluminium valait 80 fr.le kilog.; en 1887, 25 fr.; eu 1888, 15 fr.; en 1889, 12 fr.; en 1890, 6 fr.; actuellement environ 3 francs.“ En 1886, l’industrie de l’aluminium localisée à Salindres (Gard), occupait 3 ouvriers; aujourd’hui plus de 4,000 personnes sont employées dans différentes usines, tant à la production du métal même qu’à celle des matières premières servant à sa fabrication.“ En 1886, il se consommait dans le monde entier environ 1,500 kil.de ce métal.En 1889, la consommation a dépassé 5,000 tonnes.u En 1886, l’aluminium était employé à la confection des tubes pour lorgnettes de spectacle, des bijoux et de quelques pièces d’appareils de précision.A l’heure actuelle, 2,500 tonnes sont utilisées dans les aciéries; une quantité sensiblement égale est absorbée par la bimbeloterie et pour les équipements militaires, pour la fabrication de batte rie de cuisine, d’objets d’art de pièces mécaniques, etc.!* En France, deux sociétés fabriquent l’aluminium ; la Société d’A-lais et de la Camarguè, à St-Michel-de-Maurienne, qui produit l’Alumine dont elle a besoiu à Salindres (Gard), et la Société Electro-Métallurgique française dont les usines hydrauliques sont à Froges (Isère) et à La Prag (Savoie) et dont la fabrique d’alumine est à Gardanne (Bouches du-Ehône). RUE ST-PAUL et HlfllJTffFft I tn UnUOj 21, RUE ST -JEAN - BAPTISTE, IflUll I HtML , L.H.HEBERT, ft de .Où c.) par litre, à la condition expresse que cet alcool ne serait employé exclusivement que dans leurs établissements.La manu facture de moteurs giranlitqiie l’on ne consommera pas plus de 0,01 ù 0,00 kihigr.de ce mélange d’al cool-benzol par heure et.par force de 1 cheval.Si le moteur ne remplissait pas ces conditions, elle s'engage à le changer pour un autre actionné par le pétrole.( The Grocer).A TUAVERS LES JOUKNAUX L’emploi de la cire il cacheter pour la fermeture des lettres ordinaires il destination des pays d’outre mer présente des inconvénients qu’il est utile de signaler au public.L’élévation de la température pendant la traversée ou les opérations de fumigation effectuées il l’arrivée quand il y a des quarantaines liquéfient la cire.Les lett res se trouvent, par suite, adhérentes les unes aux autres, il tel point qu’il devient impossible de les séparer sans les en dommager notablement., Très fréquemment, la disparition du nom du destinataire en empêche la distribution.Dans plusieurs pays étrangers, les correspondances sont fumigées par les autorités sanitaires locales avant (Hêtre livrées à la poste.Les offices postaux destinataires signalent qu’à la suite de cette opération, les lettres cachetées à la cire sont collées ensemble.Il faut, pour les séparer, déchirer les enveloppes, et parfois la suscription se trouve en partie enlevée.Ou ne saurait donc trop recommander aux expéditeurs, dans leur, propre'intérêt, (l’éviter l’emploi de la cire pour la fermeture des lettres d’outre'mer L» gomme ou les pains à eachct,er ferment les lettres d'une façon suffi-ante sans présenter les mêmes inconvénients.Après la cession de Cuba, de Por-to-Rico et des Philippines, et la vente à l’Allemagne des Carolines, des M .riannes et des Palans, il ne re-te plus à l’Espagne que ses possessions africaines, qui sont : les presidios de la côte marocaine, le Rio de Oro et le Rio Mourn, tous deux récemment délimités par traité avec ta France, et enfin les.îles de Fer-uando Po et d’Auuobon.La super-, ficie de ces colonies est lifficile à 422 JAMAIS BANAL SEULEMENT lOOOO Kll Est la quantité que ¦ ¦ I V/ V/ (VI UV/W nous avons pu en avoir- PRUNEAUX DE BORDEAUX, Qu’en dites-vous ?très jolis, en sacs de 55 lbs.34c.la lb.VINS ET LIQUEURS DECEMBRE ! c’est le mois du gros débit de liqueurs.Tenez votre stock bien assorti, c’est la seule manière de tenir la clientèle ! Outre les marques de qualité supérieure, que nous avons presque à l’infinité, nous avons de l’attrayant en articles bon marché, insurpassables au prix.En voici quelques-uns : Scotch Whiskey, Caisse 12 bouteilles Scotoh Whiskey, Caisse 12 bouteilles Scotch Whiskey, Caisse 12 bouteilles Scotch Whiskey, Caisse 24 demi-bout.Scotch Whiskey, Caisse 24 flasks Rhum “ FINE FLEUR ” Talbot Frères, Caisse 12 bouteilles - - - Caisse 24 demi-bouteilles - Brandy “ O.Tesson & CO.” ?-fr Caisse 12 bouteilles - - Caisse 24 demi-bouteilles -Caisse 48 quart-bouteilles -Caisse 100 huitième-bouteilles Caisse 24 flasks - - - Caisse 48 demi-flasks - - “ Ross Glen ” “ Morven Blend ‘ ‘ Kincairney ” “ Kincairney ” “ Kincairney ” LA CAISSE $6.00 ’ 6.25 7.00 8.00 8.00 7.50 8.50 6.00 7.00 7.50 8.50 7.00 7.50 Ces liqueurs sont toutes importées, et l’habillage en est élégant et soigné comme celui des marques les plus dispendieuses.HUDON, HEBERT & Cie MONTREAL 423 évaluer; ni le Rio Mouni, ni le Rio de Oro ne sont encore mesurés.Les îles du golfe de Guinée (Fernando-Po, Annobon, Gorboo, Elobey et San Juan) ont eusembie.un peu plus de 1250 milles carrés de superficie, et une population d’une trentaine de mille habitants.*** Les laiteries en Belgique : Les rapports trimestriels des agronomes de l’Etat signalent la constitution, pendant le deuxième trimestre de l’année courante, de nombreuses laiteries.Dans la province d’Anvers, cinq laiteries ont été créées ; de plus, une laiterie a bras a été transformée en laiterie à vapeur.Dans le Brabant, une laiterie a été fondée à Roosbeek.Dans la Flandre occidentale, les propagandistes ont surtout eu en vue l’établisse ment de caisses Raiffeisen.Dans la Flandre orientale, ou a fondé plusieurs laiteries industrielles et une agricole.Le Hainaut a vu aug menter le nombre de ses laiteries et une de celles-ci travaille déjà 4,000 litres de lait par jour.Dans le Luxembourg, la laiterie de Tohogne s’est adjoint deux nouvelles sections d’écrémage et celle de Hotton a installé une turbine à Mareuue.*** Développement de la coopération laitière en Allemagne : Les Sociétés coopératives de laiterie, forme particulière des coopératives de production et de vente, ont pris un grand développement durant ces, dernières années en Allemagne.De 639 en 1890 leur nombre s’est élevé à 1,764 en 1899; soit .une augmentation de 1,125 en neuf années.Durant cette même année 1899, on en comptait 1,261 eu Prusse, 96 en Bavière, 98 dans le Wurtemberg, 76 dans le Meeklenbourg Schewerin, 62 dans le Brunswick, 38 dans l’Oldenbourg, 31 dans la Hesse et 20 dans le duché de Bade.*** Les Juifs en Chine : On ignore généralement qu’il se trouve, dans différentes villes de l’intérieur de la Chine, de petites colonies juives, descendant d’immigrants antérieurs à notre ère.Le nombre de ces Juifs est très diversement évalué; d’après M.V.Brandt, ancien ministre d’Allemagne en Chine, il serait tout à fait minime; mais l’attaché de l’ambassade chinoise à Berlin l’évalue à un demi million, et un Juif anglais, qui a voyagé en 1850 dans le nord de la Chine, prétend avoir vu une ville habitée presque exclusivement par près d’un million de ses coreligionnaires.Les Juifs de Chine ne se distin guent pas des Chinois par leurs costumes.Ou trouve parmi eux beaucoup d’individus à type mon _ golique, issus évidemment de mariages entre Juifs et Chinoises.Mais beaucoup ont gardé le pur type de leurs ancêtres.Ils se servent du chinois dans l’usage courant, et l’hébreu n’est employé que dans le culte.Par un contraste curieux avec leurs coreligionnaires d’autres pays, la plupart sont agriculteurs, et les rapports des voyageurs s’accordent à uous les dépeindre comme vivant très misérablement.*** Nombre de laiteries existant en Suède : D’après un rapport fait par le professeur Liljhagen, à une réunion de l’Académie agricole suédoise, il y aurait à présent en Suède : («) Environ 450 laiteries fondées par des sociétés coopératives, dont 300 ne produisant que du beurre et 100 que du fromage, les 50 autres produisant les deux.(5) Environ 1,100 laiteries fou dées par des sociétés anonymes, dont 800 ne produisant que du beurre.(c) Environ 200 glandes et un grand nombre de petites laiteries particulières.±** Une cloche étrange : Il y a quelques années a été fondue à Tokio une cloche remarquable, bien que son apparence ne dit rien à un observateur superficiel ignorant de son histoire.Cette cloche, d’un métal semblable au bronze, était d’environ 45 cent.i mètres do diamètre sur 65 de bail teur et rendait un son très pur.Sur la surface extérieure de cette cloche' était gravée, en quatre langues : anglais, français, allemand et japonais, l’inscription suivante : “ Cette “ cloche, fondue à Tokio (Japon), le “ 10 décembre 1892, par Tsuda Sen, “ est faite du métal provenant des “ pipes de plus de mille hommes “ qui, alors esclaves, sont mainte-“ naut libres.” La femme d’un missionnaire qui vivait au Japon en 1892, avait déclaré la guerre aux fumeurs et réussi à faire abandonner à plus de mille d’entie eux leur habitude ; n’ayant plus que faire de leurs pipes en métal (telles qu’on le use au Japon), ils les fondirent en une cloche.*** La machinerie moderne : Un sla-tistieieu s’est donné la peine de I calculer que les machines employées en Angleterre faisaient autant de I travail que sept cent millions d’hommes, c’est-à-dire plus -que toute la population adulte du monde.Aux Etats-Unis, le petit Etat do Massachussetts possède, à lui seul, assez de machines pour eff-etu r le travail de 50 millions d’hommes.La statistique montre également que 500,000 hommes, aidés de la machinerie moderne, font plus de travail que n’en auraient fait 16,000,000 il n'y a que peu d’années.L'ensemble des machines existant aux Etats Unis remplace un billion d’ouvriers.Aujourd’hui, un homme, avec l’aide de deux enfants, file autant de coton (pie 1,100 ouvriers d’il y a un siècle.Un tisserand fait maintenant, le travail de 54.a' L’industrie minérale en Espagne : La production de l’industrie minérale en Espagne s’est élevée, en 1898, à un total de 12,000,000 fr.dont 32,000,000sont représentés par les minerais de fer, 10,000,000 par le plomb argentifère, 24 par le plomb, 21 par la houille, 13 parle cuivre pour ne parler que des plus gros chiffres.Il y a en activité 2,589 concessions dont 440 pour les mines de fer, 657 pour les houilères et 438 pour le plomb.Ces exploitations emploient 64,000 hommes, 2,500 femmes et 9.000 enfants et 787 machines à vapeur d’une puissance collective de 2 ,000 Cv.Le plus grand nombre de machines à vapeur est.employé par les mines de plomb argentifère, 208, de 6700 Cv.La production des usines a été, pour la même année, de 167,000,000 fr.fournis par 126 usines en activité.Les plus gros chiffres sont donnés par le plomb argentifère 30,000,000, le plomb 25, le cuivre 20, le coke 16, le fer 14, l’acier J1.Ces usines occupent 17,000 hommes, 420 femmes, 2,000 enfants et 423 machines à vapeur de 28,000 Cv., sur lesquelles 28 i de 25,000 Cv.sont employées par l’industrie sidérurgique.- **+ Les boulangers de Limerick, en Irlande, put décidé de se joindre aux épiciers sur la question des “ Christmas boxes ” (Etrcnnes).Un accord est intervenu par lequel les boulangers s’engagent à supprimer radicalement, cette mauvaise habitude, sous peine d’une amende .hotel.Loinlon—Sanitarv (The.) Dairy Go, Ltd.Wright (TI«V) Hal G.«, I.I«l.' Ottawa—Ottawa (The) Produce Gib Ltd.' Snider A.I!., hotel.St-Catharines—McKinnon (The) Dash and Metal Works Co Ltd.Stratford—Cardigan ( The) Overshoe Go, Ltd.Toronto—Canadian (The) Exporters association of Toronto Ltd.Macdonald Mfc Go Ltd.¦¦McPherson George Shoe Mfg Go Ltd.Queen City (The) Plate Glass and Miror Go Ltd.Woodstock—Bouçhner Ira IL.marchand-tailleur.White Orlando, épie.Mauvaises odeurs des peintures Bien des migraines, des névralgies, sont dues à l'odeur forte et pénétrante qu'exhale la peinture insulli-ammcnt sèche des appartements repeints ou restaurés.On obvie à cet inconvénient au moyen des vapeurs sulfureuses.Voici comment il faut procéder ; Prenant, deux ou trois vieilles assiettes, qve l’on dépose sur le plancher, on .verse dedans un peu d'acide sulfurique : les vapeurs qui s'en dégagent absorbent en quelques heures la mauvaise odeur.Il ne reste plus, pour tout faire disparaître, qu'à aérer la pièce pendant un ou deux jours.Une concurrence à la tour Eiffel Il s’agit d’élever, à Montmartre, sur la butte, une tour de 50(1 mètres, encastrée dans le sol et dans laquelle on pénétrera par un tunnel de .'{()() mètres, qui prendra naissance sur le boulevard Koehcchonhrt, afin d’éviter la montée de la butte.Elle supportera, à son sommet., un phare colossal, alimenté à l'acétylène, et d'un pouvoir éclairant, de 20(1,000 bougies.Placé à litlO mètres au-dessus de Paris, ce phare pourra éclairer un espace de 1,800 mènes de diamètre, soit une surface de 2.500.000 mètres carrés.L'auteur du projet, M.Si-biIlot, ajoute que le poids total du niétirl-seruiI de 1,800 tonnes et le devis général s'élève à .'f millions.Le projet est, à l’étude et, sauf quelques questions d’ordre financier, en bonne voie de solution.Trempe des aciers La Société des aciers Poldi publie une notice de laquelle nous extrayons les renseignements suivants, qui paraissent, être d’une application générale.La trempe exige un chauffage lent et régulier jusqu'à la température voulue.Si cette opération se fait à feu découvert,, le feu au charbon de bois ou au coke léger est recommandé.Les pièces compliquées doivent être trempées «fans Peau «le chaux.Dans le cas où la pièce offre une très grande élasticité, relativement à sa dureté, la trempe doit être effectuée dans l’huile ou dans le suif fondu.Suivant le degré d’élasticité ou «le dureté voulu la pièce trempée est recuite plus ou moins." 12 430 tMtsiiiiai^^^Kjssast^eSiaiîitlïKiSUiiâiitliiiiSiiiUUÊiiÊIIÊÊÊ^Ê^ THÉ CONDOR.JAPONAIS.CAFÉ de MADAME HUOT.THE NECTAR, NOIR.SPECIAL NOUVEAU LOT.e Celui annoncé (f>0 ii/c) il y a quelque jours est vendu.143 H Ç Thé Nibbs Japonais, / , belle feuille naturelle, excellente liqueur à 13^C.Ces lignes sont rares, mais vous pouvez être certain de trouver ici ce qu’il vous est impossible de vous procurer ailleurs — J’ai rassortiment le plus complet du marché en.-tf - ' ' Thés, Cafés et Epices en Gros.DEMANDEZ MES ECHANTILLONS ET MES PRIX AVANT D'ACHETER.E.D.MARCEAU, 296, rue St-Paul, Montreal, twi'SÛ ' SMfl Engins à Vapeur “ PEERLESS " Su graissant oux-mênui-, autoumtiqiius Kt — Chaudières do tous goures, Korhautrours, l’ompes, Machines il travailler lo bois.Crues à vapeur, etc.E.LEONARD & SONS Coin dos rues Common et Nazareth, Montréal LA COMPAGNIE de.PUBLICATIONS COMMERCIALES (THE TRADES PUBLISHING COMPANY.) Avis est par le présent donné que la première assemblée des actionnaires de cette compagnie aura lieu le 19 décembre 1900, au bureau de la compagnie, No 25, rue Saint-Gabriel, Montréal, à 11 heures am., pour l'élection des directeurs et la transaction de toutes autres affaires qui seront légalement soumises à l’assemblée.J.A.LAQUERRE, Secrétaire, pro temp.Montréal, 26 Novembre 1900.50 YEARS EXPERIENCE TRADE MARKS Designs Copyrights 4c.Anyone sending a sketch nnd description may quickly ascertain our opinion free whether an invention is probably patentable.Communications Rtrictly confidential.Handbook on Patents sent free.Oldest agency for securing patents.Patents taken through Munn & Co.Tecelve special notice, without charge, in the Scientific American.A handsomely Illustrated weekly.Lnrgest circulation of any scientific journal.Terms, $3 a year: four months, $1.Sold by all newsdealers.MUNN &Co.36,Broad^’New York Branch Office, rii F St., Washington, D.C.r- g 431 Chronique Quebec Mercredi, 5 iléetmbre 1900.La semaine, an point de vue commercial, s’est ressentie Me l'approche des fêtes.Les nouveautés en jôrtets, yt en bimldoteries de toutes sortes sont niai'iiteniïïit""oll'ertes à la curiosité , et • le débit en est déjà, considérable.Le choix en est riche et des plus variés, témoignant du bon août de nos marchands et de leur désir de satisfaire la clientèle.Il existeaujourd'hni, dans les méthodes de vendre ces choses souvent coûteuses, et dont la mode disparait avec l'année 25 0 HO 0 90 3 25 0 00 Pommes.baril.Raisins Malaga___ 41 44 4 “ Oranges Valence (420)cso 44 44 (714).“ Navels.44 Seedlings.44 Sanguines, 4 cse “ Scrrente, caisse.“ Mcsslno 4* “ “4 “ 44 Jamaïque, baril.Citrons Messine— caisse.44 Malaga, bte 35 dz •“ 44 caisse 59 d*.liguons rouges.nanl.•* Jaunes.44 d’F.jypte, 165 lî.s Oignons d’Espagne, boite.Noix do coco, par 100.Grains ot Farines.or a ms Blé roux d’hiver Can.No 2.0 00 b 00 Blé blanc d’hiver Can.No 2.0 00 0 n0 Blé du Manitoba No 1 dur.0 90 0 924 44 “ No 2 “ o 874 n 90 Blé du Nord Nul.o no 0*5 Avoine blancho No 2.0 31 4 0 314 Orgo No 1,.18 lbs.0 50 O 53 14 à moulée.44 0 42 0 43 Pols No 2 ordinaire, 60ft)8.0 07 0 674 Sarrasin, 48 “ .0 51 U 514 q«lgle, 50 “ .O 57 0 68 rARINSB.Patente d’hiver.3 55 3 70 Patente du printemps.0 HO 4 35 Straight roller.3 50 3 60 Forte do boulangor, cité.0 00 4 05 Forte du Manltoba,secondes 3 40 3 45 FARINES D’AVOINX.Avoine roulée baril.3 36 3 60 « 44 sac.1 024 1 70 ISSUES DE BLE Son d’Ontano, au char, ton 15 60 16 00 44 de Manitoba 44 “ 00 00 15 00 Gru de Manitoba.char 00 00 10 00 “ d’Ontario.44 17 00 17 50 Moulée.“ 17 00 24 00 Huiles ot graisses.nui LES.Huile de morue, T.N., gai.0 35 é O 40 44 loup-marin raffl.“ 0 00 0 55 44 paille.44 0 00 0 50 Huile de lard, extra gai.0 75 0 85 “ « No 1.44 0 05 0 75 44 d’olive p.mach.“ 0 90 1 00 44 é salade.“ 0 774 0 80 44 d’olive à lampion “ 1 20 2 00 44 desporraacetl.“ 1 30 1 60 44 de marsouin.“ 0 50 0 00 44 de pétrole, par quart.0 00 0 164 Acmé Imperial.gal.0 174 Huile Américaine par quart: Water Whlteû-.“ 0 00 0 194 Pratt’s Astraf.l.“ 0 00 0 19 4 IIull3defoledem.Nor.gall 26 é 1 3> •• 44 t.n.44 1 00 1 10 44 de castor “R.I.” ft>.0 094 0 10 44 44 franc, ort.Ib.0 094 0 10 •« « ni n 11 " 2 Liqueurs ot spirituous.Rhum.Jamaïque.4 45 6 36 iVnisku •'anodim au {/alIon.en lots d'un ou plusieurs barils de 40 f/allons (prix de demi-bar il x) d'une xorle ou assortis.Gooderham A Worts 05 O.P.4 50 Hiram Walker A Sons “ J.P.Wiser A 8on “ J.E.Seagram u H.Corby “ , .Gooderham A Worts 50 O.P.4 10 Hiram Walker A Sons “ t.p.Wiser A Son “ J.E.Seagram B.Corbv “ Rye Gooderham A Worts.2 20 44 Hiram Walker A 8ons.2 20 “ J.P.Wiser A Son.2 19 “ J.E.8eagram.2 19 44 H.Corby.2 19 Imperial Walker A Sons.2 90 Canadian Club Walker A Sons.3 60 Pour quantité moindre qu’un quart d’orl gtne mats pas moins de 20 gallons : 05 0.P.le gall.4 65 50 O.P.“ 4 15 Bye.2 25 50 50 .4 49 49 49 .4 10 10 .4 09 09 09 20 20 2 19 .2 19 19 90 60 Au-dogiout de 2 • gallons: 66° O.P.logal on 4 00 60° O.P.• 4 20 Ryo.“ 2 30 ’our quantité moindre qu un baril ou un barillet (l’or Ut no : Imperial Whisky.legallon 3 10 Canadian Club.44 3 80 F.O.B.Montreal.30 Jours net on 1 oio 10 Jours ; 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Vache cirée mince 0 40 0 46 “ forte No 1.0 00 0 40 Vacho grain, pesante 0 40 0 46 “ écossaise 0 38 0 40 Taure française 0 9' 1 00 “ anglaise 0 90 1 00 “ canadienne.Lion.0 75 0 85 Veau can.25 à 30 tb» 0 75 0 80 “ 30115 0 00 0 05 “ 45 et plus 0 50 0 00 Vache fendue Ont H 0 25 0 30 “ “ II.M .0 25 0 30 “ “ Med .0 25 0 30 “ “ Junior .0 21 0 23 Qué.sen.h.à-m.0 24 0 28 “ .Tnn.m.àllffht.0 20 0 23 Ouïr rouge pour Mocassin Btcer.le No 0 00 * U 08 Cuir rouge pour Mocassin Bull, le No 0 00 0 07 Cuir rouge pour Mocassin Steer, la llvro 0 33 0 38 Cuir rougo pour Mocassin Bull, la livre 0 30 0 35 Cuirs remis.Vache vernie pied 0 10 0 18 Cuir verni “Enamel” “ 0 15 0 17 Cuirs fins.Mouton mince d*.3 00 0 00 “ épati “ : 10 00 0 00 Dongola glacé, ord.pied 0 14 0 25 Kid Chevrette “ 0 25 0 30 Chèvre des Indes glaoée44 0 08 0 10 Kangourou “ 0 35 0 50 Dongola dull “ 0 20 0 30 Buff d’Ontario H.“ 0 14 0 15 “ H.M.“ 0 13 0 14 “ M.“ 0 00 0 13 “ L.M.“ 0 00 0 13 “ No 2.“ 0 00 0 12 Buff de Québec H.“ 0 13 0 16 “ H.M.“ 0 13 0 14 “ M.“ 0 00 0 13 “ L.M.“ 0 00 0 13 “ No 2.“ 0 00 0 12 (Hove Grain Ontario.“ 0 13 0 15 “ “ Québec.“ 0 13 0 14 Pebble “ Ontario.“ 0 14 0 15 “ “ Québec .“ 0 13 0 14 Cuirs a bourrures.Cuir à bourrure No 1.0 00 0 20 “ N 2 ¦ 0 00 - 0 18 Cuir Uni françali ‘0 00 0 20’ “ russe .0 20 0 25 Peu rue.(Prix payés aux boucher».) 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Laine 9.Brulé; p.tuyau.10o |hs 0 00 7 00 Barbelé p.clôtures, 100 th.3 20 3 30 Crampes “ 0 00 3 4 5 FU do laiton 4 collets, .th.0 37*-j 0 40 Foute Malléable “ 0 09 0 10 Enclumes “ 0 11 IMU, Charnières T.et “Strap” th.0 0 5 0 0 0 Strap et Gouda filetés 0 0 3 0 0 334 CLOIT8, K TC.Clous à cheval.No 7.loo ths.24 oo No 8.“ 23 00 No 9 ot 10." 22 00 Métaux.Cuivres.Lingots m.0 14 0 16 Kn fenllle* a 0 lt’ 0 17 Ktaii i.Lingots tb.0 37 0 38 Barres 0 38 0 39 Plomb.Saumons tb.0 00 0 0 4®4 Barres 0 05 0 0 6*4 Feuilles Il 0 0 5 *4 0 «¦Vj De chasse.0 0 0 0 "0»g Tuyau .100 ths.5 95 0 25 Ksoompte 50 p.c.la gai.“ 50 et 10 p.c 2e ira Botte* > 2 75 1*.i “ “ 3 00 1 “ ^ “ B 3 35 O Clous à finir.¦ 1 ponce 3 85 1Q “ .100 tb • 3 66 1 *«3 et 1 *4 pes .“ 3 30 2 et 2*4 “ , “ 3 05 2*q 4 234 “ II 3 00 3 4 0 “ .“ 2 95 Clous à quarts.8> 7s pouce .100 ths./*¦ 3 00 I1* “ .“ *•3 3 35 Clous à river.m 1 pouce .100 ths.3 85 1Q “ .“ 3 65 l'ail3, “ ii 3 30 2 4 2*4 “ , M 3 05 2'gâ23, “ .“ 3 00 3 4 0 “ il 2 95 Clous d’acier, 10c.en sus.“ galvanisés 1 pouce .100 ths.0 35 “ 4 ardoise, 1 pouce.“ 3 85 Clous de broche.1 pouce, No 10, prix net, 100 ths 4 10 1 “ No 15 3 85 1Q “ NO 14 h h 3 50 l'a “ No 10 h h 3 2.S l3, “ No 12 h n 3 25 2,2'* “ No 11 h U 3 15 2*o 1 No 10>a n U 3 t’O 234 “ NO 10 .i n 3 (K) 3 pouces, 2 96 3*q et 4 n n 2 90 5 et 0 pouces n n 2 u5 Limes, râpes et lier, pain (s.s Ire qualité, escompte.Go et lo p.e.2me “ “ .70 p.c.Mèches de tarrlére, esc.65 p.c.Tarriôres,esoompte.55 p.c.VI» à bol», fer.tête plate 80 p.c.“ .M “ ronde 75 “ cuivre tf te plate 75 ‘ “ “ “ronde.G7**j “ Boulons à bandage.05 à 07*2 p.c.“ à lisses.5 p.c.“ à voiture.05 p.e.Zi ne.Lingots, Spelter.tb.(• o5»4 0 0 0 Fouilles, No S.0 (*7 0 «7Q Acier.A ressort .100 Iht.0 00 3 • 0 A llsso 1 90 •> 00 A bamlago “ *2 oo 2 10 A pince “ «2 25 O 60 Fer eh barre s.Canadien .100 Ihs i 05 1 70 I)o Norvège , “ 4 26 4 50 Foules.Cahier 25 00 20 00 Carnhroe .“ .2 ' 00 20 00 Olengnrnoek— .“ .00 00 00 00 Sunûnorlee .“ .25 60 20 50 Matériaux do con»truotlon PEINTURE».100 ft)«.Blanc de plomb pur 0 00 0 60 “ “ No 1.0 00 0 1 2 Si .n i2 0 00 6 75 “ “ “ 3 .0 00 6 37*5 1 “ 4 4.0 00 6 00 44 “ soc.0 00 7 50 Rouge de Paris, Red I,ead.5 00 5 60 44 Venise, anglais.1 50 2 00 Ocre Jaune 1 50 2 00 “ rougo 1 50 2 00 Rlanc do Cénise 0 46 0 «6 Pointures préparée» .gai.1 ‘20 1 30 Huile dallneruo(net cash) 0 00 0 82 “ houllllo “ 0 00 0 85 Kss.de Tôréhonthluo “ 0 r>0 0 04 Mastic 2 35 2 80 Papier goudronné rouleau 0 45 0 50 " “ 100 th» 1 00 1 75 “ foutre “ 2 00 2 20 44 gris rouleau 0 30 0 33 " 4 oouv.roui.2 plis 0 75 0 80 “ “ “ 3 plia 1 00 1 10 Peintures 1st ami Cil}/ P.D.Dods&Co 1.C.Pure \v:.lto lead 0 00 0 26 J.C.• ¦ paint.0 00 0 00 1.C.Special Decorators.0 00 0 00 No 1 1 (J.White lead 0 OO 5 b 7 bi No 1 Star lead 0 00 6 50 Peintures préparées, I.C.“ 44 Nat gall.1 20 ** .1 05 VERRES A TITRES United 14 O 26.60 pd».“ 20 40.14 2 00 2 10 “ 41 50 100 pds.44 51 00 4 50 4 76 “ 0’ 70 " 5 25 “ -m s 7.Poison du Cau ad a.th-krrachée, non as»o ift.“ A, extra supérieure.“ B, supérieure.“ ïolre, ertra.“ 0 00 0 17 0 17*2 0 17*2 00 O 00 17 17*2 18*2 18*2 10 Fer* et Métaux.Kerronnerie et quincaillerie Fers à cheval.Ordinaires baril 3 60 4 00 En acier 3 00 4 95 “ Fer 4 repasser” lb 0 04 0 04>i “Fiches” : Pressées *4 P- Esc.25 p.c.4 75 0 00 “ 5-16 “ 4 50 0 00 “ ."a “ • 4 25 0 00 “ 7-18 “ o 00 4 10 .“ lq “ 0 00 3 90 tü de rcr Poli :* Brûlé.No ° 4 5, net 10(1 tb» 2 87 “0 49 .2 80 n «o »• .2 87 “ 11 1» .2 94 -M -4> “ .3 (10 “ 13 ii .3 15 Il * \ »• .3 27 “ 15 “ .3 40 “ 10 U .3 65 Brulé C.huilé 10c de plus par 1001b» pour chaque numéro.Galvanise Vos 2 4 8, net.3 85 3 95 1 pouce mill eu •4, strip, 9 *• 3 10 3 20 1*4.2 et 2 pes * de “ 10 il 4 00 4 10 1 pouce mill cull No 1 il li K 4 05 4 15 1, 1 *q et 2 pes do il 12 “ 3 25 3 35 3 pouces - do .it 13 n 3 35 3 45 do do No 2 Prix de détail.Acajou do 1 4 3 pouces les loO pieds.Cèdre rouge Q de pouce le pje.l Noyer noir 1 4 4 pmc'-s do , Noyer noir 0 x *5, 7 x7,8x8 do Cerisier 1 à 4 pouces do Frêne 14 3 pouces le M .Merisier 1 à 4 pouceB do Merisier 5 x 5, 0 x 0, 7 x 7, 8 x 8 (lo Rrabio 1 4 2 pouces do Orme 1 4 2 pouces do .Noyer tendre 14 2 pouces tlo .Cotonnier 14 4 pouces do .Bols blanc 14 4 pouces do .Cfiéne 1 à 2 POUCP» rouge do .Chêne 1 è 2 pouces blanc do .Chêne scié sur grain do .Plaquage (renters) : Uni le pkd.Français do .Américain do Krable piqué do , Noyé noir ondé do Acajou (mahogany) do , Bois durs.$12 00 30 00 le rie 1.25 00 35 00 do .;.00 00 10 00 .00 00 10 00 do .10 00 16 00 1e M .25 OO 30 00 .00 00 30 00 do .J.00 00 35 OO do .00 00 40 00 do .00 00 26 00 do .00 00 41 00 .45 00 60 00 .25 OO 30 00 .7.00 00 00 00 do .00 00 *60 00 .75 00 100 00 lepkd.0 90 1 00 .0 00 0 16 .0 10 0 12 .0 10 0 12 .r* 00 '0 10 .0 02 0 10 Pin 1 pouce strip shipping cull 1 *4.1*2 et 2 pouces i-hlpplng cull 1 pouce shipping cull sidings ] *4, 1 *4 et 2 pc» s do 1 poucj qualité marchande 1 *4.1 *2 et 2 peu do Bois do Service 0 pieds le M $14 00 17 01 do do .14 50 17 50 do do .10 00 18 00 do do .10 50 18 50 do 35 00 do do .37 60 do do — 10 00 12 00 do do ., 12 60 do do .14 00 10 00 do do .14 60 10 60 do do .1 X 00 10 00 do do .10 00 436 X4 ht les.7 00 Whiskey Ecossais.La caisse.“ Ainsi In ” Highland Dew.0 75 4* Carte .la ne.8 76 •• I/)eh Venaehor.8 00 •4 (%,rte Blancho.9 50 “ Ex: a .10 5° “ Extra Hp«; lal.12 50 Champion .(l,a 7.5ÎÎ “ .;.pts 8 50 “ ’.Imp q s 1 0 75 Duc of Cambridge.qts 12 00 Blg Ben .“ 19 i.) .Mar«*****»> On demando des agents actifs et de confiance, dans tous les comtés de la Province de Québec ; ils devront étro des hommes d'une réputation inattaquable.S’adresser au Bureau Principal, T EM PLU BUILDING, TORONTO, u il CHS.G.GLASS, Gérant Provincial, 180 rue St-Jacques, Montréal.Lfi CIO.HERELLE’5 CHOCOLATE WORKS Lonflueuil, (Montreal), Can.¦ u» » Remercie Messrs, les Epiciers et : e public en général de la faveur avec laquelle ils accueillent ses produits ; faveur qu’elle s’efforce et s’efforcera toujours de mériter par la perfection de ses CHOCOLATS et CACAOS qu’elle vend au plus juste prix.Son motto est : Vendre à petit bénéfice et bon, pour vendre beaucoup.R.GAREAU Près do la ruo Bonsecours.Telephone Bell Main 2154 ON DEMANDE à acheter une maison double sur la rue Sherbrooke, ou au nord de la rue Sherbrooke dans les environs du Carré Saint-Louis.A VENDRE — 2788, rue Ste-Catherlne, A bas prix, pour clore une succession, une maison en parfait ordre.Pour plus amples Informations, s’adresser à H.M.SIMPSON, / No 29 Canada Life Building TELEPHONE: MAIN 3344 A VENDRE et- echanger; 0/ O Propriétés payant Conditions faciles.Bonne ioealité.> > > > Maisons à Louer.Argent à Prêter.Art.G.Bourassa & Cie > 26 Rue Sàint-Jacques.Téléphone Bell Main 2681 Marc A.Brodeur & Cie Marchands Tailleurs.1858 Rue Notre-" A quelques portes à l’ouest de la rue McGill, MONTREAL.3 „ .r I IV» t t to :• ‘Ml Hall Ths 30 ¦lodoin Isidore L.A.Cloutier 0 j Lavoie P.et al \)\) Lemieux Dieudonné O.Dnbrule 0 Lewis C Olive Legault il Lum ière C 24 Larocque I) 8 Lenoir A .Delle N.Ste Marie 10 McFadden J .M.de Repentignv 14 Mignault Ls I.A.Ouellet 5 Morel A N.Lé veil lé S Morel Simon 1.C.Pulude 25 Mellivard Dlle A.10 Murisson J M.Marl.cm 1 11 Nadeau Nap L A.Desjardins 49 Noël Ls • T.Conrov 8 1 OuelletChs 1.Bacon 10 1 Perrault F.X I.11.Caillé 11 i Picotte C S Prume Jules J.5 Plnmkett Dame.7 Rose Ovila 13 Reynold E.S Irving L.Smith 30 Raymond A.P.et al M.Taplev 12 Ruel Frs .Dame T.Gên ais 12 Rohitaille J.A.G.St Pierre 24 Shea J .J.II.Filiatrault 0 Sharpe H.F.F.Racicot 2K Smardon Delle Cate T A.Munro 25 Sturgess IL T L W.Eadie et al 47 St-Germain Ang.A.L’Archevêque ¦>•> \ Tessier Gustave.Dame Marie Pinsonnault 0 Tétrault Amédée IL Lamontagne 18 Thompson John.25 Thouiti J .14 Verdi M L.Blais 18 Wilson Jas Dame A.Dorion et vit- 7 Woodall J.et al A.Aînesse 20 Young John 50 Québec Petit Frs .3.3 Dion Jos A.MacPherson et al 75 Sault aux Récollets Jacques Edm .50 Ste Agathe .j D’Ivry Raoul M.A.0 Dame Jane L.Moir 05 St Boniface Bellemare Henri.75 i Ste Cunégonde Lavoie Emile B.Labrosse « St Henri ! 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Pariav .VENTES ENREGISTRÉES rendant la sttnaine terminée Ir 1er lléeenibre 111(10 Quartier St lam rent Quartier St-Lnuis Ave Laval, Nos 58 à 02.Lot 007-1, 5 et autres immeubles, avec maison en pierre et brique, terrain 40 x 100.James Iluilev à Frk llailev; pour les hypothèques [52039].Rue Lagauchetière, No 420.Lot 0.10 ind.104, avec maison en brique, terrain 110.4 x irrg, supr ltiOtî.Lucie Tison, vve de Benj.Tison»et al à LumerGouin ; (A réméré) $9oQ [52052 J.** Ave Hôtel .le Ville, Nos 221 et 22.1.Lot 1147, avec maison en brique, terrain 21.J x tilt supr 1528.Timothée Fortin à Grégoire Rochon ; $2,500 [520501.Qjuîi'lier S te.- Marie Rue Partenais.Lot pt N.O.U05it, terrain 42.fi x Ifi.'î, supr (1027, vacant.Godfrey (la- i mol in Gaucher à Narcisse Papineau ; $1 et j autres bonnes et valables considérations [520:15j.MONTREAL-OUEST Quartier SI Antoine Rue Sherbrooke, No 1108.Lot IGSH-S-ll, avec maison en pierre et brique (neuve) terrain 21 x 1112.2.Dame Mary Ann Findlay, épse de W, IL Wcir A Albert lvl.Ogilvie; $18,000 [1.(1445].Rue Lagauchetière, No 8211.Lot 1111-1, avec maison en pierre et brique, terrain 24xti8.Charles Lafon.l A Louis N.Dupuis; $4,100 [1114140], Ave Cedar.Lot pt 1722, terrain 200 d’un côté, 211 de l'autre x 107 d'un côté et 440 de l'autre, supr 88850, vacant.Dame Véroniea Annie May Ritchie, épse de J.Baxter Wood A Robert Mackay ; $15,518.75 [134404].Rue Richmond, Nos 1142 et 1(118, ave Leclerc, Nos Kl à lfi.Lot pt N.121, avec 2 maisons en brique, 1 terrain 07.2 xlll, supr 2284 ; 1 do 1111 x 58.0, supr 10110.Le Shérif de Montréal au Rév.P.A.Campeau ; $1,075 [1111405], Rue St-Antoine, Nos 100c a 400k.Lot 10117-8, 0, avec maison en pierre et brique, terrain -(8.x 112.Dame Agnes Jlay, vve de James G.Shaw A Ravmond Préfontaine ; $11,000 [1114408].Il OC H EL AG A ET JACQUES-CARTIER „ Quartier JIueln;lut/a.Rue Ste Catherine.Lot 100 211, 'terrain 2H.8 x 100 supr 21107 vacant.J.I .Emard à Napoléon Séguin ; $1 et autres bonnes et valables considérations [87580].Rue Sté Catherine,- Lot 100-211, terrain 211.8 x 1()0 supr 21107 Vacant.Nap.Séguin à Narcisse Papineau; $1 at autres bonnés et valables considérations [87587].Rue Marlborough, Nos 14 a 22.Lot pt 14.5 et antres immeubles, avec mai-on en brique, terrain 50 x 100 supr 5300.James Baijcy à Frank llailev; pour les hypothèques [87000].Rues Desérv, Nos 223 225 et St Germain.Lots 54-91, pi S.E.54-00, 54-38,1 N.O.54117,118 avec maison en hriepte, terrain 40x ÎOD ; 1 do37.fi x 100 supr 11750; 1 do50 x 100.Jessie Mary Lewin épse de Win D.Harris à The Chateauguav & Northern Ry Co; $11173.70 [87040], ' .Quartier St-Denis Rue Huntley.Lot ), S.E.8-405, terrain 25 x 100 vacant.Honorius Dominique A Mélina Plante épse de Philorum Simard ; $225 [87001].Rue Huntley.Lot 8-0112, terr: 4X8, 100 vacant.I lu* St Denis Land Co a Joseph Abel ; $901.0(1 18700.3).' Aves Laurier, Christophe Colomb et rue Gilford.Lots 328.302 A 308, 401 A 401.310, 2 terrain- 25 x 100; 5 do 24 x 100 : 4 do 25 x’ I ls supr .1700 ; 1 do 28 x 1(10 chacun vacant.Le Sheril de Montreal a Louis A.Rover; $10113 j 870118], Rue St Hubert.Lot 7 010.terrain 25 x 107 vacant.I lie St Denis Land Co a Vitaline V-aliqiictlc epse de Stcvane Bénard ; $1 17.13 [87050], .Rue Rivard.Lot pt 100-1 fiel, avec ma son en brique (neuve), terrain 20 \ 70.Anselme Bertrand à Anuiblc llotilard ; $1850 [87057], Quartier SI tiahriel Rue Reading.Lots 31100 208, 200, terrain 23 x 00 supr 207(1 chacun vacant.Elizabeth Smart veuve de James llowley A J.K.Ward ,v Co ; $1072 (870001.nç Rue Chateauguav, Ni/flO."Tait pt S.2003, avec maison en boi- et brique, terrain 45 x 07.2 d un cote et 01.7 de l'antre.Pierre Dumouchel A Olivier lloitiu; $1075 [87070|.Quartier SI .lean-llajitixte Rue Dutlèrin.Lot 4 S.7-108, terrain 25 x 40 vacant., Clément Daunais A Svdn'ev Dau-nais ; $350 |‘87031 ], Stelt/uu eiliante Rue Richelieu.Lot 502.avec maison en brique, terrain 30 x 80.Le Sliérjf de Montreal a I lie Montreal Loan and Mortgage Co ; $0201 [870 181.Rue Richelieu.Lot.502, avec maison en brique, terrain 30 x 80.The Montreal Loan., and Mortgage Co A Adolphe Bupcrruult.; $5000 [870001.' SI Louis—Mile- J-Jiiil Rue Clark.Lot N.11 -451, terrain 25.x 88 vacant.’I lie Montreal Investment and Freehold Co A Donald McLea; $400 1870.311 ].Rue Mance.Lots 12-10-0 pt S.E.12-10-3, terrain II x 105; I do 25 x 105, chacun vacants.The Montreal Investment, and Freehold Co A Eliza McEwrn Neville; $075 [87050].West mou ut .Ave.Mount Plca-ant.Lot 37 1-01, terrain 125 x 184 d'un côté 1,-0 de l'autre supr 24827 vacant.David 'tuile A Léonard G.Little; $1005.40 [87001].Ave.Mount Pleasant.Lot 374-04, terrain 125 x 184 d’un côté, 180 de Paul re supr 24827 vacant.Leonard G.Little A Charles Byrd ; $4500 (a réméré) [87002].Ave.Gladstone.Lots 370-30-13, pt 1170-317 pt 370-30-1 I pt 370-31 -Is, pt 370-31-0, pt 117031-10 pt .370-31 -11, avec mai-on en pierre et brique, terrain 22.0 x 8|.4 d’un côté et 84 de l’autre.Lizzie S.Bishop épse de Ily W.Stephenson A Robert P.Barrett; $4500 et autres considérations 187580], Ave Gladstone.Lots .370-30-13 pt 379-31-7 pt 370-30-14.370-31-8, pt 370-31-0 pt 370-11110 pt 370-31 -1 I, avec maison en pierre et brique, terrain 22.0 x 84.4 d’un côté et 84 de l’autre.AnaMasie Hacked, vve de Robt.P.Barrett A Geo.B.Burltind; $4,503 [87502], St-llenri Ave.Lime.Lot 1704-344, terrain 25 x 100 vacant.The St Henry Land Co A Henri Ca-zelais ; $375 [87034]., De Lorimicr Ave de Lorimicr.Lot 4 ind, 133, terrain ’20 x ItHI, vacant.Louis Dufour dit MJtour A Arthur Leblanc; $300 [8701 I J.Maisonneuve ' 4e Avenue.Lot la-8115, terrain 25 x 100 vacant.Joseph Trudel A Sirncon Charpen-; tier; $700 (87503], Lot pt.7, terrain 50 x irrg, supr 19800 I vacant.James Morgan A Thé Montreal | Terminal Ry Co; $3000 [87017].( 416 Ave Lasalle.Lot 8-27.1 avec maison en brique, terrain 25 x 100.Siméon Charpentier à Joseph Trudel ; §1800 [8703'J].Côte St- Vaut Rue St Gabriel.Lot pt 1702.avec maison en bois, terrain 53.10 x 81.3 d’un côté et 10!) de l’autre.James Deegan alias James Nicholson à John Waddell; §300 (à rômèréc) [87685].Verdun Rue Rushbrooke.Lot 3208-100, pt N.E.3208-!)!), terrain 21.5 x 138 d’un côté et 133 de l’autre; 1 do 3.7 x 133.Anna Dorken veuve de Edw Henser à Tobias Butler; §508.35 [87032], Sault aux Récollets Lot 228-011, terrain vacant.J.Bte Polo-quin à Exilda Leroux veuve de Robert (la-lasne; §100 [8701!)].Rue Labelie.Lot 480-17, terrain 25 x 87' vacant.The St Denis Land Co à Arthur Gamache ; §55 [87001], Luchiue Lots 181-10, 20.Le Shérif de Montréal-à The Montreal Loan A Mortgage Co; §2103 [87588], .Lots 181 1,2, 8, 0,14, 15, 21 à 24.Le Shérif de Montréal à Louis Alph Boyer; §1500 [87010], ' Lots 000 i)t 254.Joseph Adélard Descnr-ries à La Communauté des Sieurs de Ste Anne; §5250 [87025J.t'ointe ('luire, Lut pt.24.lion John S.Hall à lion Geo.A.Drummond ; §0250 [§7042].Rivière des Prairies Lot 78.François Roy père à Jean l’oly-carpe l’uré; §2500 [87078], ' Isle tiizurd.Lot 54.Napoléon Boileau à Aldéric Théorot ; §3000 [S7088J.Voici les totaux des prix de ventes par quartiers : St Louis .3.400 00 Si A nloine .50,623 i 5 lluchelaga ." 70 St Denis .4 ,519 1 •’) St Gabriel .3,047 00 Si Jcun-Ruplistc.350 00 Su ' (’uIIi'UoIkU* .11,201 00 Si Louis Milc-End .1,375 00 Wt L'simounl 40 Si 11 en ri .375 00 De I.orimier .ü 390 00 M: lisoll Ill'll Ve .rl 5,500 00 Cote St Paul .300 00 Verdun .508 35 § 120,521 93 hyjKJthéeaires a été de$124,009 divisés comme suit, suivant catégories de prêteurs : Particuliers.§ 82,219 Successions.1,050 Cies de prêts.15,800 Autres corporations.25,000 -$124,009 Los prêts et obligations ont été consentis aux taux de : 5 p.c.pour §500 ; §2,000 ; §3,000 ; $4,000 ; 2 sommes de $4,500 ; §7,500 et §11,500.5.1 p.c.jKiur §3,000 et >5,000; Les autres prêts et obligations portent 6 pour cent d’intérêt à l’exception de §1,050 A 7 p.e.§350 et .1,000 à 8 pour cent d’intérêt.CONSTRUCTION M.J.A.Godin, architecte, prépare les plans et devis pour le probvtère de St-Rémi de Napierreville.Les soumissions seront demandées sons peu.l'KRMIS DK CONSTKU1 UK À MONTRÉAL Rue Amherst, Nos 438 à 4-14, une maison ; formant 3 logements, 25 x 53, à 3 étages, en brique, couverture en gravois ; coût probable, ! §3,100.Propriétaire, D.Généreux, archi-i tecte, S.Frappier; charpente, L.Langevin !
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