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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 1 mars 1901
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Références

Le Prix courant : journal du commerce, 1901-03-01, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE PRIX COURANT Revue Hebdomadaire COMMERCE, FINANCE, INDUSTRIE, PROPRIÉTÉ FONCIÈRE, ASSURANCE Publié par La Compagnie de Publications Commerciales, (The Trades Publishing Co’t), 25 ruo St-Gabricl, Montréal, Téléphono Main 2517, Boite do Poste 917.Abonnement : Montréal et Banlieue, ?2.00.j Canada ct Ktats-Unis, $1.50 ; Franco et Union Postalo, 15 francs.L'abonnement est considéré comme renouvelé, à moins d'avis contraire au moins 15 jours avant l'expiration, et no cessera quo sur un avis par écrit adressé au bureau mémo du journal.11 n’est pas donné suite à un ordre de discontinuer tant quo les arrérages et l’annéo en cours no sont pas payés.Adresser toutes communications simplement comme suit: Le Prix Courant, Montréal, Can.Vol.XXXI VENDREDI, 1er MARS 1901 No 9 ECONOMIES ET FAUSSES ECONOMIES Les frais généraux demandent à être réduits à leur minimum pour obtenir la plus grande somme de profits possible dans une entreprise.C’est une vérité qu’il semble inutile de rappeler tellement elle est frappante.Néanmoins combien sont-ils ceux qui, dans le commerce, ont un œil constamment ouvert sur les dépenses accessoires qui viennent chaque année augmenter la somme des frais généraux indispensables t Ces dépenses, elles sont de tout ordre et de tous les jours pour ceux qui ne comptent pas, qui n’inscrivent pas régulièrement les sommes qu’ils ont payées en menus frais.Il est des dépenses autres que celles nécessaires ou utiles et qui, ajoutées les unes aux autres, produiraient en fin d’année une somme assez ronde.Celui qni tient note exacte de tout ce qu’il paie voit aisément les dépenses qu’il peut réduire ou même supprimer corn plètement.Le marchand qui a pris cette habitude possédera en banque une somme qu’un autre aura gaspillée sans même savoir comment, et cette somme lui rapportera intérêt.Disons en passant que les économies appellent les économies.De deux hommes ayant un même salaire ou un même revenu, on peut dire, en règle générale, que celui qui possède des économies continuera à économiser et que l’autre qui n’a jamais rien mis de côté continuera à dépenser tout son salaire ou son revenu.Le tout est de commencer.Commençons donc dès maintenant.Mais s’il est des frais généraux qu’il est possible de réduire ou même de supprimer entièrement, il en est d’autres pour lesquels une réduction est loin d’être avantageuse.lel, par exemple, dépensera sans compter quand il s’agira de satis-laire un caprice, une fantaisie qui ne lui rapportera rien et qui lésinera sur une dépense devant lui rapporter — peut-être indirectement — un profit certain.Ainsi, réduire les dépenses de chauffage au point que le client soit incommodé par le froid est une fausse économie.Le client fuit un magasin où il manque’ du confort nécessaire, avec un peu plus de charbon dans lafournaise il resterait, achèterait et reviendrait.La lumière est une chose indispensable et, là encore, il vaut mieux dépenser quelques piastres de plus qu’en moins.Un magasin b en éclairé est un attrait principalement dans la saison d’hiver ; la foule va toujours de préférence au magasin brillamment illuminé à condition toutefois que les marchandises répondent à l’éclairage et qu’elles soient disposées de manière à attirer les regards et à les charluer.Un magasin Brillamment éclairé ttire, un magasin sombr- éloigne le client.Une manvaise économie, la plus mauvaise de toutes, sau.» contredit, est de mal rétribuer ses employés.Le marchand qui a un bon commis perd beaucoup en le laissant partir pour une question de salaire.Un bon commis a sa clientèle à lui ; il est bon commis pareeque, à ses qua lités de bon vendeur, il joiut Celles de prévenance, de politesse, de tact, etc.toutes qualités qui le fout aimer du client.Ce client est plus souvent celui du commis que du patron ou de la maison.Le commis parti, son client le suit.Mais question d’intérêt à part, la justice demande que chacun soit rétribué selon ses œuvres et son mérite, l’intérêt du marchand est en cela d’accord avec les principes de justice.L’économie de personnel est, dans certaines circonstances, également contraire aux intérêts du marchand.Faute d’un commis, souvent le patron d’une maison de détail de quelque importance, est obligé de consacrer une partie de son temps à des choses qu’un commis ferait souvent aussi bien et quelquefois mieux, le patron aurait alors plus d’avantages à surveiller l’adminis-ration intérieure, à diriger réellement sa maison de commi rce.L’œi! du patron doit tout voir et partout et il est forcément obligé de négliger une partie importante de ses devoirs de chef de maison s’il s’astreint à une besogne qui lui prendra la tota lité on la presque-totalité de son temps.Comme conclusion, il convient à tout marchand de veiller à l’économie mais de se garder de faire de fausses économies LE COMMERCE DE LA MORUE MEURTRIÈRE CONQUÊTE D’UN ALI MENT VULGAIRE C’est à des chiffres énormes qu’atteint chaque iinuée la consommation de cet aliment, l’un des plus répau lus, utilisé sur tout les points du globe, - nourrissant les bêtes comme il nourrit les gens.Mais si les proportions colossales du corn merce de la morue sont faites pour frapper l’imagination, combien dramatiques sont les conditions de cette pêche qui chaque année fait tant de victimes ! C’est seulement au prix de naufrages inévitables dans des régions inhospitalières, parmi des brumes perfides, que s achète cette vulgaire denrée; en sorte que cet aliment, l’un des moins rares et des moins dispendieux, est aussi celui qui coûte le plus grand nombre de vies humaines ! De tous les êtres qui peuplent les océans, aucun ne rend à l’homme plus de services que la morue.Dans le sud, elle nourrit des millions de pauvres gens, et dans le nord elle est le gagne-pain de milliers de pêcheurs.8ans elle une bonne part de l’humanité serait réduite à la disette et une vaste étendue du globe serait un désert.Voyez la Norvège septentrionale, cette extrémité de l’Europe qui Le papier sur lequel est imprimé “ Le Prix Courant ” est fabriqué par la Canada Paper Co., Montréal. 296 avance comme une étrave (le navire au milieu de FOcéan Glacial, voyez l’Islande, voyez Terre Neuve, partout c’est la même stérilité, partout peu ou point de cultures ; à peine quelques carrés d’orge, grands comme des mouchoirs de poche.De ces régions inhospitalières la morue est la seule moisson, mais combien abondante ! Bon an mal an, on capture en Norvège plus de 60 millions de ces poissons, autour de l’Islande 20 millions environ, à Terre Neuve 150 à 175 millions, autant sur les côtes du Canada, et enfin un nombre sensiblement égal sur le littoral (les Etats-Unis, au total, plus d’un demi-milliard de morues ! Malgré cette tuerie formi- .dable, aucun danger que l’espèce soit jamais exterminée.Une seule morue produit environ 9 millions et demi d’œufs ! .Et ce n’est pas un petit denier que rapporte la capture de ces masses de poissons.Chaque année elle procure à la Norvège de 3 à 4 millions de dollars, à Terreneuve et au Labrador plus de 4 millions, au Canada, 34 millions environ, aux Etats-Unis 3 millions.D’Islande et de Terroneuve les marins français rapportent des cargaisons de poissons estimées à 6 millions.Au total, la valeur des pêches de la morue s’élève à environ 20 millions de dollars.Aussi bien, pour prendre part à ce butin, des hommes habitant loin de ces mers poissonneuses n’hésitent pas à parcourir des centaines et des milliers de lieues à travers les océans ou les déserts neigeux du nord.Afin de gagner quelque argent dans cette industrie, des milliers de pêcheurs français font le long voyage de Terre-Neuve ou d’Islaude, et les Finlandais qui meurent de faim dans leurs forêts, accomplissent des trajets de deux cents lieues à pied à travers la Laponie, par des froids de 40 degrés.UNE NOURRITURE POUR TOUS Après avoir fait vivre des centaines de milliers de marins dans la zone boréale, la morue nourrit, ensuite, des millions d’habitants’des zones tempérée et tropicale.En raison de son abondance, elle constitue un aliment extrêmement bon marché.En gros, dans les ports européens le prix de la livre varie de 5 à 2 sous.Quoique les intermédiaires élèvent singulièrement ces prix, la morue n’en reste pas moins une denrée d’alimentation accessible à toutes les bourses.C’est le poisson du pauvre,' et dans tous les pays où les règles des Eglises prescrivent le maigre pendant des pé- riodes plus ou moins longues, il est consommé en quantité considérable par les classes peu fortunées et par les établissements publics qui veulent nourrir économiquement un personnel nombreux.En France, la consommation de la morue atteint approximativement une vingtaine de mille tonnes, un chiffre assez faible en comparaison de ceux relevés dans les autres pays catho liques.L’Espagne achète de 40 à 50,000 tonnes de morues, le Portugal en achète pour $3,300,000, l’Italie pour 6 millious.Dans les pays tropicaux, la consommation n’est pas moindre ; au Brésil, aux Antilles,en Afrique, jusqu’en Chine, des millions de morues sont expédiées pour l'alimentation des classes pauvres.Ce poisson nourrit non seulement les hommes, mais encore les animaux domestiques.Dans les stériles pays du nord, il supplée à tout, même à la verdure ; dans ces froides régions, la récolte de foin est insuffi santé pour nourrir le bétail, et, l’hiver, à la place de fourrages, les indigènes donnent à leurs vaches et à leurs moutons des têtes de morues séchées.On fait cuire ces déchets avec des algues et quelques parcelles de foin, s’il en reste, puis, chaque jour, on distribue cette singulière pitance aux bêtes à cornes.En Laponie, trois mois durant, elles n’ont pas d’autre régime, et elle se sont parfaitement adaptées à cette singulière alimentation.La meilleure preuve, c’est que, lorsque des vaches passent près des séchoirs de morues, de suite elles essayent de happer au passage quelque poisson.Sur les côtes de l’Islande, en guise de foin, les poneys mangent, l’hiver, des têtes de poissons.Bref, dans toute l’Europe arctique, la morue remplace les fourrages.Depuis quelques années ‘cqgingu-lier emploi du poisson s’est considérablement étendu.Aujourd’hui, des usines transforment les déchets de la morue et les poissons avariés en “ guano ” lequel est employé soit comme engrais, soit pour la nourriture deff porcs, en Allemagne particulièrement.Les résultats sont paraît-il, excellents, dignes d’être recommandés à l’attention des éleveurs.La morue fournit encore bien d’autres produits utiles.Toutes ses parties sont utilisées.Ses œufs forment “ la rague,’’ l’appât indispensable aux pêcheurs de sardine, et, son foie fournit la célèbre huile médicinale.Ceux qui sont condamnés à absorber ce liquide peu ragoûtant ne se dou-tentyguère/le la délicatesse desjfoies de morne frais.C’est le mets le plus exquis de la gastronomie septentrionale.Cuits à l’eau, bien à point, ils deviennent une crème fondant dans la bouche comme une glace savoureuse.L’huile de foie de morue constitue un des produits les plus impôVtants ?de ce poisson.Grâce à la Faculté, ^ qui la considère comme le plus actif des reconstituants, les pêcheurs encaissent de ce chef une bonne somme.Ceux de Norvège en vendent pour plus de 3 millions de francs.(A suivre).LE GIN CANADIEN Il se fait au Canada une consommation de gin ou genièvre dont peu de gens sans doute connaissent l’importance.Nous avons relevé sur les livres bleus les quantités importées dans ces dernières années et nous avons constaté que la consom-matian de ce liquide augmentait d’année en année.Voici d’ailleurs les quantités importées pour les six dernières années dont nous avons les chiffres sous les yeux.Gallons 1894 .428,490 1895 .435,288 1896 .375,280 1897 .455,145 1898 .494,989 1899 .534,227 Le gin ou genièvre importé provient pour la presque totalité de la Hollande, qui importe les grains destinés à la distillation du gin.Ces grains, le Canada les produit en abondance et les exportait en Hollande.Pourquoi se sont dit des commerçants intelligents, paierions-nous à l’étranger une redevance pour transformer nos grains en produits de distillateur, tandis que nous le pouvons faire nous-mêmes en donnant du travail à nos nationaux et en fournissant [aux consommateurs de notre pays un produit égal sinon supérieur au produit importé et dans des conditions de prix satisfaisantes pour eux.En effet, le grain importé en Hollande paie des frais de transport qui sont évités ici ; le gin nous arrive par mer et paie un fret assez élevé augmenté de la prime d’assurance assez lourde sur les alcools.En outre, le gin à son entrée au Canada paie dçs droits de douane dont le tarif est plus lourd que celui de l’accise appliqué aux alcools distillés dans le pays.Il y a donc, au point de vue du prix de revient, avantage 'pour le 297 consommateur à tirer son gin de la distillation canadienne au lieu de l’imp«rter de l’étranger.C’est ce qu’ont parfaitement corn-pris MM.Boivin, Wilson & Cie, négociants en gros de vins et liqueurs, de notre place.j Après mûre réflexion, ils achetèrent l’ancienne usine à sucre de betterave de -Berthierville et la transformèrent en une distillerie modèle outillée avec les appareils les plus perfectionnés et les plus nouveaux.La distillation du genièvre était complètement inconnue au Canada, il fallait cependant offrir au consommateur un produit parfait, le succès de l’entreprise en dépendant.C’est alors que ces messieurs associèrent à leur projet M.J.J.Mel-chers Wz le propriétaire d’une des plus grandes distilleries de genièvre à Schiedam, Hollande et dont le genièvre était déjà alors très avantageusement connu sur lejmarché canadien.M Jan Melchers Fils est venu s’installer à Berthierville pour diriger l’installation de la distillerie et la fabrication du genièvre.Le genevièvre de Berthierville est fabriqué avec la meilleure quai.té de grains que le Canada pro.luit et d’après les procédés employés en Hollande.Le genièvre de Berthier ville est un pur produit'de distillation et non un alcool quelconque aromatisé avec une essence de genièvre.C’est vraiment du genièvre, c’est-à-dire du gin, pour vous servir du mot anglais généralement employé, que la Melchers Gin et Spirits Distillery Co va mettre sur le marché le 13 avril prochain.A cette (date, la compagnie aura en entrepôt 300.000 gallons de geniè vre à offrir aux consommateurs.Nos lecteurs savent que la loi du Canada qui régit les industries de la distillation exige que tout produit de la distillation reste pendant deux ans en eutrepôt uvant d’être livré à la consoinmationV- Le genièvre distillé à Berthierville a donc pouf le consommateur un avantage marqué sur celui de Hollande qui peut être distillé la veille de la date de la mise à bord.Nos lecteurs n’ignorent certainement pas que tous les produits de la distillation gagnent en qualité en vieillissant.Nous n’avons aucun doute que les consommateurs demanderont bientôt exclusivement le produit canadien obtenu des meilleurs grains par les procédés de fermentation et de distillation en usage en Hollande, mais plus mûris que les produits de ce dernier pays.LA SITUATION DUS BANQUKS La situation, au 31 janvier, des banques incorporées, montre comme il fallait s’y attendre, une diminution dans la circulation.Cette diminution est de §5,700,000 sur les chiffres du mois précédent.Cependant, il est à remarquer, que la circulation au 31 janvier 1901 est supérieure de §3,700,000 à celle du mois correspondant de 1900.Quant aux escomptes et prêts courants au commerce, il y a augmentation de §5,800,000 sur janvier 1900 et diminution de §1,500,000 sur décembre.Les dépôts du publicaccusent une augmentation constante.Le gain en janvier est de §3,092,511.Si on sépare les prêts remboursables à demande de ceux remboursables après avis, on trouve, pour les premiers, une diminution de§12,466,699 et pour les derniers, une augmentation de §15,559,210.Ces différentes sont simplement apparentes et proviennent de ce que désormais, en vertu de règlements récents, tous les dépôts faits aux départements d’épargne des banques devront être inclus dans le montant des dépôts remboursables après avis.Les dépôts reçus ailleurs qu’en Canada restent à peu près stationnaires, tandis que les prêts à demande remboursables au dehors accusent une augmentation de §1 600,000 pour janvier.Les banques anglaises, balance faite du crédit et du débit, ont augmenté leur dette de §2,600,000.Nos banques ont augmenté leur encaisse de près d’un million.Yoici le tableau résumé de la situation des banques au 1 décembre 1900 et au 31 jauvier 1901 : passif.31 déc.31 jan.- 1900 1901 Capital versé.$67,087,111 $66,436,769 Réserves.34,501,349 34,910,349 Circulation.Dépôts du gouvernement fédéral.Dépôts des gouvern.provinciaux______ Dep.du public remb.à demande.Dép.du public reinb.après avis.Dépôts reçusàilleurs qu’en Canada.Emprunts à d’autres banq.en Canada.Dépôts et bal.dus à d’autr.banq.en C.Bal.dues à d’autres banq.en Anglet.Bal.dues à d’autr.es banq.à l’étranger.Autre passif.$50,758,246 $45,025,306 4,549,906 2,882,132 2,918,097 3,665,387 109,436,035 96,969,336 188,479,500 204,038,710 20,442,385 20,600,699 1,642,187 1,679,148 2,823,710 2,903,467 4,190,638 3,605,949 526,104 6,383,600 913,026 5,675,667 392,150,481 384,958,900 ACTIF.Espèces.$ 11,773,336 $11,707,841 Billets fédéraux Dépôts en garant iode 19,785,173 20,607,552 circulation Billets etchèques sur 2,387,973 2,392,973 autres banques.Prêts àd’autres ban- 10,401,559 10,881,999 ques en Canada, garantis Dépôts et balances dans d’autr.banq.1,607,186 1,644,137 en Canada 4,402,855 3,808,557 Balances dues par agences et autres banques en Ang.Balances dues par agences et autres 5,249,232 8,390,426 banq.à l’étranger.Obligations des gou- 11,677,099 9,405,114 vernements Obligations des mu 12,451,142 11,228,740 nieipalitês Obligations, actions 12,290,984 11,061,863 et autr.val.mobi- lières 25,507,812 27,127,047 Prêts à déni, rem- boursablcs eu Can.33,981,478 33,250,433 Prêts à dem.rem- boursablcs ailleurs 27,234,789 28,837,535 Prêts courants en Ca- nada 275,616,892 274,098,345 Prêts courants ail- leurs 20,079,290 20,034,576 Prêts au gouverne- nement fédéral.Prêts aux gouverne- ments provinciaux 3,137,924 2,497,308 Créanc.en soutl'rance 1,924,422 1,871,167 Immeubles 1,145,701 1,038,524 Hypothèques 508,7.33 612,759 Immeubles occupés par les banques.0,490,104 0,420,004 Autre actif 7,792,097.6,097,525 $501,542,015 $493,621,205 LE MUSE U COMMERCIAL DK PHILADELPHIE Les industriels et commerçants américains ont pris dans le monde une place considérable depuis dix ans ; ils lè constatent non sans quelque fi'-rté et y trouvent un encou ragement pour progresser encore : Succès oblige.Mais ils ne songent pas à se reposer sur des lauriers dont la cueillette Vest pas encore achevée; pour conquérir sur le Marché le premier rang qu’ils ambitionnent, ils ont Compris la nécessité d’une organisation économique et ont créé le Musée Commercial de Philadelphie.Le programme du Musée Commercial tient en deux lignes : Achever l’éducation commerciale et industrielle de l’Amérique ; pous ser à l’invasion des places étran gères par les produits américains, renseigner et guider tous ceux qui participent au mouvement des affaires.Il y a là les éléments d’un plan admirable, parfaitement conçu, conforme aux destinées des Etats Unis; on n’a eu qu’à le mettre en œuvre. 298 l’école de Biologie de l’Université de Pensylvanie, en a été le pins grand ou rier.C’est sous son impulsion autorisée etentraînante que les divers services se sont organisés et, en moins de cinq années il a su donner à l’idée directrice un plein développement.Le Musée présente tout d’abord, pour les gens désireux de s’instruire, un ensemble de leçons de choses incomparable : ses collections sont des plus curieuses et des plus complètes et il état interressant d’en faire connaître l’origine : En 1876, à la suite de l’exposition de Philadelphie, cette ville avait conservé une partie des produits exposés.En 1893, M.Wilson conçut le projet de compléter les premières collections en y ajoutant celles qui provenaient de l’exposition Colombienne.Il réussit à obtenir l’appui du maire de Philadelphie, qui adressa une demande officielle en autorisation au Gouvernement fédéral.La cité de Philadelphie, disait le maire, vous informe que la splendide Exposition de produits des différentes nations qui ont apporté à l’Exposition Colombienne, pourront probablement être obtenus à la fin de cette Exposition pour être réunis et conservés dans une Musée commercial de tous les pays du monde.Ce Musée serait placé dans un édifice que l’on se propose de construire à Fairmonnt Park ; la Municipalité et le Conseil de la cité ont approuvé le projet et autorisé la construction.Au nom de notre municipalité, je me permets d’exprimer l’espoir que le désir de fonder un Musée comme je l’ai dit, dans une cité bien connue par le nombre de ses manufactures, sera favorablement accueilli.Le professeur William Wilson, directeur du département biologique de l’Université de Pensylvanie, ira vous présenter cette communication, en même temps que les désirs de la Municipalité et vous donnera tous renseignements sur le projet, je le recommande à l’aimable courtoisie de Votre Excellence.” La réponse fut favorable et on put obtenir la plupart des produits de l’Exposition.L’enthousiasme était si général à Philadelphie qu’immé-diatement furent votés six mille dollars sur les fonds municipaux pour le transport des objets.Le Musée fut divisé en : lo Un musée commercial et économique j .2o Un musée pédagogique ; 3o Un musée ethnologique et archéologique ; 4o Un musée d’histoire naturelle ; 5o Un musée général.Il fut d’abord installé dans un local provisoire et bientôt transféré danH le magnifique hôtel que la cité de Philadelphie avait fait édifier et avait destiné à le recevoir.Le Musée Commercial de Philadelphie est administré par un conseil de vingt deux membres, huit sont revêtus de fonctions officielles : ce sont le Gouverneur de Pensylvanie, le président du ‘‘Select Council,” le président du “ Common Council,” le président du bureau de l’éducation publique, le surintendant des écoles, le surintendant d’Etat de l’éducation publique et le commissaire des forêts.11 est dirigé par son foudateur, M.Wilson, a*sisté d’un nombreux personnel comprenant un chef et un chef-adjoint du Bureau des informations, un chef du département scientifique, un chef de laboratoire et un préposé au service des produits nationaux.Le Musée bien que subventionné par le Gouvernement fédéral en est indépendant (1).La Ville de Philadelphie, l’Etat de Pensylvanie, le Congrès fédéral ont voté des subventions qui s’ajou-tents aux libéralités sans cesse accrues des particuliers : la seule cotisation annuelle de la Ville de Philadelphie a été portée successivement de $20,000 (1894) à $25,000 (1895), $80,000 (1896) et $100,000.Le Musée jouit d’un revenu qui dépasse $200,000.Le Musée comprend aujourd’hui une collection complète de tous les produits bruts ou manufacturés de tous les pays du monde : ces produits sous les divers aspects de leurs transformations industrielles font l’objet u’une double classification par contrées et par ordre de matières : chaque région du globe a les honneurs d’une exposition permanente (2) : chaque branche de l’activité humaine offre aux visiteurs un tableau d’ensemble.On a annexé au musée proprement dit un Département scientifique et un Bureau d'informations.Le département scientifique compte cinq sections : .I.Section d’installation, de préparation et de conservation ; II.Section d’identification, de (1) Ou a prétendu que le Musée de Philadelphie- était sous la domination des Trust : Philadelphie est, en effet, la ville où elles se développent.(2) Restreindre ou même supprimer l’importation aux Etats-Unis de tous les produit* que l’Amérique peut fabriquer, tel est le but poursuivi.description scientifique et technique (catalogues, étiquettes) ; III.Section d’investigation technique et laboratoire ; IV.Section de correspondance et informations spéciales ; de recher ches économiques et d’explorations systématiques ; distribution de matériel pour investigation scientifique confiée à des spécialistes ; V.Bibliothèque scientifique et technique, compilation de travaux utiles, préparation du bulletin.A ce département ressortit un laboratoire où l’on analyse les matières premières dont on recherche les emplois les plus fructueux ou les produits industriels de l’étranger que l’Anïérique pourrait imiter (1).Enfin, on vient de créer un service photographique pour les machines, modèles et échantillons.L’œuvre du Bureau d’informations est de grouper toutes les don-nées'possibles sur le commerce et les relations économiques des peuples.Le Bureau ne se borne pas à recueillir des renseignements demandés par les adhérents, il a une initiative très grande.Il reçoit, compulse des journaux, ouvrages, revues et tient toujours à jour une statistique commerciale et douanière universelle.Il peut fournir des indications sur le prix de revient de toutes marchandises.Chaque genre d’industrie a ses fiches soigneusement cataloguées.A suivre.NOUVELLE LEGISLATION ANGLAISE SUE LES SOCIETES PAR ACTIONS La nouvelle législation anglaise sur le lancement des Sociétés par actions est devenue exécutoire le 1er janvier dernier.Elle s’applique à toute Société qui fait appel au'pu-blic pour le placement de ses titres.En voici l’économie : 1.—Le prospectus est obligatoire.C’est un document signé par toutes les personnes qui se proposent de prendre part à la direction de la Société, et déposé, avant sa publication, chez le fonctionnaire nommé “ Registrar.” L'esprit de la loi, c’est que le prospectus doit exposer complètement l’affaire offerte ; et c’est pourquoi les pénalités pour faux pros- (1) Chaque produit y est étudié au point de vue historique, chimique, commercial, au oint de vue surtout des transformation* ont il est susceptible. SI, Wilson, ancien professeur de pectus (qui vont jusqu’à deux années de prison) seront applicables également en cas de réticence frauduleuse.2.—La souscription doit être complète dans les quarante jours de l’enregistrement du prospectus c’est à dire que le capital nominal lixé dans les statuts sera intégrale j ment souscrit, payable en espèces ; (par exclusion des apports) ; en | outre 5 p.c.seront versés en espèces.A défaut, le quarante-et-unième jour tout l’argent versé doit être rendu, et dès le quarante troisième jour chaque directeur peut' être j assigné personnellement et doit payer sur sa fortune privée le capital et les intérêts à 5 p.c.Toutes conventions contraires sont nulles.Avant le soixante dixième jour, S la direction déposera chez le même •l Registrar ” la liste définitive des actionnaires : £50 d’amende par jour de retard, avec solidarité entre : les directeurs.2.—Une déclaration formelle, si- ! gnée de toutes les personnes qui participent à la direction, doit être déposée,certifiant l’accomplissement de-toutes les conditions énumérées ci-dessus, et le versement par les directeurs, des parts affectées à la j garantie de leur gestion.Avant cette déclaration, aucun acte de commerce ne peut être fait par la Société: même amende de £50 par jour.4.—Une assemblée générale doit avoir lieu après l’accomplissement de toutes ces formalités et avant l’expiration du délai de trois mois depuis le lancement du prospectus.A cètte assemblée on doit présenter un état complet : débours taits, situation générale, prévisions.Les actionnaires ont le droit, à la simple majorité, de prononcer dès ce moment la liquidation.5.—Reviseurs comptables: l’assemblée générale doit nommer chaque année des experts comptables assermentés pour la revision des comptes et l’inspection des livres.A défaut de ce faire, le ministre du commerce en désigne d’office.Toutes obligations auxquelles serait attaché un privilège (hypothèque etc.), doivent être inscrites chez le “ Registrar ” dans les vingt et un jours de la création, sous peine de nullité.La copie des titres constitutifs sera conservée au siège social, a la disposition des actionnaires et des créanciers, le tout sous peine de £100 d’amende.COMMERCE-INDUSTRIE ET FINANCE] La Société des Commis Epiciers s’est réunie dimanche dans la salle de l’Union St Joseph et a procédé au renouvellement de son bureau, comme suit : * MM.Z.Martineau, président ; O.Desmarais, secrétaire ; J/B.Poirier, trésorier ; comité exécutif, J.N.E.Bisson, G.N.Robert, H.Yézina, O.Langlois, O.Bergeron.Des remerciements ont été votés aux officiers sortant de charge.La deuxième excursion annuelle de la société aura lieu le 10 juin, à Louiseville.Après l’assemblée, le président a invité les membres présents à se rendre à sa résidence, où un goûter leur a été servi.*** .Nouvelle ligne de navigation pour le Yukon : La Compagnie de navigation du Pacifique Canadien qui est l’auxiliaire du C.P.R.a décidé la création d’une ligne de vapeurs entre Vancouver et Skagway pour concurrencer les diverses lignes auxiliaires qui font le commerce entre Puget Sound et le Yukon.Le service sera desservi par cinq steamers et commencera le 1er mai prochain.*** Une Exposition internationale s’ouvrira à Glasgow au mois de mai 901 sous le haut patronage de S.M.le roi.Sa durée sera d’environ six mois.*** Les tirs contre la grêle : Le Circolo enofilo itaJiano a organisé, à l’occasion du 25e concours national de vins, eaux-do vie et huile d’olive, une exposition internationale gréli-fuge qui s’est tenue à Rome du 2 au 19 février.Le gouvernement italien enaccor dant son concours à cette exposition, cherche à vulgariser la manœuvre des canons, les règles générales de tir, l’organisation des syndicats de défense contre la grêle et des stations.*** Un projet de captation à quatre mille mètres d’altitude de l’électri cité contenue dans-les nuages a été transmis à l’académie des Sciences par M.Jules Jacolier.Une Revue américaine signale la mise en exploitation régulière d’une mine naturelle de savon.Cette mine d’un nouveau genre se trouve à Ashcroft, dans la Colombie-Britannique, et produit du savon composé de borax et de soude utilisable tel quel pour l’industrie et l’économie domestique.Au lieu d’avoir à incorporer de l’huile ou de la graisse avec uue quantité donnée de soude caustique, en faisant bouillir le mélange dans des cuves en bois, ainsi que cela se pratique habituellement dans lés fabriques de savon, il suffit de I laisser se solidifier à l’air libre une i sorte d’argile très fluide que l’on rencontre en couches assez épaisses près d’un lac situé aux environs de la ville.Cette espèce de glaise prend bientôt la consistance du savon, tout en conservant sa couleur un peu grise, et peut se découper en briques ou eu pains, pour être livrée immédiatement et sans autre préparation au commerce.La même Revue annonce qu’on a découvert depuis quelques années trois mines de savon naturel aux Etats-Unis, l’une dans le Nevada, la deuxième dans le Dakota, la troisième en Californie, mais qu’elles n’ont point encore été mises en exploitation.*** : La Californie montre le chemin aux autres Etats.L’Atchison, le Southern Pacific et d’autres grandes compagnies de chemins de fer de l’Ouest se servent comme combustible, pour leurs locomotives, du pétrole.Ce système s’applique de plus en plus et gagne l’Est en ce moment.Dans la marine, l’emploi du pétrole pour le chauffage des machines de navire commence aussi à se généraliser.Actuellement, le navire-amiral français en Chine et deux cuirassés allemands dans les mêmes eaux emploient le pétrole ; daus la marine marchande, on commence à en faire usage assez fréquemment pour que des dépôts aient été organisés en Extrême Orient.Ce mode de chauffage pré ente, dit l'Echo des Mines, de sérieux avantages.Il permet de réduire de 50 p.c.le nombre des hommes employés aux machines, et de régler la vitesse plus facilement qu’avec le charbon.Il fait aussi réaliser une économie d’argent et de place.Une tonne de pétrole occupe 33 pieds cubes, tandis qu’il en faut 45 pour loger une tonne de houille.Par les temps de crise charbonnière que nous subissons, on .‘{00 BLANC DE PLOMB DBS PEINTRES Manufacturé suivant les dernières méthode) les plus approuvées, donnant un blanc éclatant, permanent et couvrant la plus grande surface.THE CANADA PAINT CO., limited SEULS MANUFACTURIERS MOUtrOfll MARQUE ENREGISTRÉE OE Blanc de Plomb est une nouvelle combinaison scientifique de matières premières, qui, par elles-mêmes, constituent des couleurs parfaites, broyées dans de l’huile de lin pure raffinée On jugera, à l’effet, que c’est le Blanc de Plomb le plus éclatant qui ait jamais été placé sur le marché; qu’il a de plus la propriété de couvrir la plus grande surface, qu’il se travaille bien à la brosse, et qu’il donne des teintes vives et nettes.Pour le délayer, il faut beaucoup plus d’huile qu’avec n’importe quoi autre Blanc de Plomb, et, par conséquent, il couvrira une surface plus étendue.Il résistera mieux, également, que toutes les peintures mises en vente jusqu’à ce jour, qu’il s’agisse de travaux à l’intérieur ou à l’extérieur.Veuillez faire un essai sérieux du Blanc d3 Plomb Parfait des Peintres, et vous serez convaincus qu’il est tel que nous le prétendons.•- • — r MANUFACTURÉ SEULEMENT PAR The Canada Paint Company, Limited MONTREAL 301 imagine combien la question peut être intéressante.Ajoutons que le pétrole de Bornéo 1 est livré à Singapore à 30 shillings la tonne, 32 sh.6 à Shanghaï, 35 à Colombo et au Japon, enfin 50 à i Suez.Chronique Mercredi.27 février 1901.Un coup d’œil général de la semaine écoulée ne laisse apercevoir que des affaires de ]>eu d’importance dans à peu près tous les genres de l’activité commerciale.Nous sommes évidemment dans une période de grand calme, et rien ne marche pour bien dire.Toutefois, l’on se sent aux approches d’une >aison plus active, et, dans tous les magasins l’on se prépare en conséquence l’année dernière, vers fin de février et commencement de mars, nous étions ensevelis sous la neige, à la suite de tempêtes mémorables.Cette année, il y a amélioration : nous jouissons d’une température délicieuse qui laisse entrevoir et fait désirer la saison printannière, d’un autre côté, le carême et la maladie courante de la grippe affectent, considérablement les affaires.Enfin, pour résumer, sans cependant qu’il y ait aucun pronostic fâcheux attaché à nos paroles, il nous semble que le changement est désirable à tous les points de vue.*** Ce changement, nous l’aurons ; tout l'indique, (l’abord, il paraît certain que la construction d’un nombre relativement considérable de résidences bourgeoises va commencer dès le petit printemps.Les contrats se donnent actuellement, et nos ouvriers anticipent du travail en abondance.Voilà déjà une cause assurée de prospérité.Du moment que les hommes du métier peuvent compter -ur une main-d’œuvre abondante, tout le commerce est prompt à en ressentir les heureux eflets.Il y aura aubaine également pour les nombreux ouvriers et manœuvres qui seront requis pour les trava.uxde la construction du Pont, car cette œuvre va être poussée fièvreusement dès après le départ des daces.’ ~ En attendant et comme compensation de •out le chômage temporaire des affaires, l’or tious affirme que les manufactures de chaus 'tires sont dans le fort de la besogne.C’esl donc, toutes les semaines, des milliers d( piastres qui sortent des ateliers pour ali menter le commerce général.On voit donc que, malgré tout, et étant donné le fait que I10s législateurs, leurs amis, leurs clients es solliciteurs de places ou d’actes légis lutits, etc., etc., affluent à la capitale parce temps de session de la législature, le temps se passe encore de manière à ne pas trof laisser de regrets après lui.Ce n’est paf notre domaine que l’enceinte du.palais légis latif, mais nous en savons assez pour afflr -¦ !Mfr fiuc tout ce monde officiel et officieux n< 'Unisse indifférents ni les propriétaires d’hô tels, ni les cochers de place, ni quantité d< fournisseurs qui profitent de l’occasion poui rV-e ,c'rcu'er l’argent qui se dépense plui n lie râlement, ce semble, que dans d’antrei circonstances.EPICERIES Sua'es : Sucres jaunes, $3.80 ; Granulé, $4.60 à 1.65; Powdered 6 à 7c ; Paris Lump, à 6|c.Mélasses : Barbade pur, tonne, 4L à 43c ; Porto Rico, 39 à 42c ; Fajardos, 47 à 48c.Beurre : Frais, 20 à 2Lc ; Marchand, 19 à 20c ; Beurrerie, 23 à 24c.Conserves en boîtes: Saumon,$I.25à$l.70 ; Clover leaf, $1.60à $1.65; homard, $3.15 à-83.30 ; Tomates, 95c à $1.00 ; Blé-d’inde, 85 à 90c ; Pois, 90c à $1.00.Fruits secs: Valence, 9c; Sultana, 11 à 15c ; Californie, 8 à 10c ; C.Cluster, $2.80; lmp.Cabinet, $3.70; Pruneaux de Californie, 8 à 10c ; Imp.Russian, $4.50.Tabac Canadien : En feuilles, 9 à 10c ; Walker xcrappers 15c ; Kentucky, 15c; et le White Burleigh, 15 à 16c.Planches à laver: “Favorites” $1.70; “ Waverly ” $2.10 ; “ Improved Globe” $2.00 Balais : 2 cordes, $1.50 la doz ; à 3 cordes, $2.00 ; à 4 cordes, $3.00.FARINES, GRAINS ET PROVISIONS Farines : Forte à levain, $2.25 à $2.30; deuxième à boulanger, $1.90 à $2.10 ; Patente Hungarian, $2.40 ; Patente Ontario, $1.90 à $1.95; Roller, $1.70 à $1.80 ; Extra, $1.60 à $1.65; Superfine, $1.45 à $1.50; .Bonne Commune, $1.25 à $1.30.Grains : Avoine (par 34 lbs) Ontario, 35 à 37c ; orge, par 48 lbs, 65 à 70c ; orge à drè-che, 70 a 80c; blé-d’inde, 55 à 56c ; sarrasin, 60 â 70c.Lard : Short Cut, par 200 lbs, $18.00 à $18.50; Clear Back, $19.50 à $20.50 ; saindoux canadien, $2.05 à $2.25; composé le seau, $1.70 à $1.75; jambon, 10J a 13c; bacon, 9 à 10c ; porc abattu, $6100 à $7.50.Poisson : Hareng No 1, $5.50 à $6.00 ; morue No 1, $4.25 a $4.50 ; No 2, $3.70 ; morue sèche, $5.00 le quintal ; saumon, $15.00 à $16.00 ; anguille, 4£c la livre.• • • « Voilà que tout le monde est maintenant d’un beau zèle pour démontrer que la navigation hivernale est facile sur le fleuve Saint-Laurent, de Québec à la mer.Ce qui nous amuse, dans tout cela, c’est la versatilité de l’esprit de l’homme.Dans quel- 3ues mois, ceux qui ont suivi le mouvemént es idées sur cette question, ont pu s’apercevoir que, d’hostiles qn’ils étaient au commencement, la plupart des gens sont devenus convertis à l’opinion que le fleuve Saint-Laurent.au moins depuis Québec, devrait être ouvert, à peu près toute l’année durante, à la circulation des navires.Si, maintenant, cette circulation ne se fait pas librementdans les années à venir, soyez convaincu d’une chose, c’est que ce sera, comme pour le pont de Québec, la faute de tous les gouvernements qui se succéderont.Pratiquement, il est compris que l’entreprise présente .des risques sérieux, exige des dépenses très lourdes, et ne pourra devenir réalisable que si le “jeu en vaut la chandelle”, comme on dit, c’est-à-dire s’il y a des bénéfices à faire.Comme notre port est sur le point de devenir un des centres importants de distribution du commerce de grains de l’ouest, l’occasion ne manquera de se présenter pour faire l’expérience dans les-cohditipns voulues.On voit donc que, si le commerce est actuellement sans nerf, les idées n’en font pas moins leur chemin dans le sens du développement et de l’agrandissement toujours.• ' • • On nous informe qu’il va se livrer à la chambre un débat intéressant la classe commerciale de Québec.II s’agirait d’un projet de loi permettant à la cité d'imposer des taxes proportionnelles aux differents genres d’affaires transigées dans une même maison de commerce, c’est à-dire, que chaque catégorie de commerce serait taxée comme fai- sant un magasin séparé.Naturellement, il va y avoir de la résistance à ce projet, de part, etd’autre, on s’atttend que la lutte va être très vive, et très intéressante.L.D.AUX FABRICANTS DE BEURRE ET.DE FROMAGE L’association des marchands de beurre et de fromage de Montréal désire attirer la scrupaleuse attention des fabricants, sur l’importance de discontinner la fabrication du fromage d’étable sachant que cette marchandise ne tend qu’à faire baisser le prix d’une manière sérieuse en même temps que déprécier la haute réputation des produits canadiens sur le marché anglais.Il est essentiel une si nous voulons vendre notre fromage de la saison de fabrication à des prix rémunérateurs il ne faut pas qu’il y ait sur le marché de grands surplus de l’année précédente et il est d’intérêt commun de ne pas encombrer le marché avec un fromage d’étable lors qu’il existe des stocks de Ta dernière saison.L’expérience des années passées démontre que le fromage étranger sur le marché d’Angleterre provient principalement du Canada, des Etats-Unis et de la Nouvelle-Zélande, ces pays à eux seuls suffisent pour fournir ce que demande la consommation anglaise dans une saison à un prix profitable sans compter cequ’elle fabrique elle-même.Prenez comme exemple la saison actuelle: les exportations du fromage du Canada et des Etuts-Unis depuis le premier du mois de mai 1900 jusqu’à la fin de janvier 1901 se chiffrent à à-peu-près 2,900,000 boîtes tandis que la fabrication anglaise, est de 15 p.c.plus considérable que n’importe quelle annee précédente, cette grande production est cau«e qn’il y a du fromage eanadien et américain mis de côté et l’on compte quatre mois de consommation entière pour écouler ce surplus de stock.Si en plus de ce stock considérable on fabriquait du fromage d’étable avic le nouveau lait du printemps prochain il est inévitable qu’il en résulterait qu’au mois de juin il y aurait un gros surplus de vieux fromage sur le marché anglais ce qui serait fatal pour le nouveau fromage fait avec du lait les vaches étant à l’herbe, pour ces raisons il est préférable pour les producteurs canadiens plutôt faire une perte immédiate que d’injurier la réputation et le prix de la production de tout l’été prochain.En vous faisant ces recommandations l’association n’oublie pas la difficulté que peut avoir le fermier avec son lait d’étable, il vaudrait mieux si nécessaire de le jeter que le convertir en fromage mais ce sacrifice n’est pas nécessaire.Comme il semble impossible de fabriquer une marchandise de première classe avec du lait d’étable il a été prouvé qu’avec une scrupuleuse propreté et avec des méthodes scientifiques il est possible de manufacturer une bonne qualité de beurre avec cette qualité de lait, pour laquelle il y a toujours une'bonne demande locale et une demande considérable pour l’exportation à des bons prix.L’association par conséquent recommande fortement aux fabricants de se munir de machineries nécessaires pour la fabrication alternative du beurre et du fromage et là où il n’y a pas possibilité de fabriquer du beurre avec ce lait d’étable il est fortement recommandable de le donner aux animaux, avec le lait de beurre, et à plus forte raison avec le lait entier, il s’en suit que le sol est meilleur et les animaux commandent un plus haut prix.Je suis, Monsieur, Sincèrement à vous, I’.W.Me-Lacan, Président. LC prix du Poisson Sait.€$t cxiraordinaircmcm clcoc, L1 vous serait plus avantageux d’offrir à vos clients du bon saumon en conserves (tins), boîtes hautes et basses.Nous avons une quantité considérable de ce saumon et pouvons vous le vendre à un prix tel, (pie vous pourrez le détailler à 10 cents la boîte.00 00 00 00 00 00 “ O SJ» O 00 00 00 00 00 .Nous avons aussi en mains un stock considérable’de sardines à l’huile, les meilleures marques connues.Nous avons le monopole de plusieurs et pouvons vous vendre quelques lignes excessivement bon marché.RAISINS VALENCE et LOOSE MUSCATEL Nous avons reçu tous les jours de cette semaine, des commandes pour des lots considérables.— PROFITEZ-EN.— NOS PRIX SONT BAS.Nous avons également un lot considérable de bons PRUNEAUX, pouvant se détailler à 5c et vous donnant un joli bénéfice.Les thés de “ SIR THOS.LIPTON ” sont trop bien connus pour qu’il soit nécessaire de faire leur éloge.La demande sans cesse croissante prouve que ces thés sont appréciés.Les thés Lipton’s se vendent en paquets de ^ lb et 1 lb, peuvent se détailler: Le BTo X à 60 eeutins la n- Le KTo 2 à 40 oentins la n - Le HTo 3 à 30 oentins la n-_ Nous avons le contrôle exclusif de la vente.de ces thés pour la Province de Québec et les Provinces Maritimes.• Nous vous engageons fortement à essayer un petit lot de ces thés et vous constaterez qu’ils sont d’un placement facile et donneront satisfaction à votre clientèle.Nous avons aussi toujours en stock des thés de toutes les qualités et dans tous les prix.DEMANDEZ NOS ECHANTILLONS.00 00 00 $$ 00 00 .00 m 00 &$¦ 00 ' 00 00 & 00 00 00 00 00 00 rîr ° rr ° ° “F ° H* S: ' M- xê M gg °îi-: °3t' HT»*5 LAPORTE, MARTIN & CIE oïo-1’ m m- •trg 3Æ01sTTK.EjA31i. 303 FINANCES ( RE-VUE- ^ COMMERCIALE I ET FINANCIERE- J Montréal 28 février 1901.La Bourse a montré cette semaine une grande activité, plus de fermeté.Sauf les valeurs des mines qui ont été négligées et même quelque peu malmenées, nous ne voyons aucune des valeurs chères à la spéculation en baisse, quelques-unes sont restées au même point que la semaine dernière mais la plupart sont en gain.En tête sont toujours le Gaz de Montréal et la Royal Electric.Comme d’habitude quand la spéculation est.active il se fait peu de placements sur les actions des banques, trois banques seulement ont vu quelques-unes de leurs actions changer de mains.Lés valeurs suivantes sont celles sur lesquelles il s’est fait des ventes durant la semaine ; les chiffres sont ceux obtenus à la dernière vente opérée pour chaque valeur: C.P.R.90J “ (pref.).Montreal Str.Ry.2681 Twin City.68] Toronto St.Rv.1131 Richelieu et Ontario.113" Halifax Tr.(bons).“ (actions).90] St John Ry.:.1171 Royal Electric.222] Montreal Gas.236} Col.Cotton (actions).“ (bons).Mercnants Cotton.128 Montreal Cottoii.142 Cable Comm.(actions).166.1 “ “ (bons).j Dominion Coal, pref.110 “ “ bons.“ “ (ord).Intercolonial Coal.¦Montreal Telegrapii.Laurentide Puip.115 “ “ (bons) .War Eagle.¦.39 Centre Star.- Payne.-451 Republic.40 North Star.86 Montreal & London.4 Virtue.25 En valeurs de Banques, il a été vendu : * Banque de Montréal.258 “ des Marchands.157 “ du Commerce.152 COMMERCE On enregistre quantité d’ordres pour livraisons futures ; les voyageurs sur la route reçoivent partout bon accueil.Dans la presque totalité des lignes, les stocks sont peu torts chez les marchands de la campagne.Bien qu’il achètent avec une certaine prudence, leurs ordres sont, malgré tout, assez ronds à cause de la diversité des marchandi-es qu il leur faut en magasin.La clientèle deniande aujourd’hui plus de choix, ce qui a oujours lieu quand elle a la bourse bien garnie.Nos^campagnes ont eu quelques années de prospérité et les cultivateurs .sont plus-enclins a - acheter des articles de meilleure qualité qu’ils ne l’étaient alors que leurs produits se vendent moins bien vu que leurs récoltes n’étaient fias satisfaisantes comme quantités.A la ville, les affaires sont très calmes dans le commerce de détail et on voit encore bon nombre de magasins atlicher des prix réduits capables de tenter l’acheteur.Encore un peu de patience et avec, la bonne saison reviendra le travail partout et la re-.prise des ventes pour le détail.- Cuirs.—Les cuirs à semelles, à empeignes et a.hourrures sont soutenus ; les cuirs à harnais qui montraient quelque faiblesse ont été baisses de le par Ih à nos cotes.Epiceries, Vins et Ligueurs.—Bonne demande pour tous les article- en général de cette branche de commerce.Les sucres sont sans» changement.Le sirop Diamond est maintenant hors du marché ; nous le supprimons de notre liste de prix.Les‘mélasses ont de nouveau fait un recul de le par gallon, l’our couper court, à la concurrence des Provinces Maritimes (pii i persistait malgré une baisse de 2c, les dé ten- | tours de notre place ont cru qu'il fallait, j prendre un parti énergique pour en finir ; de là la nouvelle baisse ci-dessus.Notre liste de prix i]es fruits secs est coin- -ploiement changée ; les prix sont plus bas sur toute la ligne ; nous prions nos lecteurs I d’examiner notre liste d’autre part.D’après des avis reçus par le câble, la prochaine récolte des amandes en France a mauvaise apparence à la suite des Jom-mages ¦ causés aux arbres par la gelée ; les détenteurs ne cherchent plus à vendre et le marché est à la hausse., Fers, ferroneries et métaux.— Le til de fer (broche) barbelé et galvanisé uni est moins cher de 15c par 100 lbs.La combine américaine vend meilleur marché au Canada qu’aux Etats-Unis, la différence de prix, sur les deux marchés est de 20c ; en baissant ses prix pour notre marché, la combine américaine veut écarter la concurrence anglaise.Huiles, peintures et vernis.—Le blanc de eéruse est plus cher, de 50 à 70c.les 100 lbs.L’huile de lin vient encore de baisser de 4c par gallon ; nous cotons 72c l’huile crue et 75c l’huile bouillie.L’essence de térébenthine est en hausse de 3c par gallon ; prix actuel 62c.Poissons.—On trouve de temps à autre à acheter quelques petits lots de morue verte moyenne et large; on vend indistinctement l’une et l’autre à 3.1c la lb.¦ Produits cltimiipies et drogueries.—Nous cotons la glycérine de 17 à 20c la lb ; le prix de début.etait de 18c la semaine dernière.Le sumac est en baisse; nous l’inscrivons de $60 à §70 la tonne.' Salaisons, Saindoux, etc.— l’as de clian gement dans les prix des lards et jambons.Les saindoux comme nous Bavons dit la semaine dernière, avaient étémis à un prix plus élevé par un empaquetenr de notre place, d’autres l’ont suivi et pendant quelques jours le- prix ont été haussés, mais hier on a vu jour à les baisser de nouveau.La graisse Fairbanks se vend $1.73 au lieu de $172Jjtpour petites quantités.Pruneaux De bons pruneaux pouvant se détailler 5c la livre, à cette saison, ce n’est pas chose commune.Cependant le commerce en trouvera chez MM.Laporte, Martin.& Cie.PERSON is.“ 0 17 0 17% A, extra supérieure.“ 0 17% 0 18% B, supérieure.“ 0 17% 0 18% Noire, extra.“ 00 0 18 Voire.•" o 00 0 151» Fers et Motanx.PXRBOKUCRIS ST QUIHOAILLBRIB Fers a cheval.Ordinaires baril 3 60 4 00 En acier 3 00 4 95 “ Fer à repasser” 0 04 0 04Q .“ Fiches” : Pressées Q p- Esc.25 p.c.4 75 0 00 “ 5-1H 44 4 50 0 ou •• .% “ 4 25 0 00 “ 7-16 “ 0 00 4 10 « ^ « o oo 3 90 Fil de fer Poli c‘ Brûlé.No ° à 6, net.loo tb» 2 87 “6 A 9 “ 2 80 Il ,4 2 87 “ 11 “ 2 94 Il % IJ II 3 UO “ 13 “ 3 15 .“ • 4 !• 3 27 ° “ 16 “ 3 40 “ 10 “ 3 56 Brulé wi huilé lOo de plus par lOOlbt pour chaque numéro.Galvanisé Nos 2 a 8, net.3 70 3 80 44 0 44 8 95 3 15 44 10 3 85 8 95 44 11 n 3 90 4 (U) “ 12 3 10 3 2(1 “ 13 ii 3 20 3 30 Brulé; p.tuyau .100 tb» 0 OU 7 00 Barbelé p.clôtures, 100 tb- 3 05 3 16 Crampes i 0 00 3 45 Fil de laiton à collets • tb.0 37% 0 40 Fonte Malléable il 0 09 0 10 Enclumes il 0 11 0 11% Charnières.T.ot44 Strap ” • tb.0 05 0 00 Strap et Oonds filetés.0 03 0 03% CLOUS, ETC.Clous à cheval.No 7.100 tbs.24 00 No 8.“ 23 00 No fl et 10.“ 22 00 Escompte 60,10 et R p.o.13 qusl.“ 50, 10 et 10 p.c 2e quai.Boite.de 1 tt>.>90.net extra 14 sa/ V/ SS/ VS/ \S/ SS/ \»s \ÛS s»/ V»/ V»/ VS^ V»/ \S/ V/ S»/ \S/ SS^ \S/ S»/ \S/ \S/ M/ M/ V*/ \«/ \»/ \t/ NI/ Nt/ \S7 si/ SS/ \S/ NÉ/ s»/ NX/ \M/ SÊ/t! il DWIGHT S SUPER - CAR B Les petits présents entretiennent l’amitié” Ayez à la main quelques livrets “ RECETTES ET INFORMATIONS UTILES.” Vos pratiques aimeront à les recevoir.Si vous n’en avez plus écrivez-nouSj et nous vous en enverrons soit en anglais ou en français.__________ i & Cie, 34 Rue Yonge, Toronto.JOHN BERTRAM Manufacturiers d’ " pour Machines Seront heureux de correspondre avec les personnes Intéressées.& SONS.T DUNDAS, ONT , - (Canada ) ?8S| à tout coup ! à^îÜlEi d tenninuteur Common Sense contre les Kata, les Souris, les Coquerelles et les Punaises Le seul remède de confiance connu.LA VIGA.UDINE Supérieure à I'Rau de Javelle.Elle blan chit le linge.Elle enlève toutes les taches et c°est le meilleur désinfectant.TEL.E8T 85 C.VICAUD Prop.545 Av.Moht-Royal Montreal Bn vente partent.Bureau : 381 Rue Queen Ouest, - Toronto.Méflex-vona do» imitation» sans valenr.W H.Wkir F- H.Weir W.H.WEIR & SON COURTIERS 13 RUE ST-FRANCUlS-XAVIER, Montréal.—1 M W.H.Weir, membre du “ Montreal Stock Hxchange," achète et vend tous les stocks qui figurent sur la liste du Stock Exchange, au comptant ou à terme.Les dernières informations régu-lièremont classées.Correspondants spéciaux à New York., La Viatorine EMULSION SUPERIEURE D'HUILE DE FOIE DE MORUE.Ail PUIV Toux.Bronchite, Asthme, nil P Kl 1 Rhume, Scrofule.Pituite ¦ Dyspepsie,Débilité Générale 86°» “Oc, $1.00 la bouteille.Kn vente partout DÉPÔT PRINCIPAL Inititatioi des Sourds-luets, St-Louis di Hilo bd.! 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Is.1 43 Quarts, la doz.2 20 1 00 2 00 2 97 3 95 4 05 2s., 2 60 2 48 1 54 2.70 Tongne Lunch Is.la doz Sausage Meat Is.1 it i( «>8.1 Joseph Côté QUEBEC ’ Tabac Canaditn en feuilles.La lb.Parfum d’Italie, récolte 1000, ballots 25 lbs.0 82 Turo aromatique, 1800, ballot.60 lbs.0 22 Bouse, 1800, ballots 60 lbs.0 16 Petit Havane Bte de 60 lbs.0 15 1er cbolx, 1808, ballots 60 lbs.0 11 8 1809, 60 lbs.0 15 XXXXnouvcau.0 08 t abacs coupés.La lb.Petit Havane ** lb, btes 2 et 6 lbs 0 36 “ “ “.0 85 St-Iouls, 1-10, 4—10.0 40 Quesnel ’s btes 5.0 60 Ooté’s Choice Mixture, 'a lb bto 6 0»60 Vendôme, h Un.1 16 Ciaares.Le 1000 Blanca.1-20.,.13 00 B rac.1-20., 16 00 My Best.1-20 NowJorsey.1-20 V.H.C.1-20 Doctor Faust.1-20.1-20.16 00 1-40.16 00 1-10.16 00 1-20.18 00 1-20.23 00 1-40.26 00 1-20.26 00 1-20.25 00 1-20.25 00 1-20.28 00 1-40.30 00 1-20.S3 ou 1-40.35 00 1-100.88 00 1-40.38 00 1-20.38 00 1-20.- 40 00 1-20.60 00 1-20.25 00 La lb., 10, 20.0 32 , 10, 20.0 32 , 10, 20.0 32 ,10,20.0 36 5, 10, 20 .0 34 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