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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 8 mars 1901
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Références

Le Prix courant : journal du commerce, 1901-03-08, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE PRIX COURANT Revue Hebdomadaire COMMERCE, FINANCE, INDUSTRIE, PROPRIÉTÉ FONCIÈRE, ASSURANCE Publié par jLa Compagnie de Publications Commerciales, (The Trades Publishing Co‘y), 25 ruo St-Gabricl, Montréal, Téléphono Main 2547, Boite de Poste 911- i Abonnement : Montréal et Banlieue, $2.00 ; Canada et Etats-Unis, $1.60; Franco et Union Postalo, 15 francs.L’abonnement est considéré comme renouvelé, à moins d avis contraire au moins 15 jours avant l’expiration, et no cessera que sur un avis par écrit adressé au bureau mémo du journal.Il n’est pas donné suite à un ordre de discontinuer tant quo les arrérages et l’année en cours no sont pas payés.Adresser toutes communications simplement comme suit: Le Prix Courant, Montréal, Can.Vol.XXtXI LE FROMAGE D’ETABLE La semaine dernière, nous avons reproduit dans nos colonnes une circulaire envoyée aux fabricants de beurre et de fromage par l’Association des marchands de beurre et du fromage de Montréal.L’Association fait aux fabricants des recommandations très sages ; si elles étaient suivies, tout le monde y gagnerait.Ce que l’Association dit aux fabricants cette année, elle le leur a dit dans les années précédentes ; les recommandations qu’elle fait, Le Prix Courant les fait chaque année aussi.Quels résultats avons-nous obtenus ?Peu ou pas et la meilleure preuve c’est que tous les ans il faut recommander à nouveau de ne pas faire de fromage d’étable, de fodder cheese auquel on reproche justement d’avoir une fâcheuse influence sur l’écoulement des stocks anciens de bon fromage et sur les prix du bon fromage nouveau fait avec le lait des animaux nourris au pâturage.Nous croyons comprendre, d’après la circulaire de l’Association des marchands de beurre et de fromage de Montréal que, cette année plus particulièrement, la fabrication du fromage d’étable entraînerait d’assez graves inconvénients pour le commerce de fromage, en général, car il semble que les stocks de vieux fromage sont, à l’époque actuelle, loin d’être épuisés.Au lieu de donner des conseils, très sensés, nous en convenons,— l’Association des marchands de beurre et de fromage, aurait pu, à notre avis, déclarer très ouvertement qu’aucun de ses membres n’achèterait de fromage d’étable.Ce taisant, elle aurait coupé court à la fabrication du fromage incriminé.Les membres de l’Association du VENDREDI, 8 MARS 1901 beurre et du fromage qui déplorent la fabrication et la vente du fromage d’étable et qui sont les premiers à en acheter, dès qu’il apparaît sur le marché, et à l’exporter en Angleterre manquent de logique.S’il est vrai, et ce n’est que trop vrai, que le fromage d’étable sortant du Canada sert à déprécier — pour nous servir des termes mêmes de la circulaire—la haute réputation des produits canadiens sur le marché anglais, pourquoi le commerce d’exportation achète-t-il ce produit nuisible et s’empresse-t-il de l’exporter sur le marché, anglais dès qu’il apparaît.Il vaudrait mieux jeter le lait, dit encore la circulaire, que de le convertir en fromage d'étalle.On reconnaît qu’il n’est pas nécessaire d’en arriver à cette extrémité et que le lait peut être avantageusement converti en beurre pour lequel “il y a toujours une bonne demande locale et une demande considérable pour l’exportation à des bons prix.” Ce dernier point demanderait des preuves que la circulaire ne donne pas.La vérité est que, au lieu d’augmenter, l’exportation du beurre a diminué l’an dernier ; nous ne serions pas extraordinairement surpris, non plus, si avant le temps dn pâturage des animaux, on découvrait que les stocks de beurre sont supérieurs aux besoins de la consommation locale.Un point, par exemple, sur lequel nous sommes complètement d’accord est celui qui a trait à la fabrication du beurre et du fromage dans chaque fabrique.Il y a longtemps que nous con-seilkms aux patrons et aux fabricants de s’outiller de façon à pouvoir faire ou le beurre ou le fromage, selon que'l’un ou l’autre est le plus en demande.Faire ce qui rapporte davantage doit être le but de tout fabricant.No 10 LE COMMERCE I)E LA MORUE MEURTRIÈRE CONQUÊTE D’UN ALI* MENT VULGAIRE (Suite).PÊCHE MIRACULEUSE ET DRAMATIQUE Ainsi la morue alimente des millions d’individus et fait vivre des milliers de marins : eflle nourrit les hommes et les animaux, elle engraisse les terres stériles et fortifie les organismes humains débilités par la maladie.Mais ce n’est qu’au prix des plus grands dangers que les marins réussissent à capturer ce poisson si utile.Sa pêche se prati-dans le tempétueux et brumeux océan Boréal, où les navires n’échappent aux ouragans que pour courir le risque de se perdre dans les brouillards.Pendant des mois, les morutiers demeurent en danger de mort, et leur existence est un des chapitres les plus dramatiques de la vie humaine.Nous allons assister au rude labeur de cette pêche qui est une lutte de tous les instants contre des souffrances et des périls de toute sorte et qui chaque année fait tant de victimes ! La morue se rencontre dans tout l’immense espace de l’Océan, qui s’étend de la mer Blanche à la côte orientale d’Amérique.La plus grande partie de l’année, elle vit au large, puis, à certaines saisons, elle s’approche des côtes en masses considérables, soit pour déposer ses œufs dans le calme des eaux littorales, soit pour poursuivre le cape-lan, petit poisson dont elle est très friande.Elle arrive alors en bancs d’une épaisseur et d’une étendue considérables.Parfois les poissons avancent tellement serrés et pressés les uns contre les autres, qu’ils forment, au milieu de l’eau, une sorte «-de bloc mouvant sur lequel la sonde rebondit comme si elle touchait un récif.Aussi bien, fréquemment voit-on dans ses mers se renouveler Le papier sur lequel est imprimé “ Le Prix Courant ” est fabriqué par la Canada Paper Co., Montréal 332 les prodiges de la pêclie miraculeuse.Il y a quelques années, en Norvège, en une seule semaine, on ne captura pas moins de 9 millions et demi de morues ! En Europe, le principal centre de production est la partie la plus sep tentrionale de la Norvège, les îles Lofoten et la côte de Laponie autour du cap Nord.Au Lofoten, la pêche a lieu en plein hiver.Un paysage absolument extraordinaire, cet archipel.Imaginez, en face du montueux continent au beau milieu de l’Océan, une chaîne des Alpes, toute hérissée de pics et d’aiguilles, une dent de requin colossale, posée il la surface de la mer.Partout des pierres et des rochers ; à peine, dans les creux des montagnes, quelques maigres pacages et quelques bouleaux rabougris ; seulement de loin en loin, de petits villages perdus dans la solitude pierreuse.Vienne décembre, les premiers bancs de morues sont signalés : aussitôt, le désert s’anime d’une foule innombrable.Dans un rayon de cent à cen't cinquante lieues toute la population valide s’achemine vers les Lofoten, hommes femmes et enfants, les hommes pour pêcher, les femmes et les enfants pour préparer le poisson.C’est une foule de quarante ou cinquante mille individus.Tout ce monde s’installe autour des villages dans des huttes basses qui ressemblent plus à des porcheries qu’à des habitations humaines, et, pendant trois mois, chaque jour, sauf le dimanche, c’est le même travail épuisant.Le matin, au signal donné par le garde-pêche, la flotille des barques part à la relève des engins placés au large.Le spectacle est absolument étrange.De chaque crique, de chaque fjord, de chaque baie, sortent des centaines et des centaines de canots, une véritable migration de bateaux.On croirait assister à l’exode de tout un peuple vers des régions lointaines.Certaines années, on compte au Lofoten plus de 8,000 barques de pêcheurs, de fines embarcations effilées à l’arrière comme à l’avant, semblables aux baleiniers.Sur de telles barques non pontées, jugez à quels dangers sont exposés les équipages au milieu de cette mer venteuse ! Mais aucune expérience ne peut vaincre la routine des marins.C’est un rude labeur que la relève des engins ! Ces engins sont ou des barrages de filets long» de 1,800 à 3,600 pieds, ou des lignes de fond, dont le développement atteint un et même un et demi mille, et qui portent souvent 2,000 hameçons.Des heures et des heures dure le travail, sous une pluie d’embruns glacés, au milieu des tourbillons de neige, parfois dans l’obscurité la plus complète.Les Lofoten sont situées au-dessus du cercle Polaire ; à cette latitude, pendant la plus grande partie de décembre, le soleil restant en dessous de l’horizon, c’est la nuit polaire à peine éclairée, à midi, par une faible pâleur.Et, quand le soleil reparaît, de longues semaines encore, le jour n’est qu’une lueur trop souvent obscurcie parles épaisses pannes de nuages chargés de neige.Pendant des heures, les pécheurs peinent et travaillent.Puis, tout à coup, l’horizon devient menaçant, la brise fraîchit, la mer grossit ; au lieu de fuir rapidement, les pauvres gens demeurent au travail ; c’est qu’ils ne veulent pas perdre le gain de la journée.Pendant ce temps, l’ouragan se déchaîne et le retour est une lutte, terrible contre une mer démontée.Trop souvent, hélas ! elle est funeste aux pêcheurs.Balayé par des vagues monstrueuses, saisi par la rafale, le canot culbute.En pareil cas, la barque loin de couler à pic, se renverse et flotte la quille en l’air.L’équipage, s’il n’est pas entraîné par les lames, grimpe sur la coque et s’accroche à des anneaux fixés à cet effet autour de la quille.Malheureusement, presque toujours l’état de la mer retarde ou arrête les sauveteurs ; raidis par le froid, meurtris par les flots, les naufragés glissent les uns après les autres roulés dans un linceul d’écume.Il y a quelques années, la flottille, surprise par un coup de vent, perditen un seul jour plus de cinq cents hommes, Et de telles catastrophes sont fréquentes ! La pêche sur la côte de la Laponie autour du cap Nord est non moins dangereuse.Dans toute cette région, aucun mouillage sûr, et chaque année, long est le martyrologe des pêcheurs victimes de l’océan Glacial.Mais aucun péril ne peut vaincre l’obstination de ces marins ; c’est en effet pour eux le combat pour la vie.—Tout le pays, sur des centaines de lieues, est un effroyable désert de pierres, et si les malheureux ne réussissent point à capturer une bonne part du butin que leur apporte la mer, ils traînent misérablement toute l’année une existence d’affamés.(A suivre) Quand le bâtiment va, tout va C’était en 1848.Ce bon mot est du sage député Nadaud à la Constituante.Comme il était maçoa de son état, on a ri, mais aussi applaudi.LE MUSEE COMMERCIAL DE PHILADELPHIE (Suite et fin) Au bureau d’informations est adjoint un Comité, composé des membres élus par les Chambres de Commerce et autres associations commerciales des Etats-Unis.Ce Comité peut être saisi de l’étude des questions économiques que l’évolution actuelle du monde fait surgir.Depuis juin 1896, on a fait entrer au Comité des représentants du commerce des Etats américains (Canada, Mexique, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Salvador, CostaRica, United States of Columbia, Venezuela, Brésil, Argentine, Paraguay, Uruguay, Bolivie, Chili, Perse, Equateur).En 1897, il fut décidé que le Bureau d’informations chercherait des correspondants dans les centres commerciaux du sud de l’Afrique, de l'Océanie et de l’Asie.Le Musée de Philadelphie se trouvant être un centre tout indiqué où l’on peut suivre facilement, avec documents à l’appui, les études qui intéressent les Etats du Nouveau Monde, ceux-ci ont accrédité auprès de lui des représentants officiels, qui sont, pour la plupart, les divers agents diplomatiques résidant à Washington (Diplomatie advisory board).Des congrès commerciaux ont été plusieurs fois réunis sur l’initiative du Musée, notamment eu 1896,1897 et 1899.Le Congrès de 1897, comprenait des délégués des deux Chambres de l’Union américaine, à côté desquels avaient pris place des représentants d’associations industrielles et commerciales, sous le patronage du Président de la Oonfédération.On y discuta surtout les.moyens d’activer le développement économique du pays.Comme tous les congrès, celui-ci fut clôturé par un banquet de 1,647 couvertsr En 1899, un troisième congrès auquel furent conviés les représentants de tous les pays du monde se tint encore à Philadelphie.Tous les problèmes économiques de notre époque y furent débattus : la session se prolongea pendant toute la.durée du mois d’octobre et l’on réunit en un volume le compterendu des discussions courtoises qui ^’étaient engagées.Les publications du Musée commercial sont d’ailleurs nombreuses, se succèdent sans interruption, s’èn- ¦T éX chaînent et se complètent de façon^ à former un ensemble qui répond à toutes les exigences du commerce et «le l’industrie.Elles consistent surtout en brochures d’un format portatif et commode: les unes sont relatives à des produits déterminés ou à des questions spéciales (nickel, asphalte, laine, coton, papier,etc., ou encore, marques de fabrique, brevets d’invention), les autres à une région géographique : Mexique, Costa-Rica, Jamaïque, Colombie, Guyanne hollandaise, Bré'il, République Argentine, Iles du Pacifique, Japon, Siam, Indes Britanniques, Libéria, Abyssinie, Congo, Cap de Bonne-Espérance, Italie, Belgique, Suisse, Autriche-Hongrie, Guatemala, Saint-Domingue, Venezuela, Guyane anglaise, Paraguay, Chili, Philippines, Chine, Perse, Canaries, Tunisie, Afrique de l’Est, Loango, Portugal, France, Luxembourg, Norvège, Bulgarie, Honduras, Porto-Rico,Trinité, Equateur, Pérou, Uruguay, Australie, Java, Corée,Ceylan, Turquie, Maroc, Egypte, Cameroum, Transvaal, Espagne, Angleterre, Hollande, Allemagne et Russie.Chaque nation de l’Europe ou d’Amérique a fait ainsi l’objet d’une étude économique distincte où sont étudiées, avec cartes et.statistiques à l’sppui, les relations commerciales avec les Etats-Unis.La brochure contient des indications sur les droits de douane, prix des transports, articles du pays.Le Musée commercial publie aussi régulièrement sous ce titre : “ advance sheets of consular reports ” une série non interrompue d’extraits des rapports des consuls.“ La Commercial Library ” collectionne les catalogues de librairie du monde entier: non seulement elle facilite les recherches, mais elle les fait elle-même, renseigne sur les publications commerciales et statistiques des deux continents.Sa bibliothèque, librement ouverte au public, est une des plus belles de l'Amérique et s’augmente tous les jours de nouveaux dons.Le Musée commercial de Philadelphie est donc une puissante Association qui ne vise rien moins que la conquête commerciale des marchés du monde.Il se décompose, en réalité, en trois organismes bien distincts : lo Un Musée commercial proprement dit, aualogue à ceux que l’on visite en Europe, mais de proportions beaucoup plus vastes ; * 2o Un office de renseignements que l’on peutcpmparer à l’office na- tional français du commerce extérieur, mais qui n’a aucune attache officielle, bien que son activité soit, constante et grandisse sans cesse ; 3o Un centre d’études des questions économiques qui intéressent l’Amérique entière.C’est à ce dernier point de vue que le Musée commercial de Philadelphie mérite l’attention : il acessé d’être une simple exhibition de produits pour devenir un établissement pratique : ses travaux sont, aux yeux des commerçants du Nouveau Monde, la source de constatations et d’idées très eu cou rageantes.Les Américains, partis de rien, espèrent de plus en plus prendre une belle place dans le monde du vingtième siècle.Leur optimisme me semble une grande grâce : ils croient à leur énergie, ils savent ce dont ils sont capables.Leur Musée, au centre d’une grande région industrielle, au milieu d’une cité laborieuse et entreprenante, qui est la véritable métropole commerciale de l’Amérique, en relations constantes avec les différentes parties du monde, possède tous les éléments d’étude et (L’instruction possibles.Les hommes éminents qui le dirigent en contact avec les commerçants et les industriels de tous les pays, s’adonnant avec zèle et dévoue ment à leur tâche, se tenant sans cesse au courant de la vie, des be soins commerciaux du monde, s’assurent d’avance les moyens d’ouvrir à leurs nationaux, au jour décisif, les débouchés nouveaux.Ils n’ont cessé, depuis sept années de combattre pour l’idée d’expansion américaine.L’histoire du Musée est courte, mais elle est déjà glorieuse : elle est de nature à justifier les plus grandes espérances.MATURATION DE LA CREME DANS LA FABRICATION DU BEURRE Quoique l’on considère la qualité du lait comme le facteur le plus important dans la production d’un beurre de qualité supérieure, il ne faut pas oublier que parmi les opé rations de la fabrication, la maturation de la crème est indiscutablement la phase la plus critique et ayant le plus d’influence.Du lait contaminé ou défectueux ne peut donner du beurre de première qualité, mais on peut l’améliorer considérablement, par une fermentation convenable et intelligente de la crème.Les savants ont étudié longuement tous les problèmes qui se 333 rapportent à la maturation de la crème, et beaucoup de progrès ont été faits vers des méthodes plus sûres ; le fabricant de beurre doit aujourd’hui tâcher de faire un usage pratique de ces méthodes pour améliorer la qualité de son produit.Dans les fabriques de beurre ou laiteries d’une certaine importance, l’usage habituel consiste dans le mélange de la crème du soir et du matin et ensuite dans le barattage de cette crème mélangée le matin du jour suivant.La crème a, entre temps, pris une certaine acidité ou “ maturation ” Or, des autorités dans la matière disent que la qualité du beurre, qui résulte de cette méthode, est largement influencée par la durée du temps qui s’écoule avant d’obtenir le degré désiré de maturité, et sur ce point, il y a eu de nombreuses discussions.D’aucuns sont partisans du refroidissement de la crème aussitôt après la séparation, suivi d’une maturation lente à la température obtenue.D’autres préconisent uue maturation rapide ; ils préfèrent maintenir la crème à une température relativement haute, soit 17 degrés centigrades (G2.6 Fahr.) ou à peu près pendant plusieurs heures, jusqu’à ce que la maturité désirée soit atteiate, pour la refroidir ensuite jusqu’à la température du barattage ou même en dessous, et la tenir à cette température jusqu’au barattage., Considérons brièvement les avantages réciproques de ces deux systèmes.Les fabricants de beurre expérimentés savent que, pour obtenir du beurre de la meilleure consistance ou texture, la crème doit être tenue à une température basse pendant quelque temps avant le barattage.On croyait au commencement que cette perfection dans la texture ne pouvait s’obtenir qu’en refroidissant la crème à une basse température immédiatement après l’écrémage et en l’élevant ensuite à la température favorable, à la maturation.Cette théorie ne tient plus debout, car il a été abondamment prouvé qu’en refroidissant la crème après la maturation, le beurre est d’aussi bonne texture qu’en refroidissant la crème et en la laissant mûrir à une basse température pendant un temps plus long.Quant au goût, la saveur ou l’a-rome, nous devons, en premier lieu, considérer les influences qui en sont la cause, avant de comprendre quel effet la maturation rapide ou lente peut avoir sur ces qualités.Ces influences peuvent être divisées en 334 deux classes principales : lo celles qui sont inhérentes au lait lors de la traite, en y comprenant celles provenant des aliments qu’ont reçus les vaches, et 2o celles qui résultent de l’action des bactéries sur les constituants du lait, crème ou beurre.Il est évident que les qualités provenant des aliments ne peuvent être, d’une manière appréciable, influencées par la méthode de maturation de la crème, que celle-ci soit rapide ou lente, quoique l’on puisse, dans certains cas, enlever des goûts défavorables par un traitement physique tel que la pasteurisation ; cenx-ci relèvent de la deuxième catégorie d’influences et résultent de l’action des bactéries, que nous devons étudier plus particulièrement au point de vue de la maturation rapide ou lente.Nous savons que certaines bactéries, parmi lesquelles celles des acides lactiques, jouent un rôleessentiel dans la production des goûts désirés dans la crème et le beurre, et nous savons également que certaines autres bactéries sont cause de la production des goûts désagréables.De plus, nous savons que la température la plus convenable pour le développement de bactéries, varie beaucoup avec les différentes variétés les unes se plai.-ant mieux à une température basse, les autres à une haute température.Il est important de se rappeler que, lorsqu’une certaine variété se trouve en nombre excessif dans un liquide convenable pour son développement, cette variété retardera le développement d’autres qui sont en nombre moins considérable dans le même liquide.' De plus les bactéries de l’acide lactique commencent après un certain temps à corrompre ou gâter le liquide dans lequel ils vivent, et arrivent ainsi à le rendre nuisible à leur propre existence.A ce moment les bactéries d’une variété putricide, et par conséquent peu désirable, prennent possession du milieu et se multiplient rapidement.Les quelques faits ci-dessus serviront à jeter quelque clarté sur les deux méthodes de maturation de la crème, dont nous parlons en'ce moment.En considérant ces faits il est donc probable que lorsque nous avons affaire à de la crème de qualité exceptionnelle, obtenue dans des conditions idéales de propreté, et par conséquent ne contenant qu’une quantité minimum de variétés peu désirables ou nuisibles de bactéries, les meilleurs résultats seront obtenus par le refroidissement de la crème à une température plus basse, si possible, que 12 degrés centigrades (53.6 Fahr.) et par la maturation lente.Mais dans des conditions ordinaires et surtout pendant l’hiver, lorsque le lait esf, plus ou moins contaminé d’ùne manière ou l’autre lorsque les bactéries de la putréfaction sont nombreuses) le meilleur beurre est obtenu en ajoutant à la crème aussitôt après l’écrémage une quantité assez considérable de bactéries d’acide lactique sous la forme d’un u amorçeur” ou “ starter” comme disent les Anglais, qui peut être fait dans la laiterie ou préparé d’uue culture pure (ferment pur du Dr Hansen de Copenhague) et en préfé rant la maturation à une tempéra ture favorable au développement de de ces bactéries (15 degrés centigrades ou 59° Fahr.).Aussitôt que la maturation est arrivée au point désiré (point connu par tous les beurriers expérimentés), le déve loppement des bactéries de l’acide lactique doit être arrêté par un refroidissement de la crème à 14 degrés (57.2 Fahr.) ou moins, sinon le développement progresse rapidement et arrive à un point) où la fermentation putrescible commence et le goût du beurre sera détruit.Lorsque l’on a affaire à des grandes quantités de crème, des bassins à double paroi (comme ceux placés dans plusieurs laiteries du pays) sont les meilleurs appareils pour la maturation de la crème, car on peut y régler la température à volonté.Dans les petites laiteries ainsi que dans les fermes, la température peut être réglée en déposant le réservoir contenant la crème dans un bassin d’eau maintenue à la température voulue.—L'Industrie laitière belge.FROMAGE ANGLAIS OU CANADIEN î Quand nous avons donné le compte rendu de la dernière convention d’industrie laitière à Fraserville, nous avons eu l’occasion de parler d’une expérience faite en Angleterre, à propos de la fabrication du fromage.Un fabricant anglais fit un fro mage et M.Elie Bourbeau, l’inspecteur bien connu de nos fromageries en fit un autre.Le lait provenait des mêmes vaches et toutes les conditions extérieures, de température, etc., étaient les mêmes.Il s’agissait de savoir si le procédé de fabrication anglais remportait / sur le procédé canadien pour la production du Cheddar.Nous avons dit que des échantillons des deux fromages avaient été jugés par des commerçants de Montréal et qu’ils penchaient en faveur du fromage de l’inspecteur canadien.A la convention d’industrie laitière la même épreuve a donné le même résultat.Depuis l’époque de la convention deux mois se sont écoulés et il était intéressant de savoir comment avec le temps s’étaient comportés les deux fromages.Nous en pouvons parler en connaissance de cause, car le dévoué président de la Société d’industrie Laitière, M.J.A.Vaillancourt nous a très gracieusement envoyé un échantillon des deux fromages et ainsi mis en mesure de pouvoir donner une opinion.Voici ce que nous en pensons : le fromage du fabricant anglais a sûri, il a un léger goût acide qui sans doute se développera encore avec le temps ; le fromage de M.Elie Bourbeau gagnera, au contraire, avec le temps, son arôme n’est pas encore suffisamment développé, peut-être serait-il parfait sous ce rapport s’il n’avait tant voyagé par les froids d’un hiver très rigoureux.Nous préférons donc le procédé canadien de fabrication, si nous en jugeons d’après les deux échantillons qui nous ont été soumis.Nos fabricants savent donc qu’en suivant les conseils de M.Elie Bourbeau, qui sont ceux que professe d’ailleurs l’Ecole d’industrie Laitière de St Hyacinthe, ils feront un excellent fromage.Il ne faut pas oublier que ce fromage a été fait au mois d’août, par un temps très chaud, qu’il a-beau-coup voyagé et a, par conséquent, subi de grandes variations de température et, malgré tout, il est et restera un fromage de bonne conservation.C’est un point que nos fabricants ne doivent pas perdre de vue.Du Vrai Café On aurait beau chercher, on ne trouverait pas sur le marché, un Café plus agréable dans la tasse, plus moelleux au palais, plus savoureux que le Café de Madame Huot dent la maison E.D.Marceau a acquis la formule plusieurs fois médaillée aux expositions de Paris., Il serait facile de compter les épiceries où l’on ne vend pas cet excellent café ; meme dans les épiceries les plus modestes, le Cale de Madame Huot figure à la place d’honneur et se vend “ comme des petits pains chauds tant il est aimé et recherché par toutes le-personnes qui y ont goûté une seule mis.C’est un stock qui se renouvelle fréquemment et qui, par conséquent, paie l’épicier et contribue à augmenter sa clientèle. LE ZEROORAPHE Un appareil d’invention récente, qui îV^té exhibé le 19 mai 1897, dans uneeoiréedela Société Royale de Londres, réalise la reproduction télégraphique à grande distance des mouvements d’impression d’une ma- j chine à écrire.C’est le zérographe inventé par M.Léo Kamm, ingé- ; nieur-conseil et électricien.“ Deux appareils analogues, reliés : par fil, peuvent servir l’un et l’au- j tre, tantôt de transmetteur, tantôt de récepteur ; les caractères s’im- i priment à la fois au point de dé- ; part et au point d’arrivée et l’on | obtient ainsi un enregistrement (re- 1 cord) des communications expédiées ! et reçues.Aucune habileté spéciale n’est ! exigée des opérateurs ; la manipu- | lation s’effectue comme sur une ma ! chine à écrire ordinaire et le syn-chrouisme ou la simultanéité d’ac-rion parfaite est maintenue pour une durée quelconque.L’avantage d’un mode de transmission de l’espèce, consiste notamment en ce que la conversation télégraphique peut être échangée en l’absence du correspondant.L’appareil est construit pour les divers systèmes télégraphiques eu usage : duplex, quadruplex, de bourse, et peut être transformé sur l’heure en un parleur (sounder) ou instrument à aiguille.Il peut être employé de pair avec le téléphone ou à la place de celui-ci.Il a été mis à l’essai au début par le chemin de fer de la Jungfrau (Suisse), par l’agence Reuter, par une compagnie télégraphique de Copenhague et par la direction générale des postes allemandes.*** .Le synchronisme de deux machines pour un intervalle de temps quelconque n’avait pas été réalisé auparavant dans la science télégraphique.Depuis l’invention du télégraphe les inventeurs ont cherché la solution de ce difficile problème et n’a vaient obtenu qu’nn succès partiel.On le comprendra en se rendant compte des principes d’après les quels ils sont construits.Si l’on se trouve dans une station de chemin de fer, l’observation d’un train an passage montre que les roues des véhicules se meuvent avec la même vitesse et obéissent à une action synchronique apparente.Cependant,si l’une des roues glisse ou s’échappe des rails, l’action synchronique est susceptible d’être troublée.Toute différente est l’action des roues des locomotives, qui, étant réunies par une bielle d’accouple- j ment, peuvent produire un isochro-nismo parfait et permanent.Un appareil télégraphique ne peut être accouplé par une tige de connexion ; l’intermédiaire étant, en ce cas, le fil qui conduit l’énergie à l’électro aimant où à l’aimant permanent, selon le cas, pour remplir sa fonction.Tous les instruments d’action i synchronique ont ce point de départ commun, ce qui rend si difficile à obtenir un isochronisme parfait.Une foule d’ingénieux appareils ont été mis à l’essai dans les divers pays, mais aucun n’a gardé le terrain acquis comme le “Hugues’’ qui servira pour le présent propos, de type d’un instrument synchro nique modèle à caractères imprimants.L’appareil Hugues qui, depuis quarante ans, a été sans rival comme instrument télégraphique rapide à i caractères imprimants, est le meilleur, le plus ingénieux et le plus largement en usage, en particulier i sur le continent.En Angleterre le poids de 140 livres qui constitue sa force motrice | a été graduellement remplacé par un moteur électrique ou par une action pneumatique qui le rend moins encombrant.Il a été ainsi subordonné à l’adaptation d’une puissance dont on ne peut pas toujours disposer, ce qui en restreint l’usage.Ayant besoin d’un mouvement rotatif rapide qui atteint jusqu’à 120 révolutions au minimum, et d’un mécanisme spécial, l’usure est très grande, ce qui cause beaucoup de difficultés et accroît les frais d’entretien dans une limite très appréciable.Le synchronisme de l’appareil Hugues, qui est basé sur la vibration isochronique d’une tige, est une pièce de mécanique très délicate.Des hommes de métier très initiés peuvent seuls venir à bout de ses complications et des hommes techniques spéciaux ou des mécaniciens doivent être attachés là où des appareils Hugues sont en usage, et seule une longue pratique les met à même de paier aux nombreuses irrégularités qui se produisent.La roue des types doit être placée à zéro chaque fois que les transmissions sont interrompues et l’appareil ne peut pas fonctionner à moins d’être constamment desservi par un employé exercé, qui est continuellement obligé de transmettre des impu tions à la ligne, afin d’évi- 335 ter que l’appareil récepteur ne dévie.Il n’est pas possible, cependant, d’admettre à l’appareil Hugues plus de dix rotations, prenant un intervalle d’environ cinq secondes, sans que le résultat final soit un trouble dans le synchronisme.L’instruction d’un opérateur exige des mois avant d’être complète ; en outre, c’est un instrument coûteux, tant par la dépense primitive que par le travail difficile qu’il requiert.L’appareil Hugues, qui était largement employé par la Compagnie des Télégraphes du Royaume Uni, a été abandonné lors de la reprise par l’Etat des réseaux des différentes j Compagnies télégraphiques en 1870, parce qu’il était sujet à trop de dérangements et de difficultés qui occasionnaient de grands retards ; dans le trafic.Les spécialistes habiles qui le» ! desservaient, étaient répartis d’une i manière trop inégale dans les diflfé-; rentes villes, et comme un appareil doit fonctionner en synchronisme avec un autre, 18 système était forte ment bouleversé ; de là la substitution d’appareils non enregistreurs qui ne dépendent pas pas autant de l’action synchronique et qui sont moins exposés à des erreurs par suite du défaut de précautions et de contrôle.Sur le continent, l’appareil Hugues à caractères imprimants est employé avec plus de succès, à cause de la convention internationale.Le Hugues et le Morse sont les seuls instruments admis pour les communications internationales.La supériorité et la sûreté Mes appareils enregistreurs sur.les non-enregistreurs est parfaitement dé montrée.¦ L’administration des postes britanniques s’en est tenue principalement aux appareils non enregistreurs, plus par.nécessité que par choix.Le seul bon appareil imprimant (le Hugues) a beaucoup de défauts en raison desquels il ne peut rendre que des services limités.• Une autre méthode de synchronisme a été trouvée dans le système dit “ pas à pas.” Celui ci est, jusqu’à un certain point, d’un fonctionnement plus sûr là où la transmission et la vitesse à grande distance ne sont pas re! quises ; il répond admirablement à : des instruments télégraphiques avec i inscription sur bandes, là où l’on a ; simplement besoin de recevoir simul-1 tauément en différents points.Les instruments de es genre sont généralement divisés en deux classes : le transmetteur et le récepteur.Le système ne convient pas pour • Doits de Foita 62.Téléphone des Marchande 231.Téléphone Bell Msln 2661.NT.F.BEDARD, BEURRE, FROMAGE, ŒUFS,ETC.| Et Négociant do Fournitures ot Matériaux pour los Fromagorios ot Bearrorios BOIS de BOITES a FROMAGE PROVENANT des MEILLEURS MOULINS d’ONTARIO.| Colallone spéciales pour quantité d'un char ou plus livrées dans toutes les parties do la province.Canistre EMPIRE STATE! Sans Rival© au Canada.PRIX MODtRtS CT CONDITION* FACILIS.m N.F.BEDHRD, 32-34 RUE FOUNDL1NC, MONTRGHL.(i LES MARQUES EDWARDSBURQ 99 é' O O O el die P m Sont bien connues dans tout le Dominion comme des TYPES DE QUALITE.Nous avons en magasin des STOCKS ASSORTIS en emballages de] toute sorte et nous garantissons PROMPTE EXPÉDITION.^wwvwwwvwwvw ED WARDSBURG STARCH CO’Y, Limited, Etablie en 1858 IM Rne Rt-Jacquoi, MONTREAL.Mannfaotnro : y CARDINAL, Ont.(3 Front Et, Caet, TORONTO Ctablla en 1663.en betone cenelée Y.* R.paque’*80 1 I» bolu de toil ; celeeee ae SO bottea, breveté jn août 18» ; une nouveauté unique et déeireble en U ton a de réalliM.Réelle» en Utone V 19 (ordinaire} boiiee de 5 lia et en tree.ceUae de 25.50 et 125 ibe net.l'.ttillea de ré* lune Acn.e, boltea de 5 lba ollea de 5 Ibe.et flecone de 51 ak.' ' ' ‘ * ' fl en léuunfr* de rétflbee Y.à -v, Lotie* _ bonbon en riglUee.Vendu* (ter le* druguUlea «n giot du Ctnad*.M .nbation Wtfert (IWlIwe mou] trop*- neld en botte* de 2\ 11*., un dcltdeux CeUlogue sur demande adreeata eut manufacturierv YOTKTO A HMYIelB, Broolclsnx, HT.*' 337 les transmissions à longue distance, car la succession rapide de courant» intermittents est cause que l’accroissement de la capneité électrostatique do la ligne, se fait trop sentir et partant que la prolongation du courant et le retardement des siguaux sont énormément augmentés.Si, piir exemple, une ligne de faible capacité électrostatique permet la transmission de 20 signaux, une ligne d’environ 300 milles n’en permettrait que 10, et sur un long cflblo 2 signaux seulement pourraient être transmis dans le môme intervalle de temps.Le système“ pas il pas ” n’est pas établi pour les besoins courants, en outre la nécessité d'avoir un appareil transmetteur et un appareil récepteur le rendrait très coûteux.L’'* imprimeur Phelps,” qui est énormément employé en Amérique est partiellement fondésur les mêmes principes que le Hogues.Il n’est également pas applicable à la télégraphie générale.Un grand desideratum pour les instruments synchroniques est la simplicité, qui ne se rencontre pas danB les machines ci des-us men tionnées, bien que chacune d’elles ait montré qu’elle répondait le mieux, dans sa propre sphère, au but à atteindre.Le mondecommercial et industriel a besoin d’nn appareil télégraphique à impression directe, qui poisse être manipulé aussi facilement qu’une simple machine à écrire ordinaire, d’un instrument qui puisse être utilisé sur un réseau de corn j munication, semblable au système téléphonique actuel, et qui fouc-tienne assez rapidement.L’actionneinentélectrique et méca nique doit être entièrement automa | tique, afin que des messages puissent être reçus sans aucune intervention à toute heure de uuit et de jour.- L’est, comme nous l'avons dit, nne qualité précieuse du zérographe.I.os Thés verts de Ceylnn ont une forte demande à l’établissement de Thé Sulada, chaque jour de nouveaux clients, et de nouvelles demande- lui arrivent.La vente a été la plus forte en record.Cela n’est que naturel, car le thé de Ceylan vert Salada est absolument pur et décidément supérieur aux thés du Japon.Les primes offertes aux fumeurs des tabacs cigarettes de la maison B Houde & Cie.de Québec ne font qu’ajouter à la vogue obtenue pur ce« produits supérieurs de leur indu-trie.*1 J.C.Moquin, représentant de la maison B Houde A Cie, à Montréal, se fera un pfai-jnr de fournir tous les ren-ciguements désirables aux personnes intéressées.COMME-RCIr INDUSTRIE-ET FINANCE-I Lo Maroc minier : Encore qu’il soit aux portes do l’Europe, le Maroc est bien peu connu, surtout au point de vue deb re-sources naturelles qu’il peut présenter.Si ou en croit, la Politique Col miale, il y aurait lieu de croire que cette région est fort riche eu gisements miniers de diverses natures.Les métaux qui paraissent les plus répandus dans le Maroc sont : ** Le cuivre, dont les minerais sont souvent très argentifères et quelquefois aurifères ; le plomb, dont les minerais sont toujours plus ou moins riches en argent ; le zinc, l’antimoine, le mercure, le fer.On a découvert en quelques points du manganèse et du clnôuie.On a aussi reconnu la présence de l'or et celle, signalée tout récem ment, de métaux appartenant au groupe do plat’ne : le platine, l’iridium, le palladium, etc.” Le cuivre se rencontrerait surtout dans la région de Sous et piès de Tanger.Ou a de bonnes raisons de croire que le plomb e-*t abondant : Les mines de Gar Kouban.ex ploitées il y a quelques années sur la frontière du Maroc, et divers affleurements signalés à divers points de l’empire marocain, fournissent à cet égard de précieuses indications.D’une façon générales les minerais de plomb, toujours plus : ou moins argentifères, se trouvent avec fréquence dans les diverses ! parties de l'Afrique dn Nord ; mais ils sont le plus souvent subordonnés à la préeence, dans les mômes gîtes, | d’autres métaux, tels que le cuivre ; et le zinc ” On manque de renseignements sur le zinc, mais on sait que les mines de fer sont très nombreuses.Il n’e-t pas douteux non plus que le Maroc possède de considérables gisements de pho-phate de chaux.*** Un nouveau médicament : Une découverte du plus haut intérêt a été faite récemment par le Dr Heckel, qui dirige l’institut Colonial.Il s’agit d’une*écorce qui posséderait des propriétés curatives remarquables pour les affections stomacales et qui serait, en outre, un réconfortant remarquable : *• C’est l’écorce du ** soundaké,” un arbre du Sénégal qui est malheureusement assez rare.Le rapport de M.Heckel, sur le Ronndnké ou quinquina africain, a été présenté i\ l’Académie de médecine et couronné du prix Barbier.L’action du nouveau médicament serait, puraU il, très rapide.Dans le cas de uinrrhée, il serait précieux ; dans le cas de dysenterie, il faudrait y adjoindre du bismuth.” Il est diffli'ile de se prononcer sur la valeur réelle de ce nouvel agent thérapeutique, mais il faut souhaiter qu’il soit l’objet d’expériences sérieuses.Loâ jonrnaux américains font grand bruit autour d’un syndicat quiwient de se fonder pour l’établissement du téléphone entre Londres et New York.Le professeur Pupin, de l’université de Colombie, est l’inventeur du système de téléphonie terrestre et sous marine qui sera appliqué.Il consiste dans l’adaptation de huit bobines d’induction pour chaque mille de câble, ce qui suffit û supprimer toute résistance au courant électrique et à assurer une transmission plus rapide que celle obtenue jusqu’ici.Ce système serait également appliqué par terre, de New York à San Francisco.*** Le bouleau et l’électricité : On lit dans un journal américain que le bouleau est un non conducteur de l’électricité.Ce fait paraît être si généralement connu, que les Indiens, â l’approche de l’orage, vont se mettre s\ l’abri du premier bouleau qu’ils peuvent atteindre.Les habitants du 'l’ennessee considèrent cet arbre c mme l’abri le plus sûr contre les dang-rs de la foudre.Ou assure même qu’on n’y connaît aucun exemple qu’un bouleau eût été atteint du feu céleste, tandis qu’il est bien avéré que la plupart des autres sont souvent foudroyés.L’auteur de cet article ne spécifie pas le houleau, il ne dit pas si c’est notre’ Betula alba (bouleau blanc) que l’on trouve également dans l’Amérique du Nord, qui présente cette particnlarité, ou s’il s’agit ici d’une des nombreuses espèces de bouleaux qui appartiennentexclusi-vernent à l’Amériqueseptentrionale telles que : Betula angulatu, B.l _ 80, rue York, TORONTO .ADOLPHE PUGET MARSEILLE Huile d’OIive de table HUILE D'OLIVE VIERGE D’AIX No 1.r*“e de '“’"“l11''” Eti CO., MOIltrCSl.¦ - ¦ — - CABINET DOUBLE POUR PREMIER ETAGE BOWSER Un Réservoir à Huile, Mesureur Automatique mettra votre magasin à l’abri (les accidents par lo feu occasionnés par les réservoirs ouverts et les planchers imbibés d’huile, et vous ne serez jamais chagrins d’avoir équippé votre établissement avec le meilleur et lo plus ingénieux débit d’huile qui existe au mondo.L’huile est mesuréo directement dans la canistre du client, pas de dangor d’en renverser ou d’on gaspiller.Lo réservoir est absolument étanche.L'égouttoir est protégé par un tissu métallique serré.Vous n’avez rien à risquer de l'homme aux allumettes.Il possède d’au très qualités de securité et d’économie.Pcrmettez-nouB de vous en faire connaltro plus long.Notro catalogue est gratuit.MIEUX VAUT la SÉCURITÉ que le CHAGRIN Il y «a des masses de vrai dans ces dictons populaires.Qui ne préférerait la sécurité immédiate au chagrin plus tard?Pas un de nous, probablement.Et en parlant de sécurité—naturellement vous êtes assuré contre le feu— mais avez-vous jamais lu votre police et vu contre quoi elle ne vous assure pas ?Et vous savez, si vous brûlez que vous êtes perdant de toute façon, de sorte qu’il vaut mieux avoir la sécurité si vous pouvez, que le chagrin si vous y êtes obligé, le vieux réservoir à fuite avec le plancher imbibé d’huile sur lequel il repose n’est-il pas une menace constante à la sécurité de votre magasin ?supposez un fumeur imprudent qui jette une allumette non éteinte dans son ouverture, ou qu’un passant marche sur une allumette perdue sur le plancher imbibé d’huile ?Eh bien, les probabilités sont que vous en auriez du chagrin.S.P.BOWSER & CO., Fort Wayne, Ind.et 622 Av.de l’Hôtel de Ville, Montréal.LA BANQUE VILLE-MARIE, en Liquidation do l^dibe BanqUo^Vil^XhirkL rue Saînt-Jacquesf1^a*)*° 10 4 mRrS * les Jours suivants au bureau sera payé^ommo suit-1CS déposnnts des différentes succursales en dehors de la ville, le même dividende Succursale d’Avonmore, iVln Banque d’Ottawa.du 4 au 9 mars lin kpwlmnie, au Comptoir d Escompte.du 4 au 9 mars î!n UÆerv,1lC’ nu bureau de B.Gariépy.du 4 au 9 mars Niçolet, au bureau de Lecomte & Beaubien.du 4 au 9 mars do Saint-Laurent,-au bureau de C.S.Tassé, N.P.du 5 au 9 mare do Longueuil, au bureau de L.J.Normand.les 4 5 6 et 7 mars do UcBae.au bureau de Léon Porest, N.P.f.des 4 et 5 mare ' do Stc Thirise, au bureau de Cléoplias Jérôme.11 et 12 mars do Ormstown, au bureau d’Eugène Fontaine, X.P.13 et 14 mare do p’j”rincauv111 c, au bureau de P.de Varenncs, N.P.15 et 16 mars do Chainblj, au bureau de K.P.Bertrand, N.P.18 es 19 mars do MapMè,aaubbSuddoH2^ :.:.§ St S SSS’ mallo^ecevront'jcim’chè^ue^de^h'idenfe'îo'lêndemam!03*11118 QUi n0U9 tr““ >°“» livrets par la Par ordre, A.L.KENT, 1 U.GARAND, ]¦ Liquidateurs, J.O.DUPUIS, J AVIS DE FAILLITE IN RE ZENON TOUGAS Failli.Le soussigné vendra il l’encan public, à la place d’affaires du sus-nommé, No 252 rue Visitation, coin rue Robin.Lundi, le 11 de Mars courant, A 11 heures a.ni.L’actif du susdit failli, comme suit : .Stock d’épiceries.§ 39» 3* Roulant et fixtures .295 2U Dettes de livres par liste .820 uS Loyer des premisses au 1er mai.30 ta ’ §1.645 61 Lo magasin sera ouvert pour inspection le 9 de mare courant.L’inventaire et la liste des dettes sont à mon bureau.WM.RENAUD, Cessionnaire.15 rue St-Jacques, Montréal.MARCOTTE FRERES.Enoanteure. 343 introduits dans la manufacture où les règlements défendent de faire partie d’aucune association de travail.Naturellement, les prix sont minimes d’abord, attendu que les nouveaux venus sont inexpérimentés.Quand ils ont acquis un certain savoir-faire, ils veu- 1 lent une augmentation proportionnelle de gages pour leur permettre ae vivre.Mais alors on les obligé soit à changer d’ouvrage soit à quitter la manufacture, avec cette conséquence que ces pauvres gens, venus de loin et à grands frais, se trouvent dans l'alternative ou de travailler pour rien, ou de rester absolument sans ouvrage.Telle est la version des employés.Nous la donnons sous toutes réserves, pour offrir l’occasion aux patrons de fournir des explications.Dans tous ces débats, il est rare que le tort et le droit soient entièrement du même côté : chaque partie a généralement certains droits et certains torts.Nous nous sommes laissé dire que cette situation des ouvriers du Saut Montmorency excite l’opinion parmi leurs confrères de Québec, et qu’il pourrait bien s’ensuivre des désordres.Il se fait encore joliment de commerce pour la saison calme que nous traversons actuellement.Les marchands se préparent pour les grandes expositions de marchandises printanières, et c’est un temps de préparatifs considérables dans les magasins à la mode.D’un autre côté, on force la vente des marchandises anciennes, en opérant des réductions qui en facilitent l’écoulement.Grâce à la belle température, beaucoup de gens donnent leurs commandes pour les toilettes de printemps, ce qui crée de l’activité^ dans les centres de confections.En général, on ne se plaint pas.EPICERIES Sucres: Sucres jaunes, $3.80 ; Granulé, $4.60 à 4.65 ; Powdered 6 à 7c : Paris Lump, 6} cà 6Jc.H Mélasses : Barbade pur, tonne, 41 à 43c ; Porto Rico, 39 à 42c ; Fajardos, 47 à 48c.Beurre: Frais, 20 à 21c; Marchand, 19 à 20c ; Beurrerie, 23 à 24c.Conservesen boîtes: Saumon,$1.25à$l.70; Clover leaf, $1.60 à $1.65; homard, $3.15 à 43.30 ; Tomates, 95c à $1.00 ; Blé-d’inde, 85 à 90c; Pois, 90c à $1.00.Fruits secs: Valence, 9c; Sultana, 11 à 15c; Californie, 8 à 10c; C.Cluster, $2.80; lmp.Cabinet, $3.70 ; Pruneaux de Californie, 8 a 10c ; Imp.Russian, $4.50.Tabac Canadien: En feuilles, 9 à 10c ; Walker wrappers 15c; Kentucky, 15c; et le White Burleigh, 15 à 16c.Planches à laver: “Favorites” $1.70; “ Waverly ”$2.10 ; “Improved Globe” $2.00 Balais: 2 cordes, $1.50 la doz ; à 3 cordes, $2.00 ; à 4 cordes, $3.00.FARINES, GRAINS ET PROVISIONS Farines: Forte à levain, $2.25 à $2.30; deuxième à boulanger, $1.90à$2.10; Patente Hungarian, $2.40 ; Patente Ontario, $1.90 à $1-95; Roller, $1.70 à $1.80; Extra, $1.60 à ÿl-65; Superfine, $1.45 à $1.50; Bonne Commune, $1.25 à $1.30.Grains : Avoine (par 34 lbs) Ontario, 35 à •iic; orge, par 48 lbs, 65 à 70c ; orge à drè-ohe, 70 a 80c ; blé-d’inde, 55 à 56c ; sarrasin, 60 â 70c.La législature n'a pas encore mis à l’étude les questions qui intéressent plus particulièrement le commerce.On parle d’amendements importants à la loi des licences pour ce u! concerne la vente des liqueurs enivrantes, e manière à faire disparaître les entraves qui ont été mises à l’opération de la loi durant l’année actuelle.Par suite de c«s difficultés, les porteurs de licences se sont trouvés empêchés de réaliser les bénéfices légitimes qu’ils attendaient de leur négoce, par le fait qu’un grand nomhre'd’étabfissements, non munis du permis officiels, sont cependant-restés ouverts toute l'année, faisant ainsi une concurrence désastreuse aux hôteliers ayant leurs licences régulières.On dit que cet état de choses va cesser pour tout de bon.Le nombre de licences que la loi permettra d’émettre sera plus considérable, de manière à ce que nul ne soit privé du privilège de vendre des liqueurs enivrantes, s'il a, du reste, les qualifications requises.Mais il se fait un mouvement pour que les non-porteurs de licences soient dans l’impossibilité d’exercer le négoce.Il y a lieu de croire et d’espérer que de cette façon, la capitale de cette province cessera d’être l’endroit du pays où les lois du Revenu sont le plus universellement violées.L.D.EXTRA RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX PROVINCE DE QUEBEC ¦ Cessations de Commerce Montréal—Langlois dis & Cie, provisions en gros; The Gunn Langlois Co Ltd succède Cessions Montréal—Veilleux E.A., épie.Valleyfield—Marchand J.Wilfrid, chaussures, ass 7 mars.Décès Québec—Drolet Adélard, cuir.Dissolutions de Sociétés Montréal—Evans Seed Co.¦ Kinleyside & Kiely, courtier* de douane.Langlois Chs k Co, provisions en gros.En Difficultés Làcolle—Corbière L.A., magasin gén.L’Islet—Berniér Jos., charron, offre 25c dans la piastre.Matane—Levasseur D., mag.gén., offre 40c dans la piastre.Hendrie Vf.A., pharinaeie, ass.14 mars.Lepage E.& Co, magasin à département.St Henri de Montréal—Clement Lafleur & Decarie, mfrs de chaussures, ass.12 mars.En Liquidation Montréal—Cie (La) de Savonnerie Franco-Canadienne.F'onds à Vendre Montréal—Granger A.k Co, nouv.13 mars.Lalonde Raoul, hôtel 11 mars.Pelletier F.J., nouv.2 avril.Valiquette A.A., nouv.12 mars.Léonard L., chaussures 14 mars.Couvrette & Fils, contractent 14 mars.Malbaie—Tremblay Eugène,épie.16 mars.Ste Félicité —'Premont & Cie, mag.gén., 13 mars.St François N.E.—Veilleux F., épie.16 mars Fard: Short Cut, par 200 lbs, $18.00 à $18.50; Clear Back, $19.50 à $20.50 ; saindoux canadien, $2.05 à $2.25; composé le ¦'eau, $1.70 à $1.75; jambon, 10} à 13c ; uaeon, 9 à 10c ; porc abattu, $6.00 à $7.50.1 oisson : Hareng No 1, $5.50 à $6.00 ; morue No 1, $4.25 a $4.^0 ; No 2, $3.70 ; mo e> $5.00 le quintal ; saumon, $15.00 a $16,00 ; anguille, 4}c la livre.F'onds Vendus Montréal—Dansereau, Albert, hôtel.Nadeau Geo., épie.Richard S.L., restaurant, celui de la rue St Laurent.Nouveaux FJlablissements Montréal—Abrams M., restaurant.Chartrand J.B.et A-, hôtel.Dominion and Foreign, Detective Bureau.Donaldson’s City, Parcel Delivery ; J, J.Ray.Durand Zotique, hôtel.Evans J.W., hardes.Glazer & Co, magasin de seconde main, Green * o ie>« 0 10>a 0 12 0 10 0 11H 0 15 0 21 0 00 0 08 0 .Ibi 0 12 “ London Sperm.“ 0 11 0 m “ 8tôartne “ 0 13 0 14 Epingles & linge.bte.6 gr.0 oo 0 65 3 fils.6 fils.Flceliea.30pleds.0 40 0 76 “ 40 “ .0 66 0 85 “ 48 “ .0 65 1 00 “ 60 “ .0 HO 1 36 “ 72 “ .0 95 1 00 “ 100 “ .1 25 2 00 Lessls concentré, com.ds 0 00 0 37*3 “ pur.41 0 00 0 76 Mèches à lampes No.1 0 11 0 13 “ No.2 0 14 0 16 “ No.3 0 09 0 11 Conserves alimentaires Ligumes.¦ Asperge» 4 lbs.d».0 00 4 50 Baked Beans 3 lbs.* 0 90 1 00 Blé d’Inde.2 ft>» “ 0 82^ 0 90 Champignons.bte.0 15 0 21 Citrouilles 3 fbs.ds.0 0J 0 85 Haricots verts.“ 0 00 0 85 Olives, Plut».“ 3 75 5 00 “ h Pints.“ 2 90 3 60 " en quart, gallon.0 00 1 50 Petits pois français.bte.0 09 0 12 “ fins.“ 0 14 0 15 “ extra fins.“ 0 16 0 17 “ surfins.“ 0 18 0 20 Pois canadiens 2 lbs.dt.0 80 1 60 TomateB.“ 087(3 0 90 Truffes.“ 4 80 5 00 frYuits.Ananas2 et 2>a tbs.ds.2 16 Bluets 2 “ .“ 0 76 Cerises 2 “ .“ l 95 Praises 2 “.“ 1 70 “ 3 “ .“ • 2 10 Prambrolse»2 “.“ 145 Pèohes 2 1 60 “ 3 “.“ 2 40 Poires 2 “.“ 0 00 “ 3 “.“ 1 95 Pommes gai.0 00 “ 3 lbs.“ OdO Prunesvertes 2 11.“ 0 00 “ bleues 2 “ 125' Poissons.Anchois.ds.3 26 Anohols 4 l’huile.“ 3 25 Clams 11b.“ 1 25 Harengs martnés.“ 1 65 Harengs aux Tomates.“ 1 60 Homards, boite haute.“ 3 12*3 “ “ plate.“ 3 66 Huîtres, 1 lb.d».0 00 “ 2 “.“ 0 00 Maquereaa.“ 1 00 Sardines Canadiennes, ose 4' 00 SardlneB françaises.bte.0 09 “ "o “ “0 17 Saumon rouge (Sockeye) botte hante ds.0 00 “ “ plate “ 0 00 ordinaire haute 0 00 “ ro»e (Cohœ) “ d».0 00 “ du printemps, “ 0 00 Bmelts (Bperlans)___ “ 0 40 Viandes en conserves.Corned Beef, bte in>.d*.1 50 “ “ 2 11.“ 2 60 “ “ 6 “ .“ 8 25 ~ “14“.“18 60 Lang, de porc.” l“.d«.2 75 " 2“.« 5 60 bœuf “l’a tt>.“ 2 “ 3“.7 60 ï 40 English Brawn 1 lb Bee.1 ichipped dried).Dlude, bte 1 fb.“ 2 30 Pâtés de foie gras.“ 3 00 Pledsde cochon,bte l*alb.“ 2 30 Poulets, “ 1 lb.“ 2 30 2 50 0 86 2 15 1 85 2 15 1 00 1 85 2 86 1 65 2 10 1 80 0 90 1 46 1 35 0 00 4 60 1 35 1 85 1 60 3 20 3 76 1 40 2 40 1 06 4 25 0 26 0 35 1 60 1 75 1 50 1 12>a 1 60 0 46 1 80 3 30 11 30 25 30 4 10 7 85 9 35 10 95 13 40 1 65 2 65 2 4“ 8 00 2 40 2 40 Drogues et Produits Chimiques Adde cubol.que.lb.0 30 “ citrique.“ 0 60 “ oxalique.“ O 08 “ tartrlque." 0 33 Aloés du Cap.“ 0 14 Alun.“ 0 01’a Bicarbonate de Boude,brl.2 00 Blchrom.dépotasse.lb.0 10 Bleu (carré).“ 0 10 Borax raffiné.“ O 05 Bromure de potasse.! “ 0 66 Camphre américain.“ 0 80 “ anglais.“ 0 86 Cendres de soude.“ 0 m'a Chlorure de ohanx.“ 0 02'a “ dépotas»»_______“ 0 23 Couperose.100 lbs 0 80 Crème de tartre.lb 0 22*a “ n in Extrait de Campéche.“ 010 “ en paquets.“ 0 12 Gelatin,, en feuilles.“ 0 35 Gluooso.“ 0 (13 >a Glyoérlne.“ 0 17 Gomme arabique.lb 0 40 Gomme éplnette.“ 0 00 Indigo Bengale.“ 1 50 • Madras.“ 0 60 loduiede potasse.“ 4 00 Opium .“ 4 60 Phosphore.“ 0 60 Pourpre de Paris.“ O 09 Béslue.(280 lbs) 2 76 Balpétie.lb 0 05 Selsd’Epsom.100 lbs.1 50 Soda caustique 60°“ lbs 0 00 “ " 70°“ “ 0 00 “ 4 laver.“ 0 70 Apéte.brl.2 00 Soufrepoudre.lb.0 Ol3.“ bétons." 0 02 “ rock, »acs.l00 lb».2 00 Strychnine.os.0 90 Sulfate de cuivre.lb.0 08 Sulfate de morphine.“ 1 90 “ de quinine.os.0 40 Sumac.tonne.60 00 Vert do Paris.lb.OIS1» Epices pures.Allspice, moulu.lb.0 15 0 40 0 55 0 10 0 36 0 15 0 03 2 26 0 12 0 16 0 07 0 60 0 90 0 95 0 02 0 05 0 26 1 OU 0 27 >3 0 11 0 14 0 00 0 04 0 20 1 25 0 25 1 76 0 80 4 26 4 76 0 75 0 10 6 00 0 07>a 3 00 2 50 2 75 0 90 2 50 0 02 0 03 3 00 1 00 0 07 2 00 0 45 70 00 0 20>a 0 20 Cannelle moulue.“ ronds.• Gingembre moulu.* “ racines * Macis moulu.* MlxedSpIce moulu Tin 1 01.1 Muscade blanobte.1 “ moulu.1 noir, rond.1 “ moulu.‘ de Cayenne.• Abricot Oallf.|b.Amandes >a molles." “ Tarragone.“ “ Valence écaléos “ Arnaud, amères éoaléoslb “ ècalées Jordan “ Dattes on boites." Figues sèchos en boites “ “ " en matlcs “ Nectarines California.“ NonetteslAvelines).lb.Noix Marbot.“ “ Couronne.“ " Grenoble.“ “ “ écaléos.“ Noix du BréBll.“ Noix Pecanes poil." Pea>utsrAtts(arach)." Pèches Californie.“ Polros “ “ Pommes séohées.“ Pommes évaporées.“ Pruneaux Bordeaux.“ “ Bosnie.“ “ Californie.” Raisins Callf.2 cour.“ “ “ 3 “ .*• U (I 4 II II Corinthe Provincials.“ “ Plllatras.“ 11 Patras.“ “ Vostlzras“ 0 16 0 20 0 13 0 15 0 18 0 20 0 12>a 0 14 0 16 0 26 0 10 0 26 0 90 100 0 00 0 46 0 40 0 50 0 60 0 60 0 10 0 12 0 23 0 26 0 28 0 28 0 16 0 17 0 18 0 19 0 22 0 26 0 16 0 20 18.0 11 012 0 11 0 12 0 13 0 14 0 33 0 35 0 00 0 45 0 40 0 42H, 0 00 0 U37a 0 OOkj 0 12 0 00 0 03’< 0 00 0 10 0 10>3 0 11 0 00 0 10 0 07 0 08 0 11 0 12 0 20 0 21 0 12 0 13 0 12 0 14 0 06 UU8 0 OO 0 09 0 13*3 0 10*3 0 00 0 00 0 03 0 06 0 04 0 06 0 00 0 06 0 05»3 0 10 >3 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 08(3 0 oo>3 0 09 0 10 0 00 0 00 0 00 0 00 ^ « .Ijljjr pWtCTION (100 P«IN]j| BU.Il est possible que le plus haut degré de perfection dans la fabrication des fromages n’ait pas été atteint jusqu’à présent, mais il n’est pas probable que l’on produise jamais un fromage qui égale la pureté et la saveur riche du Fromage Impérial de Mac Laren.A.F.Mac LAREN IMPERIAL CHEESE CO., limited ROSE & LAFLAMME, Agents de l'Est, 400, rue Saint-Paul, MONTREAL.TEL.BELL CP 971 Canada Electric Co., L.ROUSSEAU Gérant 2601, STE-GftTHERINE.,°^l!L£ï£î0EHT Installations de lumière électrique et d’Horloges de contrôle électrique, Téléphones pour e a: tpôts, Cloches Electriques, Etc., Etc.8BUL8 AGENTS POUR LA btrndrrd blbctric TIMB u 0 DO Blé du Nord No 1.U 00 0 85 Avoine blanohe No 2.0 32 Orge Ko 1,.48 lb>.0 KO ” 4 moulée.u 0 42 Pole No 2 ordinaire, OOfts.0 71 Barraeln, 48 " .0 65 Relaie.*8 " .0 57 Blé d’Inde canadien.0 45 “ américain.0 46 0 32‘.| 0 63 0 43 0 72 0 56 0 58 0 46 0 48 raninie.Patente d’hiver.3 80 3 00 Patente du printemps.0 UO 4 60 Straight roller.3 40 3 60 Forte de boulanger, cité.0 00 4 20 Forte du Manltoba,secondes 3 60 3 60 rAHINIl O'AVOIHK.Avoine roulée baril.3 40 3 65 “ “ eao.jl 66 1 72»a I8BÜI8 DI BLI Son d'Ontario, au char, ton 16 00 17 00 “ de Manitoba “ “ 00 00 17 00 Oru de Manitoba.char 00 00 18 00 “ d’Ontario.“ 17 00 18 00 Moulée.“ 17 00 24 00 Huiles et graisses.HUI LIB.’ Huile de morue, T.N., gal.(135 4 0 40 “ loup-marin raffl.“ 0 00 0 60 “ paille.“ 0 00 0 50 Huile de lard, extra gai.0 75 0 85 “ “ No 1.“ 0 65 0 75 “ d’olive p.mach.“ 0 90 1 00 “ 4 salade.“ 0 70 0 76 “ d’olive 4 lampion “ 1 20 2 60 “ de spermaceti.“ 1 SO 1 60 “ de marsouin “ 0 60 0 60 “ de pétrole, par quart.0 00 0 16 Acmé Imperial.gal.0 00 0 17Hi Huile Américaine par quart : Acmé Supérieur.“ 0 00 0 19*1) Pratt’s Astral.“ O 00 0 20 Hullede foledem.Nor.gal 1 15 4 1 20 “ “ T.N.“ 0 95 1 00 “ de castor "B.I.” ft.0 09>!i 0 10 “ “ franç.qrt.lb.0 OflH 0 10 " “ “ ose.O 11 0 12 liiqueurs et spiritueux.Rhum.Jamaïque.4 46 6 35 Whisky Canadien au gallon, en lots d'un ou plusieurs barils de 40 gallons (pas de demi-barils) d'une sorte ou assortis.Oooderham A Worts 66 O.P.4 60 Hiram Walker A Sons “ .4 60 J.P.Wiser A 8on “ 4 49 J.B.Seagram “ 4 49 H.Corby “ 4 49 Oooderham A Worts 60 O.P.4 10 Hiram Walker A Sons “ .4 10 i.P.Wiser A Bon “ 4 09 J.B.Seagram “ 4 09 H.Oorbv “ 4 09 Rye Oooderham A Worts.2 20 “ Hiram Walker A Sons.2 20 “ J.P.Wiser A Son.2 19 “ J.B.Seagram.2 19 “ H.Corby.2 19 Imperial Walker A Sons.2 90 Canadian Club Walker A Sons.3 60 Pour quantité moindre qu’un quart d'origine malt pas moins de 20 gallons : 66 O.P.legal! 4 66 60 0.P.“ 4 15 Bye.2 25 Au-destoua de 20 gallons - - 66° O.P.legation 4 60 60° O.P.“ 4 20 Ryo.“ 2 30 Pour quantité moindre qu'un baril ou un barillet d’origine : Imperial Whisky.te gallon 3 10 Canadian Club.“ 3 80 F.O.B.Montreal,30 jours net ou 1 oio 10 Jours ; fret payé pour quantité d’un quart et au dessus.Pour le Whisky à 50° O.P-, 5c g “ No 1 draft.“ 0 00 0 00 “ désosséo lb.0 00 0 04 “ “ paquet, lb.0 00 0 06 “ pelée,caisse 100 lbs 0 00 4 25 Truite de8 lacs,brl 100 lbs 0 00 O 00 Poisson blanc,’ ” 0 00 0 00 Saumon C.A.¦u qrt.0 00 0 00 .1 “ 0 00 0 00 8aumon Labrador.1 “ 0 00 13 00 U (( h “ o on 7 50 Produits de la ferme (Prix payés par les éptoters.) Beurre.townships frais.0 20 0 21 Kn rouleaux 0 15 0 18 Crémerie août.;.tt 0 18 0 19 do Nov.U 0 00 0 00 do frais.0 00 0 22 Fromage De l’Oueet 0 10 0 10H De Québec ' « 0 00*a 0 10 Œufs.Strictement frais.0 18 0 19 Frais d’automne.0 00 0 00 Mirés 0 11 0 14 Œufachaulés,Montréal.0 14 0 15 “ " Ontario.0 13 0 14 Sirop et sucre d'érable.Sirop d’érable en qrts.ft.0 06*4 0 07 “ on canlstre.0 75 0 80 Sucre d’érablepts pains ft.0 09 0 10 “ vieux.0 00 0 00 Miel et cire.Miel rouge coulé.ft.0 07 “ blano " .0 08 0 091!! 0 lo “ rouge en gateaux.“ 0 10*!i 0 11 blanc “ “ 0 13 0 14 Cire vierge.“ 0 25 0 26 Riz Sac.'ll Sao.Poh.>a P B.19 9 sacs 3 10 3 15 3 20 3 25 B.10 et plus” 3 00 3 06 3 10 3 16 C.0.10c.de moins par sac que le sB6 Patna lmp., sacs 224 fti.R, 0 4*s 0 0 J -’'•-¦•'I MS -> IhêT Papim-Capi$$erie$ Où en est votre stock ?D’ici une quinzaine environ le commerce du printemps va s’ouvrir et la presse commencer.Etes-vous prêts à servir à vos clients les papiers-tapisseries les plus nouveaux, les plus artistiques, les plus up-to-date et à prix les plus populaires ?Si vous ne l’êtes pas, vous n’avez pas d’excuse.Nous avons les marchandises qu’il vous faut, et nous vous enverrons sur demande les livres échantillons des lignes de Staunton.Envoyez-nous une carte.Stauntons Limited, Autrefois M.Staunton & Co.T oronto PRIX COURANTS.—Monte!al, 7 Mais 1001.Salaisons, Saindoux, etc.Lard Can.Sh’t Cut Messqt.00 00 20 00 “ “ S.C.Clear." 00 00 19 50 “ “ S.C.désossé.“ 00 00 21 00 * “ 8.C.de l’Ouest “ 20 00 20 50 Jambons.|b.00 13 00 14 Lard fumé.“ 00 00 00 14 Saindoux Pur de panne en sceaux.2 10 2 40 Canlstresdo 10 lbs.R).0 11 0 12 “ 5 “ .“ 0 11% 0 12% „ “ 3 “ .“ 0 11% 0 12% Composé, ou seaux.1 55 1 70 Canlstresdo 10 lt>s.ft>.0 07% 0 00 “ 5 “ .“ 0 07% 0 09% “ 3 “ .“ 0 08 0 09% Fairbanks, en seaux.1 70 1 73 Cottolene en seaux.lb.0 00 0 08% Sel.8el fin, quart, 3 tbs.2 65 2 75 “ 5“.2 60 2 65 “ “ 7 “.2 40 2 50 % sao 66 ".0 00 0 30 “ sao 2 cwts.0 00 1 00 “gros, sae Urré en Tille 0 40 0 42% ’ Sirops.Perfection.tb.0 02% 0 03 s.26 !bs.seau.0 00 1 00 “ seau 3 Bail.“ 0 00 1 30 Blrop Redpatb tins 2 tbs.0 00 0 09 “ " 8 “ 0 00 0 36 Suores.Jaunes bruts (Barbade).“ raffinés Extra ground • It tt .$4 26 .$3 80 Cut loaf **.tt tt * U Powdered tt .%?• 6 60 6 25 6 35 , 65 „ -.-80 Ces prix doivent être augmentés de 5c par 100 lbs pour les villes de Montréal et Québec.Vernis.Ternis A harnais.gai.0 00 1 80 “ “ ds.1 10 1 20 “ 4 tuyaux.gai.0 00 0 90 Bols do chauffage Prix payé par marchands, aux chars, gare Hochelaga Erable îil la corde.6 60 Merisier do .6 26 Bouleau, etc.do .0 00 Eplnetto do .4 60 Slabs, par chars.0 00 do en barge, la corde.2 40 2 75 Rognures, le voyage.1 60 2 26 Charbons PBIX DE DETAIL Orate IT”J par tonne de 2000 tbs.6 26 Furnaoe do .6 25 Egg do .6 20 Stove do .6 60 Chesnnt do .' 6 00 Peanut do .5 15 Cuirs et Peaux.Cuirs à semelles.(Pr’xàla livre.) Spanish No 1,18 tbs moy.0 26 “ Nol,25Ibsetau^l.0 00 “ No 1, léger.0 25 “ No 2, “ .0 00 " No 2,18 tbs moy.0 00 Zanxlbar.0 23 0 28 0 28 0 25 0 30 0 28 Slaughter sole No 1 steers.“ No 1 p.ord.“ “ No 2 “ “ union crop No 1 “ “ No 2 Cuirs à harnais.(Prix à la livre.) Harnais Nol.0 32 “ No 1 R.0 31 Harnais No 2.0 29 “ taureau No 1.0 29 “ “ No 2.0 00 Cuirs à empeignes.(Prix à la livre.) Tache cirée mlnoe.0 40 “ forte No 1.000 Tache grain, pesante.0 40 11 écossaise.0 38 Taure française.0 95 “ anglaise.0 90 “ canadienne.Lion.0 76 Teaucan.26 à80 tbs.0 75 “ 38 446.0 60 “ 45 et plus.0 60 0 27 0 26 0 26 0 26 0 26 0 24 0 30 0 30 0 27 0 32 0 30 0 34 0 33 0 31 0 30 0 28 0 46 0 40 0 46 0 40 1 00 1 00 0 85 0 80 0 66 0 60 Tache fendue Out U.0 25 0 30 “ “ H.M .0 25 0 30 “ “ Med .0 25 0 30 " “ Junior.0 21 0 23 Qué-ten.h.a.m.0 24 o 28 “ Jnn.m.Slight 0 20 0 23 Ouïr ronge ponr Mocassin Steer, le No.O 00 u UB Cuir rouge pour Mocassin Bull, le No.0 00 0 07 Cuir rouge pour Mocassin Steer, la livre.0 33 0 38 Cuir rouge pour Mocassin Bull, la livre.0 30 0 35 Cuir» vernis.Tachevernle.pied 0 16 0 18 Oulrverul “Enamel" “ 0 15 0 17 , Cuirs dns.Mouton mlnoe.ds.3 00 6-00 “ épais.“ 10 00 0 00 Dongola glacé,ord.pied 0 14 0 25 Kld Chevrette.“ 0 25 0 30 Ohévredeslndesglaoée" 0 08 0 10 Kangourou.11 0 35 0 60 Dongola dull.“ 0 20 0 30 Buff d’Ontario H.“ 0 14 0 15 “ H.M.“ 0 13 0 14 “ M.“ 0 00 0 13 “ L.M.“ 0 00 0 13 “ No 2.“ 0 00 0 12 Buff de Québec H.“ 0 13 0 16 “ H.M.“ 0 13 0 14 “ M.“ 0 00 0 13 “ L.M.“ 0 00 0 13 " No 2.“ 0 00 0 12 Clove Drain Ontario.“ 0 13 0 15 “ “ Québeo.“ 0 13 0 14 Pebble “ Ontario.“ 0 14 0 15 “ « Québeo.“ 0 13 0 14 Cuirs à bourrures.Cuir 4 bourrure NO 1.0 00 0 20 “ N 3.0 00 0 18 Cuir fini français.0 00 0 20 “ russe.0 20 0 26 Peaux.(Prix payés aux bouchers.) Peauxvertes,l tb, Nol 0 00 0 08 “ “ No2 0 00 0 07 “ •• No3 0 00 0 08 Peau No 1.-.;.*b.0 00 0 08 “ No 2.' 0 08 0 06 Agneaux pièce 0 00 0 00 “ en laine 11 0 00 0 00 Moutons " 0 00 0 90 Chevaux.Nol.0 00 2 00 “ .No 2.O 00 1 60 Ponr peaux aaortles et Ins ectées.) 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Chicken Ham A Tongue.Vï*.la dos.1 00 Sou or s.Mulligatawny .’ Chicken.Ox Tall.Kidney.Tomato.Vegetable.Julienne.Mock Turtle,.Consomme ., Pea.Mince Meat.* Tins formées hermétiquement.Is.2s.*.3s.4s.f>8.Minced Callops 2s.2 63 Jelleld Hocks 2s.\i 65 C.oked Tripo Is.1 oO Lunch Ham Is .1 43 Quarts la doz.2 20 1 00 2 00 2 97 3 95 4 «5 2b.Tong*.e Lunch Is.ladoz Sausage Meat Is.“ 2 GO 2 48 1 54 2 70 Joseph côté QUEBEC Tabac Canadian en feuilles.La Ib.Parfum d’Italie, récolte 1900, ballots 25 lbs.0 32 Turc aromatique, 1899, ballots 50 lbs.0 22 Rouge, 1899, ballots 50 lbs.O 15 Petit Havane Ilto de 50 lbs.0 15 1er choix, 1898, ballots 50 lbs.0 11 8 1899, 50 ft>8.0 16 XXXXnouveau.0 08 / ubacs coupé *.La Ib.Petit Havane Q lb, btes 2 et 6 lbs 0 36 44 44 *9 44 .0 35 St-Louis, 1-10, 4—10.0 40 Quesnel ^ btes 5.0 00 Coté’s Choice Mixture, bj lb bte 5 0 60 Vendôme, ^ tin.;.1 16 tîiwirts.Le WOO Blanca.1-20.13 00 Bruce .1-20.15 00 TwlnSlsters.1-20.15 00 *• 44 .1-40 .16 00 COté’s fine Cheroots .1-10.16 00 Beauties.l-2o.,.18 00 Goldon Flowers.1-20.23 00 44 44 .1-40.25 00 My Best.1-20.25 00 New Jersey.1-20.25 00 V.H.C .1-20.25 (.0 Doctor Faust.1-20.28 Ou “ 44 .1-40.30 00 3t-Louls.1-20.33 00 44 1-40.35 00 Champlain.1 100.38**0 “ 1-40.38 00 44 .1-20.38 00 Saratoga.1-20.40 00 Kl sergeant.’-20.60 00 V.H.C.1-20.25 00 Tabac en poudre.La lh.Roso.Baril, 5, 10, 20.O 31 Bean .44 5,10,20.0 32 Rose et Fève.“ 5,10,20.0 32 Merise.44 6, 10, 2d.0 36 Hose extra en Jarre do 6, 10, 20 .0 34 Tho Cowan Chocolate Co TORONTO ET MONTREAL Cacaos.(vglétil inc, 4 .tlnR Hj tb—ds.3 76 * 44 Qlb.4, 2 25 4 “ 5 *hs.lb.0 66 Perfection, 4- Lj lb .dos _ 3 00 Kssmuu c *040 4ucré.^/Ib.-.dbs 2 26 Imperial Dutch 4 doz bte.û • .lb 0 90 Chooolate powder btes 10, i6, 30 lbs.•* 0 26 Cacao Soluble btes 10, 16, 30 lbs.44 0 20 OocoaNibs.4‘ 0 36 4* Shells.“ 0 05 f Chocolats.Di-moDd.BU 12 lbs Q et *u.lb 0 25 44 4 8s O 28 French Diamond Bts 12 tbs, 6s.“ 0 26 4uoen’s dossert, 44 Q et 4 “ 0 40 44 44 6 s 44 41 0 42 Parisien,more, à 5c.Bts 12 lbs “ 0 30 'loyal Navy, Q et 4.44 44 0 30 Rock sucré.0 30 Batons a le.lagr 100 Caracas pur, btes 12 lbs ib 0 40 Perfection 44 44 n et Q “ 0 30 Cou cet ions Coinnn.Cream Bars, gds 0 à la bte.doz btes 2 25 44 44 pis B *4 44 *4 1 35 “ “ gdsGJ 44 la bte 180 44 44 pts 0 44 “ 1 10 Chocolato Ginger btes 1 lb.doz 4 00 O THE Etablie en 1857.4 Prête main- La Marmelade de la nouvelle Saison 4 4 AMERICAN FIRE INSURANCE C 0.* * La Meilleure Qualité constitue une Bonne Economie.HOSE & LAFLAS19IE, Représentants, 400 Rue St-I'aul, Montréal.* * 4 4 4 TORONTO.Bureau Principal pour le Canada, - JAS.BOOMER, Gérant.T.D.RICHARDSON, Ass.Gérant.>K3 DEMANDES D’AUKNCES SONT 80I.MUITKKS DANH TOUT I.K DOMINION N.B.- Les porteurs de polices de cette Compagnie ont la ga’ antle additionnelle de la Manchester Fire Assurance Co., d'Angleterre.M/ y/ V/ y / y / y ^ sa/ y / a y/ y / sa.Ml / y / y / y / y/ y/fc, îl O Vàsâ^y/y/y/y/y/y/y/y/y/ay/y/y^y/Nt/M/Na/y/y/N*/* LA COMPAGNIE HBRELLE’S CHOCOLATE WORKS Remercie 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15203311 356 PRIX COURANTS—Montreal, 7 Mars 1941 Chocolate Ginger btes *g ib_____doz 2 26 “ “ Crystallsô btes 1 Ib.“ 4 00 Chocolaté Otnger Crvatallflo b tes bi lb.» 2 25 Ch oc o la to Wafers btei *g lb “ 2 25 “ “ “ ta *¦ “ 1 30 Icings.La rtoz.Chocolate Icing paquet 1 lb.1 75 “ “ “ i» •'.1 00 Pearl Pink Iotng “ 1 ".I 75 “ “ “ •• ig “.1 00 White Icing “ 1 “.175 “ “ “ *g “.1 00 Lemon 0 Icing “ 1 “.1 76 “ “ “ ig «.1 00 W.G.Dunn & Co HAMILTON Moutardes.Pure D.8.P.tt hte, cse 12 lbs.la lb.0 34 11 h l, li 11 h 0 32 •• “ btelOo, “2 à 4 da la da.0 80 “ • “ 60, “ 4 •' 0 40 E.F.Durham bte, cse 12 lbs, la Ib 0 25 11 a Vj 11 « it 11 0 23 Fine Durham, pots 1 lb, chaque 0 24 11 11 11 4 11 “0 70 h ¦¦ 5 n 11 o g0 John Dwight & Co TORONTO ET MONTREAL Soda à pâte.\ DWIGHTS/ 1 Cow Brand ” Caisse BO paquets do lib, lac “ 120 •* ig “ 60pqtsd’>aet30 del Ib, “ “96 “ 4 5c.“ J.A.E.Ganvin MONTREAL Spécialités.Sirop Menthol.la dos.Sirop d’Auls Oauyln.“ “ “ par 3 doa.“ “ par 1 grosse.“ “ par 6 grosses.William’s 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lbs Nolr, Victoria.26 lbs “ Princesse Louise.25 lbs “ Llpton No 1.Ee lib “ “ No 1.En >a lb “ “ No 2.En lib “ “ No 2.Kn *g ft> “ “ No 3.En ilb “ “ No 3.En la lb LeB thés Llpton sont en calises de 60 lbs.Nolr, Princesse Louise.En >4 lb 30c '• “ “ .Eq ig lb 27*ac “ Victoria.En ig Jb 32c Vernis à Chaussures.Victoria, bouteille.la dos.90c Poudre à pâte.Princesse.tins 6 Ibs, 6s chacun 0 60 “ carré “ 1 lb, 24s ladox.1 76 “ rond “ 1 ft, 24s “ 1 40 “ “ “>alb,48s “ 0 86 ‘ “ “ ** tb, 48s “ 0 45 “ tin cup.,.l lb, 12s “ 160 “ paquet.3 os.43s “ 0 30 E.D.Marceau MONTREAL Cafés La lb.Ceytan pur.0 15 MaracalboNol.0 leti “ choix.0 18iâ Santos No 1.,.0 16>g “ choix.0 lRig Plantation privée.0 25 Java Maleberry.0 25 “ An.0 27ig “ choisi.0 29 “ .Old Gov.0 31 - “ Old Crow.0 26 “ Cordor .“ Extra.Old Gov.Java A Mocha.Mocha de l’Arabie.“ choisi.“ Old Crow.“ Condor.Java Maudhellng A Mocha choisi 41a ma;n.Mélange spécial.“ X X X X.Mélange de cafés purs en boites de fantaisie de 1 lb-, 48 4 la caisse 0 30 O 32*a 0 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