Le Prix courant : journal du commerce, 17 mai 1901, vendredi 17 mai 1901
Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE PRIX COURANT Revue Hebdomadaire * COMMERCE, FINANCE, INDUSTRIE, PROPRIÉTÉ FONCIÈRE, ASSURANCE D » I'ub’i10 fpa^7LAA• Exportation de là pulpe .canadienne " sur le marché français:— En 1899, la France a importé 86,018,319 kilogs %te pâtes mécaniques d’une valeur de 17,215,664 francs, dont 50,264,520 kilogs venant (le Norvège, 21,111,229 kilogs de Suède, 5,605,359 "kilogs d’Allemagne.Eu pâtes chimiques, en 1899, la France a importé 46,424,335 kilogs, valant 16,712,761 francs, dontll,634,716 kilogsyenant(l’Aile .magne, ll,364,049de Norvège,6,915, 774 de Suède, 9,304,407 d’Autriche-Hongrie, 3,263,596 de Suisse, et 2,893,453 de Belgique.Un marché tel que lé marché français, qui importe annuellement 132, -502,654 kilogs de pâtes mécaniques et chimiques soit "environ 132,000 tonnes valant 33,928,425 francs, non seulement n’est pas' à dédaigner, mais au contruire est bien-digne •• d’attirer l’attention des pays, tels que le Ca'aada, qui cherchent â créer des débouchés aux produits de leur .industrie.Le marché français est donc de nature'à devenir un débouché très important pour la pulpe do bois canadienne, qui peut trouver, d’après les assertions d’autorités en la matière, un placement très evanta-geux, surtout dans le sud de,la France., .De plus la pâte de bois canadienne est comprise dans traité franco-canadien et jouit à l’entrée en.France du tarif de douane minimum.Cependant jusqu’ici là pulpe cana-dienjie n’avait pu profiter de cet avantage à son entrée en France, par suite de l’absence de ligue régulière .directe de vapeurs entre lâ^ France et le Canada.Mais cet obstacle n’existe plus maintenant, et tout fait prévoir que l’importation française directe de pulpe cana -dienné est appelée à donner lien à des transactions très étendues ‘-et réciproquement avantageuses.Nous devons mentionner que les règlements de douane français, exigeant que la pulpe soit perforée, ont souvent été un inconvénient et un obstacle aux essais d’exportation sur France faits par certaines usines canadiennes à diverses époques., La dite perforation entraîne un outillage spécial que les usines canadiennes ne peuvent consentir à adopter avant d’avoir l'assurance complète d’une exportation importante et suivie, et sans être exposées en aucune façon à voir leurs consignations subir des délais regrettables.Il n’y a pas de doute que les usines françaises désireuses de s’approvisionner au Canada pour leur pulpe interviendront de telle sorte auprès des industriels canadiens et auprès de l’administration des douanes françaises qu’un mouvement important en résultera pour le plus grand profit de toutes les parties intéressées.L’industrie de la pulpe au Canada devrait attirer l’attention des capitalistes français à la recherche de placements, qui à de certaines conditions peuvent être avantageux.Sous le bénéfice de mesures de pro tiction sérieuses, un des\ seuls moyens pour de grands, établisse-inents français, fabriquant la pulpe et voulant s’approvisionner au Canada, est de suivre l’exemple des ^Américains.Us devront obtenir du gouvernement la concession des “ limites ” disponibles et- créer, dans ce pays des usines du genre de celles qui s’établissent chaque jour à l’aide de capitaux étrangers.L’ouvrier oahadieu y trouverait de bous salaires et l’industrie nationale ne pourrait que profiter de cette mise de capitaux.Entre autres Sociétés étrangères pour la fabrication de la pulpe, il faut signaler une société belge 11 Belgo Canadian Pulp Company,” qui vient de se former au capital de 3,000,000 de francs, pour la fabrication de la -pâte de bois pour la fabrication du papier, dont lés usines, qui se trouvent à Shawinigan (Province de Québec), ont, à ce qu’on assure, un rendement de 100 tonnes par jour —-Gabriel Hostachy,' Titulaire d’une Bourse commerciale à Vétranger.' * GRÂNDSÜCCKS La maison de reliure Ed.Lé-veillé & Cie, si avantageusement connue du public, avait exposé uue quantité de spécimens de ses ouvrages à l’Exposition de Paris, et le jury de cette Exposition vient de lui accorder une médaille d’argent, ep récompense de la valeur artistique de ses exhibits.C’est la seule maison canadienne de reliure, qui ait obtenu cette haute distinction ; nous la félicitons cordialement de ce succès, qui fait honneur à nos -industries na-tionales.L’INTERET SUR LES DEPOTS D’EPARGNE Une lettre adressée à la Chambre de Commerce a fait l’objet, à la réu nion de la semaine dernière, d’une étude ou plutôt d’une discussion assez complète sur là question du taux d’intérêt fixé par l’Association des Banquiers sur les dépôts d’épargne.Voici les faits : Un commerçant écrit à la Chambre de Commerce et explique qu’autrefois les banques d’épargne payaient un intérêt de 4 p.c.sur les dépôts.Quand le gou-vernement-de la confédération créa des caisses d’épargnés gouverner mentales, il accorda aux déposants 3£ p.c.d’intérêt, taux auquel il pouvait emprunter.Les banques, à l’imitation des caisses d’épargne, ne payèrent plus que 3£ p.c.aux déposants, puis deux ans après abaissèrent encore ce taux.La lettre ' se plaint que les ouvriers et autres déposants souffrent de cette réduction d’intérêt et que les banques prêtent aux marchands à 6 et même à 8 p.c.l’argent qu’elles obtiennent à et à 2| p.c.Cette lettre a fait l’objet d’une discussion, comme nous l’avons dit, à la Chambre de Commerce et un comité a été nommé pour étudier la question et faire rapport.A quelles conclusions le comité en arrivera-t-il ; nous ne pouvons le présumer, mais ee qui est certain c’est que l’étude à laquelle il vase livrer comporte bien des points qu’il ne faut pas perdre de vue.Nous allons en examiner un certain nombre qui suffiront à montrer combien est complexe la question soulevée par une simple lettre dont là teneur est complète dans l’exposé que nous en avons fait ci-dessus.On écartera d’abord l’idée que la banque peut payer aux déposants le même taux d’intérêt que celui qu’elle demande à ses emprunteurs.\ La question se simplifie déjà et i devient : A quel taux d’intérêt la banque peut-elle ou dait-elle emprunter quand elle prête ces mêmes, fonds à 6, 7 ou S pour cent au commerce ?A la lecture, cette question paraît très simple, mais à l’examen on la voit exfiessivememt compliquée.En effet, il faut se demàndèr : > lo Tous les Tonds provenant des dépôts du public sont ils placés par les banques à des eaux aussi élevés qu’on lé prétendrait î "Le dernier rapport des banques (mars 1901) nous montre que les banques incorporées avaient -I«s fonds improductifs suivants : ' , Espèces.$ ll^^ôIS .Billets fédéraux.w.20,176,628 Dépôt au gouvernem’tT 2,402,973 $34,229,144 et des obligations, actions ou dében tures pour un montant de $51, 167,955.* .Ces placements sont nécessaires, nos lecteurs le savent, et ils ne rapportent guère plus que 3£.p.c.l’un dans l’autre.Ainsi, on voit déjà34 millions im productifs et 51 millions ne rappor-' tant guère plus que le laux d’inté rêt payé aux déposants.' Les dépôts du public s’élèvent, au 31 mars à 300 millions en chiffres ronds, voilà donc plus de 28 p.c.des dépôts à éliminer comme laissant aux banques des bénéfices.Donc tous les dépôts ue amt pas une source de profit pour les banques.- 2o Les fonds piétés au comunr.e par les banques ne sout ils pas i is qués, en partie du moins, pour les banques t Le déposant, sauf des cas fortuits comme on en a déjà vu, n’e t pas exposé à subir la perle de son argent et c’est’ précisément pareeque le public sait qu’il recevra son argeut.< au moment où il le voudra, qu’il dépose son argent à nu intérêt médiocre dans nos institutions financières plutôt que de le prê er ailleurs à plus gros intérêt, avec risque de le perdre.Les pertes quand l’emprunteur ne paie pas sont subies par la banque et non par le déposant.Il y a sécurité pour lui.Donc, il faut également teuir cojnpte dans le calcul de la différence d’intérêt des perte> aùxq telles sont exposées et que subissent les banques.- - 3o N’en coûte-t il rien aux ban ques pour administrer les fonds des déposants î * Il faut que les banques fassent une différence entre l’intérêt qu elles paient et celui qu’elles .reçoivent pour rétribuer le personnel, payer le loyer l’éclairage, le chauffage, les frais de papeterie, etc.-• Nous pourrions- pousser plus loin les questions, mais il nous semble que ces trois premières suffisent pour démontrer qu’il est difficile de se prononcer, comme le voudrait certain public, sur ce que devrait être un taux satisfaisant d’intérêt à payer sur les dépôts, satisfaisant pour le public et à son point de vue, entendons-nous bien.- Nous comprendrions qu’on puisse récriminer contre les banques si leurs bénéfices étaient exagérés ; mais, si on veut être de bon compte, on conviendra que les actionnaires des banques se contentent de divi dendes très raisonnables.Combien de propriétaires et de marchands seraient mécontents si leurs immeubles ou leur maison de commerce ne leur rapportait pas un taux d’intérêt plus él« vé que le taux des dividendes alloués aux actionnaires des banques ! Dans cette question d’intérêt, il y a également à tenir compte de l'offre ét de la demande.Si les banques ont plus d’offre d’argent qu’elles n’ont de demande à satisfaire, elles seront disposées à payer moins d’intérêt, cela se conçoit.-••_* On dira bien qu’on trouve toujours à prêter.C’est vrai ; mais on ne trouve pas toujours à prêter sans risque ou du moins contre garantie valable ; et les banques prêtent avec sagesse, il faut le croire.Du recte, remarquons que les banques qui pourraient émettre au besoin pour 67 millions euvirons de leurs propres billets n’en ont émis que pour 47 millions, ce qui prouve bien qu’elles ne sont pas affamées.Elles ont, à l’étranger, une douzaine de millions qui leur rapporte à peine 3£ à 4 p.c.peut être, ce qui n’est pas un placement pour une banque.On voit par toutes ces remarques quelle tâche ardue a entrepris le comité de la Chambre de Commerce.Nous avouB hâte de lire son rap port ; nous croyons que sa conclusion devra être celle ci : Les banques sont elles-mêmes juges de l’intérêt qu’elles peuvent payer à leurs déposants et les déposants qui ne veulent pas s’en contenter devront chercher à placer ailleurs leur argent d’une façon plus rémunératrice.LA LIGNE FRANCO-CANADIENNE La Chambre a adopté à l’unanimité une résolution tendant à subventionner' la ligne franco-canadienne qui a inauguré l’an dernier son service entre Montréal et la France.Le commerce entre le Canada et la France, bien qu’il soit en voie d’augmentation, est loin d’avoir atteint le développeïment auquel il est appelé.Une ligne de navires reliant directement les deux, pays peut beaucoup en ce sens, le gouvernement canadien l’a compris et n’a pas hésité à en donner une ' preuve tangible.Une subvention annuelle de $50,000 avait été votée, il y a quelques anuées, par le Parlement fédéral ; cette somme a été jugée insuffisante pour obtenir un bon service aux conditions imposées par le gouvernement La subvention est.portée à $100,000 et pour l’obtenir la compagnie franco canadienne devra faire dix-huit voyages par an, douze en été et six en hiver.* Eu été les navires devront toucher Québec et Montréal et en hiver St-Jeau et Halifax.Nos exportations eu France devront se ressentir fortement d’une ligne directe dont l’existence sein-ble assurée non seulement par la j subvention du Canada, mais égale !( nient par les primes à la navigation | qu’accorde le gouvernement frau-çais aux navires de sa nationalité.C’est à nos exportateurs maintenant de profiter des nouvelles faci- ! lités de développement pour notre commerce.L’exposition de Paris en 1900 a fait connaître en France et nos ressources et nos produits : le terrain semble donc bien préparé ; à nos hommes d’affaires il appartient d’en tirer tout le parti possible.QUE VAUT LA MESURE ! La commission d'hygiène de Montréal demande au Bureau Provincial d’Hygiène, dans le but de protéger la ville contre l’invasion de la variole, de faire vacciner à : leur arrivée tous les voyageurs venant de l’Ouest.Si la vaccination des sujets, chez j qwi la picote n’est encore qu’à l’état j d’incubation, peut les rendre in- j demnes, la mesure est excellente, j Mais si, malgré la vaccination, la : maladie doit suivre son cours quand 1 même, la mesure est au moins inutile pour cette catégorie de voyageurs, et elle n’empêchera pas ceux qui les approcheront d’être exposés j à la contagion.Quant à ceux qui, absolument in- i demnes au moment de leur départ de l’Ouest, n’auront pas contracté le mal eu cours de route, pas njpst besoin de les vacciner, ils ne ftmt pas à craindre pour la contagion du mal.Donc, nous le répétons, à moins qu’il ne soit proulyé que la vaccination arrête le mal dans la période G d’incubation, la mesure est non-seulement inutile mais vexatoire.La mesure est également par trop radicale, car il vient tous les jours des voyageurs de localités absolu- i meut- indemnes et ceux-là aussi de vraient avec une règle aussi générale être vaccinés à leur arrivée.Beaucoup, en ce cas, préféreront ne pas voyager ; les affaires en souffriront inutilement.Evidemment, des mesures de protection sont nécessaires, mais encore faut-il qu’elles soient efficaces.Quand il s’agit de la santé publique on ne doit pas reculer devant l’adoption de moyens même extrêmes pour éviter qu’elle soit compromise, à la condition toutefois que ces moyens extrêmes concourent réellement à l’obtention du but à atteindre.LIVRES BLANCS -j Pour votre prochaine commande ïie livres blancs, adressez-vous à Ed.Léveillé & Oie.relieurs, No 37 rue St Gabriel, téléphone Bell Main 2625, c’est leur iécialité.Réglage spécial, reliure de première clssse.; demandez leurs prix.LA GACHE DES MARQUES Quand on souffre d’un mal, il faut songer au remède qui le doit guérir.Le mal / '-j/^/ ^ vp-* *-f ¦*v,/ vff / v,/x*^ V/ v/ v»/ v«/ s*^ v/ Na/ a: 1^ DWIGHTS SUPER - 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bonteilles-de Champagne, et met ses ces flacons dans de l’eau sursaturée de sel de cnisine, dé façon qu’ils soient immergés en entier.L’eau ° salée à saturation (à chaud) bout à 107° ou 108°.Si on laisse chauffer amsi le lait pendant trente à quarante-cinq minutes, il sera stérilisé aussi bien que dans les étuves industrielles.V, - D’autre part voici un moyen de conservation du lait qui peut servir en cas de besoin, à la campagne ou ailleurs : • Il suffit .de mettre une cuillerée de raifort sauvage dans une jatte de lait pour qu’il se conserve plusieurs, jours sans se gâter, même exposé au grand air.*., ‘ ' " ***« .Revivification de l’encre effacée : II.faut étendre sur l’écriture au moyen d’un pinceau, une légère couche d’hydrosulfure d’ammoniaque : Ce procédé qui est d’un usage courant dans la plupart des biblibthè-ques publiques de France et de l’étranger permet de faire réapparaître l’écriture des vieux manuscrits effacée par' le temps.* .Chocolat et Cocoa de Fry Une nouvelle preuve de la popularité des produits de la marque Fry, c’est, après le gros arrivage noté la semaine dernière, une nouvelle consignation de 75 caisses ex-SS.Lycia, adressée à MM.D.Masson & Co de Montréal qui représentent depuis de longues .années la maison Fry au Canada.M.( H A RL ES LAÇA LL LE -C’est avec un profond regret que le monde commercial apprendra la mort de M.Charles Lacaille, épicier en gros de cette ville.Ses funérailles auront lieu samedi matin à 9 h.a.m." M.Charles Lacaille est décédé ce matin dans sa soixante quatorzième année.^Sa carrière de négociant, a été bien remplie et on peut dire de lui qu’il était le type accompli du.négociant honnête, droit et franc.C’était un homme de principe, méthodique eu toutes choses, qui menait tranquillement sa barque mais la menait sûrement.11 n’aura pas connu le repos ; jusqu’au dernier moment il a travaillé, le voulant biéfi, car il aurait pu se créer les loisirs qu’une belle aisance lui aurait rendus faciles.Pour lui, le travail était un devoir et il a tou-’ 1 jours rempli ses devoirs.M.Charles Lacaille était depuis quarante ans dans les affaires, autrefois associé de M.Villeneuve, de l’Assomption, sous la ra'son sociale Villeneuye & Lacaille.Il était devenu le seul propriétaire de la mai son depuis que M.Villeneuve s’est retiré des affaires.M.Lacaille était tenu en haute > estime par sa clientèle et maints voyageurs "de maisons concurrentes en faisant leur offre de service ont pu s’entendre dire : tant que M.La caille vivra, nous n’aurons pas d’autre fournisseur.Ces simples mots Sont le plus bel éloge du commerçant.Nous prions ceux que M; Charles Lacaille laisse derrière lui d’accepter nos condoléances dans le malheur qui les frappe.«PBHBM M—É UNE TANNERIE CHINOISE Le maître, les contremaîtres et les ouvriers sont tous Chinois.Cependant, tout l'aménagement de la tannerie, la cour et les hangars, quelque primitifs qu’ils soient, montre tout.de même que la différence entre la tannerie chinoise et notre propre tannerie, est- loin d’être aussi grande qu’on est enclin à l’admettre.La matière tannante principalement employée est l’écorce de man-glier, qui titre bien plus de tanin que notre écorce de chêne ; il est vrai qu’elle est de qualité tout à fait inférieure, mais en revanche elle ne coûte que 25 à 31 francs par tonne.- Les peaux employées proviennent de Java, Bornéo et Sumatra, à l’occasion on en reçoit aussi de Rangoon ~ —• ¦ « - ________u i et ut une couleur sombre irrégulière.Les salaires varient de 10 francs par semaine pour les simples ou-v vriers, à 15.francs pour les échar-neurs ayant fait nu apprentissage; avec cela l’ouvrier chinois, si économe,' peut “joliment ” vivre lui et sa famille, et même mettre de l’argent de côté.Pour nettoyer les chaînes d’or Mettez dans une petite bouteille de verre la chaîne avec de l’eau, un peu de bicarbonate de soude et du savon.Boucliez bien la bouteille et secouez fort pendant une minute.Le frottement contre lc-venre polit l’or: le savon et la soude absorbent la graisse et la poussière qui remplissent les interstices des chaînons.Rincez avec de l’eau claire, essuyez, et vous serez surpris du brillantque vous auriez obtenu./ O 746 Si vous vou= lez fumer un Canadien SM9RIWI® MANUFACTURED B* 1HE ROCK CITY TOBACCO CO I LIMIT CD ^ QU^BÏC.^ ^ J fissayez doue lo /n\T7-v’v H ¥ N i/ Une heureuse combinaison de différentes variétés d’excellents Tabacs Canadiens se faisant valoir l’un l’autre.Cette marque est bien appréciée : elle possède la force, sans- acreté et l’arôme que recherchent les amateurs d’un bon Tabac Canadien.• ' \ ' * " ' ., Demandez-en un Echantillon à The Ro6k Gîtu ToDa660 6o„ Quebec PRODUITS .PT TANNERIE Agents au Canada de la Maison DAVID & CIE, Moustier MEDAILLE d’OR, EXPOSITION DE PARIS 1900 L.Morin, Pelgrims & Cie 199 RUE DES COMMISSAIRES, MONTREAL.WAAAAAAAAAAAAAAAAAA^^^^^VWVYWyVyWWyyyVYWWr J.N.DUGUAY, Agent-vendeur du ^ Fromage “ Blue Star ” r ¦ ¦ _ DEPUIS 1BBO Aux Bons Fabricants et aux Cultivateurs Intelligents! SI VOUS VOULEZ, chaque semaine, du 15 avril au 15 décembre, AVOIR les plus hauts prix du marché pour vos produits laitiers, AVOIR votre argent promptement, , s— AVOIR des Certificats de pesées à Montréal, assermentés, AVOIR des rapports de ventes, clairs etdétaiiiés.AVOIR, enfin, complète satisfaction garantie, i^dressez-yous à • , Agent-Vendeur du Fromage - ==”BLUE STAR” J.N.DUGUAY, l-j».baie gjo.Yja.ixrja.sicja., Que.' LOIS m — Localité Superbe, de Grand Avenir.S’adresser DeLOMMIEA à A.&H Uonais 25, r.St-Gabriel, 1 Montréal.I J.W.HILL Propriétaire d’Ëntrepots ENTREPOT, REFRIGERATEUR PUBLIC POUR EFFETS PERISSABLES EN DOUANE OU LIBRES Entrepôt Magasin : Coin des rues a William et Queen “ No 73 Bureau : No 48 rue William MONTREAL On Guérit l'Intempérance.n.Il est généralement admis aujourd’hui que la passion de boire est une maladie dont h, cure est facile.La CURE DIXON a donné les résultats les plus satisfaisants dans les cas réfutés incurables.Le traitement ne comporte aucune publicité ni njections hypodermiques.Envoi sur demande de la notice détaiUéè, sous enveloppe.cachetée.JDixon çOuro Oo.J.B.LALIME, Gérant, Dominion Coal, pref.115.J “ “ bons.-HOj “ “ (ord).35 Dominion Iron & Steel (ord).“ ' “ (pref).“ .(bons).88 Montreal Telegraph.170 Bell Telephone.173 • War Eagle.19 Centre Star.,.Payne.____ Republic.North Star.Montreal & London.Virtue., ., En valeurs de Banques, il a été vendu : Banque de Montréal.259; “ des Marchands.ICO “ Molson.199 “ d’Hochelaga.» 143 .“ de Toronto.240 , .COMMERCE La semaine sous revue est .abrégée d’un jour à cause de la fête de l’Ascension, tout au moins pour le commerce canadien qui-professe la religion catholique.La température a été variable et a quelque ! peu contrarié les affaires.Cependant le ! besoin d’eau se faisait sentir en beaucoup d’éndroits où la terre était trop sèche pour .permettre la continuation des labours.Là 1 o.u on avait semé la pluie était également attendue.- Jusqu'à présent tout annonce qn une bonne recolle se prépare.A la ville les e>pcrances ne sont pas moins bonnes qu'à -la campagne, car si une récolte est une bonne aubaine pour les populations rurales, la construction quand elle va bien à la ville est pour le citadin une source de travail.Les permis de construction accordés pendant la semaine dépassent les prévisions les plusoptimistosavee.un chiffrede .8291,1)00.Aux travaux de construction proprement dits il faudra ajouter ceux du port qui se ‘¦chiffren’t par centaines de mille dollars.Le commerce peut' se réjouir que les ouvriers aiejyt du travail en perspective; il en prolitera largement.Cuirs.—l’as de changement daim les prix qui restent soutenus.En ce moment la tannerie travaille surtout pour l’exportation ; les manufactures locales et le commerce de gros sont appt-ovisionnés pour Ijélé et ce n’o.-t guère qu’à 1 automne que les besoins locaux se feront sentir ch»1/, les tanneurs.Epiceries, l'fns V Liqueurs.—Les affaire's sont bonnes; les ordres arrivent toujours et il reste encore bon nombre de livraisons à faire^ Les sucres sont sans changement mais toujours fermes.” Les mélasses restent aux prix précédemment cotés; on offre à arriver aux prix du disponible.Le commerce de gros et les agents ayant du stock ont été à court de pâtes alimentaires pendant quelque temps, La nouvelle importation est arrivée et le commerce de gros p, eut aujourd'hui romplir tous les ordres.Les noix pécanes du nouvel arrivage se cotent de 11.1 à 14c.la lb.soit .le de moins sur le premier prix.Les empois et les corn starch canadiens font une avance de .Je.sur toute là ligne.Fers, ferronneries et métaux.'— Les prix sont sans changement cette semaine encore, mais toujours fermes.Le clou de broche devient à son tour dilHcile à sè procurer en manufacture et les autres articles déjà signalés comme peu faciles à obtenir le sont encore.Huiles, peintures et vernisNous entons l’huile de foie de morue de Norvège de $1.00 à $1.20 et l’huile de Terre-neuve de 90 à $1.10 le gallon; le prix élevé s’entend pour petites quantités soit 5 gallons environ.L’huile de lin est toujours très ferme, mais sans changement à nos cotes.L’essence de térébenthine est en baisse de le par gallon.'; nous l’inscrivons à 53c.Produits chimiques et drogues — Le chlorure de chaux est à prix plus bas; nous le cotons de.2 à te la lb au lieu de 2J à 5c.Salaisons, Saindoux, .etc.—Les lards en barils, les jambons et le lard fumé sont sans 'changement., Pour les saindoux, les.composés seuls sont en hausse, les purs de panne conservant les anciens prix.' Nous cotons les saindoux composés de ¦Laing en seaux $1.69 et en canisttes 8c la lb pour les.lO Ibs, 8Jc pour les 5 lbs et 8.j pour lés 3 lbs.Les Monnaies fabriquées en 1900 Le dernier numéro du Bulletin de Statistique et de Législation comparécnou» apprend qu’au cours de l’année 11/00, il a été frappé à la Monnaie de Paris: 20,260 pièces de 100' francs, 200 pièces de 50 francs, 615,425 pièces de 20 francs; 1,570,433 pièces de 10 fr.; 500,000 de 2 francs, 99,097 de 1 franc, 9,191,767 de 50 centimes, 5,000,000 de pieces sic.10 centimes et 7,400,000 pièces de cinq centimes ; soit pour un total d’environ 36 millions, dont 29 millions provenant de la refonte d’anciennes pièces.1revu&T GRAINS ET FARINES Marchés Etrangers Montréal, 15 mai 1901.Les derniers avis télégraphiques cotent comme suit les marchés d’Europe : Londres—Blé île passage tranquille, mais soutenu.Maïs tranquille et négligé.Maïs américain ex navire, 20s 3d.Avoine américaine, en transit, 15s 3d.Liverpool—Blé disponible ferme.Blé de Californie Standard No 1,6s ljd.Blé Walla Walla, 6s.Jd.Futurs blé tranquille, juillet, 5s l():|d; sept., 5s 9:{d.Maïs soutenu juillet, 3s*lld; sept.3s ll.|d.Anvers—Blé disponible tranquille.Blé roux hiver No 2 16 J-.• ' Paris—Blé soutenu, mai, 19.60; juillet, 20.30.Farine, tranquille, mai, 2480.juillet, 25.45.-s, - Les marchés américains ont avancé hier sur de mauvais rapports de la récolte en terre et par suite des achats du découvert.La sécheresse sévit au Kansas.Le blé d’iiulc et l’avoine ont avancé en sympathie avec le blé.On cotait hier, en clôture, sur le marché de Chicago : Blé, mai 7L:je et juillet 7ljc.Blé-d'Inde, mai 51:|o et juillet 44Jc.Avoine, mai 27Je et juillet 27jjc.MARCHÉS CANADIENS Nous extrayons du Commercial de Winnipeg du Il mai 1901 le rapport suivant: ¦ Le marché, local est sans animation aucune ; on n’a presque point de transactions à enregistrer.En général les prix sont d’une cent et.demi inférieurs aux cours de la semaine passée.No 1 dur, 77 A c ; Ns2dûr 75c ; No .3 dur 66c; No 3 du Nord 61c eu entrepôt Fort William.Il y a acheteurs aux prix cotés ci-dessus, les vendeurs demandent de Je à le, de plus.Le marché de Montréal est à peu de chose près dans la même situation que la semaine dernière., .I l n’y a pas île changement dans les- prix des divers grains; l’avoine est cependant un.peu plus faible.* J,es farines de blé ont une bonne demande aux anciens prix ; il ne-se fait rien à l’exportation et d’ailleurs la meunerie a généralement juste de quoi satisfaire pour le moment la demande locale.^ Les issues.de blés sont faibles avec peu de.demande.' La demande pour la farine d’avoine roulée est modérée et les prix restent soutenus.FROMAGE MARCHÉ ANGLAIS MM.Marples, Jones & Co.nous écrivent de Liverpool le 3 mai 1901 : La demande quoique tranquille est soutenue pour les qualités blanc et coloré vieux.Peu de demandes pour les blancs nouveaux.“ Nous cotons : s.d.s.d.Fine meaty nightSkims.nominal • Blanc de choix, Canada et E.-U.42 0 à 43 0 Coloré de choix, Canada et E.-U.42 0 à 43 G Blancs de choix septembre.44 0 à 46 0 Blanc nouveau.ys!5 0 à 47 0 MARCHES D'ONTARIO Brockville, 9 mai—Boîtes offertes, 1724 blanc ; boites vendus, après marché, 8jc.Brockville, 9 mai—Boîtes offertes, 227 col.à 8c.- 748 i.4 £ 30 2 40 Drogues otÆroduits Chlpiiques Acide carboï.que.’.lb.“ citrique.“ .41 oxalique.“ .“ tartrlque.“ Aloësâu Cap.“ Alun.,.41 Bicarbonate de 8oude,brl.Blchrom.dépotasse____lb.Bleu (carré).“ Borax raffiné.\44 Bromure de potasse.“ Camphre américain.“ 44 anglais.“ Cendres de soude.44 Chlorure de chaux.44 44 de potasse.“ Couperose.100 lbs Crème de tartre.ft) ExtraltdeCampéche.“ 44 en paquets.44 Gelatim.en feuilles.“ Glucose.“ Glycérine.'.“ Gomme ar&blque.lb Gomme éplnette.44 Indigo Bengale.“ ‘ Madras.“ IoduitAle potasse.“ Opium.“ Phosphore.“ Pourpre de Paris.“ Résine.(280 lbs) SalpétLp.ft) Sels d’Epsom.100 ft>8.8oda caustique 00°“ lbs *» u 7oo*» »» 44 A laver.“ 0 30 O 50 • 0 08 0 33 0 14 0 01V, 2 00 0 10 0 10 0 05 0.55 0 80 0 85 0 OIM 0 02 0 23 O 70 0 22M 0 10 0 12 0 35 0 63*2 0 17 0 40 0 00 1 50 0 00 4 00 ' 4 50 0 50 0 09 2 75 0 05 1 50 O 00 0 00 0 70 2 00 de quinine.oz.0 40 Sumac.tonne.00 00 Vert de Parii.'TT.ft>.0 181, ‘ Epices pures.Allspice, moulu.lb.0 15 0 40 0 55 Q 10 0 35 0 15 0 03 2 25 0 12 0 16 0 07 0 60 0 90 0 95 0 02 0 04 0 25 1 un 0 27 M 0 11 0 14 0 60 0 04 0 20 1 25 0 25 1 75 0 80 4 25 4 75 0 75 O 10 5 00 0 07 M .3 00 2 50 2 75 0 90 2 50 0 02 0 03 3 00 1 00 Ô 07 2 00 0 45 70 00 0 20M ü 20 Cannelle moulue:.44 “ en nattes.“ Clous de girofle moulu 44 *“ .“ ronds.Gingembre moulu.44 “ .‘.* racines 44 Macis moulu.11 Mixed Spice moulu Tin 1 oz.“ Muscade blanchie.“ “ non blanchie.“ Piment (clous ronds).“ Poivre blanc, rond.“ “ “ moulu.“ “ noir, rond.“ 44 “ moulu.14 44 de Cayenne.“ Whole Pickle Spice.*.lb.Fruits Seos, Abricot Calit.*rrft>; Amandos M molles.“ Tarragone.“ “ Valence éoalées “ Ainand.amères éealéeslb “ ôCalées Jordan “ Dattes en boîtes.“ Figues sèchos en boîtes 44 44 “ en mattes “ Nectarines Californie.“ Noisettes (Avelines).lb.Noix Marbot." 44 Couronne.44 Grenoble.“ “ écalêos.Noix du Brésil.Noix Pecanes poil.“ Peanuts rôtis(arach).44 PôchcB Californie.“ Poires 44 44 Pommes séchées.44 Pommes évaporées.44 Pruneaux Bordeaux.44 44 Bosnie.'.44 “ Californie.44 Raisins Calif.2 cour.44 44 44 3 “ .4* 44 44 4 44 Corinthe Provincials.44 44 Pillatras.44 44 Patras.44 44 Vostlzzas.14 0 15 0 20 0 13.0 15 0 18 0 20 0 1 >kf 0 14 0 15 , 0 25 Q 10 0 25 0 90 1 00 0 00 0 46 0 40 0 50 0 60 0 00 * 0 10 0 12 0 23 0 20 0 28 0 28 0 15 0 17 0 18 0 19 0 22 0 26 .0 16 0 20 ICS.;A0 n 0 12 „ 0 11 0 12 0 13 0 14 0 33 0 35 > 0 00 0 45 ' 0 40 ¦ ’ 0 42kl 0 00 0 037e -0 00kl 0 12 o oo o 03 q 0 00 «» 10 .0 101?0 11 0 08 0 09 0 06 0 07 .0 11 0 12 ‘ 0 20 0 21 0 12 0 13 1 0 111* 0 14 0 00 0 08 0 00 0 00 0 13>a 0 10kl 0 00 0 00 0 00 ü 06ki 0 04 0 06 0 OO 0 06 • 0 04»4 0 08 0 00 0 00 • 0 00 0 00 0 00 0 00 0 08 0 08 0 00 0 08ki 0 00 0 (K) 0 00 0 Oü erfecYion ODKimous votre part du grand commerce qui est fait par les épiciers dans tout le Canada de Fromages Imperial de MacLaren et Roquefort de MacLaren, en pots blanc opale.Si non, ce ne peut pas être parce que vos clients ne les recherchent pas — il faut que cela soit parce (pie vous ne les vendez pas.•' N’est-ce pas?pouiF&sj Cheesev rOXQKTQOf ?CS TKL.BRLl, UP 971 Canada Electric Ce., " L.ROUSSEAU Gérant 2501, STE-CATHERINE,°^L2ÎSS°EHT Installations de lumière électrique et • d’IIorloges de contrôle électrique, Téléphones jjjiur e_;:tpôts, Cloches Electriques, Etc., Etc.„ , SEUL» AGENTS POUR LA SrRNDRRD BLBCTR1C T1JUÎB CO .do WaU rbury, Cou téléphone Bell Main 2681 Marc A, Brodeur & Cie Marchands Tailleurs.1840 Rue Notre-Dame A quelques portes à l’ouest de la rue McGill, .MONTREAL.BLEU CARRÉ PARISIEN PARIAH Square blÎE Le “Bleu Carré Parisien” estexempt d’indigo et ne tache pas le linge.Il est plus fort et plus économique que n’importe quel autre bleu employé dans la buanderie, A obtenu une Médaille d’Or.TELLIER, RCTHWELL & GIE- Sauls fabricants.MONTREAL 1.755 ' PRIX i OURANT—Mohtbkal, 10,Mai 1(1 ].Malag.London Layen bto 0 00 “ConnotsseurGluster" 0 00 Buckingham Cluster.“ 0 00 MalagaRusslanClustcibtc.0 00 Sultana.,;.;ft.0 11< Valence off Stalk.“ 0 00 “ flue off Stalk., " 0 00 11 Selected.“ 0 08 — “ layers.“ O 00 Fruits vorts 0 00 2 60 4 25 U 00 0 12 0 00 0 05i-j 0 08 0 OS's 0 25 0 00 0 76 2 60 V 21 8 00 8 00 U 00 4 75 6 50 0 00 0 00 1 50 3 60 3 50 2 £0 1 60 0 00 0 00 3 00 o oo O 00 ._____________ 0 00.Grains et Farines.¦ GRAINS Blé roux d’hiver Can.No 2.0 00 0 00 Blé blanc d’hiver Can.No 2.0 00 .0 00 Blé dn Manitoba No 1 dur.0 90 0 02ia “ “ No 2 “ o 37 Vi 0 90 Blé duNordNo 1.u 00- 0 86 Avoine blanche No 2.0 36 0 36*3 Orge No 2,.48 lbs.0 62h 0 63 1 ' S moulée.“ 0 42 0 43 PolaNo2ordinaire, 60fts.O.lib 0 76 SarTMln, 48 “ .'O 68 0 59 Seigle.58 “ .O 57 O 68 Blé d'Inde canadien.0 65 0 66 “ .américain.0 52 0 63 rajUNxs.Patente d’hiver.3 65 3 90 Patente duprintempa.4 20 4 30 Straight roller.3 40 3 60 #orte de boulanger.3 90 4 00 Porte du Manltoba,secondes 3 46 3 55 VARIAIS D’A VOIR*.Avoine roulée baril.3 70 3 90 “ “ sac.1 76 1 80 Ananas, pièce 0 15 Attooas.0 00 0 00 Bananes 1 25 Fraises, le casseau 0 17 Pommée 4 00 Rolalns Malaga “ 6 00 >0 “ 0 00 Oranges Valence (420)cte 4 50 “ (714).6 25 “t.Navels 0 00 Seedlings o «»o Sanguines ht bto.0 00 u “ , boîte.0 00 Son-ente, caisse.2 00 Measlne, - “ - 0 00 .u « Lj 0 00 du Mexique 0 00 Jamaïque, baril.0 00 Citrons Messine.caisse.2 00 “ Malaga, bte 36 dz.0 00 “ caleee 69 dz.0 oo Nûixdeooco, par 100.3 00 issues na BLl .8on d'Ontario, au char, ton 16 OÔ 16 00 “ de Manitoba “ “*00 00 16 00 Oru de Manitoba.char 00 00 17 00 “ d’Ontario.“ 17 00 18 00 Moulée.;.“ 18.00 26 00 Huiles et graisses, HUILI8.Huile de morue, T.N., gai.0 36 i 0 40 “ loup-marin raffl.“ 0 00 0 60 ¦ “ paille.“ 0 45 0 50 , Huile de lard, extra gai.0 75 0 85 “ “ No 1.“ 0 65 0 75 “ d'olive p.mach.“ 0 90 l'OO “ à salade.“ 0 72h 0 77>a “ d'olive é lampion " 1 20 2 60 “ dospermacetl_____ “ 1 30 1 60 “ de marsouin.“ 0 60 0 00 “ de pétrole, par quart.O 00 0 16 Acmé Imperial.gal.0 00 0 n'a Huile Américaine par quart : * Acmé Supérieur.“ 0 00 0 19 Pratt’s Astral.“ 0 00 0 Ill's Huile de foie de m.Nor.gal 1 00 1 20 “ “ T.N.“ 0 90 1 10 “ deoastor “B.I.” ft.0 09>s 0 10 “ “ franç.qrt.lb.0 Ofi's 0 10 “ “ ose.0 11 0 12 Liqueurs et spiritueux Rhum.Jamaïque.4 46 8 36 IVhisky Canadien au gallon, en lots il’un ou plusieurs barils tic 40 gallons (pas de demi-barils) d'une sorte pu assortis.Qooderham A Worts 86 O.P.4 60 Hiram Walker A Sons “ .4 50 J.P„ Wiser A Son ' “ .4 49 J.B.Seagram .“ .4 49 H.Corby “ 4 49 Qooderham A Worts 60 O.P.-.4 10 Hiram Walker A Sons “ .4 10 I.P.Wiser A Son “ 4 09 J.K.Seagram “ 4 09 H.Oorhv “ 4 09 Bye Qooderham A Worts.2 20 fi “ Hiram Walker A Sons.2 20 “ J.P.Wiser à Son.2 19 “ J.E.Seagram.2 19 “ H.Corby.2 19 Imperial Walker A Sons.2 90 Canadian Club Walker A Sons.3 60 Pour quantité moindre qu’nn quart d’ort-9 glno mais pas molnB de 20 gallons : 65 O.P.le gall.4 65 50 0.P.“ 4 15 Bye.2 25 Au-dsstous de 2ü gallons- 65° O.P.le gallon 4 60 60° O.P.“ 4 20 Ryo.2 30 Pour quantité moindre qu'un baril ou un barillet d’orlgino : ¦ ¦ •Imperial Whisky.legallon 3 10 Canadian Club.“ ' 3 80 P.O.B.Montreal,30 Jours net ou.l oio.10 Jours ; fret payé pour quantité d'un‘ quart et au dessus.Pour le IPhiskii à 5T O.P, 5c de moins par gallon, K O.R.-Montréal, pour Vile de Monterai.Rge Canadien à la caisse.Walker’slmpérial.-,.quarts 7 60 “ .-.'.10flasks 8 00 “ .32 “ 8 60 / Walker’ Canadian Club.,.quarts 9 00 / “ .16 flaskB 9 50 “ .32 “ 10 00 Qooderham A Worts 1891 144 c.6 75 Seagram 1896(Star brand.Jquarts 6 60 “ Np 83.“ 8 75 Corby 1.X.L.:.7 1)0 Purity, qts.6 60 “ 32 flasks.7 50 Canadian, qts.'.6 00 “ 32 flasks.6 00 F.O.B.Montreal,30 Jours net ou 1 oio 10 Jours .Mélasses.Au gallon.Barbades tonne.0 29 “ tierce et qt.o 31 >g “ doml quart.-.0 32b “ * au char ton.0 29 “ “ tierce.0 31 ta “ “ b qt.0 32b Porto Rico, choix, tonno.0 00 " tloroeot quart.0 00 “ ordinaire, tonne.0 00 Pâtes et denrées alimentaires.Macaroni Importé.ft 0 08 0 10 Vermicelle “ “ 0 08 0 10 Lait concentré.dz 1 60 1 90 Pois fondus, qt.196 lbs.O 00 4 10 Tapioca, ft.0 033« 0 04>s Poissons.Harengs Shoro.brl.0 00 5 00 “ •••.: b .“ O 00 2 75 “ Labrador." 0 00 4 85 “ “ .'ll “ 0 00 2 76.", Cap Breton .“ 0 00 5 00 “ “ tj “ 0 00 0 00 fumés,.boité O 00 O M Monio sèche.ft.o 00 0 0-1 tj “ verte No 1, qt.ft.0 00 0 03Hi “ No 1 largo qt.“ 0 00 .0 03 tj No 1 draft.“ 0 00 0 00 “ désossée lb.0 00 0 04 " “ paquet, lb.0.00 0 00 poli’c,caisse 100lbs 0 00 4 60 Truite des lacs,brl 100 lbs 0 00 O 00 Poisson bluuc, “ “ 0 00 0 00 Saumon C.A.>a qrt.0 00 0 00 • • “.1 •• 0 00 0 00 Saumon Labrador.1 “• O OO ’13 00 •“ “ 'a “ 0 00 7 60 Produits do la ferme.(Prix payés par les épiciers.) 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