Le Prix courant : journal du commerce, 23 août 1901, vendredi 23 août 1901
Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE PRIX COURANT Revue Hebdomadaire COMMERCE, FINANCE, INDUSTRIE, PROPRIÉTÉ FONCIÈRE, ASSURANCE Publié par La Compagnie de Publications Commerciales, (The Trades Publishing Co't), 25 rue St-Gabriel, Montréal, Téléphone Main 2547, Boite de Poste 917.Abonnement : Montréal et Banlieuo, $2.00 ; Canada et Etats-Unis, f 1.50 ; France et Union Postale, 15 francs.L'abonnement est considéré comme renouvelé, & moins d’avis contraire au moins 15 jours avant l'expiration, et no cessera que sur un avis par écrit adressé au bureau même du Journal.11 n'est pas donné suite h un ordre de discontinuer tant que les arrérages et l’année en cours no sont pas payés.Adresser toutes communications simplement comme suit : Le Prix Courant, Montreal, Can.Vol.XXXII VENDREDI, 23 AOUT 1901 ~ No 8 LE RECENSEMENT DE 1901 Les premiers chiffres du recensement ont été officiellement publiés.Il manque encore, pour connaître exactement la population totale dn Canada, les chiffres des Territoires non organisés : Athabasca, Franklin, Keewatin, Mackenzie, Unga-va, Yukon, etc.évalués provisoirement à 75,000 âmes.La population du Canada, au 31 mars 1901, serait de 5,338,883 âmes, en augmentation de 505,644 âmes comparativement à celle établie par le recensement du 5 avril 1891.Yoiei par province, les chiffres des deux derniers recensements de I89i;et 1901.Provinces 1891 1901 Ontario 2,114 321 2,167,978 Québec Noavelle-Ecosse 1,488,535 450,396 1,820,974 450,116 Nouveau-Brunswick 321,283 331,093 Manitoba 152.506 246,464 Colombie Anglaise 98,173 100,000 Ile du Prinee Edouard 109,078 103.258 Territoires organisés 66,799 145,000 “ non-organisés 32,168 75,000 4,833,239 5,338,883 Augmentation.505,644 Le tableau suivant donne, par province également les augmentations et diminutions de la population.Augmentation Diminution Ontario 53,057 .Québec 132,439 .Nouvel Je-Eeosse 8,720 .Nouveau Brunswick 9,830 , • .Manitoba 93,958 .Colombie Anglaise 91,827 • .Ile du Prince Edouard .5,820 Territoires organisés 78,201 .“ non-organisés 42,832 .511,464 5^820 -„- ' V Augmentation nette 505,644 Il ressort des chiffres ci-dessus qne la population totale du Canada a augmenté d’nn peu moins de 19,5 pour cent en dix ans, si nous ad-méttous pour vrais les dénombrements de 1891 et de 1901.Faisons remarquer que le recensement de 1891 donnait une augmentation de 608,429 âmes sur celui de 1881, ou 11.75 pour cent.Dans nn sens, cè serait nn recul que nous ferait constater le recensement de 1901.Cependant, nous croyions qne l’émigration des nôtres avait sinon complètement cessé du moins presque dispara.Nous étions même persuadés que les Etats-Unis nous avaient rendu une partie des Canadiens établis de l’antre côté de la ligne.De pins, nous comptions que l’immigration proprement dite n’avait jamais été aussi accentnée qu’en ces dernières années.Les mines de la Colombie anglaise, du'Yukon ont attiré an Canada bon nombre de gens en qnête d’nne fortune rapide et beaucoup de colons ont été attirés par la fertilité des terres, du Nord-Onest et du Manitoba.Nous voyons d’ailleurs par les gains de la Colombie anglaise, dn Manitoba et des Territoires qn’il en a été ainsi.Il est difficile d’évalner assez exactement l’angmentation de la population qu’a entraîné l’immigration.Dans son rapport du 17 avril 1895, le député-ministre'de l’intérieur dit en effet : “ On se rappellera que l’administration a abandonné la pratique jle recueillir des statistiques sur l’arrivée des immigrants dans le pays en général.Tout ce qu’on fait aujourd’hui est de tenir compte des arrivées par mer en demandant à chaque arrivant s’il entend rester dans le pays on non et quelle province il se propose d’habiter.” On semble être revenu cependant à nn travail quelconque de statistique d’immigration puisque nous trouvons dans l’annuaire statistique du Canada —1900— publié par le Ministère de l’Agricnltnre, L s chiffres suivants comme représentant le nombre de colons arrivés en Canada durant les années indiquées : 1898.31,900 1899.44,543 1900.:.>.44,697 Nous ne croyons rien exagérer en disant qne dans les dix dernières années la pqpulation dn Canada s’est augmentée de 250,000 âmes du fait de l’immigration.Dans ces conditions il ne resterait que 255,000 âmes au profit de l’excès des natalités snr les décès.La province de Québec ne reçoit pas on ne reçoit qne pen d’immigrants, le peu qu’elle a pu recevoir dans la dernière décade a certainement été compensé par les émigrations aux Etats-Unis.Nous ne pouvons pas considérer la province de Québec comme an pays où vient s’établir le colon arrivant de l’étranger.Son augmentation de population pent à bon droit être portée ponr la totalité an compte de l’excès des naissances sur les décès.A ce compte, la province de Québec aurait à son crédit la moitié an moins des 255,000 âmes oi-dessns: En un mot, tontes les autres provinces réunies avec nne population de 3,344,701 âmes en 1891 n’anraient progressé que de 122,561 âmes grâce à l’excédant des naissances sur les mortalités et ce, eu dix ans, soit d’une moyenne de 12,250 par an.Or, si nous prenons à l’annuaire statistique de 1900 déjà cité l’enregistrement des naissances et des décès nous trouvons : Naissances.Décès.Ontario.(1899).44,705 28,607 Manitoba.(1900).6,562 3,243 Colombie Brit.(1899).1,765 1,415 Territoire.(1900).2,691 937 Yukon.(1900).27 230 55,740 34,432 et nous avons un excédant des naissances sur les décès de 21,308 et il manque la Nouvelle-Ecosse, le Non-veau-Brunswick et l’Ile du Prince-Edouard.Nous nous rappellerons en ourre que si tous les décès sont forcément enregistrés, il en est loin d’en être de même des naissances.Nous croyons en avoir dit assez pour montrer quelle confiance on pent avoir dans le recensement de 1901 comparé au dénombrement de 1891.Que valait d’ailleurs ce dernier î Nous trouverons sans doute quand nous aurons sons les yeux le travail Le papier sur lequel est imprimé “ Le Prix Courant ” est fabriqué peur la Canada Paper Co., Montréal 256 complet da recensement de cette année, les données nécessaires ponr en jnger, à moins que‘les deux recensements de 1891 et de 1901 ne soient également sujets à caution, cequ’d priori nous serions très disposés à croire d’après les faits publiés par la presse quotidienne.LE PROBLEME DE L1 NOURRITURE ' Il y a bien des gens pour qui le problème de la nourriture à bon marché est souvent à résoudre.Actuellement à Chicago, les ouvriers en font l’expérience.Le secrétaire de l’Economical Food Bureau qui recueille des statistiques pour le gouvernement au sujet de la nourriture à bon marché déclare que les pauvres ont à faire face à une crise qui pourrait complètement modifier leur manière de vivre et les forcer à adopter quelque substitut en remplacement des pommes de terre, "deschoux et des fèves.Le secrétaire, M.Stewart, a fait des recherches très étendues sur les conditions qu’a créées la hausse exceptionnelle des prix des légumes.“Le riz,” dit-il, “ deviendra forcément une nourriture de plus en .plus populaire, car ses prix ne sont pas très variables et ses qualités nutritives sont à peu près les mêmes que celles des pommes de terre.Ce resserrement oblige les travailleurs à manger plus de soupe et de fricassée qu’auparavant ; en fait, ceux qui ne sont pas au courant des choses seraient absolument étonnés s’ils savaient à quel point ce genre de nourriture est mis en usage depuis le 1er juillet.“ L’orge et le riz, le blé d’inde et le hominy pénètrent tous les jours dans les ménages qui ne les connaissaient que de nom.Un ouvrier n’a pas les moyens de se payer des , choux quand on les vend 10c la tête et que cette tête est petite.Les pommes de terre de choix valaient hier $1.75 le minot ; quel est le pauvre homme qui peut en manger 1 ” Les choux et les pommes de terre sont des légumes qui ont des ennemis, les chenilles dévorent les pre-— miers et la mouche à patates eau sent des dommages considérables aux derniers.Par des temps de sécheresse comme ceux que nous avons traversés, oes ennemis des deux légumes populaires ont causé partout de grands ravages et sans qu’ioi nous ayons à craindre,—espé-rons-le du moins,car la récolte n’est pas mûre encore—des prix aussi durs que ceux de Chicago, nous pouvons nous attendre à payer, cette année, plus cher que d’habitude pour les deux sortes de légumes en question.Ce qui se passe à Chicago se reproduira sans doute ici sous une bien moins large échelle.Le commerce d’épiceries vendra sans doute aussi à Montréal plus de riz, plus d’orge et plus de blé d’inde que de coutume; il ne le regrettera sans doute pas.Si nous avons traité ce sujet c’est afin de montrer aux commerçants que rien ne doit leur être indifférent et qu’il leur appartient de se renseigner sur l’état des récoltes qui ont, sur toutes les affaires en général, une influence qu’on ne saurait trop étudier.TRUST ET CONSOLIDATION Aux Etats Unis, les écrivains spéciaux protestent contre l’abus du mot “trust”.Il font remarquer combien ce terme est employé improprement.Toutes les fois qn’ils en trouvent l’occasion, ils affectent de lui préférer le mot de “ combinaison ” ou, mieux encore, celui de “ consolidation.” C’est que, entre les véritables “ trusts ” d’autrefois, entré ces syndicats d’accaparement que les législateurs américains déclarèrent illégaux et les énormes agrégations financières et industrielles quîviennent d’être formées récemment, il y a une différence que beaucoup de gens ignorent.La “consolidation” actuelle n’est pas un trust, n’a rien de commun avec l’ancien “trust”.Voilà qui est certain.Le système illégal du “ trust,” qu’était-irt Un petit nombre de financiers et d’industriels groupaient les actions de plusieurs organisations jusqu’alors concurrentes ; ils accaparaient ces titres qui étaient ainsi “ trusteed ” entre leurs mains.Et les propriétaires de ces actions disposaient d’un pouvoir absolu, illimité, sans contrôle dans la zone d’activité humaine qu’ils avaient envahie.De pareilles combinaisons devaient évidemment être jugées intolérables ; de violentes oppositions leur furent faites jusqu’à ce que la loi finalement les interdit.Le système des “ consolidations ” actuelles est tout autre.Les représentants, les plus importants d’une corporation, comme celle de la métallurgie, conviennent d’amalgamer entièrement Jeurs entreprises : douze ou quinze Compagnies se combinent en une Compagnie géante, une “ consolidation ” à capital unique.Ce capital unique est divisé en un nombre immense de titres dont chacun des anciens propriétaires on chacune des anciennes Compagnies qni disparaissent dans l’association reçoit une part proportionnée à son importance antérieure.De plus, des actions nouvelles sont émises, et tout capitaliste peut à la Bourse de Wall street, prendre dans une “ consolidation ” un intérêt aussi grand que cela lui convient.Tout propriétaire peut entrer dans une “ consolidation.” Il était impossible de pénétrer dans un “ trust ” à moins d’être considéré par ceux qui le formaient comme un complice, et admis par eux à ce titre.La formation du trust d’autrefois n’était qu’une manœuvre de Bourse, un artifice de spéculateurs.La “consolidation” d’aujourd’hui eBt le fusionnement réel, l’unification matérielle de plusieurs organisations jusqu’alors rivales.Le “trust’-’ ne cherchait nullement à réduire les frais généraux de production, à perfectionner les outillages, Comme il n’y avait point indivision ni tentative d’unification entre les compagnies qu’il englobait momentanément, pour chacune de ces compagnies un président, un vice-président, toutes sortes de parasites continuaient à toucher de gros traitements.Certaines usines dépendant du trust étaient bien quelquefois closes, quand on voulait limiter la production générale, mais ce procédé radical n’affectait que les malheureux ouvriers, réduits subitement au chômage.Les collaborateurs grassement salariés continuaient à émarger : les propriétaires, les actionnaires des usines fermées recevaient régulièrement du trust de copieux intérêts'.Ainsi le trust n’avait qu’un moyen de réaliser de très gros bénéfices.Il profitait de ce qu’il détenait un monopole pour augmenter considérablement le prix de vente du produit qu’il était le seul à livrer.Les créateurs des grandes “ consolidations” assurent qu’il en va tout autrement avec le nouveau système.Les “operatingexpenses,” les frais généraux de production sont très réduits quand plusieurs institutions similaires se combinent sous une direction concentrée.Les systèmes d’achat et de distribution des matières premières sont simplifiés, tous les intermédiaires sont supprimés, toutes les fonctions pa- 257 rasites, tons les emplois inutiles Bent abolis.Les deux, reproches essentiels qu’on a faits anx “ consolidations ” subsistent pins qne jamais.On les accuse, en premier lien, de viser an monopole, à la suppression de la concurrence, à la tyrannie écono miqne.Leurs promotenrs prouvent qn’anonne consolidation n’a pu juc qn’à présent augmenter ses prix de vente.Tonte industrie, disent-ils, qui est assez importante pour engendrer une “combinaison,” une “consolidation,” est aussi asséz importante pour qne, le jour où la “ consolidation ” majorera excessivement ses prix de vente, des capitaux, alléchés par le bénéfice possible, se groupent immédiatement pour faire concurrence à cette organisation trop rapace.Une “ consolidation ” comme une entreprise individuelle, ne peut conserver son commerce que si elle donne les meilleures marchandises au plus1 bas prix, en faisant un bénéfice raisonnable.Aucune “consolidation” n’est parvenue jusqu’à présent et ne ne parviendra à posséder un monopole complet.Le second reproche qu’on a fait aux “ consolidateurs,” c’est celui de “ sur capitalisation ” (over-capitalisation).Les pessimistes comme l’éminent et opulent Russel Sage disent qu’on a attribué à chacune des nouvelles “ consolidations ” un capital nominatif qui représente deux ou trois fois la valeur réelle, matérielle, de l’entreprise.Voilà pourquoi les pessimistes annoncent qu’un squeeze, un krach terrible, surviendra tôt ou tard aux Etats Unis.On verra encore dans Wall street bien des bangs et bien des booms, bien des baisses subites et des hausses sensationnelles.Il y a encore de beaux jours pour la guerre r entre les adversaires et les parti.sans des “ consolidations,” et (si l’on peut employer ici l’argot anglo-saxon) entre les bears (baissiers) et les bulls (haussiers), c’est-à-dire entre ceux qu’on appelle les ours et ceux qui se flattent d’être des taureaux.D’un bont à l’autre ! Les Canadiens tiennent à leurs marques de tabacs, même, nous disions volontiers, surtout en voyage ! Les tabacs de la maison B.tioude & Cie de Québec se vendent dans toutes les bonnes maisons de détail du Canada : “ Canadien errant ” est donc sûr de trouver partout les marques de la grande manufacture de tabacs coupés et en poudre ÿ Canada, la maison B.Houde & Cie de U RÉCOLTE DBS POMMïS DE IBERE Nous recevons du département de l’agriculture de la Province les renseignements suivants qui viennent confirmer ce que nous disons dans un autre article.Au commencement de l’été, la récolte des pommes de terre promettait d’être abondante, mais la sécheresse paraît l’avoir sérieusement compromise dans les environs de Montreal, ainsi que dans plusieurs comtés du nord etdu nord-est de la province.Près de Québec, le rendement de cette récolte sera bon ; il n’y a pas eu dé sécheresse dans cette région.D’après l’un rde nos correspondants, cette récolte avait d’abord belle apparence à Praserville, comté de Témiscouata, mais la sécheresse à la fin de juin et au commencement de juillet, lui a fait tort.Ordinairement, les patates nouvelles se vendent plus oher à Québec qu’à Montréal à la fin de juillet.Cette année, c’est le contraire qui a lieu.- Au commencement d’août, elles valaient à Montréal 80c le sac et à Québec, 65c., A Boston et à New-York, au commencement d’août, il y avait disette de patates et elles valaient $4.50 le baril.(American Gardening, du 3 août).Le New England Somestead confirme ce renseignement, mais il croit que cetle rareté durera peu de temps.Dans les Etats de la Nouvelle-Angleterre, la sécheresse a diminué considérablement le rendement.- ' Le New England Somestead du 10 août nous informe qu’à New-York, les patates se vendent de $2.50 à $3.50 le quart.Dans le même journal, nous trouvons les renseignements suivants sur l’apparence de la récolte dans l’Etat du Maine qui produit ordinairement berucoup de pommes' de terre j “Berigham, Me., 7 août.Les patates sont très petites ; elles se vendent en détail 35 cents le quart de miuot.Penobscot, 7 août : Les patates sont manquées, il y en a peu par pied et elles sont très petites.” Dans le New Hampshire, un correspondant de Lancaster dit dans une lettre du 7 août : La récolte des pommes de terres paraît être manquée ; elles se vendent $2 le minot.D’après les derniers renseignements de nos corresqondants, dont nous publions plus loin les lettres, voici l’état de cette récolte sur plusieurs points de la province : Oka,comté de Deux-Montagnes: Tubercules petits et ayant souffert de la sécheresse.Ste-Adèle, Oté de Terrebonne : Pommes de terre plus petites que l’an dernier et rendement plus faible.Environs de Montréal : La récolte, de pommes de terre sera une des plus petites qu’on ait eu depuis plusieurs années.Saint-Eizear, Laval : Apparence moyenne.Ste Rose, Laval : Récolte manquée, tubercules petits.L’Assomption : Récolte faible en sol sec.Huntingdon: Pommes de terre petites, mais s’améliorant.Waterloo: Belle apparence,.récolte moyenne ou même supérieure.Oompton : Récolte très faible, tubercules peu nombreux mais de bonne grosseur.Chicoutimi : Pommes de terre très petites et rares.Ste-Anne de la Pocatière et Comté de l’Islet : Récolte probablement très faible.Fraserville, Témiscouata : Récolte amoindrie par la sécheresse.Les pluies survenues dans la première moitié du mois d’août auront probablement amené une certaine amélioration dans le développement des ' tubercules, mais cependant la saison est déjà trop avancée pour nous ' permettre d’espérer un grand changement dans les divers districts de la province qui ont le plus souffert de la sécheresse de juin-juillet.En Ontario, d’après le Farming World du 6 août, la récolte des pommes de terre paraît devoir être assez bonne.Cependant, comme les producteurs ne s’en dessaisissent pas à la légère, les prix aetuels sont fermes et atteignent à Toronto $1.00 " à $1.15 le minot.Eu résumé, tout semble indiquer que le prix des pommes de terre, dans notre provincè, sera élevé cet automne, surtout si les Américains viennent s’approvisionner chez nous.Note supplémentaire.—Au moment de mettre sons presse, nous constatons que la situation est excellente pour les producteurs de pommes de terre qui ont de belles récoltes, car les prix restent fermes.A Montréal, d’après le Serald, du 20 aeût, la demande en pommes de terre continue à être forte de la part des acheteurs américoins ; en conséquence, le commerce est actif avec des prix fermes de $1.00 par sac, • En plusieurs endroits autour de Québec, on signale malheureusement quelques attaques de pourriture. 258 REFLEXIONS D'DN DETAILLE HR Si je vends un article an-dessous du prix coûtant pour attirer la clientèle daus mon magasin, mon confrère en vendra deux au rabais dans le même but.Si je veux'lutter j’en mettrai trois, s’il s’entête il en mettra quatre.Résultat : nous nous mangeons mutuellement en paroles et nous ma’geons chacun notre argent.Ce n’est cependant pas pour cela que nous sommes dans les affaires.*** On trouve chez moi de la farine d’avoine, j’en ai en barils et en sacs.J’en ai aussi en paquets préparés par le manufacturier.Mon voisin la vend à une avance de lo par par paquet sur le prix coûtant, c’est-à-dire que ses frais généraux ne sont pas couverts ; j’ai dû suivre mon concurrent et, depuis que je l’ai imité je garde mes barils et mes sacs intacts.Combien j’ai été fou de vendre la farine d’avoine au paquet.Je fais les affaires du manufacturier et je ne fais plus les miennes avec ce genre d’articles.*** .' Un gaillard entreprenant avait conçu l’idée géniale de vendre le sucre sans profit dans l’espoir d’augmenter le chiffre de ses profits, d’attirer les clients de son voisin et de le culbuter, Il n’eut pas les Clients de son voisin et ses propres profits s’envolè rent ; on n’achetait guère de lui que le sucre.*** Il y a des marchands qui n’ont pas encore découvert que, s’ils ven dent la moitié de leurs marchandises sans profit, les frais qu’ils encourent pour vendre ces marchandises mangeront les profits qu’ils font sur l’autre moitié et qu’en fin de compte le marchand sera également mangé.- *** .Si vous m’offrez pour 10 cents ce qui en vaut 15, je l’achèterai certainement de vous si j’en ai besoin, mais je me garderai bien de vous acheter un article dont je ne connais pas exactement la valeur, car je craindrai que vous ne me fassiez payer beaucoup trop cher les cinq cents dont vous m’avez fait cadeau sur le premier article., *** J’aime mieux vendre une marchandise qui a son mérite propre que de vendre un article sur lequel on fait beaucoup de bruit.Le bruit cesse et le mérite reste.*** J’ai connu un marchand qui ne voulait pas signer de billet à son fournisseur quand il n’était pas sûr de payer à échéance; c?est quelque chose.Mais n’aurait-il pas mieux fait d’acheter moins de marchandises et de les payer.Le détailleur est plus ou moins obligé de faire crédit, mais tout détailleur vend à crédit.Si tous surveillaient leurs comptes de livres on verrait moins de marchands en faillite.*** Un détailleur se plaignait que tout en faisant un bon chiffre d’affaires, il faisait à peine dés profits.On lui en demandait la raison, les prix des marchandises de son commerce ayant considérablement augmenté.J’ai craint, dit-il, de faire payer toute l’avance à mes clients.Pourquoi le consommateur ne paierait il pas l’avance que lui imposera son fournisseur dès qu’il sera lui-même obligé de le faire par les prix des manufacturiers 1 On commerce pour vivre et non pour l’amour de l’art.MATURATION DES FROMAGES A BASSE TEMPERATURE Une Découverte des Professeurs Babcotk etRussel En 1897, M.Babcock, professeur de chimie, et M.Russel, professeur de bactériologie à l’Université agricole du Wisconsin, annoncèrent que le lait renferme un ferment qui, peu à peu, tend à digérer la caséine de ce fluide.Ce ferment, ils l’ont nommé galactose.Les recherches du docteur Freudenreich, de l’Université de Berne (Suisse), confirmèrent la découverte de ces messieurs.D’après eux, la galactase en très faible quantité, il est vrai, se trouve toujours présente dans un lait quelconque et agit, à la façon du pancréas ou du suc pancréatique dans le carps d’un animal.v Au •* Meeting of the Wisconsin Cheesemaker’s Assooiation”de 1901, le docteur Babcock a complété l’exposé de la découverte de 1897, et cette fois, à un point de vue tout à fait pratique.“Notre travail, a-t-il dit, nous a démontré que c’est la galactase qui, agissant sur la caséine du lait, rend digestible le caillé indigestible, le *** transformant -ainsi en un produit assimilable.” La maturation du fromage,d’après cette nouvelle théorie, n’est donc pas due à l’intervention des bactéries, comme on le croit aujourd’hui, mais bien au ferment découvert par par MM.Babcock et Russel.Des recherches ultérieures ont montré à ces savants qu’à la température de zéro et même au-dessous du point de congélation, la galao-tase n’est p«B détruite, ni son aotion arrêtée.A ces mêmes températures, l’aetion des bactéries se trouve au contraire annulée, et si un fromage est tenu pendant plusieurs mois aux environs de 0 degré, les bactéries vont être détruites et laisseront la place libre à l’action bienfaisante de la galactase.Mettant la théorie en pratique, MM.Babcock et Russel soumirent des fromages, aussitôt sortis du moule, à diverses températures.Un lot de fromages a été tenu pendant dix-hnit mois au-dessous du point de congélation et, après ce laps de temps, les fromages présentaient une très belle texture, ainsi qu’une saveur excellente.Des fromages tenus à 4 degrés au dessus de 0 présentaient, après huit mois, une texture molle et avaient comme les précédents, un goût excellent.Oes fromages n’offraient ancune trace de moisissure à leur extérieur et avaient perdu très peu de leurs poids.Des fromages du dernier- lot avaient été apportés au meeting, et tout le monde a pu constater leur pâte fine, unie et molle, ne présentant aucune trace de trous à l’intérieur, résultant du travail des bactéries.Des centaines de personnes présentes ont goûté ce fromage et toutes l’ont déclaré bon à tous les points de vue.Les plus grandes autorités dans la matière,.- dont—un certain nombre de professeurs de différentes universités agricoles, assistaient au meeting'et l’admiration a été unanime.M.Barber, négociant en fromages à Chicago a déclaré sur-le champ qu’il ferait construire une glacière pouvant recevoir toute la production d’une fromagerie de la région, qui lui expédierait tous les deux jours les fromages fabriqués.' Si la pratique de cette nouvelle théorie s’étend—écrit M.H.Guelman, dans lé Journal d1 Agriculture pratique—elie sera .{un—grand bienfait pour le fabricaiit de fromages.Ce dernier sera, en effet, débarrassé de tous les soins que demande la maturation des fromages.Lacham- 259 bre où se fait cette maturation (the curing room) n’aura plus sa raison d’être, et le fabricant, Une fois son fromage sorti du moule, n’aura qu’à l’expédier à la glacière.Cette division dans le travail aura certainement une influence sur le produit lui même.COMMERCE-INDUSTRIE-ET FINANCE-J Gare à la fausse monnaie ! un certain nombre de billets contrefaits de $10 de la Dominion Bank sont actuellement en circulation.Un voyageur de commerce anglais du nom de Sanford Johnston a été arrêté pour avoir mis de ces billets en circulation ; on a' trouvé sur lui un de ces billets contrefaits et les détectives se livrent actuellement à des recherches dont on connaîtra le détail plus tard.En attendant, que les marchadds examinent les billets de $10 qui leur seront présentés.' *** La ou le glucose (car on aurait à la rigueur le droit d’employer le masculin) sert couramment maintenant-dans une foule d’industries alimentaires, fabrication de la bière, de l’alcool, traitement des vins peu riches en alcool, préparation de sirops ou de confitures, où.elle remplace peu avantageusement le sacre.Mais on ignore généralement ce que c?est exactement etcomment on l’obtient.On la trouve bien dans le jus du raisin, et c’est même de là qu’on l’extrayait autrefois quand elle n’avait pas d’usages industriels courants ; maintenant on la fabrique en mélangeant de l’amidon avec 20 fois son volume d’eau, cette eau contenant un centième d’acide sulfurique ; on laisse la transformation -—sucre se produire dans un autoclave, une chaudière à vapeur à fermeture hermétique, et on obtient un sirop qui cristallise en une masse jaune, et qui est employé dans toutes les fabrications que nous avons indiquées tout à l’heure.*** Veut-on avoir une .idée de ce que représente un établissement pour la fabrication dé conseï ^^cektrdè la HT J.Hei n z.Co, de .Pi tts -burg, Pa.! — la plus grande.manufacture de ce genre dans le monde entier.Elle emploie annuellement les îrves^'COüfme- -Lév produits de 18,000 acres de terre dont plus de 7,000 sont consacrés à la seule culture des concombres Elle utilise 10,000,000 de bouteilles, 350,000 barils de chêne, 200 chars de sel et 11,000 barils de sucre granulé.Cinq cent mille boisseaux de tomates, 100,000 boisseaux de fèves, 600,000 boisseaux de pommes et 500 chars de choux figurent sur la dite liste des produits qui entrent annuellement dans ce vaste établissement.13000 porcs sont abattus tous les ans pour la préparation des fameuses fèves au lard et à la sauce tomate de Heinz.Oes chiffres donnent une idée du développement de l’industrie des conserves aux Etats-Unis, et de l’importance du commerce de cette maison Heinz dont les produits supérieurs, habilement annoncés avec la persévérance qui caractérise l’esprit d’entreprise des Américains, sont en train d’envahir le monde entier.• ¦ *** Le premier message télégraphique du gardien du phare de Belle-Isle, viâ Château Bay, terminus de la ligne télégraphique que le gouvernement fédéral a fait construire sur la côte nord, a été reçu mardi par M.J.U.Gregory, du département de la marine, à Québec.Ce message annonce, entre autres choses, que tout va bien et que la pêche à la morue est abondante cette année1.La première dépêche directe du Yukon est attendue entre le 15 septembre et le 1er octobre à Ottawa.*** Caisse des recherches scientifiques.—Le Journal Officiel du 23 juillet a promulgué la loi, datée du 14 juillet, qui institue une caisse des recherches scientifiques, investie de la personnalité civile, et ayant .pour but de favoriser les travaux de science pure, relatifs : lo à la dé- couverte de nouvelles méthodes de traitement des maladies qui atteignent l’homme, les animaux domestiques et les plantes cultivées ; 2o la découverte des lois qui régissent les phénomènes de la nature.• *** I .J .' ' .• MM.Elzéar Lamontagne et Charles Henry Morency, faisant affaire à ' 'is sous-lé nom de “ La Compagnie Manufacturière Royale Canadienne,” ont dissous la société.A l’avenir, M.Lamontagne continuera seul les affaires sous le même nom.Le beurre et le fromage en Chine: L’importation à Shanghaï du beurre .et du fromage, pendant l’année 1900, a dépassé $125,000.Los principaux fournisseurs ont été la France, le Danemark, l’Australie, la Suède et les Etats-Unis.Le beurre est contenu dans des boîtes en fer-blanc de 250 grammes à un kilog.Les boîtes doivent être protégées contre la rouille et les inscriptions imprimées dans le métal, car les étiquettes collées ne sont pas pratiques.Les emballages doivent être faits avec beaucoup de soin pour que le contenu ne souffre ni du temps, ni de la chaleur et conserve un bon aspect.Le bon beurre est de plus en plus demandé non 'seulement sur la côté chinoise, mais au Japon et aux Philippines.L’Aus- ~ tralie fournit de la marchandise à bon marché et en grandes quantités.*** .v .Voici une liste des expositions qui auront lieu cet automne, avec leurs dates et le nom et l’adresse des différents secrétaires : Sherbrooke, du 31 août au 7 septembre, secrétaire, W.M.Tomleu-son, Sherbrooke.Stanstead, le 21, le 22 août, H.È.Channell, Stanstead.Toronto, du 26 août au 7 septembre, H.J.Hill, Toronto.Ayer’s Flat, août-le 28 et le 29 à George Robinson, Ayer’s Flat.Richmond, le 12 et le 13 septembre ; E.C.Atkinson, Richmond.London, du 5 au 14 septembre; J.A.Mells, London.Kingston, du 9 au 13 septembre; J.W.Edwards, Kingston.Halifax, K.E., du 14 au 21 septembre ; J.E.Wood, Halifax.Ottawa, du 13 au 2L septembre : E.McMahon, Ottawa.Brome, le 10 et le 11 septembre ; George F.Hall, Brome.Trois Rivières, du 14 au 21 septembre ; Ohs.D.Hébert, Trois-Rivières.Collingwood, du 24 au 27 septembre ; J.W.Archer, Collingwood.Peterborough, du 24 au 26 septembre; W.J.Green, Peterborough.Lindsay, Ont., du 26 au 28 septembre ; James Keith, Lindsay,Ont.Goderich, octobre le 1er et le 2 ; James Mitchell, Goderich.Renfrew, le 26 et le 27 octobre ; Robert McLaren, Renfrew.Markham, du 2 au 4 octobre ; A; W.Milne, Markham.Québec, du 16 au 21 septembre ; P.T.Légaré, Québec.Cornwall, le 5, 6 et 7 septembre. 280 Perth, Booth Lanark, do 17 au 19 septembre.¦Bedford, Missisquoi, le 28 et le 29 août.Abbotsford, le 11 et le 12 septembre.Granby, Shefford, du 12 au 15 septembre.Williamstown, Glengarry, le 11 et le 12 septembre.Waterloo, Shefford, le 17 et le 18 septembre.*** La compagnie Laing a commencé la construction de ses abattoirs à la Pointe Saint-Charles.L’établissement comprendra une bâtisse pour la fabrication des conserves, un fondoir, un abattoir et une cour à bestiaux.*** La récolte des bluets est particulièrement abondante cette année, non seulement au Saguenay, mais dans la Beauce.Un cultivateur de l’endroit dieiait à un rédacteur du Soleil que jamais on n’a vu si grande quantité de bluets dans les prés.Dans les alentours de Black Lake, les bluets fourmillent, pour ainsi dire, et les ouvriers des usines, qui ne travaillent pas, passent leurs journées dans les marécages, faisant la cueillette du délicieux petit fruit bleu.*** ' Nous avons le regret de noter, cette semaine, la mort de M.Hector McKenzie, vice-président de la Banque des Marchands du Canada, exdirecteur de la Montreal Trust & Deposit Co., de la Gle du Gaz de Montreal, de la Cie de Navigation Richelieu et Ontario, de la Cie des Chars Urbains et de la Montreal Telegraph Co.M.McKenzie était né en 1843 et était le fils de feu John Gordon McKenzie, fondateur de la maison J.G.McKenzie & Co.*** B68 passagère tsansatlantiquéB : Ce qu’on entend sous ce nom, ce ne sont pas tous les passagers qui tra versent l’ecéan Atlantique dans le courant d’une année (d’autant qu’on ne pourrait guère en dresser le bilan complet), mais simplement ceux qui prennent passage dans les steamers des 16 grandes compagnies de navigation assurant les relations régulières entré l’Europe et la côte est des Etats-Unis.Dans le courant de 190#, il est arrivé à New-York 838 de ces paquebots, qui ont débarqué environ 138,000 passagers de première ou de seconde classe et près de 404,000 de la catégorie dite d’entrepont (ou des émigrants).Au point de vue des passagers de cabine, le plus gros chiffre appartient au fameux Lloyd de l’Allemagne du Nord (26,577), de même que pour les paisagers d’entre pont (92,143).La compagnie anglaise Ou-nard arrive avec les chiffres de 23,657 et de 72,745, tandis que les nombres correspondants ne sont que de 8795 et de 30,643 pour la Compagnie française transatlantique.*** M.L.A.Leclerc, qui occupait la position de comptable à la Banque Nationale à Montréal depuis quelque temps, a été transféré à Québec, où il occupe la position de gérant de la succursale de la Banque Nationale, rue St Jean.M.Leclerc, par son travail et son énergie, a su s’attirer la confiance de ses directeurs, et les nombreux amis qu’il compte à Québec ont été heureux de le voir revenir au milieu d’eux.*** On peut classer les compagnies de navigation soit en se basant sur le chiffre de leurs navires, soit en recherchant (ce qui est bien plus exact) le tonnage total de jauge de l’ensemble de leur flotte.En nous plaçant à ce point de vue, nous verrons que la principale compagnie de ce genre est la fameuse compagnie allemande dite “ Hambourgeoise Américaine,” dont la jauge totale est de 335,000 tonneaux (le tonneau correspondant à un cube de 2m,83 mesuré dans la capacité intérieure du bateau).La deuxième place appartient au Norddeutscher Lloyd, avec 318,060 tonneaux.L’Angleterre ne vient qu’ensuite avec 311,000 tonneaux peur la Compagnie British India.Après la Compagnie Péninsulaire Orientale, c’est la Compagnie française des Messageries maritimes (248,000 tonneaux), et la Compagnie Transatlantique se trouve maintenant passer, fait bien caractéristique, après une -entreprise japonaise la Nippon Yusen Kaisha.*** M.l’échevin Napoléon Drouin, de la maison Drouin Frères & Cie, et président de la Rock City Tobacco Co de Québec, a été élu marguiller de la fabrique dé St-Roch, en remplacement de M.Huard, qui a été obligé de démissionner, par suite de la division en deux paroisses, de St-Roch.*** La Compagnie Franco-Canadienne de Navigation à vapeur, à respon- sabilité Limitée, demande des lettres d’incorporation.Le nom corporatif de la compagnie est u The Franco-Canadian Steam Navigation Company of Canada ” (à resp.limitée).Les fins dans le sens de l’acte pour lesquelles une charte est demandée sont : “ Posséder, affréter, et naviguer des navires à vapeur et tous autres genres d’embarcations, comprenant des remorqueurs et barges pour le transport des passagère et des effets et marchandises entre les ports du Canada, et entre .ces ports et les ports de tous les autres pays, et de posséder et jouir de terrains, docks, entrepôts et au-très facilités terminales qui sont utiles aux objets de la compagnie.Le principal lieu d’affaires de la compagnie sera Montréal.Le montant projeté du capital-actions est de |l,000,000 (un million de piastres)._ Le nombre des actions sera de dix mille, et le montant de chaque action sera de la valeur de $100.Les requérants sont MM.Francis H.Olergue, directeur gérant de la Lake Superior Power Co.,.duSault Ste-Marie, Ontario ; l’honorable Robert Mackay et l’honorable Alfred A.Thibaudeau, sénateurs, de Montréal, Québec ; l’honorable L.Melvin Jones, sénateur, de Toronto, Ontario ; Edwin Y.Douglas, bourgeois, de Philadelphie, Etats-Unis ; John R.Booth, président du chemin de fer Canada Atlantique, d’Ottawa, /Ontario ; George E.Drummond, directeur-gérant de la Canada Iron Furnace Co., William E.Blumhart, bourgeois, Henry Miles, droguiste en gros, et L.Elie Geoffrion, marchand en gros, ces derniers de Montréal, Québec ; qui seront les premiers directeurs • ou directeurs provisoires de la compagnie.*** - Mardi, ont eu lieu à l’église St- Jean-Baptiste, à Québec, les funé- railles de M.Pierre Patoine, ancien marchand de la Basse-Ville et - père de madame Charles Chaput de notre ville, au milieu d’une affluence considérable.Le deuil était conduit par les fils du défunt, MM.George A.Patoine, de la maison Chinio, Oscar et Arthur, Aug.Carrier, Arthur Mc- 1 Hugh et Jean Patoine, son neveu.Le service a été chanté par l’abbé Martin, assisté des abbés Morissette et Tascherean, comme diacre et sôus-diacre.La cérémonie a été imposante.- Nous offrons nos respectueuses sympathies à la famille. L’honorable M.Mulock, maître-général des Postes dn Canada, était à bord dn “ Lncania,” à sa dernière traversée, lorsqu’on s’est servi avec succès dn système de télégraphie sans fil, Marconi.M.Mnllock a dit : “Je crois qne la télégraphie sans fil sera d’nne très grande valeur pour le commerce.Le Canada est décidé de l’ntiliser sur toute la côte et dans le golfe et dans le fleuve St-Laurent.Un steamer désemparé, qui serait pourvu d’un appareil à télégraphie sans fil, pourrait vivement obtenir du secours.Puis, sur les côtes dangereuses, le système serait très utile pour avertir les vaisseaux de ne pas venir trop près du danger.La télégraphie sans fil est certainement un grand bienfait pour l’humanité.*** L’industrie en Belgique : Nous trouvons, dans le Siècle, un intéressant résumé des constatations faites à la snite du recensement de 1896 sur l’état de la grande et de la petite industrie en Belgique.< Voici d’abord les chiffres relatifs au nombre des industries et à la population qu’elles font vivre : “ Le 31 octobre 1896, il y avait en Belgique 329,964 entreprises privées d’industrie ou de métier; 10,499 chômaient, et 87,821 appartenaient à des artisans travaillant à domicile pour compte de patrons.“ Les industries recensées occupaient 1,101, 259 personnes, patrons et ouvriers, dont 836,475 hommes et 264,784 femmes, soit 28.2 p.c.de l’ensemble de la population belge âgée de pins de douze ans, soit 42.7 p.c.des hommes et 13 p.c.des femmes.- “ La population ouvrière belge comprend 822,996 personnes: 629,937 hommes et 193,030 femmes.588,248 hommes travaillent dans les usines, et 41,689 à domicile.115,981 s’emploient hors de leurs demeures ; 77,058 ouvrières s’occupent à domicile.La grande industrie est représentée en Belgique par les verreries, la sidérurgie, les charbonnages, les sucres, les allumettes et le papier.Puis viennent les industries textiles et les chemins de fer.Les industries occupant le plus de Belges sont les industries textiles : “169,493 personnes (76,887 ouvriers à domicile et 82,742 à l’atelier) ; les industries du vêtement : 137,903 (54,356 à l’atelier et 13,656 «.domicile); les industries des métaux : 133,855 (103,422 d’ateliers et de mines-” _ Les industries à domicile sont surtout représentées par la fabrication de dentelle (49,168), parla confection des vêtements (23,732 ouvriers ,à domicile) et la fabrication des fils et tissus de lin (13,007).La ville occupant le plus grand nombre d’ouvriers et d’ouvrières est Gand, qui en renferme 42,380.On a remarqué que, depuis 1846, la population ouvrière avait augmenté en ce sens qu’au lieu de deux on compte à présent trois ouvriers pour un patron.Pour la population agricole, il s’est prodnit un mouvement inverse : “ Elle a passé de 1846 à 1896, de 1,083,601 personnes à 1,206,810, soit une augmentatioh de 10 p.c.seulement.- “ Le nombre des domestiques à gages, ouvriers journaliers employés de ferme, est diminué de 15 p.c.“ De 217,195 personnes en 1846, il tombe, en 1896, à 189,011 personnes, dont 130,182 hommes et 58,829 femmes.” Depuis 1896, ce mouvement n’a fait que s’accentuer.On sait qu’il en est de même en France.MM.Frank Carrel journaliste et éditeur de journaux de Québec, et Marcel Beullac, décorateur et manufacturier de Montréal, ont formé société, sous le nom de Quebec Decoration Co.*** Le docteur automatique : — Les journaux de New-York annoncent qu’un mécanicien américain, a obtenu un brevet pour une machine de son invention à laquelle il a donné le nom de Médecin pour tous.Voici la description de ce dispositif : L’appareil se compose d’une boîte oblongue en tôle, surmontée d’une statuette en fer représentant un disciple d’Esculape en chapeau haut de forme, redingote et gilet blanc.A la partie supérieure de la boîte se tronye une série-de petites ouvertures surmontées d’une plaque de porcelaine portant les noms des diverses maladies.Au-dessous, une manette et un plateau.Le malade n’a qn’à introduire une monnaie, dans l’ouverture correspondant à la maladie dont il se croit atteint et à tirer fortement la manette.Sur le plateau tombe alors un petit paquet de poudre conditionnée, portant au dos la manière de s’en servir.Ainsi, par exemple, l’argent introduit dans l’ouverture portant la snscription “ Rhumatisme ”, la poudre qne la machine distribuera sera du salicytate de soude : dans l’ouverture “ Mal de tête, ” on aura de l’antipyrine ou de la phénacétine, et ainsi des au-très.L’auteur a l’intention de joindre à sa machine un opuscule de symptomatologie, afin de faciliter aux acheteurs leur auto-diagnostic, et de placer son appareil dans les cafés, les salles d’attente des chemins de fer, les foyers des théâtres, aux coins des rues les plus fréquentées.Vu la modicité dn prix des médicaments distribués, la commodité et la ponctualité du Médecin pour tous, l’inventeur compte faire rapidement fortune, au détriment des médecins et des pharmaciens.Il faudra voir comment les médecins prendront la chose.AUTOUR DU MONDE IOSTDES (Buite).Agra, Lauri’s Sotel, 25 janvier.Je voyageais depuis le matin, avec un groupe de trois Anglais : un homme âgé, un jeune homme de vingt ans et une jeune fille d’environ dix-huit ans.Celle-ci riait constamment, non de ce bon et franc rire de la vraie bonne humeur, mais des éclats très secs à propos de rien ; elle avait le don de m’énerver extrêmement, peut-être parce que je ne comprenais que fort peu ce qu’elle disait au jeune homme, son frère sans doute.Tout à coup, au moment où le train traverse le pont de la Jumna, sa figure prend une expression grave et silencieuse.Elle était en face de moi, elle se lève d’un bond et s’écrie : Oh 1 beautiful ! Je me retourne et vois le Taj ! Il est difficile de décrire cette première impression : on a beau être préparé par les descriptions, la gravure et la photographie, cette merveille, vue ainsi de loin, dans la plaine, est une image qui reste profondément gravée^ dans la mémoire, tant elle surprend.En arrivant à LaurVs Sotel, j’ai compris au grand nombre de voyageurs qui étaient à table, que le célèbre monument avait lé privilège d’exciter une curiosité égale à celle des plus importantes attractions de l’Europe.J’aurais voulu, dès le soir même, côurir vers le Taj, mais le ciel était nébuleux.Dès le lendemain de grand matin, j’ai pris un garry et, accompagné de Mogul, je me suis présenté devant le roi des monuments—du monde, peut-être. û 262 “LE RIVAL DES JAPONS” Thé vert non coloré et SALADA non drogué de Ceylan.Il n’y a pas de Thé Japon au monde qui puisse lui être comparé, c’est pourquoi les Japons disparaîtront aussi sûrement que le soleil vous éclaire.Paquets de plomb scellés seulement.Se détaille à 25c, 30c, 40c.Echantillons sur demande.Adresse : “ SALADA,” MONTREAL.Ençpois Silver Gloss Edwardsburg B Votie idée peut être que tout empois est de l’empois et que vos clients ne découvriront pas même une petite différence dans la qualité.Vous pensez sans doute que parce qu’il y a un cent ou deux de profit de plus sur des marques occasionnelles (qui arrivent et disparaissent), vous.pouvez conserver la confiance de votre clientèle — Cela ne pale pas de mesquiner avec la confiance qu’a votre client en vous et en vos marchandises.* ' ^ .V Empois Silver Gloss Edwardsburg est un article régulier, comme la farine.Dans le nom se trouve la (J ^ célébrité de près d’un demi siècle.Dans la fabrication il y a l’habileté d’une longue expérience combinée avec a la loyauté et les facilités de production.D’Empois Silver Gloss Edwardsburg représente le plus haut type de jj perfection qui existe ou puisse exister en matière d’amidon.Caisses de ioo livres —jolies boîtes émaillées en ( ^ forme de fer à cheval, contenant 6 livres — beaux paquets de i lb qui donnent un air de vie et de couleur, et de mouvement aux tablettes de l’épicier.EDWARDSBURG STARCH CCT Y, Limited, ta ETABLIE EN 1858 Manufacture CARDINAL, Ont.164 Rue Bwaeqnes, MONTREAL.63 Front St.Hast, TORONTO rrx-JT-A-x-r-.eacaaatar La Grande Popularité des GftGflO et de GfiOGOLftT 1 Bat due à sa pureté absolue et à son excellence.Ils devraient se trouver dans toutes les maisons.Chaque épicier du Dominion devrait les avoir en magasin.DÉPÔT DK GROS : 454, St-Paul - - Montréal.Téléphone Bell Main 2681— Marc A.Brodeur & Cie \ Marchands Tailleurs.1840 Rue Notre - ” A quelques portes à l’est de la rue McGill, MONTREAL.BLEU CARRÉ PARISIEN PAWgUtt Le “Bleu Carré Parisien” estexempt d’indigo et ne tache pas le linge.Il est plus fort et plus économique que n’importe quel autre bleu employé dans la buanderie A obtenu une Médaille d'Or.TELUER, ROTHWEU & CIE.Seuls fabricants.MONTREAL 2 263 On entre par une porte monumentale dans un jardin, d’où l’on n’aperçoit rien d’abord, puis on monte quelques marches, et à travers les arbres on distingue un angle de marbre et un coin de coupole ; quelques pas encore et on voit nettement toute la façade, on se trouve au bord d’un bassin revêtu de marbre qui se prolonge jusqu’au pied du Taj.Mais avant de franchir les deux cents pas qui me séparent du chef-d’œuvre, je me suis assis sur un des bancs placés au bord de l’eau, afin de pouvoir admirer le spectacle qui s’offrait à mes yeux.Le soleil dardait en plein, mais dans ces moments-là on ne songe pas à là “ bête ” : je suis resté en contemplation bien longtemps, cherchant dans mon esprit des formules d’admiration pour les envoyer à la postérité, .7.mais, hélas, je n’ai trouvé qu’un sentiment de profonde humiliation de ne pouvoir chanter ni en vers ni en prose une œuvre aussi parfaite.De grands voyageurs en ayant fait la description dans toutes les langues, je renvoie à eux ceux de mes lecteurs dont je ne puis satisfaire la curiosité.*** Après cette muette admiration, je me suis levé et marchant tout droit devant moi, dans une allée bordée d’un côté par l’eau, de l’autre par les arbres, les plantes et les fleurs, je suis arrivé au monument, auquel on accède par deux élégants escaliers d’ une douzaine de marches en marbre splendide.Dès la pre mière, un couli essuie les pieds avec un linge, quelque temps qu’il fasse, car la poussière elle-même est bannie de ce lieu de repos'.D’ailleurs c’est une concession que l’on fait à l’Européen de le laisser pénétrer avec sa chaussure, qu’il faut ôter presque partout.Aux Indes et ailleurs, à la porte de beaucoup de monuments, les gardiens vous mettent des babouches par-dessus les souliers.; A Agra, l’illustre tombeau a été réparé et est entretenu aux frais du gouvernement des Indes ; on ue doit rien donner aux gardiens, cependant on donne toujours, car on est heureux lorsqu’on a visité ce délicieux monument.Après avoir, longuement regardé l’ensemble et en avoir fait le tour plusieurs fois, je suis entré dans 1 intérieur.C’est très petit et frap^ pant par sa simplicité : le jour tamisé qui pénètre laisse apercevoir deux cénotaphes en beau marbre, sans aucun ornement et l’un plus petit que l’autre.> " Par deux larges escaliers placés des deux' côtés, on deseend dans la crypte, qui a la forme et les proportions de l’étage supérieur.Exactement à la place correspondant aux cénotaphes, il y a deux tombeaux, l’un grand et l’autre moindre, c’est là qu’on a déposé les dépouilles des amants couronnés.Auprès des illustres tombeaux sont accroupis deux bonshommes au maintien grave.A mon approche, l’un d’eux prend une fleur sur le tombeau et me l’offre, j’accepte tout naturellement.Mais à côté des fleurs il y a un tas de belles roupies toutes flambantes, pas le moindre anna ; rien que la grosse pièce ; j’allais ajouter la mienne, lorsque Mogul ine dit : “ Ces gens-là sent mes coreligionnaires, mais ils trompent le public, ils mettent là eux-mêmes toutes ces roupies, afin qu’on ne leur donne pas moins: donnez quatre annas, c’est suffisant.” J’obéis à mon boy et les farceurs de mahomê-dans me firent un salam.de paco tille ! ., Le jardinier, qui guettait ma sortie, m’a offert un vrai bouquet, en sorte que je suis entré à l’hôtel, fleuri comme une demoiselle.Après le tiffin, ce repas qui coupe la journée, je suis retourné au Taj, et mon admiration n’a fait que s’accroître.Je ne le comparerai pas avec les monuments que j’qi vus en Grèce, en Italie ou ailleurs, car ce n’est pas la même chose.Le Taj est surtout remarquable par la simplicité et la proportion des formes, qui en font un monument unique.C’est l’œuvre la plus gracieuse du génie humain.Tout le monde la comprend et l’admire sans efforts.Cette merveille a été si souvent décrite par les plus illustres voyageurs, qu’il me paraît inutile d’ès-sayer de faire mal ce qu’ils ont si bien fait.' C’est l’empereur mogol Chah Jehan qui a construit ce mausolée, pour lui et l’impératrice Moumtaz-Mahal.Après la mort de cette femme aimée, il alla demeurer 'à Delhi et eut à subir les persécutions do son fils Aureng-Zeb, qui s’empara de son trône par la ruse et le fer — et qui fut, malgré ses .cruautés, le plus célèbre des Grands Mogols.*** Moti musjid,Jumma musjid-mosque, le palais de Jehanghir, et surtout le tombeau de VEthmoddoulah méritent tous une longue station.Dans le fort, il faut visiter le Divan-i-Am, le Divan-i-Kas et la Zenana d’où l’on voit, par une immense baie en marbre ajouré, une •• grande partie de la vallée de la Jumna, et au loin, le Taj, qu’on ne se lasse jamais de contempler, de loin comme de près.Les forts sont des constructions qui datent des rois conquérants, quelques-uns sont admirables ; les Anglais les ont conservés non seulement pour les chefs-d’œuvre qu’ils contiennent, mais pour leur propre sécurité envers les habitants.La célèbre défense dû fort de Delhi en 1858 prouve l’importance de ces fortifications, qui n’enlèvent rien à la beauté des monuments illustres qu|ils renferment.Les rois mogols, qui ont laissé tant de merveilles, habitaient presque tous l’intérieur JL des forts construits pour leur défense.Ce sont de vastes enceintes qui formaient une ville dans la ville; • là les rois étaient complètement séparés de leur peuple, leur existence se passait dans le fort, éloignés de tout contact, c’est pourquoi ils accumulaient tout ce qui pouvait charmer leur existence.' (A suivre) INSTITUTIONS COLONIALES ANGLAISES Dans la très intéressante Bevue qui s’intitule Questions Diplomatiques et Coloniales, M.Noufflard donne des renseignements sur deux ou trois institutions qui ont été créées a Londres pour aider à l’essor colonial.En premier lieu, 1 ’Imperial Institute, dont l’idée vint lors des fêtes du premier Jubilé de la reine YiC' toria, auxquelles assistaient les Ministres des grandes colonies autonomes, avec des contingents de leurs troupes indigènes.Ce fut, dit-on le prince de Galles qui eut l’idée de consacrer, par un monument durable, ce rapprochement, cette fusion de pays si divçrs dans le même élan de loyalisme.Les colonies elles-mêmes votèrent, dans cette intention des sommes considérables, et bientôt s’éleva l’immense Palais de la fondation nouvelle.Dans la pensée des organisateurs, VImperial Institute devait concentrer en lui tout ce qui se rapporte aux colonies ; exposition de produits coloniaux, laboratoires d’expériences, bibliothèques, journal périodique, conférences et même club ou lieu de réunion pour tous ceux, métropolitains ou autres, qui s’occupent de questions coloniales.Ce programme tf’a pas pu s’exécuter complètement : il existait déjà un cercle de coloniaux et ceux-ci n’ont Un Tabac Excellent en mêmes LONG CUT se compose de Tabac Canadien et Tabac de Virginie Sa détaille à S cent Très estimé des Fumeur The Rock City Tobacco Co uns de nos Leaders &CO Manufacturés par Rôtisseurs de Cafés et Préparateurs d’Epices ACOMBE, Architecte .395 rue Lagauchetière, La Viatorine EMULSION SUPERIEURE D’HUILE DE FOIE DE MORUE.CIIÉPIT USES nil pi Kl I Bnome, Scrofule, PI toits OVtHl I.Dy spepale,DébllltéGénéral*.25c.50o, $1.00 la bouteille.En venta partout DEPOT PRINCIPAL ' (¦ititotioH dos 8o«rds-Ilots, 8t-Uiis ds lilo ltd.pAIN POUR OISEAUX Est le “Cottam * Seed,” fabriqué d'après six brevêts.Marchandise de confiance ; 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les bois de la Guyane anglaise, de la Jamaïque et de Montserrat ; les vins du Cap : les charbons de Terre-Neuve : les huiles oléagineuses (Carapa, etc.) de la Innidad ; les minerais de l’Afrique centrale anglaise et de la Nouvelle-Zélande j les huiles essentielles, les fibres et les charbons de la colonie de Victoria; les bois de la Tasmanie ; les cotons et les cuirs des Non velles-Galles du Sud, etc., etc.L’Exposition permanente et le service du laboratoire de 1 ’Imperial Institute, dit M.Nouffl’ard, se complètent l’un par l’autre.En circulant à travers les galeries de la première, le visiteur se rend compte de l’in finie variété et de la richesse des (productions des colonies anglaises et, grâce aux recherches du service scientifique, leurs applications économiques sont constamment tenues à jour et mises en lumière.(A suivre.') FEU M.LEANDRE CHAPUT Au moment où noua allons sous presse, nous apprenons avec peine la mort de M.Léandre Chaput, fondateur de la maison L.Chaput, Fils et Cie, et père de M.Charles Chaput, qui lui a succédé à la tête de cette maison.¦ M.Léandre Chaput est décédé ce matin à l’âge.de 85 ans.Nous empruntons à “ La Presse ” les quelques notes biographiques suivantes : M.Léandre Chaput naquit à l’Assomption, le 4 novembre 1817.A l’âge de 4 ans, il perdait sa mère.Il quitta son village le 24 mars 1832 et vint se fixer à Montréal.La mort lui enlevait son père quelques mois après.Il était le plus jeune de sept enfants, dont six filles ; il a survécu à toutes ses sœurs.Resté orphelin, seul, sans protecteur, sans ressources, le jeune Léandre qui n’avait alors que quinze ans, dut faire appel à toute son énergie et déployer tous les talents dont la Providence l’avait si généreusement gratifié, pour livrer les combats de la vie.8es débuts dans la carrière commerciale furent des pins modestes ; il acquit bien vite dans l’humble situation qn’il occupa d’abord, une expérience et des connaissances qui lui valurent d’entrer, quelques années après, dans la maison W.S.Philips, coin des rues McGill et du Collège.Le 15 avril, 1839, il épousait mademoiselle Hélène Saint-Denis, qui lui 6urvit.De son mariage naquirent onze enfauts, dont quatre décédés en bas âge et sept vivants; Monsieur Charles Chaput, Madame J.Alfred Laramée, Mademoiselle Eugénie, Madame Télesphore Décarie, Madame Antoine Hudon, Sœur Hélène de Jésus (Antoinette), Monastère du Précieux Sang, de Notre-Dame de Grâces, et Madame Albert Gauthier.En mai 1842, il fondait la maison connue aujourd’hui sous le nom de L.Chaput, Fils & Cie, et son habileté en effaires fit avancer son commerce à grands pas dans la veie de la prospérité.Les employés lui furent toujours très attachés, et toujours le considérèrent non seulement comme le modèle des, patrons mais comme un père pour eux tous, j Les succès de la maison Chaput sont dus e® grande partie à sa probité, ses manières affables et sa libéralité dans toutes les transactions, qualités qui l’ont rendu populaire parmi tous ses concitoyens, sans distinction 265 de race ou de croyance.Par son travail ardu et par la force de sa volonté et son énergie, ' M.Chaput était parvenu à occuper une des premières’places-dans le monde commercial de notre ville, qu’il abandonna en 1875, pour jouir d’un repos bien méïité.Il laissa, pour lui succéder dans les affaires, son fils, Charles, et M.Edouard St-Denis, ses deux associés qu’il avait formés lui-même à son école.M.Chaput était très modeste, charitable ; il faisait le bien sans ostentation.Son œuvre par excellence a été la communauté du Précieux-Sang, œuvre à laquelle il s’est dévoué avec le plus grand zèle depuis vingt-cinq ans.M.Chaput avait pour devise : “ Courage et Confiance.” Dieu sait combien il y a été fidèle {jamais il n’a manqué de courage au jour de l’épreuve, et il a toujours mis sa confiance dans la Providence.C’est dans sa dernière maladie surtout qu’il a fait preuve d’une grande force d’âme et d’une grande patience.M.Chaput com pte, parmi ses petits-enfants, un religieux, le père Charles Chaput, Jésuite, préfet des études au collège St Boniface, et une religieuse Franciscaine, Sœur Aurélie Hudon, actuellement au couvent de Bndapest, en Hongrie.Tous ceux qui ont eu l’avantage de connaître le vénérable défunt sont unanimes à lui rendre le témoignage qu’il fut un grand, honnête homme, un citoyen sans reproche et un parfait chrétien.Neus offrons à la famille en deuil nos plus profondes condoléances.‘ NOTES SPECIALES Conserves 1900-1901 La maison L.Chaput, Fils & Cie offre ses conserves, récolte 1900 et 1901, à des prix excessivement bas que l’on cotera sur demande.2 Bons Lots M.E.D.Marceau offre 2 lots de Thé Siftings en paquets de 1 et de 5 lbs, très bonne qualité.Aux marchands bien avisés, demi-mot suffit.'____________ Avez-vous essayé le Long Tom?C’est un excellent tabac—pas ruineux pour le consommateur, à 5c le paquet—ce qui ne l’empêche pas d’être agréable à fumer.Il est compose, partie de tabae de la Virginie au captivant arôme et partie avec le meilleur tabae qui se cultive au Canada.C’est la Rock City Tobaco Coy de Québec qui le manufacturé—et elle est fière de la qualité excellente de cette marque.Un Bargain Authentique De beaux raisinsde Valence, Fine off stalk, marque Merle sont offerts par la maisen L.Chaput, Fils & Cie.Pour liquidér rondement le lot, on les vendra à $1.00 la boite.Inutile d’ajouter que pour en avoir, nos marchands feront bien de se presser.Thé de Ceylan La maison L.Chaput, Fils Cie vient de recevoir 100 H./o.de Thé noir de Ceylan qu’elle offre à prix excessivement bas, bien que, depuis, uns hausse se soit produite sur cette qualité.Ces thés ont ete bien achetés et devront se vendre rapidement. Nouveaux Stocks de Sel Reçus Actuellement Il en arrive davantage chaque semaine.Tous les ordres remplis rapidement et la meilleure valeur donnée.ï-s DEMANDEZ NOS PRIX Veppet, Stewart & Co nonnimno8piciAux j®»*®’*® *« BbUirlflh SSESSISSÏ ¦ion.Demandes le oatalogne en mentionnant oette annonce.*.• The Waggeier Ladder Co Ltd, London, lit.[cTcTcTcTrTr i'ÜSSS*» '.V [ZZZZZZZZZÏ.’ ZZZZZ^'.UN BON ETALAGE est tout ce qui est nécessaire , pour augmenter la vente des BROSSES de BOECKH Elles sont fabriquées dans toutes les formes les plus nouvelles et ne sont pas surpassées sous le rapport de la qualité et du fini.TORONTO, Ont.On Guérit l’Intempérance.H est généralement admis aujourd’hui que la paaelon de boire est une maladie dont b.cure est facile.La CURB DIXON1 a donné les résultats les plus satisfaisants dans les cas réfutés incurables.Le traitement ne oomporte aucune publiolté ni njeotlons hypodermiques.Envol sur demande de la notloe détaillée, sous enveloppelcaohetée.Oure Oo.J.B.L ALI ME, Gérant, .S72 ne St-Denis,Montréal.Cie Franco-Canadienne 10 jour» de Montréal et Québec au Havre direct.- • 14 Août.Gartb Castlo.30 Août 2 Sept.Woaaau.17 Sept.Prix (Havre, Southampton 1ère 2ème Epont de j etDondres,.060.00 ?15.00 $27.00 passage (Paris.65.50 18.50 29.50 Grand confort, docteur et tomme de chambre k bord.Cuisine française, vin de table gratis aux nassa-gers de toutes olassos, Marchandises délivrées à Montréal du Havre 11 Joure, Paris 14 fours, Bordeaux, La Pallice, Nantes, Lorient et Brest, 17 jours.B/L directs des 5 derniers porta souBcrite par les vapeurs de premier ordre des Compagnies Côtières Worms & Cie, et Chevillotte frères.Dans tous les porta Français, Portugais, Espagnols, Algériens, Tunisiens, Italiens et Autrichiens, les agents locaux souscrivent des B/L directs pour importations.S'adresser à eux ou à H Genestal & Fils, Havre, ou à Paris, 28 rue dé Grammont.Pour renseignements et instructions d'expéditions, s’adresser aux agents des Compagnies de chemins de fer en Canada, ou à l'office principal, * 228, rn© dos Commissaires, Montréal.TeL Bell up 971 The Canada Eleotrio Co.L.ROUSSEAU, Gérant.8693 SteCathortne Installation de lumière électrique et d’horloges de contrôle électrique, téléphones pour entrepots, cloches électriques, etc.Seuls agents pour la STANDARD ELECTRIC TIME CO.de Waterbary, Conn.PENSIONNAT DU MONT SAINT LOUIS, dirigé par les Frères des Ecoles Chrétiennes, 444 rue Sherb'rooke, Montréal.Cours commercial et tours scientifique , ce dernier prépare—moins le latin et le grec— aux examens d’admission aux universités : droit, médecine, sciences appliquées, à.l’architecture, aux administrations, etc.La rentrée des pensionnaires aura lieu le 3 septembre ; celle des externes le lendemain à 8 A A.M.Acte des Liquidations.In Ro LA BANQUE VILLE-MARIE En liquidation.La vente du 15 courant n'ayant pas été complétée, les soussignés vendront & l'encan àu No 69 rue St-Jacques, Montréal, Mardi, 27 août, 1901, A11 heures.No 1—Billets recevables, snivant liste.$218,711 23 No 2—Comptes courants, suivant liste.82,418 01 No 3—Double responsabilité des action- nalres, suivant jugements.'132,007 50 Un ohèque accepté représentant 10 p.c.de l’enchère finale, sera requis avant l’adjudication, Pour autres conditions, voir le cahier des charges, — A.L.KENT, • U.GARANT.J.O.DUPUIS.MARCOTTE FRERES, Liquidateurs.Encan teurs.QUEBEC STEAMSHIP CO.LIMITED LIGNE OU SAINT-LAURENT SS.“CAM PAN A” 1700 TONNES PROCHAIN DEPART DE MONTREAL LUNDI, LE 26 AOUT A 2 heures P.M.Et après, tous les seconds Lundis, quittant Québec le jour suivant à midi pour Pointe an Pète, Gaspé, Malbaie, Percé, Cape Cove, Grand River, Snmmerside, Charlottetown et Piéton.Excellente accommodation pour passagers.Pas de cargaison reçue après midi, le jour au départ.Pour Fret, Passage et Stateroom, s adresser & J.G.BROCK & CO., Agents 2li rue Dis Commissaires MONTREAL Lots à Bâtir Dans la plus belle et la plus saine partie de la ville haute.A.& H.LIONÀIS, Props, 25 St-Gabriel R e-v ue- commerciale- T FINANCIERE FINANCES Montréal 22 août 1901.La Cie du C.P.R.demandera aux actionnaires réunis en assemblée le 2 octobre prochain l’autorisation d’émettre des obligations pour un montant de £480,000, soit$2,400,000 environ.Le but de l’émission serait d’acquérir et d’équiper des navires à vapeur.Le rapport, semestriel des opérations du Grand-Tronc, finissant le 30 juin, donne les résultats suivants : .Recettes totales : £2,288,000 ; dépenses : £1,645,000 ; recettes nettes ; £743,000 : charges nettes du revenu, moins les crédits : £524,500, laiseant un profit de £218,510, moins les droits, payés par la compagnie à d’autres compagnies pour droit de passage, etc., le Grand Trunk Western Co., £6,300, et le Detroit Grand Haven & Milwaukee Co., £18,200.Ce qui laisse un profit net pour le semestre de £194,000.Ce profit ajouté au surplus de £2,500 du dernier semestre de 1900, donne un montant total de £196,600.Ce qui permettra à la compagnie de payer un dividende complet sur le stock garanti de 5 p.c.et sur le stock préférentiel.• La compagnie, quand tout sera payé, aura encore en main un surplus de £6,700., La Bourse de Montréal manque d’activité, mais la fermeté ne lui fait pas défaut.On a vu revenir quelques affaires en valeurs de mines.Payne et Virtue ont eu quelques ventes et paraissent avoir quelque soutien.Twin City a également eu une bonnepresse, on lui prédit, un bon avenir et dans le tableau des recettes futures, on est allé jusqu’en 1904; c’est peut-être prévoir un peu loin.Voici les prix atteints aujourd’hui ; nous ne donnons que la dernière vente.C.P.R.111} Twin-City.99 Montreal Str.291} Toronto “.•___ Rich.& Ontario_T.115} Montreal Power., 95 Merchants Colton.105 Dom.Cotton.Dominion Steel (corn.).23 “ “ (pref).80 “ “ (bous).79} Dominion Coal (bons)'.110} « “ '(pref.).Bell Telephone.173 Payne.16 Virtue.19 COMMERCE La semaine que nous passons en revue n’a .nas manqué d’activité pour la plupart des branches de commerce.Il- ne manque pas d’ordres pour livraison immédiate, ce qiii prouverait qhe 1e détail est bien vendu durant la saison chaude.Quant aux ordres pour li vraisons d’automne, la satisfaction est géné raie, d’où nous pouvons conclure que la con ttance en l’avenir, est grande dans notre pays.A la ville, on s’aperçoit déjà que la fin des vacances est proche ; il y a déjà des rentrées nombreuses et avant que le mois soit terminé, Montréal aura repris son air accou tumé au grand' contentement des marchands de détail qui attendent le retour de la clientèle aisée qui tous les ans s’en va en villégiaturé trop longtemps à son gré.Le commerce de detail n’a cependant pas trop souffert cette année, la meilleure preuve que nous en avons, c’est que dans le commerce de gros on nous dit' que les collections sont très bonnes.Cuirs —Les prix restent stationnaires.Les cuirs à harnais semblent plus avantageux pour les taneurs, car ils livrent volontiers les commandes de cette sorte de cuirs, tandis qu’au contraire ils font tirer la langue au commerce pour les cuirs à semelles et le peu qu’ils livrent n’est pas toujours d’une qualité irréprochable.Epiceries, Vins et Liqueurs.—On constate plus d’activité que durant les quelques semaines dernières.En sympathie avec le marché de New-York notre marché a des prix plus bas pour les sucres raffinés.Les raffineurs ont baissé leurs prix de 10c par 100 lbs sur toute la ligne.Les prix des mélasses restent fermes sans changement de prix : la demande est faible pour le moment.' En fruits secs il y a actuellement disette de figues sèches et de noix marbot.Nous avons parlé d’une hausse probable peur les conserves de légumes ; la hausse a commencé, car nous croyons sincèrement qu’elle n’a pas dit son dernier mot et que même sans trop tarder on verra des prix plus hauts.Bon nombre d’épiciers n’ont pas encore complété leurs approvisionnements d’hiver il serait peut-être temps pour eux d’y songer- avant ae payer des prix plus encore elevés.Nous citons les nouveaux prix : blé-dinde de 77} à 80, pois canadiens de 82c} à $1.20 et les tomates de 82} à87}c, la douzaine de boîtes.La récolte_des fèves blanches fait presque complètement défaut.Ce fait doit être pris en note, car il aura pour effet d’élever le prix des fèves au lard en boîtes qui se vendent encore à prix relativement bas.' - Fers, ferronneries et métaux.—Tout est très ferme dans cette branche du commerce.Les fers en barre s’obtiennent difficilement des manufacturiers qui cotent 5c de plus par 100 lbs.La grève qui sévit toujours aux Etats-Unis ne fait qu’accentuer la rareté des quelques articles de cette provenance que nous avons déjà mentionnés.On a des craintes dane le commerce de gros de ne pouvoir se procurer les quantités ae broche a foin que va nécessiter la mise en balles de la grosse récolte de foin de cette année.Il va arriver la semaine prochaine des tôles noires d’Angleterre impatiemment attendues par le commerce.Les grèves des verriers ont complètement cessé en Belgique ; on reçoit, les verres à vitres par petits lots, c’est vrai, mais main-‘ tenant que le travail a repris partout, le coin merce de gros espère avoir son approvisionnement au complet pour le moment de la fermeture de la navigation.Huiles, peintures et vernis.—Aucun clian gement de prix cette semaine.L’huile ae lin est à prix très ferme, les manufacturiers ;ne se décident guère à acheter la graine de lin aux prix actuels.De .mémoire d’homme on ne se souvient pas de l’avoir vue aussi cher qu’elle est.On craint qu’une baisse ne survienne, on n’achète pas et on ne fabrique pas.Le blanc de plomb est sans changement à nos cotes baissées la semaine dernière.La demande chez les manufacturiers est à peu près nulle.L’essence de térébenthine est ferme mais sans changement.• Peaux—Les prix payés aux bouchers pour les peaux de boeufs et de veaux sont sans ‘ changement à notre liste de prix.Pour les peaux d’agneaux on paie 30c au lieu de 25c précédemment.Produits chimiques et drogueries.— La gomme shellac a des prix en hausse de 10 p.c., nous la cotons de 18 à 25c la lb.Poissons—Nous inscrivons la morue sèche à 4}c la lb en hausse dé je.Salaisons, Saindoux, etc.—Aucun changement dans les prix des lards, jambons et saindoux canadiens.Par contre, les lards de l’ouest ont fait une nouvtlle avance de 60c par quart, nous les Cotons de $22.50 à $23.00 le quart.REVUE- GRAINS ET FARINES Montréal, 22 août 1901.Marchés Etrangers Les derniers avis télégraphiques cotent comme suit les marchés d’Europe : • Londres— Blé en transit : ferme.Maïs: ferme.Chargements Blé Californie Standard No 1.29s ôd Chargements Blé Walla Walla.00s 0d Blé Printemps du Nord No 1 28s Od Mais américain.00s OOd Liverpool— • Blé disponible : ferme.Maïs disponible : ferme.Blé de Californie Standard No 1.:.6s Od Blé de Walla Walla.6s U}d Futurs : Blé soutenu.Septembre.5s 9}d - Décembre.5s lld Futurs Maïs— " .Septembre.00 OOd Octobre .00 OOd Anvers— Blé disponible.Blé roux d’hiver No 2,.15J.Ü0 Paris— Blé ferme.Août.21.95 Novembre.22.90 Farine: tranquile.Août.27.85 Novembre.29.20 Nous lisons dans le Marché Français du 3 août 1901 : - M.Couteaux évalue à 20 millions d’hectolitres l’importation probable de la prochaine campagne; importation queLe Fermier fixe à 10 millions, au bas mot, il est vrai, bien que l’un et l’autre semblent assez d’accord sur l’importance du déficit de la récolte.C’est pour cela aussi que ce dernier applaudit au succès des haussiers sur les baissiers, car il paraît que décidément il y avait un coup • organisé pour empêcher le blé de monter.Tel n’est pas notre avis et ce que notre confrère devrait dire ou du moins rechercher, c’est si, la hausse qui le satisfait tant ne Sourrait pas finalement ressembler à un feu e paille.En fait de coup, il y en a un,agréable, nous en èonvertons, à la culture, mais qui, escompté trop tôt, se retournera contre elle.C’est ce qu’il résulte des explications que B.DE POSTE 2321 TEL.MAIN 1263 ALEX.W.GRANT Exportateur de Fromage et Marchand a Commission 33,35 et 37 rue William, 2 à 6 Harrison Street, MONTREAL NEW-YORK Nous payons le plan haut pris: du marohé pour le meilleur Beurre et Fromage.Noua garantissons donner entière satisfaction sur toutes consignations.Conservation, d’après les méthodes scientifiques «fSü'les plus approuvées, de 55, 57 ET 59, RUE WILLIAM, MONTREAL.Attention spéciale donnée aux consignations de Beurre et de Fromage.P.O.Boite 896, Prompt retour de toute consignation.Téléphone Main U71, GEORGE HODGE & CIE EXPORTATEURS DE BEURRE ET FR0MA6E 119, rue King, angle de la ruo'gWilliam, Montréal Attention spéciale aux consignations.Entrepôt frigorifique de première classe.alex.d.McGillis Marchand en Bros de Provisions 29 Rue William, Montréal.Achats ferme ou consignation de Beurre, Fromage, Œufs, etc.Entrepôt frigorifique considérable.Gold Storage Circulation d’air froid et see.Ventilation parfaite.Température appropriée élans tare des produits d conserver.Coin des rues dns Scenrs Grises et William.O.M.GOULD, Gérart J.A.VAILLANCOURT marchand de Beurre, Fromage Provisions Téléphone Bell Main 907 Achète aux plus hauts prix du marché, et vend à commission tous les produits de la ferme." Avances libérales sur consignations.Fournitures générales pour Beurreries et Fromageries.Spécialité de Tinettes pour Beurreries.Boîtes parafinées, de 50 lbs, pour l’expédition du Beurre.Sels Biggins, Ashton et Windsor, les meilleurs pour beurreries.333 et 335, rue des Commissaires, Montreal - .V mm «ÉGRÉMEUSES CENTRIFUGES U.S.j TEMOIGNAGE PROBANT j Les RR.PP.Trappistes d’Oka, dont la compétence dans la fabrication du beurre ne saurait être mise en doute, nous écrivent : NOTRE-DAME DU LAC DES DEUX MONTAGNES, 7 MAI 1901.Je.soussigné, certifie bien volontiers que la machine U.S.installée chez nous par M.Trudei, de f°Sper’ a j0rén?6 ,s,¥9 lb?d.e bdt k l’heure, ne prenant que 8 p.c.de crème et ne laissant que 0.01 de 1 p.c.de gras dans le lait écrémé.C’est vraiment la perfection.M.ANTOINE, Abbé de Notre-Dame du Lac.ALFRED TRUDEL & CIE, ST-PROSPER, Comté de Champlain, ECRIRE POUR CATALOGUE ET TOUS RENSEIGNEMENTS.AGENTS GENERAUX POUR LA PROVINOE DE QUEBEC nous avons déjà données, à savoir que les conditions dans lesquelles se présente la récolte, malgré un déficit venant s’ajouter à celui de l’année dernière, il y avait encore des réserves en blé et en farine, que ces dernières auraient de l’influence sur la situation; que d’autre part, saus s’arrêter à aucune des évaluations données pour la récolte, celle-là serait encore assez abondante pour ne pas justifier un relèvement immédiat des prix, tout relèvement devant amener des offres de l’étranger.Mai’s le mouvement de hausse à la Bourse de Commerce a pris le dessus, les offres sont venues aussitôt et l’on pourrait citer un certain nombre d’affaires qui ont été réalisées en blés étrangers, à des prix d’essai, entre 16 76 et 15 80 sur wagon.Que ces affaires soient continuées, on verra si le blé indigène ne tardera pas à être dominé par son concurrent du dehors.” Les marchés américains ont été faibles une grande partie de la semaine ; hier cependant ils montraient un peu plus de fermete.Jusqu’à ce qu’on sache d’une façon beaucoup plus exacte les rendements de la nouvelle récolte et ausqi les réserves provenant des -récoltes anciennes, la spéculation dominera le marché.On cotait hier en clôture sur le marché de Chicago : Septembre Décembre Mai Blé.70Jc 73 c 76fc Blé-d’inde___ 57 Je 59fc 6lfc Avoine.35 Je 36|c 38Jc MARCHES CANADIENS Nous extrayons du Commercial de Winni peg du 17 août 1901 le rapport suivant: Peu de transàctionS sur les blés du Manitoba paT suite du peu de stocks disponibles qui ne s’élèvent qu’à environ 400,000 m'inots.Nous cotons: Noldûr.73Je 2".71Jc 3“.:.66c 3 du Nord.00c 3 séché du Nord.00c 3 séché dûr.00c en entrepôt Ft William ou Pt Arthur bu disponible.» ; Le marché de Montréal est tranquille.Il y a quelque demande à l’exportation, pour l’avoine notamment; mais les livraisons étant faibles, les transactions s’en ressentent forcément.On cote en magasin, l’avoine blanche No 2 de 40 à 40Jc pour le local et on cote l’avoine nouvelle à l’exportation de 38J à 39c à flot.Les pois sont tranquilles et sans changement nominal.Les farines de blé sont sans changement; bonne demande locale, mais les prix sont encore trop bas en Angleterre pour notre marché d’exportation.Nos cotes restent ce quelles étaient la semaine dernière.En issues de blé, pas de changement dans les prix avec bonne demande et rareté de la marchandise.' - En farines d’avoine roulée la demande est très restreinte mais les prix restent fermes en sympathie avec ceux au grain.FROMAGE MARCHE ANGLAIS , MM.Marples, Jones & Co.nous écrivent de Liverpool le 9 août 1901 : Pendant la majeure partie de la semaine passée, notre marché a été très calme les prix étant plutôt en faveur des acheteurs ; mais néanmoins vers la fin, le ton s’est raffermi et nous cotons les prix de la semaine dernière.‘ “Nouscoton8: s.d.g.d.Blanc de choix, Canada et E.-U.00 0 à 00 0 Coloré de choix, nouveau.38 0 à 42 0 Blancs de choix.38 0 à 42 0 Blanc nouveau, E.U., Canada.46 0 à 47 0 Coloré de choix, do do .46 6 à 48 0 MARCHES AMÉRIC iINS Canton, 17 août—Boîtes offertes, grosses et petites; offert 9 et 9}c.Watertown, 17 août—Boîtes offertes, 7000 ; offert 9Jc.Ogdensburg, 17 août—Boîtes offertes, 1420; offert 9J et 9 3/16c.MARCHES D’ONTARIO Vankleek Hill, 16 août—Boîtes offerte 1087 bl.; boîtes vendues 1087 à 9J et-9|ç„ Kingston, 15 août — Boîtes offertes 1425 ; boîtes vendues 235 à 9 et 9Je.Barrie, 15 août—Prix 9J et 9 11/16c.Tweed, 16 août—Boites offertes 630; boîtes vendues 30 à 9c.Otlawa, 16 août—Boîtes offertes 1280 bl.et col.; offert 9 et9Jc.Iroquo'u , 16 août—Boîtes offertes 838 bl.et col.; offert 9 J et 9fc.- South Finch, 16 août—Boîtes offertes 2000 bl.et col'.; offert^J et 9fc.Kemptville, 16 août—Boîtes offertes, 1175 bl, et col.; boîtes vendues, 1175 à 9J et 9$c.Perth, 16 août—Boîtes offertes, 1700; boîtes vendues, 1700 à 9}c.Brighton, 16 août—Boîtes offertes, 706 bl.et col.; offert, 8Jc.Brantford, 16 août—Boîtes offertes, 2085; boîtes vendues, 415 à 9} et 9fe.Belleville, 17 août—Boîtes offertes, 1626 bl.et col.; boîtes vendues, 410 à 9Jc.Morrisburg, 17 août—Boîtes offertes, 600 ; boîtes vendues, 500 à 9 3[16 et 9Jc.London, 17 août—Boites offertes, 3878 col.; boîtes vendues, 467 à 9 et 9Jc.Cornwall, 17 août—Boîtes offertes, 1682 b.et c.; boîtes vendues, 1135 à 8J et 9Je.jj Jlngersoll, 20 août — Boîtes offertes 425; offert 8J et 9c.Campbellford, 20 août — Boîtes offertes, 1625 ; boîtes vendues, 1660 à 9 et 9 3/16c.Woodstock, 21 août—Boîtes offertes, 1820 offert 9 Je.Napanee, 21 août—Boîtes offertes, 906 b.et c.; offert 8|c et 9Jc.Picton, 21 août—Boîtes offertes, 1020 col.boîtes vendues, 850 à 9 3/16c.Stirling, 21 août—Boîtes offertes, 1305 bl.boîtes vendues 1305 à 9Jc.Madoc, 21 août — Boîtes offertes, 1145 boîtes vendues, 1145 à 9Jc.Russell, 21 août—Boites offertes, 360 bl.à 9c.' MARCHES DE QUEBEC Cowansville, 17 août—Boîtes offertes, 3772; boites vendues, 2874 à 9Je.Ormstown, 21 août—Boîtes offertes,530 bl.boîtes vendues, 480 b.à 8Je.Ormstown, 21 août—Boites offertes, 170 c.; boîtes vendues, 170 à 9Je.MARCHE DE MONTREAL Notre marché au fromage est très tranquilles.Depuis lundi où nous avons eu un marché de 9c.au quai, les prix sont restés stationnaire».Un fromage vraiment choix rapportait difficilement plus de 9Je.que dans les circonstances, nous croyons être le prix le plus élevé auquel le vendeur puisse prétendre.Nous dirons davantage, c’est que s’il y a un changement, la tendance du marché nous ferait croire que ce changement aura lieu en baisse.En effet, les acheteurs offrent à la campagne des prix qui mettraient difficilement le fromage a 9c rendu à Montréal.Les acheteurs d’Angleterre- semblent indifférents et paraissent être sous l’impression que notre marché est engorgé et qu’il devra baisser ; en tous cas ils manœuvrent pour obtenir nos fromages de la meilleure saison de fabrication à des prix aussi bad que possible.Les exportateurs de leur côté s’efforcent autant qu’ils peuvent de se rapprocher dès limites que leur fixent les acheteurs du marché anglais.Les exportations de la semaine dernière ont été de 65,823 boîtes, contre 85,264 la semaine correspondante de l’an dernier.Depuis le 1er mai, les exportations ont été de 777,971 boîtes comparativement à 1,122,-042 boîtes pendant la même période de 1900 et à 1,017,620 en 1899.• BEURRE MARCHE ANGLAIS MM.Marples, Jones & Co., nous écrivent de Liverpool le 9 août 1901 : Maigre la saison des fêtes, les qualités de choix continuent à avancer et à être en bonne demande.Les qualités inférieures sont délaissées.Nou8coton8: s.d.s.d.Etats-Unis, laddies bon et sain.00 0à 00 0 “ Imitation crémerie bon et sain.70 Oà 76 0 .-t Process,choix enbtes.80 Oà 88 0 “ “ frais crêm.“ .(nominal).98 Oà 100 0 Canada, frais crémerie,en boîtes.98 0àl04 0 Irlande, crémerie en btes.;100 0àl06 0 Danemark, choix et surchoix, crémerie, en barils.102 à 110 0 MARCHES AMERICAINS Canton, 17 août—Le beurre s’est vendu 20 et 20Jc.MARCHÉS D’ONTARIO • * * Barrie, 15 août—Il a été vendu 30 paquets de beurre de crémerie à 19c.MARCHES DE QUEBEC Cowansville, 17 août—Il a été vendu 63 paquets de beurre à 20Jc.Ormstown, 23 août—Il a été offert 65 boîtes de beurre; 20c a été refusé.MARCHE DE MONTREAL Le .marché au beurre est très tranquille.On offre à la campagne généralement 20c et sur place on paie 20Jc pour les beurres frais, choix de crémerie., Les exportations de la semaine dernière ont été de 6,977 paquets contre 23,562 pour la semaine correspondante de l’an dernier.•Depuis le 1er mai, il a été exporté de notre port 180,972 paquets contre 140,936 en 1900 et 215,411 en 1899 pendant la même période.ŒUFS MM.Marples, Jones & Co.nous écrivent de Liverpool le 9 août 1901 : Demande 'sensiblement meilleure.- Les œufs Irlandais ont surtout avancé.Nous coton s : s d s d Œufs frais du Canada et des • E.-U.0 0 à 0 0 “ conservés à la glycerine.0 0 à 0 0 “ “ à la chaux.0 0 à 0 0 ¦ ‘‘ “ frais d’Irlande.7 0 à 7 10 “ “ du Continent.4 9 à 6 0 Le marché de Montréal est ferme avec une bonne demande pour le locol et une exporta-tation satisfaisante.Nous cotons : œufs strictement frais, 14c ; œufs mirés No 1 de 12 à 12Jc et No 2 de 9J à lOJc la dôz en lot de boîtes.POMMES MM.J.C.Houghton & Co, nous écrivent de Liverpool le 8 août.1901 : Absence de cotations pour pommes américaines et canadiennes.' ARRIVAGES Barils.Arrivages pour la semaine finissant le 30 juin 1901.00 Arrivages antérieurs depjiis le 1er juillet 1900.871886 Total des arrivages au 30 juin 1901.871866 Du 1er juillet 1899 au 30 juin 1901.660198 L’OUVRAGE COUTE! i & Cie, 34 Rue Yonge, Toronto Succursales dans tous les grandes villes du Canada.&r^7T^re7r7l^rere7T:7r7r7r7reT;7r7r7r7K7r7f?7r7*^7*7*^7*;?*7*;7>R?r7,;;y;'r7|R;*;;l?7r7r* ADAHS’ ROOT and GINGER Beer /MWH1MBSS Extracts HOc.ADAMS' Lit ROOT Bl Be vendent de l’Atlsnti que an Paolflque demandes à votre fournisseur de gros.rmtBOTTtimmrwocAUOH^ Grandeur de lOo donne 2 gallons.Grandeur de 25e donne 5 gallons.Pour prix, voyez les prix courants.CANADIAN SPECIALTY CO., 58 Colborne St., TORONTO, Ont, Seule Manufacturière, DWIGHTS - SUrLK - t-Hno S o d A Quand vous commanderez du thé, ayez le MOONSOON, thé de Oeylan, le plus parfumé et le plus délicieux thé qui se pro- duise.Adresses tontes les commandes : 12 FRONT ST.E„ TORONTO p§88§§8§8^§8§g§sagagaaaB»»M°!ggg5gw aasggggfr b | ATTENDU PROCHAINEMENT & Une cargaison de la fameuse Mélasse “ FAJARDO ” marque ** CINTRON.” Aussi : Une cargaison de Mélasse “ BARBADE ” marque « MUSSON,” de choix.NAZAIR^ TURCOTTE & CIE, NEGOCIANTS - - QUEBEC.gaggsg8^8a8ggg^aagggaeagggg§a^^^iEiea=yggggaga;f,^gegagaf a ’ SEL WINDSOR ! 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Betteraves, de 10 à 15o la doz de paquets.Blé d’iode, de 5 à 8c la doz.Carottes nouvelles de 10 à 15c la doz de paq.Champignons 40c la Ib., Choux nouveaux, de 30 à 40c la doz.Concombres de 5 à 10c la doz.Epinards, 40c le panier.Fèves, de 76 à $1.00 le sac.Melons, de $3.00 à $6.00 la manne.Melons d’eau, de 18 à 20c pièce.Navets nouveaux, 70c le sac.Persil, 10c à 25c la doz de paquets.Rhubarbe, de 10c la doz.de paquets.Salade pommée, 30 à40c la doz.Tomates de Waterloo 12Jc la lb.Tomates de Montréal, de 25c la bte.FRUITS VERTS Les bananes se vendent au régime de $1.25 à $2.50 suivant choix et qualité.Les oranges de la Jamaïque varient, de $6.00 à $8.00 le baril.Les prix des oranges d’autres provenances, des citrons et des ananas sont sans changement.En autres fruits, nous cotons: pommes, aux prix plus bas de $1.00 à $3.00 le baril suivant qualité : pêches de Californie de $1.40 à $1.50 la boite ; pêches du Canada de 50 à 76c le panier; prunes de Californie, de $1.00 à $1.40 la boîte ; poires de la Californie, $3.50 la boîte ; poires Lecômpte, de $2.50 à $3.00 le demi baril ; bluets, de $1.00 à $1.25 la boîte; mûres, de $2.50’le crate et raisins Moors Early, $3.00 la caisse de huit paniers.FOIN PRESSE ET FOURRAGES MM.Hosmer, Robinson & Co., nous écrivent de Boston le 14 août 1901 : Les arrivages pour la semaine dernière ¦ ont été 92 chars ae foin et 18 chars de paille.22 chars pour l’exportation.Pendant la semaine correspondante de l’an dernier, 91 chars de foin et 7 chars de paille, 62 chars de ce foin destiné à l’expor tation.Nous n’avons reçu que fort peu de foin et de paille la semaine dernière et les prix ont avancé surtout pour les qualités de choix.Nous recommandons les expéditions surtout de foin vieux.Foin, choix.$18.00 à $19.00 $18.00'à $00.00 — No 1 .17.00 à 18.00 16.00 à 17.00 — No 2 .16.00 à 16.00 15.00 à 16.00 — No 3.14.00 a 15.00 14.00 à 15.00 — mél.d.trèf.13.00 à 14.00 13.00 à 14.00 — trèfle .13.00 à 00.00 13.00 à 00.00 Paille de sei- ,gle long.15.00 à 16.00 — mêlée.11.00 à 00.00 11.00 à 00.00 — d’avoine 8.00 à 0.00 8.00 à 00.00 Le: marché de Montréal, reste stationnaire; le foin vieux conserve pleinement son prix.Le foin No 1 vieux est même' plus cher de 50c par tonne.En foin nouveau rl s’est vendu du foin No 2 de $8.50 à $9.00.• Pour le foin vieux, nous cotons : .Foin pressé, No 1 à choix.$10 50 à 11 00 • do do No 2.; 9 00 à 10 00 do mél.de trèfle.8 50 à 9 00 Paille d’avoine.4 00 à 6 00 Pour supprimer l’odeur du pétrolee, à la ‘°1* si caractéristique et si desagréable, il suffit de jeter 100 grammes de chiorure de zidc dans4 litres de pétrole, et d’agiter en suite celui-ei dans un récipient contenant de a chaux vive.Il faut du reste laisser reposer le pétrole avant de l’employer, pour qu’il ne tienne pas de particules solidës en suspension.CONSTRUCTION Contrats donnés Chez J.Alb.Mesnard et J.A, Godin, architectes, rue Place d’Armes No 6, une aile à l’Asile Benoit-Joseph, à la Longue-Pointe.Maçonnerie, Latreille & Frères ; brique, Jos.Daniel.Le reste à donner.Propriétaires, Les Frères de la Charité.NOTES M.G.A.Monette, architecte demande des soumissions pour la peinture et la vitrerieA faire au Monastère du Précieux Sang.M.P.A.Lefort, architecte prépare les plans et devis pour une maison formant un magasin et 2 logements qui eera érigé rue Ste Catherine.M.P.A.Lefort,architecte prépare les plans pour les fixtures de la pharmacie Guérin située au coin des rues Notre-Dame et Versailles.M.G.A.Monette, architecte prépare les plans et devis pour 2 magasins que MM.Lapointe et Tardif feront ériger rue Notre-Dame, a Maisonneuve.Permis de construire à Montréal .Près de la rue Mill, une bâtisse pour abattoir ; 65 x 55 à 3 étages en brique, couverture en feutre et gravois ; coût probable, $12,000.Propriétaire, Laing Tacking & Provision Co; architecte, W.E.Doran; entrepreneur, Heggie & Stewart (769).Près de la rue Mill, une bâtisse pour abattoir, 90 x 40, à un étage, en brique, couverture en feutre et gravois ; coût probable, $3000.Propriétaire, Laing Packing & Provision Co; architecte, W.E.Doran; entrepreneur, Heggie & Stewart (770).Près de la rue Mill, une bâtisse pour abattoir, 105 x 100, à 3£ étages, en brique, couverture en feutre et gravois ; coût probable, $28,000.Propriétaire, Laing Packing & Provision Co; architecte, W.E.Doran; entrepreneur, Heggie & Stewart (771 ).Près de la rue Mill, une bâtisse pour abattoir, 65 x 60 â 3 étages, en brique, couverture en feutre et gravois ; coût probable, $12,000.Propriétaire, Laing Packing & Provision Co; architecte, W.E.Doran ; entrepreneurs, Heggie & Stewart (772).Près de là rue Mill, une bâtisse pour abattoir 100 x 66, à 3 étages, en bois, couverture en feutre et gravois; coût probable, $6000.Propriétaire, Laing Packing and Provision Co; architecte, W.E.Doran; entrepreneurs, Heggie & Stewart (773), Ruelle St André, No 29, une maison formant 2 logements, 21 x 30, à 2 étages, en brique, couverture en gravois et goudron ; coût probable, $1200.Propriétaire Geovanni Ditulio (774).Rue Labelle, No 195.T, une maison formant 2 logements, 25 x 36, à 2 étages, en pierre et brique; coût probable, $2000.Propriétaire Wm'Villeneuve; entrepreneur, Alias Gin-gras (775).Rue Sherbrooke, Nos 225 à 236, modifications à une maison ; coût probable $2,000.-Propriétaire,'L.A.Bernard; architecte, A.Contant ; entrepreneur, Gravel & Favreau.(776).Rue Dufferin, une maison formant un logement fil x 27, à 2 étages, en bois et brique, couverture en gravois ; coût probable $300.Propriétaire,'T.Brien (777).Rue Aylwin près de la ruè Ontario, une maison formant 2 logements, 22 x 30, à 2 étages, en pierre et brique, couverture en gravois ; coût probable $1200.Propriétaire Chs Blomlin (778).¦ Rue Chambord No 509, une maison formant un magasin et 2 logements, 30 x 36, à 2 étages, en liois et brique, couverture en gravois; coût probable $1390.Propriétaire, J.Adol.Séguin ; entrepreneur,Métivier (779) Rue des Jurés No 45, une bâtisse formant un entrepôt, 67 x 23, à 4 étages,.en brique, couverture en gravois ; coût probable $4000.Propriétaire, Chs Gurd ; architecte, R.M.Rodden (780).Rue Stanley Nos 2 et 4,.modifications à une maison ; coût probable $500.Propriétaire, Wm Trenholme ; architectes, Hutchison & Wood (781).Rue Notre-Dame, près de la rue Parthe-nais, addition à une manufacture 53 de front 54.4 en arrière x 38 à 4 étages, en brique, couverture en jgravois et ciment, coût probable, $5000.Propriétaire, Canada Linseed Oil Mills Co; entrepreneur, O.Deguise; architecte, Hutchison & Wood (782)., Rue Rachel, No 316, monifications à une maison ; coût probable, $600.Propriétaire, La Banque Provinciale; entrepreneurs, Gravel .11 1 25 Harengs mariné».“ 1 65 Harengs aux Tomate».“ 1 60 Homard», boite haute." 3 12*3 “ “ plate.“ 3 65 Huîtres, 1 fi).d».0 00 “ 2 .“ 0 00 Maquereaa.,.“ 1 00 Sardines Canadiennes, cse 4 00 Bardine» % franqaliei.bte.0 09 ” % 71 " 0 17 Saumon rouge (Sookeye) hotte haute ds.0 00 “ “ pUte « 0 00 " “ ordinaire haute O 00 “ ro»e (Oohœ) “ d».0 00 " du printemps, 11 0 00 Smelts (Eperlans)." 0 40 Viandes en conserves.Corned Beef, bte llb.ds.1 80 " “ 2 “.“ 2 86 “ ’¦ 6".“ 8 26 s “14“18 60 Lang, de porc." l“.ds.2 76 » a ”.“ 550 ’• boeuf "l’a lb.1 .« » a ‘r.„ “ 7 60 u u 3 u 11 RngUah Brawn 1 lb .“ 140 Boeuf (chippeddried).“ .Dinde, bte 1 ft.“ 2 20 Pétés de foie gra».“ 3 00 Pieds de oochon,btel>aft.“ 2 10 Poulet», ¦ “ lft.“ 2 20 a 60 0 85 2 15 1 80 2 16 1 80 1 86 3 85 1 65 3 10 2 00 0 90 1 46 1 35 0 00 4 60 1 85 1 85 1 80 s ao 3 75 1 40 a 40 105 4 25 0 35 0 81 1 40 1 65 1 30 1 07% 1 30 0 45 1 75 5 10 11 80 35 30 4 10 7 85 9 35 10 95 18 40 1 65 a 65 a 40 8 00 2 40 a 40 Drogue* et Produit* Chimique* Acide carbol.que.ft.O 80 0 40 “ citrique.•* 0 50 0 65 « oxalique.“ 0 08 0 10 “ tartrlque.“ 0 88 0 35 Alois du Cap." 0 14 0 15 Alun.“ 0 01% 0 03 Bicarbonate de Soude, brl.3 00 2 85 Btobiom.depotaaM.ft.0 10 0 12 Bleu (oaoé).“ 0 10 0 16 Borax raffiné.“ 0 06 0 07 Bromure de poterne.“ 0 55 0 60 Camphre américain.“ 0 80 0 90 “ anglais.“ 0 85 0 95 Cendre» de soude.“ O 01% 0 02 Chlorure de ohaux.“ 0 02 0 04 “ .dépota»»».“ 0 23 0 36 Couperose.1001b» 0 70 1 00 (Mmede tartre.ft 0 23% 0 37% Extrait de Oampéche.“ 0 10 0 11 “ en paquet.“ 0 19 0 14 OelattntenfadUe».“ 0 85 0 60 Glucose.“ 0 08% 0 04 Glyoérine.“ 0 17 0 20 Gomme arabique.ft 0 40 1 25 Oomme éntnette.“ O 00 0 25 Gomme Shellac.“ 0 18 0 25 Indigo Benïule.“ 150 17b ,ltedn».« 0 80 0 80 Iodiaeele potame.'.“ 4 00 4 35 Opium.“ 4 50 4 76 Phosphore.“ 0 50 0 76 Pourpre de Paris.“ 0 09 0 10 Résine.;.(3801b») 2 76 6 00 Balpéti».ft 0 05 0 07% BeUd’Rpiom.100 fts.1 50 3 00 Bodaoau»tlque600“ lb» O 00 2 50 u TV* 7oo« « 9 00 2 76 “ à laver.“ 0 70 0 90 épéte.brl.3 00 2 60 Seufre^oudre.;.!),, 0 01% 0 02 “ rook, SSOS.100 fts.2 00 3 00 Strychnine.0*.0 90 1 00 Sulfate de enivre.ft.9 06 0 07 Sulfate de morphine.“ 1 90 2 00 “ de quinine.os.0 40 0 46 Sumac.tonne.60 00 70 00 Vert d»Pari».,.ft.0 18% 0 20% Xploes pure*.Alliploe, moulu.lb.0 15 0 20 Cannelle moulue.“ 0 16 “ ea nattes.M 0 18 Clous de girofle moulu “ 0 18 “ “ rond».-’ 0 12% Gingembre moulu.“ 0 16 “ raoineu “ 0 10 Maols moulu.“ 0 90 Mixed Sploe moulu Tin loi.“ 0 00 Muaoadeblanohle.“ 0 40 “ non blanchie.“ 0 50 Piment (clous nmd»).“ 0 10 Poivre blano,rond.“ 0 23 “ “ moulu." 0 3$ “ - noir,rond.“ 0 15 “.“ moulu.“ 0 18 >s “ 6 10 Powdered.qte.4 75 “ Me.4 06 Extra granulé.qta.4 40 Ces prix doivent 6tre augmentés de 6c par 100 lbs pour les villes de Montréal et Québec.- " Verni*.Ternie t harnais.gai.O 00 1 80 " " d*.1 10 1 20 “ k tuyaux.gai.0 00 0 90 5 60 6 86 0 00 4 50 O 00 a 76 2 36 Bol* de chauffage Prix payé par marchands, aux chars, gare Boohelaga Erable laoorde.Merisier do .Bouleau, etc.do .Bplnette do .Blabs, ptrehars.do en barge, laoorde.2 40 Bognuree, le voyage.1 60 Charbon* .PBIX DI DETAIL par tonne de 2000 Ibe-.Furnace do .6 00 Egg do .6 00 Stove do .8 36 Chesnut do .6 36 Peanut do .6 00 Cuir* et Peaux.Cuirs à semelles.(Pr*xàla livre.) Spanish No 1,18 Ibe moy.0 00 “ Nol,25Ibsetau-d.0 26 “ No 1, léger.0 36 Uni “ .0 28 0 27 0 27 0 26 0 26 0 26 0 80 0 80 0 27 0 32 0 30 “ HO 3, T‘ .0 00 “ No 2,18 Ibe moy.0 00 Zanzibar 0 00 Slaughter eole No 1 eteen.o 28 71 “ No 1 p.ord.0 28 “ “ No 2 “ 0 26 “ union crop No 1 0 80 “ “ No 3 0 28 Cuirs à harnais.' (Prix k la livre.) Harnais No 1,,.,.0 82 “ NO 1 Borne.0 30 Harnais No 3*.0 28 “ taureau No 1.0 00 11 -“ No2.0 00 Cuirs à empeignes.(Prix k la livre.) Tache cirée mlnoe.0 40 .0 46 “ forte No 1.0 00 0 40 Tache grain, pesante.0 40 0 46 “ écoesalee.,0 88 0 40 Taure française.0 96 1 00 “ anglaise.0 90 1 00 “ canadienne.Lion.0 76 0 86 Teauoan.26 k80 tb».0 76 0 80 “ 86 k46.0 60 0 65 “ 45 et plue.0 50 0 60 0 88 0 82 0 30 .0 28 0 28 Taoh* fendus Ont H.0 25 “ “ H.M.0 26 “ “ Med.0 25 “ “ Junior .0 91 Qné.een.b.k.m.0 94 “ Jun.m.klight.0 20 Cuir ronge pour Mocassin Bteer.leNo.0 00 Cuir rouge pour Mocassin Bull, Te No.0 00 Cuir rouge pour Mocassin -Steer, la line.0 88 Cuir rouge pour Mocassin Bull, la livre.0 80 Cuirs vernis.Tachevemle.pied 0 18 Cuir verni “Enamel" “ 0 16 Cuirs Ans.Mouton mince.dm.8 00 “ épais.“ 10 00 Dongolaglaoé,ord.plsd o 14 Eld Chevrette.“ 0 26 Chèvredseladeeglaoée" o 08 Kangourou.“ 0 85 Dongola dull." 0 20 Buff d'Ontario H.“ 0 14 “ H.M.“ 0 18 “ M., « 0 00 “ L.M.“ 0 00 “ No2.“ 0 00 Buff de Québec H." 0 18 “ H.M.“ 0 13 “ M.“ 0 00 «.L.M.“ 0 00 “ No 2.“ 0 00 Olove drain Ontario." 0 13 “ “ Québeo." 0 18 Pebble “ 'Ontario.“ 0 14 « “ Québeo.“ 0 18 Cuirs à bourrures.Ouïr kbourrare No 1.0 00 “ H 2.0 00 Ouïr liai français.0 00 “ russe.0 20 Peaux.(Prix payés aux bouehsss.) Psauxvertes,! Tb, Nol 0 00 “ “ No2 0 00 “ « No 8 0 00 Tsau No 1.*b.0 00 “ NO 2.0 00 kgneaux piéos 0 00 “ en laine “ o 00 Moutons “ 0 00 Chevaux.Nol.0 00 “ .No 2.0 00 “ NO8.-0 00 Pour peaux asortles et Ins 0 80 0 80 0 80 0 28 028 0 33 O 08 0 07 0 88 0 85 0 18 0 17 6 00 0 00 0 26 0'30 0 10 0 50 0 80 0 15 0 14 0 18 0 18 0 12 0 15 0 14 0 18 0 13 0 19 0 16 0 14 0 16 0 14 0 20 0 18 0 20 0 26 O 07 H.0 06>a 0 06>s 0 10 0 08 0 80 0 00 0 00 2 00 1 60 1 00 Laine*.Maon du Canada.tb.0 00 0 ir Arrachée, non asso je.“ 0 17 0 17>s A, extra supérieure.“ 0 17s B, supérieure.» 0 17>e 0 18>i Noire,extra.“ 00 0 16 Notre.“ 0 00 0 I5>s Fer* et Métaux.Faxaoaxxxix a* quixoaillx - a * Fers à cheval.Ordinaires.baril 8 60 4 0 la acier.8 80 4 96 “I»rhrepasser”.lb 0 04 0 Oile “Flohes” : Pressées ^ p.Bso.26 p.c.4 75 0 00 “ 6-18 “ 4 60 0 00 “ .H “ 4 25 0 00 “ 7-16 “ I» 00 4 10 u i, u 0 00 8 90 fil de fer .Poil, Brûlé et Huilé.Nii'AS, net.100 bs 2 87 “ 8 k 9 “.2 80 « ?» ••.3 87 “ 11 “.3 90 .“ 13 “.2 96 “ 18 “.S 16 “ .8 27 “ 16 «¦.8 40 “ 16 “ .8 55 dalvanlsa Nos 2 k8,net.80 8 60 “ 9 “ 385 2 95 “ tO “ 8 60 S 90 “ 11 “ 8 70 8 80 “ 12 11 8 00 110 “ 18 “ 8 10 8 20 Brulé; p.tuyau.100 (bs 6 00 7 00 Barbelé p.olétures, 100 Ib.8 05 8 15 Crampe*.“ 8 35 8 45 PU de laiton k oolleta.,1b.0 31b 0 46 Fonte Malléable.“ 0 09 0 10 Bnclumes.“ - 0 11 .0' U1! Charnières.T.et “strap".Ib- 0 06 0 06 Strap et Oondsfiletée.0 08 0 03*4 CLODS, ETC.Clous à cheval.ho7.100 S* 2Î °® No 9 et 10." 23 00 Xsoompte 60 p.0.1s quai.“ 06*sp.o 2e quai., Battes de 1 ibn ¦so.net extra.L,e Vinaigre de Malt de Stephens est fabriqué avec du malt auglais absolument pur, dans une des plus grandes brasseries d’Angleterre.Rien dé supérieur ne peut être fabriqué.Il est vendu en fûts ou en bouteilles, à votre choix.C’est toujours le même vinaigre authentiqué de malt pur qui a rendu célèbre le nom de Stephens dans le monde entier.Arthur P.Tippet & Co., Agents 8 Place Royale, 23 Rue Scott, MONTREAL.TORONTO, L’ONION FRANCO-CANADIENNE SECTION DES RENTES VIA6EBES N’y a-t-il pas lé de quoi faire aubout de 20 ans, avec l’intérêt de tous les capitaux ainsi accumulés une belle rente viagère aux membres survivants de notre association, auxquels capitaux U faut ajouter ceux qu’auront versés les personnes admises dans la dite section, une ou plusieurs années après les premiers membres.D’ailleurs ce n’est ni plus ni moins que le système d’hér'tage le plus en usage dans la province de Québec.Ainsi, supposons que je possède une valeur de cent raille piastres de propriétés et que j’aie dix enfants.Après ma mort et celle de ma femme, mes enfants devroDt, naturellement, hériter chacun de la somme de dix mille piastres.Mass, si cinq de mes enfants meurent avant ma femme et mol, les enfante survivants hériteront naturellement du double, c’est-à-dire, de la somme de vingt mille piastres.Trouve-t-on quelque chose d’immoral dans le fait que les enfants survivants, dans le cas ci-dessus mentionné héritent de leurâ frères et sœurs?Evidemment non, E.mur les membres de la section des enue.ww v.-ucooua lucimunne neriLeus ae leurs ire n’est-ce pas?Eh bien, U en est de même, pou Rentes Viagères de l’union Franco-Canadien] Adresse: L’UNION FRANCO-CANADIENNE, 71a rue St-Jscques, Montréal.Pas d’ordres trop considerables pour nos facilités.Pas d’ordres trop petits poor recevoir notre meilleure attention.SEULS FABRICANTS DR FOUNDRY FACINGS AU CANADA.Plombagine, Graphite et Foundry Facings, Fournitures de Fonderies, Sable à Mouler, Sable à Noyaux (core), Sable à Cuivre, Sable .à feu, Terre à feu.Nous pouvons vous fournir tont ce dont vous pouvez avez avoir besoin dans votre fonderie.— Ecrivez-nous.The Hamilton Facing Mill Co., Ltd., Hamilton, Ont. 277 PRIX COURANTS.—MoaTMAL, 23 AOÛT 1901.- Clou* coupes a etoïkl.De4V46pOA.100 Ibe.31.à 4 “.» 3 à 81.“.•* n 3V43V “.“ Ski* “.“ li.kl* “.“ IV “.“ | a.u Clous à finir.1 pouoe.1% “.1>1 et !•* pas.setsv «.2V49V ».SkB “.Clous à gùarts.aoo n*J .too (b 3 45 3 60 3 65 3 60 3 75 3 86 3 10 S 46 K .100 IbA 8 96 3 65 8 80 8 15 8 10 306 3 *70 3 30 Clous à river.1 pouoe.loo tbA IV “ « IV 4IV “ “ 3 431.a à SV “ » 3 4 6 » « Clou, d'aoler, lOo.en nu.“ lilruMil pouoe .100 lb».“ 4 ardoise, 1 ponoe.‘f Clous de broche.1 ponoe, Ho 16, prix net, 100 Ib> 4 10 3 95 3 65 8 40 3 15 8 10 3 05.6 35 3 86 MO 15 Ho 14 H0 18 MOIS Ho 11 Ho 10% Ho 10 3 85 3 60 3 35 3 35 3 15 3 00 8 00 3 96 3 90 3 86 1 IV 11.s3v S'.2».3 ponoe», 3>a et 4 •< 5 et 6 ponoe.“ •• Limes, râpes et tiers-points.Ire queuté, eeoompte.60 et 10 p.o.2 m.“ « .70 p.o.Méohesde tanière, eso.66 J.e.Tanière*, eeoompte.65 p.o.VU 4 bob, fer, ttte pinte 87i* .10 p.o.• “ “ ronde821.10 “ ; «mlTretM»Pinte 80 .10» » » “ ronde, 75 .10 “ Bonlon.4 bandage.871.p.o.“ * Utüm".791, et 5 p.o.« 4 TOI tare.60 et 6 p.o.Cuieres.Métaux.“»£*;.Ib.0 14 0 15 In feuille.“nu n 17 Etadt.—lingot.(b.0 37 0 38 Berne.» 0 88 0 89 Plomb—Saumona.Ib.0 00 0 04».Berne.« 0 05 0 06>« F,utile».“ 0 00 0 00 D« chaos*.100 Ib».5 65 5 75 Ta.en.» 6 96 6 76 Znto -lingot», Spelter,tb.0 08V 0 06 Feuille», No 8.“ 0 06 0 06t ord.“ 12 00 < Pâtés de foie gras Dandicolle a Raisins de Callf.2 cour.“ 0 07 “ « 8 “ .“ 0 07*9 “ “4 “ .“ 0 08 “ Malaga Bull.la bte 0 00 “ “ Tiger.“ 0 00 “ “ Uon.“ S 00 “ “ Eléphant.“ 0 00 Raisins de Corinthe,.quart 9>t “ “ .cse 0 “ “ .cse 9 >9 “ “ nettoyés, Trac 10 £ » •• .7paqts 11 “ Sultans.lalb.09 A0 10 “ “ paqts.11>9 Suite d’Olive.La caisse.Dandicolle à Gaudin, L!on.qta 5 25 “ “ .pts .3 00 “ “ .* PU 1 80 “ “ .litre 8 CO Brandies.La caisse.Oonsales.qU 8 76 Gonzales *.“ lu 60 “ • • * .“ U 00 “ V.8.O.“ 16 00 Gonzales V.S.O.P.“ 18 60 “ Sup.champ.“ 22 00 “ 24 flaeks.9 60 48 “ .T.,.8 00 Hulot.qte 6 75 “ .pts 7 75 “ 24 flasks.7 50 .“ 48 “ 8 00 “ 48 >t btles.8 60 Boulestln*.'.qte 11 00 “ pts 12 00 “ 24 flasks.U 50 “ 48 “ .13 50 “ V.S.O.P.qte 20 00 “ V.V.8.O.P.28 «0 6 caisses assorties, 25o de moins Soulllac.qts 6 60 Pluchon.“ 0 00 Anne Riche.6 00 din P.Hope.Schiedam “ Sight Cap." La caisse.Cateses Vertes.6 60 “ Bleues.5 75 “ Bouges.10 75 Jaunes.10 90 “ Poney 1 dos.2 66 “ 48 le btles.7 26 6 oaltaet assorties, 1 Oo de moins.Whiskey Ecossais.La caisse.“ Ainsi le » Highland Dew.6 75 “ LochVenaoher.8 00 “ Carte Jaune.' 8 76 “ Carte Blanche .9 60 “ Extra .10 60 “ Extra Spécial.12 60 “ Yellow Label, lmp.qte 13 60 Clyneltsh, 8 years old .ord.“ 13 50 Champion.qte 7 60 “ pts 8 60 “ .Imp qts 10 76 Duo de Cambridge.qte 12 00 Blg Ben.;.“ 10 76 Dubonnet.la caisse.Fameux Apéritif.,.litres 12 00 “ “ .ht “ 13 00 Au gros, 5 p.o.et 1 p.c.Oporto en bouteiles.la caisse.Oommendador.16 00 Sup.Old Port.11 60 Old Port.Kl 60 Lagrima Christi, de Pasquale Scala, le seul et vrai vin.la caisse.Rouge.qte 6 00 “ .pts 7 00 Blanc.qte 8 00 “ .pts 9 00 Sherry en bouteilles.la caisse Emperador.16 00 Manxanllla.Il 00 Amontellado.14 00 Vlno de Paste.9 O0 Sauternes Dandicolle Sc Gaudin Ltd, • Jo caisse.Chiteau du Roc.qrts 3 00 “ , Pte 3 77 Ordinaire.qrti 2 40 “ pte 3 00 Audlnet A Buhan.qrts 3 76 *• 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Turtle.Chicken.Pea.Julienne.Consomme.Tomato.Potted Meats is.H%IH .MMSMIMI.SII Game.Hare.- (1 00 doa .la da .60 Turkey.Wild Duck.Toryus.Shleken Ham A Tongue.'ai.U doa 100 Soupes.Mulligatawny.' Ghioken.Ox Tall.Kidney .Tomate.Vegetable.Julienne.Mock Turtle,.Consomme.Pea.Plata la dos.1 00 Quarts, la doa 2 20 Mince Meat.Tins fermées hermétiquement.Is.1 00 2s.2 00 8s.2 97 4s.8 96 6s.4 85 Minced CaUeps2r.2 68 JOlletd Hooka 2s.9 86 Cooked Tripe la.110 Lunoh Ham Is.1 98 44 44 9s.8 40 Tongue Lunoh Is.lados 2 68 Sausage Meat Is.44 164 44 44 2s.44 2 70 Smoked Geneva Sausage >ss 44 100 JoMph Côté, Québec Tabac Canadien en feuilles.La Quesnel, 1900, ballots26 lba.0 80 Parfum d’Italie, récolte 1900, ballots 26 lbs.0 82 Turc aromatique, 1899, ballots soib.:rr?.022 Bouge.1899, ballots 60 lbs.0 16 Peut Havane, bte de 60 lbs.0 16 B Nouveau.1900, 60 lbs.0 13 XXXX, 1900, ballots 60 lba.0 08 1er oholx, 1899, ballots 100 lbs.0 12 B.B.Nol.1899, ballots60 lba 0 10 XXX.1900, ballots 60 lba.0 07 S vieux.0 16 Flor de Cuba.0 20 Tabacs coupés.La 26.Petit Havane Q lb, btes 3 et 6 lbs 0 35 Bt-Louls, 1-10, 4—10.0 40 Quesnel 'ebtesB.0 60 Ooté's Chotoe Mixture, «e Ib bte 6 0 80 Vendôme, >1 tin.1 16 Oivares.Le 1000 Blanca.1-20.18 00 Bruce.1-20.16 00 ' Twin Sisters.1-20.16 00 4- 44 1-40.16 00 Cdlé4! fine Cheroots.1-10.18 00 Beauties.1-20.18 00 Golden Flowers.1-90.28 00 44 44 .1-40.36 00 My Best.1-20.26 00 New Jersey.1-20.26 00 V.H.0,.1-20.26 00 Doctor Faust.1-30.28 00 44 44 .1-40.80 00 Bt-Leuls.1-20.88 00 44 1-40.86 00 Champlain.1-100.88 00 •r .1-40.88 00 44 1-30.86 00 Saratoga.1-30.40 #0 El Sergeant.1-20.60 00 ll.TON~r.HAP* Nous inscrivons actuellement les ordres pour expéditions d’automne De Confitures Gelées et » Marmelades de UPTON Elles donnent la plus entière satisfaction et sont do la plus haute qualité.ROSE & LAFLAMME, Agents do vente pour l’Est 400 Rue St-Paul, Montréal.MAISON FONDÉE EN 1858 COGNAC SORIN DOMAINE OU MORTIER COCNAC MEDAILLES AUX CONCOURS : 1868 1887 1888 Boutelles : Carte Bleue, Carte Rouge, Carte d’Or.Flasks: caisses de 24, avec verres, è Flks : caisses de 48, avoo verres.Fûts, Quarts, Octaves, Demi-Octaves.J.SORIN a CIE, COGNAC REPRÉSENTÉS PAR A.fiobilaille & Oie, 854-356, pue St-Paul, ” ‘ Tula: Bull, Main 705; Marchanda, 321 !HS.!IE EPICIERS EN GROS Importateurs de - _____dyii Mélasses, Sirops, Fruits Secs, Thés, Vins, Liqueurs, Sucres, Etc., Etc.Spécialité de Tins de Messe de Sicile et de Tairagone.329 Rue St-Paul et 14 Rue St-Dizier, - Montréal, 1 — " “ v;;vt;r7r?r'lK7r«TC7r7r7r7rTC7r7r7i':/rF 7019 281 PRIX COURANTS—Moxtxxau, 16 Août 1901 Tabac en poudre.La Ib.Rom.Baril, 5,10, 20.0 32 B«an.11 6,10,20.0 32 BOMetFère.“ 6,10,20.0 32 Marin.“ 6,10,20.0 36 Booe extra en Jam de 6, 10, 20.0 34 The Cowan Chocolate Co TOXOXTO XT KOXTXXAL Cacaos.Hygiénique, A da .Una Hilb___da.3 76 “ “ Qft.‘- 2 26 “ “8 ma.lb.0 66 Perfeotton, •• >a ft.doa 3 00 BeeenoeeaaaoaaorA.H>ft.dO( 2 26 Imperial Dutch4 doable.1* .lb 0 90 Ghooolaie powder btea 10,16, 80 lbe.•* 0 26 Oaoao Soluble blea 10,16, 30 Iba.“ 0 20 Oeooa.NIba.« 0 36 “ Sheila.“ o 06 Chooolatt.Diamond.Bta 12 lba la el>a.lb 0 25 “ “ 8a .“ 0 28 Prenoh Diamond Bta 12 Iba, 6a.“ 0 21 Queen’» deaaert, “ QetHi 11 0 40 - - 6a“ « 042 Parlaleu,mora A 6o.Bta 12 lbalb.0 30 Boyal Navy, la et *«.“ « 0 80 lock axon.0 30 Batona A le.la gi 1 00 OaraoM pur, btea 12 lbe >a lb 0 40 Perfection « “ »» et Q “ 0 80 Confections Cowan.Cream Bara, gdi 6 A la bte.doe btea 2 25 “ “ pta 6 “ “ “ 1 85 “ “ gda 60 “ labte 1 80 “ “ pta 80 “ “1 10 ChocolateOiagerbtM 1 lb.doa 4 00 Chocolate Ginger btea Ha lb__doz 2 25 “ “ Cryatallaé btea 1 lb.•• 4 00 Chocolate Singer Oryatallae bte» Hi lb.“ 2 25 Choeolate Wafer» btea >e lb " 2 25 •i •* u la ““ 1 30 Icings.La doz.Chooelate Icing paquet 1 lb.1 76 •• “ n if ••.1 06 Pearl Pink Icing “ 1 “.176 “ “
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