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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 27 novembre 1903
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Le Prix courant : journal du commerce, 1903-11-27, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE PRIX COURANT 3 1' ««««««««««a :322s «««< 222 «««««««««««< Z2S3S1 K/< K* V M v v IV V >0-4 M v V V V V V K>4 V V V V V V V ?c* M v v v v v v M v v V V V V M 2! LE SIROP.EDWARDSBURG (“Marque Crown”) En canistre de 2, 5, 10 et 20 lbs, net.m 999999999 &MMÊÊÊÊ En présence du prix élevé des Mélasses, le Sirop Edwardsburg si favorable ment connu des consommateurs est appelé à jouer un rôle de plus en plus marquant dans l’alimentation.* & a £ £ £ Æ » Clair et limpide, appétissant au possible, il ne laisse pas de déchets et par conséquent ne cause aucune perte à l’Epicier.W^^WWVAWWWWVWVWX Il se vend en Barils, Demi-Barils, Quarts de Barils et Seaux de 38-| lbs.et de 25 lbs.VAVVVWVVWVAWVVVVVVVVVW FR FT PAYF sur de 250 lbs et plus, à rntl I AI_L toutes stations de la Province de Québec et d’Ontario, ( à l’Est de North Bay) et, durant la navigation, aux différents ports jusqu’au Sault-Ste-Marie.wVVVNAVWWNAVVVVWVVWWV'.EDWARDSBURG STARCH CO.Limited.»»»>: 164 Rue St-Jacques, »»»»»»»»»»»»»»» vj^MONTREAL, Que.ù 2222 >N ?A, ?A ?'N K'I £ ?A (A >A M ?A ?A ?A ?A ?A ?-N ?Ai ?A •A £ ?A £ ?A ?A »»»»»»»»»»»»>»»» PRIX' ccm&'A Nm "s TT "TV: r y?'p-fTyv v « y .•, -, « «r *.H., ., % ^ __ _.,\1 ’ 1 ui '"~ ’ ' * ' • — ¦ .- , ^ Le ÏHf de CEYLflN VERT et NOIR Il plaira certainement.Cela vous paiera de ne vendre que du CEYLAN.Le Thé de Ceylan donne la plus' grande valeur livre pour livre.le The Vert Naturel de Ceylan , est absolument au sommet.Il n’y a pas un autre Thé qui puisse [’approcher.^ LÉ dtoïX OOÜRAïTF '5 LE TEMPS " “ C’est pour vous le temps de récolter.Une montre en or est à votre disposition sur réception d’une commande de 336.00 de produits de la marque “ BEE ’* (assortis.) Montre garantie pour - io ans, Boîtier Filled Case 14 Karats.Adressez-vous à votre épicier de gros ou directemmt à LISTE DE PRIX DES Produits de la marque “Bee” Borax Bee—40 paquets de 6 oz.par caisse.$1.40 -48' -48 10 oz.1C oz.Café Bee — 30 boites de 1 lb.“ -15 " 2 lbs.“ 3.2S “ 4.25 .par caisse, $9.00 " 8.70 Soda Beo—120 paquotB do 8 oz “ — 96 “ 10 oz “ — 60 “ 16 oz par caisse, $2.75 2.75 “ 2.75 Bmpois Bee—64 paquets de 12 oz.par caisse.$5.00 Snowdon, Forbes & Co.MONTREAL, Qué.Lards « Provisions pour les PecKeurs et les Homines de Chantier.“ Nous sommes actuellement prêts à remplir promptement les commandes de Lards “Heavy Mess”; Lards ExtraFamily ; Lards “ Short Cut Backs”; Lards aux Feves pour chantiers ; Lards fumés “Long Clear Bacon”, et Epaules “Dry Salt Shoulders”.C’esi, maintenant, pour les pêcheurs et les hommes de chantiers, la saison de placer leurs commandes pour la saison d’hiver.Nous cotons des prix spéoiaux pour expédition immédiate.Nos VIANDES EN BABILS, nous les garantissons égales sous tous les rapports à celles empaquetées aux Etats-Unis, et à plus bas prix.DEMANDEZ NOS LISTES DE PRIX - 1 Adresse Télégraphique: " Domïno ” Oharlottetown.L odes employés : A.B.C.Lfeber’s Private THE DOMINION PACKING CO’Y, Ltd, CHARLOTTETOWN, I.P.E.CANADA.Succursales : Halifax, Sydney et St- John, Terreneuve.fe S-l! ,.'i -___________ .________________' '_________’ 6 LE PRIX COURANT & 9.600 > LOIN d’être déplacés par les nouveaux venus, les Thés du Japon ne maintiennent pas seulement solidement leurs positions, mais gagnent encore du terrain et leur popularité parmi les consommateurs canadiens augmente d’une manière continue.LA PREUVE : — Nous, pour une seule maison, nous avons importé, pendant la saison présente, rien que d’une maison du Japon, pour £ 9.600 ($48.000) de Thés Japon de Haut Grade— tous en vrac, pas en paquets — et composés pour la plus grande partie des Thés de la MARQUE Favorite “ GAZELLE,” préparés et empaquetés exclusivement par la célèbre maison de Hkllyer & Co., du Japon.Plus de 60 p.o.de ees Thés ont été vendus avant même leur arrivée et anxieusement attendus par les aoheteurs.Nous Offrons Actuellement : à 22c.à 24c.UN AUTRE LOT ATTRAYANT — Parmi nombre d’autres que nous avons importés cet Automne^ se trouvaient 400 Half Chests de la Marque “Duchess” expédiés par_ Hunt & Co,, du Japon.^ Celui-ci, nous le cotons aujourd’hui à 18c.“Gazelle” r “ Gazelle ”fc MOYENNE DE NOS VENTES DE Whisky Roderick Dhu ! depuis l’arrivée, le 7 novembre, de notre Lot de 2000 caisses, par SS.“Kastalia” : 50 Caisses par jour.HUDON, HEBERT & CIE EPICERIES, VINS ET LIQUEURS EN GROS La Maison possédant la direotion la pins libérale au Canada Montreal (&ümmzxzzy j?imxttce, JtxtUxstrie BANQUET DES JOURNALISTES L'Association des journalistes canadiens-français va donner son premier banquet annuel le 7 décembre courant, à 8 heures, à l’Hôtel Place Viger.Pour ses débuts elle veut faire grand, Il y a .place au banquet pour 200 couvert.Les principaux hommes publics du Canada, Sir Wilfrid Laurier en tête, ont accepté de venir à cette démonstration qui, nous n’en doutons aucunement, aura le succès le plus complet.M.Emile Bélanger, secrétaire de l’Association, aux bureaux de “ La Presse ”, n’aura pas de peine à placer les billets dont le prix est de $3.00.Comme il y aura plus d’appelés que d’élus, nos lecteurs qui voudraient 'honorer le banquet de leur présence, feront bien de se hâter de se procurer leur billet.AUX EPICIERS Le commerce le plus important du monde est celui de l'alimentation et parmi les commerçants dans le domaine de l'alimentation les épiciers sont de beaucoup les plus nombreux.A Montréal, on ne compte pas moins de 1400 épiciers.C’est la corporation de beaucoup la plus importante, elle devrait logiqpuement être également la plus puissante comme organisation.11 s’en faut de beaucoup cependant que l'Association des Epiciers de Montréal donne la mesure de la force qu’elle devrait avoir, car elle ne compte que 400 membres sur les 1400 qui sont appelés à en faire partie.Quand le commerce d’épiceries a des griefs à faire redresse?, des plaintes à faire entendre, sa voix ne serait-elle pas mieux entendue si l’Association comptait le double ou le triple des membres qu’elle possède actuellement.S’il faut à une Association user de son influence à Québec auprès du gouver-nefnent et des membres du Parlement pour les lois régissant le commerce, ou auprès des échevins de Montréal, pour demander ou repousser un règlement, n’a-t-elle pas un plus grand poids auprès des législateurs ou des échevins, si cette Association peut parler au nom de la granlde majorité de la corporation qu'elle .représente?De tous les commerçants de Montréal, les épiciers sont ceux qui paient le plus de taxes, n’ont41s pas le droit et le devoir de prendre un intérêt marqué dans lies choses municipales et de veiller, comme organisation, au bon fonctionnement de nos divers services municipaux et à l’observations des règlements?Bientôt vont avoir lieu les élections municipales dans notre cité.Les épiciers doivent ressentir le besoin de s’unir, de se voir, de s’entendre pour accorder leur appui, comme organisation, aux candidats à i’échevinat qui sont les plus en mesure de protéger et défendre les intérêts du commerce en général et le leur en .particulier.Le meilleur et, à vrai dire, .l'unique moyen de se voir, de se consulter, de s’entendre, c’est d’assister aux assemblées de l’Association des Epiciers; de faire partie, par conséquent, de cette Association qui ouvre ses bras à tous les épiciers de bonne volonté, soucieux de leurs intérêts et de l’intérêt public.LA CONTREBANDE A BORD DES TRAINS Le Département des Douanes cherche un moyen pratique de couper court à la contrebande des marcnandises venant des Etats-Unis au Canada.Le commissaire des Douanes a réuni à Ottawa les représentants .des compagnies de chemins de fér dans le but d’étudier avec eux la possibilité d’arrêter les trains à la première station de là frontière.Pendant cèt arrêt tous les bagages des voyageurs qui n’auraient pas été examinés par les agents canadiens au lieu de départ seraient visités à cette station et le train ne se remettrait en marche qu’après un examen complet de tous les bagages.La contrebande s'exerce sur une assez vaste échelle dans les localités qui bordent la frontière américaine.Actuellement, les agents de da douane font leur inspection pendant que le train est en marche et.avant qu’ils puissent la terminer les contrebandiers ont le temps de se débarrasser de leurs marchandises de contrebande dans quelques-unes des sta- » ’ , tiens de la frontière.1 Ce que propose le gouvernement se fait aux Etats-Unis et dans la plupart des pays d’Europe.Dans plusieurs contrées européennes on oblige même tous les voyageurs à descendre du train à la première station et leurs bagages sont examinés, non dans le train, mais dans la salle réservée à la douane;, pendant cet examen des agents parcourent le train qu’ils inspectent de fond en comble, afin de s'assurer qu’aucun des voyageurs n’a caché des marchandises de contrebande dans les wagons.C’est pousser à l’excès les précautions et avoir peu de souci du voyageur et de .son confort que de l’obliger à descendre du train quelque soit le temps, l’heure et la température.Evidemment ces choses là ne se verront pas au Canada.Nous croyons que les compagnies de chemins de fer acquiesceraient assez volontiers à l’arrêt des trains à la frontière si le gouvernement s'engageait à mettre un nombre d’agents suffisant aux stations pour que l’inspection se fasse vite et bien, et que les trains ne subissent pas de retard appréciable.Le gouvernement peut être assuré que le commerce approuvera toute mesure qui tendra à anéantir la contrebande.L’ASSOCIATION D’EXPOSITION INDUSTRIELLE DE MONTREAL Cette Association est maintenant organisée; la première assemhlée de ses directeurs provisoires aura lieu lundi prochain le 7 décembre à 11.30 heures a.m.A cette assemblées sera fixée la date d’une assemblée générale pour l’élection des directeurs et l’étude d’une charte d’incorporation: la Question financière sera également .l’objet d’une discussion intéressante.Personne ne s’intéresse plus au succès d’une telle entreprise que “ Le Prix Courant" qui, l’un .des premiers, sinon le premier a fait appel aux hommes d’affaires pour créer cette organisation qui nous manquait.A différentes reprises ‘‘Le Prix Courant ” à remis la question sur le tapis et il adresse ici ses plus chaleureuses félicitations à ceux qui ont mené à bonne fin la réussite d’un projet depuis longtemps caressé.Nous remarquons que les différents, corps représentés à l’Associatioti d’Exposition Industrielle de Montréal, comprennent des membres du Conseil Municipal, quelques personnages politiques, des associations commerciales, agricoles et industrielles, des compagnies de transport et de navigation, des organisations municipales du dehors, etc.mais nous remarquons aussi que la presse a été complètement igqprée dans l’organisation.Pour vos Eq-tetes de Lettres, de Oorqptes* Billets deiqandez a votre Imprliqeur les papiers “fluriqaio Bond," “Windsor Mills Speolal” ou "Silver Stream. 8 LE PRIX COURANT Sans les hommes de plume, les journalistes qui ont poussé â la roue pour faire naître le projet et le rendre populaire, V .l’As90ciati©n ne serait même pas peut-être encore à l’état d'embrayon.A-t-on songé à elle ou n’y a-t-on pas songé?Peu importe.Mais on y songera certainement quand l’Association aura besoin de ses colonnes, de ses services, et de sa grande voix.La presse est toute dévouée aux intérêts et au progrès du pays.Nous admettons qu’il en doit être ainsi et qu’agir différemment serait, de sa part, manquer à sa mission.Mais on conviendra que ceux qui usent et abusent parfois de ses services, sachant qu'elle est toujours prête à encourager les œuvres utiles et bonnes, devraient au moins reconnaître ces iser-vices en n’ignorant pas ceux qui les leur rendent.En agissant ainsi ils manquent non seulement de reconnaissance, mais encore de jugement, car ils se privent volontairement des lumières de gens très éclairés comme on en compte dans nos grands journaux quotidiens.Nous ne voulons pas citer de noms pour' ne pas 'paraître faire ici de la réclame; mais il est certainement des hommes qui ont fait leur marque dans le journalisme qui rendraient d'éminents services à ^ l’Association d’Exposition Industrielle de Montréal s’ils étaient appelés à faire partie de ses Conseils.NOS FRUITS EN GRANDE BRETAGNE L'agent commercial du Canada à Birmingham, M.Bail, a adressé au gouvernement son rapport sur le commerce des fruits.—IL dit qu'à Birmingham—il- se- vend— ,10,000 barils de pommes par semaine et qu’avec quelques efforts le Canada pourrait s’emparer de ce commerce.Les fruits envoyés cette année ont donné satisfaction, l'empaquetage a été généralement bon et les fruits de bonne qualité.Les vendeurs anglais ont commencé à faire une distinction entre le fruit canadien et le fruit américain et M.Bail est d’opinion que dès' maintenant la préférence est acquise à la pomme canadienne.Il y aurait avantage d’après l’agent à Birmingham, à empaqueter, comme le font les Australiens, les fruits dans des boî-'tes de 50 lbs.M.Bail est.également d’avis que les pêches et les raisins canadien® trouveront en AngJeteirre un excellent débouché à de hauts prix.Pour les pêches nous n’avons nul doute que M.Bail ait raison, mais les Anglais habitués aux raisins d’Europe dont le goût est absolument différent de ceux d’Amérique, mettront, selon nous, bien du temps avant de se faire au goût de terroir particulier des raisins canadiens; ce ne serait, croyons-nous, que les bas prix qui pourraient provoquer une grande demande de nos raisins.C’est une remarque que nous avons eu l’occasion de faire précédemment.Plusieurs récoltes ont eu lieu depuis et nos exportations de raisins sur la Grande-Bretagne sont restées n.ulles, bien que depuis plusieurs années on prétende que le fruit de nos vignes puisse trouver un sérieux débouché sur les marchés du Royaume-Uni.‘ Peut-être à la longue le marché anglais se fera-t-il à nos raisins mais nous croyons qu’il serait fort risqué d’en expédier (\e fortes quantités dès le début.COMMENT ON PERD DES CLIENTS Effets de la grossièreté Il y a quelques jours, par un temps de neige, une dame accompagnée de son maj-i se trouvait dans un magasin et se faisait montrer quelques articles avec l’intention évidente d’acheter.L’un des patrons passe, s'aperçoit que l’un des artioles est légèrement mouillé et efl fait la remarque au commis.“C ’est eux autres ”, s'écrie grossièrement l’employé, en désignant du doigt la dame et son compagnon qui se trouvaient à deux pas de lui.C’était sans doute la vérité.Un peut de neige fondue tombant des vêtements de la dame ou de son mari avait pu mouiller la marchandise très superficiellement, sans toutefois la détériorer.Mais à cette apostrophe: "C’est eux autres ” appuyée d’un pointage de l’index, la dame et son mari s’éloignèrent (Lune façoTT très calme et passèrent laT porte.La grossièreté de l’employé a chassé pour toujours une cliente du magasin.Il va de soi qu’elle ne reviendra jamais s'exposer de nouveau à se faire montrer du doigt.Le patron du magasin est un homme très poli, très courtois, aimahle même, et il est surprenant qu’il n'ait pas présenté ses excuses à la cliente pour se faire pardonner la grossièreté de son employé.Les autres clientes du magasin se regardaient entre elles, puis reportaient leurs regards tout à tour sur l'employé et sur le patron, se demandant sans doute si le patron n’allait pas donner au commis la leçon qu'il méritait.Il était évident que le patron était énervé, ce qui explique sans doute pourquoi il avait oublié de s'excuser auprès de la cliente insultée.Il eut bien vite repris son sang-froid cependant et se mit à servir la clientèle avec sa bonne humeur habituelle.Il eut la présence d’esprit de ne pas invectiver son commis devant la clientèle, mais il est certain que le commis n’a rien dû perdre pour attendre.L’incident que nous venons de rappor ter nous amène naturellement à faire quelques réfléxions au bénéfice des patrons aussi bien que des employés.Quand un patron a quelque remarque observation à faire à un employé, il doit éviter autant que possible de la faire devant un client.Il n’y a guère d'exception à cette règle que si la remarque ou l'observation est motivée par l’attitude du commis envers le client; en ce cas, l’observation du patron rachète en partie la conduite de l’employé et le client comprend ainsi que le patron ne peut être tenu solidaire de la faute de son employé.Dans l’incident que nous avons relaté, le patron a évidemment manqué de tact en faisant remarquer devant la clientèle qu'un article avait été mouillé d’un peu d'eau.Il aurait pu tout aussi bien attendre que le commis eût servi sa cliente ou prendre son commis à part pour attirer son attention sur le fait.Il est des commis qui se froissent volontiers d'une simple remarque, quand elle est faite devant la clientèle et s'emportent, alors qu'ils écoutent avec une véritable déférence toutes les observations que le patron pent avoir à leur faire en particulier.Notre commis de tom-à-l’heure est peut-être un de ceux-là.D’une susceptibilité un peu outrée il se sera sans doute laissé emporter au point de devenir grossier.Sa grossièreté, toutefois, n'a pas d'excuse.Un bon commis n’est jamais grossier, pas plus envers un client qu’envers son patron.Il doit rester maître de lui-même et, loin d’insulter les acheteurs, il lui faut s’efforcer d’acquérir leurs bonnes grâces, afin que leur clientèle reste à la maison qui lui donne de l'emploi et le fait vivre.Il est absolument certain, comme nous l'avons déjà dit plus haut, que la cliente insultée ne remettra plus les pieds dans la maison où, pour un fait insignifiant, elle a été montrée du bout du doigt.Il est également sûr, que cette femme ne manquera pas de rapporter à ses amies de quelle façon elle a été traitée et celles-ci le raconteront à d’autres.Entre amies on parle volontiers des magasins où l’on va et l’on se dit si on y est bien ou mal reçu.¦> C’est ainsi que, bien souvent, on voit ou disparaître des clients, sans qu’on puisse s'en expliquer la raison, ou apparaître de nouveaux visages, sans qu’on sache qui a pu leur indiquer le chemin du ma gasin.I>a conclusion, c'est qu’il faut se montrer poli, courtois et affable envers la clientèle pour la conserver e
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