Le Prix courant : journal du commerce, 28 avril 1905, vendredi 28 avril 1905
Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE PROCURANT ( THE PRICE CURRENT ) REVUE HEBDOMADAIRE Commerce, finance, gin&ugtne, assurance, propriété gjmmobtltcrc, etc.EDITEURS^: _ LA COMPAGNIE DE PUBLICATIONS COMMERCIALES ( The Trades Publishing Co.) 25.Rue Soint-Gabrlol, - MONTREAL Tclephone Bell Main P547 MONTREAL ET BANLIEUE - $2.00 ABONNEMENT CANADA ET ETATS-UNIS • 1.50 ! UNION POSTALE • - Fas 15.00 PAR AN.I/ahonnemont est considéré comme rcnourplé si le souscripteur no nous donne pas avis contraire au moins quinze Jours avant l'expiration, et cet avis ne peut l'Ire donné quo par écrit directement A nos bureaux, nos aifcrus n'étant pas autorisés A recevoir do tels avla Une année commencée est due en entier, et 11 ne sera pas donné suite A un ordro do discontinuer tant que les arréiagcit ne sont pas payé*.Nous n'ncccptcmns de chèque* en paiement U'at>onncment, qu'en autant que lo montant est fait fiayahlo au iwlr A Montréal.Tous chèques, mandata bons de |>o*te, doivent être faits payables A l’ordre de i •* LK PRIX LOI KANT” Nous nous ferons un plaisir do répondre A toutes demandes de renseigne monta Adressez toutes communication* simplement comme suit : Il n'est i»a* accepté d'abonnement pour moins qu'une année complète.LE PRIX COURANT.Montréal.LA TOURBE |Par W.E.H.Carter, dans “ Industrial Canada."1 , 1,année dernière, le problème de la fabrii ai ion d'un combustible, au moyen île la tourbe extraite des nombreux marais qui couvrent la province d'Ontario, a été étudié plus sérieusement qu’à toute autre éipoque, depuis la période d'engouement qui se manifesta pour cette industrie il y a une dizaine d'années; à ce moment, on vit se livrer à cette fabrication quantité d’industriels qui connaissaient peu ou rien: de la chose, et qui maihnireuse.ment y perdirent tous leurs capitaux.Tourbières avantageuses Il a déjà été beaucoup écrit sur l'histoire de cette industrie en Ontario et, en fait dans tout le Canada et les territoires voisins des Etats-Unis; nous ne reviendrons pas sur ce qui a été dit.Ceux que la question intéresse 6ont probablement au courant des faits.i ne nouvelle source de renseignements est apparue, en décembre dernier, sous forme d'un bulletin du bureau géo-!,l"iq'i" du Canada, à Ottawa, écrit par e doi tour Chalmers.Ce bulletin parie dis d.fférents procédés de fabrication m;> essai dans le Dominion et décrit nue.i j' s-unes des tourbières les plus (op.i,h, s ]] donne quelques chiffres inté-re"a: au sujet des terrains à tourbe du U,minion, estimant leur surface to-ta ¦ a environ 37,000 milles carrés.Tou-¦ est à remarquer que personne 111 "^"re déterminé l'étendue des tour 1 : ' ' 1 celles comprises dans ce vaste l"r,v «'tué à l’ouest de la baie d'Hud-de la baie James et connu sous 1 : '.de "Barren Lands.” L’auteur de ' • •' tin, après avoir examiné soi- ',É -mut la partie sud de ce territoire, 'n ' ,f' à la comcflusion qu'une grande P".• de ces tourbières n’e&t autre |,lc‘ de la mousse légère.Toute- fois, le jour est eficore loin où on exploitera cette source de combustible; ne nous occupons donc pour le moment que des dépôts situés près d'une ligne de chemin de fer ou de toute autre voie de transport, ou de ceux qui se trouvent au coeur même d'un pays à population dense et où les autres combustibles sont rares.Succès de la tourbe comme combustible Il est à remarquer que presque tous les articles que l'on écrit aujourd'hui sur la tourbe, s'étendent longuement sur le succès qu'a obtenu la tourbe comme combustible partout où on l'a employée et sur la position satisfaisante qu'elle occupe quand on la compare au bois ou au charbon.Il n'y a pas à discuter le fait.Nous avons vu, dans notre province d'Ontario, avec quelle avidité la tourbe est recherchée par tous ceux qui éprouvent de la difficulté à s'apprhision-ner de charbon en quantité convenable ou à bon marché.On la préfère au bois.Le problème qu'ont à résoudre les ingénieurs est le suivant: ils ont à s’inquiéter, non d'un marché faible ou incertain, mais des moyens à prendre pour pouvoir approvisionner ce marché.Il est connu que, dans d'autres pays, ce problème de l'approvisionnement a été résolu.L’année dernière, on a fabriqué et vendu en Europe plus de 4,000,000 de tonnes de tourbe pour machines.Cette tourbe n’est pas ce qu'on entend généralement par de la tourbe comprimée; mais elle est en forme de briques séchées à l’air, obtenues par le malaxage de la tourbe humide telle qu’elle sort de la tourbière.Bile contient environ 25 p.c.d'eau, mais malgré cela, elle est très dense, très dure et peut être transportée par n’imiporte quel moyen, sans grande perte résultant de l'émiettage; elle n'absorbe pas non plus une grande quantité d'humidité, et conserve sa forme en brûlant, sans grande désagrégation, ressemblant en cela beaucoup au charbon.Cette tourlve constitue un combustible excellent, est d'une fabrication simple et a l'avantage de ne demander qu'un outillage peu coûteux, l^e procédé de fabrication plus compliqué et plus dispendieux employé en Ontario pour faire les briquettes comprimées, n'a pas encore été adopté en Europe.Au Canada, on a pensé qu'on ne pouvait pas entreprendre la fabrication de la tourbe à machine, à un point de vue commercial, à cause du prix plus élevé de la main-d’oeuvre et des frais de transport plus considérables: aussi tous les efforts se sont restreints jusqu'ici à la fabrication d'un articJe comprimé, obtenu avec la tourbe complètement asséchée.Nous parlerons plus loin du degré de succès remporté par ce premier essai.Etendue des opérations en Ontario Pendant les quatre ou cinq ans qui viennent de s'écouler, on a vendu en Ontario un combustible commerrcial fait de tourbe; cet article provient de différentes petites tourbières.Mais un seul établissement l'a produit continuellement à de bonnes conditions commerciales.Il est situé à Beaverton.Sa production pour la saison a atteint dernièrement un chiffre variant de 1000 à 1500 tonnes de briquettes.Un nouvel établissement d’une capacité double et employant la même machinerie a été installé l'été dernier sur une vaste tourbière à Caledonia Springs à mi-chemin environ entre Ottawa et Montréal.Des dispositions ont été prises pour que la fabrication marche jour et nuit pendant la belle saison.On organise également la mise en exploitation d'immenses tourbières situées dans le voisinage de Fort Frances, dans l'ouest d'Ontario; là sera construite une troisième manufacture de la même capacité que la précédente; mais il s’écoulera un an avant qu’eile ne soit mise en opération.Dette manufacture approvisionnera le marché de Winnipeg.Dans les nombreuses autres manufac- 'os En-tetes de lettre*, de Comptes, Billets, detqarjdez a votre Imprimeur l?ç paplars ‘'Burme*o Bond”, ‘INIndwr Avilis Spécial qu Silver Stream 4 tu ces de tourbe d’Ontario, où des machines et des procédés de fabrication différant plus ou moins les uns des autres sont eu usage, la production a été faible durant l’année dernière.Bn face du succès obtenu par la manufacture Dobson à Beaverton, les compagnies Intéressées dans les autres établissements semblent avoir de la répugnance à continuer l'expérience à elles seules.Leurs machines et leurs procédés de fabrication ne les ayant pas menées à un succès commercial, II semble que leur résolution de s’arrêter quelque temps pour voir ce que fera l’établissement de Beaverton, est sage.Toutefois les bons résultats s'obtiennent à la suite de nombreux essais, et 11 n’est pas douteux que quelques-uns de ces établissements pourraient, grâce à quelques modifications, produire de la tourbe avec profit, a condition d'y employer de l’argent et des hommes intelligents.Conseils aux capitalistes Dans beaucoup de pays d’Europe, producteurs’ de tourbe, cette industrie est protégée par les gouvernements qui subventionnent les sociétés tourbières nationales, pour qu’elles recueillent et qu'elles fassent connaître tous les renseignements possible concernant la question.Une des principales fonctions des ingénieurs de touibières consiste à examiner les nouveaux procédés brevetés et, à moins que ceux-ci ne soient tout à fait pratiques, à prévenir le public contre le placement de capitaux dans ces procédés.C'est une sage précaution.Si la même mesure avait été prise dans ce pays-ci, les capitalistes n'auraient pas perdu tant d’argent, et cette industrie aurait été regardée d’un oeil plus favorable.Connaissant les difficultés qu’offre le maniement des capitaux, nous pensons nu’il n’est pas déplacé de détourner l4s capitalistes de placements dans une' exploitation dont les proeédés n’ont pas encore fait leurs preuves.Ce sujet est aussi technique que celui de l’exploitation des mines, et le publie en général a besoin de l’opinion d’un ingénieur expérimenté et impartial.Que cette opinion soit prévalente dans la formation d’une compagnie pour l'exploitation de tourbières par un nouveau procédé.Compagnies dans la Nouvelle-Ecosse et dans l'Ouest Au coûts de l’été dernier, on a essayé la tourbe comme combustible pour les locomotives d’un chemin de fer de la Nouvelle-Ecosse, et l’on se propose maintenant d'établir une manufacture à Tusket pour la production de ce combustible.On y fera probablement de la tourbe pour machines.Au Manitoba, principalement a Winnipeg, un grand intérêt s'est manifesté au, LE PRIX COURANT sujet de la,possibilité d'obtenir un combustible qui puisse rivaliser avec le charbon dur, dont le prix s'élève a Jll.00 la tonne.En décembre, la “Manitoba Peat Co.” fut formée au capital de $200,000, pour exploiter, au moyen des machines et du procédé Dobson, les tourbières déjà mentionnées de Fort Frances, a environ 200 milles à l’est de Winnipeg.Les fLetionnaires de cette compagnie comptent parmi les fonctionnaires les plus haut placés de la ville et d'ailleurs.Ceci dit simplement pour montrer la confiance que ces hommes expérimentés ont dans l’entreprise.Si la première manufacture de cette compagnie réussit bien, deux ou trois autres seront construites les années suivantes sur la même tourbière, qui est presque inépuisable, car elle couvre une étendue d’un bon nombre de milles carrés.Dans cette même ville ,un inventeur réclame l’appui,des capitalistes pour un nouveau procédé à lui.Pour donner une idée de la valeur de ce procédé, disons seulement que l’inventeur déclaTe hardiment que le vieux moyen employé pour enlever l'humidité de la tourbe en la faisant sécher à l'air cause un grand dommage à cet article, parce que beaucoup de constituents précieux se trouvent ainsi éliminés.Cet argument ne tient pas debout.Dans ce procédé nouveau, on se débarrasse de l'eau par un tamisage, et le résidu est séché à la vapeur; or ces deux méthodes ont été essayées sans résultat commercial pratique.> Procédés en usage aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne Quelques industriels de l’Illinois ont essayé, l’été dernier, de produire du combustible par un procédé- connu ên Ontario sous le nom de procédé Dickson, l a presse dont on se sert appartient au genre de presse à tube ouvert ; mais le séchage fut essayé dans une essoreuse.Comme on peut le lire ailleurs, l’essorage, la compresion et le filtrage sont des opérations impossibles, à moins que la tourbe ne contienne 65 à 66 % d’eau: en tout cas.les frais nécessités par l’emploi de ces procédés sont si élevés qu’il est inutile d’en parler.Il semble donc qu'il n’y ait pas lieu de perdre du temps à faire des recherches -lanR "otte direction.Il n'y a pas à dénier le fait que le séchage à l’air forme une partie essentielle du procédé de fabrication, puisque toutes les manufactures de tourbe du monde emploient ce moyen pouT éliminer l’eau.Dans le Michigan, on a essayé la presse White.Cet,te machine a aussi la matrice à tube ouvert, mais les compressions auxquelles elle assujettit !a tourbe, sont obtenues par les coups repines de la motrice qui agit à la manière * d'un marteau; tandis que la première machine de ce genre employée était os1tlon permet à chaque matrice de se refroidir un peu, avant d'entrer de nouveau en action.L'insuffisance dans la dureté ou la densité était le seul inconvénient du combustible fait par la presse Dobson.Il a été prouvé d’une manière concluante que les briquettes peuvent être produites au prix de $1.50 la tonne; si leur qualité peut être améliorée, il n'est pas douteux que ce combustible se vendra à un prix beaucoup plus avantageux que le bois franc, à égalité du nombre de calories, qu'if fera concurrence à la houille, et donnera satisfaction pour tous les usages auxquels on 1'empJoiera.Les opérations des établissements de Caledonia Springs, Fort Frances et Victoria Roâd seront suivies avec un vif Intérêt pendant la prochaine saison, et seront accompagnées des voeux que fera pour leur succès, ce centre du Dominion dépourvu de houille.FILETAGE DES TUYAUX Les commerçants en tuyaux reçoivent de nombreuses plaintes au sujet de joints filetés, mal ajustés et de la manière peu soigneuse dont ces joints sont fabriqués.On se plaint également des variations des étalons établis pour les pièces ajustées et les filières.Le caractère général de la plupart des outils qui servent à fileter les tuyaux et qui sont à présent sur le marché est critiqué, et les principes les plus essentiels que l'on devrait observer dans une filière coupant facilement sont discutée.Une filière qui dé- chire ou arrache le métal à ca„ manque de dégagement ou de 1; ;Jna; son insuffisante du bord tranch ,m ,)p peut pas découper un filet ayant ment la forme d'un "V".dl en ; .suite que la filière ne dure pas .long:, ni;» qu'on perd du temps à un travail nntiU et souvent que le tuyau est endommagé pour toujours, cela étant dû à 1 v-ffort le torsion, et, qu’en fin de compte, on i ffiv tue un pauvre Joint qu'il est diffi- i!e (]P rendre étanche môme en ayant r-vourj aux matières plastiques bien uni mies Un filet franchement découpé est natu Tellement le plus facile à faire, ]! pn résulte qu'une filière bien faite i- ,-on servée en bon état est évidemment jp beaucoup la meilleur marché.Il semble qu'il serait très utile, dans la pratique, aux ouvriers qui ajusta les joints des tuyaux, de considérer e’ en a consommé 48 millions.Sur "ta les houillères ont pris pour leur i-.ige environ 3,600,000 tonnes; la gro.- nn tallurgie 7,500,500 tonnes; les > h¦ nuns de fer 6,200,000 tonnes.Le reste - • t pour cent de la consommation t"t.! •-.a passé aux industries diverses, à a.rage et à la consommation dome.- , u La production des minerais d '• t' a été, en 1903, de 6,220,000 tonnes rieure d’un quant à celle de Lan t; • cédente.La plus grande partie chiffre, soit 5,282,000 tonnes v -Meurthe-et-Moselle, où en dehors : sins plus anciens de Nancy et d ::-wy, le bassin plus récent de Bru y ¦ 1 un développement intense.La France a importé, de plus.1 v tonnes venant surtout d'Alsace I.et Luxembourg (1,271,000 ton:.d'Espagne (434,000 tonnes); par " elle a exporté 714,000 tonnes, dot.¦ X rf» rf» rf" rf" rf" rf- •tt* rf-» rtr ^fr rfr rtr rîr rïr rfr»’ rtr rjr rlr rlr rtr rit» rfr» ^|r r#r rfr rtr rjr rtr rtr rtr r|r ri» rir rtr rtr rlr r|r r§r rtr rit* rfr^ rjr rlr» rlr r|r» rtr LE PRIX COURANT 7 MESSRS.W.GILBERTSON & CO PONTARDAWE.SOUTH WALES LIMITED FABRICANTS DES Tôles Galvanisées U X*444fc4444444444444444444444444 V44444444444H • * * * X * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 En vente chez tous les principaux marchands de Oros.4 ., 4 44*4*4*4*4*4*4*4*4* 4444444*44*44*4*4444 44 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4*X COMET Aplaties Patentées.D’un BAS prix, mais non surpassées pour le fini et les qualités de façonnage.Faites il acier Anglais Siemens-Martin de notre propre Manufacture, assurant ainsi une qualité uniforme.PLAQUES CANADaHiALVANISEES “COMET” da la même qualité supérieure et du même fini que les tôles Galvanisées.Plaques Noires Siemens - Martin de Gilbertson.Nettoyées à l’acide, laminées à froid et recuites douces, et recuites douces seulement, polir usage ordinaire, pour étampage et émaillage profonds.¦AUSSI- Plaques Noires Tagger, Tôles Electriques et Fer-blanc de haute qualité ¦fi ô 000 tonnes représentent la presque totalité de la production algérienne, qui va: 254.000 tonnes on Angleterre, 200,000 tonnes à Rotterdam.La consommation de noe hauts-fourneaux a monté à 7,400,000 tonnes.P&rmi les mines métalliques, les plus importantes sont celles »'¦ cès dans nombre de villes, grandes petites.Le système de chauffage centrai rend possible l'utilisation de la chaleur, qui se perd maintenant en quantités énormes par les tuyaux d'échappement et •- décharges de condenseurs de nos ctnnds établissements manufacturiers *" !•¦ no?usines électriques.Voyez Détroit, par exemple.Une estimation approchée I i pouvoir employé par les diverses mat:ut.u'-tures de cette ville, montre que - Po;l voir n'est pas moins de 100,OOu ch-vaux vapeur, donfS'échappement est p- : ti Une force de 100,000 chevaux peu représenter trois millions 'le 1.' 'l*- vapeur.Chaque pied carré de f" tv fléchissant directement la chair., ion dense approximativement un qua:' - ^ vre de vapeur; donc cette force ' 000 chevaux pourrait servir à de.‘I.u teurs d'une surface totale de 1 -’• .de pieds carrés.Une maison or.¦> ri-demande en moyenne 300 pied-Il y a donc perte d’une quantité 'a peur suffisante pour chauffer "lMI maisons, ou approximativement les maisons d’habitation de Détt> f'n peut difficilement se faire une i‘l- bois le plus souvent, qui, poussée par b- poids de l'eau, se met à tourner et à etnrainer dans son mouvement celui des meules qui broient le blé.La roue reçoit donc dp la force motrice de la chute d'an, et celte force motrice peut être cm;1 ¦•yt-e aux usages les plus divers.L'origine des moulins à eau.qui .'"ii' de véritables usines hydrauliqu* - ** perd dans la nuit des temps; nu - on doit ajouter -que—leurs disposition- b' meurèrent bien longtemps i>phih~.v«^-que par conséquent ils ne pouvaient r*", dre que des services assez restrein.!•* hauteur de la c-huite que l’on créa;’ : était toujours très faible, parce ex pliqué comment fonctionnent les chemina de fer électriques.Le premiei.,,afi dans cette vole, qui devait mener si o u a été fait le Jour des mémorables e\?é riences de M.Parcel Deprez, le jour ou i’on résolut le problème de la rêver.), lité grâce à laquelle une machine 0 ou A 100 kilomètres, mais A des centaines de kilomètres.Si nous visitions une de ces usinas hydrauliques modernes, qu'on appelle maintenant hydro-électriques, précisément par suite de l'alliance qu'on y trouve de l'électricité et de l'eau, nous verrions l'énorme canalisation métallique qui descend sur le flanc de la montagne se partager le plus ordinairement en une série de eamailiisations secondaires correspondant aux diverses turbines, parce que ces usines comportent généralement plus d'une turbine.L'eau vient faire tourner chaque turbine, et celle-ci, au moyen de courroies, d'engrenages, parfois directement, actionne à son tour une machine dynamo-électrique, chargée d'engendrer du courant électrique.Dans la salle des machines, on aperçoit Jes rangées de turbines, puis dans une salle au-dessus, ce sont les dynamos; parfois dynamos et turbines sont côte a côte, et alors souvent ces dernières sont disposées verticalement au lieu d'être horizontales, comme c'est le cas le plus ordinaire.I/es dispositions peuvent du reste varier, le principe demeure toujours le même: et c'est ainsi que, dans les immenses usines hydro-électriques qui ont été installées sur les bords du Niagara pour utiliser cette chute prodigieuse, l’eau arrive dans les usines par une conduite à peu près"~'~hm'izontale, puis elle descend brusquement phr d’autres conduites métalliques dans d'énormes -puits, au fond desquels sont les turbines, au niveau pour ainsi dire du bas de la cascade.Chaque turbine est montée sur -un immense arbre, qui atteint le niveau de l'orifice des puits et de l’usine électrique proprement dite, et qui transmet le mouvement de la turbine à une machine électrique.Que des câbles et des fil-s métalliques partent maintenant des dynamos, suivant des dispositions techniques sur les- quelles nous n’avons que faire d'insister, et voici le courant qui va pouvoir ètrln envoyé de tous côtés, atteindre la ville plus ou moins éloignée, en répandant sur son parco-urs les bienfaits du merveilleux fluide, en distribuant A bas prix l'électricité, la force, la lumière A toutes les maisons, A tous les -villages qui se rencontreront sur sa route, commandant des machines qu’il fallait peut-être auparavant faire péniblement tourner A bras, répandant A 'flots la' lumière dans des chaumières qui en étalent restées aux lumignons fumeux de nos pères.Depuis que les premières installations de ce gemne ont montré, en fonctionmant heureusement, combien était précieuse cette combinaison, les stations hydroélectriques vont se multipliant dans tous les pays, pour s'appliquer aux besoins les plus divers; ici, c’est un chemin de fer de montagne qui emprunte la force nécessaire A la propulsion de ses locomotives à une usine utilisant une de ces chutes d'eau si nombreuses dans la région qu'il dessert; c'est le cas, en France par exemple, pour le chemin de fer du Fayet à Chamonix, ou encore pour les petites voies ferrées pyrénéennes de Luz et de Oauterets.Ailleurs, comme pour cette usine de Saint-Georges dont nous avons déjà parié, c’est une station hydroélectrique unique qui peut se charger de distribuer le courant électrique dans un département tout entier, en couvrant ce département de câbl-es et canalisations, pour répondre A tous les besoins de la population comme force motrice ou comme éclairage.C'est là un exemple des plus caractéristiques de ce qu'on peut attendre de l'électricité produite par les chutes d'eau des montagnes; en effet, l'usine se trouve en plein dans les gorges des Corbières, tout près d'un petit centre probablement inconnu de bous nos lecteurs, qu'on appelle Axât, et c'est seulement à 70 kilomètres de là qu'on rencontre un centre un peu important, où l'on fait arriver les câbles transportant le courant.De ce point, celui-ci rayonne et va porter ses bienfaits dans trois grande® directions générales, eu ramifiant à l'infini les fils chargés de le distribuer.A la vérité, cette usine de Saint-Georges, si intéressante qu'elle soit, est bien modestie si on la compare aux stations monstres qu'on a créées sur bien des points des Etats-Unis, et notamment à celles de Niagara Faits.Elles sont au nombre de -trois, en ce point, dont l’une sur le sol canadien, et la plus puissante quand elle sera complètement installée suivant le plan primitif, aura une puissance totale de 105000 chevaux-vapeur, pour ampfloyer cette unité de puissance qui correspond environ au travail de 21 hommes.I.es exemples son t trop nom b -, maintenant de ces usines hydro-é:.ques, pour que nous ayons la pens.citer même les plus importants ; tout naturellement, leur avenir est .i ;.tant plus assuré que le courant été.• que ne sert plus seulement à éclair., m à faire marchorides moteurs; 11 (IL, notamment la chaleur; on eammem , >t< l'enupfloyer, au lieu de la houille ou du coke, pour traiter et transformer les m: r.erais et opérer les travaux si utih - < • si grandioses de la métallurgie.Et qu’on songe'combien differ.mode de production de l’électricité d.i.lui qui consiste à brûler du charbon s.m.-une chaudière pour alimenter une ma chine à vapeur qui, à son tour, fait tourner la machine dynamo.Ce charlxm arraché péniblement aux entraxes de la terre, une fois qu'il a été brillé, rti-pa-raft on peut dire sans retour, ne se r>-forrne point: et c’est pour cela que lam de fois on a manifesté des craintes m: l'épuisement assuré et plus ou moins prochain des houillère® du monde.Avec l’eau, au contraire, quand cette hou::;, blanehre a travaillé une première fob.si le sol offre une pente suffisante.( :,.-suit son chemin et peut être encore utilisée par une série d'usines hydrau : ques, pour renidre finalement des service® multiples à la culture et à la :iav: galion.Elle va se perdre dans la tuer di-t-on; mais ce mot est inexact; «•!'¦• se perd point, car le soleil va la pompei-et l'élever de nouveau dans les nuau ¦sans qu'il nous en coûte rien, et »•!'•¦ i>-tombera *sous forme de pluie ou d neige, elle s'accumulera sur les haut.cîmes pour alimenter à nouveau !.- mr rent®, faire tourner les turbims h pondre aux besoin® de l’industrie huma, ne.C'est un renouvellement continu.là, du moins, nous n'avons pas A pi r l’épuisement de ces ressources, dm:' 'a science moderne a trouvé l'utili/a' pour le bien de tous.DANIEL T1BI.I HT LA RARETE DU PLATINE Le platine commence à devenir ' ce qui inquiète les industriels et '• -a vants.En 1885 il valait 500 f -($100) le kilogramme (le kilog.¦' anglaise); en 1901, 2600 francsI$53¦ production atteint à peine 6000 kiI1 - ‘al les, et l'on y installait des braseros qui réchauffaient Fair de ces salles Quant aux conduits ménagés dans les nrrs et sous les planchers, dans l’épaisse ir des maçonneries, c’est à tort qu'on le.- ai ait considérés comme des conduits !air chaud rappelant la disposition de '- ¦>' lorifères.Ils avaient tout nnimei pet-but, si nous en croyons un sa\a.'l-1'1 vient d’étudier la question, M ¦ ’ d assurer une parfaite siccité des “ neries et de chasser l’humidité Un patron, ou un gérant sage, d de temps en temps, prononcer quelque roles d’encouragement quand elles mérités.Cela fait l’effet de la rose ta un terrain sec.Ljj moisson en pro LE PRIX COURANT 19 * LES BALANCES STANDARD IMPERIALES ^ sont Fabriquées au Canada dans la ville de Hamilton, aux usi.es de THE BURROW STEWART A MIL E M| COMPANY, Ltd , qui sont établis comme fondeurs depuis 40 ans, et qui fabriquent des balances depuis 27 ans balances de toutes sortes pour usage dans tous les genres de commerce et de toutes capacités, à partir des balances de précision pour Pharmaciens pesant I drachme jusqu’aux grandes Balances-bascules de Chemins de Per, 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est possible de ttrer de l'emploi des déchets ou résidus, il peut résulter de cette utilisation une meilleure hygiène, tant pour les ouvriers de l'usine que pour le voisinage.On sait assez que les déchets de certaines fabrications sont parfois dangereux pour les ouvriers, ou souillent l’atmosphère ou les eaux et le s-ol dans lesquels on les déverse.t>i l'on parvient à les uu.tser, on supprime ces inconvénients et, outre le profit qu'il tire de l’utilisation de matières précédemment abandonnées, l’industriel et peut encore trouver celui très appréciable de ne point avoir à donner de donum ageis-i ntérêts.Cette utilisation des déchets industriels a fait de très grands progrès dans la dernière moitié et surtout dans le dernier quart du dix-neuvième siècle et, aujourd’hui, pénétrés de ses avantages, aiguillonnés aussi par l'âpretié de la concurrence, qui exige qu'on ne néglige rien de ce qui peut grossir le profit industriel, que diminuent les nécessités de la lutte commerciale, fabricants, ingénieurs, chimistes et agronomes s'efforcent de trouver des emplois aux déchets ou résidus de la fabrication des principaux produits.Quand on songe que pendant longtemps le coke a été le seul sous-produit utilisé dans la fabrication du gaz, et qu’aujourd’hui la liste des produits qu'on retire des eaux de condensation fournies avec le gaz et le coke par la distillation de la houille est très longue, on peut se rendre compte des richesses qu’on a, depuis qu’on fabrique du gaz, c’est-à-dire durant trois quarts de siècle, laissé perdre.Ces eaux de condensation servent en effet de matières premières dans la fabrication des sels ammoniacaux, des matières épurantes riches en cyanure, pour les fabriques de bleu de presse, des goudrons qui, soumis à la distillation, donnent de la benzine, du toluène, de la naphtaline, de i'anthracène, des huiles lourdes et du LE PRIX COURANT brai.Quand on nettoie les cornues, on trouve du graphite, qui peut être employé dans la fabrication des charbons électriques, charbons de piles, etc.Ixts crayons de graphite qu’on utilise dans l'éclairage électrique, sont fabriqués avec du charbon do cornues.milvérisé et du noir de fum£e agglomérés par un peu de goudron de houille.Cette longue liste des produits qu’on obtient en faisant subir certains traitement» appropriés aux résidus provenait de cette opération, que seule on poursuivit pendant longtemps, à savoir la distillation de ia houille pour obtenir du gaz d'éclairage et de chauffage, fait honneur à la science des chimistes modernes.Nous n’entreron® pas ici dans tous les détails des opérations et nous nous en tiendrons à cette énumération des produits obtenus.Nous’-signalerons cependant encore qu'il a fallu songer, dans les usines à gaz.à utiliser le poussier de coke.On l’agglomère à l’aide du brai provenant du goudron et on le convertit en briquettes qui sont employées avec succès pour le chauffage des générateurs fixes.M.Paid Razous, '’ans son ouvrage sur les déchets industriels, dit que le résidu acide provenant du traitement des huiles légères, était le seul produit non utilisé il y a quelques années encore.Il constitue pourtant un sujet de gêne pour le voisinage des ’.’sines à gaz, car on ne peut pas l’écouler à Végouf.A Paris, à ’a Compagnie du gaz, on est arrivé à le transformer en sulfate commercial, en le saturant dans des appareils spéciaux évitant toute odeur, et à obtenir de plus de la pyridine, utilisée en Allemagne pour la dénaturation de l’alcool.Si de la fabrication du gaz d'éclairage a découlé, grâce à une utilisation intelligente des résidus, la fabrication de très nombreux produits qui font des grandes usines à gaz modernes dV véritables fabriques de produits chimiques variés, si l’on a là un des exemples les meilleurs de ce qu'a pu obtenir la chimie en traitant des matières autrefois abandonnées, il est d'autres exemples fort curieux de l’ingéniosité des ingénieurs ou des chimistes.Voici, par exemple ,ce qu’on est arrivé à faire dans les usines métallurgiques.Autrefois les gaz des hauts fourneaux se dégageaient librement et brûlaient en arrivant nu contact de l’air.On s’est aperçu qu'il y avait là une richesse qu'on laissait perdre et l’on a alors fermé le gueulard du haut fourneau.Les gaz qu’on re laissait plus échapper à l’air libre furent employés à réchauffer l’air amené aux tuyères; mats ce ne fut pas le seul emploi qu’on leur trouva.Ils servirent à griller des minerais, à chauffer des fours et surtout à alimenter les chaudières des maehines à vapeur nécessai- res dans l'usine.A ces usages, q u M sont développés depuis une soixantaine d’années, on est en train d’en ajouter un autre qui consiste dans l’emploi d« gaz des hauts fourneaux et des fours X coke pour l’alimentation directe de moteurs à gaz.Cette dernière application a des résultats économiques très importants, car, tandis qu’il faut de 13 A 14m' le gaz de haut fourneau brûlant sous des chaiiu.ores pour produire le cheval-heure, il n'en faut que 2 à 3 m’ pour obtenir le même résultat par cette méthode.Quand on sait qu’un haut fourneau de 100 tonnes consomme au moins 1 ' phorique et à la chaux, cons:.: engrais excellent; grâce A fer.dies agissent comme un ! tant énergique dans les étables 1”' dustrie métallurgique contrihu- Ll*: PRIX cor R A NT 21 flags- ijr-ï'tjj.mmu a—gri-tâJ ^••chaISI?> «“y.'.;¦ ' ' ' IC1 T''AU •PU» \N R o.' , ^AW,^ ''- 0« met- LUFKIN RULE CO.Tissu Métallique.Chacun, dans le monde entier, les demande.S’il y a quelque marchand qui ne tienne pas nos articles, il devrait demander notre Catalogue immédiatement.Ces vignettes ne montrent qu’une pe tite portion de notre ligne.Nous faisons toutes sortes de Rubans.Tissu Métallique Junior.Acier *' Reliable.’’ Acier “ Challenge." Acier, Cadre “ Reliable.LES RÜ8AWS A MESURER LUFKIN Acier " Reliable Junior f 1 ;)i l 1 11111 i2LQ$à Acier " Rival.’ SONT A LA TÊTE DE TOÜS LES AUTRES.Cuir Flexible.c Cuir Patent.SAGINAW, Mich., U.S.A.Succursale de New York City, 280 Broadway, Succursale de Londres.48 Lime St., E.C.Toile, de Poche. 22 LE PRIX COURANT doter l'agriculture d'un produit aul lui.est très précieux et dont elle apprécie de plus en plus les qualités.Pour que les scories aient une action Immédiate ouand on les met dans un charnu.11 ne faut pas qu'elles soient telles nu'elles sortent do l’appareil qui a servi à la transformation de la fonte eu acier.On les broie, et la poussière obtenue est, après avoir été tamisée, livrée tl .ns des sacs aux agriculteurs.Toutes les industries ou presque toutes présentent aujourd'hui quelque application intéressante de l'Idée qu’on a eue et qu'on n'abandonne pas, il s’en faut, de traiter les résidus.L'ouvrage de M.Hazous, que nous avons cité plus haut, en donne de nombreux exemples; nous lui en emprunterons encore quelques-uns.Voici l’Industrie du peignage de la laine, elle produit des eaux résiduaires qui contiennent de la laine brute, du sable, de la terre, du suint, du savon qui a servi au dégraissage, des huiles qui ont facilité le peignage, etc.il y a là des matières à récupérer; on s y emploie.L'eau froide qui a servi au désuintage de la laine est, quand elle marque 10 à 12 degrés Baumé, évaporée à si oc lté, H reste un résidu qu'on calcine dans des cornues.Cette calcination fournit un gaz qui i>eut être utilisé pour l'éclairage et on a encore dans la cornue up corps qui, repris par l’eau, fournit un salin potassique brut contenant environ de 70 à 80 p.c.de carbonate pur.Habituellement, d’après M.Razous, 100 kg de laine en suint fourlnssent 5 à 7 kg de carbonate de potasse brut.Le traitement des eaux de lissage de la laine permet de récupérer une matière grasse qui peut être utilisée à la fabrication des savons et dont le prix varie de 60 à 80 francs les 100 kg.Cette récupération s'effectue en exprimant le magma, qu'on obtient par l’addition aux eaux de lissage, d'uue faible quantité d'acide chlorhydrique.La composition des eaux de lavage dépend de la nature des laines et du traitement qu’on leur a fait subir, mais elles ne doivent pas être abandonnées non plus et on peut en retirer des matières grasses, des matières organiques ou des matières minérales non négligeables.L'agriculture, que nous avons vue plus haut profiter des scories de déphosphoration, résidu d'une industrie qui tout d’abord ne paraît pas devoir fournir un engrais au sol, utilise de nombreux autres résidus d’industries.Ainsi la distillerie et l'huilerie lui en fournissent d’assez nombreux et d’assez utiles* l a distillation des betteraves donne "online résidus la pulpe et la vinasse.1 a pulipe qui se conserve dans des silos constitue _pour le bétail une excellente, nourriture.Quant à la vinasse on petit la répandre dans lot, champs auxauels elle restitue les sels qu’elle renferme.Les graines qui fournissent de l’huile, laissent, quand on a extrait l’huile, un résidu appelé tourteau.Ce tourteau contient encore une certaine quantité d’huile qu’on lui enlève au moyen du sulfure de caibone.Après ce traitement il peut encore être donné en nourriture au bétail, mais celui-ci en est moins friand.Les tourteaux de colza, de lin, d'ara-rhidc, de maïs, sont très employés pont la nourriture des bestiaux, soit à létal sec, simplement concassés, soit à l’état humide sous forme de pâtes, soupes ou buvées.Pour employer les tourteaux comme engrais, il faut les réduire en poudre.Ms donnent de bons résultats dans les terrains argiki-cailcaires, les terrains crayeux, les limons et les sables calcaires et surtout pour la culture des végétaux qui fournissent les tourteaux, le lin, 'e colza, «te.Nous avons dit que la récupération de certains déchets avait d'heureuses conséquences au point de vue de l’hygiène, c'est ce qui arrive notamment dans les fabriques de ciment où l’on récupère les poussières que produit la fabrication.Divers procédés sont "anployés à cette fin.L’un d’eux consiste à garnir les divers appareils d'enveloppes, dans lesquelles la poussière est aspirée par des ventilateurs.Entre ces divers appareils et les ventilateurs sont interposés des filtres spéciaux qui laissent passer l’air et retiennent la poussière de ciment.L'Inspecteur divisionnaire du travail de la région lyonnaise a signalé dans un de ses rapports que dans une fabrique de riment du département de l'Isère, l'installation complète de ventilation a coûté près de 20,000 francs, mais qu'on recueille par jour et par moulin, de 160 à 200 kg de ciment, ce qui fait pour l'usine près de 1,000 kg de ciment récupérés chaque jour.L'installation de ce fait n'est pas onéreuse et leis ouvrière aspirent moins de poussière qu’auparavant.L’hygiène trouve son compte ici à la récupération du déchet et le budget de t’usine n’en souffre pas.La récupération du déchet aboutit en ce dernier exemple à une augmentation de la quantité du produit fabriqué, mais souvent il n'en est pas ainsi et le déchet, soit simplement recueilli, soit soumis à des traitements divers, constitue un produit très différent de celui obtenu dans l'opération principale.T es procédés qui permettent "('utilisation des déchets sont d’ailleurs variés et relèvent tantôt de la mécanique, tantôt de la chimie.Pouy utiliser les gaz des haut* foumeauxyfil a suffi d’imaginer quelques appareils; pour rendre les scories de déphosphoration aptes au rôle d’engrais, il- -suffit—de- les réduire en poussière; des installations mécaniques en res deux cas, comme en plusieurs autres, ont permis l'utilisation des déchets.Pour urer parti d'une façon complète des ré lus de la distillation de la houille, il a ;allu recourir à des opérations chimiques comme en d'autres occasions en me Quelquefois, Il a suffi de bien n m ai tre les qualités du déchet on du ivmiIu ou simplement d'avoir de l'Ingêni >sté pour en tirer parti.C'est ce qui m ar.rivé, par exemple, pour la sciure de Uis Ou M'emploie comme combustible rta «¦ commence à se saturer et à s'é.haulfer.on l'enlève et on obtient un fumier qui '•envient aux sols légers et peu t ab ain-s I a sciure de bols cependant pi m ,,:o traitée chimiquement comme .lances déchets.On l'emploie pour la tab:lotion dé l'alcool éthylique, pour la falirl-cation d’un gaz d’éclairage, etc Nous arrêterons ici rémunération les déchets dont on tire parti.Il serait aisé d’en citer beaucoup d’autres, mais ces quelques exemples suffiront à montrer l’intérêt, que présente cette question, qui n’est pas si secondaire qu’on piur-rait le croire et que les industriels ont avantage à ne point négliger.On peut, en traitant les résidus, obtenir dis engrais, des combustibles, des matières propres à l’i.limentation des bestiaux nu des matières ayant elles-mêmes, un emploi industriel.Il est bien évident qu.cette utilisation des résidus est d autant plus facile que ces résidus sont plus a-Mondants et que.par conséquent lessor pris par la grande fabrication est favn-rable à i utilisation de plus en plu- complète des déchets ou résidus pane que les grands industriels seuls peuvent souvent faire les frais des installations nécessaires à cette utilisation ci parce qu’il faut ure assez grande quaiinté de résidus d’une même espèce pou qui! y ait avantage à les traiter.ainsi que l'utilisation des déchets lr-1 i-'i iels se i attache à la question de la .u nitration dans l'industrie, connue i ¦ elle du prix de revient du produit, et hygiène tant de l'atelier que du - race de l’usine et qu’il y a par suite 1 n 'ici-raisons pour n'en point abar.d : " ' tude, quelque progrès qu’on ait !¦ .1 réalisé.Les nouveaux annonceurs se laissent souvent décourager parce que :'£rgent ne leur arrive pas à pleins baril; aussi vite qu’ils le voudraient.Lorsqu une entreprise nouvelle accuse un progr-r soutenu, si lent soit-il, estimez-vous satisfaits.Pour créer une entreprise a rn0'/' en de la publicité, il faut du ne- de la foi, de la persévérance.Et la L *l la persévérance sont les qualités qu.- -r.m p» tent le plus.- LE PRIX COURANT 23 1# .* FERRONNERIES POUR CONSTRUCTEURS.v $ Hurcau principal et Manufacture: Hamilton.Ont.SERRURES a Cylindre GURNEY LE.S SE.RRURE.S fl CYLINDRE GURNEY ont le mérite il'étre à plus lias prix que les serrures importées — un point fort en leur faveur.LE.S SE.RRURE.S fl GYLINDRE GURNEY ne peuvent pas être et ne sont pas surpassées par aucune aucune autre serrure, peu importe sa provenance.Souvenez-vous en.l .J >.*> » v liemaiulcz notre Catalogue — Nombreuses illustrations—Gratuit sur demande THE GURNEY, TILDEN CO., LIMITED SUCCURSALES : HAMILTON AGENCES: Winnipeg - Ti I den, Gurney & Co., Limited Montréal—Nicoll & Barr, 35 rue St-Pierre •"couver The Gurney, Tllden Co., Limited St-Jaan—Nicoll & Barr, 38, rue Dock. •24 LE PHIX COURANT LES MOULINS A VENT ( l'iir Charles B.Hayward).L'usage du moulin à vent s’est généralisé dans ce pays; mais son emploi semble avoir été réduit presque uniquement au fonctionnement de pompes ou d’autres appareils il élever l’eau.Cependant des expériences ont été faites pour appliquer le moulin à vent à la production d'éner-glo électrique, qui s’emmagasine dans des accumulateurs, pour parer à l'inconvénient des accalmies de vent.Toutefois, il est douteux que ces expériences aient été portées assez loin pour faire du moulin à vent un appareil, si perfectionné soit-il, qui, dans ce pays, soit autre chose qu’une sorte d'aide du fermier, lui per-~ mettant d’accumuler une réserve d’eau.En Allemagne, la force du vent, la plus économique de toutes, a été utilisée d’une manière surprenant^.Ce pays n’est pas pourvu abondamment comme le nôtre, de force hydraulique, et le combustible à bon marché ne s'y trouve pas en si grandes quantités qu’en Amérique.L'alcool de pommes de terre dénaturé, dont on consomme annuellement des millions de gallons pour les machines à hydro-carbures, ne produit même pas une force aussi économique que la force du vent, bien que son prix de vente soit as-séz bas pour en faire le rival le plus sérieux du pétrole américain sur le marché allemand.En conséquence, on s’est occupé en Allemagne, bien plus qu’icd, d’améliorer les moyens d'utilisation de la force du vent.(le fait ressort clairement des nom-bteux articles et ouvrages publiés à ce sujet en Allemagne, dans lesquels le moulin à vent est considéré comme appareil - destiné à l'utilisation de la force du vent, appliquée aux industries en général.En Amérique, au contraire, tout ce que l’on sait des applications du moulin à vent, consiste en des renseignements concernant l’irrigation, contenus dans les bul-letis du Département de l'Agriculture.Il va sans i LICOUS sans SOUDURE DE LA Oneida Community FORTS DURABLES SOUPLES ET HUHAINS DEMANDEZ A VOTRE MARCHAND LES LICOUS ONEIDA AINSI QUE I.ES Chaînes a Vaches sans soudure DE LA Oneida Community La vignette montre le .TYPE DOMINION (ou Short) a Chainon Plat Se fait également dans les types : Anneau fermé, Anneau ouvert et Trois Chaînes, soit avec Chaînon plat, soit avec k Chaînon (en broche) L Niagara.: : * : : : : ' Insistez poor que votre marchand vous donne la marque de chaîne demandée, ONEIDA COMMUNITY, Ltd.NIAGARA FALLS, Ont. •26 LE PRIX COURANT fvau.x sont lù comme réserve, en cas de besoin.Un des principaux constructeurs allemands de Kiel, a perfectionné depuis' quelques années le système “Scerensen" pour lequel un brevet d’invention a été accordé à un Danois de ce nom.Apparemment le principe sur lequel on s’appuyait depuis l’emploi des roues ii vent était que plus la surface est grande, plus grande est la force développée.Mais les recherches du professeur P.La Cour prouvèrent la fausseté de ce raisonnement.Plus tard, Sœreasen inventa son *aéromoteur conique et en mit un à la disposition du professeur La Cour, pour procéder fl des expériences.La "Ventro-kat" et la "Wlndrose," deux types de roues allemandes de la plus liante efficacité.furent soumises à des essais concurremment avec la roue Srerensen, les trois roues ayant le même diamètre; voi ci quels furent les résultats obtenus: Ven- Wind- Sœ-tro- rose ren-kat sen Surface en centimètres.7,440 2,976 1.188 Puissance en kilogrammes-secondes.1.59 1.77 2.34 Ainsi le moteur ’’Scerensen” développe une force supérieure, de 50 pour cent à celle du Ventrokat, «vec une snrface égale à un septième de celle de ce dernier, et une force supérieure de 33 L3 pour cent à celle du Wlndrose, dont la «surface était 2.8 fois plus grande; en outre ce type de moteur Scerensen fournissait une forre de 29 pour cent supérieure à celle développée dans un modèle primitif du même moteur, mais dont la surface était de 7 pour cent plus petite.La supériorité extraordinaire de ce moteur sur les types de moteurs déjà existants est due en grande partie à la forme de ses ailes, principalement à leur extrémité où s'exerce la plus grande pression du vent; mais la distance inaccoutumée qui sépare les ailes ajoute un élément de force qui avait été totalement négligé jusqu’alors.Non seulement cet espace permet le passage du vent entre les ailes, de telle sorte que celles-ci rencontrent une résistance très réduite à leur mouvement de révolution; mais un vide est en quelque sorte créé, qui, joint à l'absence de pression contraire en arrière.augmente la vitesse de la roue.Le problème le plus difficile à résoudre, dans l'adaptation d'un aéromoteur à la production de la lumière électrique, consiste dans la régularisation de sa vitesse; ce problème a été très heureusement résolu par l'emploi de régulateurs de divers genres, dont le plus remarquable est le Rontescher “Tourenregler.” En raison du coût d’installation et des dépenses qui résultent de l’entretien d’une batterie d’accumulateurs ayant une capacité suffisante pour remplacer la roue motrice pendant les périodes-de _ calme, on a trouvé plus économique d'installer, comme réserve on cas de besoin, des moteurs à gazollne.On a très peu souvent recours à ces moteurs; ceci ressort clairement du fait que depuis les deux années que ce système est en usage, il y a eu à peine trente jours par an, où Je vent n’a pas soufflé.Il est intéressant de remarquer qu’une usine du type qui vient d’être décrit, munie de moteurs à gazollne, comme force de réserve, et représentant une dépense totale d’installation de 18,000 marks ($4,500) a payé un dividende net de 12 pour cent du capital, tandis que la même usine, dont la force était produite uniquement par des moteurs à gazollne c-t dont l'établissement avait coûté 11,000 marks ($2,750), était loin de donner un pareil revenu.Comme nous l’avons déjà dit, un village de Danemark emploie avec avantage, pour son éclairage électrique public, la force du vent; il n'y a donc pas de raison pour que' des fermes isolées ne puissent accomplir tout le travail nécessitant un pouvoir dont elles ont besoin, au moyen d’un courant électrique généré par un aéromoteur.Dans les périodes d’accalmie du vent, on peut substituer des chevaux à l’aéromoteur.De plus il est pratique de munir de telles installations de deux dynamos, l’une beaucoup plus petite que l’autre, devant servir avec un/vent modéré, les deux dynamos étant mises en ^opération avec des vents très forts.~ ______ Un aéromoteur Scerensen, du type conique, d’une force de 15 chevaux, actionne l’atelier des machines dans un chantier maritime du gouvernement, situé dans la petite ville de Husum, Ailemat gne, et produit un travail très efficace.Avec un vent d’une vitess’e exacte de 6.7 milles à l'heure, cet aéromoteur actionne un tour del2 pieds, un ajusteur, un soufflet pour deux forges, une scie circulaire d'un diamètre de 20 pouces, pouvant scier une bille de chêne de 7 pouces, toutes cesmaehines fonctionnant en même temps et à pleine vitesse.(Scientific American).Canada Brass Rolling Mills Company Los laminoirs pour la manufacture du laiton, du cuivre et des feuilles d’angent sont nombreux aux Etats-Unis et en Europe, mais sont chose nouvelle au Canada, le premier établissement du genre ayant été mis en opération récemment à New Toronto, par la Canada Brass Rolling Mills Company.L’ouverture de cet établissement marque le commencement d'une ère nouvelle dans l’industrie canadienne.Jusqu’ici les manufacturiers de ce pays étaient obligés d’importer des pays étrangers tous les métaux laminés dont ils avaient besoin comme matière première.Le laiton même, employé dan® les cartoucheries du gouvernement, est im porté presque exclusivement des 1 ,11* Unis.Maintenant, le manufacturé up sera plus à la merci de l’étranger p* féliciter de n’être plus dépendait' • la m a in-d'oeuvre et de l’industrie ¦ .r gères dans une branche si impur:, -le la manufacture.Avec la machinerie la plus m une usine des mieux outillées.>' vriers habiles, et un bureau de d m formé d’hommes rompus aux afin a nouvelle industrie débute sou- •• ausp5 LE PRIX COURANT a Quelques Personnes Disent que nous const misons nos Fournaises et Poêles de Cuisine mieux qu’il n’est nécessaire.Fl) bien, nous avons nos moyens spéciaux fl nous et ceci en est un.Non pas ‘‘combien bon marché,” mais “combien excellent" est notre devise.I,a qualité dure longtemps apres que le prix est oublié.Nos Poèl&s de " ' ' en Acier sont consciencieusement construits avec les meilleurs matériaux, sont assemblés comme une bouilloire « vapeur et dureront la vie entière.Poêles de Cuisine en Fonte.Tout ce que vous-pouvez désirer, tout ce dont vous pouvez avoir besoin pour plaire aux yeux et accommoder la bourse de vos clients.Des qualités de fer dans chacun de ces poêles.Fourneaux de Cuisine Pour Charbon et Bols Les lignes les plus belles et les plus complètes.Elles se rapprochent de la perfection autant quelle peut être réalisée dans la construction des poêles.Prix suivant les grandeurs et les accessoires.Base Burners, Oak Stoves, Fourneaux à l’épreuve de l’air, Pour charbon et bols.Fourneaux de Cuisine Elevés, Tortues, Fourneaux Todd, 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de tonnes; celle de la Grande Bretagne, 230,000,000; celle de l'Allema gne, 160,000,000; celle de l’Autriche, 39,000,000, et enfin la France y a contribué pour 35,000,000 de tonnes.La croissance de la production du charbon coïncide avec le développement du commerce; on voit par là les relia; lions étroites qui existent entre la pro ductlon du charbon, les Industries qui en découlent et les moyens de transport.De 1800 à 1850, la production mondiale du charbon a été relativement faible, et n’a augmenté, durant cette période, que de 11,500,000 tonnes à 81,000,000; dans le même espace de temps le commerce du monde a varié de 11,600,000,000 à $4,000, 000,000.A partir de 1850, il y a eu aug mentation notable dans la production du charbon, et une expansion également re marquable du commerce international.Dans le dernier demi-siècle, la production du charbon est devenue dix fois plus grande, passant de 81,000,000 de tonnes en 1850 à 864,000,000 de tonnes en 1903; le commerce, pendant la même période, a varié de $4,000,000,000 à $22,000,000,000, soit une augmentation de plus de cinq fois.Dans la croissance rapide de la production du charbon du monde entier, les Etats-Unis tiennent le record.En 1800, lorsque l’anthracite était inconnue aux Etats-Unis, le monde produisait plus de 11,000,000 de tonnes de houille par an.En 1870, époque où la production totale du globe se montait à 213,000,000 de tonnes, les Etats-Unis en fournissaient 33,000,000, ou environ 15 pour cent; ils n'étaient surpassés que par la Grande-Bretagne avec 110,000,000 et l’Allemagne avec plus de 33,000,000 de tonnes.De 1870 à 1903, la production totale passa de 213,000,000 à 864,000,000 de tonnes, soit un gain de 651,000,000 de tonnes, ou plus de 300 pour cent.Pour le Royaume-Uni, durant la même période, la production passa de 110,000,000 à 230,000,000, soit un gain de 120,000,000, ou 110 pour cent, et l’Allemagne augmenta sa production de 33,000,000 à 160,000,000, soit un gain de 127,000,000, ou 385 pour cent.Mais la production des Etats-Unis, de 83,000,000 qu’elle était en 1870, atteignait 319,000,000 en 1903; ce qui représente un gain de 286,00jL600 de tonnes ou 867 pour Æent.Ainsi, les Etats-Unis ont fourni, LE PRIX COURANT on 1903, 36 1-2 pour cent de la .production du monde entier alors qu'ils n'en fournissaient que 15 pour cent en 1870.Les Etats-Unis, le Royaume Uni et l'Allemagne ont fourni ensemble les qua-tre-cinqulèmes de la production totale du globe, leurs parts respectives étant; Etats-Unis, 37 pour cent; Royaume Uni, 27 pour cent; Allemagne 18 1-2 pour l cent.Ces pays tiennent également la tête dans la manufacture des produits domestiques et dans leur exportation.En 1903, leurs exportations &e sont chiffrées respectivement par: $1,200,- 000,000 pour l'Allemagne; $1,420,000,000 pour le Royaume Uni, et $1,440,000,00p pour les Etats-Unis.Le tableau suivant indique la production mondiale du charbon, et la part qu’y ont prise les Etats-Unis, par périodes de cinq ans de 1870 à 1900, et annuellement de 1900 à 1903.Prod net ion Par les mondiale.KtutP-Unis.Millions Total en Per- de millions de cen- tonnes.tonnes.tage.1870.213.1 32.9 15.4 1875.275.4 46.7 17.0 1880.330.3 68.0 20.6 1885.399.8 99.2 24.8 1890.603.3 140.9 28.0 1895.575.1 172.4 30.0 1900.755.4 240.8 31.9 1901.777.4 261.9 33.7 1902.788.9 ’ 269.3 33.9 1903.864.1 319.1 36.9 Cet énorme montant de 319,000,000 de tonnes produites par les Etats-Unis, est à peu près consumé entièrement sur le marché domestique, car les exportations de charbon ne se sont élevées qu’à une moyenne de 5,500,000 tonnes par an, pendant les cinq dernières années, et n’ont jamais dépassé trois pour cent de la production totale d’une seule année.Les importations de charbon aux Etats-Unis sont faibles; l'année dernière elles étaient de 1,500,000 tonnes contre 333,000,000 en 1903, ce qui forme une moyenne de 1,500,000 tonnes pour chaque année comprise entre 1894 et 1903.Le Royaume Uni est Je plus grand exportateur de houille du monde entier; ses exportations annuelles varient de 35,000,000 à 40.000.000 de tonnes, sur une production totale, pour les cinq dernières années, de 200.000.000 à 230,000,000 de tonnes.PROCEDE DANOIS DE DESETAMAGE Le procédé Bergse, pour retirer l’étain des boîtes de fer-blanc, est en usage à Copenhague, Danemark, depuis deux ans.On prétend, dit "The Electrical Review,” que ce système permet de récupérer non seulement l’étain, mais encore la soudure.Les boîtes sont soumises au traitement sans être nettoyées; on pratique une ouverture dans leur fond, puis on les jette dans des paniers en fil de fer, où elles demeurent pendant l'op.ration du désétamage.Auparavant, .a en soin de séparer les boîtes vernh-.-t* de celles qui ne le sont pas.Ce tri a,nsi que la perforation se font à la mail, et reviennent à environ $1 par tonne On place alors les paniers dans des cuves de désétamage, disposées de Hle sorte que le liquide dissolvant les tip.verse successivement.Ce liquide est une solution de chlorure d’étain, qui contient environ 2 pour cent de ce métal, (vue solution onlève l’étain des boîtes en for mant du chlorure stanneux, et deviens de plus en plus forte en étain, au fur et à mesure de son passage à travers les cuves.Le désétamage de 10 tonnes de boites en 24 heures exige des cuves dont la ra pacité totale est de 3,500 pieds cubes Le liquide lessivent’ peut, dit-on, servir pen dant une péri.ode de trois à quatre mois, après quoi il faut le rejeter, car il cou tient une quantité de fer considérable Cette quantité de fer dissous représente environ 20 pour cent du poids de l’étain récupéré.La solution d’étain s’obtient par le lessivage de débris d’étain additionnés de substances oxydantes, ou en dissolvant du vieil étain dans de l’acide.Toute la saleté des boîtes -se précipite au fond des cuves.Le chlorure stanneux, plus riche en étain, est retiré de la dernière cuve au moyen d’uine petite pompe en cuivre et est envoyé dans des baquets à electrolyse, au travers desquels il coule.anodes de ces appareils sont insolubles, et le chlorure stanneux se décompose en étain et en chlore, l’étain tombant au fond des baquets, tandis que le chiore mis en liberté sur l'anode, transforme le chlorure stanneux en chlorure stan-nique, réaction inverse de celle qui s’est passée dans les cuves de lessivage.L'étain se précipite en petits prismes cristallins d’une• longueur d'environ 3 16 de pouce.Le ohlorure stannique s'écoule de nouveau dans des cuves de lessivage, complétant ainsi le circuit des opérations.Le courant électrique employé a une force de 40 kilowatts-par tonne d- tain, ce métal est retiré des baquets à ¦ • - tro-lyse au moyen d’un grattoir actio::’;*- mécaniquement.On prétend que i" '*• 13 soudure qui se trouve en contact c’c liquide est dissoute, un résidu k .-atre de chlorure de plomb restant s*” uülié rent aux boîtes.Les opérations du désétamar faites aux températures ordinair- à environ 70 degrés F., le chain devient nécessaire qu’en hiver.> le temps de l’électrolyse, i-1 np s* aucun chlorure de fer, tant que tité d'étain est suffisante.Le de fer n’apparaît que lorsque la d’étain diminue jusqu’à un ceriai- LE PRIX «'GERANT 29 Quelques Articles qui attirent les Affaires Modèle "A.Simplex.Il a été dit que “Le Souvenir de la qualité demeure longtemps après que le prix a été oublié.” Ceci est particulièrement applicable à la Machine à Laver New Century.LES LEADERS Modèle “A” avec Double Levier Reversible à Arc en Acier, Barattes Patentées.Modèle “E” avec actionnement combiné à la Main et au Pied et Attache à Ressort.La Bielle se détache rapidement de la baratte.K .•rv' S-S* Les deux modèles sont munis de nos Coussinets Améliorés à Billes dAcier et montés sur Supports en Cornières «l’Acier Rigide.M odèlo E " Nous représentons ici deux nouvelles Machines à Laver Rotatives.“Simplex” et “Triumph” Elles fonctionnent très régulièrement, rapidement et efficacement, et sont sûres de se placer au premier rang dans ce genre de machines.xRouseho10 T rlumph.La machine à laver N6W Century est sur le marché depuis un peu plus de trois ans.Nous n’avons pas encore entendu dire qu’une ménagère ait été désappointée.Elle est construite pour satisfaire et elle satisfait le marchand et l’acheteur.La Machine à laver New Contuiy.12 doz.d’Oeufs.''.5 Août, '95.CRATES POUR ŒUFS HUMPTY-DUMPTY.Le moyen de transport le meilleur et le moins cher au Canada.Les casiers enlevés, est de la plus < grande commodité pour usage général.Grande économie.Pas d’œufs cassés.Pas de temps perdu.Pas de discussion sur le nombre.Ordonnez maintenant.irsnn mnn Agent» pour l’Est: w L HALDIMAND & SON Montréal, Que.THE DOWSWELL MANUFACTURING CO., Limited HAMILTON, ONT. 30 LE PRIX COURANT Inconvénient auquel on remédie facilement eh ajoutant de l'étain.Le fer-blanc désétamé est employé dans les établissements qui produisent le cul vre cémentatoire, et rapporte un bon bénéfice, car 11 vaut mieux que toute autre ferraille, étant exempt de rouille.AVENIR DE LA TURBINE A VAPEUR DAN8 LA MARINE Une personne qui fait autorité on la matière, M.C.A.Parsons, a donné 6on opinion sur l’avenir de la turbine appliquée sa>éoiale(ment à la propulsion des navires, dans un document lu devant l’Institut des Mécaniciens de la Marine [Grande-Bretagne].Ce document est intitulé "Le Passé, le Présent et l’Avenir probable de la Machine à Vapeur dans la Marine”; l’auteur y dit que la machine actuelle à triple ou quadruple expansion a un rapport d’expansion de 5 1-2 à 1 dans les vaisseaux de guerre et de 25 à 1 dans les vaisseaux marchand® où l’économie est recherchée, tandis que la turbine à vapeur peut amener directement à la pression du condenseur .a vapeur qu’elle reçoit de la chaudière.Comme preuve à l’appui de son dire, l’auteur cite une expérience faite récemment à bord du croiseur de troisième classe Amethyst, dans laquelle la turbine montra sa puissance à utiliser un degré d’expansion élevé, en surpassant en économie, à toutes les vitesses, la machine à mouvement alternatif; aux plus hautes pressions, la turbine donnait une économie de charbon de 40 pour cent par cheval-vapeur.” 'M.Pansons pense qu’on peut prédire en boute sécurité que la turbine remplacera bientôt la machine à mouvement alternatif sur les navires dont la vitesse n’est pas Inférieure à 16 noeuds et d'une force de plus de 5000 chevaux.'On l'emploiera probablement aussi pour les navires d’une vitesse de 13 noeud® et d’une capacité de 2i.„0 tonneaux et plus; peut-être même que son usage sera étendu plus tard à des navires encore pdus lents.Pour le moment on peut dire que les vaisseaux auxquels la turbine convient le mieux comprennent le cinquième du tonnage des navires à vapeur du monde entier.Il ne faut pas oublier toutefois que la vitesse des navires tend à augmenter, et la turbine à se perfectionner; de sorte que Je nombre de ceux auxquels convient la turbine augmentera II semble probable qu’on trouvera qu’une combinaison de la machine à mouvement alternatif et de la turbine sera pour un avenir prochain, ce qui convient le mieux aux navires à marche lente.Le nombre de ces derniers est très-important, et ils méritent qu’on leur accorde plus d’attention qu’on ne l’a fiait jusqu’ici.Lo trait saillant de cette combinaison, dit l'auteur, est qu'elle permet d’obtenir une expansion complète, essentielle à l'économie.L’attention a été attirée sur le fait suivant: si l'on examine les cartes indicatrices d'un navire à vapeur à marche lente, on verra que la vapeur avec ordinairement une force d'expansion d’environ 7 livres, se dégage dans le condenseur et que l’énergie restante, qui est d’environ 1 1-2 livre, est entièrement perdue.La turbine peut économiser 70 pour cent de cette force perdue et l’appliquer â la propulsion du navire.La puissance additionnelle gagnée par l’emploi d'une turbine à basse pression a été calculée à 15 ou 20 pour cent- de la puissance totale réalisée; c'est un gain du même ordre que celui qui a été réalisé en passant de la machine compound à la machine à triple expansion.M.Parsons conclut en disant qu’à cette époque de progrès rapides, il est de la plus Haute importance que les mécaniciens connaissent à fond la machinerie dont ils ont charge et que leurs connaissances des principes généraux qui ont servi de base à l'établissement de ces machines soient aussi étendues que possible.Us seront alors en situation non-seulement d'obtenir les meilleurs résultats de leurs machines, mais aussi de fournir une assistance des plus précieuses aux dessinateurs et constructeurs de machines.— [The Iron Age].LES DANGERS DE L’ENCRE 11 y a trois ans.un Journal médical suisse, nous dit 1' “ Illustration ", jetait un certain émoi dans le public en lui faisant savoir que, d’après des expériences qui venaient de se faire, l'encre des encriers à l'air libre — comme ceux des écoliers et de toutes les personnes qui écrivent souvent — contient une quantité considérable de bactéries pathogènes et que, dès lors, les personnes — les enfants surtout — qui ont la mauvaise habitude de porter leur plume à leur bouche, pour l’essuyer ou nettoyer, ou encore de lécher les taches d’encre sur le papier pour les faire disparaître, risquent de s’empoisonner en s’introduisant dans les voles digestives des microbes malfaisants.Etant données les habitudes de malpropreté de certains enfants, l'encre semblait constituer un danger public.Estelle véritablement si dangereuse que cela?Telle est la question que s’est ¦posée un savant allemand, M.Heymann, de Breslau.M.Heymann a commencé par considérer la composition générale des encres, et celle-ci l’a déjà rassuré; elle est très peu propre, en effet, à servir de bouillon de culture à des microbes.Puis il a étudié la flore microbienne de l'encre *t, ici encore, U a eu des satisfactions en constatant qu'elle est très restreint*- et consiste uniquement en quelques moisissures banales.Enfin, il a voulu voir si les microbes iKMivont vivre dans l'encre et introduisant des cultures pure.s -le ceux-ci dans le liquide Incriminé, Il a cherché quel était leur sort.Celui-ci est tout simplement déplorable; pour eux du moins, pas pour nous.Car l'encre s'est montrée bactéricide; elle tue les microlies an Heu de les favoriser.Les spores de pénicillium sont mortes au bout de douze heures de bain; les bactéries pathogènes périssent plus vite encor*-, au bout d’une heure.Il n'y a pas de microbe qui résiste à un bain d'encre Celle-ci ne peut donc pas être un danger public.Et la conclusion est que, s’il convient que, par propreté, les enfants s’abstiennent de lécher les taches d'encre ou de mettre leur plume dans leur bouche, leur santé n’a rien à craindre de ces prati que®.L'encre n’introduira aucun germe infectieux dans leur organisme, ou du moins, si elle en introduit, ce sera sous forme de cadavres parfaitement inoffensifs.U faut donc être propre par simple amour de la propreté et non par peur de la mort.Destruction de la Mouche à Patates.Les marchands de campagne feraient tous des affaires d’or si les cultivateurs leurs clients obtenaient dtT fortes récoltes.Leur intérêt est donc de travailler avec les cultivateurs pour terrassi-r les ennemis des récoltes.La patate est cultivée dans toutes les paroisses; elle a un énorme débouché sur tous les marchés et elle est une source de revenus, pour ceux qui tirent de bonnes récoltes.Elle a malheureuse ment un enemi terrible qui réduit dans certains champs la récolte à la moitié, au tiers et quelquefois au quart 'U- re qu’elle devrait être, si l'on n'y prend garde.La mouche à patate est cet ennemi: cependant elle a elle-même trouvé son destructeur.Ce destructeur est !** Vert de Paris.Mais il y a vert de Paris et v*-:* -le Paris.Le Vert de Paris manula -uré par la Canada Paint Company, l.tmited est reconnu comme l’article le_JU'' pur pour détruire la mouche à pâta'* - •- est toujours uniforme et sa comp >i‘|n est approuvée et recommandée :•¦*'' département de l’Agriculture d’O" «a.Les marchands qui voudront él - pertains de vendre à leurs clients u\ 1 ert de Paris véritablement efficace i"' "e -â mouche à patates devront leur - •jIV celui de la Canada Paint Compa i-:' mited, dont le nom est imprimé ri ¦ lettres sur chaque enveloppe.Les illustrations descriptives s' t les meilleures.De simples gravures ' an.gères à l’article annoncé, n'ont pa- an effet. LE PRIX COURANT ni IL N’Y A PAS COMME CEUX DE “ECROUS S JOHN MORROW MflGHINE SCREW GO., Ltd., INGERSOLL, ONTARIO.demandez le catalogue E.Grillages d’Ornement en Fer POUR L'ARCHITECTURE Grillages de Banques, Grille?, Cuichets, Cages d’Ascenseurs, Escaliers Tournants en Fer, Echelles de Sauvetage, Clôtures et Barrières, Grillages de Chassis, Accessoires d'Ecurie, Etc., Etc.Adressez les ordres et demandes de renseignements à .~ ’ P.POULIN, 242 rue St*Jacques, Montreal AGENT DE VENTE DE DENNIS WIRE & IRON CO., Catalogue.,e London, Ont.Î - WENWORTH POTTERY John Cranston&Son MANUFACTURIERS DB Pots de Fleurs Standard, Soucoupes, Fournitures pour Fleuristes COMMANDES POUR MAQASINS, UNE 5PECIALI1E.Nom sollicitons lu fnvriir tie von oommandrn oui seront remplie* promptement et à votre entière R&Uftfiu-tion._ 210 GARTH ST., HAMILTON, Ont f,€444444444444444444444444444444444444444•' n’exigeant ni triage ni tamisage, .e pris de revient en est, néanmoins, as.- / e.t vé [3 à 4 yens par tonne] à (bise des dépenses qu’entraînent l'étayage .P - ga leries et l'épuisement des eaux L'extraction du bassin de Xaui-ak: qui n’était que de 377,oim tonnes 1 >'¦'•' a passé à 683.0C0 tonnes, en 19'-.«•' charbon est amené à Nagasaki, q .le meilleur port du Japon et l'e.- ;t ¦¦ r.a turelle des lignes d'Europe, par rli.i ici-et, le plus souvent, est transita- 1 •! rectement dans les soutes de* st-M'1 • ' Les richesses minières du J a ; connues jusqu’à présent ,soirt ment loin de valoir celles de Chu ¦¦ 1 a ' il est à noter qu"elles sont In :t ••'¦I' plus aisément exploitables grâce proximité des centres d'écou • : ¦ c'est pourquoi le charbon ja]M>nu 1 " emparé de tous les marchés il K'-Orient et va jusqu’aux pays de ' 1 que ocidentale, tandis que le • chinois, sauf dans le Petchili.peu près inconnu. LE PRIX COURANT no 4 41 4] 4 4 41 4 4l 4 4 4) 4 4 4i 41 4 4l 41 4 4 4 4 4 41 4 CLOTURE EN BRI TRESSEE, GALVANISEE La preuve de résistance du boudin est que nos Clôtures sont plus employéés que les Clôtures de Broche de toutes les autres fabrications combinées.Cloture Amerlcilne poor II C«mp«fne et pour les Porcs Nous continuons à manufacturer les célébrés CLOTURES ARTISTIQUES ELLW000 A MAILLE DIAMOND.Nous appelons spécialement votre attention , sur notre Clôture extra pesante toute en broches horizontales, Calibre No 9.Pèse davantage par perche, a une force de tension plus grande que toute autre Clôture sur le marché.Si vos marchands ne tiennent pas nos Clotures, ècrivez-nous.THE CANADIAN STEEL & WIRE CO., Limited.WINNIPEG, Man., HAMILTON, Ont.{• «¦ tr {• r f* I* ", K Co., Gananoqtte.Oui •> !V; cemmen't mis sur le tu|:'-h.-un nouveau clou puu suspendre les tableaux ;'-v-senté par la vigie 1 ' jointe.' , Ce clou est fait d :• moreeau, avec tite creuse demi-sphériu : d’un haut fini en la.' " clou a un aspect p 1 trayant que le clou ¦ • ^ monceaux, générahn usage; étant fait d'u- : ' pièce, il exempte :- et de la destruction entend communénu i ; et qui résultent de 1 tête des clous se d- -Ces clous soin !a les longueurs de - " 21 pouces et son: tés dans des bot'1 grosse. LE PRIX COURANT 35 A.C.cCeslie & Company Marchands et Agents de Manulacturlers Tôle Galvanisée BWWW Sans égale pour les qualités de travml et de duree Marque favorite Tôles Qualité ondulées Standard canada FLiUR ^Df LIS.Chaque feuille garantie Tôles cTAcier de Lysaght Acier raffiné parfaitement uni “Queen’s Head” et “Southern Cross.” Tôles à Broquettes Tôles noires Tôles Electriques Qualité ordinaire et autres qualités Toutes grandeurs et _______ spéciales.________________________-épaisseurs.Fer-blanc et Tôles Canada Fer-blanc “Trym,” “ Lydhrook,” “ Aluaways,” Tôles plombées “ Dean,” “ Canada et DOMINION DOMINION Tôles galvanisées DOMINION! et toutes qua de tôles Canada noires.nte en gueuse, f er en barres de toutes sortes.Fer, Acier et Métaux t Acier pour outils, Etain, Copper, Acier par Machinerie, Plomb, Zinc, Plaques et barres de construction.Antimoine,Çetc.Nouvelle adresse, 560 rue St-Paul, Montréal. 36 LE PRIX COURANT .LES DEPENSES DES MAGASINS Pendant les quelques années qui précèdent, les frais d’un magasin de nouveau-tée, ou d’un magasin à départements ont augmenté d’une façon sensible.Cet accroissement de dépenses se fait remarquer sous différentes formes, dit le "Dry Goods Economist.” Aujourd’hui, tout dans un magasin est beaucoup plus compliqué qu'il y a quelques années.Le ma-, gasln lul-mème est plus vaste.Les commercants ne souffrent plus l'état d’encombrement dont Ils se contentaient autrefois.’ Ivce batiments dans lesquels se trou vent les magasins sont aussi d’une construction plus dispendieuse.Ceci est dû plutôt à la grande attention apportée pour faire des constructions à l’épreuve du feu, qu’à une tendance à faire un travail ornemental et à sculptures de fantaisie.En réalité, les grands magasins que l'on construit maintenant montrent une tendance à un excès de simplicité; et il est à se demander si, dans le désir que la poussière et la saleté ne se logent dans les ornements de la construction, leurs architectes ne pèchent pas par excès de sévérité.Néanmoins, on constate une tendance à ériger pour les magasins des structures colossales; et il est évident que les intérêts engagés dans de telles constructions, ainsi que dans les -terrains qu’ellles occupent, atteignent des chiffres énormes.Quand on considère les accessoires et l’outillage d’-un magasin, on remarque une prodigalité plus grande dans les dépenses.L’importance d’avoir des accessoires beaux et d’un usage commode est tellement reconnue aujourd’hui, qu’aucun marchand, digne du nom de progressif, ne se contente d’accessoires démodés et incommodes.En outre, un espace qui va croissant est ménagé dans d’autres buts que d'y entasser du stock et de le vendre.Des salles de repos, meublées avec plus ou moins de recherche, pour les dames qui visitent l'établissement, sont une partie lejâsfeentdelle du magasin moderne.Il y a aussi le restaurant ou la salle de thé, qui peut être ou n’être paa installé dans un but directement payant.Dans beaucoup de magasins, un grand espace est réservé, pour le confort des employés, sous forme de salles de repos et de récréation, ou sous fbrme de salles à manger, que la nourriture y soit servie ou non par la maison.Une antre source de dépenses est la livraison des paquets.Les marchanda en concurrence rivalisent pour la promptitude des livraisons, ainsi que pour la tenue et l’équipage de leurs voitures.La distance à laquelle la livraison des emplettes est faite gratuitement, principalement pendant l’été, alors que beaucoup de clients résident dans- la banlieue," re>-présente une augmentation réelle des frais.La manière de faire la publicité a aussi beaucoup changé, et nombre de magasine qui faisaient autrefois une petite annonce, y emploient maintenant une page complète de journal, chaque Jour de l’année.D’autres formes de la publicité, telles que brochures et circulaires, ont pris un caractère plus dispendieux; tout ceci résulte directement de ce que les marchands ont reconnu plus généralement le besoin d'annoncer 'les choses avec justesse, et du désir qu’ils éprouvent que tout ce qui est en rapport avec leur magasin ait la meilleure apparence et soit le plus au goût du jour.Une autre source de dépenses, c’eet l’achat de costumes et de modes d’une grande élégance, au commencement de chaque saison, en vue.d'attirer le commerce, et qui sont vendus sans profit et souvent à perte.• Bien plus, nous pouvons citer des réceptions mondaines de ^toutes sortes, où les toilettes sont fournies par les magasins qui s'adressent à la classe moyenne et au peuple.Il n’est pas douteux que ces dépenses, sous leurs formes variées, ne forment un placement profitable.Non seulement elles ont attiré la clientèle, mais elles ont donné au public le désir d’avoir une meilleure quallité de marchandises.Dans .l'exercice de S^tîe influence, le marchand 1?été aidé par la prospérité générale du pays, qui a accru dans une grande mesure la puissance d’achat du public.Lesdépenses du magasin ayant augmenté, il semble raisonnable de penser que le public pai plus qu’auparavant pour les articles qu’il achète.Il serait difficile de déterminer avec quelque exactitude la proportion dans laquelle le prix des marchandises a dû être augmenté.Toute donnée à ce sujet ne peut avoir pour base qu’une estimation d’à peu près.Une chose cependant est certaine: c’est que l’on voit rarement de.nos jours les conflits sensationnels au sujet des ventes à prix réduits, conflits qui, il y a une dizaine d'années, étaient des événements journaliers.Il n’y a vraiment pas lieu de le regretter.La vente au détail est conduite aujourd’hui sur des données beaucoup plus scientifiques; tandis qqe les marchands peuvent être prodigues de leur argent dans certaines dépenses, ils sont complètement opposés à son gaspillage, dont ils n'avaient guère souci aux jours plus heureux du commerce., L'annonce représente la vapeur qui actionne la machinerie, montez la vapeur.La publicité est le lubrifiant des affaires, ne ménagez pas l’huile.La publicité est le réveil-matin des affaires, sonnez le réveil.DE LA CONSTRUCTION ET DES RISQUES D’INCENDIE Mémoire lu devant "The Insurant institute ” de Toronto, le 21 janvic.iy.,5, par M.Edmund Burke, archito.dé la maison Burke et Harwood d.Toronto, et président de l’Asso* ation des architectes de l’Ontario.M.le Président et Messieurs: Le grand Incendie qui s'est j>i-iuluit dans le quartier du commence de gros, à Toronto, dans la nuit du 18 avri ptq, sera à l’avenir considéré comme ayant été la cause primordiale qui a donné naissance à un système très amélioré, dans l’art de construire.On peut même se demander, si, après que les pertes ont été compensées, jusqu’à un certain point, ou oubliées dans l’ombre du passé, si, disons-nous, la conflagration dont il s'agit, n'a pas été un bienfait au lieu d'un désastre Sans cette sévère leçon, Toronto, et sans doute d’autres villes canadiennes, auraient continué à ériger des hausses sans solidité et mal faites, jusqu'à ce qu’une conflagration encore plus grande eût fait voir le risque et le danger de telles méthodes de construction 11 est donc à espérer que les leçons apprises à un prix aussi énorme, soient permanentes et non temporaires.La permanence des bons, résultats, devant .surtout demeurer entre les mains des assureurs Car, si ces derniers se relâchaient, dans leur surveillance, les caractéristiques de la construction baisseraient.Plus d'une fols, l’auteur de ces lignes a entendu les assureurs commenter sur l’ignorance ou la routine des architectes, en ce qui concerne les risques d’incendie.C'est à son tour, maintenant, de servir quelques conseils, sages ou autrement, pour bien d’autrui.* A l’époque des incendies Simpson Pt “Globe", 11 y a environ neuf an.-, il fut dit et écrit beauc^Cp de choses a 1 sujet de La nécessité d’une classe de constructions plus sûres, dans le district • onges-tionné de la ville; or, excepté ir • dem: douzaine de bâtisses bien connu' -.; ne fut fait pratiquement aucune a :•'ra- tions dans l’art de construire.I.- - bâtisses dont nous parlons, ayapt été - seules qu’on ait construites à l’ép: '¦ '^u feu ou pour lui résister, après ".'"ns données par les conflagrations p r,'!‘ On peut diTe franchement q’; principales raisons de cet état I [sinon la principale]; que la - " cette apathie, peuvent peut 1 buées aux assureurs.Peu d’affaires sont en effet dispo penser plus d’argent en c: que ne le veulent leurs intér-neJs; et, à moins qu’on ne convaincre que ça revient nv ché de bâtir bien et avec e le feu.de ce chef, ont été jnsu> petites.Dans les quartiers congest pu pendant, là où sont des érlifi< > ~ vés, le cas est absolument dit.l’on devrait exiger une bien t classe de maisons — jamais ci’-vent alors être trop sûres.: toujours avoir à l'esprit qu* rV.VVV» MWM ivWAWrVVV.VV.M iViVVAVW> W«Y.Vr',WtV.V.'r«VrV LE PRIX COURANT 39 Est le moment de Commander du (Garanti deux ans pleins.) POÊLES A GAZ, Plaques de Chauffage, Appareils a Chauffer l'Eau, etc.Nous avons la ligne la plus complète au Canada en Poêles de Cuisine à Gaz modernes et approuvés, et en autres appareils de chauffage au gaz, et aux prix les plus bas.Detuaudez-nous notre catalogue et uos prix, avant d’acheter ailleurs ; ou, mieux encore, envoyez-nous une carte postale et notre voyageur ira vous voir.De peur d’oublier et de manquer uue bonne chose, FAITES-LE MAINTENANT.me international Gas Appliance go.25-27 RICHMOND ST.W.TORONTO, Can.11 VMMMMMMM iWiYrVi ViWiWiYiWiViV iWiVAV «WAV» A WiWiYi WiW/iY rtWiYr.W«WiYi Y1W1W11W1W1 WMMMMMtMMMM* W1Y1V1V ^ “T T -TT Rivets en Fer et en Cuivre DE TOUTE DESCRIPTION Diamètre de 12 pc.et au-dessous Clous à Tête Plate Fraisée.Clous à Tête de Cloche, pour Tableaux.Rivets en Fer de Norvège, Rivets en Cuivre et en Laiton, Rondelles en Feret en Cuivre, Rivets Tubulairesi Rivets à deux Branches ou ji Fendus, ! Clous de Broche, Clous en Cuivre pour Bateaux, i I Pointes à tête ronde (Escutcheon Pins) en Laiton et en Acier.Vilebrequins de Charpentiers, Palatres et Rondelles, Boutons de Voitures, faits en Acier.* ET AUTRES ARTICLES DE FERRONNERIE SPECIAUX'; THE PARMENTER & BULLOCH CO., limited GANANOQUE, Ontario.f 40 J LE PRIX COURANT y a plusieurs maisons exposées chacune à prendre feu, leur agglomération forme .ce’qu'on appelle un district fl conflagration.Si l'on en juge d’après les exemples fournis par la dernière conflagration, on ne devrait pas permettre la construction de bâtisses de plus de 65 pieds de haut, [quatre étagés et rez-de-chaussée] dans aucune partie rie la ville qui ne serait pas construite avec des matériaux à l'épreuve du feu.Aucun jet d'eau à une pression pratique n'est utile pour une bâtisse plus élevée, lorsque le vent souffle en bourrasque, et c'est justement â Ces moments lâ, que la conflagration risque le plus de s'étendre.C'est d'un iron augure pour de meilleures constructions, de constater que les assureurs ont enfin compris la nécessité d'établir un très bon prototype de construction; avec un minimum de taux, et un système d'augmentations graduées dans les amendes à Imposer à ceux qui s'écarteront de plus en plus du prototype.L’auteur de ces lignes a discuté et lutté depuis un quart de siècle, afin d'amener une telle différenciation; mais, comme il ne pouvait pas montrer à ses clients ni avantage, ni gain dans les taux d'assurance.Ils refusèrent de s'imposer toute dépense supplémentaire quant à la construction Maintenant, les choses sont changées et les clients demandent des maisons plus sûres, et ils tâchent de n'employer que des aichitectes qui se sont fait une spécialité de se familiariser avec les exigences de la construction prototype contre l'incendie.Pratiquement, il n'y a que deux types de maisons convenables pour le district congestionné d une ville.L'auteur les classe ainsi que suit d'après leur ordre de mérite: 1°.A l'épreuve du feu et à même cle résister au feu.2°.Constructions en bois.Le premier de ces types peut être subdivisé, et donner la prééminence aux protecteurs en terre-cuite et principalement â ceux qui sont poreux; puis, viennent en second lieu les protecteurs en béton.Certains constructeurs vantent tour à tour ces matériaux, selon les méthodes qu’ils emploient.De nombreux ingénieurs éminents et constructeurs, font usage de produits argileux de préférence au béton; tandis que d'autres également capables ont une égale confiance dans le ciment.Le béton entre en grande partie dans la construction d'un pourcentage considérable des nouveaux entrepôts de Toronto, où l'on emploie du béton renforcé: pour les colonnes, pour les solives et pour recouvrir le sol.Pour faire ces sortes de travaux, il faut de grands soins et beaucoup de stirveiHance — plus que lorsqu'il s'agit d’autres matériaux — car beaucoup dépend de la qualité du ciment, de celle du sable, d'un mélange et d'un moulage convenables, et des renforts en acier et qui doivent prévenir toute contraction possible du ciment.Il n'est pas douteux que ce genre de construction est préférable aux constructions en bois, dans les districts congestionnés, aussi jusqu'à présent, semble-t-il occuper ur.e situation médiocre [quant aux dépenses] entre les constructions en acieT et celles en bois.Le feu de Baltimore ne peut être cité d'une façon concluante, comme un exemple en faveur du béton, car il ne fut pas jeté d'eau sur l'édifice que donnent comme exmple les défenseurs du béton.En outre, prétendent les ennemis de ce corps, il paraîtrait que lorsqu’on jette de l'eau sur du béton porté à une haute température cela produit un changement radical quant à la nature et à la force de résistance de cette matière.Quoi qu’il en soit, ces deux corps, [béton et glaise cuite| sont naturellement les deux seuls qui, peur résister au feu, soient commercialement pratiques.Néanmoins, de la leçon à tirer du feu de Baltimore, résultera une amélioration des détails de la construction e\ l’élimination des points faibles de chacun des matériaux considérés.Les modèles de construction pour maisons pouvant réister au feu [ou dénommées à l'épreuve du feu] et devant jouir d'un minimum de taux d'assurance, ont •'té suggérés comme suit: Tous les théâtres, écoles, hôpitaux et asiles de plus de 3 étages ou 40 pieds de haut; hôtels et maisons d’habitation de plus de -1 étages ou 50 pieds de haut; et autres édifices de plus de 4 étages ou 53 pieds de haut, seront construits avec des murs de pierre, de briques, ou de béton fait de ciment de Portland; avec des colonnes de fer fondu ou d'acier laminé, les olives et poutres devant être aussi en acier laminé.Les espaces entre les poutrelles devront être remplis par des arches en briques, ou par des blocs en terre cuite, ou encore renforcés avec du béton fait de ciment de Portland .Les saillies, entrecroisements de solives et poutres, devront être recouverts de terre cuite ou de béton au ciment de Portland, la couche protectrice devant recouvrir tout l'acier exposé, ne devant pas avoir une épaisseur inférieure à deux pouces.Les^colonnes devront être encaissées dans de la brique, de la terre cuite ou du béton de pas moins de quatre pouces d’épaisseur.L’extrémité des saillies des colonnes de construction ne devra pas être protégé par moins d’une épaisseur de deux pouces des matériaux sus-mentionnés et les fûts des grands supports par une épaisseur dies mêmes corps, non Inférieure à un pouce.Lés escaliers et plates-formes devront être entièrement en briquie, pio.t' [^.ton, fer ou acier.Les cloisons u,.„ ror rVdors ou cloisons permanente-; entre les chambres devront être en t.nque terre-cuite, ou lattes de métal et - .nient de plâtre fixé sur reliefs métalliques Le corridor des escaliers ne devra pas être plus de trois fois plus grand que la surface des escaliers et ascenseurs, et à tous les étages, de tels corridors devront avoir leurs parois protégé' s par des matériaux à l'épreuve du feu Les puits d'ascenseurs devront avoir des parois complètement métalliques, et en verre armé là où c'est nécessaire, en outre, à Chaque étage, ces puits de- -vront avoir des portes automatiques à l'épreuve du feu.Toutes iljes fenêtre^ extérieures de vront avoir leurs cadres et Châssis en métal, et elles devront aussi être munies de verre armé.On ne devra permettre ni planchers, ni toitures en bois.Tout le fini intérieur, comprenant limitation de bois, les accessoires, les |ior tes Ct les encadrements devront être en métal [sur coeur de bois lorsque nécessaire].Toutes les fenêtres à tabatière devront être en verre armé, excepté au dessus des ascenseurs.Si les propriétaires se récrient contre de telles dépenses, on permettra des planchers et des garnitures en Isiis.niais le taux d’assurance sera plus élevé, pour toute bâtisse inférieure a huiL étages! Cependant toute construction de plus de huit étages, ou 100 pieds de hauteur devra absolument être à l'épreuve du feu tel que décrit ci-dessus.Naturellement, il faudra installer den appareils de la catégorie de et ux > n usage pour combattre l’incendie: et.là.où les risques commerciaux seraient dus- à un stock très combustible on établira un système hydraulique d'arrosaste puissant.Partout où la rue aurait plus de 5'' pieds de large, on pourrait rentp'acer le verre armé donnant sur cette rue.par un système de rideau hydran 1 iq't*- am*-lioré.]>es modèles pour la second'' 'lasse, celle ou le bois fait partie de a construction, sont suggérés comme Aucune maison de cette clas- ne ,''" vra avoir plus du rez-de-chau- • rl trois étages quant à ia haut en ¦' • ' Ia?plus de 5,000 pieds carrés d- - îrface horizontale entre ses fondation- Toute augmentation en surface ou en auteur devra être soumise à un surcro.__ :a,ix d’assurance.Les muirs du dernier étage >iont être en brique, pierre, ou hén r,,‘ f ment de Portland et ne pas av n".de 12 pouces d’épaisseur, col au" mentant jusqu’au sol.Là où : 311 IÆ PRIX COURANT 41 The CANADA PAINT CO., " ' ' LES PLUS GRANDS FABRICANTS DE VERNIS, PEINTURES ET COULEURS DANS LE DOMINION Ateliers à Montréal et Toronto, Mines de Graphite au Nouveau Brunswick, Mines d’Oxyde à St-Malo, Québec.A VENDRE PAR LES PRINCIPALES MAISONS DE FERRONNERIES ET DE PEINTURES DU CANADA: Les Couleurs sèches, manufacturées par la Canada Paint Company.La Peinture d'Oxyde Canadienne des mines de la Canada Paint Company.Le Blanc de Zinc de neige, manufacturé paT la Canada Paint Company.La peinture de Graphite Diamond des mines de la Canada Paint Company., Les Vernis pour voiture, manufacturés par la Canada Paint Company.Les Peintures préparées mélangées, manufacturées par la Canada Paint Company.Les Couleurs de triple force, manufacturées par la Canada Paint Company.Les Spécialités pour décorateurs, manufacturées par la Canada Paint Company.____ L^s Peintures pour Ponts et Toitures, manufacturées par la Canada Paint Company.Les Teintes pour Toitures et les Bardeaux, manufacturées par la Canada Paint Company.Les Laques Brunes et Noires, manufacturées par la Canada Paint Company.Les Couleurs pures à grainer, manufacturées par la Canada Paint Company.Les Peintures Oxydées artistiques, manufacturées par la Canada Paint Company.Les Peintures à Plancher durcissant au séchage, manufacturées par la Canada Paint Company.La Kalsomine et les Teintes pour le Mur, manufacturées par la Canada Paint Company.Les Shellacks Blanc et Orange, manufacturés par la Canada Paint Company.Les Teintes de Bois, imitant la nature, manufacturées par la Canada Paint Company.Les Peintures à Wagon et Machinerie, manufacturées par la Canada Paint Company.Les Couleurs pour Char et Moteur, manufacturées par la Canada Paint Company.Le Blanc de Plomb, la Marque Principale, manufacturés par la Canada Paint Company.' Les Vernis en Canistres portatives, manufacturés par la Canada Pair^t Company.CARTES ECHANTILLONS DES COULEURS et tous renseignements fournis gratuitement par la Canada Paint Company.Notre Vert de Paris est toujours uniforme et sa composition est endossée et recommandée par le département de l’Agriculture d’Ottawa.The CANADA PAINT COMPANY, Limited BUREAU PRINCIPAL: No.572 Rue William.MONTREAL.8 42 ' pas tie saillie on devra les munir d'un corbeau d'au moins quatre pouces destiné à supporter le (plancher.Quant aux murs qui suivent une direction parallèle à celle des planches, on devra les munir d'un corbeau d'un pouce destiné à arrêter le feu entres les planchers.Les murs devant supporter des solives, devront a/voir quatre pouces de plus d'épaisseur que les murs ordinaires, ou bien, Ils devront être munis de piliers d'eau moins 4 pouces par 22 pouces pour recevoir la tête des solives.I^es murs de division auront une épaisseur de quatre pouces de plus que les murs n’ayant rien à supporter, ou au moins 16 pouces — la largeur de deux briques au dernier étage.Quant aux ouvertures pratiquées dans les murs de division elles devront être munies de portes à l'épreuve du feu, de chaque côté.Tous les murs à parapets devront être d’au moins trois pieds plus?hauts que le point le plus élevé du toit.Les 'bâtisses ne devront pas avoir de larmiers, qui ne soient pas en matériaux incombustibles, et le drainage de l’eau devra se faire vers l'intérieur.Les cages d’escalier» et puits d'as-ceuseurs éttalblis sur toute la hauteur (le la bâtisse, devront avoir des parois é-palsses en brique, et toutes, les ouvertures devront être protégées par des portes modèles à l'épreuve du feu.Le® châssis vitrés des cages d’escaliers devront être en verre .armé, et le châssis en métal.On ne devra pas faire usage de )>ou-tres ou soliveaux auxiliaires.Les planchers seront en planches de pas moins de 2 3-4 pouces d’épaisseur, et ils seront êtalblis sur des solives de bois et des poteaux.Les jp] anches seront recouvertes de lattes de bois d'au moins 7-8 de~ pouce, posées diagonalememt.Une double couche de papier Imperméable, approuvé, sera aussi posée entre les planchers.Là, où il faut plus de force, ou un plancher de plus de 4 pouces d'épaisseur, on peut en faire un 'bon de la façon suivante: On place des refends de trois pouces, sur le côté, et on les cheville â un minimum de 16 pouces.Les refends devront avoir une égale épaisseur sur leur longueur, et les joints être alternés ou raccordés, si les refends sont assez longs pour franchir l’espace compris entre trois solives.On obtient ainsi un effet de "catttilever” qui aide matériellement à donner une plus grande solidité aux planichens.Les planchers devraient être à dalot et leur inclinaison vers le dalot non inférieure à un pouce par 20 pieds —un pouce et demi serait préférable.Où cela est praticable les dalots devraient être munis de trous dans les murs, — trous à fermeture automatique — quant LE PRIX COURANT aux murs intérieurs, les dalots qui les longent doivent être en rapport avec des tuyaux conduisant au sous-sol, lesquels aboutissent à une rigole ou a des grilles de décharge.La rigole du sol du rez-de-chausséo devrait, elle, être raccordée avec un drainage extérieur convenable ou avec les puits de dessous des ascenseurs lesquel» puits sont à leur tour mis en comunleation avec les égouts.Parfois, H est nécessaire d’établir un escalier entre deux étages; dans un tel cas, la communication entre les étages devraient être absolument Isolée par une cloison de béton, on de terre cuite, d'une épaisseur non Inférieure à 4 pouces; ou par une cloison do ciment, ou de lattes métalliques — de 2 pouces d’épaisseur; cloison que l’on renforcera dans ce cas, de reliefs recouverts des deux côtés de mortier au ciment de Portland.Une porte contre l'incendie, munie d’un dispositif automatique, servira à fermer l’ouverture de ce jeu d’escalier.On établira aussi un rebord d’au moins 2 pouces de haut, et on le fera courir tout autour du sommet de l'escalier; quant au plancher il sera incliné d’une égale hauteur au dessus du plancher environnant.Les fenêtres devraient être en verre armé approuvé et leur cad're en métal, lorsqu’elles appartiennent â un mur construit contre l’incendie, ou qu’elles sont placées dans une cloison [formant des divisions autres que celles des bureaux]; enfin, lorsqu'elles appartiennent à des murs extérieurs; cependant, ces détails seront exceptés, quand ces fenêtres seront pour des bureaux ou des étalages de rez-de-chaussée, la rue ayant une largeur d’au moins 60 pieds.Des volet® spéciaux ou des rideaux hydrauliques peuvent étire employés dans les bâtisses où un gardien est employé en permanence.On pourrait supprimer lés exigences signalées ci-dessus, quand les bâtisses sont situées de telle façon qu’il n’y ait pas de fenêtre à moins de cent pieds d’une autre bâtisse, que les chances d’incendie de celle-ci soient réels ou possibles ou dans, des conditions spéciales, alors que toutes les maisons avoisinantes ont des fenêtres munies de fer armé monté sur cadres et châssis en métal.Les solives seront proportionnées en dimensions selon le poids qu’elles auront à porter, et en aucun cas elles ne devront avoir moins de 8 pouces de côté Les pièces de bois devant avoir une grande surface de section, pourront être construites en deux ou trois épaisseurs complètement boulonnées et leur surface faite de façon à permettre un contact aussi parfait que possible.Les (poteaux devront aussi être employés en des dimensions proportionnelles au poids qu’ils devront supporter, et ne pas avoir de dimension inférieure à V~ huit pouces.Quant ù ceux de m,u.d.-s dimensions, on pourra les ronvirnire ainsi que permis pour les solives Que si l’on doit détailler davantage il :.f.rajt bon de parler des solives se libérant touteâ seules, ce qui empêche une traction sur 'les mors lorsque le plancher vient à brûler.Aussi, les soliv.s devraient-elles reposer sur des plaque-, m fer fondu, ou sur des boites murales encaissées dans les murs.Les corniches devraient être en 1 ri ques ou autre matériel Incombustible SI les solives sont en feuilles de métal elles devraient à leurs extrémités être encadrées en des supports métalliques, aucun bois n'étant permis.Tout le fini devra être incombustible: et aucun espace ne devra être caché.SI les plafonds sont plâtrés, il est préférable que les lattes soient appliquées contre les planchers ne laissant qu'un espace suffisant pour donner prise au plâtre.Parfois, on a besoin de grands espar es de plancher, exempts d'obstructions, et alors, le poids à supporter est trop grar.i pour des solives ou des poteaux; dans te cas on engage à faire usage de constructions métalliques, pourvu que tout nié tal, pouvant être exposé soit protégé par du béton, de la terre-cuite ou autre matériel reconnu comme pouvant résister à l'action du feu — aucune partie métallique ne devra avoir une couche protectrice de moins de deux pouces d'épa:s s'eur pour lo béton et de trois itouces pour la terre-cuite.•Dans le cas des colonnes d'acier, le béton devra être mis solidement •mre les saillies.L'enveloppe en terre-cuite devra Ure bien assujettie par des joints spéi taux, cerclés de fils métalliques et plâtrés Dans le9 bâtisses protégées par un système d'arrosoir approuvé, le genr suivant de protection pour so'ivts ua eier peut remplacer le béton ou a ttrrecuite.Les solives devront être erP-rme-dans une enveloppe de plâtre à amiante de 7-8 de pouce d’épaisseur: v ÿ|ir des lattes de métal détachée- '-n m>-auté de la solive, afin de lai- " rr': les deux une couche d'air de 1 l1,m'(‘ Des tenons en fer forgé mai: ’ • r.ilrer.t les lattes métalliques; ils sen"! te» au plancher en bois de façon • • atta- chemeut soit protégé par le t ¦n !' *' tre — un second encaissement ¦ * d* pouce d’épaisseur de mortier < ' 1 devra être appliqué aux latte- • nl’,,a' sur des supports similaires, • ehe d’air de un pouce d’êpai- '1e'ia toujours séparer les deux en' K- Les règlements de Toronto • ¦ tit Q •' tous les linteaux supportant d T1’ soient en acier laminé.Cet t • p | R acier doit de toute façon êt: LE PRIX COURANT 43 « %j «M #! 4] #1 %1 t $ 4 * 4 # 4 4 *1 ?J 4 *:i ?J ?! «y 4! ¦sJ 4] «&;: 3 $ 4 1$.« 1 LI7WlTeD MONTREAL et TORONTO.% BROCHE EN LAITON, EN CUIVRE ET ÉTAMÉE USINES A DOMINION CLOUS DE BROCHE BROCHE RECUITE POLIE ET BROCHE CUIVRÉE VIS A BOIS.TOUTES SORTES DE MARCHANDISES EN BROCHE POLIE.CERCLES EN BROCHE D’ACIER POUR BARILS - AUSSI - Une Crampe spéciale en Broche pour Cercles en Broche pour Barils.BROCHE RECUITE V En Rouleaux, ou A plat et coupée A dimension voulue.C ROUR EMBALLER LE FOIN, LA PAILLE, LA PULPE, LE PAPIER, LES CHIFFONS, LA FIBRE, LES RO0NURES DE CUIR, ETC.BAGUETTES HOMO Fil de Cuivre pour Trolley, Lignes de Télégraphe et de Téléphone.-AUSSI - Cables de Transmission de Pouvoir.“FAITS AU CANADA.” 'iLÊJÉJÊL^ÊLÊJÈJÈJiiJÈJÈJÊJÈJÊJÈJiLÊLÊLÊLÈLÊL'^L 1% 1% % % % % * * *» * % * * 1% f* % % 1* i% 1% 1% 41 contre l'action ilu feu.par* o.V _ BROUETTES Brouettes pour usage général ou pour jardins.¦ is les genres et toutes les grandeurs.fl , p êcSovts C\ \\ À St.wtAvfvys, \ - % ° OnTf>,p.\Q (3 \ No.1—Brouette pour usage général Nos Tondeuses pour gazon, Barattes et Èrouettes sont vendues par les principales maisons de gros.Si votre maison de gros ne les tient pas, ecrivez-nous directement.DAVID MAXWELL & SONS, j ST.MARYS, ONTARIO, Canada. 46 LE PRIX COURANT des fenêtres non protégées, ©ijes n'offrent pas une barrière efficace à la propagation d’un incendie.Au point de vue de la protection contre le feu, Il est essentiel que l’on emploie, partout oü c’est possible, des murs de briques, massifs et sans ouvertures d'aucune sorte.Là où des fenêtres et autres ouvertures sont nécessaires, celles-ci devraient être en petit nombre et petites.Ces ouvertures devraient aussi être munies des meilleurs moyens connus, de protection contre le feu.20°.Sans subdivisions convenables, et des protections adéquates contre la communication du feu, le contenu d’une bâtisse à l’épreuve du feu, est presque aussi peu en sûreté contre le feu, que s'il était dans une bâtisse de construction ordinaire.’’ Continuant l'auteur du mémoire dit: Dan® les suggestions précédentes, j’ai, je pense, considéré les principaux points de la consturction contre l'incendie; ces détails sont tout aussi intéressants pour les assureurs que pour les propriétaires d’immeubles, et je pense que c’est juste.M.Laid law qui est des nôtres, s'est tellement occupé de cette question des constructions ordinaires, lorsqu’il a lu son mémoire devant l'assemblée des architectes, il y a deux ans, qu'il n’y a plus que fort peu à dire.Votre nouveau tableau de prix est isierupuleusiement ol.yservé, et cela devrait donner une amélioration graduelle quant à la construction des maisons ordinaires.'.Un exemplaire de ce tableau, devrait être remis en mains de chaque personne voulant faire construire.Cela l'aiderait à comprendre que le .type des bâtisses telles que généralement construites est défectueux; et que d'après l’opinion des experts ces constructions ont plus de chances d’être détruite® par le feu que le type suggéré.En outre les constructeurs seraient informés que s'ils persistent dans leurs idées routinières ils seront punis d'amendes et le taux de leurs assurances augmenté.Dans un récent numéro du ‘‘Canadian Architect and Builder” se trouve un article qui convient si bîen à ce sujet, que je ne puis m’empêcher de le citer m ex tenso”, il résume ainsi que suit ce que je voudrais dire pour terminer; "Il a été dit dans un raport lu devant une société anglaise d’assurance, que les récentes pertes subies par les Sociétés anglaise à la suite de conflagrations survenues dans ce pays, ont complètement supprimé les bénéfices servis à leurs actionnaires pendant les cinquante dernières années—aussi ces compagnies se proposent-elles de hausser leurs taux d’assurance, en ce qui nous concerne.C’est évidemment une crise qui se prépare et une allusion tendant à prouver que nous ne sommes pas à la hauteur de la civilisation de notre époque.Il semblerait que les Etats-Unis se trouvent dans les mêmes conditions, mais ceci ne devrait pas nous encourager à persister dans la présente ligne de conduite, car les Américains réagissent vivement, et avant que nous ne nous en rendions compte, seuls nous serons sur la liste des futures victimes du feu; et cela d'après l’opinion de personne® pour qui la science des probabilités est trop exacte pour qu'il soit agréable d'être par elles suspectés d’être incendiés dans l’avenir.Il est temps de changer nos procédés.La question est do savoir comment les changer efficacement.Il ne s'agit pas de parler de construction pouvant résister au feu; cela nous l’avons déjà fait.Il ne s’agit pas non plus de blâmer les architectes; ils savent tout ce qu’on peut savoir au sujet des constructions à l’épreuve des incendies; et ils seraient heureux de mettre en pratique leur savoir.Ce sont les clients des architectes qui déterminent le genre de construction à faire, c’est donc de ces propriétaires que nous devons nous occuper.La vérité au sujet de l’arrêt du progrès dans l’art de construire à l’épreuve du feu.est due à ce que le monde des affaires ne veut pas de ce genre de constructions.Ces gens-là Voudraient bien des bâtisses à l’épreuve du feu,, spécialement après une conflagration ; mais ce désir se meurt rapidement sous l'influence des estimations préliminaires établies pour une future bâtisse à même de résister au feu.Une conflagration n’est qu’une probabilité, somme toute; tandis que le coût d’une bâtisse sûre est une certitude; et il n'est pas d’affaires d’équilibrer une cer-taineté de coût avec un avantage problématique.Certes il y a quelque chose à faire dans la réduction des taux d’assurance, mais, se disent les mêmes personnes, cela ne suffit pas à égaliser la transaction.Aussi ne se fait-il pratiquement rien, dans les constructions à l’épreuve du feu.' "Puis, se fait entendre la demande de règlements plus sévères.Forçons-les à construire à l’épreuve du feu; la dépense supplémentaire n'est pas une question de choix, mais bien une question d’intérêt public.Très bien, mais alors que le public donne une clientèle de préférence aux propriétaires de bâtisses à l'épreuve du feu, et cela, en proportion de la sécurité des bâtisses de cette classe et de l’élévation de leurs prix.Cette idée est très juste; mais, étant donné l’écoulement facile du change monétaire, lequel va vers l’article meilleur marché, ce que nous souhaitons n’est pas plus pratique que de vouloir faire remonter les rivières à leur source.Comment, dirat-on, mettre en pratique cette suggestion?Car il est encore vrai que le publi.a le droit de parler, et aussi celui de , r.pr Cornent se peut-il que le public qn partage l’avantage offert par une cor ¦ ruction à l’épreuve du feu partage ., h'., pense supplémentaire que coûte sa ¦ .instruction?De toute façon .cç résu!i at ne doit pas être obtenu en envoyant i.s assureurs chez les particuliers pom a.tg-raenter leurs taux, sous prétext.J un bien-être général dont ils jouiraient o procédé ne serait pas convenable mais il semble suggérer ce qu’il faudrait taire Ainsi, si un homme s’impose des .targes pour le bien public, il ne serait pas juste de multiplier ses impôts sur le surcroît des dépenses qu’il s’est imposé de ce chef.Mais il serait juste [pour d’autres personnes] de diminuer les taxes du sus-nommé en proportion .le la somme supplémentaire qu’M aura dépensée.Et étant donné que les taxes fluctuent et s’équilibrent dans !.• lui-get public, les taxes réduites devraient trouver une compensation dans une augmentation égale que l’on Imposerait aux propriétaires de bâtisses qui ne réimn-dent pas aux exigences de la sécurité en cas d’incendie.C’est à cause de ces dernières que l’on maintient des corps de pompiers, et certes les propriétaires de ces constructions redoutables devraient payer les frais occasionnés par ceux qui - en défendent l’existence.Voici, ttnp idée, qui, même si elle n’était pas romplète.pourrait permettre d’asseoir le principe de la multiplication des maisons à l’épreuve du feu.Il serait intéressant, en effet, de calculer le coût supplémentaire requis pour la construction à l'épreuve du feu et celui des départ ni errs d'incendie, afin d’établir une différence entre eux!” UN SAVETIER INTELLIGENT Un brave cordonnier a insta'lé une échoppe de réparations de chaussures dans un faubourg de Londres, à côté d’un grand restaurant.Sur ' La mine qui consiste en une excavation 200 x 60 est exploitée par un câble deryck et un boom deryck.La mine et ie moulin ont été mis en opération durant l’été et le moulin qui a une capacité de 150 tonnes de roche par jour a donné de bons résultats, la Cie, employant environ 75 hommes.Le moulin est éclairé à l’électricité.iLe moulin de la East Broughton Asbestos Cb.qui avait été brûlé Tannée dernière a été rebâti et mis en opération-au printemps.' Les travaux de reconstruction de ce moulin ont commencé à la fin de janvier-1904 et ont été terminés à la fin de mai.- L’installation consiste en une construction située à 50 pieds du moulin proprement dit qui renferme deux chaudières à vapeur, de 125 et 75 chevaux.La chambre des machines contient, une machine de 90 chevaux activant les cqncas-seuns, séchoirs, et conveyeu-rs.La vapeur sortant de cette machine passe dans une série de tuyaux sur lesquel® on entasse le matériel en excès, qui alors subit un commencement de séchage.Le concasseur est relié par trois lignes de tramways aux différents derycks de la mine et est alimenté par une dalle à secousse; IA roche passe ensuite dans-deux séchoirs cylindriques de 28" par 30” chauffés directement, mais dans lesquels circule en même temps un courant d’air chaud.La roche brisée et séchée est conduite par une courroie sans fin en caoutchouc jusqu’au 3ème étage dumoulin d’où elle est distribuée aux différentes machines où la fibre est enlevée,-les délbris étant évacués au dehors du moulin.Le moulin consiste en une construction de 72’ x 36’ avec une annexe de 20’ x 418’ pour une machine de 150 chevaux [16” x 36”].I.-a roche élevée de la première cons- truction, est distribuée à un broyeur cylindrique, l’excès allant à la réserve ci-deissus mentionnée et à partir de ce point tous le sapparells sont doubles, et ces deux groupes de machines peuvent être opérés d’une façon indépendante l’un de l’autre.La roche sortant du broyeur est de la grosseur d’une noix et passe par les appareils désintégrateurs nommés Jumbo dont nous avons déjà parlé dans d’autres installations, de là elle se rend sur des tamis à secousse d’où une certaine quantité de fibre est enlevée par aspiration.Auidessus de c-es tamis sont placés des électros aimants qui retiennent tous les morceaux de fer mélangés à la roche.Le matériel laissé sur le tamis se rend à deux cyclones puis à d’autres tamis à secousse d’où la fibre est enlevée par aspiration et se rend aux chambres de dépôts, d’ou elle tombe su-r d’autres tamis pour enlever la poussière et esit encore aspiré vers d’autres chambres de dépôts, d’où elle se rend à des séparateurs par qualité, formés de tamis tournants, où la distribution est régularisée par, un dernier tamis à secousse.-Le moulin a un-e capacité de 1-50 tonnes de roche par jour et est éclairé à l’électricité.La mine consiste dans une grande excavation de 200 x 100, profonde de 60 pieds avec une autre excavation plus petite dans le voisinage, désservie par un-e machine à vapeur spéciale.L’extraction est faite par des derrycks.La production totale de l’amiante pour toute l’année a été comme suit en tonnes de 2000 livres.1ère classe-brut .1645 ton.val.261818 2e classe brut .2727 ton.val.265961 Fibre.777-1 ton.val.229801 Paper stock.23336 ton.val.439216 Total.35479 1186796 Asbestic.13149 ton.vol 13124 1775 ouvriers ont été employés par cette industrie pour des périodes de 5 à 12 mois, recevant un salaire de $460300.MICA Le travail des mines de mica n’a pas été très considérable cette année et la raison paraît en être dans l’usage plus répandu de la micanlte formée «range-nous l’avons déjà dit de feuilles très minces de mica collées entre eles et comprimées.On se sert alors bien plus de petit mica que l’on transforme d'abord en mica effeuillé.Ainsi on utilise .maintenant du petit mica depuis lxl pouce; et les prix sont bons pour ces petites dimensions, mais le prix offert pour le grand mica est moindre et on en emploie aussi moins.Il y a à Ottawa plusieurs compagnies préparant ce sipdit mica qui est ainsi expédié aux Etats-Unis en ne payant que le droit de 6 cents par livre.La mine Black-burn Bros a travr;.é foute l'année avec environ 60 hommes et a produit une grande quantité de mica qui est envoyé à Ottawa où une - in-quantaine de Jeunes filles sont employées.par la Cie à le fendre dans la forme de split mica et H est alors expédié aux Etats-Unis et en Europe.Cette Ci.- a aussi travaillé avec une dizaine d'h-mimes pendant la moitié de l’année sur les lots 17 et 18 du dore, de Templeton, produisant aussi une certaine quantité de mica.La Wallingford Mica and Mining (’ a travaillé pendant 7 mois avec une vingtaine d’hommes donnant une bonne production.MM.Fortin et Gravel n’ont pas travaillé cette année.MM.Kent Bros ont exploité le lot VU.14 de Hull, le mica étant expédié à l’état brut à King-stone pour être préparé.La Lau-rentlde Mica Oo.a exploité la mine Aberdeen [VII J S.19] dans Hull, anciennement ouverte par MM.Brown Bros.Une quarantaine d’hommes ont été employés et des machines à vapeur installées.Une bonne quantité de mica en a été obtenue et transportée aux ateliers de la Cie qui emploie une centaine de jeunes filles pour fendre le mica.Cette Cie qui prépare spécialement du split mica achète aussi du mica brut ou thumb trimmed d’autres producteurs.Les autres compagnies n’ont guère travaillé et se contentent d’écouler les produits qu’elles ont en main.La production expédiée cette année peut se chiffrer comme suit en split et thumb trimmed mica: 1/1 -1/2.1/3.2/3.2/4.3/5.4/6.5/8.Total 3200 46680 100885 88550 36450 14350 8050 3400 301665 livres livres livres l-ivres livres livres livres livres valant $ 164 valant valant valant valant valant valant valant 34114 16 HH) 23856 138'Ml 1250(1 9401.1 6S(KJ fs5"24 -212 personnes ont été employées pendant des périodes de 6 à 12 mois dont environ 80 femmes aux travaux du triage à Ottawa.Aucun travail n’a été fait cette année sur les mines de mica blanc.PHOSPHATE ' -D’après M.F.Higginson la quant:'4 de phosphate utilisé cette année serai' roulement de : , 480 tonnes de 1ère classe valant * 250 tonnes de 2ème classe valant -:,u Total 730 .Ce phosphate est le produit acre.* re de quelques mln-es de mica, la ' us grande partie ayant été fournie ; a Mine Biladklbum et un peu par qu —s travaux faits sur la Lièvre.La < ni-iea/1 & Fertiliser Oo.est maln-tenar h- LE PRIX COURANT 55 Clôtures en Fil ie Fer Tissé Complet en Rouleaux, Prêt à Poser.Un Article de Bonne Vente.Purer 11ut* l'emploi er’ res ainsi obtenues avaient si lxu " m,n< qtt’on les vendit à des prix ext: élevés.Mais on s'aperçut !>;• lorsqu’on les taillait, elles s'C et cela suffit pour eondamtt' l'industrie naissante.Un peu plus tard le.chinii-s'attela au problème et le réfaçon: il prenait un noyau de vait progressivement sa tempi-, dessus de 1500°, le mélangeait v ment que •aient; mort ,t:i he A sa .ploan-.un LE PRIX COURANT r>7 * ¦ * * * * * I* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * f * * i f * a 4- ' PERFECTION ’ SONT VENDUS AVEC UNE GARANTIE ABSOLUE QUANT AU MATÉRIEL, A LA POELES de CUISINE "PERFECTION” POUR ROIS OU CHARBON.GRANDS FOYERS.FOURS SPACIEUX .MAIN D’ŒUVRE ET AU BON FONCTIONNEMENT.Ecrives pour avoir le Catalogue Complet et une Liste de Prix Spéciale .m m, ¦ w FOURNAISES " TORTOISE ” (FOURNAISES DE QUEBEC)."LENTES, MAIS SURES.” PLAQUEES NICKEL OU NOIRES UNI ES.- STYLES ET GRANDEURS NOMBREUX .ILS VOUS INTERESSERONT.BUREAUX, MAGASINS ET USINES DE.THE JAMES SMART M’ï’fi.CO., Ltd.^T- BROCKVILLE, Ont.âk :’OÊLES DE CUISINE " REGAL PERFECTION " POUR BOIS OU ' HARBON, AVEC 4 OU 0 RONDS.H ELLE ORNEMENTATION PLAQUÉE NICKEL.POELES DOUBLES "PERFECTION H ", 30 POUCES ET 30 POUCES, PORTES DE FOUR SIMPLES OU DOUBLES .^4t4t4t4t^4t4t4t4t*h4>4>4t*l:t4t4*4t4t4t4>*:t*4t4t*M“?*4t4*4t4tif*tt4t4>4tH:t4*4>4t4t4t4t4>4t4t444t4*4>4f4t4*4t4>4*y 58 LE PRIX COURANT creuset de platine aux éléments constitutifs du silicate qu’est le rubis et refroidissait ensuite graduellement l'agrégat ainsi obtenu.L'échauffement durait six heures, et le refroidissement ne devait pas être moins long.M.Malche fabriquai^ des bloc3 qui pouvaient atteindre la grosseur du poing.Malheureusement ils n’avaient pas la couleur “ sang de pigeon " qui caractérise le rubis naturel: ils 'étaient " iou ehes ", nuageux, et partant Inutilisables.En somme, comme résultat pratique, c'était presque un fiasco.Ces échecs n’avaient pourtant pas dé cou ragé tout le monde, puisqu'on a finf par trouver un moyen facile de fabriquer des pierres d'apparence identique au rubis naturel.On explique la méthode employee de la façon suivante: On amasse du " caillautis ", c'est-à-dire une provision de petits rubis, qui ne valent pas plus de 10 cents le carat.On dépose le plus gros sur un plateau tournant où, sous l'action du gaz oxhydrique, il est porté à la température de 1800".Ce noyau doit faire la boule de neige.Avec des pinces, on prend un autre fragment et on le dépose sur le noyau, auquel il s'agrège par la fusion.On en prend un second, puis un troisième, puis un quatrième, et ainsi de suite.Grain par grain, on arrive de la sorte à reconstituer une pierre de dimensions respectables.11 est très facile de réussir dans cette fabrication.11 y a néanmoins un tour de main, que les femmes attrapent plus facilement que les hommes.C’est qu’en effet l'opération concentre pendant plus d'une heure l'attention de l'ouvrier: le premier grain posé, il faut aller jusqu'au bout, sans tourner la tête, l'oeil rivé sur la boule brillante.Et encore, dix fois sur douze, le refroidissement détermine l'éclatement de la pierre.Et alors, adieu le gain! Il faut recommencer.Mais, par exemple, un rubis ainsi obtenu est aussi beau que nature, et actuellement, ne coûte pas plus de $3.à' $4 le carat.Actuellement il e9t vrai, parce qu'au début, le prix ne descendait pas au-des-eous de $12 le carat, seulement une industrie parasitaire vint se greffer sur celle-là.On vit paraître à ia quatrième page des journaux des annonces de t*e genre: ‘‘On offre le moyen de gagner $30 par jour à quiconque dispose d'un capital de $600.Travail facile.Bénéfice assuré.’ ’ Quand une personne en possesion des $600, se présentait pour connaître le moyen, on lui expliquait le procédé que je viens de vous exposer.Au bout de deux heures d’explications, elle en savait autant que l'indicateur.Celui-ci ne l’avait d'ailleurs pas trompée: elle se mettait à l’ouvrage et, au prix qu'était le rubis ainsi reconstitué, réalisait les bénéfices annoncés.Mais à la longue, ceux qui avalent été ainsi Initiés trouvèrent plus simple de vendre à leur tour le æcret et de gagner plus vite et sans peine la forte somme.Deux ans après, la fabrication du rubis étant devenue le secret de polichinelle, et la production se multipliant, le prix de la marchandise avait notablement baissé.Aujourd’hui les fabricants en chambre pullulent.A Paris seulement ils écoulent quotidiennement un millier de carats de ces rubis.Le prix de revient ne dépasse pas $2 par carat, le prix de vente oscille entre $3 et $4: c’êst donc un bénéfice moyen de $1.50 par unité.Ive rubis artificiel, avons-nous dit, est aussi beau que le rubis naturel; il faut être un fin connaisseur pour les distinguer et pour apercevoir à la loupe les globules d’air qui trahissent la fabrication.D’ailleurs, la mode passe.Lie Parisien n'achète presque plus de ces simili, encore qu’il puisse acquérir pour $1400 une pierre d'aussi bel aspect qu’un rubis de $5,000.Alors, où vont tous ces rubis ar-ticiels?Un peu en Allemagne et en Amérique, et beaucoup aux Indes, d’où ils nous reviennent fréquement, mêlés à des rubis naturels par des marchands sans scrupules.verdit et meurt.Les odeur» fortes i b contact du savon précipitent sa déco ma tion.Actuellement, il en vient d'A lyrique qui n’ont pas la constitution mimique de celles de Paris.Mais les niar chands qui les proposent les garantissent, c’est-à-dire s’engagent à les n>;uen-idré si eles se décolorent avant unt époque déterminée.Le saphir et la topaze sont des pierres qu’on vend à trop bon marcré pour qu'on songe à les fabriquer.On brûle bien la topaze pour changer 6a couleur.Mais c'est tout.De toutes lea pierres précieuses, c'est »en somme le rubis qui est le plus explol té par les industriels.Un physicien, avec lequel nous causions de cette question, nous a donné finalement iun aperçu intéressant sur un moyen d’Iuvestigaltion possible, à son avis, de la réalité des pierres précieuses.Ces pierres, à base d’oxydes métalliques, sont certainement douées dit-il, de propriétés “ radioactives ” différentes.Il parait donc probable qu’à l'aide des délicats Instruments grâce auxquels M el Mme Curie et M.Becquerel étudient la radioactivité des corps, on pourrait différencier rapidement et avec précision, la pierre naturelle de là pierre artificielle ou même agglomérée.• METAL SEMBLABLE A L’ARGENT On a cherché aussi à reconstituer par le même procédé les autres pierres précieuses, qui sont toutes des silicates.On a, par exemple, obtenu des émeraudes; mais celles-ci se décolorent sous l’action de la chaleur.On a modifié, H est vrai le procédé: aujourd’hui on prend deux morceaux d’émeraude naturelle, dont une face a été préalablement polie avec soin.On enduit ces deux faces d’un émail spécial, on les applique l’une contre l’autre et on chauffe.L’émail résiste à l’élévation de température, et l'on Obtient en fin de compte un bloc d'aspect homogène où des yeux de lynx auraient quelque peine à découvrir la solution de continuité, surtout si dette émeraude doublée est “-montée ’ dans une garniture.Le produit ainsi obtenu est d’un velouté superbe et qui supporte victorieusement la comparaison avec l'émeraude naturelle.La première pierre précieuse qu’on ait réussi à amalgamer, c’est la turquoise.On pilait les débris de cette pierre avec une espèce de plâtre, de manière à en faire une pâte qu’on faisait cuire au four.Et par ce moyen, il nous venait d’Autriche des turquoises d'un bleu de ciel.Malheureusement elles étaient très faibles: 11 suffisait d'en coup de canif pour déoeler leur origine.Quant au prix, il était dérisoire: 60 cents le gramme, au lieu de $160 et $200.A ce propos, on sait que la turquoise Une note parue dans 1’“Aluminum World” nous donne la formule et les constituants d’un alliage dur qui esi surtout employé pour la fabrication des le viers de certaines machines, en parti- culier pour celles qui, comme les machines à écrire, sont facilement exposées 1 la rouille et à la corrosion, ce qui rend difficile l’emploi pour elles du fer ou de l’acier nickelé.Il est à l’heure actuelle presque exclusivement employé pour la fabrication de ces appareils.Il a la composition suivante: Cuivre.67 p i- Ntckel.20 — Zinc.:.20 - Aluminium.3 - Cet aliage s’emploie d’abord r.ikelé pour la belle apparence de la nu h:ne, mais celle-ci une fois dénikelée, ! n est pas nécessaire de refaire le nikelap aspect du métal étant très convenais Cet alliage est dur, il ne peut se pli ¦ sans casser, surtout si l’on augmente j 1" ^ 3,5 p.c.le pourcentage de l'alun uni Il ne coûte pas plus cher que le :on' sa couleur est blanc d’argent; il i Bonds roulés 5 pds 2] pcs 2e quai ITT, Bonds roulés 5 pds 3 pcs le qua 77 BondB roulés 5 pds 3 pcs 2e qua t; ., Lavabos en fonte émaillée 11GD le qualité.v Lavabos en fonte émaillée 116D 2e qualité .71 • 1/avabos en fonte émaillée 118D le qualité.6 7 I-avabos en fonte émaillée 118D 2e qualité.I x Lavabos en fonte émaillée 1200 le qualité .à I/avabos en fonte émaillée 120D 2e qualité.17 Lavabos en fonte émaillée 122D le qualité .f.t Lavabos en fonte émaillée 1220 2e qualité .t Bviens 18 x 30 à bond plat C'• Closets Low Down Elgin ou Teutonic un: c - Low Down Elgin ou Teutonic fa çonné.'I" Connection.1 -j Richelieu uni .3 75 Richelieu façonné .4'" Connection.1 -¦» Etoupe Nous cotons aux 100 lbs: navy }•'" et plumbers $4.00.QUINCAILLERIE Boulons et noix •Les prix sont bien fermes a • ' ¦ bonne demande.Nous cotons: Boulons à voitures Norway ($3.*¦ 10 :> -.Boulons à voitures carrés ($2.4uv (’¦'.' e: 10 ;• .Boulons à voitures ordinaires i?!""1 Boulons à voitures grandeurs, 3 1' • *' au-dessus, 60.10 ;i Boulons! à voitures grandeurs, 7 10 ci ai dessus, 55, 5 • ' ' 1' ' Boulons à machine 3-8 pce et au 60 et 1 1 : Boulons à machine 7-16 pce et a ¦ 55, 5 et 1 : • ; Boulons à lisse, 70 et 10 p.c.Boulons à charrue, 55, 5 et 10 p >' Boulons à bandage, 70 à 72 1-2 ;• Boulons à poêle, 70 à 72 1-2 p 162791).Quartier Saint-Laurent Rue Ste-Fami'lle, No 16.- Lot i>t 75.avec maison en pierre et brique: t* main 25 x 93, supr 2325.The Grand Trunk Ky of Canada Superannuation and l’rnval- LE v * ' d’élévatiuu et DE BICYCLETTE.Aura une grande demande chez les quincaillers en 1905.En avez-vous entendu parler ?Voici des renseignements: .v Le guidon breveté Sills est une nouvelle invention, mise en pratique depuis un an.Il a été expérimenté et a douné satisfaction sous tous les rapports II développe le confort du bicycliste, en empêchant la tension des muscles des Omet des mains, de sorte que le poids du corps peut se porter en avant, par dessti- h fourche antérieure, sans que les mains 11e soient saisies de crampes ou que leur étreinte des poignées du guidon 11e se relâche, en raison des vibrations qui se produiraient, si les poignées étaient rigides.La première idée que l’on se hume des poignées de guidon, avant d’avoir vu l’appareil fonctionner, tst que cet a; pareil consiste en un ressort placé dans la tête du guidon de la bicyclette, et qui annihile les vibrations dans le sens vertical seulement, laissant les vibrations lalcr 1 les se produire aussi librement qu’avec les poignées de guidon ordinaires.• * poignées Sills, toutefois détruisent les vibrations qui se produisent dans les deux sens, parce que l’action du ressort est contrôlé par une pièce à pivots, qui tr e -forme la trépidation des poignées en un mouvement de haut en bas dirige ci avant.Le ressort a pour but de fournir un coussin qui cède sous la pression Je-bras.La pièce à pivots renforce le guidon et fait que la direction n’est pas m s ' sûre ni moins facile à obtenir qu’avec les bicyclettes ayant des poignées riy •- En franchissant un obstacle, les poignées Sills suivent axactement le mouve: de plongeon de la roue de devant, sans transmettre la moindre secousse aux bras du bicycliste.Nous fabriquons aussi le splendide FREIN COASTER MORROW.Pièces de Bicyclette et Accessoires de toutes descriptions.' 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c'est un fait parallèle à la dêi olivette, à Load ville, dans le Colorado, de quantités ap-piéctables de enivre rencontrées dans un minerai considéré comme nettement argentifère.Dans la Nouvelle-Galles du Sud, l'exploitât ion-des gisements de cuivre p roture une récolte d'or alitant en s'accroissant, connue o'osi le cas, par exemple, dans IT'tali Le dragage des rivières joue un rôle dans la production de l'or des Etals de Victoria et de la NouveMe-Galles du Sud.toirtfeois, ces procédés ne sont appliqués que sur une petite échelle.L'assèchent eut des mines de la Tasmanie septentrionale, influera considérablement sur le rendement l es nouveaux districts des régions désertes de l'Australie méridionale n'ont, qu'une importance locale, bien qu'il reste de vastes étendues de pays Inexplorés, su.sccpli Ides de s'affirmer productifs lorsque le |nn-don-ner la suprématie de ma die an\ chemins de fer anglais".De l'avis des ingénieurs .u H >a' Western Railway,’aucun typ.a •!e mer par minute L'aspei t des travaux présente à l'onccr-vate-ur un° miniature des Pays-Bas avec les vaisseaux au loin dans la Bac qui semblent flotter dans i'adr.La iu mat ion de ce district en romr-'.1.à moitié submergé, couvert en gr.r.i pa: lie d’une végétation dense d-e p!a: - de marais, a été effectuée au nioy- - .ne- grande dépense dp.travail et >1 Pour faire disparaître la végéta : •' fallu trois ans.D'abord, il ¦< ' ‘-.a construire 1-es digues et cons'- • : " terain submergé pendant 3H mu.les p’antes.fur un niées jusq’i'à °'1 ne et les traces :1e fer laissée- : sol furent emportées par l'en tard, le f'-nd du nouveau réserve, égalisé et rendu étanehe au moy f puissants rouleaus que l'on pro .] sur sa surface, formant ainsi mx-' ' ' ' 1 —‘S>CR—STT?- '*¦**¦:- I.K PRIX COI’RANT Sit NOTRE Hcnri Jonas 4 Co.MONTREAL mctmau est adopté par les Militaires com-nu* par les civils parce qu’il est le TYPE du Vernis à ('lia tissu res et à équipement.Pratique, Rapide, Economique ; 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sa limite extérieure re- saturatlon de 50 fi GO degrés, ce qui peut prendre 3 minutes.D'eau de mer est alors pompée dans le réservoir numéro 3 où elle atteint une saturation de 75 à 80 degrés.De là, elle va dans les rester voirs 4, 5, 6, 7 et 8 connus sous le nom do marais do dépôt,' où l’eau de mer abandonne d’eMe-même la chaux qu’elle contient et devient une solution presque complètement saturée à 00 degrés.Ensuite, l'eau est envoyée aux 22 marais salants où elle est exposée à la chaleur le réservoir est nettoyé avec j* toute la saleté qu'il peut conti-n fait passer sur le fond des ion .sants pour durcir Id sol et rmp- .infiltiations De réservoir prêt pour l'opération suivante.I.• - ]>vr.» mides de sel brut restent sur |.- rivas.-exposées à la chaleur Jusqu'à -m soit expédié comme sel brut ou i .' : envoyé aux raffineries.On fournit j tanneurs du sel de la plus bas.-, ipia't.'-La première opération du raffina: r 1 i.r Sspr*'-:ï i- -M K l-.par y; s,fn '•We- V X a:.' S wrnrn ¦¦ «¦.wt c mm* .V W&î LE PRIX COURANT 91 w flacaroni de Codou i Production Française Véritable, i Fabriqué dans une Fabriquo Modèle, a 1 »-soluinent nouvelle et moderne, l'ait seulement avec le plus beau l’>lé lan-garock de Russie.Le seul blé dont un puisse faire la plus belle qua-lité'dc Macaroni.On ne peut rien produire de mieux.i Arthur P.Tippet & Co., Agents, 8 Place Royale, Montréal.2(H Front St.E , Toronto. LE PRIX COURANT poration l'air libre.Lorsque le sel a passé par ces différentes opérations,- il est d'une pureté qui atteint de 90 à 99 pour cent.En tout temps, on fait des digues et on enriot de nouveaux marais.Pour cela, on creuse d'abord un fossé de 1(2 ponces de profondeur ei on construit un mur de boue large de -1 pieds, au moyen de cubes de terres glaise.Ces cubes LE GINGEMBRE DE LA JAMAÏQUE Les lignes qui suivent sont extraites par le Journal d'Agriculture d'une étude récemment parue: Le gingembre est l'un des rares nro-dnits tropicaux qu'on peut récolter dans la première année.Comme dans bien d'autres cas, sa culture sera rémunératrice ou non.selon la qualité de la marchandise qu'on pourra obtenir.En -edi iet, sur le marché de gros des Etats-l'nis, le gingembre de la Jamaïque est coté 19 à 20 cents, tandis que celui d'Ar frique et de Calcutta ne réalise que T 1-2 à 9 cems, et celui de Cochinchine.9 à 13 cents.(Cochin?—N.d.1.R).Dans des conditions favorables, on peut produire du gingembre à 2 cents la livre anglaise; en 1© vendant 3 ou 4 cents, on recueillera donc déjà un certain gain, à moins que les frais de transr pont ne soient excessifs.Mais il ne faudrait pas s'imaginer que la grande dlf-féreheo de prix dont bénéficie le gins gembre de la Jamaïque représente tout profit pour le producteur.C'est que le mode de préparation usité dans cette Ile entraîne une perte de poids trè3 considérable et aussi un fort supplément de main-d'oeuvre: en effet, le6 rhizomes y sont épluchés et râclés, grâce à quoi ils sèchent plus vite et se présentent mieux.Certaines provenances très inférieures consistent en rhizomes vendus tels qu'ils sortent de terre.Cependant, d'une ma nière générale on procède à un lavage, plus ou moins soigné.Mais à la Jamaïque, chaque pièce-est épluchée avec le plus grand soin; et comme chaque rhizome de gingembre comporte un cer- sont assujettis ensemble an moytn d'un mortier fait die terre htimidè; Je mur atteint une hauteur de 4 pieds.Lors- J r- qu'elles sont bien construites, les digues durent indénâment.Au bout d'un certain temps, le côté extérieur dps digues se couvre de végétation et la verdure donne un cachet pittoresque à l'aspect du paysage.tain nombre de "doigts" (ramifications), ce travail, pour être fait vite, exige une grande expérience, et dr la dextérité.Une fois épluché, le gingem bre est lavé dan£ de l'eau, et y reste généralement la nuit, jusqu’au lendemain matin.L'épluchage et la macération dams l'eau débarrassent le gingembre d'une 'partie des huiles essentielles et résines auxquelles cette denrée doit ses propriétés astringentes et aromatiques; il parait en effet que les plus actifs de ces éléments sont contenus dans la peau.Il est rare que le planteur ait recours au 'blanchiment artificiel par le soufre »u par d'autres procédés chimiques; ruais' il arrive certainement aux importateurs de pratiquer ce genre d'opération dans le but de donner à une marchandise de basse qualité une apparence meilleure; U paraît d'ailleurs que le gingembre y perd en arôme.iLes rhizomes épluchés sèchent dans l'espace de huit ou dix jouis, tandis que ceux non épluchés exigent trois semaines ou davantage; des expériences comparatives faites à la Jamaïque ont montré aussi que le gingembre non épluché sort du séchage avec une teinte plus foncée et un arôme nettement inférieur.Il est probable que la supériorité du gingembre de la Jamaïque n'est pas due seulement à sa préparation si soignée, mais encore à ce que la plante culiivée ¦dans cette île constitue quelque variété spéciale.Toutefois, il règne encore beaucoup de confusion relativement à cette question.Le gingembre cultivé dans la République de Libéria, probablement identi- que à celui de Sierra Ironed.^ rarement une touffe de plus il.:i.u\N pieds de haut; il ne fleurit qu.,„| A fait exceptionnellement.Or, â , j., maïque, la touffe de gingembre cinq pied: s de haut et fleurit, p • i* .avec la plus grande régularité.• îiaqiiM année ait mois dp septembre, h,., •• •.île même , d'ailleurs, on distingu I*M\ vrri étés: l'une blanche, jaune o,i "i N r de silex; l'antre bleue.Oil- 1 ¦ ni.,i, fi,-.La plupart des cultures de gium-inbr» de la Jamaïque se trouvent â d< .nlm,, des supérieures à 2,000 pieds ou n u,m be toujours beaucoup d'eau: la t-iuum.annuelle des pluies déduite des lions de plusieurs années, y ib'-pa.-.-, moyenne, cent pouces d'eau pat ,m ,|,».u, certains endroits, on a même .nstatA jusqu'à deux cent quatre-vingt un pinces, chiffre énorme! Pour ce qui est du sol, on .n|.-r,-comme le.meilleur, un sol calca::- ri.h» en humus; cependant, d'autre.- p mem donner aussi de bons résultat-, nui.- ; faut éviter d'une part les snL ntg.Luv compacts, d'autre part les sois U un liment sablonneux.11 faut aux-: q p -terrain jouisse d'ttn bon drainage ju-r-ment le gingembre risque de punrnr place.Sembler, dans son célèl.tv I ra; té des Cultures tropicales", p-é.nn:se la plantation sur billons.C'en, nui,nude faire semble devoir offrit n • if.-' certains avantages très appnVi.n .- dan-un sol humide et uni; mais ou ;«u: >.maginer facilement d'autres i n.l.in'ii-et situations où_on y trouvera;' ,i .¦ " t;¦ plus d'inconvénients que rie p La majeure partie (lu gitte •' porté de la Jamaïque ptovietr ¦ cultivateurs; on estime qu'au ' •: culture y fait vivre 25 à 5"" ¦ lies.Les gens s'occupent pi 1 dre'- nir la fertilité du sol; et ion.•• g.:, gembre est épuisant, il en r< - , cultivateur est amené à cltanu de champ, en défrichant cli.t ; nouveau coin de terre.Non- -dire que les petits champs bu:, ils sont même tellement p*".' " souvent ils ne dépassent gu*'-1 I ' pieds carrés ou, tout au pi l dizaines de pieds carrés.I gingembre de cinq ou six a leurs le maximum de ce q teur de la Jamaïque soit jar cultiver d'une façon régit 1 i•• Des agriculteurs d'ini'M demandés, à maintes ri-pt'i — rail pas avantageux de o' ' LE PRIX COURANT f • * .; IP O | T r> DDICC est un savon pur et dur, composé- d'ingrédients de toute première L lw OU |\ I 1Y lot (| milité et fabriqué par les procédés industriels les plus perfect ion nnés.fëfJS agSVfs, mm Tout en étant un savon de première qualité, le SURPRISE se vend au même prix que les sa\ons ordinaires.THE ST.CROIX SOAP MFG CO , ST.STEPHENS N.B Bureau de Montréal: 17, Rue St-Jean. 94 gnmbre en grand, sur des surfaces considérables; mais la conclusion a toujours été la même: qu’on ne saurait rx>u- tenir la concurrence avec les paysans, tant qu'il n'aura pas été inventé de machine qui permette de supprimer l'épluchage et les autres manipulations.Sem hier parle bien d'un appareil à tambour qui servirait aux Antilles à l'épluchage mécanique du gingembre, mais le pro cédé ne semble pas être entré dans la pratique; on ne rencontre pas de ces ma Iphineg actuellement.La plantation se fait à la Jamaïque, en mars et avril.Les extrémités des "doigte" portant les bourgeons terminaux, sont enterrées dans des trous ou des sillons creux à la profondeur de 50 à 75 cm.; l’écartement étant de 30 à 45 cm.Il est inutile d’ombrager, il faut désherber soigneusement; cependant on estime qu'il est mauvais de remuer le sol, une fois que les plantes ont atteint une certaine taille.La floraison a lieu en septembre; la récolte des rhizomes,de décembre à mars.Il faut bien se garder de déterrer les rhizomes avant que la partie aérienne de la touffe ne soit flétrie; par contre, il n'y a aucun inconvénient à les laisser en terre en attendant le moment propice pour .s'en occuper, même très longtemps après qu’ils ont atteint leur maturité industrielle.LES POMMES SANS PEPINS La première apparition en Angleterre de la pomme sans pépins est racontée de la manière suivante par la Westminster Gazette: L'arrivée en Angleterre de la pomme sans pépins depuis longtemps promise a excité un intérêt extraordinaire, et nous avons été littéralement inondés de lettres d'informations provenant de tontes les parties du Royaume-Uni.L'arbre ne produit pas de fleur, à proprement parler, c'esit-à-diire de fleur à pétales.Une des plus hautes autorités d'Angletrre, en matière de botanique, à qui l’on demandait une explication à ce sujet, admet que pour le moment, il ne peut pas formuler d'opinion.Les horticulteurs de la vieille école se contentent de branler la tête en disant: "Pas de fleurs, pas de fruits Mais l'apparition de la pomme elle-même a établi son existence d’une manière irréfutable.Dans un avenir qui n’eist pas éloigné, les pommes sans pépins et sans couleurs seront en vente dans les fruiteries de toutes les villes du Royaume-Uni.L’arbre produit une touffe de petites feuilles vertes ressemblant a un bourgeon désorganisé.C’est là qu’en temps voulu le fruit se forme.Comme il n’y a ni pétales, ni odeur, la pyrale des pommes, qui a causé des pertes énormes dans nos vergers pendant LE PRIX COURANT » .* des années, passe à côté de l'arbre sans s'y arrêter; de sorte que peu de fruits sont endommagés pof la larve de cet insecte malfaisant.Les arbres s'obtiennent par boutures, puisque les pépins n’existent pas.La persistance de la production de la pomme Spencer 6ans pépins est hors de toute discussion.Plus de 2,500 pommiers de cette sorte existent actuellement et on en augmente le nombre.On est en pourparlers pour assurer à l'Angleterre un large approvisionnement de cette nouveauté de l’industrie fruitière.J .la pomme Spencer sans pépins n'es't pas la première du genre qui ait été produite.Il est probable qu'une demi-douzaine de pommiers donnant des pommes sans pépins ont fait leur apparition en différents lieux; mais ces arbres n’en reproduisaient pas d'autres donnant un fruit sans pépins: En outre, leurs pom- mes étaient peu juteuses, petites et n'avaient en conséquence aucune valeur commerciale.Le créateyr de la pomme Spencer sans pépins réussit d’abord à produire cinq arbres donnant des fruits pratiquement dépourvus de pépins.Au moyen de ces arbres, il fit des boutures et des greffes, pour voir s’ils se reproduiraient.11 a maintenant dans son verger des pommiers âgé's de quatre, six et huit ans, produisant tous des pommes sans pépins.Comme ces pommiers sont plantés dans le voisinage de pommiers ordinaires, il arrive qu'un faible pourcentage des i>ommes fournies par l'espèce sans pépins, renferme un et quelquefois deux ou trois pépins; mais ceux-ci peuvent se trouver dans une partie quelconque de la pomme.Par exemple, un pépin a été trouvé à un huitième de pouce de la peau d'un fruit, par conséquent à une distance très-éloignée du coeur.Il est impossible aux pommes Spencer sans pépins de porter des pépins d'elles-mêmes; le pépin qu'on y rencontre parfois provient du pollen des arbres de l'espèce ordinaire, qui a été transporté par des abeilles ou par le vent.Partout oïl ce pollen a été déposé dans des circonstances favorables, le pépin se produira.L'arbre de la nouvelle espèce porte une certaine quantité de pollen ainsi que des étamines, comme celui de l’espèce ordinaire, quantité ne dépassant probablement pas un vingtième de celle que l’on trouve dans les fleurs du pommier de l'espèce ordinaire.Le créateur de cette variété de pommes prétend que ses pommiers sont les seuls actuellement en existence, desquels on puisse obtenir des boutures et qu'on puisse greffer de manière à produire des pommes sans pépins; il prétend également qu’il n’existe pas de pommes sans pépins, autres que les siennes, ayant une valeur commerciale.Les pommes de cotte variété sont bu.-.si grosses que la pomme d'hiver ordinaire et sont aussi juteuses.Elles sont rouges quand elles sont en pleine maturité, et sont parsemées de gros points à la manière des fraises.Leur chair est ferme et elles se conservent très- bien.Il a été prouvé que plus l'arbre dont on recueille les fruits est d'une descen dance éloignée des cinq arbres originaux, plus les fruits sont gros et meilleure est leur qualité.Les pommiers de cette espèce sont très-prolifiques.Ces fruits donnent une économie ale solue de 25 pour cent, due à l'abseme complète de déchet, sauf en ce qui concerne la pelure.Cette qualité ne peut pas être estimée à un trop haut prix, quand il s’agit d’obtenir un fruit évalué et séché.De même, pour ia consommation des hôtels et des familles ainsi que pour ia cuisine, llabsenee de pépins on de coeur est une grande commodité, lorsque les pommes vertes apparaissent jusqu’à ce qu'elles aient atteint la moitié ou les deux-tiers de leur grosseur, on peut y rencontrer des traces de coeur; mais lorsqu'elles sont arrivées à complète maturité, sauf quelques rares exceptions, ce semblant de coeur est absorbé dans la chair ferme du fruit.Les pépins étant absents, le coeur est Inutile, et la nature l’élimine d'elle-même.M.Spencer a cinquante arbres dans son verger en ce moment, et les pins jeunes arbres [ceux âgés de 4 ans] produisent des pommes qui n’ont qu'une légère substance jaune, sans aucune dureté représentant le coeur.Il n'a maintenant qu'une seule variété de pommes sans pépins, complètement distincte de toute autre et on l'appelle la pomme sans pépins Spencer.Les expériences ont été faites sur 12 ou 15 des meilleures variétés de pommes, et il est possible que dans quelques années les pommes qui tiendront la tête dans le common e seront sans pépins.L’arbre qui produit la pomme sans pépins Sepncer peut être, appelée à rêve lutionner complètement l’industrie de bi pomme dans le monde entier.Mises sur le marché en grande quantité au commencement de la saison. pommes, même lorsqu'elles ne serm.-.plus une nouveauté, commanderont un prix de vente en gros de 20 s.[$4.Sb] -boisseau.A ce prix, si les arbres soi.-aussi prolifiques qu'on le prétend, cet' pomme sera beaucoup plus profil a b aux producteurs Anglais que la pomn Pippin Ribstone.- Pendant quelques années, les arlr et leurs fruits coûteront très cher.Mén • si l’esipoir de leur créateur se réal:-leur introduction n’affectera pas boa coup la production de la pomme or! naire par des cultivateurs expérimenta mais elle chastsera heureusement de m LE PRIX COURANT 9ô Etablie en 1852 / ,, Les marchandises de Gillette b meilleures >¦ SÂtÿtAMC*K« m6PowM« t^CAWiî.lètkwFÂCTORŸ&k ggrchaVed By ¦ «a** si ' : ; - \g**s^TmDAr'ï iïTCR ^ y ' Nouvelle manufacture achetée après l’incendie du 19 avril 1904 .-ZiAieSistrS ! ~ I .T m 4 - mm Poudre à Pâte ‘ Magic” Bleu Mammoth de Gillett Lessive Parfumée de Gillett Poudre à Pâte “Imperial'’ Soda à Pâte “ Magic ” Crème de Tartre de Gillett Cristaux à laver de Gillett Gâteaux de Levain Royal E.W.GILLETT COMPANY LIMITED CHICAGO, ILL.LONDON, ENG.TORONTO, ONT. LE PRIX COURANT 9(5 marchés les espèces inférieures qui sont la cause prineLpalc des encombrements périodiques du marché si ruineux pour les producteurs de fruits anglais.)>a nouvelle pomme'convient admirablement au cultivateur qui produit ces fruits dans un but commercial.Une garantie C'est quelque chose qu’une garantie de la qualité d'une marchandise.Cette garantie, le commerce la trouve dans les -manques adoptées pour certains articles -par leu-rs fournisseurs.Quelques-unes de ces marques se sont acquis une juste renommée, aussi bien auprès des détail-leurs que des consommateurs.Ainsi, par exemple, dans les thés, la poudre à -pâte, les épices, les vinaigres, la moutarde, les cafés, les marques Condor, Old Crow et EMD sont une garantie pour l’acheteur que les marchandises qui por-» tent l'une d'elles est une marchandise de confiance.C’est avec ces marques que la maison E.D.Marceau a établi sa réputation de ne livrer que d'excellentes marchandises à sa clientèle.Nous recommandons ces marques à ceux de nos lecteurs qui ne les tiennent pas encore et pour connaître la qualité des marchandées de ces marques, ils n’ont qu'à demander .des échantillons qui leur seront envoyés avec plaisir.Il en coûte de l'argent pour annoncer — il en coûte considérablement plus de végéter.L’ALCOOL DE SCIURE DE BOIS Un procédé qui promet beaucoup pour rutUfsation de la «dure de bois a été mis au point par le professeur Alexander Classen, de l'Ecole technique d'Aix-la-Chapelle, en Allemagne, l^s essais qui furent faits dans une usine expérimentale ayant donné des résultats satisfaisants, on a construit récemment dans ce pays un établissement industriel pour produire l’alcool au moyen de la sciure de bois.La production de glucose, du sucre de cellulose, et sa con-version en alcool est un procédé qui est loin d’être nouveau.En réalité, ce procédé a été trouvé par M.Braconneau, en l'année 1819, en traitant la cellulose par de l'acide sulfurique chauffé.Toutefois, l’acide sulfurique étant liquide ne pouvait pas étire chassé de la solution restante sans grande difficulté, et on ne pouvait le faire qu’au moyen d’une dépense qui rendait le procédé impratiquable pour un but industriel.Le professeur Olassen.conçut l’idée d’employer, au lieu d'acide sulfurique liquide, dç l’acide sulfureux gazeux qui s’échappe rapidement au moyen d'un chauffage modéré et laisse, par consé- quent.1 iris traité absolument libre de toutes les su 1rs ta iv.ns qui pourraient empêcher la fernienta.ron (lu sucre qu’il contient.Une usine pour l'obtention de l'alcool au moyen de la sciure de bois comprend: un, appareil à acide dans lequel la solution nécessaire du gaz acide sulfureux dans l’eau est opérée, et dans lequel le gaz, après s’être échappé de la chaudière, est absorbé de nouveau par l’eau, il peut donc servir encore; une chaudière à révolution semblable pour la construction à celle dont on se sert dans la fabrication chimique de la pulpe; un appareil d’épuisement composé d'une série de Iraq net s à travers lesquels passe l’eau et dans lesquels le sucre produit dans la chaudière par le gaz sulfureux petit être lavé; des récipients à ne-ut-,alisation oit les différents acides en solution sont enlevés ou neutralisés par l'addition de carbonate de chaux; et enfin des chambres à fermentation et à distillation oit les opérations sont complétées exactement comme dans une distillerie ordinaire.La sciure de bois est mélangée parfaitement avec le gaz acide sulfureux et l'eau, convertissant ainsi une portion de la cellulose en sucre.Ce sucre, dont 85 pour cent environ peuvent subir la fer- mentation, reste dans la sciure qui est alors introduite dans, le baquet d’épuisement.Là, le smite est simplement lavé.i.a chaudière, dans laquelle le bois subit le pre-irrier traitement, consiste en un tambour ~cTë fer à révolution, doublé en plomb à l'intérieur, pour résister à l'action de l'acide et entouré d'un manchon au moyen duque-l on le chauffe par la vapeur.Ce tamlxmr est presque rempli de sciure.Dans l'usine expérimentale une charge- consistait en 400 livres environ de matière, à cela on ajoutait un poids de solution acide égal à environ 1-3 du poids de la sciure.La vapeur était introduite dans le manchon et on faisait tourner le tambour lentement de manière à mélanger parfaitement les éléments qu'il contenait.1 a vapeur, dans le manchon extérieur, chauffe le contenu de la chaudière à une température voisine de 295 degrés F.On fait passer le gaz de l'eau dans le bois de façon à b?faire agir, directement sur la cellulose et à la convertir en sucre.I.a pression à l'inférieur de la chaudière, pression due à l'expansion du gaz, s'élève à cent livres ou plus par ponce carré.Cette opération .dure trois heures.Le gaz acide sulfureux et la vapeur sont alors chassés du cylindre dans les récipients d'absonption, placés dans la chambre à acide où l'on recueille 75 à 8o pour cent du gaz, qui peut être mis de nouveau en usage.I.a chaudière et le manchon qui l'environne étant refroidis, on enlève le couvercle et on vide la chaudière; le contenu de celle-ci ressemble alors à du café moulu.Cette substa-.-e confient les fibres du bois et la cellulose convertie, c'esNà-üire, du sucre; en litre, elle contient aussi différents p du ils séparés oti imparfaitement séparés, dûs à l'action de l’acide et de la chaleur sur le bols.L'opération nVst pas menée aussi loin que dans la fabrication de la pulpe avec laquelle ce pue cédé a quelque ressemblance.Ici, lob-jet des opérations est de convertir s,-nie ment en sucre autant de ceMulose que l’on peut et d’arrêter le procédé à un moment voisin de celui ou le sucre m>-rait détruit par une interversion.I.a chaudière, bien que d’un mécanisme primitif, est munie de tous les accessoires nécessaires: manomètres pour mesurer la pression de la vapeur dans le manchon et à l’Intérieur du tambour; thermomètres pour la température de celte même vapeur; tuyaux pour l'introduction du gaz et de la vapeur, et tuyaux pour leur expulsion.-Dans l’établissement expérimental, l’appareil d’épuisement se compose de dix baquets d'une capacité de 3>G gallons chacun.Dans l’établissement industriel, on se propose d’opérer sur une tonne de sciure sèche à la fois, et les chaudières et appareils d'épuisement auront des dimension® proportionnées à celle quantité de sciure de bois ou de menus copeaux de bois.La sciure est considérée comme la meilleure matière; mais il semble qu’on puisse traiter avec un égal suiccès de petits cubes de bois d'un volume d'un quart de pouce, ou des copeaux d’une épaisseur d'un quart de pouce.Chaque baquet de l’appareil d'épuisement dan® un établissement commercial .doit avoir des dimensions correspondant à ce!les de la chaudière.Pour une hauteur de neuf pieds, le diamètre devrait en avoir cinq.Ces baquets sont reliés entre eux et avec une pompe au moyen de tuyaux et de soupapes1, de façon à pouvoir faire passer le contenu de l'un dans l'autre.Le but de cette opération est d'amener la sciure de bois en contact avec la solution qui contient déjà du sucre, pour saturer la solution autant qu'il est possible, et de traiter par l'eau pure la s- 'ure presque épuisée afin d'arriver à u' a-vage parfait.Les opérations ne subissent i u de temps d’arrêt, et quand le contenu 'un baquet a subi dix lavages, le baqir ' '-*i vidé et rempli de sciure fraîche’.D'Ut de suite avant de le vider, le conter-' reçoit une charge d’eau fraîche, et.e* le remplissage, on introduit la so "n forte en sucre.On obtient ainsi une solution qu ¦ tient 450 à 500 livres de sucre pou ' M' tonne de sciure sèche.Ce sucre deux sorbes: la pentose, non su.se-de fermentation, et une autre son 1 LE PRIX COURANT 97 SHREDDED WHEAT THE BASKET PARTY (LA FEMME AU PANIER) Durant l’année courante, nous nous efforcerons, au moyen de tout journal, magazine, ou autres formes d’annonces, d’informer toute “personne” qui se rend à votre magasin avec le panier de la famille, afin quelle demande Shredded Whole Wheat Biscuit et Triscuit Nous espérons que vous serez toujours préparé à rencontrer la demande qui est déjà sûre d’être exceptionnellement forte dès maintenant.If Les produits de “Shredded Wheat” se vendent au mérite—et à vue.On sait que ce sont les produits “ Standard ” des céréales, et ils deviens nent les principaux favoris de tous ceux ^ qui les essayent; et, ce qui est beaucoup plus important c’est qu’ils se vendent avec un bon profit pour vous et toujours uniforme.S'adresser pour informations à THE CANADIAN SHREDDED WHEAT COMPANY, Ltd.% Niagara Falls Centre, Ont.Toronto, Ont. LE PRIX COURANT » {18 - % , -riant de 76 à 80 pour cent et susceptible do fermentation alcoolique quand on la traite par la levure.Ija solution provenant de l'appareil d'épuisement est pompée dans un réetpient, où elle est neutralisée par de la chaux carbonatée.Ceci est nécessaire pour empêcher les acides, soit l'acide sulfureux restant, soit certains acides provenant du bois lui-même, de s'opposer à l'action de la levure, qui a été ajoutée pour activer la fermentation.j De ce récipient à neutraflisatlon, la solution est pompée dans une cuve ù fermentation.On ajoute ensuite de la levure ü la solution qui prend alors le nom de “ drèche On tient le mélange à une température constante, et la fermentation commence bientôt.Lorsqu'elle est terminée, le produit passe dans la chambre de distillation, munie d'alambics.Comme i)l a été Mit plus haut, cette partie des opérations n’offire aucune différence avec les opérations ordinaires des distilleries.On recueille environ 50 gallons d'alcool brut ou 25 gallons d'alcool absolu par tonne de sciure de bois.Des progrès si constants ont été réalisés dans la production, que l'on pensé que le manufacturier arrivera dans un temps donné à obtenir 30 gallons, et peut-étTe plus, d'une tonne de sciure; mais les résultats obtenus jusqu toi sont tout-à-fait suffisants pour mériter l'approbation entière des savants et des hommes d'affaires familiers avec la production et le commerce de l’alcool de grain.Si l'on compare le prix de la sciure â celui du grain, et le rendement en alcool j de la première matière à celui de la seconde, il semble que le nouveau procédé est appelé à supplanter l’ancien.Une des opérations les plus importantes de ce procédé est l’utilisation- de la sciure de bois, après qu’elle a quitté l’appareil d’épuisement.En passant par les différentes phases du procédé, la sciure se contracte de 25 à 33 pour cent, alors que, à volume égal sa valeur combustible est apapremment la même.En réalité, à part la cellulose, aucun autre constituant ayant des qualités combustibles n'a été retiré de la sciure.Si on désire employer la sciure comme combustible, on peut la renvoyer à l'usine et la brûler sous les chaudières, après traitement.Toutefois, le résidu retient dans les mêmes proportions les constituents qui le rendent propre à la distillation à sec.Le traitement par la chaleur et l'acide a rendu la sciure neutre et sans élasticité apparente.On peut donc la comprimer en briquettes sans avoir besoin de la lier, propriété excessivement précieuse.i .[Scientific American], L’INDUSAR IE SUCRIERE A.CUBA La canne constitue do beaucoup la principale richesse de Cuba.Elle couvre près de la moitié des terres défrichées et rapporte, en sucre et produits dérivés, les 55 pour cent des revenus commerciaux de l'île., IjC climat, la fertilité naturelle du sol, sa richesse en humus, sont éminemment favorables û cette culture.Une eavalle-rio (1) do terre qui lui est consacrée peut produire, pendant 10 et même 20 ans, sans qu’il soit besoin de semences nouvelles ni d’engrais, de 50,000 à 100,00 ar-robas (2) de canne.Celle-ci se développe en certains endroits au point d'atteindre 0 ou 8 mètres; mais scs dimensions moyennes sont de 3 mètres de hauteur et 10 centimètres de tour.• De novembre, époque où commence la “ zafra ” ou récolte, à mal et juin, période de la maturité complèbe, la richesse de la canne cubaine en matière saccharine varie de 13 à 18 pour cent.La roulaison, telle qu’elle est pratiquée à Cuba, sans diffusion, n'iextrait que le 65 .pour cent contenu dans la matière première.De sorte que 100 arobas de canne ne fournissent environ que 100 arro-bas de sucre brut à 96° de polarisation centrifuge.Toutefois, comme la bagasse sert de combustible exclusif à l’u9ine et que ies mélasses conservent très souvent une valeur marchande ou permettent la distillation des ieaux-de-vie, le déchet est tn réalité moindre que ce qu’il semble à première vue.Introduite, selon les historiens, en 1523 ou 1595, la culture de la canne à.sucre ne commença à prendre son essor que vers le AiXe siècle.Elle fit dès lors des progrès rapides., La statistique suivante résumie la situation.Les bas chiffres correspondent aux années d'insurrection.Production totale en tonnes métriques.1830 .90,000 1835 .1,004,000 1840 .200,000 1896 .225,000 1850 .300,000 1897 .217,U00 1860 .4-TLOOO 3 898 .300,000 1868 .749,000 1902 .8S4.000 1853 .460,000 1903 .1,003,000 1890 .632,000 1901 .1,290,000 1894 .1,054,000 Ce -dernier chiffre, arrêté en juin 1904, n'est qu'une évaluation; .quoi qu'ii «en soit l'industrie de Cuba s'est relevée en quatre années de paix; elle a aujourd'hui reconquis la plénitude de sa force productive et ies résultats des dernières campagnes dépassent les plus belles années antérieures à la guerre.(1) Mesure agraire cubaine qui équivaut à 34 acres environ.(2) Mesure de poids cubaine qui vaut 25 livres de 465 grammes.Une autre ' unité, moins fixe mais fréquemment adoptée à Cuba pour le sucre, est le sac de 320 livres, ou 13 arrobas en moyenne.A est te époque, c'est-à-dire en 18s*.'.1896, il existait dans l'île 1,153 usines Durant l'insurrection la plupart fu rent dévastées, pillées, rançonnées.Cel les qui échappèrent, grâce ù leur petite importance, furent elles aussi ruinées, principalement par le contrecoup dis évènements politiques.Dans la réorganisation qui suivit, le nombre d'usines se restreignit, les plus petites ayant été absorbées par les pim-grandes, suivant une méthode de travail qui n'est pas particulière à Cuba.En 1899, on comptait 207 fabriques, il n'en existait plus que 171 en 1902-1903; l’T d'entre-ell'es son! situées dans la province de Santiago, et 3 dans celle de Cama güey.^ .La province de Santiago fournit en\i ron 14 pour cent de la production de l'île.Une vingtaine de ses usines utiii sent en outre leurs propres mélasses pour la distillation et fabriquent les troin quarts des eaux-de-vie ou alcools produits dans toute l’île.Cette province tient donc la première place, tant au point de vue de l'outillage que du rendement.L'usine Boston et surtout .Chapona sont les plus considérables.La derr.iè re a produit 1,500 sacs par jour pendant les 6 mois de la d-eruière campagne soit environ.Suivant ia tendance signalée plus hau’ il est question (le créer des "centrales ' capables d'uD travail près de deux fois supérieur 'encore à ce chiffre et d'attirer à elles, grâce à l’installation de voie-étroites, la canne récoltée à de grand -: distances dans des terrains vierges.Il y a plusieurs projets de ce genre en cours d'examen.L'un d’eux porterait sur un capital de 5 millions de dollars.Tel qu’il sort de l’usine, c'est-à bipolarisé à 96o centrifuge et mis en sarde 300 à 320 livres, le sucre cubain est expédié à destination principalement d'Etats-Unis.Ceux-ci sur une exportation totale de 985,000 tonnes, d’une valeur •!a raison que voici: la soude possède la mê- me action que le bicarbonate de sodium; tous deux empêchent pendant quelque temps le lait de devenir acide.Ce procédé de conservation du lait est contestable.l a soude ne possède point la faculté de conserver le lait en détruisant les microbes ou en enrayant leur multiplication.Au contraire, leur multiplication est favorisée: la soude convertit ainsi une plus grande quantité de lactose en acide lactique.La fermentation de l'acide lactique ne dépasse pas dans les cas ordinaires une certaine limite; en effet, les microbes de l’acide lactique ne sauraient plus se développer â un certain degré d'acidité et périssent dans les produits de leur protpre métamorphose.Le lait acide se caille par l'addition de soude, l'acide lactique formé se neutralise, et nonobstant le développement ultérieur, la caséine ne se dépose pas, tout au moins aussi longtemps qu'il y a de la soude qui neutralise l'acide lactique.Le lait, additionné de soude, reste longtemps sans se modifier, alors même qu'il est converti dans une forte proportion, et dépourvu en grande partie d'un de ses principaux éléments, le sucre.A notre sens, cet inconvénient, qui peut donner lieu à la fraude, ne justifie pas la prescription piohibitive.dont il est question ci-dessus.Aussi bien dans la fabrication du beurre que dans ia manipulation du lait, il importe surtout de bien rincer à l'eau pure après avoir employé la soude.Que cela ne se pende jamais de vue.I 1/Industrie Laitière Belge).L’homme qui ne connaît pas la femme ne connaît pas assez la publicité pour valoir grand’chose à celui qui l’emploie.LA GABELLE AU JAPON Un effet de la guerre Russo-Japonai-e pour jes consommateurs Japonais s-:a de payer le sel plus cher: Le Parlement japonais a voté et 1.m-pereui a promulgué, à la date du 31 décembre 1904, une loi établissant dans l'Empire le monopole du sel, ainsi qu il résulte des principales dispositions suivantes: Art.1er.—.Le Gouvernement se réserve le droit exclusif d’acheter le si-; Art 2.— Le Gouvernement établua dans un endroit commode un bureau mi il recevra et vendra du sel.Art.3.— L'Administration seule ou la personne qui a reçu d'elle des ordres à cet efifet peuvent importer du sel de l'étranger ou des territoires où la présente loi n'est pas en vigueur.Art.4.— Ne peuvent fabriquer du sel que les personnes à ce autorisées par l’Administration.Art.5.— On ne peut posséder, avoir chez soi, vendre ou céder, engager ou consommer que du sel vendu par I Administration, excepté dans le tas où, pour des raisons plausibles, la livraison à l'Administration aurait eu un retard, ou dans le cas où on consommerait sa propre production.Le bon annonceur a toujours l’ambition de faire une meilleurs publicité.M.le Détailleur Vendez-vous des Cigares ?Si oui, pourquoi ne tiendriez-vous pas les marques qui se - ' vendent rapidement, se renouvellent souvent et rapportent de bons profits ?Nous Recommandons— NOS MARQUES “ HOGEN MOGEN ” EL.Cigar “ ROYAL SPORT ” 5cts lOcts CE SONT DES PRODUCTEURS D’AFFAIRES Cela vous paiera de nous donner un ordre d’essai.Ecrivez-nous pour prix et échantillons.NOUS CREONS LA DEMANDE.SHERBROOKE, P.Q LE PRIX COURANT 107 nous Pouvons Recommander BRANDY F.Geonrou & fus COGNAC Marques ?V.0.—V.S.0.P.En Bouteilles, Demi-Bouteilles, Flasks et Oeml-Flasks.Ce Brandy est le produit de la distillation des meilleurs Crus de Cognac.Messrs Gbokfroy & l-'iLS qui sont dans le commerce des Cognacs depuis 1865 jouissent d’une haute réputation de confiance et n’offrent au commerce que des Cognacs purs et de bonne qualité.La maison F.GhoFkroy & Fils a obtenu le PREMIER PRIX à l’Exposition Universelle de Paris en 1900 Comme Tonique c’est une Eau-de-Vie des plus appréciées que 1 ous sommes en mesure de recommander tout spécialement à MM.les Médecins.BRANDY rDaninos Go.COGNAC Nous invitons la compataison entre notre marque de Brandy Vvk Darvilly & Co., et les autres Brandys du même prix qui se vendent sur le marché de Montréal.Nous prétendons que, pour le prix, nous offrons la meilleure qualité possible.Eu caisses de 12 Bouteilles ’’ 24 % Bouteilles “ 48 X Bouteilles 11 24 Flasks “ ^8 X Flasks DEMANDEZ NOS PRIX ET ECHANTILLONS.* nous nous sommes réservé les agences de ces marques pour le Canada.Nous sommes en mesure de répondre à toutes les demandes de marchandises de bonne vente dans les .Thés, Vins* Liqueurs* Cables* n* vç Ne ^ ^ Epices* Poudres sl Pâte, Etc.A qualité de marchandise égale, nos prix sont-en faveur des acheteurs.’.écrivez, Jàléphonez ou Jèlègraphiez a n r?J) .000 D.C.BROSSE AU C.BEAUVAIS LC JARRET D.C.BROSSEAU & CIE, Epiciers en (Bros et Importateurs be Dins et Xiqueurs.1430 à 1440, rue Notre-Dame, MONTREAL iewnwoni.iii.nw i Mit l 108 LE PRIX COURANT cV * ?m Le Panneau Chrysantème de The Menzie Wall Paper Co., Toronto.J.es teintes de ce panneau sont exceptionnellement bonnes, et d'une variété suffisante pour qu’elles puissent s'adapter aux dispositions de couleurs en vogue aujourd'hui dans la décoration des appa^i tements.L’ELEVAGE ET LE COMMERCE DES ESCARGOTS Les_ Anglais appellent volontiers les Français des mangeurs de grenouilles et d’escargots, mais il n'en faudrait pas conclure que les escargots de Bourgogne.ou d'ailleurs, ne sont goûtés que des palais français.En dépit de l'opinion des gens qui affirment que l'escargot est dur et indigeste, insipide même, ' que ce sont seulement les condiments dont on l'assaisonne qui le font apprécier.les Romains, qui étaient de fins gourmets, tenaient on grande estime les escargots; les Italiens ont conservé ce goût pour ces mollusques; enfin Vienne possède un grand marché d’escargots, et les Américains du Mord eux-mêmes, en dépit de leur sang anglais, r,e font point -fi de ce plat.Ce sont sans doute les Romains qui ont introduit en Gaule ce goût pour .les escargots que l’on retrouve en France; les "conquérants du monde se livra nt sur une échelle énorme à l’élevag.,|e F " Helix pomatia ”, l’escargot blanc, qu’on appelle en France escargot p.Bourgogne.Cet élevage se faisait dan> des clos entourés de bourrelets de i cn-dre et de sciure de bois que l'animal répugne à franchir; la nourriture qu’on lui donnait était du son mouillé de \ ,n cuit, alimentation que les.éleveurs modernes trouveraient sans doute trop coûteuse.Pline, qui n'oublie rien de la tilde ses contemporains, ranconte qui- ¦ .-t un certain Fuivius Herpinus qui.le pn-mier, eut l'idée de se livrer à cet élevage, à l'époque de la guerre civile entre Pompée et César; et un autre auteur latin, Varron, nous a laissé les recettes culinaires grâce auxquelles l'escargot tenait une si bonne place sur les tables romaines.Il y avait des crus d'escargots, pour ainsi dire, et la Sicile, Capri, les Baléares étaient renommées à ce point de vue.Détail curieux, et caractéristique: en Angleterre, cette variété que nous avons désignée de son nom savant d'Helix pomatia, est toujours appelée Roman snail, "escargot romain": "lie n'est pas originaire de l’Angleterre, et les envahisseurs l’apportèrent avec eux.pour satisfaire leur goût.ou pour montrer ainsi aux habitants du pays les avantages de la civilisation romaine! Il en est bien différemment en France, et nous devons ajouter dans les pays latins en général, puisque, au Mexique même, on retrouve ce goût.Mais tell- on telle espèce est plus ou moins appreo-suivant les pays.Quoi qu'il en soit, c'est bien en France, et surtout dans certaines provinces françaises, que se la t la plus forte consommation d'èsranrus et Paris possède un vrai marché spécia: où se traite annuellement un chiffre norme d'affaires.Pour l'alimenter.;.faut non seulement se livrer à une.chasse constante des escargots, mais aussi à un élevage, qui consiste à !a:->er les mollusques un certain temps dans des petits parcs où on leur fait eor-om-mer une nourriture spéciale.Par,- reçoit bien de 60 à 80 milOions d'escargot-tous les ans.et il en vient de grat.-quantités d'Italie, de Suisse et ' A ¦ magne._ Deux sortes se vendent, que b-a : u> de nos lecteurs connaissent sans 1 pour les avoir vues dans les e ’ te le gastéropode.De la mi-cd-avril, on en vend qui ont été gai i les clos, des escargotières, où il- -terrés dès les premiers froids.-mant la porte de leur maison a d'une sorte de cloison cornée q- ¦ LE PRIX COURANT 109 % -'¦ •• m ! TpuiouB Fortifiant -.;'.-• - '¦“: ¦ ¦ ‘: : .; :f&A^_ IAUX/Fuk; &R-3V * 1 '",*»•»•*»>-«cliuhramant comporté' Quinquina» ütw», cOMtltu», aoil.P»' tairai», l’aplriUl la ylu» hyot!niqo« '> ©as “tairai», r.fdHitu ï«u» .; • __________________________________________! ¦ 1 '•**—- .T_ < i of ü*ris; S2W ftmn»: «cluaively pi «do uj •*oxa P*rk, constitute!*'.clther taken : * oserai water, the most hygienic d tceals and an unparallelled tonic 'Llnrrli ).! _•____i .a___________4 *sm0** r> ifsîjjiyî Le Princer» des Toniques Surpasse en Qualités hygiéniques C/ous les $.Apéritifs Connus.?EXCLUSIVEMENT COMPOSÉ DE VINS PURS, NATURELS, VIEUX ET CHOISIS ET DE QUINQUINAS TITRÉS,COMME LE PROUVE LE CERTIFICAT CI-CONTRE du LABORATOIRE MUNICIPAL DE CHIMIE, DE PARIS.Laboratoire Municipal de Chimie de Paris.BBEB35BEÿ 'Y .i.:.Le dosage des alcaloïdes b?' D£S PRINCES dans un litre de ouina des Princes comme teneur en alcaloïdes, celle que l’on rencontre nor- , ______________________ malement dans les bons vins *'}*?**?tAwsmox i’^ivÉïistat de Quinquina non alcoolisés.(Signé), LANG, Chimiste, ' Paris.Toutes les bonnes Epiceries de France le vendent Le Quinquina 4 des Princes r* 4 -z—* &st le Monique 4 par Sxcellence.4e ^ d»e 4 P>oi des fortifiants.4 Chaque Bouteille porte sur V Etiquette le nom du Fabricant : Préparé par M.BONHOMME-LflGOMBB,- Pharmacien - Chimiste.MEDAILLE D’ARGENT Exposition Universelle de Bordeaux, 1895.MEDAILLE D’OR Exposition Internationale de Bruxelles, 1897.MEDAILLE D’OR Exposition Universelle de Paris, 1900.HORS CONCOURS, MEMBRE DU JURY: Exposition Internationale de Hanoï,' 19°3- Exposition Universelle de St-Louis, 1904.£ £ * «* * * €> 4 4 Tous les grands Cafés en France le servent à leurs clients 4 Importateurs *g> MONTREAL DEMERS, FLETCHER & CIE, SEULS AGENTS POUR LA VENTE AU CANADA 4 ^4* 4^4* 4* 4» 4* 4* ^4* #>4* $4* *54 4*^4^4^44944^4*^^ Parfumeries I îoideau x l»et I uigneuf, Vin * de Bourgogne Mousseux Val d’< ) iv - sm m •"w '¦•rC- S.A.R |j»^^DES Plantations o»( [LJusselain.rr»fi^ Vnrw *r r ¦ iMOiO.*t i*>mSr*r$*—**• v- SPECIAL EXTRA ?.Cirltin Place [10 HH(lUENWUREllE CUBJÛ iOURCE DU CHAI J YOBBE PRÈS VI NDEliCr ET CHY Ht ¦Wllflll || Jf — .ürf» L'ETAT il nmrir( CH*T£»u-«0Btn IDE VICHYI pTstf.» MOISI .7t •OIM A«l* »'«•! 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leur nombre s'augmenta bientôt et s'éleva à 29, avec 67,200 nombres en 1903: d’autre part, le chiffre île porcs abattus annuellement a passé île 2,400 unités en 1888 à près d’un million en 1903.Quelques Sociétés comprenant surtout de petits fermiers se composent * de 5,000 à 7,000 membres, tandis que d'autres n'en comptent qu’une centaine.Chacune a à sa tète un président, qui est lui-même un fermier.Le principal débouché du Danemark pour la viande de porc étant la Grande-Bretagne, les éleveurs danois se sont appliqués, dès le début, à obtenir un produit conforme aux goûts de leur client.Ils y seraient arrivés en croisant les verrats de race Yorkshire avec les truies de race du pays, et en s'astreignant à recourir sans cesse à des animaux de race pure pour ces croisements.Grâce à cette orientation donnée à l'élevage, en ce qui concerne du moins les pru duits de rapport, les Danois sont parvenus à livrer aux Anglais des porcs allongés, à os légers et à peau fine, à lard dorsal mince et à forts et bons jambons, Biscuits et SucrerieS i s c U I T S DE HÏÏUTE QUÏÏLITE NOUS fabriquons tous les genres de BISCUITS et de SUCRERIES les plus populaires- Grâce au choix des matières premières et grâce à d£ forts achats, nous sommes en mesure de livrer au commerce des marchandises insurpassables comme apparence et comme qualité.Nos Voyageurs vous soumettront une ligne d’échantillons qui vous réserve des surprises «r é «r «r Veuillez nous réserver la faveur d’une commande d’essai qui, nous en sommes certains, vous donnera pleine et entière satisfaction .HGENCES: BOIVIN & GRENIER' PROVOST & ALLARD 63 Dalhousie, Québec, P.Q.Epiciers en Cros, Ottawa, Ont.DuSAULT & CIE, U C R E R 1 E FABRICANTS, irx primitifs, serait probablement utilisabv Si l'on substitue aux levures nature ib -du bourgou, soit les levures île- biéie-.C.0.QENEST&F1LS Commerçants en Gros.SHERBROOKE, P.Q.IE 2ST ISS^L Epiceries, 'Provisions, Farines, Grains, Etc.DEMANDEZ NOS PRIX ET DES ECHANTILLONS POUR GRAINES DE SEMENCE.Entrepôt des Grains et Farines.: >“¦, i'i Entrepôt des Epiceries. LE PRIX COURANT 117 W.B.MATHEWSON S.J.MATHEWSON J.A.MATHEWSON Montréal, 3 avril, 1905.Vu la mort de notre père J.A.Mathewson, senior, de la maison de gros J.A.Mathewson & Co., nous continuerons les affaires sous la raison sociale de Mathewson’s Sons Nous avons acheté l’édifice historique Nos.200 à 206 rue McGill, et nous espérons, avec un capital suffisant, que la clientèle continuera à nous encourager aussi généreusement quelle l’a fait depuis la fondation de la maison Mathewson en 1834.> Comme auparavant nous ne vendons pas de tabac, de liqueurs, ni de marchandises falsifiées, et nous vous conseillons de nous encourager et de venir acheter toute autre chose comprise dans la ligne des épiceries en gros.MATHEWSON’S SONS L'Epicerie la plus ancienne de Montreal. LE PRIX COURANT 118 ,•> £oîî relies (de la canne à suc re, on arrive à de meilleurs résultats.Enfin, en dlstiKanf a ver un alambic les marcs de “koundou ".soumis au préalable il une fermentation dans une Kran.de cuve, on obtient un alcool pouvant avoir de 30 à 40°.Cet alcool i>os-sède les qualités du tafia.[DE L'EPICIER|.LE COMMERCE DU BLE M.H Sagrier a appelé dernièrement, lors de la réunion de la Société nationale d'agriculture de France, i'atteniton de la société sur les changements survenus depuis quelques années dans le commerce international du blé.C'est surtout la Grande-Bretagne qui achète du blé à l'étranger, tar elle ne produit que le cinquième environ de ce qu'elle cor somme.Pour 1904, cette consommation s'est élevée à 144 millions de quintaux anglais [ le quittai anglais vaut 50 kiiiog.782 grammes]; la production indigène n'ayant pas dépassé 26 millions de quintaux, il a fallu impôt ter 118 millions de quintaux.Mais l'Amérique du Nord a cessé de fournir, comme à l'fordinaire, la presque totalité de ce __stock ; en 1904.les Etats-Unis et le Canada n'ont envoyé en Angleterre que 13 millions de quintaux de blé, contre 35 millions en 1903, soit une diminution ‘des deux tiers.Pour se procurer'.la: différence, la Grande-Bretagne s'est adressée: à la Russie, qui lui a fourni 23 millions et demi de quintaux ou lient de 17 en 1903; à l'Ir.d.e, dont l'importation a atteint 25 millions et demi an lieu de 17; à la République Argentine, qui a donné 21 millions 1-2 au lieu de 14, et à l'Australie, qui a envoyé pour dix millions de quintaux.Sur 98 millions de quintaux introduits en Angleterre en 1904, ces quatre pays ont donc fourni 81 millions, plus des huit dixièmes.A quoi peut-on attribuer la prépotnv-c-îaitce que semblent acquérir ces pays dans le commerce international du blé?C'est à la colonisation de la Sibérie que la Russie doit de venir aujourd’hui à peu près au premier rang pour le commerce du blé.La République Argentine doit également à la mise en valeur de terres nouvelles la place qu'elle à conquise.Quant à l'Inde .elle n'a pas accru l'étendue de ses cultures, mais la population y mange du riz, et la famine n empêche pas l'exportation du blé; du reste, il en est de même en Russie, où le paysan ne mange que du pain de seigle et ne considère le blé nue comme, une denrée commerciale.De leur côté, les États-Unis et le Canada ont continué leur forte prcductlon eu blé, mais ills ont vu leur population s'augmenter et, en conséquence, la con- sommation s'accroître notablement, d .m-tant mieux que le blé est de plus en p is recherché de préférence-au maïs; c • st.ce qui explique la diminution de l'expiration du blé dans ces pays.Il y a m\ ans, aux Etats-Unis, l'exportation prélevait entre 35 et 40 pour cent de la p:«-a uct ion ; en 1903-1904, elle en a pris a peine 19 pour cent la conséquence a été que les prix intérieurs se sont relevés actuellement, les prix de Chicago ou >lo New-York sont ceux des marchés français; l'ancienne Influence des blés îles Etats-Unis sur les marchés étrangers a disparu.Quant au Canada, on est toujours à attendre l’énorme développement de sa production, selon les prédictions faites il y a quelques années et qui paraissent avoir été fortement exagérées; on s'est livré dans ce pays à tes spéculations immobilières plutôt qu'à la culture, c’est ce qui a empêché I emigration de suivre son cours et d'aller exploiter les terres à blé.* ?* N.de la Réd.M.Sagnier a été mal informé évidemment en ce qui a trait au Canada.Qu’il y ait eu des spéculations sur les terrains, le fait est indéniable, mais les statistiques sont là qui démontrent les progrfeB do la culture._________ L’indolence est un des défauts les plus exaspérants et les moins excusables, chez les vendeurs.VOUS DEVRIEZ VENDRE Myers’ Spice of Life POUR CHEVAUX, BETA'L et VOLAILLE Ht favoriser ainsi l'industrie du pays.Il y a là un bon profit pour le marchand.Myers Royal Spice Co.A remporté la seule médaille accordée, à• l’Exposition de St-Louis, Mo., en 1904, pour les épices pour Bestiaux.— , et Volailles.Elle a aussi gagné six médailles premiers prix eu Elurope et quatre premiers diplômes au Canada dans diverses exhibitions de Bétail et de Volaille.Demandez les prix, un livre de la valeur de 25c., sur ce sujet sera aussi envoyé a quiconque en fera la demande.MYERS ROYAL SPICE CO.Employez MYERS’ SPICE Il fait ppodulpe plus d’œufa que tout autpe condiment ne peut le faire Aussi le CONDIMENT DE MYERS Poup le Bétail.NIAGARA FALLS, ONT.et N.Y. LE PRIX COURANT 110 j?sJ?j|ç çjjç sjj?çjfc s#?çÿ?sÿ? çjjj?çjj ^ çjjf?‘ * €> £ LA POUDRE A PATE COOK’S FRIEND Un article qui a soutenu l’épreuve du temps et conquis l’approbation du public par son EXCELLENTE QUALITÉ, toujours la même c’est —-— #SWcrtâfj^-MWSrny /'K ' In making Bread with this powder no fermentation takes place and thus neither acid nor alcohol is formed thereby producing SWEETER, LIGHTER, and WHITER BREAD than by any other PROCESS.» PREPARED ON CORRECT CHEMICAL PRINCIPLES * Never dlb a wet spoon in the POWDER.Keep it always in a dty place; .c^l « D’une PURETÉ indéniable, fait d’ingrédients SAINS, préparé SOIGNEUSEMENT et SCIENTIFIQUEMENT, il est devenu depuis longtemps l’article CLASSIQUE dans tout stock bien assorti.MANUFACTURE SEULEMENT PAR w.d.McLaren MONTREAL.Propriétaire de la Marque de Commerce.E n vente chez tous les Marchands en Gros.€ «* $ t§> * «• «* % * * * 120 LE PRIX COURANT SALAGE ET PREPARATION DU BEURRE D’EXPORTATION On a dit bien des fols qu’il ne suffisait pas, pouir les fabricants, d’apporter tous les soins de propreté et pratiques Industrielles) rationnellee favorisant la qualité et l’unlfonnité des beurres, mais qu’il fallait encore prendre toutes les précautions qu’exigent l’emballage et l’expédition d'une marchandise aussi délicate.C’eet là cependant un point de la technique beurrlère encore fort négligé, panit-H, et qui compromet souvent la valeur pécuniaire de l'aliment en question au moment de sa livraison au consommateur.On ne saurait nier, d'autre part, que l’aspect sous lequel est présenté le produit, entouré des attributs d’une réclame plus ou moins Ingénieuse, décide parfois l’aoheteur, qui n'a d'ailleurs souvent que l'embarras du choix.Nous nous proposons donc dans cet article d’étudier en particulier la façon dont il convient de préparer le beurte destiné à l’exportation.11 faut se préoccuper d'abord, cela est certain, des goûts des consommateurs des pays Importateurs, de la distance que les colis ont à franchir, des habitudes des courtiers, des maisons de commission, etc.Le beurre frais non salé conservant ses caractères propres, comme saveur surtout, Il est certain que dans la plupart (fes cas 11 serait préférable de ne pas procéder au salage.Mais dans ces conditions, particulièrement pour les réglons à température élevée, il faudrait pouvoir utiliser des moyens de transport appropriés, wagons, paquebots, entrepôts, à aménagements frlgoriques, tels qu'en disposent par exemple les exportateurs russes, danois, canadiens, australiens, zélandais, etc.La République Argentine et l'Uruguay entreraient également en lice, dans la lutte économique que se livrent les nation® concurrentes, s’il faut en croire les derniers renseignements donnés sur la matière.Un.navire à chambres réfrigérantes venant de ces réglons aurait débarqué à Southampton 7.&16 caisses de beurre.Le beurre frais à la sortie avait une température moyenne de 4.2 degrés et le beurre salé de 0 degré' C.(Le salage est opéré par les industriels, qui font ramasser le beurre dans les principaux centrés de production.A leur arrivée, les motte® sont divisées, 60lt avec le fil métallique, soit encore avec le couteau en bols.On classe les morceaux après dégustation, et suivant leur couleur, leur consistance, leur délaitage plus ou moins parfait.Ce travail s’opère sur des tables à recouvrement en oeuvre, en tôle ou e nboLs II s’agit ensuit* de mélanger les beurres d* qualité analogue pour obtenir de® produis le plus homogènes possible.Au joundhul.grâce aux appareil* perfectionnés, tout se fait mécaniquement et d'une façon plus parfaite que lorsqu'on ne disposait que des mains ou même du pilon.Le travail à la main est souvent employé encore, cependant, pour le salage.On sait que les marbrures, qu’il faut chercher à éviter, proviennent d’un travail insuffisant, de l’inégale répartition du sel, surtout quand le beurre est dur.On a constaté, en effet, que les portions les plus claires contiennent moins de sol que le6 parties plus colorées.Ce défaut ne parait pas d'ailleurs provenir de l'action du seJ sur la caséine du lait de beurre.Les malaxeurs verticaux et les llsseuses permettent d'obtenir un produit d’une homogénéité bien suffisante.Rappelons que l'on emploie 2 à 3 pour cemt de sel pour les beurres demi-sei, comme on en exporte en Angleterre, et 4 à 6 pour cent et même davantage, pour les beurres salés.Ce sel doit être pur et sec, passé au four et au moulin, au besoin.Il ne le faut d'ailleurs ni trop grossier ni trop fin.Le beurre à travailler, placé dans des jattes à roulettes ou sur des tables mobiles, est amené vers le malaxeur horizontal, où s'achève, si besoin est, le dêlaitage et le lavage.On met là une partie du sel et du colorant.La quantité de ce dernier varie suivant la teinte qu'a déjà le produit, et aussi suivant le goût des consommateurs.Avec trois hommes qui surveillent le travail, on peut ainsi traiter 450 à 650 livres de matière, selon que l'appareil est à bras ou à moteur.Quand le beurre est trop dur, en hiver principalement, et que cette première manipulation est incapable de le ramollir d'une façon uniforme, on doit le passer ensuite à la lisseuse.Cette dernière est composée de deux cylindres lisses en bois dur tournant à des vitesses différentes et en sens- contraire.Le beurre est aplati entre ces deux rouleaux en lames de un à deux millimètres d'épaisseur, et ainsi sont détruits les noeuds, granulations qui avaient échappé au malaxateur horizontal.On peut travailler de la sorte de 650 à 2,-200 livres de beurre à l’heure.On jette ensuite la pâte dans un ma-laxteur vertical, qu’elle vienne de la lisseuse ou qu’on la prenne directement sur le malaxeur horizontal, si, dans ce dernier cas, elle est de consistance convenable dans toutes ses parties.Ce nouvel appareil fournit un travail régulier qui assure plus de constance dans le mélange que le malaxeur horizontal.Avec ce dernier, le malaxage du beurre dépend de la quantité mise sur la table, du temps employé, de sorte que le» diverses préparations peuvent différer de l’une à l’autre comme homogénéité.Dans le malaxeur vertical, la paToi IntèîTtJ (je la cuve porte des broches h'o- , rizontales et l'axe central des hélice-, diverses hauteurs; ce® deux système de pièces sont en bols dur.Le tout couvert d'un chapeau conique sur lequ.-l on Jette les portions de beurre Le tou:, bien mélangé, sort ensuite par la porto inférieure qu'on laisse fermée au détint jusqu'à ce que la cuve soit pleine.I.-, premières portions qui apparaissent sont d'ailleurs, rejetées dan® celled.Pour assurer un malaxage plus parfait- >-n-core, 11 n’y a qu'à faire passer le produit deux ou trois fols dans l’appareil.On le volt, le travail est continu peut s’appliquer à 220 à 650 livres do-matière par heure.C'est dans cette dernière manipulation que, au début, l'on ajoute le restant de sel et de colorant.Autrefois il existait des appareils dans lesquels de la partie supérieur, qui constituait la lisseuse, le beurre tombait en feuille mince dams la partie Inférieure disposée en malax-eur vertical.Quand le beurre est trop mou et i,e travaille par suite difficilement, on le laisse quelque temps au repos dans une salle réfrigérante ou dans des récipients placés dans de l’eau refroidie par de la glace.Après quelques heures, quand il s’est bien raffermi, on peut le mettre en oeuvre.Voici, d'autre part, comment on procède en Danemark.La pâte, de consistance suffisante, est divisée en masse d'un kilo environ dam® une auge spéciale, puis on saupoudre avec 1 pour cent de sel.Ce dernier, est mesuré facilement avec un verre gradué.On empile et l'on recoupe en tranches que l'on malaxe.On laisse au frais pendant quelques heures pour faciliter la dissolution du sel, et l'on malaxe de nouveau une douzaine de tours jusqu'à ce qu'il ne Réchappe plus d’eau.Dans ees divers traitements que l'on fait ainsi subir au beurre, cm doit éviter de le toucher avec les mains et le ntani puler toujours avec des spatules, des jolies em bols; on le transporte d'un appareil à l’autre dans des jattes, pétrins, ou.sur des table® mobiles.Le beurre qui attend la mise en moule ou l’expédi-ton doit être maintenu dans une atmosphère pure, sèche, raréfié- si possible, à l’abri de la lumière.Dans l'eau il perd de son arôme, de sa fit:- -se On peut le conserver longtemps à d ! cent, au-dessus de zéro, plus long -'-r;A encore quand on le congèle, vers l !•"-grés cent, paT exemple, au-dessn-: 'r zéro, mais c’est alors au détriment ‘ :l qualité.Quand 11 a été ainsi tra .s’altère d'ailleurs plus aisément.' fols à l’air, et il ne faut opérer q : un produit bien malaxé, bien délai'-doit éviter les transitions trop 5r -de température et passer progr-ment d’un extrême à l’autre.Lorsque la marchandise a à s’d long voyage dans le?pays cha-. LE PRIX COURANT Ecrivez pour renseignements au sujet de notre Coupon pour Epiciers THE DUNCAN COMPANY OF MONTREAL Boite Postale 292 OFFICES DES PRIMES Montréal, 1974 rue Motre-Dsme.Québec, 254 rue King.• \ LE PRIX COURANT 122 outre du sel, on l'additionne encore parfois d'un antiseptique, borax par exemple.2 à 3 pour mille au moins, suivant la destination.La juridiction française Interdit bien, à ce sujet, l'emploi des agents chimiques comme conservateurs; cependant le chloruro de sodium des chimistes, vulgo sel de cuisine pour les profanes, trouve grâce devant ses rigueurs.Aussi en abuseten quelquefois, car on fait du môme coup endosser h.l'Ingrédient une certaine doge (l’eau qui augmente dès lors le poids 'de la marchandise.C'est ainsi que M.Beau nous apprend qu'à Hambourg, qui est le marché des beurres de conserve fortement salés où à antiseptiques, H existait autrefois des emballeurs de beurre [butter packer] qui par malaxage incorporaient ainsi au produit en question jusqu'à 30 pour cent d’eau salée! Au sujet du borax, on n'a pas oublié qu'un'' négociant fut, Il y a quelques années, condamné par le Tribunal de la Seine et la Cour de Paris pour avoir additionné le beurre de un millième et demi de borax, mais ensuite acquitté par un tribunal de province.En ce qui concerne le marché anglais, disons que les exportateurs de Normandie et de Bretagne devraient pouvoir toujours trouver dans les centres producteurs et cela durant toute l'année, une marchandise soignée.Que se produit-il Souvent, e>n effet?C’est que dans certaines régions restées un peu rebelles à la pénétration des nouvelles méthodes de préparation, l’été, en particulier, le beurre s'altère vite faute de soins convenables dans la fabrication, et arrive '¦bez le consommateur en mauvais état.Ce dernier se plaint et finalement abandonne le vendeur, qui no peut ainsi lui assurer une marchandise de qualité constante et homogène en toute saison.D’ailleurs les négociants d'une même région ne pourraient-ils pas se syndl-quef polir veiller à n’expédier en Angleterre que de la marchandise présentant des caractères à peu près uniformes et à un prix assez constant?' Nous étudierons dans le prochain article, la mise etn boîtes et en barils de3 beurres d'exportation.[IoA LAITERIE]."JOURNAL DE LA JEUNESSE”.-Sommaire de la 1689e livraison [15 aviril 19061.— I.es quatre fils Hémon, pair Albert C5m.— Hauts-fourneaux et usines métallurgiques, par Daniel Bellet.— Proverbes japonais.— Souvarof, l'édu-' cateur de l'àme russe, par Bric Ardol.— Le serviteur du lion de la mer, par Louis Rousselet.—Les troglodytes de Gariana, par M.de Mathuisleuix.Abonnements.— France: Un an, 20fr.Six mol9, 10 fr.Union Postale: Un an, 22 fr.Six mois, 11 fr.Le numéro: 40 centimes.Hachette et Cie.boulevard Saint-Germain, 79, Paris.LES BOISSONS ALLEMANDES Un journal chinois, dont on ne ne dimanche, on peut voir des dames en toilettes élégantes attablées devant leurs chopes dans les grandes bra.-M-ries, consommant ce liquide enivrant qui | Chapeaux de Paille ASSORTIMENT complet Venez à notre magasin, ou éerivez-nous.Commandes exécutées promptement et avec soin.élément, IHicbaud $ Cie IMPORTATEURS DÉ CHAPEAUX, CASQUETTES HT FOURRURES, $5 rue St-Pierre, montréal .- .ù 3 porte?de Caverhill & Kissoek.Bonjour, Mr.l'Epicier! “ Beau temps, n’est-ce-pas ?” ainsi que le dit votre ami de l'autre côté de la rue.Oui?Je suis très content d'en tendre cela II n’y a pas à sortir de là—le Catsnp Delhi Epicure donne de grosses ventes ; Il est meilleur et coûte moins cher que la plupart de ces Catsups importes, soi-disant de haute qualité ; et il est préférable que vous et - vofre client ayez le bénéfice extra, plutôt que de laisser u-bénéfice franchir la frontière pour aider l’Oncle Sant a construire sa Hotte.Vous dites que vos clients demandent un Catsuo à plus bus prix?Eh bien, nous avons des Catsnps réellement bons, A des prix remarquablement raisonnables.pour la qualité.D'abord et Avant tont, il y a notre Catsup Aylmer Canada First, que nous fournissons, en ca- nistres, sons V6rre ou en jarres de grès.Puis si vous voulez quelque chose d’encore bon, ma -d’un prix un peu plus bas, nous pouvons vous fournir m - Catsups Red Cross et Marque Tiger.Ainsi vous voyez qu’il n’y a réellement pas de boum raison, pour que vous ne nie donniez pas toutes vos cm mandes de Catsup.Vous le ferez ?Merci beaucoup.THE CANNERS’ DRUMMER j LE PRIX COURANT 123 ***************************** * * * * * * * * * * * * * * * * * * « * * * * * * * A Mokara Remplace le Thé, le Café, etc.Breuvage pour tous, à la portée du plus humble, naturel, absolument pur, inoffensif.Convient à • tous les ages, s’adresse à toutes les classes.Boisson saine, agréable, efficace, économique, c’est en même temps un aliment précieux, essentiellement réparateur, aussi bon que le pain.Recommandé par les médecins, approuvé par les analystes.Se prépare et s’emploie comme le café.Se détaille à 10c le paquet._ Suffisant pour 100 tasses.Préparé uniquement par MOKARA MILLS- 21-23-25 rue Gosford, Montréal.***************************** * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * THEODORE LEFEBVRE & CO.* t * * * Epices et Condiments de Toutes Sortes.Rotissage Amélioré des Cafés et des Noix.MONTREAL Marchandises de Bonne Qualité a des Prix Raisonnables.* * * * * 124 Ip» dégrada.Il ne faut donc pas s'étonner s'il y a pen do mères en état de nourrir elles-mêmes leurs enfants et s’il y en a bon nombre, en revanche, qui leur aidmin 1st rent quelque boisson alcoolique sous prétexte de les fortifier ou de les calmer.iBn Bavière, où la nation entière ne vit que pour la bière, il ne faut pas être surpris b! l’on voit des mères en donner il boire môme à leurs nourrissons Notre confrère chinois croit pouvoir affirmer qu'en Allemagne on boit annuellement pour un peu plus d'un milliard de francs.Il ne nie pas, d'ailleurs, les ravages que cause dans le Céleste Empire l'usagç de l’opium, mais du moins, dit-il, le Gouvernement condamne l'opium, landis qu'en Allemagne l’Etat favorise l'extension de la consommation de la bière et de l'alcool.L’auteur conjure ses compatriotes de se défendre contre l'alcool: “La Chine gémit sous le fléau de l'opium, que lui apporta l'étranger; mais elle est impuissante à détourner le bras criminel de l'Angleterre, qui nous menace de ses cuirassés et de ses canons.Et voilà que l’Allemagne, à son tour, est venue poser sa main gantée de fer sur de vastes étendues de notre pays et, par cette nouvelle brèche, elle a déjà commencé à nous inonder de ses pernicieux produite.LE PRIX COURANT * * * En même temps que nous arrivent des missionnaires allemands, sous la protection de la flotte de leur paye, la bière se déverse chez noue, nous envahit et vient encore ruiner c« qui a résisté à l’opium.Le petit homme de l’Est, le Japonais, après nous avoir vaincus, nous a pris notre argent et notre flotte.Mais l’homme blanc, qui vient à nous en ami, comme locataire de certains territoires, est bien plus redoutable que nos ennemis du Japon, de même race que nous, qui nous ont foudroyés de leurs boulets de canons.L’Européen nous apporte une boisson inoffensive en apparence, mais assez empoisonnée pour faire de nos fils et de nos filles des criminels, des idiote ou des aliénés, et de chacune de ses victimes un misérable!* O Chine! défends*toi contre l’alcool! On parle beaucoup, en Europe, du péril jaune; voilà que les jaunes s’effraient du "péril blanc".On ne sera donc jamais tranqudlle?VANILLE ESSENCE En vente à $1.00 la livre fluide, par Jules Bourbonnidre.Téléphone Bell, Est, 1122, Montréal.A VENDRE Collection du ‘‘Prix Courant" Nous pouvons fournir les collections du “ Prix Courant " à raison de $2.50 reliées et $2.00 non reliées, par année.-V LE SEL ET LE POIVRE Dans un pays presque entouré p,r .a mer, comme la France, le sel entra tout d’abord, et de toute antiquité, dans i assaisonnement de la viande et des légumes.Le poivre, au contraire n’est connu que depuis*-oçnt ou cent vingt ans.Monsieur “ Poivre ”, natif de Lyon le transporta de l’Ile de France à la Cocliin-chine.Avant cette conquête, U se vendait au ix)Ids de l’or; et les épiciers qui étaient assez heureux pour en posséder * quelques onces écrivaient sur le devant de leur magasin: Epicier, Poivrier.“TOUR DU MONDE”.— Journal des voyages et des voyageurs.—Sommaire du No 15 [15 avril 1905], — 1.La Franco aux Nouvelles-Hébrides, par.M.Kay-mond Bel.— 2.A travers le monde: Les Koungouses et le brigandage en Mandchourie, par Francis Mury.— 3.L’expansion coloniale: La Mission de Brazza au Congo.— 4.Civilisations et religions: Les Avatars d’une Eglise de Paris - St-Julien le Pauvre, paT Renée Allard — 6.Questions politiques et diplomatiques; La Conférence de Fez.— Le dénoument retardé, par l'Intervention de l'empereur d’Allemagne.—26.Livres et Cartes.— 7.Les Sports à l’étranger: Jeux d'Hiver en Bngadine, par J.Robert.Abonnements.— France: Un an, 26 fr Six mois, 11 fr.Union Postale: l'n an, 28 fr.Six mois, 15 fr.Le Numéro: 50 centimes.Bureaux à la librairie Harhet te et Cie, 79, boulevard Saint-Germain, Paris.Les Confitures, Gelées et Fruits Cachetés SOUS VERRE de la n Marque E.D.S.SMITH Sont les plus fins qui soient empaquetés.Nous nous adressons à l’Epicier dont la clientele apprécie un article de la plus haute qualité.Liste des prix envoyée sur 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2222 2222 333 333 2222 333 2222 128 LE PRIX COURANT ü La manufacture de biscuits ot de sucreries DuiSault et Cio, ft Jollebte est lin oxompfle de la décentralIsatIon que subit l’Industrie canadienne.Cette manufacture produit d'excellentes marchandises dams tous les genres de Biscuits et de Sucreries les plus en demande.Ces produits sont caractérisés par leur belle apparence; cela joint ft leur bonne qualité leur donne tout ce qu’il faut pour provoquer la demande, et inviter les commerçants ft renouveler leurs commandes.A la tète de cette manufacture, se trouvent deux hommes d’affaires qui ont fait leurs preuves depuis longtemps.L'établissement est vaste, ce qui permet des achats avantageux et une production à bon marché; il a un outillage perfectionné, qui réduit le coût de fabrication; enfin un personnel d’ouvriers exiperts permet ft la maison de ne livrer au commerce que des marchandises absolument supérieures, et cela aux prix que l’on paie généralement pour des produits très-ordinaires dans la même ligne.Tous ces avantages réunis méritent d'attirer l’attention des lions acheteurs sur la manufacture de Biscuits et Sucreries Du-Sault et Cie, de Joliette.Vins d’Espagne La maison B.O Béland nous avise qu'elle recevra aussitô! après l'ouvertuie de la navigation une expédition de vins d'Bs'pagne et de Portugal comprenant des Madère, des Sherry, des Malaga, des Ports et des Moseatel.Ces vins lui sont expédiés directement par MM.Die-/.Hermanos les plus forts expéditeurs de vin-s d'Espagne.Votre commerce de thés vous laisse-t-il de bons profits ?Si, non.vous avez une occasion supeibe de le rendie profitable; si, oui, vous pouvez encore en tirer plus de bénéfices en profitant du conseil que vous trouverez dans ce numéro ft la page 142.Voyez ft la page 142'de ce numéro.-vous voulez profiter d’une occasion u.que de réaliser de gros profits dans '.-ventes de thés.Nouvelle Maison Nous avons le plaisir de présenter A nos lecteurs une nouvelle maison on nfttrehé et hygiénique.Son usage facillite la digestion, réveille l'énergie, stimule les facultés et reconstitue les forces épuisées par le surmenage; c'est un breuvage qui convient aux personnes (It's deux sexes, en-fantis, adultes ou vieillards.Ouvriers, commerçants, hommes de lettres, tous seront satisfaits des bons résultats obtenus par- l'usage régulier du Mokara.L'infusion de Mokara se prépare de la même manière que le café ordinaire; une cuHUerée à soupe de Mokara en poudre pour cinq grandes tasses.J^e Mokara a été soumis à de nombreux essais qui ont été des plus satisfaisants.Appréciation de M.Mnton L.Hersey, M.A.Sc.[McGill), Analyste de la vine de Montréal et de la province de Québec, Chimiste du C.P.R.Je certifie par les présentes, que.le 23 février 19b5, j'ai personnellement surveillé, examiné inspecté la pi-épuration et les opérations du procédé de fabrication du Mokara, et que j'ai trouvé le tout propre, et très satisfaisant.J’ai essayé et analysé un échantillon de Mokara, et je déclare que c'est un subs- titut du café Nourrissant, Savoureux et Entièrement exempt de Caféine.¦’* Signé: MILTON L.HERSEY, Analyste de la ville et de la province.Appréciation du Dr J.T.Donald, Analyste officiel du gouvernement de la Province.J'nl examiné un échantillon de Mokara soumis le 15 février 1905.Je constate que c’est un produit d'une céréale qui a été traitée de manière à rendre, soluble la majeure partie de sa composition.H ne.contient pas de Caféine [alcaloïde].Ijes matières extractives traitées à l’eau chaude, représentent plus de la moitié de son poids.Ces matières consistent principalement en hydrocarbures, avec une généreuse proportion de substances azotées.Il donne en conséquence un breuvage qui est agréable au goût et en même temps adoucissant et nourrissant.Signé: J.T.DONAUD.Analyses comparées du Dr J.T.Donald Mokara Café Eau.2.58 3.64 Matières grasses .3.12 9.88 Matières extractives .66.19 25.98 Cendres.3.40 3.10 Fibres.34.71 67.40 Au contraire du café, le Mokara ne contient pas de Caféine.C’est une différence vitale entre les deux.Signé: J.T.DONAUD.Benning, Barsalou & Co.Ltd.[Successeurs de Benning & Barsalou, établis en 1830], Cette ancienne maison de ventes à l'encan, dont l'établissement rue St-Pierre a été si longtemps et si favorablement connu du commerce de Montréal, est maintenant située dans un établi;,*?, ment nouveau et approprié, rue St-rul-pice, sous la direction de M.J.B N.Chabot, ce commerçant populaire.II?nouveau la maison invite le public à lui accorder son patronage et tout Indique qu'elle obtiendra un succès complet On peut dire que l’histoire de la maison Benning & Barsalou fait parti?de celle du commerce de Montréal.|uns-que son origine date de si loin ei que cette firme est connue des marchands et d’autres personnes depuis -si longtemps et d'une manière si favorable.L'esprit l’associe avec les nombreuses ventes qui ont eu lieu dons l’ancien établissement.et on se souvient de la courtoisie dont ne se sont jamais départis les chefs de la maison.M'M.Benning & Barsalou ont été al?solument les seuls Encanteurs, là où i! fallait exercer une autorité judicieuse dans la vente de stocks de faillites et autres.Ce qui a contribué au succès de cette firme dans le passé servira sans aucun doute à garantir son succès- dans l'avenir.et le Prix Courant souhaite à M.1.B.N.Chabot, de nombreuses années d’une vie commerciale pleine de vigueur dans son nouvel établissement.Jersey Cream Yeast Une des meilleures preuves que l'on puisse donner à l’appui des hautes qualités de la Jersey Cream Yeast c'est que cette levure à elle seule comprend les 3-4 ou les 7-8 des ventes de levures sèches faites dans la province de Québec.La Jersey Cream Yeast est en stock chez tous les principaux épiciers de gros de Montréal.Lard - ARMOUR - Lard LE MEILLEUR Dos 30/4o et 60/eo Morceaux.“Jones” 19/a6 Morceaux En vont© chez tous los Commerçants on gros 33.RATTRAY & FILS, .AOBNTB QUEBEC MONTREAL OTTAWA.«X.Marchand de Beurre, Fromage, Œufs.Achète aux plus hauts prix du marché, et vend à commission tous les produits de la ferme Avances liberales sur consignations.Fournitures générales pour Beurreries et Fromageries.Spécialité (Je Tinettes pour Beurreries.Boîtes parafinées, de 56 lbs, pour l’expéditton du beurre.Sels Higgins, Ashton et Windsor, les meilleurs pour beurreries.578, 580 et 582 RUE ST-PAUL, - MONTREAL Tel.BeU MCtiln 907-008., LE PRIX COURANT 131 Les Encanteurs Populaires BENNIMMSMb -ENCANTEURS- .ET ., MARCHANDS a COMMISSION ¦ Successeurs de BENNING & BARSALOU MAISON ETABLIE EN 1830.Vente au Commerce tous les Mercredis de chaque Semaine, à leurs Salles d’Encan No.55 Rue St=Sulpice A IO A.M.Le succès des ventes du Mercredi''pour Mars et Avril, est une preuve que les détailleurs y trouvent leur avantage.De nombreux stocks de faillites offerts à chaque vente.Le Commerce de Gros et de Détail trouvent un mutuel avantage à écouler leur surplus de stock—ainsi que les.Curateurs aux différentes faillites.Ventes à domicile — ainsique Toutes Ventes Immobilières ou autres auront notre attention.^5 Avances faites sur Consignations.Correspondance Sollicitée. 132 LE PRIX COURANT m 1 I ~ U U ii i, U U U U Ulm 11 i9i Q (03 vn• • • 11H1 • 'imi il W Hudon et Orsali l a maison Hudon et Orsali qui compte aujourd’hui au nombre des maisons les plus importantes du commence d’épiceries de gros a eu des débuts bien modestes quand ses fondateurs, MM.Firmin Hudon et Ailexandre Orsalll s'associèrent en 1875.Mais depuis lors la maison a prospéré, grandi, grâce à l’énergie, au travail et à l’esprit d'entreprise de ses chefs.L’un des fondateurs, M.Firmin Hudon, étant décédé en 1897, M.Ailhert Hudon, son fits, qui était propriétaire de la ma* nnfaeéure de pâtes alimentaires Spinelli, lui succéda sans apporter de changement â la raison sociale.Les affaires de la maison Hudon et Ors ail i prenant un accroissement aussi soutenu que considérable, M.Hudon céda sa manufacture de pâtes alimentaires pour consacrer exclusivement son temps à la maison d'épiceries de gros.MM.Hudon et Orsali se trouvant trop à l’étroit dans leur ancien établissement, viennent de faire construire une vaste bâtisse au coin des rues St-Paul et Vau-direuil où dis complètent actuellement leur installation.C’est une superbe construction en pierre et brique à cinq étages et sous-sol.Si l’aspect extérieur est agréable à l’oeil, la vue Intérieure de l’établissement donne l’idée de ce qu’est une maison de commerce moderne mettant en service tous les progrès qu’à réalisés la science pour le confort, la réception et la livraison rapide des marchandises, la facilité des communications, etc.' Guidé dans notre visite par M.Albert Huidon qui d’une façon charmante et obligeante à la fol® nous explique en détail toutes les améliorations modernes apportées dans la construction et l'agencement des grands entrepôts de marchandises, nous parcourons successivement les divers étages.iC'est partout une profusion de lumière qui arrive par les nombreuses fenêtres prenant jour sur les rues St-Paul et Vaudreuil et qui dispensent entièrement de la lumière artificielle, tant que le soleil n'a pas entièrement disparu de l’horizon.• Quatre ascenseurs dont deux mis en mouvement par l’électricité transportent d'un étage à l'autre le personnel ou les marchandises.De l'étage supérieur un splendide panorama s’étale devant ies yeux qui peuvent embrasser une vaste partie du port.Au premier étage se trouvent ies bureaux; nous y remarquons l'ameublement en chêne qui est de toute beauté, les boiseries en cotonnier verni avec plafonds à panneaux en diagonale ont un cachet en même temps luxueux et artistique.Partout on voit les appareils du téléphone qui n’ont pas !e temps de chômer.Les étages supérieurs sont réservés aux marchandises, ainsi qu’une partie du rez-de-chaussée et la totalité du sous-sol.Les entrepôts de douane sont également dans la bâtisse même.Sous notre climat qui ne permet pas le transport en toute sécurité et en tout temps de marchandises sujettes à détérioration T»ar la gélée; avec, d’autre part, un port qui n’est pas libre durant toute l’année, une maison de 1 Importance de celle de M1M.Hudon et Orsali se volt .dans le commerce d’épiceries, de vins et de liqueurs en gros, dans la nécessité de faine de très forts’ approvisionnements pour faire face aux demandes de la clientèle.De là r’obligation, pour constituer les fortes stock* i é.> salres, d’avoir un emplacement ctui*.lé-Me.Les six étages comprenant U- sou*-6ol du nouvel établissement de MM Un-don et Orsali y pourvoient.La bâti*fe a sur la rue St-Paul une façade vers étages.C’est grâce à ces dispositions q"- M.i Hudon et Orsali pourront mieux metu-que par le passé répondre sans b- m"-n.dre retard aux commandes de 1 entèle des provinces d'Ontario > ¦ •* Québec tant dans la ligne des que dans la branche des vins et |S •• queurs.Le premier venu est capable de couper les prix, mais cela prend un bon vendeur pour vendre des marchandises à pro 1 LE PRIX COURANT 133 MELASSE MELASSE MELASSE BARBADE No.1 PREMIERE RECOLTE PREMIER CHOIX A TOUS NOS CLIENTS ET AMIS Messieurs, Nous sollicitons de vous, tel (pic pur le passé, la faveur de vous vendre la Mélasse Barbade No 1, premier choix.dont vous pourriez avoir besoin cette aimé**.Cotte Mélasse de la première récolte pourra vous Être livrée à partir du premier Juin jusqu'au premier Septembre lflUï.Nous la garantissons, comme ci-dessus, pure Barbade et “ premier choix ”, et nous aimerions avoir de chacun de vous une demande de cotations en précisant la quantité requise.—Nos prix seront les plus bas.Ecrivez-nous aujourd’hui môme ou voyez sans retard l’un de nos voyageurs, si vous ôtes soucieux d’acheter ce qu’il y a de meilleur.Bien à vous.LAPORTE, MARTIN & CIE, Limitée, Montreal.447 FRANCE 1 Pour votre Commerce du Printemps Augmentez vos Ventes et vos Profits -EN TENANT- Nos Marques populaires de MARCHANDISES de CHOIX COGNAC PH.RICHARD, de St-Jean d’Angely, France.VINS MADERE et MALAGA, de Blandy Frères.THES JAPONAIS Victoria et Princesse Louise.WHISKEY ECOSSAIS de Mitchell, de Glasgow.WHISKEY IRLANDAIS de Mitchell, de Dublin.GIN POLLEN & ZOON, d’Amsterdam.THE, CAFE, EPICES, POUDRE A PATE, Marques “ Princesse Louise ” et “ Victoria.” A l’ouverture du commerce du printemps, écrivez-nous pour avoir nos cotations sur u’importe quelle ligne d’épiceries.Cela vous paiera de les connaître.LAPORTE, MARTIN & CIE, umitee 70, 72, 74, 76, 78 & 80 RUE ST-PIERRE 1 MONTREAL EXTRA_SPEj S'TCHtLL BROS.lt •lasoqw 134 LE PRIX COURANT V Un Coup d’œil Jeté sur la liste des maisons que nous représentons vous dira que nous ne représentons que des MAISONS DE CONFIANCE ET DE TOUT PREMIER ORDRE.C.F.BLANKE & CO., St.Louis, Mo Café “ Faust ”, boîtes i et 2 Ibs.La plus grande consommation aux Etats-Unis et au Canada.H.J.HEINZ CO., Pittsburg, Pa.Condiments de toutes sortes, les plus universellement connus.VAN CAMP PACKING CO., Indianapolis, Ind.% Conserves de viandes et sauces diverses.THE BON AMI CO., New-York, N.Y.Bon j Le meilleur savon à curer.# Le meilleur polisseur de métaux.Ami ( Le meilleur nettoyeur de vitres.ALEXANDER CAIRNS & SONS, Paisley, Ecosse Marmelades, Confitures et Gelées de toutes sortes.THE BRITISH & BENNINGTON’S TEA TRADING ASS’N, Londres, Ang.Thés noirs de Ceylan, marque “ Blue Cross”, en paquets de plomb de %, }4 et 1 lb.Le Thé Aristocratique par excellence.TALBOT FRÈRES, Bordeaux, France.Conserves et Pâtes Alimentaires 1er choix.HUDON, HEBERT & CIE, MONTREAL.LA MAISON POSSÉDANT LA DIRECTION LA PLUS LIBÉRALE AU CANADA.V LE PRIX COURANT 135 55 p.C.h Profit - LA PETITE MACHINE AUTOMATIQUE POUR GOMME DE BODE.__ ¦ Plus de 5000 en usage en moins d’une année.Pluno«rw».Tn> Voyez les dimensions : Hauteur -Largeur -Profondeur 13 pces 3 pces 34 pces BODE’SGUM Frejh Fruil Flavor* wz/m/m/////// ¦///////'".RENOMMEE DE LA L’ECHELLE rft»ihPtuno«rwsMÎr unfilitjprfnjj bxK BODE’SGUM Freih Fruil Flavor* L W H «PnM5 tvfft BODE’SGUM Fresh Fruil Flavors Voyez vos profits : Cette machine et morceaux de ?somme de * Bode ne vouh content chevaux, bestiaux et volailles.l.a Myens Royal Sjptce Company a obi.nu d'autres médailles; à Rochdale en WL’ à Middleton en 1874, à New-Yorl.en 1879, à Nice an 1884, & Bruxelles .en lw\ Elle a des diplômes qui lui ont ét*"• a< cordés à Ottawa, Victoria et New minster, C/A.M.Thomas Myers a consacré Lan coup de temps à l’Industrie dans laqu-lie 11 est engagé; malgré céda, 11 a em.irv trouvé le temps de faire une collection des plus beaux objets du pays.Les murs de sa résidence sont couverts d $ * $ $ $ $ $ * * $ £ $ $ * $ I* * * * SCOTCH WHISKY ILDHION Henry Simpson&Cn O.Y.L SCOTCH WHISKY *EHQU ^ÉoFLORPS London * GlasQ®* YRîi ¦ 1! tel m OLD VATTLD LIQUEUR r} FAC-SIMILÉ DU CF.RTIFICAT ORIGINAL AVIS DÉI'ARTEMKNT DES RAFRAICHISSEMENTS, CHAMBRE DES LORDS CERTIFICAT l'OCR L’ANNÉE 1905 Connue diverses marques de whisky sont, de temps en temps, annoncées et vendues sous le nom ou titre de WHISKY de la “ CHAMBRE DES LORDS ” ou autres mots impliquant que le whisky est le whisky écossais tel qu’il est fourni à la Chambre des Lords, Par les présentes je certifie que HENRY SIMPSON & CO., SONT LES FOURNISSEURS AUTORISÉS DE SCOTCH WHISKY X LA CHAMBRE DES LORDS pour 1905 et qu’ils ont continuellement FOURNI la CHAMBRE dks LORDS DE SCOTCH WHISKY PENDANT QUATRE ANS et qu’aucun whisky 11’est le VÉRITABLE SCOTCH WHISKY TEL QUE FOURNI À LA CHAM0RE DES LORDS à moins qu’il ne porte ce certificat sur' chaque bouteille.(Signé) QPtffiam (fia., t'en Surintendant du Département des , Rafraîchissements de la Chambre des Lords LONDRES.SEULS AGENTS AU CANADA Importateurs d’Epiceries, Vins et Liqueurs en gros.COIN DES RUES ST-PAUL ET VAUDREUIL, - - MONTREAL. 140 LE PRIX COURANT M.J.B.A.MARTIN v' lM.1 H.A.Martin, autrefois de la maison Laporte, Martin et Cle, nous a fait Chômeur d’dne visite à nos bureaux.M Martin, dont l'état de santé laissait beaucoup A désirer quand il se décida A quitter les affaires, partit en Europe, Il y a quelques mois, pour demander A un climat plus tempéré le rétablissement cle ses forces épuisées par cle longues années d'un travail incessant.M.Martin a visité pendant son absence du Canada une partie de PEurope.C'est ainsi qu'il a séjourné quelque temps A Berlin, Vienne, Dresde, Paris, Rome, Nazies, Venise, Nice, etc., etc.Ses nombreux amis apprendront avec plaisir qu'après une cure A Contrexé-viIle.M.Martin est revenu A Montréal en excellent état de santé, heureux de son retour, en môme temps que très satisfait de son voyage.Le prix du Boeuf l a récente haus's-e sur le prix du Boeuf dans presque toutes les villes, ramène naturellement sur le tapis la discussion cle cette question: “Pouvons-nous nous passer de viande de boeuf?” ‘ Comme la récente hausse du prix du boeuf — s'élevant de quatre à six cents par livre dans beaucoup de villes — intéresse la bourse du public, celui-ci commence A se demander: “ Pouvons-nous nous arranger de manière A consommer moins de viande?” Certainement, on le peut.l es exigences du " trust du boeuf,” ne doivent pas causer d'embarras A quiconque connaît la valeur diététique du blé complet.La viande de boeuf est classée parmi les "aliments azotés”.La “vie active” sons des dlmats variables demande une certaine quantité de nourriture azotée.Mais le grain de blé complet est riche lui aussi en azote.Les azotates et phosphates se trouvent en gTande partie dans l'enveloppe extérieure du grain central.Cette enveloppe est grandement négligée dans la fabrication de la farine blanche.Dans la fabrication des produits de blé complet concassé, les azotates aussi aussi hien que les phosphates du grain de blé complet sont conservés dans leur forme la plus convenable pour la digestion.Le blé 'Concassé est un “aliment plus azoté ” que la viande de boeuf.Il est plus nourrissant et plus hygiénique que le boeuf, et ne charge pas autant les rognons et le foie.Nous avons tous besoin de viande; mais tous, nous en mangeons trop.Le biscuit de blé concassé donne des muscles, forme les tissus et est moins cher que le boeuf.C’est le bon moment pour l’essayer et vous pouvez l'obtenir chez tout épicier.la ville de St-'Hyaclnfhe, grâce A sa situation qui lui permet d'étre reliée à plusieurs lignes de chemin de fer, offre au commence de la province autant d’avantages que toute autre grande -ville.Cette ville possède plusieurs manufactures, parmi lesquelles nous remarquons la manufacture de biscuits de MM.Lan-gevin & Frère.Cet établissement produit une belle ligne de biscuits d'excel- lente qualité et A des prix qui défier; toute concurrence, Nous consentons aux marchands d profiter, pour leurs achats, d u passa g de® voyageurs de cette Importante mai son de commerce; nous avons la cen tude qu'un essai leur donnera entière .-a tisfaction.Travaux d'inventeurs Dans l’intérêt du public amateur d.i ventions nouvelles, nous donnons plus lia> une liste de brevets Canadiens récemment accordés par l’entremise de mm Marion et Marion, Solliciteurs de Brevets, Montréal, Canada, et Washington E.U.Tout renseignement à ce sujet sen fourni gratis en s’adressant au bureau d’affaires plus haut mentionné.No 92,427.—Edmond N.Cusson, Montréal, Qué., Boite à cigares.No 92,486.— Eugène S.Manny, Mont réal, Qué.Appareil de chauffage A «au chaude.No 92,467.— Douglas J.MacLean.Montréal, Qué.Appareil pour sécher le tabac.No 92,476.— James Drain, Peterboro.Ont.Système d’index pour papiers, etc.No 92,680.— Norbert Chapdelaine.Montréal, Qué.Outil pour fixer les oeillets de chaussures.Nb 92,682.— George Kl lock, Elmira, Ont.Herse.No 92.633.— Hermas Larose.Verr hères, Qué.Améliorations aux presses A foin.No 92,708.— Robert H.Cobb, Rat Portage, Ont.Sémaphore.No 92,228.— Murdock E.Sutherland.Westvflle, N.E.Mire de fusil.‘.ETCAtl CONFISERIE ct MÀNUFACl ÎHlâàr.u.- L.Z.MAGNAN, Manufacturier, MAISON FONDEE EN 1876.TEL.BELL No.16.JOLIETTE, P.Q- BISCUITS et QU ANTE Mes produits sont le * " résultat d’une expé- rience de 28 ani ées de fabrication.I’s sont irréprochables.VARIETE.Avec la qualité, le * marchand trouvera la variété dans mes différentes lignes de Biscuits et Sucreries qui offrent un assortiment remarquable sous le rapport de la belle apparence et.du choix.PRIX Mes Pr*x sont ^ta^'s ' manière à donner de beaux profits au détailleur.Demandez nia liste de prix, elle attirera sûrement votre attention.Prompte livraison des Commandas 141 ç^tV-STE^ /1?OMTF.EP'u ¦ ; t?|5ï 5 ••'’Sânatei-ijjsiaaiasic 6 n c< * ( >.0.50 ' le paquet 0.10 1» ^ _ .doz pqts.0.35 ¦ le panier 0.70 n„.• '.le panier 4.00 .la doz.0.50 0,60 ia doz.• ¦ .la lb.0.10 Oïl 5 de paquets 0.50 0.80 •''H a : Boston 0.75 1.25 • Waterloo .la bte.2.30 T,.- r joride • le crate 6.00 b' Cuba • le crate 3.50 5.50 fruits verts ¦ 5 bte de 2 doz.4.50 6.00 Bar.a • le quart 6.50 8.00 r •- .• • - le régime 1.25 2.00 F:-., .:«ssine -.la bte 2.60 • ¦ • • le caseau 0.35 0.40 \ N 147 VVNA^WWVNAA'VWWW/VNAA/W* Mandarines .la bto 2.23 • 1 Oranges Floride .la bte 3.25 EPICI6RS Oranges de sang.la bte 2.25 2.50 Oranges Navel .la bte 3.50 1.00 Oranges Jamaïque .bte 2.75 Attention, s’il vous plait I Oranges Jamaïque.Oranges Sorentes .le Qt-.la bte 3.00 5.00 3.60 Oranges Valence .boite 714 6.00 ) Etant donné que des céréales ] Oranges Valence .boite 420 6.00 Pommes .le qt.2.00 6,00 en paquets sont vendues aujourd’hui à io cents, l’exposé suivant concernant Orange Meat est dans l’ordre : NOTRE PAQUET JUMBO, qui se détaille à 25 cents le paquet, contient 2}^ à 3 fois plus d'aliment que les paquets de la plupart des autres fabricants de céréales prêtes à être servies ; ce qui fait que notre paquet à 25c.est d’une valeur meilleure pour le consommateur que le paquet ordinaire à toc.En outre, le détailleur paie f2.85 pour des marchandises qu’il vend $3 60, ce qui lui donne un profit brut de 75 cents Avec notre paquet Jumbo, il paie $4-10 pour des marchandises qu’il vend $5.00, faisant ainsi un profit brut de 90 cents par caisse.L'offre spéciale, faite il y a quelques si mailles, est toujours bonne — c’est-à-dire une offre de $ 1.00 en argent au marchand qui annonce nos marchandises, et qui a placé un ordre de 5 caisses ; elle augmente de 20 cents les profits par caisse ; soit fi.io profit brut, au lieu des 75 cents de profit sur le paquet de 10 cents.Ces faits et ces chiffres montrent les prétentions de Orange Meat auprès de l’épicier.Rien plus, Orange Meat se vend.POUSSEZ A LA VENTE DE L'ALIMENT QUI SE VEND.tunc Cereal Co, Limited, KINGSTON Ont.POMMES IMM.J.C.Houghton & Cio nous écrivent de Liverpool, à la date du 13 avril 1905: La semaine dernière a été une époque désolante pour ce fruit.Les arrivages du Canada, de -la NouvelleBcosse.du Maine et de l'Ouest de l'état de New-York sont tout-ft-fait trop forts pour la saison, et seuls les meilleurs lots de ces derniers obtiennent des prix satisfaisants même d'une manière modérée.Les consignations du Maine donnent des résultats déplorables.PRIX A l’kncan Pommes Vendredi Lundi Mercredi "Avril 10 Avril 12 Avril b.d.s.d s.d.b.d s.d.8.d.Canadiennes— Baril Baldwin — ’’ 8 0 12 0 Spy " 14 0 21 6 G.Russett ." 12 (1 22 R • Hen Davis .•• 0 0 13 (i AmerlcaineS'- - Baldwln “ 8 0 13 9 7 0 14 0 5 0 15 0 Greening •* 10 6 18 0 Ben Davis — •• 10 0 12 0 8 0 Il 0 8 0 12 0 Russell •• 12 0 U 0 8 0 15 0 8 0 13 0 Nouv.-Ecosse Baldwin •’ 7 0 10 0 (1 0 7 6 Nonpareil " 10 0 13 0 7 0 13 0 Hen Davies.Sud de l’Aus- " « 0 10 6 Il 11 Il 0 traite.b te L.J FOIN PRESSE ET FOURRAGES MM.Hosmer, Robinson & Co.nous é-erivent de Boston, le 31 avril.Les recettés pour la semaine dernière ont été de 238 chars de foin et 10 chars de paille.14 chars de ce foin étalemt— destinés à l’exipoitation.Semaine correspondante l'an dernier, 307 chars de foin et 31 chars de paille, dont 33 chars de foin pour exportation.R n’y a aucun changement Important à sigmaler depuis notre dernier rapport.Le beau foin se vend bien et la demande est faible pour les qualité inférieures.iLe marché est falblq po-ur la pallie de.seigle.Nous cotons : Grosses balles Petites balles Koin choix.$1600 & 16.50 $16.00 ftOli.OO Foin Nod—-.16.00a00.00 15.00fU«.00 Foin No 2 .14.00 & 15.00 14.00 à 15 00 Foin No 3 .12.00 a 13.00 12 00 à 13.00 Foin trèfle mêlé: .13.00 à 14.00 13.00 à 14 00 Poin trèfle .12.50 à 13.00 11.505 13.00 Paille de seigle liée .18.00 a 10.00 Od.On 5 00.00 .Paille de seigle en balles 15.00 à.00.00 15.00 5 00.00 Paille d'avoine.10.00 5 00 Cf 10.00 5 00.00 Marché de Montiez Marché très tranquille aux anciens prix.On attend que la navigation soit réellement ouverte pour une reprise d'affaires et pour les arrivages en même temps.¦Les marchés anglaisfOw^ont pas fato-.râbles, à l’exception-7d& Liverpool.iLes marchés américains ne sont pas non plus très favorables aux pjfalres.Nous cotons à la tonne, au char, sur rails à Montréal: Foin pressé No 1 .9.00 9.50 Foin pressé No 2 .8.00 8.50 Foin mélangé de trèfle .7.00 7.50 Foin de trèfle pur .7.00 Paille d’avoine •.5.50 6.00 UH LE PRIX COURANT PEAUX VERTES Iæ demande est soutenue avec faiblesse sur le sprlx des peaux de veau.Pbaux de Montréal:boeuf No l,9 1-2c; No 2, 8 1-2c; No 3, 7 l-2c; veau.No 1, 14c.; No 2, 11c.; peaux d’agneaux, $1.10; cheval, No 1, $2 et No 2, $1.60.Peaux de la Campagne: boeuf, No 1, 9 l-2c; No 2, 8 1-2c; No 3, 7 l-2c; veau, No 1, 13c; No 2, 11c; peaux d'agneaux, $1.10.Pour le Printemps Par suite de l'augmentation soutenue de son volume d'affaires, la maison H.O.Uéilaml a placé de très Importantes commandes d'importation pour le commerce du Printemps.Ces marchandises qui sont à la veille d'arriver comprennent entre autres 1789 caisses £t 183 fûts de dimensions diverses du célèbre Cognac Salamanidrè ” distillé pan- la Société des Propriétaires Vlnieoles de Cognac.Les cognacs en caisses consistent dans les trois différents qualités Spécial Reserve, Invalid's Reserve et Medical Reserve.l a maison reçoit également une quantité considérable de vins de Bordeaux et de Bourgogne en caisses et en fûits, ainsi que des vins de Tarragone expédiés par la maison Bonsoms qui, comme on le sait, a une réputation universelle; et 200 caisses d'eau de St-Càlmier de la Source Romaine.Sirop d’Anls Gauvin Un bon produit fait toujours sûrement son chemin et il le fait d'autant plus rapidement que la vente en est poussée avec énergie et méthode par un commerçant entreprenant, actif qui a conscience de la valeur de son produit.M.Gauvfn, qui est un homme de science doublé d'un commerçant aussi tintreipienar.t que consciencieux, a vu cette année augmenter d’une façon considérable les ventes du Sirop d’Anls qui porte son nom.L'extension de ses affaires a été telle qu’il s'est vu pour ainsi dire dans l’obligation de mettre trois voyageurs sur la route dans la province de Québec: MiM.James Healy, Achille Gauvin et B.J.William partiront vers le 8 m'ai pour visiter tous les marchands de la province.En outre de son Sirop d'Anis si justement réputé, la maison Gauvin a plusieurs spécialités absolument recommandables parmi lesquelles nous citerons: Cachets William pour les maux de, tête; Onguent William pour cors aux pieds; Sirop Menthol et Graine de Lin William; Huile de Foie de Monte William; etc., etc.Une petite machine qui coûte peu et rapporte de bns profits est annoncée d'autre part par la Little Bodes Gum Co.Un profit de 55 çour cent sur les ventes est un profit qu'un marchand voudrait pouvoir réaliser sur bon nombre de marchandise®; malheureusement les articles qui peuvent donner un pourcentage de bénéfices aussi élevé sont rares, c’est pourquoi 11 ne faut pas négliger la vente de ceux qui peuvent les procurer.Voyez l’annonce d’autre part et Vous vous convaincrez que la vente de la gomme à mâcher de Bode paie sans donner aucun souci au marchand.CITRON ESSENCE En vente à $1.00 la livre fluide, par Jules Bourbonnière.Téléphone Bell, Est 1122, Montréal.Le véritable aliment des enfants, pur, été rllisé, approuvé par les analystes officiels, re commandé par les autorités médicales.Se détaille à 25 ota la grande botte.Pour los cotations, consultez les prix courants de ce Journal.F.COURSOL, Seul Propriétaire, 382 Avenue de l'Hôtel de Ville, - MONTRÉAL.Glacièpe Brevetée “Aubin” La plus Parfaite.La blus Economique, Indispensable aux Eplolers.40 Modèles Différents.,6f JN C.P.FABIEN, Manufacturier, 3I67 a 3169 Rue Notre-Dame, MONTRÉAL, Can.Médaille d’Argent: Exposition Québec, Diplômes: Montreal, Ottawa, Toronto.Ecrivez pour Catalogue.Cacoa “Perfection" \\ Etiquette Feuille d’Erable Chocolat " Hoyal Navy " Chocolat “Queers Desert" Chocolat " Créant Bar " Chocolat à Clacer Chocolat 11 Swiss tyilk11 Cafés en renom Reconnus pour leur pureté et leur excellence.C O w A N ^The COWAN Co.,tÔrowto.' helable.5$bVWWWWWWW i JE VENDS aux plus hauts prix du marché tous les produits de l’Industri Laitière.Mes Rapports de Ventes sont clairs et détaillés.Des Certificats assermentés de Pesée à Montréal accompagnent ces rapports.JE PAIE PROMPTEMENT Sous ce rapport, comme sous tous les autres, je vous garantis satisfaction.s Je Recherche la CLIENTELE (les bons fabricants et des cultivateurs intelligents et je mets ma grande expérience du marché, mes relations dans le commerce, et mes services à leur entière disposition.Du 15 Avril au 15 Décembre J.N.DUGUAY Agent Vendeur du Fromage "Blue Star” depuis 1880 L_A RAIF_ Cp.YAMASKA, P.g._ WMW i ¦tfr.' IM LE TRANSPORT DU POISSON On vient (l’expérimenter fl Marseille, France, un système nouveau («t très Ingénieux pour transporter le poisson do mer vivant des ports (le îvêeho d’Algérie et de Sardaigne il Berlin et autres grandes villes d'Europe.Ces jours-ci une goèllette du port (le (lacté amenait à la .toilette un chargement de itoisson vivant comprenant 4,000 anguilles de mer [congresl et 2,000 kilos de langoustes; les congres provenaient de Bône et les langoustes de Oaleforte ! Sardaigne].Ce chargement après un mois de traversée et d'escales diverses, est arrivé il Marseille dans les conditions les plus satisfaisantes puisiqtt'ati débarquement, il ti'a pas été constaté plus de 4 pour cent de pertes environ.Voici de quelle façon le bateau transporteur est agencé: Ile vastes citernes dans lesquelles chaque sorte de poisson est soigneusement séparée sont installées à bord, de telle façon que leur fond préalablement percé de trous communique directement avec l'eau de mer qui se renouvelle ainsi incessamment.Ce procédé doit donner au chargement vivant l’illusion de la liberté et lui procurer des conditions d'existence analogues à celles qu’il a quittées.Un fort grillage de fil de fer est placé par dessus les ouvertures par lesquelles les anguilles, si promptes et si souples, pourraient s’échapper.A l’arrivée, un scaphandrier bouche les trous des réservoirs, et il ne reste plus qu’à les vider et à prendre le poisson, ce qui se fait rapidement a/vec une pompe et des filets appropriés._Çelui-ci est aussitôt reversé dans des cuves mobiles pleines d’eau de mer, aménagées sur des wagons spéciaux et, ee qui fait l'ingéniosité du système, un moteur à pétrole actionne continuellement l’eau du réservoir, en sorte que le poisson a comme l’impression de voyager en eau vive.On a choisi l'anguille de mer pour cette première expérience en raison de son endurajnee et de la faculté qu’elle a de vivre indifféremment dans l’eau douce ou dans l'eau de mer., Le marchand qui n’offre que de bonnes marchandises à sa clientèle est certain qu'il ne perdra pas dé clients pour défaut de qualité dans celles qtl i'l leur vend.Les amateurs de cognac seront satisfaits de la marque “ I^a Salamandre ” parce que l’étiquette ne couvre que des eaux-de-vie de fine champagne absolument pures.• On trouve les cognacs de cette marque à l’agence générale pour le Canada chez M.B.O.Bêland, 1684, rue Notre-Dame à Montréal ainsi que chez les agents de district dont on trouvera les noms à l'annonce d’autre part. 152 LE PRIX COURANT SUR LES ’CAUSES DES DECOMPOSITIONS QUI SE PRODUISENT DANS LE BEURRE EMBALLE EN BOITES par M.L.A.Rogers, "^entralblatt fiiT Bak.terlologie, eitc.," II.Att., Bd XII, p.388.De bes recherches.l'auteur tire les conclusions suivantes: 1°.Le beurre emballé dans des Iwltes en fer-blanc atteint au cours du temps une acidité relativement peu élevée et un goût désagréable rappelant le poisson.2°.De beurre stérilisé conservé dans les mêmes conditions reste inaltéré.3°.L'analyse bactériologique montre que le beurre vieux, emballé dans des boîtes re contient que les bactéries les ' CS- plus résistantes.4°.A l'analyse bactériologique du beurre récemment emballé en boites, on ne trouve point des espèces bactériennes possédant la faculté de décomposer les graisses.On trouvait généralement des levures [Torula] posédant un certain pouvoir liipolytique, mais elles n'étaient jamais en grand ' nombre.Le nombre de bactéries, ainsi que de levures, diminuait rapidement.5°.L'acidité augmentait lentement, mais continuellement, après que presque toutes les bactéries et toutes les levures avalent disparu.6°.Des portions chauffées de beurre emballé en boites restaient inaltérées, tandis que d’autres portions du même beurre non chauffées, mais additionnées d'antiseptiques, augmentaient en acidité.Par là, il paraît probable qu'il s'agit ici d'une enzyme lipolyt'lque.7°.La levure "Torula-T.qui peut être considérée comme le type des organismes facultativement anaérobies se trouvant dans le beurre, secrète une enzyme lipoJytique.8° Le beurre baratté de crème stérilisée et ensemencé avec ce microorganisme, augmentait notablement en acidité, tandis que le beurre de contrôle non ensemensé restait inaltéré.9°.L’enzyme trouvée par Mafan et' Gilebt dans le lait de vache augmentait notablement l'acidité du beurre.10° Du beurre préparé avec de la crème stérilisée et auquel on a ajouté un antiseptique demeurait sans changement, tandis que le beurre préparé d'une autre portion non stérilisée de la même crème et auquel on a ajouté une quantité de formol assez grande pour empêcher le développement des microorganismes, augmentait nettement en acidité.11°.Les résultats de ces recherches montrent qu’il faut chercher la cause des chargements ayant lieu dans le beurre emballé en boîtes, et qui ‘ consiste en une acidification, dans l’activité d'une L.EE egtcxeinptd'in-dlgo, et do tache pas le linge.Il est plus fort et plus écono-mlquequon’lm-porto quoi autre bleu employé dans la buanderie.inm*TT.T.p.d*pr.TELLIES, BOTHWELL & CIE, 8euls Fabricants MONTREAL LA FARINE PREPAREE (Self-Raising Flour) DE BRODIE & HARVIE est aujourd'hui la farine préférée des ménagères.Kite donne une excellente patisserie, légère, agréable et ro-chorchée par les amateurs.Pour réussir la patisserie aveu la fariDe préparée de Hroùie « Harvie, il suffit de suivre les directions imprimées sur chaque paquet.10 et 12 Rue Bleupy, MONTREAL.FORTIER & MONETTE 604a rue St-Paul Tell 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levures n les enzymes produites par elles—soient responsables du goût de poisson qua quiert le beurre emballé en des nV pleats plus grands et non herméthpir-ment clos.Mais cette supposition demande encore à être vérifiée.CHR.BARTH El-(Revue générale du Lait).L'ARBRE A PLUIE Dans les forêts avoisinant la ville de Moyehamta, département de I.orvto [Pérou], se trouve un arbre appelé par les naturels: " Tamai Caspl ", c'est à dire arbre à pluie, qui jouit d'une propriété bien curieuse.Cet arbre, qui a environ 18 mètres de hauteur, quand il atteint son développement complet, h dont le diamètre; à la base du tronc est d'un mètre, absorbe et condense avec une étonnante énergie l’humidité de 1 atmosphère.L'on voit constamment l'eau ruisseler de son tronc et tomber vit s'élever dans des endroits ja-li> :n habités dq véritables villes occupées par une population nombreuse.Aujourd'hui, l’ardeur de ees pr< in; : ¦ temps esit un peu tombée et l'ordre -‘y est mis.Les exploitations de pu - .i pétrole constituent une véritable ;i.I trie qui, de 1859 à 1895, a foré .puits.Du reste, pour que vous ayez un !•••¦ de l’importance croissante que i n latrie du pétrole a prise aux Lia'-i -je vous donmeTai quelques chiffre- Un 1860, la production était de 3.6m).ce.tolitres; en 1870, elle était de en 1880, 42,000,00»; en 189».73.en 1895, 80,000,000 et en 19»», elle gnait 82 millions d'hectolitres, hu •: liards de litres.L’extraction du |)étrolo ainériu.1 lieu dans diverses régions de- I'.Unis dont la plus importante e-i •- .i nement l’Etat de Pensylvanie 1 • est situé au Nord-Est.entre LC et l’Etat de New-York, lequel .vous le savez, à l’Océan.Cè les puits à pétrole ont *té f"’'' rOuesj de cet Etat, près du a .’ qu'est suirtoii't concentré le pay-traie.Les puits s'y rencontrée • sivement serrés, très nombreux bien entendu, dont l'Importai» • • riable, puits qui, quelquefois.!¦ quelques barriques de pétrole .' puisés, ou qui au contraire i" : jusqu'à 100,000 et 200.»0» ban " ; pétrole par jour.La durée.1 u de ces puits à pétrole est asez D’EWING LE PRIX COURANT 155 uns s'épuisent en quelques semaines ¦ U en quelque mois; d'autres, au con-"u.re, durent pendant plusieurs années.K l moyenne, on estime que la durée ¦1 m puits profond ne dépasse pas quai i à cinq années.Ceci dit, examinons comment se pré.ru* aux Etats-Unis l'industrie de l’ex-•i ii’tation de ces poches â pétrole.Quel que soit le puits qu'on veuille v .i l'outillage est toujours le même.\ .mlioit où l'on a reconnu l'existence i pétrole, on commence par élever un ~ .h il chevalement fait de solives forte-in.ut extrecroisées, auquel on donne lo • ¦m de Derrick.A côté est le bâtiment i i doivent loger les ouvriers foreurs et i i si installée la petite machine â va-•i- ir qui fera fonctionner les outils de f.am- et aussi, lorsque le forage sera •.rininé qui fera marcher la pompe re-tant le pétro'e â la rnrfa.ee du sol.\ ,i partie supérieure de ce derrick est i, lalement installée une pomlie; sur ¦ poulie passe une corde qui suppor- • ,i : intérieur du derrick les outils de i-i et vient s'articuler à l'intérieur à m balancier mis en mouvement au moy-•i.•!¦• la machine à vapeur et qui ••¦otn-:n-;t.pie aux outils de forage, en tirant .- i" a corde, ou en la laissant aller, un in., n - nient rmandcz le c atalogue et les certificat*.Mentionnez le Khix (’o' HAN'T.S.VESSOT & CIE, JOLIETTE: R.Q.mis et' gaz m liberté, uhe véritable explosion s'est produite teille que le gaz, en remontant â la surface, a démoli la construction silurienne, fait sauter le dert lick, Bt la quantité de gaz était tellement' grande qu’il a été impossible do la capter et que son dégagement a duré plusieurs années.Aujourd’hui, 11 n'est iras rare, lorsqu'on rencontre quelqu'un de ces puits â gaz, do voir capter ce gaz pour l'éclairage des usines, des vU-les ou des villages bâtis autour de l'exploitation; cela se fait à l'aide de canalisations analogues à celles qui partent des usines à gaz parisiennes pour aller sur les, lieu de consommation.C'est dans ces conditions que sont forés les puits â pétrole.Los vues qui vont défiler devant vous vous montreront combien sont nombreux ces puits et quelle est leur situation les uns par rap-Ix)rt aux autres.Voici une vue, on y compte neuf derricks, et, par conséquent neuf puits à pétrole situés le® uns â peu de distance des antres.Bn voici une autre qui en porte encore une quantité considérable.En voici une qui a été prise par un temps de neige: vous y voyez encore le derrick, le bâtiment de la machinerie à vapeur faisant fonctionner la pompe.Le pétrole, ainsi remon-M?à la surface, est souillé par des impuretés: 11 en- traîne avec lui des sables, des brindilles, des feuilles, souvent aussi un peu d’eau salée, ear l'existence du pétrole ne va jamais sans la proximité de certaines sources contenant du chlorure de sodium.Il importe, par conséquent, tout d'alxml de purifier ce pétrole de ces impuretés.On l'envoie dans de grands bacs qui contiennent quelquefois plusl-eurs centaines dTTeololitres, où on l'abandonne au repos.Dans ees conditions, on voit les produits lourds et l'eau sallée tomber au fond, tandis qu’à la partie su[)érieure monte unp huile à peu près pure.Cette huile, il s'agit de la transporter au lieu de raffinage.Il arrive, en effet, que ees pétroles bruts, le plus souvent, ne sont pas raffinés sur place; ils sont envoyés principalement à New-York, ou dans d'autres villes des Etats-Unis, ou même en Europe, pour y être raffinés.Le transport du pétrole se fait, soit à l'aide de fûts, de barils, soit à l'aide de wagons-citernes.Ces wagons sont en tôle, parfaitement rivés, portant à la partie supérieure un trou-d'homme pour le chargement et qui peut être fermé d'une façon étanche de manière à mettre le produit à l'abri des chances d'incendie.Souvent aussi le pétrole est transporté à l'aide de bateaux qui présentent ceci de particulier: le réservoir qu'ils ren- ferment dans la cale n'est pas continu, il est divisé en un certain nombre de cloisonnements.Ceci a pour but d'évi- i 156 LE PRIX GOURANT ter que le feu, prenant dans un cloison-nement, se communique aux autres.SI un Incendie se produit à bord du navire, 11 est possible de l'éteindre sans le voir se propager partout.Enfin, en Amérique, 11 y a un autre mode de transport du pétrole.Les Américains sont très audacieux çt, pour transporter le pétrole même de Pittsburg à New-York, c’est à dire à une distance de 600 kilomètres, on a établi une canalisation souterraine.Dans l’état de Pensylvanle 13 n’y a pas moins de 15,000 ’kilomètres de tuyaux, représentant quinze fols la longueur de Paris à Marseille.Oes tuyaux ont quelquefois quinze centimètres de diamètre pour les canalisations secondaires, Ils n’ont que cinq centimètres.Bien entendu ces tuyaux ne sont pas d’une seule venue; lis sont séparés par des stations de relais; on prend avec une pompe le pétrole dans les bac9 de décantation et on le refoule dans la première canalisation.Mais vous savez que, par suite du frottement, le pétrole s’arrêterait; il s’arrête à une station où on le repompe et on l’envole dans une deuxième ligne de tuyaux, et de celle-ci dans une troisième, etc., etc.C’est dans ces conditions que le pétrole brut arrive à New-York ou au port où 11 est embarqué pour l’Europe.Là, 11 est généralement placé dans de grandes citernes en télé parfaitement fermées, dans lesquelles il attendra que tout à l'heure nous le reprenions pour le raffiner, c'est-à-dire pour en extraire les produits utilisables qu'il contient.Voilà de quelle façon fonctionne l'industrie de -l'extraction du pétrole en Amérique.Voyons maintenant comment elle fonctionne au Caucase.C’est au pied du versant méridional du Caucase, dans l'ancienne Géorgie annexée par la Russie en 1802 que se rencontre la région des pétroles russes.C’est dans aune presqu’île des environs de Bakou, aux bords de la mer Caspienne qu’elle est concentrée.C’est le pays des montai nés de naphte de l’antiquité, fontaines qui, souvent enflammées par un accident inconnu, ont été l’objet de la dévotion des adorateurs' du feu.De tout temps on y a récolté du naphte en petite quantité; mais c’est à une date récente que l’Industrie russe a songé à y creuser des puits et à demander aux dépôts souterrains non pas les minces flQets qui venaient sourdre à la surface, mais de véritables fontaines' jaillissant avec une puissance jusque-là inconnue.Les conditions dans-lesquelles le pétrole se rencontre au Caucase sont tout différentes de celles dans lesquelles il se rencontre aux Etats-Unis.Ce sont des sables purs et mobiles qui composent le sol, ce ne sont pas des schistes, comme les roches que nous trouvons à travers le so) américain.An début, c’é- Sera annoncé cette année dans 650 journaux.î:¥>ÿx|: T PATENTES OBTENUES PROMPTEMENT Avez-vous une Idée ?—m oui, demandezle Guide de l’Inventeur qui vous sera envoyé gratis par Marion & Marion, Ingénieurs-Conseils, Bureaux : I Hdifice New York Life, Mont-éal MILLING LIMITED, Manufacturier! de 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Toronto, Canfida.tait à 160 mètres qu'on trouvait le pé-broie; actuellement, c'est à 200 et q¦»].quefois 300 mètres qu’il faut descendre.Enfin, et c’est le point capital, c’est •‘°’ lence de ces sortes de travaux 1 lirai la relation d'un voyageut.â les Martin, qui a assisté au U'' puits; LE PRIX COURANT i i;>7 Avez-vous demandé en quoi consiste la différence ?Eh ! bien— La Mop Tarbox se Tordant Automatiquement Est une Mop qui se ' tord d'elle-méme.Cela signifie quantité de choses pour une femme—mains propres, mains blanches, usage fréquent et planchers et prélarts plus propres, et ainsi de suite, et, pour vous, cela veut dire plus de ventes.Votre marchand dç gros eu a.N’eu désirez-vous pa6 ?TARBOX BROS., Toronto, Can.Mr.L’ERICI ER Que) est votre moilleur actif f N'fstrc pas votre liste do clients.Est ce que dans les allaires le succès ne dépend pas do deux choses Bavoir: amener des clients à votro magasin et les garder une fois que vous les avez.En employant uno Balance Toledo, on 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I-a veille de ma visite, on avait a" chevé de forer un puits qui lança aus" sitôt l’huile A une hauteur double du "grand Gheizer d'Islande, avec un gron-" dement qui s'entendait il plusieurs " lieues à la ronde.Voici d’ailleuirs une vue qui peut vous représenter les suites de ees accidents qui ne sont pas rares au Caucase.Vous voyez ici un lac constitué par le pétrole échappé d'un puits lorsque le captage en a été manqué.Voilà de quelle façon, au Caucase ou en Amérique on extrait le pétrole des entrailles de la terre.Comme je vous le disais tout à l'heure, ce pétrole est brut; c’est un produit fortement coloré rouge-brun, tirant 6ur le ndir., la>' pétrole américain présente une grande différence par rap|x>rt au pétrole russe.Le pétiole américain est très léger et très mobile, il mousse avec facilité.Le pétrole brut russe est au contraire un produit lourd, sirupeux.Vous concevez, par conséquent, que ces deux produits ne doivent pas avoir la môme densité: la densité du pétrole russe varie de 785 à 958; relie du pétrole américain, de 765 à 940.Qu'esit-ee que ee pétrole?Ce n’est pas un produit simple, c'est un mélange de ees produits qu'on désigne sous le nom de carbures d'hydrogène, c'est un mé-lànge d'hydro-oarbures.Ces hydro-carbures, qui sont excessivement nombreux, varient depuis la mobilité la plus extrême, celle de la gazoline, par exemple, jusqu'à la solidité de la paraffine.Si bien qu'entre res deux mobilités, vous rencontrez tous les termes allant de la liquidité la plus extrême, en passant par l'état sirupeux, jusqu'à la solidification.Ces produits ont des points d'ébullition variables.Les produits les plus légers, par conséquent les plus mobiles, touillent à très basse température; au contraire, les produits les plus lourds, bouillent à une température élevée.C’est ainsi qu’on rencontre dans ees pétroles des produits dont le point d’ébullition est à 40°, touillant presque dans l'eau t.iède, et à côté des produits qui bouillent à la température de 360°.(A suivre).La maison E.D.Marceau annonce une occasion tmit-à-fait exceptionnelle dans les thés.(Voir page 142].C’est rarement que le commerce est appelé à bénéficier d’une pareille aubaine; un simple roup-d'oeil jeté sur l'annonce invitera nos lecteurs à ne pas laisser passer sans en profiter une occasion qu’ils ne rencontreront peut-être plus dans leur carrière de commerçant.L’annonceur sage, non seulement profite de sa propre expérience, mais, aussi bien, de celle des autres, annonceurs. 158 LE PRIX COURANT PRIX COURANT8.a Dans la lista qui suit, sont comprises uniquement les marques spéciale» de marchandises dont les maisons, Indiquée en caractères noirs, ont l'agence ou la représentation directe au Canada, ou que ces maisons manufacturent élles-mêmes Les prix Indiqués le sont d'après les derniers renseignements fournis par les agents, représentants ou manufacturier?eux-mêmes.THE AMERICAN TOBACCO CO.Cigarettes Montreal Le 1000 Richmond Straight Cut.12.00 Sweet Caporal.8.50 Athlete .f.8.60 Old Judge.8.60 New Light [tout tabac).‘8.50 Sub-Rosa Clganroe [tout tabac].8.50 Derby.6.65 Old Gold.6.30 Prince.6.76 Sweet Sixteen.5.76 Dardanelles ordinaires.12.26 Dardanelles', bouts en liège ou en argent.12.50 Moguls, bouts en papier ou en liège.12.00 Yildlz [turques].15.00 Ylldiz Magnums, bouts en papier, en liège ou en or.20.00 Tabacs è cigarettes la tt> Puritan et B C No 1 .1 /12s.1.00 Sweet Caporal.1 /13s.1 15 Tabac coupés la Tb Old Chum.10s.0.85 Puritan.Ils.0.86 Lord Stanley, btes i lb.1.06 Meerschaum.10s.0.82 Athlete Mixture, btes i et J lf).135 Old Gold.12s .0.95 Seal of North Carolina.12s.0.95 Duke’s Mixture.0.82 Virginity.1 25 Old Virginia, pqts % et 1 lb.0.72 WALTER BAKER & CO., LTD, maison fondée en 1780, 41 des plus hautes récompenses en Europe et en Amérique.Par lb.Chocolat, Prime -No.1, bte 12 lbs $0 sa Chocolat è la Vanille, bte.de 6 lbs 0 47 German Sweet, boite de 6 lbs .0 27 Breakfast Cocoa, bte de L è, 1 et 5 lbs.6 43 Cracked Cocoa, bte de ] lb.bte de 12 lbs.0 35 Chocolat sucré, Caracas, boîte de 6 lbs.0 37 Caracas Tablets, 100 paquets, 5 noués ensemble, par boîte.3 00 Chocolat Soluble (Soda chaud ou froid) boîtes de 1 lb.0 42 Gaufrettes Chocolat Vanille, 48 par boite, la boîte.1 56 Les cotations ci-dessus sont F.O.B., Montréal.JULES BOURBONNIERE MONTBEAL Extraits et Divers.Thé de Boeuf - — 20 oz — la doz g 0(1 Thé de Boeuf .au gallon 0.50 Celery Bitters [Hôtels] .lalb 80 Jamaica Ginger [Hôtels) .lalb.80 Vanille, Citron, Fraises Noyau, Orange et .la lb.1.00 Eau de Floride .legal.5.00 Bay Rhum.legal UO Rose Cold Cream.le gal .1 60 Parfum Lilas d'Italie.la lb 1 20 Vaseline Parfumée.4 lbs 65 BORDEN’S CONDENSED MILK CO Wm.H.Dun, Agent, Montréal .£Y;rn; 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LE PRIX COURANT 168 BANQUE PRO VIN G AILE DU CANADA BUREAU PRINCIPAL No U Place d'Armes .MONTREAL BUREAU D'ADMINISTRAT.ON Monsieur O.N.DUOIUHME, .Pràddeot Ciptulkto de Montréal.Monsieur Q B.BUKLAND.Vice-Président Industriel de Montréal.L'Hoo.LOUIS BRAITBIEK.Directeur Rz-luinlsU^ de l'Agriculture.Monsieur H.LAPORTE.Directeur De l'Epicerie en Gros La port'*, Martin à ('le Monsieur 8.CAR8IJ5Y,.Directeur Propriétaire de la maison "Oarsley,” Mootréal M.Tanorèdo Bienvenu, - - Gérant-O4oéral M.Ernest Bronel, - - - Assistant-Gérant M.A 8.Hamelin.Auditeur SUCCURSALES : MONTREAL: 316 Rachel, (coin HtrHubert); 271 Roy (St-Louis de France) ; 1138 Ontario, coin Panel; Magasin Carsley ; Abatt >irn do I Est, rue Frontenac.Berthienrille, P.Q.; D lsraéli, P.Q.; Ht.An selme, P.g.Terrebonne, P Q.; 8t.Guillaume d’Uptoo, P.g.Pier-rerille, P.Q.; Valleyfleld, P.Q.; Ste Scbolastique.P.g.Hull, P.Q.___________________ Bureau des Commlssalres Censenrs Sir ALEXANDRE LAC08TE.Président Joie en Chef de la Oour du Bano du Roi.M.le Dr E.P.LACHAPELLE, .Vioe-Préeideot Honorable ALFRED A.THIBAUDEAU, 8énateur.(de la maison Thibaudeau, Frères de Montréal.) Honorable LOMKR GOU1N, Ministre des Travaux Publics de la Provînoe de Québec.Dr A A.BERNARD et L'bon JEAN OIROUARD.Conseiller Législatif DEPARTEMENT D'EPARGNES.Emission de certificats de dépôts spéciaux à un taux d’in térêt s’élevant graduellement jusqu'à 4 p.c.1 an suivant termes.Intérêt de 3/.l'an, payé sur dépôts payables à demande.ALEX.DESMARTEAU Successeur de Charles Desmarteau, COMPTABLE, AUDITEUR, LIQUIDATEUR DE FAILLITES Commissaire pour Québec et Ontario.Bureaux, 1598 et 1608 ruo Notre-Dame.Montréal.J.CHARTRAND, P.L.TURGEON CHARTRAND & TURGEON COMPTABLES Réglement de difficultés entre débiteurs et créanciers 180, rue Saint-Jacques, Montréal.Tél.Bell Main 2638 Tel.Marchands 64/ Emile JOSEPH, L.L.B.AVOCAT 210 NEW YORK LIFE BLDG 11, Place d’Armes, • MONTREAL.Tel.Bell.Main 1787.LA BANQUE D'EPARGNE DE LA CITE cl (kl DISTRICT DE MONTREAL L’assomblée générale annuelle (les Actionnaires de celte Banque aura lieu à son bureau principal, 176 ruo St-Jacquc8, MARDI.LE 2 MAI PROCHAIN A MIDI pour la réception des rapports ot étftts annuels et félectlon dos directeurs.Par ordre du Bureau de diroction, A.P.LESPBRANC'E, Gérant.Montreal, le 31 mars 1905.BOAF^D OF TRADE' La séance helxlomadaire du Conseil du Board of Trade a eu lieu mercredi.Etaient -présents à la séance: Wm.1.Gear, président; R.M.Ballan-tyne, 2e vice-président; James Thorn, trésorier; Donald Munro, J.J.McGill.Harry A.Hodgson, Peter Lyall, Bdw.C.Pratt .Ailex.Ramsay, Albert Hébert, C.B.Esdalile.Andrew A Allan, Geo.Cavcr-hilll.Il a été lu une lettre de l'honorable Sydney Fisher dans laquelle le ministre rappelle la substance de ses remarques A la conférence au! a eu lieu entrp lui et.le Conseil le 14 avril en ce qui a trait aux règlements înntr le pesage du beurre et tlu fromage.Comme l'acte prescrit que tout amendement à ces règlements doit être fait par le bureau des examinateurs, la communication est transmise à ce bureau avec prière de faire rapqtort au Conseil 1 e Conseil a nommé les bureaux d'examinateurs pour les prochains douze mois tomme suit: Pour le poste de gardien du port, R.J Dale.Charles K Hébert, H.D.Metcalfe.Geo.Sumner et James Thom.Pour le poste de peseur, mesureur et jaugeur: MiM.Chs.Ohaput.T homas J.Drummond.A.J.Hodgson.Albert Hébert et R.Paton McLea.Une lettre est lue à la société Américaine d’Amélioratlons M un le 1 pa:l es Celte société tiendra son douzième congrès à Montréal les 5, 6 et 7 septembre prochain et à cette occasion il y aura au Crystal Rink une exposition de fournitures et de matériel à usage des municipalités.Il y aura environ 200 délégués présents.Le conseil offre aux délégués l'usage du hall et la cordiale hospitalité du Board of Trade.M.WM 11 am H.Dutlhîe, de la Great Lakes and St.Lawrence Transportation Company; M.James Blmsiey.de la Bank of British North America et M.C.A.McGraw, de la Lake Huron and Manitoba Milling Company ont été admis membres du Board of Trade.Ont été également admis comme membres-en raison de la nouvelle branche nouvellement formée des négociants en bois: M.William Duncan, de M'M.J.& W.Duncan; M.W.Williamson, président de la I-aurentian Lumber Company; M.P.D.Gordon de MM.Mason, Gordon & Co.; M.George C.Goodfellow, marchand de bois; M.T.O.Lyall, de MiM.P.l.yakl & Sons; M.Robert Mac-farlane, de MM.R.Maofarlane & Co.; et M.W.T McLaurln de MM.MoTÆurin Bros.UNE TAXE SUR LES MACHINES AUTOMATIQUES Entre autres taxes nouvelles que le Conseil municipal a actuellement à l'étude est celle qu'impose la clause suivante : “ Aucune personne, firme, compagnie ou corporation n'aura sous son contrôle ou en sa possession aucune machine automatique dans laqueOle le public peut verser de l'argent, sans avoir auparavant obtenu une licence de la Cité et sans avoir payé au Trésorier de la Cité les sommes suivantes: Pour la première machine dans chaque établissement, $3.00, pour chaque machine en sus, 50 cents.” "THE SOVEREIGN BANK of Canada Incorporée par Acte du Parlement."apital Autorisé, - .$2,000,000,00 Capital Souscrit, - .1,300,000.00 (Souscrit en entier h 25 p.c.de prime.) Président : Gérant Général : H.S.HOLT.D.Af.STEWART Succursale» t ONTAflIO Amherstburg, Aylmer, Belmont, Burks Palls, Claremont, Clinton, Credlton, Bxeter, Harrow, Havelock.M nrkham, Milverton, Mount Albert, Newmarket, Ottawa, •' Market, Perth, St.Catharines.Stirling, StoufMlle, Toronto, Union ville, QUEBEC Frellghsburg, Montréal, Montréal Ouest.Stanbridge East, Sutton, Waterloo, Banquier» et Correspondants L P.Morgan & Co., Tue e Standard Trust Company, Tub National Bank op Couubrcb The Commercial National Bank S.Morgan & Co., - - .RBSDNBR Bank, .Morgan, Haribs & Co., - - - Drbsdnbr Bank, - - t: jNew York Chicago | Loodrc* Paris Berlin R.WILSON SMITH COURTIER en DEBENTURES Debentures Municipales, des Gouvernements et des Chemins de Fer, achetées et vendues.Debentures de premier ordre pour placements da fonds en fidéi-dépôta, toujours en mains.GUARDIAN BUILDING, 160, rue Saint-Jacques, • • Montréal.Ubalde Garand, Tancrède D.Terrocx GARAND, TERROUX & CIE., BANQUIERS ET COURTIERS 116 Rne St-Jacques, MONTREAL Effets de oommerce achetée.Traites / mises tau toutes les parties de l'Europe et de l'Amérique-Traites des pars étrangers encaissée* aux taux le» plus bas.Intérêt alloué sur dépôts.AffW res cran slgéee par oorreepondanoe THE MOLSONS BANK 99ème DIVIDENDE Les actionnaires de la Banque Mulsou sont par le présent avis notifiés qu’un Dividende de CINQ (5) POUR CENT a été déclaré sur le capital — actions pour le semestre courant, et que ce dividende sera payé au bureau de la Banque, à Montréal et à ses Succursales, le et après le PREMIER AVRIL PROCHAH Les livres de transfert seront ferm 1,1 20 au 31 Mars, ces deux jours, ic meut.Par ordre du Bureau JAMES ELLIOT, Gérant 1' ' Montréal, 24 Février 1905. LE PRIX COURANT BANQUEDE MONTREAL FONDEE EN 1817 CONSTITUÉE FAR ACTE DU PARLEMENT Cftpltal ton payé .14.000,000.00 Fonds do Réserve .10,000 000 00 Profit# non Partagés.683,196.01 BUREAU PRINCIPAL : MONTREAL.BUREAU DES DIRECTEURS Le Très Hon.Lord 8tratucona and Mount Royal, U.O.M.O., Prtêldi nt su G.A.Drummond,K C M G.V ice-Prétld • m A T l’tterton, Eor., Hon.RobL Mack a v R B Angus, ter., Sir W.U.MaoDonahl Edward B.(Jreen&hleldt.Ecr., R.Q Reid, Eor., James ltoaa, Ecr., ' E.S.Clouston, Gérant General A Miii-nliler, Inspecteur chef et Surint des Succursales.Il V Meredith, A'tt.Gérant Général et Gérant à Montréal F.W.Taylor, Asst.Inspecteur.Montréal F.J.Hunter.Asst.Inspecteur, Winnipeg SUCCURSALES EN CANADA MONTREAL-—C.W.Doan, Asa t.Gérant.Province d'Onlarlo : Almonts, Belle fille.Brantford, Samia, Stratford, St-Mary s Brocktille, Toronto Chatham, do rue Yonge (^oUingwood Wallsœourg.Cornwall.v*rov.Québec i Peaernnto, Montréal, Ft wajiam, do Are Papineau Oodrrich, do Pte StHJharles.Guelph, do rue Seigneurs, Hamilton, do West End do West mount Québec, Sherman^ve Sydney, N.E, Yarmouth, N - E.Manitoba Brandon, Man.Gretna, *4 Portage Lapralrle Winnipeg, Territoire», N.O Calgary, Allerta Edmonton, *' Indian Head.Ass.Lethbridge AU'erta Raymond " Regina, Aas'a.Kingston, Lindsay, London.Q^wa.Pans Penh, Peterboro, Piclon, Pro.Maritime» : Chatham, N.B., Fredericton, N.B., Monoton, N.B., Rt-Jean, N.B., Amherst, N.E Glace Bay, N.E Halifax, N E.Colombie An#.Armstrong.Greenwood, Kelowna Nelson, New Denver.New Westminster Rouland, Vanooufer Vemon, Victoria ILE DE TERRENKUVE Kt Johns et Birchy Cove, Bay of Islands.DANS LA GRANDE-BRETAGNE Lind ru.-Banque de Montréal 22 Archburch Lane R.G Alexander Lano, Gérant.AUX ETAT8-UNIS New-York—R.Y.Hebden et J M.Greata agents, 59 Wall S: Chicago-Banque de Montréal.J.W.de C.O'Grady, Gérant Spokane, Wash.—Banque de Montréal.banquiers dans la Grande-Bretagne Loodrt**—Banque d'Angleterre.The Union Bank of London, et Smith’s Bank Ltd.The London and Westminster Bank.The Natloi al Profipcial Bank of England.Li?erpool-*nie Bank of Liverpool, Ltd.Eooaae -The British Linon Company Bank et succursale*.BANQUIERS AUX BTAT8-UN18 - New York—Tbe National City Bank.The Bank oi New-York, N.B.A.Boeion-Thi _ ________ J.fe.Boors ft tin.Buffalo—The Marine Bank •Han Francisco-The First National Bauk The Anglo-Callforniao Bank, Ltd.Thp National Bank of Commerce à N.Y.e Merchants National Bank.BANQUE DE SAINT-HYACINTHE Bureau Principal: St-Hyaclnthe, P.Q.a«iroAJ‘-PAY* - - - $329,Mî RESERVE.75 000 DIRECTEURS : ?£ UK9SAULLKS.¦ Président.' ' \lce-Président.- P.MORIN.V.B.SICOTTK.Uh K.OSTIGby.EUSEBE morIn ., JOS.MORIN " A MOREAU, L.F.PHILIE, Caissier.Inspecteur.Succursales : l»r.rnondvillc.- - - H.St-Amant, Gérant.t ev,!re,.M.N.Jarry, gérant.1 wvmΙ'.J.M.Bélanger, gérant.1 e' .J.F.Moreau, pro-gérant.LA*.-option,.- .H.V.Jarry.gérant » r ‘«pondanL8Canada : Eastern Townships «es succuioales.Etats-Unis: Vew-York, ( >!' ir8t.^ational Bank, Ladenburg, fhalman & o Jioston : Merchants National Bank, Atm Cod Kf* 21! 1 ¦ W.WUks J.Wilfrid Michai WILKS & MICHAUD, ablea, Auditeurs, Commissaires pot toutes les provinces.•ent d'affaires de Faillites."f 212 Bâtisse Banque des Marchands ' one Main 425 MONTREAL.Nous croyons, d'après la discussion I de la clause ci-dessus au conseil, qu'en aucun ras la taxe ou la licence ne sera t perçue de ceux qui font usage personnel i des machines; que, par exemple, dans le cas des téléphones payants | slot telephone) el des compteurs il gaz aulc.niaii-ques ce son! les compagnies du télé- i phone cl du gaz qui devront iuqnittcr-la taxe.! Nous croyons que c'est une erreur cio i penser que les; com parities de téléphone et du gaz paie-roirl sur leurs revenus la nouvelle taxe; cdles trouveront facilement un moyen de la faire peser sur le client; nous n'avoiy, de cela aucun doute.I.e conseil peut dire tout ce qu'il voudra il cet égatcl, il est incapahfle d'empêcher les compagnies de rétipérer celle taxe de leur clientèle.Bn somme, cet scia encore le consommateur qui paiera, malgré less bonnes Intentions de- nos écho-vins.Un autre- point.,ees machines automatiques, distribuées, employées par les I commerçants qui débitent de la golf me à mâcher, du chocolat, etc.vont-elles être* également taxées.Ces machines sont souvent la ptopriété îles commerçants eux-mêmes, des détailleurs; elles font pallie de lvur matériel de commerce Ces commerçants paient déjà des taxes pour laite leur commet ce, va-t-on encore taxe-r leur matériel?Voilà un point que nous voudrions voir éclairci.Nous ne pensons pas que- ces petites machines soient comprises dans la clause ci-dessus, mais nous voudrions" le savoir ainsi que les mart hands qui font usage de ces machines.J/éehevin Sadler a dans ses remarques demandé à êtie renseigné exactement sur la signification de la clause-, afin de' savoir si elle n'était pas à l'encontre des intérêts des entreprise» commerciales.Nous craignons fuit, en eifet.que la taxe, si e!-le s'applique Indistinctement à toutes les machines automatiques (s'Iot machinc-l ne tuent l'inilusttie de ces machines.On peut voir clans nos colonnes d'annonces qu'une maison vend ch-s machines automatiques à 1tn prix de $K.ou.y compris la marchandise [d'une valeur de 16.501 qu'elles débitent.A ce compte, il reste pour la machine $ 1.r>; elle serait donc imposée pour le double de sa valeur.Si on prétend que ce n’est pas la valeur de la machine qui est taxée I mais ce.qu'elle produit, les machines au- | tomatiques dieparaîtrort en partie car il en est quiRg_ rapportent guère et ainsi cüsiparaîtfaia malièje de la taxe.De toutes façon» la taxe est lourde; plus légère elle aurait pu passer près- i que inaperçue, mais telle qu'imposée j nous doutons fort qu'elle puisse être I maintenue devant les protestations | qu'.-lle suscitera.l a maison Lapone, Martin & (,'ic I tée | accuse une augmentation sensible clans I le placement des Kaux-dc-vie Richard, et , des whiskeys Ecossais Mitchell.Cette augmentation est justifiée par la qualité i incomparable de ces marques, cl annun- j rées comme elle» le sont, la consomma- J tion de ces li lueurs ch- choix ne- pourra que s'accroître constamment.Ne vous levez pas de votre siège dans une assemblée pour parler, à moins que vous n’ayez quelque chose de sensé à ' dire.| 11)9 New-York BANQUE D’HOCHELAGA Capital sotuorlt, • (2,000,000 Capital payé, - .2.000.000 FqncU de Kosorve, .1,200.000 (K.X, 8T-CHARLK8, Ecr, Président.R.BICKERD1KE, M.R, Vice-President Hon.J.D.ROLLAND.J.A.VAILLANCOUUT.Ecr.ALPHONSE TURCOTTE, Ecr M.J .A.Pkzndkroabt, Gerant genert ), C.A.UlROUX.Gerant local F Q Leduc, Assistant-Gérant, O.E.Douais, Inspecteur l'.Bttum PlnoirAL: MONTBIAL 8UOCUK8AUE8 : Québoc St-Roch, Tiole-RIvièree, Jollerte.*ore).Valleyflold Lomeevllle Shorbrooke Stc-Marlinc.P.Q , St-Jérûmo, Vank eek Hlll,Ont., St-Bontfnoe, Man., Winnipeg Man., 8t-Henri,pre» Montréal ; Montréal: IS93 r n Cathorlne, 175fl Bte-"atherlne, 2217 Notre-Dan e Iloohelaga et Pointe bt-Charlca.OOHRE8PONDANTS I National Park Bank.National City Bank.Tho National Bank of N.A.Importers and Traders Nat.Bank i Morohants Nat’l Bank.I MM.Ladenburg, Thalmann & Co.Holdolbaon, Ickelhelmer & Co.Kountzo Urothore.( International Trust Co.Boston ] National Shawnut Bank.t National Bank of Redemption.Philiifli.ini.i» T Philadelphia National Bank.I "iladelphie f Tho Fourth gàreet National Bank, l National Live Stock Bank, c Illiaois Trust and 8avlngs Bank.'Clydesdale Bank, fimlted.Crédit lyonnais de Parie.Crédit Industriel et commercial.Comptoir National d'eeooiiipto de Parié.[ Crédit Lyonnais.Paris, Fra.-! Générale.' j Crédit Inauctrlel et Commercial Bruxelles.de PadS' Berlin, Allem.Deutsche Bank.Jtejme.Autr.Banque I.R.P.des Pare Autrichiens.Rotterdam, Hol.Banque de Rotterdam.a?8 a Crédit émises payables dans toutes les parties du monde.Intérêts alloués sur dépôts d'épargnes.Chicago Cendres, Anglt., L A AVIS.LUNDI, le ter MAI prochain, et après, cette banque paiera à sts actionnaires un dividende de TROUS pour cent sur son'capital pour le se-mestie finissant le 3o avril prochain.Lq livre de transport d’actions sera-fermé depuis le 16 au 30 avril prochain in rlusi veinent.L’assemblée annuelle des actionnaires aura lieu au bureau de la banque, Basse Ville, mercredi, le 17 mai prochain, à 5 heures p.m.Les procurations pour voter devront, pour être valides, être déposées à la banque cinq jours francs avant celni de l’assemblée, c’e^t-à dire, avant 3 heures p.m., jeudi le 11 mai prochain.Par ordre du bureau de direction.P.LAFRANCE, Gerant.Québec, le 21 .mars 1905.GEO.GONTHIER, EXPERT COMPTABLE ET AUDIT! UR , Représentant “The Account, Audit Co'y, Ltq.of New York.Spécialités: Auditions de livret Organi-alions de Comptabilités et Règlements de Successions * f 7 Côte de la Place d'Armei, Montréal.Tkl.Bell, Main 2113.555^3304 170 LE PRIX COURANT l’Assurance Mont-Royal Compagnie Indépendante (Incendie) Bureaux : 1720 rue Notre-Dame Coin St-FrançolsXnvter.MONTREAL • Rodolphe Forget, Président.J.K.Cl.fcUENT Jr.Gérant Oénéral.“ÎLa jfondere” Compagnie d’Assurance Mutuelle contre le Feu.Bureau Principal 65 rue St-Jacques, Montrea.Od demande des Agents intelli gents et actifs, partout où la Compagnie n’est pas représentée.Contrat avantageux ; commissions rémunératrices.Demandez notre prospectus.S’adresser aux bureaux de la Compagnie.LA PROVINCIALE ftssurance-Mutuelle-lncendie Bureau-Chef.EDIFICE GUARDIAN I60i RUB ST-JHCQUBS MONTREAL.Sécurités absolues.Taux raisonnables.AGENTS demandés dans toutes les localités.LA ProvldentSavinos Lite ASSURANCE SOCIETY of N.Y.LA MEILLEURE COMPAGNIE POUR les ASSURÉS et les AGENTS Les agents habiles et les personnes recherchant une position rétnunéintrice.peuvent s’adresser au bureau principal ou ù aucun des agents généraux de la compagnie.I - Bureau Principal pour la Province de Quebec: 185, rue St-Jacques, - MONTREAL.Un Agent Progressif préfère travailler pour la meilleure compagnie.Il lui est plus facile jle conclure des affaires, et, de savoir qu’il a à offrir la meilleure proposition, cela l’inspire.Les hommes de caractère qui se proposent d’entreprendre ce travail, et les agents expérimentés et intègres qui cherchent un contrat rémunérateur devraient écrire à la CANADA LIFE Assurances POURQUOI LES HOMMES PRENNENT UNE ASSURANCE SUR LA VIE Par John I.Harden .(dans le Life Insurance Imlepen.pnt].Il y a quelques années, un éminent agent d'assurance des Etats-Unis écrivit un artiele intitulé: " Pourquoi les hommes prennent une assurance sur la vie, et comment ".(’’était admirable dans l'ensemble, et comme l’auteur traitait son sujet d'autorité, je présume que cet aitkle fut actepté par ceux'qui en entendirent la lecture et qu'il ne souleva pas de discussion parmi les agents audi leurs L'auteur de l'article cite l'amour comme la principale raison qui pousse l'hcmme à piotéger sa famille et ceux qui dépendent de lui et laisse à entendre que l'agent se donne peut-être trop d’im-[tortance quand il pense qu’il influe sur là signature d'une demande d'assurance.J’ai gardé une copie de cet article et parfois, lorsque j'ai besoin d'un peu d'insipiration je le lis.L'autre jour mon attention fut attirée par le paragraphe suivant: "Il y a peu de temps, j'écrivis une ap-plitalion pour un homme qui aurait pu s'assurer depuis i ombre d'années, mais ne lavait jamais fait.J'étais satisfait ce jour-là et conclus réellement que j'avais fait d'exeeMer.te besogne.Mais combien je fus désabusé lorsque je lus, une semaine après, l'annonce ' du mariage de (et homme et que je me rendis compte qup ce qui l'avait incité à s'as-smer, c'était l'anticipation du souriie qui serait sa léccwnpense lorsqu'il raconte; ait à certaine personne qu'il s'était ¦nssuié par amour pour elle, plutôt que ma force imaginaire de persuasion! " Celui qui a ru de grands succès dans le monde peu! s'humilier.Cela lui sied de se déprécier, et la compensation qu'il en retire est si giande qu'il peu-: 1(> faire sans aucun effort.C'est presque le défaut de ceux qui ont le génie des affaires d'amoindrir les résultats qu'ils obtiennent, dams le but peut-être d'encourager les personnes ordinal res.Andrew Carnegie, i>ar exemple, attribue une grande partie de ses succès au fait qu'il naquit dans la pauvreté et que sels facultés n'ont jamais été amoindries par le luxe.Id ouiblie que Lut dix personnes, neuf sont nées aussi pauvres que lui.mais ne trouvent pas que leur pauvreté soit, un marchepied pour arriver à la richesse.Avec tout le respect que je lui dois et l'admiration que j'éprouve pour les (Etabli* 1863) The Phénix Insurance Company OP BROOKLYN TOTAL DE L'ACTIF - - $7,112,413,30 ! Robert Hampson fit Son, Aoents, 89 rue St-Saorement, Montréal CREPEAU & LATOURELLE AGENTS at COURTIERS.d’Assurance contre le Feu 4 Bâtisse New-York Life 'Phone "Main 2367” MONTREAL COMPAGNIE MONTREAL-CANADA.d’Assurance contre l’Incendie Ci-dovant La Compagnie d’Assurance Mutueu.k contre i,e Feu de la Cite de Montheai.• ÉTABLIE EN 1859 Capital autorisé - - - $1,000,000 00 Actif net excédant - - - - 460,000.00 Dépôt au gouvernement du Canada Sour la garantie des porteurs e polices - - - - 60,000.00 Sinistres ,ayés à date - - - 888,021 10 Cie indépendante.Taux modérés.A.A.LABRECQUE, - - Président.J.B.LAFLEUR.- - - - Gérant __________Bureau Principal : 59 rue St-Jacques, Edifice "La Presse" MONTREAL On demande des agents pour les localités non - représentées.TH “ EQUITABLE Mutuelle Fire Insurance Co.Une des plus fortes Compagnies lc îles.l*n surplus dépassant $126.0«»" 160 Rue St-Jacques TEL.MAIN 4535 ^ S.T.WILLET, Président Burea : No.939 rue St-Denis.Mon: r>-¦ > F.GAUTHIER, Secrétaire WESTERN * Assurance Co.Compagnie d’Assurance contro l’Incendie et sur la Marine INCORPOREE EN 1S31 CAPITAL PAYÉ - - " ACTIF, au-delà do • - * .REVENU ANNUEL, au-delà de 3.- Bureau Principal: TORONTO Gnt Hon.Geo.A.Cox, Président.J.J.Kenny Vice-Prés, et Directeur < C.C.Foster, Secrétaire.Sucoupsale de Montréal : 189 Pue Saint-Jacq u e Robt.Bickerdiee.1 ¦ ¦ LE PRIX COURANT 171 s|> .-mlhleKlalents de l'auteur de ce para-ü: üplie, je dois insister sur le fait qu’il a -an plein eut donné libre cours i\ sa viva té H peut avoir raison quand il p, use que l’individu qu'il mentionne si>; assuré parce qu'il allait se marier; ma s cela ne prouve i>as que le rOle des am nis soient insignifiants dans l'obten-: am des applications.("est la coutume de parler des motifs , - des attributs comme s'ils étaient in-hms uts à la race et avaient toujours ex-,-ïi- avec une perfection idéale.Ce que rems appelons l'amour de lft famille é-i a : : une chose impossible, quand l'humanité ôtait dans l'enfance.1/homme à -mi origine était tout naturellement polygame, et la famille est le résultat d'une .minion qui a demandé des siècles |>our développer.Même maintenant, l'a moiir de la famille n'est pas un motif Mii.viisel, parte que ce sentiment n'agit pa- -ur les masses de la race humaine.\oti seulement les hommes en général maii inont d'assurer l'avenir de ceux dont l'existence dépend d'eux; mais ils :< donnent même pas une pensée à ce oijit i'n grand nombre de ces perso-n-, i>n leur donnait le choix entre une p-.c ituiè rament payée en faveur de leur, h mine et de leurs enfants et la simple : : nie que coûterait une telle police, choisiralenaresse, était encore au lit à dix heu tes du matin.Ba femme lui ayant de mandé s'il n'avait pas honte de rester si tard au lit, il répondit que oui.mais qu'il préférait avoir honte que de se lever.Souvent des hommes sont honteux de ne pas avoir une assurante sur la vie.mais ils préfèrent être honteux à en prendte une; et ils rest et aient (oiiiinu ellemcnt dans cet état d'esprit, sans iis agents d'assurance.l es compagnies d'assulance sur la vie et d'autres institutions île bienfaisante, Oiii_.es sa Lent de se tirer d'affaires sans promoteurs, n'atteignent jamais une importance appréciable.Si quelqu'un a dis a des doutes sur l'importance de l'agent, qu'il mette dans sa put lie un livre de laux d'assurance et qu'il aille solliciter pendant-» plusieurs semaines pour le compte d'une des meilleures lompagnics en n'invoquanf comme mu-tifs pour prendre une assurance que l’amour, la vanité et autres motifs communément acceptés.Ou encore qu'il se ili-pcnsc de tactique ou de stratégie ver-hall et fasse sa sollicitation d'après un ! 'an huuicmeiM moral.A la fin de son i xpéricm c, il coniduera ou que |MM-sonne n'a jamais éi-ril on faveur de l'assinance sur la vie.ou que l'huimanité est dégénérée sans espoir.Il n'aura certainement nas d'applii ations.la vérité est que t mis faisons ce qui est juste et le meilleur par l'one plutôt qu'aut.remenf et qu'il faut souvent des siècles pour nous laite pn r ite une habitude.Tout ouvrier doit èlie muni d'outno quelconques, qu'il so-it prédicateur, mé-i anicii n ou agent (l'assurance sur la vie.lus arguments sont les outils du solliciteur.Avec eux il tombât les défenses de l'a-slllé eti pefnptu Iive.jusqu'il ce qu'il le.» ail réduites à rien.Eraeraon a dit que tout fait naturel particulier est le symbole d'un fait spirituel, et la vic-toiio rempcitéo sur la répugnance d'un humilie il signer une application est tout autant une question d'énergie que l'action de pelleter du gravier.I.agent intelligent, de même que le nié-arii ion habile, peut manier de nom- The HOME INSURANCE CO.DE NEW YORK Actif, - - $19.417,329,53 Ki iikuiukU.Snow, Président, Kmanckl H.A.Cokrka Vice-lTés.SUN FIRE OFFICE DE LANOLEETSÉRRE | FONDEE A.D.1710.Actif.- - $13,500,000,00.Borean Principal pour le Canada: TORONTO.H M.BLACKBURN.Gérant.BRITISH AMERICA^»!?”0,- ÆTNA IHSURA"^?, DE TORONTO, ONT., FONDEE EN 1838 Actif, - - $2,043,678 59.• KO.A.fox, Président.P.H.Sims, Secrétaire.BUREAU A MONTREAL POUR LES COMPAGNIES CI-DESSUS ¦ DE HARTFORD.CONN.INCORPOREE EN 1819 Actif, - - $15,814.064,98 W.m.U.Clark, Président.\V H.K ink.Secretaire.1723 RUE NOTRE-DAME EVANS & JOHNSON I Agents Généraux, tel.bell, main 77l KONOS ACCUMULES DE L ORDRE: INDEPENDANT DEIS FORESTIERS Ih!s chiffre» «uivant» donnent la total de» Fonds accumulé» de l'Ordre au 1er janvier de» différente» année» mentimmée», la période couverte allant de 1903 il 1904 hinder, 1883." 1884 .Augmentation en 12 mois .s 2 967 93 Augmentation en 12 mois $543.848 40 10,857 65 1er Janvier, 1898 , $2.558,832 78 $7,889 72 “ 1899 3 186,370 36 .$29,802 42 * Augmentai ion en 12 moiij .$627,587 68 1er Janvier, 1899 .$3,186,370 36 % .24,178 86 “ 1900 .3,778.513 58 $117,821 96 Augmentai ion en 12 mois .$592,133 22 .138,130 3G 1er Janvier.1000 .$3,773,502 58 $70,808 40 “ 1!H»1 .1,177,792 22 .$4"8 798 20 Augmentation en 12 mois $699,288 64 .,.580,507 85 1er Janvier, 1901 .$1.477.192 22 $171,799 65 “ 1902 .5,224,851 58 S 858,857 89 Augmentation en 12 mois $747,062 36 1,187,225 11 1er Janvier, 1902 .$5.224.854 .58 $328,367 22 “ 1000 .6,219,071 17 $1,.'GO,373 46 A iijriiwnlat ion en 12 mois $991,216 59 2,015,181 38 1er Janvier, 1060 .$6.210,071 17 $455,110 92 •• 1001 .7 1.; 0,000 II .$2,015,484 38 Augmentation en 12 mois $1,234,236 97 .2,558,832 78 Pour toute information, R'a I St Lawrence Sugar Refining Co Sadler & Haworth.Salesmanship.Sherbrooke Cigar Co., |The] Shurley & Dietrich.Smart Mfg.Co., James [The| Smith, E.D.Smith, R.Wilson.Sovereign Bank, [The] Sterne & Son, G.F.154 55 I D 159 l"h :>, 121 168 168 Tarbox Bros.Telephone City Stove Co, |The] TelHer, Rothwel1& Co., Therrien & Gareau.Thum, O.& W.Tippet & Co., A.P.Toledo Scale Co., |The| Turcotte & Cie., Nazaire.Union Life Ass.Co., [The] Union Mutual Life Ins.Co., (Th.Upton & Co., Ths.Vaillancourt, J.A.Verret, Stewart & Co., Vessot & Cie., S.Viau & Fils, J.Victoriaviille Furniture Co .f * ' Walker Steel Range Co Ltd :T Western Assurance Co., [The] Wilks & Michaud,.¦ Wilson.Archriale.Windsor, [Thel . Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s)
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