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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 2 novembre 1906
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Le Prix courant : journal du commerce, 1906-11-02, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) TTFT PRIX COURANT tSWKSnÇ Table “Golden Syrup” AK uAIHBn $1.90 2.86 2.25 2.10 Marque “CROWN” {Est insurpassable connue Sirop de Table.'Il est fait au Canada’avec le Blé d’Inde le plus fin et le plus choisi.Mis en canistres, il est à l’abri de toutes les impuretés de l’air et, par conséquent, le plus sain et le plus hygiénique.Boites 2 Ihs., 2 doz.par caisse " 6"1.“ «o “ 4 .•' 20 “ J.(Les boites de 5, 10 et 20 lbs.ont une anse en fil métallique.) Barils.Demi-barils.Quarts de baril .Seaux, 36% lbs.chacun ." 25 " “ .Fret payé sur 5 caisses et plus à toutes les stations de chemin de fer à l’Est de North Bay.OWARDSBURG STARCH CO.Limited ETABLIE EN 1858.Front Est, TORONTO, ONT.Usinas : -CARDINAL, ONT.164 rua St-Jsoquas, MONTREAL, P.Q. 4 LE PRIX COURANT AYEZ TOUJOURS EN STOCK POUR DONNER TOUTE SATISFACTION A VOTRE NOMBREUSE CLIENTELE Le Cognac des Gourmets De V.FOURNIER & CO, Chateauneuf, (Près Cognac, France.) Le Cognac le plus en vogue de nos jours.Qualité Supérieure FINE-CHAMPAGNE BRANDY 20 ans d'âge BRANDY MEDICINAL Pour Çonvaleseents, Maladies de Langueur .COGNAC FIN BOIS 7 ans de Boutleile Seul Importé en Bouteilles forme Feston sur le Marché Canadien.PUR 1 *FOURNIER»C COONAC NATUREL Pour toute Commande d’une certaine importance nous faisons imprimer en Lettres d’Or, le nom et l’Adresse des Clients, Tels que représentés sur la Bouteille, par lerfi om et l’adresse de J V.FOURNIER au-dessus de l’Etiquette.Seuls Concessionnaires pour le Canada, Agents Généraux et Importateurs Directs de Vins et Liqueurs de premières marques.Motard, Fils et Sénéeal 5 PLACE ROYALE,.MONTREAL.TEL.BELL MAIN 4495 TEL.MARCHANDS c- LE PRIX COURANT Preuve Concluante de Plus.L’exportation totale des Thés du Japon au Canada, pendant la saison dernière, ne s’est élevée (d’après les • I statistiques des expéditeurs) qu’à 3,700,000 livres.Les Rapports du Gouvernement ne sont pas encore publiés, aussi nous ne pouvons pas certifier ces chiffres.ï •— ' t Il y a pëü de temps, l'importation des Thés du Japon au Canada dépassait considérablement Dix Millions de Livres.Dans l’intervalle, la consommation du Thé a grandement augmenté.Mais, depuis l’introduction des Thés Verts de Ceylan “SALADA/’ les Thés du Japon disparaissent rapidement, ce qui est conforme à ce que nous avions prédit, quand nous les avons introduits, il y a cinq ans.“Leur supériorité est si grande — Voilà la raison.” Les Thés Verts de Ceylan AT.ATI A” sont vendus en Paquets Scellés Uniquement.Même Forme, Même Genre et Mêmes Prix qué les Ce èbres Thés Noirs de cette Marque. 6 LE PRIX COURANT J.B.RENAUD & CIE (Enregistrés) ' 118 a 150 Rue St=Paul, QUEBEC.Farine, Grains, Provisions, Lard, Jambons, Viandes Fumées, Beurre, Œufs, Fromage, Poissons, Huile.EPICERIES GÉNÉRALES Conserves de Fruits et Légumes Canadiens, Marques : LITTLE CHIEF, LOG CABIN, BOULTER.Etc.Conserves de Légumes Français, barque CASSEGRAIN & CIE.Saumons Rouges de Choix, Marques SOVEREIGN, CLOVER LEAF, LYNX, SHAMROCK.Saumons Rouges No 1, Marques LAUREL, WALRUS, RED LILY.Saumons Roses.' .Marques: CARNATION, CALEDONIA.Pommes Evaporées, Raisins, Prunes Sèches, Poires, Pêches et Abricots.Epices de toutes sortes, Pures et Composées.Thés Importés directement des meilleurs jardins de Oeylan et du Japon.Thés Ceylan “Clover Leaf” Vert et Noir, paquets de 1 lb et £ lb.Cafés de choix.ASSORTIMENT COMPLET DANS TOUTES LES LIGNES.I LE PRTX COURANT IL EST VRAI Que nous sommes en r affaires depuis 72 ans, mais nous sommes aussi “up to date” que les plus jeunes.MHT HMSON’S SONS.EPICIERS EINI GROS * 202, rue McGill, - Montreal.La plus ancienne des Maisons d’épicerie en Gros de Montréal.— 8 LE PRIX COURANT VENTES PLUS FORTES QUE J A HAIS ! mmfà Le Whisky Popularisé par sa Qualité" VENTES PLUS FORTES QUE JAMAIS! J.M- DOUGLAS Sü CO., MONTREAL, AGENTS. LE PRIX COURANT La Récolte des Fruits est déficitaire cette année Les Confitures se vendront bien Il nous a été même difficile cette année de nous procurer des fruits ; mais nous achevons maintenant de mettre de côté une bonne portion des fruits qui sont arrivés à Montréal, cet été.L’énorme augmentation de la population, cette année, signifie que toutes ces personnes devront compter presque entièrement sur les épi ciers pour leurs aliments, et, étant donné que les ménagères n’ont pas pu se procurer de fruits pour faire leurs confltufes, la demande pour une bonne ligne de Confitures, Gelées, Marmelades, etc., sera dix fois plus forte que jamais auparavant.Nous pensons avoir pourvu à cette demande de la meilleure manière possible.Nous nous sommes assuré les services du fabricant en chef de confitures d’une des maisons anglaises les plus connues et nous l’avons mis à la tête de ce département de notre manufacture ; nous savons que, prix pour prix, nous pouvons produire de meilleures marchandises que tout autre fabricant au Canada.Comme nous avons été avisés de bonne heure du déficit en petits fruits, nos hommes ont acheté de droite et de gauche.Ceci nous a fourni un bon stock, mais nous conseillerions à tous de donner leurs ordres aussitôt que possible, car les prix haussent rapidement.Nous avons un grand assortiment de fruits empaquetés sous verre, jusqu’à 7 lbs, 14 lbs, 30 lbs et en barils et seaux de toute grandeur pour les confiseurs.Envoyez nous un ordre pour Confitures Marque Standard, en seaux de 7 lbs (6 par crate), à 6c.la lb.et nous vous enverrons quelque chose qui vous plaira.Nous savons, par expérience, qu’elles contiennent de 15 a 20 pour cent plus de fruit que celles de toute autre marque au même prix et, comme nous avons acheté du sucre à très bon marché, elles contiennent très peu de glucose et ne renferment absolument aucun produit chimique préservateur.Les marchandises donneront un bon profit et se vendront vite et avec satisfaction.FAITES-LE MAINTENANT THE 0Z0 CO., LIMITED, MONTREAL 10 LE PRIX COURANT WALTER R.WONHAM & SONSl JOHN HOPKINS & CO., LONDRES et GLASGOW.PROPRIÉTAIRES DE LA DISTILLERIE TOBERMORY, ILE DE MI LL, ÉTABLIS EN 1823.Old Mull Blend” Whisky Ecossais de Qualité Spéciale.r\ ( O LJ PAO K I)K WHISKY DK LA DI STI LL K Kl K TO B K RM OR Y et D’AUTRES FINS WHISKIES KU jette l'eau bouillante, donnent à celle" un léger arôme qui suffit au Chinois, l'einluni les grandes chaleurs, cette infu-ien.hue lentement, à petites gorgée?, ia soif, tonifie les muscles et dc-infiniment mieux, et plus sainement -ut'uui.que tons les coktaiis du monde I.' D,.-_ ("tchâ” en langue mandarine, a nu "té" en dialecte dti Fou-Kien] est '•"' a hic toujours vert de la famille des ¦ ne .ms.Ses fleurs, solitaires et pe'- -ont blanches.Ses fruits sont dî ¦ 1 capsules sphériques contenant '• •' ou trois graines.En certaines pro' 11 - de la Chine, on utilise l’huile que ' ' ' h eut ces graines pour la cuisine ’’ •'•'airage; mais un estomac chinois " '"''l admettre l’ingestion de cette '¦ • amère et nauséabonde.'• aille est ohlongue, dentelée, rap-ni peu.comme forme, la feuille (longueur de 2 à 3 pouces], '• ',M" peut atteindre et atteint quei- dans l’Inde, 30 à 35 pieds de hau-" iis c’est à l’état sauvage.La ré- feuilles arrête sa croissance, et "'•'tes en exploitation atteignent ' ' plus de 8 pieds.Les Chinois t même bien en deçà, en été - plants; et ils ne leur laissent dépasser 3 pieds.Les rameaux ombreux, mais courts, enchevêtrés, • Client peu du tronc, lue d'origine tropicale, le thé s'ac-' parfaitement d'un climat moy-‘l'ératnre chaude en été et des- cendant l'hiver jusqu'aux environs de 32° Fahr.11 supporte la gelée blanch2, et même la neige; mais il préfère cepen dant lg2 cantons oit le thermomètre n?descend pas au-dessous de 41° Fahr.Ce qu'il lui faut surtout, c'est en étA une forte chaleur humide, au printemps des nuages et de la pluie.Eu fait, il ne dépasse guère en Chine le 35e degré de latitude.Les provinces qui produisent lë plus de thé sont le Tche-Kiang, le Kiang-s', le Kiang-sou, le Ngan-hoei, le Fou-Kien.Mais c’est cette dernière qui produit !e meilleur thé de la Chine.Les environs de Foit-Tcheou réunissent admirablement les conditions que demande cette cultur;.Le sol est un peu maigre et sec, mais les paysans s'entendent à l'améliorer par l’addition de matières organiques en 1é comiwsition, et par des arrosages continuels.Les pentes des montagnes sort couvertes de plantations de thé, et l'on rencontre partout de véritables processions de paysans et de femmes charriant sur les coteaux des papiers de cendres végétales et de plumes de volaille destinées à fumer les terrains.Le thé se reproduit par graines, quelquefois aussi par boutures ou par segmentation des vieilles souches.La terre bien labourée et sarclée, on fait les semailles aux approches du printemps.On creuse des trous à 5 pieds environ de distance les uns des autres; on y met quelques graines que l'on couvre de fumier.La plante commence à rapporter au bout de 3 ans, et dure fort longtemps.On rencontre des plants qui ont 30 ou 40 ans.Encore, quand le plant est trop vieux, le rajeunit-on souvent en le couchant en terre, comme l'on fait chez nous pour la vigne.On fait communément trois récoltes de feuilles dans l’année.La première a lieu dans les premiers jours d'avril.On choisit pour cela une belle matinée ensoleillée.A ce moment les feuilles sont encore roulées en bourgeons qui s’entr’ou-vrent à peine, et couvertes d’un duvet blanc; les mots chinois "pe-ko", qui s'appliquent à une des qualités prenant de cette récolte, signifient "tout blanc".Cette cueillette demande une certaine délicatesse de main.Il ne faut lias, en effet, détruire les bourgeons.L'ouvrier ne détache que la feuille proprement dite, respectant le pétiole, et la jette dans une corbeille suspendue à sa ceinture.Le jour de la première récolte du thé est un vrai jour de fête em Chine, et.le spectacle de toutes ces mains agiles voltigeant parmi la jeune verdure est ur des plus gracieux qu'il soit ]K»ssihle de voir.La récolte d'avril, forcément peu Importante, donne les thés de luxe.En mai, lorsque les feuilles sont ouvertes et déjà grandes, a lieu la seconde, la vraie récolte, et la plus abondante.Selon la destination des feuilles, le paysan procède tantôt comme en avril, choisissant les feuilles et les cueillant une à une, tantôt au contraire arrachant la feuille avec le pétiole, sans ménagement, et la jetant dans de grands paniers posés à terre; quelquefois même les deux procédés sont employés concurremment.Plus tard, vers la fin de juin, urne troisième récolte a lieu, peu abondante, -t qui ne produit que des thés de qualité tout à fait inférieure.Les feuilles se sont durcies et ont perdu de leur arôme; les pétioles sont à demi ligneux et sont une gêne dans le travail de préparation.La quantité de feuilles que donne un arbuste tr’est pas considérable, 4 à 5 livres par an.Contrairement à ce que l'on croit souvent, les thés verts et les thés noirs ne proviennent pas de deux espèces de plantes différentes.La préparation, seule, varie.La préparation à la chinoise n’exige, comme tout ce qui se fait en Chine, qu’un outillage fort rudimentaire.Aussitôt après la cueillette, on étale les feuilles en couches minces sur des nattes, et on les expose au soleil.L’humidité provenant de la rosée .s'évapore et les feuilles sèchent rapidement.Puis, vos Entêtes de lettre», de Coiqpte», Billets, demandez à votre imprimeur les papiers 11 Burmass Bond," “ Wlqdsor Mills Spécial ” ou Silver Stream. -b- 18 on les jette par poignées dans de grandes bassines lenticulaires, préalablement chauffées, et l'on—secoue-(rapidement-les bassines de façon à éviter le contact prolongé des feuilles avec le métal chauffé.Le suc végétal suinte par l'effet de la chaleur, et la feuille devient flasque.On la jette alors sur une table en rotin où, à la main, on en forme des boules que l'on roule sur la.table, en avant et en ar ri fer u .connue une pâte â gâteau, de façon â exprimer l'eau en même temps qu'on enroule la feuille.De temps à autre, on rouvre la boule, et on recommence plusieurs fois de suite l’opération, qui a pour effet à la fois de déchirer les vaisseaux et les cellules végétales et d'exprimer l'humidité par compression.Puis, on rejette les feuilles dans le; bassines, et l'on place celles-ci sur des fourneaux à feu modéré.Los ouvriers se tiennent auprès, remuant constamment les feuilles avec la main ou avec des baguettes.C'est la partie la plus délicate de l'opération, car il faut se garder de laisser brûler ou chauffer d'une façon excessive les feuilles qui perdraient leur arôme et leur qualité.Du reste cet ensemble de manipulations s'exécute plusieurs fois de suite.Après quelques minutes de chauffage dans les bassines, on rejette les feuilles dans les corbeilles, et on recommence I.» roulage et le séchage jusqu'à ce que U1 thé ail acquis une couleur vert sombr°.On le vanne alors pour chasser la poussière.et on le liasse à travers des tamis plus ou moins fins.Pour les thés (pii doivent être consommés sur place, on si' conte'-te souvent de celle préparation.Mais pour ceux qui doivent être livrés au commerce, les manipulations ci-dessus n'assureraient pas une conservation suffisante.Dans c cas, on les comprime fortement dans des sacs, puis on les torréfie de nouveau, o:.les remballe pour les torréfier encore au bout de plusieurs mois.Alors seulement, le thé a perdu toute espèce d'humidité; mais il a noirci, et souvent môme il a une tendance à s'altérer.Pour obvier à ces inconvénients, les fabricants y mélangent souvent des matières chimiques plus ou moins nuisibles, du sulfate d' chaux, de l’alun, de l’indigo, du bleu de Prusse.- Telle est la préparation du thé vert.Le thé blatte n'est pas torréfié, mais simplement séché, ce qui exige une consommation rapide.La préparation du thé noir diffère en deux points de celle que nous venons d’indiquer: 1° 11 est expos' assez longtemps et plusieurs fois de suite à l'humidité de l'atmosphère, ce qui provoque un commencement d'altération et de fermentation ; 2° 11 est plus complètement torréfié.On expose donc le thé sur des nattes LE PRIX COURANT à l'air de la mult; puis on le chauffe dans les bassines et on le roule comme ci-dessus ;—nouvel le exposition à l’air humide, nouveau chauffage, nouveau roulage et déroulage, puis torréfaction.Pour cela, on place au-dessus d'uu chaudron renfermant um-feu de charbon de bois une sort-'! de nasse en forme de sablier dont on firme l'orifice supérieur au moyen d'un tamis da'cs lequel on place les feuilles.La torréfaction est.prolongée de façon ù donner au thé une couleur noire.Les opérations ci-dessus sont renouvelées un certain nombre de fois, jusqu'à résultat satisfaisant.Il résulte de ce qui précède que le thé vert, à peine torréfié, retient une plus grande proportion des principes aromatiques de la.feuille, que le thé noir.Aussi est-ce le seul qu'emploient les Chinois.Mais il s'altère facilement par fermentation et est difficilement exportable.C'est pourquoi les Européens boivent peu de thé vert qui ne soit pas falsifié.Peut être même faut-il attribuer exclusivement à ces falsifications les troubles dont se plaignent les personnes qui font du thé vert une consommation habituelle.Les Européens ont créé des usines mécaniques, où la feuille est humidifiée au moyen de la vapeur d'eau et torréfiée dans des appareils spéciaux.On a même essayé de rouler mécaniquement, les feuilles, mais c’est là le point délicat, aucun appareil ne remplaçant d'une nui-rifere satisfaisante le tour de main du coolie.Les Chinois parfument certains thés avec des feuilles d'olivier et des plante; aromatiques dont la plus employée est une sorte de syringa ou jasmin nain, à fleurs blanches, que l'on cultive exprès dans les champs, et que les Chinois appellent "môu-li" ou "mô-li"; les poète; aiment à la chanter.A signaler la coïncidence de nom, au moins bizarre, entre le “mô-li" chinois et le “môly" chanté par Homère dans l’Odyssée.N’est-ce même qu'une coïncidence?On a trouvé des objets chinois en Asie-Mineure et en Egypte, dans des tombes bien antérieures à l'époque d'Homère, et l'histoire des relations de l'Orient antique—et de l'Etrême-Orient est encore à écrire.Los différentes espèces de thé sont rarement livrées telles quelles à la consommation.On en fait des mélanges savant-, et chaque marchand h.ses formules.Les briquettes de thé qu,e l'on fabrique à Hankaou.dans des usines russes et chinoises, sont exportées surtout en Russie.Ce sont des galettes analogues à des palettes de tabac, que l'on obtient eu comprimant au moyen de presses à vapeur des feuilles de thé toutes préparées ei humectées de vapeur d'eau.la?thé tient ainsi moins de place, et est plus facilement transportable.L'on fait son thé en grattant un morceau de briquet *r« dan?l'eau bouillante.Ces thés en bri- quettes sont {Tailleurs de qu., .rieure.Les -thés se vendent dans V I- ,.depuis 10 cents [5 cents de un i,„, naie] la livre anglaise jusqu'à [1 dollar de notre monnaie|.i.-thés de consommation courant.- - 40 ou 50 cents p20 ou 25 cent.- ,-monnaie] la livre anglaise.Nous avons dit que le thé .- • mellia.A ce propos, une un.- - II y a peu de romans fiançai- • en chinois; nous avons eu prnliaa - a,.le premier entre les mains.C'esi ;.i Lui, aux Camélias", traduit à Tou T, !.sous ce titre: "Histoire [posthume] de la T.,.i.aux fleurs de thé" [Pâ li tchâ-li.,.ir.i-sse].Voici l'avant-propos du traduci., "De retour de Paris-, Siao-tsi-tclT,.; ,i., racontait à Long-houng-ehang.(pi- -i u, cette ville beaucoup d'auteurs fane dédaignent pas d’écrire des^ iuih.iii-Lor.g-houng-chang le pria de lui en : .muter un.Siao lui cita alors, connu, d -lettrés très célèbres à Paris, un •' 'son fils, appelés Tsong-Mâ: et il lui -:i diqua, comme étant le meilleur rouir de Tsong-Mâ fils, l'histoire [postloinu ' de Mâ-ko-ke-ni-euh.la Dame aux tarde thé.Puis peu à peu.à loisir.:! • laconta les détails à Long-honnu .-liair et celui-ci les nota soigneusenn-n! "Les événements et les perso i, .dont il est question dans mon !i\ • '! ' Tsong-Mâ fils, ne remontent pu.- a r époque très éloignée, et je tiens a •• faire savoir que cette histoire '• table.Si les principaux persomi.m- ’ malheureusement, morts dans un à- -avancé, les autres sont encore \ir : ' pourraient attester la vérité de c* u raconte".La traduction de la "Dame aux 1 cillas" a eu du succès, ce qui n'a r - : tonnant: le roman est tout à fail .1 sentiment chinois.Ajoutons à ces r.otes que.sur • - ' OtK) tonnes de la production mend., l thé.la Chine en a pour sa part environ.Malgré des concurrence-sanfes le thé chinois conserve son ce.Son Invasion pacifique est n: e -I ¦ compensation aux terreurs du péri.; ' - [Jacques Hardy et Chas.Lenorn.: On rapporte que de vastes de;111 minerai de fer existent à Togo-allemande du sud de l'Afrique.Au Transvaal, la production d pendant le mois d’août a dépass.les records précédents: pour la pr- ' fois dans l'histoire de cette indus" total a dépassé un demi-million -1 ¦ I.a production exacte a été de onces. LE PRIX COURANT 19 | PLUS POPULAIRES | | QUE JAMAIS.I # * # % Abricot, Allspice, Amandes, Ananas, Banane, Bière d’Epinette, Bouleau, Café, .Cannelle, Cayenne, Céleri, Cerise, Chocolat, Claret, Cochenille, Coing-, Coriandre, Couleurs de Fruits, Don't Care, Fraise.Framboise, Gingembre, Groseille, Limon, # # # f # # # * | # # # # * # # * # # f * # # * * # # # f # # # * * * * # # LES FAMEUSES psseiiGes culinaires de jonas Sont redevables de leur vogue sans cesse croissante au choix rigoureux des matières premières, à leur parfaite distillation et à leur qualité supérieure invariable.La fabrication des Essences Culinaires de JONAS Est le résultat de Trente-Six années d’expérience.En raison de notre longue expérience et de nos facilités de fabrication incomparables, nous sommes en mesure d’offrir au commerce d’épiceries des Essences qu’il peut consciencieusement reeommonder au public comme étant les meilleures, les plus pures et les plus économiques qu’il puisse acheter.Pour obtenir la meilleure valeur de votre argent, vendez LES ESSENCES CULINAIRES de JONAS # # # # # * * * f # * # 2 * f # f f 9 # # $ * # # # # # $ # # # * # # # # # Macis, Madère, Menthe Poivrée, Mûres, Muscade, Nectar, Noyau, Orang-e, Ottawa Rootbeer, Pêche, Pistache, Poire, Poivre, Pommes, Prunes, Ratafia, Roses, Safran, Salsepareille, Sherry, Thé, Tonka, Vanille, Wintergreen.**&mmmt************************t********* .f # # # 6 % * # * * * * # # DEMANDEZ NOS COTATIONS HENRI JONAS t CIE, # # # # MONTREAL. 20 LA CULTURE DES NOIX PECAN par René Bouchelle [Traduit du “New England Grocer”] Etant donnés des pluies en quantité, du soleil et un climat convenables, les possibilités en fait d’horticulture sont à peu près illimitées.Les états de l'Atlantique Sud et du Golfe sont particu-lèrement favorisés sous ce rapport-là et les propriétaires de terrains commencent à se rendre compte de ce fait.Pendant les quelques dernières années, on a accordé quelque attention à la culture de la noix pecan, mais cette culture est encore dans l'enfance.Le principal préjugé contre elle est l’impression qu'il fallait une culture d'une génération pxtur que les plantes se développent pro-fitablement et qu’elles étaient délicates el difficiles à cultiver.Ces deux idées sont entièrement erronées.L’arbre atteint un âge où il porte des fruits au bout de dix ans; il est très vigoureux et tiès vivace.Cette plante pousse dans toute espèce de sol, excepté dans les sols excessivement sablonneux et elle semble n'avoir aucune préférence, soit pour les basses terres ou les hautes terres; elle vient également bien dans les terrains qui sont situés entre les chaînes de montagnes Blue Ridge et la côte.Comme tout autre arbre, celut-el profite de la culture qui lui est donnée, quoiqu'il ne demande aucune fertilisation.En réalité, le meilleur système consiste à semer d’autres plantes dans le verger jusqu’à ce que les arbres aient atteint l'âge où ils rapportent des fruits.Ceci maintient le sol bien meuble et l'enrichit suffisamment pour qu'on obtienne les noix les meilleures.I^a croissance, pendant la première et la deuxième année, semble lente, car l'arbre se développe davantage par ses racines que par ses branches, les racines s'enfoncent presque droit en terre, envoyant à la surface quelques ramifications très peu nombreuses.Une bonne plante à faire venir dans un verger de noyers pécan est le pois commun des champs, connu dans tout le Sud sous le nom de pois à vaches.Les racines de cette plante sont riohes en azote el il n’est pas nécessàire d'employer une autre substance fertilisante; d'autre part ie feuillage des branches peut être vendu à un bon profit.On fait deux récoltes de ces pois par année.tl.es arbres devraient être plantés à une distance d'environ 45 pieds les uns des autres, soit 16 à 20 par acre, afin d'obtenir les meilleurs résultat.Les arbres de greffe sont les meilleurs et la variété Frotscher est une des plus populaires.Qcand ils sont âgés de huit à dix ans.les avbres peuvent rapporter de 20 à 40 livres t.î-noix; cette quantité augmente LE PRIX COURANT annuellement, jusqu'à ce que les arbres aient atteint leur croissance complète.Le rendement moyen est alors de ISO livres par arbre.On peut compter en toute sécurité sur un profit net de $500.00 avec un acre planté en noyers pecans qui ont atteint leur maturité.Ceci est une estimation faible, car cette variété procure un haut prix et l’approvisionnement n’est jamais égal à la demande.La noix mûrit vers le milieu d’octobre et on peut la cueillir à partir de ce moment jusqu'en décembre.La coquille lisse et dure dans laquelle la noix est enfermée se fend, et il est facile de débarrasser les noix de leur enveloppe et de les préparer pour Te marché.Un des plus nombreux ennemis de la noix pecan est une chenille qui apparaît en automne.Il faut alors exercer une surveillance active, enlever les cocons à mesure qu’ils apparaissent et ainsi, empêcher l'arbre d’être endommagé.L’insecte de San-José, très redouté, qui s’attaque si communément aux arbres fruitiers du Sud, laisse complètement en repos les noyers pecans.Les lapins rongent quelquefois l'écorce des arbres très jeunes mais on y remédie facilement en attachant au pied des arbres une poignée de lâiche à balais, si abondante dans cette section.Le noyer pecan occupe une des premiè-ks places dans la liste des arbres d’ornement.I^es feuilles sont vert foncé, brillantes, quelque peu semblables au lierre, les arbres sont majestueux et leurs branches sont disposées symétriquement, comme celes du magnifique chêne qui abonde dans le Sud.Beaucoup des plus petites villes commencent à employer ces arbres [jour obtenir de l'ombre, à la place des chênes et dans quelques années, ils formeront une source de revenu pour les municipalités prévoyantes.On a éatbll quelques pépinières et on a planté quelques vergers, mais il y a encore un territoire qui est loin'd’être développé et qui pourrait rapporter un bon revenu avec une faible dépense et peu de travail.Le sol est particulièrement convenable à la culture de ces arbres.LE CAFE Conférence de M.Léon Arnou le caféier qui nous donne la graine dont j'ai à vous entretenir dans le cours de ce soir, est un arbuste des contrées tropicales, qui ressemble un peu au cerisier lorsqu'il est garni de ses cerises; ses feuilles sont persistantes; il fleurit et porte ses fruits toute l'année, excepté dans la.saison des pluies; il y a toujours des fruits à recueillir, pourtant on ne fait que deux réuoltes principales par an, en juillet et en décembre.Les baies dq.caféier sont semblables aux cerises, du reste, on les désigne sous ce nom; à leur maturité, elles • ll(,j.râtres, elles contiennent une p .,|(ll| ceâtre qui entoure deux scmin -lées dont la substance a l'a.',, - ,i„„ parchemin, ce sont les grains e complet.Le bon café doit être fort, parfumé et conserver son arôme; ces trois qualités essentielles étaient réunies dans le mélange d’autrefois du Moka, du Martinique et du Bourbon; voici une combinaison de sortes qui le remplace avantageusement: Moka, arôme exquis.Guadeloupe,' force et finesse.Java-Menado, force et parfum.D’autres mélanges se font en combinant des cafés supérieurs de manière à toujours associer ensemble la force, le parfum et la conservation.Torréfaction du café.—La manière dont on procède au grillage du café influe beaucoup sur ses qualités.On doit y procéder avec soin, d’une manière^jini-forjne et gratinée.On commence avec un feu doux et on doit aérer souvent pour faire évacuer la buée ou l’humidité contenues dans les fèves.Lorsqu'elles changent de couleur et qu'elles commencent â brunir, on doit chauffer davantage, enfin lorsque le café comence à gonfler, il faut le conduire doucement et terminer à petit feu.On reconnaît que l'opération s’avance, lorsque la fumée devient blanche, que le grain pétille et qu’il est gonflé à point; à ce moment, on doit le retirer et ie io.roidir iapïdement à l’air.Preparation du cafc.—11 ne suffit pas que le café soit de bonne qualité et bien torréfié; il faut encore apporter certains soins pour en obtenir une boisson parfaite.L’infusion doit être laite dans une cafetière disposée de telle sorte que le café moulu soit déposé sur une grille ou passoire métallique assez fine pour retenir la poudre.Il faut verser l'eau en pleine ébullition et la laisser passer lentement de manière â ce que le café donne à cette infusion tout son parfum et sa toree qui réside dans ses principes extractifs qui se dissolvent dans l’eau bouillante.Si on fait bouillir le café dans l’eau, cette eau s'empare des principes au.ers, du tannin principalement qui form; H plus grande partie des matières solubles du café.On a ainsi une Infusion très chargée en couleur et en amerturm, nuis au détriment de la finesse de ce déliciu.x breuvage.C1IICOBÉE Je vous dirai quelques mots de ce succédané du café.C’est la racine de la chicorée, cette plante que l'on voit partout dans la campagne, surtout le long des chemins, elle a une jolie fleur bleue étoilée.C’est la chicorée sauvage, dont on a obtenu par la culture des racines assez grosses.La récolte s'en fait en octobre et novembre, on débarrasse la plante de ses feuilles qui servent à l’alimentation du Détail et les racines, après avoir été lavées pour les débarrasser de la terre, sont divisées en cossettes.qu'on sèche •dans des fours ou des étuves.CACAO Le cacao est le fruit d’un arbre des contrées tropicales, il est de la même taille que nos grands cerisiers, sa hauteur varie de 26 à 32 pieds, elle atteint même quelquefois 39 pieds de hauteur.Cet arbre offre en même temps des boutons, des fleurs et des fruits mûrs.Ces fruits assez gros, apjielés cabosses, ont la forme de nos concombres, ils sont pourtant pointus à leur extrémité.Leur surface raboteuse est marquée de S à lu côtes, elle a une consistance assez dure pour être brisée.L'intérieur des cabosses est divisé en cinq loges, remplies d'une puliie qui enveloppe les grains.Ce sont ces amandes auxquelles on donne le nom de cacao.Les cabosses sont abattues ci , sées au fur et à mesure et c,.,i,i ouvertes et égrenées pour en p :.fèves.On fait subir ensuite au euc.in , .¦ parution pour lui enlever son a- ¦ • ,i une partie de son amertume: nii .ne-dans des auges en bois, en le ten u.- -.-i : • et pressé sous dés nattes ou de- ,i .de balisier que l'on recouvre men des pierres.Après 4 ou 5 jours pendant li-ipe - i a fallu les retourner chaque nu'i n les enlève, il a subi pendant .pmi une fermentation nécessaire qui ; .i •!¦'¦ barrassé d'une partie de son humblin'- , i n'a laissé qu'une matière grasse qui mii-titue une partie de ses qualités Dans d'autres contrées, au Y-n.i ;.i à la Trinité, on traite le cacao pur I*- i-t rage; cette opération consiste à le d-poser dans des fosses pour le recouvrir de terre ou de sable fin; dans cet état, il subit aussi une légère fermentation De même -me pour le crré on (imnaii plusieurs sortes de cacao selon les pn> venances, le genre de culture et la pré paration qu'il subit.Les meilleurs et les plus estimés sont les caraques; ce sont des cacaos terrés, recouverts d’une légère couche Icitcum-d’un brun jaunâtre, l'écorce se détache facilement de l’amande sans l'aide de I ' torréfaction; sa fève est assez cto-selle se divise facilement en plusieurs fragments.Ces cacaos produits pu: ¦ Vénézuéla sont employés pour les 'le"" lats fins et les bonbons.Le cacao Maragnan ou l’au •• té dans le iiokI «lu Brésil, a > petite, allongée, légèrement -¦ doux, sans amertume; il est des pi ¦- •;i-ployés, il s'assimile dans toutes les '••* tes, surtout dans les chocolats tin l.e Trinité ou Côte ferme, c-1 ' ' ( ao fort et nerveux; on l'emp'U remonter le goût et l'aronu- da chocolats de lionne qualité.On distingue encore les Guaya i ' ¦ sont de bonne nature, mais |H>ssèd' • 1 goût et un arôme particuliers; •• des cacaos très gras qui permett* • ' ' charger en sucre les sortes de.• lat dans lesquelles ils sont employ Les Bahia sont des cacaos du 1 qui ont été longtemps délaissas pu de leur mauvaise préparation", ma -maintenant appréciés à leur va.(lurent pour une grande partie du chocolats de qualité courante.Il y a encore les cacoas des A' les Guadeloupe, les Grenada, lo ' Lucie, ainsi que ceux de la Rénn ¦ San-Thomé; on en reçoit aussi : dagasear, mais en petites quanti ’l'ont pas encore ia qualité vnii.u-les employer couramment durs u ne fabrication. Ô?5$?9$9 Ç$f?Ç$?Ç$9 9jjf?9^9 9Q9 crÿç 9^9 9^9 9^jf?£f?9^9 ^ LE PRIX COURANT 22 po«-(^S5 ga&^ Votre Commerce de Marinades est-il actif?HEIN* Les marinades sont une marchandise payante et vous y gagnei iez à soigner ce département de votre commerce.Peut-être ne pouvez-vous en vendre plus pour le moment ?Alors, la qualité de vos marinades ne satisfait pas votre clientèle.Vos clients n’osent pas vous le dire, mais ils s’abstiennent d’en acheter, ou achètent ailleurs.Et vous perdez des ventes que vous auriez pu faire, si vous aviez eu à offrir les marinades de HEINZ—les seules qui puissent conserver votre clientèle.'¥ Quart, 140 lbs, 800 Cornichons.$4.75 Quart, 280 lbs, 1500 Cornichons.8.50 Gros Quart, 400 lbs, 2200 Cornichons.12.00 V-2 Quart, 140 lbs, 1000 Cornichons.5.25 Quart, 280 lbs, 2000 Cornichons.9.50 Gros Quart, 400 lbs.8000 Cornichons.12.50 l/2 Quart, 140 lbs, 1500 Cornichons.0.75 Quart, 280 lbs, 2000 Cornichons.12.50 Gros Quart, 400 lbs, 4500 Cornichons.18.00 Hudon, Hébert & Cie, -*-LIMITÉE- Importateurs et Négociants en Gros d’Epiceries, Vins et Liquenrs._ MONTREAL.¦^6 ij* *5* iÿs ôÇs ^ *5* ^ ^ 4* 4s 40 4s ^ 4s 4s ^ ^ ^ 4s ^âfoâfeâfoôfcâ$’ifoâ%6â%6â%ôâ%6â%6â%6â%6à%6â%6à$ôô$6d%6 âfoâfoâfoâfotffôâfeâfiôâfeâfeâfotfoâfotfotfoàfoàfoifoàiïààfc 24 LE PRIX COURANT Chocolat Je viens de vous faire connaître le cacao, 11 me reste à vous parler du chocolat et de sa fabrication.La fabrication du chocolat comprend diverses opérations que je vous Indiquerai successivement.Torréfaction du cacao.—Après avoir (hoisi et nettoyé lé cacao, c’estià-dire eu avoir séparé les pierres, les mauvais grains et diverses matières étrangères qui peuvent s'y trouver, on procède à sa torréfaction.Les brûloirs que l’on emploie sont les mêmes qui servent au ta fé; on procède de la même façon.Le cacao ne change pas au brûlage, Il ne gonfle pas, n’augmente pas de volume; sa couleur devient un peu plus foncée par suite du grillage de la coque qui devient cassante et se détache facilement de l'amande du cacao.Cette torréfaction est une sorte d’étuvage prolongé, car le cacao oerd complètement son humidité et on doit arrêter cette opération lorsqu'il est sec et qu'U se biise- entre les doigts.- Alors on le retire du brûloir et on l’étend à l’air afin qu'il refroidisse promptement.Concassage et nettoyage du cacao.— Ceitte opération se fait au moyen d’un eonieasseur adapté à un tarare ventilateur.Le cacao torréfié est versé dans une trémie disposée sur deux cylindres en fer cannelé tournant en sens contraire et qui écrasent légèrement le cacao.Il tombe sur des grilles qui sont secoures et ventilées par un fort courant d’air.Le cacao concassé est ainsi divisé par grosseur et séparé de scs coques légères qui sont entraînées en avant du tarare.Les petits fragments qui sont compos."s des débris de coques lourdes 4?t des germes tombent à part et sont réservés pour mélanger dans les chocolats ordinaires.On doit encore trier le cacao concassé pour en retirer les coques qui pourraient s'y trouver.Mélange et broyage.—Le ohoeolat est composé de cacao et de sucre.Le cacao étant écrasé à chaud forme une pâte huileuse lorsqu'il est suffisamment malaxé.On employait autrefois des mortiers en fer que l'on chauffait, mais l’emploi des mf.largetti's en granit abrège et facilité ce travail autrefois si fatigant.Le cacao est versé sur le mélangeur légèrement chauffé et au bout d'une demi-heure de rotation il devient complètement liquide; c'est â ce moment qeu l’on incorpore le sucre qui, se mélangeant avec le cacao, forme une Tâte qui est le chocolat.Dans cet état, le travail est â moitié fait, il faut encore le broyer.Cette opération s'opère sur des machines â t cylindres en granit qui tournent en sens contraire et avec des vitesses différentes, -prennent la pâte et l'amènent sur lu premier cylindre qui, au moyen d’un couteau fixé dessus, détache la pâte et la fait tomber dans des bassins disposés au-dessous.Trois tours sont généralement nécessaires pour donner au ohoeolat la finesse de broyage nécessaire.Sortant de la broyeuse, le chocolat est mis en pains en le tassant fortement dans des bassins et il est mis à rafraîchir pour le démouler.I^es pains de chocolat sont mis en réserve jusqu'au moment du dressage; c’est l’opération qui consiste à mettre en tablettes de 250 gr.pour la vente [8.8 onces].Toutes ces opérations, nécessaires à 'la fabrication du chocolat, se font à une température de 86 à 95 degrés, pour qu'il conserve sa malléabilité.Dressage ou moulage.—iLes pains de chocolat étant mis à l'étuve afin de fondre et amollir la pâte, sont démoulés sur la pierre à dresser et maniés de manière à rendre la pâte malléable pour le travail.On pèse des petites pelotes de chocolat de 250 gr.ou 125 gr.[8.8 ou 4.4 onces] selon le poids des tablettes et on les aplatit dans les mouiles chauffés légèrement à l’étuve.On secoue vivement les moules pour que la pâte du chocolat s'égalise bien et entre dans les ^ins du moule; on les met ensuite dans un endroit frais sur des-dalles en pierre où il se refroidit et le démoulage s’opère facilement.Ces diverses opérations, assez longues et assez difficiles à ex/pllquer, se font rapidement au moyen de maohines: bou-dineuses jiour comprimer et resserrer la pâte, tapoteuses pour l’aplatir et l’égaliser dans les moules.Le pliage du chocolat se fait aussitôt le démoulage afin qu’il ne prenne pas l'humidité; il doit toujours être conservé au sec et éloigné des marchandises étrangères et odorantes.Le chocolat doit être composé exclusivement de cacao, de sucre et d'aromates; toutes autres matières ajoutées dans sa composition constituent une falsification à moins que ce mélange soit indiqué sur l’étiquette et d'une façon apparente.Les diverses qualités du chocolat dépendent des sortes de cacao employé et de la quantité plus ou moins grande de sucre, qui entre souvent pour 130 à 140 pour cent de cacao dans la fabrication.Voici une bonne composition de chocolat pour une venue de 26 kilos [57.2 lbs'] : Cacao concassé .'.26.4 lbs.Sucre blanc .30.8 lbs.Vanille.463 grains IjO bon chocolat pur de tout mélange doit être d’un brun rouge, clair, brillant et compact.Sa pâte doit être parfaitement homogène, son grain fin et uni, cassant avec effort av.-.- u sec; 11 doit fondre moelleus.-m ¦ .ans la bouche, sans laisser de rugos \ a cuisson, il doit légèrement ,.,.sqr après une ébullition prolongé.- .Iur.mer de bouillie; enfin il doit la.¦ ; ,n palais le goût et la saveur agi.,.-cacao et de la vanille.Cacao en poudre.— Le caca*, a .madré est du cacao broyé et -x.à la chaleur du^soleil penda.rt dix environ pour les faire sécher, et 1 ’ voie dans les champs, des feinta des enfants pour cueillir les • des.Chaque femme ou enfant .-a à cette récolte en recueille en ni-cinq gallons par jour; ce travail >¦-à raison de dix cents par boissca .On ne connaît pas l’origine d-chides en Amérique.L'Afrique ie, LIMITÉE Importateurs et Négociants en Gros d’Epiceries, Vins et Liqueurs.MONTREAL.4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* ^ 26 LE PRIX COURANT niière trace aux Etats-Unis.En 18-61, ci.récolte des arachides était d'environ 5o.,ls de farine et on en fabrique des pat, s.“vermicelle,” "macaroni," “nouilles." , p .qui contiennent leur maximum d, a n-ten.Le "gluten granulé" est préparé- :u>-, les mêmes éléments.La pâle, nu .-u d'être moulée ou passée à la pn ss>-, f.-t réduite en petits grains, granulée et séchée à l'étuve.Fécule.—(Quamd on parle de i* - "l' on entend par ce mot et en gen.ral fa "fécule de la pomme de terre.” Pour son extraction, on emploi- • -h|lis les grandes féculeries modernes, la "patraque jaune,” parce que c est un, d'?variétés les plus riches eiT fé-çu- et qu'elle produit jusqu'à 20,47, Ibs- !• tubercules par acre; la main-d oeu' réduite à fort peu de chose, a”-"'1" qu'on fait usage d’appareils 1-tiaux.lis en trouvent facilement la ^ jour l'engraissement des vola; 1 •- - même pour celui des bestiaux.< - - tout la boulangerie qui fait un usage de cette farine, quelle su i'.ux recoupes employées pour lcill- -lors de l’enfournement des pains.La fécule de la pomme (le terr-tpurée, est délayée dans un peu et versée dans de petits baquets de trous et garnis intérieurement toile.En s'égouttant, elle se ]»'•• masse et forme des pains qu on porte dans un séchoir à air libre.24 heures de séjour elle retient etn-35 à 45 p.c.d’eau.Dans cet êta: LE PRIX COURANT HDfcC» * • "moyenne grosse,” “grosse" et grosse.’’ Ces diverses sortes, hi-'.• I1 : rées, forment les semoules à P"'a- Fabrication des pâtes.—Ou • ’ pour les qualités supérieures des les de blé Taganrok; pour les pi-dualités ce sont toujours des do blés durs, mélangées de sein, eu petites semoules inférieures: p ' " secondes qualités on ajoute au ni-' >•' lange des farines de différentes • et enfin les qualités ordinaires son nuées avec des semoules d'Afriqu ~" ciées soit avec des semoules de r.maïs que l’on teinte pour donner tence des -bonnes qualités; on : c es dernières sortes sous le nom tes marchandes." LE PRIX COURANT 31 e Etablie en 1852.Etablie en 1852.La manufacture la plua grande, la plus propre et la mieux outillée du genre dans l'Amérique Britannique.jV">— WiïU#lîfD LES MARCHANDS DEVRAIENT RECOMMANDER LES PRODUITS ALIMENTAIRES PRÉPARÉS DANS DES MANUFACTURES PROPRES.Les Produits de Gillett sont les POUDRE A PATE “MACIC." SODA À PATE “MAGIC.” LESSIVE PARFUMÉE DE GILLETT.BLEU MAMMOTH DE GILLETT.PAINS DE LEVURE “ ROYAL.” POUDRE À PATE “IMPÉRIAL.” CREME DE TARTRE DE GILLETT.SODA CAUSTIQUE DE GILLETT.Si vous ne pouvez pas vous procurer les marchandises ci-dessus de votre maison de c'"S aux prix de la liste,envoyez-nous un ordre, et nous expédierons directement de notre s fruits sont transportés à un élévateur placé en dehors du bâtiment principal : cet élévateur les transporte à la machine à nettoyer.Cette opération terminée, les fruits et légumes sont déversés automatiquement dans des seaux* qui les transportent sur une table" "mobile, aux ouvriers chargés de les peler.Cela fait, les fruits et les légumes sont transportés à la machine remplisseuse.Cette machine remplit automatiquement les boîtes et les livre sur une autre table mouvante où deux jeunes filles attendent et voient si •h- III If 'II"' chaque boite a sa mesure mm,, non, ces boites sont enlevées ' ant leur voyage, les boîtes pavant d'autres jeunes filles qui tent leur couvercle avant qu el!, .dent à la machine à souder.1.plus strict est exercé pendant e.ration, au point de vue de la pi En sortant de la machine à smt .;,.s boites remidie-s sont placées ,!.,, ,j,.caisses contenant chacune 3*1" l,.r.-sont alors transportées au ni, ' ¦ i grues mobiles à rétablissement son où elles sont placées dans ,|.- c,: nues.O:: fait arriver la va peut a un,, pression de 13 livres par pour, - boites sont soumises pendant t: .environ à une chaleur de 242 K c, procédé, non seulement cuit le rouirn de la boite, mais le stérilise rompy-i, ment, de sorte qu'il serait imposait., à des germes ou bactéries, s'ils existaii-m d'y vivre.En quittant ces cornue.-.!, boîtes sont mises dans un appareil r.-fii gérant, puis on les emporte dans la clintii bre d'essai où, si on en trouve d'imp.r faites, ou même de cabossées ou d'én-fiées, on les rejette.Les boites sont , n suite étiquetées et mises en caisses auu, matiquement par une machine.Ceci fait on les place dans les entrepôts, où elle, attendent le moment d'être expédiée; Les pois, qui doivent être des variété, les pi us belles, [les marques bien cm nues “ Eclipse " et "Alaska" ont la pi férence] subissent un traitement sim; laire, sauf qu'ils ne sont pas touché.- pu les mains après qu'ils ont été mis dan.la machine à batre.Cette machine munie de fléaux en caoutchouc qui ,-ni pêchent que les pois ne soient meurt!i.ou écrasés.Cette opération terminé,.1, pois sont nettoyés, classés, mis en boit, -puis examinés, étiquetés et mis ci.' aises, comme les tomates.Les pi un.et les pommes subissent le même ’mù- ment.Mais c'est avec le blé-d'lnde pop-, laire que le [dus grand succès >-' ¦ - m porté.Par le soin spécial donne a -cuis-son et à son empaquetage, la ¦ Homestead conserve dans chaque • a !• blé-d'lnde tout l'arôme délicat et ble dont se délectent tant tous ceux qu mangent cet aliment nonrrisant ei tissant.La production journalière ;,, , entie est de 24.000 caisses, toute- ,,” liant un aliment pur, sain, sans ,pi trouve une seule particule de math- ¦ lnrnnte conservatrice ou de tout,-matière étrangère dans une seule Si populaire est la marque Old I1 stead, que chaque boîte qui sera ¦ 1 quetée cette saison- est déjà vendu-cette compagnie a en mains des " pour les marchandises de l'aune, chaine.Pour fournir à cette deiu elle pense faire des agrandissement-sidérables à sa manufacture.Lue t du succès de cette entreprise est q produit alimentaire va directeniei cultivateur au consommateur, s,, forme la plus fraîche et la plus Ceux qui mangent des conserves Homestead peuvent savoir qu b-somment le meilleur aliment sur ’¦ Aucun roi.aucun prince, aucun ni naire.aucune personne de la cou,: la plus humble ne peut avoir un a.meilleur, plus pur ou plus sain.Quelques personnes jettent des dans Jeur annonce.Le public note la se et évite la calamité en se tenant •• de portée de la zone dangereuse -magasin de l'homme déplaisant. LE PRIX COURANT 35 Marchands ***« Sagement Acheter sagement est tout aussi essentiel que de vendre avec succès — leur combinaison est l’unique .fondement de la prospérité commerciale.Le SIROP de Goudron et d’Huile de Foie de Morue de MATHIEU Marchands de Gros i ayant en Stock les Remèdes de Mathieu: !.('Iiapnt, Filn A Cie, Montréal.Laporte, Martin & Cie, Limitée, Montréal.Il'l'ion A Or-ali, Montréal.lii no re, Fletcher & Cie, Montréal.Un ion, Héhert & Cie, “ 1'.< .Ilrnesean & Cie, “ MmIii wsou & Sons, “ 1 «rter, (lalliruith & Cn’y, “ I thés Itros, “ Brk-, Corner A Co’y, “ •I B.Bédard & Frères, Quéhtc.k' Itionx A Cie, “ N I nrcotte A Cie, “ s -h Major, Limitée, Ottawa.I! N liâtes A Sons, “ " nner & Co’v, Kingston, Ont.• ot.ii.Hole A Wynne Co’y, Winnipeg, Man.more A Morris, Amherst, N.E.' tie A Mvlins, Limited, Halifax «h A Welrb Co’y.“ ¦ " p-on Bros.A Co’y, “ a han Drug Co., Si.John, N.B.Iiiarmiil Drug Co., “ B.Barker A Sons, Limited, St.John, N.B.¦t'ell Bros., Charlottetown, I.P.E.GOUDRON'; - IT— ~ D HUILE DE FOIE DE MORUE Ce »*rop foni.rm, umi une tonne «g>e«blr ju go6l.lOuir» te» propr.ne» mrxieor^ie» b*en connu».dr l'Huile de Fo.e de Morue et du Covdron de Hêtre est un des articles les plus sûrs à mettre en stock.Quand l’humanité souffre de maux de gorge et de poumons, alors le sirop de Mathieu a une vente assurée.Une publicité franche et libérale, soutenue par un mérite réel l’ont fait connaître dans tout le Canada, comme le remède sans rival pour la Toux et le Rhume.GARE AUX NOMBREUSES IMITATIONS t; Syrup of Tar -«NO- GODUM01^ Tin SymjA âfnviMr to th« Utte/onum» «Il ihf «*ll known mrdUin*l pinpenio vi Cod U-¦r» Od «nd T xi ra(T«ai Sa* J.L.MATHIEU, 8h*r brook*, Quabao.Cie J.L_.MATHIEU, l_td.Propriétaires, SHERBROOKE, R.Q.L.CHAPUT, FILS & CIE.Dépositaires pour la vente en Gros MONTREAL. 36 LE PRIX COURANT PURETÉ DES PRODUITS DOMESTIQUES Les changements qui ont eu lieu pendant un siècle, changements remarquables par les progrès mécaniques, l’ont été encore plus, par les efforts généraux cu'a faits l'homme, que par ceux qui s'appliquent aux Intérêts domestiques.¦La moissonneuse et la machine à battre ont fait plus de bruit, et par conséquent, ont attiré plus d’attention que la machine à coudre et que la tordeuse.Mais l'évolution du monde industriel a affecté l’intérieur des ménages à un degré dont on ne se rend pas compte facilement, à moins qu'on ne compare les conditions des premiers colons avec celles d'aujourd’hui.-Le confort et l’aise procurés aux fermiers par les inventions modernes ont été souvent considérés, mais l'allègement du “fardeau de la femme Manche” n’a pas été si apparent.Il y a le pessimiste sentimental qui déclare que le monde est tout-à-fait dans le mauvais chemin, parce que nous avons rejeté les méthodes de nos grands parents, et qui aime à entretenir son esprit du “vieux seau en chêne" qui était on réalité une masse de mousse et de microbes^ insalubre et nauséabonde.Tout l'honneur revient à ceux qui ont fait le Canada, qui se sont taillé une demeure dans un pays sauvage, qui ont peiné dans les champs et au rouet, alors que notre confédération était encore à l'état.de rêve; mais la femme qui considère la manufacture moderne, base du confort intérieur est heureuse d'appartenir au XXe siècle.Le nom du premier fabricant de savon r’est pas venu jusqu’à nous, mais le premier- savon a probablement été produit alors qu’Adam bêchait et qu’Eve filait.I)u temps de nos ancêtres, la fabrication du savon était une entreprise pénible; on ne s’y livrait que quand la 'lune était propice.Tdus les débris de graisses étaient jetés dans un baril, jusqu’à ce que la quantité nécessaire pour une forte ehaudronnée fut faite.La lessive était obtenue de cendres de Ivois dur; l’appareil à faire cette lessive était d’ha-l itude un objet qui restait en permanence dans la cour de derrière.Quelquefois, ces cendres étaient mises dans le tronc creux d’un tilleul, line autre manière de les garder consistait en un baril sans fond placé sur une planche élevée’ et inclinée, de 'manière à porter an dehors la lessive par une rainure faite dans cette planche et à la faire tomber dans une cruche, un chaudron ou un seau l'ip.ré au-dessous,.Dans l’appareil à lessiver était placée une couche de paille, par-dessus, on mettait les cendres, sur lesquelles on veFsait de l’eau qui dissolvait le sel alcalin.La fabrication du savon était d’habitude une opération qui prenait toute la journée et un chaudron plein de savon était quelque chose dont on devait être.fier.t Pour apprécier la commodité et la supériorité des'méthodes modernes, 11 est i écessaire de voir la manufacture de vienne la lessive parfumée ci >n ,-mlc à "100 pour cent".Celle-ci i si .,1min ment empaquetée ci prépare .s expéditions, tandis que l’ob.-enan ai >, demande avec étonnement cnn.nu a: n,» grands parents pouvaient se pa.-.- ¦ I, l’article tout fait.Nombreux usages de la lessive Bien entendu, le but qui se lui-même, par rapport à la less.c n.u Une manufacture moderne, ¦ artistique et bien construite, JSeawasiSK»4 4 m '•¦.-'%'- essive la plus moderne.Là.dans un soubassement frais et bien clairé, le travail est fait pour des maisons innombrables, travail qui autrefois était accompli laborieusement- dans la cour de derrière des fermes et des maisons villageoises.D’énormes futailles pesant chacune 750 livres contiennent de 1a soude caustique qui doit être brisée en morceaux, écrasée par des machines puissantes el mélangée à d'autres produits chimiques, jusqu'à ce qu’elle de- rterne, dont celle de Gilieit p- ’ prise comme un type supérieur, fabrication du savon.C'es: m.de surprise de voir que la ménau-derne jette dans le bar'll dol’d plus grande partie des déchets ses.quand par un travail d un-heure, avec l'aide de cette les.-; parée, elle pourrait avoir une M satisfaisante de savon mousseux apparence tout aussi attrayant' savon de eastille blanc, l’our a RE PRIX COTIRANT :*7 L.o.DEMERS L.R.BOURBEAU .JAMES FLETCHER Deniers, fletcher & Cie 350, rue St-Paul=—— et 181-183, rue des Commissaires HONTREAL S.AR ÿ ^PLMmfioiè' / / UussEuun.'jvq ;¦ SOCIÉTÉ BVPÉBICUBS fllfllllES RiTDBELLES DD IIP URCE DU CHAL '•YORRE, PRÈS;, BOPBIÉrtPCHATEAUtllO SSBSSiSW ‘ash for Béar.' ,WTRA SPECIAL GflUNDWB I^Çeter M' Don aidé “'Glasgow ' tsz&M NOS AGENCES: H.B.DeBeer, Amsterdam, B.Vert & Cie, - - - J.D.Bellon, Marseille, - - B.Fouga, Bordeaux, Talence, Maison Perpezat, Bordeaux, J.Léon Bizac, Souillae, - - Moniotti Desalle, Villefrarclie B.Barcelo E.Hijos, Malaga, C.Charton, Fils, Beaune.- I.Daver, Bordeaux, - - - - - Gin de Hollande Cognac et Fines Champagnes - ¦ .Savon de Castille Conserves Alimentaires - - - - Vinaigres Truffes et Foies Gras - Vins de Beaujolais - - Vins d'Espagne - Vins de Bourgogne - - Parfumeries ,Colcombet Frères, Bour- } .__________ gueuf, Val d’Or, / Vins de Bourg0gne Mousseux Biet Fils Ainé et Barrai, Salon, - • - Huile d’OIive A.J.Lecluse, Saumur, - - Vins Mousseux de Saumur Peter McDonald & Co., Glasgow, - Whiskies Ecossais L.Jusselin, St-Pierre, Marlinique, - - - - Rhums Chastenet Frères, Bordeaux,France, Quinquina des Princes Mirand & Courtine, Maisons-Alfort, - Pates Alimentaires Gustave Picou, St-Denis, .- Liqueurs Fines Vve.J.M.Rimailho & Fils, Paris, - - - Veilleuses R.Robert-Chateau, Robert-Vichy, : Eaux de Vichy Colcombet Frères, Reims,.Champagnes .aniiir'-îr-wfcaoiifrin^ w at it: i 'iv 5 §Sçt>( Fv'jt- jWpj^S ‘ "-• i ‘ ^5 jaèMi LE PRIX COURANT et l'économie, le savon de famille fait ¦\ la maison, doit être préféré à la plupart des savons faits en fabrique et le travail exigé est si peu de chose qu'il est Porche artistique.—Entrée principale de la Manufacture Gillett’s Co.négligeable.Mais il y a d'autres usages do la lessive qui sont moins connus.Sa propriété d'adoucir l'eau quand elle est employée avec d'autres ingrédients, pour former le Hliti-dc Chinois il Laver, déviait la faire accueillir avec joie par in ménagère
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