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Le jour : indépendant politique, littéraire et artistique
Hebdomadaire combatif de Jean-Charles Harvey qui porte haut et fort les principes du libéralisme et de la tolérance. Il se démarque par des pages culturelles de haute tenue qui accueillent des collaborations importantes. [...]

Lancé à Montréal le16 septembre 1937, Le Jour est un journal hebdomadaire. Il est fondé par l'auteur et journaliste Jean-Charles Harvey après son expulsion du quotidien Le Soleil survenue à la suite de l'interdiction de son roman Les demi-civilisés. Harvey demeure le directeur et principal propriétaire du journal jusqu'à sa fermeture en 1946.

Journal de combat et d'opinion, Le Jour porte les principes de l'idéologie libérale. Le programme de Harvey mise sur la promotion des progrès de la technologie et de l'économie modernes, visant la conquête des biens matériels et s'appuyant sur l'orthodoxie libérale de la compétition et de la libre entreprise plutôt que sur l'intervention étatique et les corporatismes professionnels et sociaux.

Libéralisme économique, donc, mais aussi social : soutien aux combats pour l'émancipation des femmes, fortes prises de position contre la xénophobie et surtout l'antisémitisme, rapprochement culturel avec les anglophones, défense des droits des travailleurs. Ces principes libéraux sont érigés face au corporatisme et au nationalisme traditionaliste canadien-français avec sa tête de proue, le très influent abbé Lionel Groulx. Au-delà des enjeux canadiens, Harvey démontre dans les pages du Jour un vif intérêt pour la politique internationale.

Le Jour combat vivement l'Union nationale de Duplessis, mais garde son indépendance vis-à-vis du Parti libéral du Québec. Son rédacteur se prononce pour le renforcement de l'unité canadienne, pour la laïcisation de la société et pour le déploiement d'un réseau d'éducation public, gratuit et obligatoire.

Jean-Charles Harvey se réclame de la tradition de farouche liberté de pensée d'Olivar Asselin et, avant lui, d'Arthur Buies. Il aborde des sujets sérieux mais sur un ton souvent légèrement humoristique en vue d'offrir une lecture agréable à un public informé et lettré qui souhaite aussi se divertir. Les arts et la culture tiennent d'ailleurs un espace important dans le journal : musique, peinture, lettres, cinéma, comptes rendus de concerts et d'expositions.

Jean-Charles Harvey est le principal rédacteur du Jour, que ce soit sous son nom ou celui d'un pseudonyme, comme Paul Riverin. Charles Hamel, André Bowman et Berthelot Brunet y sont aussi actifs.

Des textes littéraires trouvent régulièrement leur place dans Le Jour, qui publie

de nombreux textes, que ce soit d'auteurs de la relève comme Gabrielle Roy, Jean-Jules Richard, Gilles Hénault, Jean-Paul Lemieux, Yves Thériault, Andrée Maillet et Henri Tranquille, ou d'autres plus établis comme Jean Narrache, Jovette Bernier et Robert Choquette.

Louis Dantin y est aussi un contributeur important. En plus d'une chronique sur la littérature américaine qu'il tient pendant quelques années, il y signe une chronique sociopolitique d'esprit socialiste qui l'oppose parfois aux positions libérales de Harvey, mais les deux esprits se rejoignent dans la lutte aux idées conservatrices et passéistes de l'idéologie clérico-nationaliste dominante.

Le gouvernement libéral fédéral et de grandes entreprises fournissent un soutien financier au Jour, qui est tiré à 25 000 exemplaires en 1937, à 10 000 en 1940, et à seulement 3000 en 1946.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1985, vol. 7, p. 91-93.

GUIMONT, Pascale, « Le Jour, 1937-1946 », dans Idéologies au Canada français, 1930-1939, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1978, p.131-163.

TEBOUL, Victor, Le Jour : émergence du libéralisme moderne au Québec, Montréal, Hurtubise HMH, 1984, 436 p.



Éditeur :
  • Montréal :[Le jour],1937-1946
Contenu spécifique :
samedi 18 novembre 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le jour : indépendant politique, littéraire et artistique, 1939-11-18, Collections de BAnQ.

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ANNEE No K 5 CENTS p«JL An.-touf / LE JOUR Directeur: Jean-Charles HARVEY INDEPENDANT POLITIQUE, LITTÉRAIRE ET ARTISTIQUE Administration et rédaction, 180 est, rue Sainte-Cnthcrinc (suite 44), Montréal Case postale 20, Station “NT” — Tel, *PLatcau 8471 18 novembre 1938 Aussi longtemps (/ne les choses iront syslvinaliqucm eut mal, je continuerai systematiquem eut à dire qu'elles ne vont pas bien — Henri ROCHEFORT Administrateur: Rédacteur en chef: REAL ROUSSEAU E.-Charles HAMEL Qu’on nous accorde enfin l’école obligatoire! le nouveau gouvernement devrait passer cette mesure necessaire dès le debut de son règne La province de Québec est l’un des rares coins du monde civilisé, peut-être le seul, qui n'ait pas encore la scolarité obligatoire.Dans tout le Canada, elle est la seule à laisser à chaque famille le soin d’instruire les enfants ou de les condamner à l'igno-rance.C’est pourquoi elle reste, en dépit des affirmations de quelques optimistes, la plus illettrée du Dominion.Nous combattons depuis plus de deux ans pour cette réforme qui se recommande du bon sens et de l’intérêt de notre peuple.Nous savions que nous n’obtiendrions rien de l’ancienne administration, sous ce rapport, a cause de certains éléments qui les dominaient; mais maintenant que nous avons un régime plus libéral, nous espérons que nous n’avons pas lutté ru vain.La majorité des enfants de nos écoles quittent la classe entre onze ou douze ans.Plusieurs ne font que tout juste les études nécessaires à leur première communion solennelle.C'est ce qui explique que des millier: de Canadiens de langue française écrivent au son, un peu dans le genre de Nazaire, l'humoriste de Radio-Ronde.De la sorte, nous fournissons à la société une multitude d’excellents manoeuvres et de bonnes à tout faire, mais nous ne contribuons guère à relever le niveau intellectuel de lu grande partie à laquelle nous appartenons.Les ergoteurs qui se sont opposés à l’école obligatoire, en sc fondant sur une philosophie fausse à sa face même et contraire à tous les faits, ont perdu leur seul et unique argument qtiund le Pape lui-même u établi cette obligation duns l’Etat du Vatican.Nous vivons heureusement dans un pûys où il est encore indécent d’être plu* catholique que le Pape.Nos politiciens devraient sc servir de cc fait indéniable pour sc guérir de In phobie particulière qui s’empare d’eux chaque fois que leur conscience leur commande de désemmaillotcr les cerveaux.Je suis persuadé que 90 pour cent au moins de nos ministres et députés sont favorables à cette mesure.Presque tous nos homines d’affaires, les trois quurts des hommes de profession pensent de même.Une grande partie du clergé, j'en suis persuadé, ne s’y opposerait plus.Toute la minorité anglo-protcstante, qui a autant de droits que la majorité, désire ardemment que nos écoles, à ce point de vue, soient sur le même pied que celles des provinces voisines.L,cs ou-'riers des villes seraient presque tous contents de savoir que leurs enfants, de sept à quatorze ans, appartiennent aux études.Et les paysans seraient aisément convaincus que l’éducatior n’est pas un obstacle à la culture du sol.Toutes ces categories de citoyens réunis, ça fait beaucoup de monde.Pourquoi le gouvernement ne nommerait-il pas tout de suite des commissaires spéciaux qui étudieraient la question pendant quelques mois, feraient enquête dans les provinces 'oisines, compareraient les résultats, et feraient ensuite rapport à l’autorité provinciale, de façon à lui permettre de légiférer sur cette question de première importance?Nous ne demandons ici rien d’antisocial, rien d’anticlirétien, rien d’impossible.Nous demandons simplement un peu plus de lumière pour de pauvres petits qui ont droit à l’instruction, cl aussi pour des milliers de parents pauvres, que l’Etat doit aider dans l’éducation de la jeune génération.Qui peut s’opposer raisonnablement à cette idée à la fois humanitaire et patriotique?Nos hommes politiques ont toujours tremblé de tous leurs membres, quand ou leur a posé la question.V1": n'oscnt-ils une fois, une seule fois?Il* s’apercevront bien vite que 'c peuple est pour eux.Et si certains préjugé® «ont eonlcvé» contre eux, MU ils sc servent de tous les moyens honnêtes de propagande et de vérité pour éclairer ceux qu’on aura aveuglés.Le jour où ils auront posé cet acte dn courage, ils recevront l’offre spontanée des services dévoilés de tous le» citoyen* qui comptent vraiment dans 'me lutte de cc genre.Ils auront I appui de tous ceux qui ont une va-lpur morale et intellectuelle, de tous •eux qui savent convaincre par la parole et par la plume, de tous ceux qui gémissent, depuis longtemps, de h' déperdition des aptitudes et du J talent, de tous ceux qui savent que ilp premier problème du Canada frau-aî-ais cet le problème de l’éducation.l-a scolarité obligatoire comporte Inalurcllemcut maintes autres refor-iüiOfc lu composition de certains co- mités et commissions scolaires doit subir des changements profonds.Lee programmes, les manuels, les mélbodes pédagogiques, les traitements du personnel enseignant et l’esprit seo-laire doivent être sérieusement modifiés.Car il serait bien inutile de forcer de pauvres petits à prolonger de deux ou trois ans leur séjour dans des institutions inadaptées: mais dans, l’enquête approfondie, que néccssi-' ternit la réforme principale, il serait relativement farilo d'amener toutes ces réforme*.L'opinion publique y est mieux préparée que juiuais.Lundi dernier, à la réunion du Womens Canadian Club, j'ccoiituis une voilante Australienne, Mme Linda Littlejohn.Elle nous disait, avec orgueil, que l'Australie avait l'école obligatoire, qu’on y portait une attention extrême à l’instruction des masses, qu on y distribuait des livres gratuitement, qu’on y avait établi des cours par correspondance à 1 usage des citoyens éloignés des centres, qu on y poussait vers une éducation supérieure les esprits les mieux doués.Et je ne pouvais m'empêcher de rougrir de nous, lu pays plus jeune que le nôtre, moins développé matériellement, plus éloigné des facilités de culture et moins entouré de grandes puissances civilisées, nous donne des leçons d’intelligence et de bon sens.Quand Mme Littlejohn apprit que nous n’avions pas la scolarité obligatoire, clic faillit tomber à la renverse, et elle se crut peut-être transportée dans l’Espagne d’hier, le paye le plus illettré de l’Europe occidentale.Jean-Charle» HARVEY.Le bonhomme t’en vient « Histoire de pêche Dans l'Action Paroissiale de novembre, paroisse St-Ambrolsc, un nicodèmc quelconque écrit, sous le titre : "Partie de pèche", les lignes suivantes, qui sont d’une candeur savoureuse.L'ami qui a attiré notre attention là-dessus n’en rj-venait pas.Lisez : — Une autre mauvaise pêche, c’est l’enrôlement.Tu sais le proverbe : les hommes sont comme les pommes; en tas, Ils se gâtont.Les ramassis d'hommes ne servent pas à grand’chose.Même sans bataille.— Mol, je prends d’un autre point de vue cette perte d’énergies : sals-tu que 100,000 soldats, cela fait 100,000 chefs de foyers ?Et que 100,000 familles, cela fait 500 paroisses de 200 familles, ou 50 villes de 2,000 familles ?Sals-tu que c’est uno diminution énorme de l'expansion catholique, canadienne, normale, que cette suppression do trois ou quatre diocèses possibles ?Car enfin on n'est pas créé pour se battre, mais pour sauver sou âme." Ce qui fait de la peine a l'auteur de ce passage, ce n'est pas la lutte de la démocratie contre rhitjérisme antichrétien, ni la disparition possible de la civilisation anglo-française, ni l’agression évidente des forces nazi-communistcs contre nous-mèmes, ni les périls formidables que court la communauté catholique, ni les paroles du Pape fustigeant l’hiticrisme, non ! Ce qui l'occupe, c'est le danger qu’on court do ne pas fonder quelques paroisses nouvelles, comme celles qui existent dans certains endroits de colonisation où 11 n’y a que des huttes, de la pierre et une église.Nous sommes aussi pacifiques que ce monsieur, mais pour d'autres raisons.Nous avons assez de patriotisme et de fierté pour ne pas endurer qu'on nous donne des coups de pied au.sans riposter.D’ailleurs, 11 est ridicule de parler de 100,000 recrues de la province de Québec dans le conflit actuel.?* L'abolition du Conseil Le correspondant de la Gazette a Québec, dans une dépêche à ce journal, déclare que le gouvernement Godbout semble pencher décidément vers l'abolition du Conseil legislatif.Le premier signe de cette tendance réside dans le fait que, pour la première fois depuis longtemps, aucun membre de.la Chambre rouge ne fait partie du cabinet.En fait, le parti libéral, â sa convention générale de.l'année dernière, vota unanimement en fa vcui de la suppression de cet organisme législatif qui n'a pas sa raison d'etre.Le temps est à l’écotiO' mie.M.Goudbout l'a pratiquée dès le début, quand il a réduit de trois le nombre des ministres avec portefeuille.L'an dernier, on a autorisé une dépense de $385.200 pour maintenir le Conseil inutile Son abolition épargnerait donc à la province une somme considérable.Les Conseillers eux-mêmes ne verraient pas d'un mauvais oeil la disparition de leur fauteuil — un siège magnifique.-Outre que la plupart d'entre eux n’ont pas besoin de cette fonction honorifique pour vivre, ils ont assez de patriotisme et d'esprit public pour sc résigner avec joie.L hiver n apporte pas seulement les sports favoris du Canada, mais aussi des problèmes : ainsi, le maire de Montreal ne pense pas au déblayage sans appréhension.Persécution et m isère en Espagne Une nouvelle nous parvenait lundi dernier de la Lite du Vatican, à l'effet que le général Francise» Franco songerait à écarter le cardinal \ idal y IJarruguer et quelques autres évêques espagnole, y compris Mgr Matteo Mugira, archevêque de Vit* loria, parce qu’il les croit hostiles au mouvement phalangiste.Voilà doue que le (laudillo *o montre sous sou vrai jour!! Franco, ne l'oublions pas, est un frane-inaeou.Tout au moins l’était-il lorsque éclata l'insiirectiou qui devait le porter un pouvoir.Tous les généraux rebelles étaient franes-inuçons; de là leur solidarité à ce moment .l’Iusieucs étaient juifs aussi, tel Mola, qui eut lo bon esprit de se casser la figure dans un accident d’avion; on a prétendu que Franco lui-mêino était d’origine Israélite assez, récente .Mais cela n’a pas empêché tous ces messieurs de mener la guerre sainte, de combattre “pour restaurer la religion eu Espagne" .Aujourd'hui que saint Franco u le pays sous sa botte, il no tarde pas à nous démontrer que tout dictateur, fut-il de droite et eut-il hautement protesté de son attachement à l’Eglise, n’aura qtiund même jamais qu’un seul principe de gouvernement, celui-là que chérit tant Maurras: “Politique d'abord"! Tous ces catholiques, qui, de tout le temps que durèrent les hostilités, ne cessèrent de prendre pnrti pour les franquistes et travaillèrent de .r-'ï2C£ï"T t»*.:.-X?5 23s£«s*1!».S4Æ&E&& U WSSSâ vlfHjjj taSseS?mat Qluec €e aourire Ce pauvre Blum! Décidément, Léon Blum n'aura jamais eu a se féliciter d'avoir renoncé à i état d’esthète -1- profession de tout repos, on en conviendra — pour se lancer dans lu politique.,.Il est vrai que, ce faisant, 11 sacrifia ses aspirations personnelles à la mémoire de son ami Jean Jaurès, tissas sine nu début do la guerre de 1911; pourtant, on n'a rarement semblé tenir compte de la noblesse de cc geste.11 n'a à aucun moment cessé d'être lu victime do prédilection des caricaturistes et des pamphlétaires.Il s'est même fait casser la gueule le jour de l'enterrement de Balnvillc.Ce lâche attentat contre le vieillard qu’il était devait pourtant le porter au pouvoir par la formation du Front-populaire.C’était une assez jolie revanche.Mate, président du conseil, il voit redoubler les attaques contre sa personnes.En quittant le pouvoir.Il n’a pas désarmé scs ennemis, et aujourd'hui encore, 11 s en trouve pour réclamer sa tète.Et, chose curieuse, 11 s'en trouve dan3 les camps les plus opposés.Les gens de droite se sont fort montés contre lui parce qu'il avait critiqué, dans le Populaire, la dissolution du parti communiste.Et, d'autre part, les communistes le traitent de salo capitaliste parce qu'il uppuie la politique du gouvernement Daladier.Ces anciens camarades du Front-populaire l’accusent aujourd'hui de d-fendre une guerre impérialiste, ainsi qu’il ressort d'une lettre ouverte du trop fameux Marty.Comme quoi il est difficile à un honnête homme de suivre toujours en politique les dictées de sa conscicnco sans parfois en souffrir cruellement.Les filles et la mère Au cours de l'intéressante causerie qu’il donnait, lundi dernier, au Canadian Club de Montréal, M.Frank Scott, professeur â l'Université McGill, «léclatult que lc«j Pères de la Confédération, en signant le pacte fédératif, n'avalent nullement voulu ni prévu l'affaiblissement du pouvoir central du Canada au profit des provinces.Celles-ci ont pris d'année en année du prestige et de l'influence au dépens du gouvernement canadien, en sorte que l'unité du pays s'en trouve fortement menacée.Notre directeur déclarait, l'hiver dernier, dans une série de conférences en diverses villes ontariennes, que les provinces étalent en train do démolir le fédéral."Les filles, disait-il, sont en train do dévorer leur mère." Il est évident que les Pères de In Confédération n’ont jamais songé à donner aux provinces une autonomie telle que les pouvoirs fédéraux en.fussent paralysés.La question soulevéo par M.Maurice Duplessis, aux dernières élections, sur l'autonomie provinciale, était une absurdité.Les vrais Canadiens seront les premiers â s'opposer énergiquement à l'indépendance des provinces vis-à-vis le fédéral.Celui-ci est le seul garant de nos libertés démocratiques; seul il contient la charte de nos Institutions essentielles; neul 11 peut tenir uni les diverses parties de ce grand pays.C'est pourquoi il faudra, dans l’avenir, surveiller étroitement et contrecarrer courageusement les tendances à l’autonomie excessive.Adoptons pour mot d'ordre: "On ne nous balkanisera pas!" BILLET Un philosophe ¦l'ai croisé sur la roule un vagabond à barbe grise.Il marchait dans le vent, sous In première neige, Et les lambeaux de ses haillon s déchirés, battaient soi is la brise, le long de scs jambes, comme de petits drapeaux u leurs mats, un joui île jcir.Il n’èfait ni joyeux ni triste; mais il avait fair prophète de la Bible.sûr de.son destin comme un Je lux ai demandé où il allait : 11 ne le savait pas lui-même : 'Quel malheur l'avait frappé: il ne connaissait pas le, malheur; S’il était victime du chômage il n’avait jamais fait gîte marcher sur les grandes routes ; S'il avait travaillé il me rit au ne.Je lui demandai pourgitoi il riait ainsi t "Travaillé t Travaillé t dit-U avec ironie Je serais bien avancé, si j'avais passe ma vie a travailler C’était la première fois de ma v • fier pour trouver le travail indi' gne je me trouvais te de lui.:n p> Et cet homme était un vagabond mendiant.d'un homme J.-Ch.H.Une heureuse nomination C’est avec le plus vif plaisir que J’ai appris que mon ami Pierre Chaloult devenait secrétaire de l'honorable Edgard Rochette, ministre du Travail et des Mines.Pierre est un écrivain de talent, qui s'est tôt révélé dans l'admirable petite revue Vivre — un organe de Jeunes, un coup de soleil dans la masse gris&trc des Imprimés canadien* Plus tard, Il collabora à la Nation, aussi longtemps que ce fut une feuille propre, en dépit de quelques exagération».Quand sa conscience professionnelle lui interdit de poursuivre cette collaboration, il se démit sans hésiter.Chaloult est un artiste sincère, qui no prostitue pas sa plume.Profondément honnête et courageux, il s'est gagné la sympathie de tous ceux qui ont à coeur de rendre notre province un peu plus habitable aux Intellectuels.En le félicitant de sa nomination, Je lui souhaite toute la chance possible dan* son nouveau rôle, U saura le tenir, Je n’en doute, aucunement, avec compétence et dignité.E.-Ch.HAMEL * ?* Accusé Hitler, levez-vous! Je me suis vivement réjoui «lu message de félicitations que le Pape a fait parvenir à Hitler, la semaine dernière, après que le Führer eût échappé à un attentat, à Munich.Il ne faut pas, en effet, qu'Adolf Hitler périsse assassiné.Cela lui créerait, aux yeux de certains fanatiques, une auréole de martyr.Et cela doit être évité.Ce qu'il faut, c'est faire éclater l'ignominie d’Hitler et le juger comme un simple criminel de droit commun qu’il est.Le Jour où l'Allemagne libérée sc sera donné un gouvernement responsable, que l'ancien peintre en bâtiment Hitler,'Adolf, soit traduit en cour et soit Jugé comme un voleur et un assassin ordinaire, il n'est pas autre chose et ne doit pas prétendre â un autre traitement.Celui qui l'assassinerait comme on « assassiné des hommes «i'Etat tels que Jaurès et Lincoln lui ferait vraiment trop d'honneur! A la barre, Hitler! Le procureur, nu nom du peuple, réclamera votre tète et le bourreau officiera.Qu'on vous fasse votic piocè», que le jury décide; puis qui.a justice suivre Sun cours.LIRE, EN PAGE 7, un article de Paul RIV Les détresses (l(ï l’hôtellerie toutes leurs* forces à l'avènement fin la dictature plialungistc dans la péninsule ibérique .loua ceux-là se rendent-ils compte aujourd'hui qu’il» ont été dupe* d'un dangereux intrigant, d’un sanguinaire hypocrite?la: cardinal Vidal y Harrngucr et les évêques quo l'on veut déplacer avec lui auraient refusé de signer la tristement célèbre lettre pastorale que S.E.le cardinal Goinu y Tomax, primat d'Espagne, a publié au cour* do la guerre civile et dan* laquelle il déclarait allégeance au nouveau régime de Franco, la** prélat* qui *e refusèrent à cc gc*le montrèrent alors beaucoup de courage et una belle indépendance d'esprit; il* firent preuve de cette impartialité dont ne.devrait jainai* se départir le clergé, que sa mi**ion spirituelle place aii-dcsfliu de* lutte* politique*.On est actuellement ù discuter le* termes du concordat que l'Espagne signera bientôt avec le Saint-Siège.Franco demande que l’ancien Concordat, signé entre le Vatican et Libelle, on 1831, soit remis en vigueur.D'après le* tenue* do cc concordat, toute controverse religieuse en Espagne était «oiuuiflc à un tribunal ecclesiastique espagnol, le Nota, et non au Vatican.De plus le roi avait le droit de nommer le* évêques.Si le nouveau concordat est conclu sur cette base, non seulement lu chef de l'Espagne aura inniu-bauto sur lu nomination des évêques, mais il pourra destituer ceux qui font uuo lutte, ouverte au nouveau régime.Je n’hésite pas à le proclamer, il *orail profondément regrettable qu’un tel concordat fut conclu.G’c»t un grand pas ver* un retour à .• sition qu’on ferait là.Franco ayant le droit rie nommer et de destituer à sa guise le* évêques espagnols, (pic devient la liberté (lu clergé?que devient cette liberté religieuse que Franco prétendait sauver en assassinant le peuple espagnol?Si l’Eglise doit demeurer au-dessus du _ que, l'Etat dqit par contre se garder soigneusement de s'ingérer dans les affaires de la religion.Je ne reconntfta à aucun politicien, à aucun dictateur le droit d'imposer ses volontés dans le domaine spirituel.Ici, je m’incline devant l’autorité ecclésiastique, , 1# seule qui ait compétence pour décider de la nomination ou du rappel de tel ou tel prélat.Quant à cc tribunal espagnol qui se substituerait au Vatican dans le cas de toute controverse religieuse, c'est une instill lion on ne peut plu* à craindre.Comment le Koto, ainsi qu’on l’appelle, saurait-il échapper à la domination d’une dictature qui a prouvé qu’elle ne respectait rien, et qu’elle ne reculerait devant aucun procédé d’intimidation pour en venir à ses fins?Il ne faut pas donner trop de pouvoirs, surtout d’ordre religieux, à un homme qui a prouvé qu’il était parfaitement indigne (le les exercer.Le Vatican doit conserver intacte toute son autorité, en Espagne.En aban-douant le* fidèles espagnols à la merci de Franco dans le domaine qui doit demeurer purement spirituel, on risque d’approfondir davantage encore l’abîme que la guerre abominable a creusé entre frères du meme song.Seule, l’Eglise peut être la grande conciliatrice et rapprocher «•en hommes que les liassions politiques ont lancés Je* uns contre les autre» avec frénésie.Qu’elle ne paraisse.pas abdiquer ce rôle sublime en souscrivant aux conditions d’un sanglant cabotin.La misère est atroce, eu Espagne.J’ai eu l’occasion «le causer récemment avec un rapitaiue «le cargo italien, fasciste par surcroît, qui venait d’Espagne.Il m’a fait «le» révélations qui ne pouvaient guère m'étonner.Là-bas, c’est la ruine totale, La famine »e fail sentir « liez une grande partie de la population; dan* la plu* pari des ville».Ions les services sont «lésorgani-é»; m phonique M aujourd'hui un fait »> rompit et entend .dèére ftlt la plut Importante chorals cnnadlentterfrnncaUa a Montréal.Le choix des programmes Indique le but sérieux que ,*A propos* la directeur artistique et son comité; at II est grand terni»* que tous ceux qui, dé-¦ Irent s'inscrire I* faSie avant le préinter décembre en se rendant à la «alla Wllll» le Jeudi ou lo vendredi de Chaque semâtes.Le Choeur Kyfnphonlqun «si une asao-dation chorale casisdlenne-françajie qui mérite l'encouragement de tous'et' saura prendre une place Important* dans' Isa activités musicales de Montréal.——»-— - m.;— Ill MH SÜÜÜMIMii A I HUl'Hr Voici la distribution de la comédie de Mario Duliani et Jean Refrolgney, qui •era encore jouée vendredi soir en •olrée, ainsi que aamedl et dimanche en matinée et en oolrée : Nicole Vernier: Marthe Thiery; Jeanne Dubrcuil : Madeleine Cardin ; Anna : Juliette Huot ; Rosette : Yvette Brind'amour ; lands Naurtlcr : Paul Charbonneau ; Charles Vernier : Paul Gury le Gourladcc ; Gaitoh Dubreull : Jean-Paul Ktngaley ; Lebrun : M.Albert Robcrval ; V&llard : René Chaput ; Dubois : Léopold Hébert et Baptiste : André Guimond.Mme Marthe Thiery, en vedette dana la plier do Mario Dullpnl et Jean Hefroi-gney, "LA 'ROLL8-HOYCE", actuelle.mant en représentations au nouveau ThéAtre du M.R.T.Français, salle Ht-Hulplce.Mme Thiery est entourée d'une forte troupe d'excellents artistes.AU NOUVEAU THEATRE DU M.R.T.FRANÇAIS SALLE SA1NT-SULPICE //f?triompha du Théâtre d‘‘s Mathurins de Paris LA ROLLS .ROYCE 3 acte* de Mario Duliani et Jean Refroigney En soirée: 17-18-19 novembre En matinée: 18-19 novembre LOI ATM* Edmond Archambault M.H.T.Franc*»* MA.3937 ni**** A 1»* 0*1* il Quand txsus êtes à TORONTO Descendez à HÔTEL ST.RÉGIS 892, rue 3HERBOUBNE RA.4135 «n fie* d* l'église du Sacré-Coeur, la seule éalte* cathollqua de langue française Toronto.CINEMA DE PARIS i KOiS-RIViERES Ciacna de Pari»: “Le Voleur de Femme»’’, “Le Paradis de» Voleur»’’, * ?g ST-HYACINTHE Coroia: “Le Héro de la Marne”, “Prince Bouboule”.* * * ST-JEROME Rex: "Je Chante", "Un de la Montagne".?THEATRES ET CONCERTS Arcade: Le* Comédien» Astocié» présentent: “Les Marionnettes", semaine du 18 novembre.Salle Saiit-Sulpice: M.R.T.Français présente: "La Rolls-Royce", les 18 et 19 novembre.Auditoriui du Plataau: Louis H.Bourdon présente: "André Mathieu" le 23 novembre.Fonup: J.A.Gaevin présente: "San Carlo Opera Co." les 17, 18 et 19 novembre.Monument National: Les Variétés Lyriques présentent: "REVE de VALSE", les 23, 24, 25, 26 no-vembne.?"Gibraltar" (a® SAI.VT-OK.Mtl) Le Saint-Denis présente la semaine prochaine a ses habitués un grand drame d'espionnage de la plus belle tenue artistique, d'un Intérêt soutenu, réalisé avec soin et Interprété de brillante façon psr une troupe excellente, njnnt il.sa tête le puissant acteur Eric von Stroheim, la fascinante Viviane Romance et Roger Duchesne, l'un des plus populaires jeunes premiers de l'écran français.Voici en bref les péripéties de cette grande aventure cinématographique : De mystérieux attentats sont commis dans les eaux de Gibraltar.Les uns après leg autres, les transports anglais sautent.I.e chef de l'espionnage eat un certain Erik Marson, aidé de la danseuse Mer-céilès Garcia.Le lieutenant anglais Robert Jackson scmblo épris de Mercédès.Pour régler une dette de Jeu, il trahit et livre un code secret; Il est découvert et condamné à 20 ans de forteresse.Il s'échappe et devient un agent d'Erik.Or, tout ceci n'étnlt que machination savamment ourdie par l'Intelligence Service et le 2e Bureau français.Elle permet de découvrir l'organisation ennemie et d'amener la mort d'Erik et de Morcédès.Jackson aura pour récompense.la fille de son général.Tour tout dire, un film de première valeur sur un scénario Intéressant et très mouvementé.Font aussi partie de la distribution : Abel Jarquin, l’aulette Fax, Jean l’érler et Yvette Lebon.La seconde production a l’affiche ne manque pas, non plus, d'intérêt.Il s’agit d'une comédie sentimentale, “Son oncle de Normandie", avec Eddy Lombard, Jules Berry, iietty Htockfeld, Pierre LnrqUey, Jossellne Gael, Pierre Stéphen, René Nu-v*rre, Janine Merrey, Mlhalesco, Glldès, Marcel Vallée, l’aulals.Jim Baxter, un richissime Industriel, héritier d'une dynastie de milliardaires américains, apprend par un notaire de Honflcur qu'il hérite d’un cottage en Normundle.Il part pour la France, mal* le notaire est retenu sur le quai d’em-bnrquemont.Sous un faux nom, Baxter révolutionne la calme cité d'Honflcur.On le prend pour le ravisseur du notaire, li est Jugé pour voles de fait envers le clerc de Maître Curot, qu'il a boxé parce qu'il lui déplaît que ce jeune homme médiocre épouse Brigitte, la Jolie nièce du notaire.Finalement, le retour en pleine audience du notaire Curot accompagné par la star d'Hollywood Am» Karoia Identifie légalement Jim Baxter qui est acquitté et ramènera aux Etats-Unis sa charmante épouse normande.A * ?"U-hoat 29” (a® CAPITOL) En plus de son actualité frappante, ce film traite d'un sujet qui saura sûrement Intéresser tous ceux qui aiment les histoires d'psplonnnge.L’action prend place au cour* de la dernière guerre et renferme des situations dramatiques, des moments pathétiques qui ne se démentent pas du commencement & la fin do la représentation.De plus, le sujet a été traité sans parti pris et même on ne peut s'empêcher de plaindre le commandant du sous-marln allemand, tout en ayant toutes nos sympathies du côté des agents britanniques.Conrad V’eldt, commandant d'un sous-marln, reçoit l'ordre d'entrer en relations avec une espionne, dans un village de la cote anglaise.Celle-ci est Valerie Robson.Travaillant de concert nvec les allemands est un officier de ta marine anglaise qui a de la rancune contre son pays parce qu’il a été démis de ses fonctions et qui se dit tort de pouvoir vendre des secrets na,vals.Veldt a absolument confiance en lui.mais A son grand désappointement, Il apprend par la suite que l'officier et Mlle Hobson sont des Agents britanniques et que les plans qu'il a reçus, avec lesquels Il doit capturer 1S vaisseaux de guerre, ne sont qu'une embûche.Veldt s'enfuit alors, sous le déguisement d’un pfttteur et s'embarque A bord d'un vaisseau anglais sur lequel! est aussi Mlle Hobson.Le commandant trouve aussi à bord des prisonniers allemands; Il les libère et prend la direction du vaisseau et fait prisonniers les officiers anglais.A ce moment, le sous-marln dont 11 avait le commandement et qui attendait son retour, appsralt et commence A faire feu.Veldt fait tout eu son possible pour attirer l'attention de ses hommes et leur faire cesser la canonnade, mais sans succès.C'p.*t alors que des destroyers anglais arrivent sur les lieux du combst et coulent le sous-marln; Ils prennent A leur bord les rescapés.Veldt se laisse couler avec le vaisseau.Le deuxième film A c* même programme est "Five Little Peppers and how they Grew”.?“The Cat and the Canary” (nit f’UI.YCKKft) Bob Hope et Paulette Goddard sont les deux principaux Interprètes de cette production.D'autres excellents acteurs apportent aussi leur concours tels John Beal.Douglass Montgomery, Gale Sondergaard, Elizabeth Patterson, Nydla West-man.George Zucco, John Wray et George Regas.Le scénario comprend des aventures mystérieuses et beaucoup de comédie.Bob Hope est te type qui, bien qu'étant effrayé par ce qui se passe continuellement autour de lui.cherche A tout faire pour rassurer l'héroïne, Paulette Goddard.Mlle Goddard est excellente dans le rdle de l'héritière unique d'une large fortune et qui doit subir tes réclamations d'autres personnes qui s'imaginent avoir droit A %V"v,VV m / fv* sp> '  - .4^| Æ*S«'«ï:v{ 2 .Wf >« rives du Halnt-Laurent.M.le Juge Fabre-Murveyer a remercié le conférencier.Il profita de l'occasion pour féliciter l'Institut scientifique franco-canadien, dont l'heureuse Initiative nous permet d’entendre de si éminent» conférencier».La soirée comprenait aussi un programme musical et artistique.Un quatuor vocal sou* la direction de Roland Van de Goor Interpréta de très charmante» pièce» avec beaucoup d’harmonie.Mlle Jeannine Lavallée, Measleurs Pierre Durand et Honoré David ont dit de magnifiques poèmec dee trois poètes au programme.Comme le disait M.le Juge Murveyer, dans son allocution.M.Bruneau nous a fait connaître no» écrivain» que nous n'avons pas suffisamment appréciés nous-mêmes.Nous ne demandons pas mieux qu'il ait raison.Les poètes choisis par lui sont de» plus doués et comptent parmi nos meilleurs poètes canadiens.Mats II semblerait que M.Bruneau exagèru quelque peu.Cependant, «’Il est un peu trop flatteur à leur égard, à l'écouter on a tout de même l’Imprcaelon d'avoir une littérature canadienne.Maurice BOULIANNE Le récital André Mathieu C'est samedi prochain, le 18 novembre, que la location commence, chez Archambault, pour le récital que le petit "Mosart canadien", — comme on l'appelle à Parle, — donnera le Jeudi *3 novembre au eolr, à l’Auditorium de l'Ecole primaire aupérleure Le Plateau.Le succès de ce récital ne fait plue aucun doute.Le public canadien, mie en présence des éloges dithyrambiques faits par la critique européenne sur le compte d'André Mathieu, s’eet fait le raisonnement bien simple que si la critique parisienne, notamment, d’ordinaire si réservé» i l'endroit des artistes étrangers, et al méfiante à l’égard dea enfants prodiges en particulier, c’est que réellement notre Jeune compatriote eet devenu, comme on l’a d’ailleurs écrit en toutes lettres, un compositeur de génie, un exécutant de grande classe.Le Jeudi 23 sera la première fois que le petit André Mathieu se produira à Montréal, depuis ses longue* études en Europe, où II a été confié aux professeurs les plus réputés.Et c’est à M, Louis-H.Bourdon, qui ne présente Jamais que les artistes de tout premier plan, que nous serons redevables de cette primeur.A nos lecteurs: Pour que vive un joumtl libre, ABONNEZ-VOUS.banque VOUS Votre banque est plus que la gardienne de vos fonds.C'est une Institution avrclnquelle vous pouvrs discuter en toute confiance dec problèmes concernant vaeaiïairrset vos finances personnelles.Notre gérant local vous recevra toujoura avec Slai&ir et s’empressera e vous servir.sur los vos vioux carnots do chfcquos Examinez les talons de vos vieux carnets de chèques.En voici un qui vous rappelle l’achat de voire premier habit de soirée; un autre évoque chez vous le souvenir de l’achat d’une bague de fiançailles pour la femme qui, depuis, a été votre compagne; un troisième concerne le premier versement sur la maison que VOUS habitez encore aujourd’hui.Et si vous avez atteint l’figc mûr, vous t rouverez peut-être des talons de chèques qui vous rappelleront le mariage de votre fille, le premier cadeau fait à votre petit-fils.Cm chèques que vous ave: signés autrefois n'étaient pas de simples bouts de papier.Ils symbolisaient toutes les choses essentielles à la vie .aliments, vêlements, logement, éducation et croissance.En les écrivant, vous enregistriez les événements intimes de votre existence.He casser Ut gueule.te entier la gueule.Attention ! ¥ ¥ ¥ Une troupe qui a beaucoup /au pour iiuruf/lcr chez nous une vie nouvelle au théâtre, et qui commence â remporter de beaux tuccit, aurait, me dit-on, Vin-tention de donner à prêtent dee opérette».¥ ¥ ¥ Voilà qui serait malheureux.¥ ¥ ¥ On réussit A faire du théâtre proprement.Bravo I Tout le monde vout admire et vous prouve sa sympathie.Continues donc de bien servir la cause du théâtre et vous Irez de tuccét en succès.¥ ¥ ¥ Mais, qu'on entreprenne pat plut que set Jorcet.¥ « ¥ Lee Variétés Lyriques existent depuis trois ans déjà.Au prix de beaucoup de travail et de sacrifices nombreux, set directeurs sont parvenus à se créer un public; Us ont redonné aùv- Montréalais le goût de l’opérette.¥ ¥ ¥ Qu'on les laisse donc poursuivre en paix l’oeuvre tris belle qu'ils ont mise sur pied.¥ ¥ ¥ Toute tentative nouvelle, sans aucune chance de succès, ne saurait que faire un peu de tort aux Variétés Lyriques.V ¥ ¥ C'est donc u,i double malheur à éviter.¥ ¥ ¥ Que l’envie de quelque figurante du XIXe siècle ne risque pas de compromettre, aujourd’hui, le succès de l'art dramatiqque et lyrique à Montréal ! ¥ ¥ ¥ Qu'on se dise bien que Charles Goulet, qui a un véritable génie du théâtre et nous a présenté depuis quelques années les mises en scène les plus élaborées que nous ayons vues, pourrait bien, plus ambitieux, songer d faire du théâtre, apres avoir fait de l’opérette, puis de l'opéra avec un succès sans cesse grandissant.¥ ¥ ¥ Qu’on se dise bien qu’il pourrait disposer d’artistes et de figurants ayant l’habitude de la scène; qu’il ne lui serait pas difficile de s’entendre avec quelques grandes vedettes; et qu'il peut compter sur un public à l’avance favorable.« ¥ ¥ Mais Charles Goulet est intelligent, et pas du tout envieux de la réussite de ses collègues.* « * Il a donc fait sa petite affaire en laissant tranquillement travailler les autres.¥ ¥ ¥ Que les autres, aujourd’hui, fassent Je même f ¥ ¥ ¥ Telle publication qui réclame aujourd'hui A grands cris la reprise de l’Heure Provinciale avait pourtant fait tout ce qu’il fallait pour la faire tomber.* ¥ ¥ Les circonstances, il est vrai, ont changé.¥ ¥ ¥ Et certaines ambitions personnelles peuvent se croire autorisées.¥ ¥ ¥ La marque d'automobile la plus populaire, cette semaine, c’est sans contredit "La Rolls-Royce" I ¥ ¥ ¥ Un autre magnifique succès pour le M.R.T.Français.et !" preuve que Mario Dulioni excelle dans toutes les branches du théâtre.A propos, ce bon Mario aurait ainsi rompu récemment un entretien avec le directeur d'un autre groupe d'acteurs qui, pour tenter de le convaincre de lui •’prêter" un interprète, lui parlait ie monter sa pièce."On me l’a déjà gâdu e.une fois au Stella, e- ait répondu Du-liant.Je ne tiens pas A ce qu'elle le soit une autre /ois !” ¥ ¥ ¥ Au lieu de ¦ l'cpérctte “Au soleil du Mexique1', dont les partitions ne sont pas parvenues â cause de la guerre, les Variétés Lyriques donneront, en mars prochain, le populaire chef-d'oeuvre de Flan-que'te."Les Cloches de Corncvillc’’.Aucun doute que le public ne manifestera aucun mécontentement de cette nouvelle, et tiendra â applaudir les excellents artistes des Variétés Lyriques dans vcite opérette charmante, de la meilleure, tradition française, où chacun saura donner sa mesure.¥ ¥ ¥ La première présentation de nouveaux impresarios Béique et Payne a été un succès artistique remarquable.Il n'aurait su en être autrement avec des artistes de réputation universelle, tels que Marjorie.Lawrence et Ezio Pinça.Af.Jean-Marie Beaudct s'est acquitté avec talent do son râle d’accompagnateur.¥ ¥ ¥ Le succès de la Société des Concerts Symphoniques s'affirme, d’une saison â l'autre, plus marquant, plus durable.La population montréalaise tout entière doit applaudir A ce succès et y contribuer de toutes scs forces.Il y va de la renommée artistique de notre métropole ! ¥ ¥ ¥ C’est A compter du IS novembre que le Théâtre Arcade présentera la belle oeuvre de Pierre Wolff : "Les Marionnettes’’.¥ ¥ ¥ Cette pièce sera défendue par une troupe de choix, ayant A sa tête les deux soeurs Giroux, Antoinette et Germaine, réunies pour la première fois depuis longtemps sur une scène montréalaise, ainsi que Af.Charles André, du Théâtre de la Renaissance de Paris, engagé tout spécialement pour cette occasion.¥ ¥ ¥ Je me souviens avoir vu A plusieurs repiises Af.André sur le plateau du Stella, alors que Af.Charles Scliautenn (je ne suis plus sùr de l’orthographe) présidait aux destinées do cette salle.C'est un jeune premier on ne peut plus sympathique et un acteur au métier sûr, plein de ressources.VoilA une précieuse acquisition pour les Comédiens associés.¥ ¥ ¥ Les amateurs de spectacles et de concerts uuront décidément de quoi ne pas s’ennuyer, ces temps-ci I Jacques GADBOIS "Le Paradis Perdu” ou la cavalcado des modes : Le dernier fim de Fernand Gravey, "Lo Paradis Perdu’’ est terminé.Les décors et les costumes de cette réalisation sont particulièrement soignés.Les modistes rivalisèrent de goût et de luxe avec les bottiers, les fourreurs et les grands couturiers pour faire de ce film la revue de modes la plus éblouissante encore jamais vue A l’écran.Les extérieurs ont été tournés A Cannes et sur la Cite d’Azur.«Montréal, samedi 18 novembre 1939 Un événement littéraire canadien Le centenaire de Louis Fréchette Mai* autant que l’écrivain, il faut ailmifcr l'homme chez Fréchette.C’était un patriote éclairé, un esprit ardemment libéral, qui mena le bon combat pour apporter aux sien» un peu plus de lumière, un peu plus i]F joie de vivre.Pour ce qu'il a écrit, et plus encore pour ce qu'il a fait, il a droit à toute noire sympathie.El il «e trouve, lui dont on fête le centenaire, infiniment plus près de noué qUe bien d’autres qui «ont venus après lui .• • Il est seulement regrettable qu'un événement de cette importance ait éveillé aussi peu d’cclio dans les mémoires canadiennes .Faudra-t-il qu’un jour un étranger “découvre’’ Fréchette pour que non* nous décidions enfin à lui accorder la place qui lui revient de droit dans nos lettres et dans nos coeur* ?E.-Ch.HAMEL Au moment où j’écris ces lignes, ce jeudi 16 novembre, le Canada célébré le Centenaire de l’un de ses écrivains les pin* marquants, et en même temps une grande figure libérale: Louis Fréchette.Fréchette naissait en effet à Lévis le 16 novembre 11139, à une époque troublée de notre histoire.La rebellion, qui s’i-sl déroulée il y a deux an» à’peine, vit encore dans tous les esprits, elle fait le sujet de bien des convcreation* .Voilà qui influencera étrangement l’enfance de notre poète national, et le marquera pour la vie.Quand on sc penche aujourd'hui sur l’oeuvre de ces écrivains passé-s, on oublie trop volontiers ce que fut leur temps, les conditions dans lesquelles a pu se développer leur ta-lent, toutes les difficultés qu’ils ont dû surmonter pour affirmer leur arl .C’est plus un jugement humain qu'un jugement littéraire que nous devons porter sur Fréchette et sur ceux qui vinrent avant lui.Pour m- dire écrivain et prétendre à l’être, il fallait qu’ils soient d’abord des hommes, dans tout ce que ce mol peut signifier de courage cl de volonté.Fréchette nous a laissé des oeuvres nombreuses; je citerai: Mes loisirs — l.a Vpix dix et quinze sous, et “LE ( JOUR ” est en français./ W ccrmru-u/tu- SW€£tCapCtaÉ • Tout le monde aime les Sweet Cap».Ce sont le» cigarette* le* plu* recherchée* *u Canada.Leur popularité ne connaît pa* de déclin, tant elle* tont douce* et agréable* tou* tout rapport.“La forme la plut pure tout laquelle le tabae peut être jumé .à it i ^098 67 Page 8 LE JOUR Montréal, samedi 18 novembre 1939 LE PAYS ENTIER ACCLAME L’IDÉE PANC ANADIENNE THE DOMINION HAILS THE PANCANADIÀN IDEA Des félicitations de toutes tes parties du Canada et des commentaires favorables dans toutes la presse.Good wishes from all parts of Canada and favourable comments in all newspapers.En marge de l’Armistice IM’ciimle réunion tic* fondateur* ii«* ri nion I’ancanadicnrit-a i'ii lieu mrrrrnli dernier à l’hôtel V.imlwr.(> fut une araemldéc en* llioueiunte, au court de laquelle on l'Ialiora le programme de l’Union cl jeta le* fondement» de cette associa-lion destinée à jouer un rôle consi-déraille dan» le* destinée* du paya.Selon l’cxpreraioii même de M.^ il* frid lime», “on a allume, un flambeau «|iii ne «éteindra probablement ja-maie”.Noua a» oim publié ici même, la «élimine dernière, le* idée» et prim ei|te* f}iii devront guider I I nion Pan* eanadieuiie.Inutile de le* répéter.l.¦** m présence it 1MM enfants rénale à l’Arche de la Pais ML* nationalisme étroit” condamné lors do la célébration d'un siècle d’amltlé entre deux nattons Le# orateurs aouügont l'unité do pensée et In sympathie éternelle entre ton démocraties voisines Dix mille enfants d’écoles, canadiens et américains, et des centaines d'adultes se sont réunis sous l’Arche Internationale de la Paix près de Blaine, cet après-midi, pour assister à ls condamnation de la dictature.On célébrait plus de cent ans de paix entre deux grandes démocraties, le Canada et les Etats-Unis."Les Etats-Unis, quoique neutres en fait, approuvent entièrement dans leur pensée l’action de l'Empire Britannique et do ses alliés en livrant la guerre pour mettre fin au "nationalisme étroit".Et Us font ceci parce que les peuples du Canada et des Etats-Unis partagent les mêmes idées", disaient les orateurs.Leurs paroles solennelles étalent transportées bien au delà des llmitim de l’auditoire massé dans l'ombre douce de l'Arcl.e.car les microphones de Radio-Canada et de la'Mutual Broadcasting Corporation apportaient dans des millions de foyers, à travers 'c continent nord-américain, leurs messages de bonne volonté.Au Canada nous aimons et nous chérissons les mêmes fdéals que les RECETTE ORIGINALE DE LA PONCE • Le jus d'un citron • Eau bien chauds • Sucre au goût e Un peu de muscado :r éKuvPER DMiN rt rabMteOé m OmA IM It tantillt*» dWtU »• JOHN dt KUttW a SON.DWOltlttn, Rottads., HoWt*d«.iléW 40 onces 2G onces 10 onces $380 $265 $|(5 citoyens de* Etats-Unis,” disait M.le Juge M.-A.Macdonald de Vancouver."L’homme a été créé à l'Image de Dieu, non pas à l'image do l'Etat.On ne pourra jamais établir une grande civilisation sur une base d'étatisme."La liberté est un mot magique.SI l’homme veut s’élever vers les sommets, 11 devra respirer l’air de la liberté”."No* deux nations ont grandi aveo des gouvernements démocratique! sous lesquel* leur* peuple* étalent libre* de formuler, d'administrer et d'exécuter leur* propre* loi*." déclarait John-J.Sullivan, ancien commandant national de la Légion Américaine, préaident du comité militaire de la Chambro de Commerce de Seattle.“Je eale que j'exprime lea sentlmenti de mei cama-radee de la Légion Américaine lonquo Je dla que, tout en étant une nation neutre, nous ne sommes pas neutres en pensée.Nos coeurs sont avec vous”.Le docteur Itaac Ward, pasteur (lu First Presbyterian Church do Seattle*-dirigeait le* services d'invocation, après quoi des milliers d'enfant* d'école* de la Colombie Britannique et du Washington, placés en rangs de 100 devant l’Arche, chantèrent "My Country Tls of Thee’’ et "God Save de King’’.Le geste le plue pittoresque et le plus significatif fut l'échange parmi tous les enfanta présents, des drapeaux des deux pays, suivi du chant à pleine voix du "Star Spangled Banner" et "O, Canada".Un geste de concorde Internationale, également impressionnant, fut le défilé du Fraser Valley Pipe Band sous l'Arche vers le» Etats-Unis, et le défilé de’ la fanfare de la Légion Américaine de Bellingham, repréaentant le* Etat»-Uni», sur le sol canadien.J’ai traduit intégralement çes deux articles parce que je me demande si Içs enfants d’écoles de la Colombie Britannique — province que je connais bien et que j'aime autant que mon Québec natal — ne sont pas plus heureux de cette belle dramatisation de la concorde internationale que les petits de l’école St-Stanislas de Montréal à qui on enseigne de faire le salut nazi devant un drapeau qui n’a aucune signification canadienne.J’ai écrit et dit souvent que la population de la Colombie Britannique a une conception plus réaliste du vrai patriotisme canadien que les provinces de l’est.La cérémonie de samedi Je prouve une fois de plus.Il se trouve parmi nous un bon nombre de personnes instruites, prétendues civilisées, qui ne se cachent pas pour dire que les Canadiens de l’ouest sont des barbares et des arrivistes.Eh bien, pour ma part, ic préfère, en ce qui concerne le Canada, un patriotisme de l’avenir à tous les patriotisme du passé.Qui dans la province de Québec—et je m'adresse autant à nos Canadiens de langue anglaise qu’à ceux de langue française — aurait eu l’imagination et la largeur d'esprit nécessaires pour amener cinq mille enfants dccoles montréalais sur la frontière de New-York pour y participer, à côté des enfants de Malone, à une cérémonie semblable ?Je sais que les gens de Malonc font une cérémonie internationale au début de juillet chaque année et que des adultes de cette ville s’y rendent en grand nombre.Mais quand allons-nous faire sentir à nos enfants la nécessité de reconnaître chez nos voisins, dans les autres provinces a u s s i bien qu'aux Etats-Unis, les qualités réelles plutôt que les defauts imaginaires ?Je réclame pour mes propres enfants, dans les écoles de ma province natale, le droit d'imbiber la grande vision de l'avenir de mon pays; que l'autorité scolaire m’explique d’où elle détient le droit de forcer mes fils à faire le salut hitlérien devant un drapeau imaginé peut-être par la belle-soeur d'un des officiers mineurs de la Société St-Jean-Baptiste.Rendons-nous compte d’un fait tris important: la Colombie Britannique ne souffre pas du fait que sa population a su briser les chaînes du patriotisme de paroisse.Les Colombiens font une vie matérielle beaucoup plus riche que la nôtre.Leur développement intellectuel—qui s’est fait en 75 ans—vaut certainement le nôtre, malgré nos trois siècles d'histoire.Leurs institutions charitables, éducatives et religieuses sont tout à fait aussi florissantes que les meilleures de chez-nous.L'autorité établie n’y est pas moins respectée, bien qu'on n'y plie pas le genou avec autant de profondeur ostentatoire devant les dirigeants.Il me semble qu’on procède trop par la crainte dans nos vieilles pro-* vinces.On y est passé, pour me servir du mot d’un homme d'état canadien.de l'enfance directement dans la décadence, sans jamais connaître une période de maturité.Nous crai-jnons tout—et surtout l'effort intel-ectuel.qui est infir ment plus dou-eureux que l’effort physique.Les vieilles habitudes sont si faciles à suivre ! Et, pourtant, dans un monde qui change de jour en jour, elles sont parfois si dangereuses.SALADa Les Mots Croisés du Jour tar TITTLIT 1 f I 1 I I T I Mt U U 11 mi M il 12 11 14 15 ¦.É n "Tl r T > 1 1 i 1 L JL __M TT 1 1 ! :~t T 1 1 TT ¦ ¦ J u ¦ L.1 ?p LM.1 1 n F 1 E TM ! 1 1 ¦ L.¦ i :m 1 .JUL 1 T 1 L.- n mi ¦ œc: 1 1 I 1 ¦ r: ï~ T - m u i tt: JL L.¦ M ¦ L T.-L.BULLOCK la sienne: placement militaire «ans êrêt — Portrait flatté de lu nature Une aide opportune Le docteur Herbert Bruce — ancien Lieutenant-Gouverneur de la province d'Ontario — et madame Bruce présentaient la semaine dernière, en l’hôtel Royal York de Toronto, le* récompenses à deux groupes de la Compagnie de Téléphone Bell.Cea employés ont remporté le championnat du Dominion dca Premiers Soins aux blessés, pour l'année 1939.Ce championnat était pour ies divisions des hommes et des femmes.Au moment où les invités se groupaient à l'hôtel pour assister à cette cérémonie, une dame qui traversait la rue Front fut renversée par une automobile et se fit une sérieuse blessure à la tête.Par bonheur, deux membre* de l'escouade des Premiers Soins aux blessés de la Compagnie de Téléphone Bell sc trouvaient eur lea lieux, comme cela arrive très fréquemment d'ailleurs, et prodiguèrent les premiers soins à la pauvre blessée.Voilà qui illustre tree bien les avantages qui dérivent de l'entrainement à donner les premiers soins aux.blessés.Et quelques minutes p!us tard.le docteur Bruce, au moment où il décernait les récompenses, en profita pour citer cet incident qui est une démonstration unique des bénéfices que peut en retirer le public en général.Ceei n'est qu'un exemple qui prouve bien le* nombreux avantages, dont tout le monde profite, dû* à l'entt-ainc-nent de; Premier* Soin» aux blessé* que reçoivent ies employés de la Compagnie de Téléphone Beil.HOHIZSftTAI.KMR.NT 1— Action de prouver, en »c composent une attitude, qu'on manque de confiance en intérêt (adresse).2— Organe qui donne le mal de mer et le mal d'amour — Qualité posthume (le plus haut degré auquel puissent arriver les facultés humaines) — Venue au monde.3— Entrelacé régulièrement les fils de — Quatre terme» en deux lettre» — Valeur négociable (tissu de fil, etc., mince et étroit*.1.—Qui n'admettent pas de division — Homme qui sait se rétablir suns avoir été malade (danseur de corde) — Interjection, marque le dégoût.i—Commune des (Pyrénées-Orientales) — Itendre plus étroit.S—Mesure Itinéraire ehlnoisp — Mesure agraire — Roue de poulie — Gendre de Mahomet.7—Excuse empruntée par l'homme aux animaux — Rameau ethnographique et linguistique du la famille indo-européenne.S—Produiras une chose — Rivière de France.!)—Observer secrètement — Symbole chimique de l'erbium — Et le reste (abrév.t 10—Unités monétaires roumaines — "Mon”, celui que je connais depuis longtemps; "mon cher', celui que je connais depuis cinq minutes — Elu» de nouveau.i'i—Symbole chimique du baryum — Fleur qui embaume, même quand elle artificielle (discours par lequel on le mérite d’une personne) — Affirmât!» négative.12— Rendit égal — Fisses usage.13— La paix che* sol — Article aiinp**- 14— Synonyme de "HK” — Non prép
de

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