Le jour : indépendant politique, littéraire et artistique, 18 mai 1940, samedi 18 mai 1940
3ème ANNÉE No 36 5 CENTS JOUR INDÉPENDANT POLITIQUE, LITTÉRAIRE ET ARTISTIQUE Directeur : Jean-Charles HARVEY AVEUGLES.SOURDS ET MUETS Nous tomme* actuellement les té-moin< du banditisme le plus infernal qui ait jamais souillé l'espèce humaine.Le nazisme, né dans l'âme Je» monstres, en un siècle cpie l’on croyait voué à la paix, à la science, à là lumière et à la liberté, a planté fon poignard dans le coeur dé la civilisation.Et le sang gicle de la plaie d'un monde qui, à moins d’un mi-rat’c, va peut-être mourir.Parce qu’un bandit gouverne uii juand peuple et que ce bandit a su fanatiser toute une jeunesse, en fondant la religion de la force brutale et en montrant comme des faiblesses l'honnêteté, le sens moral, le respect de |u parole donnée, la loyauté et lu vérité, quelques millions d’hommes, de femmes et d’enfants vont périr.Il ne suffisait pas aux Allemands d’avoir volé P Autriche et la Tchécoslovaquie, d’avoir noyé la Pologne dans le saug, d’avoir fait lâchement )c ’'hold up” du Danemark et de la V-rvègc, d’avoir bombardé et mitral'j!i des civils éplorés, marchant au hasard des grandes routes, d’avoir établi le mensonge en système et justifié par la calomnie les persécutions et l'assassinat en masse.Non, ces horreurs ne suffisaient pas: il fallait d’autres victimes.Voici le fer et le feu tur la Hollande et la Belgique! Déjà, les champs* de bataille sont couverts de cadavres.• Ce n’oet 1u que la centième partie du bilan crinfin'cl euvcnt, seuls, lutter avantageusement contre le* force* conjuguée* d’une Allemagne toute pukwante et d’un Jupon agressif et aguerri.Le* armes moderne* issit en pleine éris lutiosi, Elle* changent constamment* Et le* moyens de communication rapetissent les distance* avec un* telle rapidité que nous serions in* sensé* de prendre le* océans pour de* barrière* infranchissable*, Laissons mu naïf* et uux «uperoptiinistc* cett« confiance puérile.D'aucun* auraient voulu que nous re*tion« neutre*.A quoi sursit servi notre neutralité?Est-ce «pie la Norvège n’était pa* neutre?Est-ce que 1* Hollande ne l'était pa*?Est-ce quo lu Belgique ne il’étuit pas?Et oroit-ou vraiment que l’Allemagne n’a pas des visée# précises sur le plus beau, Is plu* riche et le plu* accessible des dominion* britanniques?C’eut juste* ment pour ça que nous ne pouvions rester neutres.Le désir de neutralité, chez nombre de nos gens, «’appuyait uniquement sur l'hypothèse de 1.1 protection américaine; mui* non* répétons «pic cette protection n'est pa* néeçMuirenient invincible.Pouf celle invincibilité, il faut non seulement le concours de* KlàU-Uni*, nui U do tou* le* pays de l’Amérique, celle du Nord cl celle du Sud.Et aucun de ces pays, ou le «ail h scC'St do Polichinelle n’a une prégjjriit’m suffisante pour gnfirrnvcr ai oc Heritage.Peut-on demander à l’O • Sain tout seul de couvrir no< lcr- • du pôle Nord an pôle S ul H i'-< patrouiller toute# le# côte* de l’AH •'» tique cl du Pacifique?Voilà où nous en sommes.Personne ne «uurait nier celle troubbni’e réalité.Nous ne somme* pa* iiiacce*-«ibles, loin «le là! El nou* avoii* entretenu en Amérique de* millier* dn traître* et de «uhotctiri, qui, à la faveur de# lilmrté# que.nou* leur nvon* données, mettront tout eu oeuvre pour démoraliser no* force* do résistance.Gouverner c’est prévoir.S’il fut un temps où la prévoyance fût tragiquement nécessaire, c'eut bien colui-ci, Nous n’aurons pa* trop de toute notre intelligence, de tout notre «murage cl de toute notre énergie, pour faire les actes essentiels au salut de nos insti» tut ion*, de notre paix, de notre oui* turc, de no# liberté*.JÆH, Examen de conscience La formidable machine à tuer qu'est l'armée allemande s est mise en marche une fois de plus.Une fois de plus, au mépris de la foi jurée, au «épris du droit des gens le plus élémentaire, les nazis ont violé la neutralité de nations pacifiques, broyé leur légitime résistance; par milliers, les vies innocentes ont été fauchées.Le monde a été témoin d’une nouvelle explosion de sadisme et de barbarie.Après avoir vainement secouru la Hollande, Français et Anglais se font tuer aujourd'hui au côtes de leurs nouveaux alliés belges pour défendre contre le Boche les territoires envahis: et la terre de France est une fois de plus foulée par les troupes allemandes, et la Grande-Bretagne est sous la menace constante d une massive attaque aérienne.Nous ne devons cependant pas céder a u découragement, nous n’avons pas le droit de douter de la victoire finale des Alliés.Le dé,ai-tisme serait en cc moment un crime inqualifiable.Les ressources franco-britanniques n'ont aucunement été entamées jusqu'ici, et c’est avec des forces intactes que Londres et I ans vont faire face aux hordes hitlériennes déjà durement éprouvées par leurs attaques partout multipliées.C'est donc avec une pleine confiance en Tissue de la guerre que nous considérons actuellement les faits, même en ce qu'ils pourraient avoir d’alarmant.Mais, quand la Hollande vient de perdre en quelques jours 100.000 soldats, et que la Belgique est si cruellement frappée, et que la France et l'Angleterre doivent tout mettre en oeuvre pour enrayer l'avance de la machine militaire boche, nous ne croyons pas inopportun de faire, nous.Alliés, un examen de conscience.m Cela ne dépasse-t-il pas l’imagl# nation que le peuple vaincu, désarmé et humilié en 1919, publie aujourd’hui menacer l'Europe entière, porter partout le fer et le feu, asservir les Etats voisins et poursuivre une attaque constante et jusqu'ici Irrésistible?Et que les vainqueurs gui dictaient à Versailles leurs conditions en soient réduits à combattre sur la défensive et doivent protéger au prix des plus grands sacrifices leur propre indépendance et même leur existence 7 De quelle incurie, de quelle imprévoyance.de quelles grossières erreurs cct effroyable état de choses esl-il la rançon ?Quelle politique d'aveuglement et de faiblesse expic-t-oii si durement aujourd'hui ?Une grande faute nous frappe d'abord, celle-là impardonnable, et qu on aura assez chèrement payée pour ne pas la commettre de nouveau: les vainqueurs de 1919, qui n'avaient pu vaincre qu en demeurant étroitement unis, n’ont pas su rester solidaires dans la paix.Cette faute, les Français aussi bien que les Anglais s'en sont rendus coupables, et chaque nation a assez senti la part de responsabilité qui lui échoit pour ne pas chercher à l'autre de futiles querelles.L'union sacrée, au contraire, s est faite plus étroite que jamais dans le passé, et c est dans la collaboration la plus intime que Londres et Paris cherchent une nouvelle victoire dont ils sauront mieux tirer parti.Autre faute aussi lourde de conséquences: n’est-cc pas la Grande-Bretagne et la France qui ont rendu possible l'avéncment d'Hitler, puis qui lui ont permis de sc maintenir au pouvoir et d’accroitrc constamment Emile-Charles HAMEL.- (fjuilc ii la paar n - I b c de ( | hi * 4 S « 7 S 9 11 12 13 14 15 1« 17 1» », 21 22 23 24 2S 26 20 30 31 32 33 34 35 371130 40 41 42 43 44 BO 51 83 53 74 75 75 PROVINCIAL DONNE TOUS CES AVANTAGES Ottawa Cliru r*f*4t m 4mI Hal* »Hm Renia IN 4J U PiovloHali II r laraoll a'lii is» in m to eMltn lUIHauil 4* efcatoM toaHato* à cmmIm 7NUN iltoasi air fra la eaaataaiaiaat rkaacé.Mar lea etrania III a ha rat to last.Vaaa van procar»» 1IN2U aaaal «a plu toa« Nanaara poor cfeapaa Salter aam 1SN27JI ptaa baa tan 4a PravlaclaL Vaaa paarM a4aalrar braaraap piaa 4a papaapaa aaaa fra la aapptotaaatalraa IN 4M iat par aaa Mata 4a rrarlaelal at raraalr 4JS 7M par aaa aatra.far aarrratt, Il y a aaaal la coomodlté blaa placta.Ra plaa.4aa Hlatoalrra at 4aa ti IN US aacara ear toa taas attclcaaaf aaa la 141 IN amt la tiara 4a «Il 4a eaa4alra aaa aataaiablla IN Ut 7Nll.lt vayapaata rtpillm 4toaati “at*aje aa vayaaa 4'affalraa aat aa raya«a 4a ptoUIr" larapaa vaaa Waoktagtoa .1IN2SJI 4a Traaapart rravtadsl.DEPENSES PATEES PL 7141# l OMI»A(,Nlf>^ ^.Transport I'rov im i.\i i y.:¦¦ ¦ ••••• : v-' • i m ÿ'ÿi- IR i vÿi s i mmmm wçv- 'VV-* mmm Page 2 LE JOUR Montréal, samedi 18 mai 1940 Epées jumelées—épées souillées (Esduslf au JOUR) Kn ce» vingt dernière» annota, l'Allemagne a prêtent! au monda trola lacet différente» ; le régna dea Hohenzollern, «’écroulant tout la plu* désastreuse dea défaite» milltalraa, a’étalt mb an la République du eelller Ebert, d'abord, de Hln-denburg, générallaslma battu, enaulte; la trolaléme chaînon, et qui dure encore, a'appelle Hitler, Ce qui leur eat commun, à tout lea trola, c'sat 1* déalgnatlon Reich qui évoque eon fondateur, 1a Chancelier da far Bismarck.Même la République n'a pma voulu y renoncer.Hitler lui a adjoint l'adjectif eymbollqua : Trolaléme, et lui aaaigna une durée de milia ana.Sept ae aont écoulée.Attendona le reate.De toute évidence, Il n’y en aura plue pour tréa longtemps.A cea trois vlaagea de l’Allemagne cor-reepondent trola phaeea dan* aea rapporta aveo la Ruatlt.C’éUlt déjà un algna annonciateur dep temps nouveaux que le gouvernement Impérial de Berlin reçût un atnbaaaadeur dea Soviet*, et qui, de aurcrott, était un juif : Jaffé.A l'époque, non feulement le Bolcheviame avouait franchement comma la primordiale de aea tichea celle d’allumer le bûcher de 1a révolution mondiale; Jeffé U préparait aur place et tout ce qu’il y a de plue aérleuaaaMBt, Expulaé d’Allemagne à la culte de la découverte, dan* aa vailae diplomatique, d’une abondante littérature 4e propagande en langue allemande, Il n’a paa béeiti à révéler, dana une aulte 4e tétégrammea, à la vérité ourprenanta, publiée a* Rua*le, que durant eon ambae-aa4e il avait généralement financé dea adula maaaifa d'arm aa par lea Sociaux-Tiésnnrratu 4lte indépendante d'AlUma-gno qui, la parti eemmunlata allemand ¦’étant paa aaeora né, dtvnient ranver-ger la réglait.La République do Weimar eut, elle auaef, à aa plaindra daa agtaaementa de* govitte.Dan heurta aa produisent à plue dune re price.Ha n'empécbérent point une alliance, à mainte pointa de vue, ce rite, btearre, voir* mémo contre ¦attira, mala, malgré tout, tréa étroite et 4uraMe, daa vnlneun d’hier.Ella mit rAllamagaa an manure da rétablir, en parti* aur la aol ruaaa, an pulmanee militaire, détruit» aur lea c hampe de bataille at achevé# dana U (Marie dea Olaeea à Veraaillea.L'union plua qu'intima de la DfllcÉawetr aveo cea même# révolution-¦alroa ruatoa qui, naguère, à Brat-Litovak, furent pria à la gorge par le milltarlame allemand; ta aollaboration aaarèta daa deux aviatloaa; te complot do I# ruât, qui m moqua do la parole 4'bonnour donnée contre lea Commlmlon* do Coatrôlo dea Alitée, — on trouvera déjà là, te jour oà aaront brioéa Ion neal-léa 4oo archive* du coupla monatruoux, matière àourprlaa et épouvante.Tout eecl eat antérieur nu Ifatlonal-Sociallame.Male quelle coincidence I Loraque HlUar arriva au pouvoir, quel fut un daa prtmlera, aiaon le pramler traité qu'il revêtit do aa eignature?L’Hiatoira qui an a de ballet voulut que ce eolt précisément le Traité d'Aaalstan-ee conclu par lea prédéceaaeui» haie du FUhrer avec lee Soviet», ot aoumla au renouvellement.Aujourd'hui, à le lumière du pacte d'ignominie Hitler-Staline et de la mare de aang qu'il engendra, aaula quelque* aveugle» qui voua font pitié, ou daa eecla.vea dégénérée qui voua font horreur, Muraient s* méprendre aur la prétendue guerre Mint* que le Führer et lea Soviet» ae falaaient durant de longue# année# à coup d'éruptlono volcanique# verbal*#.Ceat, au contraire, avant Hitler que le rétabllaaemeot dea relatione avec la Ruaal* embraaé# par lea feux de 1a révolution belehaviete, aveo c* paya qui ae bériaee, aura coûté char au Reich : le prix du gang ! “Le sang, jua tout à fait à part”.Ooatho «isM.* * * 11 y a da aate quelque 30 ana, la comte 4o MMaeh, premier repréMntant diplomatique du Reich à Ifoaeou après la guerre, fut amaaalné dana te propre hôtel 4o non ambaaaade.La • Juillet IMS, au début 4a l'eprèamldl, une voiture de la Mite machine impitoyable da te Grande Terreur soviétique, stoppait devant l’ambeaaad* d'Allemagne.Deux hommes on civil en descendirent, déclinèrent leur# ¦«rt *t demandèrent à voir I'ambaam-deur en personne pour lui faire une corn-municatioa importante émanant • de le Trhébe lin exhibèrent un mandat en benne *1 due forme portant lee algnatu-ns dm doux grands chela da te police politique, Daerchlnahy, 1* Torquemada da la révolution russe, at Xaenofontov.(te quelque temps, auparavant, l'am-¦maada d’Allemagne avait, te première, fait aavolr au Commlaeariat ruaae des Affaliw Etrangère#, et ca dernier l'avait rapporté à la Tchéha, que des terroristes préparaient un attentat contra le comte de Mlrbach en même tempe qu'un coup d'Etat contre 1* gouvernement de lAnlna.De qui l’amhaaaade tenait-elle cea renseignements ?Longtemps elle •• refuse à livrer 1m noms da aea indicateurs.Dicr-chtnaky, cependant, instote.Un* rencontre entre le chef tout-puleaant de la Trhfhl et un certain Vladimir Glntch «et, enfin, ménagée par lea soins de l'am-y—et sous le contrôle d’un officier allemand.Dxerchlnsky apprend ainsi quelques noms, dont plusleura d’étrangers : un Anglais, un Français seraient du complot.A la bâte il note leurs adresses.U réclame l'arreatatlon de Glntch et d’une dame Bendersky, mais l’ambassade d’Allemagne protège aea Informateur*, «t, bien qu’il s’agleae de citoyens russes, la Tchéha s'incline.C'est sur ces entrefaites que lea deux tohéklates, se servant d'uns voiture officielle.sent venus voir le comte de Mlr-bach.Cette visite est, elle aussi, riche en étrangetés.Lea deux arrivants donnent bien leurs vrais noms, mata le mandat établi à ces noms s'avérera par la aulte faux, et les signatures apposées, truquée# Ils ne viennent, d’ailleurs, pss enquêter sur le complot dont leur chef Dzerchinsky fut saisi.Ils entendent seulement entretenir l'ambassadeur au cas d’un de ses parents, le comte Robert Mlrbach, arrêté pour espionnage au profit de l’Allemagne.Certes, une publication officielle do la même Tchélca révélera un prétendu engagement pris par le même Mlrbach de fournir aux Soviets des renseignements sur l’Allemagne.Agent double 7 M.Marc Ald&nov, dont l'oeuvre de romancier représente une fresque monumentale de la révolution russe, et pour qui l'art de lire scs documents n’a pas de secret, affirme avoir rarement plongé dans une Intrigue tellement embrouillée.Ce qui est certain, c’est que le détenu Mlrbach fut un prétexte habilement choisi pour approcher son illustre homonyme, l’ambassadeur en personne.Celui-ci ne recevait plus depuis les indications reçues aur l’attentat en préparation.Cette fois aussi le conseiller d'ambassade RiUlcr chercha à dissuader l'ambassadeur d’ap-paraître.Lu du pourparlers à ca sujet avec lu deux venus qui discutaient d^-piiis un bon moment déjà, Je corota de Mlrbach prit enfin le peril de pénétrer dans le Baion rouge où l'attendaient Blioumkine et Andreiev.Une conversation s'engagea qui dura fort longtemps.Au moment propice, lea baltes d’Andreiev y mirent fin en mime temps qu'aux jours du comte de Mlrbach.¦aura-t-on jamais pourquoi le procès jugé en novembre 1913 a laissé dans l'obscurité tant de points usentiels de cette ténébreuse affaire 7 Pourquoi, conformément à une proposition du procureur général Krylenko, le Tribunal avait renoncé à citer DMrchineky 7 Pourquoi Blioumkine put non Mutement échapper è te peine capitale, male encore fut investi par la suite de missions plus importantes encore?Il n'expia que beaucoup plus tard, et pour crime de "trotskisme”, trahi par Radek à qui 11 avait apporté de Turquie une lettre de Trotsky alors exilé dana ce pays.Depuis, Radek lui-même a été condamné à 10 ana de réclusion, et aea coaccusés livrés au bourreau.Et Krytenko, procureur général impitoyable et pourvoyeur de ee même bourreau, n’a paa longtempa attendu, dana un cachot atallnten, non tour macabre.Le comte de Mlrbach ne fut, d’ailleurs, paa la acute victime allemande de 1a guer-ra civils rusa*.La général Elchhom, commandant an chef de l’armée d'occupation en Ukraine, fut également exécuté par dM terroriste* révolutionnaires.L’un d’aux, Dimitri Donakoi, fut d’abord torturé, enaulte condamné à mort, tandis que m complice, Madame Kachovsky, condamnée à la même peine, fut plus tard libéré* par tea troupM ukrainiennes victorieuse# qui chassèrent du pays, à te fol», te gouvernement des sinistres marionettes h 1* solda da l'Allemagne présidé par te Hetman Hkoropadsky, et son protecteur allemand en défaite.15 ana plus tard, te 8 mare 1932, un nouvel attentat fut eommte contre te con-Mltler de l'ambassade d’Allemagne Twardowaby qui l'échappa belle.De cet attentat auMl, tea orlglnM at lea mobiles restèrent obecurs.Le gouvernement soviétique ecMya d’abord da l'imputer à 1a Pologne.Uns énergique protestation étant venue de Varsovie, dea agents occulta» furent publiquement aeouaéa d’avoir compilé contra te pouvoir prolétarien en même tempe que contre la paix universelle 1 Enigme aur énigme sum! du côté de l'Allemagne.Elle ne aévlt pas, bien loin de là.Au comte de Mlrbach succède, le plus simplement du monde, Karl von Hotfforicb.Débarqué an cachette en Rueete, il Mt reçu, cous te couvert de la nuit, dans un trou ptrdu aux environs da la capitale et y eat conduit avec dea précautions qui devaient lui Inspirer tout autre choaa que de te confiance.A peine arrivé, MeUferleh demanda déjà à être rappelé.Il avait tréa peur, m raeontait-nn à Berlin : *r hrkam de* Schlatter ! Il devait d’allteura périr bien loin de la Ruael* et dea batailles politiques, dans un banal aecldent de chemin de fer à la frontière Italo-aulaae.Beaucoup plue longue et de bMucoup plue Importante fut 1* carrière du comte ¦rwhdarff-Raataaa au paye des Soviets, Plénipotentiaire à Vénalités où l'Allemagne fut matée, Il mit tout eon désir de revanche et son talent de manoeuvrier de grand* etesM au service de rapprochement ruMO-allemnnd dont II ratera, dana l'histoire, l'artisan Inégalable.Certes, Il ne fait, lui, l’objet d’aucun attentat.Mata de lui auMl, le profeeeour Hoetuch qui le connaissait bien, racontait qu'il ne se randalt qu'en automobile fermée aux entretien* politique* Inhérente à m charge.SI la néceaslté l'avait obligé un jour à m rendra à pied du CommisMriat dea Affaira étrangères à ehea lui, Il n’aurait certainement paa trouvé te chemin tout aeul, même après eon séjour prolongé dana la capitale ruaae.Tels furent, pendant daa années, les rapporta antra Im deux pays, rapport* nés d'une grande tourmenta et devenus, à leur tour, 1m avant-coureurs d’un avenir lourdement hypotéqué.Vingt an» sont paaaéa.D'épalaacs énigme», de troublants pointa d'interrogation s'inscrivent aur un hortaon couvert de nuages de plomb.Mala de flaques de Mng à l’ambassade d'Allemagne à Moscou, point.Le Bolcheyiame et le Nazisme ne a'entretuent plus.Abjects frèrea «la-mol», 11» ont préféré conjuguer leur» effort» d’étrangleur* pour eaMyer de tuer la Liberté et d’aaservlr l’Europe.A A.CHARACHE (Parla).HITLER, FORCE DU MAL "Hitler est une force, mate une force du mal, une force de destruction, dont l’aboutisMnt ne peut être qu’anarchie, nihilisme et mort."On me dira que j'exagère, que je suis aveuglé par dea préjugés et des partis pris.Malheureusement non! Efforçons-nous d'être aussi objectif que possible, et n'oublions pas qu'il s'agit avant tout, dana te conflit actuel, d'une lutte d'idées, de principes, de doctrines, bien plus que d’intérêts matériels.Le national-socialisme est un phénomène religieux, aveo son messie, ses prêtres, ses dogmes, sa doctrinè, en contradiction totale avec la doctrine catholique."Lises les livres d'Hitler: "Mon Combat".“Le Mythe du XXe Siècle”, "La Race”, et vous découvrira avec stupeur que la mythologie païenne de la nouvelle religion allemande est opposée à la théologie chrétienne.” *— Mgr Rémond, évêque de Nice.M.HARRY-R.COCKFIELD, qui remplacera M.Gordon Scott à la présidence du Comité protestent d’éducation.Les Science» ISOTOPIE En chimie générale, lea élément# aont donné» par des atomes (au sens grec) dont chaque centimètre cube de mtiière contient un nombre déterminé.En Ana-lyse, cet atome s'électrise et cherche à se combiner à toute particule chargée de elgne contraire, cela forme ce qu’on appelle un ion, La Physique quantique conçoit un système d'équilibre dynamique où dea électrons, des proton» et des neutrons s’agitent dana un mouvement incessant.Mais la Chimie physique n’est pas satisfaite de ces subtilités.Elle considérera chaque élément comme un mélange de corps identiques par lea propriété» chimiques mais différent» par l’arrangement électronique et le fait de la radioactivité.Ces corps ont reçu le nom d’isotope».Un même élément peut done donner suit* à quatre concepts distinct».De sorte que "élément” revient à considérer d'une part un système dont les variation» amènent ce» réactions de la chimie analytique et dana l’autre sens à déduire d'une certaine marne d’un corps simple un ensemble ou mélange d'éléments premiers, réunla en daa proportions variables, dont te préMnce en ces proportions caractérise justement l’étément-plélad* de la chimie générale (cet élément Na ou C de polda atomique invariant dont on fait usage en laboratoire).D'autre part, la concept isotopique admet l’existence non plu* de quatre-vingt-douse éléments primordiaux mala d’un nombre Indéterminé de systèmes premiers qui, néanmoins, m répartiront an catégories fermées, ne ae rencontrant qu’au aeln da cet élément pléiade dit encore mélange Isobare (appartenant à un’nombre atomique donné).WW* En résumé nous pouvons écrire août forma da principes : 1 — il l’on considéra l’élément au point de vue de maaee, on peut admettre que la matière contenue dana un volume déterminé de c* corpe est un mélange de corpa chimiquement Identique* mais qui différant Mutement par la massa atomique et l'arrangement électronique; 3—SI l'on considère l’élément au point de vue de ms propriétés électroniques, on peut admettre que, pour a'aMocler à d’autres éléments, il faudra qu'il soit muni d’une charge quelconque qui forcera ainsi la liaison avec lea éléments possédant une charge égale et de signe contraire.WWW LA CLASSIFICATION PERIODIQUE L’Idée d’iaotople fut d'abord donnée par i le fait de te radio-activité : lea courbes de désintégration de l’Uranium et du Radium ae désagrégeant pour atteindre un stage finale qui correepondalt au Pb possèdent une allure semblable mate elles ne m confondent pea nécessairement de aorte que tout en traversant lea même» régions, elles pourront déterminer des points qui correspondront à différentes variétés d’un même élément.Prenons par exemple la case 83 de la table périodique : on y trouve normalement le Radium de PA « 225.97, mais la désintégration de l’Uranium y tient un-Ra de 231 tandis que 1* Thorium (N égale S0) donne un élément —U de 228.Noua avons donc pour cet élément 88 au moins trola corpa qui pourraient posséder lea propriétés da l'élément-radium tel que connu en chimte générale.C* aont jut-tement dM isotopes, c'est-à-dire dsa corpe qui occupent la même place.Mais an expliquant ainsi la conception Isotopique nous avons Introduit' deux notions essentielles ; 1 — Le nombre atomique; 2 —1« classification périodique des élé- ments.Le nombre atomique, eonaldéré comme une propriété fondamentale par tea physiciens contemporains, est tout Simple- ment un "numéro" par lequel on identifie lea différents corps simplM de la chimie générale tout comme par te symbole; par exemple Na indiquera 1a Sodium et 23 indiquera aussi le sodium.Seulement le nombre atomique possède une autre signification.L’autre notion est très Importante parce qu'on en a déduit U théorie moderne des structure».Elle a surtout contribué à faire admettre comme très probable l'imité de la matière, WWW Alors, comment obtiendrions-nous la classification périodique dea éléments 7 Si, à partir de l’hydrogène (H), nous écrivons la suite naturelle dea éléments dana l'ordre de croissance des poids atomique», nous obtiendrons un tableau sans autre conséquence que celle prévoir l'unité possible de 1& matière par la gradation mathématique de la série des pold».Cependant al on les écrit en tenant compte des propriétés 4% groupe on obtient un tableau, semblable à celui de Mendéléleff réparti en aept périodes ; 1—Hydrogène — Hélium .let 2 2 — Lithium — Néon .3 à 11 (excluiivemcnt) 3 —Sodium — Argon .11 à 19 4 —Potassium — Krypton .18 à 37 5—Rubidium — Xénon .37 à 53 8—Césium — Niton ou Emanation .55 à 87 7- 7 - Uranium .87 à 92 que -l’on retrouve dana la théorie atomique de Bohr.Ctt périodes sont obtenues en posant d'abord aur une rangée une case numéroté 1 et contenant l’hydrogène, A l’extrémité de cette rangée, écrivons He-2 et et alnal de suite en tenant compte toujours comme le remarquions de» propriétés de groupe.A la fin nous obtiendrons un tableau tel que celui que noua reproduisons dana cette page.TaMe périodique 4m éléments 21ère période 10 2e période 3e période ée période 5c période 47 48 49 55 58 (57 à 72) 73 8e période 79 80 81 82 83 84 85 38 * 87 88 89 90 91 92 7e période Considérant la colonne h par exempte où se reproduisent tous lea halogènes ou encore la colonne J où se groupent lea gax dite rares, noua remarquons l’analogie entre lea éléments d’une colonne, LES ISOTOPES Quand J.J.Thompson eut montré que le nombro de* électrons périphériques .(théories nucléaire de l’atopMl) était égal au numéro atomique de l'élément considéré, 11 fut possible d'envisager ca que noua avons appelé les Isotopes.La loi de Moaeley — "la racine carrée de la fréquence dea rayons X émis par une anti-cathode dana un tube à rayons X, eat proportionnelle au nombre atomique de l’élément qui sert d’anticathôde” — généralisa les donnéM da Thompson et l'on aboutit à cette conception de U charge positive apparente du noyau; on sait que cette charge est égale au nombre d’électrons de contour et par conséquent au nombre atomique de l'élément.Cependant al l'on admet que le noyau contient un certain nombre de proton» et d’électron», te charge positive du noyau, aéra aussi égale à 1a différence de ces particules positifs et négatifs in-tranucléatrca.Ecrivons : C bP — E en faisant C la charge positive apparente du noyau, P le nombre de protons à l'intérieur du noyau, E, les électron» constituante.Si C, que noua connaissons en obtenant le nombre atomique, est déterminé, il restera néanmoins l'Indétermination de P et de E.D'où trois cas peuvent se présenter : j — Les noyaux peuvent être arrangés de façon différente et poaaéder le même nombre de conatitustnts; c* qui nous donne les isotopes Isobare»; 2—lia peuvent encore posséder un nombre différent de constituante et présenter la mêm* charge positive globale : ce aont les lsotopee hétérobaw- n.distinguent par la masse atomlou.11 î TT n Tir* ah ___• 3 —Enfin, on peut avoir de» contenant lo même de proton» nniîMl nombre différent d’électron».c« « 11 le» bérérotopes isobare».U, une masse atomique identique parenté que celle-là.Et nous avons acquis le prindBt , l'isotople.v CIpt W www Le rate ressort d'un domain.««.noua regarde pm directement, il r tope# aont très utiles mai* n, qu’une existence "Idéale” jusqu'à «JL®8* Espérons que demain apportera la^ flrmation dea prévisions, car de i* té mathématique à la réalité slapu n, un grand pas.C’eat ce pe» que U, »!* cea expérimentales cherchent à Et 1a théorie dea Isotopes e,t enZT; cm "explication#” qui rapprochentlî cesse la Science de la Réalité, _________________de la PLANTE lU CONSULTES NOTRE BUREAU DE VOYAGES Evites le "red tape” du voyage, et coupes tes dépense», aussi prenes un voyage dépens*# payées.Le» experte on voyage font tout 1e travail, voua a vu tout 1e plaisir.Vous mvu c* que vous allas dépenser avant de partir.TERMINUS PRINCIPAL 1I8S RUE DORCHESTER OUEST, COIN RUE DRUMMOND Etre heureux! Etre en KomM •ante! Pouvoir trRVRiller« •’¦muser, rire, manger et boire avec modération.N’est» ce paa là la vraie joie de vivre ?, Depuis des générations, la bière est une tradition dans la vie des gens de la province de Québec.Quel autre breuvage convient mieux à une exis- tence tempérante—contribue autant à la joie de vivrel ; a Montréal, samedi 18 mai 1940 —¦ LES SPECTACLES LE JOUR Page 3 MONTREAL Capitol: "The Doctor take* a Wife".-Five Little Peppers at Home".Imperial: “Northwest Passage' “Castle on the Hudson".Idea's: “Typhoon”.Fslace: “Abe Lincoln in Illinois''.prince»»: “Florian”; “And One was Beautiful”.Cinéma de Paris: “Ils étaient Neuf Célibataires".gt-Denis: “Le Quai des Brumes'; -Monsieur Bossemans”.pubien: Yamilé sous les Cèdres"; -U Dompteur”.vfectra: sam.à mar.: “Brother Rat and a Baby"; “Midkey, the Kid”; “Suit for Libel"; mer.à ven.: “Thérèse Martin"; "Pauvre Petite Fills", * * » QUEBEC Cinéma de Paris: “Le Roman d’un Tricheur": "Pép'é le.Moko”.Canadien : “Le Paradis de Satan”; "Petite Peste”.Victoria: “Tempête sur l’Asie"; “L'Etrange Nuit de Noël", #•••••• "Le Quai de» Brumes” SAlUT-UKim» Le Siilnt-Denia présentera & dater de «iinèdi un film impatiemment attendu par ),,, cinéphile*: "Quai des brume»", d'après l'oeuvre de Marc orian.C'est une produe-iion puissante, d’une grande Intensité dramatique, qui remue profondément le ^'Interprétation' a été confiée à de» artist»» de (opt premier ordre, ayant ft leur tête Jean Cabin, Michel Simon et Michéle Morgan.Ce» vedette» «ont supportée» par une forte dUtributlon, comptant de» noms aussi connu» et aimé» »iue pierre Brasseur, LeVIgan, Almo», Céiiin et Pelmont.Voici le».grandes ligne» de ce drame émouvant: l’n soldat de la Coloniale arrive au JISvre, en '08111100, et cherche un abri.Kan» le tou, Il échoue, grâce A.un *ym-natliblue clochard, chez un orginal: l'a-Sima, qui l'héberge, le nourrit.La même nuit, il fait ronnulaspnce de Michel, un peintre singulier.et de Nelly.Nelly redoute de rentrer chez elle où l'attend «on tuteur.Cet homme: Zabel, est guetté pur de» voyous dont le chef est Lucien, un lichë.Jean, le soldat qu'on devine déserteur hérite le» hnblts et le passeport de Michel.Il va embarquer pour le Vénê-luela.mal» son amour pour Nelly le retient & terre, Au moment où II va fuir vers le port, Lucien traîtreusement l'abat de sa voiture.Comme attraction supplémentaire, “Monsieur Bossemans'', avec Colette Darfeull, Almos.Gustave Llbcuu, Mgrcel Itoel», Sl-sofl et une foule d'autres acteurs excellents.Voici le scénario de cette comédie: I.e» familles Bossemans et Coppenolle sont amies et leurs enfant» doivent «'unir prochainement.Mal» une rivalité d’ordre sportif ne tnrde pas à diviser les famille».Une jeune femme: Violette, Intrigue dans re «en» et obtient radhê»inn de Bosue-mans au Club de l'Union 8t*Gllloise.Mal» le» Coppenolle »ont fervent» du Darlng-Club.D'où bagarre.De» ami» commun» montent un "complot" et après bien do» quiproquos amusants, tout s'arrangera, adversaire» se réconcilient et Geor- U» ad v •elle et Joseph pourront se marier."Ils étaient 9 célibataires” 4SI' ON KM A DK PAHI») Voici une comédie trè» gale, écrite et réalisée par Sacha Guitry, qui y tient le premier rôle, entouré dune dlatrlbulloii éblouissante, réunissant plusieurs de» C- is grand» nom» de l’écran français: x Dea>:y,.André Lcfaur, Saturnin Fabre.Victor Boucher, Slnoël.Marguerite Moréno.Geneviève Guitry, Betty gtockfeld, Marguerite Deval, Jacques Erwin .La photographie eit excellente, l'action vivement menée, le dialogue trè» spirituel.Est-Il utile d'ajouter, après le» nom» tout à l'heure mentionné», que l'Interprétation est de tout premier ordre?Voici un résumé .de cette amusante histoire: Un charmant aventurier, Jean Lécuyer, Imagine de fonder pour quelques indigent».qui doivent être, conditions essentielle»; français, célibataire» et sexagé-Bfllres, un hospice afin de les marier, «an» risques, A de riche» étrangères, jeunes, vieille», laides ou belles, peu Importe.Leur» mariage» collectif», leur» visite» & chacune des épouses blanches, forment les Intrigue» croisée» et spirituelle», parfois mélancoliques de ce scénario qui se termine par la victoire de Lécuyer auprès de la ravissante Russe qu’il avait voulu tonquérlr.“Ill* étalent 9 célibataires" e»t un film flu'll faut voir .Il apporte au cinéma do la nouveauté, et do la fantaisie du meilleur goût.^ *A be Lincoln in Illinois” Un l'AI.AGKt “Abe Lincoln In Illinois" est le meilleur fKm du genre présenté jusqu'à ce Jour, Le principal rôle e*t tenu très habilement par Raymond Massey et la direction est soignée et Intelligente.Albe fut une de» plus grandes figure» do l'histoire américaine oar II a apporté ft la nation un message qui retrouve un écho dan» la vie actuelle.Il prêchait de "lutter pour conserver la liberté et la démocratie”.Certaines seine» sont particulièrement touchante»; surtout celle où II prononce le fameux discours devant se» ami» et se» voisin», du train nul l'emportait Ver» Washington en qualité de Président de» Etat»Unl«.L'histoire débute alors que Lincoln quitte la maison pour aller chercher du travail.Il obtient d'abord un emploi comme commis dan* un mngasln et plu» tard devient le propriétaire du magasin.II s'éprend de Ann Rutherford qui en aime un autre.Croyant que son fiancé l'a délaissée, Ann accepte les attention» de Lincoln et lui promet de l'épouHer: mal» elle tombe soudainement malade et meurt.Abe se rend dan» une ville plu» populeuse où II étudie le droit et "obtient de* •Uçcè».En peu de temp», Il »e fait con-h»ltre pour «on esprit vif et «on bon «en», in de »e* jeune» ami» l'encourage ft »ft Pousser de l'avant car II pressent qu'Ahe e«t destiné ft débarrasser la nation de • horreur et de.l'esclavage qui l’accablent, '.eet «lors que le futur président fait la connaissance de Mary Todd.une Jeune, femme qui volt pour lui un brillant ave-®*r en autant qu'il serait guidé propre- CINEMA^PARIS HAMKItl ii-Dcnii KAMr.ni SHERBROOKE Cinéma de paria: ’Trois de St-Cyr"; Une main a Frappé".* * * TROIS-RIVIERES Cinéma de Paris: “La Vit est magnifique”; “L'Epervier".STHYACINTHE* Corona: "La Marseillaise”; “Mirage» d’Amour." * * + ST JEROME *e«: "Rappel Immédiat"; “Le Collier du Grand Duc”.* * * THEATRES ET CONCERTS Soil* St-Sulplce: Le MRT, Françai» présente; “LE BOSSU", Jusqu’au 18 mai.Théâtre Château: Bernard Goulet présente: “LES JOURS HEUREUX", le 18 mai en repréaentatlon de nuit.••••••• ment.Lincoln la demande en mariage, mai» plu» tard il revient sur »a décision.Toutefois, Mary Todd et Abe »e rencontrent de nouveau et le mariage a lieu.L'ascension du futur Président des Etats-Unis »e poursuit.Dan» une élection, il défait un sénateur adverse et attire ainsi l'attention de gens Important».On lui offre une occasion de Be faire élire comme Président; Il accepte, sachant toutefois que la tfiche qu'il « ft accomplir »cr« dure, mal» content de pouvoir être utile ft se» concitoyen».“The Doctor Takes a Wife" (au CAPITOL) "The Doctor Takes a Wife” est le titre du film qui prend S'affiche vendredi nu Capitol.Le* principaux Interprète» sont Loretta Young et Itay Millaud.L'histoire qu'on nou» y conte promet d'être fort amusante.Une Jeune femme auteur se plait dan» *e* livre» il exalter la vie de» femme» non mariée»; c'est qu'elle a une horreur Instinctive de» homme».Par ailleurs un Jeune docteur déteste le» femme» et plu» encore le mariage.Mal» cependant pour de» raisons pratique» ce» deux être» décident de »c marier l'un ft l'autre.Et c'est le contrante fécond en situations amusante» d'une charmante harmonie extérieure et de» Incessante» mésentente* Intérieure», r.ay Mlll»nd le Jeune docteur est de plu» spécialiste de» troubles cardiaque» mal» ne parvient pas à guérir »on propre coeur.Le» aureg artistes de ce film sont Be- Slnald Gardiner, Gall Patrick, Edmund wenn et George Met axa.Comme deuxième attraction, la direction du Théâtre Capitol présente “FIVE LITTLE PEPPERS AT HOME".“Typhoon" LOEWS) La Jolie Dorothy Latnour nou» revient dan» un décor qui offre plusieurs similarité» avec ceux dau» lesquels elle a déjà paru.L'histoire te passe aux Indes orientale».La photographie en couleur apporte beaucoup d'attrait à l'ensemble du spectacle.Mlle Lamour porte il l'occasion l'équlvalcni du fameux ‘‘sarong’’ dont on a tant entendu parler et demeure tout aussi gracieuse.Robert Preston est le protagoniste de la charmante actrice et remplit son rôle avec beaucoup de maîtrise.Lynne Overman est excellent dan» le rôle d'un ancien habitué de» courses de chevaux qui est devenu chercheur de perle».J.enroll Nalsh est transformé on Indigène, assistant de Lynne Overman.Le Chef Thunder Cloud devient le chef d'une tribu de l'Ile où »e passe l'Intrigue tandis qu'un chlmpanxé, Koko, provoque le rire par ses attitudes et ses actes comique».Le scénario de l'histoire est le suivant: Dè» «on Jeune ftge, Dorothy qui se trou vult au nombre de* victime* d'un nau franc, était demeurée sur l'Ile avec pour seul compagnon un chlmpanxé.Preston arrive ft Plie à bord d'un vieux sous-marin commandé par Lynne Overman.Overman venait ft cet endroit pour s'occuper de la pèche de perles.A sa première rencontre avec Preston, la jeune réfugiée devient amoureuse de lui et cherche à lui faire abandonner l'habitude de boire.Le chef Thunder Cloud et ses homme», qui poureulvalent Preiton et Overman, mettent le feu à l’Ile, mal» une trombe s'abat soudain, sauvant ainsi Preston, Dorothy, Overman et Koko d une mort affreuse.C'eut donc un excellent film qui aidera â passer des minute» bien agréables.MFlorian” (an PHINCEI8) Voici un excellent film, différent de co que l'on nou» présente habituellement.Le* fameux chevaux de la garde Impériale.autrichienne tiennent un rôle Important dan» cette histoire et l'Intérêt est surtout concentré «ur Florian, un cheval de prix.Robert Young.Helen Gilbert.Charles Coburn, Lee Bowman, Reginald Owen, Lucille Watson, Irina Baranova et plusieurs autres acteurs de grand talent font partie de la distribution.Robert Young fournit une excellente Interprétation dan» le rôle da l'entraîneur de Florian.Helen Gilbert, qui tient le rôle le plu* Important da sa carrière, Jusqu a aujourd’hui, est de» meilleures comme membre do la famille royale, aimée de Young.Charles Coburn est le vétérinaire philosophe et grand ami de Robert Young.Reginald Owen continue à faire du bon travail en personnifiant l'Empereur François-Joseph d’Autriche.Une nouvelle figure il l'écran est la grande danscuie Irina Baranova, qui fait preuve de beaucoup de talent et de charme.Lee Bowman, un membre de la faillie royale, est aussi splendide., .Florian, ayant subi un entrainement a l'école d'équitation espagnole, exhibe certain» pas qui lui furent enseigné* ainsi qu'il se* ancêtre* depuis plu» de trou siècle».Il est Jo favori de la famille royale, mal» lorsque vient la Guerre Mondiale, suivie d'une révolution.Florian ert ml» en vente à l'encan.Vendu au prix de |75, Il devient la propriété d'un homme de cirque américain et doit être expéd é il New York.Young et Coburn sont ml» hu courant de la transaction et se rendent eux-mêmes ft New York.De IA.le fameux cheval change de main» assez rapidement pour devenir enfin Ja propriété de Young.Le deuxième film à l'affiche à ce meme programme e»t Intitulé: “And One Was Beautiful".Réponse à un crétin Noire rédacteur musical, Réa Benoit, répondra daim "Le Jour’ de la écmainc prochaine à un article parti il y a quelque temps dans ‘‘ha Boussole” «ur le “Festival de Mont réal”.Ledit article était «igné Iran”.Ce monsieur, ignare et rrétin, appuyé sur la prose insignifiante et flasque de ce farceur d'abbé.Belli-lécm, nous propose de boycotter le “Festival de Montréal”, du fait que, cette année, on donne “Pelléas et Mélisandc”.Qu'on ne manque pas de lire l'article de notre1 collaborateur! _ _________ “Pour te Maillot Jaune" est terminé, les deux principaux interprètes sont Albert Préjean et Mcg Lemonnier.4* % GALA DE NUIT AU THEATRE CHATEAU Une production Bernard Coulet ‘ LES , HEUREUX ” la pièce acclamée par tou» le» journaux 18 mai à 11 h.30 p.m.Billets : 50c.Au Château, DO.4400 Grand succès de Crooks à l’Auditorium de Verdun Beaucoup de monde, mardi soir, à l’inauguration de l'Auditorium de Verdun comme salle de concerts.Des milliers de personnes s'y étaient donné rendez-vous pour entendre le baryton américain Lawrence Tibbett.Quelques minutes avant neuf .tcurcs, surprise ! Tibbett est malade, sérieusement malade, et ne peut donner son récital.Le désappointement de la ioule e»t cependant de courte durée, le ténor Richard Crooks chantera à sa place.Applaudissement» frénétiques ! Quelques-uns, mécontents, obtiennent que leur argent leur soit remis.C'est leur affaire.Puls Crooks parait sur la scène, accompagné de notre éminent compatriote, Wilfrid Pelletier.On ne manque pas d'ovationner le chef d'orchestre du Metropolitan et des Concerta Symphoniques, et le récital commence.Le ténor américain, bien connu à la radio, présenta, en annonçant chaque pièce lul-mèmc, un programme fort intéressant.Il devait, c'est hors de doute, faire quelques concessions à un public qui était venu surtout pour entendre un Tibbett se lancer dans l'air du Toréador, ou dans les airs d'opérettes américaines qu’il aurait sûrement donnés en rappel.Et c’est pour cela que Crooks y alla lut aussi de quelques machines qui devaient plaire •énormément au public qui n'était pas tout à fait celui d'une vraie salle de concert.Ces machines, co furent "Le rêve” de Manon; l’"Aubade" du Roi d’Ys; la “Sérénade” de Schubert; “None but tny lonely heart" et "Songs my mother taught me.” Mais à côté de ces pièces populaires, que l'artiste rendit d’ailleurs à merveille, de façon très sobre, sans effets à îita-Benne, Crooks interpréta un choix d'oeuvres de premières qualité : trois airs ils Handel, "Where'er you walk"; ‘Tell my beloved” el "Alma mla"; de Gluck, “O del mio doles ardor"; de Respighi, "Stornellatrlce"; “Per Pleta”, de 8tra-deila et “Vittoria Vlttoria" de Carissiml.Puis pour finir, un groupe de chansons russes : un extrait de la “Nuit de mai", de Rimsky-Korsakov; “Chanson 'ndoue", également de Rimsky et une mélodie de Rachmaninoff.Je n'ai pas à vous apprendre que Richard Crooks est un très beau ténor, au timbre agréable et à la voix très docile.Tous le connaissent pour l'avoir entendu lors des émissions du Metropolitan du samedi après-midi.C'est un grand artiste, c’est entendu.Uns remarque cependant : il manque peut-être un peu ce justesse.C’est-à-dire qu’il n'attelnl presque jamais une note élevée, du premier coup.Il sc icnd à sa note en passant légèrement, en l’effleurant à peine, par une autre note d'un degré Inférieur.Ce n'est pas grave, mais.Crooks a beaucoup de tempérament, une bonne prononciation et met beaucoup d'expression dans tout ce qu’il chante.Wilfrid Pelletier l'accompagna de façon parfaite au piano.Réal BENOIT.Débuts intéressants de l’Opéra Comique de Montréal La direction de l'Opéra Comique de Montréal a eu la main heureuse en choisissant pour son premier spectacle Iss Fille d* Taaabour-Major.Cette oeuvre délâcleuae d'Offenbach eat pleine d'entrain et de gaîté, l'action eat vive, le dialogue enjoué, la muaique on ne peut plus entraînante.C'est avec un platalr toujours égal qu'on entend ses couplets, empreints du meilleur esprit français, La nouvelle troupe a d'ailleurs rendu justice â cette oeuvre aimée, et un public nombreux et enthousiaste & manifesté son plaisir par des applaudissements prolongés.Les vedettes de l'Opérs Comique de Montréal ne sont pas des débutants, et les amateur* d'opérettes ont déjà été à même de les apprécier : Geneviève Davls-Lebel dons le rôle-titre, Georges L&nthier dans le rôle de Monthabor et Charlco-Emile Brodeur dana celui du lieutenant Robert ont été égaux à la belle réputation qu'ils se sont taillé à la seine lyrique.Mme Davis-Lebcl est une comédienne douée, souple et versatile, qui sait tirer tout le profit possible d'un rôle, M.Brodeur a été un officier brave et amoureux, très sympathique.M.Lanthlcr a Incarné un tambour-major bohomme, au coeur tendre nous ses manières assez rugueuses.Il faut signaler le jeu très dégagé et la jolie voix du jeune ténor haïtien Edouard Woolley, qui a campé un Grlolet fort amusant et plein de vie.Il formait avec la jeune et talentueuse Pierrette Alario un couple qui avait de la fraîcheur et de l'allure, et qui a semblé grandement plaire aux spectateurs, Mlle Alarle joue fort bien et chante aussi agréablement; c'est une artiste dont on doit attendre beaucoup.M.Arthur Lapierre a été un duc dc.Ua Volta du meilleur comique.Bon extrême myopie et son sempiternel : "Je le savais !" ont soulevé à chacune de ses apparitions les rires de la aalle.Mme Eliea Gareau, qui formait équipe avec lui, a été de mémo excellente.Uosairo Beauchamp a fait, dana le rôle de Bambini, une bonne Impression.Tout le reste de la distribution a été à la hauteur; les choeurs se sont révélés solides, et les figurants, bien styles, La mise en scène, conventionnelle, était bien réglée — sauf en certains détails, ce qui explique facilement par le fait que nous étions en présence d’un premier spectacle, et qu’il devait régner chez tous quelque nervosité.Les décors et les costumes étalent bien dans la note, L’orchestre, sous l'habilo direction de M.Robcrval, a été tout à fait excellent La partition d’Offenbach, riche et colorée, a été rendue à la perfection par le chof et ses musiciens.C'est donc là un beau succès auquel nous souhaitons d'heureux lendemains.André ROBEItT.Les Matinées Symphoniques Après une interruption malencontreuse de plusieurs mois, les Matinées Symphoniques ont repris leur cours samedi dernier, au Plateau; et c'est avec une vivo joie que lea enfants sont revenus à leur chère musique.Le programme était singulièrement bien élaboré pour marquer cette heureuse reprise.Encore une fols, la musique française fut à l'honneur.Le concert était surtout consacré à Rameau, mois l'on joua aussi des oeuvres de Ravel et même de Debussy, pour bien marquer les multiples affinités qui rapprochent ces trois musiciens, si délicieusement français.Après une magnifique Interprétation de "La Fiancée Vendue" de Smetana, le dévoué directeur, M.Wilfred Pelletier, commenta la vie et l’oeuvre de Jean-PhUIppe Rameau (1683-1761).Il rappela que Rameau est un innovateur, non seulement en théorie mais en pratique.Son fameux “Traité d'Uarmonic" dans lequel il expose pour la première fols la lot du renversement daa accords et plusieurs autres théories d'harmonies qui firent scandale à l’époque, marquent un grand progrès sur l'art de ses prédécesseurs.Les ouvertures de ses opéras, plus élaborées que celles qu'on avait faites Jusqu’Ici, ouvrent la voie aux symphonies de Haydn et de Mozart.Par la clarté de son style et la richesse de son invention, Rameau demeure un des maitren de la musique française.L'orchestre interpréta Immédiatement après des extraits de deux ballets de Rameau: "Les Fêtes é’Hébé" et "Dordanus", puis lea contes de "Ma Mère l'Oye" de Ravel.Avec une gentillesse et une habileté admirable, M.Pelletier passa ensuite à •ea amusantes “Questions et Réponses”.Ces Imbroglios musicaux constituent pour beaucoup de jeunes auditeurs les moments les plus captivants du concert, Samedi dernier, M.Pelletier réservait deux “surprises” à son fidèle auditoire, La premiiro était une petite planiste montréalaise de 11 ans Marcelle Décarie, qui Joue admriablement bien.Elle inter prêta la Romance du Concerto en ré mineur de Mozart avec une sûreté éton nante.La deuxième “surprise" était une Jeune chanteuse de New York, lauréate d'un concours du Métropolitain Opera.C'est Mlle Eleonard Htcbcr, soprano.De sa voix forte et souple, elle chanta un air difficile de "Ernani" de Verdi, Chanson triste de Du Parc, et la douce "Mandoline de Debussy.Comme dernière pièce, l'orchestre Interpréta "MaUiguunu" de Albenlz.On a annoncé que les concerts ne tar deront plus à l'avenir.Les dates de ceux qui doivent suivre sont maintenant fixées, et fort heureusement, nous les entendrons tous avant de clôturer la saison.Maurice BOULIANNE Innovation au festival de juin La Société des Festivals de Montréal présentera pour la première fois à son festival de Juin une matinéo destinée surtout à la jeunesse étudiante.Le programme comprend deux oeuvre» des plus importantes dans ia série des chcfs-d'ocuvre de Bach et de Beethoven : — Coffee Cantata, de Johann Sébastian Bach et La Neuvième Symphonie de Beethoven.Chacun connaît la célèbre symphonie, mais cettç cantate de Bach comportant l'action de trois personnages outre la partie chorale, constituera une nouveauté pour no» auditeurs.L'orchestre sera sous la direction de M.Wilfrid Pelletier.Les solistes seront ; 1st.Jeune Fille : Rose Bampton ; le Père : Norman Cordon ; le Narrateur : William Morton.Les solistes de la Neuvième Symphonie seront : Soprano.Rose Bampton ; contralto.Lydia Summers; ténor, Raoul Jobin ; baryton, Marck H&rrcll.Le choeur sera celui des Disciples de Massenet.Si la température le permet ce concert aura lieu dans les splendides Jardins de “Ravcnscrag" propriété de Sir Montagu Allan, avenue des Pin» ouest.S'il pleuvait la matinée sera donnée dans une salle, ceci à être annoncé plus tard.Le Comité de la Société des Festivals fait un appel pressant à la Jeunesse étudiante à l'Intention de laquelle ce concert est organisé.Afin de stimuler l'intérêt de nos étudiants un concours est organi*é et chaque élève possesseur d une carte d'admission à la matinée a le droit de concourir.I>:s condition» »ont les suivantes : 1 —Ecrire un Essai «ur le sujet suivant Parallèle entre Bach et Beethoven 2— La composition ne devra pas excéder 600 mots.3— Adresser les copies Bureau 335, Hôtel Windsor, Montreal, jusqu'au 6 juin inclusivement.4 —Ecrire le nom, I adresse et l'àge du concurrent trè* lisiblement.5 —Seuls les élève» possédant une carte d'admission nu concert auront le droit de concourir.De nombreux prix æront distribué» aux gagnants après la première partie du concert.’ Le» enfants pourront.«).et pourquoi ne pas l'avouer plan merveilleux d’audace dans son exécution.Toutefois ce coup èpectaculelre —• qui eut été un coup de maître si la Norvège s'était inclinée — apparaît, une fois la surprise passée et que les intéressés réagissent, comme une opération démesurée qui, lorsqu'on additionne les profits et pertes, s'annonça comme une faillite colossale.Las premières nouvellcsufurent accueil lies avec stupeur (elles respectaient ce qui est écrit dans "Mon Combat", le tigre avait bondi dans la nuit).Quatre jour après, les communiqués de l’Amirauté britannique impressionnèrent par le chiffre du tonnage allemand déjà coulé.Lm champs de mines bloquant la Baltique, l’opération allemande se brise sur une réalité : la Baltique cesse d'etre une mer sûre pour le trafic allemand, L* blocus s'appuyant directement sur Ica 2500 kilomètres de côtes norvégiennes aa resserre.Les troupes allemandes débarquées, à moins d’une nouvelle agression pour obtenir le passage par la Suède, •ant pratiquement isolées.Premières conclusions.Conquérir la Scandinavie, et en particulier la Norvège, sans posséder la maîtrise de la mer est une opération condamnée à l’insuccès, ce qui signifie un échec retentissant pour le 111c Reich qui jusqu'à ce jour avait réussi toutes les entreprises nées de ses caprices impérialistes.Du point de vue moral, cette action précise une fois de plus ce que vaut la parole du Nazisme et la fourberie de ses assurances.Elle prouve également qu'une victime qui se défend a droit à la vie et peut par sa résistance mettre en échec < n importe quelle opération aussi magistralement menée qu’elle soit, suffisamment longtemps toutefois que pour obtenir 1 aide qui dans ce cas peut arriver directement.Anxieux, aux premières heures, et s attendant au pire, chacun reprend confiance et se fortifie.Cependant, quelque ^chose «etnble nous avertir que cette opération avortée abrège certainement la durée.de cette guerre.La peuple allemand n est pas fait pour l’insuccès.Jean GROFFIER Bonne chère, bons vins 9f Fabricant» de fit* et tli» a» de eoten Dominion Textile Company Limited 93 ÿo propriété canadienne à “l’Auberge des Deux Lanternes A aa cuisine déjà rénommée, l'auberge des Deux Lanternes, du Cap Bt-Martin, peut maintenant offrir une gamme e vine de choix et de biere.excellentes.C'est là, la bonne nouvelle que la direction désire annoncer à sa clientèle.Dana le cadre séduisant de cette auberge, où se maintient le renom de la cuisine français-, les gourmets goûteront d’authentique Jouissances gastronomiques.Depuis sa fondation “Le JOUR n a cessé de préconiser la fondation de bonnes auberges le long de nos route*, et 11 est heureux de féliciter la Commission des Liqueurs pour l’octroi d un permis k l’auberge de* Deux Lanternes."Petit Village” elt 1"- prochain film que doit réalher Ror.hn Guitry niant non départ pour l'Amérique oit il doit faire une tournée théâtrale, Chez W00DH0USE SANS DEPOT MENSUALITE ASSURE LA LIVRAISON Ls poitiqao rigid» d» b Mik— Woadkmuc est d» ?••dre à des prix vraimoat ocoaoadqvcs •• phti dt» accommodait»» fadKtôo do paiomont doit bfaoficioat do» miKtrs do perseuaoo.Elle o»t, do plis, rocoBirac poor I» grud choix do mrablos qae ?•as ôtes cortaia» d*yme proriaco bous pormottoat do ?mu offrir toat cc qall y a do phu hoaa ot do phu aotma poor lo foyor amdorao.Ea oatro, ta achotaat ?otro iagorio ckos Woadkmuc, lot dame» ot momioars s’oaorgaoil-Kroat do parlor tantôt ko plu» amnrolos, loi phu hollos crktioas oa ?agio.La coafoctioa ost •oigaôo, lo» tisMS omployés soat do haato qaahtd ot lo» patraa» tant 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tA.VAUie.V%fc» |U«M|U M iw-m i»’ MMœ t„ ni* vi-U-orf*.M-U' am .imj Mm 111 111 nickel.Il* couvrent une superficie d environ 1,000 mille* carré*, mai* •ur celle vaste étendue, r-culc* quel* qtiea mines sont en exploitation.Les ni me* K rood el Creighton, mainte Aant bien connues, sont le* plus importantes.lieux autres mine* de moindre importance sont aussi en - exploitation ! la mine Carson et la mine levack.On estime les réserves connues du minerai de nickel dans le district de Sudbury à 235 million* de tonnes et au taux actuel d’extraction, elles peuvent suffire aux besoin» -de I univers pour au moins cent ans.Divers facteur* ont contribué au développement de la production eana-(tienne du nickel, En premier lieu, l’importance de* gisement*.La proxi.mité du baisin hou il 1er de la renn-¦ aylvanie ont fourni le combustible ¦éeemairé à la concentration du mi-aérai et à son affinage, la?Canada **t également riehe eài fonces hydrauliques nui ont servi à l'industrie du .nickel, Enfin, le Nord Ontarien possède d'excellents moyen* de transport qui ont permis de déverser *ur le marché américain, le plu* cousidé fable au monde, la plu* grande partie de notre production, Celle-ci a pris son essor le plu* considérable que depuis le début du siècle.Ainsi, de 1900 à 1914 la production canadienne s’est accrue de 3,500 tonnes à 22,500 tonnes; en 1918, les demandes de guerre ont porté le chiffre à 46,000 tonnes.Après la guerre, le débouché •les usines de guerre, nui absorbe la plu* grande partie de la production, «*• fermé et pour le» urinées 1921 et 1922, elle ne fut que de 9,000 tonne*.Jusqu’à 1931, la production monta régulièrement puis retomba eu 1932 par suite do la criée financière, à 1 ,,000 tonnes.A partir de cette date l’essor de la production s’est maintenu à un rythme accéléré, En 1934, «Ile dépassait tou* les record» précédents en se chiffrant à 64,000 tonnes: en 1937, elle atteignait l'énorme chiffre de 101,000 tonne* et pour 1939, on estime que ce chiffre fut dépasse.Il est intéressant de noter que de-puis le début de la production canu-, dieiuie le prix du nickel fut réduit considérablement.Le prix a atteint Province de Québec-District do Mont-»*nl—Cour supérieure—No I|t0*ü5.Sam Jjcrulionflcld et l.oul* Horahcnflold.imir-chand» tou» de lu «.-lté et du district de Montrésl.demandeur», vh llcrnurd, Isidore et W illiam Herihenfleld.tou* de la «•té et du district de Montréal; Hyimin, Jacob et I,euh Herihenfleld.do Pologne.Europe: et Hendel, fhli et Herlib Wei»», blum, do Pologne, Kurope; étant 3e» en-imita de thune Ski ah OUtel Herihenfleld de ion vivant épnuie de Chll Welisblum, tous mmientlonné-i étant poursuivi» en leur qualité d'hérltlcn de leur mère feu ¦heva Rosenfeld ilcrihenfleld, défendeur» H est ordonné «ux défendeur! Hymen, Jacob et l.eah Herihenfleld et Hendel, t'hla et lieriih Wclaiblum de comparaître dana le moli.T.DEPATÎE.Dépulé-Prolonotalro.Montréal, ce 10 nul 1940.AVIS EST DONNE ou* Kathleen Irene Mae Htepheni Morrissey, do Montréal, Québec, épouic do I.uke Anthony Vincent Morrjasey, l’adrenerii nu Parlement du Canada, & «a prochaine lenlon, pour un Bill de Divorce dudit Duke Anthony Vincent Morrissey, vendeur, de Montréal pour rame d'adultére.Montréal.Québec, le î« avril îpto JOHN K.CRANKSHAW, P.R.Procureur pour la Requérante miii maximum eu 1892, à 75 cents la livre; au cours de» année* 1923-1924, le minimum était de 25 cent*.Au début de la guerre, il te rendait à 40 cents et remonta à 50 cent# vers la fin.Depuis 1927, le prix du nickel est «table; il te vend à 35 cents la livre au Canada comme aux Etats-Lui*.Bien nue le nickel «oit l'élément principal du minerai de Sudbury, le* sous-produits jouiascut aussi d’une grande importance: Les principaux Mini: l’or, l’argent, Je platine, les pla-linides cl le cuivre, le* mines de cuivre de Sudbury sont les plus importante* du Canada et fournissent environ 70% du rendement canadien.Eli 1939, International Nickel Company produisit seule, 162,000 tonnes de ce métal évalué à plus de 34 million* de dollars.L’or et l’argent récupérés des boucs éleclrolytiques, avaient une valeur d'environ 3.5 million* de dollars.Quant au platine et Ira platitudes, presque toute la pro* duction canadienne provient de la matte de Sudbury.En 1939 elle a atteint le chiffre record de 241,000 onces, estimes à 9.5 millions de dollars.Nous exportons presque toute notre production de nickel.Le dernier relevé » ‘ ‘ c officiel indique que le nickel occupe le quatrième rang dan* le clairement des produits exportés en 1938, d'une valeur de 62 million* de dollars.Environ 65% est exporté à l’état de métal affiné.Les Etats-Unis sont notre meilleur client; ils absorbent environ 55% de nos ventes à l’étranger; le Royaume-Uni de son côté nous achète environ 35%.Le nickel est un métal moderne.Il est le plu» jeune des métaux de grande envergure.Sa gronde facilité à s'allier aux autres métaux ppur obtenir des alliages très utiles, ses bonnes propriété» mécanique* et sa résistance à la corrosion, lui ont acquis une place de premier plan dans l’industrie moderne.Et c’est surtout sou* forme d’alliages, qu’on développe d’ailleurs continuellement, f(ue le nickel trouve scs plus nombreuses applications.Le tableau suivant donne les principaux emploi» du nickel et leurs pourcentages approximatifs: Acier» nu nickel pour automobiles, camions, etc.;.20% Muillccborts et cupro-nickek (multitudes d’usages) .18 Nickel pur (monnayage, industries chimique*, radio», etc.) .U Acier» au nickel (chemins de fer, machines, etc.) .15 Nickelage et chromage.10 Métal Moncl — (nombreuses industries) .9 Fontes du nickel, alliages magnétique», logins, bronzes, etc.11 malion encore en existence, sont de fait des bureaux de documentation confiés à des spécialiste*.En même temps ils sont des organes de propagande qui tiennent l’industrie mondiale au courant des applications et des alliage* nouveaux du nickel.C’est ainsi que l’internationalisation du nickel a été un des phénomènes le* plus remarquables de l'après-guerre Deux sociétés se partagent la production canadienne du nickel: International Nickel Company of Canada Limited et Fakonbridge N i c k c 1 Mmes Limited.Le* capitaux anglais et américains sont prépondérant* dans la première société, la deuxième c*t aux soins de* Canadiens.L’In-lemaUonal Nickel Company est la plu* importante des deux, et ré-suite de la fusion de trois société* qui se partageaient l’exploitation du nickel au Canada; Mond Nickel Company, Britieh American Nickel Corn pany et International Nickel Com pany.Elle possède la plus grande mine de nickel au monde, la mine Irood, qui seule renferme 135 millions de tonnes de minerai et symbolise la puissance de cette grande entreprise canadienne.Cette société extrait le minerai, le concentre et affine le nickel au Canada; la fabrication se fait aux Etats-Unis et en (vrande-Bretagne.A la fin Me 1939 International Nickel Company était capitalisée à environ 90 millions de dollars et son bilan révélait un.actif de 260 millions de dollars.A celle date le nombre d’employés était de 18,123 repartis comme suit: Canada, 11,745; Grande - Bretagne.3,754; Etats-Unis, 2,585; autres pays, 39.Dana le passé l’industrie du nickel a connu des périodes alternantes de prospérité et de dépression.Apre* la guerre, la situation fut même critique.Ce furent les travaux de ne-clierches effectué* dana les laboratoires qui décidèrent de son avenir.De fait, l’histoire du nickel e*t l’histoire du triomphe de la science *ur lea difficultés de tout genre qui souvent entravèrent son évolution.A présent, eette importante industrie canadienne est solidement établie, l'emploi du nickel e»t distribué dans une foule d’industries qui lui procurent une sécurité qu’elle ne connaissait pas, il y a à peine 20 ans.Lea gisements de Sudbury constituent la plus grande réserve de nickel au monde et .le Canada est en mesure de satisfaire la demande mondiale pour bien de* année* à venir.Louis MARTEL Campagne de {’Association forestière FIGURES CANADIENNES MirriEiiiNT MINIMISE Las personne* avisées qui utilisent Ifs services des télégraphes du Canadien National peuvent dépasser sans crainte le minimum de mots fixés pour un message.En effet une révision récente de» tarifs a réduit considérablement le coût des mots supplémwtalres.Pojr diriger la prochain?campagne de r!,s .î?1, I'ar 'e» Présente» donné que Goidle Wolfe Goldberg, de la Cité do Montréal.Province de Québec, épouàe a'odreKsera au Parlement du Canada A »» prochaine »e»slon afin dobtenlr un bill de divorce contre *on mari Mendie Goldberg.vendeur, de |K Cité de Montréal.Province de Québec, pour cauee d'adultère.Daté à Montréal dans la Province de Québec, ce ÎOc Jour d'avril 1?I0.HENRT BOULKIND.• 11 ouest, rue Ht-Jacques.Montréal Québec._____ Procureur de In requérante.AVIS DANGER - CHAMP DK Tin - ST-Blll .\U De» exercices de tir au fu«l| et A la mitrailleuse auront lieu au champ de tir de St-Bruno du 10 mal, lSlo au 1er décembre.1940.La zone dangereuse comprend toute l'élendue de la propriété du Département de la Défense Nationale.De» nvl» A cet effet ont été placé» *ur tous les chemin» conduisant »ur celte propriété.Par ordre.Sobs-MInlstre.Défera?Nationale, Mal 7-194" HQ.19-1-31.Comme ou le voit par ces chiffres 1 emploi du nickel a évolue considérablement.Prraqu’exclusiveinent ré-«erve aux usapes de guerre il y a vingt ans, il eet devenu un métal de puix.De fait, pendant la guerre mondiale, l’industrie de guerre absorbait pli» «le 80% de la production alors qu’en 1939, en dépit dos programme* intensif» de réarmement, on c«timc que moins de 10% de la production inoudiulc du nickel a été utilisée dan» ce* mêmes industries.A ce sujet il rat intéressant de citer la déclaration tie Monsieur Stanley, président de 1 International Nickel Company of Canada à l’assemblée annuelle de 1937 des aetionuaire» de cette société: “Un certain pourcentage de la production du nickel sert sans doute a la fabrication d’urmement*.Il n’y a aucun doute non plus qu’une guerre accroîtrait temporairement la’ demande de ces fournitures, mais ccUc demande, précisément parce qu'elle serait temporaire, serait suivie d’une interruption désastreuse des efforts inccsetaiiL* de votre société dan» les grands domaines de l'industrie en tempe de paix.Le* commandes de guerre ne sont ni désirable» ni profitables à l’industrie du nickel .’’ 1.industrie du nickel a connu des périodes difficiles.Après la Grande Guerre, surtout, la situation fut critique.Pendant quatre ans presque toute la production avait été absorbée par l’armement et subitement, cette demande rossait.11 fallait trouver de nouveaux débouché* et c'est alors que 1 ou donna une impulsion nouvelle aux recherches.On consacra des sommes énorme* pour trouver de nouveaux usages, pour créer de nouveaux besoins et ce furent ees travaux de recherches qui décidèrent tic 1 avenir de celte industrie.De nombreux alliages spéciaux furent décou-vert* et furent connus du monde entier par des bureaux d'information établis dans les principaux centres économiques du monde (Londres, Paris, M i | a n.New-York, Tokyo, Bruxelles, etc.).Gus centres d’ùifor- Il n’est pas étonnant que h Black Hone soit connue comme In BIÈRE MOULEUSE—h meilleure at Canada depuis cinq générations BIÈRE BLACK HORSE Lo Brasserie Dawesr Montréal AUJOURD’HUI, LA BLACK HORSE EST MEILLEURE QUE JAMAIS 4683 v.v;;^ Mufi* if ill Kent Ir rAIr d« MICIIKI, ." pléco "I,os Jonh» Heureux” 1/VclMu La* porte mJs d» la France X l'étranger de faire, eux aussi, toute leur large part.C'e*t dan* cet esprit qu'une 'française.Madame A.W.Vlgnal, a fondé X Montréal, en vertu de la I-o-l de 1939 sur 1c* secours de guerre.J’oeuvre de T'AIDE AUX EVACUES D'ALMACE-LORRAINE".Le comité exécutif de cette oeuvre, dont le »iège sorfaj tel situé au No 5392 de VAvemie Philipp*, X Montréal, eut composé ds Madame A.W.VlgnaJ, de Madame F.Desnotix, et de .Monsieur Emile Valïlancourt.Le» membres de l'oeuvre, tant français de Montréal et de* environ» que canadiens-français et eanadlens-.inglal*.s’occupent en assez grand nombre déJX X recueillir de* don* de layette», de vêtement* pour enfant*, de vêtement» pour grande* personnes, homme* et femmes, de lingerie, de couverture*, d'article» de literie, etc., et X confectionner de* travaux de tricot et de couture.Tou* île* mol» le* don* sont envoyé* X Paria, à f"Union d'Kntr'aid* aux Evacué* d'Alsace et de lorraine", dont .ka, Welch, un alwaeleti, est le présridtnt en *»*ure la bonne répartition aux inn resséa.De» accusé» de réception seat adressé* par le* bénéficiais „ \ *T aux Evacué* d'Ateturce-Lorralne" * % rétü qui le* parte elle-même A la tonnai/ .rts* f* é t>.tl t** A* d .c .taie des donateur* et des sou¦*vltneur?Hé comité exécutif de T'AI DF .pi: EVACUES D'ALSACE - LORRAINE" , dresse un pressant appel X tou* le* » cals de la Province de Québec et a tou» les ami* que la France y compte, iJJ! demande A tou* de bien vouloir contribua.A ^ on /latttij IaiiI» 4*.X non effort dan* toute la mesure possiltl, La «tendre vottscrliptlon en argent ,t Ù plus modeste don en nature, binait-, vêtement*, lingerie, seront reçu* *Vl.« Infiniment de reconnaissance.Le* besolni sont Immcnsew et d'inm>ml,ral>lt, boratlon* «ont péccstnires A l-Ainiê AUX EVACUE» D'AU4AUK-I.O|UtAIN'ir pour «lu'vlle puisse accomplir j* mieux la t&die qu'elle a’vst fixée Uw aouHcrlptlon* «t le* don* doive», être adressé* à "l'AIDK AI'X KVAClfEt D’ALSACE-LORRAINE", 3392 avenu-Philip P*, A Montréal.Dan* Montréal et le» environ» on peut téléphoner A ATUn tic 2651 pour faire prendre A domicile de* dons eu nature.Le comité exécutif de T'AIDE Al v évacués d’alsacb-lorraink" ry> mercle A l'avance de tout coeur le* dm.sonne* qui voudront bien entendre sua appel et y répondre généreusement Transporte é’approvUloi.nemcnt» *Ur le* Grands Lacs Ottawa — Avec l'ouverture de la navigation en eaux Intérieures, le transport de tous les approvisionnements expédié» par l’industrie canadienne sur le tnéatre rie la guerre, s'accélère davantage.Des navires chargés de produits Ai l'ouest sillonnent maintenant les brands Lacs et sont de précieux,auxiliaires dan* cette tâche de distribution qu’il a fallu mettre sur pied pour donner sa plein» efficacité à l’effort économique que le Canada fait dans ccttu guerre.Pour l« transport régulier et rapide/ on utilise !• chemin de fer.Rwmum far m qualité THÉ BALADA Les Mots Croisés du Jour Par TITTLIT M 11 U U 11 U -L 9 * * * « t s » ia il n 1 T TT TT I ?f nrr J 1 M 1 1 1 ! ! 1 1 JLB 1 1 1 1 i 1 ¦ « ! 11 1 ¦ ! I 1 ¦ 1 ¦ J UUL n 1 I ¦ ==i S3 1 L ÆT Tl 1 ¦ i I ¦ 1 n n B JJ ¦ 1 ¦ i m i 1 1 1 1 ITT J HORIZONTALEMENT 1.—Système des piqûres — L’ami de l'as-SBMsIn jusqu'X la mort — Un ennemi de son plus arrière-grand-père.3.—Nom vulgaire d'un singe américain — Flétrir — Soumettre A la dime.4.—Vingt-six petites clés pour tout ouvrir; la seule matière que l’on possède vraiment depuis "A Jusqu'X Z" — Poivrier grimpant de l'Inde.5.—Suc dépuré d'un fruit cuit — Manié-re d'être, situation — Pareil, semblable.6.—Massif montagneux du Sahara (habitants “TIBBOUS") Article simple — Portrait flatté de la nature — Préfixe signifie "égalité".7.—Conducteur d'un haquet — Côtelette première.*•—Usage* —Ancien Instrument de mu-alquc X corde» — Navire qui transporta les Argonaute» en Cnlchide.9.—Commune de Belgique (Halnaut) — Roue de poulie — Ville de Jtusslc (Oural) 10.—3.1416 — Action de ruer — Bison d'Europe — Fille d'inachos.11-—Conifère — VHte d’Allemagne (Thu.rlnge) — Instrument pour rerrer fortement les objets X limer — Saint.12.—Exister — Séparation de deux élément* d'un mot — Jle de l'Atlantique 13.—Rivière de France — Possédasse — Peintre hollandais, né à Leyde.14.—Préfixe, signifie "huit" — Facile -• Unité de mesure de volume pour le bol* de chauffage.• 15.—Personne chaussée de skie Symbole chimique de l’étaln — Une si grands quantité.Argile rouge ou Jaune — Ce que de femmes deviennent en sortant de eli.r SOLUTION DU PROBLEME N0 139 paru dan* le JOUR du 11 mai yQDfiiË : z f; ¦] j j /¦] bon couturier., S.—Taille la tête d'un «'lire Département ’formé d'une partie la Noçmandle — Possédée-.9.—Symbole chimique rtc J J'dlu.— Patisserie plate — »iilc (Prusse-Rhénane).10.—Carte h Jouer ouverte le dimanche.— •'¦"P.' Ll is 11.—Place de l'étoile —
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