Le jour : indépendant politique, littéraire et artistique, 15 janvier 1944, samedi 15 janvier 1944
7ième ANNEE No 19 S CENTS INDÉPENDANT POLITIQUE, LITTÉRAIRE ET ARTISTIQUE LE JOUR 15 Janvier 1944 Aussi longtcmps que les choses iront systématiquement mal, je continuerai systématiquement .e demandera comment on vivait dans ce monde ¦vu paraît maintenant si loin, et ce que le* hommes d'alors purent rc • itir, comment ils purent apporter les coups du -oit et trouver en eux-même, la force de réagir.Ah, le plan de destruction était si bien monté! Et que serait-on devenu?La plus grande folie, avau: de parvenir à la plu* grande raison ! Et que va-t-il écrire, lui après cent autre* ?Il regardera au-dessous de lui, de son appartement de .Montmartre, les monuments anciens et les bâtiments neufs, et la Seine grise entre lis quais où des marronniers pou* aient alors.La plus grande épopée de l'histoire, celle dont tout dépend encore, se dira-t-elle.Le grand-père dira : — J’étais en Bretagne.On vivait près de la côte, à dix minutes de-la mer.Tout d'abord on avait été abasourdis, atterrés.Puis ou s'es: mis à sc reprendre.On discutait le coup quand on .*e tou liait comme une page ! Quel veinard ! Lt il *e prendra à l’envier.Puis il -e rappellera le regard de ce, yeux, qui semblent avoir conservé la couleur de la mer sur 1rs cûtrs de Bretagne - à moins que ce ne soit la coulent du temps quand il sc taisait une minute à sa dernière question rt qu'il a répétée : — Le moment que je m- rappelle L- mieux ! — Oui.parmi tous vu- souvenirs de gloire ?— Ce»t quand on nous a annoncé en public ip:e la Fiance avait cap rulé .I* Maréchal, tut maréchal de France ! Ou pleurait, monsieur.Je nr souhaiterais à personne, pas à mon pire ennemi d j'en avais, d’avoir ru à pleurer ce* larmes-là.Si quelqu'un avait eu l'envie de me tuer ce jour-lit, je l'aurais bien laissé faire, le lui aurais dit merci.— Oui, mais ensuite?Vous avez vu renaître la France, c'était la grande épopée.— La grande épopée ?Je ne savais pa* le mot.Pu 1 Pup.r.i's MORAND Bourreau, montre ma tête.Il n’y aurait pas lieu de revenir sur ceilaines paroles du fameux discours prononcé le 25 novembre dernier, par le maréchal Smuts, si une voix autorisée, une de ces voix de grand honnête homme comme l’Angleterre sait en produire, ne s’était élevée pour lancer une protestation en même temps qu’un avertissement.Cette voix, c’est celle de lord Vansit-tard, l’ancien sous-secrétaire permanent aux Affaires Etrangères, immolé par Chambcilain eri sacrifice propitiatoire aux dieux de sang et de boue de l'époque (1938), Hitler et le Capone du fascisme.Impitoyablement sacrifié par le set de Clivenden en vue d’aboutir à Munich, l’ancien sour-secrétaire d’Etat garda le silence durant des années, évita les controverses et sans récriminations a préféré, non pas le rôle imbécile d’une Cassandrc, mais bien celui d'un Caton.C est sa protestation que je veux enregistrer au-jou;d hui, parce qu'elle est digne, elle est généreuse, e.ie est juste.Elle est surtout terriblement juste.Ea dure réponse du "Manchester Guardian" au maréchal Smuts était, elle, toute imbue de l’esprit de Manchester qui est, pour qui le connaît, quelque chose équivalant à I "east of .Sue/ mentality".Le vieux journal libéra'—au contraire de ses confrères canadiens qui n’ont de libéral que le nom —en tenait purement et s.mplerncnt a certains principes périmés, dont celui de la survivance obligatoire d’une Puissance pouvant être de nouveau un grand marché économique, et espérait la résurrection de la France pour permettre celle de l'Allemagne, toujours admirée malgré tout ce qui s’est produit entre 1914 et 1943.Il n’y avait dans la réponse du grand journal du nord aucune chaleur, aucune spontanéité, l^es affaires avant tout, selon la vieille formule, quoi qu’il en pût coûter aux autres.Derrière la France, le Manchester Guardian voyait l’Allemagne.Une Allemagne "nouvelle".Quelle illusion.I andis que lord Vansittart, dans un article splendide.représente la nouvelle école, si l'on peut dire, j'entends, celle de l'avenir, l'école réaliste qui n’est pas dépourvue pour cela d'idéal».Naturellement, diplomate de carrière et homme de lettres à (a foi*, l’ancien sous-secrétaire ne '.tombe" pas Smuts d un coup de ma-sue brutal.Ma:s 1! le démolit mieux encore en plaçant la responsabilité sur un manque de rédaction explicative du d:*cours.Et 'urtojt.connaissant son maréchal qui n’a jamais brillé par excè* de tact.1! s’est élevé contre ce raccourci brutal, cruel, qui fau- e les faits, imprime une direction dangereuse à la peruée publique (celle des gen* qui comptent) pour arriver à prononcer cette phra e qui suinte ia hame: "La France n’exiïte plus, n'existera plus pour not e génération.Il lui sera difficile de reprendre sa place dans le monde.Si elle *e remonte, cela demandera bien du temps”.Sort lfg de L h louche d un ma ré cha! de l’E .mpire bntann; «que 0 un homrn iç d Etat que CCI tain t tlt* rr* r* p ' t f rouble ca.î3 4’batment c i C \xxr ' ter* ‘ pour 'J**,* r nt Da 5 (tricore n a* 5pa 1 enU -a.cet parc!» conbcnnsRî condamnai; a n 1011.Une généra! nation 'Aup.de coi i CA' t ur i vé ntabsî défi à urw a;! j it qui m< *ut pied: *, darw restes de son mmrt o monta.' , U OC a ITT i *'4C de 400,000 homme1 !» unf armé ?qui ( :ombaî en Iuli c avec autant de co' Ura2r qur üç a combattu | f # ' qu'tÜe combattra part out a: lieu n.Lr iC armée qui mu .,1 peut-être au million d'hommes dans un proche avenir.Le qui e»t certainement plus que l'Afrique du Sud ne saurait faire, malgré ses 13m I-lionv d'habitant», indigènes compris.Mais une protestation française n'aurait ru, après tout, qu'un caractère quasi-diplomatique.El'e ne saurait toucher ni le» dirigeants ni les masses.I andis que la mise au point de lord Van>ill.ut frap|*e et frappe dur.Il fallait que ce fut un Anglais, pour faire remarquer que le maréchal a versé une larme sur le sort de I Allemagne, en prévoyant sa disparition, et n'a pas eu un mot pour la France.Run qu'un ricanement.Il fallait que ce fut lord Vansiltart.|>our rappeler au public que la contribution de la Prance à la civilisation a été autrement plus considérable, plu.profonde, plus féconde que celle de l’Allemagne.El dans ce pays de damnés qu’est l'Hitlérie, il n existe aucun mouvement rie résistance à l’oppression humaine.Au contraire, on ne trouve qu'une immense complicité de la population, complicité qui ne cessera que lorsqu elle sentira paster le vent du Irouict.E’un-derground allemand est un mythe, créé probablement de toutes pièces par la police de I limmler qui y trouve son profit.Le maréchal l’oublie, ou l’ignore, ou feint de I ignorer.Sous la botte allemande, les mouvements routerraint français continuent d'exister, en dépit de tous les obstacles, f .t dans les colonies, en Algérie, juridiquement terre métropolitaine, des armées se lèvent pour combattre aux côté*, des Alliés.Cela, le maréchal veut l'ignorer uans doute.Un pays qui fe bat ne meurt pas, Ea France a été trahie par une meute corrompue et corrompante, mais comme disait Kipling, r! y a quarante am: We have had no end of a lesson; it will cio u* no end of good Lord Vansittart qui le cite ajoute que le grand écrivain s'étart trompé: "Il n’a fallu que 20 m; lies de mer pour ne pas partager le sort de la France Ce qui, sou» *a plume, veut dire bien des choses, trop de choses dont on ne peut pa» parler.Mais si le, paroles de Kipling n'ont pas >ervi a l’Angleterre après se» d anime une écrevisse et explose avec un bruit »ec lorsque la première roue de la locomotive l'écrase avertissant ainsi l’Ingénieur d’ar-rèter ou de continuer lentement selon le nombre de pétard» dont il entend l’explosion.Le* fusée» servent également aux automobiliste» prudent» qui ont de* réparation» à effectuer sur la route la nuit ou qui veulent réclamer de laid».Aux aréroport».ce» fusées * gnalent aux aviateur* dan* les air* le» obstacle» qui ont pu eurglr et rendre l’atterrissage dangereux.Q.: Me* gencives saignent fa- cilement.Quelle peut en être la raison?Je 1»» brosse soigneusement, mal* cela ne semble avoir aucun effet: on réalité, elle* *al-gnenl même davantage quand Je le» brosse.R.: Il y a pluseur» cause» possible* au saignement de» gjncivus.Toute* réclament l’intervent'on d'un dentiste et qu’une attention très soigneuse soit apportée à se* directives, si l'on veut guérir scs gencives et leur rendre leur fermeté première, de même que les libérer de toute inflammation.— L’un des plus communs ds c«s étau est appelé gingivite ou inflammation de» gencive».Cela peut être une trè» simple infection facilement corrigible, cela peut être également l'Indication d’una maladie beaucoup plus sérieuse, telle que la pyorrhée, un mal qui s’attaque à la base même des dent» et qui peut entraîner éventuellement, à moins d’être arrêté, la destruction de l'or et la perte des dents.C’est une maladie très courante parmi les personne* d'âge moyen et c’wt probablement l'une des cause» les plus communes et la perte de» dents.Elle n’est pus moins dangereuse pour U santé en général, car elle occasionne la formation de pus dan* les gencives qui peut être répandu pnr U circulation du sang dans toutes le* parties du corps.L'infection de Vincent, ou bouche des tranchées, est un autra état mr.ladlf dans lequel les gencives saignent facilement.Toutes ces maladies de la bouche.Il faut encore le répéter, exigent les soins d’un dentiste LA COMMISSION D'HYGIENE DENTAIRE DU COLLEGE DES CHIRURGIENS-DENTISTES DE LA PROVINCE DE QUEBEC, JS31.AVENUE DU PARC.MONTREAL, aéra heureuse de répondre d foules let question» qui lui etront potées relative* 4 cet article.Les Polonais distribuent la presse clandestine sous les yeux de la Gestapo LONDRES, (PATi.— La police •ecrête allemande -Gestapo) en Pologne compte C0,000 igents ayant d’ailleurs à leurs services toute l'armée d’occupation ai nombre de 500,000 hommes.Malgré c es moyen», la Gestapo r.'a pas réussi à arrêter aucun des principaux chefs du Front Polonais de Resistance ni à 1 empêcher les diverses activités de j ce Front, qui en a fait imprimer i et distribuer clandestinement à tra-! vers la Pologne, 120 périodiques I ' dont seulement 12 ;usqu'à date ont; | été saisis par 1»» Allemands; ces j j périodiques ont une circulation de J j 300.000 copies, quelques-uns sont | I même Imprimée en langu» atle-' mande pour être dijti-.bué» parmi le» troupe* ailemarvnes.i K Voici le aenre de lettre que mot, l’un de» 20,000petit» action-naim deM.L.HcP.- je voudraii écrire au Premier Miniitre GodboutlH ^., ^ ?-,iU, fa ^ j Pa, «il O' rjZJZ, t* **»> ** -t*-p* ^ M t t*j%, .S-Vffit.'*’'*" Seize canons anti-aérltn* fu.-ert ; ^ construit?avec les grliie» cntou-| rant Hyde Park Londr-.r Anrit- i I terre.| ._ .uA P Uffr* publique ou Pr#mier Ministre * J û Adélard Godbout publié* dans l’in- V férêt d* plus d* 1,000,000 d’obon- nés et des 30,000 actionnaires de MONTREAL LIGHT, HEAT AND ROWER CONSOLIDATED.VrfL 1/frC cL *** '¦e'VK- Montréal, samedi 15 janvier 1944 LE JOUR Page 3 QUELQUES PROPOS sur L’ACTUALITÉ par André Bowman On cherche une pharmacienne herboriste.C amiiile ' ftt l'orgaix a>* d'Europe?1.'esprit de second front.11 faut divertir autant de troupes ennemies que possible afin de permettre l'exploitation à fond des succès russes qui ne se renouvelleront pas sur commande.Le trimestre en cours est donc d'une importance vitale.A l'heure actuelle, l’Allemagne terriblement atteinte par les attaques aériennes Meilleur» salaire*' JL ÿT v / l / .lit 1 èlrteifer Mièê WM L’obsession polonaise La controverse continue, dans les journaux.dans les salons.Elle se déroule autour de l ob- ________ session polonaise — il serait plus juste de dire des colonels et politiciens successeurs de Pilsud- "Udice” a éiè inculqué systématiquement à l’armée hitlérienne.Mais une heure viendra qui tout 1 payera .SIGMA Pourquoi sommes-nous divisés?/Ht r ! A h hé A rtli u r MA IIEUX à 1 ouest, par ses revers terrestres à est, nasse 1 I ., , , \ , 1 * * - l , .“ ,, ski — au sujet des frontières, toutes les réalités n-ae itn» nn neo H mrtnrouci» M ¦ itsim „ 11 _ par une phase dangereuse.Militairement, elle est encore très forte, en valeur absolue.Elle est extraordinairement affaiblie en valeur relative.La puissance des Alliés s'est accrue au point que la seule arme effective qui reste à Berlin, l'arme secrète dont on a tant parlé et dont on parle de nouveau, est la propagande.Si cette dernière ne donne pas de résultats immédiats, directs, la bataille allemande est perdue.Les résultats visibles de cette défaite ne seront pas immédiatement apparents.Même vaincue, l’Allemagne luttera longtemps encore, comptant sur la lassitude et le désaccord dans le camp allié.11 faut donc que 1 offensive alliée puisse continuer à fond, dans tous les domaines.On est arrivé à des résultats surprenants dans la lutte antisous-marine.L’aviation alliée surclasse celle du Reich.L’offensive russe se poursuit, a 1 étonnement de tous, et refoule l’ennemie sur ses lignes de départ de 1941.La route des Balkans est presque ouverte.Lin effort encore et elle le sera complètement.11 y a des signes visibles de désagrégation chez les satellites, des indices d'intervention probable de la Turquie.Une de ces petites dépêches qui passent généralement inaperçues, nous fait savoir qu Ankara accuse les Bulgares de préparer une attaque contre Constantinople.Ce qui veut dire que le gouvernement turc cherche un prétexte.En attendant, il fait une pression diplomatique sur Sofia, de nouveau écrasée par les bombes alliées, et il prépare tranquillement la population à 1 idée d'une nouvelle guerre balkanique.L'avance inattendue Les opérations russes, telles qu elles se sont D accord! Le "Populaire" cite les parole* du maréchal Pétain: "J'ai décidé de rester en t rance quoiqu il ar- politiques, économiques, militaires ou autres sont oubliées quand on entreprend la discussion sur cette pauvre Pologne.Le ton actuel de certains, „ .ü 1 r, organes ressemble étrangement à celui qui ser- !,fl )un! m°> ft de P,cm vait un moment à défendre cette pauvre Italie" a'a ‘ c 11 C; et plus avant, cette "pauvre Allemagne".Les arguments sont les mêmes, les faits sont déformés, quand ils ne sont pas entièrement faussés.L’occasion était trop belle de semer le désordre dans les rangs des Alliés pour que certains la manquât.Evidemment, il y a toujours deux côtés à une question.Il serait injuste de rejeter, sans même 1 étudier, la revendication polonaise.Aussi peut-on se payer le luxe de l'examiner.Et l'on n'a pas besoin d'un microscope pour y découvrir des défauts.Tout d’abord, si I on se place sur le terrain strictement juridique, la Pologne n existe plus! ~ , en fait et n'existe plus, en droii, auprès de-.ùatlCta Puissances européennes, Angleterre non corn- , /• • pn*e.Son gouvernement n’est qu'un gouverne- SimpllCltaS.inent-fantôme et aussi, fantoche, qui 11’est pas' 1 , , .r, .1, .1 1 l.a concierge de ia rue du roi dune légitimité parfa.te.S .1 y a des gens qui | dc p Mme Fauchairei a lu ont le droit de se prononcer sur une question son ([,a| 0ù a„.ce‘ chrf aussi grave, ce ne sont pas des politiciens R)n> a„irf |y, discutables, mais bien le peuple, ou ce qu .1 en weux jour5i une 1)faut- f-j)nc> restera lorsqu .1 sera libère.U-t-.J élé servi, comme civet de Sur le terrain economique, la these polonaise |apjrii dan» la rWrie (k |a ne tient pas.ma.s pas du tout.Sur le terrain p|ace (k.|# Contrescarpe?politique, encore moins, e développerai ces Mme Fauchaire e*t inconsolable, points dans un prochain éditorial et je me con- mai5 e|]e n-arlmet pas f)Ue ton Rjri tente pour le moment de répondre a 1 argument loil mort.|-cmmc décidée, elle va mornl des droits des notions de concjuérir.| au commissariat dc Ces Ir dernier livre de l'abbé Malieux conlient te texte rl une série de causerie* donnée» à !,» radio.M.Maheux n’cvt |>a» un théoricien de fantaisie dont le» élucubrations s'équilibrent dans l absn'u, comme certain nblié Groulx.Notre passé ne lui Mit pas dc [Kjirit de départ a dc» long» et m lliplei allen-dri*veinent» sur ce qui aurait pu être notre condition probable et plausible à travers des siècle» nombreux si le C anada était demeuré |>o»»eiî,iM"'rrrt-,u;VlT ' Qui publie un livre prend de* rf*po»«abrhtei "Réside/ a la déportation! | ceux 4 'H1 ,! »Vlre»M:- !':i.U I’1"* "Patriotes, aide/ les jeunes!" !‘'f8'* ni mat,,f,c Politique qu a.Ueur».In ablre |j v; (jroulx a lancé une Incorie dont le logiQut alK>uh‘- -— -0- sernent ne |>eut être autre chore qu’uni' séparation jmre et simple d’avec le reste «lu Dominion.Sur le papier c’etl Ire» lieau.A jrart les facteurs idéologiques, il y a les fadeur» économique» -dont le* fervent- separative* ce paraissent même pas douter-et les lactcurs «le jiolitique intérieure rt extérieure, l^a théorie s'avère donc une nnpo vibiblé maléi 1 lie on a beau être idéaliste, il y a de» laits dont il faut tenir compte.Alur» qu'ed-o; cpn «e produit?l.f» adepte» ie heurtent à la réalité.Pane qu'il» ont manqué cir vue d'emernble et de vue tout iourt, il» « .Vau.» «iimiiir* comme dm rujisni» qui, /oui# il une ni 1*011 «u//t»oufe jmur te r /ilconec, iMi’oi/Ucal /e» ini'rlti * i/.Irm i pi : 1 » k .qu i II/» » Ailhur MAIIEUX f* fiajijxiit à la cage qu'il* »e mmiI forgé» etu-inérne».Il» » aigristent et, ne te< onnaosant pat leur jtrujire comlmotion, appellent d< rnuuvuiie lui, de Iraitre*, de vendus, le» gen* qui ont vu |rlu* rlair queux.Qm e»t ie»|Mni*ab1e?( élut qui, le* yeux fermés, a lancé de» idée» |>eul-étre trè» noble* mais sans aueun r.*pj»4 médlaternent r.l'hôpli.al.C’eM à VOUS de défendre la liberté!—Enrôle/,-vou»! N'EST-CE PAS IA VÉRITÉ ?Var7c-Jos No 28 m x.^ f Y A-T-/L P/tZM/ MOS
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