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Le jour : indépendant politique, littéraire et artistique
Hebdomadaire combatif de Jean-Charles Harvey qui porte haut et fort les principes du libéralisme et de la tolérance. Il se démarque par des pages culturelles de haute tenue qui accueillent des collaborations importantes. [...]

Lancé à Montréal le16 septembre 1937, Le Jour est un journal hebdomadaire. Il est fondé par l'auteur et journaliste Jean-Charles Harvey après son expulsion du quotidien Le Soleil survenue à la suite de l'interdiction de son roman Les demi-civilisés. Harvey demeure le directeur et principal propriétaire du journal jusqu'à sa fermeture en 1946.

Journal de combat et d'opinion, Le Jour porte les principes de l'idéologie libérale. Le programme de Harvey mise sur la promotion des progrès de la technologie et de l'économie modernes, visant la conquête des biens matériels et s'appuyant sur l'orthodoxie libérale de la compétition et de la libre entreprise plutôt que sur l'intervention étatique et les corporatismes professionnels et sociaux.

Libéralisme économique, donc, mais aussi social : soutien aux combats pour l'émancipation des femmes, fortes prises de position contre la xénophobie et surtout l'antisémitisme, rapprochement culturel avec les anglophones, défense des droits des travailleurs. Ces principes libéraux sont érigés face au corporatisme et au nationalisme traditionaliste canadien-français avec sa tête de proue, le très influent abbé Lionel Groulx. Au-delà des enjeux canadiens, Harvey démontre dans les pages du Jour un vif intérêt pour la politique internationale.

Le Jour combat vivement l'Union nationale de Duplessis, mais garde son indépendance vis-à-vis du Parti libéral du Québec. Son rédacteur se prononce pour le renforcement de l'unité canadienne, pour la laïcisation de la société et pour le déploiement d'un réseau d'éducation public, gratuit et obligatoire.

Jean-Charles Harvey se réclame de la tradition de farouche liberté de pensée d'Olivar Asselin et, avant lui, d'Arthur Buies. Il aborde des sujets sérieux mais sur un ton souvent légèrement humoristique en vue d'offrir une lecture agréable à un public informé et lettré qui souhaite aussi se divertir. Les arts et la culture tiennent d'ailleurs un espace important dans le journal : musique, peinture, lettres, cinéma, comptes rendus de concerts et d'expositions.

Jean-Charles Harvey est le principal rédacteur du Jour, que ce soit sous son nom ou celui d'un pseudonyme, comme Paul Riverin. Charles Hamel, André Bowman et Berthelot Brunet y sont aussi actifs.

Des textes littéraires trouvent régulièrement leur place dans Le Jour, qui publie

de nombreux textes, que ce soit d'auteurs de la relève comme Gabrielle Roy, Jean-Jules Richard, Gilles Hénault, Jean-Paul Lemieux, Yves Thériault, Andrée Maillet et Henri Tranquille, ou d'autres plus établis comme Jean Narrache, Jovette Bernier et Robert Choquette.

Louis Dantin y est aussi un contributeur important. En plus d'une chronique sur la littérature américaine qu'il tient pendant quelques années, il y signe une chronique sociopolitique d'esprit socialiste qui l'oppose parfois aux positions libérales de Harvey, mais les deux esprits se rejoignent dans la lutte aux idées conservatrices et passéistes de l'idéologie clérico-nationaliste dominante.

Le gouvernement libéral fédéral et de grandes entreprises fournissent un soutien financier au Jour, qui est tiré à 25 000 exemplaires en 1937, à 10 000 en 1940, et à seulement 3000 en 1946.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1985, vol. 7, p. 91-93.

GUIMONT, Pascale, « Le Jour, 1937-1946 », dans Idéologies au Canada français, 1930-1939, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1978, p.131-163.

TEBOUL, Victor, Le Jour : émergence du libéralisme moderne au Québec, Montréal, Hurtubise HMH, 1984, 436 p.



Éditeur :
  • Montréal :[Le jour],1937-1946
Contenu spécifique :
samedi 16 juin 1945
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le jour : indépendant politique, littéraire et artistique, 1945-06-16, Collections de BAnQ.

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Ei\ pa ge 4: Les démêlés P ellan-Maillard aux Beaux-Arts 16 juin 1945 5 CENTS LE JOUR INDÉPENDANT POLITIQUE, LITTÉRAIRE ET ARTISTIQUE Direcleur-Fondateur: Jean-Charles Harvey QUEBEC BALAIE Quarante ans de nationalisme: deux députés.— Houde battu par les gars de Ste-Marie.— C.C.F.annihilé dans l Est.— Retour aux deux partis KING RESTE A 1 instar «les Etats-Lins, If Lanudü n a pu» \oulu confier un sens do proportion*, un lion ,«-n».un •-" Nous n’anprouvonv pa« en principe les tactiques pour empêcher les orateurs de parler.Nous voulons simplement observer ceci: "M.Chaloult ne sera plus jamais élu dans le comté de Qué!»ec." Ce député déclarait naguère: "Nous j avons perdu ia guerre".Il dira tans de faire valoir {doute ausi: "J’ai perdu rne* élec- Le qil'oll liell*.lit pe||»e plu* un-ceux «pi’on écoutait lii«-r, on ne le* écoulera plu* ili-main.Malheur à ceux «pii n«-tiennent pa* compte .Monlrtil tSJ.•PUiri.i 7471, J«*n-CS»rl»» Hirvfjr.dirtct-ur.et imprime Mf Li ae Publication 4e "L» P»:rl«" Ur.;»*.HO.ut.rue Silite- i Cititeme.SlccL-UL | Wmi; mty, ¦ i LA BANQUE ROYALE DU CANADA 39 succursales à votre service à Montréal et district 0 49 Montréal, samedi 16 juin 1945 LE JOUR J ^u n 1 ' !¦> Page 3 QUELQUES PROPOS sur L’ACTUALITE par André Bowman * le dicton qui veut que "les choses ne vont jamais aussi bien qu'on l'espère ni jamais aussi mal qu'on le dit” vient de trouver sa confirmation.une fois de plus.|| y a quelques jours encore, l'impasse à laquelle on était arrivée à San Francisco (questions du veto, de la Pologne, de Syrie .et quelques autres) faisait présager des difficultés sans nombre dans le proche avenir.Un sentiment de découragement avait saisi maintes personnes.On se disait avec juste raison que, 5i après une guerre pareille, si après des .résultats exceptionnellement favorables, les Alliés n étaient pas capables de maintenir un front commun pour établir la paix, on en arriverait a brève échéance ou à la dissolution de l'Entente et au repli des Puissances sur elles - mêmes, c’est -à-dire au retour de la vieille politique qui nous a amené à Munich, ou bien à des coalitions locales et éphémères qui se termineraient infaii-hblemçnt par un nouveau conflit.Le concert des Puissances risquait donc de s’engager dans la mauvaise voie, on pourrait dire dans une voie fatale: celle de l'anarchie organisée.Presque à la dernière minute, grâce sans doute aux missions spéciales envoyées par le président Truman à Moscou et à Londres, les gouvernements-clefs ont changé d'attitude et décidé de faire des concessions réciproques.Cela constitue une grande victoire du bon sens.Tandis qu’on enregistrait avec une satisfaction visible cette détente de la situation internationale et une sorte de confirmation du principe des Trois Puissances, on pouvait aussi noter une autre victoire du bon sens dans les affaires intérieures du Canada.La population canadienne, appelée aux urnes, a superbement répondu.Le vote fédéral a été exceptionnellement élevé, le mécanisme parlementaire a parfaitement fonctionné et l'électeur a fait preuve d'un sens démocratique remarquable.{ Une élection exceptionnelle Au contraire de ce qui s'est passé dans presque tous les pays après une guerre, l'électorat canadien n'a pas voulu changer de gouvernement.Quand on se rappelle les résultats catastrophiques dus à l'élection de "la Chambre Bleu Horizon”, en France, et de "la Chambre Khaki”, en Angleterre, à l’issue du dernier conflit.on ne peut qu'applaudir à la sagesse instinctive de la masse.Au lieu de se tourner vers les marchands d'orviétan, qui pullulent après toute grande crise et de prêter l’oreille à des formules de charlatans (qui ne sont pas bien intentionnés, loin de là!), la population canadienne a préféré continuer la période d'après-guerre, celle qui suit immédiatement le conflit actuel, avec un gouvernement qui a fait ses preuves, un gouvernement modéré, dans le meilleur sens du mot.Non certes que l’on puisse faire un panégyrique enthousiaste de tous les actes passés du gouvernement! Ni que l’on puisse approuver sans réserves son attitude sur certaines questions épineuses.Mais dans l’ensemble, les leaders du pays ont fait preuve d'une remarquable prudence, surtout au point de vue intérieur.Il n'y a pas eu d'inflation brusque, invariable prélude à tout bouleversement politique et économique.Il n’y a pas eu ces conflits raciaux aigus qui auraient pu se produire, comme cela a été à deux doigts de se faire en Afrique du Sud.La stabilité remarquable du pays, où, à part quelques extrémistes tapageurs, les courants d'opinion ont été tels que le Canada a été capable de fournir un effort de guerre absolument stupéfiant, eu égard à sa population et ses ressources, cet stabilité essentielle a été le résultat de la politique gouvernementale.Et tout ce qu’on pourra dire contre, ne changera pas ce fait essentiel.La province de Québec a fourni largement sa part.Par son vote, elle a su se réhabiliter aux yeux des autres provinces, et — last but not least — des autres nations.On était dans un conflit et.dans l’ensemble, Québec a fait son devoir.Ce qui est une consolation, quand on voit I attitude de l'Irlande ou de certains autres pays.La majorité gouvernementale a été réduite, mais le gouvernement King a une majorité qui lui permet de travailler en paix.On remarque surtout que les groupes politiques secondaires sur lesquels l’ennemi comptait beaucoup pour créer le chaos politique au lendemain de la guerre, ces groupes secondaires restent secondaires et même dans certains cas ont virtuellement disparu.Témoin le Bloc, dans le Québec.Ces minorités destructives ont eu le sort qu elles méritaient.On note aussi la défaite de M.Houde, dont le lourd passé n’a pas été oublié par les électeurs.Le coup de 1911 n'a pu se capitalistes.En voici un exemple frappant.11 y a quatre mois, le gouvernement de Sas-kachewan expropriait la Dominion Electric Power (13 usines génératrices dans la province J ' situées ailleurs) pour la somme de >150.000.La semaine dernière, le trésorier provincial qui est en même temps ministre des Ressources naturelles faisait savoir: 1 que la province avait vendu les 7 usines situées en dehors de la Saskatchewan à un acheteur privé pour la somme de *250.000.2 —Que la province allait racheter le reste du capital-action (privilégié) pour *493,000.Résultat: dépense totale de *693,000, que le public sera obligé de payer.Second résultat: une'perte de taxes pour le fédéral de *112,000.qu il faudra récupérer d'une d une façon ou d une autre.Ce qui ne veut pas dire que 1 électricité coûtera moins cher Mais il y aura quelques fonctionnaires de plus .Détente de bon augure Quand on a annoncé une nouvelle conférence des chefs des trois grands Etats, il y a quelques tours, on a immédiatement compris que la situation internationale était presque arrivée au point de rupture.Sur des questions essentielles, comme celle du veto, par exemple, il y avait incompatibilité absolue de vues entre Moscou.Londres et Washington.Etant donné les précédents dans le passé pas très lointain, on pouvait croire que la conférence de San Francisco finirait en queue de poisson, que chacun rentrerait chez soi, un peu plus amer qu'avant la conférence et que ce que 1 on appelle le "power-politics” allait jouer de nouveau plus fortement que jamais.Ce qui eut été désastreux pour la paix et même pour la reconstruction économique d'un continent dévasté.Le président Truman a eu une inspiration.Il a envoyé Harry Hopkins, le confident de Roosevelt, à Moscou.Hopkins était probablement le seul homme capable de faire comprendre le point de vue occidental aux maîtres de Moscou.Le résultat a été immédiat.Plutôt que de saboter la conférence .et I avenir en persistant à rester sur des positions indéfendables, les Russes ont décidé d adopter une autre ligne de conduite.Cette histoire du veto est donc enterrée et les différences qui peuvent encore exister entre Alliés et Russes ne sont pas insurmontables.Cet acte de bonne volonté est encourageant.Evidemment, les trois Puissances veulent s'en tenir à 1 essentiel.On annonce que le prolèmc polonais est en voie, lui aussi, de solution et la question des zones d'occupation en Allemagne une fois réglée, il ne restera plus que la question d Autriche, qui nous vaudra quelques ennuis, c est certain.Les autres questions sont presque secondaires.La situation aussi, est devenue plus facile en Pologne, non pas au sujet du gouvernement futur de ce pays, mais à propos des individus arrêtés récemment.Le gouvernement de Moscou les a remis en liberté, sauf un.A Londres, la police a arrête le représentant de la presse polonaise de Varsovie, sous prétexte qu’il était déserteur.Mais là encore, il y a eu arrangement.Le correspondant a été libéré.Il y aurait une longue histoire à raconter sur ces arrestations, mais il faut attendre quelques détails supplémentaires afin de ne pas prendre parti hâtivement.L'affaire syrienne r j .,,7 , „ .», i^onares er wasnington.revenant oes erreur: pro uire et les Indépendants ont été battu passées, sont très bien disposés envers Paris royalement battus Onant au ( C F i na na* il i ., royalement battus.Quant au C.C.F., il n'a même pu faire élire un seul de ses hommes,, ce qui est un signe des temps.Le Canada ne semblé pas près de se verser dans un socialisme de mauvais aloi, comme tant d'autres pays l'ont fait au lendemain de la Guerre Mondiale No I.Les faillites du C.C.F.Post-Scriptum ire socialistes, le incapable de des mesures Avec toutes ses prétentions C.C.F., en Saskatchewan est flouverner autrement que par Président de la C.M.A.M.George Blair Gordon.B.Sc., né à Wextrrount, dan* la pro-rince de Québec, en 1900, Son pé1» air Charles Gordon, fut prévient de l'Association des manufacturiers canadiens 11 y a trentv ®eu* ans.M.Blair Gordon a fa : *“* études au Lower Canada Col-et à l'université McGill où il V obtenu le diplôme d'ingénieur en « e.tricité.Pendant la première »raad?Guerr» il fut sous-lieute-nant de la Royal Air Force.La P*ix revenue, il exerça sa profes-*:on ® ia Provincial Paper Company.à Port-Arthur.En 1923.il aarvice de la Dominlrr.La Fête panaméricaine qui a *'J ¦ x * 4 Company Limited, dont son lieu récemment à Montréa.a étc r* e’ait alors président.Il y com- I tournée par les cameramen de l'Of-mença au pied de 1 échelle, comn:-.' j fie* national du Film.On pourra en rnp.e a:d»-aju«teur.pour s élever l voir la réalisation dans ‘ Les Repor- ; fridueliement aux poste» de près:- • tages" que distribue France-Film.i Je me suis abstenu de parler de l’affa Pétain, l’instruction de la cause ne permettant pas encore de se faire une idée bien précise de la situation réelle.Ce ne sera que plus tard que I on pourra faire les commentaires appropriés dent «t de directeur-gérant de la compagnie.M.Gordon a des intérêts dans plusieurs autre* entreprises.Comme industriel, il est d>-recteur-gérant de la Drummondvü-]e Cotton.Co.Limited, et de ii Montreal Cottons Limited .et membre du conseil d'administration de la Paton Manufacturing Company.Il est aussi membre du conseil d'administration de la Canadian Pacific Railway Company, de U Banque de Montiéai.de la Mutual j Life Assurance Company of Cana- : da.de la Commonwealth Interna- J tional Corporation.Limited et de la j Industrial Specialty Company, Li- j mited.pré«id»nt de la Dominion Textile Company.Limited, a Montréal, vient d’être élu président de l'Association d»* manufacturier» canadien».'ŒSS&xi Grand nettoyage ÎV/i Y.Ri s® Jm.m \\ Sai’ •v-, 5H i, ,v» • «UW^k.TRIBUNE UIIJŒ 'S À propos du Chalet de la Montagne Montiéai, le .10 mai 194,1 Cher Monsieur, Les journaux nous onl appris tout récemment la décision catégorique prise par ic Comité Exécutif de Montréal f» l'effet d’interdire l’acccs du Chalet de la Montagne à toutes les Sociétés autres que celles qui bénéficient d'un octroi municipal et des faveurs des autorités.Vous me permettre?: de protester énergiquement contre cette attitude qui sent le favoritisme à pleines narines el qui vise à étouf- fer certain* organisateur* de concerts Indépendants à Montréal à la grande satisfaction des "unissantes’ sociétés qui se «ont Juré un Jour on l'autre d'écraser ces audacieux qui avalent envahi leurs pla-tebandes sacitées.Monsieur J.-O Asselln tranche In question comme cect.‘'Uiwrence Tibbett n'a pas besoin des Montréalais pour manger.81 le* mélophl-les veulent entendre Lawrence Tibbett, II* l’écouteront a In radio, rtc.etc." La personne qui raisonne ninal est le President d»i Comité Exécutif de la métropole du pays.Fantastique.On demeure médusé devant tant de candeur.Peut-être Moniteur J.-O.Asselln n-t-It des mile* a nous recommander où l'on pourrait décemment présenter un artiste de In renommée de Tibbett?Ah oui, Il y a le Forum, voit* saver ce va*t* hangar à l'acoustique Impeccable et an décor poétique.Je suis personnellement tout A fait étranger A l'organisation du concert sus-mentionné, mal* Je ronaldêie qu'il *’aglt In d'une que* tlon de principe qui est en Jeu.Concédons que la Société en affichant des billets au prix de trois dollar* l’unité.Pour une société qui *e dit non-commerciale la pilule est dure A.avaler mala le (oui s'explique Iré* facilement lorsqu'on examine le cachet, très élevé qui doit etre payé * cette vedette du Metropolitan, *sn* compter le» multiple» dépense», r.'ouhllant p*a taxe qui tonge un tier* d»s rent-te» brute*.Au«sl est-ce un bien malgte argument pour l« Comité Exécutif que celui d, monter en épingle un fait aussi t.anal en sol.Qu on impose des limites de tarif» pour le pi lx d entrée, *t |* tour ^ dit.Mal* non, on ferme *y»tém*tl-quement le» porte* du Chalet, en-cl r oit magnifique et unique au monde dans un die enchanteur qui fait I admiration dea étivtnger» et le» délice* de* Montréalais, là où du-ant la antson eitlvale des artistes canadien» français (muraient faire applaudir leur talent.On ferma 1* Chalet, seul endroit convenable pour les concerta d'été et splendid* école pour former le goût des mai-»es et l'orienter ven* le Beau.La Comité Exécutif connalt-ll toutes les répercussion» d« ion acte T Sait-Il combien lourde de r«*pon»a-bllllé» vla-A-vta do la population, est cette décision arbitraire?Qu'on nou* donne un centra e|.vlque, trê» bien.Mai* d'ici là d« giàre laissons le Chalet ouvert aux manifestation* de l’Art, C’est una honte pour une ville de l’Importance de Montréal de n’avolr aucune salle convenable pour recevoir les artistes éminents, et H faut voir à faire cesser cet état de chose lamentable.Au Comité Exécutif quf désire réserver le ChaJet à c«rtal-ne* association* privilégiées, da poser une fol» pour toute» de» act»a constructifs et de *e mettre à l’4tu.d» d'un plan visant à doter notra ville d'une salle munlclj>ale adap-léo aux beaoin» de l'hure.On nous farm* le Chalet.Incroy-able.Y avons-nous fait du mal?Notre „ul mal c’e.t d'avoir con-trlbué A relever le niveau de# gêna de chei noua en leur permettant da participer A de* mnnlfeatatlon» du meilleur Ion, Le Comité Exécutif ne veut rien y voir.II est l’autorité.Une dernière remarque.Jusqu’à que! point sciait fondée la rumeur qui veut que In Société de» Concerte Symphonique» de Montréal nil fait pression auprès du Comité Exécutif pour faire supprimer *ur le Mont -Royal toute organisation qui aurait pu lui faire concurrence’ Peut-être M.Pierre Bélqu», l'administrateur de cette société, pourrait.» éclairer no* lanterne» »ur re -point?Votre bien dévoué, Tt, D.Ceal depuis le XVHe siècle que Javn, d'une population de 3.1.240.000 hn LI t a n t a.fsit partie de l’empira colonial hollandais.üSaÜEfôGÊ mu « Kfô®05 Elle est lamentable à tous les points de vue, car.à moins d être un partisan irresponsable de la libération totale des colonies et de la liquidation des empires existants, on ne peut que condamner les auteurs de ces révoltes sanglantes.La question de Syrie se résoudra comme toutes ces questions coloniales: par la force.Après un conflit de la taille de celui que nous venons de traverser, on comprend très bien l'attitude des Alliés qui disent: "Il faut la paix, même si nous sommes obligés de combattre poui l’imposer.” Ce qui veut dire en bon français que les trois grandes Puissances imposeront la paix, si désagréable que cela puisse paraître aux petites nations, toujours inassouvies, toujours jouant d une Puissance contre une autre.La Russie, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne sont les seuls pays qui peuvent réellement faire régner l'ordre.Aussi les "droits" plus ou moins hypothétiques de te! pays sur telle ou telle région ne pèsent pas lourd quand on touche à certains points essentiels.La Syrie se trouve en être un, du fait de sa position et de son pipe-line.Londres et Washington, revenant des erreurs v r / A LI PICVERT DE CALIFORNIE TARD L'AUTOMNE LE PICVERT 0E CALIFORNIE S'EMMAGASINE DES GLANDS POUR L'HIVER.IL CREUSE DES TROUS A LA SURFACE DES ARBRES ET DANS CHAQUE TROU IL PLACE UN GLAND.L'ON A TROUVE JUSQU’A 10,500 GLANDS AINSI PLACES DANS UM SEUL ARBRE Mais quand on touche au pétrole, on dépasse une simple question coloniale.Le pétrole ne peut être contrôlé que par une grande Puissance.Tout le reste est littérature ou propagande.v.v \ I H'} m i.H m LES OBLIGATIONS DE LA VICTOIRE REPRESENTENT VOTRE APPROVISIONNEMENT DE GLANDS -LES COFFRETS DE SÛRETÉ VOUS REPRESENTENT LES TROUS CREUSES PAR LE PICVERT.ENTASSEZ-Y LES OBLIGATIONS DE LA VICTOIRE -.LAISSEZ LES S'Y ACCUMULER POUR VOTRE PROTECTION ET CELLE DES VÔTRES.l\ rontenac limitée 7-t fîti.Mi ii§ i • - fÿi Page 4 LE JOUR ¦— Montréal, samedi 16 Juin 1943 Un peintre qui n’aimait pas l’art moribond! EXIGENCES DES JEUNES Après les pompiers, la police! Les agents aux Beaux-Arts Le* démêlés do Pollan avoc les écoles des Beaux-Arts de la province.— Quand los paronts do Pollan roulaient qu ’il soit professeur à Québec.— le tableau dédaigné au sous-secrétariat provincial, qui est acheté par le ministère dos Beaux-Arts de Prance.— Le grand mouvement d'art libre déclanché par Pollan à Montréal.— Les intrigues contre Pollan on certains milieux.Conversation d'une nuit dans une auberge Non pat let agenit chimiques j nu qui de ce fait ne fut pat réfuté., avoir à te défendre d’un enseigne-dont l’action corrotive ett nuisible J Q préambule n’entrait pat dant ment académique où de l’ermriic a la peinture; mais la gent conttabu- \t dessein dei commentaire! que Noua étions trois qui avion* travail* Ma foi, j’avouai n'avoir rien perdu de cette ardeur qui fait souhaiter certaines réforme» scolaires ou »o-ciales, le ca» échéant.Alor» tenez-vous bien, me dit-on, vous allez voir quelque chose.Soudain, à un bref signal, une nuée de papillons s'abattit sur nous.— Cela se passait dans 1a salle conjointe, où le» élèves de Pellan et de Cosgrove exposent.En un claquement de langue, les cimaises et le parquet furent littéralement tapissés de collants qui proclamaient: “A bas Maillard et l’Académisme ", Ce n'est que plus lard que nous avons appris la cause de celte démonstration.Evidemment, depuis longtemps tout un groupe lutte contre l’enseignement fermé qui »e donne à cet établissement.Nous avons toujours présent à la mémoire une polémique qui s’éleva à l’occasion de l'exposition du Père Couturier entre un groupe d’anciens et le directeur de l’Ecole.Enfin un grand nombre des élèves actuels épousent ces griefs.Mais ce qui semble avoir comblé la mesure du côté des manifestants, ce fut lorsqu'ils apprirent que la Direction ordonnait le rejet de deux toiles, sous prétexte qu'elles étaient provocantes.Deviendrait-on à ce point pudibond en ce milieu où une fier» indépendance serait de mise?.Nous n'avons pas vu ces toiles, mais l’espace vide qu’elles occupaient atteste qu’il s’est produit quelque chose.De plus nous affirme-t-on Mimi Parent eut à recourir à la couleur pour habiller un nous voulions faire au sujet de cette J un maître qui prône l'art vn»m c'est tout comme! Mais tel n’«t pjj exposition; cependant, puisqu'il in- ! ca‘- • • Li.K pense à U py» dique un état d’espnt, il s'impose.8°8** que Borduas a mis à ccntn-Evidemment il se passe des choses j bution » l’Ecole du meuble et qu: qui ne sont sûrement pas dans l'or dre à l’Ecole des Beaux-Arts, et si les jeunes gens qui fréquentent cette école manifestent aussi bruyamment leur mécontentement, il doit y avoir carence dans l'enseignement qu’on y donne.Et puisqu’il faut entrer dans le parti des décisions, il en est une qui s’impose: C’est que le Sécrétariat provincial qui administre cette école étudie les raisons de ces manifestations périodiques.Alors, peut-être on se rendra compte qu’un remaniement s'impose et que des décisions doivent être prises.De toute manière, l’académisme doit lâcher prise et nous croyons que Je» élèves doivent avoir de bons motifs de réclamer plus de maîtres compétents.Mais dans tout ceci, il ne faut pas oublier que l’Ecole vise aussi à former des dessinateurs commerciaux compétents, et de ce côté elle a plus de succès.La fin d’année nous ramène deux expositions traditionnelles.Une d'Art constructif à l’Ecole du meuble et l'exposition annuelle des travaux d’élèves à l’Ecole des Beaux-Arts.Nous nous arrêterons à cette dernière.Là où il y a quelque* années, il y avait dispersement, il y a maintenant un peu plus de cohésion.Cela est dû au fait que deux de nos meilleurs peintres se sont vu coiffer des chaires d'enseignement à l’atelier de peinture.Cependant ici un autre danger pourrait surgir.Ce serait de voir comme on l'a constaté pour les élèves d’Ozenfant, de Rivera et même d’André Lhote, les élèves refléter le* qualités et le style du maître et non leurs dispositions personnelles.Et se dégager, veut que le maître dirige de quel-ques conseils touchant le métie-, le., travaux de ses élèves.C'en po.quoi chez Guy Viau, D.udeün, Boran et quelques autres qui furent quelque temps à cette école, on ne sent nullement l’influence du mai-tre.On peut constater cependant !a même chose chez Jean Benoit.Mimi Parent et Jean Léonard entre autres qui sont les élèves d; Pellan et qui sous ce couvert manifestent une engageante personnalité.Dans les deux tas on sent plus de liberté! S il y a amélioration sur l'an dernier, quelques rares élèves signent leurs toiles sous l'influence constructive de Pellan.Cependant, ici les oeuvres tranches définitivement sur l'ensemble.Quant à Cosgrove, il semble limiter «on escorte aux personnages.En effet, quelques visages et quelques nus n’arrivenl pas à nous faire entrevoir ce que nous offriront ces jeunes.Section architecture.Nous avon« apprécié les sculptures sur bo.« d’une porte ornementale faite sou< la direction de Maurice Raymond et de Filion.L’ingéniosité des travaux d’enfants que l’on trouve à l’étage supérieur prouve amplement que l’on devrait donner libre cours aux talents de nos jeunes.Ici on sent vivement que l'on met un frein aux aspirations des plus doués, ci c’est pourquoi lorsque l’élève en arrive à vouloir se dégager d'une mauvaise orientation, cela provoque comme on l'a vu de vigoureuses réactions.Mais à quand le jour où l’on exigera plus de sciences exactes dans certains établissements connus pour leur exclusivisme?Charles DOYON M'EST-CE PAS LA VERITE ?ftr7t-Jos No 76 1 CETTE VIE DE RENTIER ' est chic, mais il faut que JE ME TROUVE DU TRAVAIL ! [BIEN SUR, MAIS POURQUOI L PAPA SERAIT-IL LE SEUL Ifr A TRAVAILLER?“PARCE QUE C'EST LUI LE CHEF DE FAMILLE TU N'AS PAS BESOIN DE TE PRESSER ft W MAIS NON, TU VIENS ^ * \'F SEULEMENT D'ARRIVER! 7, r T HOMME ENCORE JEUNE m PLUS MAINTENANT! J'AI FAIT UN TRAVAIL D’HOMME PENDANT QUATRE ANS.MAINTENANT, JE SUIS PRÊT A CONTINUER ICI SA PLACE LEGITIME! L’écolier qui a mis de côté ses livres pour prendre les armes, il y a quatre ou cinq ans, est maintenant un homme.Il a atteint sa majorité, le jour qu’il endossa l’uniformecanadien.Ilaplus que prouvé qu’il pouvait, en temps de paix, prendre soin de lui-même, être vraiment un homme, chez lui et dans les affaires.JOHN IABATT LIMITED London • Canada avoir égoïsme de sa part, et qu’il n'appréciait pu alor* tout le dévouement de »on père, mal* Il ne pensait qu'à une chose: mettre le* voiles, sachant qu'il pouvait enfin continuer ce qu’il avait accompli à Paris.Arrivé là-bas, il travaille ferme, comme 11 l'entend, tendu ver» l'avenir, oubliant passablement son pays, où 11 a connu trop d'épreuves.— N’oublie pas de dire, fit Eloi, qu'tl avait rapporté le* travaux faits au Canada pour présenter afin d'étre reçu.ou plus exactement: afin de n'ètre pas reçu.professeur à Québec.— Je n'oublle pas.Ces oeuvres, Pellan les expose, en mêm» temps que celles qu'il a faites depuis son retour à Paris, à la Galerie des Quatrc-Chemins, boulevard Raspall, Peu après, il reçoit à son atelier la visite de M.Huysmans, ministre des Beaux-Arts de France, accompagné de M.Rey, conservateur du Musée de Fontainebleau.Ces deux personnages font l'acquisition de deux toiles de Pellan.L'une pour le Musée du Jeu-de-Paume — le musée qui fait l'acquisition des oeuvres de peintres étrangers qui seront admis au Louvre après leur mort, alors que le Musée de Luxembourg fait l'acquisition des oeuvres de peintre» français destinées au Louvre après la mort des artistes.il n'y a aucun peintre vivant au Louvre.Picasso et Matisse n’y seront admis qu'à leur mort.L’autre toile de Pellan était achetée pour le Musée de Grenoble qui était jusqu'à la guerre, et doit être encore, le musée d’art moderne le plus conséquent de France.Un de ces deux tableaux achetés par le ministre des Beaux-Arts de France était une des oeuvres qui lui avalent fait refuser le poste de professeur à l'Ecole des Beaux-Arts de Québec ! "Etant à Paris, se donnant entièrement à ses activités artistiques, il travailla ferme pendant plusieurs années afin de prouver, sans jouer au patriote, qu'un Canadien peut faire quelque chose là-bas.En plus de tout le travail qu’il fait afin de toujours progresser, Il participe à maintes expositions, est Invité à tenir des expositions particulières — ce qu’il est bien difficile d'obtenir à Paris, vu l’intense rivalité existant dans une ville où il se trouve un essaim de 40,000 peintres environ.Plusieurs quotidiens parlent de lut, en plu* des revues et de* magazines.On retrouve des articles sur Pellan dans le Mercure de France, le Miroir du Monde, la Revue Hebdomadaire, Comoedia, Paris-Soir, dan* Sept, hebdomadaire d» Marseille, dans Beaux-Arts, dans Avondblad, publication hollandaise, dans la Semaine de Paris, dans les Cahier» de la Jeunesse, dans le Parisian Weekly, dans l'édition parisienne du Few York He&ld-Trlbune, etc.“Il expose en divers pays, et de ses toiles se trouvent en des collections particulières un peu partout, jusqu'en Cochlnchine.MENT LA GUERRE.“Enfin.Pellan est accepté dans une galerie comme peintre de cette galerie.Je te référerai aux Cahiers d'Art de lSjO.Il s'agissait de la Galerie Jeanne Bucher.Parmi les peintres de cette galerie, on comptait, entre autres, Braque, Max Ernst, Kandusky, Léger, Lurç-at, Marcoussis, Picasso, Vicira da Silva, Arp, Chauvin, Giacometti et Lipchitz.Aux éditions de la Galerie Jeanne Bucher, on trouvait les noms de Paul Eluard, Man Ray, Johan Miro, G.Hugnet, Derain, Dufy, Gris, Masson, Matisse, Rouault.“A ce moment, on était à l'époque de la drôle de guerre.La mobilisation des classes s'était faite en 1939 Mais quand la mobilisation générale vint, l'on comprit qu'il était impossible de tenir de nouvelles expositions de peinture.Après toutes ses activités artistiques.Pellan allait justement tenir l'exposition la plus formidable qu'il ait eue à Paris, une exposition personnelle à une autre galerie, chez Maratler, à la Galerie de Beaune.“Devant la situation Internationale, Pellan plie bagage pour rentrer au Canada.On est au 16 mai 1940.A tout risque, il expédie ses travaux par Le Havre-Liverpooi, en plein bombardement Heureusement, la Légation du Canada, en rapport avec M.Jean Bruchési, facilite le rapatriement de Pellan, de tes oeuvres et de sa personne, sous condition de dédommagement.“Arrivé à Québec, Pellan fait une grande exposition de ses oeuvres.La réaction de son village natal est amorphe, si l'on excepte ruantité de jeunes, enthousiastes, mais pas riches pour un sou PELLAN A MONTREAL “Pas si bête.Pellan déménage à Montréal, deuxième ville française du monde.Aussitôt, il fait la même exposition à la galerie de l'Art Association de Montréal, avec l'appui du gouvernement de Québec, qui lui facilite la chose 1! s'abstient surtout de faire voir au directeur de I la galerie, le Dr Martin, ce qu'il doit exposer, sachant très bien qu il i - — suite d la paye i — Publications de France La librairie J -A.Pony reçoit depuis quelque temps des Journau.v quotidiens et hebdomadaires.Ce -te semaine, comme le» précédentes, elle a reçu "LES NOUVELLES DU MATIN" qui relatent les faits saillants de la jouinée de !.i victoire à Parla et à Londres; de.< reportage* sur les campa de concentration allemands; des articles de ses envoyé* spéciaux, de cei rédacteurs sur la situation en Francet tant politique que sociale.L’hebdomadaire “LE FILM FRANÇAIS" démontre l’énergie .la ténacité des cinéastes français De nombreuses photographies des artiste* connus du public sont aussi reproduite».Dans cette revu-, on peut lire des articles sur Icj film* en cours d'exécution.L’hebdomadalie Illustré "NUIT ET JOUR” noua offre une ample provision de photographie» sur li prise de Berlin par Ica Russes; de nombreux reportages sur des sujet» Intéressant !e lecteur canadien.En ce qui concerne les hebdomadaires politiques et littéraire-:, on peut se procurer à la Llbrau;-J.-A.Pony, "Temps Présent", "I/i Bataille" et "La Marseillaise".C-a trois hebdomadaires ont été public durant l'occupation.Les lecteurs pourront lire dant "TEMPS PRESENT" des articles de Stanislas Fumet, Jean-Jacq i s Agapit, Frère Gcnlevre, Paul Bacon, Jean Emmenecker et de Claudine Choncze, correspondant d» guerre, etc.Dans "LA MARSEILLAISE', l’auteur russe Constantin Simonr écrit des articles sur la guéri « conduite par iss Russes: le com -dlen René Lefebvre publie d-.« propos fort Intéressants; A.odr, e Vlollis nous parle de San Fran co: de nombreux échos d« r.:: -clés «ur le théâtre e*- le cinéma a Paris complètent ce numéro.Le journal “LA BATAILLE publie des article?de Léon Treiclu de Robert Kemp sur Paul Valéry, une critique du film russj Espoir Le critique dramatique Phi'ippa Hérlat nous parle des créations > Parla, Le directeur du jourr.a, François Quiclii.Pertinax et Maurice Schumann «e spécialisent -Dr la politique intérieure et re de la France.De nombre.-échos sur la vie de Paris agrémentent ce journal D’ici quelque» semaines 'a ! brairie Pony espère recevoir s principales revues llttérair-« et i 0' Ittlques qui son* publiée?actue.e-ment à Parla.Le Vrai Chez-Soi Hôtel St-Regis 302, RUE SH ER BOURNE RA.41.35 TORONTO Montréal, samedi 16 juin 1945 Un peintre qui n’aimait pas pas l’art moribond ! — .nulle Ut lu quatrième p-iy»/ — pcurr»:* «voir de* difficulté, vu le discernement arjutiqu# d un cer-U;n element anglais, auquel appsrtient le Dr Martin.Au dernier mo-y.tnt celui-ci te rend compte de ce que Peilan doit expoeer et il lui fi.t savoir, comme par enchantement, qu il lui refuee une dee troU eallee qui lui étaient réservée», ayant quelque chose fl autre a exposer _ Peilan convient, avec beaucoup de chic, qu'il a agissait d'ailleurs 4t quelque chose d'intéressant, dit Elci._ cest de cette époque que date 1 activité de Peilan à Montréal, activité qui provoqua une forte reaction M Maillard directeur de LE JOUR Page 5 'êu6uminure6: :.PARADOXE: Léon Bloy vivant Gri ïàut tllOIl erre.qui, t e»t notre sur Claude • Henri premier, il v a plusieurs aînée», .1 .r eu le mérite de parler fortement et avec coniné- {;Cole des Beaux-Arts de Montréal, visite 1 exposition, fait personnel- , (jf ^()|) jj| Peilan de vagues compliments, et surtout se documente pour lement a , démolir de aon mieux auprès de ses intimes et de ses élèves._ pense* donc! coupa Elot.Il ae permettait de démolir Céïanne et disait, pour démontrer son autorité en la matière, qu'il peignait lut-même mieux que Van Gogh.Etalant de ses tableaux devant ses «lèves il leur demandait ce qu’ils en pensaient et.le nom de Van Gogh étant prononcé, il s’écriait, dédaigneux; "Oui, qa peut ressembler a du Van Gçjh.mais c’est beaucoup mieux peint !” _ Nonobstant M.Maillard, l’exposition continue et.de plus en plus la réaction s'amplifie.C'est de cette exposition que part le grand mouvement de l'émancipation, de l'art libre a Montréal.•M.Maillard, fine mouche, comprend très bien cette nouvelle inquietude; il s'en préoccupe, n'ose plus parler en ma! de Peilan PELLAN REÇOIT l’NE VISITE •'Peilan, rencontrant M- Maillard et le connaissant, n'est pas étonné dans notre milieu.Il l a tait Connaître et aimer d'une élite.Ea belle étude qu'il avait consacrée a Blov a été insérée dan» le recueil : Lu soirées littéraires d.Munirait.Ce litre est, malheureusement, a peu près introuvable aujourd'hui.Grignon devrait bien, en l'honneur de Uloy et en témoignage de l’intérêt que nous portons aux lettres françaises, rééditer -on étude ! Si l’on tient compte des conditions intellectuelles difficile» dan» lesquelles nous somme», de l’indifférence dont a longtemps soutint la littérature chez nous, tl e-t juste de dire que des grands écrivains français n’ont pas été méconnus par les nôtres.A la suite de "auteur de l u homme et ion pi.hé, mais beaucoup plus tard, certains de nos écrivains ont étudie, célébré Bloy et x*s ouvrages.Dans les journaux, dans L'homme ext infiniment paradoxal.Lorsque l'homme goûte ic que Ion a cont enu d'appeler du bonheur, il déplore en son for-intérieur, la monotonie de cette pause, il se trémousse, il » en erre, son iquietude perce Ion de sommeils agités, bref, il n a de cesse qu'il ait rompu maintes 1 attaches, et qu'il se soif engagé en un autre chemin accidenté qui ; longera, peut-être le précipice du malheur .Quand il traverse j une ere certaine de paix, l'homme languit après l'imprévu des ! armes, après l embrasement de la guerre .lit ma mie n'ignore point que l'été ne contiendra ïamais assez de beauté pour que l'homme n i/ fasse une place afin de loger les regrets consacrés à l’hiver; mais l'hiver sera-t-il IM.que ce sera vicc-versa .On reu-e expérience de l’inditférencc du public a son i poirrr/iéf- sur ce thème, broder tant et tant que ça en deviendrait egard, a intitulé un tome de son Journal : | L'Insondable.Au tond de va détiesv aussi durable que sa vie, prévoyait-il son ravnullement posthume.tin envoûtement 1 Le» année» ne cessent de lui emmener de nouveaux t déle».?De son vivant.I/éon Bloy n’a ronnu aucun succès; ses livres ne trouva,eut ni acheteurs n In trurs.I,'écrivain, qui avait une longue et (loulou- qu’il lui fasse Je* promesses d'emploi, de protection, etc., surtout pour ; des conférences, dans se» Pamphlets de l’aldombrc Grignon lui-même a redit souvent en termes chaleureux qucloquent», son admiration l'auteur de La l'emme pauvre.yuébec.Ce qui n’a d'ailleurs pas de suite.Un jour, Peilan reçoit un téléphone de M.Maillard, qui lui demande d'ètre membre du Jury à Imposition qui marque le vingtième anniversaire de l'Ecole des Eeaux-Arts.Il y a eu bisbille à l’école, du fait que certains professeurs ont refusé à M.le directeur d'ètre membr e du Jury.Sachant que Peilan devient puissant à Montréal, M.Maillard se voit contraint de le oemander.Pour se protéger, cour être du jury.Peilan lui tépond, au téléphone : "Cher monsieur, vous avez un certain culot de venir me i demander de vous protéger.Je vous dis directement, franchement, ce nue je pense de vous : vous n’ètee qu’un four voyeur de talents, un être r.ccif, pour le pays; vous n’avez qu’à sauter, nous aérions tous contents et heureux”.M.Maillard tente de rejeter sur M.Bruchési la responsabilité -de toutes les manoeuvres faites contre Peilan.!."Trois jours après, Peilan reçoit la visite d’un jeune de l'école, qui écrivain aux jugements injustes et lui dit l'estimer et estimer M.Maillard, et qui piétcnd que tous deux peuvent non seulement se parler, mais s’entendre.Peilan acquiesce et téléphone au directeur : ”M.Maillard, lui dit-il, nous avons eu un téléphone très dur, il y a trois jours.J'ai ici un de vos élèves qui prétend que nous pouvons nous entendre.S! vous voulez bien venir chez moi à cinq heures et demie, nous causerons”.M.Maillard se rendit chez Peilan à l'heure dite, pour s’expliquer.Peilan, qui s'est donné les gants de ne pas se déplacer, dit à son visiteur , qu'il connaît scs Intrigues, qu'il s'agit à présent de parler ferme et | direct, qu'il lui a promis de longue date un professorat: et finalement, ‘ il le somme d'agir.M.Maillard commence par proposer à Peilan le cojis ' d'antique à l'Ecole de» Beaux-Arts de Montréal, Peilan lut répond : '•Je suis peintre et c’est vous qui avez le cours de peinture.Il faut que | aussi pour C'est à titre de pamphlétaire uniquement que Léon Blov est connu de la demi-élite et des demi-civilisés.Ceux-ci, qui n'ont aucune connaissance précise et approfondie, ont de vagues lueurs sur toutes choses.Ils ont ouï-dire et ils répètent de confiance, sans avoir eu jamais l'idée de vérifier par eux-mêmes, que Bloy est un pamphlétaire, un l'une violence | inouïe, Pour eux, U est entendu qu'il n'est qu'un lanceur d’injures atroces qui se complaît dans la trivialité la plus grossière.Ils le considèrent comme une sorte de cocher des lettres qui serait furieux contre ses clients et leur dirait leur fait dans son langage de cocher.Que de fois j'ai entendu des gens censément cultivé» me dire: ‘‘Comment! vous aimez Blov, ce sratolognr !" C'est là une vue plutôt fausse et qui ne fait pas honneur à nos barbares frottés de culture.Ceux qui aiment sincèrement la littérature et se sont donné la peine d'en acquérir une connaissance sérieuse, se font une autre idée de Bloy.Olivar vou» en fassiez votre sacrifice et me le cédiez”.I rWlm, fin connaisseur en hommes et en artistes, "M.Maillard est d'accord.Autrs chose; Peilan dit au directeur I estimait et 1 admirait.Ln F ‘J17* il lui fit une visite qu'il y a un fait Important; “Vous m’avez assez abimé auprès des | que Bloy a notée dans son Journal.On serait dans autorités du gouvernement, ce n'est pas à moi à réparer le mal que vous m’avez causé”.Il lui pose ses conditions: tant par an, et deux avsnt-midls de cours par semaine.— Depuis, précisa Elol, Peilan a été amené à un compromis.Il donne à présent trois avant-midis de cours une semaine, al deux la semaine suivante, ce qui fait un avant-midi de plus par quinzaine.— Comme M.Maillard protestait contre ce» conditions, Peilan lui répondit qu’il était d'accord en ceci que c'était un précédent au Canada, mal» qu’il y avait déjà trop de Canadiens français qui ont fait des études en Europe et qui sont automatiquement condamnés par leur travail de professeurs à ne presque rien produire.— Peilan sous-entendait par cela, dit Eloi, que cette façon d'agir était basée sur un régime de Français ratés qui venaient s installer au Canada en faisait de mirifiques calculs : "Tant d'heures de travail, tel salaire !” — Toujours est-il que M.Maillard acquiesça à toutes les demandes de Peilan, qui fut admis professeur à l'Ecole des Beaux-Arts de Montréal pauvre: d’autre» sVrctént aux pampl en 1043, pour l'année d'étude 1943-1044.PELLAN PROFESSEUR AUX BEAUX-ARTS "A l’une des premières rencontres des deux hommes au bureau de M.Maillard, le directeur fit bien comprendre à Peilan.par toutes eortes de sous-entendus, que son médecin lui avait conseillé, n cause de certains maux de gorge, de parler le moins possible, de s abstenir de faire de l'enseignement, autant qu'il le pourrait.Dès ce moment, Peilan a l’impression que M.le directeur se dit : "Peilan, je l’aurai, je le ferai à ma main, comme je les ai tou» eus, comme je les ai tous faits à ma main 1” "M.Maillard, comprenant bientôt qu'il ne pourra venir à bout de Peilan, qui ne mange pas de ce pain-là recourt de nouveau à sa tactique des propos venimeux."Diviser pour mieux régner ' semble-t-il dite.Ayant vingt ans d'expérience, se vantant tans cesse que tout a est toujours passé pour le mieux pendant ce stage, se référant aux letties reçues à la suite de toute, les intrigues qu'il a provoquées, essayant de ] Le livre constitue un tcmoignaw continuer le même manège, qui ne réussit pas du .'ait que Peilan tien, valeur sur 1 homme intérieur; I ;llux,re b;rn I ferme, surtout dan.l'Intérêt artistique de la province.M.Maillard j phrase fameuse ,1e Pascal: M.àcrc r andin entreprend enfin de faire venir Cosgrove du Mexique, où il faisait ses ; .le lame humaine Qm na pa» lu attentivement é-udes.M.Maillard fonde un second cours de peinture - ce qu'l! n'ava.t , le» tomes de son Journal ne saurait comprendre jamais fait au cour, de ses vingt années comme diiecteur et professeur l/Con Bloy et se rendre compte à que! point de peinture à Montréal.ON VEUT ECRASER PELLAN “M.Maillard voulait, avec l'aide de Cosgrove, écraser Peilan comme fastidieux.On passe des jours de demi-dieux, à la campagne.Cérfs.Arthémis et Priape viennent communier en même temps que nous.la gloire qui monterait comme un soleil *ur sa /,.(-)(./ e Fî a \ i« in: hkqc lt y FOI K (il V O H* ' phi > tev e\s- ) •,) .- : * #-1 m dar,* la gr*/- ill d* • (/.; ger Picard manière pr •eurs et au >pr = a présenter d une égayer Ica IfCr 1 m faire réfléchir.4* > Mr j * * 4* Ou*- Fyphî pe-* •*» par ?•¦r?e pourcentage 4e iS A QUAND VOUS ACHETEZ DES CIGARETTES, DITES SIMPLEMENT: "'Uk fuvÿtet d'Sweet, dit vdud ftlcût CIGARETTES SWEET CAPORAL "La forme la phi peere tout laquelle le lobac peot être hmi lSTr r.t. Page 6 LE JOUR Montréal, samedi 16 juin 1945 Programme de reconstruction ; industrielle en Chine Suit une traduction résumée d’une résolution adoptée psr le 6è Congrèi National du Parti Kuomintang sur le programme de reconstruction industrielle de la Chine.(19 mai 1945) NOMINATIONS AU C.N.R.,.^^^TZnZTiTT«rfi'.a" »nr If* «1* U Qu! n» P» KOHTELANKTZ.t> prodigieux chef r «nomme dan.D monda entier pour ^ »rr«nCamr>nt.C l tiendra diriger un or.ha.tra da *0 muMc en* ,a II» Juin au SUda Mol.on.( (aire Gagnle, aar» la .oll.ta_ André Kostelanetz au stade Molson Qutü.miu.l'J'i» P*ut être pi’i.aj,proprl*a au P!*ln air, a un hc-mlcycla da vardura piafonné rnr la.étoile», f| ja celle d André Kùv teisnetz’ (;>.t ià la rég»1 qua noua projettent Canadian Concert* and Artinta pour la mardi noir 19 Juin, au magnifique »tada Mol.on da l'avenu* da.fin*, an audition a prix populaire, d* musique ru*J«t et amérh'aine, *1- caractère b'Rcr, .vea comme soliste Mlle Liait e fi.({nier, comma musicien» SO instrumentiste» de l’Orcheatr* l’hil-h.rnionlqua da Montréal, et comma ( haf André Ko.Helanetz! Au ca» da température Inclémenta, la soi-léa ici a raml.t au Icndamaln I*ar la radio, par le di.que, Dur la souvenir |nstf*ç#bl» qua noua ont laissé »a« précédente» visita, a Montréal, Kostebrnetz est a bevi- roup degard» la chef d'orcheltr?favori du publie On connaît ai personnalité Irro.latlbla, 1 art heu-taux de *e.arrangement» musicaux.la rlche.ua da.ses Instrumentation», le* effet» nouveaux qu' — Cour Supérieure — T Yvonne Larlvée, des cité et district de Montréal, épouse de Louis Joseph Armand Gervais demanderesse.\s Louis Joseph Armand Gervais, mécanicien, des de'ur ft dialrlct d« Montréal, défen- AVIS DE PUBLICATION Une action en séparation de Men.a été Instituée en cette cause le 25 mal 1345 Montréal, le 25 mal 1345.DIDIER LEnoxcg.procureur de U demanderesse Vraie copie.Procureur de 1* demanderesse.DEMANDE DE DIVORCE AVIS est par ies préeentes donné que Dame Ellen Therése Cramer Watson.Inspectrice, de la cité et du district de Montréal, province de Québec, s'adressera au parlement du Canada.X sa prochaine session afin d'obtenir un Mil de dfvorc» d'avec son mari, Frank Sldnev Watson.employ» de bureau, d» ta cité et district de Montréal, pour cause d'aduitére et d'abandon.Daté A Montréal, dans la provin* Çe de Québec, c,- 22e Jour de mai 134 j F.W.WEBER Procureur £* la r^qu^rantt.ouest, rue St-Jacquei Fuite 512.Montréal 1.P Q.Le Vrai Chez-Soi Hôtel St-Regis 192, RUE SHERBOUKNE RA.4135 TORONTO A v\\M H f ;»** J* '•'** !*' '-t toujours [doin'- d'a.iprèhen- - le '*-¦ '¦ l'idu donne toute son attenté a ., ' * 1 * ¦-''n Jardin.,'i .-ies réunions tlu).' 'd le pi i-mi r nètr.ix- uni tiu'u de ¦ corps d'arunie fdmi- iiru'lini-il lorsque d.*a •i .e s et dY-du at ion ill t soumise-.i A une lie.C’-st * e que nous 1 nouY laide "K UK P Bit t»UV" qu! nous la fille .l'un général, nine *le ia socléu- et L"ildat.iiiifie admlra- i rêc-iment.t.-s .-niant» g- - u i r.at fût 11- sunf limés, paresseux, dé- j l'.'Rie .r.- d i changement, s'amuse?' ® - '*¦ *' **s difficult*» «e nr*«ent ut ainsi i L'.r ¦¦i'ie I amuur et la tragédie.j b'y pi par Au premier Concert sou» le» Etoiles du Canadian Concerts and Artists, le mardi soir 19 juin, ait Stade Molson, avenue des Pins, un ensemble de 80 musiciens nous lira entendre, sou* la direction du réputé André Kosteianetz, et avec le concours du soprano coloratura Claire Gagnler, le programme «jut suit.Quatre danses du ballet “G:iv-ne”.Khatrhat-.irlan ; Danse des Bouquetières, Danse des jeum :> Kurdes, Jîgremise.Danse des Sabres — Kostclar.etz et l'Orchestre.Le Rossignol, Alabieff-LaForg*.1, Hymne au Soleil, Rlmsky-Korsa-koff: Chant Hi.'.dou, Rimaky-Kor- i sakoff — Mile Valse de la Claire fîagnler, Belle au Bols Dur ] ment, Tchaikoviky; Mon amour j était seul (Non*1 but the Iur : international Mister Flow a ;>1 , ; sieur» «lias.Il ' s’appelle aussi Du-j rin et *st valet de chambre.Or, j par uri jeu de circonstance-, \ cat "Antonin Rc-se tombe dan.» .* bras de la belle Helena, la gen-, amie de MUte.Flow ce >;." Crispin, Dor:., i ; Lloyd, Joan R: Andr, Char ot I Richard Ryar: Crawford Kent, i Marcel Daüo et Ciernence Oro-.Tou» h-« admirateur» rii- ( t.MRL GAGNIER urit été h'-urru» d'up-prelidri- qil’r lh- III.lit été < h"i»l" par le bureau d ’ Imprésario comme »oli»te au premier d* » Canadian Concert» A Artl«t», "Concert), sou» le» Etoile»", ulor» qil’André lto»tilanel/ y dirigera un orehe»tre de HO mu»l.len», mardi le I!) Juin, au Stade Mol»on, l’ampl théâtre de l'avenue de» l'in*.( 'est un honneur pour notre jeune compatriote, que lui ont valu » j Ht Denis, en voliabor.'itlon j France Film, a ote.»,e un progi ¦ i nie rie quatre so.ri-e.de Concc ts «nus Je» MtoiJe) qui auront 11" I encore au Dade Molson, e't !d¦ .t j amphithéâtre de l'avenue d j ]'|n» les I!) juin, 3, 17 f j., t ; * .• t, ' es auditiuns ¦' "[,,.'¦*., , .seron' I offerts ti pi u populaire».f l > publie y ill ipf ter , d„ i 1,1 q »l"g„ ,, .au cas d.pluie, l's seront terni» nu lendemain.I L" pr'-miet d, ce» •-price rts CO', | »acré* a la rn (que l-'gère, rn ,i | An qu i*l’-.u *I* » prop'smn.es >.-le ch ai me.Je-, );urmor,j,*s reposai te* dornlM , I 'le na-ui,.a fail" dehordi fü•¦•le, pu)» pé y trouver., Munis un maître ,iu genre le f, chef d on h,-,irr A nd i e I'.', •- ; .:;¦*/ une ri, , ¦ ¦, 0 ¦ eh e/.no*M qu r Eisenhower Comme il se devait, Lisenhower a reçu les décorations suprême* de telle au il V est a peu pre» iui|/.;o-.iyit u*.o 7 («•«.— -*- ,, neutralité .colaire Le, Etats-Unis en sont un exemple ‘ou.es le, grande» ^ typique On ne conçoit pas que cette grande république, , |IC’ 1 ranct’ c err% ' .placée aujourd’hui, par le» circonstances, h la tête du M—r mente.Il a rempli sa tache monde aient pu fonder autant d’écoles confessionnelles j 'iul e,a,t ,mmea,e’ ' restera co,n™ qU°5 y „ chez elle de croyance, religieux.I - * •»* QU>Ï ION: >'il von» était offert de revenir sur la terre pour v vivre une vie différente, v consentiriez-voue'/ Et pourquoi?JE PONSES: / Oui.pan e i/ue ma curiosité est immense.I) ici là, rptc sein devenu le monde?Hessentirai-je fexistence comme aujourd'hui, avant peut-être rhanpê de sexe, de visage, darnef ,.No/i.car je suis trop las et n'aspire ipi à l anéantissement total- I -Oui, certainement.Toute une vie.mille vies rie sauraient épuiser mon insatiable avidité de vivre, (.harpie hôte, ej r harpie chut.son, et charpie instant, je leur crie: “Lut rire!" Jusqu'au dernier soupir, je crierai à ma vie; "Encore'." Et aussi ri mon autre vie .I \o/i.f ur aucun ami ne m'a été fidèle, aucune maîtresse n‘a été ri In mesure de mon m e.Dieu ne ni a jamais répondu.5 Oui, pour voir encore les arbres reverdir après l'hiver, pour pouvoir relire une pape favorite étincelante de paroles et as d'accord avec le tempérament te vlve-la-Joie des parisiens.Le Canadien qui a vécu et gran-1i sous les Influences de ces deux "-landes nations, semble tenir le uste milieu.Nous avons sans dou-e nos têtes fortes; mais, sur le Man général, le niveau nous fait ¦onneur et nous gagne la sympa-'.ve de toutes les popul-rions avec —quelles nous avons été en con-"Tt.Et le fait nue nous soyons volontaires dans cett» guerre, ém-rv-il-e les Européens.I.c Canada capl-‘Rtl's-?par nous!.Hier, je rencontrais le Colonel Forget, qui voyant mes Insignes F.M.R.s'est informé du bataillon.Il a été trè« aimable et m’a invité a un cocktail niez lui.jeudi pro chain.Il y a deux jours, je t’ai envoyé des fleurs de Paris, à l'occasion de la fête des mères, pour te rappeler que m* pensée est constamment avec toi.ma chère maman.Je t'embrasse affectueusement.HENRI P.S.— J'oubliais de t'annoncer que je quitterai la capitale française, monument de beauté et de raffinement pour aller à Berlin, capitale du pays boche.Notre bataillon fut un de ceux choisis pour y représenter le Onrida.à l'occupation de la c-pltalc alR-ande.Quel voyage! Quelle transition! HENRI Vous les Préférerez THÉ ET CAFÉ SALMA Les M OTS OMISES DU PM TITTUT lOUR 1 2 » 4 5 « 7 » i nmmr_ » 10 il .LU 12 ¦ 13 14 XI 13 j.nmnr: :?I JUL rn jinmo: m L X l Tim rr~ ¦ T 1 JJLiLLJI idt ¦ 1 _u ?rrnir i « il IL ?! TH U TTMT JŒEB X u rnanrr JTEET] ¦cru mr rrn ITT I— LM _L 1 \ 5 H I 1 1 ¦ mm iinn LU.Tun Xn “no in r ii ¦ i T-nimrir ¦JL nmrnrrrc 1 i TTUBI 1 ! iioiti/.o vrti.K.MKvr 1.—I/rult de faire des luis — Trias’ e.2.— Evêque de Lyon — Jeunes filles vertueuses.!.—Particule négative — .Mélangeant des chus”, diverse* Matière fondue surlHiit des volcans.t.— Personne qu'on détient comme un- e*i>'-ce de gage — San* 'ni* galltés — Préparer en blanc eu parlant de* peaux il" moutons.3.— Fers ou aciers laminés en feuilles — Lettre russe — Ksqulv*.ç.—Géant de lu mythologie du Nord — Onumut'.pée du bruit d'un coup — Palmier des réglons chaude.» d.l'ancien continent.7.—Mouvement ite l’homme — Préfixe Indiquant la dimllcatlon ^ — Forme anclene de "oui” — Opér i le rosace île.S.—Préposition dans — Changement opéré eu vue dune améliorai on — He roi de Juda.9.—Nom poétique de l'are-en-ciei — Am rat anglais.défendit Satnt-Jean-d'Acre contre Bonaparte — Epoque 10.—Haussât davantage — Poète chanteur de l'époque pr mltive, chez le» (trees.11.—Ceux qui sont envoyés dans SOLUTION DU PROBLEME No 349 Paru dans le “JOUR”, le 9 Juin 1!H.'> H | 0 | N | N | £ | U | R B C | 0 | M1 B 1 A1 T | S | E B A | U | C | H | A >SÜ H 11 E H R U E IR 0 SHI0ILII V I 1 E R IHI C E | P 0 M E 1 A | R | A \W E M ! S ia S | A R 1 A | T B HIM|£|N|A 1 G EIRIM o irai ri S RIWI E ! R W- « 1 E R1 F | E1 R1 E 1R1 A | •m E 'RlEUNI T|El T EIAIUIWSIUITI ‘e R1 E TR! R111 T1E 1*1 S 1 T E 1 R 1 A 111 ^ITPI TJLlAlS NPR’AICIE 1R 1 A 111 S 1 TlLlLlUlSll 1 0 1 N 1 N 111 E IMIE^IT1 1 H II 1 F 1 C 1 E P 1 I 1 F 1 S I**1 T 1R •¦n«| tt i 1 T | T.1 vc lr I v 11 | r I v In»! y 1 T 1 T 1 R 1 f l q i 1 A IR 1 v '*"*”«11 T, 1 T TW A 1 r 1R 1 A IN | T w Ici» 1 v 1 » 1 g l e I o 1 N ! q IT*l < 1 r.A 1 N 1 I m 1 T | r* 1 h | >î ’R"l >î f y 1 4 1 T 1 q f T-1P ’ T ! F| GAGNANT DE LA SEMAINE une assemblée pour s’occuper de» Intérêts d'un pays — Massues ae gymnastique., 12.—Cabriolet — Equerre — Qui a tes couleurs ds î'arc-en-clcl, 13.—Conduirai — 17e lettre grecque — Grande étendue d'eau en* .ourée de terre» -—• Préflx prMn ¦¦ 11.—Assemblée exerçant le voir législatif — Ceux qui sont i !a tête.13.—Ville d'Autriche — Au moyen :1ge, botte ou Jambière — Qui al/ bon sens.VEIlTICAf.KME.VT !.—Machine ft composer e' 4 tnrj' dre le» caractères d'imprimerie pat lignes — L'ordonnance elle-m-rn-.2.—Affection cérébral- — \a.i-a espagnole dan» les Pyrénée» .1—-Qui appartient aux joues — Symbole du rhodium — Délais a* boisson., h—Préfixe privatif — I !•'• 'J™ Pyrénées — Capitale de .Ara ’• Saoudite — I’ron.personnel pers.musc slng.) , .3.—Enseinenc - — Tombé *n d “iiétude — Exclamation de surpn M ?*.r.—Général américain — Substance complexe- , , _ 7.—Enduisit de u Qui a de gros o- — Inb marquant le doute.S.—Changements 5 ’ forme.9.—Pays d» l'ancim-a Asie Mineure — ‘ re'1* dre pour modèle — Équerre., la—camp.?/“ Commune de j Aude “ Argile rouge ou 11.—»Conjonction r.¦ratl'e - Vu-’ 4Vau — *, Don ma rn nant 1 prim — PochPR oU% ’ tea par le haut.12__Rendra p’,l< — Met.« *n U —Tratr^V rn.^ il*! n rident s cominun prAn.>«!titm • dan .Il—Vit d» nourect - Surnommée^ D* q» Beauté — - œJr rÆ** A + * *
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