Le jour : indépendant politique, littéraire et artistique, 4 mai 1946, samedi 4 mai 1946
«oc I il If» HVrc linin' SUMS Siltl» lilu Mli-rur ifti ,i »i ni iiiitn- groupe poli «irrlinaire», «k» Latia if ii • Slime ANNEE No 35 S CENTS LE JOUR INDÉPENDANT POLITIQUE, LITTÉRAIRE ET ARTISTIQUE Directeur • Fondateur : Jean-Charles Harvey Aussi lonfilompt que les choses iront sys 16 mu t i qu vin v n t nuit, je continuerai syMrmn tiquement à dire qu'elles ne vont pus bien — Henri ROLIIEKOHT Administration et rédaction, 180 est, me Sainte-Catherine (suite 41), Montréal Case postale 20, Station “N" — Tél.‘PLatcau 8171 llriluctcur en chef: Emile-Charles llumrl DOMINICAINS VS JÉSUITES ARGENT & POUVOIR Plus que jamais peut-être, les chefs des divers gouver-Dements de ce pays — car le Canada possède dix premiers ministres à lui seul — se rendent compte de la valeur de l'argent comme instrument de pouvoir.La conférence fédérale-provinciale, qui se tient actuellement à Ottawa, vise presque exclusivement à délimiter une fois pour toutes le droit de taxer, On veut conclure une entente par laquelle on déterminera quelles sont les sources de revenus qu’il faut canaliser soit ver» le trésor fédéral soit vers les caisses provinciales.Bien entendu, la plupart des dix premiers ministres présents à cette réunion historique s’efforcent d’ohtenir le plus d'autorité possible en matière de taxation.^ raiment, les contribuables — appelés aussi les cochons de pavants — sont populaires auprès de ces messieurs.C’est à qui gardera leur clientèle.“Laissez-iuoi dépouiller les héritiers, dit M.King.Je vous le revaudrai.’ “Non, dit M.Drew, ie les aime trop pour vous céder l'honneur.” Le contribuable est fort flatté de savoir qu’on se dispute le privilège de 1e déshabiller, L argent, c’est le pouvoir.On ne saurait trop répéter cette vérité «le tous les temps.Les individu» le cherchent en vue de parvenir à 1 indépendance, celle-ci étant une des formes du pouvoir.Les corps publics ne font pas autrement.Ils savent qu un budget bien étoffé permet de satisfaire l’appétit d’un très grand nombre de gens et de réduire au silence une foule d adversaires.Mais il serait injuste de croire que seules des ambitions de parti guident les débats de la L.F.P, Le système fiscal du Canada a besoin d’une refonte complète.Par suite des deux guerres ruineuses que nous avons eues en vingt-cinq ans, par suite aussi des responsabilisa et obligations assumées par le fédéral au coups de la période écoulée entre 1920 et 1945, le pouvoir central a été obligé, en matière fiscale, d’entrer sur un terrain jusque-là réservé aux provinces.On a commencé, je crois, par l’impôt sur le revenu.Plus tard, on a envahi le domaine des droits de succession et les taxes des sociétés commerciales et industrielles.Il en e»t résulté, à certains moments, une orgie de paperasses bureaucratique.A la veille de la dernière guerre, chatpie contribuable de Montréal, par exemple, était obligé de remplir trois feuilles d’impôts sur le revenu, l’une pour Ottawa, J’autrc pour Québec, une troisième pour Concordia.Le citoyen ordinaire éprouva un vif soulagement quand le fédéral obtint, moyennant ristourne aux administrations locales, de percevoir seul la taxe sur Je revenu.Pour les successions, c’était un gâchis.Des héritiers devaient puyer à deux, trois, parfois quatre impôts sur le même héritage.Songez-y! Dix gouvernements taxant en même temps un peuple d’à peine douze millions d’habitants! Et nous ne parlons pas des municipalités, des commissions scolaires et fabriques d’églises.11 faut donc centraliser davantage, ou, «lu moins, répartir les sources de revenus publics de façon plus sensée.Quel sera le résidtat de la conférence fédérale-provinciale?Au moment où nous écrivons ces ligues, l’accord n’est pas encore réalisé.Nous savons toutefois que l’entente conclue, pour le» nécessités de la guerre, entre Ottawa et les provinces, est arrivée à son terme.Tout indique «pie M.King refusera d'affaiblir la losilion financière du gouvernement canadien au moment où es besoins de l'organisation de la paix se révèlent presque aussi onéreux que ceux de la guerre.Avec beaucoup «le fermeté, il disait, dans sa déclaration de lundi dernier: “Si l’entente n’a pas lieu, il faudra «piand même mettre la dernière main au budget fédéral.Le gouvernement du Dominion devra user de ses pouvoirs constitutionnels jusqu’à la limite afin de faire face à ses lourdes obligations et à ses engagements financiers, nationaux et internationaux.” En «l’autre» termes, le» provinces seront libres de taxer sur le» revenus, sur les successions, sur les sociétés commerciales, sur tout ce qu’elles voudront, mais le fédéral fera exactement la même chose, et tant pis pour le contribuable! Cependant, les offres d'Ottawa sont fort généreuses pour les provinces.En échange d’un transport au fédéral du produit des impôts susdits, les provinces recevront, en ristourne et subsides, environ 200 millions de dollars.La part de Québec serait probablement de 58 millions.Un tel accord ne satisfait pourtant pas les autonomistes.Ceux-ci n’ignorent pas que la force de gouverner, de dominer, appartient bien plus à celui qui distribue les capitaux qu’à celui qui Je» reçoit.Ottawa, en assumant le rôle de distributeur de la manne prend par le fait même figure de providence nationale.Est-ce un bien?Est-ce un mal?Demandons-nous plutôt s’il est possible qu’il en soit autrement.Nous sortons d’un conflit au cours duquel le gouvernement central a dû pourvoir à des dépenses fantastiques.Avec les milliards de dollars empruntés du public canadien et les secoûrs de toute sorte adressés à l’Europe, particulièrement à la métropole britannique, le service de la «jette canadienne prend une branche exorbitante du budget fédéral.Ajoutons à cela, le rétablissement civil des militaires, le fonctionnement des lois de pension de vieillesse, d’allocations familiales, de secours aux vétérans, la réorganisation économique et sociale de ce pays •ur vine base «le paix, et nous aurons une faible Liée «le» obligations encourues.Or, il est fatal que le gouvernement qui • assumé les plus lourdes responsabilités soit dans l’alternative ou bien de faillir à sa tâche — chose qui ne peut arriver ici — ou bien de gagner proportionnellement en autorité et en commandement.En regard de ces faits accompli-, l'autonomie provinciale devient problématique.f A PROPOS DE NEUTRALITÉ Le T.R.Père Gaudrault, provincial dea Dominicain», administre une bonne leçon à l’Ecole Sociale Populaire, que dirigent le» jéiuitei.— Dea aociétéi non-confeaaionnellei aont permise» aux catholiques, dit-il.Au risque de contredire deux ou trois évêques canadiens, nous avons protesté maintes fois contre l'interdit dont on frappait certaines sociétés laïques sous prétexte quelles observaient la neutralité en matière de religion.Nous trouvions que quelques ecclésiastiques, en dénonçant à leurs ouailles des associations telles que le Kiwanis, le Rotary, les Lions, les Unions syndicales mixtes ou internationales, bref, les groupes où se mêlent, pour fraterniser et discuter affaires profanes, des individus de toute croyance, jetaient la confusion dans les esprits et .volontairement ou non, ne tenaient nullement compte du fait que la neutralité, en l'occurence, n’était qu'une forme de respect pour la foi et la conscience de chacun.11 appartenait à un religieux de haut rang et de grande autorité, le Très Révérend Père Gau-drault, provincial des Dominicains à Montréal, de mettre les choses au point.Dans une plaquette parue récemment aux Editions du Lévrier, sous le titre.Neutralité et non-confession-nalité, et Ecole Sociale Populaire, le dominicain s en prend à cette dernière et indirectement à un clan de jésuites.L'origine du débat remonte à une déclaration du R.P.Lévesque, O.P., au sujet des coopératives: , les coopératives, comme d ailleurs les banques, les entreprises commerciales, les usines, bien qu'étant tenues d'agir catholiquement, ne sont pas des choses officiellement catholiques, des institutions à étiquettes catholiques.L'Ecole Sociale Populaires des jésuites, suivant une longue tradition qui veut que deux grands ordres religieux entretiennent leur rivalité légendaire, tenta de “jeter de l'odieux sur le R.P.Lévesque, en mêlant tout et en enveloppant sa doctrine dans un nuage de suspicion, laissant croire qu'il a usurpé ce gui est de la compétence des évêques.” Le provincial des dominicains ne voulut pas laisser 1 un des siens sous le coup d une accusation aussi injuste.Dans le petit livre qu'il publie à cette fin.il établit avec une clarté et un bon sens remarquables le principe de la non-confes-sionnalité de certaines sociétés.Nous ne pouvons en citer ici que quelques extraits.Nous conseillons à nos lecteurs de se procurer l’original.afin de consulter le texte intégral.A la page 15.on lit: "La confession extérieure de la foi n'est pas toujours nécessaire: il est parfois mieux de ne pas çonfesser extérieurement sa foi.pour des raisons prudentielles.C'est la doctrine même de saint Thomas ." Page 17: Ils (les hommes) ne sont pas toujours tenus d afficher extérieurement l’étiquette catholique: M.Un Tel.catholique, commerçant de bois; Un Tel, catholique, médecin-chirurgien.La réunion de plusieurs individus dans une coopérative n entraine pas plus d'obligation.Ce n'est pas l'étiquette catholique qui rend catholiques les opérations de l'organisation.Les catholiques peuvent même, selon les circonstances.s'itnir à des non-catholiques pour former une coopérative ." A la page 19, le R.P.Gaudrault exprime la crainte que le clergé, en se substituant aux laïques dans un trop grand nombre de domaines qui ne sont pas spécifiquement de son ressort, produise une réaction contraire à l'intérêt de I Eglise.Il parle de l'exaspération possible de maints catholiques.Leur nombre s’accroît.Il i/ a dpngcr qu 'on accuse l'Eglise "d en mener trop large dans le domaine des choses profanes." L anticléricalisme se développe rapidement (page 20).beaucoup plus rapidement qu'on ne cjo/t, dans Montréal surtout.Il i/ a quelque tamps .un catholique de bonne classe, dans une position qui l'oblige !s destlnéo A recevoir les blocs de glace.(4) dessin architectural montrant le porte-avions tel qu'il aurait été al le projet avait été réalisé.Ouverture de la navigation sur le Saguenay m» Le premier cargo océanlqpue à remonter le Saguenay cette saison est arrivé A Port Alfred ces Jours derniers pour y décharger sa cargaison de bauxite venant directement de la Guyane Anglaise.U est Intéressant de constater que la reprise de la navigation océanique sur le Saguenay oette sJi'^on permettra A la marine march.uide canadienne qui a augmenté dans des proportions Importantes nu cours de la guerre, de dispenser la region du Saguenay de la nécessité de compter uniquement sur des compagnies maritimes étrangères pour assurer aux Industries de la région le transport de leurs exportations et d* leurs Importations et assurera ainsi ces industries d'un service encore plus efficace qu'aux jouis d'avant-guerre.On prévoit qu'au cours de la présente saison maritime plus de 2 millions de tonnes de marchan-dlse^ seront transportée» sur le Saguenay, et c'est à la compagnie Saguenay Terminals Limited qu'tn-combrera la tàho de fournir les Ottp robe de nylon à laquelle nu est en train de donner une dernière "touche" a été Imaginé et réalisée à Montréal dan» les studios j' .ua»» Sperber, spécialement pour j,.documentaire "Création Canadienne", c Krnt ct non Pas au Canada, ce de l'Office .National du Film, série “En Avant Canada.Les bien-nommés.Tout le monde connaît, ou devrait connaître, I histoire du brave lumberjack dej 1 rois-Rivièrei qui fit baptiser son dix-septième enfant sous le vocable choisi d’Alci-piare.Ledit lumberjack expliqua qu il avait tellement entendu parler du .C.P.R.qu'il pensait avoir affaire à quelqu’un de très très important au Canada.Et pour lui rendre hommage à sa façon, il baptisa ainsi son dix-septième rejeton.Ce qui vaut bien, après tout un nom comme celui de Pantaléon.ou encore de Jehovah Maisonneuve (qui se ‘trouve être curé dans la province de Québec), ou de l'abbé Chamelle.Aussi trouvons-nous spirituel et charmant qu’un ministre ontarien puisse s appeler Benjamin , Allnutt et qu il puisse, malgré ce nom à coucher dehors avec un billet d» logement, recevoir un doctorat en théoligie.Il est vrai que e révérend naquit à Bromley, dans “A la mode de chez-nous’ ’ En 1&39.1‘ambltton de tout auteur canadien écrivant en français, était de »o faire éditer à Paris.Aujourd'hui, A la faveur dus conditions' économiques, les plus célèbres auteurs français font edl- se comparer À celle de* Etats-Unis.de l'Angleterre, de la Rus-s.e, pourquoi aujourd'hui, ne pourrions-nous pa* construire de* Industries de paix, qui enrichiront notre pays, et porteront notre ro- tor leurs livres au Canada.Evi-J nommée aux quatre coins du mon-demment, la France chcrehera-t ! de elle à récupérer cette industrie; mais quand môme, les édlteuis canadiens sont désormais connus du public de langue française, partout à travers le monde.Ainsi pour la mode! Sans doute, les créateurs de la rue de la Paix, et de la Place Vendôme reprendront-ils bientôt le rang que la guerre leur a fa ; perdie.Mais, A côté des noms de Schiaparelli, de Jean Pntou.de Lanvin, d'Alix ct iiolyneux, apparaissent désormais ceux de* cré.i tcurs canadiens de Montréal, de Toronto, de Winnipeg et de Vancouver, et autres grands centrer.Notre pays es* producteur de textile! Le* ouvriers ct ouvrière^ habiles n’v manquent pas.Si nou avons su monter de toute p; : c — et dans qu:!!cs circonstances qui lui a probablement évité de recevoir les doux prénoms dUsopom-pe ou d Hcmmerde, comme cela arriva à un ancien solliciteur-général dans le cabinet travailliste de feu MacDonald.Donc Benjamin Allnutt a reçu son doctorat en théologie.Nous connaissons des gens qui travaillent à un doctorat en science sépa- ., ratistc et qui ne I ont pas encore Te.est le theme du documen- obtenu \-nn« nm,.J' | j r Préfttinn réalhé ° pj £°U ««Ions du fait facilités da transport de la matière première nécessaire a I iniusu .e de l'aAuminlum et pour l'exportation ver» l'étranger dea marchandises venant du Saguenay de même que do Montréal et des provinces maritimes.GrAc» à ç« service, les exportateurs canadiens trouveront de nouvelle* facilités d'améliorer leur commorca; avec l'Europe, le Vénà-zuôla, la Colombie, le Curaçao et les Indes Occidentales.Masque* à gaz vendus comme jouets Plus de 75,000 appareils respiratoires ou masques à gaz dont on ne savait lroP Hue faite, ont été vendus à travers le Canada, a-t-on annoncé, aujourd'hui, au Blège social de la Corporation des bien* de guerre.Ces appareils, qui avaient ôté achetés par le gouvernement canadien en vue do protéger les militaires et les civils contre les gaz qu'on aurait pu employer durant la guerre, ne pouvaient protéger, malheureusement, contre la fumée et plusieurs sortes de gaz toxiques.Le Billet du.Huron Essai sur un drapeau national le Canada étant malheureusement peuplé surtout de Faces Pàles-zé-Pàlotes de Dos-Verdâtres.de Ventres-Squameux, H saurait être question, dans l'esprit du Huron de leur offrir pour emblème national un totem respectable.Il ne reste plus q>< un vulgaire drapeau qui puisse contribuer à l'unité du pays [e Huron se demande comment les Eaccs-Pâles-zé-Gélatineuses -e se sont pas depuis longtemps groupées sous le signe, non du swastika ou du fesse-haut, mais bien de la nationale bouteille de Scotch.Mais du moment que ce peuple obtus n'a pas su trouver sa voie héraldique à défaut de la voie alcoolique, il faut revenir promptement à la seule solution possible• le morceau d'étoffe oui est censée représenter le pat/s.C’est bizarre, mais le Huron ne se tient pour responsable des errements des Dos-Squamtux et autres L'illustre guerrier, en repos forcé depuis la fin des hostilités a eu le temps de méditer sur la forme ct la couleur de l'étendard "dominionais".Il a soumis â son ami Dot/on.illustre stqlisateur de la feuille d’érable, une série de propositions.H a commencé par dessiner lui-même des drapeaux locaux et il est arrivé, par une synthèse aussi habile que logique à trouver une "somme" Avant de la présenter, ‘locaux”.il convient donc de représenter les On peut commencer par n’importe quel bout du pays: Sainte-Marie de l’Energie, par exemple, qui aurait un drapeau blanc ou bleu-pàlc avec une dynamo.Véritable arme parlante, n'est-ce pas?Qucbcc-cité.où les gens aiment le laconisme, pourrait être dignement représentée par une étoffe rouge (du parti libéral, du Soleil, etc., etc.J surmonté d'un Q explicite.Montréal-ville par le drapeau noir, non pas celui des anarchistes, mais bien celui du clergé.On le rayerait de vert pour faire plaisir aux Doc-Verdâtres, pas encore reçu dans le giron de la sainte famille canadicnne-française.Les Laurcnticns hermaphrodites seraient sans doute très intéressés par un drapeau consitant en un réveille-matin électrique qui rappelerait Carillon, tandis que les Groulxv.tes porteraient la g.de leur patron sur un cramp orange, ou frappé de trois ou quatre fruits de ce nom.Les ministres pourraient avoir aussi leur drapeau: violet avec le chiffre l bien majuscule, pour la famille Taschereau en souvenir de Monsci-qneur.bleuâtre avec pour armes un goupillon dans .caoutchouc, comme disait Erancocur, pour le premier actuel avec un étal de boucher pour un certain ancien ministre que nous ne nommerons pas.L'Action Cat aurait elle aussi scs couleurs .qui sont celles de l’arc en ciel avec une préjércnce marquée pour le rouge arec, évidemment un marteau et une faucille, le premier instrument pour montrer que l'Ac fait entrer les "bonnes idées dans la tête à coups de marteau, le second, pour couper l'herbe sous les pieds des autres.L'Ontario a déjà accepté n l'unanimité le drapeau soviétique ct Toronto le vert d’Irlande.Mais à l'encontre des couleurs du régiment du père de Kim.au'licu de porter un taureau, le vert ontarien porterait l'effigie du nouveau cardinal.Le Manitoba qui persistait jusqu'à tes derniers temps à avoir une gerbe dans ses armes a par esprit d'économie décidé de ne conserver qu'une graine.La Sask.la lettre C du Crédit antisocial.L’Alberta la tête de Waly Simpson par hommage au duc de Windsor qui possède un ranch dans cette province.La Colombie un coeur, pas un Sacré-Coeur, en l'honneur de son premier ministre Hart, les Territoires du Nord Ouest un vaste champ d'or avec la silhouette très stylisée d'un édifice de banque pour bien montrer au pays que cette région sera infailliblement ouverte un jour à la haute civilisation des Faccs-Pâles.Quant aux provinces maritimes, une tctc de morue ferait très bien l’affaire.Eh bien de tout cela on peut faire un magnifique drapeau "dominionais", Sur un fond couleur carotte, on placerait la tête de Letellier ou de Camillicn (au choix).Ce qui éviterait au Huron d'avoir envie de scalper le zigomar choisi intelligemment pour représenter les Faces-Pàlcs du pays de ses ancêtres.LE HURON sera .1946 une année très importante POUR LE TOURISME AU CANADA ON S ATTEND À CE QUE DES MILLIONS DE TOURISTES américains viennent en 1946 passer au Canada leurs premières vacances d’après-guerre.II ne sera pas toujours facile de les loger, car nous manquons d’espace et les répercussions de la guerre se font encore sentir.C’est pour cette raison que nous devrons nous efforcer de nous montrer empressés et courtois envers les étrangers qui viendront nous rendre visite cet été.Oui, surtout cette année, il importe pour nous de maintenir la réputation d'hospitalité que nous nous sommes faite taire Création Canadienne, remue r 11 • r 1 par le* clnéisies de l'Office du que a'bî 'jr°u‘x ne puisse avoir.Film.Car la mode ne signifie pas ^¦‘,u comP'-e des disciplines et ca-seuiemont quelque* créutcur* qui j tiens de l’Eglise, que des enfants travaillent dans leur studio, à in- spirituels, déjà abondamment fcap- venter des lignes nouvelles.Elle .c , , est le point de départ le premier 'C5 f' lj’C?|P0,cs' -ans cela.1! ch.iinon d'une industrie récente.P°urra|t choisir parmi les noms les.c: des plu - lucratives.On se sod- plus seyants celui de Ali-Nuts Ques-: vien; en effet, que Bonaparte, pre j tion de 11e pas être en reste avec mier consul, en a encouragé le dô- j l'Ontn pus veloppement en France, assurant ainsi la stabilité économique do la region de Lyon, ainsi qu'une grande cilfbrlté à la villa da Paris — ce Pari* qui ne s'est construit en un jour! Demain, 1 on visitera donc Mont-Toronto, Winnipeg, Vancouver: on assistera dans cei grand* centres, aux revues de mode >û forent cr.-r.avec un matériel earn robcj et vêtements ds to t- tario.line industrie de guerre qui a P-i i tes sorte-, en fonction de., besoins et goûts particuliers de l'Amérique.L'art de bien s'habiller ne «era plus l'apanage d'une seu'e v''-è: des petits Paris naissent et grandissent chez nous.Et bientôt, nos ouvriers prouveront qu'il* so.it nuffl habiles que veux de Lyon: les Canadiens leur souhaitent bon-1 ne chance dans leur entreprise! Création Canadienne est un documentaire de l'Office National j du Film série En Avant Canad-! I aas un POSTMORTEM essaie de déplacer lu question et surtout CERTAINES responsabilités.Il prétend que , c'est l'homme dans la rue qui fait le.fascisme et le nazisme!!! m>’stèrc de 80n roturièr‘ ou ° cken*’ *°™[l i - ./ i • i \ i .du fait qu'l! vivait, non marié, n*,1“ Crr.< t-t cela, meme apres les revelations du procès de Nuremberg et „ , - -I .¦ il o .- .il i ¦ avec une dame qu'il faisait appeler quelques autres revelations! Ce Post veut a tout prix blanchir „ , , .Y .i i Madame Barnc*.fut llnviia d hon- certains de ses commanditaires.L est très gênant, sans doute, de ; recevoir des annonces de guerre de.la part de gens qui ont tellement contribué à provoquer le conflit.A une époque, le t- Post disait que le fascisme et le nazisme étaient la "saine h réaction" de la société organisée (lisez: certaines organisations I tenir compte dejj anciena préjufîée, vissantes).Ce qui était la vente, a en piger ,Hir l aide financière \ ^ jtlirent ^ voi!e de reflpecU.appori-e au nazisme par certains industriels alltanands et meme alliés.Pas un journaliste ignore les millions donnés par sir Henry Deterding, sir liasil Zaharoff, et bien d'autres encore, à la cause nazie et fasciste.Ce sont des gens comme eux qui ont rendu possible ces deux monstres qui ne sont pas encore morts et que certains s'appliquent à ressusciter.L'Aigle allemand n'a fias été colloqué à Henry Ford pour ses beaux yeux, on peut en être certain.le* épaule» d* Douglas Jerrold qui, tout comme Dickens, était fils de se» oeuvre», et partageait U feu sacré qui animait son arnl.Ce fut Jerrold qui combattit Disraeli au »ujet de l'abrogation de» loi* sur le blé, et le vainquit, Ce fut lui qui engagea en combat singulier le» obscurantiste» qui voulaient ralentir le» ptogrés des chemins de fer, «t qui le gagna.Ce fut lui qui combattit le» sceptique» qui déclaraient que le Pillai» de Cristal et l'Exposition Universelle de 1861 se- nal du matin, et particulièrement j raient un fiasco — et 11 eut gain de jugement sur les question» courante» «an» égard pour le» distinction» de classe ou de parti.L'antique société aristocratique | principe» libéraux et sa complète indépendance, était un événement d’importance.I.c radicalisme trouva en lui son champion, de même demeura stupéfaite et consternée le 'fie les chemins de fer, tandis que Jour ou Rames, qui ne faisait pas le roman, en la personne de Char- en lui un asile temporaire.Trois causes »e trouvent à l'origine du DAILY NEWS: l'abrogation de» Pris sur le série de victoire», qui contribuèrent à établir la réputation du NEWS CHRONICLE, mais qui usèrent le physique délicat de I>ougta* Jerrold.la pratique ardue du journalisme a toujours exigé de ses victime», et Jerrold fut l'une de celles-ci.Rien ne caractérise mieux l’attl- Une ambassade au Vatican Pui»*ani e une t.uie lie plut Depuii que le Canada e»t devenu une Puissance.une intermédiaire, mut au moin», on a assislé comme de juste à expansion de »r» service» diplomatique» à l’étranger.Rien légitime que ce» nominations d’ambattadeur», de ministre», de plénipotentiaire».La carie politique et économique du monde n’est plus rn 1946 ce qu elle était, en 1939 teulement.Mai» il y a amhanade et ambassade.Il y en a qui »’impo»ent et d autre» qui »e surimposent.L mouvement déclenché dan» certain» milieux au Canada |>our «voir une reprétentation diplomatique auprès du Saint-Siège ne »e justifie pas absolument.Mai» l’occasion rtant belle, par suite de» circonstance» on etiaie de la rendre propice pai une •avanie campagne de publicité.Seule» de grandes Puissances, comme I Angleterre, le» Etats-Unis ou la France, ou encore de» pay» considéra* ble» comme le Brétil, ont de» raisons sérieuses de te (aire représenter à Rome.Un Etat musulman, comme la Turquie, ou mi-oithodoxe, mi-athée, comme la Russie, n’aurait aucune raison valable d’avoir un ambassadeur auprès du Saint-Siège, si ce n’est pour diriger quelque savante intrigue dont quelqu'un paierait inévitablement le» pot» cassés.Le sourire monte aux lèvre» quand on voit de» poussières de pays envoyer un ambassadeur au Vatican, dans l’espérance de gagner quelque prestige, surtout quand un pays comme les Etats-Unis s’abstient de te faire représenter officiellement.On ne voit donc pas trop pourquoi le Canada qui n'a pas encore pléthore de diplomates expérimenté» aurait une représentation fort coûteuse à Rome.On a, à Ottawa, un nonce du pape et les relations diplomatiques sont ainsi assurées.Comme l'Angleterre, comme les Etats-Unis, le Canada est un pays en majorité protestant.Dans les deux derniers cas, on ne te trouve pas en face d'un besoin impérieux de replantation et même dan» le premier, cela est devenu douteux, du fait de In disparition " que de l'Allemagne et de l'Italie, Aussi te demande-t-on {Hiurquoi certains milieux insistent-ils aveq tant d'acharnement sur l'ouverture à Rome, d'une légation tout au moins.Ce» manoeuvres ont prit leur origine dan» des milieux canadiens-français "suspects".Des Jeunet Laurentienr, de» Sainl-Jean-Baptistards etc.On sent très bien, à lire les manifestes, les communiqués envoyés à la prerse, que ces mêmes éléments voudraient, en définitive, créer une ambassade virtuellement canadiennr-françaite, monopolisée par des laurentieni, des autonomistes, des groulxistes, mais entretenue par les deniers du public non-catholique.On pourrait admettre l'idée d'un chargé d'affaires, si toutefois on était sûr que les titulaires du poste alterneraient, c'est-à-dire qu’à un représentant de langue française succéderait un chargé d'affaires de langue anglaise.Mais on peut être certain que tel ne serait pas le cas.Avec la manie de brandir à tout propos et surtout hors de pro|>oi 1rs statistiques plus ou moins inexactes, on arriverait bien vite à un état de fait: étant donné qu’il y a environ trois millions de catholiques de langue française sur quatre millions et demi au total au Canada, ce ternit aux Canadiens français, à certains Canadiens français, que reviendrait automatiquement la place.C'est-à-dire qu'on arriverait bien vite à "l'atelier fermé".Et une seule province aurait le monopole, ou si l’on veut le trust, de la représentation diplomatique au Vatican.Ce qui ne laisserait • ,i» d'indisposer les autres catholiques, tans compter les protestants.Car, selon les paroles mêmes d'un publiciste du mouvement, peut-on "n fuser à la pc ‘ catholique du Canada une représentation officielle auprès de son chef hiérarchique?" Infailliblement l'argument viendrait vite sur les lèvre» des mécontents: "Pourquoi ne pas donner alors une représentation CoMuniaU auprès du chef hiéraVchique, à Moscou?' Et d'autres diraient encore, avec plus de justesse- "La capitale du Canada est-elle à Londres, à Berlin, à Moscou ou à Rome ?Veut-on faire un Paraguay du Canada?" La seule capitale du Canada, c’est Ottawa.A.R.B.tente dont les résultat» ont été Incalculable».L’activité nationale, stimulée par la dlffuelon de l'éducation, reçut une impulsion nouvelle quand le Dally News a balnea le prix du numéro à un penny.EntreUmp», Il était malheureusement devenu trop évident que le» rêve» de paix universel» où l’on se plaisait au début du règne étalent brisée, ta Grande-Bretagne ms reposait dans Ut paix laborieuse de son Irveularlsme, mais Ut guerre en Amérique fut suivie d’une «utr» guerre en Europe, Le correspondant de guerre fit son apparition, et W prééminence du grand correspondant du Times en Crimée, William Howard Russell, fut mise en question par Archibald Forbes, correspondant du Daily News dont l'usage du télé graph*, et le» pronostics «tratéglque» sur le développement de la stratégie allemande durant la guerre franco-allemande de 1870-7J, demeurèrent un modèle d* tochnlqu» durant toute une génération.Et U Jour vint où le Premier Ministre, M.Gladstone lui-même, remercia publiquement le Daily News et le Journalisme libre "pour ses nom-breux service» à l'humanité, à la liberté «t a la Justice”.Vers la fin du siècle, une préoccupation pour le* question* esthétiques se dessina, en même tempe qu'un renouveau des luttes sociales, menées pa.r ce» pionnier» du »yndl-1 caiisme que furent Keir Hardie et John Burns.I>e Daily News fit en que ces bi uyen(e nouveaux tude indépendante de* fondateur* nolle nc-ur à une réception de* plus "se- | ùlé, le libre échange, pour éviter ^ journal que le fait qu'il» chol-i arrivants *ur 1» scene politique filled’’.Mais les néo-conservateur» ! 4e taxer le pain du pauvre, et le* „jr(,nt comme *uoce#»eur à Jerrold j rent absorbé# dans les rang» pro- de Peel avaient besoin de lui et de J chemin» de fer, alor# en plein dé- j un,.tomme, 1 ta r ri et Martineau, une greoniste», et non pouasés par la la foudre de se» article», et sans j veioppement, r.t qui constituaient j d Pj Lt c'est ce nerf de la guerre qui a fait les dictatures.Et les 'ions politique» ses corr.ptes-ren- j et Fils ".Mai* i* rédaction millions de Juan March sont là pour le prouver.Que /as maintenant de brouiller les cartes.Il a trop joué ce , parlementaire».s*s bitre et sa libre critique ordre, vin* égard a ia dépense Néanmoins, ia prerae continuait j Malheureusement, son génie e*-à n'attemdte qu'une infime mlno- i pricieux amena d»>.dispute*.»t ce-rité du public.A sept pence i'exem- [dispute* provoquèrent >w démission plaire — équivalent à plus du dou-lavant que le premier moi* ne fut Me en monnaie actuelle — THE ! écoulé.Ce que le journalisme perdit térature.car l'étranger et Dombey qu'il avait formée continua a travailler dans la vole quY avait Indiqué» de* vaillant* Confédéré», ei* et son Journal prirent parti seui» de ; tou> la presse londonienne - - pour le Nord et Abraham Lincoln 1 Quand, âpre* la tourmente de ces ( mauvais Jours, le calme revint, on v rendu compte que l'attitude de de nn rédacteur en chef A.O.Gardiner, qui vient de mourir, âgé j de plu* de V) an* Ce fut Gardiner qui conduisit une rédaction exceptionnellement brillante, comprenant le* grand» Journaliste» qui ont norn Chesterton, Mac.termar, et Massingharn.» Harriet Martineau, qui avait cons- travers la grande période de réfor- de* débat* oionr.es ser- tarriment soutenu le point de vue .yue toutes le» Donnes cause* du : monde entier profiteraient de la I victoire de* antl-erscé»vagi*:»*, avait jcontrib'ié à jeter le* base* d'une i véritable entente amicale entre ia petit jeu dans le passé.rne» sociale» qui suivit l'avènement du libéraiixrne en l'/f., dont le D'iV.y Nkvs fut ie porte par o» et | jusqu'à *a guerr» de 1914-18 le journal ne cessa jamais, même aux ! jour* le*, plu» sombre», d*.se faire A.K.B.jrées de correspondance* étrange- j Le manteau du prophète tomba sut j Grande-Bretagne et l'Amérique, *o j l'avocat 4 ur.» paix juif» st *qul- Jour» et Jusqu'il aujourd'hui.En 1848.le Daily ür.v s avait un* circulation de 4,000 exemplaire*, alors que le.tirage total de* quinze quotidiens londonien* était d* 100,000.Aujourd’hui, le* Journaux londoniens ont un tirage total 'le plu* de 10,000,000 d’exemplaire».Ce tirage a donc centuplé, alor* que la population n'a pas triplé C eut là un étalon de» changements qui ne •ont port vit* au cours du siècles durant '-•*>' : a vécu l'enfant conçu par > cerveau de Char le» Dickena Kenneth ADAM 0 1 8175 7041 Page 4 LE JOUR Montréal, samedi 4 mai 194g LES PROGRES D’INTERNATIONAL NICKEL International Nickel vient île tenir sa première assemblée annuelle d'aprca>gtierrc et non* trouvons dam le discouru du président, il.Robert C.Stanley, «ne revue extrêmement intéressante de l'activité de la compagnie pendant le* heures critique* du conflit.Car on ne saurait oublier que Je nickel e*t un de* métaux stratégiques de la plu* b ite importance et qu’il e*t probable que la po*e**ion par le* Allie* de la presque totalité des gisement* mondiaux de ce métal a contribué puissamment à la victoire finale.Du point de vue militaire comme du point de vue économique, Jn compagnie a su «ortir victorieuse de l’épreuve.11 a fallu en effet pa**er d'une production annuelle de 192 millions de livres (moyenne 1936-39) à une moyenne de 292 millions (41-44).La paix survenant, il a fallu réduire la production aux environ* de 231 millions de livres, pour l’année 1945.Ce qui fait que la compagnie a livré aux Allié* un total supérieur à un milliard et demi de livre* de méeal durant les six années de conflit.Le développement continu de l'emploi du métal fait disparaître le problème des ferraille* au nickel, mais le* marchés extérieurs, qui représentaient la moitié des débouchés normaux de la production, devront être réorganisés.M.Stanley a donné quelques aperçus sur la production complémentaire de la compugnie qui *e range maintenant parmi le* grandes entreprises cuprifères: 271 millions de livres, à comparer avec 310 en 1944.Cette production pourrait augmenter considérablement, si ce n’était des restrictions américaines d’importation* et de* achats en Amérique du Sud des Etats-Unis.De plus, les difficultés monétaires du bloc sterling empêchent, pour le moment du moins, une grande expansion de la production du cuivre.A côté du niekel et du cuivre, la compagnie produit 58 mille onces d’or, 1,600 mille d'argent et 381 mille de platine (20% de plus que l’année précédente).Ce dernier métal a un grand avenir, ainsi que b: palladium qui est aussi un des sous-produits de l’extraction.La production du sélénium a presque triplée avec 168 mille livres.Enfin, signalons que grâce' à la création d’une machine spéciale à travailler le cuivre en bande, la compagnie a pu fournir i un moment critique plus de 7 millions de bagues (l'obus.Au point de vue financier, lu situation de lu compugnie est très satisfaisante.L'actif, au 31 décembre dernier, était de $140 millions, ce qui après déduction courante laisse un capital d'exploitation de 122 millions contre 106, l’cxcrcicc précédcne.Le .capital liquide défiasse 8 millions.La balance de profits et pertes est de 148 millions (contre 170) mais les dépenses totales ne sont plus que de 123 au lieu de 143 millions.Il reste donc un profit net de 25 millions soit un peu moins que l'année précédente.C’est ce qu’on appelle une situation très solide.La compagnie prévoit des dépenses capitales de 8 millions pour 1946, nu lieu de 3 pour l’exercice qui vient de sc clore.Le dividende ordinaire reste à 40 cents par action et par trimestre, soit au total 25 millions, c’est-à-dire presque le même chiffre qu’en 1914.La participation d'international Nickel aux souscriptions d'emprunts de la Victoire a etc très considérable: Directeur de la Banque Royale Kl)WIN C.MCDONALD, d'OtU-wa, dont la nomination au poste de Directeur de la flanque.Itoyale du Canada vient d’être annoncée.M.McDonald e»t vice-président de la Metropolitan Life Insurance Company, en charte de» affaires canadiennes; premier vice-président de la Canadian Life Insurance Officers Association et directeur de la Canadian Chamber of Commerce.Au cour* de la première guerre mondiale, Il a servi comme capitaine dans l'Infanterie de marins de* Ktals-l.'nls et, durant la dernière guerre, Il était membre du Comité de* Finance» de Guerre du Canada.presque cent millions de dollars.Le pi * et que les conflits sont facilement réglés, les ouvriers reconnais- se président signale que la situation ouvrière est satisfaisante sant les avantages que leur, offre la compagnie, plus pnrticulic renient la stabilité.C.e n’est pas une chose aisée de maintenir de façon constante une armée de 16,000 ouvriers au travail.Les réserves de minerai se maintiennent, à la suite de trnvnux d’explorations aux environs de 212 millions de tonnes.Des recherches entreprises le long de la route d'Alaska n'ont pas donne de résultats.Par contre, il semble que les explorations au Venezuela soient appelées à donner des résultats satisfaisants.La compagnie qui a un système très avnncé de caisse de retraite, et qui fait de très grands efforts pour diminuer le nombre d’accidents, travaille à résoudre des problèmes de reconversion.L'étude de M.Stanley sur la compagnie permet d’augurer beaucoup pour l’avenir.A.-R.BOWMAN Progrès en Afrique Lss colonies de l'Afrlq'i» Occidentale britannique passent par une période de transformation constitutionnelle qui les nchemlne vers une futonomle plua marquée.On prépare do nouvelles constitutions pour les deux plus considérables, soit la Nlgérie et la Côte de l’Or.En outre, un Cornell de l’Afrique Occidentale, où aont représentées les quatre territoires, vient de tenir aa première aes-alon.A cause de ces circonstances le mandat du gouverneura de trois de* plus Importante* parmi ces colonies a été prolongé Jusqu'à la fin de l’année prochaine.Il a’agit dea gouverneura de la Nlgérie, air Arthur Richard*; de la Côte de l'Or, sir Alan Burn* et du Sierra-Leone, air Hubert Stevenson.Le motif de cette prorogation se trouve dans la nécessité de la continuité dans la politique à suivre au cours des dix-huit prochaine mois, alors qu'on réalisera le» grand*’ projets de réforme constitutionnelle.Les proposition* relatives à la Nlgérie visent à atteindre quatre buts: d’abord, la réalisation de l’unité au sein de la Nlgérie; ensuite.dan» les cadre* de cette unité, l'intérét des divers éléments qui constituent le pays; enfin, la participation plus effective des Africains à la discussion de leurs propre* affaires.La Nlgérie, quant a la superficie, équivalant au tiers de l'Inde britannique, à la Grande-Bretagne tou*, entière, ft la France et à la Belgique réunies; sa population c*t le double de celle du Canada.A l'egard d un tel terr toire.les pions doivent s'élaborer à une échelle b.en différente 1-celle que comporte une colonie ordinal: e.LE GOUVERNEMENT AUTONOME de: LA MGKKIK I^e Conseil législatif de la N: rie, eté6 en 1922 *e comp.c Jusqu'Ici de trente fonctionnaires et de 22 membres non U n '.et-n&ire* dont dix Africains et qua-1 tre élus.Ses attributions n'englobent pas les provinces septentrionales, qui forment les trois quarts du territoire, dont les Emirats musulmans haoussss à la forte organisation ont des relations Immédiates avec le gouverneur et le conseil exécutif, bien que nombre de questions oh s'exerce la compétence de l’Assemblée soient d'inté-rèt commun à toutes les provin ecs.Une forme de gouvernement mieux unifiée s’impose mainte nant La nouvelle constitution fournira en quelque aorte un pont entre le conseil législatif et les autorités Indigènes régionales de tout le pnys„ grâce à la création de conseils régionaux.Ces conseils auront pour noyaux les autorités indigènes dans les trois groupes de provinces: septentrionales (habitées par des nègres musulmans bien organisés), occidentales (au* si bien organisée* dans l’ensemble, mais non musulmanes i et orientales (tribus fondées sur les groupes familiaux ou pntrlarchaux).Us comprendront une Chambre d'As-aemblée dans chaque groupe, h laquelle s’ajoutera une Chambre des Chefs dans les provinces du Nord.On Incitera le* forme* traditionnelle* de l'autorité indigène à s'adapter aux circonstances de notre temps.Dans les provinces orientales.par exemple, i! existe des Conseil où est représentée chaque famille de la tribu.Le* conseils régionaux éliront la plupart des membre* non fonctionnaires du Conseil législatif central, membres au nombre de 2D, dont 25 Afri-¦ains.I»/are le Ressuscité.“¦——— page 9 PULSATIONS jHtr Paul Phelps MORAND (.'est curieux comme le» pulsations «’accélèrent.Le pool* du monde but trop vite.Jadis après nue guerre le malade n avait aucune envie de se battre tout de suite.Un instinct animal lui disait «|il il fallait d'abord laisaer »e refermer Ira blessures, respirer, manger, »e refaire de» globule*, et même psychology (incluent jouir de la vie, sentir qu’on était encore capable ils danser, de rire, d’aimer, que puisque l’ennemi vou» avait raté c’était magnifique d’être vivant, qii il devait exister une certaine fraternité de» peuple», et par-dessu» tout une fraternité «le» frère» d’arme*.Comme le pool» bat vite, comme il liât fort, comme il bat imil ! Voici le* cauchemar» qui commencent, l.e malade »e lève et hurle.Que dit-il?Il crie qu’il va tuer, tuer, tuer.Tuer qui, pauvre homme?Tuer, répond-il.Et il murmure de» noms.Ce ne «ont .‘ * nom» allemands, de» nom» japonnk Le malade rêve lie mort.Mai* quelque traumatisme lui a fait oublier contre lui qui il «’est battu.S’il pouvait, il déterrerait ceux qui «ont tombé* à »ea côté» pour 1p» tuer de nouveau, tuer «e» frères d’arme», ceux qui ont été tué* par »e« ennemi»! Il veut tuer, il ne parle de rien d’autre.Le malade *ai*it le» journaux.Il» ne parlent que de guerre.Guerre contre qui?Oh, pu* contre l’Allemagne.Encore ntoiiu contre le Japon.A propo» de l’Allemagne il» ne parlent que de vituminck et de calorie*.Il faut sauver l'Allemagne, il faut plaire aux Allemand*, il faut que le* Allemands «e «entent ronflant* et heureux.Et pour cela il faut «e meure à leur service, »e faire serviable, leur envoyer tout re qu’on pourra pour qu'il» «oient fort», surtout le» encourager dan» leur industrie do l’acier.Pauvres gens, que pourraient-ils faire sans acier?Le malade verse une larme sur le sort de* Allemands.Un instant de sentimentalité.Puis il se reprend, il faut être viril ce n’eat pas avec des sentiments.Il faut être fort.Un nouvel effort militaire, mais pas contre le» Allemands celte fois.Cette pauvre Allemagne vaincue, cette pauvre Allemagne dont certain* ont dit trop de mal, cette Allemagne, des Grrtchen, elle est nialhru* reuse, il faut la remettre sur pied, l.e maladr s'attendrit.Ce qu'il faut surtout, c’est se battre de nouveau.Contra qui?Contre un ennemi de l'ennemi.Pourquoi?Pour lui faire l'ennemi, qu'il ne faut pas qu'il se prenne pour quelqu'un, que voir qu'un est plus fort que lui, que ce n’est pas lui qui a battu s’il se croit quelqu’un on peut le tuer, le tuer «su* attendre vingt mis comme on faisait autrefois entre les guerres, le tuer pour qu’il *r taise et comprenne et ne fasse pus dis bruit.S’il pouvait se faire bien liiiinlile peut-être ne lu tuerait-on pas.Peut-être, Mais ou a pris l'habitude de tuer.Cela vous est resté dans les muscles des mains.Et puis, il y a toujours eu des guerres.Par conséquent, une guerre de plus ou de moins.Mien* vaut tout de suite.Après rein on ne pensera plu» à la Guerre No Trois.Ce sera un soulagement.Mais 'e moment il faut se battre.Bien vite, sans attendre.Le pouls du malade bat très vite.Il accélère.Il n'y a paa de camisole de force qui soit assez, grande pour lui.Que va-t-ll faire?Deux guerres n'ont pas réussi à le câliner.Paul Plielp* MORAND Figuras littéraires pert, accompagnent ces cliniques ; Je leur côté, mobiles.Ces unité* pénétrèrent a j cas d* besoin, fIntérieur de ces régions de'coio- nécessa.re-irisation au début de l’été e' accom- carie possible.extraient le- dent pr< toute leur* tournées Jusqu'à l'ar- Os clinique.» qui couvrent de:- i rivée de ia saison •./ ;ide.région s souvent sr.uees a plus de Dm camion.* de const 50 mil] c* d» l'bôptta! OU du chemin ! spèciale, , transport ent un R d* fer te plu* rappr ochès riennen: « îage îlement fil iéci.a:.On L»s soins médicaux donnés dans ces l'.cai dentaire : iiitée, sont par aux enfants u Pierre FREDERIX -.- ./ .«.organisent d ces egions en aide à des populations parsemée* dans ces région.'- reculées et constituent dans ta plupart des cas] le «eut moyen par lequel te* gens peuvent recevoir des soins médicaux ou dentaires.Deux médecin* deur-' dentistes, une infirmière dlp'.ôméç et un conducteur, mécanicien ex- • ( dordinev.centre dar.s une école.La clinique passe en moyenne j d'ur.e a deux femain* dan* che-I que munictpe’.té.L» travail midi- j cai consiste en examen* physique*.• en traitement1 ablation d»s umyg- i claies.On y effectue egaicmert de ! legett» opérations.Le» dentistes, i Quant au” y région» recuU ï*, ;* sonnai dfi inf.rrr qui, a pré* ê*voi r < volet, /suivent us * xn*nt üpécife* d'»v grâce a des bout* ver.t pour parta: de secour?ont.comme èret djpîô trif-e* p.' >ur» d’entr zihr.e publ » q*J>îlM en ihr.•1 la dip agi i lent d'âg**« pr térk.J* *• De plu» même des régie ces Infirmières.Marcello-Fabri par Maximilien RUDWIN Marcello-Fabri (Marcel Enivre à l'état civil), qui a récemment et prématurément disparu, fut l'une des personnalité* les plus curieuses de l’iulcliectiialité française de l’entre-deux* guerres.S’il ne se révéla pas un romancier de premier ordre, il fut un écrivain intuitif et imaginatif, à qui il ne manqua sans doute que d’avoir moins d'idées ou plus de rigueur pour lc« mieux ordonner.Marcello-Fabri partage» «on temps entre Pari* et Mont* Hydra, près d'Alger, où il groupait une bande de disciple* convaincus de son génie cl qui ne s'exprimaient sur lui qu'en des terme» empreints de la plus fanatique ndmirutiorï, Un a conservé, dans quelques cercles littéraires parisiens où il brilluit à lu fois par sa parole et par «on esprit pratique, le souvenir de ce grand et fort garçon cordial et orginal, remuant et entreprenant.Peu avant la dernière guerre, Murcello-Fabri fit une dernière tentative pour essayer de conquérir Paris.Ce fut un nouvel échec, mais qui ne lui fit pu* perdre courage.J.-H.Rosny aim'-, toujours séduit par les courages malheureux, le recevait volontiers et disait de lui: “Marcello-Fabri aurait dû vivre au temps du romantisme.On aurait pu le ’ »er “I-« Magnifique", si Saint-Pol Roux n’avait pas la priorité".Jean Groffier, dans un numéro spécial de sa Tribuns (Bruxelles), rassembla en 19.(9 autour du nom et de l’oeuvre da Marcello-Fabri un imposant cortège d’écrivains venu» de tou* les coins de France et même au-delà de* frontière* française*.Eu même temps, un de «es amis Charles-Richard Grass! publia une Inirotluclion à l’Oeuvre de Marcello-Fabri (Edit, de la Cité Nouvelle), Marcello-Fabri fut l’auteur de plusieurs ouvrages dont l'htconnq sur les Filles, roman, Fisuge, du Fire, roman, la Folie de l'Ilomme, drame, 1025 et notre.Art, essai* et Esthétique, essai*.Ge romantique attardé *e complut dan* de* études é ses et mystérieuse.Son dernier roman Puissance de la Foi (1938), où le diable joue un rôle épisodique, e*t représentatif rie son fleure mystérieux.Cet étrange roriian plein de fantaisie et de poésie nous fait jeter un coup d’oeil a»»ez inattendu dan* le* mystère» de l’au-delà.CY»t l’histoire d’une jeune femme partagée entre *on amour et «a croyance en une métenipsycbose, qui doit permettre à certaine* âmes élues une association spirituelle avec le* disparu».Donc, l’enfant-ferrime lutte dan* son choix entre un amour matériel, celui qu’elle éprouve pour *on mari, et un amour spirituel, celui qu’elle croit avoir pour une morte admirée, a tel point qu’elle est constamment hantée du désir de *e suicider pour joindre son amie dans le ciel.La manière dont l’auteur sait dénouer une action qui semble sans issue es! a**ez ingénieuse.Dans ce roman, qui foisonne de pensée* et d’image», l’auteur reprend le rêve romantique de la fin du Mal représenté par le (liable.“Satan lui-même, prédit-il, allait emplir le coeur de» homme» et bientôt il s’opposerait à Dieu, pour, qui sait, plu» lard, peut-être, «’annihiler de lui-même, sou» le regard omniprésent." Marcello-Fabri fut un liliera! dans le sens social du mot.Il s’engagea à fond dans les lutte» dures et difficiles contre le régime politique et économique.(I fut un batailleur contre b* belliciste*.Four propager ses idée* esthétique* et politique*, ii fonda, en 19(8, une excellente revue d’avant garde l'Age \ouvrait, qui promit de devenir l’une de* meilleure» revue* littéraire» de l’ari» et dont notre rédacteur >-ii chef M.Emile* Miarles Hamel a parlé ici même, le 8 juillet 1939, en de» ternie* lriu;mun" avec Françoise Rosny, Pa- L« café doit être torréfié (brûlé) on le remuant sans cease dans un appareil quelconque en tôle, mais plutôt dan» un brûloir dont le récipient, qui contient le café, eet arrondi en tou» sens, de manière à présenter le café partout également la surfaoe chauffante, en commençant per un fou très doux de façon à le faire renfler d’abord sans le saisir, pour qu’il se torréfie en même temps à l’Intérieur du grain comme à aa superficie et devienne alors du feu quand il eat près d'ôtre à son point et qu'il répand une agréable odeur, mais on le laisse dans le brûloir pour achever de ne faire; vous l'étende* ensuite sur un torchon pour refroidir et vous le serrez dan» une boite d» ferblanc hermétiquement fer- théâtre et au cinéma.Ces efforts constants semblent devoir être BAIL DURCIS couronnée de euccès.Mais bu lieu de trouver celul-cl dans ln granJe capitale du cinéma Hollywood, L-s Canadiens se sont vu ouvrir les porto* du cinéma britannique.Trois artistes ont déjà fait leurs preuves, mais le premier dont les filins ont été projetés sur les écran» de la métropole est le Jeune Paul Dupuis, ancien annonceur a Ictrltt Roc et Tom Wall» Ce film prendra l'affiche au cinéma Impérial prochainement.Baul Dupuis, fila du magistrat P.-L.Dupuis, de la Cour des Jeunes délinquants, n fait se» études au collège St-Lnurent.Il fit une saison avec les Compagnons avant do partir pour In)ndrcs comme représentant de Radio-Canada.Il obtient un bout d'essai des Studios Earllng et la critique londonienne l'accueillit avec enthousiasme.Françoise Rosay le recommandait pour son film “John' iiy Frenchman" qu'elle tournait dans un studio anglais.Paul Dupuis obtint le rôle et fit si bien qu'on le désigna comme une véritable découverte pour le cinéma.Il commence à tourner un nouveau film ce mois-cl.On croit qu’il tlendr» un rôle dans une pièce donnée à Londres et à Paris.Le Jeune Paul Dupuis est marié à Jacqueline Godln.Us ont deux enfants.Ihis autres Canadiens qui réu&ciaaent au cinéma nn^lnis sont; Trevor Howard, de Woodstock, Ont., qui a la vedette dans le film de Noel Coward, “Brief Encounter’’ et Bill O’Connor, du Salnt-Ste-Murle, Qué.Ce dernier fit son debut dans “Let tor* from Britain'' et pnssa ensuite a uuc comédie musicale ‘‘Follow the glrL” au théâtre HU Majesty's, de Londres.dales trop grandes et trop compliquée» pour les avoir chez sol.“Week-End" créé a Paris en 1928.et dont le* principaux rôle», furent confie.» a meaaleurs Henry Burguet et Serge Nadaud, et mesdames Marcelle Génial, Ninon Gilles « Nadine Picard, sera interprète a ia jsaile du Gesu, le» 16, 18 et 23 mai, en aolrée, par MM.Jean-Louis Ihirl», Room Rivard, Gilles Pelletier et Marcel Houben et par Mmes Denise Pelletier, Denise Picard, Henriette Weller et Nielle Deablés.Ce» jeunes interprété*, dont plusieurs sont déjà connu» du public, soit théâtral, «oit radiophonique, mettent tout leur coeur a i la besogne et ne negligent rien succès de la saison.1st direction artistique et la mise en scene ont été confiée» a Jean Scheier, un Jeune artiste également bien connu, qui fait se» debuts dan» cette voie, et à qui on prédit un bel avenir.Ne manquez pas l'occasion de passer une soirée de franche gaiete, et en même temps de venir applaudir ‘'Les Jeunes Comédiens'' un groupe de Jeune» artistes qui méritent et qui comptent »ur voue encouragement — (Comm.) brûle-café.".Ah! ah! je vous y prends, monsieur le curé, dit l’empereur, dltcfl-mol, s'il vous plait, ce qus vous faites là?— Mal» vous le voyez, sire, répondit l'impassible curé sans ne déconcerter et tout en continuant à tourner son café, Je fais comme Votre Majesté, Je brûle Ica denrée»1 aoloniales.Fontenelle, le gourmand-gourmet dont nous avons parlé Ici maintes fol», la dernière au »ujet des asperges à la orème, aimait beaucoup le café et en prenait à tous les repas; un Jour qu’un médecin de ses amis lui disait que le café était un poison lent qui finissait toujours par exercer une Influence mée; ayez soin de le moudre qu'au mauvaise sur la santé: "Docteur, fur et à mesure des besoins, afin répondit l'académicien, je le crois qu’il ne puisse perdre son arôme, comme vous, 11 y a quatre-vingts Ceci est la mode pour brûler le aas viclion.Nou» ne voulons pas décourager M.Dunton, mais comme nous connaissons bien les Anglais, nom haitons sincèrement que M.Dunton ne se fatigue pas trop vite de U “réserve" québécoise et du “politi.tian’s paradise".JEROME L \ere de la coquille Le XXème siècle n’est pas le siècle des dictateurs, ni même de l’homme dans la rue.C’est celui de» typos et des correcteurs qui contrôlent effectivement le monde parce qu’ils contrôlent effectivement la presse.libre ou non.C’est ainsi qu’une coquille s’esl g!i->sèe, la semaine dernière dans un Sourire qui ne faisait plus sourire, même l’A.C.Sous le titre: ‘L’Action rougit.,' (C'est encore heureux qu’on ne nous ait pas fait dire: rugit) nous avions parlé du bill Q, volé par le sénat.Il y avait de quoi faire voiler la face aux pudiques gens de l'A.C, Mais nous avions fait remarquer que cela ne faisait pas aussi drôle que le titre (encore une erreur de typo et de correcteur) d’une brochure gouvernementale américaine intitulée: “Pufcic Relations" et non “Public Relations”.11 fallait qu'un impubère typo fît la gaffe.Ce qui transforma i» continent le Sourire en une simple grimace.Qualité sans Egale THÉ ET CAFÉ SALADA Les Mots Croisés ou Jour par T ITT LIT 1 t n 4 5 « n 8 • 10 II 13 l.S 14 13 10 11 12 13 14 15 ?C ?zrnzM T ' xnn ZŒI nr n ¦ JL L.ill! 1 n JLL Ji.! TTT JLU JL ¦ rrwn | ?¦LUX JLEBCT _u ?3UŒ jrmmmnn; XI ¦LEEmurnrunr ! ?U ima ÏÏT i t jBŒnrrrari « 1 ¦ Tl ¦ nnm n le: ¦ 1 3 s 1 n ?i: L EEM 1 ! l _i i « 1 TET Twn n* 1 t WTT ma JE n 1 1 LU.HT! ~ 1T r TlUnTT r L X jj 1.que l'on fasse un remaniement naus ^ •,] ménte d'être étu.; complet de la classification de base j avec par M modération1 telle qu établie dans le Rapport deigènéra!f (( wn ^ d’exactitude.ransmlss.on, | jj constitue Un document d’mtcrêt 2.qri’on apporte i attention généra! et cfcst comme tel que nous spécial* au cours de ce remanie- e„ avoo# reprodui, dç substantiels! ment au poids relatif que l'on ac-rÇxtra|tJ corde À l'expérience du service par Lf ^ de la Chambre de rapport a l'instruction et à l'éduca- Commerce touche du doigt l’une des grandes causes du rôle médiocre 3 que l'on fa*e une distinction, joué par j„ Canadiens de langue particulièrement entre les deux ca- j francaj5e dans le fonctionnarisme tegories de fonctionnaires: ceux qui fédéral : l’absence des diplômés font du travail d'écriture et ceux j d’université qui seraient le plus aptes 1 qui exercent des fonctions ad minis- : k tenir p^tes supérieurs.Il est tratives; : évident que les conditions faites aux V.V.VII» lu H'IIUIUUU.- lain français».(San* s'attaquer pour! 4.que i on s'inspire des méthodes j joncuomHures et Jet chance* d avan- HOWfcOVrAlKMKNT 1— Ornement consistant en un groupe d'armes appendue»' à une colonne — Action de courir.2— Qui rêvent — Truce profonde, nue les roues de» voiture» laissent dan» !es chemins., 3— "F,peuré” — Exposer S 1a fumée.t—2e conj.— Recto (abrév.) — Manteau sans manches — Kaire usage., 5— Propre — Dont la taille est de beaucoup Inférieure ft la taille moyenne (féminin) — Venu au monde — Coups de baguettes.6— VernOmatode, parasite du tube digestif de certains animaux — Pron.personnel (le pers.pluriel).7— Gros canard du Nord — Coffre» pour pétrir le pain.S—Conforme ft la vérité — Opl-nlfttre — Partie intérieure du pain.9—Qui ont du bon sens — Action de sauter.\
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