Le devoir, 25 janvier 1990, jeudi 25 janvier 1990
rt 1M50 80 ans d 'expérience A votre service Copieurs NP et Copieurs Personnels PC Canon vt I \four renseignements, appelez ; SH ns Vol.LXXXI — No 20 ?Nuageux.Max.: 4.Détail page 14.Montréal, jeudi 25 janvier 1990 Côte-Nord Gaspésie.Nouveau-Brunswick 60 cents.Toronto 80 cents 50 CENTS AUJOURD’HUI Éditorial En refusant d’octroyer de nouveaux prêts, les banques occidentales ne collaborent pas à l'ensemble du plan Brady qui vise à soulager et relancer l'économie du tiers monde, écrit Albert Juneau.Page 6 Idées Le père du régime québécois d'assurance-santé, M.Claude Castonguay, réclame l'introduction de la concurrence dans ce secteur.Des extraits de son intervention devant la commission parlementaire de l’Assemblée nationale à Québec.Page 7 Gll Rémillard Québec rejette la proposition Vander Zalm Le gouvernement Bourassa refuse sans équivoque la proposition du premier ministre de la Colombie-Britannique de scinder l'accord du lac Meech.Page 2 Montréal perd son marathon Faute de subventions, le Marathon international de Montréal n’aura pas lieu en 1990.Page 13 Les exilés haïtiens retourneront Prosper Avril a déclaré que les élections présidentielles auraient lieu comme prévu et que les personnalités expulsées seraient autorisées à y revenir.Page 5 John Nunziata John Nunziata dans la course Le député torontois John Nunziata devient le cinquième candidat à la succession de John Turner dans la course au leadership du Parti libéral.Page 8 Charest démissionne du cabinet Mulroney Hfiÿrlce Godin ===== de notre bureau d'Ottawa LE MINISTRE d’État à la Condition physique, au Sport et à la Jeunesse, Jean Charest, a démissionné hier du cabinet conservateur de Brian Mulroney, pour avoir téléphoné à un juge qui s’apprêtait à rendre une décision dans une cause touchant le sport amateur.Le premier ministre a surpris tout le monde en annonçant, durant la période des questions aux Communes, la démission de son ministre.Jean Charest est le dixième ministre sous le gouvernement Mulroney à démissionner de ses fonctions.« Le ministre m’a contacté et m’a offert sa démission et je l’ai acceptée », a déclaré M.Mulroney.Le premier ministre a cependant clairement laissé entendre que cette démission n’empêcherait pas Jean Charest d’avoir l’occasion « de rendre à nouveau de grands services à ses concitoyens dans l’avenir ».Pour Jean Charest plusieurs, l’exil de M.Charest ne serait que temporaire, le temps de laisser retomber la clameur qui s’annonçait dans cette affaire.Depuis mardi, l’opposition libérale réclamait la démission du ministre Charest pour avoir enfreint la règle de l’indépendance des pouvoirs exé- cutif, législatif et judiciaire dans notre société démocratique.Le premier ministre a expliqué qu’il avait accepté la démission de son ministre, qui est actuellement à Auckland, en Nouvelle-Zélande, pour les Jeux du Commonwealth, justement parce que celui-ci croit à cette indépendance des pouvoirs.Le ministre Charest avait avoué la veille avoir téléphoné au juge Yvan Macerola, de la Cour supérieure du Québec, pour tenter de clarifier le contenu d’une lettre du ministre déposée en preuve dans une cause opposant l’Association canadienne d’athlétisme et l’instructeur Daniel St-Hilaire à qui on avait refusé la permission de se rendre en Nouvelle-Zélande.Le juge Macerola avait fait état publiquement de l’intervention du ministre tout en déclarant qu’il avait refusé de lui parler.Dans sa lettre de démission, Jean Charest affirme qu’il n’avait « aucunement l’intention d'agir de façon non appropriée », mais croit que sa Voir page 8: Charest L’Armée rouge fait sauter le blocus du port de Bakou d'après AP, Reuter et AFP MOSCOU — Des chars et des navires de guerre de l’armée soviétique ont ouvert le feu hier pour faire sauter le blocus du port de Bakou, capitale de l’Azerbaïdjan.Par ailleurs, l’armée a effectué des perquisitions dans des organisations azéries et arrêté 43 personnes.Des tirs ont été entendus dans certains quartiers de la ville, où le bilan officiel des victimes depuis samedi dernier s’établissait hier à 99 morts.À Washington, le président George Bush a réaffirmé son soutien au président Gorbatchev.C'est la télévision soviétique du soir qui a annoncé les échanges de tirs entre des soldats soviétiques et des bâtiments de la flotte pétrolière de la mer Caspienne dans le terminal passager du port de Bakou, et fait état de blessés parmi les militaires.Sans donner plus de détails, elle a ajouté qu’il y avait eu des arrestations.Selon des habitants de Bakou joints par téléphone, les tirs auraient duré une quarantaine de minutes.Plus de 5000 armes ont été volées dans les dépôts de Bakou au cours des deux derniers jours, selon le ministère soviétique des Affaires étrangères.L’agence Tass annonçait de son côté la fin du blocus du port, que des pétroliers et divers autres bâtiments bloquaient depuis plusieurs jours, menaçant de se saborder si la marine soviétique tentait de forcer le passage.Des perquisitions effectuées dans la nuit de mardi à hier à Bakou par les autorités militaires aux sièges d’organisations clandestines azéries ont permi d’appréhender 43 personnes.Selon l’agence officielle Azerin-form, le Front populaire d’Azerbaïdjan, particulièrement visé par les critiques des autorités, n’a cependant pas été inquiété.Bien que manifestations et grèves soient interdites à Bakou sous peine de 30 jours d’emprisonnement, Tass a annoncé que la grève générale lancée la semaine dernière pour réclamer le départ des troupes soviétiques entrées samedi en force à Bakou continuait hier de paralyser transports et usines.L’armée soviétique, objet d’un profond ressentiment, a évacué par avion plus de 16 000 personnes, membres des familles des soldats.Le général Yevgeny Netchayev, ministre Voir page 8: Blocus >e Boileau LES DÉBUTS, hier soir, de la télévision interactive en direct ont suscité l'intérêt des Montréalais, curieux de découvrir ce qui doit révolutionner notre petit monde télévisuel.Chez Vidéotron, hier, le téléphone n’a pas dérougi de la journée.Alertés par les médias, les téléspectateurs voulaient tout savoir des possibilités de s’abonner à ce nouveau système.En dépit des retards dans sa mise en application — la télévision interactive en direct devait au départ entrer en fonction l'automne dernier —, la confiance régnait en maître chez Vidéotron.Selon M.Marc Bolduc, vice-président de la compagnie, le système Vidéoway aura rallié 250 000 abonnés dans trois ans, alors qu'il y a encore quelques mois, on se donnait cinq ans pour atteindre cet objectif.Dans la région montréalaise, le système compte actuellement 1000 abonnés.Selon les prévisions de Vidéotron, ils seront 50 000 d’ici au mois d’août.Quant à la région de Québec, elle aura accès à la télé interactive avant la fin 91.Voir page 8: Télé Marc Bolduc, vice-président de Vidéotron, a célébré hier la première de la télévision interactive.La télé interactive pique la curiosité des Montréalais La Croix-Rouge canadienne boudera le congrès annuel sur le sida L’imposition par les États-Unis d’un visa d’entrée Étsa Cauchon LES COMITÉS canadiens de personnes séropositives ou atteintes du sida, la Croix-Rouge canadienne, ainsi que plusieurs médecins mon-trélais ont l’intention de boycotter le 6e congrès annuel sur le sida, qui se tiendra à San Francisco, en juin.Ce boycottage, qui commence à prendre des allures de mouvement international, est causé par la déci- sion des autorités américaines d’exiger aux douanes une déclaration de séropositivité.Cette déclaration veut empêcher les personnes contagieuses de pénétrer sur le territoire américain, à moins qu’elles n’aient obtenu un visa spécial les identifiant comme séropositives sur leur passeport.La menace de boycottage avait déjà été évoquée lors du congrès de Montréal il y a huit mois, où participaient d’ailleurs de nombreuses personnes atteintes.Mais elle se précise ces jours-ci, avec les délais d’inscription pour le congrès californien.A Ottawa, un responsable de la section canadienne de la Croix-Rouge, Ken Mews, a confirmé que son organisme boycottera le congrès si le gouvernement américain n’assouplit pas sa réglementation.Il s’agit là d’une décision commune à la Croix-Rouge Internationale et au Croissant-Rouge International.À Montréal, le Comité Sida Aide (CSAM) a écrit vendredi dernier aux organisateurs de la conférence pour signifier son refus de participer au congrès.« Le seul fait qu’un individu doive se soumettre à une procédure de demande de dispense spéciale à cause de séropositivité constitue en soi une atteinte à plusieurs droits fondamentaux dont celui à la confidentialité et à la libre circulation des personnes », écrit Serge Lajeunesse, responsable du CSAM.« Il est intolérable qu’un gouvernement, quel qu’il soit, utilise l’excuse de la santé publique pour har- celer encore davantage ces victimes (les personnes atteintes) d’une psychose collective injustifiée ».M.Lajeunesse a déclaré au DE-VOIR que tous les organismes canadiens de personnes atteintes, ainsi que la Société canadienne du sida, seraient prêts à boycotter.Le gouvernement américain exige depuis longtemps des voyageurs une déclaration s’ils souffrent de maladies contagieuses.Cette déclaration Voir page 8: Croix-Rouge Landry souhaite la défaite de Chrétien Hf||re O’Neill CONVAINCU que l'impasse constitutionnelle actuelle favorise la thèse souverainiste, Bernard Landry estime que si le Canada anglais rejetait l’entente du lac Meech, Robert Bourassa pourrait bien ne pas avoir d’autre choix que de procéder, dès l’automne prochain, à une nouvelle consultation populaire sur l’avenir du Québec au sein de la Confédération canadienne, soit par voie de référendum, soit par la tenue d’élections générales.Dans cette perspective de crise politique nationale, le vice-président du Parti québécois souhaite ardemment la défaite de Jean Chrétien dans la course au leader- ship du PLC, estimant que son accession éventuelle à la tête du pays serait préjudiciable à la cause des Québécois, qu’ils soient souverainistes ou fédéralistes Au cours d’une entrevue au DEVOIR, M.Landry a levé le voile sur les priorités de son parti pour 1990, il a fait le point sur la conjoncture socio-économique et a exprimé ses vues sur les grands dossiers de l’heure : ¦Il redoute les attitudes « autoritaires et obtues » de Jean Chrétien.Il estime que le Canada mérite mieux que cela et il s’interroge sur la sagesse de ceux qui préconisent la politique du pire, sous prétexte qu’il faut à la tête du pays un homme « bloqué, fermé et dur » comme Jean Chrétien pour Voir page 8: Landry PHOTO JACQUES GRENIER Le vice-président du Parti québécois, Bernard Landry.Les élèves anglophones ont plus de chances d'atteindre l’iiniversité que les francophones Pierre Proulx VINGT-CINQ ANS après le rapport Parent, il existe encore, affirme le Conseil supérieur de l’éducation, « une persistante inégalité des chances ».Ainsi, pour 100 enfants de langue maternelle anglaise qui entrent en maternelle, 44 accèdent à l’université contre 29 chez les allophones et 23 seulement chez les francophones.Et, par un singulier retour des choses, une inégalité s’est maintenant créée entre les filles et les garçons en faveur des premières, du moins jusqu’au collège : ainsi, 63 % des filles accèdent aux études collégiales contre 52% des garçons.Elles prennent d’ailleurs l’avance dès la troisième année du primaire : 14 % des garçons ont déjà un retard scolaire par rapport à leur âge chronologique, contre seulement 9 % des filles.Parvenus en troisième secondaire, 40 % des garçons accusent un retard contre 25 % des filles.Au total, 35 % des garçons quittent l’école secondaire avant d’avoir obtenu leur diplôme, mais 24 % des filles.Ces statistiques inédites font partie du rapport annuel du Conseil supérieur de l’éducation sur « l’état et les besoins de l’éducation », rapport rendu public hier.Il s’intitule : L’orientation scolaire et professionnelle : par delà les influences, un Voir page 8: Anglophones 4 CAHIER SPÉCIAL ÉDUCATION VENDREDI, DANS LE DEVOIR.VENDREDI, DANS LE DEVOIR.VENDREDI, DANS LE DEVOIR.VENDREDI, DANS LE DEVO \ Le Devoir, jeudi 25 janvier 1990 Le Comité des malades favorables à la compétition dans le système de santé Deux médecines pour le PQ: une pour les riches, l’autre pour les pauvres Rémillard dit non sans équivoque aux réflexions de Bill Vander Zalm Bernard Descôteaux - de notre bureau de Québec LA PROPOSITION Castonguay de permettre au secteur privé de concurrencer le régime public des soins de santé ne déplaît pas au Comité provincial des malades mais, selon le député péquiste Guy Chevrette, ramènerait le Québec à l’époque où il y avait deux médecines, l’une pour les pauvres et l’autre pour les riches.M.Chevrette s’est dit étonné de voir à quel point Claude Castonguay pouvait manquer de perspectives, lui qui pourtant à été le créateur au début des années 70 du régime actuel de soins de santé du Québec.M.Chevrette, qui commentait hier les déclarations de la veille de M.Castonguay devant la commission parlementaire étudiant la réforme projetée de ce régime, a dit croire que les propositions de l’ancien ministre des Affaires sociales risqueraient en fait de faire naître un « monstre en parallèle » du système public de santé.Le prétexte de la productivité avancé par M.Castonguay pour justifier une ouverture du régime de soins de santé au secteur public est valable, a noté M.Chevrette, Mais, a-t-il ajouté, s’il y a un problème de productivité qui de fait est réel, il faut alors que l’on attaque ce problème avec les bons moyens, pas en essayant de passer d’un système à l’autre.Un des acquis de la réforme de 1970 réalisée par M.Castonguay aura été de consacrer la responsabilité de l’État à l’égard de la santé.Cela doit demeurer, tout comme les principes de la gratuité, de l’universalité et de l'accessibilité, de dire M.Chevrette.L’exercice de cette responsabilité par l’État à l'égard de la santé peut se faire dans un certain nombre de domaines en complémentarité avec le secteur privé.Qu’un hôpital confie au privé les fonctions de buanderie ou même fasse appel à des cliniques privés pour la physiothérapie ou encore fasse construire les centres d’accueil par le privé pour épargner temps et argent, cela est normal, dit le député.Ce qui serait anormal serait de confier des hôpitaux au secteur privé tout, comme le voudrait M.Castonguay, en laissant en place un financement public.Automatiquement, il y aurait des privilèges qui se créeraient pour ceux qui auraient les moyens de payer plus, dit M.Chevrette en relevant une déclaration de M.Castonguay selon qui on devrait permettre à ceux qui en ont les moyens de se payer plus de service.Une telle proposition ne peut qu’avoir un écho favorable dans une partie de la population, a noté M.Chevrette qui a été lui-même ministre de la Santé en 1985.Personne n’aime at- tendre trois ou quatre mois pour subir un examen ou un traitement, mais il faut être conscient des implications, a-t-il dit en relevant une déclaration favorable faite hier en commission parlementaire par le Comité provincial des malades. la surprise de M.Chevrette, mais aussi un peu du ministre Marc-Yvan Côté, les porte-parole de ce comité ont noté que « la compétition en soi n’est pas mauvaise car l’usager aurait plus de choix ».Il y a déjà un « magasinage » de médecins qui se fait, a-t-on observé en notant que ce «magasinage» serait peut-être moins grand s’il y avait dans le système des indices de qualité plus évidents.Le ministre Côté s’est abstenu pour sa part de réagir aux propos tenus la veille par M.Castonguay, justifiant ce refus par son désir de garder une certaine neutralité face à tous ceux qui viennent en commission parlementaire commenter le projet de réforme.Il ne veut sembler privilégier ou condamner d’avance toute proposition.Pour sa première journée complète d'audiences, la commission parlementaire avait choisi hier d’entendre, sur la recommandation de M.Côté, les principaux groupes d’usagers.Question de bien illustrer que la principale préoccupation du gouvernement, a dit le ministre, « ce n’est pas le béton, c’est davantage les bé- néficiaires ».Les groupes d’usagers entendus hier se sont d’abord préoccupés de la place qu’on leur fait dans le projet de réforme qui est à cet égard insatisfaisant.C’est une chose que de reconnaître les droits des bénéficiaires, mais c’en est une autre que de leur permettre de les exercer, a noté ainsi le comité des malades.Le système est complexe et les malades sont par définition des êtres vulnérables, a-t-on noté en disant son insatisfaction devant les « ombudsmen » des hôpitaux qui n’ont pas, face aux administrations, toute l’indépendance voulue.Le Regroupement de parents pour déficients mentaux devait pour sa part souligner que la participation des groupes communautaires pourra être rendue plus difficile dans le nouveau système proposé.Les citoyens et les groupes communautaires auront moins d’espace pour participer si, comme proposé, on crée des conseils d'administration commun à plusieurs établissements.Il y aura danger de créer des « clubs privés sélects où les gens se cooptent entre eux », a -t-on dit.La Fédération des ACEF a dénoncé pour sa part le peu de reconnaissance financière que le gouvernement accorde aux groupes communautaires qui jouent dans le système de soins de santé un rôle important.Elle s’est toutefois arrêtée sur tard Descôteaux de notre bureau de Québec LE GOUVERNEMENT Bourassa a refusé hier sans équivoque la proposition Vander Zalm de scinder l’accord du lac Meech, réitérant avec fermeté qu’il tient à l’intégralité de cet accord qui répond positivement aux cinq conditions posées en 1986 pour réintégrer la Constitution canadienne.« Nous avons posé cinq conditions.ce n'était pas pour en avoir, deux, trois, quatre ou quatre et demie, mais pour en avoir cinq », a ainsi déclaré hier matin le ministre Gil Rémillard au nom du gouvernement qui, plus que jamais, maintient la ligne du tout ou rien.Ce refus a été fait dans les formes des aspects comme la décentralisation proposée du système.Ce qui est proposé avec les Régies régionales de la santé et des services sociaux revient à de la déconcentration qui ne fera que multiplier les problèmes en les reportant au niveau régional.Les ACEF estiment par ailleurs que le projet de réforme ne s’attaque pas suffisamment au problème des coûts du système de santé.Il aurait fallu en profiter pour reviser le système de rémunération à l’acte des médecins, un système coûteux.Il faudrait voir s’il n’y a pas là un gaspillage éhonté, a-t-on dit.Un autre «rêveur» de l'UQAM UQAM Il s'appelle Jamal Serrar.Il a fait son baccalauréat en biochimie et a terminé par la suite une maîtrise en biologie à l'UQAM.Il est présentement président directeur et copropriétaire du Laboratoire médical de Blainville Inc.SCIENCES Date limite d'admission 1er mars BACCALAURÉATS Biochimie Biologie Chimie Enseignement en mathématiques Enseignement en sciences Géographie physique Géologie Informatique de gestion* Mathématiques Microélectronique' Physique CERTIFICATS Analyse chimique Développement de logiciels* Écologie Enseignement des mathématiques et des sciences au primaire Géographie physique Géologie appliquée Informatique* Méthodes quantitatives Microprocesseurs Santé et sécurité au travail Sciences de l'environnement Sciences et techniques de l'eau Télécommunications Date limite d'admission 1er avril DOCTORAT Sciences de l'environnement, Ph.D.Date limite d'admission 1er mai DIPLÔME DE DEUXIÈME CYCLE Météorologie* MAÎTRISES Biologie, M.Sc.Informatique de gestion*, M.Sc.A.Mathématiques, M.Sc.Sciences de l'atmosphère, M.Sc.Sciences de l'environnement, M.Sc.DOCTORAT Mathématiques, Ph.D.Date limite d'admission 1er juin MAÎTRISES Chimie, M.Sc.(programme offert par extension à l'UQTR) Sciences de la terre, M.Sc.DOCTORAT Ressources minérales, Ph.D.(programme offert par l'UQAC avec la collaboration de l'UQAM) ’programme contingenté L'UQAM offre aussi des programmes de certificat de premier cycle à Ville de Laval et Saint-Jérôme, dans les régions de Lanaudière (Ville de Le Gardeur) et de la Montérégie (15 villes différentes) La Fondation de l'UQAM offre des bourses d'études de 1 000 $ à 7 000 $.Université du Québec à Montréal Le savoir universitaire, une valeur sûre! RENSEIGNEMENTS En personne: 870, bout, de Maisonneuve Est Local T-3600 Montréal Téléphone: 987-3121 puisque M.Rémillard a souligné la bonne foi et la bonne volonté du premier ministre de la Colombie-Britannique dans la recherche d’une solution à l’impasse constitutionnelle.Mais le ton du ministre ne laissait pas place à l’ambiguïté.« Nous comme gouvernement, on n’acceptera pas de diminuer ces cinq conditions sous aucun prétexte », a en effet dit le ministre qui a insisté sur la volonté du gouvernement québécois de ne pas, à la suite de l’injustice commise en 1982, laisser le Québec réintégrer le Canada constitutio-nel autrement que comme partenaire à part entière.Cette déclaration du ministre a été accueillie avec grand soulagement par l’opposition péquiste qui avait craint le pire devant la réaction préliminaire de M.Rémillard aux propositions Vander Zalm mardi soir.« La nuit a porté conseil », a constaté hier .Jacques Parizeau en demandant maintenant au premier ministre Bourassa d’endosser publiquement la position de son ministre.Aux yeux de l'opposition, le danger était grand car dans la proposition faite par M.Vander Zalm pour sauver l’accord du lac Meech se cachait un véritable piège, celui du 7/50.Le premier ministre de la Colombie-Britannique, pour briser l’impasse actuelle, mettait de l’avant une formule attrayante : laisser tomber pour l’instant les deux points de l’accord qui exigent l’unanimité des provinces pour leur mise en vigueur pour se contenter d’approuver les trois points qui n’exigent que l’appui de sept provinces représentant 50 % de la population canadienne.La formule était de fait attrayante puisque déjà les conditions sont réunies pour que soient promulguées les parties de l’accord portant sur la société distincte, l’immigration et le pouvoir de dépenser qui sont probablement les points les plus importants de l’accord.Seraient reportés à plus tard les points portant sur la constitutionalisation de la Cour suprême et la formule d’amendement de la Constitution en ce qui a trait aux institutions fédérales.Le piège dans la formule Vander Zalm consistait à profiter du répit obtenu pour négocier la réforme du Sénat avant d'accorder au Québec le droit de veto qui est implicitement contenu à l’accord du lac Meech.Également, à profiter du temps gagné pour tenter, une fois l’accord du lac Meech approuvé dans une version réduite, de le modifier pour réduire la portée de la notion de société distincte à l’encontre de la volonté du Québec.Cela est possible du fait, note-t-on au PQ, grâce à la formule 7/50.Caché derrière les bouffonneries de M.Vander Zalm qui proposait de reconnaître 12 sociétés distinctes, une par province et par territoire, ce piège était bien réel, a noté le chef péquiste selon qui le danger qui menace le Québec est ce genre « d’a-manchures d’accords parallèles et d’accords scindés ».La déclaration de Bill Vander Zalm est « un peu la dernière goutte qui fait déborder la vase.On tombe dans la bouffonnerie », a ajouté M.Parizeau invitant le premier ministre Bourassa à dire : «Ça suffit ! l’exercice est terminé ».A son avis, cela s’impose d’autant plus que le gouvernement fédéral manque totalement de leadership dans ce dossier.Cette dernière partie de l’analyse de M.Parizeau semble partagée par M.Rémillard qui, de fait, hier, haussait le ton à l’endroit d’Ottawa, invitant le gouvernement Mulroney à faire preuve de leadership.« C’est à peu près temps qu’on réponde aux critiques non fondées sur l’accord du lac Meech.C’est à peu près temps que les ministres fédéraux anglophones comme les Joe Clark, les Jake Epp, les Mazan-kowski, les MacDougaîl puissent répondre partout au Canada », a dit le ministre faisant allusion à un engagement pris par le gouvernement Mulroney en ce sens et qui n’a jamais été tenu.M.Rémillard n’entendait pas à rire hier et c’est aussi vertement qu’il devait au cours d’une brève conférence de presse répliquer également aux propositions de Jean Chrétien, candidat à la direction du Parti libéral, qui veut inscrire la notion de société distincte dans le préambule de la Constitution et la retirer du corps de la Constitution où la place l'accord du lac Meech.En 1982, Jean Chrétien a fait inscrire les notions de multiculturs-lisme et de régionalisme dans le corps de la Constitution afin d’en faire des règles d’interprétation.Pourquoi veut-il accorder aux francophones un traitement différent de celui qu’il accorde aux Ukrainiens et aux autres Canadiens d’origine ethnique ?, a-t-il demandé en invitant M.Chrétien à aller discuter de la question avec les minorités francophones hors Québec ou avec les anglophones du Québec pour voir si elles accepteraient que la notion de dualité lin-guistique soit reconnue dans le préambule plutôt que dans la Constitution.DROGUES., PAS BESOIN! Santé et Services sociaux Quebec Le Devoir, jeudi 25 janvier 1990 ¦ 3 Les agents de la faune ne sont pas assez protégés, selon le coroner Perron Rôllande Parent — ¦ de la Presse Canadienne SAINT-JÉRÔME — Le coroner Gilles Perron a donné hier un aperçu des recommandations qu’il s’apprête à formuler pour empêcher que d’autres agents de la conservation de la faune ne perdent la vie en tentant de prendre en défaut des chasseurs.« Les agents de la faune aggravent le risque pour leur vie en s’approchant le plus près possible du braconnier », a déploré le coroner qui préside l’enquête visant à faire la lumière sur les circonstances entourant la mort de l’agent Luc Guindon, tué par une flèche d’arbalète, le 10 octobre dernier, à Sainte-Agathe.Il considère qu’il faut trouver une série de mesures permettant aux agents d’intercepter sans trop de risques les chasseurs délinquants et imprudents.« Une suspension du permis de chasse devrait s’appliquer dans les cas où un chasseur est trouvé dans le bois en possession d’une arme en dehors des heures réglementaires », a-t-il fait valoir.Le coroner estime en outre que la présomption devrait jouer en faveur de l’agent, ce qui éviterait que celui-ci mette sa vie en péril pour étoffer sa preuve.La veille, l’agent Serge Charette, qui travaillait aux côtés de Luc Guindon le soir du drame, a déclaré qu’ils s’étaient placés sur une route ou devaient passer les chasseurs Robert et Claude Fiché pour les intercepter parce qu'ils doutaient que de les avoir entendus appeler l’orignal à quelques reprises suffirait à les incriminer.De plus, le coroner a écouté avec beaucoup d'intérêt la suggestion faite par le représentant du syndicat des agents de la faune voulant notamment que soient davantage publicisées les règles de sécurité que tout bon chasseur doit observer, comme celle qui recommande de tirer que lorsqu’on est certain de ce qui se trouve au bout de l’arme.À cet égard, le coroner a accepté de poursuivre son enquête pour une autre demi-journée, à une date non précisée, afin de permettre aux porte-parole des agents de la faune et de la Fédération québécoise du tir à l’arc de s’exprimer plus avant là-dessus.Pour sa part, un haut fonctionnaire du ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Serge Perrault y est allé d’une série de suggestions pour améliorer la sécurité du travail des 600 agents de la faune.M.Perrault estime qu’on devrait tester la protection offerte par un gilet pare-balles contre les flèches d'arc et d’arbalète et les armes de gros calibre.Il recommande que soient mis à la disposition des agents des appareils de visée de nuit per-metttant de voir sur une plus longue distance dans la pénombre ou dans le noir.Il suggère l’essai d’appareils de type Ear Mike pour mesurer leur efficacité dans des situations où il importe de communiquer le plus silencieusement possible pour ne pas alerter les chasseurs qu’on veut prendre la main au collet.Reconnaisant que les règles sur les heures autorisées de chasse sont variables du fait qu’elles sont basées sur les heures de lever et de coucher du soleil, le représentant du ministère recommande que la réglementation soit précisée par calendrier.Finalement, le fonctionnaire estime qu’une enquête du coroner devrait être tenue après tous les événements violents du type de celui qui a causé la mort de l’agent Guindon, âgé de 29 ans, de Laval-des-Rapides, marié et père d’une fillette de cinq ans.L'épouse de la victime, Lison Guindon, avait suivi le déroulement de l’enquête lors des deux premières journées.Hier, ses proches disaient qu’elle avait quitté pour le Sud avec sa fille pour quelques semaines de vacances.Par contre, les parents de l’agent mort en services, retenus jusqu’ici à la maison en raison de problèmes de santé, assistaient à l’enquête.Le témoignage du médecin Marc Palfreeman, celui qui avait constaté la mort de leur fils à l’urgence de Sainte-Agathe, leur a causé beaucoup d’émotions.Particulièrement au père du défunt, Jean, agent de la Sûreté du Québec, à quelques mois de sa retraite.« Mon fils est mort et nous, ses parents, on est encore vivants », a-t-il dit en retenant des sanglots.Les parents de la victime ont l’intention d’attendre le rapport du coroner avant de déterminer si des poursuites civiles seront intentées contre les chasseurs Claude et Robert Piché, de Sainte-Lucie, dans les Laurentides.Il a été impossible de connaître les intentions du substitut du procureur général, André Vincent.Il était absent hier et ne s’était pas fait remplacer.Rencontre de la dernière chance à la STRSM LA RENCONTRE d’aujourd’hui entre le syndicat des employés d’entretien, le directeur de la STRSM et les membres du conseil de médiation sera vraisemblablement celle de la dernière chance pour les usagers du transport en commun de la Rive-Sud.Le directeur de la STRSM, Lucien Bolduc, a accepté de rencontrer les représentants syndicaux à la demande de ces derniers.On sait que les employés d’entretien menaçent de reprendre la grève.Le président du syndicat, Claude Leduc, a indiqué que son exécutif avait reçu, lors de l’assemblée générale de dimanche dernier, le mandat de convoquer une nouvelle fois ses interlocuteurs afin de juger des progrès possibles dans la négociation.M.Leduc s’est par ailleurs interrogé sur l’engagement pris cette semaine par le président du conseil d’administration de la STRSM, Hugues Aubertin, à maintenir le plein service même si les syndiqués mettent leur menace de grève à exécution.« Il n’est pas certain que ça respecte l’esprit des services essentiels», mentionne M.Leduc.Le législateur, dit-il, admet qu’une grève pose des inconvénients.« Sinon on va se demander si ça vaut la peine de donner des services essentiels», poursuit M.Leduc.Le syndicat a d’ailleurs entrepris une procédure de grief contre la STRSM à propos du recours à la sous-traitance.M.Aubertin a indiqué lundi qu’il comptait entre autres sur ce moyen pour atténuer l’impact d’une grève.Le syndicat examine aussi la possibilité de porter le débat devant les tribunaux, notamment par le biais d’une demande d’injonction.La princesse aux pieds nus PHOTO AP Avec humilité, Lady Diana, la princesse de Galles, s'est départie de ses souliers et a recouvert sa blonde chevelure d’un discret voile, plus précisément un « hijab », lors de sa visite du Centre islamique Husaini Shia, hier à Londres.Le Coran ordonne aux femmes pubères de recouvrir leur tête quand elles sont en présence d’hommes qui ne leur sont pas apparentés.Montréal nie accepter des déchets américains à l’ex-carrière Miron s-Gilles Francoeur MONTRÉAL a nié hier que des déchets américains soient systématiquement enfouis à l’ex-car-rière Miron, mais ses porte-parole ont néanmoins confirmé dans leurs dénégations qu’au moins six chargements de déchets « douteux » provenant « peut-être » des États-Unis avaient été refusés en janvier.Télé-Métropole affirmait mardi soir détenir la preuve qu’un camion contenant des papiers d’origine américaine avait déversé son contenu chez Miron.Des camionneurs québécois ont été suivis par TM depuis les États-Unis où ils remplissent leurs camions de 20 à 30 tonnes déchets.L’enfouissement d’une tonne de déchets coûte plus de 100 $ aux USA en comparaison d'une dizaine de dollars ici.L’enquête de TM n'a identifié aucun point de chute de ces présumes transporteurs de déchets US à l'exception du chargement accepté chez Miron.La Ville, mise au courant de l’affaire par les questions de TM, il y a plusieurs semaines, a entrepris de vérifier récemment tous les arrivages acceptés chez Miron en janvier : plusieurs milliers par jour, explique Mme Marthe Laurence, porte-parole du conseil exécutif de Montréal.Celle-ci ajoute que cet inventaire établit qu'au eun camion de provenance américaine n’a été accepté.Mais, dit-elle, six camions ont été refusés pour divers prétextes, dont des déclarations de déchets américains ou la présence de plaques d’immatriculation américaine.Mme Laurence n’était pas en mesure de nier si des camionneurs québécois avaient pu déverser des déeheLs américains « puisqu’on n’inspecte pas les chargements avant de les accepter.».Le camion accepté par Montréal en novembre était un camion québécois, selon Mme Laurence, dont le chauffeur a déclaré des rebuts de papier d’origine américaine.TM a révélé que ces papiers provenaient de Fibre Can-Am, de Delson.Des personnes agissant pour une compagnie fictive agiraient dans ce dossier comme répartiteurs pour les camionneurs Québécois intéressés à revenir des Itats-Unis avec une benne pleine.« À partir du moment où une entreprise québécoise veut se débarrasser chez nous de ses propres rebuts, nous devons les accepter, explique Mme Laurence.Ce ne sont pas alors des déchets américains, mais québécois».Il est interdit depuis l’affaire des déchets américains en Estrie d’enfouir au Québec des déchets provenant d'ailleurs.Interrogé sur l'efficacité de l’interdit oui frappe sensément les déchets étrangers, le ministre québécois de l’Environnement, M.Pierre Paradis, a repris hier son refrain des derniers mois en déplorant le manque de ressources de sa police verte et du ministère et insisté sur la responsabilité du gouvernement fédéral sensément chargé de surveiller ce qui passe aux frontières.En réalité, Ottawa n’a aucun mandat pour faire appliquer aux postes frontières les lois et règlements du Québec et ses seuls règles qu'on y applique sont la surveillance des matières dangereuses ou délictuelles.Évidemment, là aussi, personne ne regarde ce qu’il y a au milieu d’une benne de 30 tonnes.La commision Charbonneau rendra publics les rapports commandés s-Gilles Francoeur LA COMMISSION Charbonneau sur les déchets dangereux rendra « accessibles » les neuf rapports commandés à des consultants privés « au fur et à mesure qu’ils seront terminés et que la commission en aura officiellement pris connaissance ».Trois de ces études seront même accessibles « dès la semaine prochaine », a affirmé hier soir au DEVOIR le président de la commission, M.Yvon Charbonneau, qui venait d’en discuter avec les autres commissaires réunis à Québec dans le cadre de leurs travaux réguliers.C’est ce qu’avait d’ailleurs promis M.Charbonneau, comme le révèle un relevé de deux déclarations de l’automne dernier.« Dans notre esprit, il est important que le public puisse avoir ces informations au moment de rédiger les mémoires qui nous seront soumis à la fin du printemps.Voilà pourquoi nous rendrons ces informations disponibles, mais nous les publierons formellement en annexe a notre rapport final, comme l’a fait par exemple la commission Rochon », précise M.Charbonneau.La tradition au Bureau d’audiences publiques sur l'Environnement est quelque peu différente : les commissions publient généralement les rapports commandés à des experts le plus rapidement possible pour permettre au public d’en utiliser le contenu au moment de la rédaction des mémoires.Il est cependant arrivé souvent que ces rapports commandés à des consultats ne soient divulgués qu’à titre d’annexe au rapport final des commissaires.Les commissions ont eu jusqu’ici toute latitude pour définir le moment opportun de la publication de ces documents.Le quotidien La Presse révélait, il y a deux jours, que la commission n’entendait pas révéler le contenu des neuf rapports demandés à des consultants avant la publication de son rapport final.La commission avait en effet refusé à un journaliste de ce quotidien accès aux rapports des consultants.Ce refus a engendré de vives réactions dans les groupes environnementaux.« Nous ne pouvions accepter cette demande faite par un journaliste, explique M.Charbonneau, parce que les rapports en question ne sont toujours pas signés et que la commission n’en a donc pas encore pris connaissance ».Certains groupes environnementaux envisageaient même hier de déposer des requêtes en vertu de la Loi d’accès à l’information pour avoir accès à ces documents.Certains, comme la SVP, ont demandé l’an dernier à la commission de réclamer à leur place des documents qu’on leur avait refusés dans différents ministères.À Québec, le critiaue officiel de l’opposition en matière d'environnement, M.Denis Lazure, déclarait hier que le refus de la commission de divulguer ces rapports « laisse pla- ner le spectre du danger et condamne encore une fois la population à l’incertitude».Malgré l’échauffourrée, M.Charbonneau déclare que les commissaires « sont très sensibilisés aux questions d’accès à l’information ».En réalité, la commission a elle-même eu maille à partir à ce sujet avec le ministère de l’Environnement, mais depuis quelque temps, les choses rentrent dans l’ordre.Les commissaires devraient en effet recevoir d’ici quelques semaines le rapport spécial de l'Environnement dressant le bilan du va-et-vient des déchets pendant l’année 1988 au Québec.Ce sera la première fois que Québec tente d’intégrer dans un bilan global la totalité des informations à sa disposition.Guérilla juridique à la STCUM LE TRIBUNAL a pris hier en délibéré la requête en évocation de la CSN qui vise à faire casser une ordonnance du Conseil des services essentiels enjoignant les employés de garage de la STCUM de cesser d’exercer le refus du temps supplémentaire.Le juge François Macerola, de la Cour supérieure, a entendu hier avant-midi les représentations de la CSN, du Conseil et de la Société de transport.La CSN soutient que le Conseil a excédé sa juridiction en émettant une ordonnance qui viole la convention collective, laquelle garantit le caractère facultatif du temps supplémentaire.Le syndicat des employés d’entretien de la STCUM a par ailleurs convoqué une assemblée générale dimanche prochain, alors que de l’avis des chefs syndicaux, les rencontres de conciliation n’ont pas encore permis de faire progresser sensible- ment la négociation.Le vice-président du syndicat, Réjean Desgroseilliers, n’a pas voulu écarter l’hypothèse voulant que l’exécutif sollicite au cours de l’assemblée de dimanche un mandat pour entreprendre une grèvp en temps opportun.« Je ne veux pas m’avancer sur ce qui pourrait être proposé à l’assemblée », a-t-il dit.Lundi prochain, les parties seront à nouveau devant le conciliateur Marcel Boisvert.Canbralde Québec jongle avec l’idée de laisser les villes décider des heures d’ouverture des commerces SHiihel Venne ===== de la Presse Canadienne QUÉBEC — L’idée de laisser aux villes la décision finale quant aux heures d’ouverture des commerces n'est qu’une « hypothèse de travail parmi d’autres », a soutenu hier le ministre de l’Industrie, du Commerce et de la Technologie, Gérald Tremblay.SOCIÉTÉ CANADIENNE DU CANCER « Aucune solution n’a été arrêtée », a-t-il assuré à son entrée au conseil des ministres, rappelant que le gouvernement a invité les groupes intéressés à une consultation publique à ce sujet qui débutera le 13 février.Le quotidien Le Soleil rapportait hier que le gouvernement Bourassa aurait déjà fait son nid et envisagerait de laisser aux municipalités la décision finale quant aux heures CANADIAN CANCER SOCIETY d'ouverture des commerces, comme l’a fait récemment l’Ontario.« On a émis des hypothèses de travail, dit-il, qui seront soumises à la consultation.Il est vrai que parmi ces hypothèses il y a la possibilité de demander aux municipalités d’assumer certaines responsabilités.Les organismes intéressés vont venir nous exprimer leurs positions.On n’a arrêté aucune solution».Le ministre a toutefois précisé que si cette hypothèse était retenue, les choses ne se passeraient pas comme en Ontario où cette décision a donné lieu à un charivari indescriptible, certaines municipalités permettant par exemple l'ouverture de supermarchés le dimanche, d’autres pas.« Ce serait totalement different, a-t-il dit.En Ontario on a laissé aux villes le soin de décider quant aux jours, aux heures d’ouverture et aux types de commerces concernés.Au Québec, il y aurait un cadre de référence qui permettrait aux municipalités de prendre seulement certaines décisions ».Joints hier au téléphone, les porte-parole de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) et de l’Union des municipalités régionales de comté (UMRCQ) ont toutefois indiqué que leurs positions respectives ne se- raient définies qu’au cours des prochains jours.Le monde municipal est aussi divisé que l’est la population en général à ce sujet, a soutenu le président de l'UMQ, qui regroupe quelque 300 municipalités dont Montréal et Québec, M.Camille Rouillard.Le conseil d’administration de l’UMQ se réunit demain pour en discuter.Le porte-parole de l’UMRCQ, M.Pierre Beaulé, a dit pour sa part qu'un sondage était en cours auprès des 86 MRC et des 1147 municipaütés rurales membres de l’union pour déterminer la position qui sera défendue en commission parlementaire.Le ministre a par ailleurs déploré que seulement deux mémoires aient été déposés à ce jour pour la commission parlementaire alors que 42 organismes avaient manifesté leur intention d’y participer.La date limite pour le dépôt des mémoires demain, le 26 janvier.« On est rendu à un point où ce débat est important, a dit le ministre.On doit une fois pour toutes arriver à une conclusion.Ceux qui ne viendront pas profiter de cette occasion, ça sera très difficile de prendre en considération leur point de vue.Certains intervenants ne sont pas très prudents», dit-il.Vdmei gmteusment LE CANCER AGIT.RÉAGISSEZ! TROIS DERNIERS JOÜRS SOLDE ANNUEL ^ LUCAS Joailliers-créateurs orfèvres 1476.rue Sherbrooke ouest Tél.: 933-3691 i 4 B Le Devoir, jeudi 25 janvier 1990 U ACTUALITE INTERNATIONALE La répression dans le Caucase n’aura pas d’impact sur la politique étrangère de Gorbatchev LES TROUBLES dans le Caucase et la répression exercée par l’Armée rouge n’auront pas d’impact sur la politique étrangère de Mikhaïl Gorbatchev malgré les protestations de certains pays musulmans.« L’Azerbaïdjan, ce n’est pas la Lituanie ni même l’Arménie.Personne en Occident ne lèvera le petit doigt pour les Azéris et les pays musulmans ne feront rien à cause de leurs propres problèmes ethniques », dé dare M.Paul Marantz, professeur à l’Université de Colombie-Britannique et auteur de plusieurs ouvrages sur la politique étrangère soviétique.Selon deux spécialistes canadiens des problèmes Est-Ouest, M.Gorbatchev garde toute la confiance des pays occidentaux et sa politique d’ouverture sur la scène internationale ne devrait pas souffrir des troubles actuels.Hier après-midi, résumant le sentiment général de l’opinion publique occidentale, le président George Bush a donné son soutien le plus total au numéro un soviétique.Il a espéré que M.Gorbatchev puisse se maintenir au pouvoir.Le département d’Etat a claire- ment indiqué au cours des derniers jours que Moscou avait le droit de rétablir l’ordre en Azerbaïdjan et s’est déclaré mardi contre une sécession de cette république, comme a menacé de le faire le Parlement azéri.M.Bush est même allez plus loin, en déclarant que son gouvernement ne ferait rien pour embarrasser Moscou sur le désir d’indépendance des républiques baltes même si Washington et la plupart des capitales occidentales ne reconnaissent pas l'incorporation à l’Union soviétique en 19*40 de la Lituanie, de l’Estonie et de la Lettonie.En Europe, le chef de la diplomatie britannique, Douglas llurd, a souligné la fermeté de l’appui que la Communauté européenne a donné à Moscou samedi.« Il y a une claire distinction entre une action militaire destinée à éviter qu’un groupe de personnes en tue un autre, et une action militaire destinée à supprimer des gens qui luttent pour leur liberté ».L’intervention de l’armée soviétique à Bakou, qui aurait fait quelque 100 morts selon les autorités mais plusieurs centaines selon les nationalistes, a été vivement critiqué par les pays musulmans.Le Pakistan et l’Iran ont condamné l’action militaire alors que la Turquie dénonçait durement Moscou et les revendica- tions territoriales arméniennes qui seraient la cause des troubles dans la république azérie.Selon Paul George, consultant en géopolitique à Ottawa et auteur de plusieurs études sur l’Océan indien et le Golfe persique, les protestations des pays musulmans ne sont que diplomatiques.Elles visent surtout à calmer les musulmans chiites plus militants que les sunnites et majoritaires en Azerbaïdjan et en Iran.« L’Iran ne peut pas se permettre une détérioration de ses relations avec l’Union soviétique.D’abord, elle vient de renouer avec Moscou et se trouve encore isolée face à l’Occident et le monde arabe.De plus, une importance communauté azérie se trouve sur son territoire à la frontière de l’Azerbaïdjan soviétique.Cette province a même été indépendante en 1946.L’Iran n’a donc pas intérêt à voir la situation se dégrader à Bakou si elle veut maintenir l’unité de son pays », dit-il.M.Marantz estime que la crise dans le Caucase ne peut être comparée à l’intervention soviétique en Afghanistan.« En décembre 1979, l’armée soviétique est intervenue dans un pays souverain.Ce n’est pas le cas aujourd’hui », dit-il.Il souligne que la Turquie a des problèmes avec ses minorités arménienne et kurde et que le Pakistan est une mosaïque de peuples fort différents dont certains reclament même leur indépendance.Les réactions des pays musulmans se sont atténuées hier.Le quotidien officieux égyptien Al-Ahram justifie même, dans son édition d’aujourd’hui, l’intervention des troupes soviétiques à Bakou et l’explique par « l’exaspération de Moscou face au manque de maturité des nationalistes azerbaïdjanais ».MM.Marantz et George pensent que les solutions au problème des nationalités sont très limitées.Ils parlent d’indépendance, ce qu’ils estiment impossible, ou d’une nouvelle fédération.« La plupart des républiques ont des minorités importantes sur leur territoire.Comment offrir l’indépendance tout en protégeant les Russes ou d’autres minorités?», disent-ils.Lors d’un discours sur le problème des minorités devant le Parlement soviétique le 20 septembre dernier, Mikhaïl Gorbatchev rappelait que 60 millions de Soviétiques vivaient à l’extérieur de leur république d’origine.Les deux spécialistes pensent que l’image de Gorbatchev pourrait se détériorer si le leader du Kremlin écrasait militairement les Arméniens ou les Baltes.Le Japon lance son premier satellite vers la Lune TOKYO (AFP) — Le Japon a lancé hier son premier satellite à destination de la Lune, Muses-A, a annoncé l’Institut des sciences spatiales et aéronautiques.Mardi, le compte à rebours avait été interrompu 18 secondes avant l’heure prévue du lancement, en raison d’un problème technique sur la fusée à quatre étages M-3S2.Le lancement a été effectué dans la soirée à partir du centre spatial d’Uchinoura (île de Kyushu, sud du Japon).Le satellite a ensuite été placé sur une orbite elliptique, environ dix minutes plus tard.Muses-A, qui mesure 80 cm de hauteur et 1,4 mètre de diamètre, pour un poids de 182 kg, doit se rapprocher de la Lune le 18 mars, en décrivant une orbite elliptique extrêmement allongée (200 kilomètres par 500 000 kilomètres).Il changera ensuite de trajectoire en utilisant l’effet de fronde qu’un corps céleste, la Lune en l’occurrence, donne à tout objet qui passe dans son voisinage.Ce changement lui permettra d’adopter alors une orbite elliptique de 1400 kilomètres sur 70 000 kilomètres autour de la Lune.Le satellite recourera à l'attraction lunaire pour des tests sur la navigation d’approche serrée, qui ont l’avantage de permettre d’énormes économies de combustible et de transporter des équipements lourds, dans la perspective des vols d’exploration interplanétaires.Une fois à 18 000 km de la Lune (le 18 mars), Muses-A doit éjecter un micro-satellite lunaire de 11 kg sur une orbite de 17 000-25 000 km autour de la Lune.Ce dernier devra transmettre pendant 30 jours au satellite, grâce à l’énergie solaire, des renseignements sur les températures spatiales et les champs électriques.La technique du d’approche serrée a été utilisée pour la première fois ar la sonde américaine Mariner-10 destination de Mercure (1973).Le Japon avait jusqu’alors lancé deux engins d’exploration spatiale, tous deux en 1985, pour étudier la comète de Halley.AVIS PUBLICS VENTES EN JUSTICE Conditions et renseignements 1.Les ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci-dessous mentionnées 2.L’enchérisseur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant ou chèque visé.3.Il est préférable de téléphoner au bureau de l’officier instrumentant le matin de la vente en cas d’annulation La Chambre des huissiers du Québec Canada, Province de Québec, DIS TRICT DK JOI.IKTTK.COUR DU QU ÊBKC, Cil AM RR K CIV I UK No 705 32400363*92 M ANDRÉ FONTAINE, Partie demanderesse, vs M.G ER VAIS BROUSSEAU.Partie défenderesse AVIS LEGAL \vts public est par le présent donné que les biens meubles et effets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en cette cause, seront vendus par auto rité de justice.I.e 6 février 1990 à 13h00.au no 552.St-Louis, Terrebon ne Les dits biens consistent en 1 té lévLseur couleur JVC, 1 vidéo VHS JVC, 1 système de son JVC.1 divan modulaire.1 unité murale de cou leur grise lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou chèque visé au plus offrant et der mer enchérisseur DANY (IRANI) MAISON, huissier Tél 759-5556 RÉ LANGER.BÉLANGER A ASS.HUISSIERS.C P 454.Joüette J6E 37.9 Joüette ce 17 janvier 1990 Canada.Province de Québec.DIS TRICT DE JOÜETTE, COUR DU QUÉBEC.No 705-27-00H369-K89 PERCEPTEUR DE AMENDES, agissant pour le PROCUREUR GÉ N ER AL.Partie demanderesse vs JACQUES GRENIER, Partie dé fenderesse AVIS LEGAL Avis pubüc est par le présent donné que les biens meubles et effets mobiüers de la partie défenderesse, saisis en cette cause, seront vendus par auto nté de justice, l.e 6 février 1990 à lOhOO au no 2560.rue de Bourgogne.Chamblv l»es dits biens consistent en 1 vidéo VHS JVC, I bibliothèque 3 sections, 1 sécheuse HotPoint, 1 la veuse InglLS lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou chèque visé au plus offrant et der mer enchérisseur MARTIN THÉ ROUX, huissier Tél 759-5556 BÉ LANGER.BÉLANGER A ASS.HUISSIERS, C P 454.Joüette.J6E 37.9 Joüette ce 17 janvier 1990 Province de Québec, District de Montréal COUR DU QUÉBEC.No 50042 032632 K90 BOSTON FACTORS OF CANADA INC.de manderesse.vs- MONIQUE BEAU-DRY (BOTAMONICA).défende resse 1*6 février 1990à lOhOOde l'a vant midi au domicile de la défen deresse, au no 1400, Avenue des Pins Ouest P IL 2, en la cité et district de Montréal, seront vendus par auto nté de Justice.les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en 1 Cutlass Ciera, 1 horloge de verre.1 système d’étagères, etc.Conditions ARGENT COMPTANT YVAN MAR TI MB AU LT.huissier.6474400 PEL LKTIKR, BERNIER A MARTIM B AU LT.HUISSIERS Montréal le 23 lanvier 1990 Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 7 septembre 1988 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à 2617-2536 QUÉBEC INC.TRADING UNDER HRS 88/HAIR REPLACEMENT SYSTEMS a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal, le 4ième jour d’octobre 1988, sous le numéro 4078474 Ce 18ième jour de janvier, 1990 LA BANQUE TÔRONTO-DOMINION I PAWAnA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL I NO 500-12-185071-903 COUR SUPÉRIEURE Famille PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINT DENISE DUFOflT.Partie demanderesse, c.EDMOND GILBERT, I Partie défenderesse, ASSIGNATION ORDRE est donné à EDMOND GILBERT de comparaître au greffe de cette cour situé au Palais de Justice de Montréal, t est.rue Notre-Dame, salle | 1100 dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le Journal Le Devoir.Une copie de la déclaration de divorce, affidavit, déclaration de l'avocat.avis au détendeur relativement à j la contestation et certilicat du proto-notaire a été remise au greffe à l'intention du détendeur.Lieu: Montréal Date: 19 janvier 1990 DOMINIQUE OIBERNARDO, PA.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-02-001238-901 COUR DU QUÉBEC PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINT, ALZLYM MURRELL, } Partie demanderesse, ! c ATLANTIC ROOFING CO, Partie délenderesse, -et- OFFICE DE LA PROTECTION DU CONSOMMATEUR, Mis-en-cause ASSIGNATION ORDRE est donné à ATLANTIC ROO- ! FING CO de comparaître au greffe de cette cour situé au 10 est.rue St-An-tome, Montréal, salle 1 100 dans les I trente (30) tours de la date de la publi- ] cation du présent avis dans le Journal LeDevotr Une copie du bref d'assignation, dé- j claration et avis selon l'article 119 1 j cpc a été remise au greffe à l'intention de ATLANTIC ROOFING CO.Lieu Montréal Date 22 tanvier 1990 DOMINIQUE DIBERNAROO, P A CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-02-040193-893 COUR DU QUÉBEC (Chambre civile) PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINT LA COMMISSION SCOLAIRE DES MILLE-ÎLES, Partie demanderesse, c ALDO TIMASSINI.Partie défenderesse, -et- LE REGISTRATEUR DE LA DIVISION D'ENREGISTREMENT DE LAVAL, Partie mise-en-cause ASSIGNATION ORDRE est donné à ALDO TOMAS-SINl de comparaître au greffe de cette cour situé au 10 esl, rue St-Anloine, Montréal, salle 1.100 dans les trente (30) jours de la date de la publication i du présent avis dans le Journal Le Devoir Une copie du bref et de la déclaration a été remise au greffe à l'intention de ALDO TOMASSINI Lieu Montréal Date: 18 janvier 1990 DOMINIQUE DIBERNAROO, P A.CENTRE DE TRAITEMENT DE L'INFORMATION ALTO LTÉE AVIS est par les présentes donné que CENTRE DE TRAITEMENT DE L'INFORMATION ALTO LTÉE demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre conformément aux disposions de la Loi sur les compagnies Le siège social de cette compagnie est situé à Montréal.Québec Montréal, le 22 janvier 1990 Les procureurs de la compagnie.GUY i GILBERT CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 50002-040192-895 COUR DU QUÉBEC (Chambre civile) PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINT, LA COMMISSION SCOLAIRE DES MILLE-ILES, Partie demanderesse, c.AMALFREDO SALVATI, Partie défenderesse, -et- LE REGISTRATEUR DE LA DIVISION D'ENREGISTREMENT DE LAVAL, Partie mise-en-cause ASSIGNATION ORDRE est donné a AMALFREDO SALVATI de comparaître au greffe de cette cour situé au 10 est, rue St-An-toine, Montréal, salle 1.100 dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le Journal Le Devoir Une copie du bref et de la déclaration a été remise au greffe à l'intention de AMALFREDO SALVATI, Lieu: Montréal Date 15 janvier 1990 DOMINIQUE DIBERNAROO, PA.j CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL NO 505-05-001631 -891 COUR SUPÉRIEURE LES PRODUITS DE CAFÉ UNION INC.Demanderesse, -c- MADELEINE DEPATIE, -et- BRIGITTE DEPATIE, -et- ROBERT DEPATIE, -et- BOULANGERIE PATISSERIE LE PAIN DE SUCRE INC., Détendeurs, PAR ORDRE DE U COUR IL EST ENJOINT à MADELEINE DE- I PATIE, BRIGITTE OEPATIE, ROBERT DEPATIE et BOULANGERIE PÂTIS- I SERIE LE PAIN DE SUCRE INC,, à l'in- ! tention desquels une copie du brel et ! de la déclaration a été laissé au greffe ' de cette Cour, de comparaître dans le j délai de trente (30) jours de la pré- | sente publication.MONTRÉAL, LE 16 JANVIER 1990 | ELIZABETH S GOBEILLE | ME J PAUL ROBERT ROBERT, CHAMPAGNE 4 DESAULNIERS Procureurs de la demanderesse 306, Placed Youville Suite A-10 Montréal, Québec H2Y 2B6 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 50062-036566696 COUR DU QUÉBEC (chambre civile) PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINT RICHARD PIGEON VINCENT ALLARD.(Pigeon, Allard, Avocats) Partie demanderesse c ROSAIRE GIRARD, Partie délenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné é M ROSAIRE GIRARD de comparaître au greffe de celte cour situé au 1 est, rue Notre-Dame.Montréal, salle 1 100 dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avisdansle journal LE DEVOIR Une copie du bref d’assignation et de ! la déclaration a été remise au greffe à l'intention de ROSAIRE GIRARD.Lieu Montréal Date: 6 décembre 1989 MICHEL MARTIN, P a AVIS esl par les présentes donné que la compagnie 2437-0231 Québec Inc.constituée en vertu de la Loi sur les compagnies et ayant son siège social dans la ville de Montréal, demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permissiom de se dissoudre Montréal, ce 22 janvier, 1990 Le procureur de la compagnie.Bernard K.Schneider, AVIS PUBLIC est.par les présentes, donné que, conformément à un jugement de la Cour supérieure, district de Montréal, rendu le 23 janvier.1990, (dossier numéro 500-14-003695-863), il sera procédé, le 6 février, 1990, à 18:00 heures, au bureau du notaire soussigné, au 1 Place Ville Marie, Bureau 2707, à Montréal, (Téléphone 861 -5561 ) à la vente à l'enchère et à l'adjudication publiques de tous les droits, titres et intérêts appartenant à Bruce William Kelly, mineur et désigné comme suit, savoir: DÉSIGNATION Immauble portant le numéro 349, 9ième avenue Ville LaSalle.Pour les conditions, s'adresser au notaire soussigné.Signé à Montréal le vingt-cinquième jour de janvier, mil neuf cent quatre-vingt-dix NATHALIE PLANTE, Notaire t Place Ville Marie, Suite 2707 Montréal, Québec H3B 4G4.CANADA PROVINCE OE QUÉBEC DISTRICT DE TERREBONNE NO: 70062-003973-899 COUR DU QUÉBEC CHAMBRE CIVILE PRÉSENT GENERAL MOTORS ACCEPTANCE CORPORATION, Partie demanderesse, c MAHGOUB THABET -et- HERBATOLLAH MAJD, Partie délenderesse, ASSIGNATION ORDRE esl donné à MAHGOUB THABET et HERBATOLLAH MAJD de comparaître au greffe de cette cour situé au 400, rue Laviotefte, St-Jérôme, salle SS 05 dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le Journal Le Devoir Une copie du bref d'assignation, déclaration, avis 119.1 C P C.a été remise au greffe à l'intention de MAHGOUB THABET et HERBATOLLAH MAJD Lieu: St-Jérôme Date 9 janvier 1990 DANIELLE LAFORTUNE.CANADA PROVINCE OE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL NO 50562 603744-897 COUR DU QUÉBEC CAISSE POPULAIRE DE BOUCHERVILLE, FRANÇOISE CHAMPOUX, DANIEL BABEUX' de Jean-Frédéric Messier, du 4 janv.au 3 fév., mar.au ven.20h,30, sam.16h.30 et 20h.30.supplémentaire le 28 janv.à 20h 30 RISING SUN: 286 ouest Ste-Catherine.Montréal (861-0657)— Mango, reggae, le 25 janv.à 22h.SALLE FRED-BARRY: 4353 est Ste-Catherine, Montréal (253-8974)— • La répétition ¦ texte et m en s.Dominic Champagne, du 9 janv.au 3 fév., mar.au sam.à 20h 30 SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke, Montréal— Série CBC McGill, Lise Daoust, flûte, Pierre Béluse, percussion, et l'Ensemble de percussion McGill.concert 20e anniversaire, oeuvres de Crumb, Jolivet, Piché, Tremblay, Béluse et Nishimura, le 25 janv.à 20h.SPECTRUM: 318 ouest Ste-Catherine, Montréal (861-5851 )— Le Groupe Sanguin, supplémentaires les 25-26 janv.à 20h., le 27 janv.à 19h et 22h.STADE OLYMPIQUE: Montréal— L'Observatoire de la tour du Stade Olympique est accessible par lu-mculaire tous les jours, lun.12h.à I8h, mar.au dim.10h à 18h — pour renseignements: 252-8687 (fermé du 15 janv.au 16 fév.) THÉÂTRE D’AUJOURD'HUI: 1297 Papineau, Montréal (523-1211)— ¦ Le futur antérieur ¦ de André Jean, m.en s.Marie Michaud, du 9 janv.au 3 lév., mar.au sam.à 20h.THÉÂTRE CENTAUR: 453 St-François-Xavier.Montréal (288-3161)— « A Woman in Mind • de Alan Ayckbourn, dir.Maurice Podbrey, du 4 au 28 janv.THÉÂTRE MAISONNEUVE: PDA, Montréal (842-2112)— Daniel Lemire en spectacle, du 16 au 27 janv.à 20h THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE:84ouest Ste-Catherine, Montréal (861-0563)— t Ha ha• de Réjean Ducharme, m.en s.Lorraine Pintal, du 23 janv.au 17 fév., mar.au ven.20h„ sam.I6h.et 21 h.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER: 4353 est Ste-Catherine.Montréal (253-8974)— • Un simple soldat ¦ de Marcel Dubé.m.en s.René Richard Cyr, du 11 janv.au 10 fév., les ven.et sam.à 20h 30 THÉÂTRE PORT-ROYAL: PDA, Montréal (842-2112)— La Compagnie Jean Duceppe présente t Je veux voir Moussov > de Valentin Kataiev, mens.Jean Besré, du 6 janv.au 10 fév., mar.au ven.20h., sam.16h.30 et 21h.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins, Montréal (845-7277)— * Un oiseau vivant dans la gueule.de Jeanne-Mance Delisle, m.en s.Brigitte Haentjens, du 15 janv.au 10 fév., mar.au sam.20h., dim.15h.THEATRE OU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis, Montréal (844-1793)— • Valentine > de Willy Russell, traduction et adaptation de Antonine Maillet, m.en s.Jean Besré, du 17 janv.au 18 lév., mar.au ven.20h, sam.16h.et 21h., dim.15h.UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 200 Vincent d'indy, Montréal— Salle B 484: Concert des étudiants en composition et en technique d'écriture, le 25janv à 20h.GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec (418-643-8131 )— Salle Octave-Crémazie: Le Théâtre du Trident présents • Duo pour voix obstinées > de Maryse Pelletier, m en s.Denis Bernard, du 9 janv.au 3 fév à 20h THÉÂTRE DE L'iLE: 1 rue Wellington.Hull (819-595-7455)— i La visite des sauvages • de Anne Le-gault, m.en s.Gilles Provost, du 17 janv.au 24 fév., mar au ven.20h.30, sam 19h.et 22h.MUSIQUE CLASSIQUE I CE SOIR.JEUDI 25 JANVIER LA PETITE MUSIQUE DE NUIT DE CIEL MF PRÉSENTE A 22:00 • Suite en la mineur (Telemann) • Concerti opus 3 no.9-10-11 extr.Estro Armonico (Vivaldi) DEMAIN SOIR, 22:00 • Les patineurs op.183 (Waldteufel) • Dolorèsop.170 (Waldteufel) • Pluie de diamants (Waldteufel) • Luxembourg (Lehar) « Amour tzigane (Lehar) • Eva (Lehar) • Danse ancienne de Hongrie (N.) RENSEIGNEMENTS: 527-8321 15, 3 h 20, 5 h 20, 7 h 25, 9 h 30 LOEW’S II:- The Bear 12 h 30, 2 h 30— Family Business 4 h 30, 6 h 50, 9 h 10 LOEW’S III:- We're No Angels 12 h 45, 2 h 55, 5 h 05, 7 h 20, 9 h 35 LOEWS IV:- Look Who's Talking 1 h, 3 h, 5 h, 7 h 05, 9 h 15 LOEWS V:- Steel Magnolias 1 h 30, 3 h 55, 6 h 30, 9 h 05 OUIMETOSCOPE:(525-8600) - Salle 1 La petite Vers 19 h— Les tribulations de Balthasar Kober21 h 30— salle 2: Festival des grandes écoles de cinéma du monde 19 h — Salle 3: Club des cinéphiles: The Sln ol Harold Duddlebock 19 h 30 PALACE 1: — Tango and Cash 12 h, 2 h 20, 4 h 40, 7 h 15, 9 h 35 PALACE II:— Internal Affairs 1 h 20, 4 h, 6 h 30, 9 h.PALACE III:— National Lampoon's Christmas Vacation 2 h 50, 5 h, 7 h 10, 9 h 40 — All Dogs Go To Heaven 1 h.PALACE IV:- Little Mermaid 12 h 05, 2 h 05, 4 h 05, 6 h 05, 8 h, 9 h 45 PALACE V:- Roger and Me 1 h 05, 3 h 15, 5 h 25, 7 h 35, 9 h 45 PALACE VI:- Music Box 1 h, 3 h 50, 6 h 35, 9h 10 PARADIS I: (354-3110)— Retour vers le futur no 2 sem.7 h, 9 h 30 PARADIS II:- Cruising Bar sem.7 h, 9 h.PARADIS III:— Mon cher papa sem.7 h 30, 9 h 40 PARISIEN I: (866-3856)- L'ours 12 h 05— Passions tourmentées 2 h 15, 4 h 30, 7 h, 9 h 20 PARISIEN II:— La petite sirène 12 h, 2 h, 4 h, 6 h, 8 h.PARISIEN III:- Le petit diable 12 h 30.2 h 45, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 30 PARISIEN IV:— Monsieur Hire 3 h.— La publicité 891 h, 5 h, 7 h 15, 9 h 30 PARISIEN V:- Monsieur Hire 7 h 25, 9 h 25— 0/e 0/e chaperon rouge 12 h 45, 3 h,5h 15 PARISIEN VI:- Music Box 1 h, 3 h 45, 6 h 30, 9 h 15 PARISIEN VII:- Family Business Ir 2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 30 — Tous les chiens vont au paradis 12 h 15 PLACE ALEXIS NIHON l:(935-4246) - Back to the Future no 2 1 h 45, 4 h 15, 7 h, 9 h 30 PLACE ALEXIS NIHON II:— Ski Patrol! h 15,3h 15, 5h 15.7h 15, 9h 15 PLACE ALEXIS NIHON III:- Henry V ! h, 3 h 45, 6 h 45, 9 h 25 PLACE LONGUEUIL 1: (679-7451) - Retour vers le futur no 2 sem, 7 h, 9 h 30 PLACE LONGUEUIL 2: - Cruising Bar sem.7 h 15, 9 h 15 LE RIALTO: 5723 ave du Parc, Mtl (274-3550)— Desert Hearts 7 h 15— Matador 9 h 30 UNIVERSITÉ: Mtl (849-0041 )- Terminus 7 h 05, 9 h 10 VERSAILLES 1.(353-7880) - Tango and Cash 7h,9h 15 VERSAILLES II:- De quoi j'ma mile 7 h 30, 9 h 35 VERSAILLES III:- La petite sirène 7 h 10, 9 h 10 VERSAILLES IV:- Blaze Ir.6 h 40, 9 h 10 VERSAILLES V:— Les nuits de Harlem 6 h 45 9 h 15 VERSAILLES VI:— Passions tourmentées 6 h 30, 9 h.A SURVEILLER Le Centre d'études féministes sur la paix de l'institut Simone de Beauvoir et l'institut Loyola vous invitent à une causerie: Simone Weil’s Struggle for Peace, avec Annice Callahan, ce soir à 20h., Univ.Concordia, salle 11-763,1455 o.de Maisonneuve.(Lilian Ramos 848-2373).¦ Kaux-Vives, groupe de soutien moral et de ressourcemenl spirituel pour personnes seules, organise ce soir de 19 h 30 à 22 h.une conférence sur le thème : Dans ni a situation actuelle, puis-je être pleinement autonome.Comment ?, au sous-sol du presbytère St-Vincenl-de-Paul, 5443, boul.Lévesque à Laval.Rens.: 661-0931 (Claire).¦ Les média d’information dans le monde, projection de vidéo Aux yeux du monde, suivi d'un débat, le 25 janv.à 19h,30, au Caf’Tiers, 4837 ave du Parc.Rens.270-5336.¦ La Société de biologie de Mtl, vous invite à une soirée d’information, ce soir à 19h.30.sur ses expéditions écologiques auront lieu el mars et avril en Côte d’ivoire, à l'amphithéâtre du Jardin Botanique.Rens.464-6342.Collectes de sang de la Croix-Rouge à Montréal au Centre permanent (3131 Sherbrooke est), de 9 h à 20 h; à l’Unive-sité McGill (3480 University), de 10 h à 18 h, el à St-Laurent, Centre Sears, Salle de conférence A et B, 3e étage (3075 Thi-mens).9hà 11 h30el de 13 h à 16 h.¦ Le Centre Christus organise une conférence publique sur Charles de Fou-cnitld, maître spirituel du XXe siècle, le jeudi 25 janvier de 19 h 30 à 21 h 15, avec Pierre Queinnec, Petit Frère de l’Evangile.au sous-sol de l’église Notre-Dame-des-Neiges, angle Côte-des-Neiges et La-combe.Inscr.: 737-7201.¦ Ce soir à 20 h, art, symbolisme et sagesse égyptienne, Maat, Ileka et Pharaon, introduction à l'âme de l'Égypte.Nouvelle Acropole, 1631 St-Denis.Rens: 848-0553.¦ Le Point de Repère, centre d’alternatives chrétiennes propose une conférence sur le thème : l’homosexualité ce soir à 19h.30.au4169 St-llubert, Mtl.¦ I .a Société des Calligraphes de Mtl tient sa réunion ce soir à 19h.30, thème de l'exposition : La St-Valentin, Biblio.Fraser Hickson, 4855 ave Kensington, N.D.G.¦ La Maison internationale Rive-Sud vous invite à une soirée en hommage à Martin Luther King, conférencier: Donald Cuccioletta, prof, à l’UQAM, le 26 janv.au 2465 Lapinière, Brossard.Rens.656-7700 (Line Tanguav).¦ Ano-Sep, association à but non lucratif, regroupe les femmes séparées ou divorcées, une fois par semaine durant 15 semaines.Rens.: 597-1063.¦ Lucie Trudeau offre des cours de natation à des adultes qui ont très peur de l'eau.Celle activité physique propose aussi une approche thérapeutique.Rens.: 737-4981.¦ Le Comité Chômage Sud-Ouest de Montréal, groupe à but non lucratif, aide, informe et défend les prestataires d'as-surance-chômage, gratuitement.Les bureaux sont ouverts du lundi au vendredi de 9 h 30 à 16 h 30.Rens.: 933-5915 ou au 3400 Delisle (prèsdu métro L.Groulx).¦ L'Institut d'administration publique du Canada en collaboration avec Le Devoir, vous invite à un déjeuner-réflexion avec Monsieur Louis Bernard, vice-président de la Banque Laurent ienne du Canada, thème: Secteur public: des gestionnaires en liberté surveillée, le 25 janv.à 12h.Hôtel Méridien, Salon Alfred-Rouleau B, Complexe Desjardins.Réservations 522-3641.L'association pour la défense des droits sociaux du Montréal métropolitain offre un service d'information et de consultation juridique sur l'aide sociale.Rens.: 521-1602, les mar.mer.jeu.de 14h.à 16h.¦ Le Café chrétien Rive-Sud t’invite, les jeudis, vendredis, samedis et dimanches, au 1048 Curé-Poirier ouest à Longueuil.Rens.: 651-3999.¦ Multi-Écoute, centre d’écoute et de référence multi-ethnique, est là pour ceux et.celles qui se sentent seul(es).Service graluit et confidentiel.737-3604.¦ La bibliothèque Philippe-Panneton présente une conférence intitulée : La Philatélie ça t’intéresse ?par M.Jean Des-lonchamps.au 4747, boul.Arthur-Sauvé à Laval, le 27 janvier à lOh.30.Inscr.662-4007.TELEVISION 0 CBFT 12.00 L édition magazine 12.30 Les démons du midi 13.30 Les Jeux du Common wealth 14.30 Télé-Feuilleton : • Quelques hommes de bonne volonté > 15.30 Les schtroumpts 15.55 En transit 16.00 Kim et Clip 16.25 En transit 16.30 Charamoule 16.55 En transit 17.00 Une paire d'as 18.00 Montréal ce soir O C B M T 12.00 Midday 13.00 All My Children 14.00 Doctor, Doctor 14.30 Talkabout 15.00 Guiding Light 16.00 Generations 16.30 Danger Bay 17.00 Video Hits 17.30 Golden Girls 18.00 Newswatch CD C FT M 12.00 Ici Montréal 12.15 Bon appétit 12.30 Mimémo 13.00 Cinéma d'après-midi i Le piment de la vie • amér.63 avec Dons Day, James Garner et Edward Andrews 15.00 Kate et Allie 15.30 Campus 16.00 Double déh 16.30 De bonne humeur 17.30 Fais-moi un dessin CB C FC F 12.00 Family Ties 12.30 Puise 13.00 Shirley 14.00 Another World 15.00 General Hospital 18.00 Papier glacé CB RADIO-QUÉBEC 12.00 Mathieu, Marc et Luc, les évangélistes synoptiques 13.00 Quebec School Telecasts 14.00 Histoire des sciences au Québec 14.30 Le marché aux images 15.00 Début de soirée 16.00 On n'a pas tout vu 16.30 Rémi 17.00 Catimini 17.30 Le club des 100 watts 18.00 Passe-Partout 16.00 The Oprah Winfrey Show 17.00 Night Court 17.30 The Cosby Show 18.00 Pulse CD TV5 15.20 Bonne Journée 15.30 L'lnto-5 16.00 Strip-tease 16.30 Santé visions 17.00 Animalia 17.30 La vérité est au tond de la marmite 6B QUATRE SAISONS (câble 5) 12.00 Les Pierrafeu 12.30 Le grand journel 13.00 Coup de pouce télé 14.00 Cinéma Quatre Saisons • La taverne de l'Irlan dais • amér 63 avec John Wayne.Elizabeth Allen et Lee Marvin 16.00 La fourchette d'or 16.30 Docteur Albert 17.00 Action réaction 17.30 Le grand journal 1 OH 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 00h00 CBFT (R.C.) Montréal Ce soir (information) CTYVON P La cour P en direct Séries Plus / Quand le destin bascule (1ère de 2 parties) Le Téléjoumal/ P Le Point/Météo/Sport 23h20/Couronnement de la reine Les jeux du Commonwealth ( 3 ) WCAX (CBS) Burlington News News P Family Feud 48 Hours p Island Son P Knots Landing P News The Pat Sajak 5 show CUD WPTZ (NBC) Plattsburgh News News P Jeopardy ! Cheers The Cosby P Show Family p Ties Cheers P David Lctterman 8th Anniversaty News The Tonight Show I»1 ( BM I (CBC) Montréal Newswatch On the Road Again P F'mpty P Nest Commonwealth Games The National P 22h 20: The Journal News Newhart Movie : 42nd St CFTM (TVA) Montréal Ici Montréal Charivari la vie des gens riches.Chambres P en ville Cinéma : Fantasmes —Ê.-U.1989 Avec Peter Falk et Lindsay Crouse Ad Lib Nouvelles P météo/sport Cinéma: Descen 23h45/ Avec ( te aux enfers Z.Brasseur IM CFCF (CTV) Montréal Puise Entertainment tonight My Secret P Identity The Cosby P Show Grand P Cheers P Night P Court L.A.Law P News The Arsenio Hall Show t M TV5 (Télévisions Francophones) Papier glace Des chiffres et des lettres Journal télévisé de A2 L’Info - 5 Ex-Libris Avis de rechercl Inv.: Charles / he : avour Vues d’afrique Carabine FM Journal télévisé de A2 (T7) CIVM (R.-Q.) Montréal Passe-partout Début de soirée Degrassi P Lumières p Questions p d’argent Points de vue C’est la vie Profession : Prof (20) Musique Plus Musique vidéo FAX: ITnfoplus Solidrok VJ : Paul Sarrasin Musique vidéo Rock en bulle: Tragically Hip Musique vidéo (22) WVNY (ABC) Burlington News Wheel of Fortune A Current Affair Father Dowling P Mysteries The Young Riders P Primetime Live Q News Nightline p Twilight Zone (24) CICO (TVO) Ontario Polka Dot Door Today’s special EspanaQ viva licam to P Navigate Sweat of the Sun, Tears of the Moon Speaking Out Beyond P Stress Roekschool Question-IV rim 1 Provincial p (25) Much Music 19 h / Fax Muchwest Pepsi Power Hour Rapcity Vidéoclips Spotlight / Expose Test Pattern (33) VERMONT ETV (PBS) Oie MacNell-I ehrer Newshour 'nie Nightly Business Wonder works / Prince P Caspian and the Voyage.To the Manor Bom Mystery ! Poirot : P The Adventure of.Hannay Movie : Pride and Prejudice — Ê.-U.1940 Avec Greer Garson et Laurence Olivier (35) QUATRE SAISONS Montréal — La roue chanceuse Coup de foudre 24/24 F.lle et nous Cinéma : Blue City —Ê.-U.1985 Avec Judd Nelson et Ally Sheedy Patrouille de nuit Sport Plus Sport en ligne Cinéma CULTURE ET SOCIETE Le Devoir, jeudi 25 janvier 1990 ¦ 17 Le portrait du général Lee rendu aux É.-U.M.Andrews de l'Associated Press WASHINGTON — Vexé que le général Ulysse Grant, héros de la Guerre de sécession, refuse de poser pour un portrait, un artiste suisse chargé de célébrer cette victoire décida, à l’inverse, de réaliser le portrait du perdant, le général sudiste Robert Lee.Cette peinture, pendant longtemps oubliée, est restée pendant 120 ans en Suisse, le pays natal de l’artiste Frank Buchser.C’est seulement l’an dernier que l’ambassadeur suisse en poste à Washington a remarqué la toile exposée au musée de Berne et décidé de la rapporter aux États-Unis.Vendredi soir dernier, jour du 184e anniversaire de la naissance du général Lee, l’ambassadeur suisse, Édouard Brunner, devait rendre public le tableau récemment restauré au cours d’une réception à l’ambassade, à laquelle devaient participer les anciens élèves de l’Université Washington et Lee, à Lexington, en Virginie.Le général Lee a été président du Washington College de Lexington pendant cinq ans, juste après s’être rendu en 1865 au général Grant, qui devint plus tard président des États-Unis.Le général Lee était un général américain apprécié jusqu’à ce que la Virginie et d'autres états du Sud décident de faire sécession après l’élection à la présidence en 1860 d'Abraham Lincoln.L'ambassadeur Brunner a obtenu du musée de Berne que le tableau soit en prêt permanent à l’ambassade suisse de Washington.C'est le dernier tableau peint du vivant du général, et l’une des trois seules toiles pour lesquelles Robert Lee a accepté de poser.Les deux autres ont été effectuées par des artistes américains.D’après le journal du peintre suisse, le général Lee acceptait rarement de poser pour des artistes, même des photographes, mais avait cédé aux propositions avenantes de l’artiste suisse.11 a posé pendant trois semaines à l’automne 1869, environ un an avant sa mort.Le courant passa tellement bien entre les deux hommes que l’artiste se laissa pousser barbe et moustache à son retour en Suisse pour ressembler au général sudiste.Le général avait cependant refusé de revêtir son uniforme d’ancien commandant en chef de la Confédération et avait simplement mis le costume noir qu’il portait au mariage de son fils.L’artiste réussit tout de même à le convaincre de s’assoir à côté d’une table où il avait disposé la casquette, les lunettes, l’épée, la ceinture, l’écharpe et le manteau que le général portait lors de la bataille d’Appomatox, dernière grande bataille de la Guerre de sécession.Un groupe de Suisses qui admiraient le courage des états du Nord dans la G uerre de sécession avait chargé le peintre de faire des portraits des héros de ces états de l’Union, en premier lieu du général Grant, pour qu'ils soient accrochés dans le parlement suisse à Berne.Quand le général Grant refusa de poser, l’artiste fit le portrait du perdant, espérant que cela amène le général victorieux à changer d’avis.Malheureusement pour l’artiste, Grant ne changea pas d’avis, et les Suisses refusèrent de payer pour le tableau du général Lee.Un siècle après, le tableau du Sudiste est à présent considéré comme l'une des meilleures toiles de Buchser.La presse de Bonn parraine des lecteurs à l’Est Jauffret de l'Agence France-Presse BONN — Pour capter la clientèle est-allemande, la presse ouest-allemande a lancé des campagnes de toutes sortes dont l’une semble particulièrement fructueuse : le parrainage de lecteurs en RDA.La Frankfurter Allgemeine Zei-lung (360 000 exemplaires vendus) remerciait ainsi chaleureusement lundi, sur une pleine page, ses lecteurs qui ont offert 2258 abonnements à des Allemands de l’Est dont ils avaient fourni l’adresse au journal en remplissant un formulaire.Les abonnements ont été payés — à un prix de faveur — par des Allemands de l’Ouest, mais aussi par des Américains, des Canadiens, des Néerlandais, des Belges et même des Australiens, précise le quotidien qui, comme la plupart de ses confrères, a créé une rublique spéciale in- ter-allemande et distribue aussi un certain nombre de journaux gratuits en RDA.Le parrainage de lecteurs et la distribution gratuite de journaux constituent les premiers effets de l’accord conclu le 19 décembre dernier entre le chancelier Helmut Kohl et le premier ministre Hans Modrow lors de leur sommet à Dresde sur l’ouverture de l’Allemagne de l’Est à la presse ouest-allemande.Le parrainage a un double intérêt : il touche à coup sûr une clientèle qui n’a pas forcément les moyens de se payer un abonnement.En outre, la distribution des journaux par la poste contourne la difficulté de l’approvisionnement des points de vente, qui reste très aléatoire en RDA.Le quotidien économique Handels-blatt, de Dusseldorf, a annoncé de son côté que depuis l’ouverture des frontières, il distribuait gratuitement 2000 exemplaires par jour à des entreprises et organismes scientifiques + Gala qu’on gardera pour le dessert, lors de l’émission de plus de deux heures transmise en direct de l’aréna Maurice-Richard.Denis Grenier, qui a établi la logistique du vote signale qu’un premier sondage, mené par téléphone du 8 au 12 janvier, a donné trois — quatre quand c’était serré — finalistes par catégorie.Un millier de personnes (15 ans ou plus, regardant la télé au moins cinq heures par semaine, le français langue d’usage) ont été rejointes en recoupant le poids démographique de 16 régions administratives; la démographie des tranches d’âge aussi a été respectée.L’« électeur » cochera son choix dans chaque catégorie puis déposera son bulletin dans l’urne, dans l’une de 331 épiceries participantes.Puis, fin février début mars, 10 000 bulletins (un maximum) seront pigés dans ce qui aura été déposé.On fera en sorte que les régions et tranches d’âge soient justement représentées.en RDA.llandelsblatt lance simultanément une action de parrainage à un prix intéressant (22 DM par mois au lieu de 51 DM, soit 13 $ au lieu de 30 $).Le petit quotidien berlinois de gauche Tageszeitung (TAZ, environ 60 000 exemplaires vendus) a démarré sa campagne de parrainage dès la mi-décembre 1989.11 indique avoir collecté 280 parrainages en RDA.Depuis la même période, il distribue gratuitement 1700 exemplaires aux prisonniers est-allemands.Le quotidien interrégional de Munich, Sueddeutsche Zeitung (380 000 exemplaires vendus) parraine lui-aussi des lecteurs et offre des services gratuits.Il a refusé toutefois de citer des chiffres.Quant au puissant groupe de presse Springer (BildZeitung, Die Well, de tendance conservatrice), il a été l’un des premiers à se ruer dans la brèche ouverte le 9 novembre dernier dans le Mur de Berlin.Une centaine de camions pleins du journal à grand tirage Bild Zeitung n’attendaient que le feu vert de la RDA pour inonder le pays d’exemplaires gratuits.La clientèle est-allemande (un peu plus de 16 millions d’habitants) représente un marché naturellement à portée de main et potentiellement juteux pour la presse ouest-allemande, qui affiche une insolente santé.Avec 24,4 millions d’exemplaires vendus par jour pendant le dernier trimestre 1989, la presse quotidienne de RFA a augmenté ses ventes d’environ 0,4 DIDIER FARRÉ PRÉSENTE unHmcfe ERIC R0CHANT Apprenez les règles du jeu en publicité S.PRIXDE LA CRITIQUE/, , INTERNATIONALE,! PRIX LOUIS DELLUC irj m SANS PITIÉ t HIPPOLYTE GIRARD0T i MIREILLE PERRIER DISTRIBUTION ACTION FILM Le Conseil des normes de la publicité 4823, ouest, rue Sherbrooke suite 130, Montréal, Qc H3Z 1G7 (514) 931-8060 PRÉSENTATION SPÉCIALE CE SOIR 9 H 00 P.M.AU BERRI j.imi i u.» i.111 it.’ bAbllAIHt 1 780 3141 (INI MAS ClNIIIIX OCMON COMPLET 25-26-27 janvier Parce que pour vous le temps n'existe peut-être pas.billets en vente maintenait UTUR ANTÉRIEUR du 9 janvier au 3 février 1990 AUTEUR: André Jean MISE EN SCÈNE: Marie Michaud AVEC: Markita Unies Marie Brassard Hugo Dubc Rcynald Robinson SCÉNOGRAPHIE: Robert Ivcpagc COSTUMES: Diane Coudé Les guichets sont ouverts du mardi au samedi inclusivement de 12h00 à 20h00.1297, rue Papineau Montréal (Québec) Réservations: (514) 523-1211 million par rapport à l’année précédente dans son ensemble.Mais le marché des lecteurs est-allemands est aussi convoité — pour des raisons compréhensibles — par la classe politique de R FA, qui souhaiterait faire passer des messages de portée électorale aux « frères » de l’Est.Un projet a ainsi été lancé récemment pour la création d’un quotidien inter-allemand qui serait co-édité par plusieurs journaux de RFA.Il n’a toutefois pas reçu d’écho signi ficatif à ce jour.Enfin, la prochaine publication du premier journal inter-allemand Wir in Leipzig ( Nous à Leipzig) a été annoncée par un petit éditeur d’Ems-detten (RFA).Le journal, rédigé avec l’aide de « personnes privées » de Leipzig (RDA), doit paraître d’abord sous une forme hebdomadaire jusqu’au 17 avril, puis quotidienne.10 + .s'il y a jamais eu un film important, poignant et passionnant, c'est romero.brutal, magnifique et inspirant.à voir absolument." -Cary Franklin, ABC-TV "Un film d'une émotion percutante.Raul Julia livre une performance exceptionnellement touchante.aussi troublant que THE KILLING FIELDS." "ROMERO est le meilleur, le plus intelligent, le plus touchant, le plus sincère, le plus poignant des films tournes jusqu'ici sur le cauchemar qui se déroule en Amérique Centrale." Bill Arnold SEATTLE POST "Une fois de plus, Julia prouve à quel point il possède toute la maîtrise de son art.Franco Nuovo IE JOURNAL DE MONTREAL "Raul Julia s est glisse dans la peau de Mgr Romero, livrant une performance remarquable." Robert levesque LE DEVOIR "Un film émouvant et remarquable! une Production PAUUSI un film dr JOHN duiga* RAUL JULIA dans le rûie de ROM!ro Am Richard jOROAH ANAAUCIA HAROlDGOUlD (DDK VllDIJ el ION V PlANA Musique originale de GABRIEL »ARID Producteur délégué Muet rhodis Directeur de la photographie GE OF f burton Detors ROGER FORO Producteurs executifs lamrince mortorff john sacre t rOuNG Ecrit par JOHN SACRE! rOUNC Produit par EllWOOD E PESER (SP Realise par JOHN OUiGAN OiSthDue par MAlOfllM DISTRIBUTION 1 INf MAN ¦ClNIIIIX OlMON* iVv MAlOfllM DI ST RIBU ! ION Une presentation de Radio-Canada «o>; EN VERSION FRANÇAISE .DESJARDINS ffil CARREFOUR U*A1 | S RROSSARD AUT DES IAUREN1IDFS MAU CHAMP1AIN 111- VERSION M C'iiJX) r.mORIGINALE >W null’ll, anglaise FESTIVAL DES GRANDES DE CINEMA DU MONDE Il ""'EDITION Du 25 au 31 janvier CINEMATHEQUE 0UIMET0SC0PE 200 courts-métrages en compétition, 25 pays participants.Premiers films de cinéastes réputés; Andrej Tarkowski, Lars Von Trier, Jiri Menzel Colloque international sur la scénarisation QUATRE À QUATRE US ÎHCRN1 BURN ABUS Qui Sait.si vous n’en profiterez pas vous même ?1 SOCIÉTÉ | CANADIAN CANADIENNE | CANCER DU CANCER I SOCIETY f 4660 CULTURE ET SOCIETE Montréal, jeudi 25 janvier 1990 Éclatante prestation de Negri à l’OSM Baroque et classicisme Orchestre Symphonique de Montréal, dir Vittorio Negri: Vivaldi, Concerto RV.156; Bach.Suite no.3 BWV.1068; Haydn, Concerto per lira organizzata no.3 Hob.VII-2; Mozart.Symphonie no.28 K 200 Basilique Notre-Dame, 23 janvier.Carol Bergeron L’INTÉRÊT majeur de ce deuxième concert Baroque el classicisme portait sur Vittorio Negri qui dirigeait l'Orchestre Symphonique de Montréal (OSM) pour la première fois.Déjà connu par ses nombreux enregistrements, le célèbre chef d’orchestre italien est considéré comme un éminent spécialiste de la musique des 17e et 18e siècles.Également musicologue, son travail d’interprète s’accompagne toujours d'une sérieuse recherche musicologi-que.Il a d’ailleurs fondé la Société italienne de musicologie.Il faut donc se réjouir que l’OSM ait enfin eut l’idée de nous faire apprécier cet excellent musicien d'origine milanaise.Soit dit en passant, ce dernier aura dû toutefois attendre d’avoir atteint l’âge respectable de 66 ans.Bien entendu, Monsieur Negri ne pouvait guère éviter d'inscrire au moins une page d’Antonio Vivaldi.Les oeuvres du « prete rosso » n’étant ni tellement variées, ni tellement passionnantes, il fallait seulement espérer que l’interprétation allait faire la différence.Tel fut précisément le cas.Sans artifice, sans aucune excentricité, Vittorio Negri s’est appliqué à aérer le Concerto pour cordes RV.156, à renouveler l'éclairage, à détailler avec beaucoup de raffinement le court Adagio, par exemple.Pour des raisons acoustiques — la basilique Notre-Dame étant un très grand vaisseau — la Troisième suite de Bach ne sonnait pas aussi bien dans les parties où son instrumentation (avec ses trois trompettes) risque facilement de la rendre lourde et malencontreusement épaisse.À côté, la Symphonie no.28 ¦rie Mozart posait moins de problèmes, ce qui a permis à Vittorio Negri de lui donner un souffle d’une grande force et un équilibre sonore d’un bel effet.Poliment applaudie, sans plus, la prestation d'Alexandre Lagoya (le soliste invité) n’a laissé aucune trace.Il faut ici préciser que pour entendre sa guitare, la décision avait été prise de l’amplifier.Pas simple à réaliser, cette opération n’a cependant pas amélioré l’écoute d’une oeuvre qui n’a pas été pensée pour la guitare et dont la transcription a, semble-t-il, sous-estimé les rapports entre l’instrument solistes et la masse orchestrale qui l’entoure.Sans doute conviendrait-il mieux de jouer cette pièce avec un petit ensemble instrumental.Écrit pour la « lira organizzata » — sorte de vielle dont la roue actionne en même temps le soufflet d’un orgue minuscule disposé à l’intérieur de la caisse — ce Concerto no.3 (comme les quatre autres qui sont parvenus jusqu'à nous) n’exigeait que deux lires, deux cors, deux violons, deux altos et une basse.À noter que son second mouvement, Haydn fera par la suite l’Allegretto de la Symphonie militaire no.100.Pour mettre un comble à tout cela, il faut malheureusement admettre que le discours de Lagoya était aussi vide que maniéré.Dans un tel contexte, l’amplification de la guitare avait même quelque chose de caricatural.MOZART TIENDRA LA SCÈNE DE LA PLACE DES ARTS L'Enlèvement au sérail à l’Opéra de Montréal PHOTO OPÉRA DE MONTRÉAL Le décor du deuxième acte de L’Enlèvement au sérail, de Mozart, créé par Claude Girard pour l’Opéra de Montréal.Marie Laurier L’OPÉRA romanesque de Mozart, L’Enlèvement au sérail est la prochaine production de l’Opéra de Montréal dans une mise en scène de Bernard Uzan, également directeur général et artistique de la compagnie, et des décors originaux de Claude Girard.La première des six représentations aura lieu le 30 janvier à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des arts, les cinq autres, les 3,8,10,14 et 17 février.Créé à Vienne en juillet 1782 sous le titre original Die Enlführungaus dem Sérail, cet opéra en trois actes tient une place importante dans l’oeuvre de Mozart, puisqu’il s’agit d’un des premiers spectacles musicaux allemands du cru, le singspiel qui allie la musique et les dialogues, un genre dans lequel les Italiens et les Français excellaient.L’empereur Joseph 11 créa à Vienne une compagnie nationale de singspiel qui devait donner préférence aux oeuvres allemandes et Mozart se fit fort d’y souscrire.Il semble qu’en composant L'Enlèvement au sérail, Mozart ait dépassé le caractère léger el superficiel dont on se contentait volontiers pour le singspiel, et il ajoute une dimension profonde et nouvelle au genre en proposant une oeuvre innovatrice au plan musical et dramatique.On loue la fraîcheur de la musique, sa jeunesse et le dénouement heureux de l'histoire où la vengeance cède la place au pardon.On sait combien l’Europe de cette époque a manifesté d'engouement pour les « turqueries » et Mozart n’échappe pas à cette vogue en s’en inspirant pour situer le lieu et l'action de son opéra.La musique reflète également cette atmosphère exotique par l’emploi de la grosse caisse, du triangle et des cymbales.Rappelons brièvement la trame du livret : après bien des recherches, Belmonte, interprété par le ténor Patrick Power, retrouve la trace de sa bien-aimée Constanze, incarnée par le soprano Costanza Cuccaro, et de ses camarades et planifie leur enlèvement du sérail jalousement gardé par Osmin, alias la basse Ara Ber-berian.Il réussira évidemment non sans avoir franchi de nombreux obstacles et gagné la confiance d’autres personnages : la suivante Blondchen, interprétée par le soprano Erie Mills, son amant Pedrillo, joué par le ténor canadien Bernard Fitch.Stan Garner sera le Pacha Selim, un rôle parlé.Les quatre solistes seront Kenneth Beal, Desmond Byrne, Chantal Lambert, Maria Popescu et l’opéra sera chanté en allemand avec surtitres français et anglais.Le chef d’orchestre américain Joseph Rescigno fera ses débuts à Montréal en dirigeant les musiciens de l’Orchestre symphonique de Montréal et les voix du Choeur de l’Opéra de Montréal.Les décors du scénographe Claude Girard sont complètement inédits.À LA MAISON-THÉÂTRE Dresseurs de poux, «Poustifiasse» et autre
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