Le devoir, 3 février 1990, Cahier C
igf wm wmmmâh Le Parachutiste Forestier ne se lance plus dans le vide France Lafuste LA GÉNÉRATION d’après 68 l’a suivi dans les granges comme dans les stades.Quand il chantait Parachutiste ou San Francisco, elle le reconnaissait comme le porte-parole de ses colères et de ses rêves.Très vite, elle a fait de lui le chanteur contestataire par excellence.« À partir de ce moment-là, dit Maxime Le Forestier, j’ai compris que c’était devenu un métier, donc que ça n’était pas digne.La chanson Parachutiste m’a fait marrer tant qu’elle était interdite.En devenant obligatoire, elle ne m’amusait plus.Je ne voulais à aucun prix être contraint de faire trois ou quatre chansons contestataires dans chacun de rs ai ’à écrire des chansons d’amour.» Et puis, quelques années plus tard, il découvre le Liban.Tout un choc.« Là-bas, j’ai cessé d’être anarchiste.J’ai vu ce qu’était une société sans pouvoir et compris que quelque part, il fallait une loi.Et des parachutistes, j’en ai rencontrés.Loin d'être nuis.Certains sont morts en déminant les mes disques alors que fou d’amour, je ne pensais qu ‘ PHOTO JACQUES GRENIER Maxime Le Forestier rues.» Le prix à payer : Une longue traversée du désert de près de 11 ans, de 76 à 87.De sons acoustiques en sons électriques, et synthétiques, Maxime Le Forestier perd son public qui lui préfère Lavilliers, Jacques Higelin, Renaud.« Normal, dit-il beau joueur.Le public est allé vers Renaud le révolte et vers Higelin par amour.» Pas de regrets.« Même si j’avais continué à chanter Parachutiste, le public m’aurait boudé parce qu’il aurait senti mon manque de sincérité.» Ce public, il le conquiert à nouveau dès 1987, date à laquelle il sort la chanson Né quelque part qui figure sur son 10e album intitulé tout simplement Maxime Le Forestier.Fort probable qu’il la chantera sur la scène du Complexe Desjardins les 3 et 4 février dans le cadre du Téléthon de la paralysie cérébrale.« Le public retrouve le même bonhomme avec 15 ans de plus, c’est-à-dire moins manichéen, plus libre dans son écriture.Les gens ont quitté un adolescent qui faisait sa crise et trouvent un adulte.Maintenant, les relations avec le public sont beaucoup plus saines.» Large sourire, ton amène, traits apaisés.Maxime Le Forestier a la quarantaine sereine après avoir traîné ses guêtres un peu partout dans le monde.Le beau rêve californien évanoui, « San Francisco représente un moment où l’utopie de la liberté a été réelle »), il est parti colorer et faire danser ses rimes au Brésil, en Afrique, aux îles Maurice.« J’aime les îles, j’aime les rythmiques du sud, les sons des percussions beaucoup plus que ceux des batteries, le son d’une main sur une peau.» La rencontre avec le chanteur camerounais Manu Dibango, « autant respecté en France qu’en Afrique » cimente le lien avec la musique africaine.« Tout cela sans rien m’expliquer », ajoute, déférent, le chanteur compositeur interprète qui, à cinq ans, était déjà violoniste.Normal que ses chansons portent l’empreinte des rythmes et des couleurs des pays visités : Chants zou-lous d’Afrique du Sud dans Né quelque part, influence argentine dans Frisson d’avril, rythmes et poésie strictement mauritiens dans Amba-laba (oeuvre d’un compositeur de l’île Maurice).Autant de sons exotiques qui enrichissent la langue française dont la rythmique se limite, au dire de Le Forestier, au jeu de la rime et du « e » muet.Malgré les influences étrangères, la fidélité à Brassens et à Moustaki est restée intacte.« Sans Brassens et ses chansons, je ne serais peut-être pas chanteur aujourd’hui, sans Moustaki, je ne serai pas le chanteur que je suis.Moustaki m’a aidé à relativiser le métier et la réussite.» Et sans Oliveira, maître écuyer dans une haute école portugaise d’équitation, il n’aurait pas appris, dit-il, à canaliser cette énergie qui circule quand on est sur scène.« Un an après sa mort, je l’entends me dire, surtout quand la salle est trop calme : « La pulsion, Maxime, la pulsion ».Exactement comme autrefois quand il lui apprenait à dresser les chevaux.« Ça fait du bien, on se sent moins seul.Des gens qui ont compté autant que ça dans ma vie, il n’y en a pas beaucoup.» Et avec Michel Rivard, son grand copain du Québec, rencontré en France en 1975 lors d’une tournée de Beau Dommage, il dit partager, en plus d’un parcours assez semblable, l’amour du sens et du son des mots.« L’importance du « e » muet ?C’est un sujet de conversation constant entre lui et moi.» De /cube eu crépuscule fie l'aube gu crépuscule fes fefes du Nouvel A(j6 un homme et le combat de sa vie Maurice Morin llu Jmirwetfemictdesc y/e Uaccouchement et la naissance dans une perspective holistique Mémoires d’un homme des bois Gladys T.McGarey m.d.dans la vallée de la Matapèdia Préface de Elisabeth Kübler-Ross m.d.Chez l’éditeur 212 pages - 15,95$ Les Editions du Nouvel Age 159 pages - 14,.95$ ( + 3$ pour frais d’expédition) ^ p j Val-David, Qc, JOT 2N0 ( + Pour frais d’expédition) [es .bébés du JMouvel Açe L&ccovchement e! k noisscnce te vue peispeclire holistique NAPOLÉON ¦ Maurice Tourigny a visité à New York une magnifique exposition consacrée au costume de style « Empire » mis à la mode par Napoléon, dans le sillage de la Révolution française, page C-9.Montréal, samedi 3 février 1990 Pierre Falardeau : avec les gros sabots du coeur Nathalie Petrowski IL V A des gens comme cela.Des gens pour qui liberté n’est pas une marque de yogourt.Des gens qui par seul entêtement font que le Québec n’est pas que cette société morne et prospère que l’on aperçoit tous les soirs à travers le rétroviseur des pubs de bière.Des gens pour qui travailler, c’est se tenir debout sans vendre son âme, sans même la louer.Des gens qui n’ont pas besoin d’une grosse cabane à Outremont ni d'un téléphone cellulaire pour exister.Des gens qui ont encore des principes, qui croient en quelque chose, qui n’ont pas peur de la violence des émotions.Des gens qui sont prêts à s’enfermer pendant quatre ans sur la rue Panet pour écrire un scénario en gagnant à peine de quoi vivre, en tournant le dos aux commerciaux.Pierre Falardeau est un de ceux-là.Avec Le Party, son premier vrai long métrage de fiction en 20 ans de cinéma militant, il prouve non seulement qu'il a de l’allure en tant ?u’être humain, mais aussi qu’il a normément de talent en tant que cinéaste.Évidemment ce n’est pas lui qui le dira.À l’entendre parler du Party écrit avec l’aide de son copain Francis Simard, Pierre Falardeau n’est pas responsable de ce film coup-de-poing qui va droit au coeur malgré la grosseur de ses sabots.Pierre Falardeau n’a fait qu’écouter et transcrire fidèlement les apports et les appels de la réalité.« J’ai pas d’imagination mais le réel en a pour moi.Mon film n'est qu’un condensé de la réalité que les gars vivent tous les jours en prison.» Il n’y a pas de hasard en art.Le Party n’est pas juste un film de prison ni le prolongement philosophique de la pensée de Francis Simard sur l’incarcération.C’est un film où l’émotion, la vraie, la dure, la tendre, la violente, est palpable du début jusqu'à la fin; un film où l’on re- trouve ce Québec chaud et vivant que le cinéma des années 80 a occulté, à grands coups de lofts meublés Roche Bobois et Mariette Clermont.Ici les états d’âme sont des états d’urgence où chaque geste, chaque mot est chargé comme un canon.Les personnages du film n’ont pas besoin de se réaliser ni d’avoir une carrière pour être heureux.Sortir de prison, ne serait-ce que quelques heures leur suffirait.Manger autre chose que du pâté chinois le vendredi, aussi.« Ce que Francis Simard m’a raconté, dit Falardeau, c’est que ce qui fait le plus mal en prison, ce n’est pas la violence, les coups, ni les séjours dans le trou.Ce qui fait le plus mal, c’est qu’il se ne passe jamais rien.Les gars savent à l’avance que vendredi soir dans cinq ans, ils mangeront du pâté chinois.Cette seule pensée a de quoi les rendre fous.» Évidemment, vu de l’extérieur, on peut toujours dire qu’ils ne sont pas les seuls à vivre une existence organisée, qu’il y a au Québec comme ailleurs, tout un pan de l’humanité qui sait d’avance ce qui lui arrivera dans cinq ans, un pan de l’humanité que cette seule pensée rassure alors qu’elle devrait les désespérer.Or le message du Party, si message il y a, loge précisément à cette enseigne.La différence entre ceux en dedans et ceux en dehors, c’est que dehors on peut toujours s’accommoder de la situation, alors qu’en dedans elle est intolérable.Avec ses gros sabots, ses préjugés favorables à l’endroit des pauvres et des opprimés, Falardeau est un des rares cinéastes québécois à être resté fidèle à une certaine vision du Québec.Pour lui, le cinéma a toujours été et est encore, une démarche politique.C’est aussi un miroir du réel, avec la nuance que Falardeau tient à présenter le réel tel qu’il est et non tel qu’on voudrait qu’il soit.Les entreprises de mystification, très peu pour lui.Formé à l’école des Gilles Groulx et des Bernard Gosselin, Falardeau est arrivé au cinéma par la vidéo après le cours classique et le diplôme en anthropologie.À l’époque, le milieu du cinéma trippait sur Bergman et Fellini.Falardeau ne comprenait pas.8 et demi, l’ennuyait à mourir.Aujourd’hui encore, il avoue que Woody Allen ne l’intéresse pas mais qu’il se tape Das Boot régulièrement sur cassette.Né dans l’est de la ville, d’un père vendeur de cravates et d’une mère qui travaillait à l’impérial Tobacco, Falardeau a toujours cherché à rendre compte des différences entre les classes sociales.Depuis Continuons le combat jusqu’à la trilogie comique de Ëlvis Gratton en passant par Speak White et Pea Soup, Falardeau n’a pas changé de camp et s’est tenu de l’autre bord de la track, là où les égouts débordent, où le bon goût se promène en gros char, en habit mauve et en souliers vernis blancs.« Ce que j’aimais des films de Perreault, de Gosselin et de Groulx c’est que pour la première fois, ils nous montraient à voir l’ouvrier québécois, le monde ordinaire, la vraie vie.Leurs films ont été pour moi une école et une révélation même si je n’étais pas toujours d’accord avec leur entreprise de mystification.Je ne comprenais pas pourquoi ils cadraient toujours a côté de l’égout alors que moi c’est justement l’égout qui m’intéressait.» Aujourd’hui, Falardeau se demande ce que sont devenus ses anciens compagnons de combat et pourquoi ils ont largué la réalité à la faveur de la sécurité de leurs bureaux.Sa rencontre avec l’ex-fel-quiste Francis Simard qu’il a visité en prison toutes les semaines entre 77 et 81, a joué un rôle déterminant.C’est en lui faisant raconter sa vie en prison qu’il a écrit le scénario du Party.C’est également en lui faisant raconter la Crise d’octobre de l’intérieur, qu’il a écrit un autre scé- nario.Celui-là par contre attend toujours sur une tablette.Personne, pas une institution, pas un producteur ne veut y toucher.Pourquoi ?« Parce que des événements comme Octobre ou le référendum sont trop délicats, on ne veut plus en parler, on ne veut surtout pas que quelqu’un fouille ou creuse le sujet.Les gens ont peur, pas juste les producteurs, les cinéastes aussi.Moi je trouve au contraire que c’est un sujet en or.Je suis allé fouiller dans les archives de la CECO.Tous les dialogues sont là, même pas besoin de les écrire.» Dans le scénario sur les événements d’Octobre, Falardeau raconte comment Pierre Laporte, tanné de manger du spaghetti tous les soirs a demandé à ses ravisseurs de commander du poulet BBQ.Personne n’avait d’argent de sorte que le ministre a proposé de payer le poulet à tout le monde.Le scénario raconte aussi un vol de banque avec Paul Rose à qui il manquait un oeil.Dans l’énervement, Rose a enfilé sa cagoule de travers et a réclamé l’argent sans même voir à qui il le réclamait.Une autre fois, dans un autre hold-up, les felquistes n’ont rien trouvé de mieux que des sacs en papier pour enfouir l’argent volé.Évidemment dans l’agitation, les sacs ont crevé sur le trottoir, obligeant les voleurs à se mettre à quatre pattes Ear terre pour ne pas perdre leur utin.Des histoires comme cela, Falardeau pourrait en raconter des centaines.Un seul problème : personne ne veut les entendre.Le même phénomène a failli se produire avec Le Party.Au début, les preneurs étaient rares quand ils n’étaient pas sceptiques.Ce n’était pas tant la prison qui faisait problème que le langage cru des prisonniers et surtout la multitude de scènes de cul qui ponctuent le film avec l’arrivée des danseuses nues dans le vieux pénitencier.« J’avais beau dire que je ne faisais pas un film de soeurs, que les Voir page C - 8 : Pierre Falardeau PHOTO JACQUES GRENIER Pierre Falardeau t \ Le Devoir, samedi 3 février 1990 le cahier du i • ameai De l’au-delà nous arrive le ténébreux Sun Ra Serge Truffaut LE ROI SOLEIL, pas celui de Versailles mais le chef d’un big band si ésotérique que les notes qu’il fabrique bercent le sommeil des bambins de Mars ou Saturne, débarquera ce soir sur la scène toute neuve de la salle de concert de l'Université Concordia.Sun Ra, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a accepté en effet de venir nous visiter avec le soutien complice de la communauté musicale qu’il a formée, il y a des lustres de cela, à Philadelphie.La dernière fois que ce martien du jazz et pianiste avait posé son ovni dans notre région, c’était il y a 13 ou 14 ans de cela.Et à quel endroit, je vous le demande ?Au .Soleil Levant ! Sun Ra est un original.Un drôle de zèbre.Le genre de musicien aux contours sonores si hétéroclites, qu'on se dit celui-là il doit « attendre l’année dernière ».Ce paradoxe humain-musical, et vice versa, découle du fait qu’il mélange allègrement les vieilles et magnifiques compositions de Fletcher Henderson avec les sons que lui refilent les martiens dans ses rêves.Ce n’est pas des blagues.C’est Sun Ra, assis à gauche, jouera ce soir à la salle de concert de Concordia.Mise en scène Alexandre Hausvater ê du 14 février au 17 mars Pierre Curzi MOLINA traduction René Dionne assistance $ la mise en scene Francine Émond décor et éclairage Jean-Charles Martel costumes Paule-Josée Meunier musique Janitors Animated Inc.Une production du Théâtre de la Manufacture LIC(S)RNE 4559, rue Papineau "E„s“; (514) 523-2246 00^ DOMINION TEXTILE INC CARBONE 14 & ,.' \[>).* / / V;, RIVAGE A L’ABANDON textes: HEINER MÜLLER mise en scène: GILLES MAHEU musique originale: ALAIN THIBAULT avec: PAULINE JULIEN MARTHE TURGEON PAULINE VAILLANCOURT et 18 figurants ADES LE 14 FÉVRIER \ jusqu’au 4 mars réservations 521-4198 OU AU Kills t* lo K 522-1245 5"T'°‘ en coproduction avec MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL même très sérieux.Sun Ra, il vous le dira ce soir, est en contact permanent avec l’au-delà.Prenez sa propre histoire.Inter-rogez-là sur ses débuts et elle vous répondra : « Mon signe du zodiaque — Gémeaux'le mois — mai; zone d’arrivée — Etats-Unis ».C’est textuel.Vous insistez sur l’année et elle vous fournira une réponse de Normand plongé dans le calvados : « 1914 ou peut-être 1915 ».Vous souhaitez connaître son nom véritable ?Prenez siège et calvados parce que, là encore, votre esprit logique et tout simple va prendre un sacré coup de blues.Alors, le nom, il vient oui, ou.?C’est peut-être « Ben » Sonny Blount ou Herman Lee.Sun Ra, ce qu’il a de bien c’est qu’il échappe totalement à la mise en fiche, a l’empire IBM.Bon, passons à sa musique.Dans les années 30, il aurait été membre de l’orchestre de John Fess Whatley, inconnu au bataillon musical.Ça commence bien.Dans les années 40, à Chicago, il aurait pianoté pour le bénéfice de Coleman Hawkins et du violoniste Stuff Smith.Mais aucun des deux n’a confirmé cela.En 1946-47, il aurait travaillé auprès de Fletcher Henderson.En 1948, il a enregistré avec les Dukes ol Swing pour l’étiquette Aristocrat.Au début des années 50, il se produit en trio en utilisant un instrument de son invention qui, d’après des témoins de l’époque, tenait plus « des Ondes Martenot ou de l’Aether-welleninstrument conçu par le Soviétique Theremin en 1924 que celles du piano électrique ou de l’orgue traditionnel ».C’est également à cette époque qu’il met sur pied un quartette qui deviendra en fait la pierre angulaire de sa grande formation.Les saxophonistes John Gilmore et Marshall Allen, qui seront présents ce soir, étaient membres de cette orchestre.Dans les années 60, il devint rapidement un des points de mire du courant dit free jazz.C’est d’ailleurs à cette époque que sa réputation va s’étendre un peu partout et en particulier en Europe où il se rend fréquemment.Où sa musique étrange, ORCHESTRE DE CHAMBRE McGILL Chef d’orchestre: BORIS BROTT “CONCERTS VITRAUX” ALLEMAND BAROQUE ET AU-DELÀ Oeuvres de Haydn, Bach, Telemann, Beethoven-Mahler Soliste: MARC-ANDRÉ HAMELIN, piano LUNDI 26 FÉVRIER, 20 h 30 GRAND SALON WINDSOR (angle Peel et Cypress) Commanditaires: Hoechst Canada Inc.Celanese Canada Inc.Billets en vente à la Place des Arts Pour renseignements: 842-2112 l'ensemble présente Nigel Rogers, ténor et Paul O'Dette, luth et théorbe «Chansons d'amour du XVIIe siècle» 9-10 FÉVRIER 1990 20 heures Salle Rcdpath (Université McGill) (Métro Pccl) 3459, rue McTavish BILLETS: 15 $ ( 10 $, étudiants et âge d'or) INFORMATIONS ET RÉSERVATIONS; 355-1825 dérangeante, dépaysante, pour ne pas dire « complètement pétée ».captive un nombre sans cesse grandissant d’amateurs.Après, il y a eu un grand trou.Une longue mise en veilleuse jusqu’au jour, tout récent, où il enregistra Blue Delight sur étiquette A & M.Mis sur le marché l’automne dernier, ce superbe album est une somme du travail et des aventures qu’a initiés et pilotés le vieux Sun Ra.Si on se fie à cette belle production, l’amateur entendra ce soir des standards comme Days Of Wine And Hoses, Out Of Nowhere, Gone With The Wind et des compositions originales coiffés de titres martiens comme They Dwell On Other Planes, Nas-hira et autres.Bonne chance ! ?Un petit bijou d’album vient de sortir.Il est signé par The American Jazz Orchestra.Il est dirigé par nul autre que John Lewis.Le Gentleman du jazz, le coeur musical du Modem Jazz Quartet.Le titre de cette production ?Ellington Masterpieces.Hourra ! Sur la face un, on entend Sepia Panorama, Johnny Come Lately, All Too Soon, Ko-Ko, Bo,jangles et Cotton Tail.Sur la face deux, on entend Concerto For Cootie, Sidewalks Of New York, Take The A Train, Jack The Bear, Main Stem et Rockin’In Rythm.Pour ses oeuvres, Edward Kennedy Ellington disposaient des meilleurs solistes qui soit.Pour cet enregistrement, John Lewis bénéficie du talent d’excellents instrumentistes dont un ancien de la bande à Ellington en la personne de Norris Turney au sax alto et à la clarinette.Et puisque nous sommes dans la section des saxophonistes, soulignons les présences de Bill Easley, Loren Schoenberg, Danny Bank et du superbe John Purcell qui fut membre du Special Edition de Jack DeJoh-nette.Assis juste en arrière des « saxos », on trouve les « trompinettes ».Celles de John Eckert, Bob Millikan, Marvin Stamm et du sublime Virgil Jones.À leurs côtés, tenez-vous bien, il y a les trombones de .Eddie Bert, Jimmy Knepper et Benny Po- well ! Mes aïeux en sont ravis.Moi aussi.Puis il y a la rythmique.Celle formée de Dick Katz au piano, de Howard Collins à la guitare, de John Golsby à la contrebasse et de Mel Lewis, le subtil, à la batterie.Un, on a une très bonne formation.Deux, la formation en question ne fait pas dans le détail parce que la formation en question fait dans le Ellington.Trois, le chef use d’une qualité essentielle à ce type d’entreprise.Il est souple.C’est un libertaire.Un grand libertaire qui prend soin de sonner le rappel de la troupe après que celle-ci se soit copieusement amusée sur les petites oeuvres d’Ellington.Sur l’oeuvre du siècle.Quatre, c’est magnifique.Cinq, c’est le pied.Six, vous m’en remettrez six autres comme celles-là.Et des doubles S.V.P ! ?Jazz Magazine propose dans son dernier numéro un dossier consacré au duo formé de Stan Getz au saxophone et de la chanteuse Helen Merrill; un dialogue entre les batteurs Aldo Romano et Ed Blackwell; un entretien avec le trompettiste Enrico Rava, et plein de bonnes choses.Le numéro est excellent.?Le dernier Jazz Ilot présente un dossier sur le be-bop avec notamment une longue rétrospective sur Jay Jay Johnson, un portrait-entrevue sur Wynton Marsalis et sur Joe Henderson.« Francine Atepin Luc Proulx ESPACE LIBRE lu II tint.mAro Frontenac le mit min KUDELKA Stravinsky 111 AlllUhl PREMIERE HIQM MONDIALE Assis Brasil, Matogrosso, Tiso d'après la musique brésilienne de Villa-Lobos ,1i BALANCHINE PREMIERE BBUIPH MONDIALE Dvorak Avec l'Orchestre des Grands Ballets Canadiens 22*23*24 FEVRIER «20 H PDA: 842 21 12 «INFO TICKETRON: 288 3651 «COMMANDES TELETRON 288 2525 BlltETS I0S 22$ 30S 14$ » ÉTUDIANTS [T 3i AGI 22$ (PIÈCE D IDENTITÉ REQUISE » L’ENTREE I fédération de* tâi**e* populaire* t)ei|«rdin« de Montréal et de l'Ouetl-duÉJuébei ?UMTAR H Salle Wilfrid-Pelletier n»i.-».>i«ifntni»ph.»n«l.is ^ PIclCG dCS ArtS bH 842 2112.Ft.us do sofvfce Mir foul bill'-l il»* pli b 14 842 2112.Frais do sorvko sur tout billot do plus do 10 S * i 062^18 Le Devoir, samedi 3 février 1990 ¦ C-3 le cahier du i • Dutoit FOSM et leurs invités sur disque Joshua Bell (violon) et l'Orchestre Symphonique de Montréal, dir.Charles Dutoit : Saint-Saëns, Concerto no.3 op.61; Lalo Symphonie espagnole op.21.London 425 501-2.Joshua Bell et Jean-Yves Thlbaudet duo violon et piano: Debussy, Sonate en sol mineur; Fauré, Sonate no.1 op.13; Franck, Sonate en la mineur.London 421 817-2.Jacques Thlbaud et Alfred Cortot duo violon et piano: Debussy, Sonate en sol mineur; Fauré, Sonate no.1 op.13; Franck, Sonate en la mineur.EMI mono CDH 7-63032-2, enregistrements de 1927, 1929 et 1944.Sofia Gubaldullna : Ottertorium (1980), Concerto pour violon avec Gidon Kremer (violon) et le Boston Symphony Orchestra, dir.Charles Dutoit Hommage à T.S.£//of(1987) pour octuor instrumental et soprano, Christine Whittlesey (soprano).Deutsche Grammophon 427 336-2.Carol Bergeron CK N’KST peut-être plus un événement et pourtant, l’Orchestre Symphonique de Montréal (OSM) fait bel et bien partie de l’élite de grandes formations qui produisent régulièrement des enregistrements diffusés à travers le monde.Le voyageur québécois qui les voit aux États-Unis, en France, en Allemagne, au Japon ou ailleurs, en tire certainement une légitime fierté.D’autre part leur contenu musical autant que leur réalisation technique ajoutent à l’intérêt qu’ils continuent de susciter chez les mélomanes.La collection OSM/Dutoit contient notamment une intégrale Ravel ( London 400.055-2, 410.010-2, 410.230-2, 410-254-2), les trois grands Ballets de Stravinski, Le Sacre du printemps, l'Oiseau de feu, Pétrouchka (414.202-2,414.409-2,417.619-2), 11 CD de musique française et 15 autres de divers compositeurs.Cette impressionnante production compte aussi sept disques de musique concertante dans lesquels Dutoit et ses musiciens se font les accompagnateurs de Pascal Roger (Ravel, 410.230-2), Jorge Bolet (Rachmaninov et Tchaikovski, 421.181-2) et Louis Lortie (Gershwin, 425.111-2), chez les pianistes.Les autres solistes sont le guitariste Carlos Bonell (Rodrigo 400.054-2) et les violonistes Kyung Wha Chung (Mendelssohn et Tchaikovski, 410.011-2, Lalo et Saint-Saëns, 411-952-2) et Joshua Bell (Lalo et Saint-Saëns).Or, un simple coup d’oeil attentif nous montre que la célèbre Symphonie espagnole d’Édouard Lalo y ap- paraît deux fois.Kn 1981, la soliste était la Coréenne Kyung Wha Chung, en 1989 Dutoit nous présente le jeune prodige américain Joshua Bell.Dans les deux cas, nous entendons d’impressionnants virtuoses de l’archet qui, au fil d’arrivée, sont presque nez à nez.Dans 1 'andante, Madame Chung s’accorde 25 seconde de plus que son jeune collègue, le temps de faire un peu plus respirer ce superbe mouvement lent.Et l’on pourra ainsi préférer la grande générosité sonore de Chung qui se caractérise notamment par un vibrato légèrement plus large que celui de Bell.Ce qui frappe davantage, c’est plutôt l’orchestre.Il est aujourd’hui plus cuivré, plus rutilant qu’en 1981.Dutoit ou le preneur de son de London (ou les deux) semblent maintenant préférer un Lalo (ou un orchestre) plus riche en relief, un Lalo polychrome.La comparaison en amusera plus d’un.Chez le même éditeur anglais et sans quitter le répertoire français, Joshua Bell offre encore un magnifique triptyque de sonates.Et pour servir Franck, Fauré et Debussy, il forme un duo avec le pianiste français Jean-Yves Thibaudet.Bien entendu, l’approche qui s’impose ici est celle du duo car ces oeuvres exigent des interprètes de même calibre.Cette gravure suit de quelques mois à peine le repiquage KMI des mêmes sonates avec le violoniste Jacques Thibaud et le pianiste Alfred Cortot.Ce document historique nous replonge essentiellement à la fin des années 20.On y remarque, tant au violon (les ports de voix), qu'au piano (les accords arpégés), les tics de l’epoque.Ces légendaires musiciens nous transportent toutefois par la souplesse de l’élocution, par l’ardeur du discours et, ainsi jouée, cette musique parle avec force et d’une manière étonnante.Le troisième mouvement de la Sonate de Franck en devient hallucinant par l’émotion qui l'habite.Bell et Thibaudet n’atteignent jamais cette puissance expressive.Et question de style, leur Debussy ne parvient pas à nous séduire au même degré que celui de leurs aînés.La précision et la clarté de l’exécution demeurent les points forts où ils se distinguent sans réserve.On se dit qu’encore jeunes, ils auront le temps de mûrir leurs interprétations.Ne cherchez pas Sofia Gubaidulina dans le Larousse de la musique ou dans le Bordas de la musique, son nom n’y apparaît pas encore.Pourtant, cette femme compositeur est née en Russie en 1931.À l'époque de son prix de composition au Conservatoire de Moscou, en 1963, on la considérait déjà comme un compositeur non conformiste engagé sur un « chemin d’erreur».Elle trouva cependant un encouragement inconditionnel de la part de Chostakovitch qui lui suggéra précisément à progresser sur ce même chemin.Ceux qui se souviennent avoir entendu son Concerto pour violon à l’Orchestre Symphonique de Montréal seront sans doute heureux de se procurer l’oeuvre avec le soliste d’alors, Gidon Kremer.Cette fois-ci, cependant Charles Dutoit dirige le Boston Symphony Orchestra.Le disque est entièrement consacré à la musique de ce compositeur.On y découvre un musicien d’une grande valeur dont le discours a quelque chose d’essentiel qui touche profondément.Un disque a écouter.fcS'" La violoniste Kyung-Wha Chung.MP SOCIÉTÉ DE GESTION DES ARTS DE MONTRÉAL Imprésarios Samuel Gesser Mario Labbé LES BALLETS TROCKADERO DE MONTE CARUD “LES HILARANTS trockaderos nous reviennent pour un soir seulement 10 MARS, 20H00 r t UN DES PLUS GRANDS ORCHESTRES DU MONDE ORCHESTRE PHILHARMONIQUE DE MOSCOU 120 MUSICIENS Dmitri Kltaenko, Directeur Musical Mark Ermler, Chef d’orchestre Vladimir Krainev, Soliste Programme: Tchaikovsky: Concerto pour piano no.1 Tchaikovsky: Symphonie no.5 Moussorgshky: Prélude à "Khovanchtchina" Billets: 18$, 21$, 24$, 27$ 5 mars, 20h00 Billets: 15$, 24$, 32$, 39$ Billets en vente à la Place des Arts et à tous les comptoirs Ticketron.\ —à cfb Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts Billets en vente à la Place des Arts et à tous les comptoirs Ticketron.V_________________!________________/ Reservations téléphoniques: 514 842 21 12.Frais de service.Redevance de 1 $ .sur tout billet de plus de 10 $.LA RÉPÉTITION Une ècnwe ^,ttnWcQu^ ^ plèce 1 mm THEATRE < »» «ii n i i tn r\mr SUPPLÉMENTAIRES SAMEDI 3 FÉVRIER 15H TEXTE ET MISE EN SCÈNE DOMINIC CHAMPAGNE .ivre Julie Castonguay.Sylvie Drapeau.Luc Gouin.Norman Helms.Marc Legault et Christian Thomas au piano assistance A la m.e.s.et régie: André Barnard - costumes: François St Aubin scénographie: Jean Bard fresque: Pascal Poulin • éclairages: Lou Arteau • musique originale: Christian Thomas ditection de production et direction technique: Guy Lemire DU 8 JANVIER AU 3 FÉVRIER 1990 • DU MARDI AU SAMEDI 20h30 • A LA SALLE FRED BARRY RÉSERVATIONS: 253-8974 PRIX SPÉCIAUX POUR GROUPES: 9824)643 le Cornell des Arli du Mourler Liée &BEIAIR conwwr* tmsmico O Salle Fred-Barry .de la Nouvelle Compagnie théAtrale PRIX RÊDl IT AN K( I.V ( ARTh ThéAtre de création dramaturgique 4 À 4 J LSQlTAl •! FÊVRI ER (0) L Impériale Lapointe Rosensiein Avi QUATRE À QUATRE US IHCONIQURNABUS ROBERT LAL0NDE • GASTON LEPAGE • MARIE TIFO • JULIE VINCENT dans HA fit!.DE RÉJEAN DUCHARME MISE EN SCÈNE LORRAINE PINTAL À L’AFFICHE QKPFE »» sfiW infrnmugr pour nmlentcndants THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE LA PASSION DU SPECTACLE BILLETTERIE: 861-0563 Le violoniste Gidon Kremer.la semaine de la dramaturgie présentée par le Centre d’essai des auteurs dramatiques en collaboration avec la Salle Fred-Barry du 4 au 10 février DIMANCHE JEUDI Wb3L3 fcV MS 15h Lecture Le Mtmuscril de la mère morte de Joanne Arseneau Louise Bombardier Alice Ronfard avec Catherine Bégin Annick Bergeron Markita Boies Pierre Collin Maude Guérin Louise Laprade Hélène Loiselle Denis Mercier Gildor Roy Yves Soutière Marthe Turgeon LUNDI 19h Lecture Le Printemps de Stef de Serge Boucher par Robert Lalonde avec Pierre Rochette-Lefebvre Gildor Roy 21 h Lecture La Nuit de Nice de Pierre Voyer par Lorraine Pintal avec Roger Léger MARDI 19h René-Daniel Dubois lit sa pièce La Prière du renard MERCREDI 19h Marie Laberge lit sa pièce Le Faucon 21 h Lecture Anna de et par Robert Claing avec Micheline Bernard Antoine Durand Marie Laberge Andrée Lachapelle Charles Vinson 19h Michel Carneau lit sa pièce Mademoiselle Rouge 21 h Lecture Guest House de et par Jean-Marie Lelièvre avec Raymond Cloutier Murielle Dutil Patrick Goyette Marie-Hélène Guérin VENDREDI 19h René Gingras lit sa pièce Adolescents dans le siècle avec Patricia Nolin 21 h Lecture Soirée bénéfice pour tous ceux qui ne seront pas là en l'an 2000.de Michel Marc Bouchard par Brigitte Haentjens avec Louise Beaudoin Robert Bellefeuille Anne-Marie Cadieux Reine D'Anjou-Lavoie Benoit Lagrandeur Robert Marinier Alexandrine Simard SAMEDI 19h Soirée théâtre musical Introduction de Pierre Moreau suivie de la lecture La Liquéfaction de la lumière livret d Alain Fournier musique de Michel Gonneville par Alain Fournier et Lorraine Vaillancourt avec Éric Brisebois Sylvain Bellerose Natalie Choquette Lyne Comtois Jean-Luc Denis Alain Duguay Benoît Leblanc Salle Fred-Barry théâtre de création dramaturgique Toutes les activités sont gratuites.Il faut cependant réserver au guichet de la Salle Fred-Barry; 253-8974 4353, rue Ste-Catherine Est, Montréal C-4 M Le Devoir, samedi 3 février 1990 Un film mort traversé par l’ombre de grands acteurs Marcel Jean N’ATTENDEZ PAS DE LE LIRE DANS LES JOURNAUX Baisse P°u! DONNEZ DE TOUT COEUR DÈS AUJOURD’HUI! KVtfMfUN HS MAI MJIIS IXJCUCU* AUGMENTEZ VOS CHANCES DE LUTTER CONTRE L'ENNEMI NUMÉR01 AU CANADA 440, boul.René Lévesque ouest, Bureau 1400, Montréal, Québec, H2Z 1V7 871-1551, 1-800-361-7650, Fax:871-1464 YEHUDI MENUHIN SEULES UNSOW; Violoniste et chef d’orchestre — L'un des plus grands musiciens avec ENGLISH STRING ORCHESTRA LUNDI, 5 FÉVRIER 20h30 Billets: 20 $ — 25 $ — 30 $ Concert ÇkraftJ fi Salle Wilfrid-Pelletier U U Place des Arts Réservations téléphoniques 514 842 2112 Frais de service Redevance de 1 S sur tout billet de plus de 10 $.DE RETOUR A MONTREAL APRES UNE TOURNÉE TRIOMPHALE -J nn JLUJLr •ssSSSk DE MARCEL DUBÉ MISE ES SCÈSE RENÉ RICHARD CYR AVEC GILDOR ROY, LOUISE LATRAVERSE, JEAN IAJEUNESSE ET 9 AUTRES COMÉDIENS DU 11 JANVIER AU 10 FÉVRIER RESERVEZ MAINTENANT (514)253-8974 (FRVN SUR RÉSEKi mON TÉLÉPHOMQl F.) UNE COPRODUCTION DE LA NOUVELLE COMPAGNIE THÉÂTRALE ET DU THÉÂTRE POPULAIRE DU QUÉBEC THÉÂTRE DENISE-PELLETIER -, \ 4353, STE-CATHERINEEST, MTL [ \ DIRECTION ARTISTIQUE GUY NADON | ^7 LMa-H4*) théâtre denise-pelletier la nouvelle compagnie théâtrale Ornella Mutl et Joe Mantegna, dans Bandlnl, un film de Dominique Deruddere, présenté au Berrl et à L’Egyptien.Bandini Un film de Dominique Deruddere, d'après Wait Until Spring, Bandini, de John Fante.Images de Jean-François Robin.Avec Joe Mantegna, Ornella Mufti, Faye Dunaway, Michael Bacall, Burt Young et Tanya Lopert.(Belgique, France, Italie, Etats-Unis, 1989) 100 min.À l'Égyptien et au Berri.POU R ses débuts, le jeune réalisateur flamand Dominique Deruddere s’était attaqué à une légende de la littérature américaine : Charles Bu-kowski.Étonnamment, il ne s’en était pas mal sorti, réalisant en Crazy Love un film certes assez sage, mais sympathique dans sa simplicité.Sans doute encouragé par ce résultat, voilà que Deruddere se mesure à un autre morceau important de la littérature yankee : l’obscur John Fante, injustement méconnu pendant toute sa vie (qu’il a eu difficile) et admiré par un petit groupe d’afi-cianados, souvent universitaires ou écrivains, comme Bukowski, qui le met sur le même pied que Hemingway ouDostoIevski ! Cette fois-ci, le charme est rompu : l’académisme de Deruddere agit comme un pesticide sur l’émotion qui proliférait à même la prose brute de l’écrivain.Il en résulte un film mort traversé par des ombres de grands acteurs.Pourtant, l’histoire d’Arturo Bandini, cet adolescent, fils d’immigrant italien, perdu dans la froideur du Colorado à l’approche de Noël 1928, avait un indéniable potentiel cinématographique.Mais, pour plusieurs raisons, la mayonnaise ne prend jamais.D’abord, la froideur de l’oeil flamand se marie mal au mélodrame italien.Il y avait place, dans Bandini, à des excès, à une violence que Deruddere refuse catégoriquement.Une colère sourde lorsque Svevo Bandini, le père, voit se profiler au milieu de son malheur la silhouette de sa belle-mère qui le déteste.Une violente révolte masochiste qui s’empare de Maria Bandini, la mère, lorsqu’elle constate qu’elle a sacrifié sa vie à cet homme qui est en train de itetatti vous transporte à travers l'Améfique du Nord, dans la vie intime des artistes dans les domaines de l’architecture, de la chanson et de la danse.Joignez-vous à l’animatrice Miriam Horn du US News and Work) Report et à l’auteur/humoriste Sean Kelly dans leurs rencontres avec l'auteur montréalais Mordecai Richler et le Cirque du Soleil de Montréal.PT 1, SAMEDI 17H00 ON SE RAPPROCHE DF.VOUS VIDÉOTRON.CANAL 14 UHF, CANAL 57 jfj nnn orchestre de chambre iff I MUSICI DE MONTREAL BILI.KTS: I5S adulte - XS étudiant/âge d'or ( NK/: ARCHAMBAULT.500 Stc-( atherine K.LETTRE-SON MUSIQUE, 5054 ave du Parc (.75S frais de service) RENSEIGNEMENTS 982-6037 l’abandonner.Une colère contre Dieu chez Arturo, une révolte impuissante qui s’exerce lorsque la petite Rose (son amour secret) succombe à une pneumonie.Mais, Deruddere reste loin de ces emportements.Il traite en superficie le catholicisme qui soutient le récit et jette sur cette famille, qui pourtant ne cesse d’interpeler Dieu, un regard distant et supérieur qui vide le récit de son essence.C’est la première faute du cinéaste.La seconde, c’est de n’avoir su montrer l’Amérique, d’être incapable de saisir les palpitations de la communauté italienne dans une terre étrangère, de ne rien comprendre à l’imaginaire de l’immigrant face au rêve américain.De ce grand thème, Deruddere ne retient que quelques plans désuets d’Arturo qui se voit, en rêve, dans l’uniforme des Yankees de New York.De même) l’escapade de Svevo Bandini dans les bras de la riche Madame Hildegarde n’a jamais la portée sociale qu’elle devrait avoir, tout comme les rapports avec le banquier allemand sont a peine esquissés.Il n’y a pas, non plus, dans Bandini, le sentiment du grouillement d’une petite ville quelques mois avant la crise.Car la ville, dans le film de Deruddere, se limite à quelques lieux (la maison, l’hôtel, la rue principale, l’école, la résidence de Mme Hildegarde) que le cinéaste n’arrive pas à faire tenir ensemble tant ils semblent inhabités, sans vie.L’intrigue demeure donc artificielle d’un bout à l’autre.L’intérêt s’émousse, et ne restent que les acteurs : Joe Mantegna, solide; Faye Dunaway, toujours sublime; Burt Young, d’une constance exemplaire; le jeune Michael Bacall, très attachant et qui évite de cabotiner comme le font presque toujours les garçons de son âge.Pour faire suite au GRAND CAHIER LE THÉÂTRE DE LA NOUVELLE LUNE PRÉSENTE L3 PREUVE d'après le roman d'Agota Krislol Adaptation théâtrale de Odette Guimond et Jacques Rossi Mise en scène de Jacques Rossi Assisté de Morne Dumaresq Avec Roch Aubert.Michèle Craig.Michel Daigle, Martin Orainville.Sylvie Dubé.Odette Guimond.Robert Lavoie.Jean L'Italien.Luc Morissette.Marie-Josée Picard Conception musicale de Pierre Moreau Scénographie de David Gaucher Costumes de Anne-Marie Tremblay Accessoires de Éric Aubuchon Éclairages de Pierre Samt-Amand.i Salle Fred-Barry 4* I* Nouveu# Compagnie tn##tr#i« theâlr# 4# crtalion 4'#m«tu>giqu# 15 FEVRIER - 17 MARS 90 du mardi au samedi 20h30 4353.Ste-Catherine est 253-8974 QUATRE A^IUATRE US \HCQNT QttttN ABUS EVE ET FANTAISIE LESCONCERTSGALA 6 et 7 février à 20h00 ORKGORZ NOWAK,chef .1A NIN A FIALKOWSKA, piano J/\MES THOMPSON, trompette HETU: Concerto pour trompette SCHUMANN: Concerto pour piano RIMSKI-KORSAKOV : Schéhérazade Billets: 37$, 27$, 21*.8$ Commanditaires: I a* fi : Northern Telecom U* 7: laouise et Bernard Lamarre WtMMORC "STRt: SYMPHONIQUE de Montréal chari i s ix tou cfb Sallo Wilfrid-Pelletier Place des Arts (.514)842-2112 Krais ilt* si'i-viii*: Refletuncr île IA -ur lout liilli-t ilr plu* eft* lus À voir * / La Citadelle (El-Kalaa) L’Algérien Mohamed Chouikh fait la chronique d'un village du Sud oranais à partir de l'histoire de Kaddour, jeune orphelin naïf, amoureux de la femme du cordonnier.Dans ce film qui s'ouvre sur une nuit de noces, Chouikh traite, avec beaucoup d'esprit et d’humanité, des rapports hommes et femmes dictés par une culture religieuse poussée à l'extrême.Au cinéma Parallèle jusqu’au 4 février.The Music Box Le réalisateur de Z et de L‘Aveu dénonce cette fois-ci la cruauté de certains Hongrois qui participèrent en 1944-1945 à la « solution finale » après avoir choisi le camp nazi.Un film magnifiquement interprété avec Jessica Lange, parfaite d’intensité et de sensibilité dans le rôle de l'avocate, fille du tortionnaire accusé.Au Cinéma V et Palace en v.a.et au Parisien en v.f.Glory Le nouveau regard d’Hollywood et du metteur en scène Edward Zwick sur la Guerre de Sécession, quand les Noirs allaient se battre sous l’uniforme américain des armées nordistes.Les scènes de bataille sont d’une grande maîtrise et Mathew Broderick est étonnant de force et d’émotion retenue dans le rôle du colonel en charge de ces hommes.Cinéma du Parc, Fairview, Impérial.Un monde sans pitié Pour son premier film, coup de foudre entre un type bohème et une jeune intello parisienne, Eric Rochant nous donne un mélange de fine comédie, bercée de romance et mâtinée de policier.Pas un grand film mais des débuts remplis de promesse pour ce jeune cinéaste qui sait saisir l’instant et restitue à merveille les vibrations de la ville de Paris.Complexe Desjardins. Le Devoir, samedi 3 février 1990 ¦ C-5 le cahier du i • ameai w n 4« Une longue partie de ping-pong affectif Margaret Sophie Stein, Ron Silver et Anjelica Huston dans le dernier film de Paul Mazursky, Enemies, a love story.Enemies, A Love Story Un film de Paul Mazursky.Scénario de Mazursky et Roger L.Simon, d'après le roman d’Isaac Bashevis Singer.Images de Fred Murphy.Avec Ron Silver, Anjelica Huston, Lena Olin, Margaret Sophie Stein, Alan King et Judith Malina.(États-Unis, 1989) 120 min.Marcel Jean Enemies, A Love Story raconte l’histoire d’Herman Broder, un juif qui, après avoir perdu sa femme au cours de la Seconde guerre mondiale, marie sa servante polonaise parce qu’elle lui a sauvé la vie.Installé à New York à la fin des années 40, il prend une superbe maîtresse, elle aussi juive, et se retrouve pris entre deux femmes — Yadwiga et Masha — entre le Bronx et Coney Island.Mais voilà que réapparaît sa première femme, incroyablement rescapée, et qu'il se retrouve avec trois femmes.Personnage sans volonté, Herman laissera alors la situation se dégrader jusqu’à atteindre le point de non-retour.Pour ce film adapté d’un roman d’Isaac Bashevis Singer (prix Nobel de littérature en 1978), le vétéran Paul Mazursky a voulu jouer sur le mélange de rires et de larmes qui ca- Du nouveau au Rendez-vous du cinéma québécois Daniel Carrière CETTE ANNÉE, à l’instar de tous les festivals de cinéma de la métro- Eole, les Rendez-vous du cinéma qué-écois ont ajouté un volet vidéo à la programmation.Les Rendez-vous étaient, en effet, la seule manifestation du genre à bouder les vidéogrammes.À prime abord, les quatre séances qui y sont consacrées, les 8 et 9 fé- vrier au cinéma Parallèle, semblent peu représentatives.Le contraire est vrai, et si cette initiative ne fait qu’entrouvrir la porte aux vidéastes, les organisateurs ont tenu à la souligner, l’amateur de vidéogrammes, pour sa part, y verra de l’excellente vidéo.Quinze vidéos, d’une durée de 3 à 30 minutes — sauf pour Les noces de papiers, la bande de Michel Brault, 87 minutes — nous donnent rendez-vous avec sept maisons québécoises Une fille de ma gang de Marilyn Burgess.de productions ou de distribution, sept oasis d’images distinctes.L’échantillonnage est parfait, tous les courants, des plus dramatiques aux plus esthétiques, s’y croisent, c’est un lieu qui cumule les meilleurs exemples de ce qui se fait au Québec présentement.Mentionnons d’abord La chambre étroite, la remarquable bande d’Isabelle Hayeur.Sur une chorégraphie de Susan Marshall, la vidéaste a su faire un montage superbe d’images qui s’insinuant dans le « pas de deux », eu autant qu’on puisse nommer ainsi ce splendide jeu de gestes, abolissent les distances et confèrent aux danseurs une beauté et une spiritualité extraordinaire.C’est à voir, ne serait-ce que pour constater avec quel amour les vidéastes québécois ont toujours abordé la danse.Bernar Hébert a réalisé un gag hilarant, Le cirque domestique, avec l’aide des acrobates du Cirque du soleil.Ça bascule, littéralement, dans un absurde irrésistible; Raymond Saint-Jean a mis en image un texte de Paule Baillargeon, récité par cette dernière, sur la conception, Le petit cheval.Lors de la naissance de l’enfant, il n’y a pas un homme présent.Signe des temps ?Du reste, la vidéo des femmes occupe une place importante, et émouvante, dans cette programmation.Le 9 février, à 19 h, en présente Une fille de ma gang, de Marilyn Burgess, Pa-lomas, de Colette Loumede, Ma La rencontre de deux êtres oubliés par l'amour et unis par la passion."Un film à voir." K - Huguene Roberge.LA PRESSE Et "Jeremy Irons et Fanny Ardant réussissent à nous transporter au coeur de leur univers.- Franco Nuovo.LE JOURNAL DE MONTRÉAL "Oui! Beau film et bel amour!" EN NOMINATION POUR 7 CESARS ES DIDIER FARRÉ PRf SENTE Uni*,* ERIC ROCHANT LIN MONDE | - SANS PITIE VPRIX DE L* CRITIQUE i INTERNATIONALE^ VENISE 19 PRIX LOUIS OELLUC 89 '< I DESJARDINS BASILAIRE 1 288-3141 OISTRIAIJTIO* ACTION H** PREMIERE "Fanny Ardant: derrière son élégance, une force de frappe: l'émotion." - François Forestier.L EXPRESS "On y croit, on les suit, on est ému et conquis: une histoire d'amour d'un romantisme convaincant.- ENTRACTE Climat romantique, belle photographie." - Richard Gay, TÉLÉ-MÉTROPOLE f SÉLECTION OFFICIELLE \ li BIENNALE DE VENISE 1989 k a 14 ANS UNI MAS ClNtPlLX OOtON ARDANT JEREMY Un film de JEAN-JACQUES ANDRIEN 10 + .s'il v a jamais eu un film important, poignant et passionnant, c'est romero.brutal, magnifique et inspirant.à voir absolument." -Cary Franklin, ABC-TV "Un film émouvant, parfois choquant." - Huguette Roberge, la presse “Un film d'une émotion percutante.Raul Julia livre une performance exceptionnellement touchante.aussi troublant que THE KILLING FIELDS." - NEW YORK DAILY NEWS “Une fois de plus, Julia prouve à quel point il possède toute la maîtrise de son art." -Franco Nuovo, LE JOURNAL DE MONTREAL “Raul Julia s'est glissé dans la peau de Mgr Romero, livrant une performance remarquable." - Robert Lévesque, le devoir RAUL JULIA UN FILM D UNE TERRIBLE ACTUALITE TCHEKY KARYO AGNESSORAL DANIELLE LITTLETON HELENE SURGERE PATRICK BAUCHAU Scénono •• dialogues JEAN GRUAULT JACQUES AUDIARD ci JEAN-JACQUES ANDRIEN Musique composée et duigee poi NICOLA PIOVANI Directeui de la photographie YORGOS ARVANIÎIS AiA Radio - >W Québec Distribué par MALOFILM DISTRIBUTION un» Production PAUltST un film d» john DUiCAF MUl JULIA djrw H rôé df ROMERO Av»< RlCHARO JOROAN ANAAUCIA HAROLOCOUIO EDO'E VflDEZ »t TONY PL AS A Musique original» de Gabriel tareo Producteur d»i»qu» mire rhooes 0ir«t»ur d» la photographie CEOff burton Décors ROGER FORD Producteurs eiecutlts l AMINCI MOBTOBFF-JOHN SACRET young fuit par JOHN SACRET TOJNC Produit par EiuROOOE KiESER CSP Realise par john ouigan OistriOu» par MAiOFliM oiSTR’Bunos iW MALOFILM DISTRIBUTION Une presentation de Radio-Canada i Joyeux Gitans, du mar au dim de 19h 4 02h i LE BOULEVARD: 1201 Dorchester.Montréal (879 ! 2000)— Tous le samedis soirs de 19h 4 24h .danse i au son du groupe Ruffino Tino LE K.BARRÉ: 812 est Rachel.Montréal (526-9054)— Billy Charcoal el ses invités, le 2 fév 4 22h 39- Le Dixie Band, le 3 tév 4 ?2h 30 LE POINT-OE-VUE: 1201 Dorchester O .Montréal (878-2000)— Restaurant gastronomique ouvert du lun eu sam de 19h 4 23h LE ZIG ZAG CAFÉ: 5358 Lévesque.Level (661- ’ 4985)— Jazz tous les dim avec Le Zig Zag Quartet * de 11h 4 I5h L'IMPROMPTU: 1201 Dorchester 0.Montréal (879 2000)— Jazz avec Tim Jackson, pianiste, et Skip Bey, contrebassiste, du mar au|eu de20h à Olh .les ven et sam de 21h.4 02h MONTREAL AEROPORT HILTON: 12.506 Côte de Liesse.Montréal (631-2411)— La Barrique Pie-reth Vermeil, chanteuse, danse et spectacle du mar au sam de 20h 30 4 2h — Le Carrefour piano-bar < Manon Robert au piano, tous les tours de 11h 30 4 minuit PAVILLON DES GOURMETS: 5680 Des Lauren- ] tides Auleuil, Laval (4795730)—Les ven et sam danse avec animation.4 20h 30 RESTAURANT CLAUDIO'S: 124 St-Paul E ! Vieux-Montréal (866-0845)— Musique les ven et sam 4 22h30— Jazz brunch le dim 4 13h RESTAURANT RICARDO: 1652 boul Sle-Adéie.j rie 117.Ste-Adèle- Les vendredis, de 19h 4 23h ¦ jazz en douceur avec Nick Ayoub.saxophone, et 1 Rob Adams, au piano RISING SUN: 286 ouest Ste-Cethenne, Montréal • (861-0657)— Hommage 4 Nelson Mandela avec Nula.le 3 lév 4 22h —Reggae Jam-Oown Session ' avec Mango, reggae, le 4 fév 4 22h SPORTS ROCK CAFÉ: Complexe Pointe-Claire, 1 6321 route Trans-Canada, Pie-Claire (694-0308)— 1 Écrans géants et musique rock C-8 B Le Devoir, samedi 3 février 1990 Classique BASILIQUE MARIE-REINE DU MONDE: 1071 rue de la Cathédrale, Montréal (866-1661)— Tous les dimanches à 11 h., le choeur polyphonique de Montréal.BASILIQUE NOTRE-DAME: 110 Notre-Dame 0, Montréal (849-1070)— Tous les dimanches à 11 h., rand-messe (grégorien et polyphonie) à l'orgue ierre Grand'Maison.CEQEP MARIE-VICTORIN: 7000 rue Marie-Vic-torin, Montréal-Nord— L'Atelier lyrique de l'Opéra de Montréal présente La Bohême de Puccini, le 4 fév à 14h CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR: 100 est Sherbrooke, Monréal— Concert Suite Canadienne: Yolande Parent, soprano, Michel Ducharme, baryton, Claude Webster, pianiste, Marcelle Mallette, violoniste, Louise Trudel, violoncelliste, oeuvres de Binet, Jehin-Prume et Renaud, le 4 lév.à 11 h — Lucie Robert, violoniste, Jeffrey Cohen, pianiste, oeuvres de Fauré, Ned Rorem et Saint-Saëns.le 4 lév.à 20h.ÉCOLE NOTRE-DAME DE FATIMA: 12,200 rue René-Masson, Montréal— Concert animation, l’Ensemble Capriole, quatuor à flûtes, le 4 fév.à 13h 30 ÉGLISE NOTRE-DAME-DU-TRÊS-SAINT-SACREMENT: 500 est Mont-Royal, Montréal-Concert de Gisèle Guibord, organiste, oeuvres de Dethier, Letondal, Guilmant, Bonnet, Arseneault, Langlais et Messiaen, le 4 fév.à 20h.ÉGLISE ST-ÉDOUARD: Angle St-Denis et Beau-bien.Montréal— Le choeur du Studio de musique ancienne de Montréal, dir.Christopher Jackson, le 4 fév.à 20h.ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DE MONTRÉAL: angle Rachel et Henri-Julien) (842-9811)— L'organiste Jacques Boucher à la messe de 17h.le 3 fév et aux messes de tOh et 11 h., le 4 fév.ÉGLISE ST-JOSEPH: 166 rue Dante, Montréal (270-1324)- Tous les dimanches, messe catholique traditionnelle à 8h.30, messe catholique traditionnelle chantée (grégorien, polyphonie et orgue) à 10h.ÉGLISE SAINTE-CUNÉGONDE: 2461 ouest rue St-Jacques, Montréal (937-3812)— Tous les dimanches é 8h 45.grand-messe en latin, selon l'ancien rite (chant grégorien).JARDIN BOTANIQUE: Auditorium.4101 est Sherbrooke, Montréal— Concert du Conservatoire de musique du Québec, le 4 fév à 15h.MAISON DE LA CULTURE LA PETITE PATRIE: 6707 De Lorimier, Montréal— Concert du conservatoire de musique de Montréal, musique de chambre, classe d'ondes martenot de Jean Laurendeau, le 4 fév.à 14h 30 MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal, Montréal-Concert, Dorothée Vallée, soprano, le 4 fév.à 14h.ORATOIRE ST-JOSEPH: 4300 Reine-Marie, Montréal (733-8211 )— Le dim.Les Pelils Chanteurs du Mont-Royal, dir.Gilbert Patenaude, à la messe de 11 h.— le 4 fév.la messe Ad Fugam de Guiovanni Perluigi Palestrina et le motet Jubilate Deo Omnis Terra de Roland de Lassus— A 15h 30, Raymond Daveluy à l'orgue SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE: 220 Vincent d'Indy, Montréal— Tea lor Two pianos, dir.Jean-Eudes Vaillancourt, oeuvres de Mozart et Ouellette, le 4 fév.à 16h 30— La Philharmonie des vents du Québec, dir.Alain Cazes, oeuvres de Berlioz, Nelhybel, Handel, Holst, Williams, Wagner, Calvert, Vigneault et Tchaikovsky, le 5 lév.à 20h.SALLE ÉMILE-LEGAULT: 613 bout.Ste-Croix, St-Laurent— L'Atelier lyrique de l'Opéra de Montréal présente La Bohème de Puccini, le 3 fév.à 20b.SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA.Montréal (842-2112)— L'Opéra de Montréal présente < L'enlèvement au sérail • de Mozart, Joseph Rescigno, chef, m.en s.Bernard Uzan, les 3-8-10-14-17 fév.à 20h.SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke, Montréal (935-6631)— Orchestre symphonique de McGill, Walter Boudreau, chef, oeuvres de Ives, Garant, Desjardins, Copland et Sullivan, le 3 fév.à 20h.UNIVERSITÉ CONCORDIA: 7141 ouest Sherbrooke.Montréal (848-4718)— Salle de concert: Le Comité des conférenciers invités de la Faculté des beaux-arts présente Sunra and his Arkestra, le 3 fév.à 20h.THEATRE CAFÉ DE LA PLACE: PDA, Montréal (842-2112)— • Le chemin de La Mecque > de Athol Fugard, à compter du 24 janv.mar.au sam.à 20h.CAFÉ-THÉATRE RJR MACDONALD: 4375 est rue Ontario.Montréal (872-1644)— « Fanny .de Marcel Pagnol, m.en s.Maurice Côté, les 3-4 fév.CENTRE DE CRÉATION ET DE DIFFUSION DE LONGUEUIL: Pavillon Le Caron.180 est de Gentilly, Longueuil (670-1616)— Le Carré Théâtre présente < Contes de la zone crépusculaire > texte et m.en s.Guy Beausoleil, du 16 janv.au 10 fév., mar.au sam.20h.CENTRE SAIDYE BRONFMAN: 5170 chemin de la Côte Ste-Catherine, Montréal (739-2301)— Les Productions Gesser présentent ¦ Sarah Bernhardt et la bêle ¦ de Michael Bawtree, avec Monique Leyrac, du 17 janv.au 4 fév.THE DOME THEATRE: 3990 ouest Notre-Dame, Montréal (931-5000)— Le département de théâtre de Dawson College présente « A Flea in her Ear • de Feydeau, m.en s.Douglas Buchanan, du 31 janv.au 4 fév.à 20h 30 ESPACE LA VEILLÉE: 1371 esl rue Ontario, Montréal (526-6582)— « Chopin/la dernière mazurka > production du Théâtre de l'Échiquier, texte et m en s de Alexandre Hausvater et Jean Marchand.du 7 lév.au 4 mars.mar.au sam.à 20h 30 ESPACE LIBRE: 1945 Fullum, Montréal (521-4191)— Le Nouveau Théâtre Expérimental présente i L'apocalypse de Jean «jusqu'au 10 février, mar au sam.i 20h 30 MAI SON-THÉ ATRE: 255 est Ontario.Montréal (288-7211 )— Le Théâtre de la Vieille 17 présente • Petite histoire de poux > texte et m.en s.Robert Bellefeuille, du 24 janv.au 11 fév., les sam.et dim.à 15h.MAISON-THÉATRE ANNEXE: 5066 rue Clark, Montréal (288-7211)— Le Théâtre Le Carrousel présente « Une lune entre deux maisons • de Suzanne Lebeau, m.en s.Gervais Gaudreault, du 7 au 25 fév.MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: Cité du Havre, Montréal (521-4198)— Carbone 14 et le Musée d'art contemporain de Montréal présentent « Rivage à l'abandon > de Heiner Müller, m.en s.Gilles Maheu, musique Alain Thibault, du 14 fév.au 4 mars, du mer.au sam.20h.30et le dim.à 15h.PLAYER’S THEATRE: 3480 McTavish, Montréal (398-6813)— « The Nose of Potion Worth • de Chris et Jason Beck, du 6 au 17 fév.à 20h.RESTAURANT-THÉATRE LA LICORNE: 4559 Papineau, Montréal (523-2246)— • Le dernier délire permis • de Jean-Frédéric Messier, du 4 janv.au 3 fév., mar.au ven.20h.30, sam.16h.30et 20h.30— • Le baiser de la femme araignée • production du Théâtre de la Manufacture, du 14 fév.au 17 mars, mar au ven.20h.30, sam.16h.et 20h.30 SALLE ANDRÊ-PAGÊ: 360 est Laurier, Montréal— L'École Nationale de théâtre présente • Parfums divers ¦ de Chantal Cadieux, m.en s.Serge De-noncourt, du 13 au 16 fév.â 20h., le 17 fév.15h.et 20h.SALLE FRED-BARRY: 4353 est Ste-Catherine, Montréal (253-8974)- Le Théâtre II Va Sans Dire présente ¦ La répétition • texte et m.en s.de Dominic Champagne, du 8 jan.au 3 fév., mar.au sam.â 20h 30.SALLE MORRICE: 3485 McTavish.Montréal (398-6795)— Le programme d'art dramatique du département d'anglais de l'université McGill présente la comédie • The Rivais > de Richard Brinsley Sheridan, m.en s.Patrick Neilson, du 6 au 17 fév., mar.au sam.THÉÂTRE D’AUJOURD’HUI: 1297 Papineau.Montréal (523-1211)— « Le futur antérieur > de André Jean, m.en s.Marie Michaud, du 9 janv.au 3 fév.mar.au sam.à 20h.THÉÂTRE L’ÉLYSÉE: 35 rue Milton, Montréal (849-4056)— Le Théâtre Ubu présente Oulipo Show, m.en s.Denis Marteau, du 23 janv.au 10 fév.à 20630 THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 Ste-Ca-therine O .Montréal (861-0563)— « Ha ha • de Réjean Ducharme, m.en s.Lorraine Pintal, du 23 janv.au 17 lév., mar.au ven.206, sam.16h.et 21h.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER: 4353 est Ste-Catherine, Montréal (253-8974)— .Un simple soldat > de Marcel Dubé, m.en s.René Richard Cyr, du 11 janv.au 10 fév., ven.et sam.â 20h.30 THÉÂTRE PORT-ROYAL: PDA.Montréal (842-2112)— La Compagnie Jean Duceppe présente « Je veux voir Mloussov > de Valentin Kalalev, m.en s.Jean Besré, du 6 janv.au 10 fév., mar.au ven.20h., sam.16630 et 21 h.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins, Montréal (845-7277)— « Un oiseau vivant dans la gueule > de Jeanne-Mance Delisle, m.en s.Brigitte Haentjens, du 15 janv.au 10 fév., mar.au sam.206, dim.15h.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis, Montréal (844-1793)- • Valentine > de Willy Russell, m.en s Jean Besré, traduction et adaptation Anto-nine Maillet, du 17 janv.au 18 fév., mar.au ven.206, sam.16h et 21 h., dim.15h.THÉÂTRE ST-BRUNO: 20 rue des Peupliers, St-Bruno (461-1470)— « Les vicissitudes de Rosa > de Roger Dumas, m.en s.Diane Caouetle, le 3 fév.à 20h.THÉÂTRE ST-DENIS 2: 1594 St-Denis.Montréal (288-2525)— « Les Gaffeurs • de William Van Zandt et Jane Milmore, du 21 au 25 fév.UNIVERSITÉ DU QUÉBEC A MONTRÉAL: Studio-Théâtre Alfred Laliberté: lOiours de théâtre à l'Uqam: .L'Étranger > d'Albert Camus, mémoire-création de Marc-Alain Robitaille, le 3 fév.à 20630— Studio d'essai Claude-Gauvreau: • A quoi rêve > de Ghyslain Filion.production La Grosse Valise, le 3 fév.14h.et 20h 30 TELEVISION SAMEDI Q C B FT 12.00 La semaine parlementaire â Ottawa 12.30 Le clan Campbell 13.00 Banduk 13.25 Le monde du vélo 13.30 Génies en herbe 14.00 La bande des six 15.00 Les jeux du Common wealth 18.00 Le téléjournal O C B M T 12.00 CBC Sportsweekend 15.00 CBC Sportsweekend 16.00 CBC News Saturday Re port 03 C FT M 12.00 Enfin c'est samedi I 14.00 Ciné week-end « Rien n'arrète la musi que • amér.80 avec Va lérie Perrine, Steve Gutten berg et Bruce Jenner 16.00 L'Aventure 16.30 Double défi 17.00 Charivari-Jeune 17.30 Batman 18.00 Ici Montréal (B C FC F 12.00 World Wrestling Fédéra tion 13.00 Saturday Cinema « Return fo Mayberry • 1986 avec Andy Griffith, Don Knotts, Jim Nabors et Ron Howard 15.00 Canada in View 15.30 Ski Base 16.00 Wide World ol Sports 18.00 Pulse CD T V 5 13.00 Territoires: La Loire 13.30 Hotel 14.00 Libération 15.00 Viva: Qu’est-cequi fait chanter les suisses 16.00 Rallye en Himalaya 16.30 17.00 18.00 Les animaux du monde Continents francophones Visiontario 11 CB RADIO-QUÉBEC 12.00 Droit de parole 13.00 C'est la vie 14.00 Cinéma ¦ Piano forte « it.84 avec Guilia Boschi, François Siener et Giovannella Gril leo 16.00 Points de vue 17.00 Nord-sud 17.30 Québec inc.16.00 Passe-Partout ÉB QUATRE SAISONS (câble 5) 12.00 Les Pierraleu 12.30 Le petit journal 13.00 Coup de pouce télé 14.00 Sacrée génération 14.30 Les arpents verts 15.00 Maman Bagnole 15.30 Le vagabond 16.00 Chasse et pèche en ligne 16.30 Passeport Floride 17.00 Le magazine du ski 17.30 Le grand journal 18.00 La roue chanceuse DIMANCHE O CBFT 12.00 La semaine verte 13.00 La course Amérique-Afri que 14.00 La soirée du hockey Mol son à Radio-Canada: les Bruins de Boston atfron tent les Nordiques 16.30 Court métrage 17.00 Second regard 18.00 Le Télétournai O C B M T 12.00 Meeting Place 13.00 Country Canada 13.30 Hymn Sing 14.00 Sunday Arts Entertainment with Veronica Tennant 17.00 The Facts of Lite 18.00 The Magical World of Dis ney CD c FT M 00.00 Téléthon de la paralysie cérébrale 1990 20.00 Cinéma du dimanche CB C FC F 11.00 Teledomenica 13.30 Sunday Cinema ¦ Dirty Dancing » avec Pa trick Swayze, Jennifer Gray et Cynthia Rhodes 15.30 Star Trek: the Next Gene ration 16.30 Sketches ol our town 17.00 The Littles) Hobo 17.30 FT Fashion Television 18.00 Pulse CD TV5 13.00 Les héros du samedi 14.00 Concours musical interna tional Reine Elisabeth de Belgique 1989 15.00 Apostrophes 16.30 Écho magazine 17.00 Trente millions d'amis 17.30 L'école des fans CB RADIO-QUÉBEC 12.00 Profession prof 12.30 Transitions 13.00 Visa santé 14.00 Cinéma • Jane B.par Agnès V.> 16.00 National Geographic 17.00 Feu vert 17.30 Questions d'argent 18.00 Passe-Partout QUATRE SAISONS (câble 5) 12.00 LesPierrafeu 12.30 Le petit journal 13.00 Cinéma Quatre Saisons ¦ Le héros » amér.77 avec Henry Winkler, Sally Field et Harrison Ford 15.00 EIle écrit au meurtre! 16.00 Ménick reçoit.16.30 Chasse et pèche 17.00 La fourchette des vedettes 17.30 Le grand journal 18.00 Les carnets de Louise [ 4 Pierre Falardeau filles étaient pas des féministes mais des danseuses, que le clou des shows en prison, c’est le striptease des filles, on ne comprenait pas, on avait peur de l’image sexiste que le film pouvait véhiculer.Qu’on batte des gars, qu’on les gaze, qu’on les envoie dans le trou, ça ça ne dérangeait personne.Mais l’image des femmes, ça c’était une autre affaire, il fallait faire attention.» En bout de piste, après que Bernadette Payeur de l’ACPAV et André Link de Cinepix ait accepté de financer le film, il a fallu faire des réajustements.La scène de viol dans les toilettes a failli sauter au montage.Celle du travesti qui soulage les gars qui dans les toilettes a été réduite à sa plus simple expression.« Au lieu de faire une centaine de gars dans la soirée, le gars n’en fait qu’un, dit Falardeau qui s’est néanmoins battu pour garder la quasi-intégrité des stripteases de Charlotte Laurier et de Andréa Parro.Falardeau a failli aussi se battre avec Angèle Coutu.L’actrice avait signé un contrat stipulant qu’elle acceptait d’enlever son soutien-gorge pendant son numéro de magie.À la dernière minute, elle a refusé et le numéro de magie a été écourté.« Le cul, dit Falardeau, c’est comme le reste dans le fond, on le cache, on ne veut pas en parler, on fait comme si ça n’existait pas.On trouve ça vulgaire.Moi je trouve que la vulgarité c’est le contraire : c’est les tèléromans de Lise Payette avec ses mémés en voie de développement dans leurs restaurants et leurs chars.Ce qui est vulgaire c’est que la liberté pour beaucoup de monde c’est une marque de yogourt, ça veut plus rien dire.C’est ça la vraie vulgarité.Traiter des hommes comme des rats et s’imaginer qu’ils vont sortir de prison en aimant le monde, aussi.Cela ne veut pas dire qu’il faut abolir la prison.Il y a ben du monde en prison que je n’aimerais pas voir lâchés lousse.La prison comme la mort c’est une tragédie de l’existence, c’est tout.» Toute vérité n’est pas bonne à dire.Pour Pierre Falardeau, cela n’a jamais été une raison suffisante pour se taire.Il y a des gens comme cela, des gens qui ne changeront jamais.Des gens qui apportent toujours une note discordante au concert organisé.Tant mieux pour eux et pour nous.La télévision ilu samedi soir on un elin d'oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21H30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO O CBFT(R.C) Montréal Le Téléjoumal p 18hl0/ Virages Juste pour rire P Hockey / Sabres vs Le Canadien Nouvelles P météo/sport 23hl5/Cinéma : Le chat et la souris —Fr.75 Avec Serge Reggiani et Michèle Morgan HD WCAX (CBS) Burlington News News P Star Search Paradise Ç Tour of Duty P Saturday Night P with Connie Chung News Lifestyles of the Rich and Famous (ID WPTZ (NBC) Plattsburgh News M* *A*S*H Cheers 227 g Amen Ç The Golden Empty p Girls P Nest Hunter P News Saturday Night Live (3 CBMT (CBC) Montréal News The Tommy Hunter Show Hockey / Sabres vs Le Canadien The National Newswatch 23h45 / Video Hits Presents Hi) CFTM (TVA) Montréal Ici Montréal Avis de recherche : Inv.: Anne Létourneau Jeunesse d'hier i.Téléthon de la paralysie cérébrale 1990 fiB CFCF (CTV) Montréal News Dick Irvin's Hockey .The Young Riders Katts g and Dog The g Campbells Movie : Anything to Survive —É.-U.1990 P Avec Robert Conrad et Matthew LeBlanc News Cinéma 12 TV5(Télévisions Francophones) Visiontario Expédition chasse et pèche Journal télévisé de A2 Parcours Sacrée soirée Cinéma : Les fugitifs -Fr.1982 Avec Bernard Menez et Eddie Constantine Jazz-in Concert Journal télévisé de A2 (17) CIVM (R.-Q.) Montréal Passe-partout Omni P science Avec un grand A Yvette et Roger Parler pour parler : g Le suicide chez les vieillards Cinéma : La rumeur —É.-U.1962 Avec Audrey Hepburn et Shirley MacLaine Le clap (22h50) Cinéma : Jane B.par Agnès V.—Fr.1987 Avec Jane Birkin et Philippe Léotard (20) Musique Plus Musique vidéo Vox Pop Film musical: Cano, notes sur une expérience collective Concert PI us : The Cream Farewell Concert (22) WVNY (ABC) Burlington News Runaway with the Rich .Star Trek : The Next Q Generation Mission impossible g Kojak g News 23hl5 / Rollergames (24) CICO (TVO) Ontario Polka Dot Door Profile of Nature Nature Watch The Science Edition Movie : Moby Dick —G.-B.1956 Avec Gregory Peck et Richard Basehart Conversations Ontario Lottery Live ' Movie : Remembrance —G.-B.1981 Avec John Altman et Al Ashton (25) Much Music 18h30 / The Big Ticket : Cream : The Farewell Concert Soul in the City Vidéoclips Spotlight Talking Heads The Big Ticket.(33) VERMONT ETV (PBS) The Lawrence Welk Show Austin City Limits Moving (Première) Moving Movie : The Odd Couple -É.-U.1967 Avec Jack Lemmon et Walter Matthau 22h50/Movie : Missing —Ê.-U.1981 Avec Jack Lemmon et Sissy Spacek (35) QUATRE SAISONS Montréal la roue chanceuse Cest à ton tour Top jeunesse Cinéma : Splash -É.-U.1984 Avec Daryl Hannah et Tom Hanks Remington Steele Sports plus week-end 23h40 / Super Sexy (57) (PBS) Austin City Limits The Editors Wild g America Beauty and the Beast National Geographic P Doctor Who La télévision du dimamdie soir on un €*lin d'oeil 18h00 18h30 19h00 I9H30 20h00 20h30 21h00 21h30 22hOO 22h30 23h00 23h30 OOhOO 0 CBFT(R.C.) Montréal Téléjoumal Faut voir ça Star d'un soir Cinéma : Crimes du coeur —Ê.-U.1986 Avec Sissy Spacek et Diane Keaton Nouvelles P météo/sport 22h20/Sculiy rencontre 23hl5/Lapol.provinciale Ciné : L’opinion publique Ê.-U.23 Avec E.Purvlance ( 3 ) WCAX (CBS) Burlington CBC News Newhart 60 Minutes (information) p Murder She Wrote P Family Of Spies Q NewsP 23hl5/The Arsenio Hall Show (ID WPTZ (NBC) Plattsburgh The fact of Life NewsP Disneyland’s J5Th Q Anniversary Celebration Greatest Practical Jokes Of All Time Movie : Lethal Weapon -Ê.-U.1987 Avec Mel Gibson et Danny Glover Benny Hill Show Movie : Crimes Of The Heart É.-U.86 Avec Sissy Spacek CBMT (CBC) Montréal Disneyland's 35th P Anniversary Celebration Family Hour Q Ken Dryden’s Home Game P The Mills Of Power P News P Venture Newswatch The Streets of San Francisco CB CFTM (TVA) Montréal Téléthon.Cinéma: /e lendemain du crime —Ê.-U.86 Avec Jane Fonda et Jeff Dridges 7 jours (information) Nouvelles P météo/sport Magazine Montréal Vision mondiale CB CFCF (CTV) Montréal NewsP Travel, travel America's Funniest.Free P Spirit W5P Movie : l.ethal Weapon —Ê.-U.1987 Avec Mel Gibson et Danny Glover NewsP News Entertainment this week C (*1 TV5 (Télévisions Francophones) Gourmandises (18 h IS) le divan Journal télévisé de A2 les animaux du monde Apostrophes : Tournants de la vie 2lhl5/Ixi 5e édition des victoires de la musique 23h45 / Jouraa visé de A2 télé- (17) CIVM (R.-Q.) Montréal Passe-partout A Plein P temps Degrassi P Cinéma: Kung-Fu Master —Fr.87 Avec Jane Birfin 20h55/le clap Transitions 1 ornières P L'indice plus (20) Musique Plus Musique vidéo Transit : Chan- son pour.Dadabiz — Meilleurs moments de Musique Plus Musique vidéo (22) WVNY (AB( ) Burlington News P Wheel of Fortune Life goes on P America’s P Funniest.Sammy Davis Jr.’s 60th Anniversary Celebration NewsP 23h!5 / War of the Worlds (24) CICO (TVO) Ontario Passe-partout Garfield Degrassi Science amateur Cinéma: Chariot boxeur.Avec Charlie Chaplin — Films muets La chaîne d'eux Visiontario A comme Artiste Le Lys et le Trillium (25) Much Music 19 h : Backtrax The Best of Much Vidéoclips Spotlight / Rush Test Pattern (33) VERMONT ETV (PBS) All Creatures Great and Small Wild g America Naturescene Nature P Masterpiece Theatre: P After the War Mystery ! Point1 : The Adv.of Johnnie Waverly Masterpiece Theatre @5) QUATRE SAISONS Montréal les camels de l/mise: Inv.: Jean-Paul L’Allier Caméra 90 Surprise sur prise Services secrets le choc des idées Sports plus week-end Ménick reçoit (57) (PBS) Wonder Works p Prince Caspian and.All Creatures Great and Small The Miracle Planet P Masterpiece Theatre P After the War The Monoded Mutineer (Dernière de quatre parties) Le Devoir, samedi 3 février 1990 ¦ C-9 le cahier du Les costumes « royaux » de Napoléon et de sa cour au Metropolitan Museum Maurice Tourigny NEW YORK — Les expositions de l’Institut du costume du Metropolitan Museum de New York sont toujours des leçons d’histoire passionnantes et L’ère de Napoléon, le vêtement de la Révolution à l’Empire : 1789-1815, en cours jusqu’au 15 avril, ne fait pas exception à la règle.Montée par la conservatrice Ka-tell le Bourhis, la collection comprend des vêtements civils et militaires, des bijoux, des objets de toilette, des peintures et des sculptures, des tapisseries, des meubles, provenant du fonds permanent du Met et de divers musées de France, d’Italie et des États-Unis.Le tout compose un portrait non seulement de la mode d’une époque mais encore d’une société en changement, d’un mouvement d’idées unique dans l’histoire de l’Occident.L’éclairage théâtral des galeries du sous-sol du Met et une piste sonore diffusée au fil des salles accueillent le spectateur et le plongent immédiatement dans ce passé retrouvé.Au son de la carmagnole et du Ah ! Ça ira défilent les culottes et les redingotes tricolores des révolutionnaires.Une des premières constatations du visiteur, la variété et la beauté des tissus d’alors : taffetas, velours, satins, cotons sont combinés dans les plus fins motifs et les plus élégantes tenues.Une certaine nostalgie s’em- Le magnifique costume du couronnement de Napoléon en 1804.Ï=AIT£&-L£/ Aquarelles et pastels récents jusqu'au 18 février BIBLIOTHÈQUE PUBLIQUE CÔTE SAINT-LUC SSS1 Boulevard Cavendith, Cite Somt-Ux (514) 485-6400 Tou» le» joun de IQh o «h pare du spectateur sensible devant la recherche vestimentaire d’autrefois et l’uniformisation de la confection d’aujourd’hui.Un autre fait saisissant : les emprunts aux cultures voisines et aux cultures anciennes dont témoignent le costume français.Déjà sous le règne de Louis XVI, Marie-Antoinette avait introduit la mousseline à la cour de France.Délaissant les étoffes lourdes et très ornées de mise à Versailles, la reine opte pour le coton léger porté en Angleterre et les coupes plus dépouillées.Petit à petit, ce style s’impose et donne naissance au néo-classicisme; se tournant vers l’Antiquité, la mode française impose des robes blanches à taille haute, des toges, etc.Une partie de l’exposition est réservée à ces transformations et on ne peut qu’admirer le bon état des gazes fragiles, des lins impeccables qui ont gardé leur forme et leur blancheur.La mode masculine connaît des bouleversements aussi spectaculaires.L'habit « à la française » fait place à « l’habit dégagé » et à la redingote de type anglais.On voit l’apparition de vestes courtes, de manteaux ouverts.Les vêtements montrés au Met sont éloquents et soulignent l’audace des couturiers dans le choix des couleurs et le mariage des tissus.Le raffinement des techniques de tissage permet des nouveautés.À l’opulence des broderies et des ornementations succèdent les rayures aux teintes tranchantes, les décorations plus sobres, les velours épinglés.En mai 1794, le Comité de Salut Public commande au citoyen Jacques Louis David, un des artistes les plus en vue de la Révolution, une série de costumes qui traduiraient l’essence de la Révolution et qui rehausseraient le vêtement français.David regarde du côté de l’Antiquité et produit une collection d’uniformes destinés aux employés de l’État, aux juges, aux représentants du peuple.Le Met expose des gravures réalisées à partir des croquis de David : bonnets à plumes, manteaux drapés, tuniques courtes qui ne seront finalement jamais adoptés par les gouvernants mais qui disent bien l'importance accordée par toute une société au costume et à l’art de s’habiller.Si les vêtements occupent la première place dans cette exposition, beaucoup d’autres objets en font partie également.Outre les cocardes, le fameux bonnet phrygien porté par les révolutionnaires, une ravissante collection de boutons peints sur ivoire, des bas et des pantoufles, le Met montre un grand nombre de bijoux de l’époque.On retiendra spécialement des colliers et des pendants d’oreilles d’or et de porphyre qui appartenaient à Joséphine.Ces joyaux magnifiques d’une simplicité remarquable volent la vedette aux diadèmes et aux sceptres impériaux.Des objets curieux retiennent l’attention du spectateur; deux éventails sortent de l’ordinaire.Le premier porte le testament de Louis XVI et le second lorsque fermé devient une lorgnette, quand ses branches munies de minuscules lentilles se superposent.Au chapitre des curiosités, une coupe dorée dont le récipient fut moulé d’après le sein de Pauline Bonaparte, un des personnages les plus audacieux du temps, la soeur de Napoléon.Pour ceux qui s’intéressent aux costumes d’apparat, le Met a réuni une imposante sélection de traînes, de robes et de manteaux dessinés pour la famille impériale à l’occasion des couronnements et des sacres.Proches parents de ces costumes spectaculaires, les vêtements sacerdotaux de velours écarlate aux riches broderies d’or.On ne peut énumérer tout ce que contiennent les galeries du musée, mais chaque salle renferme des surprises au nombre desquelles figurent des pièces murales de soie exécutées dans les célèbres fabriques de Lyon.L’exposition est accompagnée d’un catalogue aux illustrations nombreuses et aux essais portant sur divers aspects des arts décoratifs de 1789 à 1815.Anita Ein Shapiro aquarelles Personnages et piscines GALERIE H.E.C.5255, avenue Decelles, Montréal LA GALERIE D'ART LAVALIN • MONTRÉAL L’habit de chasseur à cheval donné à son mamelouk « Ail » Saint-Denis, à Sainte-Hélène.GALERIE DANIEL ARTISTES DE LA GALERIE Sculptures et Peintures jusqu'au 24 février 2159, rue Mackay, Montréal 844-4434 BERNARD GAMOY géographie / destinée PEINTURES RÉCENTES 6 février — 8 mars ACHETONS PEINTURES ET SCULPTURES DE QUALITÉ Mar.au ven.lOhOO - I7h30 sam.lOhOO - 17h00 GALERIE DOMINION 1438 ouest, rue Sherbrooke 845-7171 et 845-7833 iennale du dessin, de l’estampe et du papier du Québec Du 19 janvier au 18 mars 1990 Entrée libre du mardi au dimanche de 12 h à 18 h au 1100, bout René-Lévesque Ouest à Montréal < VERNISSAGE O Mardi, le 6 février à 20 heures Lun.au jeu.9h à 21h.Ven.9h à 15h.Dim.10h à 17h.Tél.: 739-2301 5170 Chemin de la Côte Ste-Catherine, Montréal, Québec, H3W1M7.CENTRE BRONFMAN CO E= 1192.rue Beaudry Montreal.(Quebec) Canada H2L 3E4 Tél (514)521-2141 Fax (514)521-6678 JACQUES M HURTUBISE oeuvres récentes Vernissage mercredi 7 lévrier de 17h à 19h.jusqu'au 3 mars CO C_D 1290, Montcalm BEAUDRY UN CHOIX INCOMPARABLE DE GRAVURES.REPRODUCTIONS ET AFFICHES Un service d’encadrement professionnel.5190 ST-LAURENT MONTRÉAL Tél : (514) 276-2872 TTMSWsnstîWKn rfér-, DISPARUE Sa vie sera mouvementée.À New York, eUe fera monter la fièvre.Lord Strathcona aura le dernier mot.Elle l'accompagnera à Montréal, à Londres.À la mort du lord, elle sera placée en Écosse pendant 40 ans.La toile Les conmiiniimiles de Jules Breton a été retrouvée à Toronto.
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