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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 15 février 1990
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1990-02-15, Collections de BAnQ.

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50 CENTS Montréal, jeudi 15 février 1990 Grésil mêlé de pluie.Max.: -5.Détail page 7.AUJOURD’HUI Éditorial L’Allemagne réunifiée doit être européenne et elle le sera si elle regarde vers l’avenir plutôt que vers le passé.Un éditorial d’Albert Juneau.Page 8 Idées Ottawa devrait faire acte d'humilité et accepter de négocier avec les provinces un véritable projet de confédération d’États souverains.Page 9 Québec aurait dû îloter les pneus Des ingénieurs des ministères québécois de l’Environnement et des Affaires municipales ont recommandé à Québec d'îloter les montagnes de pneus de Saint-Amable, de Franklin et de Saint-Jean-Chrysosthome, pour éviter toute catastrophe.Page 3 Edouard Chevardnadze Mulroney reçoit Chevardnadze Le ministre soviétique des Affaires étrangères et le premier ministre canadien discutent sur le désarmement, la réunification de l’Allemagne et les questions bilatérales.Page 2 Tout pour bloquer le projet C-21 La majorité libérale au Sénat a décidé de tout faire pour bloquer le projet de modifications du programme d’assurance-chômage.Page 2 La course aux délégués ouverte < La course aux délégués en vue du congrès libéral de Calgary commence ce soir en Ontario.Si Jean Chrétien part avec une bonne avance, sa position vis-à-vis le Québec menace de devenir une arme à deux tranchants.Page 2 L’industrie du bois mal en point Les mises en chantier dans les scieries ont chuté de 20 % en Ontario et au Québec en 1989 et le bois de sciage se vend maintenant à perte.Page 11 Classe moyenne en perdition La classe moyenne canadienne diminue depuis 1967, constate le Conseil économique du Canada ; 50 % des emplois créés sont précaires et mal payés.Page 11 Mandela prêt au compromis Nelson Mandela répète que l'ANC est prêt à un compromis avec le pouvoir pour rassurer les Blancs, inquiets à l’idée de l’instauration du suffrage universel direct sans distinction de race.Page 5 La flambée de violence en Asie centrale échappe à tout contrôle MOSCOU (AFP) - La flambée de violence anti-russe a pris des propor-tions dramatiques, hier a Douchanbé, la situation ayant échappé à tout contrôle après trois jours d’affrontements, selon la télévision.Le commandant militaire de la capitale du Tadjikistan (Asie centrale soviétique), M.Mamadaiez Navjou-vanov, cité par l’agence TASS, a parlé hier de 12 morts et 143 blessés, dont 50 blessés parmi les forces de l’ordre.Le précédent bilan donné mardi par la télévision faisait état de 37 morts et de 80 blessés.Des renforts de parachutistes sont arrivés sur place avec du matériel, a annoncé l’agence officielle.Il pourrait s’agir des « bérêts rouges », les unités d’élite des troupes du ministère de l’Intérieur, chargées du maintien de l’ordre.M.Navjouvanov, ministre de l’Intérieur de la république, estime à environ 5000 le nombre des protestataires qui participent directement aux affrontements; ils sont armés essentiellement de cocktails Molotov.La télévision à Moscou a montré des images d’une foule rassemblée devant le bâtiment du Comité central du parti, tandis que des fumées provoquées par un incendie étaient visibles en arrière-plan.Une voiture officielle brûlait au milieu de la chaussée tandis que des magasins avaient été saccagés et pillés.Les journalistes soviétiques sont pris à partie par les manifestants, un caméraman de Léningrad a été tué, un autre reporter est dans un état frave à l’hôpital, plusieurs autres ont té blessés, selon Interfax, une publication de Radio-Moscou.Il était impossible de joindre cette ville d’Asie Centrale, à près de 4000 km au sud-est de Moscou par téléphone.Les communications ne passaient plus dans l’après-midi.L’armée n’est pas intervenue depuis l’imposition lundi de l’état d’urgence et du couvre-feu et ne souhaite manifestement pas le faire, selon le témoignage du correspondant local de la radio télévision soviétique.Des officiers ont ouvertement parlé des déboires qu’avait connus le général Igor Rodionov, commandant de la région militaire de Transcaucasie, la capitale de la Géorgie, muté après une longue polémique nationale à la suite de la mort de 20 manifestants, en avril dernier lors de la répression d’une manifestation.Les troubles de Douchanbé ont beaucoup de traits communs avec ceux du Caucase le mois dernier, mais ils n’en partagent pas le caractère de soulèvement armé.En effet, à aucun moment, la presse n’a mentionné l’emploi d’armes à feu par les Tadjiks.Les manifestants ont tenté, hier en matinée, de s’emparer de l’aéroport, selon le bulletin de Radio-Moscou, Interfax.Ils ont bloqué l’accès aux centres de soins et détruit 22 ambulances, indique par ailleurs TASS.D’importanLs groupes de jeunes en costume national parcourent les rues de cette ville de 600 000 habitants (dont 12% de Russes) tandis que « des houligans continuent d’arriver des régions voisines».Des Tadjiks qui tentaient de s’opposer aux exactions ont été battus et des dizaines de jeunes filles, accusées de ne pas porter le costume traditionnel, ont été violées, selon Interfax.Des groupes d’autodéfense se sont constitues avec des membres du Parti communiste et des anciens combattants d’Afghanistan, a indiqué l’agence soviétique.Voir page 10: Violence "jxi II 'IT, aviAf**; >*SL* Parizeau met en garde Bourassa contre une récession ÉBanard Descôteaux —- - de notre bureau de Québec L’OBSESSION de Robert Bourassa pour son accord du lac Meech fait oublier que la principale menace qui pèse sur les Québécois est une récession qui risque fort d’arriver si le gouvernement actuel ne sort pas de son immobilisme, affirme Jacques Parizeau.« Les problèmes économiques sont particulièrement urgents, mais on a l’impression qu’à Québec c’est le vide : Meech et toujours Meech », a lancé hier le chef péquiste qui a invité le premier ministre à concentrer ses énergies sur l’économie plutôt que de tenter de donner le bou-che-a-bouche au cadavre de l’accord du lac Meech.La situation est sérieuse, a dit M.Parizeau qui voit dans les dernières statistiques de chômage un puissant signal d’alarme.Dans quatre régions du Québec, on a assisté à une perte nette d’emplois.Le Québec ne crée plus que 14 % de tous les emplois canadiens, a-t-il fait valoir en réclamant de M.Bourassa des actions.« Si vous voulez présenter une récession comme un trou, l’économie est actuellement en train de faire le tour du trou, a expliqué le politicien économiste pour illustrer son propos.On n’en est pas encore à la récession mais, ajoute-t-il, ça ne prendrait pas grand-chose pour la flanquer dans le trou ».Tous les ingrédients sont réunis pour avoir une récession, poursuit M.Parizeau.Il y a tout d’abord la politique monétaire suivie par la Banque du Canada, mais il y a aussi deux gouvernements, le canadien et le québécois, qui tous deux jouent dans un sens restrictif.Faute de convaincre Ottawa de changer d’attitude, il faudrait au moins que Québec tente de contrebalancer les effets négatifs de la politique fédérale, suggère-t-il.Voir page 10: Parizeau PHOTO JACQUES GHENIEH Des milliers d’étudiants ont manifesté hier devant la Tour de la Bourse, à Montréal.Des milliers d’étudiants manifestent contre le dégel des frais de scolarité îkaée Boileau DES MILLIERS d’étudiants ont manifesté hier après-midi dans les rues de Montréal pour protester contre le dégel des frais de scolarité.Les organisateurs estimaient la foule à 10 000 manifestants, les policiers à 6000.Mais visiblement les étudiants ne s’attendaient pas à être aussi nombreux et c’est dans le plus gr and enthousiasme que la manifestation s’est ébranlée en fin d’après-midi.« On n’avait pas fixé de chiffre parce que c’est toujours difficile à évaluer, mais on est très content », disait avec un large sourire Josette Côté, secrétaire générale de l’Association nationale des étudiants et étudiantes du Québec, avant que la foule ne s’ébranle.Dans une atmosphère bon enfant, au son de trompettes et de tambours, les étudiants se sont réunis sur le campus de l’université McGill.Prévu pour 15 h, le départ a été donné avec une heure de retard en raison de l’attente de renforts policiers pour aider au bon déroulement de l’opération.Une fois le cortège en marche, les manifestants ont bruyamment descendu la montagne pour se rendre directement devant la Tour de la Bourse où les deux principaux leaders étudiants, Josette Côté et Cédric Pautel, de la Fédération des étudiants et étudiantes du Québec, ont harangué la foule.Une parodie de mariage étudiant, de ceux qui permettent d’obtenir de meilleurs prêts et bourses, a clos la manifestation.« On est ici pour dire non au dégel, a lancé Josette Côté sous les applaudissements d’une foule fri-Volr page 10: Étudiants Le juge Dionne suspendu LONG U EU IL (PC) - Le juge Denys Dionne, de la Cour du Québec, à Longueuil, a été suspendu jusqu’à ce que le Conseil de la magistrature se soit prononcé sur les plaintes qui ont été déposées contre lui.Le juge en chef Albert Gobeil a pris cette décision, hier, à la suite d’une demande qui lui avait été faite par le Barreau de Longueuil.Au moins deux plaintes ont été déposées contre le juge Dionne devant le Conseil de la magistrature pour des propos qu’il aurait tenus lors d’un procès qui a eu lieu au Palais de justice de Longueuil en janvier 19H9 et qui ont soulevé de nombreuses protestations.La lecture des notes sténographi ques révèle que le juge aurait alors déclaré : « Comme on dit, toute règle est faite comme une femme, pour être violée».Lundi dernier, le ministre de la Justice, M.Gil Rémillard, a demandé au Conseil de la magistrature de faire enquête sur cette affaire.Une demande semblable a été faite mardi par le Barreau de Longueuil.Le bâtonnier, Me Jacques Chan-donnet, a déclaré que les paroles attribuées au juge Dionne constituent « un manque grave au devoir de dignité, d’honneur, de réserve, de courtoisie et de sérénité qui incombe* à un magistrat ».Les plaintes doivent être étudiées par le Conseil de la magistrature le 21 février.Le Conseil avait déjà réprimandé le juge Dionne il y a quelques semaines pour des propos tenus lors du procès d’un syndiqué de la FTQ.Le magistrat avait alors comparé le milieu syndical au crime organisé.Par ailleurs, un quotidien montréalais faisait état hier de nouvelles pièces au « dossier » du juge Dionne.Le juge Denys Dionne aurait ainsi été impliqué dans trois autres incidents survenus à Sherbrooke et à Longueuil au cours de l’automne 1988, dont deux auraient entraîné l’intervention de magistrats de la Cour supérieure qui ont critiqué sévèrement leur collègue Dionne.Le nombre d’étudiants étrangers inscrits à l’Université de Montréal a augmenté de 26,7 % l’an dernier le Boileau LE NOMBRE d’étudiants étrangers est en pleine explosion dans les universités francophones du Québec.L’an dernier, c’est même l’Université de Montréal qui, dans tout le Canada, a connu la croissance la plus importante à ce chapitre, de l’ordre de 26,7%.En un an, elle est ainsi directement passée du cinquième au troisième rang des universités canadien- nes quant à l’accueil des étudiants étrangers, juste derrière l’Université de Toronto et l’université McGill.L’université Laval et le réseau de l’Université du Québec comptent elles aussi au nombre des institutions ayant connu les plus fortes augmentations de leurs effectifs étrangers en 1989, des hausses de plus de 20 % par rapport à l’année précédente.Le phénomène est d’autant plus remarquable que, selon les données publiées par le Bureau canadien de l'éducation internationale ( BCEI ), une association regroupant plus de 100 collèges et universités, le nombre d’étudiants étrangers stagne ou est carrément en baisse dans les universités anglophones.Le Québec accueille environ 6000 des 25 000 étudiants étrangers qui viennent chaque année au Canada, et les universités francophones grugent de plus en plus la clientèle des anglophones.En fait, de 1975 à 1989, la population étudiante étrangère a doublé à Voir page 10: Étrangers Jésus de Montréal en lice pour l’Oscar du meilleur film étranger DENYS ARCAND récidive.Après Le déclin de l’empire américain, c’est au tour de Jésus de Montréal d’être candidat à l’Oscar du meilleur film en langue étrangère que la Motion Picture Arts and Sciences Academy décernera le 26 mars prochain.Jésus de Montréal, dont on apprenait tout récemment qu’il était mis en nomination 16 fois aux prix Génie, a ainsi eu l'heur de plaire aux mem- bres de l’Académie qui, après avoir vu 38 films (un film par pays), ont choisi de le mettre en nomination.Bataille serrée qui l’opposera aux quatre autres concurrents portant les couleurs de l’Italie (Cinema Pa-radiso), de la France ( Camille Clau del), de Porto Rico — État libre associé aux États-Unis — (Santiago : The Story pd Ilis New Life) et du Danemark ( Waltzing Regitze).La bonne nouvelle vite répandue a eu tôt fait de rassembler les artisans du film, réalisateur en tête, dans un Voir page 10: Jésus m\\U llimi—¦!¦!IllWIW—!—¦¦¦>! IHIHIMil ll'lil' MH» 11118 IÏÏHTTilH—1 CAHIER SPÉCIAL DEMAIN L E DANS DEVOIR B-9A 2 B Le Devoir, jeudi 15 février 1990 Les sénateurs libéraux feront tout pour bloquer le projet de loi C-21 Maurice Godin de notre bureau d'Ottawa LA MAJORITÉ libérale au Sénat a décidé de tout faire pour bloquer le projet de modifications du programme d’assurance-chômage et exige du gouvernement conservateur de revoir en profondeur le projet de loi C-21 adopté en novembre par la Chambre des Communes.Après 10 semaines d’audiences publiques, Jacques Hébert, le président liberal du comité spécial du Sénat sur le projet de loi C-21, a publié hier le rapport de son comité qui propose au ministre fédéral de l’Emploi et de l’Immigration tellement de modifications que le projet de loi initial en devient méconnaissable.La minorité de sénateurs conservateurs qui siégeaient sur le comité sénatorial a refusé d’entériner le rapport majoritaire.Les recommandations libérales ont été immédiatement rejetées par le ministre de la Justice Doug Lewis qui a affirmé qu’elles étaient inacceptables parce qu’elles impliquaient une refonte complète de la loi.Mais le président du comité, le sénateur Jacques Hébert n’a laissé planer aucun doute sur l’importance de la lutte pour empêcher l’adoption du projet de loi C-21.« Nous allons faire une vraie bataille, je vais me battre jusqu’au bout pour cette cause-là ».Cette déclaration de guerre du sé- nateur Hébert et la décision du gouvernement de ne pas modifier sérieusement son projet de loi laissent prégager une véritable guerre entre la Chambre des communes et le Sé- nat qui devrait durer encore plusieurs mois.En effet, les amendements proposés par les sénateurs libéraux doivent maintenant être étudiés par les Communes, et retournés, une fois rejetés par celle-ci, devant la Chambre Haute pour un nouvel examen.Pendant des mois en 1987, le Sénat li- béral avait empêché l’adoption d’un projet de loi sur les brevets pharmaceutiques.De guerre lasse, les libéraux au Sénat avaient finalement abandonné la partie et laissé passer le projet de loi controversé.La situation risque d’être passablement différente cette fois-ci si l’on en croit le sénateur Hébert.« S’il y a une cause qui vaudrait que le Sénat aille vraiment jusqu’au bout de ses convictions, je crois que ce serait celle-ci », de dire, plus convaincu que jamais, M.Hébert.Pour lui, il s’agit pour le Sénat de jouer le rôle qu’il est constitutionnellement oblige de remplir.Il estime qu’il s’agit de défendre des régions qui sont mal défendues par le gouvernement central.En plus, le Sénat se doit de lutter pour les plus démunis qui n’ont pas de voix au niveau des institutions.Selon les libéraux, le projet de loi C-21 brime ces groupes délaissés par le pouvoir central et le Sénat est leur seule voix.Les sénateurs attaquent un à un les grands principes qui sous-tendent le projet de loi C-21.Le rapport libéral sénatorial propose des modifications au niveau des grandes orientations et principes du projet de modification de l’assurance-chômage.Dans le projet de loi C-21, le gouvernement annonce son intention de se retirer complètement du financement du programme d’assurance-chômage, épargnant ainsi 3 milliards $ par année et refilant aux employeurs et employés la note totale de 13 milliards $.Le comité sé- natorial rejette cette proposition parce qu’il « considère que l’aspect tripartite du financement de l’assu-rance-chômage est essentiel et doit être maintenu ».Le comité estime même que par cette mesure, le gouvernement demande aux sans-emploi de supporter les conséquences de ses mesures.Dans un pays civilisé, de dire M.Hébert, un gouvernement ne peut se retirer d’un tel programme.« C’est pas possible, c’est pas correct » et on ne peut l’accepter, avoue le sénateur liberal.Les libéraux disent cependant comprendre que le gouvernement fait face à de graves obligations financières et acceptent de voir réduire de moitié la participation financière du fédéral dans le programme.Il serait donc possible, estime le sénateur Hébert, que le gouvernement épargne encore 1,5 milliard $ et préserve en même temps le principe de la participation de l’Etat dans cet important programme.Les sénateurs libéraux veulent également que les conservateurs modifient les dispositions du projet de loi qui resserre l’admissibilité aux prestations et réduit le nombre de semaines d’éligibilité des prestataires.Le comité du Sénat a tenu des audiences depuis décembre dernier et a entendu une centaine d’intervenants qui ont presque unanimement réclamé des modifications, sinon le retrait pur et simple du projet de loi C-21.LES PARTS PERMANENTES DESJARDINS C’EST SÛR, C’EST DESJARDINS UN PLACEMENT BIEN PENSÉ.Les caisses Desjardins procèdent à une émission de 150 millions de dollars de parts permanentes.C’est un tout nouveau véhicule de placement qui vous permet d’investir dans le capital coopératif de votre caisse tout en réalisant des économies d’impôt intéressantes.Minimum d'achat: 100 $ 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publique de titres Vous obtiendrez toutes les informations requises dans le prospectus que vous trouverez dans les caisses participantes I PHOTO PC Le premier ministre Mulroney s’est entretenu durant deux heures avec le ministre des Affaires étrangères de l’URSS, M.Edouard Chevard-nadze, hier, à Ottawa.Chevardnadze et Mulroney ont conféré durant deux heures OTTAWA (AFP) — Le ministre soviétique des Affaires étrangères M.Edouard Chevardnadze a eu des entretiens de près de deux heures mercredi à Ottawa avec le premier ministre canadien, M.Brian Mulroney.Ces entretiens ont porté sur le désarmement et la réunification de l’Allemagne ainsi que sur les questions bilatérales, a indiqué M.Chevardnadze aux journalistes sans autre précision.Le tête-à-tête entre MM.Chevardnadze et Mulroney, qui a duré une heure de plus que prevu, survenait au lendemain de la conférence ministérielle Ciels ouverts d’Ottawa entre l’OTAN et le Pacte de Varsovie où ont été passés deux très importants accords, l’un sur la réduction de troupes américaines et soviétiques en Europe, l’autre sur le lancement des négociations sur la réu- nification de l’Allemagne à « deux plus quatre », c’est-à-dire la RFA et la RDA plus les quatre puissances victorieuses du Ille Reich (USA, URSS, Grande- Bretagne, France).À la suite de la partie ministérielle de la conférence Ciels ouverts, M.Chevardnadze reste à Ottawa jusqu’à aujourd’hui pour des entretiens bilatéraux visant à faire le point sur les relations devenues, selon lui, « très dynamiques » depuis la visite de M.Mulroney à Moscou en novembre dernier.Le chef de la diplomatie soviétique a eu ensuite des discussions avec son homologue canadien, M.Joe Clark.Aujourd’hui, il participera à une réunion avec des comités parlementaires canadiens sur les questions diplomatiques, commerciales et de défense.La cour aux délégués libéraux est ouverte itai Hébert de notre bureau d'Ottawa LA COURSE aux délégués en vue du congrès libéral de la fin juin à Cal-gary commence ce soir en Ontario et si Jean Chrétien part avec une solide longueur d’avance, sa position vis-à-vis le Québec menace de devenir une arme à deux tranchants.Dans la province la plus riche en délégués au pays, la position anti-lac Meech de l’ex-ministre alimente tout un débat parmi les militants.Si elle en réjouit certains, elle inquiète également plusieurs partisans qui craignent que le ton de la campagne Chrétien n’anéantisse les chances électorales du parti au Québec.« Avec des sondages qui indiquent que l’accord du lac Meech est de plus en plus populaire au Québec, les militants se posent des questions sur le rendement électoral de Jean Chrétien dans cette province », souligne un haut placé du parti à Toronto qui observe la course à distance et qui a accepté d’en discuter sous réserve de l’anonymat.« Jean Chrétien ira-t-il chercher des appuis substantiels au Québec ?», se demandaient en effet cette semaine aussi bien d’anciens candidats que des militants actifs du parti en Ontario, y compris des vétérans de la première course au leadership de l’ex-ministre.En Ontario, et particulièrement à Toronto, plusieurs libéraux avouent qu’ils veulent être certains de jouer gagnants.Pour se rassurer, ils surveillent attentivement la performance de Jean Chrétien auprès des militants du Québec.Et sur le terrain, les troupes sont hypersensibles à la tournure du débat national actuel.« L’appui le plus mou dans ma région, confirme Mike Ramsay, président de la circonscription de Simcoe Centre et rabatteur de délégués pour Sheila Copps, c’est celui de Jean Chrétien.Les gens ne veulent pas que le Québec se sépare, ils sont mal à l’aise face à sa position sur le ac Meech ».« Si on se fie au vote dans Cham-bly, Meech Lake n’intéresse pas le petit monde », rétorque cependant Benoît Serré, président du comté de Timiskaming et organisateur de Chrétien dans le nord de l’Ontario, qui se félicite du discours que tient son candidat.« Nous avons tellement souffert lorsque le Québec a passé la loi 178, ajoute Richard Pollock, président de la circonscription d’Essex-Windsor et partisan de Chrétien, il l’a bien compris ».Au débat qui fait rage sur les risques, pour un parti déterminé à reconquérir le pouvoir, de la position Chretien face au Québec s'en greffe un plus discret sur la performance en général de l’ex-ministre.Avec le temps, Jean Chrétien n’est plus perçu par tous ses partisans comme une valeur aussi sûre qu’en 1984.« Ça ne me réjouit pas de pen- r Le tabagisme menace votre santé ser qu’un politicien élu pour la première fois en 1963 sera notre chef en 1993 », confie à ce sujet un ancien président de circonscription qui dit avoir surmonté ses doutes pour donner un coup de main au camp Chrétien, mais qu’il n’ira pas à Calgary.« C’est toujours le meilleur pour me faire gagner mon comté, s’exclame un candidat défait du centre-ville de Toronto, mais ce n’est pas comme en 1984, je me me sens pas aussi motivé».« Il y avait une perception qu’à une certaine époque Toronto était acquise à Jean Chrétien, mais ce n’est plus vrai, confirme une haute instance du parti qui ajoute : On a l’impression qu’il a manqué de loyauté, çela a nui a Turner en 1984, et ça nuit à Chrétien cette année ».Mais un rapide survol des grandes régions de l’Ontario révèle que, sur le terrain, l’équipe Chrétien est la seule à être très présente partout.Son équipe se promet un balayage à Essex-Windsor, la première circonscription au pays à choisir ses délégués en vue du congrès au leadership.Dans une région où le nom de Paul Martin père est encore vénéré, « le clan Martin avait prédit que les circonscriptions de London à Windsor lui étaient complètement acquises, s’exclame le président de la circonscription, Richard Pollock, mais nous les avons détrompés ».« Paul Martin a en effet du fil à retordre avec Jean Chrétien dans le sud-ouest de l’Ontario », confirme Phillip Haddad, président de la circonscription voisine de Windsor-Sandwich, celle-là même dont Paul Martin père est président honorifique.Du fil à retordre également dans la région de Hamilton-Niagara, mais dans ce cas-là, aux mains de Sheila Copps, à qui sa ville fournit un appui à peu près indéfectible.Le député de Hamilton-Est se promet également des percées dans le centre de l’Ontario, une région oubliée des grosses machines, parce que les libéraux y sont rares et peu organisés.Mike Ramsay, son organisateur dans la région, s’attend à lui en livrer au moins la moitié des délégués.Dans le nord de l’Ontario, Paul Martin n’est carrément pas sur la carte, selon Benoît Serré, l’organisateur local de Jean Chrétien.« Notre opposition ici, s’exclame-t-il, ce n’est pas Paul Martin, c’est pro-vie».Le mouvement anti-avortement a en effet inondé une poignée de circonscriptions ontariennes de nouveaux membres.Les délégués dont ils contrôleront l’élection appuieront vraisemblablement le député Torn Wappel, qui porte les couleurs du mouvement pro-vie dans cette course.Quant à la région de Toronto, c’est un véritable champ de bataille, où les équipes Chrétien et Martin se disputent les circonscriptions une par une, à coups de nouveaux membres.Dans plusieurs d'entre elles, la surenchère entre les deux camps a gonné les listes de membres de milliers de nouvelles recrues.Chacune des circonscriptions du pays a le droit de déléguer 12 de ses membres au congrès de Calgary.Au Québec et dans le reste du Canada, on procédera au çhoix des délégués à compter du 1er mars et jusqu’à la mi-mai.» Le Devoir, jeudi 15 février 1990 ¦ 3 Québec n’a rien fait pour éviter un Hagers ville 1111110^ à j Vf PHOTOPC À Hagersville, en Ontario, les pompiers tentent tout ce qu’ils peuvent pour éteindre les millions de pneus qui flambent et éviter que la situation s’aggrave en éloignant du brasier ceux qui n’ont pas encore été touchés.Is-Gilles Francoeur QUÉBEC doit « îloter », c’est-à-dire répartir en tas de moindre importance, éloignés les uns des autres, les deux montagnes de pneus de Saint-Amable ou de Franklin si on veut garder le contrôle des incendies qui peuvent s’y déclarer, ont recommandé en 1985 et 1986 deux ingénieurs de l’Environnement et des Affaires municipales, selon un rapport obtenu par LE DEVOIR hier.Or ces recommandations n’ont eu aucune suite depuis, même s’il n’en coûterait au gouvernement qu’en-viron 100 000 $ par site, évaluait hier le responsable du dossier au ministère de l’Environnement, M.Clément Audet.Le Dr Gaétan carrier, qui a agi comme conseiller gouvernemental à l’occasion de l’incendie de Saint-Basile, a déclaré hier pour sa part que l’absence d’une telle mesure « risquait de coûter beaucoup plus cher aux contribuables, advenant à Saint-Amable ou à Franklin un incendie comme celui en cours à Hagersville, en Ontario, qui risque de brûler non pas une nuit comme à Saint-Basile, mais des semaines ».Le ministre de l’Environnement, M.Pierre Paradis, a promis hier, comme l’avait fait son prédécesseur, M.Clifford Lincoln en 1988, d’adopter quelque part au printemps un règlement sur la sécurité des dépotoirs à pneus.Mais on murmurait hier au ministère qu’un tel règlement n’aurait aucune chance d’être appliqué — même s’il ordonnait Pilotage des pneus — car les propriétaires des deux sites contenant chacun au moins 3,5 millions de carcasses n’ont absolument pas les moyens de donner suite à une telle mesure préventive.L’opposition provinciale, par la voix de son responsable du dossier environnemental, M.Denis Lazure, qualifiait « d’inconcevable » l’atti- tude du ministre Paradis qui répond à un danger réel avec une vague promesse de règlement dont on ignore la substance et les moyens pour l’appliquer.M.Lazure estime qu’on devrait immédiatement clôturer tous les dépotoirs importants de pneus.La recommandation des ingénieurs gouvernementaux en faveur de Pilotage prioritaire des dépotoirs de pneus de la province apparaît dans un rapport du 3 novembre 1986, adressé par l’ingénieur Rémi Drouin, du service industriel de l’Environnement (région Montérégie), à son collègue M.Mario Fontaine.M.Drouin y décrit le plan d’urgence préparé par les services gouvernementaux en cas d’incendie majeur dans la montagne de pneus de Saint-Amable.En réalité, la stratégie envisagée par les fonctionnaire est dramatiquement simple : il faudra se croiser tout simplement les bras et laisser brûler la montagne.Cette surprenante conclusion l’est moins quand on comprend les motifs techniques qui inspirent les ingénieurs au dossier.Le ministère de l’Environnement avait commencé par s’enquérir auprès de la Défense nationale si elle possédait, à l’aéroport voisin de Saint-Hubert, des avions capables de bombarder un foyer d’incendie aussi gigantesque que celui d’Hagersville avec des produits chimiques capables d’éteindre des produits pétroliers.Réponse : non.L’aéroport ne possédait à l’époque que camions à incendie classiques.Au moment de l’incendie de Saint-Basile, on sait qu’il était par contre équipé d’une lance à produits chimiques.L’ingénieur Drouin attribue à son collègue, M.Jean Therrien, d’Ur-gence Environnement, la stratégie à suivre en cas d’incendie majeur à Saint-Amable.« Compte tenu que les pneus ne furent pas entreposés en îlots permettant de circonscrire l’incendie, l’ab- sence d’aire de circulation, les hautes températures empêchant de s’approcher suffisamment de l’incendie, l’impossibilité d’effectuer des travaux de recouvrement avec de la terre, la seule solution sera de laisser brûler les pneus et de prendre les actions en conséquences », avait recommandé le spécialiste des urgences environnementales dans son rapport du 10 décembre 1985 à ses supérieurs.Un autre ingénieur de la Direction de la prévention des incendies du ministère des Affaires sociales, M.Gaston Brosseau, avait fait deux recommandations pour éviter à la région de Saint-Amable les séquelles d’un incendie comme celui d’Hagersville.Il a d’abord formellement proposé « de réaménager le lieu d’entreposage en îlots séparés par des aires de circulation adéquates ».Cette technique permet aux tracteurs d’ensevelir de terre un incendie pour l’étouffer, la méthode la plus efficace.La distance de 50 mètres permet aussi l’utilisation de produits chimiques.La heuteur moindre d’un îlot — 4 à 5 mètres au lieu de 20 ou 30 — permet à l’incendie de mieux respirer, ce qui l’accélère et diminue les émanations toxiques.Il a ensuite recommandé à ses supérieurs de « prévoir une alimentation en eau de plus de 35 000 litres à la minute en utilisant une rivière voisine et les pompes appropriées ».La nature même de ce type d’incendie et l’entreposage en vrac de 3,5 millions de pneus amène cet ingénieur à dire que « l’utilisation d’avions-citer-nes et de la mousse (chimique) ne seraient pas suffisamment efficace ».Le responsable du dossier à Québec, M.Clément Audet, précisait de son côté qu’aucun montant n’était prévu pour l’îlotage prochain des montagnes caoutchoutées de la Rive-Sud, la « mesure la plus sécuritaire » à son avis pour éviter un problème environnemental comme ce- lui d’Hagersville.M.Audet reconnaît qu’au rythme actuel de 500 000 pneus en six mois, la compagnie Animat pourra difficilement atteindre son objectif de déchiqueter d’ici un an les 3,5 millions de pneus de Saint-Amable.Mais les problèmes techniques sont terminés et le rythme de 70 000 pneus_par semaine pourrait finalement etre at- teint.M.Audet ne savait pas qu’un léger incendie s'était déclaré l’automne dernier dans l’équipement de recyclage, logé à quelques mètres de la montagne de pneus.Il admet que les travaux de récupération font courir un risque plus grand d’incendie en raison de la présence de voltage élevé, d’une puissance génératrice et des réservoirs d’essence des équipements.Le site, précise-t-il, est équipé d’extincteurs « portatifs ».M.Audet ajoute que le ministère n’envisage pas d’accorder une autre subvention à la compagnie Animat pour qu’elle récupère éventuellement les 4 millions de pneus du dépotoir Gagnier, de Franklin, dans la région de Valleyfield.Selon Libman, les lois 101 et 178 sont bien pires que la résolution de Sault-Ste-Marie QUEBEC (PC) - La Loi 101, la Charte de la langue française, est « beaucoup plus restrictive » à l’endroit de la minorité anglo-québécoise que ne l’est la résolution du conseil municipal de Sault-Sainte-Marie à l’endroit des Franco-Ontariens, croit le Parti égalité.Lors d’une conférence de presse, le chef de cette formation et député de D’Arcy-McGee, M.Robert Libman, a déploré la situation de la minorité anglo-québécoise qui, contrairement aux Franco-Ontariens de Sault-Sainte-Marie, « a une loi 101 et une loi 178 qui suspendent les droits fondamentaux ».Robert Libman Le raisonnement de M.Libman est le suivant : la résolution adoptée par le conseil municipal de Sault-Sainte-Marie ne suspend pas les libertés fondamentales.« C’est une réaction contre l’accord du lac Meech et la loi 178 ».La résolution n’a pour conséquence que de faire de l’anglais la langue officielle de la municipalité, ce qui dans la réalité était déjà le cas.Les services n’étaient pas disponibles en français dans cette ville ontarienne car la communauté francophone ne représentait que 3 % de la population, a prétendu le chef du Parti égalité.« Donc il n’y a pas eu de changement » à Sault-Sainte-Marie, a affirmé le député.Au Québec par contre, l’article 113, paragraphe F, de la loi 101 prive une minorité anglophone d’avoir des services municipaux dans sa langue, comme ce fut le cas récemment à Rosemère, au nord de Montréal, a signalé M.Libman.Il a répété à plusieurs reprises que « la loi 101 est pire que la résolution de Sault-Sainte-Marie ».M.Libman, qui était accompagné de son collègue député de West-mount Richard Holden, s’est également élevé contre les dires du premier ministre du Québec Robert Bourassa, selon qui la minorité anglo-québécoise est « la minorité la mieux traitée au monde».Il faut distinguer entre « être bien traité et être confortable », croit M.Libman.Il ne faut surtout pas comparer la minorité anglo-québécoise, « qui est située à 75 % dans un rayon de 40 km de Montréal», et la minorité des francophones hors Québec, « dispersée dans une superficie grande comme l’Europe».Si les Anglo-Québécois ont tant d’institutions scolaires et d’établissements de santé, c’est qu’ils les ont créés eux-mêmes.« Ce n’est pas le gouvernement qui a donné ces institutions», a-t-il dit.Selon le député de D’Arcy-McGee, l’avant-projet de loi gouvernemental sur les services de santé, qui pourrait augmenter le droit de gérance du gouvernement sur les établissements, constitue « un plan d’extermination » de la communauté anglophone du Québec.M.Libman a aussi accusé Robert Bourassa d’agir sans mandat en prônant une nouvelle structure constitutionnelle.« M.Bourassa a été élu pour présenter un point de vue fédéraliste », a-t-il dit.Par ailleurs, M.Libman a convenu que les propos de l’hebdomadaire Suburban, du West-Island, étaient « extrêmes ».Cet hebdomadaire comparait l’attitude du Québec à l’endroit de sa minorité à du « nazisme ».Un vent d’optimisme souffle à la STCUM Martin Pelchat QUELQUES HEURES seulement après l’acceptation par les chauffeurs d’un nouveau contrat de travail, la STCUM et le syndicat des employés d’entretien sont convenus d’entreprendre un sprint de négociations de 48 heures qui pourrait idéalement mener à une entente de principe sur laquelle les syndiques se prononceraient dimanche.Un règlement rapide est d’autant plus souhaitable que l’état de la flotte s’est considérablement dégradé en raison du conflit dans les garages et que certaines coupures de circuits sont envisagées, ont indiqué hier la présidente de la STCUM Louise Roy et le président du conseil d’administration Robert Perreault.« Ce ne sera pas possible de continuer une autre semaine compte tenu de l’état de la flotte, lance M.Perreault.Ce qui est bien clair, c’est que bientôt on ne pourra plus fournir le service.C’est une question de jours ».Le président du syndicat de l’entretien, Normand Lamoureux, a accepté hier la proposition de la STCUM d’entreprendre des négociations intensives.Elles devaient débuter en soirée ou ce matin.« Mais la STCUM aurait intérêt à cesser ses pressions sur les employés dans les garages », dit-il.Neuf suspensions ont été décrétées depuis quelques jours par la société contre les employés de garages, qui s’opposent aux nouveaux horaires de travail implantés en novembre.Ces suspensions ont été décidées sans motifs valables, affirme M.Lamoureux.« Insubordination, insubordination et encore insubordination ».Louise Roy affirme pour sa part que les problèmes dans les garages ne sont plus le seul fait du refus des syndiqués de faire du temps supplémentaire.Elle parle aussi d’intimidation et de ralentissements de travail.« Nous vivons un climat de confrontation », dit-elle.Dans ce contexte, la STCUM a depuis plusieurs semaines renoncé à l’inspection visuelle des véhicules à tous les 5000 km.Mais de 200 à 300 autobus, surtout rattachés aux centres Saint-Laurent et Anjou, en sont arrivés au stade des 10 000 km sans inspection.Une vérification approfondie s’impose donc.Plusieurs véhicules approchent même la marque des 15 000 km sans inspection.« Au cours des prochains jours, dit Mme Roy, nous allons devoir immobiliser un très grand nombre de véhicules pour faire ces inspections ».La STCUM avisera dès aujourd’hui les usagers des mesures adoptées.Il est cependant acquis que les centres Anjou et Saint-Laurent seront les plus touchés.« Il est fort possible que nous ayons, dans ces centres, à planifier la concentration d’autobus sur certains circuits et de ne pas en avoir sur d’autres», ajoute Mme Roy.La société est d’autre part disposée à bonifier l’offre qu’elle a dé- £osée samedi dernier, a indiqué [me Roy, en précisant toutefois que la demande syndicale de la semaine de quatre jours sans réduction salariale dépassait largement le cadre budgétaire de l’entreprise.Mme Roy estime que cette demande équivaut pour la première année du contrat de travail à une hausse de 11 %.La STCUM a prévu dans son budget une augmentation moyenne de 5 %, prévision respectée dans l’entente avec les chauffeurs, qui obtiennent 5 % pour 1990 et 1991 et 4,15 % en 1992.Des clauses d’indexation limitées à 1 % sont prévues pour 1991 et 1992.« S’ils (les syndiqués de l’entretien) sont prêts à négocier, nous sommes prêts à leur offrir exactement ce que nous avons offert aux chauffeurs», a dit Mme Roy.Jour de gloire pour Edmonston rice Godin de notre bureau d'Ottawa JOU R DE G LOIRE, hier à Ottawa, pour Phil Edmonston, le nouveau député néo-démocrate de Chambly et le premier député de cette formation provenant du Québec.Le nouveau député a pour la première fois rencontré, à titre de représentant de Chambly, ses collègues lors du caucus hebdomadaire du NPD.Et l’accueil fut des plus chaleureux.On sentait, dans la salle du caucus, une joie sincère à la rencontre de celui qui va maintenant devenir le symbole néo-démocrate québécois pour les années à venir.Audrey McLauhlin, le leader du NPD, a d’ailleurs tenu à souligner l’arrivée de M.Edmonston en rappelant les Thérèse Casgrain et Robert Cliche, les plus illustres Québécois associés au Québec.Phil Edmonston en a profité pour remercier Ed Broadbent, le chef néo-démocrate qui a sans doute pris plus à coeur la participation des Québécois à sa formation politique.Mais le nouveau député de Chambly n’a pu éviter de parler du sujet qui risque d’être son pain quotidien au cours des prochains mois : l’entente du lac Meech et la situation ambiguë où se trouve le parti et son nouveau représentant québécois.M.Edmonston prône la ratification de l’accord du lac Meech tandis que son parti, depuis le congrès de Winnipeg en novembre dernier, exige des amendements.« La résolution du NPD, je l’appuie entièrement », de dire M.Edmonston, qui aura sans aucun doute à maintes reprises dans les semaines à venir à expliquer plus à fond sa position sur cette question.Pour l’instant, il dit que la balle est dans le camp de certains premiers ministres, les Filmon, McKenna, Wells et Vander Zalm.Des premiers ministres, expliquent M.Edmonston, qui ne sont pas néo-démocrates.Mme McLaughlin a encore une fois profité de l’occasion pour expliquer qu’il n’y a pas un débat actuellement aux Communes sur le lac Meech.« Comme un bon député, c’est très important pour M.Edmonston de parler pour ses électeurs».Mais M.Edmonston a rapidement signifié qu’il n’avait pas l’intention, au cours des premiers mois, de faire des vagues sur cette question.« Nous devons, a-t-il déclaré au caucus, traiter et résoudre cette question de façon positive, juste et raisonnable ».Il a affirmé être conscient qu’il venait du Québec et qu’il fallait résoudre le problème constitutionnel dans l’intérêt des Québécois dans le contexte canadien.Le sourire était sur les lèvres des quelques francophones qui gravitent au NPD fédéral à Ottawa.Ils avaient des raisons évidentes de se réjouir.« Pour la première fois, les néo-démocrates devront traiter d’égal à égal avec un Québécois », de lancer ce francophone, refusant par ailleurs d’être identifié.Jusqu’à maintenant, les francophones du parti à Ottawa étaient des employes qu’on allait chercher pour assurer une présence au sein du parti.« Un employé n’est toujours qu’un employé, poursuit-il, et maintenant nous avons nous aussi notre député».En privé, on admet que « Phil Edmonston va déranger ».Pour l’instant cependant, cette nouvelle présence est vue d’une façon toute positive.Un cadre du parti nous a confié qu’« Edmonston est un trouble-fête, mais un trouble-fête qui travaille, et fort, et c’est bon».\ Evitez la fumée Pour mieux respirer CARRIERES ET PROFESSIONS Les postes sont offerts également aux hommes et aux femmes.300 000 noms pour le contrôle des armes à feu LE CONSEIL SCOLAIRE DE LA RÉGION DE DURHAM Cauchon LES DEUX PÉTITIONS mises de l’avant par l'Association des étudiants de Polytechnique pour promouvoir le contrôle des armes à feu ont permis d’amasser plus de 300 000 signatures.L’Association demande donc au ministre canadien de la Justice, Douglas Lewis, de reconnaître que la possession d’une arme à feu n’est pas un droit mais bien un privilège accordé par la société, et que ce privilège implique de sérieuses obligations chez le détenteur.Alain Perrault, président de l’Association des étudiants de Poly, profitait hier de la Saint-Valentin pour lancer unë grande campagne canadienne de non-violence.Cette campagne s’appuie sur une affiche réalisée en 70 000 exemplaires par Pierre-Yves Pelletier, affiche qu’on veut diffuser partout au Canada afin que « les gens s’impliquent individuellement et s’interrogent sur les gestes qu’ils posent », déclare M.Perrault.L’Association a écrit le 9 février dernier au ministre de la Justice pour solliciter une rencontre.Les étudiants veulent faire reconnaître le principe que le détenteur d’une arme doit justifier son privilège en déclarant pourquoi il veut une arme, quelle est sa formation, son expertise.Il doit aussi accepter des contrôles de vérification.L’affiche de M.Pelletier porte le titre Plus jamais/Never again et elle représente le symbole graphique de l’homme et de la femme, entremêlés pour former le symbole d’interdiction.Le nouveau symbole ainsi créé est formé de 300 balles de calibre .223, ce qui crée un certain malaise chez plusieurs personnes.Alain Perrault, lui, estime que l’affiche est efficace, et il mentionnait hier qu’il est anormal qu’un étudiant ait pu se procurer sans contrôle ni vérification les 300 balles qui ont été nécessaires à la réalisation de la photo.Interrogé à savoir s’il ne faudrait pas s’attaquer aussi à d’autres manifestations de violence dans la so- ciété, telle la violence dans les médias ou celle subie par de trop nombreuses femmes, Alain Perrault a ajouté « qu’on veut sensibiliser les gens à une réflexion globale.Si nous avions le temps, l’énergie, l’argent pour nous attaquer à tous les problèmes, nous le ferions.Mais nous incitons les gens à faire la même chose de leur côté».Un groupe de pression de Vancou- ver, Media Watch/Évaluation-Mé-dias, expliquait justement aux journalistes présents à la rencontre d’hier qu’il faut aussi critiquer le sexisme dans les médias.Le groupe fait d’ailleurs circuler une pétition en ce sens, et prépare un vidéo sur le sexisme et la violence qu’on veut diffuser dans les écoles.Le groupe rencontre cependant des difficultés à faire financer son projet.requiert IMMÉDIATEMENT un professeur au programme d’immersion française-sclences, mathématiques et au programme cadre-français au NIVEAU SECONDAIRE de la 9e année.POSTE OCCASIONNEL DANS LA RÉGION DE PORT PERRY ET UXBRIDGE parwc/pacnon, Les personnes intéressées sont priées de communiquer dès • que possible avec CAROL STEWART, agente d’éducation.Le Conseil scolaire de la région de Durham 1400, rue Hopkins Whitby (Ontario) L1N 2C3 Téléphone: (416) 666-3821; ligne directe de Toronto (416) 686-1282.I^EDUR^MioARDOFiDUCATON 4 ¦ Le Devoir, jeudi 15 février 1990 L ACTUALITE INTERNATIONALE Le Soviet suprême bloque un projet de Gorbatchev d'après AFP et Reuter MOSCOU — Le président Mikhaïl Gorbatchev a subi un revers, hier, dans ses efforts d’établir un système présidentiel en URSS, le Soviet suprême ayant repoussé sa proposition de convoquer le Congrès des députés du peuple, nécessaire pour modifier la Constitution.Cédant à la pression des réformateurs, qui souhaitaient plus de temps pour étudier le projet, Gorbatchev a renoncé à réclamer une réunion du Congrès dès le 27 février.Il a préféré une solution de repli consistant à demander simplement au Soviet suprême de débattre dans les prochains jours d’une convocation du Congrès.Cette proposition de compromis a été adoptee par 304 voix contre 95.« Gorbatchev a ajourné son projet pour se donner un délai de réflexion », a déclaré à la presse la députée estonienne Marju Lauristin.« Il voulait trouver une porte de sortie, car il n’était pas sur de la victoire ».La proposition de doter la présidence d’importants pouvoirs exécutifs avait été formulée la semaine dernière par le plénum du comité central du Parti, dans un train de Moscou veut MOSCOU (Reuter) — Le ministre soviétique des Affaires étrangères Edouard Chevardnadze a proposé, hier la démilitarisation de l’Afghanistan et la tenue d’une conférence internationale pour mettre fin à la guerre civile dans ce pays.Un plan en 10 points de Chevardnadze a été publié dans les colonnes des Izvestia, l’organe du gouvernement.Son annonce coïncide avec le premier anniversaire, aujourd’hui, projets de réformes majeures prévoyant notamment l'abandon du monopole de pouvoir dont jouissent les communistes.Pour entrer en vigueur, elle doit être officiellement ratifiée par le Congrès des députés du peuple, organe législatif suprême élu en mars dernier.Gorbatchev avait déclaré dans la journée au Soviet suprême — Parlement restreint élu par les députés du Congrès — qu’il souhaitait une réunion dans le courant du mois, la montée des problèmes actuels exigeant un pouvoir central fort.« C’est aujourd’hui qu’il faut décider de toutes ces questions », avait-il dit.« Attendre davantage pourrait signifier la fin du pays ».La réunion d’une session extraordinaire du Congrès permettrait de « trouver une solution définitive au problème de la propriété, des statuts du président et de l’article 6 », avait indiqué le numéro un soviétique pour défendre le bien-fondé de la proposition.Interrogés dans les couloirs du parlement, M.Boris Eltsine, un des co-président du « Groupe inter-régional » et chef de file des réformateurs, a indiqué que son groupe « n’est pas contre sur le principe, mais exige des du retrait total des troupes soviétiques d’Afghanistan.Chevardnadze y propose la cessation des livraisons militaires à l’Afghanistan, l'instauration d’un cessez-le-feu entre le gouvernement du président Najibullah et les moudjahidines qui le combattent, avant le retrait de tous les armements qui se trouvent dans le pays.Ces mesures constitueraient le prélude à la démilitarisation de garanties et un contre poids constitutionnel à ceux du président».« La clé est le rapport entre le président et le parlement.Les Baltes sont d’accord avec les radicaux », a précisé Mme Lauristin, député et dirigeante du Front populaire estonien.« Nous voulons d’abord voir les dispositions prévues pour l’équilibre du pouvoir avant de voter un renforcement des pouvoirs de Gorbatchev», a ajouté un autre député balte dans le hall, à l’issue de la séance.Finalement, devant les protestations et les réticences de l’assemblée, M.Gorbatchev a proposé un vote de principe sur la seule inscription de la question à l’ordre du jour, le débat sur la date du Congrès étant repoussé à plus tard.Par ailleurs, face à l’insistance des députés arméniens et azéris pour l’inscription à l’ordre du jour des problèmes du Caucase, les uns et les autres se renvoyant la responsabilité de l’explosion du mois de janvier, les députés ont voté pour « discuter de la situation et décider des mesures nécessaires pour ramener le calme et l’ordre ».« La discussion aura lieu à la fin de la session », a précisé M.Gorbatchev.l’Afghanistan, ajoute le chef de la diplomatie soviétique dans les Izves-tia.Chevardnadze propose également l’organisation d’une conférence sur l’Afghanistan qui réunirait l’Union soviétique, les Etats-Unis, le Pakistan et l’Iran.Le gouvernement afghan et l’opposition y seraient également représentés, de même que le secrétaire général des Nations unies.démilitariser l’Afghanistan SPÉCIAL DEVOIR DANS HUI Le pouvoir à Bucarest ébranlé par la grève des officiers BUCAREST (AFP) — Le président Ion Iliescu décidera si les ministres de la Défense et de l’Intérieur doivent démissionner, comme le demande un vaste mouvement de contestation des officiers roumains, a annoncé hier Radio-Bucarest.Cette décision a fait l’objet d’un accord, garantissant aux contestataires qu’ils ne seront pas l’objet de sanctions, entre le premier ministre Petre Roman et une délégation des officiers frondeurs, en grève quasi-générale depuis lundi.À l’annonce de cet accord, le millier d’officiers et de civils toujours rassemblés à 21 h 00 locales devant le siège du gouvernement ont réagi en criant des slogans exigeant la démission immédiate des ministres contestés.Les cris de « À bas Iliescu ! », ont également été entendus.Une délégation d’officiers a de nouveau rencontré des responsables gouvernementaux hier soir.Selon l’acord présenté par la radio, une commission examinera la demande de départ du général Nicolae Militaru, le ministre de la défense accusé par les militaires d’avoir créé un état de « tension » dans l’armée.Elle doit aussi déterminer si le ministre de l’Intérieur, le général Mihai Chitac, a participé à la sanglante répression des manifestations de Timisoara en décembre dernier, comme l’affirment les officiers frondeurs.Les conclusions de la commission seront présentées par le premier ministre au président Iliescu, qui a seul le droit de nommer et révoquer les ministres, précise l’accord cité par la radio.WASHINGTON (AFP) - À la veille du sommet quadripartite sur la lutte à la drogue, qui s’ouvre aujourd’hui à Carthagène, Washington s’est employé à rassurer ses partenaires andins qui craignent une ingérence militaire sous prétexte de lutte au trafic des stupéfiants.Les États-Unis, soucieux de ne pas heurter les sensibilités latino-américaines, ont affirmé hier qu’ils n’avaient aucune intention d’imposer aux pays andins une assistance militaire qu’ils ne désirent pas.Le conseiller du président George Bush pour les affaires de sécurité nationale, M.Brent Scowcroft, avait clairement laissé entendre mardi que Washington entendait pousser à Carthagène son projet de surveillance radar du trafic de drogue par des navires de guerre américains au large de la Colombie.Ce projet, éventé en janvier dernier, avait causé un tollé en Colombie, où il avait été dénoncé comme un “blocus” du pays.Le porte-parole de la Maison Blanche, M.Marlin Fitzwater, a indiqué mercredi, à la veille de la rencontre du président Bush avec ses homologues colombien, péruvien et bolivien, que l’administration américaine avait été “consternée” par les informations publiées aux Etats-Unis notamment après les déclarations de M.Scowcroft et était “pç^occupée par la façon dont elles poîtrraient etre interprétées en Amérique Latine”.“Il n’y aura aucune assistance militaire (américaine) pour des pays Une nouvelle réunion avec les officiers révoltés est prévue dans deux semaines.Une seconde commission formée de personnalités non compromises et indépendantes examinera le rôle de l’armée du 16 au 22 décembre, période précédent le renversement du gouvernement de Nicoale Ceau-sescu, selon la radio.Des poursuites judiciaires seront engagées et des sanctions militaires seront prises contre les officiers reconnus coupables.Les conclusions de la commission d’enquête seront publiés régulièrement, selon l’accord présenté.Ces décisions ont été prises après qu’une grande partie de la hiérarchie militaire, jusqu’au grade de colonel, ait entamé lundi un mouvement de protestation.Les officiers et sous-ofi-ciers réclament une épuration de l’armée et une démocratisation de la vie militaire, restée à l’écart de la libéralisation intervenue depuis décembre.M.Roman a reçu une délégation de dix officiers conduite par un lieutenant colonel et représentant 35 unites contestatrices.Le mouvement a pris de l’ampleur et s’est radicalisé depuis le début de la semaine.Il représente une des plus graves menaces à laquelle ait été confronté le régime de M.Iliescu, un ancien dirigeant communiste tombé en disgrâce sous Ceausescu.La rencontre d’hier s’est déroulée dans un esprit d’« entente réciproque », a déclaré M.Roman à la télévision.L’ensemble des 13 demandes des officiers ont été discuté, selon le premier ministre.qui ne l’ont pas demandée, qui ne soit pas coordonnée par eux et ne soit pas exécutée pour soutenir les objectifs en matière de lutte anti-drogue”, a déclaré M.Fitzwater.Projets en réserve Ces pays, a-t-il dit, “sont tout à fait capables de mener la guerre contre la drogue sans que nous soyons directement impliqués”.Les idées avancées aux Etats-Unis pour une assistance militaire, notamment le projet de surveillance radar, sont “en réserve jusqu’à ce que les pays d’Amérique Latine montrent de l’intérêt” pour eux, a déclaré M.Fitzwater.Le porte-parole a affirmé que les Etats-Unis n’avaient reçu aucune protestation de la part des pays andins à la suite des informations de presse.“Notre préoccupation est d’être certains que ces pays sont au courant de notre position”, a-t-il dit.Il a précisé que le président Bush ne présenterait ses projets militaires à Carthagène que si ses homologues le lui demandaient.“Nous voulons persuader ces pays que nous pouvons être utiles, à leur demande”, a-t-il déclaré.En janvier dernier, le porte-avions américain Kennedy et le croiseur Virginia, qui devaient se rendre au large de la Colombie pour une opération de surveillance du trafic de drogue, avaient interrompu leur mission à la suite des protestations colombiennes.M.Bush avait assuré au président colombien Virgilio Barco que rien ne serait fait sans son accord.LE MONDE EN BREF Calendrier maintenu en Haïti PORT-AU-PRINCE (AFP) - Le Conseil électoral provisoire (CEP), chargé de l’organisation des prochaines élections en Haiti, ne changera pas le calendrier électoral déjà prévu, a annoncé hier l’un de ses membres, le pasteur Pauris Jean-Baptiste.Le pasteur Jean-Baptiste, représentant de l’Association des journalistes haïtiens ( AJ H ) au sein du CEP, une entité indépendante de neuf membres représentant les principales institutions du pays, s’exprimait au micro d’une radio privée haïtienne, Radio-Haïti Inter.« Nous sommes une institution indépendante et nous ne recevons d’ordre de personne, ni du pouvoir éxécutif, ni des partis politiques, ni des groupes de pression à l’intérieur ou à l’extérieur du pays », a t-il déclaré.Une des principales coalitions politiques du pays, l'Alliance nationale pour la démocratie et le progrès ( ANDP, socialo-centriste modérée), a réclamé comme condition sine qua non à sa participation aux élections le changement du calendrier électoral.Elle estime que la confiance dans le pays envers le Général Prosper Avril, président du gouvernement militaire, a été « cassée » par l’instauration, le 20 janvier dernier, de l’état de siège.Grève politique à Vancouver VANCOUVER (AFP) - Les dockers de Vancouver ont refusé de décharger un cargo transportant du café du Salvador, en signe de protestation contre l’assassinat de six jésuites par des membres de l’armée de ce pays, en novembre dernier, a-t-on appris hier de source syndicale.Les débardeurs du port de San Francisco avaient déjà refusé le week-end dernier de décharger le « Ciudad de Buenaventura », un navire enregistré en Colombie.Le cargo a quitté Vancouver mardi pour Seattle où il tentera de laisser à quai trois containeurs de café salvadorien.« Les dockers sur la côte ouest du Canada et des États-Unis ne déchargeront pas le navire tant que la situation ne changera pas au Salvador », a déclaré une responsable des syndicats de la province de la Colombie-Britannique, Mme Lorri Rudland.Visa refusé par Washington WASHINGTON (AFP) - Le département d’État américain a refusé au vice-ministre des Affaires étrangères nicaraguayen, M.Victor Hugo Tinoco, un visa qui lui aurait permis de prendre la parole cette semaine à Washington et à New York, a révélé hier un responsable américain qui a demandé à conserver l’anonymat.Cette décision suit un refus des autorités nicaraguayennes de garantir des visas à tous les membres du Congrès américain souhaitant se rendre au Nicaragua pour observer les élections du 25 février.Certains parlementaires américains n’ont pas reçu les visas qu’ils avaient demandés, a ajouté ce responsable.Un porte-parole de l’ambassade nicaraguayenne, Mme Cecilia Lopez, a pour sa part fait état de délais dus à de nombreuses demandes de visas.M.Tinoco, qui devait prendre la parole aujourd’hui à Washington à l’Institut Carnegie pour la Paix internationale, puis par la suite à New York, devant l’Americas Society, a retiré sa demande après les conditions posées par le département d’État concernant la garantie d’obtention de visas nicaraguayens pour les parlementaires américains.Geagea reconnaît Aoun BEYROUTH (AFP) - Le chef de la milice chrétienne des Forces Libanaises (FL), M.Samir Geagea, a reconnu hier l’autorité du général Michel Aoun sur le « pays chrétien », mais a réaffirmé son refus d’intégrer sa milice au sein de l’armée.Dans une déclaration retransmise par la télévision des FL, M.Geagea a dit : « Nous considérons que le général Aoun est à la tête du pouvoir dans les régions est (chrétiennes) ».« Toutefois, a-t-il ajouté, il est impossible d'intégrer les FL dans l’armée ».« Nous ne voulons pas intervenir dans la gestion des régions est, mais nous voulons garder notre autonomie pour pouvoir participer aux grandes décisions concernant notre société (chrétienne) », a-t-il ajouté.M.Geagea a d’autre part donné son accord pour la formation d’un comité national (chrétien) sous la présidence du général Aoun, à condition que les décisions y soit le fruit d’une concertation.LE DEVOIR Renseignements.(514) 844-3361 I ES soNf \ Administration.(514) 844-3361 DEVOjp nD, nüVÉATS 5fnWdI Rédaction.(514)842-9628 AUV ài6H30 0E 9H°°A Annonces classées.(514) 286-1200 Publicité.(514)842-9645 numéro sans Irais.1400-363-0305 Abonnements Les numéros de téléphone suivants sont valables pour le service de livraison par camelot.Pour les abonnements postaux, contactez le (St 4) 844-7457 Montréal.(5I4| 332-3891 ou (514) 644-5738 Québec.(418)843-2080 Extérieur— Indlcattl 514.!-800-361-6050 Indlcattl 418.1-800-463-4747 Indicatif 819.t-800-361-5699 Indteatlt 613.1-800-361-5699 Washington n’imposera pas son «aide» anti-drogue à ses partenaires andins Musique, musique instrumentale Mil tous les jours (le IHIlOO à 20ll00 l heures (le nrcisk| sa ii s i trreïr itprfdn.( qjii ine gmMm L ACTUALITE INTERNATIONALE Le Devoir, jeudi 15 février 1990 M 5 PHOTO AP Edouard Chevardnadze et James Baker à la conférence d’Ottawa, diplomatique.L’URSS a perdu des plumes sur la scène L’URSS a perdu son initiative diplomatique Les anciens alliés ne prennent plus le Grand frère au sérieux lyn Coulon envoyé spécial OTTAWA — Confrontée à de graves problèmes internes et à l’éclatement du Pacte de Varsovie, l’Union soviétique perd de plus en plus de son aura sur les questions de désarmement.Il y a encore quelques semaines, chaque proposition soviétique sur le désarmement était accueillie favorablement et recevait un traitement médiatique sans précédent.Ce n’est plus le cas maintenant, alors que les pays occidentaux maintiennent leur unité et que les pays du Pacte de Varsovie prennent de plus en plus le large.Cet isolement des Soviétiques a pris tout son relief pendant la conférence « Ciels ouverts » qui s’est déroulée à Ottawa de dimanche à mardi soir.Devant l’insistance d’une majorité de pays de i’Est, l’Union soviétique a reculé sur presque tous les points discutés pendant cette réunion des 23 ministres des Affaires étrangères de l’OTAN et du Pacte de Varsovie.Sur la question allemande, sur le désarmement conventionnel en Europe et sur certains aspects du nouveau régime de surveillance aérienne, les Soviétiques ont fait des concessions majeures.Ce repli a été confirmé par le ministre hongrois des Affaires étrangères, M.Gyula Horn, qui a déclaré mardi soir que les pays du Pacte de •Varsovie avaient forcé l’URSS à accepter la proposition Bush sur un plafond de 195 000 hommes en Europe centrale et le maintien de 30 000 sur le reste du continent.Il a déclaré que cette concession était importante, car elle apporte un appui institutionnel à la Hongrie et à la Tchécoslovaquie dans leurs négociations sur le retrait total des troupes soviétiques de leur territoire.Lors d’une rencontre américano-soviétique à Moscou en fin de semaine dernière, le président Mikhaïl Gorbatchev, avait rejeté la proposition américaine sur le plafond des troupes en Europe.Moscou demandait que ce plafond s’applique aux forces stationnées dans toute l’Europe forçant les Américains à retirer 30000 soldats supplémentaires.Devant la fermeté des Occidentaux et les pressions des pays de l’Est, le ministre soviétique des Affaires étrangères, M.Edouard Chevardnadze, rencontrait le son homologue américain, James Baker, mardi soir, et acceptait l’offre américaine.En fin de semaine, les Soviétiques ont en plus accepté le plan américain de destruction des armes chimiques, et reculé sur la question des missiles de croisière embarqués sur des navires.Les deux parties se sont aussi entendues pour que le programme de « Guerre des étoiles » ne fasse pas obstacle à la signature d’un traité de réduction des armes nucléaires stratégiques, en juin à Washington.Sur la question allemande, l’Union soviétique se retrouve complètement isolée face aux Occidentaux et aux pays de l’Est.L’OTAN réclame une Allemagne membre de l’Alliance atlantique, alors que la Pologne et la Hongrie rejettent le statut de neutralité demandé par Moscou.Tout au long de la conférence, les Soviétiques ont fait des déclarations ambiguës sur le statut militaire de l’Allemagne.Certains suggéraient qu’il n'y avait pas de conditions à la réunification, alors que d’autres re-jettaient catégoriquement le maintien au sein de l’OTAN.Encore hier, M.Chevardnadze a BONN (Reuter) — Au terme de la visite en RFA du premier ministre Hans Modrow, les réformateurs membres de sa délégation est-allemande exprimaient leur déception et faisaient état d’une certaine condescendance de la part des autorités de Bonn, qui tiennent selon eux à conserver l’initiative du processus de réunification.Parmi les 17 membres du gouvernement accompagnant Modrow à l’Ouest figuraient huit ministres sans portefeuille représentant l’opposition.Tous en avaient gros sur le coeur devant l’attitude de leurs interlocuteurs de RFA.« Ils se sont comportés en maîtres d’école vis-à-vis de la délégation est-allemande », a déclaré Sebastian Pflugbeil, au nom du Nouveau forum, principal mouvement réformateur de RDA.« Nous avons siégé avec nos frères riches et n’avons pas eu notre mot à dire », accusait Gerd Poppe, représentant l’Initiative pour la paix et les droits de l’homme.Meme les chrétiens-démocrates de la CDU est-allemande, alliés au Parti du meme nom du chancelier Helmut Kohl, trouvaient la pilule amère.»Les Allemands de l’Ouest ont une certaine tendance à se comporter en grands frères, ce qui atteint l’amour-propre et l’identité des Allemands de l’Est», déclarait à Berlin-Est leur porte-parole Helmut Lèck.Le fond du problème est que la situation économique de la RDA ne lui laisse guère de choix.Pour y remédier et éviter la ruine des 16 millions d’Allemands de l’Est, Bonn attend de Berlin-Est l’adoption de la totalité de la réglementation économique ouest-allemande, en échange d’une aide économique et de l’adoption du deutschmark de part et d’autre de la frontière interallemande.Ni Modrow, dont la seconde jour- Les Allemands de l’Est devant le « grand frère née en RFA a été consacrée à donner des garanties en ce sens au patronat ouest-allemand, ni l’opposition ne contestent la nécessité de réformes draconiennes.Mais ils redoutent que le prix de la réunification ne finisse par etre dicté par le pouvoir de l’argent et que leur système de protection sociale ne pâtisse d’une union économique et monétaire, sans parler de la hausse des prix et du chômage entrainée par celle-ci.Ils déplorent de revenir dans leur pays pratiquement les mains vides.Bonn a refusé d’accorder à Modrow l’aide économique immédiate de 15 milliards de marks (8,9 milliards $) que Modrow considérait comme l’objet essentiel de sa visite.Le gouvernement ouest-allemand a décidé hier une « rallonge » budgétaire de sept milliards de marks (4,2 milliards $) pour venir en aide à la RDA.Mais les chefs de l’opposition est-allemande estiment que seule une faible partie en reviendra directement à leur pays, l’essentiel étant destiné à faire face à l’afflux en RFA d’émigrés de l’Est, qui sont déjà 85 000 à avoir franchi la frontière depuis le début de l’année.Lors de ses entretiens avec les patrons de RFA, Modrow n’a eu droit qu’à une attention polie.Avec son ministe de l’Économie Christa Luft, il s’est employé, déclarait-on de source ouest-allemande autorisée, à les persuader de sa volonté d’engager des réformes économiques majeures d’ici les élections du 18 mars en RDA, dans le but évident d’attirer les investisseurs en facilitant la libre entreprise et l’économie de marché.« On ne peut pas traiter de telles lois en deux ou trois semaines.J’ai dû le dire à Herr Modrow », a déclaré non sans réalisme, à l’issue de l’entretien, le président de la fédération du patronat ouest-allemand Klaus Murmann.déclaré, avant une rencontre avec les dirigeants canadiens, qu’il pouvait envisager un rôle « à la fois pour l’OTAN et pour le Pacte de Varsovie », dans une Allemagne réunifiée.L’Union soviétique ne contrôle plus le processus de rapprochement entre les deux Allemagnes.Ce qui amène Moscou à faire des propositions parfois incroyables, déclare un diplomate polonais.Il y a deux semaines par exemple, M.Chevardnadze a proposé un référendum international sur la question allemande.Cette suggestion est rapidement tombée dans l’oubli.« Je me demande comment les gens de Terre-Neuve, de Sicile ou d’Irlande auraient voté », déclare un haut fonctionnaire canadien des Affaires extérieures.Les Soviétiques ont trainé les pieds jusqu’à la dernière minute à Ottawa, avant de donner leur accord, mardi soir, à un sommet à Six sur la réunification.Sur les questions techniques de la conférence à ciels ouverts, les Soviétiques réclamaient la constitution d’une flotte commune d’avions et d’appareils de surveillance ainsi que le partage des informations recueillies.Moscou avait même suggéré que les bases occidentales en dehors de l’OTAN (Philippines, Corée du Sud, etc.) soient incluses dans un régime de surveillance aérienne.Après trois jours de discussions, Moscou a reculé.Dans le document officiel du Pacte de Varsovie sur le régime de surveillance aérienne, les demandes soviétiques n’ont pas été retenues par ses alliés.Selon un diplomate occidental, les reculs soviétiques s’expliquent par les difficultés internes croissantes et le souci de l’U RSS de conclure rapidement des accords de désarmement.complexés » de Bonn appr< deux États allemands constitue une des raisons majeures de la dégradation de l’atmosphère, fraternelle lors de la première rencontre de Kohl et de Modrow en décembre à Dresde.À l’Est, tous les sondages prévoient que le scrutin du 18 mars se traduira par une défaite cuisante pour les communistes, et donc pour Modrow, et par la victoire des sociaux-démocrates.CARTES D’AFFAIRES ROBIC, ROBIC & ASSOC IÉS Fondée en 1892 Agents de brevets d'invention et de marques de commerce 1514, Docteur Penfield, Montréal, Canada, H3G 1X5 Fax: (514)934-1246 Télex: 05-268656 Tél.: (514)934-0272 La Pologne exige des garanties sur ses frontières îlyn Coulon OTTAWA — La Pologne exige toujours des garanties complètes sur le maintien de ses frontières occidentales advenant la réunification allemande, Lors d’une conférence de presse, hier à Ottawa, dans le cadre de la conférence « Ciels ouverts », le ministre polonais des Affaires étrangères, M.Krzyzstof Skubiszewski, a réitéré la position de Varsovie sur le respect de son territoire et des frontières héritées de la Seconde Guerre mondiale.Nous attendons toujours une déclaration ferme et claire du gouvernement oues-allemand sur le respect des frontières de 1945 , a-t-il dit.Au lendemain de la guerre, la Pologne a annexé les territoires allemands de Silésie et de Poméranie.Cette annexion n’a jamais été formellement reconnue par le gouvernement ouest-allemand malgré les déclarations de bonnes intentions de la part de certains de ses politiciens.Dans les années 70, la cour constitutionnelle ouest-allemand avait jugé que les frontières de 1937 (le grand Reich) existaient toujours légalement ce qui a donné une impulsion nouvelle aux revendications territoriales de certains Allemands.Le ministre polonais s’est cependant déclaré satisfait des propos du ministre ouest-allemand des Affaires étrangères, M.Hans Dietrich Gens-cher, qui soulignait mardi, devant les 23 délégations du Pacte de Varsovie et de l’OTAN, qu’une Allemagne réunifiée n’aurait pas de revendications territoriales sur ses voisins.La grande Allemagne comprendra l’Allemagne fédérale, la République démocratique et tout Berlin.Rien de moins, mais rien de plus, a-t-il dit.M.Skubiszewski a rappelé que ce n’était pas la première déclaration de Genscher sur cette question, mais que d’autres hommes politiques ouest-allemands avaient des positions totalement différentes.Pour le ministre polonais, les représentants des six au sommet sur la réunification allemande — États-Unis, URSS, Grande-Bretagne, France, RFA et RDA — devront clarifier le problème des frontières et réitérer leur attachement aux positions géographiques actuelles en Europe.Si on commence à jouer avec les frontières, alors le risque de chaos n’est pas loin , a-t-il dit.M.Skubiszewski estime qu’une Allemagne neutre n’a aucun sens et qu’à son avis la position soviétique sur cette question évolue.Je vois plutôt une grande Allemagne réunifiée au sein d’une Europe politiquement et militairement restructurée , a-t-il dit.Sur la question du retrait des troupes soviétiques d’Europe de l’Est, le ministre polonais s’est montré prudent et n’a pas voulu fixer d’échéance.La Tchécoslovaquie et la Hongrie réclament un retrait total avant la fin de l’année.Il y a présentement 40 000 soldats soviétiques en Pologne.Le retrait de Pologne est lié à celui d’Allemagne de l’Est ou l’Union soviétique entretient 380 000 hommes, a dit le ministre.« Notre position géopolitique est complètement différente de celle de la Tchécoslovaquie ou de la Hongrie.On ne peut pas aller aussi vite qu’eux », a conclu le ministre.Par ailleurs, annonçaient hier les agences de presse depuis Londres, le premier ministre polonais, M.Tadeusz Mazowiecki a déclaré dans la capitale britannique que la Pologne tenait à être partie prenante des discussions sur la réunification quand elles aborderont les questions de sécurité.SWABEY OGILVY RENAULT AGENTS DE BREVETS ET DE MARQUES DE COMMERCE Une Société dont Swabey, Mitchell, Houle, Marcoux & Sher et le cabinet légal Ogilvy Renault sont les associés 1001, bout, de Maisonneuve ouest Montréal, Canada H3A 3C8 (514) 845-7126, Télex: 05-24355 Facsimilé (514) 288-8389 MONTRÉAL OTTAWA «HW® tu» «>are® WOIOC**®" UtWA pW* ^L^***’* oUV***UH , itontf*0' ¦il-.:;-,.a-t >>,; ¦ PHOTO AP Nelson Mandela, sur le pas de sa porte, salue les visiteurs d'une façon caractéristique.Mandela prêt au compromis L’ANC se redéfinit à Lusaka d'après AFP et Reuter JOHANNESBURG - Nelson Mandela a répété hier que le Congrès National Africain (ANC), mouvement nationaliste noir dont il est le chef historique, était prêt à un compromis avec le pouvoir pour rassurer les Blancs, inquiets à l’idée de l’instauration du suffrage universel direct sans distinction de race.M.Mandela a tenu ces propos à Soweto, la grande township noire proche de Johannesburg, dans une interview à une télévision britannique dont un extrait a été diffusé hier soir par la télévision d’État sud-africaine (SABC).Au Cap, le ministre de la Loi et de l’Ordre, M.Adriaan Vlok, a dévoilé un plan en six points pour tenter de mettre fin à la véritable guerre civile qui, d’après la radio d’État, a déjà fait 249 morts cette année dans les ghettos noirs du Natal (sud-est du pays).Les éléments principaux en sont l’envoi d’un millier de soldats supplémentaires (il y en a actuellement environ 800) et de renforts de police.De retour à son domicile d’Orlando Ouest, M.Mandela a d’abord reçu un visiteur namibien, M.Udo Froese, porteur d’un message du secrétaire général de l’Organisation du peuple du sud-ouest africain (SWAPO, parti qui sera bientôt au pouvoir à Windhoek), M.Andimba Toivo ja Toivo, qui fut emprisonné avec lui au bagne de Robben Island.Le contenu du message n’a pas été révélé.Il a aussi donné ses premières interviews, à une dizaine de chaînes de télévision américaines et européennes, à raison de dix minutes par interview.C’est au cours de l’une d’entre elles qu’il est revenu sur le thème de la peur des Blancs, qu’il avait déjà abondamment développé lundi lors d’une conférence de presse et mardi lors de son discours dans un stade de Soweto.Bien qu’il n’ait pas précisé comment l’ANC comptait s’y prendre pour rassurer les Blancs, on sait qu’il avait, lundi dernier, prononcé le mot de « garanties ».On ignore toujours quand M.Mandela se rendra à Lusaka pour rencontrer l’instance suprême de ce mouvement, le Comité national exécutif (NEC), qui a justement entamé hier une réunion cruciale au cours de laquelle il devra à la fois élaborer une réponse à Pretoria et décider du rôle de M.Mandela.Par ailleurs, quelque 6000 enseignants noirs, selon les témoins, ont manifesté mercredi à la mi-journée dans le centre de Johannesburg pour protester contre la ségrégation raciale dans l'enseignement, sous l’oeil d’un important dispositif policier.Il n’y a pas eu d’incident.Cette marche se produisait au lendemain d'un discours dans lequel M.Mandela s’était longuement attardé sur la crise dans les écoles noires.Le gouvernement sud-africain a lancé pour sa part une campagne de dénonciation du plan économique proné par l’ANC, conscient que c’est là une des faiblesses de l’organisation nationaliste noire.Le plan de l’ANC, avalisé par Nelson Mandela, sorti de prison dimanche, prévoit la nationalisation des mines, des banques et des principales industries.« Le gouvernement dénoncera sans relâche l’échec avéré de ces politiques économiques », a déclare le ministre du Développement constitutionnel, Cerrit Viljoen.Dans une interview accordée à la chaine de télévision américaine ABC, le président Frederik de Klerk a déclaré que l’effondrement du bloc communiste illustrait l’échec de la politique économique défendue par l’ANC.mais dans l'une de ses interviews, M.Mandela a rendu hommage au président soviétique Mikhaïl Gorbatchev en le qualifiant d’« homme de courage » et en disant que l’Occident n’avait pas le droit de se réjouir de l’effondrement du communisme en Europe de l’Est.Mandela a noté que la démocratisation en Europe de l’Est avait été amorcée par Gorbatchev et non par les gouvememenLs occidentaux.« C’est le seul homme d’État que je connaisse qui ait eu le courage de reconnaître qu’il y avait des déficiences dans le système auquel il a consacré sa vie.« En ce qui concerne l’Occident, je n’a jamais entendu personne dire “nous avons eu tort d’introduire le colonialisme”», a ajouté Mandela.À L’AFFICHE AU 0UIMET0SC0PE DU 12 AU 18 FÉVRIER 1990 CONSULTEZ L'HORAIRE OU COMPOSEZ 525-8600 Distribution Cinéma Libre B.+B 6 B Le Devoir, jeudi 15 février 1990___ LES ANNONCES CLASSEES 286-1200 INDEX DES REGROUPEMENTS DES RUBRIQUES 100-199 Immobilier — Résidentiel 200-299 Immobilier — Commercial 300-399 Marchandises diverses 400-499 Offres d'emploi 500-599 Services 600-699 Véhicules automobiles 900-999 Avis SS! 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Denis (Hélène Ruest) et Daniel (Judy Kelly), ses petits-enfants: Marie-Josée, Sophie, Michelle, Frédéric, Mélanie-Anne, Caroline, Alexandre et Andrew.Elle laisse également sa soeur Mignonne, ses beaux-frères, belles-soeurs, neveux et nièces.Exposée au Salon Urgel Bourgie Liée.4780, De Sa-laberry, Montréal.Les funérailles auront lieu vendredi le 16 courant à lOhOO en l’église Notre-Dame du Bel-Amour.Et de là au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Heures de visites jeudi de 14h00 à 17h00 et de 19h00 à 21h00.Des sons à l’Association de votre choix seraient appréciés.SOEUR ALLAIRE LUCILLE À Montréal, le 14 février 1990 à l’âge de 68 ans, est décédée, Soeur Lucille Allaire S.S.Rosalie native de Saint-Jérôme, Qué.Soeur Lucide Adaire a fait profession à la Congrégation de Notre-Dame de Montréal en 1942.Elle laisse dans le deuil outre sa famide reügieuse: sa soeur: Madame Ghislaine Sullivan; ses frères et belles-soeurs: M.et Mme.Réjean Adaire, M.Marquis Allaire, M.et Mme.Serge Allaire, M.et Mme.Carol-A.Adaire, le Père Jean-Louis Allaire, c.s.v.; des tantes, des neveux et nièces, ainsi que des cousines et cousins.Exposée à la Maison mère jeudi, le 15 février, de 14h00 à 21h00.Les funérailles auront lieu le 16 février à 14h00 en la chapelle de la Maison mère, 4873, avenue Westmount.L’inhumation se fera au cimetière de la Côte-des-Nei-ges.Direction Salon Alfred Dadaire Inc.Père Jacques Przybylo de la Société des Saints-Apôtres Est décédé à la Fraternité Val des Rapides le 14 février 1990, à l'âge de 67 ans, le Père Joseph-Jacques Przybylo de la Société des Saints-Apôtres.Né à Zator, Pologne, il était le fils de feu Jakob Przybylo et de feu Joséphine Jasinska.Il fit ses études primaires à Zator, Pologne, et ses études secondaires à Land, Pologne, chez les Salésiens.Par la suite, il entreprenait des études philosophiques et théologiques à l’Université de Fribourg, Suisse.Puis, il poursuivait des études en lettres et en pédagogie à la même université et des études à l’École d’interprètes de l’Université de Genève, Suisse et au Mas-terman-Smith English Institute, Angleterre.Il entra dans la Société des Saints-Apôtres en 1961 et fut ordonné prêtre le 15 mai 1965 à l’église Notre-Dame de Montréal.Il occupa les postes de bibliothécaire au Collège St-Jean-Vianney à Montréal et au Séminaire des Saints-Apôtres, à Otélé, Cameroun.Il travailla en pastorale scolaire à l’École secondaire Pie IX, à l’École Benjamin de Montigny et à la Polyvalente Louis-Joseph Papineau, à Montréal.Puis, il a été aumônier aux Résidences Angelica et Les Cascades durant 11 ans.Il laisse dans le deuil ses confrères de la Société des Saints-Apôtres et plusieurs ami(es).À la demande du défunt, le corps ne sera pas exposé mais les membres de la Société des Saints-Apôtres recevront les condoléances samedi le 17 février 1990 à partir de 9 h en l’église St-Vital, 10946, boul.St-Vital à Montréal-Nord et la messe des funérailles suivra à 10 h.Veuillez ne pas envoyer de fleurs mais des dons peuvent être faits à la Société des Saints-Apôtres pour ses oeuvres sacerdotales, 3719 est, boul.Gouin, Montréal-Nord, Qué.1I1H 5L8.Alfred Dallaire inc.LES MOTS CROISES 78 9 10 11 12 Horizontalement 1— Pachyderme.— Anion.2— Qui concerne l'appendice xiphoïde.3— Sans mélange.— Lassitude.4— Fatigante.5— Il applique la censure.— Paul-Émile.6— Moment.— Élu de nouveau.7— Teigniez en ocre.— Anneaux de cordage.8— Mouvement impétueux.— Magnésium.— Personne bavarde.9— Argon.— D'Icarie.10— Action de niveler.— Unité de radioactivité.11— Industrie de la fabrication des tuiles.12— Il participe à un soulèvement populaire.— Oestrus.Verticalement 1— Qui facilite l'expectoration.2— Câble de charrette.— Élément radioactif.3—Embéguiner.— Bio Sie.cient d'acidité — Prophète hébreu — Bienheureux.5—Probe.— Petite ile.6—Bradype.— Zigouil lez — Épice in dienne.7—Notre-Dame.— Argon.— Science des mages.8—À toi.— Remplacer le gréement.9—Totalité.10—De naissance.— Escompter.11—Organisation des Nations unies.— Bondée.12—Enneigée.— Poteau.Solution d'hier 1 1 3 4 5 6 7 8 9 10 M 12 884>|FC/MüNS il» UTE.HEZt si TAN/rta Tl/) g c/i T r£7-.E*/.V jlHBu.RNE.li lETRtBh •NBEB^Èt_, ']/ RASSI ON S [FU!e x o.r.eBv i t ë Le Devoir, jeudi 15 février 1990 H 7 Ryan promet un débat public sur le bilinguisme sur les routes Bfemard Descôteaux - de notre bureau de Québec L’INTRODUCTION d’une certaine dose de bilinguisme dans la signalisation routière au Québec ne se fera as sans qu’il y ait à ce sujet un dé-at publjp, a promis hier le ministre responsable de l’application de la loi 101, Claude Ryan.« Le rapport du comité Rondeau qui a eu mandat de se pencher sur cette question sera rendu public et le débat aura lieu », a dit M.Ryan en indiquant que tous ceux qui entretemps ont des observations à faire pouvaient les transmettre à ce comité.Il n’y a pour l’instant aucune décision ou politique qui soit arrêtée, a fait valoir le ministre qui trouve que certains sautent trop vite aux conclusions.Faisant allusion à une récente dénonciation du MQF, il a lancé : « Laissons le comité faire son travail et cessons de multiplier des peurs artificielles ».L’examen qui est en cours et qui doit être complété d’ici le 30 mars a pour but d’identifier l’ensemble des difficultés d’application de la loi 101 et d’examiner les diverses hypothèses de solution.Dans le cas de la signalisation routière, il s’agit de savoir tout d’abord si l'unilinguisme imposé par la loi 101 présente des dangers pour la vie humaine.« Si la réponse était positive, je serai en conscience obligé d’examiner la possibilité d’amender la loi 101 », a-t-il dit hier.La formation de ce comité survient à un moment où les tensions linguistiques au Canada augmentent, ont souligné cette semaine des groupes nationalistes.De l'avis de M.Ryan, il faut éviter de voir une relation de cause à effet entre l’apparition de ces tensions et la formation du comité qui a vu le jour la semaine dernière.Il s’agit simplement de continuer le travail entrepris il y a un an, a dit le ministre, faisant allusion au fait qu’il a la responsabilité de l’application de la loi 101 depuis un an.Rappelant que depuis ce temps il a réussi a calmer les choses, il souligne qu’on peut toujours compter sur lui lorsqu’il s’agit de faire un examen consciencieux d’un problème.Le comité Rondeau est composé d’une douzaine de personnes issues de certains ministères concernés par les problèmes examinés et des or- ganismes de la langue.11 est présidé par Jean-Claude Rondeau qui est le sous-ministre responsable du Secrétariat aux politiques linguistiques.M.Ryan, qui était interrogé hier par les journalistes à son arrivée à la réunion hebdomadaire du conseil des ministres, n’a pas voulu commenter par ailleurs la crise linguistique qui prévaut au Canada, si ce n’est pour dire qu’il est évident qu’elle provoque des réactions au Québec.Il a cependant indiqué qu’il avait eu au début de la semaine une rencontre avec son homologue ontarien pour discuter de la situation particulière de Thunder Bay.À cet endroit, la municipalité a fait le choix de l’unilinguisme en réaction à des exigences d’un petit groupe de parents francophones voulant avoir un enseignement en français mais dans des écoles non confessionnelles.M.Ryan a expliqué qu’au Québec ce problème avait été résolu de façon toute simple.Le ministre a refusé aussi de s’engager dans un débat à propos de l’attitude des étudiants de l’université Bishop qui dans une publication ont tenu des propos méprisants à l’endroit des Québécois francophones.Alors qu'on lui soulignait que pour une large part les étudiants de Bishop sont ontariens, M.Ryan a noté qu'il serait odieux d’examiner la présence de ces étudiants sur la base d’opinions politiques.Il rappelle au’il y a deux fois plus d’étudiants québécois qui fréquentent des universités d’Ontario que l’inverse.Claude Ryan L’industrie papetière est réticente face aux normes environnementales du fédéral §g§fs-Gilles Francoeur TOUT en reconnaissant la nécessité de faire davantage contre ses rejets polluants, l’industrie papetière québécoise n’est pas sûre que les normes préparées à leur intention par le ministre fédéral de l’Environnement, M.Lucien Bouchard, « se justifient au plan environnemental».C’est en ces termes qu’a réagi hier le pdg de l’Association des industries forestières du Québec, M.André Duchesne, à la divulgation lundi par LE DEVOIR des normes envisagées par Ottawa pour assainir un jour les rejets et les émissions de produits toxiques par les papetières dans le milieu québécois.Les papetières, précise M.Duchesne, apprécient tout particulièrement l’intention d’Ottawa de créer un « guichet unique » en environnement en déléguant aux provinces l’application du futur règlement fédéral régissant leurs rejets.En plus d’éviter un nouveau bourbier constitutionnel, dit-il, cette règle novatrice simplifiera la tâche des industriels et renforcera l’application des normes.Ce n'est donc pas de ce côté que le bât blesse, mais bien sur les objectifs fédéraux de dépollution que Green- peace qualifiait hier d’insuffisants, eu égard aux attentes de la population.Le pdg de l’association des papetières juge pour sa part particulièrement difficile pour les entreprises de rencontrer le point « zéro » en matière d’émissions de dioxines et fu-ranes.Mais, finit-il par dire, si les entreprises américaines doivent faire face au même défi financier et technologique, les industriels d’ici pourront sans doute y faire face.Les industriels québécois craignent même que des normes plus libérales du côté canadien ne soient perçues aux États-Unis comme un avantage contraire aux règles d’un libre-échange.Les futures normes fédérales prévoient aussi un contrôle beaucoup plus serré des rejets de matières organiques contenant des atomes de chlore (organo-chlorés).Ottawa veut instaurer une norme mensuelle de 1,5 kg d’organo-chlorés par tonne de pâte sèche.Le contrôle de cette forme de pollution apparaît à M.Deschesne comme un des éléments les plus coûteux du projet fédéral.Peut-être même plus coûteux encore que le contrôle des dioxines et furanes que les industriels pensent pouvoir effec- tuer par l’usage novateur de bioxyde de chlore, sensé moins générateur de dioxines.En tout cas, la réduction des organo-chlorés apparaît aux papetières plus coûteuse que les réductions prevues de la demande biochimique en oxygène et des matières en suspension, deux objectifs, dit M.Deschesne, qui sont plus à la portée de la papetière québécoise moyenne.« La question qu’il faut se poser, explique-t-il, c’est dans quelle mesure va-t-on faire des gains environnementaux importants avec ces normes : va-t-on vraiment assainir de façon tangible les cours d’eau en passant, par exemple, d’une norme de 2,5 kg de matières hallogénées (chlore) à 2 kg ou 1,5 comme Ottawa voudrait le faire ?Nous on pense qu’il faut s’arrêter quelque part, là où les avantages environnementaux réels justifient les investissements économiques.Ce que l’on craint, c’est que le retour du balancier en environnement nous amene des regies tellement sévères qu’elles seraient difficiles à justifier au plan économique et social ».Les papetières, réunies en congrès dans la Vieille Capitale cette semaine, ont par ailleurs décidé d’accélérer la transformation de leurs équipements pour faire une place accrue au papier journal recyclé.Moins pour protéger l’environne- ment que pour faire face aux nouvelles taxes qui vont s’ajouter au prix du papier canadien aux États-Unis s’il ne contient pas entre 10 et 40 % de papier journal recyclé, selon les États.Ces nouvelles normes « environnementales » sont perçues par les papetières d’ici comme une sorte de barrière tarifaire déguisée, destinées bien davantage a protéger le marché de leurs concurrents outrefrontière que l’environnement dans les deux pays.Les producteurs québécois de pâtes et papiers se disent donc à la recherche de papier journal et s’apprêtent à investir des dizaines de millions pour effectuer le désencrage des journaux afin de les réutiliser efficacement.Mais ils avertissent déjà les Québécois qu’ils ne pourront ramasser le papier journal dans toutes les municipalités du Québec, trop dispersées pour justifier le coût de l’opération.On se concentrera sur les centres les plus importants, quitte à en importer des USA.L’inconvénient de cette formule, c’est que cette stratégie obligera les Québécois à accueillir dans leurs centres d’enfouissement environ 20 % du papier recyclé, qui ne peut être incorporé dans les nouvelles pâtes pour des raisons technologiques.Raciste et xénophobe, dit Gagnon-Tremblay Cauchon LA MINISTRE des Communautés culturelles et de l’Immigration du Québec, Monique Gagnon-Tremblay, a vivement réagi hier aux propos du Rassemblement pour un pays canadien français, qui veut faire cesser toute immigration au Québec.Selon elle, il s’agit là d’une « réaction raciste et xénophobe ».LE DEVOIR révélait hier qu’un groupe indépendantiste nouvellement formé distribue dans le métro de Montréal un dépliant qui prône l’arrêt total de l’immigration au Québec, sous prétexte que les immigrants sont incapables de s’intégrer a la majorité francophone et qu’ils menacent l’existence d’une collectivité canadienne-française de souche.Le groupe fait également référence a des propos tenus par l’ex-mi-nistre Lise Fayette et par l’écrivain Claude Jasmin, propos qui sont qualifiés de manifestation d’opposition aux actuelles politiques d’immigration.On ajoute que ces propos sont trop limites individuellement et qu’il faut maintenant se regrouper pour résister à l’immigration.Le groupe d’une trentaine de membres, dont plusieurs jeunes, tente actuellement de recruter des sympathisants pour tenir des mani- festations de plus grande envergure.« Tenir ce genre de propos c’est se piéger soi-même, c’est ignorer la réalité démographique du Québec qui ne suffit plus à son renouvellement », déclare Mme Gagnon-Tremblay.La ministre rappelle que tous les indicateurs démographiques démontrent que pour continuer d’exister et pour maintenir son poids au sein de la fédération canadienne, le Québec doit accepter, avec un taux de natalité de 1,4, environ 40 000 immigrants par année.Mme Gagnon-Tremblay se dit d’avis qu’un tel discours ignore « que le vieillissement de la population aura bientôt des effets importants sur notre économie si nous refusons de compter sur l’immigration ».Et elle conclut en déclarant que son ministère a un rôle majeur à jouer, rôle qui aurait encore plus d’intensité dans l’avenir, en ce qui concerne « l’éducation interculturelle et l’éveil des Québécois d’origine à la nouvelle réalité québécoise ».Garavou vous dit : AVIS PUBLICS VENTES EN JUSTICE POUR VOS RÉSERVATIONS VEUILLEZ COMMUNIQUER AVEC: PIERRETTE ROUSSEAU ou SYLVIE LAPORTE HEURE DE TOMBÉE: 15H30 POUR PUBLICATION 2 JOURS PLUS TARD 286-1200 Conditions et renseignements 1.Les ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci-dessous mentionnées.2.L’enchérisseur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant ou chèque visé.3.11 est préférable de téléphoner au bureau de l'officier instrumentant le matin de la vente en cas d'annulation.La Chambre des huissiers du Québec LA METEO Accu-Weather* prévisions météorologiques s /jusqu'à midi, le 15 février N * y comprit les haute» ttbemtr'"' rit* vUtes.o a» ton Pw* HD £3 ?Aotm PU* h*uoo>* ds s'il M ^ U**m 4m VP ) 6mm pu—or ¦»~i-£siîr(8 ( -22/ SL John » sr/rafer a s M tort > 16/10 Washington Situation générale: un anticyclone a traversé le Québec cette nuit.Une perturbation majeure venant du Midwest américain envahit le sud-ouest de la province.De la neige suivie de grésil et de pluie verglaçante est prévue sur les régions du sud.Ce système persistera vendredi et donnera des quantités de neige significatives sur les régions du nord.Sur le sud, les températures dépasseront le point de congélation pour donner de la pluie.Les températures seront donc à la hause aujourd'hui et se retrouveront au-dessus des normales saisonnières demain.MONTRÉAL Neige débutant en matinée el se changeant en grésil mêlée de pluie verglaçante en lin de journée ou en soirée.Accumulation: 10 cm.Max.: -5.Demain: un peu de pluie.LEVER DU SOLEIL 6 h 56 COUCHER: 17 h 20 QUÉBEC Abitibi-Témiscamingue, Réservoirs Cabongaet Gouin: ennuagement en matinée Neige débutant en On de journée.Accumulation: 5 cm.Max.: - 6.Vents devenant modérés en fin de journée.Demain: neige par-lois mêlée de grésil.Venteux.Pontiac-Gatineau et Lièvre.Laurentides: neige débutant en matinée et se changeant possiblement en grésil en tin de journée ou en soirée.Accumulation: 10 cm.Max.: -4.Demain: neige parfois mêlée de pluie ou de pluie verglaçante.Venteux Ottawa-Hull-Comwatt: neige débutant en matinée et se changeant en grésil mêlée de pluie verglaçante en fin de journée ou en soirée.Accumulation: 10 cm.Max.: -5.Demain: un peu de pluie.Trois-Rivières et Drummondvile: ennuagement en matinée.Neige débutant vers la mi-journée.Accumulation: 10 cm.Max.: -7.Demain: neige mêlée de grésil ou de pluie verglaçante.Venteux Estrie: ennuagement en matinée.Neige débutant vers ta mi-journée et se changeant en grésil mêlée de pluie verglaçante en soirée.Accumulation: 10 cm.Max.: 0.Vents devenant modérés en lin de journée.Demain: pluie.Québec.Beauce: ennuagement en matinée.Neige débutant en lin de journée.Max.: - 6.Risque de précipitations: 100 %.Demain: neige mêlée de grésil Lac-Saint-Jean, Saguenay: ennuagement en mi-jour-née.Neige débutant en soirée.Max.: -10.Risque de précipitations: 60 %.Demain: neige et venteux.La Tuque Réserve des Laurentides: ennuagement en matinée.Neige débutant en lin de journée.Max.: -10.Risque de précipitations: 90 % Demain: neige parfois mêlée de grésil.Venteux.Charlevoix et Rivière-du-loup, Rimouski-Matapédia: ensoleillé.Ennuagement en après-midi.Max.: -12.Demain: neige.Venteux.Ste-Anne-des-monts et Parc de la Gaspésie, Gaspé et Parc-Forillon: ensoleillé.Ennuagement en lin de journée Max.: -10.Demain: faible neige.Venteux.Baie-Comeau, Sept-lles: ensoleillé.Ennuagement en fin de journée Max : -13.Demain: nuageux avec éclaircies et quelques flocons de neige.Venteux.Basse Côte-Nord, Anticosti: ensoleillé.Max.: -16 Demain: ennuagement graduel.Venteux.Province de Québec.District de Montréal, COUR DU QUÉBEC, chambre civile.No.: 500-02-035718-886 STELLA 1)1 PIANO, demanderesse.vs- DIANE BRISEBOIS, dé-(enderesse.Le 26 lévrier 1990 à lOhOO de l'avant-midi au domicile de ta défenderesse, au no 330.rue de Martigny Ouest, en la cité de St-Jé-rôme, district de Terrebonne, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en: 1 ensemble de 3 étagères de couleur noir 6 portes.1 lave vaisselle Ken more A acc., I aspirateur Hoover couleur blanc et brun & acc.Conditions: ARGENT COMPTANT.PIETRO MACERA, HUISSIER, 871 1566 Montréal, le 13 février 1990 Canada, Province de Québec.DISTRICT DE TROIS-RIVIERES COUR PROVINCIALE, No: 400-02 000014-884.HOUSEHOLD FINANCE DU CANADA, Partie de manderesse, -vs MICHEL VEIL-LKTTE, Partie défenderesse -AVIS LÉGAL - Avis public est par le pré sent donné que les biens meubles et effets mobüiers de la partie dé-fen deresse, saisis en celte cause, se ront vendus par autorité de justice.Le 28 février 1990 à lOhOO, au no 9, rue André app.Là Le Ganteur.LÙ dits biens consistent en: 1 four ml cro-ondes Toshiba, 1 téléviseur cou leur, 1 vidéo VHS Panasonic.1 système de son Sansui, 1 table tour name, 1 causeuse, 1 divan.1 téléviseur couleur RCA, etc.lesquels et (ets seront vendus pour argent comptant ou chèque visé au plus of Irant et dernier enchérisseur.DANY GRAND MAISON, huissier Tél: 759-5556 BÉLANGER, BÊ LANGER & ASS, HUISSIERS, C.P.454, Jolictte J6E 3/.9 Jolielte ce 7 fé vrier 1990 Canada, Province de Québec, DISTRICT DK JOLIKTTK, COUR DU QUÉBEC, CHAMBRE CIVILE.DI VISION DES PETITES CRÊAN CES.No: 705 32-000131 893.ROGER CLOUTIER, Partie demanderesse vs NATHALIE RICHARDSON.Partie défenderesse.- AVIS LÉGAL Avis public est par le présent donné aue les biens meubles el ef fels mobüiers de la partie défende resse, saisis en celte cause, seronl vendus par autorité de justice; Le 28 février 1990 à 12h00 au no 2220 route 343, à St-Gérard de Magella.Les dits biens consistent en: 1 automobile Oldsmobile Omega 1981.lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou chèque visé au plus offrant et dernier enchérisseur DANY GRAND MAISON, huissier.Tél.: 759 5556 BÉLANGER, BÊ LANGER & ASS, HUISSIERS, C.P 454, Joliette, J6E 3Z9.Jolielte ce 7 février 1990 Canada, Province de Québec, DIS TRICT DE JOLIETTE, COUR DU QUÉBEC, No: 705 27 005293 888 PERCEPTEUR DES AMENDES, agissant pour le PROCUREUR GÊNERAI», Partie demanderesse vs CAROLINE JAILLKT, Partie dé fenderesse.AVIS LÉGAL Avis public est par le présent donné que les biens meubles et effets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en cette cause, seront vendus par auto rité de justice; Le 28 février 1990 à 13h00 au no 1966, Bas l'Assomption Nord, à l’Assomption.I»es dits mens consistent en.1 automobile Chrysler Cordoba 1978, 1 divan modulaire 5 mex, 1 système de son Pulsar et acc., 1 four micro^ndes Frigidaire Lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou chèque visé au plus offrant et dernier enchérisseur DANY GRAND MAISON, huissier Tél: 759-5556.BÉLANGER.BÊ LANGER & ASS, HUISSIERS.C.P 454, Joliette, J6E 3Z9 Joliette ce 7 février 1990 Canada, Province de Québec, DIS TRICT DK MONTREAL, COUR DU QUÉBEC.No: 500-324)07493-887 ANTONIO VIGORITO, Partie de manderesse vs SYLVAIN GAGNON, Partie défenderesse AVIS LÉGAL - Avis public est par le pré^ sent donné que les biens meubles et effets mobiliers de la partie défen deresse, saisis en cette cause, seront vendus par autonté de justice.Le 28 février 1990 à 14h00 au no 4, rue Le-beau, à Repentignv Les dits biens consistent en : 1 Tour micro^ndes, 1 téléviseur couleur JVC, 1 vidéo VHS, 1 amplificateur, 1 préamplificateur.1 magnétophone à cassette, 2 haut parleurs, 1 divan, etc.lesquels ef lets seront vendus pour argent comptant ou chèque visé au plus of frant et dernier enchérisseur DANY GRAND MAISON, huissier Tél.75*5556 BÉLANGER, BÊ LANGER & ASS , HUISSIERS, C.P 454, Joliette.J6E 3Z9 Joliette ce 7 février 1990 Province de Québec, District de Montréal, COUR DU QUÉBEC, No.: 500-02 017809 893 2435-1132 QUÉBEC INC., demanderesse, -vs-MICIIKL GIROUARD, défendeur Le 27 février 1990 à lOhOO de l avant midi au domicile du défendeur, au no 1400, ave.des Pins Ouest, app.802.en la cité et district de Montréal, seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets du défendeur, sai sis en cette cause, consistant en: 1 table en marbre, base laiton, 1 unité murale mélamine blanche.1 set de salon (3 mex), etc.Conditions: AR GENT COMPTANT.MARC ANDRÉ BKAUCIIKMIN, huissier.Tél.: 871-1566 Montréal, le 14 février 1990.Province de Québec, District de Montréal, COUR DU QUÉBEC.Ch.civile.No: 5004)2 019496-897.TIBOR JELEDI & CIE.demanderesse, -vs-ME ZSOLT POGANY, défendeur.Le 28 février 1990 à llhOO de l'avant-midi au domicüe du défendeur au no 35 boul de Reims, en la cité de Lorraine.district de Montréal, seronl vendus par autonté de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en: 1 piano (Yamaha), 1 perfusion, 1 système (Hitachi) stéréo.Conditions: ARGENT COMPTANT.SERGE OVIDE ENCIU, huissier BUREAU D'ÉTUDE: SERGE O.ENCIU, B.A.& ASS., HUISSIERS, tel.871 1566, Montréal, ce 13 février 1990 Province de Québec, Distnct de Montréal, COUR DU QUÉBEC.No: 500 024)02554 900.TOM KOURIS, demandeur, vs- KVA KKDKRKSSY, défenderesse.Le 26 février 1990 à lOhOO de l’avant midi au domicile de la défenderesse, au no 811, rue Da vaar, app.11, en la cité d’Outremont, district de Montréal, seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en: 1 téléviseur Quasar de couleur, no: W1951958,1 réfrigérateur Krostmar vel, 1190, blanc, 1 fauteuil rouge (2 places), etc.Conditions ARGENT COMPTANT.SERGE OVIDE EN CIU, huissier.BUREAU D'ÉTUDE: SERGE O.ENCIU, B.A & ASS, HUISSIERS tel.871 1566 Montréal, ce 13 février 1990 Province de Québec, Distnct d’Abi tibi, COUR DU QUEBEC.No : 605 27 001522 894 CAROLE TARDIF, demanderesse, -vs JOY PRE ZIUSO MARTIN, défendeur U 28 février 1990 à lOhOO de l'avant-midi au domicile du défendeur, au no 35.rue de la Maine, en la cité de St-Constanl, seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, con sistant en: 1 TV couleur Quasar, 1 four micro-ondes, 1 set de salon 2 mex, etc.Conditions ARGENT COMPTANT.MICHELE P.BER NIER, huissier, 6474H00 PELLETIER, BERNIER & MARTIM B AU LT.HUISSIERS.Montréal le 13 février 1990 Province de Québec, Distnct de Montréal COUR DU QUÉBEC, No 500 02 00138*902.FRANCO BA BINO & ALS, demanderesse, vs GREGOIRE DORION, défendeur Le 27 févner 1990 à 12h00de l’après midi au domicile du défendeur, au no 11186, l’Archevesaue.app 5, en la cité et distnct de Montréal seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en: 1 jack hydraulique Motomaster.1 téléviseur noir & blanc, marque Philco & acc.1 divan en mousse et beaucoup d'autres Conditions ARGENT COMPTANT PIETRO MACERA.HUISSIER, 871 1566 Montréal le 16 février 1990 À l'Assemblée générale tenue le 5 lévrier 1990, le Conseil de la ville d'Outremont a adopté le règlement 1129-12 autorisant le paiement d'une pension ex-gra-tia 1990 à certains anciens employés de la Ville.Tout intéressé peut prendre connaissance de ce règlement au 8ureau du Greffier de la ville d'Outremont.Donné sous mon seing à Outremont (Québec) ce 15e jour de lévrier 1990 Jocelyn* Perreault, o.m.».Greffier de la Ville l’rovmct' de Québec, District de Montréal.COUR DU QUÉBEC, No.: 500 02 002901 903 1MMEUBI.E I.E CASTEL BLANC (A/S STEVE D1MORA), demanderesse.vs-STEVE BATHOLOME, défende resse.la' 27 lévrier 1990 à lOhOO de lavant-midi à la place d'affaires (lieu de travail) du détendeur, au no 5570.Mae Donald, Hampstead, dis Irict de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et ef-tets du détendeur, saisis en cette cause, consistant en 1 automobile de marque Nissan Pulsar Turbo 5 vitesses de couleur rouge, avec bavette noire avant, Imm.: KEF 336 (voiture 2 places, 2 portes), séné: JN1CN24SOEM000296.Conditions: ARGENT COMPTANT MARC ANDRÉ BEAUCHEMIN, huissier, 4 Notre-Dame sle 401, tél.871-1566 Montréal le 14 (évner 1990 DEMANDE 0E DISSOLUTION Prenez avis que ta Société d'investissement Irma Liée., demandera à l'Inspecteur général des Institutions Financières la permission de se dissoudre.Montréal, le 26 décembre 1969 J Zielinski, Vice-président.Veuillez prendre note qu'une requête en changement de nom sera présentée dans les plus brels délais afin que le nom de MALONEY soit ajouté à celui de INGRID BEAUREGARD AVIS DE DISSOLUTION Prenez avis que la société • 140905 CANADA INC ¦ a l'intention de procéder à sa dissolution conformément à la Loi.Toute preuve de réclamation en vers ladite société doit être adressée à celle-ci dans un délai de deux mois du présent avis.MONTRÉAL, le 5 lévrier 1990 GURMAN AUMAtS & ROITIER.Procureurs.Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 14 décembre 1969 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à EMBALLAGES MAXI INC a enregistré au bureau d’enregistrement de la division d'enregistrement de Laval, le 6e jour de février 1990.sous te numéro 729684 Ce 12e jour de lévrier, 1990 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Avis est par les présentes donné que la garantie créée par l'acte de tidéi-commis signé par Les Propriétés Immobilières Thierry Primot Inc en laveur de Compagnie Montréal Trust, devant Lucie Houde, notaire, le 2 juin 1986 et enregistré dans la division d'enregistrement de Montréal, le 3 juin 1988 sous le numéro 4029371, est devenue exécutoire et qu'en conséquence.les créances, droits et réclamations appartenant i Les Propriétés Immobilières Thierry Primot Inc sont maintenant payables à Compagnie Montréal Trust, ès qualité de fidéicommissaire.au soin de Banque Security Pacilic du Canada.600 ouest boulevard de Maisonneuve, suite 3210, Montréal (Québec).H3A 3J2.compétence de Mme Denise Mérineau, vice-présidente ad|0inte Cet avis est donné en vertu de I article 3t de la Loi sur les Pouvoirs Spéciaux descorporabons Myriam Sarrazin.notaire, pour Compagnie Montréal Trust, és qualité dé fidéicommissaire AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLEE DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE: ROBERT GIRARD A JOANNE CAZA changeur de métro et ménagère, domiciliés et résidant au 2079 Nicolai à Montréal.Québec, H1W 3L3 AVIS est donné que ROBERT GIRARDS JOANNE CAZA ont lait cession de leurs biens te 29 tanvier 1990 et ta première assemblée des créanciers sera tenue le 15 lévrier 1990 à lOhOO au bureau du syndic au 50 Place Crémazie ouest.Suit* 1105 à Montréal Montréal, ca 12 février 1990 JEAN FORTIN ET ASSOCIES INC.Syndic.50 Race Crémazie ouest Suite 422 Montréal.Québec H2P 2T1 TÉL (514)382-3260 Avis est par les présentes donné que te contrat de vente en date du 26 janvier 1990 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à MODES CRIZZA INTERNATIONAL INC a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal, le 30ième jour de janvier 1990, sous le numéro 4242528 Ce 7e jour de février, 1990 LA BANQUE TORONTO-DOMINION CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-185728-908 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT LE PROTONOTAIRE-ADJOINT VIVIANA ALTAGRACIA GOMEZ Partie demanderesse c.JOSEPH RENAULT LANTIN Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à JOSEPH RENAULT LANTIN de comparaître au Grelfe de cette cour situé au 1 est.Notre-Dame à Montréal, salle 1.100, dans les trente 130) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR Une copie de la déclaration en divorce a été remise au greffe à l'intention de JOSEPH RENAULT LANTIN Lieu Montréal Date: 9 lévrier 1990 DOMINIQIE DIBERNARDO.PA.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-185404-906 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT MARIA INÈS ZULETA.Partie demanderesse, c.OCTAVIO CARDENAS, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à Octavio Cardenas de comparaitre au greffe de cette cour situé au 1, rue Notre-Dame est à Montréal.salle 1 100 dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans te journal LE DEVOIR Une copie de la déclaration en divorce a été remise au greffe i l'intention de Octavio Cardenas Lieu Montréal Date 2 lévrier 1990 DOMINIQUE DIBERNARDO.PA.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-02-000766-902 COUR DU QUÉBEC PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINT COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL, Partie demanderesse c.WILLIM FERNS ET RESTAURANT WILLY INC ET SYSTÈME D'ALIMENTATION WILLY ET LA COMPAGNIE DE GESTION H F C.INC.Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à WILLIM FERNS ET ALS.de comparaître au greffe de cette cour situé au 1.est, rue Notre-Dame.Montréal, district de Montréal, salle 1100 dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devon Une copie du bref d'assignation, déclaration et avis 119.1 C P C a été remise au greffe à l'intention de WILLIM FERNS ET ALS Lieu Montréal Date 8 février 1990 DOMINIQUE DIBERNARDO.P A CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-12-185718-909 COUR SUPÉRIEURE Chambre de la famille Divorces PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINT DANY CHAFE, Partie demanderesse.REQUÉRANTE C.LESLIE STEIGMAN.Partie défenderesse ITIMÉE ASSIGNATION ORDRE est donné à LESLIE STEIGMAN de comparaitre au grelfe de cette cour situé au I est.rue Notre-Dame.Montréal, Québec, salle 1100 dans les trente (30) |Ours de la date de la publication du piésent avis dans le journal LE DEVOIR Une copie de la déclaration de divorce a été remise au greffe i l'intention de M LESLIE STEIGMAN Lieu: MONTRÉAL Date 8 lévrier 1990 DOMINIQUE DIBERNARDO.P A MES SMITH ST-MARTIN S ASS 615 Dorchester ouest, Montréal.Oc A noter que tous les biens de ADVANCED METAL FAB au 10215 Côte-de-Liesse, Dorval seront vendus à Northern Telecom (TB-6833R.TB-6834R) à moins d'un avis contraire dans les 48 heures Finis Émaillés Electro-Tec Inc.7415, Jean-Valets.Mtt, Oc H1E3H4 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-05-001282-902 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINT CÉCILE LEDUC, Partie demanderesse c.SUCCESSION JACQUES COTE ET ALS Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à LA SUCCESSION JACQUES COTE et tous tes héritiers ou légataires de ladite succession de comparaitre au greffe de cette cour situé au 1, est, rue Notre-Dame.Montréal.district de Montréal, salle 2.16.le 26 mars 1990 à 9h15.Une copie de la requête pour jugement déclaratoire a été remise au greffa à l'intention de LA SUCCESSION JACQUES COTE el tous les héritiers ou légataires de ladite succession Lieu: St-Hubert Date 29 janviei 1990 DOMINIQUE DIBERNARDO.PA.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-12-185794-900 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT LE PROTONOTAIRE-ADJOINT AUGUSTIN HONORIO BRETON Partie demanderesse c.SYLVIE GENDRON Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à SYLVIE GENDRON de comparaitre au Greffe ds cette cour situé au 1 est.Notre-Dame à Montréal, salle 1 100.dans les trente (30) jouis de la date de la publication du piésent avis dans le journal LE DEVOIR Une copie de la déclaration en divorce a été remise au greffe è l'intention de SYLVIE GENDRON Lieu: Montréal Date 12 ‘évner 1990 GISÈLE DE MADOELEIN |^|T ravaux publics Public Works I Canada Canada Canada APPEL D’OFFRES LES SOUMISSIONS CACHETÉES visant les entreprises ou services énumérés ci-après, adressées à l'Administrateur régional, politique et administration des marchés, Travaux publics Canada.Région de la Capitale nationale.140 Promenade du Portage, Portage IV, Hull, Québec (adressé postale) OTTAWA, (Ontario) K1A 0M3 seront reçues jusqu'à 15:00, à la date limite déterminée On peut se procurer les documents de soumission par l'entremise du bureau de distribution des plans à l'adresse cl-dessus, (téléphone 997-5667/69), (FAX 953-7817).ENTREPRISE No.89S341414 — Pour ENVIRONNEMENT CANADA — Barrage No 2 à l'écluse No 2, Réfection du barrage en béton ainsi que la fourniture et l'Installation de vannes métalliques, Voie Navigable Trent-Severn, Trenton, Ontario.On peut aussi consulter les documents de soumission aux bureaux des Associations de la construction d'Ottawa.Hull, Montréal, Toronto, Peterborough et Belleville.Date limite: (eudl, le 15 mers ItM.BUREAU DES SOUMISSIONS DÉPOSÉES: Les sous-traitants pour construction électrique et mécanique doivent présenter leur soumission par l'entremise du Bureau de Dépôt de Oulnte, 470, rue Dundas est.Belleville Plaza.Unité 10.Belleville.Ontario, au plus tard à 15 heures, le 13 mars 1990.conformément aux dispositions du document Intitulé les R6gle$ normatives concernant les pratiques des bureaux de dépôt de soumissions (Pour les projets de construction d'immeubles du gouvernement fédéral) en date du 7 août 1981 INSTRUCTIONS NI la plus basse ni aucune des soumissions ne sera nécessairement retenue.Canada 8 B Le Devoir, jeudi 15 février 1990 FAIS CE QUE DOIS Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur: Benoit Lauzière Rédacteur en chef: Paul-André Comeau Directeur des services administratifs: Christian Charron Cine Allemagne européenne À la condition que l’intégration économique se poursuive La RÉUNIFICATION de l’Allemagne pourrait donc être chose faite dès l’automne prochain.Les quatre grands pays alliés de la Seconde Guerre mondiale, — les Etats-Unis, l’URSS, la France et le Royaume-Uni — ont en effet convenu, en marge de la Conférence Ciels ouverts d’Ottawa, de tenir, après les élections du 18 mars en RDA, un sommet spécial sur les implications internationales de l’unité des deux Allemagnes.La rapidité avec lequelle se matérialise la reconstitution de l’Allemagne aura confondu plus d’un expert.En réalité, l’accélération de l’histoire étonne les Allemands eux-mêmes, les premiers concernés, qui ne prévoyaient sûrement pas il y a quelques mois à peine que le démantèlement du Mur de Berlin conduirait si tôt au remembrement du pays.De là l’inquiétude de certains pays européens, dont la Pologne et la France qui exigent des garanties fermes quant aux frontières issues de 1945 et à l’intégration allemande aux institutions européennes.Forte de 80 millions d’habitants et d’une économie vigoureuse, l’Allemagne unifiée sera-t-elle européenne ou cherchera-t-elle, séduite par ses démons du passé, de rendre l’Europe allemande ?Il n’y a pas de doute qu’une Allemagne remembrée modifiera l’équilibre qui a prévalu durant plusieurs années aussi bien dans la Communauté économique européenne que dans l’ensemble du Vieux Continent.Mais il faut reconnaître que le contexte politique et surtout économique a considérablement changé depuis la fin du Deuxième Conflit mondial et que l’encadrement international s’est fortement resserré partout dans le monde.Nul ne peut jurer de l’avenir, mais il serait aussi dangereux d’ignorer les transformations qui ont marqué profondément les dernières décennies que d’oublier les cicatrices encore jeunes laissées par une histoire qui continue à hanter l’Europe et le peuple allemand.D’autant que le processus de réunification sera encadré par les deux alliances militaires et l’ensemble des pays européens.C’est le sens du calendrier des rencontres et des négociations prévues d’ici l’automne.La première étape concerne essentiellement les Allemands et porte sur la définition du projet d’unification.Elle ne pourra être amorcée avant le 18 mars — date des élections en RDA —, le gou- vernement de Bonn ne voulant pas entreprendre des pourparlers avec un gouvernement communiste qui sera de toute évidence répudié lors du scrutin.Suivront alors les discussions entre les deux États allemands et les quatre pays alliés sur les conséquences externes de la réunification, en particulier en ce qui concerne les frontières et les relations avec les alliances militaires.En parallèle, les négociations de Vienne sur les armes conventionnelles devraient aboutir à un accord à la suite de l’acceptation par les Soviétiques de la proposition américaine visant à réduire le nombre de militaires dans le centre de l’Europe.L’entente devrait être paraphée en juin à l’occasion d’un Sommet Bush-Gorbatchev.Dans la perspective où l’histoire suivrait effectivement ce scenario, il reviendrait alors à la Conférence sur la sécurité et la confiance en Europe (Helsinki), qui regroupe, outre le Canada et les États-Unis, trente-trois pays européens, de sceller dès cet automne la réunification allemande et de jeter les bases d’une nouvel équilibre sur le Vieux Continent.Le chancelier ouest-allemand, M.Helmut Kohl, se réjouit d’avance des résultats, lui qui affrontera l’électorat quelques semaines plus tard, le 2 décembre, à l’occasion des élections fédérales.D’ici là, il reste toutefois deux obstacles : préciser les relations entre l’Allemagne unifiée et les alliances militaires, et assurer la Pologne que la frontière Oder-Neisse sera maintenue.Si le premier peut être surmonté sans trop de difficultés — des solutions pratiques et acceptables par toutes les parties sont en gestation dans les chancelleries — le second risque de faire renaître de très anciennes tensions entre Allemands et Polonais.Mais sur ce dernier point, on ne voit pas comment le projet d’une Allemagne reconstituée pourrait être agréé si les frontières issues de la Deuxième Guerre étaient remises en question.L’Allemagne unifiée doit être européenne.Et elle le sera si elle regarde vers l’avenir plutôt que vers le passé.Il est donc impérieux de poursuivre et d’accélérer le processus d’intégration economique à l’intérieur de la Communauté européenne et de l’étendre graduellement aux pays de l’Est et, éventuellement, à l’Union soviétique.— ALBERT JUNEAU Émeutes au Tadjikistan Moscou ne saurait laisser le chemin libre aux extrémistes LE NUMÉRO UN soviétique a dû finalement apporter un troisième volet à son programme.La glasnost et la perestroïka ne suffisent plus.Le cfief du Kremlin y ajoute un complément inspiré par les derniers événements au Tadjikistan.« La chose la plus importante, a dit Mikhaïl Gorbatchev à ses collègues du Parlement, c’est l’ordre dans le pays.» Certes, ses adversaires, notamment chez les nationalistes des pays baltes, soupçonnent M.Gorbatchev d’exploiter les craintes de pires désordres pour donner à sa présidence, à la faveur de la réforme constitutionnelle, de plus grands pouvoirs.D’aucuns voient déjà en lui, sinon un tsar, à tout le moins le chef fort qui répondrait .aux aspirations présumées du peuple russe.Assurément, s’il n’y a peut-être pas lieu de précipiter les changements dans la constitution soviétique, Moscou ne saurait plus tarder dans la reprise en main des tendances centrifuges, surtout quand des éléments sectaires, pour ne pas dire racistes, tentent d’en prendre la direction.Les colères de M.Gorbatchev ne sont pas feintes.Dans la « réaction en chaîne » qui vient de gagner une autre répubüque fortement musulmane, il n’y a pas qu’une « manipulation» politique, (qu’elle vienne de Moscou, d’extrémistes islamiques ou d’ailleurs).On doit y voir un mouvement de fond qui répond à des injustices historiques, à une crise économique sévère, et à une nouvelle aspiration musulmane qui progresse irrésistiblement sur toute la planète.Ce mouvement complexe cache le meilleur et le pire.Après avoir rêvé de voir l’empire soviétique succomber à ses contradictions intérieures, plusieurs capitales ont adopté, depuis, une attitude plus circonspecte.L’Iran voisin donne des conseils de modération à TU RSS.La Chine suit ces événements avec une nervosité croissante : ses propres minorités ont de quoi causer de sérieux maux de tête à Pékin.Même la CIA de William Webster pèse les conséquences d’un affaiblissement de Moscou devant les forces régionalistes, prodrome d’une « ottomanisation » de l’URSS.Dangereux pour Tordre public autant que pour la sécurité des minorités, le mouvement de revendication qui pousse ici et là dans tout l’ancien bloc socialiste, est en grande partie inévitable.Certaines demandes sont largement justifiées et tôt ou tard le Kremlin devra y souscrire.Par contre, il n’est pas indifférent que ces changements soient négociés dans Tordre ou, au contraire, imposés par la violence de la rue.Plusieurs rejettent la « dictature communistes » et le « joug russe » mais ils ne recherchent pas pour autant une plus authentique démocratisation.— JEAN-CLAUDE LECLERC Chambly : une partielle lourde La victoire d Edmonston, l’humiliation des « vieux » partis DANS TOUTE élection partielle, il y a tant d’enjeux locaux et de considerations personnelles que le résultat n’a pas toujours la portée que les analystes lui prêtent.Il n’en reste pas moins que le scrutin de lundi dernier dans Chambly est lourd de conséquences et d’enseignements.C’est d’abord et avant tout la victoire d’un homme, Phil Fldmonston, plutôt que la percée historique au Québec dont se targue le NPD fédéral.Il y a près de 20 ans que le président-fondateur de TAPA, que d’aucuns qualifient de Ralph Nader local, est au service des automobilistes et, donc, dans l’oeil du public.Davantage, il patrouille et ra-* tisse ce comté de la rive-sud de Montréal depuis deux ans.Il était là, disponible, lors du désastre de Saint-Basile.Loin de le décourager, son honorable défaite de novembre 88 Ta stimulé.D’autant que „ les rumeurs’de fraude et de corruption concernant M.Richard Grisé s’amplifiaient, au point que le député a dû démissionner.Ce qui laissait la voie libre à cette « grande gueule » d’Edmonston.On a pu craindre que l’abandon du Lac Meech par le NPD fédéral nuirait au néo-démocrate dans un comté fortement francophone et nationaliste.M.Edmonston, qui ne manque ni de flair ni d’ambition, a prestement bhs ses distances d’avec les vire-capot de l’Ouest.Non seulement est-il resté fidèle au Lac Meech, mais il a fait campagne en son nom propre, refusant les diktats de la maison-mère d’Ottawa, voulant être le porte-parole de ses électeurs plutôt que le porfe-voix d’un parti.Le NPD n’a pas encore de racines, pas plus dans Chambly qu’ail-leurs au Québec.C’est tellement vrai que M.Edmonston se serait probablement fait élire même comme indépndant et que les allégations de dernière heure contre son intégrité n’ont pas eu d’effet néfaste.L’élection de M.Edmonston prouve, une fois de plus, qu’U n’y a rien comme l’enracinement local et la présence continuelle dans un milieu pour l’apprivoiser.Il n’y a pas de succédané durable.De plus, le choix de cet Américain d’origine, devenu nationaliste parlant français avec un accent prononcé, démontre que les Québécois sont plus accueillants et tolérants qu’on le prétend ailleurs au Canada.Un vote pour le Lac Meech ?Pas vraiment.Les trois principaux candidats étaient en faveur, et celui qui faisait une adéquation directe avec sa candidature, le conservateur Serge Bégin, a subi une râclée.Ce néophyte était le seul résident de Chambly, mais, sans racines politiques, il a écopé pour les bévues du député déchu et du parti conservateur depuis cinq ans.La question d’intégrité a joué contre M.Bégin, mais on ne saurait en tirer de conclusion ferme concernant le Lac Meech.Chose certaine, les promesses du ministre Lucien Bouchard n’ont pas eu d’impact.Heureusement, les électeurs ne se laissent pas tous acheter.Les partielles ont ceci de bon que, sans se commettre pour le moyen terme, les électeurs peuvent envoyer des messages à leurs dirigeants.Le PQ en sait quelque chose, qui n’a jamais réussi à gagner des partielles, même au sommet de sa 1 gloire.En rejetant massivement les deux « vieux» partis, les citoyens de Chambly disent sans équivoque leur mécontentement envers le gouvernement, mais aussi leur désenchantement envers les libéraux.Ils désavouent le laxisme du premier, mais le purgatoire des seconds ne les a pas encore purifies de leurs vieux péchés.La tardive invasion libérale n’a pu faire oublier que Chambly n’était qu’un tremplin pour Clifford Lincoln.Une trappe plutôt.L’ancien ministre de l’Environnement avait besoin d’une base québécoise avant d’espérer faire bonne figure dans la longue course à la succession de M.Turner.Avec 17 % des voix, sa crédibilité est amochée.Écrasé dans Chambly, il doit en tirer une leçon amère.— GILLES LESAGE Rédacteurs en chef adjoints: Jean Francoeur, Albert Juneau, Michel Lefèvre Directeur de l'information: Jacques Chabot Directeurs adjoints: Guy Deshaies, Pierre Cayouette ün grand système REPLIQUE YVES VAILLANCOURT L autour est professeur de science politique à l'UQÀM LA CHARGE aussi gratuite que débridée d’un certain M.Bonneau contre la « pensée magique », et plus particulièrement l’astrologie, a donné lieu à quelques échanges dans vos colonnes.Plus intéressant était l’article de M.Giroux, expliquant la persistance de la pensée magique par des problèmes sociaux : pauvreté et indus-tice sociale.C’est pour fuir la réalité que les pauvres interrogeraient les étoiles.Blâmons donc la société américaine de s’être montrée injuste envers Nancy et Ronald Reagan consultant leur astrologue.Plaignons les pauvres sultans des siècles d’or du monde arabe, tirant leur horoscope plutôt que leur planification financière ! Et ces Rois mages en quête du Rédempteur en se guidant sur une étoile ! Éclairés par la digne raison, ils auraient bazardé la myrrhe et l’encens et se seraient acheté une bonne boussole.Cela aurait été beaucoup plus scientifique.La « pensée magique » et l’astrologie ne sont pas et n’ont jamais été réductibles à des facteurs « sociaux ».Ils originent d’une faculté de l’esprit qu’un philosophe allemand, Ernst Bloch, appelait le « principe Espérance ».Platon, qui dans son Timée fait intervenir l’astrologie, croyait que le Bien est au-delà de ce monde, et il ne lui serait pas venu à l’esprit d’attribuer cette idée à la pauvreté matérielle.D’ailleurs, il était riche.Plotin, moins pessimiste, présente dans sa quatrième Enneade l’univers comme un seul être vivant doué d’une âme unique : « Des choses semblables qui ne sont pas attenantes, mais qui sont séparées par un intervalle, sym- Sathisent en vertu de leur ressem-lance », justifiant explicitement l’astrologie dont le fondement fut toujours l’idée d’une sympathie entre toutes les parties « séparées » de l’univers, idée on ne peut plus moderne, si on s’en remet aux questionnements de la physique d’aujourd’hui.Mais la science, pour certains amateurs, cela ne va pas plus loin que 2 + 2 = 4.Plus près de nous, le grand pen- seur Claude Lévi-Strauss (qu’il serait difficile de taxer d’irrationna-liste) disait : « Les anciens ont construit un système, et ce système, à partir du moment où il a été construit, s’est montré opérant et fécond.Au fond, tout système est opérant et fécond, car l’homme ne peut penser qu’avec des systèmes.L’astrologie a été un grand système, car elle a aidé l’homme à penser pendant des millénaires ».Ici, Lévi-Strauss ne vise pas à la « vérité scientifique ».Il montre l’« arbitraire » qui est au fond de toute institution de la société, de tout système de valeurs et de références.Ce qui ne veut pas dire que tout soit relatif et illusoire.Ce qui est illusoire, c’est de croire (et c’est généralement et curieusement le fait de non-scientifiques) que le monde et les vérités apparentes données par la science recouvrent la totalité du réel et excluent tous les autres systèmes de références.Or, l’astrologie fut et est toujours un tel système, et à ce titre elle produit pour le commun des mortels plus de sens que la physique quantique, ce qui d’ailleurs n’enlève rien à cette dernière.LETTRES AU DEVOIR Pètage de bretelles Lettre à Af.Michel Pallascio PLUS DE 25 organismes, en novembre dernier, se sont insurgés contre une fameuse question lors d’un sondage de l’Institut québécois d’opinion publique (IQOP) qui vérifiait la possibilité de mettre sur pied des écoles ségréga-tionnées pour allophones.Vous avez retiré la question.Maintenant les résultats du sondage sont sortis.J’ai constaté un surprenant « pètage de bretel les » sur les réponses.Une pleine page publicitaire des principaux quotidiens montréalais, entre autres.Pourquoi cela ?Un regard profane révèle que les parents sont satisfaits des enseignantes et enseignants (87 %) et ils désirent que l’approche soit personnalisée.Ce travail incessant des enseignants, souvent à l’encontre de directives « déconnectées » des commissaires, il s’effectue depuis belle lurette.Il est révoltant de voir le Mouvement scolaire confessionnel se servir du travail des enseignants pour redorer son blason quand on se rend compte comment il ne reconnaît pas le professionnalisme de ces enseignants.Rendons à César ce qui est à César, le sondage de l’IQOP est un coup de chapeau au super travail du personnel enseignant et non aux commissaires intégristes en place.— JEAN TREMBLAY comité de parents Jean-Grou Montréal, le 9 février.IVs bien dommage ! Lettre à Paul-André Comeau LE 9 février, votre journal publiait une caricature traitant de la réaction d’un francophone hors Québec au mouvement d’unilinguisme anglais déferlant sur l’Ontario.« Well ! It’s bien dommage ! You know what I mean ?» qu’il nous répondait le pauvre franco-Ontarien.Voilà donc où nous en sommes.L’image est bien là, les francophones retrouvent leur chapeau de « dead duck », d’« aculturé » et nommez-en ! On pourrait presque croire que, finalement, le pari est perdu, il y a impossibilité de voir à long terme le développement du fait français en Ontario.Bien sûr, il ne s'agit là que d’une caricature et nous n’avons aucune intention de faire le procès du DEVOIR.Votre journal nous a offert jusqu’ici d’intéressants éditoriaux, certains remarquablement sensibles à notre situation et votre couverture, dans des affaires comme celle du dossier scolaire en Cour suprême du Canada concernant la gestion scolaire, a permis un débat éclairé sur le rôle du Québec vis-à-vis nos communautés.Nous souhaitons simplement souligner l’inutilité de cette caricature et de la sombre image qu’elle laisse.Les méchants loups, ce sont ces conseils de ville hystériques et la victime, elle, ressemble bien plus à tout un pays témoin de telles bassesses qu'à notre seule communauté.Cette dernière en est d’ailleurs à mettre en branle une vaste campagne de sensibilisation face au mouvement de fermeture d’esprit et d’intolérance qui prend racine un peu partout dans la province.Et que cela plaise ou non au groupe APEC, notre communauté francophone d’Ontario en est aujourd’hui à consolider un vaste système d’écoles francophones gérées par les francophones.Elle développe un réseau de soins de santé dans sa langue, a accès dans plusieurs régions à pas moins de sept canaux de té- lévision en français, en plus de services provinciaux bilingues dans 22 régions désignées.Alors oui, « it’s bien dommage » qu’il faille encore aujourd’hui lutter contre cette image de « cas perdu », mais nous n’en gardons pas moins la certitude qu’elle est rendue à ses derniers milles et que, bientôt, il n’y aura plus de doute sur notre capacité de vivre non pas comme des assimilés, même pas comme de simples bilingues, mais pour ce que nous sommes avant tout, des francophones.— GUY MATTE président de la Fédération des francophones hors Québec Ottawa, le 13 février.Chaque fleur Lettre à Af.Gaston Blackburn, ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche LA chasse était à l’origine un moyen de survie pour les Amérindiens.Comment en est-on venu, sous couvert de « sport », à utiliser des armes à feu capables de carnages tels que nous l’avons vécu à l’Université de Montréal, en décembre 1989, ou à l’Assemblée nationale en mai 1984 ?Nous vous demandons que de telles armes ne soient plus disponibles pour la chasse comme pour le grand public.Comme le chante Diane Dufresne : « Chaque fleur, chaque arbre que Ton tue revient nous tuer à son tour.Ne tuons pas la beauté du monde.Ne tuons pas le chant des oiseaux.» Cette conscience devrait-elle demeurer l’apanage de quelques artistes que nous admirons, ou plutôt être partagée et assumée par chacun d’entre nous avec l’appui de nos dirigeants ?Il faudrait privilégier des émissions à caractère moins violent, une presse moins excessive, des sports plus pacifiques, créer un environnement physique et humain plus sain pour nos enfants, protéger la nature et les animaux et peut-être même, à la limite, favoriser la recherche non animale .Bref, il nous faut tendre vers cette conscience la plus saine et élevée possible, respectant la vie sous toutes ses formes; la vie alors nous le rendra.Mais nous avons besoin de votre apport.— RONALD MARTEL — JACQUES-M.BEAUDOIN et 14 autres signataires Québec, le 8 février.La base Lettre à M.Yvon Picotte, ministre de l'Habitation J’AIMERAIS vous sensibiliser aux problèmes du logement que rencontrent les assistés sociaux et les autres personnes à faible revenu.Il est très difficile de se loger dans les grandes villes, car les loyers y sont très élevés et nous, les locataires, devons subir annuellement les augmentations de loyer et c’est assez.Il est temps que nos gouvernements élaborent de concert avec les municipalités une politique de logements sociaux.Il est temps d’accorder aux coopératives et aux organismes sans but lucratif des subventions additionnelles pour favoriser la construction ou la rénovation de logements accessibles à tous.Je paie un loyer qu’on pourrait juger abordable, à première vue, cependant mes conditions de logement sont grandement sacrifiées car je manque d’un confort essentiel (pièces exiguës, peu de place de rangement, etc.).Ainsi en est-il de tout un bassin de population à faible revenu : chefs de familles monoparentales, célibataires ou personnes âgées.Ces personnes ne peuvent pas payer un loyer soumis aux lois spéculatives du marché, ou si elles sont obligées de le faire, c’est souvent au détriment du budget alimentaire, ce qui augmente par la suite le coût des soins de la santé.Les conditions de logements précaires entraînent souvent la délinquance et le décrochage précoce des adolescents.La toxicomanie, la violence conjugale et enfantine en sont souvent tributaires.Le logement est un besoin fondamental, il est la base de toute société.J’ose espérer, M.le ministre, que votre prochain budget saura ajouter des sommes pour les logements sociaux.— THÉRÈSE MORIN Montréal le 9 février.L faplatventrisme illimité SUITE AUX événements des fanatiques de Sault-Ste-Marie, de Thunder Bay et de Niagara Falls, le tout chapeauté par le refus d’honorer la signature des accords Meech, les journaux nous apprennent que Gary Filmon re-broue les francophones manito-bains.Devant ces injustices criantes, que voit-on au Québec ?M.Bourassa considère d’installer des panneaux routiers bilingues ainsi que des panneaux bilingues dans les centres de ski.Notre premier ministre a-t-il songé aux milliers de touristes anglophone^, tant Canadiens qu’Américains, voyageant en Europe et confrontés par des panneaux et des affiches rédigés dans la langue du pays qu’ils visitent et pourtant ces gens ne s’en plaignent pas.Après les injustices subies par les francophones de ce pays depuis des décennies, comment M.Bourassa peut-il faire montre d’un tel aplatventrisme ?Il révèle ainsi son manque de fierté d’être Québécois, c’est pourquoi il serait bon que, entre deux verres de lait, il se fasse greffer une échine.— PAUL DUFRESNE St-Sauveur-des-Monts, 11 février.Où est le danger ?LES pictogrammes coutumiers du Code international de la route échappant à sa sagacité de chauffeur, il faudra à M.Claude Ryan renoncer au plaisir de conduire en Espagne, en Yougoslavie, en Allemagne où, hélas, la signalisation routière n’est qu’unilingue.Du moins, philanthrope hautement désintéressé, pourra-t-il se consoler en sécurisant sur les routes du Québec les anglophones incultes qui, devant le danger (in english : danger), auront la vie sauve grâce au bilinguisme.Merci pour eux, Mister Ryan.— BERNARD LARIVIÈRE Montréal, le 8 février.LE DEVOIR LE DEVOIR «st publié par l'Imprimerie Populaire Limitée, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal.H2Y 1X1.Il est composé et Imprimé par Imprimerie Dumont, Division du Groupe Québécor Inc., dont les ateliers sont situés au 7743, rue Bourdeau, LaSalle.L'Agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.LE DEVOIR est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc., située au 775, bout.Le-beau, St-Laurent.Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858.Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec (514) B44-3361 Abonnements (S14) 844-5738 .LE DEVOIR .(USPS =003708) is publish! daily by L Imprimerie Populaire.Limitée 2' rue St Sacrement.Montréal.Québec H2Y IX Subscription rate per year is S 439 00 USI Second Class Postage paid al Champlain.N U S POSTMASTER send address changi lo insa.PO Bos 1518.Champlain 12919-1518 N V DES IDEES, DES EVENEMENTS Le Devoir, jeudi 15 février 1990 U 9 Pour une véritable confédération Il y a une disproportion risible entre l’origine du problème et les solutions proposées LIBRE OPINION PIERRE ARMAND TREMBLAY L'auteur est avocat BON ALLONS-Y, pour une goutte d’encre de plus dans l’océan opaque de Meech.Accord, désaccord, société(s) distincte^), contre-propositions, superstructure et quoi encore ?Tout peuple (au sens strict de « nationalité ethnique »), qu’il soit anglais, américain, québécois, amérindien ou irlandais, constituera toujours une société distincte.Peut-on raisonnablement penser qu’en l’absence de tout consensus social, un messie politique réglera les problèmes des minorités ethniques au sein d’une majorité constituée en État ?Jusqu’à présent, les frontières géographiques tracées entre les Etats n’ont toujours été que le pâle reflet d’un certain consensus social entre les différentes ethnies qui le composent et ce, la plupart du temps imposé par les lourdes sé- auelles des guerres, des rapports e force, des occupations colonisatrices ou par accident.Le chat va finir par japper Ce qui frappe le plus dans le « débat constitutionnel » actuel, (vocable hyperbolique quand on en analyse le contenu) c’est la disproportion risible retrouvée entre l’origine du problème et les solutions proposées.Nos élus fédéraux rêvent toujours de pouvoir naïvement inculquer à chaque Canadien un « sen-timent-d’amour-fédéraliste-pan-ca-nadien » en adoptant ponctuellement de menues dispositions ad hoc adoptées tout spécialement pour seoir aux nombreux nombrils provinciaux du moment : on tente de soigner par une aspirine une lésion congénitale.C’est croire qu’à force d’appeler un chat un chien, on va finir par le faire japper.En effet, déjà à sa naissance, notre pauvre Canada fut victime d’une « terminologite aiguë », appelée aussi « malentendu origi- •N.—.T B m 3 ** 4 ¥ H *tq| ices et du Canada.——, H 'Smt s?*S§| ¦4 nel » : alors qu’on affubla de « confédération » une constitution qui n’était en fait qu’une fédération.Une confédération n’est-elle pas, en principe, une association d’États souverains qui demeurent souverains ?Et pourtant, n’est-ce pas là toute la solution au problème ?Appelons un chat un chat et examinons la situation mondiale actuelle.Jamais depuis la décolonisation le monde a-t-il vécu une si grande course au nationalisme (pays Baltes, Azerbaïdjan, Kosovo, Sri Lanka, Cambodge, Népal, Tibet et autres enclaves ethniques minoritaires).Cette liste s’allonge sans cesse.Parallèlement à ceci, en d’autres endroits du monde, on ne peut que remarquer le formidable regrou- pement de pays souverains souhaitant faire front commun au sein de méga-associations de divers intérêts politiques, économiques et culturels.Le renouveau prévisible du Pacte de Varsovie en est un exemple, l’importance surprenante que prend la Communauté économique européenne, les balbutiements du libre-échange, etc.Cette nouvelle conscience politique des peuples (nationalisme) et des pays (besoin ae s’associer) répond aux besoins modernes de notre époque.En effet, d’une part, les ethnies, plus conscientes que jamais de leur existence, de leur pouvoir et friandes de démocratie, veulent abattre les anachroniques frontières de l’histoire et exercer pour et par eux-mêmes les institu- tions de leur nation.D’autre part, les pays ne peuvent plus s’isoler.Les moyens de communication modernes aidant, l’importance des besoins d’échange à quelque niveau que ce soit et la concurrence vive au sein d’un village de plus en plus global commandent la nécessité de se regrouper au sein d’immenses associations.En conjuguant ces deux principes de façon étroitement reliée (nationalité et association), on ne peut qu’aboutir au respect mutuel de l’intégrité et de la dignité des membres puisque composée exclusivement de nations souveraines.Il s’agit d’un courant mondial qui sera probablement le fait marquant de l'histoire politique du dé- but du XX le siècle.De retour chez-nous, ce modèle devrait être pris en exemple par le gouvernement fédéral.Dans un monde mature, les mariages de raison n'ont plus leur raison d’être.Ottawa devrait faire acte d’humilité et accepter de négocier avec les différentes provinces un véritable projet de confédération d’États souverains étroitement reliés et dont Ottawa n’obtiendrait que les mandats qui lui seraient clairement définis et confiés par les États membres.Voilà un projet qui consacrerait l’identité des États membres puisque totalement autonomes, indépendants et libres de jeter des ponts avec qui ils veulent et de la manière qu’ils le désirent.Par ailleurs, ces États ne pourraient s’isoler et penser s’autosuf-fire ; ils devront établir rapidement un système d’échange basé non seulement sur des questions économiques, mais également sur le respect fondamental et mutuel des États membres.Une réforme en profondeur Cessons donc de gaspiller inutilement l’argent des contribuables pour des bouts de phrases régulièrement pondues de 10 ans en 10 ans, ne faisant que camoufler les véritables et profondes causes de dissension existant, entre autres, entre les deux grands groupes linguistiques du pays.Pour l’instant, on ne peut que remarquer par les récents exemples de fanatisme linguistique à l’ouest du Québec (l’histoire se répète), à quel point une partie de la population canadienne a perdu tout sens de respect pour le principe même du fait français au Canada et à quel point il est devenu urgent de remettre en question la notion même de fédération dans ce pays.Ces exemples rajoutés à tous leç autres semblables que forme inexorablement l’histoire politique du Canada démontrent que seule une réforme en profondeur et radicale du partage des pouvoirs et du statut même d’Ottawa et des provinces pourrait redonner aux Canadiens et principalement aux Québécois francophones le goût de faire partie d’une maison canadienne où les chambres communiquent, mais où l’on peut surtout y fermer et barrer les portes pour y dormir en toute intimité pendant la nuit ! Économie et autonomie La profession enseignante est-elle dans une impasse ?LIBRE OPINION RICHARD DESJARDINS L'auteur est enseignant DEPUIS quelques années, le thème du professionnalisme chez les enseignants est abordé abondamment.Toutefois, il est traité parallèlement à la crise de l’enseignement et au malaise vécu chez les enseignants.On relie l’acquisition d’un statut professionnel à une revalorisation de la profession enseignante.La première caractéristique de ce statut serait la compétence, synonyme d’une plus grande qualité de l’éducation.La revalorisation de la profession est le pôle adopté par les administrateurs scolaires pour justifier l’acceptation par les enseignants d’un système de supervision pédagogique.La qualification professionnelle, garante d’une plus grande qualité en éducation, est le pôle adopté par les enseignants pour revendiquer une plus grande autonomie professionnelle.Les responsabilités de l’enseignant Vingt-cinq ans après la réforme amorcé par le rapport Parent, une critique de plus en plus acerbe a stigmatisé les piètres résultats scolaires de nos élèves.La langue maternelle en décrépitude, les nombreux décro-cheurs, tant au secondaire qu’au collégial et à l’université, les doubleurs par matière, la faillite de la formation professionnelle au secondaire, un manque de rigueur dans la pensée, sont autant d’aspects qui caractérisent les analyses servant à pourfendre l’école.Dès lors, il n’y eut qu’un pas, vite franchi d’ailleurs, pour rendre les enseignants responsables.Les considérant, à tort ou à raison, comme les pivots du dispositif scolaire, la société les tient largement responsables des déficiences du système.Après l’illusion factice d'une école ouverte à tous, réglant tous les problèmes, la désillusion donnait non seulement un goût mais aussi un ton amer.L’enseignant, même s’il joue un rôle primordial dans la relation éducative, ne peut forcer l’élève à apprendre.Son rôle de maître ne se comprend que dans le sens d’éveil-leur, de motivateur et de guide.De plus, plusieurs situations contiguës, dont l’horaire, le nombre d’élèves par groupe, le nombre de groupes, le nombre de matières, sont autant de carcans qui limitent un déploiement harmonieux et profond de la pédagogie du maître.Sans renier les droits et les devoirs des directions, des commissaires d’école et des conseillers pédagogiques, il faut bien admettre que l’on considère peu la valeur pédagogique des enseignants.En effet, ils sont peu impliqués dans une gestion participative du projet éducatif de l’école.Pourtant, quand bien même les autorités scolaires se pourfendraient à favoriser des plans d’études, des approches pédagogiques et des méthodes didactiques visant « l’excellence en éducation », le succès de telles opérations repose entre les mains des enseignants dans le vécu quotidien de leur classe.Us demeurent les principaux artisans de toute réforme scolaire.Seuls, des enseignants absolument convaincus que leur acte professionnel dans leur classe est directement relié à leur champ d’expertise professionnelle pourront prendre leur profession de plus en plus au sérieux.Leur intervention au niveau de toute l’école se répercutera sur l’ensemble du système scolaire.La société doit reconnaître une plus grande autonomie professionnelle aux enseignants En 1984, le Conseil supérieur de l’éducation du Québec a effectué une vaste enquête sur le vécu de l’enseignant.À la suite des conventions collectives imposées et dans la foulée des nombreux problèmes affectant l’école, il y avait un profond malaise chez les enseignants.Un des volets du mandat consistait à identifier les attentes et les besoins des enseignants pour accomplir leur tâche, compte tenu, comme le soulignait le ministre, que les enseignants se situent « au coeur des enjeux de la qualité et de l’avenir de l’école et de l’ensemble du système d’éducation ».Selon le Conseil, les enseignants ont vite fait référence à leur statut professionnel pour affronter le défi de la qualité en éducation.Dès lors, « la dimension professionnelle » fut explorée comme une des tentatives de réponse à la revalorisation de la condition enseignante qui prévalait alors au Québec.Le Conseil affirme que les enseignants appartiennent à une profession véritable puisque l’on considère que l’appartenance a cette profession exige une préparation, qu’elle comporte des obligations spécifiques et qu’elle suppose une organisation capable de prendre en compte tous les aspects de la profession et d’assurer une représentation des membres en tous les lieux requis.De fait, par leur brevet ou permis d’enseignement, l’État québécois leur reconnaît une compétence particulière qu’eux seuls ont le droit d'exercer.Historiquement, par la force des choses, la CEQ, ayant joué un rôle de représentant syndical, et le gouvernement, un rôle de chien de arde socialiste, ont mené l’action ucative vers une réglementation à outrance.Certes, ils ont obtenu de bons salaires (.!) mais la pédagogie, caractéristique professionnelle par excellence de l’enseignement, selon la perception même des enseignants, fut évacuée de leur responsabilité décisionnelle.Les enseignants n’ont de raison d’être qu’en regard de la question pédagogique.Au-delà de la tâche et des salaires existe l’immense domaine de la pédagogie et surtout de la relation éducative avec l’élève.Voilà où se situe « leur compétence ».C’est dans leur action professionnelle que passe tout programme, tout objectif, toute évolution, tout matériel didactique et une bonne part de la qualité scolaire ! Selon le Conseil, cette compétence devrait leur conférer une autonomie professionnelle, caractéristique de toute profession qui se veut telle.Certes, les enseignants impliqués dans une école formée d’une équipe de gestionnaires et de conseillers ne peuvent prétendre à une autonomie exclusive.En laissant occuper toute la place qui leur revient, il en résulterait un plus grand dynamisme et davantage de créativité de la part des enseignants.C’est pourquoi l’autonomie professionnelle des équipes d’enseignants devrait s’accroître dans les écoles du Québec.Compétence et autonomie La compétence et l’autonomie des enseignants sont les deux pôles autour desquels semblent s’articuler la « professionnalisation » des enseignants.Pourtant, même s’ils aspirent à une plus grande autonomie en étant de plus en plus compétents, ils peuvent vivre un écartèlement entre ces deux pôles.D’un côté, la société et les autorités scolaires s’attendent à un professionnalisme de plus en plus grand chez eux pour juguler la crise de l’éducation et, en ce sens, c’est par leur compétence professionnelle qu'ils esperent que les enseignants sauront répondre aux nombreuses attentes.D’un autre côté, les enseignants eux-mêmes perçoivent la compétence comme étant l’indice le plus révélateur de leur professionnalisme.Par contre, il y a erreur sur la personne ou sur la perception entre la société et les enseignants.La société, par l’intermédiaire des autorités scolaires, attend « tout » des enseignants face à la crise de la qualité en éducation.Elle croit que des enseignants plus compétents sauront annihiler les méfaits causés par les nombreuses lacunes du système scolaire, alors que les enseignants, eux, croient que la société devrait leur reconnaître un meilleur statut professionnel à cause justement de leur compétence professionnelle.On n’est pas sur la même longueur d’onde.Par une simplification biaisée, on en vient à associer les malheurs de l’école et la responsabilité à peu près unique des enseignants.Est-ce qu’on n’attend pas un peu trop des enseignants ?De plus, la relation éducative ne peut se vivre que marquée du sceau d’une pédagogie pleinement professionnelle.Son caractère univoque ne André HAINS ?Au fait DES OBSERVATEURS distraits ont été surpris la semaine dernière d’entendre le nouveau patron de Steinberg, Michel Gaucher, livrer un vibrant plaidoyer nationaliste devant les membres de la Chambre de commerce-de Montréal Retour d’ascenseur, ont marmonné quelques esprits courts, en rappelant que Gaucher avait profité de l’aide de la Caisse de dépôt pour mettre la main sur l’empire de M.Sam.(Comme si la Caisse faisait des cadeaux à ses alliés ! Demandez-le à Marcel Dutil !) Des nationalistes, plus perspicaces, ont souri d’aise en entendant ce nouveau discoure des milieux d'affaires, en voyant Castonguay et Cie battre le ban et l’arrière-ban en faveur de l’accord du lac Meech, et en lisant dans la Revue Commerce de ce mois-ci que 57 % des lecteurs interrogés se disaient favorables à l’autonomie du Québec.De son côté, Brian Mulroney s’est dit inquiet de la nouvelle orientation des milieux d'affaires québécois.Quand ils approuvent ses politiques de libre-éhange et du lac Meech, ce sont gens de bon sens ; quand ils poussent plus loin la logique, ils di-viennent inquiétants.11 faut avoir la mémoire bien courte pour voir là une nouvelle orientation des gens d’affaires du Québec et oublier leur appui passé aux batailles nationalistes qui ont fait la manchette depuis quelques années.Rappelons, par exemple, la fameuse querelle sur la réduction de la taxe de vente en 1978, destinée à soutenir une économie vacillante.Le ministre fédéral des Finances, un certain Jean Chrétien, proposait de réduire la taxe sur des biens durables, essentiellement produits en Ontario.Notre ministre des Finances à nous, Jacques Parizeau, voulait plutôt réduire la taxe sur des biens fabriqués principalement au Québec : meubles, vêtements, chaussures.J’étais à l’époque permanent à la Chambre de commerce de Montréal, et je peux certifier que les milieux d’affaires québécois appuyaient massivement la formule Parizeau.Rappelons-nous encore la bataille épique qu’ils ont menée contre le projet de loi S-31, destiné à limiter les visées de la Caisse de dépôt sur le Canadien Pacifique.Le ministre Ai-dré Ouellet appelait le président de la Chambre de commerce de Montréal Pierre Brunet (Lévesque Beau-bien Geoffrion) pour lui dire qu’en défendant la Caisse, nos gens d’affaires jouaient le jeu des péquistes, et le président répondait au ministre de ne pas toucher à la Caisse, sinon qn* s’en souviendrait à la prochaine élection.Ce qui fut fait.Ceux qui se surprennent de voir les gens d’affaires hisser bien haut leurs couleurs nationalistes ignorent la réalité du monde des affaires.Ces gens se sont lancés en affaires, avec PHOTO JACQUES NADEAU Une classe du secondaire dans une école de Montréal.peut se réaliser pleinement qu’à l’intérieur d’une autonomie professionnelle authentiquement assumée par les enseignants.Nous voyons poindre une belle dichotomie de perception puisque les autorités scolaires jugent que la compétence des enseignants passe par une plus grande supervision pédagogique, entre autres.Le courant américain de la « paye au mérite » illustre bien cette dichotomie philosophique, à l’origine des diverses tendances qui caractérisent le professionnalisme chez l’enseignant.Le malaise vécu par les enseignants est conséquent de la crise du milieu scolaire.Tant que la société n’accordera pas dans les faits une plus grande autonomie professionnelle aux enseignants au niveau de l’ensemble de la gestion du curriculum scolaire, ceux-ci ne pourront relever le défi d’une plus grande qualité en éducation.Allons-nous vers une impasse puisque cette même société n’aura d’estime professionnelle envers les enseignants qu’au moment où les écoles répondront aux attentes de la société ?tous les risques que cela comporte, précisément parce qu’ils voulaient etre autonomes, libres de prendre eux-mêmes les décisions qui les concernent.De l’autonomie individuelle à l’autonomie collective, il n’y a qu’un pas ; les deux viennent de la même farine.Les milieux d’affaires québécois ont toujours été nationalistes, même s’ils ne l’ont pas toujours avoué ouvertement, pour protéger leur commerce.Au début du siècle, Alphonse Desjardins a lancé son réseau de caisses populaires parce que les grandes banques anglaises refusaient leur crédit à nos cultivateurs.Aujourd'hui le Mouvement fonce à pleine vapeur vers les 50 milliards $ d’actifs.Il y a cinquante ans, la Lauren-tienne naissait de la rencontre d’un médecin et de son beau-frère vendeur d’assurances, scandalisés tous deux de voir nos épargnes pompées par les grandes compagnies ontariennes et réinvesties ailleurs qu’au Québec.Dans un an ou deux, le Groupe « pèsera » ses 20 milliards $ d’actifs.Il y a vingt-cinq ans, les jeunes conseillers economiques du gouvernement Lesage, Jacques Parizeau et Claude Castonguay entre autres, mais aussi des gens d’affaires comme le courtier en immeuble Frank Spénard, de Trois-Rivières, ont conçu et mis sur pied la Caisse de dépôt et placement, dont les actifs se chiffreront bientôt par quelque 40 milliards $, sans doute avant son trentième anniversaire.Mais les gens d’affaires n’ont-ils pas voté généralement pour le NON au référendum ?Sans doute.Mais ce qu’ils craignaient alors, c’est devan-tage l’orientation social-démocrate du Parti québécois plutôt que son option souverainiste.Cette distinction place aujourd’hui Jacques Parizeau dans un curieux dilemme : pour atteindre son objectif, il a absolument besoin de sa garde montante, mais pour gagner son appui, il doit mettre une sourdine à son orientation social-démocrate et à son capitalisme d’État.Quant aux gens d’affaires, non seulement ont-ils toujours été autonomistes, mais encore ont-ils appris dès leur départ en affaires à affronter la concurrence d’ici et d’ailleurs.Leurs ancêtres à eux aussi étaient des coureurs des bois, des découvreurs, des commerçants, des gens libres et autonomes. 10 M Le Devoir, jeudi 15 février 1990 50 000 personnes âgées décrient la TPS BH§e Tison ~ de la Presse Canadienne OTTAWA — La Fédération de l’Âge d’or du Québec a remis au gouvernement fédéral une pétition de 50 000 noms contre la nouvelle taxe de vente sur les produits et services.Les huit membres de la délégation de la fédération ont rencontré mardi la ministre d’État au Troisième âge Monique Vézina, le ministre de la Santé nationale et du Bien-être social Perrin Beatty et le ministre d’État aux Finances Gilles Loiselle pour exprimer leurs doléances.Ils ont affirmé que, malgré le crédit d’impôt qui sera accordé, la nouvelle taxe grèvera fortement le budget des personnes à faibles revenus.La ministre Vézina a réfuté cet argument à la période des questions hier, affirmant que les personnes âgées étaient mal informées.Elle a soutenu que la nouvelle taxe était une mesure sociale et économique équitable qui permettrait au gouvernement de maintenir et d’améliorer ses programmes sociaux.« Comme ministre et comme membre de ce cabinet, je supporte cette mesure, et je vous invite a donner de vraies informations aux personnes âgées afin qu’elles puissent prendre les décisions qui s’imposent », a-t-elle déclaré.Le critique libéral en matière de finances Doug Young a déploré cette façon d’insulter les opposants à la taxe sur les produits et services en les accusant de ne rien comprendre.Il a soutenu que cette taxe constituait un fardeau intolérable pour les personnes à revenus fixes.Le ministre des Finances Michael Wilson a affirmé de son côté que la réforme de la taxe de vente favoriserait 75 % des personnes âgées.M.Philippe Lapointe, trésorier de la Fédération de l’Âge d’or du Québec, a affirmé en conférence de presse hier que le gouvernement pouvait régler son problème de déficit sans recourir a cette nouvelle taxe.Il a notamment suggéré au gouvernement de diminuer ses dépenses en rationalisant ses services et en éliminant les postes de fonctionnaires inutiles, de diminuer ses dépenses militaires en fait d’appareillage et de personnel et d’éliminer les abris fiscaux.Il a même suggéré de faire disparaître les postes de lieutenant-gouverneur dans chaque province.La Fédération de l’Âge d’or du Québec a également remis au gouvernement un mémoire sur l’autonomie sociale et financière des aînés.Elle a notamment recommandé de rétablir la déduction d’impôt sur les revenus d’intérêts et de dividendes et de la porter à 2500 $, d’instaurer une pension pour la femme au foyer, d’indexer pleinement le crédit d’impôt pour taxe de vente, de rétablir la possibilité de transférer les cotisations de pension dans un REÉR, d’améliorer le programme Nouveaux-Horizons et d’aider au financement des organismes bénévoles de maintien à domicile.La délégation a également rencontré mardi et hier les députés libéraux et la leader du Nouveau Parti démocratique, Mme Audrey McLaughlin.La fédération entend répéter chaque année cet exercice de lobbying aux niveaux fédéral et provincial.Elle se rendra à Québec à cet effet d’ici deux mois.EN BREF.St-Denis et Rosemont : l’intersection ia plus meurtrière à Montréal FAITES attention au coin des rues Saint-Denis et Rosemont, l’intersection jugée la plus périlleuse pour les automobilistes sur llle de Montréal.Selon une étude réalisée par les chercheurs Robert Bourbeau et Stéphane Messier, de l’Université de Montréal, cette intersection remporte la palme des sites qui ont fait le plus d’éclopés de la route sur toute rile de Montréal entre 1984 et 86.Un accrochage sur cinq y entraîne des blessures chez les automobilistes.Parmi les 30 carrefours qui figurent au palmarès des collisions avec blessés, on retrouve les intersections Jean-Talon et Papineau, et Côtes-des-Neiges et Van Borne, secteurs où les piétons subissent le plus d’avaries, l’angle des rues Jean-Talon et Langelier et celui des rues Jean-Talon et Pie IX, où 44 % des collisions font l’objet d’un délit de fuite.Au coin des rues Ontario et De Lorimier, il faut craindre particulièrement les virages à droite lors desquels survient le quart des accidents rapportés.Par contre, le carrefour Rosemont et Viau est champion des accidents survenus lors d’un virage à gauche.Bref, les 30 sites considérés les plus dangereux coûtent à eux seuis 16 millions $ en coûts directs associés aux accidents, soit un demi-million par carrefour.Fait à noter, l’étude excluait les accidents rapportés sur les autoroutes et les ponts, dont le Pont Jacques-Cartier qui est le théâtre de plusieurs accidents mortels chaque année.Bon an mal an, la route fauche environ 125 vies sur le territoire de la Ville de Montréal, cause 13 400 blessés, dont 1000 blessés graves, et plus de 50 000 accidents.Un avion s’écrase en Inde et fait 92 victimes NEW DELHI (Reuter) — Quatre-vingt-douze personnes ont péri dans l’accident d’un Airbus d’Indian Airlines qui a pris feu à l’atterrissage et s’est écrasé mercredi sur l’aéroport de Bangalore, dans le sud de l’Inde, rapporte l’Agence Press Trust of India.La police avait déclaré auparavant que 90 personnes étaient mortes et que 56 autres avaient été sorties vivantes de la carcasse calcinée de l’appareil.Selon la compagnie, il y avait 146 personnes à bord.Le ministre indien de l’Aviation civile, Arif Mohammed Khan, qui s’est rendu sur les lieux de l’accident, a annoncé de son côté qu’une enquête judiciaire serait ouverte pour faire la lumière sur l’accident.« La partie supérieure de l’avion a été soufflée et des corps ont été projetés hors de la carlingue », a rapporté un témoin.« Avec l’aide de quelques autres, j’ai réussi à extraire huit personnes.Elles étaient toutes vivantes », a-t-il ajouté.L’appareil, qui venait de Bombay, a manqué la piste avant d’aller heur- ter le mur d’un parcours de golf voisin de l’aéroport.Des survivants ont expliqué qu’une hôtesse avait ouvert une porte a l’arrière de l’appareil et les avait aidés à sauter.« J’ai vu un incendie se déclarer dans la rangée des sièges devant moi, a raconté l’un d’eux.Je me suis précipité à l’arrière, j’ai vu une porte ouverte et j’ai saute».La compagnie a annoncé que l’A-320 avait été livré en décembre 1989. Toulouse, un porte-parole d’Airbus a annoncé que le consortium européen avait envoyé des experts en Inde pour déterminer les causes de l’accident.L’accident de Bangalore est le premier impliquant un Airbus depuis la catastrophe de l’A-320 qui s’était écrasé en juin 1988 lors d’un vol de démonstration à Habsheim, dans l’est de la France.Cet accident avait été imputé à une erreur de pilotage.Trois des 130 passagers avaient péri.La plus grande catastrophe aérienne en Inde remonte à octobre 1988.Un Boeing 737 d’Indian Airlines s’était écrasé à Ahmadabad, dans l’ouest du pays.Cent-trente des 135 personnes à bord avaient péri.SUITES DE LA PREMIERE PAGE + Parizeau L’élément le plus négatif dans la conjoncture actuelle est la politique monétaire, croit M.Parizeau.Aussi loin qu’il a pu vérifier, jamais le Canada n’a eu des taux d'intérêt réels aussi élévés (8 % en plus de l’inflation).À ce niveau, personne n’est tenté d’investir, dit-il.Il s’agit d’une situation créatrice de chômage.« Il est singulier que le Québec ne réagisse pas devant cette situation.Au lieu d’une conférence fédérale-procvinciale pour discuter des 12 sociétés distinctes de M.Vander Zalm, il faudrait une conférence sur la politique monétaire du Canada », fait valoir M.Parizeau.La passiveté de M.Bourassa est étonnante car cette politique monétaire aura des conséquences directes sur la marge de manoeuvre financière du Québec.Les hauts taux d’intérêt se répercuteront sur le coût de la dette fédérale et, en conséquence, Ottawa tentera de refiler aux provinces une partie du problème en diminuant les paiements de transferts.Des indications claires ont déjà été données par Ottawa à cet égard, souligne le chef péquiste.Dans un tel contexte, il est impérieux de connaître les intentions du gouvernement Bourassa, car la politique affichée en novembre dans le Discours inaugural n’a plus sa place, poursuit-il.Il faut savoir par le biais d’un Exposé économique quelles sont les intentions du gouvernement.La poursuite de l’objectif fixé en novembre, le respect des équilibres budgétaires, sera créateur de chômage, prédit M.Parizeau.Si tel était le cas, le premier ministre n’aura en effet d’autre choix que d’augmenter les impôts et de réduire les dépenses pour compenser la perte de revenus entraînée par les réductions de transferts fédéraux, les difficultés d’Hydro-Québec et la réduction de l’activité économique.Ne pas vouloir, dans un contexte comme celui-ci, toucher au sacro-saint déficit est simpliste, croit M.Parizeau, qui soutient que sans qu’il soit question d’augmenter le déficit de centaines de millions de dollars, le gouvernement québécois peut prendre des mesures.Ainsi, il faudrait, propose-t-il, des mesures pour éviter que la construction domiciüaire dégringole.Quelque chose du genre de Corvee-Habitation qui n’a rien coûté au gouvernement à l’époque et a rapporté beaucoup.Il faudrait aussi des mesures pour assurer le financement à court terme des entreprises.Là aussi, ça ne coûte pas cher, dit-il tout en insistant sur la nécessité d’aider l’exportation.Dans le prochain budget, il faudra aussi que le gouvernement québécois évite absolument d’augmenter les taxe et les impôts.Qu’il évite de réduire les budgets alloués aux programmes ayant des impacts economiques tels les programmes destinés a la recherche-développement, la formation professionnelle ou à l’action communautaire de caractère économique.Des indications claires quant aux intentions du gouvernement sont d’autant plus importantes que les causes reelles d’instabilité économique ne viendront pas au cours des prochains mois du contexte politique.Les milieux d’affaires sont bien plus inquiets de la récession que de la conjoncture que crée l’échec de l’accord du lac Meech, croit M.Parizeau, qui ne manque pas de souligner que dans un Québec indépen dant, le gouvernement aurait au moins l’avantage de contrôler tous ses outils de politique économique.De cela, beaucoup de Québécois se rendent compte et s’en parlent, notera M.Parizeau qui constate qu’il s’établit un dialogue entre des per- sonnes qui, il y a quelques années, avaient des vues opposées.Ce dialogue n’est pas assez avancé pour toutefois commencer à l’officialiser, dit-il, faisant allusion à une proposition du PQ Montréal-Ville-Marie qui a pris l’initiative, il y a quelques jours, d’en faire la proposition à des dirigeants du Parti libéral.Au cours de la conférence de presse qu’il donnait hier pour expliciter ses vues économiques, M.Parizeau devait par ailleurs s’esclaffer lorsqu’il a été invité à commenter l’appui qu’aurait donné à l’accord du Lac Meech le pape Jean-Paul IL Selon le ministre québécois des Affaires internationales, John Ciaccia, le pape se serait montré sympathique à la notion de société distincte lors d’une récente rencontre.Disant avoir été estomaqué devant le titre de l’article publié hier par Le Soleil à ce sujet, M.Parizeau dit avoir déchanté en voyant que c’est M.Ciaccia qui parlait.J’attendrai les confirmations du Vatican.par le truchement de YObservatore Romano », a-t-il lancé.4 Étrangers l’Université de Montréal ( 883 à 1706 ), triplé à Laval ( 451 à 1160 ) et quintuple à l’Université du Québec ( 218 à 1063 ).Malgré ses 2321 étudiants étrangers en 1989, l’université McGill n’a pour sa part pas retrouvé les 2681 étudiants qu’elle avait en 1975, après avoir connu une chute à 1950 étudiants de 1985 à 1987.Quant à l’université Concordia, il ne lui reste plus que 772 étudiants étrangers comparativement aux 2300 qui fréquentaient l’institution en 1975.Même la prestigieuse Université de Toronto a 1000 étudiants étrangers de moins qu’en 1975.Les universités québécoises se réjouissent de cette nouvelle situation, sans toutefois pouvoir l’expliquer.Car si les étudiants étrangers se précipitent à leurs portes, c’est presque malgré elles.« Les universités francophones ont une attitude plutôt passive dans ce domaine, dit le responsable de l’Éducation internationale à l’Université de Montréal, M.Daniel Brière.Les universités anglophones font davantage de recrutement en utilisant des techniques de marketing ».« On axe surtout sur l’accueil des étudiants étrangers, pas sur le recrutement », dit Mme Kuy Tran Do, responsable des étudiants étrangers à l’université Laval.Les étudiants étrangers ont pourtant une importance bien réelle pour les universités québécoises.Pas seulement en raison des bons côtés des « échanges culturels », mais parce qu’ils permettent le maintien de certains programmes.Au ministère de l’Éducation, on affirme que dans certaines universités, la présence des étudiants étrangers permet de maintenir des programmes de maîtrise et surtout de doctorat qui n’existeraient tout simplement pas s’il fallait compter uniquement sur les inscriptions d’étudiants québécois.Daniel Brière fait valoir qu’à l’Université de Montréal, plus de 20 % des étudiants inscrits au doctorat viennent de l’étranger.« Pour arriver à cette moyenne, il faut donc que dans certains programmes la proportion soit encore plus forte.Ça indique bien l’importance que prend alors leur présence ».Certains programmes attirent spécifiquement les étrangers, surtout en provenance d’Afrique, comme c’est le cas des études maritimes à l’Université du Québec à Ri-mouski, ou de celles en agriculture et en foresterie propres à l’université Laval.Sur 35 boursiers de l’ACDI qui étudient à cette université, 23 sont inscrits en foresterie.L’origine des étudiants étrangers diffère grandement entre les universités francophones et anglophones.Le BCEI fait grand état de la présence de plus de 5000 ressortissants de Hong Kong dans les universités canadiennes, le double des Américains, au deuxième rang.Au Québec, en 1989, ils n’étaient pourtant que 76 qui fréquentaient plutôt McGill.Quant aux Américains, ils ont beau être plus d’un millier au Québec, on n’en compte que quelques dizaines dans les universités françaises.La France, en revanche, est omniprésente : c’est même en provenance de ce pays qu’on enregistre les plus fortes hausses depuis deux ans, notamment en raison des programmes d’échanges qui existent avec le Québec et qui assurent la parité des frais de scolarité avec les Québécois.Les autres étrangers doivent payer 5800 $ par année pour étudier dans les universités québécoises.U ne trentaine de pays en voie de développement ont bien conclu des ententes avec le Québec pour payer les mêmes frais que les Québécois, à condition de s’inscrire dans les universités francophones et de respecter certains quotas, ce qui n’est pas le cas pour les étudiants français.Malgré tout, on considère que 3000 des 6000 étrangers qui viennent étudier au Québec chaque année n’ont pas à payer les frais majorés imposés aux ressortissants des autres pays.Grâce à ces ententes et à diverses bourses, les pays d’Afrique du Nord ( Maroc, Tumsie et Algérie) et de l’Afrique noire francophone (Cameroun, Sénégal et Côte d’ivoire) ont ainsi pu envoyer des centaines d’étudiants sur les campus québécois en 1989.L’an dernier, au surplus, on comptait plus de 500 étudiants chinois ( au troisième rang de la liste du Québec ), un chiffre qui devrait être resque ramené à zéro cette année, la suite des événements de juin 89.Toutes ces données n’empêchent pas M.Brière de manifester un certain scepticisme quant à la place réelle faite aux étudiants étrangers dans nos universités.« Même en étant plus nombreux, les étrangers ne représentent que 2,7 % de la population étudiante de l’Université de Montréal.C’est une proportion très faible pour une grande université. McGill, la proportion est de 10 %.Même l’université Laval en accueille plus par rapport à l’ensemble de ses étudiants ».Le rapport du BCEI met en évidence la même situation à l’échelle canadienne, la moyenne n’étant que de 3,7 %, plaçant le Canada au lie rang des pays développés.On blâme les universités et les gouvernements de ne rien faire.Mais à l’Université du Québec, le responsable du dossier, M.Alain Boutet, signale que des efforts plus systématiques seront tentés à l’avenir, notamment pour attirer des étudiants d’Europe de l’Est, actuellement absents au Québec.Quant au ministère de l’Éducation, un document de travail, préparé depuis déjà quelques mois, a été remis au ministre Claude Ryan en vue d’élaborer une politique sur le sujet.Il n’a toutefois pas encore fait l’objet de discussions sérieuses, le ministre étant pour le moment davantage préoccupé par l’épineuse question des frais de scolarité.4 Jésus barde Montréal.Roger Frappier, l’un des deux co-producteurs, a rappelé qu’en sélectionnant Jésus de Montréal, l’Académie faisait en quelque sorte écho au succès remporté par ce film dans beaucoup de pays européens dont le Royaume-Uni où il arrive en 6e position et est considéré comme l’un des dix meilleurs films à l’affiche.(60 000 $ d’entrées le premier week-end, 70 000 $ le deuxième).Au Canada anglais, il a déjà atteint les 800 000 $ et, au dire du producteur, a de fortes chances de dépasser le million de dollars, score du Déclin.Quant à l’ierre Gendron, son producteur associé, la mise en nomination des deux films d’Arcand, à trois ans d’intervalle, est la preuve qu’au Québec le cinéma doit aller dans le sens d’un décloisonnement des frontières et a sa place dans la grande confrérie cinématographique.« Aujourd’hui, c’est au téléfilm de refléter les thèmes sociaux et les préoccupations des Québécois.Quant au film, il doit s’inscrire dans une tradition cinématographique et pouvoir faire bonne figure à l’échelle internationale ».Le réalisateur Denys Arcand, heureux mais apparemment peu surpris de cette nouvelle marque de reconnaissance, maintient pour sa part que ses films correspondent â une démarche personnelle s’appuyant sur sa vie privée, son enfance, ses préoccupations propres plutôt que sur la vision d’un cinéma « international, ce qui au fond ne veut pas dire grand-chose ».Discret sur les raisons du succès de ses deux films, il rappelle qu’ils n’ont pas eu le même retentissement partout.Curieusement, Jésus de Montréal fait un malheur dans les pays où le Déclin n’a eu qu’un succès mitigé, en Angleterre, en Hollande et en Allemagne par exemple.Et dans la course à l’Oscar, il donne Cinema Paradiso grand favori.On se souviendra qu’il y a trois ans, Le déclin s’était fait damer le pion par L'assaut, film hollandais.Lothaire Bluteau, Le « Jésus » du film, précise que le succès de Jésus de Montréal tient non pas à sa morale mais à son humour et à ses principes philosophiques selon lesquels les rêves et le talent ne doivent jamais être négociés à perte.Pour Rémy Girard enfin, l’originalité du scénario basé sur la recherche de la vérité et mêlant réalisme, surréalisme et fantaisie, est à l’origine du succès de Jésus de Montréal.4 Étudiants gorifiée mais exhubérante.Le gouvernement dit qu’il va être ferme, mais nous aussi on va l’être ».« Ryan, Bourassa, faites payer vos amis », a ajouté Mme Côte en pointant du doigt la Tour de la Bourse qui s’élevait derrière elle.Même si la manifestation d’hier laissait voir la détermination des étudiants pour contrer la hausse des frais de scolarité prévue pour l’automne prochain, Cedric Pautel a cru bon de démystifier le recours à la grève.« C’est normal de ne pas vouloir faire la grève parce qu’on a peur de perdre notre session.Et c’est pourquoi la grève n’aura heu que si la majorité des cégeps et des universités la font », a-t-U dit.Au bureau du ministre de l’Éducation Claude Ryan, on reconnaissait que la manifestation avait déplacé un nombre significatif d’étudiants, plus que ce qu’on avait jamais vu depuis déjà longtemps.« On n’est pas insensibles aux manifestations, de dire le porte parole du ministre, M.Luc Rheaume.Mais il faut tenir compte de tout le contexte.Même dans deux ans, le Québec aura encore les frais de scolarité les moins élevés du Canada ».Les étudiants, eux, ne lâchent pas prise.« L’éducation nous tient à coeur.Le gel c’est tout ce qu’on veut et rien d’autre », disait avec fermeté hier Josette Côté en s’adressant à la foule.« Ce n’est pas une question d’enfants gâtés.On veut juste que tout le monde ait accès à l’université », précisait-elle un peu plus tôt aux journalistes.Un point de vue que partage l’ancien ministre péquiste Bernard Landry, aujourd’hui professeur en sciences administratives à l’Université du Québec à Montréal.Juste avant le départ de la manifestation étudiante, M.Landry a fait part de son opposition au dégel des frais de scolarité au cours d’une conférence donnée à l’UQÂM.« C’est un débat de société très sérieux qui dépasse de beaucoup les intérêts de la classe étudiante.Tripler les frais de scolarité, c’est une augmentation spectaculaire et calamiteuse qui aura un effet sur l’accessibilité ».Bacon n’entend pas intervenir à Hydro QUÉBEC (PC) — La ministre de l’Énergie et des Ressources Lise Bacon n’entend pas intervenir dans les négociations à Hydro-Québec.Elle va néanmoins rencontrer séparément les deux parties au conflit pour les inciter à négocier, a-t-elle indiqué hier à son arrivée à la séance hebdomadaire du conseil des ministres.L’intervention de la ministre avait été réclamée la veille par le Syndicat des employés d’Hydro-Québec qui multiplie les pressions depuis quelque temps.Des pourparlers qui ont duré cinq jours la semaine dernière ont permis de constater les divergences de vues entre la société d’État et le syndicat, principalement au sujet de l’embauche de sous-traitants.Michel Gaucher atténue ses propos LE PRÉSIDENT de la chaîne d’alimentation Steinberg, M.Michel Gaucher, ne croit pas que le Québec doive avoir recours à la séparation pour atteindre ses objectifs.Disant avoir été cité hors contexte dans certains quotidiens, M.Gaucher a tenu a rappeler hier, dans un communiqué, qu’il s’était prononcé clairement en faveur de la ratification de l’accord du lac Meech.L’homme d’affaires dit trouver inacceptable que le Québec et le Canada puissent demeurer plongés dans l’incertitude à cause d’une impasse constitutionnelle alors que le pays éprouve des besoins criants sur le plan de la gestion économique.« Si jamais une révision constitutionnelle en profondeur était la seule solution envisageable, le processus devra être pris en main par les gouvernements légitimement élus du Québec et du Canada et ce de façon rationnelle.L’effort doit déboucher sur d’autres solutions que celle de l’indépendance », a-t-il précisé dans un communiqué publie hier.L’attaché politique peut-il signer ?UN TRAVAIL de rédaction confié à un agent d’information à l’emploi du gouvernement peut-il être signé par un attaché politique de ministre ?Non, viennent de convenir, dans une entente hors cour, le Syndicat des professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) et le ministère de la Santé et des Services sociaux par la voix du Conseil du Trésor.Le côté gouvernemental dans cette cause reconnaît ainsi que la signature de Mme Chantal Roy, agent d’information, aurait dû apparaître sur huit communiqués émis lors de la conférence de presse donnée par la ministre Thérèse Lavoie-Roux, le 16 janvier 1989, « puisqu’elle en est l’auteur ».Ces communiqués traitaient de la politique sur la santé mentale.Quelle signature retrouvait-on sur les documents inclus dans la pochette de presse ?Celle de M.Yves-Thomas Dorval, qui occupe présentement le poste de directeur de cabinet de la ministre des Communications, Mme Liza Frulla-Hébert.Un porte-parole du SPGQ, Daniel Giroux, a commenté l’entente intervenue en affirmant que M.Dorval s’était approprié un travail qui n’était pas le sien, que « la frontière entre le travail administratif et la partisanerie politique doit être respectée ».M.Giroux invite donc les professionnels du gouvernement à faire preuve de vigilance, à faire reconnaître le crédit de leur travail « pour faire respecter une règle d’éthique aussi fondamentale ».Montréal haussera par règlement les tarifs d’enfouissement à la carrière Miron LA VILLE de Montréal fera grimper le tarif d’enfouisssement des déchets exigé à la carrière Miron qui, depuis deux ans, est limité à 12.44 $ la tonne par la Commission municipale du Québec.Jugeant ce tarif nettement insuffisant, le comité exécutif proposera un règlement lors du prochain conseil municipal suggérant une hausse notable du prix à la tonne.Le vice-président du comité exécutif, Mé Michael Fainstat avait déjà soutenu que selon les prix actuels du marché la ville devrait réclamer entre 30 et 40 $ la tonne à la trentaine de villes de la CU M et de la banlieue qui viennent déverser leurs ordures dans l’ancienne carrière.La tentative effectuée en 1987 par la Ville pour hausser ses tarifs s’était soldée par une contestations des villes clientes devant la Commission municipale qui impose depuis le tarif actuel à la Ville de Montréal.« Longtemps au Québec, l’argent était un obstacle à l’éducation.La Révolution tranquille avait mis fin à ça.La hausse serait un processus rétrograde qui nous ramènerait 30 ans en arrière».Plutôt que de faire payer les entreprises (« II n’y a pas ici de Fondation Rockfeller pour aider les étudiants dans le besoin »), M.Landry favorise un impôt universitaire touchant les diplômés, une solution aussi prônée par la FEEQ pour corriger le sous-fi-nancement des universités.Au bureau de M.Ryan, on ne cache pas que cette hypothèse a déjà été longuement étudiée.« Mais on a découvert que ce ne serait pas avantageux pour les étudiants, explique M.Rheaume.C’est un système compliqué, très coûteux, qui ne vise pas a aider les plus démunis».Le débat est donc loin d’être terminé et risque de monopoliser la commission parlementaire qui s’ouvrira la semaine prochaine.En principe on doit y parler de la réforme du système d’aide financière aux étudiants, mais en pratique grève et frais de scolarité seront dans tous les esprits.4 Violence Les nationalistes tadjiks ont formulé une nouvelle exigence : l’ouverture de la frontière avec l’Afghanistan, les habitants des contre-forts de la chaîne de l’Indu Koush sont en effet des Tadjiks comme eux.L’un des chefs charismatiques des moudjahiddin afghans, le « lion du Panshir», Ahmad Shah Massoud, avait lancé il y a quelques semaines un appel au soulèvement des musulmans soviétiques.Le Comité central du Parti communiste local, réuni dans la matinée, a d’ailleurs accusé « les sectes musulmanes et les organisations informelles » d’avoir planifié les affrontements, selon Interfax.Les funérailles des premières victimes sont prévues pour samedi et les manifestants ont annoncé qu’ils comptaient « faire un carnage d’infidèles » à cette occasion, affirme le correspondant local de la radio soviétique.Au cours de la réunion du Comité central, hier matin, qui a refusé la démission du premier secrétaire, M.Kakhar Makhkamov, des intervenants ont affirmé que des émissaires du Front populaire azéri étaient arrivés à Douchanbé avant les événements pour demander aux nationalistes tadjiks d’empêcher l’installation dans leur république de réfugiés arméniens d’Azerbaïdjan.C’est la rumeur sur cette installation qui avait été le détonateur des manifestations qui ont rapidement tourné à des émeutes contre les Russes.C’est la première fois que M.Mikhaïl Gorbatchev est confronté à des actes de violence généralisés contre les Russes, et l’on peut s’attendre à une mobilisation à ce sujet des nationalistes pan-russes très actifs ces dernières semaines pour dénoncer sa politique.15 février par la PC et Y AP 1989: les Soviétiques se retirent d’Afghanistan.1988: début à Montréal du procès du policier Allan Gosset accusé d’homicide involontaire relativement à la mort du jeune Noir Anthony Griffin.1985: Amadou Mahtar M’Bow, directeur général de l’UNESCO, déclare que la crise devant laquelle se trouve placée l’organisation menace la coopération entre les pays industrialisés et les pays en voie de développement.1983: la commission des droits de l’homme de l’ONU adopte une résolution réclamant le retrait des troupes étrangères du Cambodge.1975: l’URSS procède à une explosion nucléaire expérimentale pour déterminer si cette technique peut servir au percement de canaux.1973: les États-Unis, le Canada et Cuba signent un accord portant sur la mise en jugement ou l’extradition d’auteurs de détournements d’avions ou de bateaux.1965: adoption du drapeau canadien.Ils sont nés un 15 février: l’astronome italien Galilée (Galilei Galileo.dit) (1564-1642); le philosophe et mathématicien anglais Alfred Whitehead (1861 1947), // LA VIE ECONOMIQUE _2 Montréal, jeudi 15 février 1990 Mal en point, plusieurs scieries au Québec se résigneront à fermer Le prix du bois d'oeuvre est maintenant à 210 $ pièce, comparativement à 250 $ l’été dernier.—m MOT# .\ Le dollar canadien est bousculé et perd plus d’un demi-cent jJffrn Chartier LES SCIERIES entament une deuxième année pourrie.Les mises en chantier ont chuté de 20 % en Ontario et au Québec en 1989 et le bois de sciage se vend maintenant à perte.De plus, la surtaxe de 15 % sur les exportations aux États-Unis, instaurée en 1987, frappe durement les forestiers.C’est ce que le président de l’Association des manufacturiers de bois de sciage, M.Jim Hickey, a fait valoir à l’ouverture des assises annuelles de l’industrie du bois hier à Montréal.L’entreprise de M.Hickey, Kingswood Panels, située à Fergus en Ontario, est elle-même au bord de la faillite.Le prix du bois d’oeuvre (colombage) vert a dégringolé en six mois.Le bois d’oeuvre se vendait 250 $ pièce l’été dernier et est maintenant cédé à 210 $.Ce mois de décembre a été particulièrement mauvais.En 1984, le bois d’oeuvre s’est vendu aussi bas que 175 $, mais le prix de vente actuel équivalaut à ce montant si on tient compte de l’inflation, fait valoir M.William Hatch, président sortant de l’association et directeur général des ventes de bois chez Abitibi-Price.La grogne se fait donc entendre dans les rangs de l’association à propos des politiques fédérales affectant au premier chef les constructeurs de maisons au Canada, au second chef tout le marché de l’exportation du bois aux États-U nis, destination de 80% de la production.Le mémoire d’entente du gouvernement fédéral a mené à l’imposition le premier janvier 1987 d’une surtaxe à l’exportation de 15 % sur le bois d’oeuvre mou canadien.Les manufacturiers de bois de sciage estiment que cette décision a mis fin au contexte libre-échangiste qui existait traditionnellement dans cette industrie.Auparavant, à deux occasions, les producteurs canadiens avaient déjà repoussé les menaces de droits compensatoires en obtenant que le département du Commerce améri- cain rende des décisions en leur faveur.M.Hickey a déclaré à ce sujet: « Même si la part canadienne du marché américain du bois d’oeuvre mou est tombée d’environ 12 % depuis l’introduction du mémoire d’entente et l’augmentation du dollar canadien a enlevé tout profit, nous ne sommes pas plus près d’une solution et notre industrie est toujours exclue de l’accord de libre-échange».Car le résultat de cette nouvelle taxe a été de réduire la part canadienne du marché américain de bois mou depuis l’introduction dudit mémoire.Et, voilà que la TPS s’annonce.Elle frappera inconsidérément et on verra beaucoup de fermetures de scierie au Québec en 1990 qui lui seront attribuables, prévoit M.John Rolland, vice-président de l’association et directeur des ventes de bois chez Noranda Forest.Plusieurs entreprises envisagent de déménager du côté américain.M.Hickey relève aussi l’escalade des droits de coupe en Colombie-Britannique et la taxe sur l’emploi en Ontario.La conjoncture a été mauvaise à de nombreux égards.Même les municipalités ont fait des ponctions sur le marché de l’habitation ces dernières années.La Toronto Homebuilders Association a publié à ce sujet qu’à Brampton, les permis de construction, les redevances sur les lots, les taxes de vente et divers droits versés à tous les ordres de gouvernement atteignent maintenant 26 000 $ sur une maison neuve de 237000$.Globalement, la production de bois d’oeuvre résineux au Canada a atteint les 24,5 milliards de pieds me- sure de planche pour 1989 en regard de 25,8 en 1987.La production de lanches avec feuillus a régressé de 91 millions pmp en 1986 à 439 millions pmp en 1989.Les niveaux de production de 1989 restent néanmoins très nettement au-dessus du niveau du début de la décennie.La mécanisation a fait des percées terribles.Les exportations de bois-d’oeuvre résineux aux États-Unis ont pour leur part régressé du sommet de 14,3 milliards de pmp en 1985 à 13,3 milliards de pmp en 1989.Les expéditions de résineux à destination du Japon atteignent maintenant 1,1 milliard pmp et les exportations au Royaume-Uni, 1,6 milliard pmp.Le marché européen s’avère plus prometteur en raison de la diminution récente de concurrence en provenance d’Europe de l’Est.iiwm-Pierre Legault LE DOLLAR canadien a, à nouveau, r'i du de son lustre, hier, par rapport la devise américaine, se dépréciant de 51 centièmes pour clôturer à 82,75 cents US.Tant le comportement du dollar que celui des taux sur les bons à trois mois laissent planer la menace d’une hausse du taux préférentiel des grandes banques canadiennes avant la divulgation du budget fédéral prévue pour mardi prochain.À quelques variantes près, c’est le même scénario qui se répète depuis quelques semaines.La pression à la baisse sur le billet vert est insoutenable.Les investisseurs étrangers se débarrassent d’une partie de leur portefeuille en devise canadienne pour le transférer dans des devises plus solides et qui augurent d’un rendement plus sûr.La conjoncture internationale est en effet en pleine transformation : taux à la hausse en Asie et en Europe, bouleversements en Europe de l’Est, élections prochaine au Japon, etc.Hier, même si la chute s’est amorcée sur les marchés asiatiques, c'est en Europe que la devise canadienne a le plus souffert.Des investisseurs japonais y vendaient leurs dollars.La Banque d’Angleterre est intervenue de façon soutenue, au nom de la Banque du Canada qui a pris le re-lai à l’ouverture des marchés nord-américains.Le dollar est demeuré très calme pendant environ une heure, hier matin, avant de reprendre sa descente lorsque l’appel de l’institut C.D.Howe pour une coupe marquée dans les dépenses d’Ottawa fut largement répandue sur les fils de presse.Une nouvelle hausse du taux d’escompte de la Banque du Canada, aujourd’hui, est très plausible.Elle serait toutefois minime.Hier, les bons du Trésor à trois mois se transigeaient à environ 12,70 %, comparativement à 12,65 % la veille.Seule une interventioin massive de l’organisme émetteur sur les marchés pourrait maintenir le taux d'escompte à son niveau actuel, estime-t-on sur le marché montréalais.La Banque centrale devra, pour ce faire, acquérir- des dollars canadiens pour en rehausser la valeur.Rappelons ici que la situation actuelle des taux au Canada n’indique aucunement que la Banque centrale entend maintenir une politique monétaire très serrée en raison de facteurs intérieurs.Il s’agit plutôt d’un signal lancé aux investisseurs étrangers que la Banque du Canada entend soutenir sa devise.Les banques canadiennes s’observent présentement les unes les autres, épiant la politique de taux des concurrents pour déceler l’amorce du moindre mouvement à la hausse.L’écart entre le taux d’escompte et le taux préférentiel des grandes banques n’est plus que de 71 points de base, llabituellemement il est d’environ 100 points de base.« Une chose est sûre, avec ou sans hausse du taux d’escompte, l’écart actuel n’est pas normal », explique un banquier.Certains estiment que si ce n’était de la période des REÉR, les grandes institutions bancaires auraient moins de pudeur à procéder à un réaligement de leur grille de taux en dépit de la proximité de la prestation de M.Wilson.Le dollar demeurera donc sous une très forte pression au moins jusqu’au budget fédéral.Et les investisseurs et le marché orteront une attention particulière i une des prémisses sur lesquelles sera basé le document que livrera le ministre des Finances : le taux d’intérêt auquel il prévoit que l’État financera ses emprunts au cours de l’année.L’an dernier, le ministre avait sous-évalué le coût du loyer de l’argent, ce qui avait eu l’heur de faire dire à plusieurs observateurs des milieux avait produit un budget « manquant de realisme ».La classe moyenne canadienne diminue depuis 1967, constate le Conseil économique 50 % des emplois créés en Canada depuis 1980 sont précaires et mal payés Martineau Walker fusionne avec un bureau de Vancouver Blanchard LE DÉCLIN de la classe moyenne canadienne aurait pu facilement devenir le titre de la dernière étude du Conseil économique du Canada, modestement appelée L'emploi au futur.Car on y explique que depuis vingt ans, la classe moyenne diminue à u rythme inquiétant.Coup d’oeil boursier Indice de la Bourse de Montreal 1899.14 + 1.40 Indice TSE-300 3750.58 -1.48 Indice Dow-Jones 2624.32 + .22 Dollar canadien (Cents US ) (Toronto, US$) 416 -1 Un déclin qui frappe toutes les régions du pays, tous les secteurs de l’activité économique, et autant les hommes que les femmes.À un point tel, que l’emploi se polarise actuellement en deux categories bien distinctes, que le Conseil identifie comme les bons et les mauvais emplois.D’un côté, des emplois du domaine technologique, hautement spécialisés, bien rémunérés, stables et comportant des mécanismes de protection juridique importants, et de l’autre, des emplois qui ont pour principales caractéristiques d’être précaires, mal payés, et peu protégés.Se retrouve dans cette dernière catégorie, le travail à temps partiel, les postes de courte durée, l’emploi autonome (pigiste), et le travail effectué pour le compte d’entreprises offrant des services de personnel temporaire.Entre 1980 et 1988, ces types d’emploi ont représenté pas moins de 50% de tous les postes créés au pays.Ils forment actuellement 30 % de l’emploi total au Canada.Selon le Conseil économique, la quasi-totalité des emplois créés au Canada dans les années 80 se retrouvent dans l'un ou l’autre de ces deux groupes.Le Conseil reconnaît que la « souplesse » offerte par les emplois précaires et à temps partiel fait le bonheur de plusieurs employeurs et travailleurs, mais il n'hésite pas à signaler que les revenus, les avantages sociaux et la sécurité des personnes occupant ces emplois laissent nettement à désirer et que leur accrois- NEW YORK (AFP) — Le règlement de la faillite de Drexel Burnham Lambert pourrait prendre plusieurs années, mais 48 heures après les premiers signes d’alerte, les 5600 employés de la grande firme de courtage new-yorkaise vident leurs tiroirs et cherchent frénétiquement un nouvel emploi.« Ce type d’activité s’appuie sur la confiance et le capital », indique un haut responsable à Wall Street.« Leur feriez-vous encore crédit ?», lance un autre.Drexel a dévoilé que ses engagements dépassent 3 milliards $ US pour des actifs représentant 3,6 milliards $ US.La firme a justifié sa demande de protection de la loi sur les faillites en invoquant un défaut de paiement sur 100 millions $ US.Quatorze des vingt premiers créanciers de Drexel Burnham Lambert sont des firmes étrangères, pré- sement compromet la sécurité économique d’une tranche importante et croissante de la population active.« À long terme, lit-on dans l’étude, ce phénomène risque même d’avoir des répercussions néfastes sur la société canadienne ».C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le Conseil presse les gouvernements du pays d’adopter des lois qui permettront aux employés à temps partiel, « ayant de fortes attaches a l’égard d’un employeur », de bénéficier des avantages sociaux généralement offerts aux employés à temps plein.Le Conseil économique du Canada recommande également aux élus de modifier les programmes de prestations publiques afin que les travailleurs occupants des emplois non traditionnels n’en soient plus exclus.En outre, l’étude souhaite que les gouvernements évaluent dans quelle mesure les différents régimes de retraite privés et publics sont équitables envers les individus occupants des emplois précaires, et qu’ils apportent les correctifs appropriés.D’autre part, le Conseil s’est également intéressé à la question de la formation de la main-d’oeuvre à l’heure de la mondialisation des marchés.Sur ce sujet, le Conseil déplore, comme bien d’autres avant lui, le manque d’efforts faits par l’entreprise, surtout la PME, pour assurer le perfectionnement de leur personne], une priorité s’il en est une.Et du même souffle, critique vivement l’orientation traditionnelle des gouvernements canadiens à l’égard du mar- cise-t-on de bonne source.Le premier créancier est le japonais Taiyo Mutual Life of Tokyo (69,7 millions $ US), suivi par Home Capital Service (USA) pour 42,7 million-s $ US, BanqueIndosuez(France) pour 30,5 millions $ US, Sumitomo Life Insurance Company (Japon) pour 25 millions $ US.Les noms des autres firmes étrangères n’ont pu être obtenus.L’ancien courtier de Drexel et principal artisan du marché des junk bonds, le flamboyant Michael Milken aurait une créance de 200 million-s $ US sur la société, mais celle-ci, probablement inscrite dans les comptes d'une filiale, n’est pas mentionnée dans le document de mise en faillite.Mardi déjà, alors que la faillite était presque certaine, de nombreux courtiers sur les marchés des valeurs et des obligations ont refusé de ché du travail, qui met l’accent sur le soutien au revenu, plutôt que sur le perfectionnement des compétences.« L’amélioration des perspectives d’emploi et le perfectionnement des compétences doivent devenir les principaux objectifs de la stratégie gouvernementale à l’égard du marché du travail, soutient le Conseil économique.Il faudrait accroître la part des fonds de l’assurance-chô-mage disponible pour les cours de recyclage et assouplir les critères d’admissibilité aux cours de formation lors de période de prestations».À plus long terme, le Conseil suggère que la caisse d’assurance-cho-mage soit restructurée pour en faire une caisse « d’assurance-emploi », qui offrirait aux chômeurs du pays la ossibilité de retirer des prestations partir d’une gamme d’options, telles que le recyclage, la mobilité et l’orientation professionnelle.Mais ce n’est pas tout.Le Conseil recommande aux autorités gouvernementales de réviser les normes du travail pour faciliter l’adaptation des travailleurs licenciés, en obligeant par exemple les employeurs à donner des préavis de cessation d’emploi plus long.Au Canada, plus de 70 % des travailleurs oeuvrent présentement dans les industries de service.Au début des années 50, ce pourcentage frisait les 40 %.Une statistique importante qui fait dire aux membres du Conseil économique que les « distorsions traditionnelles en faveur des industries axées sur l’exploitation des ressources naturelles et la fabrication, doivent être supprimées ».traiter avec Drexel Burnham, affirme un opérateur.Techniquement, seule la maison mère s'est mise en faillite et les filiales de Drexel Bumham Lambert travaillant sur les marchés ne sont pas affectées.En effet, la loi ne permet pas aux firmes qui échangent des valeurs de recourir à l'article 11, qui met les entreprises en difficulté à l’abri de leurs créanciers pendant qu’elles mettent sur pied un plan de redressement.« Les législateurs ont estimé qu’il serait trop difficile de réorganiser une entreprise dont les seuls actifs sont des valeurs détenues par leur clientèle », observe un spécialiste des faillites, Richard Lieb.« La seule chose à faire, c’est de liquider les positions.» Drexel a commencé à vendre des valeurs, obligations et obligations d’Etat représentant des milliards de QUINZE JOURS après le mariage des grands bureaux d’avocats Clark-son, Tétreault de Montréal et McCarthy, McCarthy de Toronto, voilà qu’on annonçait hier la formation de Fasken, Martineau, Davis qui, avec 470 avocats, devient le plus important bureau du genre au Canada.Après l’association en 1986 des bureaux Martineau, Walker de Montréal et Fasken, Calvin de Toronto, MM.André J.Galipeault, Gérald Lacoste et Michael P.Carrol ont indiqué hier lors d’une rencontre de presse que l’étude Davis & Company de Vancouver avait décidé de joindre ses forces à ce groupe qui sera présidé par M.Galipeault.L’addition des 95 avocats-associés de Vancouver va permettre à l’entité nouvellement formée, soit Fasken, Martineau, Davis, de proposer à sa clientèle toute la gamme de services nécessaire à la poursuite de leurs affaires dans l’Ouest du pays et dans plusieurs nations asiatiques.Selon les précisions fournies par M.Gérald Lacoste, qui, incidemment, occupa le siège de président de la Commission des valeurs mobilières du Québec (CVMQ) au début des années 80, « cette fusion a été effectuée parce que les besoins de notre clientèle étaient tels que cela devenait obligatoire ».À l’instar des grandes agences de publicité qui, il y a deux ans, ont signé toute une série de fusions ou ac- dollars, ainsi que des obligations de pacotille (« junk bonds ») pour des dizaines de millions de dollars.Les retombées de la faillite exemplaire de Drexel Burnham Lambert, précipitée du pinacle à l’abîme en quelques jours, sont difficiles à évaluer, mais elle pourrait ébranler la confiance dans le système financier américain.Le marché de l’or, celui des valeurs, ceux des obligations et des junk bonds, où Drexel Burnham a de fortes positions, n’ont pas perdu leur calme et Wall Street a clôturé mardi en légère hausse.Il n’y a pas de risque de faillite généralisée, mais ce n’est pas bon pour l’investissement aux États-Unis, estiment des financiers.La liquidation des valeurs détenues risque fort d’avoir un effet sur les Bourses, sur les grands investisseurs institutionnels quisitions pour accompagner leurs clients dans leur expansion à l’étranger, les études évoluant surtout dans le milieu des affaires n’ont guère d’autre choix que de regrouper leurs forces.Ces fusions à grande échelle d’un bout à l’autre du pays ont été favorisées après que le gouvernement fédéral ait levé les dernières barrières légales.Désormais, il est en effet plus aisé pour ces bureaux d’évoluer dans toutes les provinces canadiennes.Fait intéressant à noter, le bureau Fasken, Martineau, Davis s’est taillé une structure qui lui permet de disposer d’un président à temps plein1 qui voit à définir et à appliquer des stratégies.Règle générale, ceux ou celles qui dirigent des bureaux de cette stature consacrent une partie de leur temps à l’exercice du droit, l’autre partie étant consacrée à l’administration.Dans le cas de Fasken, Martineau, Davis, les 470 associés ont donné à M.Galipeault un mandat consistant « à mettre en place des objectifs et à les planifier ».Des objectifs qu’ils seraient prématurés de décrire pour la bonne et simple raison que M.Galipeault a rejoint cette étude il y a un mois à peine.Présent à Montréal, Toronto, Québec, Vancouver, Londres et Bruxelles, le bureau Fasken, Martineau, Walker emploie 1440 personnes en tout et propose pratiquement tous les services juridiques qui ne relèvent pas strictement du droit pénal ou criminel.et les firmes qui ont des obligations sur le marché des « junk bonds », indique-t-on.Certains vont même jusqu’à prédire une hausse des taux d’intérêt et une nouvelle vague de prises de contrôle de sociétés affaiblies par leur engagement sur le marché des « junk bonds ».La nouvelle de la faillite de Drexel a en tout cas ébranlé le sang-froid légendaire des courtiers de la firme.La compagnie a assuré ses employés qu’ils seraient payés jusqu’à mardi, indique-t-on.Cette défection est très mal venue à Wall Street, qui a déjà perdu 17 000 emplois depuis le krach d’octobre 1987.« Si un courtier sur dix de Drexel retrouve un emploi ce sera déjà bien, compte tenu de la morosité de la branche », affirme Frederic Bostrom qui travaille depuis 22 ans à Wall Street.Drexel en faillite : 5600 personnes se cherchent un emploi D+5A 12 U Le Devoir, jeudi 15 février 1990 LA VIE ECONOMIQUE Les travaux pour Turnon monétaire entre les deux Allemagnes débuteront mardi La Pologne rencontre ses créanciers pour alléger sa dette de 41 milliards $ US fglie-Noël Blessig —.de l'Agence France-Presse BONN — Les experts de l’union monétaire vont se mettre au travail dès mardi prochain pour élaborer un schéma viable, au lendemain de l’annonce de la création d’une commission mixte RFA-RDA, alors que la plus grande incertitude récrie sur le coût financier de la réunification.Selon Mme Christa Luft, ministre est-allemand de l’économie, cette tâche va être difficile car, affirme-t-elle, le gouvernement ouest-allemand n’a aucun concept précis dans ses négociations avec la RDA.« Nous attendons toujours que l’autre partie (la RFA) nous présente ne serait-ce que la moitié d’un projet écrit», a-t-elle dit.De son côté, le ministre ouest-allemand de l’économie Helmut Haussmann a souligné que «pour le moment, personne ne connaît le montant exact des retraites et des patrimoines», qu’il faudra convertir de marks-est en deutschemarks.Mardi, le chancelier Helmut Kohl et le premier ministre est-allemand Hans Modrow ont annoncé la créa- tion d’une commission mixte d’experts, chargée d’étudier les moyens d’arriver à une union monétaire.Selon le chancelier Kohl, cette commission devrait se réunir dès la semaine prochaine.La commission sera présidée par le secrétaire d’État aux finances ouest-allemand Horst Koehler et comprendra notamment le vice-président de la Bundesbank (banque centrale de RFA) Helmut Schlesin-ger, a annoncé hier le porte-parole adjoint du gouvernement Norbert Schaefer.Hier, l’influent magazine économique Wirtschaftswoche a publié un schéma de réunification, qui pourrait servir de modèle aux futurs membres de la commission mixte: le plan d’unification que Ludwig Erhard, le «père» du miracle économique ouest-allemand a élaboré en 1953.37 ans après sa publication, ce plan reste toujours d’actualité lorsqu’il souligne, tout comme le chancelier Kohl et le premier ministre est-allemand Hans Modrow, le caractère « indispensable » d’une refonte monétaire.Selon le directeur général de la Staatsbank, M.Wolfgang Krebs, en cas d’union monétaire, toute l'épargne des Allemands de l’Est jusqu’à un montant maximum de 5000 mark-est devrait être convertie en DM à un taux de 1-1.Le directeur général, dans une interview au quotidien de Munich Sueddeutsche Zeitung, propose également une variante: changer tous les avoirs en épargne sans limitation à un taux de 1-2 (2 mark-est pour 1 DM).La crainte d’un coût financier trop lourd à supporter a une nouvelle fois fait baisser la bourse de Francfort hier, où les investisseurs se montrent très réservés en dépit des appels rassurants des responsables politiques ou monétaires.Ainsi, le chancelier Kohl a déclaré mardi que l’union monétaire pouvait être aisément financée par la RFA, ne serait-ce que par le biais de son excédent commercial record (135 milliards de DM ou 81,5 milliard-s $ US en 1989).En l’absence d’estimations officielles sur ce coût financier, les spéculations les plus folles courent en RFA, variant entre 10 et 1000 milliards de DM.PARIS (AFP) — La Pologne a rencontré hier à Paris ses créanciers occidentaux pour la première fois depuis la chute du régime communiste afin de négocier un allègement substantiel de sa dette, à l’appui des réformes visant le retour à une économie de marché.Une délégation de haut-fonctionnaires polonais conduite par M.Ja-nusz Sawicki, vice-ministre des Finances, a entamé des pourparlers avec les représentants de 17 gouvernements créanciers au sein du Club de Paris, cadre informel de renégociation de la dette auprès des créanciers officiels.Certains participants européens s’attendaient à des négociations « assez difficiles » mais ont souligné en privé que « tout le monde souhaite un accord.» La Pologne est confrontée à une dette de près de 41 milliards $ US en devises convertibles, dont un peu plus de la moitié est due à des gouvernements et organismes publics de garantie des crédits à l’exportation.Elle a accumulé des arriérés d’intérêts et de service de la dette de plusieurs milliards de dollars.M.Tadeusz Mazowiecki, le nou- veau premier ministre non-communiste polonais, a souligné la semaine derniere dans une lettre aux 17 gouvernements créanciers qu’il a « hérité » ce problème de ses prédécesseurs communistes.Soulignant les enjeux, il a affirmé que la réussite du programme de réformes polonais était importante pour « toute l’Europe » et nécessitait un allègement du fardeau de la dette.Les délégués à la réunion du Club de Paris reconnaissent en privé que la Pologne représente « un cas très spécial » sur le plan politique, et estiment que les créanciers souhaitent tous aboutir à une restructuration « substantielle » de la dette polonaise.Certains négociateurs ont toutefois souligné d’avance que les Polonais ne devaient pas s’attendre à un traitement privilégié, comme une réduction des taux d’intérêt.Selon ces sources, les membres du Club de Paris ne peuvent pas se permettre de dévier des principes qui servent traditionnellement de base aux accords de consolidation négociés dans ce cadre, afin de ne pas compliquer les négociations ultérieures avec d’autres pays lourdement In nos systèittes d© bureautique Lanier que nous garantissons^ un temps de bon fonctionnement à 98% ou remboursement pour le temps d’indisponibilité; f un produit de remplacement gratuit si votre système est inutilisable pendant plus de 8 heures; une ligne téléphonique gratuite, pour les petits problèmes qui surviennent après les heures ouvrables.Pour plus d’information, consultez votre spécialiste des systèmes Lanier.* Cette offre n'est valide que pour une durée limitée et peut faire l'objet de certaines restrictions.Pour plus de détails, consultez votre représentant Lanier.NGUiVOîJS R0$fc||fcO|\f§10& I si vous acceptez maintenant une démonstration, même si vous décidezd’acheter un appareil d’un de nos concurrents.** Téléfax 5400 à papier ordinaire üMi ’KuwmEr CANADA sCfc s Prenez rendez-vous avec un spécialiste des systèmes Lanier dàs aujourd’hui! 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pour recevoir et considérer le rapport annuel de la compagnie et le rapport des vérificateurs, pour procéder à l'élection des administrateurs et au choix des vérificateurs, - pour ratifier le règlement 1-F autorisant la compagnie à continuer son existence en une compagnie d'assurance régie par les lois de la province de Québec, - pour ratifier les décisions prises et les actes posés par les administrateurs el dirigeants de la compagnie depuis la dernière assemblée générale annuelle, pour discuter toute autre question qui pourra être soumise à rassemblée.Le secrétaire de la compagnie Michel St-Cyr Lévls-Lauzon, le 15 février 1990. LA VIE ECONOMIQUE Le Devoir, jeudi 15 février 1990 M 13 Les importateurs d’automobiles se disent créateurs d’emplois Perrier retire toutes ses bouteilles d’eau gazeuse à travers le monde TORONTO (PC) — Les compagnies canadiennes importatrices d’automobiles ont lancé une campagne de relations publiques visant à protéger l’entente qu’elles avaient obtenue d’après l’accord de libre-échange.Dans un rapport publié hier, les importateurs donnent une liste détaillée des contributions qu’ils affirment avoir fait à l’économie canadienne.L’industrie de l’automobile importée a payé 7,9 milliards $ aux gouvernements canadiens en taxes de vente et en droits de douane depuis 1980; elle dépense 1 milliard $ annuellement en produits et services canadiens; elle paie 1,2 milliard $ par année en salaires; et elle a crée 47 000 emplois, dit le rapport.Cinq usines d’assemblage et trois usines de pièces ont été construites au Canada par les importateurs d’autos, peut-on lire dans le rapport, prépare par DesRosiers Automotive Research de Toronto.Les consommateurs, aussi, ont profité de l’augmentation de la concurrence des prix et du choix de véhicules, dit l’étude.« Le public, les milieux d’affaires et le gouvernement ne se sont pas vraiment rendu compte des contributions apportées par l’industrie de l’automobile importée », a déclaré M.Don McArthur, directeur exécutif des Importateurs d’autos du Canada.« Nous avons cru bon de rétablir les faits.» Cependant, le rapport est aussi destiné à apaiser les craintes des autorités canadiennes au sujet du déficit du commerce automobile que le Canada, tout comme les États-Unis, enregistre avec d’autres pays.M.McArthur a souligné que les importateurs s’inquiètent d’avoir à faire face à des mesures protectionnistes qui entraîneraient une certaine discrimination envers leurs produits.Spécifiquement, a-t-il dit, ils craignent des changements qu’on pourrait éventuellement apporter à la section de l’accord de libre-échange qui réglemente l’importation et l’exportation de voitures importées assemblées en Amérique du Nord — les soi-disant « transplantations ».Au cours des 10 prochaines années, l’accord abolit graduellement les tarifs sur les produits transplantés à condition que 50 % des pièces qu’ils contiennent soient nord-amé- J L’industrie canadienne de l’automobile importée a versé plus de 7,8 milliards S aux différents paliers de gouvernement depuis 1980.ricains.Le règlement fait toutefois l’objet d’une étude de la part d’un groupe de représentants choisis de l’industrie automobile canadienne et américaine ayant pour mission de trouver des moyens d’augmenter la concurrence dans ce domaine.M.McArthur a fait remarquer que l’association d’importateurs, composée de 17 membres et au sein duquel figurent Honda, Toyota, Rolls Royce, Lada et BMW, craint que le groupe ne décide de faire passer le contenu nord-américain requis à 60 pour cent.Une telle décision ne servirait pas les meilleurs intérêts du Canada, a-t-il dit.« Etant donné qu’il existe une certaine propension chez les fabricants canadiens oeuvrant dans le secteur de l’importation à aller chercher les Bièces dont ils ont besoin aux États-inis, le Canada n’y gagnerait que très peu », a ajouté M.McArthur.Les compagnies canadiennes faisant dans la transplantation « sont en * Assemblée générale annuelle des membres LA LAURENTIENNE CORPORATION MUTUELLE DE GESTION AVIS est par la présente donné que l'assemblée générale annuelle des membres de La Laurentienne, corporation mutuelle de gestion se tiendra le mardi 6 mars 1990, à 16 h, à l'hôtel Hilton International Québec, 3, Place Québec, salle Porte du Palais, à Québec.Le but de l'assemblée générale annuelle est: • de recevoir les états financiers, ainsi que le rapport du vérificateur; • de ratifier les amendements au Règlement général; • de procéder à l'élection des administrateurs; • de nommer les vérificateurs; et • de discuter toutes questions qui peuvent être soumises à l'assemblée.Le secrétaire, Pierre Rousseau Québec, le 15 février 1990 * Assemblée générale annuelle des actionnaires LAURENTIENNE VIE AVIS est par la présente donné que l'assemblée générale annuelle des actionnaires et des porteurs de police avec participation de La Laurentienne Vie, compagnie d'assurance inc.sera tenue le mardi 6 mars 1990, à 16h, à l'hôtel Hilton International Québec, 3, Place Québec, salle Porte du Palais, à Québec.Le but de l'assemblée générale annuelle est: • de recevoir les états financiers, ainsi que le rapport des vérificateurs et le rapport de l'actuaire; • de ratifier les amendements au Règlement général; • de procéder à l'élection des administrateurs; (Les porteurs de police avec participation ont le droit d'élire au moins un tiers des membres du conseil d'administration.) • de nommer les vérificateurs; et • de discuter toutes questions qui peuvent être soumises à l'assemblée.Le secrétaire, Pierre Rousseau Québec, le 15 février 1990 train d’acheter plus de pièces canadiennes parce que c’est ainsi qu’elles voient les choses », a-t-il fait remarquer.« Ce sont des sociétés qui sont de bonne foi et qui souhaitent aussi être près de leur source d’approvisionnement.» M.McArthur a dit que le groupe d’importateurs se servira du rapport comme munition dans ses négociations avec les gouvernements ontarien et fédéral, ainsi qu’avec le groupe de représentants.Le groupe en question doit publier son rapport avant le 30 juin de l’année prochaine.d'après l'Agende France-Presse LE PRÉSIDENT-DIRECTEUR général de Perrier, M.Gustave Leven, a annoncé, hier, que son groupe avait décidé de « retirer partout dans le monde » les bouteilles de Perrier.« Perrier, c’est fou et si c'est fou, nous avons décidé de retirer de la vente partout dans le monde toutes les bouteilles de Perrier », a déclaré M.Leven lors d’une conférence de presse à Paris, paraphrasant un célèbre slogan publicitaire de la marque.« Il n’y a pas de demi-mesures possibles», a-t-il lancé.Après la découverte de traces de benzène dans quelques-unes de ses bouteilles vendues aux États-Unis, Perrier, qui se présente comme le « champagne des eaux françaises », a retiré de la vente tous ses stocks en Amérique du Nord.Depuis lors, la vente de Perrier a été suspendue au Japon, en RFA, aux Pays-Bas et au Danemark, pays dans lequel un laboratoire dit avoir aussi décelé des traces de benzène dans deux échantillons analysés mardi.Aux États-Unis, les producteurs américains d’eau minérale gazeuse se lancent déjà à l’assaut du marché convoité de Perrier.Lacroix Sparkling Water, un des principaux concurrents de Perrier, a augmenté de 62% sa production d’eau minérale gazeuse « pour combler le vide laissé par Perrier ».« Notre entreprise fera le nécessaire pour assurer l’approvisionnement en eau pure américaine », a déclaré un porte-parole de la firme, soulignant que la source entendait maintenir de façon permanente sa production à 50 % de plus que précédemment.Lacroix Sparkling revendique la cinquième place parmi les vendeurs d’eau.Face à la présence de benzène — en quantité jugée toutefois non dommageable —, l’attitude intransigeante de Perrier prend la forme MUTUELLE D'ASSURANCE-GROUPE Les Services de Santé du Québec AVIS D’ASSEMBLÉES ASSEMBLÉE GÉNÉRALE EXTRAORDINAIRE Avis est par les présentes donné qu'une assemblée générale extraordinaire des membres de la Société sera tenue le 19 mars 1990 à 15:00 heures, à l'Hôtel Le Château Frontenac, 1, rue des Carrières, Québec, à la seule fin de ratifier les modifications aux règlements généraux de la Société.ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE Avis est par les présentes donné que l'assemblée générale annuelle des membres de la Société suivra immédiatement l'assemblée générale extraordinaire convoquée ci-dessus pour le 19 mars 1990 à l'Hôtel Le Château Frontenac, 1, rue des Carrières, Québec.YVES DEMERS, secrétaire Sainte-Foy, le 15 février 1990.ENAP, LE CARREFOUR UNIVERSITAIRE DES GESTIONNAIRES PUBLICS SESSION DE PERFECTIONNEMENT OFFERTE À MONTRÉAL COMMENT INNOVER DANS VOTRE ORGANISATION 14,15 et 16 mars 1990 Fbur tout gestionnaire qui cherche à améliorer sa capacité d'innover, à être davantage « intrapreneur».• Connaître la nature de l'innovation et les conditions favorables • Connaître les caractéristiques et les stratégies des « intrapreneurs » et faire son autodiagnostic • Connaître les étapes d'un processus d'innovation • S'habileter à mobiliser le support et les ressources‘requises pour innover Renseignements : Madame Hélène Vallières (514) 522-3641 Direction de l'enseignement et de la recherche 4835, rue Christophe-Colomb, Montréal.Québec H2J 3G8 Université du Québec École nationale d'administration publique d’un nouveau pari pour cette firme qui a réussi le tour de force de transformer la consommation de son eau gazeuse en marque de statut social aux États-Unis, au même titre que la possession de voilures BMW ou Mercedes ou qu’une adresse dans les quartiers chics.Plusieurs analystes financiers ont d’ailleurs jugé excessive la réaction de Perrier qui se condamne à être totalement absente du marché américain, canadien ou japonais, pendant plusieurs semaines, rompant les habitudes de sa clientèle, suscitant de nouveaux comportements, voire une nouvelle mode.Mais plusieurs observateurs, dont William Deal, vice-président de l’Organisation internationale des embou-teilleurs d’eau (International Bottled Water Organisation), estiment que l’image est bien ancrée et que la réaction de Perrier dans l’adversité ne fait que renforcer son statut.Avec un chiffre d’affaires annuel de 160 millions $ US par an, Perrier est le numéro un de l’eau gazeuse aux États-Unis où elle contrôle 70 % de ce marché.Une position dominante basée notamment sur le concept de pureté et de santé et si bien ancrée aux États-Unis que l’eau Perrier sert d’instrument de mesure pour évaluer la pureté des eaux américaines.« Le problème n’est pas totalement réglé et nous resterons absents du marché aussi longtemps que l’intégrité totale du produit ne sera pas totalement assurée », continuait d affirmer Jane Lazgin alors que des informations de Paris faisaient état d’une reprise de la production.Les tests, indiquait la firme française, montraient qu’il s’agissait d’une erreur humaine isolée.REÉR UNE DÉDUCTION DE 40°/.* D'abord, comme tous les REER, celui du Fonds de solidarité vous permet de déduire de votre revenu imposable la somme investie.Ainsi un investissement de 1 000$ réduira le revenu imposable de 1 000$.Àuntauxd'im-position moyen, cela représente déjà une économie d'impôt de 400$ environ.DES CRÉDITS D'IMPÔT DE 40% En plus et en exclusivité, votre contribution au REÉR du Fonds de solidarité vous donne droit à des crédits d'impôt totalisant 40% de la somme investie.C'est-à-dire qu'une fois l'impôt calculé sur votre revenu imposable, le même 1000$ investi vous permet de soustraire de l'impôt à payer un 400 $ supplémentaire.Si vous voulez savoir comment le Fonds peut aussi travailler pour vous, appelez-nous.Montréal: (514) 285-6400 MONTRÉAL 500, rue Sherbrooke ouest, 14P étage MONTRÉAL EST 7878, rue Sherbrooke Est Centre d'achats Champlain LAVAL 2353, boulevard Curé-Labelle Centre Super Carnaval LONGUEUIL 3694, Chemin Chambly Centre Super Carnaval VILLE LASALLE 7401, boulevard Newman Centre Super Carnaval De l'extérieur sans frais: -800-361-7111 1-1 Québec: Trois-Rivières: Jonquière: Hull: Sherbrooke: Rouyn: Sept-lles: (418) 622-3258 (819) 373-3447 (418) 547-6800 (819) 778-1656 (819) 821-2070 (819) 797-4902 (418) 968-6254 FAITES * selon le faux d'imposition moyen Cette annonce ne constitue pas une offre publique de valeurs.Vous obtiendrez foutes les informations requises dons le prospectus simplifié du Fonds LE DE SOLIDARITÇ’FTQ 6 14 B Le Devoir, jeudi 15 février 1990 Martineau Walker Fasken Campbell Godfrey Davis & Company trois cabinets, une société ' -r^ P IÉH yv Mi , üï Martineau Walker, cabinet juridique de Montréal et Québec, est fier de s’associer à son partenaire de Toronto, Fasken Campbell Godfrey, pour accueillir Davis &.Company, un éminent cabinet de Vancouver, dans leur société juridique nationale et internationale qui porte dorénavant le nom de Fasken Martineau Davis.Déjà active en Europe, avec des bureaux à Londres ?et Bruxelles, et présente aux Etats-Unis et en Asie, la société s’enrichit de l’apport de Davis & Company sur la côte du Pacifique et dans le Sud-Est asiatique.La société Fasken Martineau Davis réunit 470 avocats pour constituer le plus grand cabinet au Canada.Martineau Walker maintient ainsi sa tradition d’excellence et d’innovation et offre à sa clientèle d’affaires toutes les ressources nécessaires pour relever les nouveaux défis du commerce mondial.Fasken Martineau Davis AVOCATS .«G * ' v '¦y : -yplf?jft-v.'- ¦ ¦P ' v-'hydêit 1 .'y-' ré.'•jj&rçfo S&U' • ' ",k: • ha ¦ - y • ;! • '¦ ¦ ¦ : V.-V - rÆï'k.¦- si ’Sr -swVY î:% .w>,.¦.§»» 7 • ¦ * -A', .• rJ:- *&**&-¦ J&t.j»*: .-, VIE DES ENTREPRISES Westburne achète 22 % de Groupelec UNITED WESTBURNE de Montréal, filiale de la société française Dumez S.A., a acquis, en association avec cette dernière une participation de 22,5 % dans la société Groupelec Distribution, quatrième grossiste français de matériel électrique.Groupelec, dont le revenu brut atteignait 1,8 380 millions $ en 1989, a également des établissements en Belgique et en Espagne.La prise de participation dans Groupelec, par l’intermédiaire d’une nouvelle affiliée, C.E.D.Z., représente pour Westburne une percée importante sur le marché européen.Elle permettra à la société d’étendre à l’échelle du globe ses activités de distribution de matériel électrique, et éventuellement de matériel de plomberie.Le Fonds investit dans le textile LE FONDS de solidarité (FTQ) annonce qu’il vient de réaliser son premier investissement dans le secteur du textile en prenant une participation de 100 000 $, sous forme d’actions ortünaires, chez J.B.Goodhue inc., de Bromptville en Estrie.L’entreprise, fondée en 1893, est spécialisée dans la confection de vêtements de travail.L’investissement permettra au pdg de l’entreprise, John Keenan, de faire l’acquisition des éléments d’actif de l’usine de Bromptonville, auparavant détenus par la compagnie ontarienne Bradshaw-Stradwick.Trois autres partenaires, dont deux de l’Estrie, sont impliqués dans ce rachat effectué au coût de 690 000 $.L’investissement du Fonds lui donne droit à une participation de 40 %, le solde appartenant à M.Keenan.UAP hausse son chiffre d’affaires UAP a clos l’exercice 1989 avec un chiffre d’affaires 407,8 millions $, ce qui constitue une hausse de 15,8 % par rapport à 352 millions $ en 1988.Cette hausse s’explique par la poursuite du programme d’acquisitions de l’entreprise de meme que par la consolidation des ventes des entités de NAPA dans l’Ouest.Le bénéfice net, avant poste extraordinaire, est en hausse de 43,3 % à 13 millions $; après poste extra (vente d’un immeuble), il se chiffre à 13,3 millions $, en hausse de 66,5 %.Selon un communiqué de la compagnie, l’augmentation du bénéfice est attribuable en partie à l’apport en capital de 30 millions $ provenant d’une émission d’actions au groupe Genuine Parts Co.en début d’exercice.Cependant, même en excluant cet impact, le bénéfice a progressé de 20 %.Keystone est en vente LE PRINCIPAL actionnaire de Keystone, la première agence de photographie suisse, a l’intention de vendre son paquet d’actions qui représente 67 pc du capital de Keystone, selon une enquête de l’Agence télégraphique suisse (ATS), principale agence de presse helvétique.L’ATS, qui entretient d’étroites relations avec Keystone depuis un an et demi, se dit surprise, mercredi, de ne pas avoir été avertie de cette mise en vente.Une entreprise de courtage a indiqué avoir été chargée de mettre en vente pour 3 millions de FS (2 millions $) le paquet détenu par Félix Westermann.Des offres auraient été faites à dix agences de presse et de photographie étrangères.Air France-UTA : la CÉE s’objecte LA COMMISSION de Bruxelles de la CÉE a décidé hier que le regroupement des compagnies aériennes françaises à vocation internationale, Air France et UTA, viole les règles de concurrence au sein de la CÉE.Selon un porte-parole de la Commission, cette dernière transmettra une « lettre de griefs » à Air France et au gouvernement français.La Commission se dit cependant prête à entamer des discussions avec le gouvernement français sur le moyen d’éliminer ces objections.Le traité de Rome interdit l’abus de position dominante par toute entreprise quand elle risque d’affecter le commerce au sein de la CEE.Selon les responsables de la CÉE, Air France pourrait se voir contrainte de céder certaines lignes qu’elle a acquis en rachetant 54,8 % du capital d’UTA le 12 janvier.Ce rachat a donné à Air France 97 % des lignes aériennes intérieures françaises.Nouvelle mémoire informatique LES DEUX géants japonais de l’électronique, Hitachi et Toshiba, ont annoncé hier avoir mis au point séparément une nouvelle génération de mémoires statiques de 4 mégabits, utilisant un mince film de transistors en guise de cellules.Les deux firmes ont précisé que la nouvelle puce de quatre mégabits de mémoire vive statique (SRAM), quatre fois plus puissante que la génération actuelle de un megabit (un million d’informations), devrait améliorer la fiabilité et réduire la consommation d’énergie dans les micro-ordinateurs, par rapport aux mémoires dynamiques (DRAM) qui dominent actuellement le marché.Une SRAM est un type de mémoire qui, contrairement à une DRAM, n’a pas besoin d’être constamment réactivée pour conserver les informations stockées dans ses millions de cellules (chaque cellule est formée d’un transistor et d’un capaciteur).MONDE DE LA FINANCE La Banque mondiale négocie au Japon LA BANQUE mondiale a entamé des négociations hier avec les investisseurs japonais désireux de souscrire à son émission d’obligations d’un montant total de 1,5 milliard $ US, a annoncé le bureau de la BM à Tokyo.Alors que la première émission d’obligations de la Banque, en septembre, avait été accessible uniquement aux investisseurs de l’euromarché et aux États-Unis, cette nouvelle émission sera directement accessible aux investisseurs japonais.Un représentant de la Banque a précisé que la BM avait réussi à obtenir une exception aux règlements japonais sur les obligations étrangères, qui avaient empêché la première émission d’être offerte directement aux investisseurs japonais.Le cours de l’émission, qui aura une durée de 7 ans, sera négocié par les firmes américaines Goldman Sachs and Co.et Morgan Stanley and Co.et sera annoncé à New York, aujourd’hui, après des négociations sur les trois marchés concernés par rémission.REPERES ECONOMIQUES Baisse des stocks US en décembre LES STOCKS des entreprises américaines ont baissé de 0,2 % en décembre et ce pour la première fois depuis octobre 1988 alors que leurs ventes sont restées inchangées pendant le même mois, a annoncé hier le département du Commerce.Les stocks des entreprises américaines se situaient en décembre 1989 5,6 % au-dessus de leur niveau du même mois en 1988, a précisé le département du Commerce.En novembre, les entreprises américaines avaient vu leur stokcs augmenter de 0,5 % en rythme annuel et en données corrigées des variations saisonnières.Le recul des stocks en décembre est le premier observé sur un mois depuis celui de 0,1 % enregistré en octobre 1988.C’est également le plus important depuis la baisse de 0,6 % de décembre 1986.Les ventes des entreprises américaines ont augmenté de 3 % sur l’ensemble de l’année, a indiqué le département du Commerce et de 0,4 % en novembre.Avis d’assemblée générale annuelle des actionnaires PROVINCES UNIES Compagnie d’assurances Société membre du Groupe /WA Nous avons l’honneur d’aviser les actionnaires que la soixante-troisième assemblée générale annuelle des actionnaires de Provinces Unies Compagnie d’assurances se tiendra le lundi 12 mare 1090, à 11 heures au siège social de la Compagnie, situé au 2020 rue University, Bureau 600, Montréal, en la Salle du Conseil aux fins de recevoir le rapport financier pour l’exercice 1989, élire les administrateurs, nommer des vérificateurs et régler toute affaire relative à la direction de la Compagnie qui pourrait être régulièrement soumise à l’Assemblée.Claudine Samray QorrAtnirA Montréal, 15 février.1990. Le Devoir, jeudi 15 février 1990 B 15 L’ACTUALITE BOURSIERE MONTREAL Tendance irrégulière MONTREAL (PC) - La tendance était irrégulière, hier, à la Bourse de Montréal.L’indice général xxm a enregistré un gain de 1,40 point et affichait 1899,14 au terme d’une séance modérée.Le volume négocié totalisait 10,1 millions d’actions et la valeur 70,5 millions $.En baisse: les bancaires, de 5,38 à 1730,68 et les services pubücs, de 4,98 à 1632,77.En hausse : les minières, de 4,72 à 1977,35, les industrielles, de 5,54 à 1639,91, les pétrolières, de 4,93 à 1732,07 et les forestières, de 24,58 à 2689,42.Québécor A, en baisse de % à 13% s’est traitée à 182 675 exemplaires.Cam-bior Inc.a baissé de % à 18% et 125 375 actions ont changé de main.Parmi d’autres valeurs qui ont retenu l'attention, Canadian Pacific a perdu % à 251/4, Banque naüonale % à 10%, CAE Industries u à 7%, Dofasco Inc.% à 24% et Gold Corp.% à 6%.Finalement, sur 502 titres mis en jeu 147 étaient en hausse, 186 en baisse et 169 stationnaires.VALEURS INDUSTRIELLES PRODUITS FORESTIERS BANCAIRE 1730,68 2689,42 SERVICES PUBLICS MINES ET MÉTAUX INDICE RÉA R.C.M.P.1632,77 1977,35 TORONTO Les marchés se contiennent TORONTO (PC) — Les inquiétudes concernant les taux d’intérêt ont ralenti l’activité du marché boursier, mercredi.L’indice général de la Bourse de Toronto a fléchi de 1,48 de point à 3750,38 points au terme d’une journée calme.Les investisseurs considèrent la bourse avec prudence, notaient les analystes.Ils attendent une baisse des taux d’intérêt aux Etats-Unis.Une telle baisse contribuerait en effet à protéger l’économie contre une récession.Six des 14 groupes financiers ont réalisé des gains.Les transports venaient en tête.Les aurifères ont pour leur part reculé de 0,83 de point, et les communications de 0,65 de point.On dénombrait 355 valeurs en recul contre 287 autres en avance, dans le virement de 22,7 millions d’actions d’une valeur de 228 569 887 $.TSE 300 VALEURS PRODUITS DE COMMUNICATIONS INDUSTRIELLES CONSOMMATION COMMUNICATIONS HAUTE TECHNOLOGIE 3750,38 4891.96 7149,57 AURIFERES PÉTROLE ET GAZ VARIATION DES TITRES 7787,53 NEW YORK La tendance s’effrite NEW YORK (AFP) — La tendance s’est effritée, hier, à Wall Street, après un début de séance soutenu sur un marché modérément actif.En hausse de près de 13 points dans les premiers échanges, l’indice Dow Jones des valeurs vedettes a clôturé à 2624,32, en hausse de 0,22 point.Quelque 140 millions d’actions ont été échangées.Le nombre des hausses était supérieur à celui des baisses: 742 contre 682, et 516 titres étaient inchan-gés.Selon des analystes, la chute de Drexel a relancé la polémique sur les perspectives d’avenir du marché des “iunk bonds”, obligations a haut risque et rendement très élevé, et les conséquences sur l’économie en général.La maison mère de Drexel avait annoncé mardi qu’elle aurait recours à la protection de la loi sur les faillites.Cependant, si l’affaire Drexel a eu peu d’influence sur Wall Street, certains investisseurs estiment que le recul marqué du marché des “junk bonds” pourrait ouvrir la voie à des méthodes boursières plus saines, et notamment a une reprise durable du marché des valeurs et des obligations.Sur le marché des obligations, les taux d’intérêt des bons du Trésor à 30 ans, principale valeur de référence du marché s’établissaient à 8,40 pc en cours d’après-midi, contre 8,38 pc mardi soir.Walt Disney a gagné iy2 à 108%, Syntex a progressé de 1% à 51% et Boeing de 1% à 63%.Xerox a perdu 1% à 51%, UAL a cédé 2% à 131% et Loews 4% à 101%.Parmi les titres canadiens, Alcan a gagné % à 19%, Becton Dickinson % à 60% et Domtar % à 10%.BCE a cédé % à 36% et Canadian Pacific % à 20%.DOW JONES INDUSTRIEL DOW JONES 65 TITRES DOW JONES TRANSPORT SERVICES PUBLICS S ET P 500 S ET P 400 NYSE VARIATION DES TITRES w 1 383,13 | 183,21 ! 516 DEVISES Voici les taux des devises étrangères tels que fournis hier matin par la Banque Nationale.Les cotes sont en monnaie canadienne et varient d'une banque à l'autre.Afrique du Sud Afrique franco Allemagne-Ouest Antilles Angl Australie Autriche Bahamas Belgique Danemark Espagne États-Unis Finlande France Grèce Hollande Rand 0,4732 Hong Kong Dollar 0,1544 Franc CFA 0.004239 Inde Roupie 0,0714 Mark 0,7209 Israël Sheqels 0,6673 Dollar 0,4472 Italie Lire 0,000970 Dollar 0,8984 Jamaïque Dollar 0,2232 Schilling 0,10237 Japon Yen 0,008346 Dollar 1,2048 Liban Livre 0,00221 Franc 0,03448 Mexique Peso 0,000447 Couronne 0,1868 Norvège Couronne 0,1867 Peseta 0,011134 Nouv.-Zélande Dollar 0,7064 Dollar 1,2048 Portugal Escudo 0,008167 Mark * 0,3055 Royaume-Uni Sterling 2,0433 Franc 0,2119 Suède Couronne 0,1968 Drachme 0,007646 Suisse Franc 0,8071 Florin 0,6398 Vénézuela Bolivar ' 0,02803 L'ARGENT LE DOLLAR L’OR A LONDRES AU CANADA AU CANADA CANADIEN 416,25 MONTREAL 3060 INDICE GÉNÉRAL 3040 3030 3000 II llll LdUL w lllllllll VOLUME (en millions) 16 14 12 10 B 6 4 2 Uni iiiiiim iliill JVIMMJVIMMJVIMMJVIMM 18 19 22 23 24 25 26 29 30 31 1 2567 8 9 12 13 141 V*«**t H#* U ton*.O VtvHti Hftrf torn.CA ü VS Bq.Lour 16» 514% 14% 14% - % A O Bque Nat 121326 $10% 10% 10% - % Bq.Nat.sr8 4» *22 22 22 ACDS 30» 15 15 15 ?2 Bq.Ry.srF 12» *24% 24% 24% ACSI-Bio 10» 8 8 8 - 7 Bq Royale 62396 *22% 22% 22% ADS 15» » » » BqRv 1.45 132» *16% 16% 16% ?% AMCA Int 10099 4» 395 4» ?5 BqRv 1.» z36 *22 22 22 AMCA9.25 10» *24% 24% 24% Bq.T-D 64066 *17% l/% 17% Abti Prce M5 *15% 15% 15% B.lmp.srô 1» *24% 24% 24% - % Actidev 10» 101 101 101 - 4 Bq.C.lmp 11674 «6% 26% 26% ?% 87» 475 435 475 - S Bque Mtl 45742 *29 28% 28% - % 14698 *12% 11% 12% ?% BMO Sr4 1» *24% 24% 24% - * 78216 *9% 9% 9% Bq.N.Ecos 362» *14% 14% 14% Z6» 11 11 11 - 5 B NE srl 1» *23% 23% 23% M17 *18% 18% 18% - % B NE sr3 2» *19 19 19 Alt.E.7.75 7» *26»% 26% 26% - % B NE sr4 12» *24% 24% 24% Alto N Gs 11» *18% 18% 18% - % Baton 1» *11% 11% 11% ?% 16689 *23% 73% 23% ?% Belmoral 16» 65 65 65 - 1 zl9 240 240 240 Berkley 1» 260 260 2» Algo.A 6» 415 415 415 Bestar Z 300 85 85 85 - 15 Alim.CT 5M1 1» 1» 180 Biochem 121M *11% 11% 11% ?% Am.Borric 5950» *72% 22% 22% - % Blonalre 5» 14) 141 141 45» 90 90 90 ?5 Bocenor 69» 155 1» IM - 5 19» Ml 380 3» - 10 BF Royal 16» IM IM IM 10» 290 290 290 - 10 Bomb A 1120 *15% 15% 15% ?% (AtCO 1 40» *10% 10 10 IBomb B 9427 *15% 15% 15% f Atlont.A 60» 40 40 40 - 6 Bomem 10» » » » 14» 320 320 320 - 5 Bovar 2000 42 42 42 ?2 2270 295 295 295 - 5 Bow Val 29776 *13% 13% 13% ?% 20» as 85 85 - 4 BowVII.87 7» *27% 27% 27% ?% 124» 70 66 70 ?3 Brascon.A 753 *24% 24% 24% ?% B Corp.A 84» *30% 30% 30% f- % BrCon.Oil 7» 13 13 13 BC Tel 8672 *18 17% 18 4 % Bruncor 31» *16% 16% 16% ?% BC GAS 655» *14% 14% 14% - % BCED Sri 4» 235 235 235 4 5 C D BCED 231» 54 » » BCE Inc.M775 *43% 43% 43% 4 % CAE Ind 106289 *7% 7% 7% — % BCE Mbl 3275 *25% 24% 24% - % fCCL.In.B 5» *9% 9% 9% Bgr.pm.A 15» *11 % 11% 11% - % CFS 630» 102 1» 1» - 2 IBMTC.a 2575 320 320 320 CGC Inc.78» *11% 11 11 - % BP Con 3112 *21% 21 21% - % CS Res.644 *5% 5% 5% ?% FONDS COMMUNS DE PLACEMENTS 8.94 4.55 9.34 9.72 934 12 72 568 15.09 10.94 MEMBRES ABC Group vnFully-Mgd 5.55 vnFund-Volue 5.30 Admox Inv.ynAme Perfo 5.29 vnCoptain Eq 5.04 vnCoploin Inc 501 vnCdn Perfor 5.01 AGF Group Amer Grth Cdn Bond Cdn Equ Cdn Res Conv Inc Corp Inv Crp inv Stk 6.12 Global 9.15 Grlh Equ 1038 Hilncome 9.72 Japon 7.24 MM F 11.31-10.00 Optn Eqtv 3.97 Speciol All-Canodian Compound Oividend Notural Res 469 Revenue Gth 3.39 Univest 5.38 Allied Coptl Mgmt nConodian 4.80 nDividend 4.65 nlncome 5.52 nlnternli Cdn 5.02 nulnternt'l U.4.15 nMMF 11.48-5.00 Altamira nBalonced 11.38 nBond 10.51 nCopilol Gwt 9.53 nDiversifd 10.37 nEquilv nGro 9 Inc nlncome nResource nSpeciol Gro 7.79 Associate Inv nAssoc Inv Bolton Tremblay Bond Mtg 4.93 Cdo Cum Cdn Bol Discovery Income Intern'll glDMK Ame 5.12 gLDMK B9M 4.92 gLDMK Con 4.91 gLDMK 9.59-10.00 gLDMK Itl 5.67 Mny F 11.43-10.00 Optiml Cdn 6.84 Pld.R sees Taurus BPI Capitol Cdn.Bond Cdn.Equity 10.19 EAFE Fd 8.06 Emerg.Gwt 8.41 Globol Eq.12.41 vGlobol inc.9.10 High Yield 8.98 nMMF 11.96-10.00 One Decisn 10.47 Option Eq.Burns Fry vnBF Bond vnBF Cdn vnBF Fund Colvin Bullock 10.24 9.58 9.89 9.29 6.98 988 Shore 5.89 15.70 5.98 6.48 538 7.30 15.82 5.03 4.98 990 800 11.35 5.15 9.63 987 9.94 11.30 12.36 T-Bill 11.70-10.00 uUS MM 7.55-10.00 First Cdn Funds nBalonced 10.07 nBond 9.75 nEqtv.Ind.10.99 nMMF 11.20-1.00 nMortgoge 11.12 First City Funds yGrowth S.06 y Income 4.76 vgReal 6.53 Fonds Desiardins vnActions 18.91 vnEquilibre 10.22 vnHypo 438 ynlntern'll 15.88 vnMM 10.00-10.00 vnOblig 4.47 Fonds MFQ vAdions yEquilibre vObligations Fonds SNF yEquilibree vQuebecoise vRevenu FutureFund nFood Fund nGolden Fund 7.64 nSilver Fund 3.52 nValue Fund 489 GBC Funds y Bond 10.45 ynConodo 668 vnMMF 11.3i-i0.00 vnNor Arne 3.30 Global Strategy Americas 10.37 Conodian 9.89 Europe 9.84 Far East 13.42 vGlobal Corp 1803 Global Fund 16.47 Reol Eslote 10.31 nT-Bill 11 03-1.00 nUS S 6.52-1.00 World Bond 9.37 World Money 9.91 Guardian Group American E 20 86 Balanced 11 CIPF86 .9 48 CIPF87 9.91 Conodian Eq 5.39 Enlerprise 10.17 yGlobal Eq 486 vltl.Income 8.27 North Amer 5.47 Poc.Rim.16.09 Pfd.Div 8 09 9.16 nS Mny 11.98-10.00 vSfral Inc 9.53 uUS MM 7.61-10.00 gVantage Bal 5.26 gVantage Bon 5.16 gVantage Eq 6.09 ygVontoge In 486 gVantoge U S 5.03 Gdn Mort Shul G Mort Shul 9.23 Integro Cop vBalanced InvesNat nAct-Eqtv nEquil-Bal nRev-Inc Americon Balanced Bond CIF Dividend Growth MMF 9.S5 980 7.27 7.03 1029 232 11.29 1000 9.25 7.67 4.87 4.94 Canoda Trust vnCTNAF 26.47 vnEquitv 59.42 vnlncome 9 33 Central Guaranty vnFut Cd.Gt 11 82 vnFut Gov 1028 vnFut Incom 10.57 nFut M 11.54-10.00 vnFut Mortg 1000 vnFut Select 10.73 Central Guaranty vBalanced 987 vnlnv Equity 6.79 vnlnv Income 462 vnMortgage 10.36 vProp Fund 105.78 Century OJ uOJ-U.S.CGF Group vFund 4000 ylnternatn’l vVenture Fnd 3.44 Chou Assoc Mgt vAssociates 23.12 vRRSP 11.39 Church Street vnBolanced 10.79 vnEquitv 11.39 vnlncome 986 vnMMF 12.00-10.00 CIBC Funds nBalonced 10.59 nCdn.Equity 10.67 nFix 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10.95 vSumma 498 yU.S Growl It.17 J.Heword Group JH Amer Cd 8.11 uJH Amer Us 6.77 JH FdLtd 844 Lourention gEndur Bol gEndur Bond 5.10 gEndur Cdn 499 gEndur Globa 5.13 nV MM 11.10-10.00 Viking Cdn 17.80 Viking Com 17.45 Viking Div Viking Gth Viking Inc Viking Int’l Lloyds Bank Can.vnBolonced 9.92 ynEqu Index 1068 vnMMF 10.41-10.02 Lotus Fund vnLotus Fun 11.23 Medallion vReoltv Gwth 9.97 Metropolitan Gr.vBond vCdn Mull vCollective yGrowth vProtection vSpecl.vVenture MMF Funds Dividend Growth Income Resc Con Resource Worldwide MOF Group vDOF II 128 vDOFIII .91 vMult.Opp.F 206 vSpec.Opp F 1.43 Montreal Trust Gr vnBolonced 9.95 ynOividend vnEquitv vnlncome ynlnternatl vnMMF 10 90-10 00 ynMtge 9.97 ynRsp Bol 9.94 vnRsp Equ 72.73 ynRsp Inc 17.54 11.10-1000 vnRsp Mtge 9.99 ynRsp Tot Re 9.71 ynTot Return 9.81 Mutual Group Amerltund 1183 CIF 927 Diversitd 25 11.67 Diversltd 40 12 67 Diversitd 55 1292 xDlvidend 969 Equltund 13.67 nMMF 11.12-1.00 N.N.Funds yNN Gold 840 5.46 7.92 13.95 3.97 15.98 2.68 6.14 16.73 6.10 995 690 967 4.27 1380 10 46 11.69 7.97 1436 9.43 24 23 8.15 26.78 Noram vCanadion 10.01 ylnternotl 11.55 Northern Group vCdn Equ 5.47 Prvtz 8.25 VUS Equ 4.78 Ont.Teachers Gr.vnAggressiv 12.20 vnBolonced 11.42 ynDiversifd 11.28 vnFixV 11.40-10.00 ynMtge 11.50 PHN Group nBalonced nBond nConodian nDiv Inc ynMMF 11.84-10.00 nPooled 37.55 nRRSP 11.50 nU.S.Fund 26.75 Vintoge Fd 14.56 Prudential Group Diversitd 5.13 Dividend 4.32 Growth 7.77 Income 5.06 nMMF 12.21-10.00 Natural Res.6.21 Prec.Metals 5.88 Pursuit Gr vuAmerican 5.46 vCdn Equity 13.47 ylncome 9.46 ynMMF 11.09-9.95 Royal Trust Gr.vnAdv.Bal.10.47 vnAdv.Gwth 10.64 ynAdv.Inc.9.79 ynAmerican ynBond ynConodion vnEnergv vnGlobol Inv.8.58 ynJapanese 15.87 ynMMF 11.1V10.00 vnMortgoge 10.40 ynPrec Meta 11.07 ynPrelerred 9.40 vnReol Estai 10.00 Rovcom Group ygSummit R 10.65 ygSummit T 11.15 RoyFund Group nBal 5.39- nBond Fnd 4.831 nEquitv 22.24 nMMF 11.22-10.00 5axon Group nBalonced 7.52 nSmall Cap 8.98 nStock 7.14 nWorld Gwth 10.18 Sceptre Funds vnBolonced 11.75 y nBond 10.59 vnEquitv 12.64 ynlnt'l 13.90 nMMF 11.30-10.00 Scotia Funds nAm Eq Gth 7.85 nCdn Balanc 9.66 nCdn Eq Gth 9.81 nDIF 9.67 nlncome 9.66 nStock Bond 10.15 Spectrum ygCash 11.06-1.00 vgCdn Equit 10.00 ygDiversilied 998 ygDividend 10.18 ygGovt Bond 9.84 yglnleresl 9.41 yglntl Equity 9.17 vnSovin 11.34-1.00 Strata Funds Growth 10.91 Income 988 nMMF 11.13-1.00 Slrota-40 10.31 Strata-60 10.57 TD Green Line nCdn Bolonc 10.54 nCdn Bond 1002 nCdn Equity 11.27 nCdn Index 6.03 nCdn M 12.01-10.00 vnMortgoge 10.42 nuUS Index 6.20 nuUS M 7.24-10.00 Talvest Funds gAmericon 5.52 g Bond gDiversfd gGlobol gGrowth gtneome MMF tl.3V10.00 Templeton Gr Dev Growth 5.43 Global Inc.9.79 gHeritoge 5.24 gHeritoge Bo 5.00 gHeritoge Ret 5.01 nT-Bill 11.31-1.00 Temp Cdn 5.72 Temp Gr Cd 5.19 uTemp Gr US 4.30 Top 50 Gr.yTP50 T-Bon 5.10 vTop 50 9.76 Trodex Gr ynlnvestment 7.85 vnSecuritv 10.22 Trimork Group Income Gth 5.48 Interes 11.5810.00 g Select Bal 488 gSelect Con 5.44 g Select Grth 498 Trimork 10.72 Trimark Cd 12.25 Trust General ynAction Am 16.19 ynAction Co 26.12 ynCroissonce 11.47 vnEquilibre vnHypo ynlnternotl ynMar Mon ynOblig Trust La Lour.ynAction 10.71 vnEquilibre 9.23 ynOblig.1000 20-20 Group Fin American 1022 Cdn Asset A 3.47 Cdn Growth IL VS Dividend 9.98 income 8.63 MMF 9.91-10.00 RSP Growth 10.28 vSunrise 41 Sunset 12.80 US Growth 17.93 World 10.18 United Group Accum 11.52 Accum R.10.98 Americon 6.61 MMF 11.93-10.00 uMMF U 6 45-5 00 Moftgoge 5.12 gPfolto Fds 1035 g P'folio RSP 9.12 Security 400 Venture 7.88 Venture Ret 11.67 UnivAve Gth ynUnivAve 12.57 Waltaine Funds nBalonced 10.25 nDiv.Growth 8.95 nlncome 9.01 nlnston 12.1810.04 NON-MEMBRES AIC Advantage Advntoge 11.32 Calpa nGvro Bond 9.72 nGvro Equit 12.48 C-Anoes ynC-Anoes 10.68 Con Nat Res yCon Not Res 5.10 Capstone Group nCS Mg 11.17-10.00 nlnternt'l CS 4.96 nulnternt'l U 4.11 nlnvestment 6.12 Chevron ygEurope 92 10.60 Co-op Trust Group ynGrowth 14.13 vnlncome 8.97 Counsel Trust vnReol Estât 21.38 CSA Mgmt Gr.Goldfund 5.06 Goldtrust 5.50 Domequity ynDomequity 5.79 Dunedin vlnternt'l 112.24 Dynamic Group vAII Dvn VI 3.84 vAII Dvn VII 4.60 yAll Dvn VIII 4.01 vAII Dvn.IX 5.43 vAII Dvn.X 5.21 VAII Dvn.XI 4.54 vAII Dvn.XII 4.85 vAII Dvn.XI 5.10 D Income 5.50 D.Div vDv Global uDvAm US DvnAmCn DvnCdn Fd 14.19 vDvnGBF nDvnPartners 5.43 DvnPrecMet 1.27 MMF 11.06-10.00 Mgd PTolio 6.39 F.l.Exar ylmmobilier 10.23 Friedberg Com vDouble Gold 4.45 Harvard Harvard 2.66 Industrial Gr.CS Mg 11.69-10.00 Indusl Am 8.30 glndust Bon 10.06 Indust Div 11.06 Indust Eq 18.48 Indust Futur 5.69 Indust Global 6.51 Indust Gwth 15.80 glndust Hor Indust Inc Indust Pens 5.97 Mack Eq Mock Mtge Mar Equity ynMar Equity 6.02 Marlboro vMarlboro 8.40 Md Mgmt Fd vnCMAIF 8.09 vnCMASTDF 42.35 vnMD Bond 10.40 vnMD Grth 4.62 vnMDR.A 160.39 5.09 5.94 6.95 8.39 2.37 1.19 9.96 584 632 9.34 10.18 9.62 10.52 12.40 10.01 9.51 vnMDR.B vPerp G.vPerp G.vPerp G.vPerp G.vPerp G.vPerp G.Middle».eld 153.97 1.99 II 2.80 III 3.62 IV 3.37 V 6.35 VI 8.22 Group vMRF Mutual 8.54 MTC Group Growth 12.76 National Trust 19.87 75.11 7.64 102.17 8.91 12.07 9.512 970 23 22 vnEquitv vnlncome nNatrusco vnPro NW Group vConodion vEquitv NW Trust Eq vnNW Trust 21.68 Orbit Group vWorld 5.27 Pacific Group Growth 6.47 Ret Bal 3.94 US Growth 4.38 PMF Mgt.Ltd.Pension 2.28 Xanodu Fd 1.83 Prenor Trust vnTeoch.rs 106.98 Prêt et Revenu G vnAmericon 29.07 vnConodian vnFonds H vnOblig.vnRetraite Princor Funds Inc vuGrowth 17.99 vuWorld Inc 4.96 Sogit Group Corn Americ 9.39 Cam Balonce 6.37 Cam Divers! 706 Cam Growth 7.24 Cam Pociflc 4.41 Com Resourc 2.52 Com Spe Eq 10.19 TC Bon 10.18 TC Equ 7.44 TC Inc 5.91 nTC M 11.50-10.00 TC Pen 11.36 Sentinel Am Eq Cdn 10.99 uAm Eq US 9.11 Cda Bond 9.30 Cdo Equity 10.02 Globol 9.71 nMMF 11.S4-10.00 Synchrovest Svnchrovest 6.35 Total Return vnTotal Refur .Universal Group Americon 9.77 Equity Globol Income Pocltlc Resource Sect Ame Sect Cdn Sect Cur Sect Glo Sect Poc Sect Res Westm Grth vWestrn Grth 4.63 11.67 5.71 521 9.13 6.31 6.57 6.17 5.61 5.80 6.77 558 Cobono Combior Comp Res Cmpbet.Sp Comp.p.D Compeou Cdo Pock CP Ltd 1C Tire A C.Utll.srL fCmnoc.A Conomox Constor Cora Oper fCoroOp.A Cascades Cetanes* C.Copitol tC .Cop A Chomptol Choron Cheni Chenl.W fCImSIL.o tCo-Steel fCogeco Com loco Coml.Sr.H Comptime Comterm Cons Gos fCPCI.A Corby A tCorono A Corona B Coron.TTw Corona, un Coron.90w Cose lent Colt Cover Cover.* Crwn.Pr.l tCrownx.A Crwn.wt.b IDMR.grA Datomark Denis 9.50 Denis 9.75 DesIDe.Lg Dionne Dofosco Dolose?.60 Domco.lte Domicil Domtex Domtor Donoh.p.A Dor el Dromx.o fDviex.Ltd E F 2)00 125375 21)20 500 200 7500 1500 1644)1 21940 600 SKI M 2500 1100 5000 6450 500 750 219)00 747S »00 500 500 5900 1900 1250 22)) 14200 10000 101991 500 5500 1000 81750 14) M00 1)800 45623 1000 100 16» zSOO 500 2500 18000 200 5400 16» 200 Z400 9» 81019 200 1200 36800 9521 36142 100 6400 2500 500 tort !¦ tom Ol 125 121 121 - 4 S19 1816 1816 - V6 112 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fOsha A 30» *31% 31 31% 4 % Pontorom 5» 185 185 185 P.Martin 172» 32 M M - 2 Peerless $75 $6% 6% 6% — % Plo.Dome 65155 *23% 23 23% - % Plastlbec 12» 165 165 165 Poco Petr 21» *8 8 8 PCS Inc.319» *14* 14 14% fPowr Cr 258» *15% 15% 15% - % Power.Fin 45» *20% 20% 20% - % PowFn.pA Jfiûûû *23% 23% 23% Premler.o 27» 1» 140 1» 4 10 Pr.ChoIx.a 5» *7* 7* 7% 4 % 15» 65 60 » - 5 Provlgo 22389 *10 9% 9% — % a r Que Tel 1363 *15% 15% 15% QuebecoA 11267$ *13% 13* 13% — % tQuebecoB 3192 *11% 11% 11%- % Rv.nt.FIn 2» *19% 19% 19% - 1 tRodto.A 6» 15% 5% 5% RongerOII 70» *7% 7V 7% IRecop 1130 *8'/ 81 8% — % Ro—no.s.1 7» *9% n 9% RogersC.A 2» *106 106 106 - 15 IRogerC.B 7» S» 79V 79% -1% fRollnd A 1» *9* 9* 9% 4 % Rothmon 11» $68% 68V 68% 4 % Rovol.Lpg 939 *10* 10* 10% - % IRvTrstco 4395 *15* 15* 15% - % RvTrc »S 40» *22% 22% 22% RTrst G.Il 1534 *23 27% 23 4 % S T SHL Svst 12» *9% 9% 9% 4 % ISNC 7175 *10% 10% 10% - % SR telcom fSt.Souv.a Son Fran SonIGest Sonl Mo o Son! Mo w Son I von Soskoil Soskoil eu Saturn.D Sceptre Seogrom Sears Con Sechuro S.T.I.Shosper Shell Con Shermog Slco S-Beoud.ISoconovA ISodr conA Southern ISpor Aer Sportcn.A Sport c l Stbe Pr D Stel co A Stel 1.94 Strotm.A Sumner Sp TCG Gr.TCC Bev Tourvs.A Teck A tTeck B fTelebc.s.4 ITmedkj.A Tembec.A ThomCor TIE.teleco Toigeco ITorstr B Total Totol Pete Tot.pet2.M Totec Trs mount TrAlto 1.4 TrAlto TrCon PI TrCon SrJ Tronsot Tron.finon ITronsIt Triton Fin Trlmoc Trit.Cdo.R Triton ITrlzec A Trizec.sr4 Trlzec.srô Trco Desl Trust Gen TrGen.pA Turbo Rs U V VwtfN Nm 10400 375 2000 175 15400 455 1400 83 12600 155 10700 10 500 465 375 < 17$ 455 « 83 ^ 155 « 10 465 - IS* 4 3700 *15* IS 200 *98* 91* 98* ?* 2000 35 35 35 ?5 11600 425 420 425 9790 *9116 90* 9116 ?* 700 *11* 11* 11* 1325 *1116 1116 1116 - * 5000 26 25 25 >400 60 60 60 4700 *41* 41* 41* ?* 6400 62 62 62 ?12 160 *9* 9* f* 1100 305 305 305 14900 W* 4* 4* - * 73115 300 M0 300 14» *26* 26* 26* - * 21» *10% 1016 10V.?16 2» 3» 3» 340 ?15 2» 127 127 127 ?5 75» *2516 25* 25V.13025 *20* 20* 20* I» *20* 20* 20* - * 34» 114 1» 184 - 1 127» 1» 146 146 - 2 3514 360 360 360 2» *11* 11* 11*- * 5» 15 15 15-3 5» *25* 25* 25* ?V, 7» *25 24* 25 - * 7» *24* 24* 24* - * 14» *5* 5* 5* 6695 *9* 9* 9* 3439 *15* 15* 15* - 16 5» 70 70 70 II» 115 107 US 91» *M% MV.MV.50» 15 W 15 ?5 63» *32* 32* 32* ?16 2» *49 49 49 ?* 5» 60 60 60 -5 5» *15* 15* 15* ?V.2» *25* 25* 25* - * 4486 *13* 13* 13* - * 80940 *17* 17* 17* 2» *49* 49* 49* 46» 122 121 121 56» *5* 516 5V.- 16 4» 125 125 125 15» *19* 1916 19* 3620 *7* 7* 7* - * 100» 235 235 215 ?4 5» 20 20 2C 5» *22* 22* 22* ?* 82» *22* 22* 22* - * 100» *21* 21* 21* N71 345 345 345 5» *7 7 7 1» *22* 22* 22* - * 88393 45 44 45 - I OPTIONS TRANS-CANADA TRANSIGEES Lee S IHtm toe plue ectttt de TCO TSE 35 Index Ptocer Dome Corona Corp A Hemlogold Inco Ltd fUAP.In.A 1559 518% 18% 18% US.Stl.cdn 40» 574% 74% 24% Ultra Sert 24» *25 25 25 Ultrmor 5933 *7% 7% 7% Uni—Selct 6498 *7% 7 7% — % fUnlcorp.o 5» 425 425 425 - 5 Uniges0.65 44» 59 9 9 fUnlges B 3J0» 395 345 390 Un Corbid 2» *17% 17% 17% - % Un.Wsfbrn 22» *9% 9% 9% Val Rovol 31» *6 6 6 fV.HouHe 13» 470 455 455 - 5 Voritv Co.310» 395 390 390 fVIcerov.o 2» 415 415 415 fVIdeotron 2755 *14% 14% 14% 4 % fVistontr.o 25» 3 3 3 W X Walwvn M7 2» 2» 2» Weston 120 *40% 40% 40% - % fWIse.A 8» 75 75 75 - 3 Sérto Off Dam opt Abitibi Price Inc C .15% Opt Ap *15 90 115 95 Jv *13 295 320 295 Agnlco-Eogle.C 12% Opt Fb *10 725 7M 7» *11 125 1» 1» Mv *11 155 160 1» *17 1» 105 110 *13 60 45 60 Ag *11 210 215 200 *13 1» 110 125 Air Canada C 9% Opt Fb *10 P 15 M 15 Ap *10 P 45 60 » *11 15 M 20 Alcon Aluminum C 23% Opt Fb *22% » 105 1» *25 P 170 195 115 Mr *72% 125 140 1M *22% P 30 45 40 Mv *22% P 70 45 70 *25 65 10 75 *25 P 205 7M 720 *27% P 420 445 420 Ag *72% P 120 135 120 *25 P 735 7» 245 *27% P 425 4» 4» Amer Borrick C 22% Opt Fb *20 245 260 745 *22% 20 40 M Mr *20 P 25 40 M *25 25 40 » *25 P 2» 275 270 Ap *12% P 5 5 5 *13% M’v *9% *9% *13% P 5 25 5 *15 P 5 25 10 Jv *22% 270 295 770 (25 160 1» 1» Aur Res .C 12% Opt Fb *13 P 45 70 45 *14 P 145 170 155 *15 P 245 770 265 Mr *12 90 115 105 *13 » 65 60 *14 20 M 25 Jn *12 P M 105 80 *14 90 1» 85 *15 65 N 70 Sp *13 1» 205 185 *14 140 165 140 BCE Inc.C 43% Opt Vol coure 2345 179» 904 20872 8» 36303 902 2874 799 12940 Opt Dem.en 'of coure »Oi SS » 100 5 'et .211 20 1148 40 974 M 677 38 381 10 105 20 185 60 112 fol .4S 20 144 20 575 25 S» fol .395 77 17 20 95 15 270 191 582 Série Northern Tel F b *26 *27* Mr *27* Opt Dem en Off Dem opt.Vot coure Opt Vol 131 735 5 25 90 M 46 135 25 61 C 725 2» 95 I» IM 1» *27% P 35 » 40 70 177 Novo Alto Corp C 7% Opt Vol 282 Fb *4 P » 70 60 20 3» *9 P 140 165 140 27 My *7 90 1» 90 30 371 *7 P 15 25 20 20 157 *4 25 M 25 M 2412 *4 P 70 7$ 60 20 497 *9 15 20 15 46 7984 *10 5 10 7 79 7936 Ag *4 55 60 55 10 606 C .16* 185 735 S 20 20 479 5 266 15 229 114 466 5 5$ foi 311 5 741 35 740 10 1» Total Soies: 4.726,112 B Corp r 56» 512% 17% 12% _ % Ry.FIn.lr 2» 519% 19% 19% ?% Total Sales: 5,444 Trust Units CMP Tr.U 5» 59% 9% 9% — % EnpFnd.G 2892 56% 6% 6% ?% F.Europ.u 44» *9% 9% 9% ?% Ryt.Ell.u 19» $9 8% 8% — % Un Corb.u 19» 574% 74% 24% — % Total Soles: 11,642 Junior Aur Res 20» 512% 17% 17% — % AbiorExp 30096 37 35 35 ?2 Achates ZIS46 7 7 7 ?1 Amer res 8410 90 88 89 — 2 Armeno 210» 40 38 38 — 1 Armistc 11110 22 22 22 — 1 Augmitto 280» 19% 16 16 — 4 Augyva 25» 25 25 25 — 3 Aunore 23» 16 16 16 ?1 Aurizon 87365 37 34 35 ?1 Aurochs 1165 10 10 10 ?4 Bakertolc 800 25 25 25 — 5 Borexor 3238 5% 5% 5% Boteman 100» 6% 6 6% -1% Beaulleld 144525 45 M 43 ?14 Brex 60» 28 28 28 — 2 Brosnr.E 50» 12 12 12 ?3 Coche Ex 255» 75 72 73 ?2 Chabela 26479 9 1% 9 — 2 Coleraine 80» » 35 38 — 2 Concorde 2067 55 » » — 10 Con Abil.17372 165 1» 163 — 2 Con Coch Z164 14 14 14 — 2 Dutrsnov 102732 35 M 35 ?4 Dumont 225» 23 20 20 ?2 Dynalto 50» 90 90 90 — 10 Ecudor 2584 21 21 21 Essor 135» 10 9 10 ?1 Fairlodv 50» 10 8 10 ?5 Free west 91» 285 270 7» — 10 Gtobex 2370 72 72 72 — 3 G.Briar 40» 7% 7% 7% — % Gdn Day 278010 7 6 6% ?% Gin.Grp 240» 37 32 37 ?6 G Knight 2» 511% 11% 11% — % Gdn.Pond 155» 15 14 15 ?2 Goldex 7» 345 385 345 Goldx.wtT 78» 27 26 26 Gronlsk.a 10» M N » Gtr.Lenor 11» 70 70 70 ?5 Greenstn 59» 56 5% 5% — % Imco 14453 3% 2% 3 JAG.Min 190» 29 23 29 ?4 Jilbev 220» 39 38 39 ?4 Kewa.GId 27» 1» 135 1» LaFoss 51» SS 53 53 ?3 LvonLoke 35791 27 25 27 — 1 MSV d.A 861 38 38 38 — 1 Moutort 140» 6% 6% 4% ?1% Mozorin 359622 99 75 96 ?17 Moz.wt 570» N 52 N ?28 Messeg 2733 7% 7% 7% ?1% Mimka.M 11543 70 65 65 Monique 160» 75 75 75 ?2 Morono 7834 6 6 6 Normetol 27» 65 65 65 — 3 NAR.met 10786 45 45 45 ?3 Nvo.Cgco 18296 84 78 82 Oasis 4929 5% 5% 5% — % Orb ex.A 274» 37 33 37 ?7 Orex exp 285» 173 166 171 — 1 Orient 157711 » 42 » ?6 Ormico 100» 1M IN 1M — 5 Parquet 9207 22 20% 22 ?2 Petrostor 270» 73 67 68 — 6 Rodisson 78940 63 61 62 Rodiss.wt 100» 24 24 24 ?4 Rogl 100» 10 7 7 — 8 Rouvn.Rs 2037 165 165 165 — 5 Rouvn.Wt 32» 56 56 56 Sovanor Z777 25 25 25 Spctrm.A 20413 20 20 20 ?1 Sphix.M 170» 89 83 85 — 2 Spirit Lk 43» 111 175 175 — 8 St.Genev 20» 177 177 177 — 1 Stobell 27296 11 10 11 ?1 Tondem 31372 31 29 29 TigerCl.A 30» 11 11 11 ?1 Tyler 2660 20 20 20 VSM 145» 82 75 76 — 4 Vol DOr 250» 23 23 23 ?1 Vior.wt 4155» 145 77 1M ?75 Vior 2722039 220 161 710 ?72 Virginia 20» 41 41 41 — 4 Wstrn.Qc 44» 1» 90 1» ?15 Wrightbr 181403 54 45 52 ?1 Yorb.CIA 40» 65 65 65 ?3 Total Sales: S, 342,444 Total Morket: 11,124,141 Fb *42* *45 P Mv *42* *45 *45 P Ag *45 Bee Mobil Corn Fb *25 P *27* P Mr *22* P *25 P *27* Ap *22* P Jv *15 Bk Novo Scot to Jn *16 Sp *14 Bk Of Montreal Ap *29 SM P *31 P Jv *32 OC *29 P *30 Bombardier B .Jv *15 P *16 Bow Valley Ind.Ap *13 CAE Industries.Mr *7 *8 P Jn *9 P Sp *7 *8 Cambior Inc.Fb *11 *18 *19 *19 P Mv *20 Ag *19 120 145 145 110 135 175 1» 205 2» » » 165 190 165 1» 125 I» C .24»% Opt Vol.M 45 55 15 255 275 285 20 25 40 45 40 110 IM 120 20 40 55 55 M 65 N 90 15 » 60 20 540 10 715 5 133 Ol .165 25 165 10 83 20 22 20 773 10 1314 10 1420 10 76 20 611 20 262 10 40 10 40 Ol .111 36 7643 15 43 M 497 20 968 5 4 725 294 171 54 35 65 174 » 105 25 C.14% Opt Vol.6 M 45 40 3 1743 1» 175 1» 3 605 C .28* Opt Vol .141 1» 125 105 17 110 170 140 195 720 2M 40 » 55 110 135 115 1» 165 140 31 10 136 10 140 M 95 C.1S* Opt Vol 95 75 90 1» .C .13* Opt Vol 75 1» 95 10 740 .C 7* Opt Vol 243 90 1» 90 2» 2» 60 65 45 IM 155 IM 125 1» 125 N 90 90 .C 11* Opt Vol .256 *7* *8 *7* 140 124 75 1» 65 1 25 45 10 35 40 1» 125 105 140 165 1» 10 704 73 234 72 816 10 120 5 S 6 49 10 47 20 28 10 10 60 311 16 72 Conodian Podfic C 25% Opt Vol SIS Fb *23 *74 *25 *26 P *27 P Mr *76 Mv *23 *26 *26 P *77 Ag *27 Cdn ImpT Bank Jn SM P Sp *30 Centrolcap .Fb *10 *10 P *11 P Ag *10 P Cineplex.Fb *7 Mr *6 *8 *9 *9 P *10 P Jn *7 *8 Sp *7 lominco Ltd Mr *25 P Jn SM P Corona Corp A Fb *8 *9 *10 *11 *11 P Mv *10 *11 *11 P Ag *9 *10 *11 *11 P *17 Domtor Inc .Fb *15 P Mv *13 *14 Ag *13 *14 725 740 2M 125 140 125 M 40 35 65 M 65 165 185 165 40 55 M 265 290 290 90 105 95 245 644 120 135 125 4 185 » 70 60 110 120 115 .C.24% Opt Vol 370 395 370 10 70 85 70 9 .C.9% Opt Vol 1 10 1 20 20 45 60 77 110 135 1» 10 71 S5 » 80 27 57 .C .7% Opt Vol 35 » M 20 140 165 160 25 S 20 15 155 1» 165 2» 275 255 110 135 115 65 90 65 6 140 1» 1» 30 C.14.Opt Vol 135 1» 170 20 *5»/% *6% *6% 10 C.1B* Opt Vol M 152 10 191 34 4103 70 309 60 120 10 971 20 40 12 585 10 156 19 76 269 84 70 9 254 M » 35 25 115 195 5 134 20 159 10 106 28 123 235 255 270 125 540 135 45 1 35 95 120 120 60 75 65 75 95 85 205 7M 2M 140 165 1» 95 115 120 95 85 70 1» 55 5085 » 2» 8314 5 60 6308 45 10 608 60 2567 N 3883 10 882 20 106 65 479 105 1167 M 357 10 377 C 12% Opt Vol 2M 235 235 3 65 35 95 110 1» 70 75 60 Echo Boy Minet.C 23% Opt Vol DIVISION INTERNATIONALE French companies — SUS Stock BW Ask High Low Cased s.a.56 6% 10% 5 Lvon.eoux 0 0 0 0 United Kingdom BET Ads *19% 19% 23% 19 Maxwell 4» 4M 4» 3» United Kingdom — ADT Ltd.0 (US 0 0 0 BET.pic.U 425 4» 490 460 Others - (US Eldrs ods 205 220 295 2» Flet.Chltg 0 0 4» 291 pLatonia *55 Vi 56% 54% »% CERTIFICATS DES MÉTAUX PRÉCIEUX Grdn g Id XK) 41100 414.00 417.00 MONTREAL MOST ACTIVE INDUSTRIALS C.Cop A 2193» *9% 9% 9% ?% QuebecoA 182675 513% 13% 13% - % CP Ltd 164431 *25% 25% 25% - % Bque Not 121326 *10% 10% 10% - % CAE Ind 106289 *7% 7% 7% — % Mines and Oils Am Borric 5950» *22% 22% 22% - % Combior 125375 *19 11% 18% - % Corono A 817» *10% 10% 10% - % Loc Min 80178 *15% 15% 15% Plo Dome 65355 *73% 23 23% - % Junior Resources Vior 2772039 720 61 210 4 72 Vior.wt 4155» 145 77 IM 4 75 Mozorin 359622 99 75 96 4 17 Gdn Dov 278010 7 6 6% 4 % Wrightbr 111403 54 45 52 4 8 LE DOLLAR CANADIEN TORONTO (PC) - Le dollar américain a fermé, hier, en hausse de 71-100 et cotait 1,2085 fCAN comparativement à 1,2014 le jour précédent en clôture.La livre sterling a fini sur un gain de 1 66-100 à 2,0488 $ En devise US, le dollar canadien a perdu 51-100 à 82,75 cents US tandis que le sterling gagnait 2 20-100 à 1,6935 |US.Ces cotes proviennent de la Banque de Montréal.APS» STS Galactic Res.Jn *6 Gld Knight Res Jv *10 Gulf Can.Res.Fb *16 Ag *17 Mees Intl.My *25 *27% SM Ag SM Hemlogold.Ap *15 *16 *17 *17 P *18 *19 *20 Jv *17 Oc *18 Imperial Oil A.F b *62% Mv *60 P *45 P Ag *65 Inco Ltd.375 4» 375 0 C.M C.12 25 113 10 179 10 105 331 Si 334 170 195 *5 % 15% 335 360 170 195 40 65 115 120 70 90 290 315 95 120 715 260 140 165 Pegotus Gld Ap *15 Placer Dome F b *72 P 123 P *24 P 125 P Mr *18 120 172 *22 P *73 *23 P *24 *25 Jn *22 *22 P *73 *23 P *24 174 P *25 Sp *73 *24 P *25 P Power Corp Cda Fb *17 P Ag *15 117 Power Financial Mr *21 Quodro Logic ApSIO Jv *10 P Ronger Oil Cdo Ap *6 *7 *8 Rogers Comm.B Ap *75 P S» *90 190 P 195 P *105 *110 *115 Jv *85 *105 Rovol Bk Cda F b *71% P 123% P Mr *25 P Ap 1721*1 P *73% *73% P 125 P Sosk Oil Got Ag *15 Seogram Co Fb *90 Mr *95 Ap *95 Shell Canoda A.Fb*37% *40 *42% P *45 P Mr *42% Mv *42% *42% P Ag 142V*i Silver US Mr *S Spar Aerotpoce Jv *8 S10 OcSIO Stelco A .Fb S20 Mv *20 *22% *72 Vj P Ag *20 *22% P TDBonk Jn *18 P 120 Teck Corp B Fb 120 Mv *25 Thornton Corp Mv *15 P Trontcdo Pipe Ag *18 TSE 35 Index Fb 197% 197% P *2» 12» P 702 Yj 2021*7 P 1205 P *210 P 1215 P Mr 1195 P *2» *2» P 1205 *205 P *210 Ap *195 P 12» P *205 1205 P 1210 P Cdo 11.25 Feb 14 Mr *1» P Cdo 9.25 Dec 94 Ap 196 196 P Cdo 9.5 Oct 01 .Fb *971-1 P Mr *95 P *9 7% Ap 195 P *1» Jn *97% *97% P *1» Sp 195 P *97% Cdo 9 Mar 11 Mr 192 P Jn *96 *96 P Sp *92 P Tolol open inleresl Opt Vol 195 3 C 23% Opt Vol 3* 35 422 .45 M 105 10 151 20 148 20 490 35 21» 20 1 338 _ 10 118 120 155 73» N 10 1674 75 40 3» 100 7» 209 63 1146 35 1029 10 311 13 129 US 190 215 710 185 710 210 145 170 1» 5 3M 355 335 10 225 745 735 26 290 290 290 7 C 15% Opt vat 120 145 1» 4 155 1» 1» 10 35 40 35 » 1 C.M% Opt Vol .40 65 45 10 .c.11.Opt Vol .1» 155 155 10 45 70 65 10 C .7% OptVol 115 1» 125 20 45 55 40 146 15 20 15 5 C 79.Opt Vol .3» 4» 4» 5 *5% *6% $7% 3 7» 325 3» 9 11% 12% 512 12 15% 16% 15% 10 65 1» 90 10 45 1» 70 2 35 70 » 2 *7% 54% 57% 3 225 325 2» 7 C n% Opt Vol 1 S 5 10 135 1» 1» 40 ?» 3» 245 » 65 » 65 20 55 65 40 10 1» 205 165 40 290 315 775 20 C 15% OptVol 1M 155 1» 10 .C.91.Opt Vol .125 17$ 175 40 140 165 1» 7 210 2» 24$ 10 C 41% Opt Vol .3» 4M 345 10 1» 1» 1» 20 90 115 135 17 325 375 3M 5 55 90 » to 145 170 1» It 155 1» IN 22 7M 7» 225 20 .C 5» Opt vol.45 65 45 35 .C.11% Opt Vol 7» MS 745 20 95 1» 1» $ 135 1» IN 10 .C 20% Opt Vol 70 W 75 40 170 1» 170 10 » » 35 N 170 145 175 5 725 240 235 20 175 195 175 5 C 17% Opt Vol .0 0 90 22 25 40 40 10 C 24% opt Vol .465 490 475 1 1» 175 170 12 .C 15% Opt Vol .65 70 65 10 .C .17% Opt vot.90 1» 90 2 099.71 Opt Vol .265 245 275 » 10 20 10 40 75 95 45 473 75 45 75 609 10 15 10 155 740 2» 2» 205 465 *5% *5% 10 *9% 10% 59% 4 14% 15% 14% 5 135 1» 140 174 390 4M 4» no 7» 310 290 715 1» IN IN no 55% 55% *5% 23 45 60 » 20 2» 270 260 101 345 410 360 64 310 3» 340 10 *5% *6% *6 9 59% $9% $9% 5 1.C.1M% Opt Vol 35 55 55 4 C.94% Opt Vol .30 » » 20 145 165 US 4 C 95% Opt vol.205 2M 725 40 40 » 45 20 25 40 M 16 65 90 90 4 15 35 25 16 1» 125 1» 40 240 265 745 N 45 55 » 10 120 1» IM It 175 2» 190 3 .C 92% Opt Vol 55 75 55 6 55 60 60 1 370 390 365 7 1» IN 165 M l volume 06 739 » S» 26 » M .64 1S 19 128 .11 106 .» 271 73 .171 30 .» 17 » 99 66 39 192 157 42 3 42 .190 10 » 70 369 » .10 71 .57 10 67 » .35 2» .IS S 3» 10 IM 179 1» 407 SS 20 2S 32 273 .11 » 1604 .10 94 .2 117 959 178 SM 362 2» 292 113 .4 4 .24 20 2 .241 744 S» 89 141 .44 S4 319 105 45 12718 454099 110 10 4% Opt Vol lit 40 40 110 7M Opt Vol .15 2» 305 295 15 C.17.Opt Vol.286 90 1» 95 190 190 115 140 125 16 26 C 24% Opt Vol 121 265 315 270 3 3 95 115 1» » 176 25 35 M M 340 N 8 75 1» C 17% Opt Vol 315 340 790 2M 255 2» 170 185 165 25 40 40 110 IM 1» 95 1» m 10 151 2 78 20 290 10 20 60 128 129 697 55 55 5» 710 W 85 » 230 255 2M 235 265 2M C 64% Opt Vol 54 2» 720 720 20 404 2 2 70 » 75 720 270 270 420 470 420 M C.37% Opt Vol Fb 525 577% 2» 0 245 0 275 70 20 55 67 *M P 225 2» 225 5 ?63 532% P 470 495 4M 30 127 *35 P *7% *7% *6% 40 60 Mr *25 275 3» 320 17 S3 *25 P 15 40 25 5 88 *27% 115 140 155 410 521 *M 20 40 40 15 25 Mv 525 P *27% SM SM P 532Vi Ag *25 *27% *27% P IM P Inter-City Got Mr *23 Loc Minerait.Mr *14 *15 115 P *16 Jn *13 *15 115 P *16 *17 Sp 516 Loidlaw B Mr *23 *24 *25 126 $27 Jn 573 *24 P *25 525 P 527 *28 *29 SP 124 P *77 127 P Louvem Minet Mr *7 *8 Jn 18 Mac B iodel Ap *19 P Mogna Intl CI.A Mr 111 Jn *11 Notional Bonk.Fb 112 P Mv *11 P 112 P Ag *12 Noma Ind Cl A 75 90 90 0 0 760 UO 135 175 M5 3M 315 60 W 75 455 4» 465 0 0 325 0 0 TM 3» 375 3» 15 720 2 55 623 95 589 12 603 10 332 .5 101 15 437C1 77 509!* 10 ll'î IN 166!,1 10 85*., C.2Î% Opt Vol 35 55 40 5 C.15% Opt Vol 1» 165 165 95 1» 95 25 » 35 35 40 35 290 315 790 .155 170 160 259 2397 » 70 60 6 26* 1» 115 105 66 126* 65 75 75 5 UC 1» 170 1» 63 38?C 26% Opt Vol 457 390 395 390 40 3M 295 3» 3» 210 215 215 135 140 IM 75 95 1» 460 445 465 35 60 60 310 315 320 55 W 2» 205 1» 135 140 140 90 115 95 55 » 75 1< 265 290 2» 145 170 1» 2» 7% Opt Vol 15 209 20 4» 39 1114 148 744 40 136 10 104 HS 75 10 HS 6 232 59 203 26 58 C » 1» 40 60 59 118 85 954 255 .18 140 165 135 10 1632 C .7% OptVol 2t 1 25 5 10 15 10 85 55 » 90 110 1» 29 C .17% OptVol C.1»% OptVol 105 125 105 20 55 75 65 115 140 115 » 70 60 10 10 49 34 10 157 29 Opt Vol 10 134 Fb *15 P *4% *6% *6% 20 Ag *10 P 135 IN 105 2 *15 P *6% *6% *6% 20 Noronda Inc.C 21% OptVol .Fb *22 5 S 5 1» Mv *22 P 1» 110 110 5 Ag *20 2» 725 225 3 *22 110 125 125 M OBLIGATIONS TORONTO (PC) - Les cours ont fléchi et l’activité était calme, hier, dans le marché canadien des obligations.Le court terme a baissé de % de point.Les moyen et long termes, les titres des provinces et des sociétés ont cédé % de point.L’argent au jour le jour commandait un intérêt de 12% pour cent.Indices RCMP MONTREAL (PC) -Voici la position des trois indices Raymond, Chabot à la fermeture de la Bourse de Montréal, hier, avec, entre parenthèses la position lors de la précédente clôture.Réa (XRC): 1271,00 (1272,04) Services (XRS): 1247,41 (1250,09) Manufacturières (XRM): 1302,68 (1301,53) CONTRAT A TERME SUR OBLIGATIONS DU GVT DU CANADA S 109,000, points de 1» pet Soison Hout Bas tnt.en Hout Bos Reg.Vor.cours 97.54 92.05 Mor 92.59 92.05 92.11 .38 3942 98.» 92 55 Jun 92 95 92.55 92 46 42 1865 95.45 94 92 Sep 0 » 0 00 92.65 38 0 95 05 95 05 Dec 0 » 0 00 93 16 38 10 O.W O.MMor 0» 0 00 0» 0 0 00 0 M Jun 0 W 0 00 0 M 0 95.70 95.70 SeP 0» 0 00 92 90 .38 10 0 00 0 » Dec 0 » 0 00 0.» 0 Volume totol 2,396 Interet en cours S,977 MANGER MIEUX-CEST MEILLEUR SP.twmipernon I 16 ¦ Le Devoir, jeudi 15 février 1990 V ACTUALITE BOURSIERE TORONTO INDICE GENERAL VOLUME (en millions) JVIMMJVtMMJVIMMJVLMM I8 19 22 23 24 25 26 29 30 31 I 2 5 6 7 8 9 12 13 U AB 5290 *6* 6* 6* ?* 19138 400 395 400 1050 *22* 22 22 3900 124* 24*4 *24* î 36745 5 5 5 -1 z260 12 12 12 9024 115* 15* *15* ?* 0 1097 25 25 25 -2 o 9300 55 55 5; - 5 68170 *12* 11* 12VR ?s 36300 470 435 470 -15 A 400 18* 8*4 8* 400 *8* 8* 8* 34921 19* 9* 9* 7000 10 10 1 0 -4 69249 J19 18*.18*.- '/4 800 S27 26* 26*i - * 335 *19 18* 19 AGFM B f AMCA Int AMCA 2 P AMCA 3 P Abbey E 0 Abermin 0 Abti Prce Acodio M Acugrph A Agnico É Agnico w Agro Ind Agra B f Air Conodo Albonv C Alt Energy Al Enr 775 Alto Nat Alcan 116756 *23* 23'/4 23* ?* Alcon C P 1100 123'4 23* 23*-* Alcon F p 1500 *25* 25* 25* Algo Gr A f 111 405 405 405 -45 Algo Cent 250 *15 15 15 Algma SI A 700 *24* 24 * 24* Ailed Lyns 7000 *9*.9* 9* ?* Altex 4200 450 440 440 -10 A Barick 170071 *22* 22* 22*-* ABorik A wlOOOO 70 70 70 -1 Am Eagle o28000 77 71 71 -5 Am Leduc 2500 26* 26* 26* Am Pocific 18400 *5* 5* 5* Amoco Sed see below Anderson 325 *18* 18* 18* - * Ang dGld 0 1000 28 28 28 -1 Anthes 17000 58 58 58 -2 Archer C 0 14750 *15* 15 15*-* Armbro En 200 *8 * 8 * 8* 1100 290 275 290 1500 *10* 10* 10'/4 215*10* 10* 10* 27983 7 7 7 4000 47 5000 80 1400 300 1500 85 5880 18 Asmro Mnl Atco I < AlCO II Ateba 0 Athabska 0 Atlantis Audrey R Audrey w Augmitto 0 Aur Res 0 Aurizon 0 Avcorp Ind Avinda 0 BAA Pic BCE Inc BCE 196 BCE 205 BCED BCED 1 BCE BCE 47 80 295 85 16 47 ?3 80 300 85 16 - 2 40543 *12* 12* 12* ?* 229167 35 33 35 67 67 -2 4 4 7* 7* 43* 43* 52* 52* ?* 1000 67 15000 4 1600 17* 93613 *44 201 *52* 700 *43* 43* 43* 94675 52 48 50 ?2 1850 231 230 230 Mobl 23533 *25* 24* 24* - * PI 2p 500 *23* 23* 23* BCED C I 1500 *22* 22* 22* B C Bancor 26754 1 45 1 45 145 BC Bonc A 1900 *31 31 31 BC Bone B 1800 *30* 30 30 - BC GOS 7790 *14* 14* 14* BC Rail P 600 *25* 25* 25* BC Sugar A 5900 *16* 16* 16* B Corp p 5660 *30 * 30* 30* ?B Corp r see below * lin BGR A BMO nt BMO II BNT Ltd BNT Eqty BP Conodo BIBk Nk P see below Bt Bk Nk il see below BYG 0 10000 51 Baca A 0 100 182 Bokertalc 0 1000 25 Boncshr Boncshr 7250*11* 11* 11*- * 700 *9V4 9* 9V4 3900 *21* 21* 21* 1900 *15 14* 14* 3200 *28 * 28 * 28* - 'A 8250 *21* 21 21 'A -'A 50 - 5 182 - 8 25 - 5 0 12100 18 18802 66 500 *11'4 2600 360 10000 20 5500 90 Banister C Bank Mil Bk Mil 3p Bk Mil 4p Bonk N S Bk NS lp Bk NS 3p Bk NS 4p Bankeno 0 Borons Oil Baton Battle M Beau fie Id 0 Beaver R Belmoroi Bemo Gl 0 61840 345 Bethiem R 50500 40 Biochem I Biomiro 0 Blk Cliff Bl Hawk Bombdr A Bombdr B Bonanza O Bovar Inc Bow Voly V 1875 Brmlea Brmptn A Brondvr 0 Broscod A Broscon A Brkwoter 0 Bright A BC Phone BCPh 4* p BCPh 484 BCPh 5* P Br Gas ods Br steel BrTel ods Bruncor Bruncor A Budd Con 1400 *21* 21* 21* see below C D y» "Hi Hgv* *• *rm.Ol CAE 239850 *7* 7* 7* - •/« CCL A 100 *9'4 9'4 9'/4 CCL B f 140600 *9 * 9'A 9'4 - * CFS Grp 100 100 100 100 CGC Inc 3400 511* 11 11 - * CHC Hlcpt 11800 480 48C 480 CM NT Eau 1350 *13* 13* 13** * CM Pref P 1600 *14* 14* 14* CML Ind 1 CMP 88 u CS Res 0 CSA A f CT FirxSncI Cobleshr A Cableshr B Cabre Calgary 1 Combior Combridg ) 7000 89 see below 1000 *5* 2300 *5* 88 - 4 5* ?* 5* ?* 182 123 23 23 ?* 12000 140 IX IX 4 10 3000 145 145 145 97700 *7* 6* 7* ?* Cambr 7.5 dsee below Cameo Inc 2910 *8* Comp Res Camp Soup Campeau j 800 *25* 25 25* ?* 204530 *19 18* 18* - * 19244 *31* 31* 31* 8* 8* ?* 52964 110 105 110 ?2 801 *20 * 20* 20* - * Campeau Campeau Campeau Camreco - 8 53625 289 400 350 1500 320 922 325 305 325 Z350 22 22 22 C Income u see below Can Malt 100 *33* 33* 33* ?* C Nor West 11900 385 380 380 ?5 CNor Wst C 2000 *13* 13* 13* C Pockrs 28500 *16 15* 15*-* CS Pete f 148 230 2» 230 - 5 C Trust un see below ?15 C Trsco C Tung Canadex 0 C Arrow C Energy C Exprss CForms A C Home 1403 *19* 19* 19* - * 401 400 400 400 -25 1000 135 135 135 -5 ) 500 31 31 31 800 *5* 5* 5* f 32743 62 60 60 f 300 230 230 230 915 225 225 225 ?10 Cl Bk Com 86814 *26* 26* 26* CIBC 6 p 1750 *24* 24* 24* Cdn Jorex 1000 140 140 140 ?10 C Marconi 4900 *11* 11* 11* Cdn Nat Res36050 270 256 268 ?8 C Nth Stor 2250 *6* 6* 6* - * C Ocdental 94368 519* 19* 19* ?* CP Forest 7600 *36* 35* 36 CP Ltd 275403*25* 25* 25'/4 - * CPL UK p 1500 125 125 125 -35 Cancom 0 100*13* 13* 13* C Spooner 7500 1 0 10 10 -2* CTire A f 61679 *23* 23* 23* CUtil A f 2650 *19* 19* 19*-* C Util B 2500 *19* 19* 19*-* C Util 4'A p zS *45* 45* 45* C Util 5 pr 100*51 51 51-3 CUtil 2nd K 500 *24* 24 * 24* CUtil 2nd N 1700 *24* 24* 24* Cdn Wn Bk 1615 470 465 470 ?10 z 12 *11* 11* 11* 35920 *29 28* 28* - * 1300 *25* 25* 25*- * 21600 *24 * 24* 24* ?* 217214*14* 14* 14* — ’ s 5200 *23 * 23* 23* - * 3000 *19* 19 19* ?* 1500 *24 * 24* 24*- * 620 270 270 270 - 7 2000 325 325 325 -10 2300 *11'/4 IIV4 IIV4 ?V4 500 *20* 20* 20* - * 631500 45 32 45 ?15 18 18 65 66 335 345 ?5 35 40 11* 11* ?* 350 350 20 20 ?1 87 87 -3 4100*15* 15* 15* ?* 127025 *15* 15* 15* z 40 9 5 95 95 5419 42 39 39 -1 37666 *13* 13 13* ?* 400 *27* 27* 27* ?* Bow Vly 205 1000 *20'* 20* 20*-* Brocknel O 4000 152 152 152 -3 Brolorne 3778 40 40 40 Bromalea 1200*18* 18* 18*-* p 300 *25* 25* 25V.f 500 *7* 7* 7* 1000 48 47 47 -1 1929 *38* 38* 38* 10587 *24* 24* 24* - * 63325 195 185 191 - 5 8000 *18* 18* 18* - * 39785 *18* 17* 18* ?* P 2 50 *46 * 46* 46* 300 *13* 13* 13*- * P .280 *64 64 64 890 *46 * 46* 46* ?* 800 *77 77 27 ?1 100*61 61 61 ?1 6581 *16* 16* 16* ?* 1500 *24* 24 * 24* - 1 700 *32* 32 32* CWN G CWN 5* Cano max Canom A ConCoptl Candol D Canfor Cantor pr Canhorn 0 Canutiliti t Cara Cora A Carena Corpito C Cartier 0 Cassidy L Celonese Celanes 2 Cntrl Cop Cnt Cop z25 *8* 8* 8* Z50S12* 12* 12* 2600 320 315 315 5 5 - 410 410 11 11 100 *5 3500 410 O 20645 12 13370 *27 1000 523 5000 59 2470 *25 26* 26* - 'A 23 23 - V4 59 59 ?4 25 25 4900*16* 16* 16* ?* f 8100*16* 16* ‘.64 + .V* 2025 523* 23* 23* 10090 330 330 330 43120 6 5* 5* 300 *8 8 8 4 'A 350 *27* 27* 27* - * p 500 *18 18 18 ?V4 1375 *11* 11 IIV4 ?* Af 51775 *9 * 9* 9* ?* Cnt Cop Ap 2700 *23 22 * 22* ?* Cnt Cop Cp 1000 *23* 23* 23* - * Cnt Crude 0 6434 *6 5* 6 ?* CFund A f 23850 *6* 6* 6*-* Cnt GtTr 2 800 *21* 21* 21* 200 J25'/4 25* 25V4 ?* 2206*10* 10 10 8000 80 80 80 1050 300 300 300 -10 5000 75 75 75 -25 100 *6* 6* 6* - U 0 2000 65 61 61 -9 6000 37 37 37 O 2500 *11* 11* 11* 191200 70 68 68 - 1 O 5400 460 450 450 -15 w34700 51 41 41 -14 2000 25 25 25 100 *24* 24* 24* ?* 500 *20 20 20 ?* 2200 *22* 22* 22*- Cnt GITr 3 Cntl G Trc Centurion Choi no to Cholengr f Chonclr Gr Chanel R c Charon Chauvco A Chauvco r Cheni Gld Cheni Gld Chesbar 0 Chief Int Chrysler CHUM B Cimoron 0 Cineolex Citodel G OPTIONS SUR L’OR (Pnx en devises américaines) S"«I Aug Aug Aug Aug Aug Feb Feb Feb Feb Feb Feb Feb Feb Feb Feb May May Moy May Moy May May Moy May Moy Total Clorus Clarus Cloude Cliff ( Co Steel f Cobi Food Coco 0 Cogeco f Cogeco B Cognos Coho Res Colin Enr Colonial 0 Colony P Colroy R Cominco L Comnco H Comnco R Comnco R Cmrcl Fin Cmrd OG Compu H Computlog Comterm Vol toun Hou* la »' 400 8 324 39 » 38 00 38 00 410 12 181 33 00 33 00 33 00 4» X 654 28 X 25 X 25 X 420P S IX 14 X 14 X 14 X 440 63 747 18 00 17 00 17 00 3» S3 385 48 X 45 00 45 00 380 161 517 38 X 36 00 36 00 390 47 623 X 00 25 X 76 X 400 65 1324 18 00 15 00 17 00 400P 110 1608 X 10 10 410 159 1499 7 X 5 X 7 X 410P X 648 1 00 X X 4» 177 2496 1 X X 1 X 420p 16 515 4 X 4 00 4 » 430 35 3337 X 10 X 380 10 178 44 00 44 M 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caah 1 h 15, 3 h 15, 5 h 30.7 h 45, 9 h 45 1 BERRI IV: — Retour vara le tutur no 21 h, 3 .h 15, 5h 30, 7 h 45, 9 h 50 BERRI V: — Cinémaparadlao 1 h 30,4 h, 7 - h, 9 h 30 -BON A VENTURE I: (861-2725) - Born on the “• 4th of July sem.7 h, 9 h 45 BONAVENTURE II: - Back to the Future no «sem.7 h 15, 9 h 30 BROSSARO I: (465-5906) — La guerre dee roaea sem.7 h, 9 h 25 BROSSARD II: — Rlpoux contre Rlpoux Z sem.7 h 10, 9 h 30 ^AROSSARD III: — Tango at caah sem.7 h ' 10, 9 h 30 CARREFOUR LAVAL 1: (688-3684)- Shocker sem.7 h, 9 h 20 CARREFOUR LAVAL 2: - War ot the Roaea sem.7 h, 9h 15 CARREFOUR LAVAL 3: — La guerre dee ro-' msem.7 h 10, 9h 35 ! CARREFOUR LAVAL 4: — Romero sem.7 h 15, 9 h 30 CARREFOUR LAVAL 5: - Bom on the 4th of July sem.7 h 05, 9 h 45 “CARREFOUR LAVAL 6: - Tango at caah .sem.7 h 05, 9 h 25 CINÉMA ÉGYPTIEN 1: 1455 Peel, Mtl- Born on the 4th of July 1 h, 4 h, 7 h, 9 h 45 CINÉMA ÉGYPTIEN 2: - Bandlnl angl 1 h, 3 h 5 h 15, 7 h 20, 9 h 30 CINÉMA ÉGYPTIEN 3: - Romero 2 h, 4 h 30, 7 h 15, 9 h 35 CINÉMA JEAN-TALON: Mil- Le Party 7 h 15, 9 h 15 CINÉMA OMÉGA 1: — De quoi Je me mile lun.au jeu.8 h.CINÉMA OMÉGA 2: — Stella lun.au jeu.8 h.CINÉMA PARALLÈLE: 3682 bout St-Laurent.Mtl (843-6001) — CINÉMA PARIS: Mtl (875-7284)- Blatant Vol-cea, Still Llvea 15 h 30, 19 h 30— Erik the Vlklng 17 h 30, 21 h 30 CINÉMA POINTE-CLAIRE 1: 6361 Trans-Ca-nada — Ennemies a Love Story sem.7 h, 9 h 30 CINÉMA POINTE-CLAIRE 2: - Back to the Future no 2 sem.7 h, 9 h 20 CINÉMA POINTE-CLAIRE 3: - Tremora sem.7 h 05, 9 h 05 CINÉMA POINTE-CLAIRE 4: — War of The Roaea sem 7 h 20, 9 h 40 CINÉMA POINTE-CLAIRE 5: - Born on the 4th of July sem.7 h, 9 h 50 CINÉMA POINTE-CLAIRE 6: - Ski Patrol sem.7 h 10.9 h 10 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768)— Monalaur téta Lea carablnlera 18 h 35— They Didn't Inform Me L'oell au-deaaua du puits 20 h 35 CINÉMA V - 1: 5560 Sherbrooke 0.(489-5559) -Driving Miss Daisy 7 h 15, 9 h 35 CINÉMA V - 2: - Music Box 6 h 45, 9 h 30 CINÉPLEXI: (849-3456) - Australia 1 h 15, 3 h 45, 7 h 05, 9 h 25 CINÉPLEX II: - La vie et rien d'autre 1 h 10.3 h 55, 6 h 40.9 h 25 CINÉPLEX III: - Jiaua de Montréal 1 h 45.4 h 15, 7 h 05, 9 h 35, mer.4 h 15, 7 h 05, 9 h 35 CINÉPLEX IV: - Noce blanche 1 h, 3 h, 5 h.7 h 15, 9 h 15 CINÉPLEX V: — Révolution française les années lumière 1 h 15, 5 h 15, 8 n 30 CINÉPLEX VI: - Henri V 1 h, 4 h, 7 h — Shocker 9 h 40 CINÉPLEX VII: — Cruising Bar 1 h 05, 3 h 05, 5 h 05, 7 h 05.9 h 05 CINÉPLEX VIII: - La guerre des roaea 1 h 30, 4 h 10, 7 h 10, 9 h 30 CINÉPLEX IX: — Révolution française lea années terribles 1 h 30, 5 h 30, 8 n 45 COMPLEXE DESJARDINS I: (288-3141)- Romero 1 h, 3 h 10, 5 h 20, 7 h 30, 9 h 40 COMPLEXE DESJARDINS II: - Un monde sans pitié 1 h 20, 3 h 20, 5 h 20, 7 h 20, 9 h 20 COMPLEXE DESJARDINS III: - Bandlnl 1 h, 3 h, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 25, mer.1 h, 3 h, 5 h 05, 9 h 25 COMPLEXE DESJARDINS IV: - Australia 2 h, 4 h 45, 7 h 15, 9 h 30 COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Bout.Dorchester, Mtl (283-8229)— Qui va chercher Gisèle i 3 h 4519 h.(13 au 16 fév.)5 CONSERVATOIRE D’ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878)— CRÉMAZIE: (388-4210) - La guerre des roaea sem.7 h, 9 h 10 DAUPHIN I: (721-6060) — Rlpoux contra Rlpoux sem.7 h, 9 h 15 DAUPHIN II: — Sexe, menaongea et vidéo sem.9 h 10— Cruising Bar sem.7 h 10 CINÉMA DÉCARIE 1: (341-3190) - Born on the 4th of July sem.7 h, 9 h 40 CINÉMA DÉCARIE 2: - Heart Condition sem.7 h 10, 9 h 10 DORVAL I: (631-8586) - Hard to Kill 7 h 15, 9 h 30 DORVAL II: — Loose Cannons 7 h 10, 9 h 15 DORVAL III: - Internal Affaira 6 h 45.9 h 15 DORVAL IV: - Stella 6 h 50, 9 h 30 DU PARC 1: (844-9470)- Stella 7 h 20, 9 h 30 DU PARC 2: - Roger and Me 7 h 30, 9 h 30 DU PARC 3: — Driving Misa Daisy 7 h 10, 9 h 20 DU PLATEAU 1 : (521-7870)- La société des poètes disparus 2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 20 DU PLATEAU 2:-four» 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15— Passions tourmentées 7 h 15, 9 h 15 FAIRVIEW I: (697-8095) - Flashback 6 h 50, 9 h 10 FAIRVIEW II: - Stanley and tria 7 h 05, 9 h 20 FAUBOURG STE-CATHERINE 1 : (932-2230)-Ennemlea a Love Story 1 h 30,4 h 10, 7 h, 9 h 25 FAUBOURG STE-CATHERINE 2: - War of the Roaea 2 h, 4 h 30, 7 h 10, 9 h 30 FAUBOURG STE-CATHERINE 3: - Tremora 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 40, mer.1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 9 h 40 FAUBOURG STE-CATHERINE 4: - Always 1 h 40, 4 h 20, 7 h, 9 h 20 GOETHE-INSTITUT MONTRÉAL: (499-0159)— The Man on the Wall 20 h.GREENFIELD I: (671-6129) - Patrouille en folle 7 h 20, 9 h 30 GREENFIELD 2: - Le Party 7 h 05.9 h 30— La petite sirène 12 h 45, 5 h 05 GREENFIELD 3: - Stanley and Iris 7 h, 9 h 20 IMAX: Vieux-Port de Montréal— Grand Canyon el Benthos (U.) mar.au ven.10 h 15,13 h 45, 15 h 30, 19 h, sam.dim.13 h 45,15 h 30,17 h 15,19 h, ven.sam.dern.spect.22 h 30— Grand Canyon and The Deepest Garden mar.au dim.12 h, 20 h 45 IMPÉRIAL: (288-7102)- Stanley and Iris 12 h 50, 3 h, 5 h 10, 7 h 20, 9 h 30 LAVAL I: (688-7776) - Patrouille en folle 7 h, 9h 10 LAVAL II: — Loose Cannons 7 h 20, 9 h 40 LAVAL III:— La petite sirène 1 h, 5 h 10 — Tango and Cash 7 h 20, 9 h 40 LAVAL IV:— De quoi Je me mêle 7 h, 9 h 10 LAVAL V:- Le Party 7 h 10, 9 h 30 LAVAL 2000 1 : (687-5207)- Retour vers le futur no 2 sem.7 h, 9 h 05 LAVAL 2000 2:- Cruising Bar sem.7 h 25.9 h 20 LOEW'S l:(861 -7437) — Stella 12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 20, 9 h 40 LOEW'S II:— Loose Cannons 1 h, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 15, 9 h 20 LOEW'S III:- Driving Misa Daisy 1 h 15, 3 h 20, 5 h 20, 7 h 25, 9 h 30 LOEWS IV:- Glory 12 h 50, 3 h 30, 6 h 20, 9 h 20 LOEW'S V:— Steel Magnolias 9 h 10 — Look Who's Talking 1 h, 3 h, 5 h, 7 h 05 OUIMETOSCOPE:(525 8600) - Salle 1 : Un été d'oranges 19 h— Une voix solitaire 21 h — salle 2: L’abîma du rêve 19 h 15— Trop belle pour toi 21 h 15— Salle 3: Clubdes cinéphiles: Batting Butler 19 h 30 PALACE 1 : - Hard to Kill 12 h, 2 h 15, 4 h 30, 7 h, 9 h 30 PALACE II:- Internal Affairs 1 h 10, 3 h 50, 6 h 30, 9 h.PALACE III:— Little Mermaid 1 h 05, 3 h 05— Tango and Cash 4 h 50.7 h 15, 9 h 30 PALACE IV:— Music Box 1 h, 3 h 50, 6 h 35, 9h 10 PALACE V:— Roger and Me 1 h 05, 3 h 15, 5 h 25, 7 h 35, 9 h 45 PALACE VI:- Flashback 1 h 30, 4 h 10, 6 h 50, 9 h 20 PARADIS I: (354-3110)— La guerre des roses sem.7 h, 9 h 30 PARADIS II:— Tango et cash sem.7 h 15, 9 h 20.PARADIS III:— Retour vers le futur no 2 sem.7 h, 9 h PARISIEN I: (866-3856)- La petite sirène 1 h, 3 h — Monsieur Hire 5 h 15, 7 h 20, 9 h 20 PARISIEN II:- Mon 20e siècle 12 h 30.2 h 45, 5 h, 7 h 15.9 h 30 PARISIEN III:- Pluie noire 1 h 10,3 h 45, 6 h 30, 9 h 10 PARISIEN IV:- Le party 12 h 10, 2 h 20.4 h 45, 7 h 10, 9 h 30 PARISIEN V:- La publicité 891 h, 3 h, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 35 PARISIEN VI:- Stella 1 h 30.4 h, 6 h 50.9 h 25 PARISIEN VII:- Music Box 1 h 05, 3 h 50, 6 h 30, 9 h 15 PLACE ALEXIS NIHON l:(935-4246) - Heart Condition 12 h 45, 2 h 50, 4 h 55, 7 h, 9 h 10, mer, 12 h 45, 2 h 50, 4 h 55, 9 h 30 PLACE ALEXIS NIHON H:— Ski Patrol 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15, jeu.1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 9 h 15 PLACE ALEXIS NIHON III:- Back tothsFu-hire 21 h 45, 4 h 15, 7 h, 9 h 30 PLACE LONGUEUIL 1 : (679-7451 )- Retour vers le futur no 2 sem.7 h 10,9 h 30 PLACE LONGUEUIL 2: - Cruising Bar sem.7 h 15, 9 h 15 LE RIALTO: 5723 ave du Parc, Mtl (274-3550)-The Law of Desire 7 h 15— Raging Build h 30 UNIVERSITÉ: Mtl (8490041)- Patrouille en folle 7 h, 9 h VERSAILLES 1^353-7880) - Patrouille en folle 7 h 20, 9 h 30 VERSAILLES II:- Le party 7 h, 9 h 15 VERSAILLES III:- Hard to Kill 7 h 30, 9 h 30 VERSAILLES IV:- Internal Affairs 6 h 30, 9 h VERSAILLES V:- De quoi le me mêle 7 h 30, 9 h 35 VERSAILLES VI:- Stella 7 h 15, 9 h 30.SUR SCENE M _______ -.L'AIR DU TEMPS: 194 ouest St-Paul, Montréal (842-2003)— Jazz du mer.au dim de 22h.15 à 02h 30—Cari Tremblay Blues, du 15 au 18 tév.BAR 2080: 2080 rue Clark.Montréal (285-0007)-Jazz du mar au jeu à 21 h 30 BAR LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis, Montréal (844-0882)— Jim Zeller, du 14 au 18 tév.à 22h,30 BAR LES JOYEUX NAUFRAGÉS: 161 est Ontario, Montréal (843-3808)— Jazz en duo avec Daniel Lessard et Skip Bey, de 17h à 20h., jusqu'au 9 mars BAR-THÉÂTRE LES LOGES: 1237 Sanguinet.Montréal (982-0740)— « Si je n'étais pas partie.A-lexandra David Néel • texte et m.en s Solange Collin.|usqu'au 17 tév, mar.au dim. 20h.30 BIDDLE'S JAZZ AND RIBS: 2060 rue Aylmer.Montréal (842-8656)— Le Quatuor de Johnny Scott et Geoffrey Lapp, en permanence, lun.19h è 24h„ mar 20h.a 01 h., mer.au ven 18h.à 22h.— Le Trio de Charlie Biddle, en permanence du mer au ven.à compter de 22h, sam à compter de 21 h.30 — Billy Georgetle.pianiste/chanteur, lun mar de 17h.30 à 19h.30— Trio Billy Georgette, sam de I8h.à 21 h 30— Le trio de Bernard Primeau, les dim.de 19h.à24h LE BIJOU: 2900 boul.Le Carrefour, Laval (688-8244)— Michelle Sweeney en spectacle, jusqu'au 3 mars, mar mer.20h à 01 h., jeu.ven.21h.à02h., sam.22h.à03h LE BIJOU: 310 Lemoyne, Vieux-Montréal (288-5508)— Louise Lange en spectacle, les 15-16-17 tév, à compter de 22h LA BUTTE ST-JACQUES: 50 ouest St-Jacques.Montréal (845-1575)— Sylvie Legault, comédienne et interprète.du 15 au 17 fév à 20h 30 CAFÉ DE LA PLACE: POA, Montréal (842-2112)— • Le chemin de la Mecque • de Athol Fugard, m en s Claude Poissant, mar au sam à 20h CAFÉ THÉLÊME: 311 est Ontario.Montréal (845-7932)— Chamanco Percussion, le 16 tév à 21h 30— L A.Jazz Band, le 17 tév.à 21h 30 LA CAGE AUX SPORTS: 6321 Trans-Canada.Pointe-Claire (694-4915)— Ateliers d'art, gratuit pour les enfants, les jeu ven sam.dim.17h.à 20h LA CAGE AUX SPORTS: 5830 boul.Taschereau Brossard (676-4404)— Ateliers d'art gratuits pour les entants les jeu.ven sam.dim.17h.30 à 20h 30 LA CAGE AUX SPORTS: Carrefour Angrignon, 7077 Newman, LaSalle (363-1403)— Ateliers d'art gratuits pour enfants, jeu.ven.sam.dim.de 17h 30 à 204130 LA CAGE AUX SPORTS: 1800 chemin Côte Vertu, St-Laurent (745-4322)— Atelier d'an gratuit pour les entants, du jeu.au dim de 17h.30 à 20b 30.LA CAGE AUX SPORTS: Hôtel Relax.2900 boul.Le Carrefour, Laval (688-8244)— Atelier d'art gratuit pour les entants, du jeu.au dim.de 17h.30 à 20h 30 CENTRE CULTUREL CALIXA-LAVALLÉE: 3819 Calixa-Lavallée, Montréal (525-8505)— Les Entants Terribles présentent ¦ Mx Solitaire • créé et interprété par Lynda Fredette et George Krump, du 15 au 17 tév et du 21 au 24 tév à 20h 30 CHAPELLE HISTORIQUE OU BON-PASTEUR: 100 est Sherbrooke.Montréal— Radio-Concert: Brigitte Hamann-Poulin, pianiste, oeuvres de Bach, Brahms et Schubert, le 15 tév.à 20h CLUB DATE: 1218 est StfrCathenne.Montréal (526-5844)— Le chanteur Alex en spectacle, du 15 au 18 tév.CLUB SODA: 5240 ave du Parc, Montréal (270-7848)— Robert Charlebois en spectacle, du 14 au 18 tév.COLLÈGE ANDRÉ-GRASSET: Auditorium, 1001 est Crémazie, Montréal— Jazz Yannick Rieu Ensemble, le 15 tév à20h.ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE: Angle Rachel et Henri-Julien.Montréal— Concert Beethoven, 10e Symphonie (fragment) Fantaisie Chorale et Messe en Do, avec Colette Boky, soprano, Gabrielle Lavigne, mezzo-soprano, Guy Bélanger, ténor, Joseph Rouleau.basse.Henri Brassard au piano.Le Choeur de l'Uqam, l'orchestre de la Société philharmonique de Montréal, dir Miklos Takacs.le 16 tév à 20h - MUSIQUE CLASSIQUE t CE SOIR.JEUDI 15 FÉVRIHR LA PETITE MUSIQUE DE NUIT DE CIEL MF PRÉSENTE A 22:00 concerto pour piano no.4 en sol op.58 (Beethoven) A John Field Suite (Harty) DEMAIN SOIR, 22:00 • invitation à la valse op.65 (Weber) • ceux de Schônbrunn op.200 (Lanner) • les vagues du Danube (Ivanovici) • les Filles de Baden op.257 (Komzak) • dynamiden op.173 (Josef Strauss) • entrez-donc op.518 (Ziehrer) • valse en si bémol op.70 no.1 (Chopin) RENSEIGNEMENTS: 527-8321 ÉGLISE ST-LÉON DE WESTMOUNT:4311 ouest de Maisonneuve, Montréal (935-4950)— L'Ensemble Amati, Jean Vallières, guitariste, dir.Jacque6 Lacombe, oeuvres de Vivaldi, Carulli, Stradetla, Grieg et Britten, le 15 tév à 20h.ESPACE LA VEILLÉE: 1371 est Ontario, Montréal (526-6582)— « Dossier Rigoletto • production Archipel.imaginé et m.en s.par Alexandre Hausvater, du 9 tév au 4 mars, mar au sam.20h.30.dim.15h.HOTEL LA CITADELLE: 410 ouest Sherbrooke, Montréal— Le chanteur-pianiste John Gilbert, mar.au sam de 20h.à 01 h.HOTEL MERIDIEN: 4 complexe Desjardins, Mtl (285-1450)— Bar du Foyer: Tibor Ceasar, pianiste, lun.17h.à20h.,mar.au ven.17h.à01h., sam.20h.à 01 h HOTEL QUATRE SAISONS: 1050 ouest Sherbrooke, Montréal— Piano-Bar: L'Apéro avec Gilles Jourdain, lun.au ven.17h.i 01 h.HOTEL REINE ELIZABETH: 900 Ouest Dorchester, Montréal (861-3511)— Calé Baroque Arthur: • Sexy Follies > à compter du 23 nov.mer.jeu.ven.dim 20h 30, sam 20h.et 22h.30 LA CROISETTE: 1201 0 Dorchester (878-2000)-Mike Mirizio, pianiste, du dim.au ven.17h.à 20h.LA DILIGENCE: 7385 boul.Décarie.Montréal (731-7771)— Dîner-Théâtre Le Stage: « On Broadway ¦ comédiecmusicale avec Penny Cohen et Robert Burns, du mar au dim., diner 18h,30, spectacle 20h30 L'ASSIETTE AU BOEUF: 1220 rue Crescent Montréal (866-7454)— Restaurant français dancing romantique, du mar au dim.de 19h.à 01 h., musique tzigane avec le groupe Les Joyeux Gitans LE GRAND HÔTEL: 777 Université, Montréal (879 1370)— Chez Antoine: les pianistes Christiane Côté et Roland Devèzedu lun.au ven.17h.à 01h, le sam de 20h à Olh.— Bar tour de ville: Le Trio Startite, du mer au dim.de 21h.à 02h.LE K.BARRÉ: 812 est Rachel.Montréal (526-9054)— Billy Charcoal, invitée Lou Lou, les 15-16 tév à 22h 30 LE POINT DE VUE: 1201 ouest Dorchester (878-2000)— Restaurant gastronomique ouvert du lun.au sam L'IMPROMPTU: 1201 0 Dorchester (878-2000)— Jazz avec Tim Jackson, pianiste, et Skip Bey, contrebassiste, du mar au jeu de 20h.à 01 h., les ven.et sam de21h.à02h MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEI- GES: 5290 chemin Côte-des-Neiges, Montréal-Concert: Duo de guitares.François Paut et Vianney Rabhi, oeuvres de Bach, Ravel, Albeniz, Haendel.Debussy, De Falla.Gnatalli et Satie, le 15 tév à 20h.MAISON DE LA CULTURE MARIE-UGUAY: 6052 boul.Monk, Montréal— Opéra: L'Atelier lyrique de l'Opéra de Montréal présente La Bohème de Puccini.le 15 tév à 20h MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105 Hochelaga, Montréal— Jazz: Vanasse St-Jak, vibraphones.piano, le 15 tév à 20h MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRACE: 3755 Botrel.Montréal— Variétés Anthony Coker, poète, le 15 tév à 19h 30 MAI SON-THÉ ATRE: 255 est Ontario.Montréal (268-7211)— Le Théâtre du Sang Neuf présente t Faut y croire pour le voir • de Yves Masson, m en s.Manon Vallée, du 14 au 25 tév., sam.20h , dim.15h.MAISON-THÉATRE ANNEXE: 5066 rue Clark, Montréal (288-7211)— Le Théâtre Le Carrousel présente » Une lune entre deux maisons • de Suzanne Lebeau, m.en s.Gervais Gaudreault, du 7 au 25 tév.MONTREAL AEROPORT HILTON: 12,505 Côte de Liesse, Montréal (631-2411)— La Barrique: Pie-reth Vermeil, chanteuse, danse et spectacle du mar.au sam.de 20h.30 à 2h — Le Carrefour piano-bar: Manon Robert au piano, tous les jours de 11 h.30 à minuit MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN: Cité du Havre, Montréal (521 -4198)— Carbone14e!le Musée d'art contemporain de Mtl présentent < Rivage à l'abandon • texte de Heiner Muller, m.en s.Gilles Ma-heu, du 14 tév.au 4 mars, mer.au sam.20h.30, dim.15h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke, Montréal (285-1600)— Présentation illustrée de diapositives en anglais, History ot the Museum and the Golden Square Mile, auditorium Maxwell-Cummings, le 15 tév à 13h.PLANÉTARIUM DOW: 1000 ouest St-Jacques, Montréal (872-4530)— Le ciel ce soir, tous les lundis à 20h.30— < Les colères du soleil • du 13 janv.au 29 avril, français: lun.20h.30.mar.mer.13h.30, jeu.ven.13h.30, 20h.30, sam 14h.15,16h,30, 20h.30, dim.13h„ 15h.30.16h.30, 20h.30— anglais: lun 19h.30, mar.mer.12h.30, jeu.ven.12h.30.19h.30, sam.13h., 15h 30,19h 30, dim.14h.15,19h.30 PLAYER'S THEATRE: 3480 McTavish, 3e étage, Montréal (398-6813)— .The Nose of Polton Worth .de Chris et Jason Beck, du 6 au 17 tév.â 20h.RESTAURANT CLAUDIO'S: 124 est St-Paul.Vieux-Montréal (866-0845)— Spectacles de jazz du mer.au sam.à 22h.le dim.à 13h.RESTAURANT-THÉATRE LA LICORNE: 4559 rue Papineau, Montréal (523-2246)— « Le baiser de la femme araignée • production du Théâtre de la Manufacture.du 14 tév.au 17 mars, mar.au ven.20h 30, sam.16h.et 20h.30 RISING SUN: 286 ouest Ste-Catherine, Montréal (861-0657)— Mike Anthony avec The Reggae Radies Band, les 16-17 tév à 22h.SALLE ANDRÉ-PAGÉ: 360 est Laurier.Montréal— L'École Nationale de théâtre présente .Parfums divers > de Chantal Cadieux.m en s.Serge De-noncourt, du 13 au 16 fév.à 20h., le 17 tév.à 15h.et 20h.SALLE FRED-BARRY: 4353 est Ste-Catherine, Montréal (253-8974)— Le Théâtre de la Nouvelle Lune présente • La preuve > d'après le roman d'A-gota Kristot, adaptation Odette Guimond et Jacques Rossi, m.en s.Jacques Rossi, du 15 fév.au 17 mars, mar au sam à20h.30 SALLE MORRICE- 3485 McTavish.Montréal (398-6795)— Le programme d'art dramatique du département d'anglais de l'université McGill présente • The Rivais > de Richard Brinsley Sheridan, m.en s.Patrick Neilson, du 6 au 17 tév, mar.au sam SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA.Montréal (842-2112)— L'Opéra de Montréal présente « L'enlèvement au sérail > de Mozart, chef d'orchestre: Joseph Rescigno, m.en s.Bernard Uzan, le 17 fév.à 20h SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke.Montréal— Série CBC/McGill: Louise Bessette, pianiste, oeuvres de Barber, Berg et Dutilleux.le 15 tév à 20h.SALLE REDPATH: 3461 McTavish, Montréal- McGill Sinlonietta, Marcel St-Cyr, dir, oeuvres de Mozart.Bach et Tchaikovsky, le 15 fév.à 20h.STADE OLYMPIQUE: Montréal- L’Observatoire de la tour du Stade Olympique est accessible par funiculaire tous les jours, lun.12h à 18h .mar au dim 10h à 18h — pour renseignements: 252-8687 (lermé du 15 janv.au 16 fév.) STUOIO-THÉATRE ALFRED-LALIBERTÉ: 405 est Ste-Catherine, Montréal (987-3456)— Salle J-M400: Le Théâtre de l'Image présente ¦ L'homme de paille > texte et m.en s de Jean Gervais.du 14 au 24 tév à 20h, du mar au sam THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI: 1297 Papineau, Montréal (523-1211)— • La compagnie des animaux • de René Gingras.m.en s Yves Desgagnés, du 27 tév.au 24 mars, mar au sam.â 20h THÉÂTRE MONT-ROYAL: 5210 Durocher.Montréal (495-2581)— Spectacle Don Quixotte, m.en s.Georg-Maria Pauen.les 15-16-17 tév à 20h THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 ouest Ste-Catherine.Montréal (861-0563)— .Ha ha • de Réjean Ducharme.m en s.Lorraine Pintal.du 23 ianv au 17 tév , mar au ven.20h„ sam 16h et 21h.(supplémentaires du 20 au 22 tév à 20h ) THÉÂTRE OLYMPIA: 1004 est Ste-Catherine, Montréal— Daniel Lemire en spectacle, du 13 tév au 10 mars, mar au ven à 20h , sam â 19h.THÉÂTRE PORT-ROYAL: PDA, Montréal (842-2112)— La Compagnie Jean Duceppe présente < Pygmalion > de George Bernard Shaw, m.en s.Paul Hébert, à compter du 21 tév., sem.20h., sam.16h30et21h.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis, Montréal (844-1793)- .Valentine » de Willy Russell, traduction et adaptation de Antonine Maillet, m.en s.Jean Besré, du 17 janv.au 18 lév., mar.au ven.20h., sam.16h.et 21h., dim.15h.UNIVERSITÉ CONCORDIA: 7141 ouest Sherbrooke, Montréal— Ortord String Quartet, le 15 tév.à20h.UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 200 Vincent d'Indy, Montréal— Salle B 421: Conférence: L'ostéo-phonie ou l'écoute consciente, par François Louche, le 15 lév à 16h.30— Récital de flûte, classe de Lise Daoust, le 15 tév.à 20h.Collectes de sang de la Croix-Rouge à Montréal au Centre permanent, 3131 Sherbrooke est, de 9 h a 20 h; à l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont, Pavillon Marcel-I.amoureux, 5415, de l’Assomption, de 9 h 30 à 16 h 30; à la Galeries d'Anjou, 7999, des Galeries d'Anjou, de 10 h à 20 h 30, et à Longueuil, Place Longueuil, 825 St-Laurent ouest, de 10 h 30 à 20 h 30.937-7761.¦ Le Choeur de l'Orchestre métropolitain est à la recherche de nouveaux membres expérimentés dans les pupitres alto, ténor et basse pour sa prochaine session qui se déroulera du 7 mars au 30 avril.Des auditions auront lieu sur rendez-vous, le jeudi 1er mars, à la salle de répétition « E » de la Place des arts.Rens.: 465-6245 (Louise Berthiaume).¦ Ce soir à 20 h, conférence-débat intitulée : La place de l'agriculture dans le développement en Afrique et projection du film Chants de la terre prochaine réalisé et présenté par Danièle Lacourse et Yvan Patry, au Caf’tiers, 4837, av.du Parc à Montréal.270-5336.¦ Pour souligner son 25e anniversaire, le Séminaire Saint-Augustin est à la recherche de ses anciennes et anciens.Rens.: 418-872-0954.¦ Aujourd’hui à 17 h, lancement à l’U-QAM de l'ouvrage « Exposer son histoire », au foyer de la salle Marie-Gérin-Lajoie, 1455 rue St-Denis à Montréal.Rens.: 598-8185.GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Salle Octave-Crémazie.Québec (418-643-8131 )— Le Théâtre du Trident présente < Dialogues des carmélites • de Georges Bernanos, m en s.Françoise Faucher, du 20 lév.au 17 marsâ20h.IMPLANTHÉATRE: 2 rue Crémazie est, Québec (418-529-2183)— Le Théâtre Parminou présente ¦ Dans de beaux draps » m.en s.Hélène Desperriers et Maureen Martineau, du 13 lév.au 3 mars i 20h.THÉÂTRE DE LA BORDÉE: 1143 St-Jean, Québec (418-694-9631)— » Ce soir en direct: Music Hall » collectif, m.en s.Gill Champagne, du 13 lév.au 10 mars, mar.au sam.à 20h.30 THÉÂTRE DE L'iLE: 1 rue Wellington, Hull (819-595-7455)— • La visite des sauvages ¦ de Anne Legault, m.en s.Gilles Provost, du 17 janv.au 24 lév., mar.au ven.20h.30, sam.19h.et 22h.La Société québécoise de science politique vous invite à une table ronde sur l’avenir des relations est-ouest à l'heure des changements au sein des pays socialistes, ce soir à 20 h, à l’Univ.de Montréal, Pavillon 3200 Jean-Brillant, local C-2325.Rens.: 669-8509 ou 987^582.¦ Panel de discussion sur le dégel des frais universitaires, aujourd'hui à 13 h, au 1455, boul.Maisonneuve ouest, Hall Building de l’Université Concordia, salle 11-937.Entrée gratuite.¦ Le Centre d’aide aux familles d’alcooliques et de toxicomanes est à la recherche de personnes vivant au contact avec un alcoolique ou un toxicomane et qui désirent participer à l’enregistrement d’une série d'émissions télévisées.669-6262 (Diane Borgia).¦ Conférence intitulée : L'homme, les dieux et l’univers, ce soir à 19 h 30, au Nouvelle Acropole, 1631 St-Denis à Montréal.848-0553.¦ La Société culturelle Québec/URSS vous invite à une causerie donnée par M.Claude Lafleur, auteur du livre Vivre en apesanteur, ce soir à 19 h, au 173 rue Ontario est à Montréal.Entrée libre.Rens.: 1845-4945.¦ Le Séminaire d’économie appliquée vous invite à une conférence de M.Philip Cook sur le thème : Peculiar Economies of Scale for Lotto, à l’École des Hautes Études commerciales, Salle 3032.TELEVISION O C B FT 12.00 L'édition magazine 12.30 Les démons du midi 13.30 D'une série à l'autre La révolution romantique (dern de 13) 14.30 Télé-Feuilleton » Lord Mountbatten.le der nier vice-roi » (1 de 6) 15.30 Les schtroumpfs 15.55 En transit 16.00 Kim et Clip 16.25 En transit 16.30 Charamoule 16.55 En transit 17.00 Une paire d'as 18.00 Montréal ce soir O C B M T 12.00 Midday 13.00 All My Children 14.00 Doctor, Doctor 14.30 Talkabout 15.00 Guiding Light 16.00 Generations 16.30 Danger Bay 17.00 Video Hits 17.30 Golden Girts 18.00 Newswatch Œ) CFTM 12.00 Ici Montréal 12.15 Bon appétit 12.30 Mimémo 13.00 Cinéma d'après-midi • Rivkm, le chasseur de primes • amér.81 avec Ron Leibman, Harry Mor gan et Verna Bloom 15.00 Chacun chez soi 15.30 Campus 16.00 Double déh 16.30 De bonne humeur 17.30 Fais-moi un dessin CB CFCF 12.00 Family Ties 12.30 Puise 13.00 Shirley 14.00 Another World 15.00 General Hospital 16.00 17.00 The Oprah Winfrey Show Night Court 17.30 The Cosby Show 18.00 Pulse CB TV5 15.20 Bonne Journée 15.30 L'lnlo-5 16 00 Bizness News: sport, sup port publicitaire 17.05 Ammalia 17.30 La cuisine des mousque tairas 18.00 Papier glacé (B RADIO-QUÉBEC 12.00 Mathieu, Marc et Luc.les évangélistes synoptiques 13.00 Quebec School Telecasts 14.00 Histoire des sciences au Québec 14.30 Le marché aux images 15.00 Début de soirée 16.00 On n'a pas tout vu 16.30 Rémi 17.00 Catimini 17.30 Le club des 100 watts 18.00 Passe-Partout 60 QUATRE SAISONS (câble 5) 12.00 LesPierrafeu 12.30 Le grand journal 13.00 Coup de pouce télé 14.00 Cinéma Quatre Saisons ¦ Alerte rouge » amér.77 avec William Devane, Mi chael Brandon et Ralph Waite 16.00 La lourchette d'or 16.30 Docteur Albert 17.00 Action réaction 17.30 Le grand journal  SURVEILLER La télévision du mororctli soir en un clin d'oeil I8h00 18h30 19h()0 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO CBFT (R.C.) Montréal Ce soir (information) CTYVON P La court P en direct lance et compte III La chine et révolution le Téléjoumal/ P Le Point/Météo/Sport 23h20 / Le monde du vélo Ç3] WC'AX (CBS) Burlington News News P Family Feud 48 Hours P Island Son P Knots lending P News The Pat Sajak Show f5p WPTZ (NBC) Plattsburgh News News P Jeopardy ! Cheers The Cosby p Show Family Ties Cheers p Grand P LA.lew P News The Tonight Show CBMT « 'BO Montréal Newswatch On the Road Again Q Empty P Nest Front Page Challenge Family P Pictures Codco Kids in P the Hall The National P 22h 20: The Journal News Newhart Movie §f»l CFTM (TVA) Montréal Ici Montréal Charivari la vie des gens riches.Chambres P en ville Cinéma : Un peuple déchiré —Can.1990 Avec Jack angedijk et Tantoo Cardinal Ad Lib Nouvelles P météo/sport 23h45/Cinéma: La fille de Ryan (deuxième partie) ih CFCK ((TV) Montréal Puise Entertainment tonight My Secret P Identity The Cosby p Show A Different P World Cheers P My TwoP Dads L.A.lew p News The Arsenio Hall Show t t»l TVS (Télévisions Francophones) Papier glace Des chiffres et des lettres Journal télévisé de A2 L’Info - 5 Ex-Ubris Avis de recherche : Inv.: J.-P.Belmondo Vues d'Afrique Carabine FM Journal télévisé de A2 CÏD CIVM (R.Q.) Montréal Passe-partout Début de soirée Degrassi p Lumières p Questions p d’argent Points de vue Cest la vie Profession : Prof (20) Musique Hus Musique vidéo FAX: l'Infoplus Soltdrok Musique vidéo Rock en bulle: Lee Aaron Musique vidéo (22) WVNY (ABC) Burlington News Wheel of Fortune A Current Affair Father Dowling Mysteries The Young Riders p Primetime Live P News Nightline P Twilight Zone (24) CICO(TVO) Ontario Polka Dot Door Today's special Espana viva Jerry Baker's Lawn.Sweat of the Sun, Tears of the Moon (20hl0) 21hl5 / Speaking Out The Business of Better.Rockscbool Question-Period Provincial P (25) Much Music 19 h / Fax Muchwest Pepsi Power Hour Rapcity Vidéoclips Spotlight / Living colour Test Pattern (33) VERMONT ETV (PBS) The MacNvil-lehrer Newshour The Nightly Business Wonder Works / Prince P Caspian and the Voyage.To the Manor Born Mystery ! Poirot : P The Third Floor Flat Hannay Movie : Bitter Sweet —É.-U.194 Avec Jeannette MacDonald et 0 Nelson Eddy (35) QUA TRE SAISONS Montréal lai roue chanceuse Coup de foudre 24/24 Elle et nous Flic A tout faire Hockey / Nordiques vs North Stars Sport Plus Cinéma (57) (PBS) 3-2-1 Contact The Nightly Business.The MacNeil-lehrcr Newshour Frontline Great Performances / The Winslow Boy p The MacNeil-Lehrer Newshour I Le Devoir, jeudi 15 février 1990 ¦ 19 LE PLEIN AIR Le patinage : tonifiant et peu coûteux ! Robert Choquette DANS un pays de neige et de glace, il n’est pas étonnant que l’on acquière le plaisir de glisser presqu’en même temps qu’on apprend à marcher.D’ailleurs, les trois activités hivernales les plus populaires, le ski de randonnée, le patinage et le ski alpin, reposent sur le glissement.Nouveau signe des temps : le patinage récréatif connaît un regain de popularité.Après avoir été maintenu a l’écart par la montée fulgurante du ski de randonnée, voilà que le plaisir de glisser sur la glace présente à nouveau l’attrait du plaisir élémentaire.Même le plus petit village possède sa patinoire.En réalité, on peut patiner n’importe où — ou presque, our peu que Dame Nature veuille ien collaborer.Simplement dans la ville de Montréal, on trouve plus de 150 patinoires extérieures réservées au patinage libre.Du nombre, une-trentaine sont agréablement décorées.Les préférées des Montréalais sont aménagées dans les grands parcs de la ville : La Fontaine, An-ignon, Mont-Royal, Maisonneuve, l’île Notre-Dame, la longue patinoire olympique avec ses deux kilomètres se donne l’allure des canaux gelés des Pays-Bas.D’ailleurs, ces longues patinoires linéaires sont toujours prisées du public.À Ottawa, les visiteurs sont invités à parcourir le centre-ville de la capitale en patins.En effet, on entretient la surface glacée du canal Rideau sur une distance de huit kilomètres.On a accès au canal en maints endroits.Il est possible de laisser ses chaussures dans les haltes qui desservent le site.En temps normal, il est aussi possible de patiner sur la rivière Saint-Charles à Québec.Il en est de même à Sainte-Agathe, à Saint-Eustache et à Jo-liette où l’on aménage des patinoires à l’occasion des festivités hivernales.Avec le redoux qui sévit depuis quelques jours, les surfaces glacées naturelles de même que les patinoires artificielles extérieures se sont fortement détériorées.Trop ramollie, la glace supporte mal le passage des lames de patins.D’ailleurs, bon nombre d’endroits sont maintenant interdits aux usagers.On peut croire que cette anomalie climatique n’est que passagère et que l’on pourra bientôt recommencer à décrire des ronds sur la glace.Il ne faut pas oublier de vérifier l’épaisseur de la glace avant de s’aventurer sur un plan d’eau gelé.La glace doit avoir un minimum de dix centimètres d’épaisseur pour supporter le poids des patineurs.Là où il y a du courant, il faut se méfier des obstacles qui créent de la turbulence : la glace peut être plus mince.Le bon sens veut que l’on ne s’aventure jamais seul sur un cours d’eau inconnu.Récemment, la Garde côtière canadienne a émis un avis recommandant aux motoneigistes et aux pêcheurs sur la glace d’éviter de circuler sur la glace en bordure du fleuve Saint-Laurent, sur la rive sud de Montréal, ainsi que le long des rives du lac Saint-Louis, dans le secteur ouest de l’île.Cette mise en garde pourrait certainement s’appliquer aux rivières des Prairies et des Mille-Îles.Les temps n’ont guère changé.On propose toujours aux garçons des patins de hockey et aux filles les mêmes patins destinés à l’exécution de figures sur la glace.Malheureusement, le patin de randonnée chaud et confortable n’existe pas encore.Aux Pays-Bas, pour parcourir les canaux gelés, on a adopté le patin à longues lames utilisé aussi en patinage de vitesse.Ces patins, qui coûtent environ 120 J, ne possèdent pas de supports à la cheville.Chez nous, ce sont toujours les patins de hockey aux lames arrondies et courtes qui sont vendus dans les boutiques d’équipement de sport.Il faut compter de 65 $ à 2501 pour ce genre de patins.Cette année, la société Lange propose aux femmes des patins moulés et bien isolés à lames courtes.À 70 $, ces patins constituent une bonne affaire.D’aucuns résument leurs expériences passées sur les ronds à patiner de leur enfance comme d’horribles séances de torture.Les pieds meurtris et congelés témoignent souvent de patins trops grands ou trop petits, incorrectement lacés et sûrement mal entretenus.Les patins d’occasion sont rarement une bonne affaire, à plus forte raison pour les enfants.Puisque, chez les adultes, les patins peuvent offrir de bons et loyaux services au cours de nombreuses années, il est convenu d’opter pour des patins de bonne qualité.À l’achat, il faut essayer plusieurs modèles et toujours chausser les deux patins avant d’arrêter son choix.Il faut faire quelques pas avec les patins aux pieds.En cas de doute, on peut reprendre le laçage.Lorsque le patin est lacé normalement et que la lame est solidement maintenue au sol, le talon ne doit pas pouvoir quitter la semelle.Une fois le patin complètement délacé, on doit pouvoir passer un doigt dans la chaussure, derrière le talon, alors que les orteils touchent le fond.Parfois l’inconfort est provoqué par des patins trop étroits ou par des modèles n’offrant pas un bon support plantaire.En résumé, la séance d’essayage ne doit pas se limiter à choisir un modèle dont les mérites ont été largement vantés par une vedette de hockey.Pour réduire les problèmes de friction du pied dans la chaussure, on doit enfiler deux paires de chaussettes.Les chaussettes qui touchent la peau doivent être minces et de polyester — le coton conserve l’humidité.Par-dessus, on passe des chaussettes de laine, minces elles aussi.En laçant les patins, on évite de serrer excessivement vis-à-vis la cheville afin de ne pas en entraver la flexibilité naturelle.Très souvent, les pieds gelés sont dûs à des patins lacés trop serré.Il suffit parfois de passer des chaussettes plus minces pour corriger le problème.Le patinage permet de prendre l’air et de faire de l’exercice.C’est une activité simple et peu coûteuse qui se pratique seul ou avec sa famille.Pour tirer un maximum de plaisir de ses patins, il importe de maintenir les lames en bonne condition.Après chaque utilisation, il faut bien les essuyer.Dès que les lames perdent de leur mordant, il faut les faire affûter dans une boutique ou à l’aréna locale.PHOTO ROBERT CHOQUETTE -¦«Ms&r Ah ! le plaisir de patiner en soirée sur le bassin du parc La Fontaine.Jean Lapointe prépare son prochain téléthon Ça saute aux oeufs JÉRUSALEM (AP) - Une société israélienne a trouvé un nouveau support original pour introduire la publicité jusque sur la table du consommateur : les oeufs.La publicité sur les oeufs, une première mondiale, a été créée il y a deux semaines par la société israélienne L’Oeuf en or à Tel-Aviv, qui a inventé un procédé pour imprimer les messages sur la coquille.Le président de la société, Rafi Orel, a déclaré que ses oeufs allaient attirer l’attention d’un public submergé par la publicité.La firme américaine Eastman Kodak a été la première à se lancer dans l’opération en commandant neuf millions d’oeufs frappés de son logo et clamant : « Prenez une photo avec Kodak».(PC) — Le fantaisiste Jean La-pointe tiendra le dimanche 18 mars son prochain téléthon d’aide en alcoolisme et toxicomanies.L’émission de charité et d’entraide sera à l’horaire de Télévision Quatre Saisons, de 11 h à 23 h.Le plateau principal sera installé au centre Pierre-Charbon-neau, à Montréal, où la comédienne Andrée Boucher présentera les invités avec Jean La-pointe; la centrale téléphonique sera au centre commercial des galeries Dupuis, a indiqué mardi une porte-parole de la Fondation Jean-Lapointe.Le téléthon de JeaaLapointe, à sa deuxième diffusion à TQS après être né à Radio-Québec, avait pu l'an dernier distribuer , 1,2 million! à 55 organismes d'aide aux alcooliques et autres toxicomanes.Le printemps dernier, la fondation ouvrait une * maison Jean-Lapointe, à Québec, destinée aux jeunes de 12 à 18 ans.A LA DÉCOUVERTE DU QUÉBEC QUEBEC AUBERGE LOUIS-HÉBERT: Auberge avec salle à manger, 10 chambres, 50$ à 60$ pour 2 personnes, petit-déjeuner compris.Centre-ville, stationnement.Spécialités: Restaurant français, nouvelle cuisine, fruits de mer.668 Grande Allée, Québec G1R 2K5.418-525-7812 ilü I AP flFIAflF* Sl,ué à 20 minules au n°r
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