Le devoir, 16 février 1990, Supplément
LE DEVOIR Montréal, vendredi 16 février 1990 CARRIÈRES cahier spécial Dans le labyrinthe de la formation technique Ce cahier spécial lève le voile sur une vingtaine de professions, toutes techniques, certaines parmi les plus récentes à faire leur apparition dans le casse-tête des choix professionnels.Car, il y en a des dizaines et des dizaines d’autres, de niveau collégial et universitaire.Comment ne pas se perdre dans ce dédale ?Comment savoir que l’on choisit un corridor qui débouche sur un avenir professionnel intéressant ?Personne n’a de garanties à offrir.Tout au plus des prévisions relatives au marché de l’emploi en constante évolution et.des conseils.Les jeunes d’aujourd’hui se trouvent en effet confrontés, quand vient le temps de décider de leur orientation professionnelle, à des difficultés que leurs aînés n’ont pas connues.Mais il ne suffit pas de savoir où seront les débouchés mais également de connaître la compétition que l’on aura à affronter.Il faut se renseigner sur les lois et les exigences du marché vers lequel on se dirige afin de développer en conséquence ses aptitudes et certaines compétences complémentaires.f£ Æt Le grand casse-tête des choix professionnels me Morazain Di ici 1995, plus de un mil-' lion de débouchés s’ouvriront sur le marché du travail québécois.Le tiers de ces emplois seront nouveaux, les deux tiers deviendront disponibles, à la suite du retrait ou du décès de personnes en place.Au total, le nombre d’emplois disponibles s’élèvera à 3 337 000.Cette demande des entreprises ne sera pas suffisante car l’offre de main-d’oeuvre sera plus élevée.On prévoit en effet que 3 673 000 peronnes occuperont ou chercheront un emploi en 1995.Cela se traduira par un taux de chômage de 9,1%.Selon le Système de prévisions des professions d’Emploi et Immigration Canada, tous les secteurs connaîtront une chute de leur rythme de croissance.La crois- sance demeurera positive mais sera nettement inférieure à ce qu’elle a été depuis 1975.Certains secteurs parmi les plus importants semblent avoir fait le « plein d’emploi » depuis 15 ans.Ceux des finances, de l’assurance et de l’immobilier ont embauché plus de 40 % de sa main-d’oeuvre actuelle entre 1975 et 1988.Même chose dans le domaine des services où la proportion atteint 50 %.Beaucoup de gens sont loin de la retraite ! Toutefois, la croissance du secteur des services demeurera relativement élevée, car, l’évolution de la démographie et des modes de vie y concentre la création d’emplois.La situation est à l’inverse du côté manufacturier où la faible croissance de la main-d’oeuvre depuis 1975 laisse présager un vieillissement des travailleurs.Pour la première fois depuis de nombreuses années, il y aura place pour l’embauche des jeunes arrivants.Dans le secteur primaire enfin, il faut anticiper une accélération de la décroissance plutôt qu’une diminution du rythme de croissance.Ce tableau oblige à conclure, qu’en règle générale, les divers champs professionnels seront en situation de surplus ou d’équilibre et non de pénurie.Les jeunes désireux d’entrer sur le marché du travail auront donc à faire face à une forte concurrence.D’où viendra cette concurrence ?Des femmes qui reviennent sur le marché du travail, des travailleurs en provenance des autres provinces du Canada ou des autres pays, de la main-d’oeuvre déjà en place, surtout celle entre 25 et 45 ans, scolarisée et expérimentée comme jamais.Celle-ci est susceptible de postuler pour les nouveaux postes.Il faut tenir compte de cette mobilité, bien qu’il soit difficile d’évaluer l’ampleur de ce phénomène.Une telle concurrence incite au réalisme.Dans certains domaines, dont les techniques administratives, les diplômés des cégeps pourront être surqualifiés pour les emplois qui leur seront offerts.Beaucoup devront commencer comme commis.Par contre, les perspectives de devenir cadres intermédiaires sont bonnes à moyen terme et ils resteront moins longtemps au bas de l’échelle que ceux qui auront une formation moindre.Faut-il pour autant désespérer de trouver chaussure à son pied ?Pas du tout.L’analyse attentive d’un champ d’activité professionnelle permet souvent d’identifier des zones moins achalandées.Ces zones peuvent se situer dans une région particulière, dans les PME, meme si la grande entreprise affiche complet, ou dans un domaine de compétence spécifique.Trois pages d’offres d’emploi à consulter Prenons l’exemple de la catégorie des technologues et techniciens en sciences physiques.Les besoins bruts, pour la période 85-93, sont estimés à 1586 postes et l’offre à 2702 candidats.Qui plus est, cette offre est partielle.Car, elle ne tient compte que des chômeurs à la recherche d’un emploi dans ce secteur et des nouveaux arrivants issus des collèges ou des universités.L’apport d'autres sources, comme l’immigration, les femmes qui réintègrent le marché ou résultant de la mobilité professionnelle, n’est pas comptabilisé.L’offre étant supérieure à la demande, il faut parler de surplus.Cependant, ce n’est pas le cas pour les spécialistes en matières plastiques qui font partie de ce groupe.Pour ces techniciens, les perspectives sont bonnes, l’industrie québécoise du plastique faisant meme face à des difficultés de recrutement de mahiKl’oeuvre qualifiée.L’évolution technologique signale des pistes à celui qui veut se placer en situation favorable.Un Voir page 2 : Quelques pistes DES OUTILS POUR RÉUSSIR! Torn ten ROBERT &COLLINS DICTIONNAIRE SSSSÎÏÏÜS PHOTO ROBERT ETCHEVERRY 2 ¦ Le Devoir, vendredi 16 février 1990 Spécial carrières Quelques pistes pour se tirer d’affaire exemple parmi d’autres : les spécialistes des équipements de production informatisés — machines-outils à contrôle numérique, robots industriels, conception et fabrication assistées par ordinateur — seront recherchés au cours des prochaines années.Dans une certaine mesure d’ailleurs, les changements technologiques favorisent l’embauche de jeunes diplômés plus au fait souvent des nouvelles technologies.Des facteurs sociaux dessinent le marché de demain.Le vieillissement de la population explique que le secteur de la santé connaîtra une croissance de 26 % d’ici l’an 2000.Ce rythme de 2 % par année dépasse largement la hausse moyenne anticipée de 1,3 % pour l’ensemble des professions.Une des caractéristiques de ce grand groupe professionnel est qu’il présente en général d’excellentes pers- pectives autant aux diplômés du collégial qu’aux diplômes universitaires.Ici encore, l’évolution de certaines professions sera fortement influencée par l’apparition de technologies nouvelles.Elles feront naître des champs de spécialisation encore inconnus qui ouvriront la voie aux jeunes à l’affût des changements, particulièrement en médecine, techniques de laboratoire et techniques de radiologie.Des décisions politiques influencent le marché du travail.Les ressources budgétaires que l’on affc-tera à la prévention dans les domaines de la santé et de l’environnement par exemple auront une incidence sur la demande du marché du travail.Suivre l’actuaüté, se tenir au courant des tendances font aussi partie de la réflexion professionnelle.En situation de forte concurrence, le diplôme dans la spécialité ne suffit plus à démarquer deux candidats.Les employeurs se basent donc sur d’autres critères pour faire leur choix.Toutes les enquêtes convergent, les aptitudes et les compétences les plus recherchées sont les suivantes : aptitude à communiquer et à transmettre ses connaissances, capacité de suivre une formation continue ; compétences en gestion et en supervision, connaissance des systèmes informatisés, talent pour la vente.Par un choix judicieux des cours complémentaires et optionnels, des expériences de travail, un étudiant peut raffiner son profil et se donner ainsi un avantage comparatif.Rien ne l’empêche d’obtenir du Centre de main-d’oeuvre local la liste des employeurs de sa région qui embauchent dans sa spécialité et de téléphoner à ces entreprises afin d’ajuster encore plus étroitement sa formation à leurs attentes.Il lui appartiendra de faire valoir dans son curriculum vitae, et lors de l’entrevue, les aptitudes, les compétences et les habiletés qu’il aura développées.L’enquête Relance du ministère de l'Éducation du Québec fait pour sa part ressortir les facteurs qui facilitent l’intégration des jeunes diplômés sur le marché du travail.Les résultats (voir tableau) permettent de tracer le profil gagnant du technicien diplômé.Il mise gros sur l’entrevue et s’y est bien préparé.Son curriculum vitae fait état d’emplois qu’il a occupés au cours de ses études ou l’été, dont certains ont un üen avec sa discipline de formation.Il s’est constitué, au cours des années, un réseau de connaissances.Enfin, il est disposé à déménager pour occuper un emploi.Un des facteurs identifiés comme importants, les stages en emploi, ne relève pas de la volonté du jeune.Il faut donc souhaiter que les établissements d’enseignement pensent à les généraliser.Surtout qu’ils ont, comme autre avantage, de permettre au jeune d’évaluer, en cours de formation, la pertinence de son choix.Même s’ils mettent toutes les chances de leur côté, bien des jeunes devront commencer leur vie professionnelle sous le signe de la précarité.Ainsi le veut une des contradictions majeures de notre société industrielle.Afin de s’adapter rapidement aux fluctuations du marché, à la concurrence internationale et aux changements technologiques, les entreprises privilégient les emplois précaires, l’embauche des temps partiels, des surnuméraires, des contractuels, des pigistes.Pour réduire encore plus leur masse salariale, ils remplacent des postes internes par des contrats avec des firmes externes et des entreprises de location de personnel.Ces mêmes employeurs tiennent pourtant officiellement un discours opposé.Ils affirment que leur main-d’oeuvre constitue un actif important et même l’atout décisif qui permettra à leur entreprise, une fois la technologie acquise, de se hisser au premier rang.Cette contradiction risque de créer une société où l’on retrouvera d’une part des travailleurs réguliers et bien protégés et, de l'autre, des travailleurs vulnérables aux moindres soubresauts du marché du travail.Les parents ont eux aussi certaines contradictions à résoudre.La dévalorisation dans laquelle ils tiennent la formation professionnelle technique oriente trop de jeunes vers une formation générale.Très souvent, celle-ci ne les mènera nulle part à moins qu’ils ne poursuivent des études universitaires avancées.Parfois, seuls une maîtrise ou un doctorat leur assureront de se tailler une place confortable et à la hauteur de leurs qualifications.C’est trop demander à beaucoup de jeunes.Ils abandonnent leurs études en cours de route.Par rapport aux détenteurs d’un Voir page 4 : Pistes « Il est très important que le jeune ait une information valable et complète sur sa situation professionnelle future, son autonomie et sur ceux qui vont graviter autour de lui.» y : BACHEUER(ERE) DE L’ÉCOLE DES HAUTES ÉTUDES COMMERCIALES LE TITRE PARFAIT Ecole des Hautes Etudes Commerciales a ' Un.»e»vt« de Montreal Trimestre d'automne 1990 Date limite pour déposer une demande d'admission au programme de baccalauréat en administration des affaires (B.A.A.) en classes du jour 1" mars 1990 QUAND ON VISE HAUT Conditions d'admission • Détenir un diplôme d'études collégiales (DEC) • et avoir réussi les cours Maths 103, Maths 105 et Maths 203.Renseignements et formulaires : Bureau du registraire École des Hautes Études Commerciales 5255, avenue Decelles Montréal (Québec) H3T1V6 (514) 340-6151 Besoins en techniciens d’ici l’an 2000 Emploi Besoins bruts Début Fin Crois.Crois.Érosion Total Titre professionnel Période de période ann.moy.emploi Admin, services 1988-1992 14 828 16 366 2,50 1 538 1 194 2 731 1988-2000 14 828 20 274 2,64 5 446 4 030 9 476 Admin, production 1988-1992 14 533 15 466 1,57 933 1 263 2197 1988-2000 14 533 16 294 0,96 1 761 3 882 5 643 Admin, construe.1988-1992 2 990 3158 1,37 167 293 460 1988-2000 2 990 3177 0,51 187 921 1 108 Autres admin.1988-1992 26 985 28 757 1,60 1 772 2 773 4 546 1988-2000 26 985 31 571 1,32 4 587 8 791 13 378 Agents financiers 1988-1992 47 867 50 485 1,34 2 618 4142 6 760 1988-2000 47 867 55 292 1,21 7 425 13 095 20 520 Anal, de l'org.1988-1992 2166 2 299 1,50 133 148 280 1988-2000 2166 2 565 1,42 399 471 870 Agents du personn.1988-1992 8 925 9 236 0,66 311 463 804 1988-2000 8 925 10 042 0,99 1 117 1 976 3 093 Agents d'achats 1988-1992 5 352 5 693 1,56 341 463 804 1988-2000 5 352 6 203 1,24 851 1 450 2 302 Chimistes 1988-1992 2 321 2 472 1,58 151 128 279 1988-2000 2 321 2 684 1,22 362 398 760 Tech.Sc.physi.1988-1992 5 675 6138 1,98 463 353 816 1988-2000 5 675 6 618 1,29 943 1 099 2 042 Biologistes 1988-1992 2 035 2127 1,12 92 146 239 1988-2000 2 035 2 388 1,34 353 466 820 Tech, en biologie 1988-1992 3 200 3 291 0,70 91 136 227 1988-2000 3 200 3 589 0,96 388 427 816 Tech, santé 1988-1992 1 884 2 063 2,30 179 199 378 1988-2000 1 884 2 387 1,99 503 643 1 146 Tech, radiologie 1988-1992 2 649 2 924 2,50 275 243 518 1988-2000 2 649 3 381 2,05 732 785 1 517 Tech.lab.méd.1988-1992 9 467 10 308 2,15 842 848 1 690 1988-2000 9 467 11 850 1,89 2 383 2 725 5108 Tech, ingén.1988-1992 15 408 16 906 2,35 1 498 564 2 062 1988-2000 15 408 18 424 1,50 3 017 1 787 4 803 Tech, juridiq.1988-1992 1 700 1 762 0,90 62 119 180 1988-2000 1 700 1 963 1,21 263 377 640 Biblioth.archiv 1988-1992 4 403 4 397 -0,04 -6 642 636 1988-2000 4 403 4 895 0,89 491 2 034 2 526 Tech, de biblioth.1988-1992 1 670 1 630 -0,60 -40 189 149 1988-2000 1 670 1 812 0,68 142 598 740 Biblio.-musées 1988-1992 1 302 1 306 0,07 4 112 115 1988-2000 1 302 1 454 0,92 152 354 506 Admin, biblio.1988-1992 907 932 0,68 25 84 109 1988-2000 907 1 020 0,99 114 264 378 Teneur de livres 1988-1992 84 341 90 282 1,72 5 941 9 007 14 948 1988-2000 84 341 98 238 1,28 13 898 >8 458 42 356 Comptabilité 1988-1992 1 163 1 231 1,43 68 98 166 1988-2000 1 163 1 335 1,15 172 310 482 Pompes funèbres 1988-1992 992 1 042 1,24 50 159 209 1988-2000 992 1 142 1,19 151 507 658 Machinistes 1988-1992 15 018 16 740 2,75 1 722 900 2 622 1988-2000 15018 18 406 1,71 3 388 2 851 6 238 Machines-outils 1988-1992 2 598 2 982 3,50 383 158 541 1988-2000 2 598 3 259 1.91 660 503 1 163 Contrôle usinage 1988-1992 341 396 3,79 55 44 99 1988-2000 341 445 2,24 104 144 247 Montage moteurs 1988-1992 434 517 4,50 83 20 103 1988-2000 434 612 2,91 178 66 244 Montage aéronef 1988-1992 2 094 2 496 4,49 402 150 552 1988-2000 2 094 3 275 3,80 1 181 523 1 704 Inst, précision 1988-1992 489 489 0,02 0 38 38 1988-2000 489 592 1,60 103 125 228 Fab électronique 1988-1992 3 864 4 469 3,71 605 301 906 1988-2000 3 864 4 632 1.52 768 909 1 677 Install, électron 1988-1992 6 086 6 663 2,29 577 255 832 1988-2000 6 086 7 229 1,44 1 143 800 1 943 Contrôl.app.élec 1988-1992 2 366 2 731 3,66 365 190 555 1988-2000 2 366 2 859 1,59 493 579 1 072 Rép radio-TV 1988-1992 1 345 1 483 2,49 139 74 213 1988-2000 1 345 1 663 1,79 319 238 556 j Concernai plastiq 1988-1992 934 882 -1,42 -52 50 -2 1988-2000 934 915 -0,17 -19 150 131 Tech plastiq.1988-1992 3 992 3 859 -0,83 -134 165 31 1988-2000 3 992 4 032 0,08 40 505 545 Contrôleplastiq 1988-1992 978 929 -1.27 -49 46 -2 1988-2000 978 957 -0,18 -21 140 120 Fab caoutch.1988-1992 3 094 2 930 -1,35 - 163 159 -5 1988-2000 3 094 3 009 -0,23 -85 479 395 Méc aéronefs 1988-1992 2 955 3141 1,54 186 185 371 ’ 1988-2000 2 955 3511 1,45 - -556 590 1-146 Spécial carrières Le Devoir, vendredi 16 février 1990 ¦ 3 Les techniques administratives mènent à tout Jean-Marc Papineau Les techniques administratives peuvent mener à tout.Édith Majeau en sait quelque chose.Unissante du programme de gestion industrielle du Collège Ahuntsic à 21 ans, elle est cinq ans plus tard propriétaire de M K E, une entreprise de la Rive-Sud de Montréal spécialisée dans l’équipement de cuisine.La remontée de cette compagnie — acculée à la faillite au pire de la récession en 82 — a été a ce point spectaculaire — contrôle actuel de 40 % du marché québécois — qu'Édite Majeau a décroché le dernier prix des Jeunes Entrepreneurs de la Banque fédérale de développement.Informatisation des opérations, meilleur contrôle des coûts de production, de la qualité des produits et des échéanciers de livraison.Autant de principes acquis sur les bancs d’école qu’Édith Majeau a su brillamment appliquer au sein de son entreprise.Les techniques administratives constituent la formation professionnelle la plus populaire du réseau collégial : 34 % des gradués proviennent de se secteur.Les deux premières années, tous reçoivent la même formation de base.Et la troisième année est celle de la spécialisation.On a le choix entre sept options, notamment le marketing, la finance et la gestion industrielle.Dans ce dernier champs de spécialisation, les gradués sont une denrée rare.Seulement trois cégeps offrent ce programme au Québec.Au Collège Ahuntsic, par exemple, il n’y a eu que 16 finissants pour l’année scolaire 1988.Résultat ?Pénurie de personnel qualifié dans ce poste névralgique, taux de placement et salaire initial en conséquence.À l’échelle provinciale, 79 % des candidats disponibles en gestion industrielle se trouvent un emploi permanent, avec un salaire de départ allant jusqu’à 25 000 $, comparativement à 72 % pour la moyenne des techniciens administratifs dont la rémunération débute plutôt dans les 20 000 $.Pour la région métropolitaine de Montréal, on parle d’un taux de placement de 100 % ces dernières années, comparativement à 85% En outre, les emplois offerts dans ce domaine sont particulièrement intéressants.« En raison de la nature de notre économie qui se caractérise par l’activité d’une multitude de PME, explique Bernard Racette du Service de placement au Collège Ahuntsic, les techniciens en gestion industrielle deviennent rapidement les bras droits des propriétaires de petites entreprises, principalement dans le secteur manufacturier, puisqu’ils s’occupent de toutes les étapes de la production : politique d'achats, gestion des stocks, contrôle de la qualité, délais de livraison, etc.Il y a aussi des grandes entreprises, comme Canadair, Bell Helicopter ou Molson, qui embauchent chaque année des finissants dans leur département de contrôle de la qualité de leurs produits, un département de plus en plus vital en raison de la concurrence accrue au niveau mondial.» « Tous les problèmes de nos industries, renchérit Claude Benedetti, responsable du département des techniques administratives au Collège Ahuntsic, gravitent autour de la productivité et de la qualité.Dans un contexte de libéralisation des échanges commerciaux, l’expansion de nos entreprises, et même la survie de certaines d’entre elles, passent par une plus grande compétitivité, grâce notamment à la production de produits hauts de gamme dans des niches spécialisées.Or, c’est justement le travail du technicien en gestion industrielle que d’établir des méthodes de travail pour améliorer ces aspects-là.» Pourtant, la majorité des techniciens administratifs choissisent l’option finance, la spécialisation la moins rémunératrice.Selon Claude Benedetti, il y a surabondance de candidats dans ce secteur.« Pas TECHNIQUES EN MUSÉOLOGIE Un nouveau programme destiné au perfectionnement des techniciens et techniciennes en muséologie oeuvrant ou désirant oeuvrer dans les diverses institutions muséales.Deux cours sont offerts à la session d’hiver 1990: Institutions muséales et Introduction à la conservation préventive Ces cours vous sont offerts le soir et les fins de semaine Formation aux adultes (514) 667-8821 COLLKGK MONTMORENCY 4,,5, boulevard de l'Avenir Laval.Québec HTO 5H9 QH) 66^5100 Télécopieur En plus de la formation générale, par exemple en biologie, mathématique, physique, chimie, radio-pharmacologie, les étudiants apprennent à se familiariser avec l’équipement « classique » utilisé dans ce domaine (caméras à scintillation et ordinateurs).Et, nucléaire oblige, avec les mesures de sécurité qui accompagnent inévitablement la manipulation des appareils et substances radioactives nécessaires.Dans les classes, les tabliers, les écrans et les gaines de seringues plombées sont de rigueur.Compte tenu du coût élevé du nouveau matériel, le collège Ahuntsic ne dispose pas, sur place, de tous les équipements sophistiqués que l’on retrouve dans les départements de médecine nucléaire des hôpitaux.Par contre, la formation de base est suffisante pour permettre aux étudiants de se familiariser avec le fonctionnement général de tous les appareils qu’ils auront à manipuler dans leur travail.Les étudiants, par exemple, apprennent à utiliser des appareils de scintitomographie — le nec plus ultra en médecine nucléaire — et mettent leurs connaissances en pratique à l’occasion de leur stage en milieu hospitalier (un stage de 48 semaines qui se déroule durant la troisième année du programme).Ce procédé d’imagerie permet d’effectuer le diagnostic d’une maladie au niveau d’un organe du corps humain et de le représenter sous trois angles différents (les coupes) plutôt qu’un seul facilitant ainsi le dia-gnoctic du médecin spécialiste.Le travail du technicien comme tel consiste essentiellement à préparer et injecter des substances radioactives chez un patient pour ensuite produire des images à l’aide d’un appareil enregistrant la radiation et reproduisant sur film ou sur papier la distribution de la substance dans l’organisme.On peut ainsi détecter différentes anomalies chez un malade : un cancer, bien sûr, mais aussi un trouble rénal ou cérébral, infarctus, une embolie pulmonaire, etc.Le technicien doit aussi traiter et analyser les images produites par l’ordinateur et contrôler la qualité de son équipement et des substances qu’il administre.Le technicien peut aussi être appelé à effectuer des études « in vitro » (en laboratoire), sur des prélèvements de sang, de sérum, d’urines, etc., et à comparer les échantillons radioactifs à des échantillons standards.Notons que le travail « in vitro » ne représente guère plus de 10 % de la charge de travail d’un technicien.« Puisque plusieurs types de diagnostics ne peuvent être posés que grâce aux appareils utilisant la technologie nucléaire, précise Monique Sicotte, on peut affirmer sans se tromper que la discipline est là pour rester.» Alain Cromp, directeur général de l’Ordre des techni- PHOTO ROBERT ETCHEVERRY Le Cégep Ahuntsic est le seul collège au Québec à offrir la formation de technicien en médecine nucléaire et cela depuis 20 ans.ciens en radiologie du Québec, ajoute que la plupart des finissants en médecine nucléaire parviennent à se trouver assez rapidement un emploi à temps plein.Ce qui n’est pas le cas pour certains de leurs collègues des autres techniques médicales qui doivent souvent se contenter d’un travail à temps partiel, quand ce n’est pas le cumul de plusieurs postes dans différents centres pour parvenir à boucler leur budget.Tous les techniciens en médecine nucléaire doivent être mem- bres de l’Ordre des techniciens en radiologie du Québec.Pour être accepté à l’Ordre, il faut avoir complété son DÉC et réussir l’examen de la Corporation.L’échelle salariale varie entre 400 $ et 600 $ et plus, en fonction de l’expérience du candidat.Comme c’est le cas pour plusieurs autres disciplines médicales au cégep, on travaille présentement à améliorer le programme de formation de base offert aux étudiants de façon à le rendre plus conforme à la réalité technologique des années 90.Radiodiagnostic, une technique en pleine évolution Normand Grondin La profession de technicien en radio-diagnostic a connu son lot de changements depuis une vingtaine d’années.Et pas des moindres.Les plus importants touchent évidemment l’équipement utilisé dans le milieu médical : le traditionnel appareil de radiodiagnostic, le rayon X, même s’il est encore largement utilisé, a maintenant cédé du terrain aux nouvelles technologies, tomodensitométrie et ultrasonographe en tête.Mais, durant la même période, le marché du travail a lui aussi connu passablement de remous.On a ainsi traversé plusieurs cycles marqués aussi bien par une baisse que par une augmentation des possibilités d’emplois.J us-qu’à ce qu’on assiste, tout récemment, à une certaine stabilisation de l’offre et de la demande.Jean-Claude Laflamme, coordonnateur du programme de radiodiagnostic au Collège Ahuntsic et ex-président de l’Ordre des techniciens en radiologie du Québec, se rappelle, pour sa part, d'une époque où les techniciens en radiodiagnostic (OTRQ) ne couraient pas les rues.« En 1969, j’ai obtenu un emploi et le patron ne m’a même pas laissé le temps de retourner à la maison me changer.Au boulot ! immédiatement ! » Depuis, les quatre collèges qui offrent le programme (Ahuntsic et Dawson à Montréal, Rimousfci et Sainte-Foy à Québec) ont « produit » plusieurs centaines de finissants par année.Ce qui a contribué, jusqu’à un certain point, à contingenter le marché.Puis, les cégeps ont mis la pédale douce et accepté moins de candidats dans leurs rangs.Aujourd’hui, l’Ordre reçoit entre 75 à 100 nouveaux membres par année.Cela dit, tout en se gardant d’être trop op-timiste, le directeur général de l’OTRQ, Alain Cromp, reconnaît que les perspectives d’emploi sont nettement meilleures aujourd’hui qu’elles ne l’étaient il y a tout juste cinq ans, durant la période où le gouvernement provincial a régulièrement joué du ciseau dans les budgets des hôpitaux.« Ce n’est pas encore le Pérou mais, au moins, la plupart de nos nouveaux membres se trouvent du travail.Ils doivent cependant apprendre à composer avec des horaires à temps partiel qui exigent de la souplesse et beaucoup de déplacements pour ceux qui occupent deux postes simultanément et parfois trois.» De plus, selon lui, plusieurs techniciens devraient prendre leur retraite d’ici peu et les opportunités d’emplois stables iront en augmentant.Les techniques de radiodiagnostic, dans l’ensemble, ont largement bénéficié de l’apport des nouvelles technologies.Entre les années 40, qui ont vu se répandre l’usage des rayons X, et les années 80, on a franchi de grands pas.« La technique en elle-même n’a pas foncièrement changé, explique Jean-Claude Laflamme, les principes de base de l’équipement sont similaires et on utilise encore les appareils de radiodiagnostic conventionnels pour procéder à plusieurs types d’examens.Par contre, durant les années 70, on a mis au point des appareils comme le scanner (tomodensitométrie) ou l’écogra-phe (ultrasonographie) qui permettent au technicien d’obtenir des images plus précises et surtout de travailler avec des images en trois dimensions grâce à l’ordinateur.Ajoutez à cela l’équipement d’imagerie par résonance magnétique (IMR) qui a contribué depuis quatre ou cinq ans à perfectionner encore plus les techniques de radiodiagnostic.» Pour cette raison, les collèges ont d’ailleurs dû ajuster leurs flûtes en ce qui concerne la formation offerte aux étudiants.À toutes fins utiles, le programme de formation n’a pas été révisé depuis 1976 et les cégeps tentent depuis deux ans d’obtenir du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Science qu’il modifie le choix de cours afin de répondre aux exigences des employeurs.* En attendant que cette démarche se concrétise, ce qui ne saurait tafder, affirment certains, les enseignants ont néanmoins révisé le tir, pour faire en sorte que les finissants ne se présentent pas sur le marché du travail sans le bagage académique nécessaire.On a donc ajouté à l’enseignement de base (mathématique, physique, biologie, technique de radiodiagnostic, etc.), de l’information théorique et pratique sur les nouvelles technologies.L’OTRQ offre également des cours par correspondance a ses membres.En moyenne, de 30 % à 40 % des radiologistes choisissent de suivre un ou plusieurs de ces cours afin de raffiner leur formation.De manière générale, le travail du technicien consiste a lire et à évaluer les renseignements cliniques transmis par le médecin sur un Rajiént et à obtenir les images médi cales de la région du corps examinée.Il se doit aussi de respecter les normes de sécurité contre une exposition excessive aux radiations des patients et du personnel.Des tâches qui exigent du doigté, un esprit d’initiative et de vigilance, notamment parce que le radiologiste doit régulièrement décider quels types d’examens on devra effectuer.Le technicien peut également être appelé à effectuer lui-même des gestes thérapeutiques (les injections par exemple) qui sont habituellement dévolus aiçx infirmières.Mais, dans ce cas, la prudence est de rigueur puisque le débat entre radiologistes et infirmières concernant la responsabilité de ces gestes est encore loin d’etre clos, chacun d’eux tirant bien fort la couverture de son côté.Le salaire initial moyen tourne autour de 450 ^/semaine pour un emploi à temps plein en milieu hospitalier (en milieu privé, il peut varier).En plus des postes dans les hôpitaux, il existe des possibilités d’emploi dans les CLSC, les cabinets privés de radiologie, de dentistes, de chiropraticiens et dans l’entreprise privée (conseiller technique et représentant des ventes).De plus, ce qui ne gâche rien, les membres en règle de la Corporation peuvent travailler ailleurs au Canada ainsi que dans plusieurs pays européens et en Australie.Soulignons enfin que le domaine de la radiodiagnostic est encore largement l’apanage des femmes.On pourrait presque parler d’une chasse-gardée : actuellement, 90% des radiologistes sont des femmes et le nombre de représentants masculins n’augmente que légèrement chaque année.t.- , Spécial carrières Le Devoir, vendredi 16 février 1990 ¦ 15 L’électrophysiologie, une question de doigté Hormand Grondin une des principales qualités Ldu technicien en électrophysiologie, c’est sa capacité à réagir rapidement dans les situations d’urgence.Quand une personne se présente à l’hôpital avec un infarctus par exemple, il n’y a évidemment pas une seconde à perdre.Tous ses gestes doivent être précis et en coordination avec les besoins du médecin-spécialiste.» Manon Lalonde, coordonnatrice du programme d’électrophysiologie médicale du cégep Ahuntsic, le seul collège où l’on offre cette formation dans la province, insiste sur cet aspect du travail du technicien.Elle ajoute qu’il est essentiel d’établir, en situation d’urgence ou pas, un climat psychologique positif avec le patient lors de la pose des électrodes.Le technicien doit rester calme et être sensible à l’égard de son paitent.Le succès de l’examen en dépend.Délicat ?Tout est question d’expérience selon elle.Et de formation.Cette formation, un étudiant peut l’acquérir au collège Ahuntsic depuis une dizaine d’années seulement, alors que la discipline elle-même existe depuis plus de 30 ans.Le travail consiste essentiellement à installer des électrodes sur un patient, électrodes qui permettront de mesurer les variations électriques de l’organe étudié.Les résultats, trasmis sous forme de graphiques (sur bandes de papier ou bandes magnétiques) permettent ensuite au médecin d’établir un diagnostic.L’appareillage en électrophysiologie a, comme dans la plupart des secteurs médicaux, bénéficié de l'apport de l’informatique, même si les principes fondamentaux de l'appareillage utilisé ont peu changé depuis les années 50.En fait, l’évolution la plus importante se situe dans l’interprétation des données.On a aussi mis au point récemment une méthode dite de « potentiel évoqué » qui vise à recueillir de l’information électrique à la suite d’une stimulation du patient (images, sons ou légers chocs électriques).Un procédé que le technicien est appelé à utiliser maintenant sur une base régulière.Dans l’ensemble, ces techniques permettent d’étudier l’activité électrique du coeur, du cerveau, du système neuro-musculaire et labyrin-tho-auditif et du champ visuel (un technicien qui a complété son DEC est apte à travailler dans chacun de ces champs d’activités).Actuellement, selon Annie Ca-sademont, présidente de l'Association jjrofessionnelle des techniciens diplômés en électrophysiologie médicale (APTDÉM), une association encore toute jeune (fondée en 1988), les possibilités d’emplois sont intéressantes, particulièrement dans le domaine de la cardiologie.En 1988, près de 80 % des finissants ont trouvé un emploi dans les six mois qui ont suivi l’obtention de leur diplôme.Les deux années précédentes, ce pourcentage était encore plus élevé (90% et 100%).Comme c’est le cas pour plusieurs techniques médicales, les techniciens doivent cependant s’attendre à travailler souvent à temps partiel, voire à occuper plusieurs emplois simultanément pour arriver à joindre les deux bouts, les Eostes à temps plein étant rares.>e plus, la mobilité est un atout important, les régions éloignées manquant souvent de techniciens.Évidemment, ce sont les hôpitaux et les bureaux privés qui demeurent les plus gros employeurs.Quelques emplois sont aussi disponibles dans les laboratoires de recherches.Quant au salaire annuel moyen offert en milieu hospitalier, il s’élève à 23 000 $.Anme Casademont fait toutefois remarquer qu’il existe un obstacle à l’intégration des techniciens sur le marché du travail : la compétition que leur livre le personnel non- PHOTO ROBERT ETCHEVERRY L’appareillage en électrophysiologie a, comme dans la plupart des secteurs médicaux, bénéficié de l’apport de l'informatique.¦ • ¦ ¦ ¦M» • i l diplômé.Elle souligne que les employeurs engagent encore des gens qui ne possèdent aucune formation particulière dans le domaine.« C’est un peu aberrant : dans certains centres hospitaliers, les rjstes de techniciens sont ouverts tous les travailleurs de l’hôpital et on fonctionne par ordre d’ancienneté, peu importe que le candidat ait ou non une expérience avec les malades.Les gens qui sont engagés sont formés sur place, rapidement.Pour ma part, j’estime qu’un préposé à l’entretien qui apprend ce métier en quelques semaines n’est évidemment pas en mesure d’offrir le même service qu’un diplômé qui a suivi un cours de trois ans.Sans parler des risques que cette pra- tique peut représenter pour le pu blic en général.» Selon elle, rien n’indique que cette façon de procéder qu’ont certains employeurs va changer bientôt.Par contre, les techniciens di plômés ont de plus en plus de poids dans la structure de la santé.Et ils n’ont habituellement aucune difficulté à se faire une place.Office des professions du Québec La filière collégiale L’enseignement collégial (CÉGEP) prépare à certaines des professions reconnues en vertu du Code des professions.Les unes ont un titre réservé, il s’agit des: • inhalothérapeutes • hygiénistes dentaires • techniciens et technciennes dentaires • technologues des sciences appliquées • technologistes médicaux Pour employer ces titres, il faut être membre des corporations professionnelles concernées.D’autres professions ont un titre réservé et un champ d’exercice exclusif.Pour employer leur titre ou accomplir les actes qui leur sont réservés, il faut être membre des corporations professionnelles concernées.Ce sont les: • audioprothésistes • denturologistes • infirmières et infirmiers {également accessible par mi programme universitaire) • opticiens d'ordonnance • techniciens en radiologie Renseignez-vous auprès de votre conseiller d’orientation et de votre CÉGEP sur les programmes qui vous mèneront à l’une de ces professions.320, rue Saint-Joseph Est, 1e' étage Québec (Québec) G1K 8G5 Tél : (418) 643-6912 (514) 873-4057 Québec ss CARRIERES ET PROFESSIONS * » 16 ¦ Le Devoir, vendredi 16 février 1990 fv i W~M* h1 CO pécial carrières / POSTES EN TRADUCTION ET RÉVISION TECHNIQUE Nous avons un besoin urgent de professionnels(les) dans le domaine de la traduction et révision technique.A) Chef de département de traduction B) Réviseurs(ses) C) Traducteurs(trices) — Minimum cinq (5) années d’expériences pertinentes dans le domaine de la traduction technique.— Une connaissance technique dans un des domaines suivants: aéronautique, télécommunications sera un atout.Lieu de travail: Montréal - Ottawa - Toronto Confidentialité assurée, envoyer votre C.V.à: Dossier 1453 LE DEVOIR C.P.6033, suce.Place d’Armes Montréal (Québec) H2Y 3S6 Pour son réseau de centres d’accueil et de foyers de groupes au service des handicapés intellectuels et physiques sur le territoire de l’ouest de l’île de Montréal.Les Promotions sociales Taylor-Thibodeau recherche des Educateurs Vous serez chargé de répondre aux besoins de la clientèle et d’assurer les interventions requises d’après les programmes établis avec les professionnels.Vous devez détenir ou être en voie d’obtenir un D.E.C.en éducation spécialisée, en sciences humaines ou dans une discipline connexe.Vous devez avoir la capacité de travailler autant avec une clientèle anglophone que francophone et être disponible.Vous serez inscrit sur notre liste de rappel, et votre rémunération sera établie selon les normes du M.S.S.S.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae avant le 3 mars 1990, en indiquant le numéro de dossier DSP-89-06, à la Direction des ressources humaines, 7100, boul.Champlain, Verdun (Québec) H4H IA8.Cette offre s’adresse également aux femmes et aux hommes.Les Promotions Sociales Taylor-Thibodeau Le Collège Universitaire de Hearst est à’ la recherche d’un-e professeur-e pour enseigner les cours suivants lors du semestre du printemps 1990.Professeur-e de psychologie PSYC 2006F Psychologie de l'enfant Ce cours porte sur le développement physique, intellectuel, affectif et social de l’enfant à partir de la naissance à la puberté.Les principales théories ainsi que les méthodes d’études portant sur le processus du développement seront étudiées.PSYC 2007F Psychologie de l’adolescence, de l’âge adulte et du troisième âge Ce cours poursuivra l’étude du développement de l’adolescence, de l’âge adulte et du troisième âge.On abordera les processus de changements et de vieillissement et leur impact sur le développement intellectuel, émotionnel, social et sexuel.Exigences: M.A., M.Ps.ou l’équivalent.Durée de l'emploi: du 23 avril au 28 juin 1990.Salaire: 5,200$ pour 6 crédits plus une allocation pour les dépenses de voyage.Ces cours sont offerts à notre campus de Timmins.Le/la candidate choisi-e devra habiter dans la région.Le Collège Universitaire de Hearst, affilié à -l’université Lauren-tienne de Sudbury, est une institution d’enseignement universitaire francophone du nord-est de l’Ontario.Faire parvenir votre demande accompagnée de votre curriculum vitae avant le 28 février 1990 à: Danielle Coulombe, directrice des études Le Collège Universitaire de Hearst C.P.580 Hearst (Ontario) POL IN0 cot ifcor UNIVERSITAIRE DE HEARST NORTHEASTERN ONTARIO REGIONAL CANCER CENTRE SUDBURY, ONTARIO recherche un CHEF TECHNOLOGISTE EN RADIOTHÉRAPIE La personne choisie sera chargée de la mise sur pied et de la gestion d’un Service de radiothérapie complet dans un tout nouveau centre régional de traitement du cancer, à Sudbury, Ontario.L’entrée en fonction prévue pour ce poste est le 1er avril 1990, en vue de l’ouverture en juillet 1990.Avec une vingtaine de personnes sous ses ordres au départ, le(la) titulaire aura l’occasion de travailler avec une gamme complète d’appareils modernes, comprenant deux accélérateurs linéaires à haute énergie, en plus de se charger de l’élaboration et la mise en vigueur de politiques et procédures de fonctionnement, de l’embauche et des horaires des nouveaux employés, tout en voyant à la qualité professionnelle des traitements.Vous devez être membre, ou y être admissible, du BRT et de la CAMRT, et posséder plusieurs années d’expérience en radiothérapie, de préférence à un niveau avancé, ainsi que des talents reconnus pour la supervision.Nous offrons une gamme complète d'avantages sociaux et une assistance au déménagement.Le salaire sera en fonction de l’expérience.SI vous aimiez faire partie de notre équipe dynamique, veuillez téléphoner ou écrire à: Mrs.Sharon Duhamel Human Resources N.E.O.R.C.C.41 Ramsey Lake Road Sudbury, Ontario P3E 5J1 Tél.: (705) 522-0454 Fax: (705) 522-4421 g!f v LA COMMISSION SCOLAIRE SAINTE-CROIX SECRÉTAIRES A6ENTS DE BUREAU OUVRIERS D’ENTRETIEN CLASSE II LA COMMISSION SCOLAIRE SAINTE-CROIX REQUIERT les services de secrétaires, d’agents de bureau et d’ouvriers d’entretien, classe II, pour faire du remplacement pour surcroît de travail s’il y a lieu dans les centres administratifs et dans les écoles de la Commission scolaire Sainte-Croix, couvrant les territoires de Ville Saint-Laurent, Ville d’Outremont et Ville Mont-Royal.CETTE DEMANDE S’ADRESSE AUX PERSONNES INTÉRESSÉES À TRAVAILLER SUR UNE BASE TEMPORAIRE ET SUR APPEL.Le salaire est versé selon les taux et échelles de traitement horaires prévus dans les conventions collectives respectives.Seules les personnes intéressées aux exigences mentionnées ci-dessus doivent soumettre leur candidature au plus tard le 5 mars 1990 aux: Services des ressources humaines de La Commission scolaire Sainte-Croix 1100 Côte Vertu Saint-Laurent (Québec) H4L 4V1 Nous offrons des chances d’emploi égales à tous./ POURQUOI J M’EM PRIVER:. • * t « carrières Le Devoir, vendredi 16 février 1990 ¦ 17 Muséologie: l’art de s’exposer à une belle carrière PHOTO MUSÉE McCORD Le technicien en muséologie reçoit une solide formation en conservation préventive puisqu’il manipule constamment les collections.|§l§§>le Canuel Musées à vos marques.Peut-on croire à un raz de marée ?Si on se fie aux nombreux projets d’agrandissement en cours dans les musées montréalais, les prochaines années s’annoncent fastes ! Le Collège Montmorency, à Laval, vient même d’instaurer un programme de techniques en muséologie, le premier à être reconnu au Québec.Il est encore temps de s’inscrire pour la session d’hiver 90.Comme le programme est en processus de démarrage, deux cours seulement seront offerts cette session-ci, dans le cadre de la formation des adultes.Cette nouvelle orientation s’adresse à ceux et celles qui travaillent déjà dans le domaine ou à des étudiants qui arrivent du secondaire.Les étudiants recevront à la fin une attestation d’études collégiales.Le Cégep Montmorency souhaite à long terme décerner le DÉC.Pourquoi des techniciens en muséologie ?Il fallait combler une lacune.La formation en ce domaine n’existe pas au Québec.Les administrateurs de musées doivent aller chercher des finissants du Collège Algonquin en Ontario, s’ils veulent embaucher un technicien en muséologie diplômé.Les musées ont de plus en plus besoin de personnel qualifié pour faire face aux problèmes pratiques qu’ils ont à rencontrer.Ce nouveau cours leur permettra d’embaucher un personnel technique formé pour le travail de différentes institutions muséales.« En tant que gestionnaire dans un musée, constate Danielle Trottier, conseillère pédagogique au Cégep Montmorency, j’ai eu moi-même a initier des techniciens puisqu’il n’existait aucune formation de base de technicien en muséologie.Nous voulons, grâce à ce cours, rétablir la situation.» Le technicien en muséologie, un décrocheur de toiles ?En partie seulement ! D’ailleurs, le programme de technique en muséologie du Cégep Montmorency se concentre autour des trois principales tâches du technicien : conservation préventive, réalisation d’expositions, puis l’enregistrement et le catalogage.Son travail est beaucoup lié au montage et au démontage des expositions ; c’est lui qui préparera les oeuvrespour le transport dans le cas de prêts, etc.Une formation en conservation préventive s’avère donc importante puisqu’il aura constamment à manipuler les collections.C’est aussi le technicien qui aidera le responsable de la gestion des collections, soit l’archiviste ou le conservateur, à l’enregistrement et au catalogage des oeuvres.De plus, il aura à utiliser l’informatique et différents outils de recherche sur les collections.Mais, comment le décrocher cet emploi ?Avec tout ce qui se brasse au niveau des musées, faut croire que les offres suivront ! L’agrandissement du Musée des Beaux-Arts de Montréal et du Musée Mc Cord, le déménagement du Musée d’art contemporain de Montréal et l’ouverture récente du Musée can-dien des civilisations à Hull : ça va demander du personnel en plus ! « Les postes de techniciens, observe Linda Lapointe, responsable de la formation à la Société des musées québécois, sont quanu même ceux les plus en demande dans un musée.Il y a beaucoup de petits musées qui, même s’ils ont peu de personnel, engagent quand même un technicien.» Comment être sûr de l’accueil que feront les musées aux futurs techniciens en muséologie ?Aucun doute là-dessus ! Le programme ne UNIVERSITÉ D'OTTAWA UNIVERSITY OF OTTAWA Département de science politique PROFESSEUR/PROFESSEURE Le Département de science politique sollicite des candidatures à un poste de professeur/professeure.Il s’agit d'un poste régulier, normalement avec rang d'adjoint, débutant le 1er juillet 1990.Domaines: Le département cherche à recruter une personne spécialisée dans un ou deux des domaines suivants: Politique canadienne et québécoise, Politique internationale et comparée et Pensée politique et analyse des idéologies.Critères d’admissibilité: Détenir un doctorat (la candidature des personnes qui ont soumis leur thèse pourra être considérée).Capacité d’enseigner en français.Bilinguisme.Aptitude à la recherche démontrée.Expérience dans l’enseignement souhaitée.Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitae accompagné d'une lettre ainsi que le nom et l’adresse de trois répondants, avant le 1er mars 1990 à: John E.Trent Directeur Département de science politique Université d’Ottawa Ottawa, Ontario, K1N 6N5 L'Université d'Ottawa a une politique d'égalité en matière d'emploi.Conformément aux exigences prescrites en matière d'immigration canadienne, cette annonce s'adresse aux personnes de citoyenneté ^canadienne ou qui résident en permanence au Canada.peut qu’être reconnu par les institutions muséales puisqu’elles ont elles-mêmes participé à son développement.« Nous avons voulu avoir des spécialistes de plusieurs institutions muséales pour siéger sur le comité de développement du programme», affirme Danielle Trottier.Madame Trottier est convaincue du succès du nouveau programme : « Actuellement, nous donnons au Cégep Montmorency le programme de techniques en tourisme.Nous n’offrons que sept cours et le taux de placement est très bon.Nous n’avons donc pas à craindre pour celui en muséologie qui comprendra en tout 15 cours.» La Société des musées québécois, le Centre de conservation du Québec et l’Institut canadien de conservation ont eux aussi été consultés pour l'élaboration du programme.C’est d'ailleurs le Devis de formation professionnelle : technicien en muséologie, préparé par la Société des musées québécois en 1988, qui a servi de document de travail et qui a incité le Cégep Montmorency — vu les besoins pressants — à démarrer son programme de techniques en muséologie.Un pas de plus pour la profession muséologique québécoise.r Ecole Secondaire François-Bourrin 70 ans (1920-1990) 1 L DIRECTEUR GÉNÉRAL DIRECTRICE GÉNÉRALE L’École Secondaire François-Bourrin est une institution d’enseignement privé à direction laïque.Située au 50, avenue des Cascades à Beauport, son action s’exerce auprès de 675 élèves répartis dans les cinq années du secondaire.RESPONSABILITÉS : Sous l’autorité du Conseil d’administration, le directeur, la directrice est responsable de l’animation, de la gestion des ressources financières, humaines et pédagogiques, de la planification et du contrôle des différentes activités de la Corporation.Il, elle devra, en tenant compte des acquis, scruter l’avenir et proposer les initiatives appropriées.QUALIFICATIONS REQUISES : Détenir un diplôme de premier cycle en pédagogie.Détenir un diplôme en administration scolaire ou l’équivalenL Posséder une expérience d’au moins 8 ans dans le milieu scolaire.Posséder une expérience en gestion.Le candidat, la candidate devra de plus démontrer à la satisfaction du jury qu’il, qu’elle possède les qualités personnelles requises pour assumer la fonction.Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur « curriculum vita; » avant le 10 mars 1990 au: Président du Conseil d’Administration École Secondaire François-Bourrin 50 avenue des Cascades, C.P.5070 Beauport, GIE 6B3. 18 ¦ Le Devoir, vendredi 16 février 1990 Spécial carrières Dans l’univers des papiers, des encres et des couleurs mgi-Marc Papineau La garantie d’un emploi stable dès la fin de ses études.Slogan racoleur pour attirer des étudiants dans une discipline en mal de clientèle ?Non, perspective professionnelle pour les techniciens de gestion de l’imprimerie.Vous avez dit gestion de l’imprimerie ?Oui, il s’agit d’un nouveau programme de formation professionnelle, d’une durée de trois ans, offert à compter de septembre prochain par le département des communications graphiques du Collège Ahuntsic, seul Cégep québécois proposant cette innovation pédagogique.l’industrie de l’imprimerie, affirme avec enthousiasme le coordonnateur du programme, Guy Berland, les premiers trente finissants sont d’ores et déjà réquisitionnés ! Québécor, par exemple, le deuxième plus important imprimeur en Amé- rique du Nord, nous a donné l’assurance qu’il engagerait au moins la moitié d’entre eux dès leur sortie du Cégep.Et la demande est beaucoup plus grande.» Une projection pour l’ensemble des imprimeries québécoises, qui procurent 55 000 emplois directs et indirects, établit pour les cinq prochaines années à près de 200 le nombre de techniciens en gestion de l’imprimerie qui dénicheront un emploi sans difficultés dans ce monde de papiers, d’encres et de couleurs.C’est que ce programme, sur lequel a planché Guy Berland et d’autres professeurs eux aussi issus de l’industrie durant exactement 10 ans, répond aux exigences nouvelles de l’imprimerie à la suite des multiples changements technologiques et des récentes règles du jeu découlent du libre-échange.« La formation en gestion d’imprimerie est un besoin exprimé depuis fort longtemps par les administrateurs de ces entreprises, rappelle Hélène Lagadec de l’Association des arts graphiques du Québec.Les études menées sur l’industrie avaient décelé des lacunes certaines en gestion et en production d’imprimés.» « Pour affronter efficacement la concurrence accrue à l’échelle continentale, renchérit Guy Berland, il est impératif d’en arriver à une rationalisation maximale des opérations et à une gestion de qualité.» Or, jusqu’à maintenant, impossible pour les imprimeurs québécois de dénicher des candidats connaissant à la fois toutes les étapes de production d’imprimés et maîtrisant les règles de gestion inhérentes à ce type d’entreprise.Dans une imprimerie, on ne fabrique pas à la chaine, mais à contrat.Le défi est donc de réaliser simultanément plusieurs commandes comportant des caractéristiques techniques différentes et de durée fort variable.Pas question de concevoir un plan de production à long terme, comme dans l'industrie du meuble par exemple.Il s’agit plutôt de réussir le tour de force d’optimiser l’utilisation des ressources techniques et humaines dans un laps de temps le plus souvent très court.Ce qui demande des gestionnaires chevronnés ayant une vision globale du processus de production d’imprimés.« À l’heure actuelle, relate M.Berland, le quart des finissants de l’un des cinq programmes déjà existants des communications graphiques du Collège — typographie, traitement de l’image, montage photolithographique, impression et graphisme — se trouvaient un emploi soit en estimation, soit en production, même s’ils n’avaient suivi que cinq heures de cours sur ces aspects du métier.En fait, ils devaient apprendre sur le tas, au fil des années.» En effet, c’est que les techniciens formés jusqu’ici ne sont que des spécialistes d’une seule étape de production d’imprimés.Ainsi, le typographe prend en charge les textes tandis que le photomécanicicn s’occupe du traitement des images.Mais personne pouvant coordonner l’ensemble de la production, car aucun établissement scolaire, ni au cégep ni à l’université, n’assurait la formation de candidats à ce poste désormais clé.« Tout au plus, explique M.Berland, au niveau universitaire, un certain nombre de nouveaux ingénieurs industriels ont préféré, ces dernières années, le secteur de l’impnmene à ceux traditionnels de la métallurgie, de l’électricité ou des routes.Mais ils Voir page 19 : Papier* RECTIFICATIF ASHBURY COLLÈGE L’ANNONCE PARUE DANS NOTRE CAHIER ÉDUCATION DU 26 JANVIER DERNIER AURAIT DÛ SE LIRE COMME SUIT: LE ASHBURY COLLEGE EST UN COLLÈGE ANGLOPHONE INDÉPENDANT.Des études universitaires et une carrière d’avenir Voilà ce que vous offre le Programme de formation d’officiers de la Force régulière.Vous avez de l'initiative, des qualités de chef et la volonté de réussir.C'est tout ce qu'il faut pour profiter des avantages suivants: • La gratuité des études, y compris les manuels et fournitures scolaires, à un collège militaire canadien ou une université canadienne choisie d 'un commun accord • Un salaire garanti pendant la durée du cours • Des soins dentaires et de santé • Un mois de vacances si votre programme de formation le permet • L'accès à un vaste choix de programmes universitaires accrédités de 1®> cycle • La possibilité de pratiquer de nombreuses activités sportives et culturelles • L'accession au rang d 'officier et un emploi assuré dans le domaine de votre choix après l'obtention de votre diplôme.Cette carrière est ollerte aussi bien aux hommes qu'aux femmes.Choisissez une carrière, vivez une aventure Poui de plus amples renseignements sur les exigences et les avantages des divers I JL programmes de lormatlond otllcters.rendez- | | vous au centre de recrutement le plus près de chez vous ou téléphonez-nous à Irais virés Consultez les Pages Jaunes”0 sous la rubrique •Recrutement.FORCES ARMÉES CANADIENNES REGULIERE ET DE RESERVE 1^1 Défense National ¦w ¦ nationale Defence \ Gtnada » Dans l’esprit des membres de Directeur(trice), Service de psychologie Le Centre de réadaptation est à la recherche d’un psychologue dynamique et expérimenté pour assumer la direction et la gestion du Service de psychologie.Le Centre de réadaptation est un hôpital enseignant en pleine expansion qui offre ses services aux résidents de l’est de l’Ontario et de l’ouest du Québec.Le Centre est affilié à l’Université d’Ottawa et situé au Centre des sciences de la santé.Le (la) directeur(trice) du Service de psychologie assume la responsabilité de diriger les activités du service dont le travail clinique, l’élaboration de programmes, l’évaluation et la recherche.Le Service de psychologie regroupe un personnel dynamique engagé à offrir d’excellents services cliniques ainsi qu’à contribuer à l’enseignement, la formation et la recherche.Le (la) candidat(e) devrait posséder un doctorat en psychologie, être membre (ou être éligible à l’être) de l’Association des psychologues de l’Ontario et avoir de l’expérience en psychologie dans le milieu de la santé.Il ou elle devra pouvoir faire preuve de leadership et apporter une direction clinique, posséder des antécédents reconnus en recherche et de l’expérience en gestion.Le bilinguisme serait un atout.Nous offrons une gamme complète d’avantages sociaux et un salaire compétitif en fonction de l’expérience et des qualifications.Les personnes intéressées à ce poste doivent faire parvenir leur curriculum vitae avant le 28 février et inscrire le numéro du concours R89-77 au: Service des relations humaines Services de santé Royal Ottawa Le Centre de réadaptation 505, chemin Smyth Ottawa (Ontario) K1H 8M2 Le Groupe Logiforces Entreprise oeuvrant dans le domaine de la micro-informatique, est à la recherche de: Analyste-Programmeur (FEMME OU HOMME) afin de compléter son équipe de développeurs.Responsabilités: Mener à bien les analyses de besoins, études de faisabilité et d’opportunité dans le contexte de l’entreprise.Participer à l’élaboration des soumissions, effectuer le suivi avec la clientèle.Rédiger les analyses fonctionnelles et organiques, effectuer la programmation.Participer activement au travail de l’équipe de développement.Exigences: Une connaissance approfondie de l’environnement Macintosh.Une expérience de programmation en entreprise serait un atout.La maîtrise ou une bonne connaissance des logiciels suivants: Omnis™, 4e Dimension™.Faites parvenir votre Curriculum Vitae à: Silvio Hartolini Le Croupe Logiforces 465, rue St-Jean, bureau 303, TéL: 499-9S09 Montréal, Il 2 Y 2Kb i 4 Papiers n’oeuvrent que dans les ligues majeures des imprimeries et sont finalement assez loin de la production.Ce sixième programme des communications grahiques va combler ce vide immense de la gestion de l’imprimerie au niveau intermédiaire, permettant ainsi de créer le lien indispensable entre la production à la base et l’administration au sommet.» Pour ce faire, le futur technicien en gestion de l’imprimerie va suivre des cours de base en techniques administratives, des cours-synthèse de chacune des cinq techniques existantes en communications graphiques ainsi que des cours appartenant à une nouvelle discipline au collégial : le génie industrie.Les deux premières années seront essentiellement théoriques.Et le tiers de la troisième consacré à des stages en milieu de travail.Sans compter les possibilités d’emploi estival dans les imprimeries, surtout implantées dans le grand Montréal Métropolitain.Connaissant tous les méandres de la production, pouvant assurer la qualité du produit fini et la rentabilité des opérations, le technicien en gestion d’imprimerie assumera les responsabilités de faire-faire et de planifier plutôt que d’exécuter lui-même.Au début, à titre d’estimateur, de coordonnateur de production ou de représentant, son salaire initial oscillera entre 18 000 $ et 25 000 $, selon la taille de l’entreprise.Après quelques années d’expérience, il pourra accéder auxpostes mieux rémunérés de controleur des opérations, directeur des ventes ou ! conseiller en imprimerie.Les premiers fruits de ce bel exemple de coopération industrialo-scolaire — malheureusement rari-sisme au Québec — seront mûrs au printemps 1993.Soit plus de quatre ans apres l’entrée en vigueur du traité canado-américain de libéralisation des échanges commerciaux.N’est-ce pas un peu tard ?« Je sais, répond Guy Berland, dans un grand soupir.C’est certain que ça fait longtemps que ce pro-ramme aurait dû voir le jour.Mais, vous savez, les contraintes gouvernementales .Mais au moins, le programme sera aussi disponible le soir, à l’éducation des adultes.Nombre de gens de l’imprimerie pourront ainsi se ressourcer sans plus tarder.» + Statut tiques et bio-mécaniques ; ¦ Déterminer des plans de traitements ; ¦ Appliquer le traitement adéquat selon les différentes modalités connues en réadaptation (thérapie manuelle, hydrothérapie, cryothérapie, électrothérapie, massothérapie, kinésithérapie.) ; ¦ Conseiller sur différents appareils orthopédiques (cannes, fauteuils .).« Bien que moins poussée au point de vue scientifique que le baccalauréat, la formation technique de trois ans permet néanmoins d'approcher le patient dans sa globalité, de faire des évaluations et de prodiguer les mêmes traitements que les physiothérapeutes sauf dans les cas de pathologies, de neurologie aigüe et de pathologies infantiles ».On retrouve des thérapeutes en réadaptation dans les centres hospitaliers de longue et de courte durée, en CLSC, dans les centres d’accueil, au centre de jour, dans les cliniques externes de centres de réadaptation et en clinique privée.Selon Renée Laplace, le théra- Spéciat carrières peute peut devenir chef de service, adjoint à la recherche, consultant sur différents comités de travail, enseignant au niveau collégial, moniteur de stages cliniques, instructeur dans les écoles ou les milieux de travail, personne ressource lors de manifestations sportives, intervenant en soins à domicile ou en milieu industriel.Somme toute, il existe présentement une bonne demande sur le marché du travail, autant chez les hygiénistes dentaires que chez les techniciens en réadaptation.Et les perspectives d’avenir s’amélioreront, pour peu qu’on leur reconnaîtra plus d’autonomie."I PROFESSEURS au Département des sciences de l'éducation Le Département des sciences de l'éducation de l'Université du Québec à Hull est à la recherche pour ses programmes de 1er, 2ième et 3ième cycle, de professeurs dans les domaines suivants: DOMAINES D’EXPERTISE ET QUALIFICATIONS PARTICULIÈRES: - Curriculum ou généraliste en éducation: (1 poste régulier) Doctorat en éducation (spécialité curriculum de préférence).Posséder une bonne expérience d'encadrement d'étudiants en recherche.Posséder une expérience de recherche en éducation ainsi qu'une bonne connaissance des méthodologies de recherche qualitative.Posséder une expérience pertinente d'intervention en milieu scolaire.- Orthopédagogie: (1 poste régulier) Doctorat en orthopédagogie ou l'équivalent.Les candidats ne détenant pas un grade de troisième cycle devront s'engager à compléter les étapes nécessaires à l’obtention d'un tel grade.Démontrer des aptitudes particulières à l'encadrement des étudiants à l'intérieur des stages en orthopédagogie.Posséder une expérience pertinente en orthopédagogie en milieu scolaire.- Éducation-Enseignement: (1 poste suppléant) Doctorat ou maîtrise en éducation ou dans un domaine pertinent.Expérience d'enseignement en milieu scolaire.Connaissance requise des domaines suivants: Organisation scolaire du Québec et Concepts de base en apprentissage scolaire.QUALIFICATIONS GÉNÉRALES: Les candidats devront démontrer des habiletés à transmettre leur enseignement.Les candidats devront aussi être disponibles pour des activités autres, telles les services à la collectivité.Les candidats devront faire la démonstration de leur bonne connaissance de la langue française écrite ou orale.RENSEIGNEMENTS SUPPLÉMENTAIRES: Traitement: Selon la convention collective Lieu de travail: Hull Date d'entrée en fonction: à compter du 1er juin 1990 Les candidats sont priés de faire parvenir leur candidature accompagnée d'un curriculum vitae avant le 12 mars 1990 à l'adresse suivante: Monsieur A.Dolbec, Ph.D.Directeur du Département des sciences de l'éducation Université du Québec à Hull Case postale 1250, succursale B Hull (Québec) J8X 3X7 Conformement aux exigences relatives a l'immigration au Canada, ce poste est offert aux citoyens canadiens et aux résidents permanents.Poste accessible aux femmes et aux hommes.89-90-111 Université du Québec à Hull Le Devoir, vendredi 16 février 1990 ¦ 19 NORTHEASTERN ONTARIO REGIONAL CANCER CENTRE SUDBURY, ONTARIO recherche des TECHN0L0GISTES EN RADIOTHÉRAPIE Un tout nouveau centre régional de traitement du cancer, établi en bordure du superbe lac Ramsey, au coeur de la ville, offre plusieurs postes stimulants à des technologistes en radiothérapie (R.T.T.) compétents.L'ouverture du centre est prévue pour juillet 1990.Comme membre du Service de radiothérapie, vous ferez partie d'une équipe de professionnels dynamiques engagés dans le traitement du cancer à l'aide d'une gamme complète d'appareils modernes comprenant deux accélérateurs linéaires à haute énergie.Nous offrons de très belles perspectives d’avancement personnel et professionnel, un salaire concurrentiel et de généreux avantages sociaux.Si vous êtes attiré(e) par la perspective d'un bel avenir et êtes admissible à la CAMRT et au BRT, pensez à Sudbury.Nous contribuerons à votre déménagement.Pour plus de précisions, veuillez vous adresser à: Mrs.Sharon Duhamel Human’Resources N.E.O.R.C.C.41 Ramsey Lake Road Sudbury, Ontario P3E 5J1 Tél.: (705) 522-0454 Fax: (705) 522-4421 G?F CHÂTEAUGUAY ERGOTHÉRAPEUTE Poste: Remplacement d'un poste dépourvu de son titulaire pour une période d'environ 9 mois.Programme maintien de l’autonomie Statut: Temps complet Exigences: • Diplôme univeristaire terminal en ergothérapie; • Connaissance appropriée de la problématique du maintien à domicile et de l'intégration sociale de la personne handicapée et de la personne âgée; • Capacité d'enseigner la prise en charge à la famille et aux bénévoles; • Expérience 1 an maintien de l'autonomie.• Capacité de travailler en équipe; • Bon français parlé et écrit et anglais parlé.• Automobile requise.Rémunération: Selon les normes du Ministère de la Santé et des Services sociaux.Toutes les personnes intéressées devront faire parvenir leur curriculum vitae avant 15 h, le vendredi 23 février 1990 à l’adresse suivante : C.L.S.C., Châteauguay Direction des services administratifs 101, rue Lauzon Châteauguay, Québec J6K 1C7 Directeur(trice), Service d’ergothérapie Le Centre de réadaptation est un hôpital enseignant en pleine expansion situé à Ottawa.Le Centre de réadaptation est à la recherche d'un(e) ergothérapeute qui, avec enthousiasme et des habiletés de leadership reconnues, saura planifier, gérer et diriger tous les services cliniques d'ergothérapie de l'hôpital.Le Centre de réadaptation offre une gamme complète de programmes de réadaptation pour adultes, le (la) directeur(trice) du Service d'ergothérapie doit pouvoir coordonner les différents programmes pour adultes ainsi que gérer une équipe de vingt-deux (22) ergothérapeutes et techniciens.Les candidats doivent posséder un dipôme^n ergothérapie, une grande expérience en réadaptation clinique "un minimum de cinq (5) années d’expérience en gestion progressive.Les candidats doivent être éligibles au titre de membre de l'Association canadienne des ergothérapeutes.La préférence sera accordée aux candidats qui possèdent une maîtrise ou un doctorat ainsi qu'à ceux (celles) qui auront complété le cours d'administration d'hôpital de l'Association canadienne des administrateurs(trices) d'hôpitaux ou l'équivalent.Le salaire offert sera en fonction de l'expérience et des qualifications.Les candidats(es) intéressés(es) doivent faire parvenir leur curriculum vitae avant le 28 février 1990 en inscrivant le numéro du concours, R-89-101 au: Service des relations humaines Services de santé Royal Ottawa 505, chemin Smyth Ottawa (Ontario) K1H 8M2 ~li Spécial carrières - _________! 20 ¦ Le Devoir, vendredi 16 février 1990 Le technicien en radiologie m profeê: giOMMêl , ipur cornpé- -¦ffsr’sKSîss® ,ence dans iis mettent av0ns x.d ^nucléaire-radiodiagnos^’g à Valde de raV° édecine "«f ®taUX res de voWe ace rnagnédQu® t des °r?adittérentes ssSS^I^^ gïïSSS—s.en Ordre des ?echn>ôens- Radio\og'e a Québec /
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