Le devoir, 9 mars 1990, Supplément
I )le Canuel Il y a seulement quelques années, la médecine conventionnelle régnait en roi et maître.C’était l’heure des prodigieuses victoires de la science.L’arrivée de la médecine holistique a eu l’effet d’un électrochoc dans le corps médical.Cette nouvelle approche osait enfin questionner la sacro-sainte pratique médicale actuelle.La pensée holistique, issue d’une vision sur le corps, l’esprit, l’intellect, les émotions et les aspects philosophiques et religieux de la personne, est venue jeter un regard élargi sur la réalité de la souffrance humaine.« L’holisme veut dire global, multidimensionnel, affirme François-Guy Doré, directeur du Centre d’intégration soma-tosophique.Ça implique, pour un médecin, de pouvoir jouer avec ces ensembles de plans et sentir la personne de façon entière.Ce n’est pas un concept, mais plutôt une façon de vivre.» Bien beau philosopher, mais comment s’applique cette médecine dans le concret ?Dans sa clinique, de la rue St-Joseph, le docteur François-Guy Doré effectue d’abord une évaluation générale du client.Après avoir cerné le problème à la source, il le sensibilise à l’origine même de ses difficultés : habitudes de vie, hygiène, nutrition, exercices physiques, lectures, types d’activités.en somme, des accoutumances qu’on oublie parfois de remettre en question ! Ensuite, il crée un traitement sur mesure qui convienne à son patient et le réfère à différentes approches telles que l’acupuncture, l’homéopathie, l’ostéopathie, la naturopathie, etc.Bref, U s’agit de désamorcer des mauvaises habitudes de vie bien ancrées et de les remplacer par de meilleurs comportements.Dis-moi où tu souffres et je te dirai qui tu es ! Tu es malade ?Trouvons la source ! Alors que la médecine traditionnelle tente de faire taire les symptômes, la médecine holistique prône plutôt la mise à nue des causes.« Le sens de la maladie, estime François-Guy Doré, c’est de révéler la disharmonie.Si on supprime le symptôme tout de suite, il n’y a pas de possibilités de rentrer en contact avec le message que le corps essaie de livrer.On est en train de couillonner tous les mécanismes d’adaptation du corps.Mieux vaut régler le problème à la base.» La médecine holistique se situe donc dans le mouvement actuel d’une vision globale.Si la médecine conventionnelle, issue de la vision scientifique, a tenté de séparer le corps en puzzle, la médecine holistique essaie aujourd’hui d’en rattacher les morceaux.Elle suggère de regarder les choses dans leurs relations avec tous les aspects de la vie de l’être humain : l’écologie, l’environnement, la philosophie, la spiritualité, la politique, la sociologie.« Un problème individuel non réglé devient vite un problème fa- milial, puis social et, quand tout le monde est déconnecté, un problème planétaire, croit François-Guy Doré.C’est ça qui se passe actuellement.On ne veut pas voir la réalité de nos gestes.On jette tout dans la poubelle ! Les conséquences surviennent comme des bombes à retardement.On finit par constater que le corps, tout comme l’environnement, sont maintenant pollués.» Où s’en va-t-on ?Finie la belle époque où on n’avait qu’à se faire prendre en charge ?La pilule est plutôt difficile à avaler.La médecine holistique nous apprend qu’il n’existe pas de recettes miracles, mais plutôt une démarche de compréhension, d’éveil et de changements d’habitudes de vie.La médecine holistique ?Pas si ollé ollé que ça ! Même si les médecines douces pouvaient nous paraître « flyées » il y a quelques années, elles sont de plus en plus reconnues par la médecine traditionnelle.On oublie aussi trop souvent que la médecine holistique utilise elle aussi les méthodes conventionnelles.Le philosophe Jacques Dufresne, lui, ne s’en laisse pas imposer par les mots.« L’holisme, dit-il, est un mot nouveau pour désigner une réalité vieille comme la médecine.» Jean Boilard, fondateur d’une clinique médicale de cinq médecins holistes à Cookshire, dans les Cantons de l’Est, abonde dans le même sens : « La médecine holistique, c’est le retour à la bonne vieille médecine de famille d’antan, plus humaine.On l’a dotée d’outils complémentaires tels l’acupuncture, l’homéopathie, etc.C’est normal ! Aujourd’hui, l’information circule rapidement.On peut donc maintenant intégrer ces approches qui étaient inconnues il y a quelques années au Québec.» N’est-ce pas là le génie de notre époque de pouvoir piger dans l’histoire ?L’ère de la communication et de l’éducation permet d’utiliser toutes les ressources découvertes par les humains pour s’occuper d’eux, de les mettre ensemble et d’aller chercher ce qu’il y a de mieux dans chacune de ces approches.« Ce n’est jamais arrivé dans l’histoire de la médecine qu’on puisse intégrer autant d’approches pour traiter les êtres humains, ajoute François-Guy Doré.Ça offre un potentiel fantastique.Or, nous sommes malheureusement dans la lutte plutôt que de travailler dans l’intégration et la synthèse.» On n’a jamais autant parlé de santé ! C’est presque devenu une véritable religion.« Autrefois, raconte Jacques Dufresne, les gens payaient 10 % de leur revenu à la dîme; la santé coûte aujourd’hui 10 % du PNB.Une partie du sentiment religieux a été aussi tournée vers la santé.Il est clair que moins les gens se soucient de l’au-delà, plus ils veulent vivre une éternité sur terre.» On peut ben se douter, que dans les circonstances, les besoins des gens évoluent.« Le contrat de la médecine a aujourd’hui changé, ob- serve quant à lui Jean Boilard.Maintenant, les gens demandent au médecin une plus grande qualité de vie.Mais, la formation des médecins — jusqu’à ces derniers temps — n’a pas été prévue pour ça.» Heureusement, les choses changent.Déjà, les critères d’admissibilité à la médecine ne se basent lus seulement sur les notes.Mais quoi pourrait bien ressembler ce futur médecin holiste ?« Il va falloir former des omnipraticiens ou des praticiens — qui ne sont pas nécessairement médecins — mais qui ont un regard large, qui ont beaucoup de connaissance et qui sont capables de mettre tout ça ensemble, affirme François-Guy Doré.La véritable omnipratique, c’est-à-dire une pratique multidimensionnelle, c’est cela qui va venir équilibrer la sur-spécialité.On s’en va vers ça : la création de spécialistes de la généralité.» C’est déjà commencé.Les étudiants de l’Université de Sherbrooke ont organisé l’an dernier un colloque sur les médecines douces et en prévoient déjà un autre pour l’été prochain.Leur but : sensibiliser la population aux différentes approches qui existent.Faut croire que les gens ont le goût de se reprendre en main ! La médecine holistique se développe de plus en plus au Québec.« Elle est rendue a la phase de « jeune enfant », observe François-Guy Doré.L’enfant commence à marcher.» À lui maintenant de tracer son chemin .'6 l.A COMPAGNIE UP|OHN DU CANADA 865 YORK MILLS ROAD DON MILLS.ONTARIO PAAB CCPP CF 941 Je te fais confiance.Des mots tout simples, mais peut-on vivre sans eu»?Si vous n’aviez pas fait confiance à quelqu’un, vous n'auriez jamais appris à nager ni à faire de la bicyclette.Vous ne pourriez pas demander les services d'un avocat ou d'un médecin.Vous ne pourriez même pas répondre à la question “voulez-vous m'épouser?".Sans confiance, notre vie serait remplie de doute et d’insécurité.Mériter votre confiance est la réalisation la plus importante d’Upjohn, car cela signifie que nos employés, notre recherche et nos produits ont bien rempli les besoins de la collectivité.Votre confiance nous encourage à pousser les frontières de la recherche et du développement pharmaceutiques pour améliorer les soins médicaux dont nous profitons tous.Mériter votre confiance est notre espoir le plus cher et notre principale préoccupation, thus à t'pjohn Canada, nous nous engageons à conserver cette confiance.Upjohn Travailler pour garder votre confiance.20 10 ¦ Le Devoir, vendredi 9 mars 1990 g*t' Spécial santé SéV* t 'J 1 Ostéopathie: une médecine des causes qui soigne par les mains ORTHESE DU PIED Au Laboratoire M P LANGEUER.seuls les appareils les plus avançés sont utilisés pour trouver une solution à vos problèmes Après examen et référence médicale, nos spécialistes conçoivent sur place tous genres d'orthèses personnalisées pour enfants, adolescents et adultes Inventaire imposant de chaussures L'endroit tout indiqué où trouver ••chaussure à son pied» LABORATOIRE M.P.LANGEUER 44 EDIFICE LANGEUER 675 bout.Laurier, Beloeil, route 116 467-0762 iielle Graton Parmi les nouvelles médecines dites « parallèles », on entend de plus en plus parler de l’ostéopathie, qu’on associe souvent, à tort, uniquement au traitement des os ou des articulations.Mais contrairement à ce que suggère son étymologie, l’ostéopathie est une thérapeutique manuelle qui a bien d’autres indications.Comme les autres médecines dites « holistiques », l’ostéopathie est fondée sur le concept de la globalité de l’être, c’est-à-dire qu’elle s’emploie à rechercher les causes premières qui sont à l’origine des troubles et des maladies.Pour l’ostéopathe, le corps humain est constitué de divers systèmes fonctionnels et de structures — tissus, organes, articulations, muscles — qui sont tous étroitement interreliés, et toute perturbation au niveau d’une structure ou d’une fonction a un impact sur l’organisme entier.C’est pourquoi, derrière un symptôme qui n’est fait que le dernier maillon de la chaîne, se cache une cause, ancienne ou récente, qu’il faut trouver et qui a parfois son origine assez loin de la région douloureuse.Ainsi, pour l’ostéopathe, votre mal de dos peut provenir d’un problème de la vésicule biliaire, et il se peut que vos migraines soient attribuables à une entorse de la cheville mal guérie qui a déstabilisé l’équilibre de votre colonne vertébrale.On arrivera, de la même façon, à guérir des douleurs lombaires récurrentes ou des affections comme la sinusite ou la bronchite en éliminant certaines tensions au ni- J PHOTO JACQUES NADEAU Un cas de traitement ostéopathique Audrey-Ann a fait, à l'âge d’un an, une chute dans un escalier qui lui a enlevé toute mobilité du côté gauche de son corps.Elle suit depuis six mois des traitements ostéopathiques dans le cadre de La Journée de l'enfant.Sa mère constate que, depuis, elle a beaucoup plus de facilité à se concentrer et à communiquer avec son entourage.Elle utilise sa main et sa jambe gauches pour se déplacer à quatre pattes, ce qu'elle ne faisait pas auparavant, et sa paralysie faciale s'est sensiblement estompée.veau du crâne et dans le haut du dos.Le traitement ostéopathique, qui repose sur une connaissance approfondie de l’anatomie, de la physiologie et des interactions entre chaque partie de l’être, vise à rétablir le mouvement et l’équilibre à l’intérieur des structures du corps.Pour y arriver, l’ostéopathe doit évaluer de façon précise les origines des tensions et des blocages qui restreignent la mobilité de l’organisme.Il pratique d’abord un bilan complet, en interrogeant son patient sur son historique, son mode de vie, etc., afin de rechercher la ou les causes réelle qui ont engendré le déséquilibre.Ensuite, C est aujourd'hui qu'il faut agir! Publication disponible au prix de 4,00$ au: Centre de documentation - FIIQ 175, rue St-Jean, (Québec) G1R1N4 Tel.: 1(418) 647-1102 Fédération des Infirmières et Infirmiers du Québec une exploration manuelle approfondie lui permet de détecter le point « primaire » à l’origine des tensions et des blocages qui restreignent la mobilité de certaines parties de l’organisme.L’ostéopathe n’utilise qu’un seul outil : ses mains.Par la palpation, il agit sur l’organe déficient qui provoque le symptôme et, en défaisant la tension, lui redonne de la mobilité.Les manipulations sont très douces, et le travail se fait en profondeur.Une fois la cause du dysfonctionnement supprimée, les forces thérapeutiques présentes chez tout être humain rendront au corps sa santé, car on part du principe que celui-ci possède tout ce qu’il faut pour s’autoguérir.L’ostéopathie a été inventée il y a plus d’un siècle par le Dr Andrew Taylor Still, un chirurgien américain qui, après avoir vu mourir trois de ses enfants lors d’une épidémie de méningite, procéda à une remise en question sévère de la médecine traditionelle.Une étude approfondie de l’anatomie et de la physiologie humaines et un séjour chez les Amérindiens l’amenèrent à redécouvrir, selon des principes mécaniques aussi vieux que le monde, le mouvement qui donne la vie à toute matière et qu’il appela « mécanisme respiratoire primaire ».À partir de 1874, l’ostéopa-Uiie se répandit rapidement aux Etats-Unis et, dès 1918, à travers l’Europe.Au Québec, l’ostéopathie prend de plus en plus d’ampleur, et elle est déjà reconnue par de nombreux professionnels de la santé.La Maison de l’ostéopathie a vu le jour en 1986, sur la rue Stirling à Montréal.Elle regroupe trois organismes : le Collège d’études ostéopathiques de Montréal, la Fondation canadienne pour l’enseignement et la recherche en ostéopathie, et enfin le secrétariat du Registre ostéopathique du Québec-Canada, qui sert de trait d’union entre le public et les diplômés en ostéopathie dans tout le Québec, au niveau des références, de la déontologie et des critères de compétence des praticiens.Le Collège d’études ostéopathiques de Montréal assure la formation des diplômés en ostéopathie au Voir page 12 : Ostéopathie Spécial santé Le Devoir, vendredi 9 mars 1990 111 L’homéopathie pour soigner le mal par le mal ^Bielle Graton On compte de plus en plus de gens qui, cherchant une approche plus humaniste, se mettent à explorer de nouvelles avenues dans le domaine de la santé.Parmi ces médecines dites « douces », « alternatives », « holistiques » ou « énergétiques », l’homéopathie retient de plus en plus l’attention.Ce qui la distingue de la médecine traditionnelle, c’est surtout le fait que, comme son nom l’indique — du grec homoîos (semblable) et pathos (maladie) — elle traite par les semblables et non par les contraires.Alors que, dans la médecine classique, le médicament prescrit s’oppose aux symptômes du malade (antibiotique, anticoagulant, antidépresseur, etc.) l’homéopathie, elle, utilise les médicaments selon la loi de similitude.Cette loi, déjà énoncée par Hippocrate 400 ans avant J.-C., fut redécouverte vers 1800 par un médecin allemand du nom de Hahnemann, qui constata que toute substance qui produit des symptômes chez une personne bien portante peut, à dose très diluée, guérir ces mêmes symptômes chez une personne malade.Ainsi, on sait que l’arsenic est un poison qui provoque, chez la personne intoxiquée, les symptômes suivants : problèmes respiratoires, assèchement des muqueuses, angoisse, diarrhée, douleurs brûlantes, etc.Le produit arsenicum album est donc indiqué dès qu’on est en présence de ces symptômes, c’est-à-dire pour soigner l’asthme, la diarrhée, l’anxiété, une intoxication alimentaire ou un ulcère gas-tro-duodénal, par exemple.Mais si certains remèdes homéopathiques possèdent plusieurs indications thérapeutiques différentes, à l’inverse, une affection unique peut être traitée par une multitude de médicaments.Car le second principe de l’homéopathie, c’est que chaque personne est unique ; il existe un seul traitement valable pour une personne donnée, qui couvrira l’ensemble de ses symptômes et qui sera le plus apte à exalter son mode réactionnel.Ainsi, il existe près d’une centaine de remèdes homéopathiques pour soigner la toux, selon la personne et le type de toux précis dont il s’agit.L’homéopathe doit donc sélectionner un traitement parmi plusieurs possibilités, non pas en fonction d’un diagnostic, mais bien des symptômes et des émotions que l’on éprouve ainsi que de ses caractéristiques propres, autant sur les plans physique et psychologique que sur celui du caractère et des goûts.C’est pourquoi, lors d’une consultation homéopathique, tout ce que l’on dit a son importance.Et si, pour des petits « bobos » de tous les jours, l’homéopathe peut prescrire un produit qui convient a plusieurs personnes, pour des maladies plus graves, il suggérera généralement un traitement « de terrain », c’est-à-dire un type de remède plus personnel qui agira en profondeur.Les remèdes homéopathiques n’ont rien à voir avec le mode d’action des analgésiques, des antibiotiques ou de tout autre médicament.Ils sont préparés à partir d’une base active (d’origine animale, végétale ou minérale) qu’on dilue plusieurs fois dans des substances neutres (eau, alccol ou lactose) après l’avoir à chaque fois « dynamisée », c’est-à-dire agitée vigoureusement.Les dilutions infinitésimales ainsi obtenues seraient chargées d’un message qui, en donnant à l’organisme une image de la maladie, l’inciterait à y réagir.Il s’agit donc de « combattre le feu par le feu » en ajoutant au malaise éprouvé, de façon à faire réagir le système.Cette conception heurte souvent les esprits car on soutient que, après toutes les dilutions subies par le produit homéopathique, on n’y trouve plus trace de la molécule de base utilisée, et nombreux sont ceux qui attribuent les résultats obtenus a l’effet placebo.Mais les tenants de l’homéopathie soutiennent qu’on doit s’incliner devant le fait que le remède est actif, même si la biochimie actuelle ne sait pas expliquer pourquoi, et qu’il faut plutôt se tourner vers les lois de la cybernétique et de la physique quantique pour trouver une réponse.Après l’administration d’un produit homéopathique, le corps réagit d’abord en allant dans le sens de la maladie.Il se peut donc qu’on note une courte phase d’aggravation de vos symptômes, ce qui signifie que le remède convient et qu’il fait son travail.Mais après un certain temps, le retour à la santé peut être très rapide, voire spectaculaire.Le traitement homéopathique est particulièrement efficace dans le traitement des troubles fonctionnels et des maladies psychosomatiques, et il représente un excellent complément a la médecine et à la psychothérapie traditionnelles.On obtient, entre autres, des résultats remarquables avec les maladies reliées au stress, le bum-out, les allergies, l’asthme, l’insomnie.L’homéopathie est également efficace dans le traitement de certains problèmes psychologiques ou émotifs, et elle permettra a une personne qui souffre d’angoisse, par exemple, de régler son problème fondamental plutôt que de simplement soulager ses symptômes.Comme l’explique l’homéopathe Dominique Vallerand : « Plus le produit est di- Suzanne Boyer practicienne en approche globale du corps lué, plus il travaille sur les couches énergétiques subtiles de la personne, et plus il provoque une réaction à long terme.» Mais l’indication homéopathique dont on entend sûrement le plus parler, du moins au Québec, c’est Je phénomène de l’otite à répétition chez les enfants, que les homéopathes attribuent à la survaccination infantile et que le traitement homéopathique contribue bien sou- vent à enrayer définitivement.En fait, bien de parents se familiarisent avec l’homéopathie en consultant pour leur enfant, et les résultats obtenus les incitent souvent à Voir page 12 : Homéopathie t.s • pÿ" » -, • r.r;•.Le Dictionnaire encyclopédique des aliments, on le déguste jusqu’à la dernière page! Solans*' Du haricot * au faisan, du caviar au yogourt, du tofu aux sucres artificiels, si ça se mange, c’est dans le Dictionnaire encyclopédique des aliments! 608 pages 29,95$ .mil» rt.Ktina***' »T
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