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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 1990-09-21, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR Montréal, vendredi 21 septembre 1990 INFORMATIQUE cahier spécial L’INFORMATISATION Ànrte Pélouas Là heure n’est plus à l’informatisation à / tous crins dans les entreprises.Elle sonne bien davantage l’alarme, et depuis plusieurs années déjà, pour appeler les gestionnaires à la vigilance.Oui, l’informatique est devenue un outil technologique indispensable à une saine gestion, tant dans les PME que dans les grandes entreprises.Non, l’informatisation n'est pas une fin en soi, mais un moyen de mieux travailler.Et quel que soit le bureau où trône désormais le nn-cro-ordinateur — celui d’un cadre ou celui d’une secrétaire — quel que soit, aussi, le type d’entreprise où l’on installe des « machines intelligentes », on ne peut plus faire l’économie de s’intéresser à l’environnement dans lequel elles sont censées fonctionner.Parmi les choses que la révolution technologique des dernières années nous a apprises, il en est une qui est essentielle.C’est la reconnaissance des limites propres au changement.À cet égard, l’informatisation est un cas typique.Quelle entreprise ne visait pas, dans les années 80, de sérieux gaias de productivité à court terme en implantant son système d’informatique lourde ou en automatisant ses travaux de bureau ?Un révélateur de faiblesses La déception n’était pas loia car entre l’efficacité théorique et l’efficacité réelle, il y a une marge et le choc post opératoire s’est parfois révélé violent dans les entreprises qui n’avaient pas sû maîtriser, de bout en bout, le changement technologique.En fait, beaucoup se sont réveillées plus malades qu’avant ! On n’y travaillait pas plus vite.On n’avait guère éliminé de paperasse et on avait à faire face à de nouveaux problèmes, à la fois techniques et humains.* .Beaucoup le confirment : l’informatisation a souvent mis en lumière, sinon amplifié, des défauts de gestion, d’organisation des tâches ou des postes de travail que ne résolvait nullement l’introduction de nouvelles technologies informatiques ou bureautiques.un virage en douceur BON NOMBRE d’entreprises ont subi une épreuve de vérité en introduisant micro-ordinateurs et technologies bureautiques dans leurs services.Ils ont souvent fait office de « détecteurs de mensonges» sur la gestion interne.Aujourd’hui, la tendance est davantage à planifier de tels change- ments technologiques en les intégrant dans un pro cessus plus large de développement organisationnel.L’heure n’est plus à l’informatisation à tous crins dans les entreprises.Elle sonne bien davan tage l’alarme — et depuis plusieurs années déjà — pour appeler les gestionnaires à la vigilance.Une expérience, menée il y a quelques années par le Centre ca nadien de recherche sur l’informa tisation du travail, donne la mesure des difficultés rencontrées.Des chercheurs ont suivi, pendant plusieurs mois, l'installation d’un système bureautique à soixante-dix postes de travail relevant du secteur des politiques d’un ministère fédéral.Leurs conclusions : « L’introduction de la technologique mi cro-électromque a accentué les faiblesses du secteur étudié et semble avoir affaibli le sentiment de responsabilité ».Leur rapport notait, en outre, que les conditions de chauffage, de ventilation, de bruit et d’espace s’étaient détériorées et incommodaient les employés.Sur tout, après vingt mois d’exploita tion du système, on avait amélioré globalement la vitesse de traite ment des documents, mais « les grandes possibilités des méthodes de travail électroniques demeu raient inexploitées ».En fait, les gains de temps les plus importants étaient, d’après ces chercheurs, attribuables à des changements indirects apportés aux méthodes de travail.Les effets positifs de la bureautique — notam ment sur la productivité — étaient alors clairement identifiés comme étant, dans une large mesure, tri biliaires des structures organisa tionnelles Autrement dit, il ne fal lait pas compter obtenir des gains de productivité uniquement par une implantation technologique, mais en la liant à des transforma tions de type organisationnel.Structurer et organiser Un cadre d’IBM constatait il y a quelques années que « la bureauti que, c’est 20 % de matériel et 80 % d'organisation ».L'affirmation vaut toujours, pour la plupart des im Voir page 15 : InformatlMUon ¦aoM* Stratégie pour un meilleur rendement 1 INFORMAUSA I ION cm un processus stratégique et crucial pour l’entreprise qui veut améliorer son rendement et son efficacité.Mais la coin plexité de la tâche est telle qu’elle provoque souvent des erreurs plus dévastatrices que le gain de productivité es compté.I e choix des outils infoi manques, malheureusement trop souvent lait à l’aveu gletle ou sans les connaissan ces appropriées, peut entrai net des conséquences qui dépassent l’entreprise elle même et qui se lépercutent autant sur ses clients que ses fournisseurs.I ’informatisation repré i sente donc une étape déterminante dans l’évolution des intérêts des utilisateurs qu’on ne saurait réaliser à la légère Nous avons donc demandé a André Cusson, spécialiste en informatique, de nous gui der sur le chemin d’une meilleure informatisation.Pour ce faire, il nous a mis en contact avec différents spécialistes qui nous présentent le fruit de leurs expériences.Un cahier spécial permet I d’informer et de sensibiliser le lecteur, mais ne permet pas, bien sûr, de couvrir entièrement le vaste sujet de l’informatisation.Les auteurs présentent des points de vue éclairés pour encourager la réflexion Voici donc un guide succinct pour prendre de meilleures décisions Les sujets traités tournent autour de la planification, la définition des besoins, l’évaluation des solutions, l’acqui sillon et l’implantation des systèmes, l’échange électro nique de données, les interfaces hommes-machines, les logiciels et les progiciels, le soutien technique et la formation.Enfin, un mot sur les produits québécois qui demeurent.malgré leur grande qualité, trop souvent ignorés des acheteurs.HUGO FL Distribué par LOGIDISQUE Inc.Tél.: (514) 933-2225 FAX: (514) 933-2182 Spécial informatique 2 M Le Devoir, vendredi 21 septembre 1 990 PROGRAA/VMTtON ?0 SYSTEM La Bible PC (fill.Micro Application) .traite tous les aspect» technique» de votre machine: gérer une carte graphique, exploiter la mémoire étendue, réaliser un programme résident.2(H) tableaux et diagrammes.I (KM) |»ages ( + 2 disquettes de programme) 69,95# PC TOOLS Deluxe 6 I>e grand livre de PC Tools Deluxe 6 (fid.Micro Application) Tous les outils du logiciel et les environnements PC SHELL et PC.DESKTOP.l’ensemble des mutines et des commandes |»arfaitement expliqué 538 jwiges 39,95# le grand LOTUS 123 I fry ions 2.2 et françaises i.e grand livre de LoIun 1-2-3 ( fid.Micro Application) (vrnion 2.2 rt .lOTrançâww et anglaise*) Progressivement et à l’aide de nombreux exemples, vous aborderez les fonctions de hase du logiciel, depuis son installation jusqu'à la construction de feuille» de calcul tridimentionnelles (v.3.0) ou la miscx) .une compréhension profonde des mécanismes fie Windows (v.3.0).Un modèle île développement tl'applieations basé sur une architecture solide et cohérente.Nombreux exemples commenté».630 |»ages ( + 2 disquette» d'exemple») 49,95# Novell NetWare par la pratique Novell NetWare par la pratique (Edition* Svbex) Pour PC.et PS2.à tous ceux qui sont chargés d’installer, de gérer ou d’utiliser le réseau local NetWare tie Novell.Chaque fonction, commande ou utilitaire est décrit et analysé avec îles exemples simples et concis.406 pages 5.J 95g INTRODUCTION A Introduction à Microsoft Word (fid.Svix-x) lin quille complot qui permettra à l'utilisateur de Word d améliorer sa Iiroductivité.11 décrit les bases de ’utilisation du logiciel pour arriver à b création puis à l'édition de document» à caractère professionnel.570 pages 59,95# imn dBASEIV LA PRATIQUE 1/ f dBase IV La pratique (fid.Interoditionn) .pour tirer le meilleur profit de dBase IV.Du débutant à l’utilisateur expérimenté, eet ouvrage permettra de concevoir et gérer des bases de données.Toute» les commandes et fonctions de dBase IV avec leur syntaxe.712 pages 59,95# le livre NORTON Kditkm \>fS Norton t iwew «wucaao* Le livre des Norton Utilities (V.3,4,4.5) (Êd.Micro Application) .pour comprendre et tirer parti des processus interne» de votre machine grâce aux fameux utilitaires de Peter Norton et leurs programmes annexes: Norton, (amimander, Norton Editor.260 pages 39,95# U bible TURBO PASCAL v.5.0 et 5.5 (fid.Micro Application) .les meilleurs outils dans les domaines les plus pointus de b programmation: entrées/sorties, interruptions, gestion d’un périphérique, accès à b mémoire vidéo ou étendue.825 pages ( + 2 disquettes) 59,95# Microsoft Excel 2.2 VISITE GUIDEE Microsoft Lxel 2.2 VTuile guidée (pour Apple Macintosh) (Ed.Sybex) Dans cette Visite guidée, vous découvrirez une version de démonstration de Microsoft Exel avec bquelle vous pouvez accéder à l’ensemble des fonctions du priHluit (excepté b fonction de sauvegarde), y compris vos tableaux et graphiques.Manuel T 2 disquettes 29,95# Harvard Graphics par fa pratique applications graphiques Harvard Graphies par la pratique (fid.Sybex) .pour acquérir une parfaite maîtrise de Harv ard Graphie»: création de graphes texte, graphes camenbert, graphes barres/lignes, graphes aires.Création d’organigrammes et de diaporamas.330 pages 44,95# WORDPERFECT Tome 1 l’apprentissage C.Vezina ou bout dos doigts I rantPH WORDPERFECT au bout des doigts (fid.Bo-I’rc) .le livre le plus populaire sur le traitement de texte vous décrit de façon simple et progressive toutes les fonctions appliquées à b production de document* courants.Version 5.0: 2 volumes (24,95# chacun) Version 5.1: 1 volume (34,95#).parution en octobre LOGICIEL ET LIVRES D'INFORMATIQUE 1191 PLACE PHILLIPS.MONTREAL.QL'E HIB IC9 TÉL: 861-5019 FAX: 393-009 Spécial informatique Le Devoir, vendredi 21 septembre 1990 M 3 La planification stratégique, facteur de réussite UUMtMtt -tef Pl«re Tremblay La compagnie American Airlines introduisit, en 1976, un système de réservation de vols permettant aux agents de voyages d’interroger les systèmes de réservation des autres transporteurs, de faire des réservations et d’imprimer les billets à la simple pression d'une touche.La compagnie investit 350$ millions pour implanter ce système, un montant suffisant pour acheter dix DC-10.Au bout de cinq ans, 8000 agents de voyages louent des terminaux reliés à ce système.Les autres transporteurs importants ont suivi, mais sur une échelle beaucoup moms importante.Une compagnie dans l’aérospatiale exige que ses principaux fournisseurs acquièrent des systèmes de CAO (conception assistée par ordinateur) se reliant à son système de FAO (fabrication assistée par ordinateur).11 en résulte une réduction importante des coûts et du temps requis pour les changements de conception, l’acquisition des pièces et le contrôle des inventaires.Grâce à une bonne planification de ses systèmes informatiques, cette compagnie acquiert un avantage compétitif.Ces deux exemples ne sont pas uniques.De plus en plus, grâce aux développements technologiques, les ordinateurs ne sont plus seulement utilisés pour les systèmes d’information de gestion, mais aussi pour acquérir un avantage compétitif.Peter Petre, dans un article de la revue Fortune, décrit la nouvelle bataille que se livrent maintenant les grandes compagnies.Ces dernières tentent d’exercer un contrôle sur le système des achats de leurs clients en installant des terminaux chez eux.Ces terminaux sont reliés directement à l’ordinateur du fournisseur et offrent à l’u-tilisateur plusieurs outils qui lui facilitent la tâche lors des achats de produits.Ces systèmes sont parti-culirement coûteux, mais ils ont l’avantage de réduire à néant l’intérêt éventuel du client à changer de fournisseur.Kn effet, les clients utilisent ces systèmes non seulement pour placer leurs commandes instantanément et mieux contrôler leurs inventaires, mais aussi pour analyser les coûts, contrôler la qualité, préparer des plans de marketing et communiquer avec leur fournisseur.Le premier fournisseur qui installe un tel système bloque lit tralement l’entrée à ses compéti leurs.L’utilisation de la technologie informatique est aujourd’hui une décision stratgique pour plusieurs entreprises.La planification stratégique des systèmes d’information prend donc toute son importance.En effet, une mauvaise planification des systèmes d’information a non seulement des répercussions au niveau des informations de gestion, mais peut aussi se traduire par une diminution de part de marché et la perte d’un avantage corn pétitif.La planification stratégique des systèmes d'information va de paire avec celle de l’entreprise, et l'intégration des deux dépend de l’impact de la technologie Infor matique sur l’entrepnse.Gregory L.Parsons, dans un article du Sloan Management lie view, présente un modèle d’analyse permettant aux dirigeants d’entreprise d’évaluer l’impact actuel et potentiel de la technologie infor- matique, sur leur entreprise.Ce modèle force le gestionnaire à faire une analyse de l’impact de la tech nologie sur l’industrie, sur la firme et sur la stratégie de l’entreprise.La technologie informatique peut changer la nature de l’indus trie dans laquelle la firme est active, en affectant à la fois la nature des produits et services, les mar chés et les méthodes de production À titre d’exemple, l'industrie de l’imprimerie est passée d’un milieu où l’on s’échange du papier vers une industrie où les échanges et la conception se font grâce à l'infor matique.Le délai entre une idée et sa distribution en masse est, dans certains cas, très réduit grâce à la technologie informatique.Le pro duit final demeure le meme papier, mais la nature des produits inter médiaires a change.Le marché des institutions financières subit une mutation impor tante car les consommateurs recherchent des services financiers électroniques.Les guichets automatiques, la télématique et les transferts de fonds électroniques ne sont que quelques-unes des ap plications de l’informatique dans les institutions fmancires Quant â l’impact de l'informa tique sur les méthodes de produe tion, on n’a qu’à penser aux systèmes informatises de gestion manufacturière.L'informatique permet de réduire les inventaires de matières premières et de mieux planifier la production De même, dans la dis iribution de produits, ceux qui utilisent des systèmes informatisés de contrôle d’inventaire et de gestion d'entrepôts peuvent mieux concur rencer sur une échelle nationale L’impact de la technologie sur la firme est déterminé par les diffé rentes formes de compétition qui s'exercent sur la firme Michael Porter a identifié cinq formes de compétition qui s’exercent sur les firmes en général Ces cinq coin pétiteurs sont les acheteurs, les fournisseurs, les produits substi tuts, les nouveaux arrivants dans l’industrie et les compétiteurs di rects.Chaque entreprise, dans cha que industrie, fait face à ces cinq forces compétitives La profitabi lité d’une firme et le succès de ses stratégies sont déterminés par la façon dont les dirigeants réagissent à ces pressions externes.Afin de comprendre comment ces forces compétitives déterminent l'impact de la technologie informatique sur la firme, utilisons quelques exem pies Au moment où la technologie in foi matique affecte la nature des produits et services d'une industrie, elle peut aussi influencer le tv(X- de relation que la firme entretient avec ses fournisseurs Par exem pie, les systèmes de contrôles de qualité mis en place dans l'indus trie de l’automobile forcent les pro ducleurs d'acier à surveiller de plus en plus la qualité de leurs pro dints Dans certain cas, la techno logic est utilisée pour remplacer une main d’oeuvre spécialisée , on n'a qu'à penser à la robotique et à la CAO FAO L'apparition de produits substi tuts peut faire fondre une part de marché rapidement Par contre, la substitution représente aussi une opportunité, pour une industrie ou une firme, d’accroître son marché en offrant ses produits comme substituts à des acheteurs dans une autre industrie Ainsi, la techno logic informatique devient une arme intéressante quand elle peut influencer la décision de l'acheteur de substituer ou non Un exemple de substitution provoquée par la technologie informatique implique une firme de courtiers en valeurs mobilières qui a développé un sys tème d'information sur ordinateur, donnant accès à un ensemble de services sous un même système Grâce à la facilité d'utilisation de ce système, plusieurs clients ont choisi ce nouveau service comme substitut à d’autres services éqm valcnts qu'ils obtenaient ailleurs et ce, malgré une prime supplémcn taire à payer.Les barrières à l'entrée dans une Voir page 12 : Planification Pierre Tremblay e*t directeur dan» le groupe de consultation en mena gement de Samson Bélalr/Deloltle A Touche.LE GROUPE INFORMATIQUE ACGL INC.SYSTÈMES INFORMATIQUES Programme de cours du soir sanctionnés par un certificat et offrant le choix entre deux options.Choisissez l'option Systèmes intégrés de gestion si vos objectifs professionnels ont trait aux applications sur ordinateur.Si vos objectifs se rapportent à l’informatique appliquée, choisissez l’option Technologie des logiciels.Le certificat en systèmes informatiques ouvre la porte à une carrière soit en conception d’applications informatiques (à titre d'analyste ou d’utilisateur au sein d'un organisme), soit en informatique appliquée.On peut obtenir de plus amples renseignements en communiquant avec les conseillers pédagogiques, au 398-6161.McGill Centre d’education permanente L'endroit parlait pour vous perlecuonner UN RÉSEAU DE PROFESSIONNELS Nos spéciaIités • Réseau MNOVELL • Systèmes comptables • Secteur hospitalier • Secteur enseignement • Service technique • Installation et support Nos produits Panason ( St ZENITH data systems ¦ SHARP SEC {0SAMSUNG CENTRE D'AFFAIRES »EU"!S D'AFFAIRES: 450, bout.René-Lévesque ouest, Montréal (Québec) Lundi au vendredi Téléphone: (514) 878-3144 de 8h à 17h 4 ¦ Le Devoir, vendredi 21 septembre 1990 Spécial informatique Mieux définir ses besoins pour éviter une explosion des coûts r i Piarre Tremblay LA introduction du micro or / dinateur a permis a plu sieurs petites entreprises d’informatiser les opéra tions comptables et la gestion de l’information.Même si l'informatique permet d’acquérir un avan tage compétitif, plusieurs entrepreneurs hésitent à se lancer dans l’aventure.fis ont entendu parler des problèmes vécus par d’autres en (reprises : contrats qui ne protè gent que le vendeur, systèmes coûteux qui sont remisés car ils ne ré pondent pas aux besoins de l’entreprise, systèmes qui coûtent, en txiut de ligne, cinq fois plus que prévu.Lorsque que l’on considère l’achat d’un ordinateur et de progiciels, il est essentiel de suivre une démarche systématique qui con duira vers le système qui répondra le mieux aux besoins des utilisa leurs tout en assurant un gain de productivité.Kn suivant les tapes décrites, un chef d’entreprise peut minimiser les risques d’erreurs.¦ ustifier l’investissement — Une entreprise est rentable parce que chaque investissement fait rapporte des bénéfices.Dans la même ligne de pensée, la première étape de la démarche doit permettre d'i-dentifier les avantages d’implanter un système informatisé.Il est im portant que l’installation d’un ordinateur soit rentable : est-ce pour améliorer le service à la clientèle, réduire le temps requis pour obtenir l’information financière ou pour permettre de mieux prévoir les mouvements de stocks ?Une étude de faisabilité permet justement d'évaluer et de justifier financièrement l'implantation d’un système informatise en comparant les coûts et les bénéfices.Cette démarche permet aussi en général de déterminer si la solution informa tique recherchée est disponible sur le marché.Kn effet, chaque entreprise est unique en son genre, mais ceux qui développant des progiciels conçoivent leurs systèmes, on le comprendra aisément, de telle sorte qu'ils puissent s’adapter à plu sieurs types d'exploitation.Donc le développement d'un système sur mesure n'est pas toujours la solu tion la plus avantageuse.¦ Déterminez ses besoins — Main tenant que l’on a identifié les opérations critiques et les bénéfices, il faut maintenant spécifier les par ticularités propre à l’environnement, c’est-a-dire les volumes d’in- formation, le nombre de postes de travail, les intrants et les extrants du système.Ces informations sont essentielles car elles serviront à la préparation d’un devis pour le choix d’un progiciel.¦ Décider de l’achat — L’étude des besoins a permis de déterminer le type d’ordinateur requis et ses particularités.S’agira-t-il d'un microordinateur avec un seul écran, d’un super-micro avec moins de cinq postes de travail ou d’un mini-or dinateur avec plusieurs terminaux ?De même, les progiciels requis sont-ils standards ou particuliers à son industrie ?Il faut maintenant contacter quelques fournisseurs qui donneront un aperçu des prix et des produits qu’iLs vendent.Si les besoins sont complexes, une solution clé-en-main peut souvent minimiser les risques.Si les besoins sont simples, on peut toujours considérer l’achat des produits auprès de quelques fournisseurs in-dépendanLs.¦ Identifier les alternatives — Il faut constamment réviser ses be soins et développer ses critères de sélection.Il est important d’identifier les quelques fournisseurs qui répondent le mieux à ses besoins en se basant sur les recherches réalisées jusqu’à maintenent.L’erreur la plus fréquente consiste à choisir la première solution intéressante.¦ Communiquer ses besoins aux fournisseurs — L’utilisation d’un devis permet toujours de clarifier ses besoins et de normaliser le contenu et le format des propositions.Il faut concevoir un devis de telle sorte que les fournisseurs puissent répondre directement dans le document.On reçoit ainsi des propositions qui respectent toutes le même format.On réduit alors au minimum les efforts d’évaluation car on peut comparer les solutions sur une même base.¦ Évaluer les propositions — Il faut maintenant évaluer chaque proposition ou alternative en fonction de ses besoins.Un progiciel qui requiert trop de modifications risque de causer des problèmes à long terme.Il ne faut pas trop accorder d’importance à l’équipement et ne pas s'attarder aux gadgets dont on a généralement pas besoin.Il est absolument essentiel d’évaluer les coûts, la crédibilité du fournisseur, la qualité du service après-vente, la flexibilité du système ainsi que sa capacité de croissance, les contrats et la garantie.Lorsque l'on aura ramené la liste des propositions à deux, il faut désormais se concentrer sur celles-là.On peut exiger une démonstration détaillée des progiciels et demander des références.À ce dernier chapitre il est important de toujours prendre le temps de vérifier ces références, car U ne faut pas seulement se fier à ce que le fournisseur raconte.Finalement on peut prendre une décision en tenant compte de son évaluation, mais aussi de son sentiment personnel face au fournisseur.Celui-ci, il ne faut pas l'oublier, sera appelé à jouer un rôle important dans la suite des événements et de l’avenir de votre entreprise.Il demeure donc primordial que la relation d'affaires soit fondée sur une confiance mutuelle.¦ Négocier un contrat — Un con trat bien rédigé protège toujours ses intérêts.Il faut reviser toutes les clauses et demander des changements si nécessaire, afin de protéger ses droits.Un avis légal est beaucoup plus précieux au moment de négocier le contrat, qu’au moment de résoudre un litige.Le devis ainsi que les réponses du fournisseur devraient faire partie intégrante du contrat.Conclusion, il faut bien faire son travail à toutes les étapes de l’informatisation et ne jamais brûler les étapes.Il ne faut jamais non plus hésiter à consulter des experts.Les cabinets de comptables et de vérificateurs ainsi que les firmes de conseillers en management et en informatique offrent la plupart du temps des services de consultation en technologie de l’information, en vérification informatique ou en implantation de systèmes informatiques et sont à même d’aider les entrepreneurs dans une démarche d'informatisation.Sur le plan psychologique, il est certes important de savoir que l’on a fait l’acquisition d’un ordinateur qui répond vraiment à ses besoins et qui rapportera des bénéfices à long terme pour l’entreprise.Pierre Tremblay est directeur dans le groupe de consultation en management de Samson Bélair/Deloltte & Touche.CONSEIL EN INFORMATIQUE ET EN GESTION Montreal - Quebec - Jonquière Ottawa - Toronto • Étude de besoins - Évaluation de produits - Développement de systèmes - Analyse et programmation (514) 527-9361 Le groupe ¦ cgi UNE EXPERTISE QUI SE RÉGÉNÉRÉ CONSTAMMENT.POUR RÉPONDRE AUX BESOINS D'UN MONDE EN CONSTANTE MUTATION POUR PROFITER PLEINEMENT DES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION, IL FAUT ÉTABLIR UN ÉQUILIBRE PARFAIT ENTRE LES BESOINS DES UTILISATEURS ET UNE MULTITUDE DE SOLUTIONS MATÉRIELLES ET LOGICIELLES TOUTES PLUS PROMETTEUSES LES UNES QUE LES AUTRES DEPUIS BIENTÔT 15 ANS, LE GROUPE CGI ASSISTE AVEC SUCCÈS LES ENTREPRISES ET ORGANISMES DES SECTEURS PRIVÉ ET PUBLIC DANS LA POURSUITE DE LEURS OBJECTIFS EN LEUR FOURNISSANT DES SERVICES PROFESSIONNELS EN INFORMATIQUE, EN TÉLÉCOMMUNICATIONS ET EN ADMINISTRATION QUI RÉPONDENT AUX PLUS HAUTES NORMES DE QUALITÉ, DE COMPÉTENCE ET D OBJECTIVITÉ.C'EST AINSI QUE NOUS DÉFINISSONS NOTRE MISSION DEPUIS 1976, NOTRE MISSION N'A PAS CHANGÉ MAIS NOTRE EXPERTISE EVOLUE CONSTAMMENT.Le groupe ¦ C9I L’EXPERTISE EN MOUVEMENT MONTRÉAL (514) 394-3500* QUÉBEC (418) 653-0101 • OTTAWA (613) 534-5155 INFORMATIQUE , TÉLÉCOMMUNICATIONS ET ADMINISTRATION VANIER SEMINAR CENTRE Une Formation Micro-Informatique Unique en son Genre Cours de micro-informatique • introduction a a rmcro-mformatiQue et DOS • Haro Disk Management • Lotus -2-3 • Madare G’aon.cs • „otuS Cree ance R us • Sympnony • BOOfOrO AcCOuHti-g • dBASE Puis • a BASE IV • Vu : mate Advantage • V crosott WORD WordPerfect 848-9900 s Vanier Seminar Centre 425 de Maisonneuve ouest Suite 1006 Spécial informatique Le Devoir, vendredi 21 septembre 1990 ¦ 5 Pour la création d’un centre d’évaluation des logiciels Michel Perrault Après la planification stratégique et la définition des besoins, on doit considérer et évaluer les solutions potentielles disponibles, en fonction précisément des besoins définis.Le succès de l'informatisation dépend directement de cette évaluation.Les solutions sont composées d’un ensemble d’éléments complémentaires (logiciels, équipements, services).Pourtant, les logiciels constituent généralement l'élément déterminant.Le matériel et les services appuient et soutiennent l’opération des logiciels.Les logiciels de système permettent le contrôle des ressources informatiques alors que les logiciels d’application permettent la réalisation des appli cations et des opérations des utilisateurs.Le consommateur de logiciel se trouve dans un dilemme particulier face à la complexité des solutions et au grand nombre de produits disponibles, sans tenir compte des tâ ches souvent peu différentes que ces divers produits accomplissent.Quelles sont donc les options de l'acheteur ?Trop souvent on achète à l’aveuglette, en choisissant le produit le plus populaire ou le mieux connu sans se préoccuper des véri tables besoins à combler.C’est une opération de nature dangeureu sement myopique, dont les effets sont généralement insatisfaisants, souvent catastrophiques.Et pourtant, cette forme d'achat présente un avantage considérable : celui de pouvoir justifier son choix.Tout acheteur, gouvernemental, commercial ou individuel, peut se défendre en plaidant que l’achat du produit le plus populaire se devait d’être le meilleur.Mais, en cette matière, l’ignorance des produits disponibles est unpardonable.Il n’existe qu’un moyen pour dissiper cette ignorance et établir les assises d’achats efficaces, celui de l’évaluation.Facile à dire — pas si facile à mettre en application.Une évaluation, pour être utile, doit être exhaustive, complète, détaillée.Toutefois, ce processus demeure coûteux, surtout quand on doit le faire pour un nombre considérable de produits.Si le budget n’est pas suffisant, les évaluations seront incomplètes et inefficaces; une dépense énorme qui n’aura servi à rien.Les achats risqueront d’être mal faits et le taux d’efficacité s’en ressentira.Pire, dans certains cas, on pousse l’absurde jusqu'à contour ner les normes d’achats, en produi sant une évaluation dont le seul but est de justifier l’acquisition d’un produit précis, sans avoir au préa labié défini les besoins, ni évalué les alternatives.Pour éviter de tels problèmes et rationnaliser les coûts pour les entreprises et les particuliers, il pour rait être intéressant d’établir au Québec un centre d’évaluation des logiciels qui, à travers un processus d'évaluation continu, équitable et efficace, pourrait développer les expertises requises.L’organisme aurait comme mandat de diffuser les résultats de ses évaluations afin d’informer et de protéger l’ensemble des Québécois Aux états-Unis, par exemple, certaines revues disposent de ressources nécessaires et réussissent à faire ce travail.Au Québec, le marché est trop restreint pour penser à un tel recours, mais le gou vernement, qui est lui-même le plus important acheteur de technologies de l'information, pourrait jouer un rôle majeur, à travers le ministère des Communications ou le ministère de l’Industrie, du Commerce et de la Technologie.D’ailleurs, au début du mois de juin dernier, lors du SIIM, Mme Lisa Frulla-Hébert, ministre des Communications du Québec, annonçait la formation du Centre de promotion du logiciel québécois.Comment pourrait-on promouvoir un produit sans le connaître ?Comment le connaître sans l’évaluer?L’endroit semble tout désigné.C’est en assurant une évaluation juste et efficace à tout logiciel pour lequel un éditeur présente une de mande que le gouvernement ren drait le plus grand service à l’indus trie, plus encore que par des expo sitions ou des vitrines technology ques.Par ailleurs, le gouvernement devrait financer un tel centre d’é valuation car la création d'un pro cessus centralisé permettrait d'économiser sur les multiples évaluations répétitives qui sont menées dans chaque ministère, société, direction, service, etc.De plus, la quaüté des évaluations étant assurée, le gouvernement et les entre prises pourraient éviter le gaspillage d’une informatisation inadéquate.D’autre part, les producteurs de Le véritable associé pour vos projets de gestion et d’informatique Services-conseils • Gestion de projet • Développement de systèmes • Planification technologique • Banques de données • Intégration de systèmes 969, rte de l’Église, bur.400 Sainte-Foy (Québec) G1V 3V4 Tél.: (418) 653-1263 Télécopieur : (418) 653-6383 • Télécommunications • Réseaux locaux • Micro-informatique • Bureautique • Logiciels spécialisés 1253, McGill College, bur.170 Montréal (Québec) H3B 2Y5 Tél.: (514) 398-9528 Télécopieur : (514) 8614883 logiciels devraient être invités à participer à ces évaluations pour s'assurer que leur produit est bien compris et évalué correctement De même l'industrie, par l'inter médiaire de l'association des pro ducteurs, pourrait surveiller le pro cessus d évaluation et de publica tion.Enfin, les résultats des évalua tions devraient être publiés et mis à la disposition de tous les ache teurs de logiciel.Le répertoire ainsi publié pourrait être comparé aux guides de l'APA et des orga as mes de protection des consuma teurs.En somme, une telle publication qui présenterait de manière claire et précise les qualités et les faibles ses de chaque logiciel, dans cha cune de ses fonctions aurait plu sieurs conséquences positives pour l’industrie ¦ fixer une norme d’excellence pour mieux comparer les logiciels québécois non seulement entre eux, mais également avec les logiciels étrangers, surtout américains, ¦ créer une compétition saine et productive basée sur la qualité des produits , ¦ assurer à l’acheteur ou le con somateur le meilleur rapport qua Voir page 12 : Évaluation Michel Perrault eat préaident fondateur de l'Institut de recherche# Pan-tonal et préaident de Adapt Inc.Vous avez \ e V s s e \\ Sur trois continents, contre vents et marées, nos experts travaillent à vos côtés pour accroître votre vitesse de croisière, l’our contourner les écueils techniques et finaiu iers.Pour maximiser votre E LA GESTION Du premier conseil a la solution sur mesure, et même au-delà, nous gardons le cap avec vous.D'une main sûre.Par tous les temps.Allemagne Australie Relgigiie Canada Etats Unis Pays Bas Royaume Uni Suisse DMR e T 1 Quand la savoir-faire compta f, 11 n i} > i • UNIR lut .1200.a venin- Mt ( ii II Lullegc.hui eau 70(1 Mimtnal (Québec ) H.ili -4f i~.Téléphone: (ü 1 -1) fi77- i iOl 6 B Le Devoir, vendredi 21 septembre 1990 Spécial informatique P\w Quebec, des communies F est le françaj# Il est donc normal que rinfgjjpatique soit en français.*)•* itM,| Pour de plus amples renseignements, co u cept eurs, fa b r ica ut s, fou rn isseu rs ’t utilisateurs de produits informatiques peuvent communiquer avec la Direction delà francisation au (514) 873-3187 Gouvernement du s Office de le I langue française 1501 Ampèr* — Boucharvilfo J4B 5Z5 — 514-441-1334 Les logiciels à tout faire avec lesquels on ne peut rien faire Nicole France Bernier Âlire les descriptions de pro dints dans les catalogues et les magazines, on a parfois l’impression qu'un bon lo gieiel, c’est un logiciel qui peut tout faire.Nombreuses d’ailleurs sont les entreprises qui y vont de cette devise quand vient le temps d’en acheter un.Mais cela est une erreur fré quente que de mal évaluer ses be soins et de se procurer sans raison des produits « complets mais corn plexes », comme le fait remarquer M Steve Bernier, qui dirige une compagnie de services en micro-in formatique.« Plusieurs acheteurs optent pour une tonne d’options plutôt que |K)ur la fonctionnalité, ajoute-t-il.« L'utilitaire Tools, cite-t-il en exemple, est un produit populaire, en partie parce que c’est un outil complet.Mais en fait, je dirais que la plupart des utilisateurs se ser vent de cinq pour cent environ de ses capacités.Alors quand ils désirent exécuter certaines fonctions, il leur faut chercher longtemps avant de trouver la façon d’y parvenir.Ils seraient peut-être mieux servis avec un utilitaire mieux adapté.» Le logiciel de traitement de texte WordPerfect, dont on disait « qu’il peut tout faire » et qui con naît une très grande popularité, est un autre exemple de logiciel puissant mais exigeant et mal adapté.« Bien peu de personnes en effet se servent de ses fonction.^ évo luées comme l’addition de colonnes de chiffres, l’insertion de graphi ques dans le texte, ou encore la dé finition de « macros », c’est-à-dire de la répétition d’une séquence de commandes », de noter M.Bernier.« Les logiciels à tout faire, justement parce qu’ils peuvent tout faire, sont difficiles à maîtriser, même pour l’utilisateur qui n’a be soin que des fonctions de base.Cela sans compter que l’acheteur doit payer plus cher, habituellement, pour les nombreuses fonctions du produit, même s’il ne les utilise pas.Même avertissement de la part Éditions G.Vermette inc LE SPÉCIALISTE DU LIVRE SCIENTIFIQUE LOTUS 1-3-3 VERSION 2 • TOME I - la fouilla èlactroniqua • TOME 1-Im graphiques, la gestion des données, les macrocommande» Textes en français, pour le logiciel américain (chacun) 36,95 $ pour le logiciel fronçais (chacun) 39,95 $ LOTUS 1-2-3 VERSION 2.2 • Tome 1 : la fouille électronique G.Saint-Amant et D.Gauthier 26,95 $ • Gestion financière et LOTUS 1 -2-3 - 2e édition 36,95 $ G.Mercier et G.Saint-Amant • Avantage et l'informatisation du système comptable 44,95 5 • le micro-ordinateur, Introduction à: MS/PC DOS, LOTUS 1-2-3, dBASE III PLUS 26,95 $ • les applications comptables pour fin de gestion avec le chiffrier électronique LOTUS 1 -2-3 23,95 J • dBASE IV, notions et applications de base 36,95 $ • dBASE IV notions avancées 9,95 5 .FRAMEWORK II 29,95 $ • FRAMEWORK III '4,95 S • Comptabilité manuelle et informatisée avec BEDFORD 29,95 S Armand St-Pierre ' LE MICRO-ORDINATEUR et l'informatique de gestion.Introduction au: DOS, LOTUS 1-2-3 V.3, WORDPERFECT V, 5 et dBASE IV 32,95 5 Armand St-Prere et M.Fortin Leclair ’ Manuel de base et d'exemples WORDPERFECT, version 5.0 29,95 5 ' MICROSOFT WORD POUR MACINTOSH version 3.0 Ib 32,95 $ Marie-Fronce Frasson > PC-DOS, MS-DOS 3.3 (2e Édition) 1 Gestion efficoce du disque dur • PC-DOS, MS-DOS Version 4.0 Stanley Aléong 26,95 5 29,90$ 36,95$ ¦ HTPERCARD 1.2, HTPERTALK ’ SOL' PLUS SOUS ORACLE ' RÉSEAUX LOCAUX NOVELL ' INITIATION: A EXCEL 2.2 A MACDRAW II AU MACINTOSH A MACPAINT 2.0 et MACWRITE II A MS-DOS 3.3 et 4.01 A WINDOWS A WORD 4.0 Jacques Clavier 29,95$ 26.95 $ 29,95$ 11,95$ 10,95$ 10,95$ 10,95$ 10.95 $ 11.95 $ 11,95 $ • TURBO PASCAL 5.5 programme objet: le guide Philippe Ranger 42,95 $ ' L'UNIVERS AUTOCAD version 10 Guide d'utilisation et d'apprentissage 39,95 $ S.Camire et R.Kirouac ' MICROSOFT WORD POUR IBM Apprentissage du traitement de texte 34,95 $ Jean laberge de M.Roger Des Roches, qui a supervisé la conception et la production d'une centaine de logiciels québécois.« Un bon logiciel va à l’essentiel, précise-t-il.Il est conçu dans la langue de son utilisateur et parfaitement adapté à la réalité de l’utilisation prevue.Un logiciel ne doit pas ajouter à la charge de travail un apprentissage épuisant et ne doit pas avoir été conçu de façon à imposer des habitudes de travail nouvelles.» M Des Roches souligne qu’un bon outil se destine « à des utilisateurs qui peuvent le comprendre vite, au complet, et l’utiliser à bon escient.» D’après lui, un logiciel idéal doit être transparent.Il doit s’effacer devant la tache à accomplir, et non pas remplacer la tâche originale par des exercices de style, ni par des prodiges d'imagination, de gymnastique intellectuelle ou manuelle.« Qui a le goût de devenir typographe, graphiste et mathématicien afin d’envoyer une simple note de service ?, tance-t-U.« Les concepteurs doivent produire des logiciels qui font bien le travail auquel Us sont destinés — ni plus, ni moins.Ceux et celles qui achètent ces outils ont tout intérêt à choisir un outil à leur main et à la hauteur des travaux à accomplir.Lorsqu'on choisit un logiciel, plus d’options que nécessaire, c’est un handicap.» Voici une liste de critères : ¦ faire une liste détaillée des tâches à accomplir et des exigences de l’entreprise.Veut-on conserver ses méthodes de travail ou en profiter pour les améliorer ?¦ si l’on prévoit une expansion des activités de l'entreprise (fusion, acquisition, ou simplement une bonne croissance), s’assurer que le pro- duit sera en mesure de continuer à la supporter.Certaines entreprises ont dû changer entièrement de système de comptabilité — avec les coûts énormes que cela comporte — après avoir connu trop de succès! ¦ s'assurer que le produit est facile à maîtriser et à utiliser.Le fournisseur offrira peut-être quelques heures de formation.Vérifier que la documentation qui accompagne le produit est claire, lisible, et rédigée en français.Et attention aux mauvaises traductions ! ¦ s’assurer que le fournisseur con tinuera à améliorer le produit et qu’il offrira périodiquement des versions améliorées.Quelle sera la fréquence des versions à venir et combien en coûtera-t-il pour acquérir les prochaines versions du logiciel ?¦ s’assurer de la qualité du soutien technique après-vente.Certains éditeurs n’ont pas de représentant technique à Montréal ou n’offrent pas de services adéquats en fran çais.Le temps de réponse en cas de problème est-il de quatre, 24, ou 48 heures ?Est-ce un temps de panne acceptable ?¦ noter que les copies illégales ne permettent l’accès ni à la documentation, ni au soutien technique, ni aux versions subséquentes du produit.L’utilisateur de telles copies ne respecte pas la loi sur les droits d’auteur et s’expose de plus à des saisies et à des poursuites coûteuses.Lorsqu'un utilisateur communique avec l'éditeur, a tenu à souligner M.Jean-Marie Lessard, qui travaille au service technique de Logidisque, que ce soit par écrit ou au téléphone, il lui faut mentionner le numéro d’enregistrement du logiciel.C’est son « certificat d’authenticité », la preuve qu’il a acheté le produit plutôt que de le pirater.» M.Lessard recommande de noter les détails de la configuration du système et le numéro de version du logiciel.« Si possible, écrivez à l’éditeur pour suggérer des améliorations au logiciel.Cela aidera l'auteur à vous aider.» Pensez à n^S Media résout les problèmes de gestion des moyennes et grandes organisations • vision stratégique noyée dans les details • nformation difficilement accessible • délais importants peur obtenir de nouveaux rapports Média Le système d'information pour la direction • approche intégrant les facteurs critiques de succès • tableau de bord et détails • analyse automatique • aucune programmation requise pour adapter le système aux différents styles de gestion et aux préoccupations changeantes • solution corporative a un coût raisonnable INFO INNOVINC.(418) 523-6220 (Que.) (514) 335-6407 (Mtl) Spécial informatique Le Devoir, vendredi 21 septembre 1990 ¦ 7 Quel langage parlez-vous ?Pierre Fournier Quel langage parlez-vous Cette question peut vous sembler banale mais prend de plus en plus d'impor dans les organisations.Contrairement aux années soixante et soixante-dix où le coût des ordinateurs et du matériel informatique accaparait la plus grande partie des budgets informatiques, ce sont aujourd’hui les ressources humaines qui obtiennent la part du lion dans l’exploitation des systè mes.La priorité des organisations est donc passée du matériel aux individus.Mais pourquoi ce transfert ?Premièrement à cause de la standardisation et de la technologe qui ont permis d’améliorer consi dérablement le rapport performance/coût.De plus, la croissance effrénée de la puissance des ordina teurs a entraîné avec elle une augmentation de la demande de logi ciels.L’entreprise a aujourd’hui besoin d’applications informatiques qui couvrent l’ensemble de ses fonctions et de ses departements ; sa survie est liée à sa capacité de maintenir un système d’informa tion au moins aussi performant que celui de ses concurrents.Que vient faire le langage dans tout cela ?Les priorités sont passées successivement du matériel, au système d’exploitation, aux lan gages de troisième génération, aux systèmes de gestion de base de données (SGBD) et nous en som mes maintenant aux langages de quatrième génération.Quelle évolution ! Le langage de développement est devenu, à la suite de l’utilisation de plus en plus répandue des SGBD, la principale proccupation des organisations.Évidemment, le choix d’un langage de quatrième génération est déterminant dans le coût des applications informatiques et ce, non seulement en ce qui a trait au développement, mais dans les coûts d’entretien, d’évolution et d’intégration des applications informatiques.Ce sont les an-plications informatiques qui requièrent maintenant la plus grande partie des budgets informatiques.Mais quels sont les critères importants dans le choix d’un langage ?Les différents langages de quatrième génération doivent être évalués selon des critères très précis.Par ailleurs, ceux-ci peuvent varier en fonction des besoins et des disponibilités de l'organisation.Parmi ces critères, on retiendra : ¦ le rapport productivité/coût ; idea tech RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT DE LOGICIELS SPÉCIALISÉS • Établie depuis 1984 • Plus de 150 clients au Canada et à l'étranger • Entreprise entièrement québécoise François Lanctôt Président (514) 397-9475 800, boulevard René-Lévesque ouest bureau 2450 Montréal, Qc H3B 4V7 ¦ l'adhésion du langage aux prin cipaux standards et orientations du marché .¦ la qualité et la souplesse des applications générées ; ¦ l’environnement technologique nécessaire ; ¦ le support du fabriquant Le rapport productivité/coût est un des aspects les plus importants sur les coûts directs (coûts d’acqui sition de l’environnement, plus ceux de développement et d’entre tien) d’une application.Les coûts peuvent varier dra matiquement en fonction du langage utilisé.L’utilisation du diction naire en est un bel exemple : quelques langages de quatrième géné ration permettent la centralisation de toutes les définitions propres aux applications.Kn consequence, il n’y a pas de redondance dans les applications et toutes celles qui ré ferent au dictionnaire pourront ainsi être modifiées dynamique ment.Comme l’entretien d’une application représente entre 60 % et 70 % des coûts, cette approche permet des économies substantielles La décentralisation de certaines parties du développement assure un développement accéléré et une meilleure réponse des applications aux besoins des utilisateurs.Par conséquence, son cycle de dévelop peinent est raccourci et son cycle de vie est allongé.Plusieurs standards émergent en provenance soit d’associations pro fessionnelles, soit de fabriquants importants.Ces standards touchent par exemple les systèmes d’exploi tation, les protocoles de commun! cation, les langages et les applica lions.Ils ont pour objectifs l’unifor inisation des environnements de manière à ce qu’ils puissent s’intégrer et fonctionner ensembles.Dans les langages de quatrième génération, plusieurs standards et orientations se dégagent.SQL (« Structured Query Lanquage ») par exemple, est devenu le prin cipal protocole pour la mise à jour et l’acheminement de requêtes à la base de données.De la même ma mère.Windows et OS/2 sont de venus les plate formes graphiques standards pour l’utilisateur.L’a dhésion du langage à ces standards permettra par exemple, aux appü cations de mieux s’intégrer dans l’environnement bureautique, de communiquer plus facilement avec les autres systèmes.Ceci contri buera à la diminution des coûts de l’application et lui assure un cycle de vie plus long.La qualité et la souplesse des ap plications générées sont d’autres critères trop souvent négligés dans la sélection d’un langage.Les be soins du programmeur sont împor tants, mais quant est il des besoins de l’utilisateur ?Heureusement, les compagnies IBM et Microsoft ont lancé ces der mères années une interface graplu que qui devrait résoudre un bon nombre des problèmes auxquels sont confrontés les utilisateurs L’homogénéité et l’échange de don nées entre les diverses applica tions, une démarche intuitive inté grant des pictogrammes, des fenê très, des boîtes de dialogue et une approche de gestion orientée objet sont autant d’améliorations qui fa cilitent l’apprentissage et l’utilisa tion des applications.Du côté du développement, plu sieurs concepts réduisent considé rablement le nombre de lignes de code nécessaire à la réalisation d’une application.L’application est donc opérationnelle plus rapide ment.Elle est également plus stable et requiert moins de support technique.De plus, elle peut évo luer plus facilement et répond mieux aux besoins réels de l’utilisateur.Finalement, certains lan gages permettent une plus grande autonomie de l’utilisateur en met tant entre ses mains des mécams mes simples de requêtes et des fonctions de personalisation des pa noramas d’écran et de rapports.L’environnement technique né- n Le savoir universitaire, une valeur sûre! La maîtrise en informatique (je gestion Un programme unique en son genre Une maîtrise de type professionnel Un programme multidépartemental Un programme de formation répondant aux besoins des gestionnaires et des professionnels 33 crédits de cours (11 cours) 12 crédits d’activités de synthèse Horaire des cours favorisant la participation des étudiants qui travaillent dans les entreprises Renseignements : Direction du programme de maîtrise Marc Bouisset Département de mathématiques et d’informatique 987-7092 Université du Québec à Montréal UQAM I cessaire au développement et ;t l’u tilisation des applications est un facteur important, d’autant que la plupart des organisations possèdent déjà un parc d’équipement in formatique important Ce parc est souvent composé d’ordinateurs centraux, de terminaux non intel ligents et d’ordinateurs personnels Comment récupérer tous ces équi pements ?Trouver une solution qui permette la récupération de l’en semble des équipements peut être difficile 11 faut plutôt évaluer la pertinence de cette récupération en fonction des compromis de ses implications.11 sera peut être moins coûteux de sacrifier une par Voir page 12 : Langage Pierre Fournier eal préildent de Consyst SQL Université de Montréal Faculté de l’éducation permanente Enrichissez votre formation debase MICROPROGRAMME EN MICRO-INFORMATIQUE Une formation courte, théorique et pratique, pour vous familiariser avec le vocabulaire et développer la maîtrise du potentiel d'application de la micro-informatique sur le plan professionnel et personnel.DATE LIMITE D’ADMISSION LE 1er NOVEMBRE 1990 Annuaire et formulaire de demande d'admission 3750.rue Jean-Brillanl 3-étage Métro Côte-des-Neiges Téléphone; 343-6090 APPRENDRE POUR AGIR 8 ¦ Le Devoir, vendredi 21 septembre 1990 Spécial informatique Une meilleure productivité passe par.Michel Cartier Là évolution de l’informatisa 7 tion des systèmes qu’utilise notre société passe par di verses étapes : les premiè res surtout proccupées par la bonne marche des appareils et plus tard celles des réseaux.Après plu sieurs étapes consacrées au développement du logiciel, on commence maintenant à s’intéresser à l’interface utilisateur, c’est-à-dire un ensemble d’outils (claviers, écrans, souris) et d’opérations qui déterminent comment l’utilisateur communique et interagit avec l'or dinateur.Outre les considérations infor maliques, on devine actuellement qu’il y en a aussi d’autres dont on doit tenir compte et qui sont d’un autre type : linguistiques et cultu relies par exemple.Actuellement, une partie de l’information tradi tionnelle se métamorphose en technologies d’information et de corn munication (le vidéotex et la mo nétique par exemple) devenant ainsi une industrie tertiaire, c’est à-dire à base d’information.Parce que l’on découvre que le décodage des écrans ne se fait pas selon la logique informatique mais plutôt grâce à une logique qui s’ap puie sur les informations déjà stoc kéesdansla mémoire de l'utilisa leur, on commence à réaliser main tenant que c’est un problème de communication, d’où l’importance du design de l’interface-utilisateur.Dans le futur, la productivité qui se développe en grande partie grâce à la structuration et l'auto WordGerùc.m JB '(* Plus que l’éditique et le traitement de texte combinés! Fonctions d'éditique supérieures à WordPerfect! Une productivité supérieure à Ventura! Distribué par ADAPT Inc.I475 »ivi* 141 joie, Outremont Qc U2V 1P9 (514) 272-8302 Démo et version d'évaluation disponibles WordOeme est un rruin/ur de commerce de Sommation Inc, /7.?() Côle l enu Si-IMurent, Qc INI.2 W U 'onWerfect et l'en turn sont des mon/ues de commerce de WorM’erfect Inc et Xerox respeettsement de Bois-de-Boulogne Aux cadres, gestionnaires et professionnels d'entreprises et d'organismes publics et para-publics À toute personne intéressée à la micro-informatique ATELIERS DTNFORMATIQUE IBM • Initiation à la micro-informatique • Système d'exploitation DOS • Lotus 1-2-3, niveaux 1 et 2 • dBase niveaux 1 et 2 • Le réseau Novell • Logiciel comptable Bedford • Logiciel comptable Avantage • Logiciel de vérification comptable DREAM, niveaux I à IV • Gestion du disque rigide Horaire: Samedi et dimanche — ou 2 samedis — ou 2 dimanches de 9h à 17h Durée: 14 heures Coût: 120$ par atelier Système d’exploitation XENIX/UNIX Horaire: 15 et 22 octobre Gestion du système SCO XENIX pour utilisateurs Coût: 350 $ 12, 13, 14, 19 et 20 novembre Gestion du système SCO XENIX pour administrateurs.Coût: 875$ Inscriptions continues en téléphonant au 332-3000, poste 313 Ces ateliers sont également disponibles pour tout groupe constitué qui en fait la demande.10555, avenue Bots-ds-BoaéogM Montréal Québec H4N IL4 332-3000 matisation des opérations dépen dra de plus en plus de la convivialité des interfaces-utilisateurs, c’est-à-dire de la qualité du dialogue homme-machine.Souvent, au cours de l’Histoire, certains objets ont fortement in fluencé la vie des hommes.Par exemple, l’arrivée de grandes quan tités de livres au X Ve siècle a multiplié les connaissances au point de susciter un esprit nouveau, la Renaissance.L'arrivée de l’automobile a accéléré le transport des gens et des produits, rendant possible le développement de la première révolution industrielle.L’interface-utilisateur pourrait à son tour signaler l’avènement d’une deuxième révolution, post-industrielle celle-là la société de l’information.Ces trois outils, le livre, l'automobile et l’interface-utilisa-leur sont des interfaces, c’est-à dire des objets importants à cause de l’influence qu’ils ont eue ou auront sur la vie de leurs utilisateurs.On peut définir une interface-utilisateur comme étant un ensemble d’appareils, de théories et de méthodes, permettant à un utilisateur de recevoir et de médiatiser des contenus et des services informatiques et télématiques dans un milieu donné.Actuellement, en Amérique du Nord, l'amvée massive de 80 millions d'écrans de toutes sortes modifie nos modèles d’accès à la connaissance : ¦ l’image écran, remplaçant la feuille de papier comme interface privilégiée, modifie la lecture de l’information.¦ les réseaux utilisant une nouvelle it: A M P A u N E Société Pour Les Estants I Ianpioapes Du Québec intelligence (artificielle) et une nouvelle logique (numérique) modifie le rapport que l’utilisateur en tretenait autrefois avec l’espace et le temps, donc ses rapports avec son environnement.¦ l’industrie de l’information étant de type tertiaire, c'est-à-dire productrice de contenus et de services, commence à avoir un impact aussi important sur la vie socio-culturelle que sur l’économie de notre société.La société de l’information qui voit le jour en Occident repose sur le développement d’une industrie des contenus et des services informatiques et télématiques possédant des caractéristiques inédites.¦ Image écran : presque toutes les informations sont maintenant dif fusées à l’écran sous forme d’images.On ignore encore l'impact que peut avoir l’arrivée de ce flot continu d’images et de symboles sur l’inconscient et la culture des gens.¦ Interactivité : l’inédit est la participation que l’on sollicite de la part de l'utilisateur.Cette participation vise à convertir celui-ci en consommateur à partir du bureau et de la maison.On ignore encore comment rendre ces services interactifs conviviaux, c’est-à-dire linguistiquement et culturellement adaptés aux besoins d’une clientèle donnée.¦ Télématique : celle-ci est crée par la rencontre des techniques in formatiques et de la télécommu nication avec l’interactivité.Les systèmes télématiques font converger des médias qui s’informatisent comme la télévision et l’édition, de nouveaux marchés comme la bu reautique et le vidéotex, l'électronique grand public comme les télécopieurs et les magnétoscopes.Les systèmes télématiques sont d’une nouvelle nature : mieux distribués, interactifs et à base d’images.Parce que c’est la participation de l’utilisateur qui valide ses connaissances et ses plans d’action, une interface prend la couleur du milieu ; elle doit épouser la culture de ses usagers.Lorsqu’on étudie le dossier des interfaces-utilisateurs, on réalise vite l’importance que prennent les questions de présentation visuelle et d’ergonomie cognitive.Et pourtant, le moteur qui motive la plu part des acteurs dans ce dossier est " Pourquoi des milliers de'""-.\ personnes à travers le Canada W C'est normal puisqu'on y trouve les logiciels, le matériel et les services informatiques aux meilleurs prix.achètent-elles chez Micro-phone?1 -svsumtj infORmfliiQUES- one : Canada 1 -800-361-2573 KRSvsunns- Québec & Ontario 1-800-361-1930 Montréal (514) 335-1985 Fax(514)335-9689 Spécial informatique Le Devoir , vendredi 21 septembre 1990 ¦ 9 la qualité du dialogue homme-machine d’ordre économique, et l'on parle peu de cet aspect pourtant impor tant.On commence à peine à chiffrer les aspects économiques reliés au développement d’interfaces-uti-lisateurs conviviales.Voici quelques faits.¦ Il y a plus de dix ou vingt ans, le développement d’un logiciel exi- geait des milliers de lignes de pro grammation surtout destinées au fonctionnement interne du système.Aujourd’hui, on estime que 35 % à 70 % de cette programma tion est liée à l’interface-utilisateur, selon le type de système évident ment.¦ D’autres spécialistes évaluent maintenant le développement d’une interface d'un système à 25 % de son coût total ; ce chiffre pour rait baisser à 15 % d’ici cinq ou sept ans avec la mise en place et la stan dardisation des interfaces utilisa teurs.Certains estiment cette somme à 30 % et pensent que ce coût peut grimper jusqu'à 43 % dans le cas des stations de travail plus sophistiquées (workstation, powerstation).¦ La formation devient de plus en plus coûteuse à cause de la compte xité grandissante des systèmes in formatiques offerts aux profession nels (CAO et édition électronique, par exemple) et des systèmes télématiques offerts au grand public (vidéotex et nionétique par exem pie).Cette information, ou autoinformation dans beaucoup de cas, s’acquiert grâce aux automatismes et ceux-ci ne deviennent réalité que lorsque l’interface utilisateur est cohérent (consistency).C’est la cohérence de l’interface qui permet de réduire le temps consacré à l'apprentissage d'un système ou d'une application.Aujourd’hui, beaucoup de chercheurs relient directement la cohérence à la notion de productivité.¦ Des ergonomes ont calculé qu’en perdant une seconde à cause du mauvais design d'une image écran, un usager qui travaille quotidien nement dans une banque de données perdrait 75% d’une année-/homme/travail.Tandis que d’au très ont augmenté la productivité de 25 % et réduit d’autant les erreurs de manipulation en amélio rant les interfaces-utilisateurs.¦ Aux États-Unis, durant la der mère décennie, la productivité des cols bleus (Production workers) s'est élevée à 16 %, tandis que celle des cols blancs (Information wor kers) a chuté de façon dramatique à 6 % en dépit de l’informatisation de leur milieu de travail.Or, comme ces cols blancs représon lent 62 % des travailleurs antéri cams, un grave problème d'effica cité et de productivité se pose actuellement dans ce pays et l une des solutions envisagées est la création d'interfaces utilisateurs plus conviviales ¦ La formation des grans blocs économiques (l'Europe de 92, le li bre échange en Amérique du Nord, les quatre tigres du Sud-Est asiatique, etc.) pourrait susciter une guerre des normes et des standards au niveau des interfaces, démarche destinée à protéger leurs industries locales manufacturières, l'industrie des logicielles et celle des contenus et des services.Cette guerre des normes pourrait se faire au niveau des interfaces utilisateurs Et comme l’ensemble de cette industrie représente à peu près 400 milliards de dollars en Amérique du Nord (soit autant que l'industrie de l’automobile), on commence à peine à réaliser les économies que représente le développement d'in terfaces conviviales.En somme, le maillon faible de l’industrie de l’information semble être la facilité d'utilisation de tous ces systèmes, de plus en plus disparates, par des usagers plus intéressés par l’infor mation que par l’informatique.Le futur des industries informatiques et télématiques repose donc en grande partie sur la qualité du dia logue personne-ordinateur (autre fois appelé « homme-machine»).Jusqu’à maintenant, les concepteurs de systèmes ont abordé les problèmes de création et d’implan tation d’une interface homme ma chine surtout à partir de leurs démarches de programmation.Mais dans ce monde qui était autrefois l’apanage des informaticiens et des 4* 4 * * 4 4 4 * * 4 INVESTISSONS AU QUEBEC VOICI TOUTE UNE GAMME DE MICRO-ORDINATEURS QUÉBÉCOIS QUE VOUS SEREZ FIERS DE POSSÉDER f abrication Québécoise SWEET Électronique, entrepose québécoise établie depuis 1983, Partenaire Pxonomique et fournisseur du Gouvernement du Québec, vous offre en direct toute une sélection de microsystèmes OPTIMUM Compatibilité et fiabilité Garantie Basés sur la technologie 80286/386/486 d'intel, les systèmes OPTIMUM sont entièrement compatibles aux logiciels et accessoires des PC/AT/386, donc extrêmement polyvalents.De plus, seules des composantes soigneusement sélectionnées sont utilisées dans nos systèmes: question de fabilitc, exigence de base de nos clients corporatifs et gouvernementaux.Meilleure garantie et Service au Québec SWEET Electronique offre à sa clientèle québécoise la meilleure solution: une garantie d’ÉTN AN avec SERVICE SUR PLACE à travers La Belle Province par les Services Techniques Bell.Consultation et Support Sans Frais Faire afTaire directement avec le fabricant a évidemment ses avantages.Si jamais dans diverses étapes d’informatisation: vous n'êtcs pas certain de ce dont vous avez besoin ou n’avez pas obtenu ce que vous voulez, nos ingénieurs se feront un plaisir de vous assister.Meilleur Rapport Qualité/Prix Les puissants sytèmes OPTIMUM répondent aussi bien à vos Budgets qu’à vos exigences de qualité et de performance.Comparez-les vous-mêmes aux compatibles ou aux clones importés Modèle: OPTTMUM-.386DX/25 avec processeur 80386 à 25MhzJMo de mémoire RAM.Iccteurs I.2M et I.44M, disque 40Mo, sorties sénclles0 numéros pre enregistres et une mémoire presq:.** deux fo ' plus v .lumineuse jue ¦ elle d'autre- • San** parier la meilleure per: trin.in • > ’.otite 1 industne en matière de fiabilité • Vous avez egalement le choix parrr,; une gamme Panatax dePanason*' ‘ U*v*/ a;s*U«.u Panafax cudi électronique L'autre compagnie de téléphoné (514) 335-5533 à une « convention d’entierco ment ».c'est-à-dire un contrat dans lequel interviennent trois parties le fournisseur (détenteur des droits sur le code-source), l’utilisateur el l’agent d'enüercenient L’objet de ce contrat d’entier cernent est de permettre à l'utili sateur, le cas échéant, d’avoir ac cès au code source du programme si des événements tels ((lie la fail lite, la cessation des opérations par le fournisseur, l'impossibilité réelle et constatée du fournisseur de rem plir ses obligations à l’endroit de l’utilisateur se produisent II est à noter qu’il ne s'agit pas d'un simple dépôt du code source dans un lieu sûr comme, par exemple, chez le notaire du fournisseur ll faut l'in tcrvenlion d'un tiers qui détient le code source el ses mises à jour et qui est lié par un contrat tant à l'é gard du fournisseur que de l'utili sateur.Encore une fois, ce recours Volt page 16 : Contrat Richard Seers est avocat spécialisé en droit commercial et Informatique attaché au cabinet Roberl Dostle ot Associés.Pouvez-vous écrire dans votre langue avec votre micro?IBM et compatibles Renseignez-vous sur la nouvelle version 6.0 du Système Bilingue.MicroQué inc.c.p.40, suce.R Montréal, Québec H2S 3K6 tél.(514) 279-1597 SOLUTION TPS POUR PME ET COMMERCES AU DÉTAIL (îtr En Janvier, rien ne servira de courrir.L.ll faut vous préparer dès aujourd'hui! Votre caisse actuelle est-elle conforme?Peut-elle produire les factures adéquates?Peut-elle gérer vos crédits Intrants?LA SOLUTION Informatisez votre entreprise avec un logiciel de gestion de caisse prévu pour la TPS Comptes recevables Comptes payables Inventaire Grand livre Journal des pales La solution TPS disponible maintenant! 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I Commercial Corporatif Propriété iyii i.i i ch elle InformA'LKv)i i 1110, rue Sherbrooke ouest, bureau 2305 Montréal, de H3A Uî8 Telephone ( S1 11 082-002-1 U E DES TECHNOLOGIES LES PRATIQUES SOCIALE DE L'ÉVALUATION BILAN ET PERSPECTIVES TROIS CONFÉRENCES Dorothy Nolkin, professeure, Département de sociologie.New-York University; Rlccardo Petrella, chef du Programme FAST (Prospective et évaluation dans le domaine de la science et de la technologie), Commission des Communautés européennes, Bruxelles; Jean-Jacques Salomon, professeur, Conservatoire national des arts et métiers, directeur, Centre Science, Technologie et Société, Paris.QUA TRE TABLES RONDES L'énergie; Les technologies biomédicales; L’informatisation; Les technologies de transformation.INSCRIPTION 70$ par personne avant le 25 septembre 90$ après le 25 septembre RENSEIGNEMENTS ADDITIONNELS ET FORMULAIRES D'INSCRIPTION: Evelyne Fortin, CREST-UQUAM (514) 987-8389 André Lemelin.MESS (418) 644-4733 ACTIVITÉ INSCRITE AU PROGRAMME DE LA QUINZAINE DES SCIENCES 1990 Hôtel des Gouverneurs Centre-Ville Québec 15 et 16 octobre 1990 Nous voyons cependant qu’une utilisation adéquate de la technologie informatique peut permettre de contrer la compétition, sous toutes ses formes.La stratégie marketing d’une entreprise est d’abord déterminée par les forces compétitives présentes dans l’industrie.En effet, la firme adoptera une stratégie de marketing qui la positionnera favorablement par rapport à ses compétiteurs, par exemple : ¦ offrir les meilleurs prix de l’industrie ; ¦ différentiation basée sur les produits ; ¦ concentration sur une niche.La technologie informatique peut aider l’entreprise à réaliser sa stratégie de marketing.Par exemple, une institution financière réussit à maintenir une position concurrentielle grâce à de meilleurs taux, car elle a développé un système informatique sophistiqué qui réduit considérablement les coûts de transmission et de traitement des transactions.Un autre cas est illustré par une entreprise manufacturière qui réussit a différencier ses produits par une fiabilité aue les compétiteurs ne peuvent égaler.Cette entreprise a mis au point un système informatisé de contrôle de la qualité et encourage l'utilisation de machines outils contrôlées par ordinateurs.Ces machines procurent une plus grande précision et augmentent le niveau de productivité de façon considérable.Ce modèle de réflexion a l’avantage de forcer le dirigeant d’entreprise à comprendre quand, où et comment la technologie informatique peut influencer la stratégie de l’entreprise.Le gestionnaire peut ainsi bien saisir l’importance d’une planification stratégique des systèmes d’information pour son entreprise.Alors, l'investissement dans des systèmes informatiques se fait en tenant compte des objectifs de l’entreprise et non pas uniquement dans le but de rester à la fine pointe de la technologie.4 Langage tie des équipements existants que de les récupérer dans une solution de compromis.Par exemple, une organisation devra peut-être sacrifier ses anciens terminaux afin d’intégrer au système informatique les ordinateurs personnels qui sont devenus les stations de travail par excellence.Une organisation ne peut choisir un langage particulier sans l’assurance qu’elle aura accès au support et à l’expertise nécessaire.Faut-il pour autant n’acheter que d’une grande société ?Certainement pas, d’autant que plusieurs petites sociétés sont beaucoup plus dynami ques et offrent des produits supérieurs.Le fait qu’elles soient plus petites assure une oreille plus attentive aux besoins de la clientèle.De plus, le support de ces petites sociétés est dans plusieurs cas plus efficace et plus personalisé.L’organisation qui a choisi un langage doit simplement mettre en place certains mécanismes afin de parer à toute éventualité.LES FONTES /f=ÀT /' avec WordPerfect™ ou MS-Wordmc Tymes Roman Rockland Helvenica •ZtçhequerScript et les symboles X St: w o .pour seulement 'L’ensemble de départ: temps d'installation: polices de caractères: équipement nécessaire: effets spéciaux: 15 minute#.tel qu'illustre, d*ponibie# de 3 à LO point*.pour la plupart de* ordinateur* personnel# et de* impnmante* laser*, aucune mémoire additionnelle.avec chaque police, il e*t possible d'obtenir l'inversé, le hachuré.le tramé, l’ombragp.le* lettre# en contour.en o£tion: 45 police* de caractère*, de 39.95$ à 69,95$ chacune.pour commnnDER • 5366 rue Snowdon • nontoEai • quîkc • n3x lv4 • iEiêcopieur 514.485.2371 • cette annonce a été entièrement rèaüsèe avec ÇC'Y'PiH’lX Aussi, les sociétés de consultation assurent la plupart du temps le support des différents langages et rendent disponible l’expertise nécessaire à son utilisation.Fmalement, il ne faut pas oublier que ces petites entreprises dynamiques d’aujourd’hui deviendront les grandes entreprises de demain ! 4 Évaluation lité/prix pour une application particulière ; ¦ donner un précieux outil de promotion autant au Québec qu’à l’étranger pour les logiciels qui se classent adéquatement ; ¦ identifier clairement les lacunes des logiciels et inciter les producteurs a les perfectionner.Enfin, si le gouvernement du Québec se faisait un devoir de se soumettre à ces évaluations pour tous ses achats, il fournirait ainsi aux meilleurs producteurs une base sur le marché local, ce qui pourrait paver la voie à une expansion sur les marchés étrangers.On pourrait également souhaiter que l’entreprise privée québécoise fasse de même, autant pour l’efficacité technologique que pour le développement d’une force économique dans le secteur des logiciels.ienLéf PdRTiciPdcnon, mm WW.ASSISTANCE-LOGICIELS Un coup de fil qui en vaut des dizaines (514) 382-0895 ÉGALEMENT DISPONIBLE SOUS FORME DE REPERTOIRES IMPRIMÉS ET EN ACCÈS DIRECT ELECTRl^MOUE LE REPERTOIRE DES LOGICIELS QUEBECOIS VOTRE TEMPS EST PRÉCIEUX VOUS CHERCHEZ UN LOGICIEL QUI RÉPONDE À VOS BESOINS SPÉCIFIQUES Spécial informatique \t Le Devoir, vendredi 21 septembre 1990 ¦ 13 Partout, d’ici 5 ans, l’échange électronique de données Roberge Tout comme les micro-ordi nateurs, les calculatrices et les télécopieurs sont devenus, de façon très rapide, aes instruments de travail aussi indispensables que le téléphone, l'échange électronique de données (EED) fera inévitablement partie des moeurs administratives de toutes les entreprises au cours des années quatre-vingt-dix.Ainsi, si votre firme transige ou espère transiger commercialement dans un avenir rapproché avec le Mouvement Desjardins, Provigo, Hydro-Québec, Alcan, Bell Canada, la Banque Nationale du Canada ou le Canadien Pacifique, il est plus que probable que ces entreprises exigent de vous que vous puissiez échanger des informations par le truchement de l’EED.11 ne s'agit là que de quelques firmes de grande envergure qui se sont avancées publiquement, par la voie de leurs présidents, pour appuyer une campagne d’information ou de sensibilisation mise de l’avant par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain afin de mousser l'intérêt des entreprises québécoises pour l’EED.Inutile de dire que tous ces géants s’apprêtent à utiliser l’EED quand il ne l'utilisent pas déjà de façon généralisée comme cela est le cas chez Provigo.Si vous hésitez encore, sachez que le gouvernement du Québec, via le ministère des Aprovision nements et Services, vient de confier au Groupe CGI la préparation d’une étude qui permettra d’identifier les opportunités d'utiliser l’EED pour ses transactions d’af faires avec ses différents partenaires et fournisseurs.« Les entreprises qui maîtriseront le plus rapidement l’EED bé néficieront d’un avantage concurrentiel certain et celles qui ignoreront complètement cette technologie pourraient éventuellement se voir exclues de certains marchés, note M.Louis Trahan, directeur, région de Montréal, du groupe CGI.Dans tous les pays développés, ce sont des secteurs complets de l’économie qui passent à l’EED et les grandes entreprises entraînent dans leurs sillages jusqu’aux plus petiLs fournisseurs.» Le Groupe CGI a contribué à l'implantation de l’EED chez Provigo qui fait figure de leader au Québec en ce qui a trait à l’utilisation de cette technologie.En 1992, tous les fournisseurs de Provigo, quelle que soit la taille de leur entreprise, devront être en mesure d’utiliser l’EED pour transiger avec le géant de la distribution alimentaire.Mais, en fin de compte, peu d'entreprises résisteront à la vague de l’EED d'autant plus qu’il releve de technologies connues et bien maîtrisées.De plus, l'implantation initiale de l’EED s’est avérée un pro- UN BEAU SOURIRE ÇA S’APPREND! (514)733-3925 Le plus beau sourire que vous puissiez entendre vous conseille gratuitement ,VJ /I CORPORATION PROFESSIONNELLE DES HYGIENISTES DENTAIRES DU QUEBEC -n-.-TTT* nsilUU'.'y LASA Société-conseil jeune et dynamique, réputée pour l'excellence de ses services particulièrement pour son expertise en langages de quatrième génération, CONSEILS ET .!.'¦ Pan.ilajt l'F 170 d
de

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