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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier A
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  • Journaux
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quotidien
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Références

Le devoir, 1990-10-23, Collections de BAnQ.

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; l' „s grandes sélections ûe •sans & Orientaux en ; e 4 en, % \ &¦ V ' aclutora, «andont, évaluons, nettoyons A la main at réparons es tan s Pfsj •$ & -a.« o Place Bonaiantura, S «’5.’ Va- le .V El inn 161 7647 \ Vol LXXXI — No 246 ?Nébulosité croissante Max 10 Détail page B-7 Montreal, mardi 23 octobre 1990 v ¦ oiü'ést» S.'néé,.P', K' Toronto' SO , e nt» 60 CENTS SOCIETE Jean-Marc Plotte F, * Boulevard du rêve revenu Professeur et essayiste, Jean-Marc Piotte reprend du service.Pas pour faire le post-mortem du gauchisme mais pour promouvoir une sorte de rêve social.« Car, dit-il, sans rêve la vie tourne au cauchemar ».Optimiste, il voit un peu partout dans la société resurgir le désir d'un nouveau projet de société.Josée Boileau l’a rencontré.Page B 1 Les jésuites et les pauvres Les jésuites célèbrent cette année le 500e anniversaire de naissance de leur fondateur Ignace de Loyola.Au Canada français, les compagnons de Jésus se consacrent désormais à l’action auprès des plus démunis.Un reportage de Jean-Pierre Proulx.Page B-l , .A.• Éditorial Le Québec « pure laine » et tricoté serré est révolu il faut apprendre à penser au pluriel L'éditorial de Gilles Lesage Page A-8 Cheik Mubarak Al-Sabah Le Koweït exige ses avions civils Le Koweït exige la restitution de ses 15 avions saisis par l’Irak dans une session extraordinaire de l’OACl à Montréal.Page A-7 Hussein jongle avec les otages Saddam Hussein jongle avec les otages occidentaux en suggérant de libérer certains Français, Britanniques et Américains Page A-7 Hydro s’associe à des Japonais Hydro-Québec vient de s'associer au fabricant de batteries Yuasa, d'Osaka au Japon.Page A-5 Forte chute des ventes au Québec Les ventes de détail au Québec ont diminué de 0,9 %, en août comparativement au même mois l'an dernier Page A-5 Échec du libre-échange provincial Les provinces ne s'entendent plus pour commercer sans le Québec iSNSntal Hébert - de notre bureau a Ottawa LA PRKMIÉRK entente interprovinciale à être conclue sans le Québec est en difficulté À moins d’une décision rapide de Queen's Park, l’accord destiné à libéraliser le commerce entre les provinces n'aura pas les neuf signatures promises du Canada anglais, dont celle particuliè rement cruciale de l’Ontario, à temps pour l’échéance de mercredi prochain.À leur rencontre estivale annuelle, en août dernier, les premiers minis très provinciaux avaient convenu, en l’absence du Québec, d’amorcer à neuf le libre-échange interprovincial Ils devaient confirmer par voie d’entente officielle d’ici la fin d’octobre leur volonté de débarrasser leurs gouvernements de toutes leurs poli tiques d’achat préférentiel.Mais, après le départ de John Ru chanan.la Nouvelle-Écosse, qui s’é tait ralliée avec réticence au conseil sus provincial, s’est ravisée Ft sur tout le nouveau gouvernement de l’Ontario n’a pas encore décidé s’il voulait marcher sur les traces de David Peterson Dans le meilleur scénario, calcule t on à Queen's Park, la plus grosse prov ince du pays manquera le rendez vous du 31 octobre Quant au Québec, à qui les autres provinces ont offert de se rallier au consensus général, personne n’es père plus sa signature dans les cir constances actuelles Le résultat, c’est une entente qui a des allures de coquille vide «Sans l’Ontario et le Québec, nous n’avons pas d’entente nationale, convient en effet G reg 1 \ le, chef de cabinet du premier ministre du Manitoba, Gary Filmon I o centre du Panada, c’est le lien v ital, explique 1 il, entre prov in ces de l’ouest comme entre les Ma rit mies, il v a déjà le libre échance, mais les deux extrémités du pays ont finalement peu de liens commer ciaux » Pela n a pas empêché le Manitoba d'être la première province à ap poser sa signature à l'entente qui eu cute malgré tout d’une capitale à l’autre ces jours ci F.t hier, Frank McKenna du Nouveau Brunswick est devenu le deuxième à engager sa prov nice Pc sont les deux seules si gnalures qui figurent actuellement au bas du document On signe, explique Maurice Robi chaud, le porte parole du premier ministre du Nouveau Brunswick, dans l'espoir que l'entente Imit a par rallier assez de joueurs pour devenu crédible Km d'autres mots, les petites pi o v mecs ont les v eux tournes v ci s l'i >n tai io et son inuiveau gouvet nement Voit page A-2: Échec > SÏAWxiLsu»* Mi ¦ AU.-,* Contrairement à la croyance populaire, ce n'est pas la région de Montréal-Est mais la région de Sorel qui subit les pires agressions de la part des entreprises polluantes.Elle est suivie par la région de Trois-Rivières et celle de Varennes (ci-haut), qui constituent ensemble un couloir lluvial dont les principales richesses aquatiques sont en danger.Le cancer du Saint-Laurent près de Louis-Gilles Francoeur Le cancel de la pollution toxique a imprimé son empreinte principale ment dans le corridor industriel compris entre Varennes et Trois Ri vières avec un épicentre à Soi cl, la capitale des rejets toxiques du Qué bec ("est ce que révèlent deux études effectuées pour le Centre Saint Lan rent d'Knvironnement Canada par les firmes Aménateeh Inc et Fini ronnement Illimitée au début de l'année Cette synthèse, qui fait le point sur les rejets de contaminants dans le Sainl Laurent par ses 50 principaux pollueurs, suggère comme priorité de contrôle et do déconlaminalion par ordre d'importance les régions Sorel de Sorel, de Trois Rivières, Varcn nos Montréal Fsl cl de Beauliarnois .Ce sont là des secteurs où les charges en solides en suspension sont supéi loin es à '.’000 kg par jour et où la demande chimique en oxygène (nécessaire pont la dégradation de colle pollution) varie entre 1484 et S3 029 kg par joui Ces derniers figurent parmi les plus riches en apports de phosphates et représentent les cinq premiers secteurs pnui les apports totaux on métaux lourds lie plus, ces cinq secteurs comprennent au moins quatre industries » L'épicentre de la pollution indus Il idle du Québec, Sorel, délient ci* lï islo championnat parce que quatre compagnies rejettent directement par émissaire privé leurs effluents au Saint l.aiirenl Files n'onl jamais élé inquiétées du fait qu'aucun règle Voir pngo A-2: Lo cnncor Le Canada est 15 % moins Le prix du pétrole chute compétitif qu’il y a 10 ans d'après la Presse Canadienne ALORS qu'il occupait le deuxième rang des sept grands pays industna lisés au plan de la compétitivité en 1980, le Canada traîne présentement en sixième position juste devant l'Italie.Cette constatation est faite par l’Association des manufacturiers canadiens (AMC) qui a mis au point des indices d'évaluation de la compétitivité.Pour que les Canadiens cessent de prendre pour acquis leur niveau de vie actuel, l’Association des manufacturiers canadiens (AMC) fera dorénavant connaître à tous les ans la position concurrentielle canadienne par rapport à celle de ses pnneipaux partenaires commerciaux.A cette fin, l’AMC a mis au point l'indice canadien dé compétitivité qui, cette année, montre un écart négatif de 15 % par rapport à la situation de 1980 face aux États-Unis, au Japon, à l'Allemagne, au Royaume-Uni, à la France et à ITtalie.Le vice président et directeur général de la division du Québec de l’AMC, Richard Le llir, a soutenu hier en conférence de presse que cette détérioration de la situation ca nadienne était due au glissement de la productivité manufacturière du pays, de la deuxième position occupée en 1980 à la sixième position en 1990 M Le 11 ir croit que les Canadiens doivent réaliser que le maintien de cette situation entraînera une détérioration du niveau de vie et une augmentation du chômage dans le sec- teur manufacturier Pour constituer son indice, l’AMC a utilisé trois mesures le rythme de changement des coûts de la main d’oeuvre et celui des prix de gros ainsi que l’évolution de notre balance commerciale L'application de ces trois éléments à la situation québécoise a démontré que le Québec évolue plus favorablement que la moyenne canadienne M.Le IIir attribue cette perfor mance particulière à plusieurs facteurs dont principalement au fait que: ¦ la moyenne annuelle des augmentations de salaire de ces dernières années a été plus basse que la moyenne nationale, ¦ la base salariale moyenne au Qué Voir page A-2: Le Canada NKW YORK (AFP) Le cours du pétrole brut de référence aux Ét at s-U ms a chuté de 5,41 ?à 28,38 $ par baril hier en clôt lire, tombant à son plus bas niveau de puis, le 30 août dernier sur le mur ché à terme de New York, en réaction à un relâchement des tensions dans le golfe.I .es déclarations, dimanche, du ministre saoudien de la Défense, invitant le Koweït à faire des concessions territoriales à l'Irak si Bagdad se retire du Koweït, constituent un élément clé non veau dans la crise du Proche Orient, explique Andrew Lebow, un négociant pour la firme Kl) and F.Man International « Le négoce est persuadé que l'on ap proche d’une solution», a t il ajouté L'annonce que des citoyens français et américains seraient prochainement autorisés à quil 1er l'Irak et les déclarations altri huées à Saddam Hussein, racon tant que le prophète Mahomet Ta invité dans un rêve à quitter le Koweïl, lout en conservant quel ques îles stratégiques, renforcent la pei sportive d'une solution di ploniatiquc au conflit « I,cs prix vont contlouer de baisser », estime Andrew Lebow, pronostiquant une chute au des sous de 20 $ par baril, si un accord est trouvé au Moyen Orient - Les approvisionnements sont suffisants et l’Irak devra conseil tir des rabais s’il veut reprendre ses marchés», explique ! il.Plusieurs pays exportateurs ont accru leurs livraisons pour compenser l'arrêt des importa lions de pétrole koweïtien et ira kien frappé d'un embargo.Le pi ix du pétrole brui, tombé aux alentours de 15 $ en juin aux Voir page A-2: Le prix Doré n’a pas su vendre le transport public aux automobilistes Isabelle Paré MALGRÉ son parti pris historique pour le transport en commun, Tad ministration du RCM n'aura pas réussi au cours de son premier mandat à mater le béguin des Montréalais pour la voiture et à drainer plus de gens vers le réseau de la STCUM Si Ton s'en tient aux priorités de premier mandat du RCM, dont le fer de lance était de réhabiliter le service aux usagers pour accroître l’achalandage du réseau, l'année 89 aura été un nouvel échec, avec la perte de plus de 5 millions de voyageurs dans les bus et le métro.Non seulement la clientèle de la Société de transport de la CUM s’est- elle érodée de 1,3 % mais on sait que plus de voitures qu’auparavant dévalent chaque jour vers le centre-ville.Les stationnements sont plus bondés que jamais.De 82 à 88, le nombre de véhicules stationnés au centre-ville a gonflé de 20 %, passant de 55 100 à 60 300 autos par jour.Déjà en 87, l’enquête Origine-Destination jetait une ombre sur les objectifs ambitieux du RCM visant à réduire la « présence moins envahissante de l’automobile » au centre-ville.Non seulement, le transport en commun est-il en perte de vitesse — comptant pour moins de 23 % du total des déplacements dans la métropole comparativement à 27,8 % en 82 — mais la voiture gagne du terrain.Quelque 70% des voyages urbains s’effectuent en voiture, versus 64,8 % en 82, et le nombre d’automobiles a crû de plus de 17%.Devant ce coup d'épée dans l’eau, le maire Doré vient à nouveau de promettre le retrait de 25 000 automobiles dans les rues de Montréal, pour une date encore indéterminée Ft, après quatre ans à l’hôtel de ville, vient de brandir l’idée d’une taxe sur le stationnement comme ultime oasis de financement pour la STCUM.Aujourd'hui, alors que plane une nouvelle menace de grève à la ST-CUM plusieurs estiment que l’amélioration du service, priorité entre toutes du RCM, est loin d’avoir été atteinte.• Il y a une nette diminution de la qualité du service en surface ; il y a moins d’autobus sur les rues et le temps d'attente augmente », soutient M Guy Chartrand, président de Transport 2000 Les relations de travail, autre priorité de la nouvelle administra tion, ne sont pas non plus au beau fixe à la Société de transport.Si le nombre de jours de grève générale est passé de 34 à 27 entre 86 et 89, le nombre de journées affectées par des moyens de pression a atteint des sommets inégalés sous l'ôre lira peau.L’hiver dernier, jusqu'à 60 circuits d’autobus ont pâti du refus des employés d’entretien d'effectuer du temps supplémentaire, privant 100 000 usagers d'un service normal, estime M Chartrand Des 100 000 heures de services supplémentaires promises en 89, sou tient M.Chartrand.les Montréalais n’auraient en réalité goûté qu'à 32 000 en raison de la multiplication des pannes et ruptures de services.Du côté de la STCUM, on concède que le temps d’attente moyen sur tout le réseau de surface a eu des al lures de montagne russe, passant de 7,4 minutes en 86, à 7,9 minutes eri 87, à 7,6 en 88 et à 7,7 en 89 « Fn 87, cela s’explique par la grève À partir de 88, les délais ont été affectés par le prolongement du métro sur la ligne 5 qui s'est traduit par des coupures de services de certaines lignes de surface.Fn plus, l’expansion du réseau entraîne iné vitablement des temps moyens d’attente plus élevés », défend de son côté M Jacques Fontaine, directeur de la planification générale à la ST Voir page A-2: Doré fiutopsi y.eecb y.eecb SVsifr PIERRE FOURNIER AUTOPSIE DU LACMEECH LA SOUVERAINETÉ EST-ELLE INÉVITABLE? A-2 ¦ Le Devoir, mardi 23 octobre 1990 Dix adjoints de Doré démissionnent Le Sénat adopte C-21 (LE DEVOIR) — Dix membresdu personnel du Cabinet du maire de Montréal viennent de démissionner, à la demande de Jean Doré lui même.Après avoir consulté ses conseillers juridiques ainsi que le ministre des Affaires muninales Claude Ryan et le Directeur général des élections du Québec, le maire Doré n’a pas voulu prendre de chances: « Afin de respecter la Loi sur les élections et les référendums dans les minicipali tés, j’ai convenu avec les dix person nés qui sont impliquées dans des ac tivités reliées à ma campagne élec torale qu'elles devaient démission ner de leur poste au Cabinet.» Jean Dore se rend ainsi aux ar guments de ceux qui l’accusaient d'u tiliser des fonctionnaires de la ville 5 des fins partisanes.Le maire de Montréal ajoute que la portion de travail effectuée par ces personnes à des fins « partisa nés» (c’est lui qui souligne) sera comptabilisée dans le rapport des dépenses électorales du RCM.Il soutient également que le ministre Ryan partage son avis « quant au caractère pour le moins ambigu de la loi ».Selon M.Doré, « M.Ryan m’a indiqué qu’il avait l’intention de recommander des modifications à la loi pour que des situations comme celle que nous vivons ne se reproduisent plus.Car à force de vouloir mettre toutes les minicipalités sur un même pied, on peut en arriver à des situations aberrantes.» Dans leur lettre de démission remise à Jean Doré, les dix démissionnaires affirment avoir toujours agi de lionne foi, « ne pouvant imaginer être considérés, aux fins de cette loi, comme des fonctionnaires, et ne pouvant imaginer qu’on nous reproche d’être impliqués politiquement, puisque c’est précisément ce qu’on attend de nous en temps «normal » ».« Malgré le fait que nous ayons continué à nous acquitter de nos fonctions habituelles, nous comprenons également que le fait de nous livrer à des activités « partisanes » risque de nous placer en situation d’infraction par rapport à la loi, ajoutent-ils.Il nous apparaît essentiel qu’il ne subsiste aucun doute, dans l’esprit du public, sur notre volonté de respecter la loi, même si celle-ci nous place dans une situation rocam-bolesque.En démocratie, il faut plutôt travailler à obtenir des modifications à la loi.» Les dix démissionnaires sont Jean-Robert Choquet, Marielle Séguin, Raymond Faucher, Marthe Lawrence, Lily Robert, Jocelyn Ann Campbell, Diane Girard, Stella Anas-tasakis, Anne-Hélène Pénault et Danielle Naud.C’est avec un brin de sarcasme que l’oppostion a réagi à la décision de maire Doré.Ainsi, le chef du Parti civique de Montréal, Mme Nicole Gagnon-Larocque n'y voit que du théâtre.« C’est drôle, tout coïncide admirablement, puisque nous avions indiqué clairement notre volonté d’intenter une action légale contre le maire Doré.» Selon Mme Gagnon-Larocque, le maire Doré tente tout simplement de berner la population, en donnant un congé de deux semaines à ses 10 attaches politiques.Mais elle ne voit pas ce que cette décision politique peut changer au fait que l'administration Doré s’est rendue coupable « d’activités illégales » en vertu de la loi qui régit les activités électorales sur le territoire de Montréal.En conséquence, le chef du Parti civique réitère son intention d’intenter une action légale contre l’administration Doré, en alléguant que les démissions ne changent rien aux torts causés aux Montréalais et aux partus d’opposition.SUITES DE LA PREMIERE PAGE 4 Doré CIJM.Bref, l’ajout de nouvelles li gnes dans les quartiers pou desservis et l’arrivée du service de nuit in fluencent à la baisse ces statistiques, soutient il.Mais Transport 2000 est d’avis que le transport de surface a écopé des aléas financiers dont a souffert la STCUM ces derniers temps.Au même moment, des sommes astronomiques étaient englouties dans le métro, « une structure très lourde, qui est déjà sous fréquentée sur certaines lignes », précise M Chartrand.Par contre, point de vue tarif, les Montréalais n’auront jamais été si bien servis.Passé de 28,50 $ à 32,75 $, le prix de la carte autobus-métro-(GAM ) demeure le plus bas au pays.L'entente sur la création de l’Office régional de transport(ORT) a aussi ouvert l’accès au réseau aux usagers des couronnes nord et sud pour un prix moindre (42$).Gelés en 87 et augmentés de 8 % en 88 et 80, les tarifs auront été nettement contenus sous le seuil d'inflation.« Sous l'ancienne administration, la CAM connaissait des hausses de 10 % par année.Depuis 87, seul le passage unique a augmenté de plus de 5 %, mais c’est raisonnable compte tenu du tarif exigé pour la CAM », soutient le président de Transport 2000.Même si le fardeau des usagers demeure léger, on est loin du seuil de 33 % des coûts d’exploitation visé par le RCM et fixé au premier rang de ses priorités.Le ticket payé par l’utilisateur du réseau finance aujourd’hui 40 % des frais de la Société de transport.C’est que malgré les tentatives de restrictions budgétaires effectuées à la STCUM, les dépenses de la société se sont accrues de 24 % entre 86 et 89, soit bien au-dessus de l’inflation.De ces dépenses, c’est la rémunération totale des employés qui a gonflé le plus, entre 85 et 89, atteignant 26,7 %, soit 5,9 % de plus que l'inflation.Autre ombre au tableau des réalisations du RCM, l’arrivée tardive des voies réservées, attendues sur plusieurs grandes artères.Que quatre ont vu le jour au printemps dernier ; une seule sur Pie-IX, au coût de 5 millions $, et trois « in extremis à cause des travaux entrepris sur l’autoroute métropolitaine.Même portrait, pour les stationnements incitatifs en tête de métro.Un seul, contingenté, a ouvert ses portes aux automobilistes près du métro Radisson.Quant au service adapté aux 10 000 usagers handicapés, le virage effectué en faveur du transport par taxis plutôt que par minibus en inquiète plus d’un.« Près de 30 % des usagers ne peuvent utiliser les taxis à cause de leur chaise roulante électrique.Pour nous, ce tournant signifie une perte de service.En plus, la STCUM n’a aucun contrôle sur le service offert par les compagnies de taxi », déplore Mme Francine Séguin, présidente du Regroupement des usagers du transport adapté(RUTA).Malgré une hausse de 20 % des budgets dédiés au transport adapté, les services sont nettement insuffisants, estime le RUTA.Et finalement, dans ce budget où l’on jongle avec des millions, on n'a trouvé de sous que pour installer 119 supports à vélos éparpillés à la sortie de 19 stations.Le parc-plage de l'ile Notre-Dame en compte a lui seul plus de 300.4 Échec néo-démocrate Bob Rae, se demande-t-on, signera-t il à la place que s'était réservée David Peter-son ?Pas nécessairement, disent les hauts fonctionnaires de Queen’s Park, selon qui leurs nouveaux patrons néo-démocrates voudront s’assurer au préalable que l'entente ne les prive pas du contrôle de mécanismes importants d’intervention économique.Il n’est pas certain non plus que Bob Rae veuille que son premier geste sur la scène nationale en soit un dont la symbolique l’éloigne du Québec.«Quand tout le monde est rentré, l’enthousiasme s’est dissipé rapidement», constate un des participants ontariens à la rencontre des premiers ministres à Winnipeg.En l’absence de signaux positifs en provenance de Québec, plusieurs se demandent, dans les capitales provinciales, si l’entente qui circule actuellement ne risque pas de devenir un nouvel obstacle à surmonter entre le Québec et le reste du Canada.Quatre mois après l’échec de l’Accord du lac Meech, les provinces du Canada anglais sont d’ailleurs en voie de découvrir que, sans la collaboration du Québec, la vie ne continue pas facilement comme avant.En plus de leur premier projet d’entente interprovinciale à neuf qui ne décolle pas, Ottawa fait la sourde oreille quand elles réclament une conférence sur l’économie.Sans l’Accord du lac Meech, rien ne l’oblige, a expliqué en fin de semaine Brian Mulroney, à inviter les De notre collée lion de t nations exclusives Bague en or Iflct avec domains J> K A U r M A N N vT7 vr m a i r k r s i o \ i • k s depuis i s 4 JIMS, rue Crescent • (514) 848-0595 ÆmmmmmHmmmmmmmm | PATEK PHILIPPE ROLEX III \s< evi\ £B£L 4LW l’iM.ll BREITLING LA PREMIERE ANNEE L'émission S 38 de 1983 arrive à échéance le 1er nov.de cette année.Si vous détenez des obligations de l'émission S 38 de 1983, il est temps de les encaisser, car elles ne rapporteront plus d intérêt après le 1er novembre prochain.Profitez-en pour en acheter de nouvelles.Les Obligations d’épargne du Canada EN VENTE JUSQU’AU Ier NOV.Canada’ SAVOIR PRÉVOIR ACHETEZ VOS NOUVELLES OBLIGATIONS D’EPARGNE DU CANADA SOYEZ Les nouvelles Obligations d'épargne du Canada constituent un placement intéressant, car elles sont: Profitables La nouvelle émission rapporte 10Vj % la première année.Pour chacune des années suivantes jusqu'à l'échéance, en 2002, le taux d'intérêt annuel de cette emission sera déterminé et annoncé au moment du lancement de la nouvelle émission.Les Obligations d'épargne du Canada vous offrent un taux d'intérêt concurrentiel.De plus, ce taux est garanti tout au long de l'année.Pour l'année commençant le Ie'novembre 1990,1e taux de 10Ti% s'appliquera egalement aux emissions en cours, soit les émissions S 39 de 1984 à S 44 de 1989 inclusivement.Sûres Les Obligations d'epargne du Canada sont garanties par le gouvernement du Canada.Encaissables en tout temps Vous pouvez encaisser vos nouvelles obligations n'importe quand.Si vous les encaissez à compter du Ier février 1991, vous en toucherez la valeur nominale plus les intérêts courus depuis le Ier novembre 1990.Vous qui savez prévoir.rappelez-vous que cette année, les Obligations d'épargne du Canada sont en vente du 18 octobre au Ier novembre inclusivement.Pour tout achat d'obligations effectué au cours de cette période, le paiement pourra être daté du 1er novembre.Ne tardez pas! Vous n’avez que jusqu'au Ie' novembre inclusivement pour acheter vos nouvelles Obligations d’épargne du Canada.(PC) — Après maintes tergiversations et onze mois de retard, le projet de loi C-21 sur l’assurance-chômage a été adopté à la vapeur hier soir par la majorité conservatrice au Sénat en dépit des vives protestations des sénateurs libéraux.Les libéraux bloquaient ce projet de loi au Sénat depuis voilà presque un an, mais malgré eux, ils ont donné leur accord à la tenue d’un vote sur ce projet de loi, en vertu d’une entente conclue la semaine dernière entre sénateurs libéraux et conservateurs.Les libéraux ont déclaré une trêve dans la lutte à la TPS mais ont promis de ne plus s’opposer systématiquement au projet de premiers ministres provinciaux à une telle rencontre.Le premier ministre Rae, avec l’accord tacite de l’Alberta, parle maintenant de réunir lui-même ses collègues pour faire front commun contre Ottawa sur les taux d’intérêts, les compressions des paiements de transferts aux provinces pour les universités et les hôpitaux, et peut-être la TPS.Sans Ottawa et peut-être sans le Québec.11 a de bonnes chances de trouver preneur, affirme-t-on aussi bien à Winnipeg qu’à Fredericton et St.Johns.Dans le climat actuel les provinces se préparent en effet à se serrer les coudes pour affronter un nouvel assaut budgétaire fédéraL Pour le reste, les relations fédéra-les-provinciales sont au point mort.Les provinces attendent de voir comment Ottawa va s’y prendre pour relancer le débat sur l’unité nationale mais personne, se plaint-on aussi bien dans l’entourage de premiers ministres conservateurs que chez les libéraux des Maritimes, n’a eu voix au chapitre.À la place, les provinces de l’Ouest échafaudent un projet de commission conjointe sur la réforme consti-tutionelle.Une idée qui est encore embryonnaire dans les Maritimes où seul le Nouveau-Brunswick a annoncé des projets précis à ce sujet.En Ontario, aucune décision n’a été prise.Pour le moment, le gouvernement est débordé par les exigences de la prise du pouvoir.4 Le cancer ment n’interdit encore au Québec en 1990 de rejeter dans un cours d’eau des concentrations de contaminants assimilables par leurs impacts à des déchets dangereux.Le champion de la pollution toutes catégories au Québec, QIT-Fer et titane, produit des scories de fonte.Il rejette chaque jour depuis une génération 425 000 kg de matières en suspension, soit plus que la totalité des matières en suspension des 12 papetières installées sur les rives du fleuve.Ses rejets sont aussi chargés d’huiles, de graisses et de métaux lourds.C’est aussi la compagnie qui possède le plus de BPC dans la province, soit plus encore qu’Hydro-Qué-bec, révélait en 1988 un inventaire d’Environnement Canada dont la précision fut toutefois mise en doute.Fer et Titate, révélait hier le bureau du ministre québécois de l’Environnement, M.Pierre Paradis, a signé récemment un protocole en vertu duquel elle dépensera d’ici 1993 quelque 38 millions $ pour réduire sa charge de matières en suspension de 95 %, ce qui devrait aussi réduire d’autant les métaux lourds.Ses voisines sont les industries Aciers Atlas (solides en suspension et métaux lourds), Tioxide (solides en suspension, mercure et métaux), et une compagnie de préservation du bois que le rapport ne nomme pas mais que l’on présente comme un des quatre principaux pollueurs de la région.Tioxide, dont les rejets sont à peu près aussi acides que le contenu d’une batterie d’automobile (pH 1.1) a fait savoir récemment qu’elle préférait fermer ses portes plutôt que d’épurer ses rejets.Elle veut aller dans une région où les exigences de Québec seraient moindres comme sur les rives d’un cours d’eau où la dilution.serait plus grande! La région de Trois-Rivières vient au deuxième rang dans l’échelle des priorités en raison de la présence de trois papetières particulièrement polluantes, Kruger, la CIP et la Consol, qui rejettent toutes leur charge polluante via des égouts privés.Elles ont pour voisine au Cap-de-la-Made-leine la Reynolds, qui oeuvre dans la métallurgie et dont les rejets filent au Saint-Maurice via l’égout municipal.Les effluents des trois papetières sont riches en graisses et phénols, en solides en suspension et la digestion de cette pollution exige au plan chimique et biologique une importante quantité d’oxygène qui n’est plus disponible dès lors pour la vie aquatique du cours d’eau.Assez curieusement, ni Québec, ni Ottawa n’ont réussi à ce jour à faire caractériser les rejets de cette compagnie dont on sait seulement que ses effluents contiennent 80 kg par jour d’huiles et de graisses.Québec faisait savoir hier en réaction à une manchette du Soleil que si plusieurs papetières du Québec Savaient fait l’objet d’aucune poursuite malgré l’ampleur de leurs rejets toxiques, « c’est parce que le Québec n’a toujours aucun règlement interdisant le rejet de contaminants à l’eau», a expliqué Mme Danièle Paré, l’attachée de presse du ministre.Varennes devrait, selon le rapport Aménatech et Environnement Illimité, être retenue comme la troisième priorité en raison de la présence chez elle d’un fort secteur pétrochimique - qui demande d’ailleurs à Québec de s’aggrandir avec le projet Soligaz - et de trois producteurs majeurs de produits chimiques inorganiques et organiques.Les Alcools de commerce Ltée et Pétromont sont les deux fleurons lo- loi sur l’assurance-chômage.Le projet de loi C-21 a finalement été adopté par 53 voix contre 40.De toute façon, la marge des libéraux au Sénat était considérablement réduite avec la nomination récente de huit sénateurs conservateurs par le premier ministre Brian Mulroney.Ceux-ci détiennent maintenant le haut du pavé à la Chambre haute avec 54 sièges.Les libéraux en ont 51, et il y a six indépendants Le sénateur libéral Jacques Hébert qui a fait de la réforme de l’assurance-chômage son véritable cheval de bataille, a été obligé de concéder la défaite hier à son entrée au Sénat, mais il refuse de parler de défaite totale eaux de la pétrochimie : on leur don.selon le rapport, des rejets nécessitant une forte demande chimique en oxygène (DCO) et riches en huiles et graisses, en phénols et en chrome, un métal toxique.Les deux compagnies rejettent leurs effluents dans le ruisseau Notre-Dame en amont de la ville.Albright & Wilson déverse, de son côté, ses effluents riches en phosphore dans un ruisseau: U arrive même que ce phosphore s'embrase au contact de l’air lorsque passent les bateaux.Les rejets de NL Chem, qui fabrique des pigments à base de titane, sont riches en solides en suspension, en DCO, huiles, graisses, phosphore, chrome, plomb et mckel.L’Est de la métropole, bastion des raffineries, et la région de Beauhar-nois où se situe la Canadian Zinc Electrolytic, contribuent évidemment moins en raison de leur éloignement à la contamination des écosystèmes les plus sensibles du Saint Laurent que l’on trouve dans le tronçon le plus pollué par les industries de la province.Selon le rapport, l’essentiel des milieux menacés par la pollution du corridor Varenne-Trois-Rivières sont les grands herbiers de la Rive-Sud (Varennes, Verchères, Contrecoeur, etc), soit les derniers grands épurateurs du Saint-Laurent et le principal lieu de naissance et d'alevinage des espèces aquatiques.La vitalité de ces milieux ainsi que du lac Saint-Pierre diminue constamment au détriment de l'écosystème fluvial, une situation qui pourrait se répercuter jusque sur les espèces du golfe Saint-Laurent.4 Le prix États-Unis du fait de l’excédent des approvisionnements mondiaux, était remonté à 20 $ le baril en juillet en réaction aux mesures de rééquilibrage de la production arrêtées par les pays exportateurs de pétrole membres de l’OPEP.Il avait ensuite doublé atteignant 40,42 $ le baril le 11 octobre, après JL l’invasion le 2 août du Koweït par l'I- ' rak et devant la multiplication de rumeurs concernant une intervention armée des États-Unis Le cours du pétrole brut de référence aux États-Unis (sweet light crude) avait ouvert en hausse de 3,19 $ à 30,60 $, sur la livraison de novembre, lundi sur le marché à terme de New York.Il avait fortement cédé du terrain la semaine précédente, alors que les risques d'un conflit armé paraissaient s'éloigner.4 Le Canada bec est plus basse qu’en Ontario; ¦ les prix à la consommation au Québec évoluent moins rapidement à la hausse qu’ailleurs au Canada: ¦ les impôts sur les entreprises au Québec sont maintenant les plus concurrentiels avec ceux des États-Unis et moins élevés que ceux des autres provinces; ¦ le Québec a réduit son taux mar ginal supérieur d'imposition alors que ce taux a augmenté en Ontario: ¦ le pouvor d’achat des personnes à faible revenu est supérieur au Québec à celui qui prévaut dans les au très provinces; ¦ le prix des terrains à vocation in dustrielle est plus bas au Québec qu’en Ontario; ¦ le coût du logement, à l’achat ou à la location, est plus bas au Québec qu’ailleurs au pays.A ce sujet, une étude récente des coûts affectant la compétitivité me née auprès de 77 manufacturiers nord-américains de pièces automo biles conclut également à une meil leure performance du Québec dans ce secteur.L’étude dont les résultats ont été publiés à la fin de mars dernier a été menée par Booz, Allen et Hamilton, à la demande de l’Association cana dienne des manufacturiers de pièces automobiles.Elle établit d'abord que les diffé rences entre les usines de l’Ontario, du Québec, du sud-est et du mid-west américains ne sont pas dramatiques.«Les manufacturiers canadiens de pièces semblent avoir profité, au moins jusqu'à récemment, de la re lative faiblesse du dollar canadien», mentionne-t-on dans cette étude.On y explique que la compétitivité des coûts est très sensible aux taux de change.Et que par conséquent, dans un secteur où les marges bénéficiaires sont relativement faibles, les petites différences dans les coûts affectant la compétitivité peuvent avoir un impact majeur sur la profi tabilité.Au sujet du Québec plus spécifiquement, l’étude indique que les avantages dans les coûts sont supé rieurs à toutes les régions étudieés en Amérique du Nord.«Des différences substantielles au chapitre de la compétitivité ont été identifées en comparant les usines ayant plus de 10 ans d'existence et celles plus récentes.«Cela est vrai autant aux États-Unis qu'au Canada pour plusieurs facteurs importants de compétitivité, c’est-à-dire les coûts de main d'oeuvre, la productivié et le roulement du personnel», y ajoute-t-on.» > i t Le Devoir, mardi 23 octobre 1990 ¦ A-3 EN BREF.71% des membres du SPGQ souverainistes QIÉBEC (PC) — Les membres du Syndicat des professionnels du gouvernement québécois (SPGQ) appuient la souveraineté du Québec dans une proportion de 71 %, selon un sondage interne mené ces jours derniers par la direction syndicale.Chacun des 10101 membres du SPGQ a été invité à se prononcer, lors d'un scrutin secret, sur l’opportunité pour le syndicat d'appuyer la souveraineté.Plus de 71 % des 3700 syndiquéé qui se sont prononcés ont voté en faveur tandis que 29 % ont voté contre.Ce sondage servira à élaborer la position que le syndicat présentera à la commission Bélanger-Campeau sur l’avenir du Québec, a indiqué hier le président du SPGQ, Darnel Giroux.M.Giroux a dit que les professionnels syndiqués du gouvernement « veulent s’impliquer dans ce débat qui modifiera de façon significative leur cadre de travail » La souveraineté, pour le SPGQ, signifie que l' Assemblée nationale du Québec aura le contrôle sur toutes les lois qui s'appliquent aux Québécois et que tous les impôts perçus au Québec devront l'être par l’État québécois.La souveraineté suppose également que le Québec a la maîtrise de ses traités, conventions et accords sur le plan international, explique le SPGQ Durand serait au Costa-Rica TROIS RIVIÈRES (PC) - Le voile entourant la mystérieuse disparition de l'homme d'affaires tnfluvien Gaétan Durand pourrait se lever plus rapidement que les corps policiers ne l'avaient d'abord cru car Louise Boisvert, la conjointe de l'ancien grand patron des finances à l'Université du Québec à Trois-Rivières, est revenue à Trois-Rivières depuis au moins jeudi dernier.Cependant, celle qui avait fui le Canada en compagnie de l’homme d'affaires est revenue seule au pays et la rumeur voudrait que Gaétan Durand soit au Costa-Rica, en Amérique centrale, et qu'il soit aux prises avec de graves problèmes financiers, même s'il serait disparu en emportant avec lui d’importantes sommes d'argent.Le ministère public a déposé 13 plaintes de fabrication et d'usage de faux contre Gaétan Durand suite à une enquête menée par la police.Les plaintes ont trait à diverses opérations frauduleuses qu'aurait commises Durand alors qu'il travaillait au département des finances de l’UQTR.Les diverses fraudes atteindraient un montant supérieur à 500 000 î.Défaite judiciaire d’une mère porteuse SANTA ANA, Californie (AFP) — Un juge de Santa Ana (Californie) a rejeté hier la demande d’une mère porteuse qui souhaitait avoir la garde partielle de l'enfant dont elle a accouché.« Trois parents, deux mamans naturelles» pour l'enfant seront source de confusion, a estimé le juge Richard Parslow.Le bébé.Christopher Calvert, est âgé de quatre semaines.Le couple avait accepté de payer 10 000 $ à une jeune femme de 29 ans, Anna Johnson, pour qu’elle porte leur enfant, fécondé în-vitro.Les avocaLs d’Anna Johnson ont tenté de démontrer, sans succès, que la mère porteuse avait développé avec l'enfant qu'elle attendait une relation affective profonde qui ne pouvait être interrompue.La jeune femme avait annoncé avant même le résultat du procès son intention de faire appel si la garde partielle lui était refusée.Cette affaire peut faire jurisprudence car c’est la première fois qu'une mère porteuse n’ayant aucun lien génétique avec l’enfant dont elle est enceinte, réclame une partie de sa garde.irr T* ¦.< Jffll *1 11 T i .«tu i-.im Premier de classe PHOTO CP Quelques jours après sa sortie des chantiers, la frégate HMCS Halifax entre dans le port du même nom Le navire de guerre le plus moderne du Canada est le premier-né de la douzaine de frégates de même classe qui seront construites au coût de 7 milliards $ L'UQAM tentera de prouver qu'on peut freiner l'abandon des études Jean-Pierre Proulx l T N1VKRS1TÉ du Québec â Mont réal a entrepris de faire la preuve qu'il est possible d'endiguer le flot ef tarant des abandons des études en tre l'automne 1969 et l'hiver 1985.39 % des étudiants â temps plein et 63 % des inscrits â temps partiel ont quitté l'université sans diplôme Cette preuve passe d'abord par la re connaissance des obligations de l'u niversité â cet égard Plus directement, elle passe par une série de mesures touchant les programmes, ensuite par la création d’un environnement favorable â la formation des étudiants C'est ce qu'a déclaré hier M Mi ehel Robillard, vice recteur associé à l'enseignement et la recherche, â la Commission d'enquête sur l'ensoi gnemeut universitaire que préside 51 Stuart Smith Cette commission, mise sur pied par ( Association des collèges et universités du Canada (AUCC), tenait hier audience â Montréal 11 est faux de penser, a du M Ro billard, que tous ceux qui abandon nent leurs études n'ont pas le talent pour les poursuivre Au contraire, l'examen du dossier de ceux qui ont abandonné montre que 50% avaient une moyenne acceptable et 60 % n'a valent subi aucun échec K.n réalité, l'abandon (Huit dé peu dre de la manière dont est organisé et présenté le programme dans le quel l’étudiant s'inscrit Car 20% changent de programme dès la pi e nnère année du baccalauréat, ce qui tend à montrer que le sens même des programmes n'est pas toujours évident l a réforme récente du baccalau re.it en théâtre a montré qu'on vise juste, a dil M Robillard D'un pro gramme plus ou moins structure, on est passe â un autre où les étapes sont clairement définies.Résultat lâ où il > avait un taux d'abandon de 50 % après la première année, on est passé a 21 % en 1988 et 7 % en 1889 » Donc, a dit M Robillard, un pro gramme bien organisé avec des oh jeetifs précis que les professeurs font leurs, permet de motiver les élu diants parce qu'ils en voient le sens » Hydro-Québec est prête à ajuster ses tarifs aux variations de revenus des alumineries Louis-Gilles Francoeur HYDRO QUÉBEC se perçoit comme le « prêteur spécialisé » des producteurs d'aluminium québécois au point de réduire ses tarifs lorsque les prix vont chuter sur les marchés internationaux, révèle le Pro-gramme de partage des risques de la société d'État rendu public hier par la Commission d’accès à l'information.Ce document, dont LE DEVOIR a obtenu copie des demandeurs, l'Administration crie du Québec, précise que les pertes de revenus possiblement encourues par la société d'État seront réparties dans le temps sous forme de reconnaissance de dette.Et, précise le document, Hydro-Qué-bee ne demande pas nécessairement aux 13 bénéficiaires des garanties pour ces prêts inusités.Le document TPS : Ottawa doit attendre le « oui » du Sénat OTTAWA (PC) — Le gouvernement a reconnu hier que la taxe de vente sur les produits et services n'entrera pas en vigueur le premier janvier 1990 comme prévu si le Sénat réussit à bloquer le projet de loi Le ministre des Finances Michael Wilson et le ministre du Revenu national Otto Jelinek ont indiqué hier que la taxe de vente ne pouvait être mise en vigueur avant l'adoption du projet de loi.Le gouvernement a bien le pouvoir de mettre en application de nouvelles mesures fiscales avant leur adoption formelle au Parlement, notamment le jour même de la lecture du budget, mais U s’agit alors de simples modifications à des taxes actuelles, a expliqué M.Wilson.La taxe de vente sur les produits et services esl une taxe totalement nouvelle, qui nécessite donc une adoption en bonne et due forme à la Chambre des communes et au Parlement.Au bout de chaque cigarette Un seul filtre vos poumons (3=2 UQAM Le savoir universitaire, une valeur sûre! LA PERSEVERANCE DANS LES ÉTUDES : RÉFLEXION 1990 Un enjeu majeur pour les étudiants, l’université et la société Mercredi 24 octobre 1990, de 17 h 30 à 19 h 30, Amphithéâtre A-M050 U PERSÉVÉRANCE DANS LES ÉTUDES Bilan institutionnel et pistes explorées à l'UQAM, par M Michel Robillard vice-recteur à l’UQAM et principes sous-jacents de la persévérance, par VincentTinto, professeur à l’Université de Syracuse Mercredi 31 octobre 1990, de 17 h 30 à 19 h 30, local A-28S5 (2* étage) U PEDAGOGIE UNIVERSITAIRE Description du programme obligatoire de formation pédagogique des nouveaux professeurs de l'École Polytechnique Genèse des préoccupations pédagogiques d'un professeur actif en recherche Réflexion sur la pertinence d'une formation en pédagogie à l'intérieur des études doctorales Mercredi 7 novembre 1990, de 17 h 30 à 19 h 30, Amphithéâtre A-M050 LA FORMATION DES ADULTES Les facteurs de persévérance chez les étudiants adultes inscrits au certificat en administration à l'UQAM Scénario de réussite en enseignement aux adultes caractéristiques des étudiants, attentes et conditions d'apprentissage Mercredi 14 novembre 1990, de 17 h 30 à 19 h 30, Amphithéâtre A-M050 L'ENCADREMENT AUX 2* et 3* CYCLES.FACTEUR DE PERSÉVÉRANCE Points de vue, expériences et attentes des professeurs et étudiants Recherche de formules idéales d'encadrement pédagogique Information : Université du Québec à Montréal, pavillon Hubert-Aquin, 1455, rue C'M-Catherine Est, Métro Berri-UQAM, tél.: 987-7954 "I Université du Québec à Montréal précise aussi qu'Hydro Québec tou chera une partie des profits lorsqu’il y en aura - et c’est le cas présente ment - sans préciser toutefois dans quelle mesure.Les 13 entreprises qui ont béné ficiéde ce programme ont filé hier devant la Cour supérieure pour empêcher la commission d’accès à l ui formation d’obtenir d'Hydro Québec les 13 contrats sensément signés sous l’empire de ce programme • de contrat sur mesure, cas par cas ».C’est en mai dernier que les Cris ont demandé à la société d'État de leur remettre le Programme de risques partagés dont bénéficient les alumineries ainsi que les contrats si gnés sous l’empire de ce document Les 13 contrats en question prévoient la vente aux deux secteurs les plus énergivores et les plus polluants de la province, soit la métallurgie et la chimie, quelque 3000 mégawatts à ra bais, c’est-à-dire au tarif du pro gramme » L », un des plus bas de l'échelle tarifaire Ces 3000 mégawatts, que les coin pagines utilisent à 80 ou 85 % selon les années, correspondent à la pro duction de l'éventuel projet Grande Baleine, situé à la Baie d'Hudson (même si la plupart des médias l'as similent encore à la Phase 11 de la Baie James).Hydro Québec a remis aux Cris le texte de ce programme, qui ne cou vre même pas une page et demie Mais les 13 producteurs ont décidé d’utiliser le privilège de confidentia lité des décrets du cabinet provincial qui aurait autorisé ces tarifs à ra bais pour empêcher les Cris de re garder trop minutieusement ces cou trats qui ne prévoient, dans certains cas, aucune garantie ! Le programme dévoilé hier prévoit qu’Hydro Québec ¦.partage le risque de l’industrie du client » Non seulement on le fait de façon gène raie par le biais du tarif « I.maison tient compte des difficultés particu hères de chacun en concédant des réductions sur le tarif « I -en cas de difficulté’ La réduction devient alors un paiement différé dont la forme et les garant les qui ne sont pas tou jours exigées varient •• selon le m veau du risque du cas » Hydro Québec ne veut éviilem ment pas que les Cris apprennent le détail des contrats Elle allègue que sa position concurrentielle serait af fcelée si certains de ses clients ap prenaient, à l’étrangei surtout, les prix qu elle pratique ici pour les plus démunies des alumineries Kt les alumineries ne veulent pas qu'on sa che, évidemment, les prix consentis par le gouvernement qui, lui, ci nuit que les simples consommateurs li aient plus le goût de jouer aux ban quiers ou ne réclament des condi lions similaires en cas de difficulté Les suites apportées aux recommandations Charbonneau: un test décisif pour les libéraux Louis-Gilles Francoeur « ON POURRA mesurer la véritable volonté politique du gouvernement en matière de gestion des toxiques par la mise en application ou en veilleuse des principales recommandations de la commission Char bonneau, du moins celles qui ne nécessitent pas de déboursés impor tants », a déclaré hier le critique de l'Opposition en matière d’Environ-nement, M Denis 1 .azuré.Et les mesures que Québec peut prendre sans avoir à débourser des dizaines de millions sont de deux or dres, soit de nature juridique et économique, ajoute M Lazure.D’abord, dit-il, Québec peut inclure dans le Programme de réduction des rejets industriels, soit le volet d’assainissement dédié aux entreprises, toute la question des déchets dange reux.Ainsi, les entreprises à qui on resserre la vis du côte rejets ainios phériques ou aquatiques ne pourront larguer les contaminants récoltés sous forme de déchets D’autre part, estime M Lazure, Québec doit promulguer les articles du règlement sur l’évaluation envi ronnementale qui vont forcer une discussion publique sur les impacts des grands projets industriels Qué 1k“c tourne en rond sur cette question depuis la remise du rapport Lacoste, en 1988, et le ministre de U Environ nement n’a pu livrer la marchandise sur cette question qui lui apparais sait prioritaire l'an dernier.Troisièmement, ajoute le critique de l’Opposition, Québec doit modifier rapidement le Règlement sur les dé chefs dangereux pour qu’on puisse autoriser et pnoriser le recyclage de ces produits industriels toxiques.Ac tuellement, le règlement oblige le gouvernement à poursuivre les re cycloiirs même les plus efficaces Mais depuis la récente décision de la commission municipale du Quélxw, il se pourrait que tout ce qui est i ecy clable échappe au règlement, dans la tradition des meilleurs imbroglios ju ridiques.À ces mesures « juridiques qui ne enfilent rien mais pourraient ehan ger beaucoup de choses », M Lazure ajoute les Irois propositions de la commission qui permettraient â M Paradis «d'avoir un peu d’argent pour passer à l'action de façon posi I ive au lieu de s'on tenir à des pour suites » Le fonds de redevances qui permettrait de faire face aux acci dents environnementaux, le fonds provisionnel destiné au nettoyage du secteur minier et le fonds de décon lamination proprement dit devraient être mis sur pied pour que s’a moi cent « enfin » des projets planifiés, capables de réduire l'ampleur des problèmes de contamination.D’autre part, 60 % des abandons ont lieu pendant la première année Les stratégies doivent donc pnontai renient porter là L'UQAM a par ex emple fait des expériences d'accueil des étudiants à qui on fait des offres d'admission Le taux d'inscription a augmenté de 20% La transformation d'un environ nement fav orable à la réalisation de la formation de l'étudiant passe donc, pense l’UQAM, par une Infor mat ion claire et véridique sur les programmes, une sélection adéquate des étudiants accompagnée, le cas échéant, d'une formation compléten taire, un bon accueil, l’intégration so cia le notammnent grâce à l'aide des etudiants plus avancés, le dépistage des décrocheurs, la relance des dé crocheurs, l'implication des profes sours, le souci de la qualité, etc.Un pas décisif vers une loi US sur la salubrité de fair D apres i.t Puisse Cwnulionne U \SH1NGT0N Après de longues et laborieuses négociations, les Étals U ms ont franchi hier une étape décisiv e en v ue de l'adoption d'une nouvelle loi sur la salubrité de fair, qui dev i ait être i atifiéo d'ici la fin de la semaine par le président George Bush Hier à l'aube, les négociateurs du Sénat et ceux de la Chambre des re présentants se sont entendus sur le texte final du • Clean Air Act », ou v rant la voie à l'accélération des né godillions qui dev i ont reprendre le 30 octobre entre iMtavvn et Washing ton en v ne de la i atifieation d'un uc cord bilatéral sur les pluies acides Le Sénat et la Chambre des repré sentants (leva ont entériner officiel lenient celle semaine le nouveau texte législatif de 700 pages, qui sera par la suite acheminé à la Maison Blanche I le passage dans la capitule aîné lucarne, le ministre de l'Environne ment du Canada, M Robert de Co Iret, s'est réjoui des progrès « impor tants » réalisés ces derniers jours liai le Congrès américain L’entente imi tera sur les émissions toxiques transfrontalières, en l'occurence deux des 10 millions de tonnes d'an hydride suifui eux qui devront être éliminées, au cours des prochaines années, au coût de 25 milliards $ par année .L'entente va porter beaucoup plus sui les quest ions transi routa lié i es Elle portera sur les émissions to xiques ollut ion ainsi que les mesures mises en place par les deux pays », a dit le ministre canadien qui s'adressait à la presse en compagnie de l'administrateur de l’Agence amé i iconic de jirotcclion de l’environ nement (EPA), M William Reilly.A la Maison Blanche, le porte pa role Marlin Fil /water a indiqué (pule président Bush n'utilisera pas son veto, comme il avait menacé de le faire ces derniers jours « Il a fallu 13 ans pour avoir une nouvelle loi sur la salubrité de l’air et il serait inacceptable que les citoyens américains at tendent une autre année », a dit M George Bush Bien sûr, certaines dis positions jugées trop coûteuses par la Maison Blanche font toujours I objet de t l actations mais elles ne sont pas suffisamment importantes pour justifier le recours au veto.IL NE FAUT PAS CONFONDRE.un plateau et pour la salle à manger un abreuvoir et pour les animaux une sacoche et pour les facteurs et surtout un cabaret qui est un débit de boisson une fontaine pour les humains un sac à main pour les femmes LE CONSERVATOIRE LASSA L LE et Le Collège LaSalle Une école qui existe depuis 82 ans et qui décerne un DEC en Science de la parole, concentration en théâtre et en communication.qui se spécialise dans les secteurs de la mode, du tourisme et des techniques de bureau.3505.rue Durocher H2X 2E7 tél.: 288-4140 Jacques Laurin, directeur général Collège reconnu d’intérêt public permis 749569 CONSERVATOIRE U 3505, rue Durocher, Montréal H2X 2E7 Tél.: 288-4140 Jacques Laurin, directeur général COLLÈGE RECONNU D'INTÉRÊT PUBLIC PERMIS NO.749569 J A-4 ¦ Le Devoir, mardi 23 octobre 1990 I 6 Fichier fdition Rerh.Format Caractères Ooc.Ecran WÊm Mf HO RI UN ION a ; VifH" rIüzf'rTïi^f:r pèrviant les ri>:>iT F'iU': :oru.ZU Si «u i-/ ¦>- mroerxtair^ ouates questions, ne te gêne pas p ur >rnm
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