Le devoir, 25 octobre 1990, Cahier B
SOCIETE CAHIER Le Devoir, jeudi 25 octobre 1990 B!' Carambolage dans les galeries L'art contemporain nous convie fréquemment à des rapprochements inattendus.Claire Gravel a visité quelques galeries où l'on fait dans le composite, où on mélange allègrement matériaux, symboles et moyens d'expression.Mireille Plamoridon (sculpture ci-contre) se tire assez bien de ce carambolage généralisé.Page B-3 L'exode des Blancs du Rwanda Selon un groupe d'expatriés belges, français et canadiens en poste au Rwanda, les capitales occidentales ont surestimé le danger que suscite la guerre, paralysant le pays en lui retirant des hommes compétents.Certaines radios étrangères se seraient même comportées comme des ennemis objectifs.Page B 8 Mexico meurt d’asphyxie Mexico, l'une des villes les plus polluées de la planète, vient de lancer un ambitieux plan anti-pollution qui devrait permettre à ses 15 millions d'habitants d’échapper à la catastrophe.A faire peur, la pollution double tous les 10 ans dans la capitale mexicaine La cause principale l'essence de mauvaise qualité.Page B 5 Du sang, du sang chez Chamberlan l.e • Nouveau Cinéma • dont on célèbre actuellement le Festival dans les salles de la métropole, sous l'égide de Claude Chamber lan, est souvent bien sanglant En core hier, notre critique Odile Tremblay a assisté il une projec tion baignant littéralement dans l’hémoglobine celle du film The Golden Boni de Raoul Rui/ (ci contre).Trop, c'est trop ! Page B-3 X-2 et TGV, l’implacable guerre du temps Deux techologies opposées s'affrontent pour le fameux corridor Québec-Windsor Marc Papineau CE MOIS-CI, le X-2 entre officiellement en service en Suède.Le X-2, désignation d’une nouvelle version de l’avion invisible ?Non, il s'agit plutôt d'un train.Un train qui se présente comme le concurrent direct du célèbre TGV dans le fameux corridor Québec-Windsor.X-2 et TGV.Deux technologies diamétralement opposées, une guerre du rail à finir entre la multinationale ABB et le groupe Bombardier — G EC Alsthom.Au départ, le X-2 souffre d'un énorme handicap : il n'est guère connu au Canada, tandis que le TGV constitue une marque de commerce mondialement reconnue.Seul consensus, pour l’instant : le Canada a besom d'un train rapide, ne Le temps.Voilà la clé de voûte dans cette guerre du rail.Temps de parcours, mais aussi temps d implantation: deux facteurs déterminants dans les coûts de construction et d'exploitation d un éventuel train rapide.serait-ce que pour désengorger l’aéroport Pearson de Toronto et les routes de la région montréalaise.Les gouvernements québécois et ontarien ont créé, en juin 1989, un groupe de travail, le comité Bujold-Carman, chargé d'examiner trois scénarios : un train roulant à 200 km/h sur les rails existants du CN et du CP (le X-2); un train roulant à 300 km/h sur des voies nouvelles (le TGV); et un train pouvant atteindre 400 km/h sur des emprises et des voies nouvelles.Le comité Bujold-Carman, mis sur pied par les gouvernements québécois et ontariens, doit remettre son rapport final d’ici mars 1991 et la commission fédérale d’enquête sur les transports siège à Montréal ces jours-ci.D’ores et déjà, le troisième scénario est rejeté parce que la technologie n’est pas encore au point.Restent le X-2 et le TGV dans la course.Et les promoteurs respectifs avancent chacun des arguments qui plaident en faveur de leur train tout "«II» Esquisses du X-2 de la multinationale ABB (en haut) et du TGV du groupe Bombardler-GEC Alsthom.en décochant au passage quelques flèches sur les faiblesses du concur rent.« Selon nous, le TGV est un Concorde sur rail qui va coûter une fortune », déclare René Marcoux, vice-président aux affaires institutionnelles d'ABB, une compagnie résultant de la fusion, en 1988, de deux sociétés centenaires — Asea de Suède et Brown Boveri de Suisse — présente dans 140 pays, avec 215 000 employés et un chiffre d’affaires de 30 mil liards de dollars.« Nous aurions pu, précise M.Mar coux, proposer notre ICE, qui est le concurrent direct du TGV en Europe.Mais nos études montrent qu’il en coûterait 7,5 milliards de dollars et que ça prendrait de 12 à 20 ans pour l'implanter ici.Compte tenu du contexte canadien, notamment les ri gueurs du climat, la faible densité de la population et les limites de la ca pacité de payer des gouvernements, nous sommes convaincus que le X-2 représente le projet le plus appro prié.» Coût estimé du X-2 : 3 milliards, la même somme qu celle annoncéepar Bombardier, dont plus de la moitié devrait être fourni par les pouvoirs publics.L’évaluation de Bombardier est en dollars de 1988 et ne s’applique qu’au tronçon Québec-Toronto.En dollars d'aujourd’hui, on doit donc plutôt parler d’un TGV canadien voisinant les 6,4 milliards de dollars, tronçon Toronto-Windsor non compris.• Le X-2, affirme Pierre MacDo nald, vice président du groupe de matériel de transport chez Bornbar dier, n'est qu’une version du défunt I RC qui n’a pas encore fait sirs preu ves sur le plan commercial.D’ail leurs, le X 2a subi une foule de pro blêmes l’hiver dernier en Suède, no tamment le mécanisme d’inclinaison figé dans la glace.» « Les problèmes techniques du X -2 sont résolus, rétorque M Marcoux D'ailleurs, après une période nor male d’expérimentation finale d’un an, les chemins de fer suédois ont ré comment accepté le X-2.N'oublions pas qu’il n’est pas facile de faire rou 1er un train dans la neige et dans le grand froid.Il nous a fallu 15 ans de recherches pour y parvenir Alors, combien de temps ça va prendre pour adapter le TGV au climat ca nadien ?» Pas longtemps, dit on sim plemenl chez Bombardiei Le temps.Voilà la clé de voûte dans cette guerre du i ail Temps de parcours, mais aussi temps d im plantation deux facteurs détermi nants dans les coûts de construction et d'exploitation d'un éventuel tram rapide • Le I.IU , explique M Marcoux, date d’il y a 15 ans, tout comme le TGV Au moment où cessaient lesre cherches sur le LUC débutait en Suède celles sur le X 2 Des rocher ches qui ont débouchésui deux m novations majeures un mécanisme d’inclinaison dynamique et surtout.Voir page B-2: TGV ft ¦¦ photo JACQUES NADEAU La femme en vole d’alcoolisation est une bagarreuse, une lutteuse.La soif des battantes ENTRE les femmes qui consom ment quelques verres à l'occa sion lors de mondanités et ce! les qui ne peuvent plus se passer de doses massives et quotidiennes d'al cool, il y a celles qui commencent à s’inquiéter sérieusement de leur con sommation d’alcool, celles que le stress professionnel a menées dans l’antichambre de l'alcoolisme.Les consommatrices d’alcool à risque ont été fort peu étudiées par les sociologues.Les quelques études qu'on leur a consacrées tentaient de mesurer la consommation de ces bu veuses plus qu’occasionnelles ou en core de cerner leur profil sociodémographique.Une etude toute récente réalisée par Mme Pauline Mo-nssette, étudiante au doctorat au département d’administration de la santé de l’Université de Montréal, va plus loin.Avenir bloqué et solitude engendrent un insoutenable stress Mme Morissette a voulu cerner les changements importants qui, dans l’environnement social et profession nel de ces femmes, les avaient por tées à boire plus que de coutume.Ce qu’elle a trouvé est aussi consternant qu'inquiétant.Les femmes professionnelles en voie d’alcoolisation sont très souvent celles qui ont vu leur carrière irrémédiablement bloquée soit par une démotion aussi subite qu’injustifiée (on pease au « bumping » dans le secteur hospitalier ou scolairej ou par un conflit grave et persistant avec leurs pairs ou leurs supérieurs.Ave nu bloqué et vie soudainement dé pourvue de sel et de seas engendrent un stress ingouvernable.Loin d’être le petit être fragile qui s'écroule à la moindre poussée, la femme en voie d'alcoolisation est une bagarreuse, une lutlease qui voit sa raison de vivre et d’espérer lui échapper Tentant de contenir son stress par tous les moyens disponi blés, du chiropraticien à l'acupunc teur eri passant par les massages et quoi encore, notre professionnelle fi nit par se rabattre sur l’alcool comme dernier recours Mme Morissette parle donc d'un boire utilitaire en ce qu’il s'agit d'un moyen d’ou blier la violence en milieu scolaire, la misère en milieu hospitalier, les rap ports difficiles à la clientèle ou avec l'autorité pour celles qui tentent de s’imposer daas le secteur privé • Il y a aussi, ajoutera Mme Morissette, une composante importante, constante, la solitude.Il peut s’agir Voir page B-2: Soit Emballés, ces grands O maîtres Poule des Rivières LFS TABLEAUX impressionnistes qui ont ébloui les Montréalais sont présentement déballés à Tokyo, troisième escale de l’exposition ( "est avec émotion et mais aussi un brin d'inquiétude que Pierre Archambault, administrateur adjoint au conservateur en chef au Musée des Beaux arts, rend compte du nouvel environnement des oeuvres.La responsabilité du Musée ne I» cadra officiellement fin que dans quelques jours, lorsque la restaura trice montréalaise, qui est au Japon, et son v is à vis japonais auront at testé par écrit du bon état de chaque tableau Dernière étape d'une aven Un e merveilleuse et angoissante.« Une exposition, c’est comme un mobile Les pièces nous parviennent les unes apres les autres, tout tient en place et forme finalement un tout pai un effet de magie • Magie ?Ne soyons |ias modeste II y a, derrière chaque exposition, un travail de lié nédictin dont l'admirateur de Van Gogh n'a aucune idée mais qui ne laisse rien au hasard L'exposition des impressionnistes qui \ lent de quitter Montréal fut relativement simple à monter, nous expliquent M Archambault et Rodrigue Rédard, directeur du service de la rcstnui alion, parce que les oeuvres étaient déjà rassemblées,pro venant toutes de la collection Huhrle.qui plus est, la collection avait pris en main la mise en caisse des oeu vi es et confié la fabrication de ces caissons à une firme allemande, linusewknni|).Ce qui n’est pas toujours le cas Le Musée des Beaux Arts a pris possession de ces précieux caissons a la mi juillet, au célèbre poste de douanes de Encolle La collection ve nail de quitter la National Gallery uf \i I de Waslm glon Dix voyages La colle Montréal furent nécessaires et à chaque fois un membre du Musée a accompagné le convoi jusqu'à son arrivée rue Sherbrooke.Chaque caisse a ensuite été dé-posée dans •< sa » salle d'exposition, puis mise au rc|>os pendant 24 heures, |mui lui laisse! le temps de s’acclimater à son nouvel environne nient I.'opération déballage s'effec-tne dans le plus grand secret pour éloigner la tentation Le restaura leui du Musée des Beaux Arts, un re-préscnlanl de la Collection Biihrle, Paul l’fistei, une ai claviste qui note la disposa ion de chaque toile dans la caisse |Him qu elle soit replacée de la même manière à son départ, parti-( ipcut au déballage, qui prend environ une semaine La moiridt e craquelure, le moindre défaut est examiné à la loupe.Avec la collection Biihrle, aucun ac-rro< Les toiles sont arrivées en bon état l elles sont reparties en bon état II faut dire que pour des ta-bleau de < elle valeui, les caisses de transport sont parfaitement isolées, avec coupe vapeur et isolant de grande qualité Mais peu imjiorte la qualité de l’emballage, les compagnies d’assurances oui exigé que les oeuvres voyagent par petits groupes, au cas ou uri accident survenait au cours d'un vol C'est ainsi que les oeuvres qui se sont envolées pour Tokyo la emairie dernière oril été déposées à bord de plusieurs avions Et comme Swissair ne va pas à Tokyo tous les jours, il a fallu faire appel à une seconde compagnie Certaines oeuvres ont fait escale à Zurich, d’autres à Francfort.En Suisse comme en Allemagne m membre du Musée des Beaux Arts a observé le changement d’avion des oeuvres.On s'étonne d'ailleurs de la résistance des tableaux à travers les siè-Volr page B-2: Emballés f,utoPei Keec'n Un essai remarquable, le premier du genre depuis l’échec de l’Accord, qui tente de démontrer que, contrairement à l’opinion véhiculée par le gouvernement actuel et la plupart des analystes, l’Accord du lac Meech ne constituait pas un «compromis acceptable».«Si vous ne deviez lire qu’un livre sur l’opération lac Meech, que ce soit celui de Pierre Fournier.» Jean Paré, L’Actualité.PIERRE FOURNIER AUTOPSIE DU LAC MEECH LA SOUVERAINETÉ EST ELLE INÉVITABLE?vlb éditeur de'Ya grande littérature B-2 B Le Devoir, jeudi 25 octobre 1990 MARC GAGNON, coach du National s’apprête à passer un week-end idyllique • dans les bras de la femme de sa vie, au bord de sa piscine ».Malheureusement, madame, qui a l'âge de sa fille, a d’autres chats à fouetter.Elle n'a pour lui qu’une journée.Misère ! Pire encore, notre mâle vieillissant apprend que sa fille, qui a l'âge de sa femme, s’apprête à le quitter pour un jeune, emportant avec elle le fauteuil du bureau, le téléviseur de la terrasse et surtout (surtout) le mirroir qu’elle avait donné à papa.Papa proteste en vain.Le sourire séducteur de sa fille, le force à abdiquer.Morale de ce passage : a ; I,a libération de la femme réduit la valeur d’usage de la piscine creusée.Surtout si la femme est bien jeune.D’autant plus que nos étés sont trop courts.b : La jeune fille qui prend un jeune amant laisse son père sans image de soi, cul à terre et sans téléviseur pour comprendre ce qui lui arrive.c : L’inceste aurait bien meilleur goût.d : Pas si fou, Jacques Lacan Daniel PINARD avec ses histoires de miroir ! Suite : Doublement menaçé par sa femme-fille et sa fille-femme, le vieux part en forêt avec ses • chums de gars ».Ils ont tout ce qu’il faut pour braver la nature : une caisse d’O’Keefe (close-up sur l’étiquette) et un radio à piles pour les nouvelles du sport.Justement, un commentateur croit savoir que l’ignoble Pinard (dit Pinard) directeur général du National s’apprête à congédier Gagnon (dit Gagnon).Le « coach » en voie d’expulsion s’inquiète.D’après lui, La marde a pogné le journaliste est fiable : « Le gros tas a des bons contacts ! » « La marde a pogné ! » Morale de ce passage : a : On est fier et quand vient le temps de prendre une bonne bière, c'est la 0 Keefe qu’on préfère.b Le principe de réalité l’emporte souvent sur le principe de plaisir.Même entre chums.c : Les gros tas, surtout s’ils sont journalistes, savent de quoi ils parlent.d : En forêt, écoutez Radio Canada KM Suite : De retour en ville, Gagnon apprend que le directeur général du National vient d’offnr à son chum Templeton de prendre sa place.Templeton venu lui-même lui annnoncer courageusement la nouvelle est chassé, par la porte d’en arrière, on présume la queue entre les jambes.Fendant quelques semaines, le National sous Templeton vole de victoires en victoires ! La femme de Gagnon voudrait le consoler, mais le coach déchu préfère noyer son mal dans le Saint Léger.C’est ce qu’on appelle chez les AA toucher le fond du baril ! Voici venu le temps de remonter ! Gagnon accepte un poste à Trois-Rivières.Il sera coach d’une belle gang de « loosers » ! C’est tout de même mieux que de tourner en rond en se paquetant, fusse au Saint Léger ! Sa femme est ravie de voir qu'il quitte l'enfer pour le purgatoire.Morale de ce passage : a Le bonheur des uns fait le malheur des autres et vice versa.b : Quand on est fier, on boit de la bière.Quand on est déprimé, on se console au Saint Léger.c : Le chômage rend semblable à la bête.Surtout quand on est coach de hockey et qu’on ne sait rien faire d’autre, par définition.d : Il n’y a pas de sotte ville, ni de sot métier.Suite : À Trois-Rivières, Gagnon rencontre son fils spirituel.Un orphelin.Ça tombe bien ! Comme Gagnon, Morel n’a d’autre porte de sortie que le hockey.Mais c’est un «winner» qui s’ignore.Gagnon pour le sauver explique : « J’ai passé toute ma vie avec la peur de pardre dans l'cul ! Tu vas finir par gagner ! Morel, coqueluche de Trois-Rivières, a vu la mort de près : un accident d’auto en compagnie de la femme du maire.À sa sortie de l’hôpital, l'équipe lui offre une poupée gonflable.C’est moins risqué que la femme du maire.« Chu pas un estie de looser », dira bientôt l’orphelin converti par son père déchu en voie de réhabilitation.L'éauipe tout aussi inspirée vole bientôt de victoire en victoire tandis qu’à Québec, le National, père manquant, s’effrondre de défaite en défaite.À Trois-Rivières, Gagnon est père doublement : il n’en sait rien encore, mais sa femme est enceinte.Morale de ce passage : a : la femme du maire, c'est bon pour un « looser ».Pour un « winner », sa fille ! b Idem pour les poupées gonflables.c : Père manquant, « fils looser ».Père présent, « fils winner ».d : Quand on veut, on peut.Et vice versa.Suite : On offre à Gagnon le poste de directeur général du NationaL Gagnon accepte malgré les protestations de sa femme qui lui reproche d’abandonner son équipe de « loosers » devenus « winners », ses enfants métaphoriques.Déçue, elle n'ose lui annoncer son état de porteuse du fruit de sa virilité.L'éauipe de Trois-Rivières est en déconfiture.La victoire si proche se transforme en amère défaite.Un joueur, noir par surcroit résume : « Gagnon est un estie de crosseur ! » Revirement de situation.Nos scénaristes ont du génie.Gagnon retarde son retour a Québec.Il restera à Trois-Rivières, pour toute la saison.Ravie, sa femme peut lui annoncer la nouvelle : il est papa ! n exulte ! Sa voiture en dérape, mais notre héros reprend aussitôt le bolide en main.Morale de conclusion : a : Même les nègres noirs peuvent parler jouai en Amérique.b : Pierre qui roule n’amasse pas mousse.c : Métro aime son monde, d : La Ford vous permet de faire face sans danger aux plus émouvantes surprises.e : La marde a beau pogner, elle finira toujours par retomber, f : C’est une question de gravité.4 TGV des bougies articulés.Ces innova tions permettent d’exercer un mi nimum de pression sur les rails existants et de ne pas ralentir dans les courbes, cela en toute sécurité et en tout confort.» Or, comme il y a environ 35 % de courbes sur le seul tronçon Mont réal-Toronto, ces caractéristiques du X-2 permettent en bout de ligne, selon ABB, d’en arriver à un temps de parcours similaire à celui du TGV entre la Métropole et lu Ville Reine, soit deux heures et 45 minutes.Et ce, même si la vitesse moyenne du X-2 n’est que de 210 km/h, contre une vi tesse commerciale de 300 km/h pour le TGV canadien.« Ce qui compte, si gnale M.Marcoux, c’est la vitesse moyenne, pas la vitesse de pointe.• Un pied de nez au record de vitesse de 515,3 km/h atteint en mai dernier par le TGV en France ! Quant au temps d'implantation, ABB parle d'une période de trois ans pour le tronçon Montréal-Toronto, et de sept ans pour l’ensemble du cor ridor Québec Windsor.« En utilisant les voies ferrées existantes pour la plus grande partie du parcours, dit M.Marcoux, notre train impose beaucoup moins d’expropriations que le TGV, à peine une quinzaine de kilomètres au total.» Même si le TGV doit, pour sa part, emprunter des nouvelles voies, ce qui signifie d’exproprier, Bombardier soutient être en mesure de faire rouler son train quatre ans après le début des travaux de construction sur le tronçon Montréal Toronto, après cinq ans sur le tronçon Qué bec-Montréal et après six ans sur le tronçon Toronto Windsor.Comme les deux promoteurs estiment que l’étape de faisabilité ne durerait u’un an, les Canadiens pourraient one faire le trajet Windsor-Québec en 1998 à bord d'un TGV, ou l’année suivante à bord du X-2.« Totalement impossible, tranche Rémi Bujold, co président du groupe de travail train rapide Québec On tario.Car, parallèlement à l’étude de faisabilité proprement dite, il faut régler tout le carcan légal et réglemen taire qui empêche, à l'heure actuelle, l’implantation d’un train rapide au Canada.De même qu'il faut satisfaire aux exigences nombreuses de la législation environnementale et rationaliser les voies ferrées dans le corridor Québec-Windsor.Tout cela va prendre trois bonnes années.» La où le projet d’ABB peut dérailler, c’est sur la question de l’usage des voies existantes.« Les compagnies canadiennes de chemin de fer, CN et CP, signale M.Bujold, ont clairement fait savoir qu’elles ne voient pas un train rapide sur les mêmes voies que le transport de marchandises.Deuxièmement, la législation actuelle au Canada interdit de rouler plus de 155 km/h sur les voies exis tantes.Et troisièmement, les modifications envisagées sur les trains de marchandises, feront que l’espace entre les viaducs et les trains ne sera pas suffisant pour accueillir un train électrique.11 faudrait de toute façon refaire une voie complète sur les emprises existantes, ce qui coûterait plus cher que les 3 milliards prévus ar ABB.Alors, le scénario du 200 m/h, je pense que c’est impensable.» ABB ne désarme pas.« On note une ouverture d’esprit de la part du CN et du CP, dit M.Marcoux, pour trouver une solution au problème de sous utilisation des rails existants.Transport Canada se dit prêt, de son côté, à collaborer au niveau de la réglementation.Et il est prévu dans nos coûts de pré-faisabilité de changer 95 % des viaducs et d’aménager une nouvelle signalisation.» Si le scénario du 200 km/h était rejeté, éliminant d’office la technologie du X-2, ABB reviendrait elle à la charge avec son ICE ?Après avoir éludé la question à quelques reprises, René Marcoux laisse tomber : « Le X-2 ne sera pas rejeté.» Pierre MacDonald, responsable de la mise sur pied du consortium TGV, sort en cours d’entrevue un docu ment indiquant qu'à la toute première étape du projet, le consortium regroupe quatre partenaires : Bombardier et GEC Alsthom, bien en tendu.Ainsi que le CN et le CP ! « Il était tout naturel que l'on cherche à s’associer avec eux puisqu'ils sont propriétaires des emtreprises qui ont été identifiées comme étant le meilleur corridor (tout notre TGV, dit M.MacDonald.CN et CP sont, en plus, les experts canadiens en matière de construction et d’opération de chemins de fer.lin déterminera au cours de la phase de faisabilité qui sera l’opérateur du TGV.» Par ailleurs, à la mi juin, Lavalin n'était toujours pas dans le coup, n’ayant fait aucune offre —¦ contrairement à des concurrents comme SNC — pour faire partie du consortium TGV.Mais les règles du jeu sont fixées, dit M.McDonald : « La réalité géographique du projet, dont 70 % se trouve en Ontario, fait qu'il ne peut y avoir un monopole.11 y aura une prépondérance naturelle de l’Ontario dans l’équipe de gestion et dans l'octroi des contrats.N'oublions pas non plus que le CN et le C P ont leur propre équipe de gestion et d'ingénierie.Et il serait fou de ne pas capitaliser sur l’expérience de Sofra-rail, l'ingénieur conseil de la SNCF, les seuls jusqu'ici à avoir construit des réseaux de TGV.Finalement, les firmes qui participeront à la gestion de projets ne pourront s’impliquer dans l’ingénierie et vice versa, pour éviter les conflits d’intérêt.Quant à l’entretien du matériel, c’est le rayon de Bombardier ! » Autant de précisions qui contredisent les propos du président de La vallin, Bernard Lamarre, tenus dans LE DEVOIR, en juin dernier.Dernier aspect du dossier, mais non le moindre : les retombées économiques.D’abord 40 000 emplois di MUSIQUE CLASSIQUE CE SOIR.JEUDI 25 OCTOBRE V LA PETITE MUSIQUE DE NUIT DE CIEL MF PRÉSENTE RESPIGHI À 22:00 • suites nos.1-2-3 de danses et d'airs anciens (Respighi) DEMAIN SOIR, 22:00 • polka op.229, marche op.371, polka op.198, valse op.161, polka op.74, polka op.186, polka op.193, valse op.292, polka op.412, quadrille op.402, Polka op.159, marche op.120 (Membres de la famille Strauss) RENSEIGNEMENTS: 527-8321 N*** les émotions dont on leur a fait comprendre qu’elles étaient inconvenan tes au travail.L’infirmière que la cadence de travail prive de rapport af fectifs avec ses patients servira ici d'illustration.Entrent progressivement en alcool aussi celles qui craignent l’échec ou tout bonnement celles qui veulent faire le vide en rentrant chez elles.Et n’oublions pas « super-wo man » cherchant à recouvrer ses for ces par quelques apéros bien tassés pour pouvoir entamer son second quart de travail quand elle arrive au foyer.Épuisées de se casser la tête au mur de la frustration et de la soli tude, ces professionnelles de tous âges se mettent à boire.Pourquoi l’alcool ?« Parce que, répond Mme Morissette, elles se méfient des mé dicaments, des psychotropes surtout.Aussi parce que certaines d'entre el les y voyaient une certaine trans gressioii du modèle traditionnel du boire féminin, le boire social ou fes tif.Ces femmes ont choisi de se don ner le droit de boire seules, ce qui donne à leur alcoolisation un petit goût transgressif, émancipateur».Ces femmes sont-elles toutes sur la pente descendante qui mène à l’alcoolisme pur et simple ?Cela dé pend beaucoup, d’après l’étude de Mme Morissette, de l’évolution des choses, de ce que va persister ou non l’état de choses ayant mené au recours à l’alcool.Sur un cycle de trois ans, on constate qu’ou bien un boire de détresse n’aura été qu’une crise passagère, ou bien un boire utilitaire se sera résorbé en une inoffensive habitude comme le café du matin o la cigarette après le repas.Reste les femmes qui deviendront alcooliques.Celles-là voient les problèmes à l’origine du boire à risque se compliquer, se déplacer ou, à tout le moins, persister.D’un boire discret, imperceptible dans le milieu de travail, on passe à un boire plus dommageable pour la santé et l’avenir professionnel.Au risque de rabâcher un cliché plus qu’éculé, rappelons quand même qu’il vaut mieux prévenir que guérir.Et prévenir que le boire à risque ne glisse dans l’alcoolisation ne se percevant pas comme des buses intempestives, elles ne répondront pas aux programmes visant spécifiquement à freiner l’abus d'alcool.Par contre, leur anxiété face à leur situation professionnelle et leur inquiétude quant à leur usage récent de l’alcool les rendraient plutôt sensibles à des groupes de discussions sur les difficultés vécues au travail.Selon Mme Morissette,.« si l’on veut aider les consommatrices à risque, il faut détourner l'attention du comportement d’alcoolisation et se tourner vers les conditions de vie professionnelle et de vie privée dans lesquelles l’alcoolisation prend racine ».En somme redonner parole à ces femmes ligotées et bâillonnées par leurs frustrations professionnelles ou privées, relativiser les embûches et les échecs et surtout, sortir de la solitude.PHOTO MBA Un Van Gogh est manipulé par deux techniciens, sous l’oeil vigilant du directeur Pierre Théberge.rects et indirects avec le projet d’ABB; 49 300 emplois directs et 28 200 emplois indirects avec le projet de Bombardier (tronçon Toronto-Windsor non compris).Et surtout, des perspectives inouïes à l’échelle continentale : selon Amtrak, le chemin de fer américain, il existe pas moins de 22 corridors où pourrait rouler un X 2 ou un TGV.Un potentiel de 220 milliards US, selon le Car negie-Mellon Institute.C’est là, au fond, le véritable enjeu de la présente guerre canadienne du rail.« En Amérique du Nord, dit M.MacDonald, nous sommes encore à l’ère du DC-3 en matière de chemin de fer.Avec le TGV, on a la possibi lité extraordinaire d'amener chez nous la technologie ferroviaire la plus avancée commercialement.Si nous sommes les premiers, on pourra établir au Canada toute l’infrastructure industrielle et le réseau d’entreprises de services.» Prochain arrêt dans le dossier d'un train rapide au pays : le début, cet automne, des travaux de la Com-misson royale d’enquête sur les transports des passagers au 21e siècle, créée apres la mise à mort du moribond Via Rail.Des travaux qui se poursuivront jusqu'en 1993.D’ici là, le déclin de l’empire ferroviaire canadien va se poursuivre.Inexorablement.Et l’occasion de développer ici une technologie expor table s’amenuise.Considérablement.4 Emballés clés.Après tout, les caisses scellées et les appareils individuels de réglage du niveau d'humidité que l'on retrouve dans les musées modernes n’étaient pas aussi perfectionnés au 17e ! « Cela dépend beaucoup du matériau utilisé, explique M.Rodrigue.À l'époque, les artistes étaient attachés à un atelier et devaient avant tout maîtriser une technique.Aujourd’hui, les artistes utilisent n’importe quel matériau et c’est la raison pour laquelle nous avons des problèmes.Les oeuvres contemporaines se détériorent rapidement.L’utilisation de la peinture à l'huile et de l'acrylique sur une même toile crée des problèmes par exemple parce que l une sèche rapidement, l’autre moins ».Une exposition, même courue comme celle des grands maîtres impressionnistes, est habituellement déficitaire « Un regard passionné » a coûté 1,4 million de dollars.D’autres expositions sont beaucoup plus complexes que celle des impressionnistes, parce que les conservateurs doivent choisir chacune des oeuvres, signer un contrat avec chaque prêteur, en vertu duquel le Musée est responsable de l’oeuvre « de clou à clou », soit du moment de son départ au moment de son retour, sur « son » mur.Le Musée voit aussi au transport de chaque oeuvre qui voyage souvent dans plusieurs pays et sur plusieurs continents.Pour l’exposition Les années 20, l'âge des métropoles prévue l’an prochain, les oeuvres de 200 prêteurs dispersés dans 16 pays seront exposées ! 4 Soif de femmes sans conjoints, sans alliés dans l’entreprise ou qui cherchent à sortir de leur isolement en fréquentant les bars ».Dans cette dernière catégorie, on trouvera surtout les jeunes femmes de moins de trente ans ou celles qui, à la suite d'une rupture, veulent se refaire une vie en cherchant Mr.Goodbar.Deux modèles d’entrée en alcool se dégagent des entrevues réalisées ar Pauline Morissette, un modèle rusque et un autre progressif.Dans le cas du saut dans l’alcool, l’environnement social semble avoir eu raison des capacités d’adaptation individuelles des femmes.Le seuil de rage, d'angoisse ou de tristesse est dépasse, le barrage a cédé.Dans le cas de l’entrée progressive, on trouve des femmes qui tentent de refouler SOCIÉTÉ L’automobile au pilori Plaidoyers pour le train et l'environnement aux audiences sur le transport d après PC POINTÉE du doigt comme la coupable de tous les maux, l’automobile a été une cible de choix hier à la Commission royale d’enquête sur le transport des voyageurs au Canada, alors que la plupart des groupes participant aux audiences publiques à Montréal identifiaient le train comme le mode de transport à privilégier.De l’Union des municipalités du Québec à Transport 2000, en passant par l’Union québécoise pour la conservation de la nature, pratiquement tout le monde a dénoncé la décision d’Ottawa de réduire de moitié les services de Via RaiL Les subventions épargnées là, faisait-on valoir, seront plus que largement englouties en coûts de réfection des routes, en congestion d’aéroports, en dégradation accrue de l’environnement.Créée par Ottawa pour faire enquête sur ce que devrait être le système national de transport interur- bain au Canada, la Commission doit remettre un rapport intérimaire en avril 1991 et faire ses recommandations finales dans deux ans.L’Union des municipalités du Québec.par la voix de son trésorier J ac-ques Martin, a dénoncé ce qu’elle a appelé le « délestage » des responsabilités des gouvernements fédéral et provincial sur le dos des municipalités.Il en voulait pour preuves les coupures chez Via Rail et la décision de Québec de réduire son aide au financement du transport en commun.Ces décisions, estime l’UMQ, ne sont pas sans conséquences sur les municipalités qui ont charge d’une partie du réseau routier.Elles doivent assumer des dépenses accrues mais sans que leurs capacités fiscales ne soient ajustées en conséquence.L'automobile étant identifiée à bien des maux économiques et environnementaux, M.Martin s’est dit favorable à un recours accru au trans- port sur rail iugé « plus écologique ».Le métro ou le train évitent l’engorgement des voies routières et réduisent la pollution.Il appuie le projet d'un train à grande vitesse dans le corridor Québec-Windsor.De leur côté.Transport 2000 et l’UQCN ont largement tait état des coûts cachés reliés à l’automobile et réitéré leur préférence pour le train ou l’autobus.Guy Chartrand, de Transport 2000, a rappelé qu’une étude menée par son organisme en 1983 avait montré que les gouvernements investissaient bien davantage dans le réseau routier ou dans le transport aérien qu'ils ne l’ont fait pour les trains de voyageurs.« On a laissé se dégrader le matériel de Via Rail et on a invoqué ensuite le fait que les gens l'utilisent moins pour justifier les coupures de subventions », disait M.Chartrand.De son côté, l’UQCN a soutenu que l'automobile est responsable de plus de 50 % de toute la consommation énergétique au Canada, lorsque l'on ajoute au carburant l’énergie exigée par la fabrication des pieces, l'assemblage des véhicules, l'entretien du réseau routier, etc.Sans compter que c’est le mode le plus polluant.« Si on appliquait le principe du pollueur payeur, le prix au litre d'essence devrait être de deux dollars », a soutenu Daniel Lytwvnuk devant la Commission.Il s’est fait le promoteur d’une « taxe verte » sur l’essence, afin de décourager l’utilisation de l’automobile, responsable aussi de frais élevés dans les services de santé en raison des blessures corporelles dont elle est responsable.Si on ne fait pas payer aux automobilistes le véritable'prix du transport automobile, « on ne parviendra jamais à rentabiliser les modes de transport plus écologiques », a dit pour sa part Christian Simard, directeur-général de l’UQCN.i 4 1 Le Devoir, jeudi 25 octobre 1990 ¦ B-3 Une scène de L'entrevue, de Luc Bourdon Le vidéaste urbain lel Carrière VID APRÈS un silence de deux ans, Luc Bourdon présente sa dernière bande au Festival international du nouveau cinéma et de la vidéo de Montréal, ce soir, à 19 h, au cinéma Parallèle.L’entrevue est une fiction de 45 minutes, à la frontière de l'ironie et de la tragédie, sur le thème de la mémoire qu’on cherche en vain à harnacher.Connu pour son engagement dans le milieu de la vidéo au Québec et au Canada, et notamment comme instigateur l’an dernier de la Quinzaine de la vidéo du vidéographe, Bourdon a déjà signé près d'une vingtaine de productions.On avait toutes les raisons d’attendre cette bande avec la plus grande impatience.En 1988, il s’était mérité au même festival le prix Alcan pour The Story of Feniks and Abdullah, Ex aequo avec Incidence of Catastrophe de Gary Hill.Story racontait une histoire sur fond de ville — Vancouver — où l'extrême solitude du discours amoureux, inspiré des fragments que Roland Barthes en a laissés, s'exprimait, en sens unique, par un répondeur téléphonique interposé.Il n'en fallait pas plus pour que le scénario l'emporte sur le médium, et que les personnages auxquels Luc Bourdon voulait nous faire croire s'affirment naturellement.La bande avait alors déjà gagné un prix à Atlanta, et quelques mois après le prix montréalais, revint de Tokyo avec un prix d'excellence « pour avoir donné le meilleur exemple d’un genre », précisait le jury japonais L'entrevue vient remplir cette promesse d’un genre dont la signa ture est unique, et garante d’une démarche des plus authentiques Un dénommé Jean (Jean l'Italien), caméraman-reporter, doit al 1er faire un voxpopuh à New York, pour un « spécial » Québec-Canada USA.Il en profite pour tenter de réaliser une entrevue avec un certain Kosinsky (Jean-Pierre Ronfard), ingénieur et philosophe qu’il admire par dessus tout et qui croit que l'humain est une machine pensante On retrouve Jean et une monteuse (Alice Ronfard) devant la console.11 en résultera une réflexion perçu tante, troublante, sur l’évanescence de la parole et de la pensée Mais également un commentaire subtil, intelligent, sur l'industrie de la télé vision qui, dans certains cas bien précis, ne recule devant rien pour exercer son terrible pouvoir de sé duction.Outre le choix des comédiens, qui ont joué leur rôle avec une sincérité amusée et amusante, quand il le fal lait, outre l'histoire toujours sou tenue qui se dénoue sans jamais se laisser deviner, et les plans en travel ling perpétuel, superposés ou en abîme, L’entrevue fait preuve d'une grande invention.Les images de la ville, notamment les trottoirs qui se déroulent, surpeu plés, et les deux hypothéqués par les buildings scintillants, à New York comme à Montréal ou celles qui montrent l’église Notre-Dame, à hauteur de clocher, à elles seules, valent le déplacement.EXPOSITIONS Le carambolage généralisé de la sculpture Rapprochements inattendus de matériaux et de symboles dans deux galeries montréalaises mWfâ Mireille Plamondon Galerie Skol, 4060 Sl-Laurent.jusqu au 28 octobre Bernard Rousseau, Miguel Angel Berlanga Galerie Optica.3981 St-Laurent.lusqu'au 18 novembre Claire Gravel LA SCULPTURE contemporaine nous convie fréquemment à des rapprochements inattendus d’objets, de matériaux et de symboles À 27 ans, Mireille Plamondon se tire assez bien de ce carambolage généralisé Car ce qui est remarquable dans in dieu sans arcs-boutants c’est l'évidence d’un langage personnel qui se distingue dans la foulée des imitateurs de Michel Goulet ou de Gilles Mihalcean.Les oeuvres sont inspirées de sou venirs d’enfance vivaces, où l'imaginaire voit dans les pylônes électri ques des sentinelles, des « géants protecteurs », écrit l'artiste.Les cathédrales.elle les comprend comme des • pvlones à rosaces » c'est dire quici le temps se replie sur lui même Les structures tnangulées en oui vre cohabitent avec des formes de paille jaune moulée : rosaces, as siette a pétales, pyramide • C'est cette paille que les animaux man gent », m'apprend Plamondon, • un produit cultivé que je rassemble dans des rosaces qui sont le produit d'une autre culture ».Les champs de blé, semble-t-elle nous dire, sont aussi des construe Lions.Qui aurait pensé que des amalgames de paille pouvaient reconstituer la dentelle des verrières gothi ques ?Dans les vides, Plamondon glisse des acétates où sont photographiées des églises, comme si la fenêtre ou vrait l'oeil non sur la lumière divine, comme dans la pensée scolastique du Moyen Âge, mais sur d’autres constructions humaines, l’aille, py lône, cathédrale participent ainsi d'une même quête de sens, celle de l’humanisme, pour lequel il n'y a de nature que cultivée, de religion que comme point de repères et prétexte à l’ornementation et où le Dieu sans arcs boutants est à l’image de l'homme Ce n'est pas en vain que l'architec ture sacrée est posée sur le sol, mê lée à la paille ou liée à un système motorise qui la fait tourner comme une roue de fortune, quand elle n’est pas réduite à une maquette en papier dont les surfaces ont des rabats comme ceux des vêtements des jhiii pées en carton.Un kaléidoscope placé sur un trépied les réduit f ma lenient à un simple jeu visuel.Mais attention.Plamondon n’ironise pas Elle réaffirme d'une façon originale la place primordiale de l'homme dans tous systèmes.Après tout, n’est-ce pas lui qui les a crées ?* * a Le second volet iTlnter’di, les ex positions couplées de la galerie On tica qui confrontent des pratiques i|>o en plâtre, corne animale, cuillère de bois trop large, fourrure) et sa » représenta lion •• déroulante fixée au mur se sont produites de nionsi metises m toi pi étal ions l esquelles sont pro promeut mystificatrices < "est fini tant, mais insuffisant II faudra at tendre l'exposition solo à la galerie ( 'irea à pai tir du 7 novombi e pour si tiii*i mieux l'oeuvre dans sa valeur critique Chartres ou les blés de Mireille Plamondon Paille, chêne, cuivre et photos, 1990 Une des rencontres de Léa Pool (à droite) dans Hotel Chronicles.vV L’Amérique, c’est ailleurs Les États-Unis dans l’oeil de Léa Pool | .¦ ly: " ¦ "VS * * gggnee Lafuste LÉA POOL n’en a pas fini avec le cinéma de l'errance et de la solitude.Avec Hotel Chronicles, elle part sur les traces du rêve de bonheur, là où il s’est le mieux incarné : aux Etats-Unis d'Amérique.Fascinée par 1 ’American Dream qui a attiré des générations d’immigrants, elle le traque d’est en ouest, de New York à l’Arizona, pour voir s’il est toujours intact et de quelle étoffe il est encore fait.Pool filme alors avec frénésie, des cages de verre et de béton, des paysages, des visages, cherchant partout des embrvons de réponses aussi petits soient-ils.À son tour, elle se laisse discrètement filmer, dans le désoeuvrement d'une chambre d'hôtel ou au cours d'une manifestation en faveur de l'avortement.Et c'est dans cette sarabande d'interviews et d'images incluant des documents d'archives que s’accomplit ce pèlerinage à la source du rêve.Un rêve de liberté, de réussite et d'argent qui ne tolère ni le doute, ni la peur.C’est ici que le rêve américain se fracasse, c’est là que le pèlerinage se termine.Que l’Amérique retourne à ses illusions.Le bonheur, c’est ailleurs qu’elle le trouvera.Solitude, exil, rencontre impossible, rêve inachevé.Tous les thèmes chers à Léa Pool sont réunis dans ce road movie qui rappelle Paris Texas juste avant que Wim Wenders ne mette définitivmeent une croix sur l'Amérique.Même fascination pour ces vastes espaces, même approche naïve du pays de l’Oncle Sam, mais aussi même regard désabusé sur ce monde ultra-médiatisé qui ne parle plus que le langage des cambistes et qui en est encore à soigner ses vieilles lèpres, guerre du Vietnam en tête.Au fil de la narration, les images du passé (immigrants émerveillés, message de John F.Kennedy qui promettait un monde meilleur et Martin Luther King qui prêchait l'égalité des races) et celles du présent se bousculent et se répercutent avec beaucoup de force.On regrettera peut-être que ce documentaire très personnel n'offre pas un regard plus impertinent.Léa Pool n'a pas l’humour subversif de Michael Moore qui traquait le patron de la GM à Flynn Michignan et qui en profitait pour donner un coup de semonce à l’Amérique triomphante.On s'étonnera aussi que les paysages, les villes, les scènes, renvoient à des images archi-connues, presque emblématiques : Manhattan, Times Square, désert de l'Arizona, paysages lunaires de Monument Valley, casinos de Las Vegas.Léa Pool l’a voulu ainsi pour en finir une bonne fois pour toutes avec le mythe.Le moins qu’on puisse dire est qu’elle déroute et dérange mais qu’une fois de plus, après Strass Café, La femme de l’hôtel, Anne Tristeret A corps perdu, elle cherche à aller jusqu'au bout de son art et de sa réflexion.Sans chercher à plaire Tout baigne dans le sang mm « I Iommajje à rOSM » 31 octobre ciiARiLs ni non' s« >| >1 .ilh » SARAH CHÂNCi vif ilon >( u \kij s in ion HOLST lupin i cli llu- l'I.mci- TCHAIKOVSKY RA via.U< ill'll) AUSSI PAC,AMM ROSSINI l-.xtraii de l.i (.i-ixTi'iin il:i MOZART I -.11,111 < t- l.i< .li iixn/.i de Paul Claudel, à compter du 7 nov.mar au sam â 208 CLUB SODA: 5240 ave du Parc.Montréal (270-7848)— Francine Raymond en spectacle, du 24 au 27 oct.à 20h 30 ESPACE GO: 5066 rue Clark, Montréal (271-5381)— • Oh les beaux jours • de Samuel Beckett, m en s Brigitte Haent|ens, du 30 oct au 1er déc à 208 ESPACE LIBRE: 1945 rue Fullum, Montréal (521 4191)— Le Nouveau Théâtre Expérimental présente • La voix d'Orphée ¦ de Jean-Pierre Ronlard, du 9 au 27 oct mar au sam à 20h 30 ESPACE LA VEILLÉE: 1371 est Ontario.Montréal (5286582)— < Penthésilée • de Heinrich von Kleist.textes de Marina Tsvétaeva, production du Groupe La Veillée, du 26 oct.au 10 nov LE GRAND CAFÉ: 1720 St-Denis.Montréal (848 6955)— Octobre Big Band Altsys, |azz et samba, le 25 oct KEUR SAMBA 1 1: 5408 ave du Parc.Montréal (2785409)— Le prince du World Beat.El Kady, les 25 oct.31 oct.et 1er nov à 22h LA LICORNE RESTAURANT THÉÂTRE: 4559 Papineau, Montréal (5282246)— • Glengarry Glen Ross ¦ de David Mamet, m en s Fernand Rainville, à compter du 11 sept, du mar au ven à 20h 30, le sam à 16h 30 et 20830 (supplémentaires du 23 oct.au 3 nov.) MAI SON-THÉ AT RE: 255 est Ontario, Montréal (2887211)— ¦ Pleurer pour rire • de Marcel Sabou-rin, m en s Reynald Robinson, du 17 oct au 4 nov., les sam.et dim à 15h.PALAIS DE LA CIVILISATION: Ile Notre-Oame, Montréal (872-8181)— Cités-Cinés Prise 2.en prolongation, le 26 oct de 12h.à minuit, le 27 oct de 10h.à minuit, le 28 oct de 10h à 22h , le2nov.de 12h à minuit, le 3 nov de 10h à minuit, le 4 nov de 10h â 198 PLANÉTARIUM DOW: 1000ouest St-Jacques.Montréal (872-4530)— < Récits de voyageurs • du 8 sept au 25 nov — horaire français: lun.20830, mar mer 13h 30.jeu ven 13h 30, 20h 30, sam 14h 15.16830.20830, dim 138,15h 30,16830,20h 30.horaire anglais: lun.19h 30.mar mer 12h 30.|eu ven 12830, 19h 30.sam 13h .15830, 19830, dim 14815,19830 SALLE FRED-BARRY: 4353 Ste-Calherine est, Montréal (253-8974)— Les Productions du Grand Monde présentent • Adiedi • de Jelena Kohout, m en s Louise LaHaye.du 17 oct au 10 nov à 20830 SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE: 220 Vincent d'Indy.Montréal— Récital de clarinette, Jean-Guy Boisvert, le 25 oct à 208 SALLE DENISE-PELLETIER: 4353 est Sté-Ca-therme, Montréal (2588974)— La Nouvelle Compa-nie Théâtrale présente < L'illusion comique > de orneille, m.en s André Brassard, à compter du 19 oct, les ven.et sam à 208 SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA.Montréal (842-2112)— Sogam Broadway, Peter Pan avec Cathy Rigby, du 23 au 26 oct.à 19830, les 27-28 oct 14830 et 19830 SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke, Mont- une presentation EVOIR 15 AU 19 JANVIER 91 .RÉSERVATIONS: (SU) 523-2246 (Licorne) (514)722-1245 (Admission) \T~7 LA SH#W-SÛR LICORNE IEKVtjmCHIZ I -tL’lvUb'blOK (5141522-1245 (periodica) U .tu:at; Je 'itwncment réal— CBC/McGill.le Tno Lyrika, Mane Fabi, piano.Annalee Patipatanakoon.violon.Roman Borys.violoncelle.oeuvres de Mozart.Arensky et Schubert, le 25 OCt à 208 SALLE REDPATH: 3461 McTavtah, Montréal— Sm-fonietta de McGill, Thomas Williams, drr oeuvres de Handel, Mozart.Wiren et Mercure, le 25 oct.à 20h SPECTRUM: 318 ouest Sle-Catherine.Montréal (861 -5851 )— Maqo en spectacle, du 25 au 27 oct STADE OLYMPIQUE: Montréal— L Observatoire de la tour du Stade Olympique est accessible par funiculaire tous les jours, lun 128 à 188 mar au dim 108 à 188— pour renseignements: 252-8687 STUDIO D'ESSAI CLAUDE-GAUVREAU: Pavillon Judith-Jasmin, local 82020,405 est Ste-Cathe-rme, Montréal (987-3456)— Le département de théâtre de L'UQAM présente « La dama du Cap Tourmente » d’après la pièce du Théâtre Nô, Hagoromo de Zeami, création de Sytvi Belieau et Gérardo Sanchez, du 24 au 27 oct à 20830 THÉÂTRE BISCUIT: 221 St-Paul 0 .Vieux-Montréal (84 87306)— i Parade • spectacle de marionnettes.sam dim.à 158 |usqu'à la fin déc.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI: 1297 Papineau, Montréal (523-1211)— « Votre fille peuplesse par inadvertance • de Victor-Lévy Beaulieu, m en s Jean Salvy, du 16 nov au 9 déc .mar au sam 20h , dim 158 THÉÂTRE ÉLYSÉE: 35 rue Milton.Montréal (849-4056)— Les Découvertes Juste Pour Rire, du 16 oct au 3 nov, mar au sam à 20830 THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 ouest Ste-Cathenne.Montréal (861-0563)— ¦ La charge de l'orignal épormyable • de Marcel Gauvreau, m.en s.André Brassard, du 13 nov.au 8 déc THÉÂTRE OUTREMONT: 1248 ouest Bernard.Montréal (282-9362)— Les Grands Explorateurs présentent Du Saint-Laurent à l'Arctique, le Québec, avec Marc Poirel, du 25 au 31 oct., lun au mer 20h , jeu ven.198, sam.198 et21 h 30.dim.13830et 168 THÉÂTRE PORT-ROYAL: PDA.Montréal (842-2112)— La Compagnie Jean Duceppe présente • L'ennemi du peuple > de Henrik Ibsen, à compter du 3 nov., mar.au ven 208, sam.16830 et 218 THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins.Montréal (8487277)— ¦ Les lettres de la reli gieuse portugaise • adaptation et m en s Denys Ar-cand, du 12 nov au 8 déc THÉÂTRE ST-DENIS: 1594 St-Denis, Montréal (849-4211)— Le Théâtre du Rideau Vert présente • Ruy Bias > de Victor Hugo, m en s Guillermo de Andrea, du 30 oct.au 24 nov .mar au ven 20h sam I6h et 21 h , dim â 15h UNIVERSITÉ CONCORDIA: Salle de concert 7141 ouest Sherbrooke, Montréal (848-7928)— Con cert.de Malcolm.Goldstein, improvisation et techniques spéciales, le 25 oct.à 20h THÉÂTRE DE L'iLE: 1 rue Wellington.Huit- .Les dix petits nègres • de Agatha Christie, m en s Claude Lavoie, du 7 nov au 8 déc LA TÉLÉ CE SOIR ?L’énigme du cancer La sanlé du monde, une série animée par Pierre Nadeau, dresse ce soir un bilan de l’oncologie dans le monde.Des spé cialistes affirment que le cancer sera vaincu d’ici la fin du siècle D’autres se montrent moins optimis tes.TVA.21 h.?L’énigme Amish Points de vue pro pose un regard sur les Amish, cette communauté de cultivateurs de la Pennsylvanie qui a su préserver un mode de vie original basé scrupuleu sement sur les enseignements de la Bible, et ce malgré l'envahissement des touristes.R.-Q.21 h.* Les Filles de CalebDans le second épisode de cette série qui a reçu la semaine dernière un accueil unani mement chaleureux, Émilie ( la remarquable Marina Orsini) entreprend de conquérir la confiance des parents de ses élèves, R.-C.20 h.— P.C.TELEVISION O C B F T 12.00 L'édition magazine 12.30 Les démons du midi 13.30 L'heure G 14.30 D'une série â l'autre < De Gaulle ou I éternel dêh.15.30 Les schtroumpts 15.55 En transit 16.00 Kim et Clip 16.25 En transit 16.30 Charamoule 16.55 En transit 17.00 Les détecteurs de mensonges 17.30 Montréal ce sou O C B M T 12.00 Midday 13.00 All My Children 14.00 Lynette Jennings Home- works 14.30 Alice 15.00 Welcome Back hotter 15.30 Facts ot Life 16.00 WKRP in Cincinnati 16.30 Danger Bay 17.00 Video Hits 17.30 Golden Girts 18.00 Newswatch CD CFTM 12.00 Le TVA édition Montréal 12.25 Attention c'est show 13.30 Cinéma d'après-midi « Le coup de l'oreiller > amer 65 avec Rock Hudson.Leslie Caron et Chartes Boyer 15.30 Claire Lamarche 16.30 De bonne humeur 17.30 Fais-moi un dessin 18.00 Le TVA édition Montréal SB C F C F 12.00 The Flintstones 12.30 Puise 13.00 Shirley 14.00 Another Wodd 15.00 General Hospital 16.00 The Oprah Winfrey Show 17.00 Night Court 17.30 The Cosby Show 18.00 Pulse SB T V 5 15.12 L'Euroflash 15.15 Les artisans d'une époque 16.15 Journal télévisé de A2 17.00 Carré vert 17.30 Reqards de femme 18.00 Des chiffres et des lettres SB RADIO-QUÉBEC 12.00 Mathieu, Marc.Luc et les évangiles synoptiques 13.00 Quebec School Telecasts 14.00 Le marché aux images 14.30 Les grands courants de l'Art 11 15.30 Téléservice 16.30 Clémentine 17.00 Catimini 17.30 Le club des 100 watts 18.00 Passe-Partout SB QUATRE SAISONS (câble 5) 12.00 Les Pierrateu 12.30 Legrand journal 12830 13.00 Cinéma Quatre Saisons • Les ponts de Toko-Ri • amér 54 avec William Holden.Grace Kelly et Fredric March 15.00 Action-réaction 15.30 La maison Deschênes 16.00 La fourchette d'or 16 30 Calouillis 17.00 Le grand journal 178 17.30 Le grand journal 17h 30 HHHHNBMi MM mm 1 MITU 1 ¦¦¦¦i ¦H HH MM I8I1OO 1 SliAO 19h(M) 19h30 20h(M) 20h30 21 li00 2Ih30 22hOO 22h30 23h00 23h30 00h00 0 CBFT (RC.) Montréal PIDOh / Ce soir le temps g d'une paix Super sans g plomb les filles dx- Caleb g la loi de Los Angeles Le Téléjournal/ Ç Le Point/météo/sport l/heure G Cinéma (~~31 WCA\ (CBS) Burlington Nl'HS News g The Golden Girls Top Cops g live Hash g Doctor, g Doctor knot landing g News The Arsenio Hall Show CËT) WPTZ (NBC) Plattsburgh News New-s g Jeopardy ! A Current Affair The Cosby g Show Cheers Cheers g Grand Ç LA.law g News The Tonight Show H ( BM I (CBC) Montréal NeWNWdtch On the Road Again g Empty g Nest Adrienne ( Turk son presents g Codco kids in g the Hall The National g 22h20/ ITte Journal News New hart g kate & g Allie fclll CFTM (TVA) Montréal Le TVA g ces chiffres et dos lettres 1 .’Euroraag ( l(W>45) Carnets de route Journal télévisé de ERA 1 e concert déconcertant Chefs-d'oeuvre en péril Montagne Journal télévisé de A2 (17) CIVM (R.-Q.) Montréal Passe-Partout lélésemce Questions g d'argent 1 a bourse et la vie Point de vue g Québec inc.Médecine .appmoisee Consom inaction Les groupes parlementaires (20) Musique Plus Musique vidés) FAX: 1 Tnfoplus Solidrok VJ : Paul Sarrasin Musique vidéo Rock en bulle: Hothouse.21hl5 / Musique vidéo (22) WVNY (ABC) Burlington News g Alf Perfect Strangers Vermont Congressional Gabriel's Fire g Primetime Life g v, rs News Q Nightiine g Love Connection (24) ( ICO (TVO) Ontario Polka IVH Door Today's special The Nargun and the Stars Prisoners of Gravity Vital Signs Between the lines How Do You Do?.: live Originals Between the Lines (25) Much Music 19 h / Fax Muchwest Pepsi Power Hour Mike and Mike’s.Vidéodips Spotlight / Yes Test Patterns (33) VERMONT ETV (PBS) The MacNcil-lchrer Newshoin- The Nightly Business Art of Indonesia.Race to Save the Planet g Mystery ! Mother Love g Movie : O.S.S.—Ê.-U.46 Avec Alan Ladd et Geraldine Fitzgerald (35) QUATRE SAISONS Montréal 1 -1 RHK* chanceuse C iHip de foudre 24/24 Hockey / \ordûfU4r* vs Penguins Sport en ligne Le Grand g Journal 2Ah Sports plus .Cinéma : Rue Barbare (57) WCFE(PBS) v-2-i g Contact live Nightly Business.The MacNeiHehrer Newshour Nature g Frontline g Power in îhe Pacific g Taggart Movie Le Devoir, jeudi 25 octobre 1990 ¦ B-5 ENVIRONNEMENT Mexico prend les couleurs de la mort La pollution double tous les 10 ans dans la capitale PMOÎO Al* Principal coupable de l'empoisonnement de Mexico : l'essence de mauvaise qualité utilisée par près de 2,5 millions de véhicules.S&çois Campredon - - de l'Agence France-Presse MEXICO — La mairie de Mexico, l'une des Mlles les plus polluées de la planète, vient de lancer un ambitieux plan anti pollution qui devrait per mettre à ses 15 millions d'habitants d'échapper à la catastrophe écolo-gique.Il y a trois ans, des dizaines de moineaux étaient retrouvés morts asphyxiés dans les jardins publics, mettant en émoi la population affec tée alors par une pollution atmosphé-rique sans précédent L’analyse des poumons et du foie des oiseaux de vait révéler une présence excessive de plomb et de cadmium.Ce jour là.les habitants de Mexico ont vraiment pris conscience de l'ampleur de la catastrophe qui les guettait, a souligné le maire Manuel Camacho Solis en présentant, la semaine dernière, un « programme intégral » contre la pollution.• À Me xico, la pollution se multiplie par deux tous les dix ans.Si nous ne prenons pas de mesures, ce sont les êtres humains qui à leur tour seront affectés», a ajouté M Sohs.Principal coupable de l'empoisonnement de Mexico l’essence de mauvaise qualité utilisée par près de 2,5 millions de véhicules.Elle est aussi sans doute la moins chère du inonde, à 590 pesos (23 cents caria diens) le litre, et le chilango (habi tant de Mexico) n’hésite pas à uti liser son automobile sous n'importe quel prétexte La majorité des véhi cules sont d'ailleurs dans un état déplorable L'agglomération abrite aussi près de 30 000 usines, dont 4000 émettent des gaz polluants et 250 des émana Uons dangereuses.Mexico vit ainsi une grande partie de l’année noyée dans un nuage rous-sâtre de gaz toxiques et de particules en suspension qui dépassent souvent très largement les normes interna tionales monoxyde de carbone, bioxyde de soufre, oxydes d'azote, ozone, plomb.Un écologiste a dit que la ville prenait certains jours « les couleurs de la mort ».L’hiver, un couvercle d’air froid se forme sur la gigantesque agglomération et empêche la dispersion des gaz qui s'accumulent, menaçant la santé de ses habitants plus exposés qu’ailleurs aux maladies respiratoires et cardiaques.L’an dernier, les écoles sont restées fermées en janvier, le mois généralement le plus pollué, pour que les enfants, d'ordinaire plus fragiles, restent à l’abn chez eux ou hors de la capitale.Certaines ambassades pri vilégiées disposent de maisons de campagne pour que les diplomates puissent régulièrement changer d'air et se désintoxiquer.Cernée par des volcans culminant à plus de 5000 mètres, Mexico étouffe dans une cuvette où les vents circulent peu line équipe de chercheurs japonais avait d’ailleurs suggéré il y a quelques années de raser un des sommets environnants pour provoquer un courant d’air et l’évacuation des gaz polluants.L’altitude élevée de Mexico, à 2200 mètres, favorise la pollution car l’oxygène y est plus rare (23% de moins qu’au niveau de la mer).L’essence ne brûle donc pas complète ment dans les moteurs et les éma nations de gaz sont plus nocives L’ozone est à Mexico le gaz le plus dangereux et le plus difficile à coin battre.11 ne s’agit pas ici de la cou che naturelle à haute altitude qui nous protège des rayons solaires, mais bien de l’ozone produit par l ui toraction des gaz d'échappement, des oxydes d’azote, de la lumière so lane et qui asphyxie Mexico aux heu res de ixniito Scs effets à long tenue sur l’organisme sont encore ix'ii cou nus 11 provoque de vives irritations des muqueuses et des voies respiratoires.Le plan anti pollution vise à ra baisser, d'ici dix ans, la pollution aux normes internationales A la différence de projets antérieurs trop su porficiels, il a été généralement bien accueilli par les mouvements écolo gistes, car il envisage pour la pro mière fois un traitement global de la pollution en s'attaquant à toutes ses causes.La mise en place des 42 mesures prévues représente un coût total de 2.5 milliards de dollars, qui sera en partie financé par l'Exinibank du Ja pon l a plus importante consiste à remplacer l’essence distribuée à Me xico par un carburant sans plomb • de qualité écologique internationale » Le plan prévoit aussi le développement des transports en commun, le remplacement du fuel par du gaz naturel dans les usines de la capitale, un reboisement intensif de la vallée de Mexico (1(X) millions d'arbres en 4 ans) et l'équipement des nouveaux x éhieules avec des |>ots catalytiques il a aussi confirmé le maintien dé fuutif d'une mesure anti pollution jiai nu les plus siH'ctaeulaires prises l’année dernière, le programme - Iloy no circula • (aujourd’hui on ne circule pas) 11 consiste à retirer de la circulation 20 % du pare automo bile de Mexico, du lundi au vendredi Chaque jour ouvrable de la semaine, les véhicules sont à tour de rôle in lentils de circulation, en fonction de leur numéro minéralogique PLEIN AIR Le cancer du poumon de Montréal Robert Choquette DEPUIS des années, on sonne l’alarme le parc du Mont-Royal croupit dans un état pitoyable.Pendant qu’on est encore à se demander ce que l'on fera du poumon de la métropole, l’érosion poursuit son oeuvre de dégradation et les vélos de montagne circulent hors pistes sans vergogne.Pourtant à San Francisco, où l’on a vu naître le fameux vélo tout-terrain, on n’aperçoit guère de traces incri minantes dans le fameux parc Twin Peaks, l’équivalent local du Mont Royal.Nous n’en sommes pas à une contradiction près ici Les adeptes des activités de plein air se recrutent principalement dans les grandes villes et dans les banlieues Bien entendu, quand on vit dans le béton, le besoin d’aller s'aérer et d’entrer en contact avec la nature est tout à fait légitime.Le paradoxe, c'est que plu sieurs citadins, en parfaits consom mateurs, ont tendance à reproduire leur milieu familier en s’entassant les uns sur les autres, dans les sites de camping par exemple.Trop d'en tre eux s’adonnent aux activités de plein air comme si le milieu naturel était une ressource inépuisable.Malheureusement l'exploitation outrancière de certains sites natu rels prouve exactement le contraire.Il faut voir, par exemple, certains sites de camping sauvage du parc des Adirondacks se transformer en bi donvilles, durant certains week-ends d'automne.Ainsi au lac Golden, l’affluence est telle qu’aucun espace ne reste inoccupé.Le sol est devenu aussi dur qu’un terrain de station nement.Et malgré les efforts dissua sifs des patrouilleurs, le site attire plus d’un ours noir en quête de nourriture.La propreté est douteuse et les nuits animées, au lac Golden.De nombreux problèmes décou- lent de la fréquentation élevée des si tes naturels D’abord l'environnement se dégrade en raison du pas sage répété des excursionnistes Ainsi, le plus populaire des sentiers pédestre du mont Washington, celui du Tuckerman Ravine, ressemble à un ruisseau à sec l’été, et à un luirent de montagne au printemps.Effet convaincant de l’effet d’érosion le sentier se ravine au passage de milliers de marcheurs, puis l’eau qui s’y engouffre transforme le sentier en ruisseau ou en tourbière La fréquentation outrancière des parcs pose également des problèmes de pollution.Par exemple, on nettoie la vaisselle à même les ruisseaux d’où l’on tire aussi son eau potable.Sans compter les immondices que l’on retrouve dans les endroits les plus reculés.Pourquoi rapporter un sachet vide de nourriture quand on peut l'enfouir sous une pierre ou au creux d’une racine ?D’autres tout aussi malins se débarassent de leurs déchets en les oubliant dans la fosse des toilettes sèches ! Le problème de la gestion des dé chets dans les endroits naturels est universel 11 faut voir certaines cre vasses de la Mer de glace, à proxi mité des refuges, dans le massif du Mont Blanc, transformées en véri tables sites d’enfouissement Dans l'Hiinalaya, les abords des sentiers — les seules voies de communication existantes, en maints endroits — sont devenus les poubelles des randon neurs originaires des quatres coins de la planète.Le camp de base de l’Aniiapurna au Néjtal est carrément répugnant Doit on limiter l'accès aux parcs naturels et aux zones particulière ment fragiles, pour que cessent ces bouleversements ?Gomment peut on responsabiliser les usagers ?• On ne peut tout de même pas cacher des agents de la paix derrière chaque ar bredu Mont Royal », lançait un po licier de la Communauté urbaine de Montréal rencontré au dernier Salon du vélo à Montréal, à propos de la circulation des vélos de montagne ailleurs (jue sur les sentiers prévus En fait, l'intervention extérieure, ni citât rice ou coercitive, encourage parfois la transgression Il faut plutôt impliquer les gens en les rendant individuellement respon sables des lieux qu'ils fréquentent C'est l’exploit qu'a réussi l’Appuln cluau Mountain ( lui) ( AMC ) qui gère plus de 2000 km de sentiers dans les Montagnes blanches au New Damps hue ("est d’ailleurs l’AMC qui a lancé le principe du carry in, curry out t,'efficacité du programme, lancé au début des années 1970, ne fait aucun doute les sentiers qui sil tonnent le massif du mont Washing ton sont exempts de déchets Toute l’information concernant les sentiers émane de l’AM( ' ( >n cncou rage les usagers à devenir membres de l’organisme, dont le quartier gé néral se trouve au pil'd du mont Was liinglon Dans le pare, certaines zo nés sont interdites au camping On ((eut cain|MT seulement aux endroits autorisés et à un minimum de (U) m des ruisseaux et des sentiers Ceux qui contreviennent ils sont peu nombreux doivent décaiii|M‘i' lors qu'ils sont découverts par les patrouilleurs À la décharge des Québécois, on peut toujours argumenter que la dif ficultéde susciter Ici un comporte meut respectueux de l'environne ment esl amplifiée par la tolérance légendaire qu’on manifeste à l’en droit des entreprises forestières qui pi otiqucnt des coupes à blanc dans des pans entiers de forêts situées à l'intérieur même des limites des parcs et réserves.Sans compter que chez nous, fail inusité, on autorise la chasse dans ces sanctuaires.Nous sommes sans doute aussi les seuls à entretenu une telle confusion entre protection, exploitation et conservation ' À LA DÉCOUVERTE DU QUÉBEC OFFREZ-VOUS UN SÉJOUR CHEZ LA FAMILLE DUFOUR MONT SAINT-AN NE MÂTri ii a I nrn lICiPCQ.Centre de villégiature et de congrès, situé au pied MU I LL VAL Ulu MLiULO.du mont Sainte-Anne.86 chambres de luxe, cuisine réputée, piscine intérieure, sauna, tourbillon, salle d'exercices, salle de réunions (12) Demandez nos forfaits «Couleurs d'automne», «Douces Vacances*.«Évasion à la montagne.«Coeur à Coeur».«Réunion d'affaires, ou «Congrès», «Ski.Tél (418) 827-5711 FAX (418) 827-5997 BAIE SAINT-PAUL AIIQCQPE IA Pirunnnunc.Auber9e construite à flanc de montagne avec nUDLllUL LH riUnUnUllUL, vue magnifique sur le St-Laurent.27 chambres fout confort, fine cuisine, salle de conférence et de jeux, piscine intérieure, bar-détente, etc Demandez nos forfaits' «Couleurs d'automne*.«Coeur à Coeur», «Évasion vers l’art», «Douces vacances.«Réunion d'affaires» Tél (418) 435-5505 FAX (418) 435-2779 ÎLE AUX COUDRES DATE! un TC! 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jusqu’à nouvel ordre », a déclaré Ivan Frolov, un proche de Mikhaïl Gorbatchev, qui dirige le quotidien du Parti communiste soviétique depuis un an.La presse soviétique a fait état ré cemment d’un vent de fronde au sein du journal.M.Ivan Frolov n’a pas voulu toutefois s’étendre sur cette contestation interne, admettant seulement que la situation actuelle du journal avait suscité une « certaine panique auprès d’une partie » des rédacteurs.« Toute la presse du parti, a-t-il ajouté, est dans une assez mauvaise situation.» M.Frolov a cependant assuré qu’une politique de « persécution » à l'encontre de ses oppo sants « n’était pas dans ses princi pes ».La campagne de réabonnement sera close le 20 novembre.Les abon nements représentent traditionnellement une grande partie des lec teurs de la Pravda dont le tirage actuel s’élève à 7,7 millions d’exemplaires.HHehel Roy NDLR — A l’mvilation des Services d'm formation des Nations Urnes, Michel Roy, journaliste, a accompli au Moyen-Orient en mai un voyage d'information qui l’a notamment conduit dans le Golan, seul secteur où la Syrie et Israël aient une frontière commune II témoigne ici d'une si tuation singulière et chargée de symboles.À LA FRONTIÈRE israélo-syrienne, sur les hauteurs du Golan, à quelques kilomètres de la ville dé truite de Kunétra (1), s’élève la * colline des cris » séparée par un double rideau de barbelés, infranchissable clôture qui fractionne l'espace farm lier d’une population homogène.D’un côté, les habitanLs.de Majdal Chams, village syrien aujourd'hui situé dans un territoire conquis et annexé par Israël.De l’autre, sur une terrasse naturelle, au milieu d’un talus escarpé, en territoire syrien, gesticulent et hurlent contre le vent les pa renLs et amis des villageois d’en face, venus des hameaux environnants.Entre les deux groupes, s’étend la zone démilitarisée que surveillent sur l'ensemble du Golan 1300 casques bleus de l’UNDOF (Autriche, Canada, Finlande et Pologne).À cet endroit précis, à cause du relief peut-être, le secteur interdit est plus étroit qu’ailleurs : environ 200 mètres.C’est le lieu idéal pour commit niquer entre frères et soeurs, entre cousins et amis, entre Syriens séparés par les guerres de 1967 et de 1973.Ils y viennent par dizaines, les uns deux ou trois fois la semaine, d’autres tous les jours, quelques-uns quand ils peuvent, par fidélité, par solidarité, par amour, par habitude.Les mains en cornet ou à l’aide de mégaphones, parce qu'il vente toujours sur le Golan, munis parfois de lunettes d’approche, pour se sentir plus près de l’autre, ces hommes, ces femmes et ces enfants — ceux de Majdal ('hams sous domination israélienne et ceux des villages voisins de Syrie — racontent à leurs vis à-vis, et à très haute voix, les bons moments de leur vie, les chagrins, les voyages, les projets, les succès scolaires des enfants, l’état de récoltes, la maladie d’une tante âgée.Et, tandis que se poursuivent ces nombreux dialogues parallèles dans PHOTO MINISTERE DE L INFORMATION DE SYRIE la « colline des cris », des enfants, au signal de leur mère, agitent les bras pour saluer grand’mère, de grosses larmes roulent sur les joues d'un viel homme qui vient d’apprendre la mort d’un ami, une famille réunie chante en choeur un refrain connu en hommage au fils aîné qui va bientôt partir pour l'Europe, le silence fige un jeune couple qui ne sait que répondre aux espoirs de réunion d’un oncle eL inattendu ou surréaliste, cet homme dans la quarantaine, avec son chapeau mou et son manteau trop long sous le ciel brûlant comme un personnage de Fellini, redit son amour encore une fois à l’inconnue de Majdal qui incline la tête et se retire lentement.Mais, constate l'interprète, personne n'écoute ou ne fait attention.Cette émouvante cacophonie, qui ne semble jamais importuner les interlocuteurs — comme s’ils étaient seuls au monde — se déroule dans le chagrin, la joie et la pitié durant de longues heures au-delà des ronces et des fils de fer, en apparence si fragiles, mais que nul n'ose passer.Parfois, les jours de fête, il y a rassemblement des deux côtés et, alors, montent dans les collines les chants patriotiques de la Syrie qui rêve du jour où elle reprendra son Golan perdu.Cette agora fracturée, héritière du Mur de Berlin, est l’un des symboles les plus beaux et les plus absurdes de la tragédie humaine qui se joue au Proche-Orient.1 — Ville située en territoire syrien dans un secteur contrôlé par les forces des Nations U mes.Au moment de s'en retirer, après la guerre de 1973, la garnison israélienne évacua sa population de 37 000 Arabes et détruisit systématiquement la ville à l’aide de tracteurs et de bulldozers.Elle est devenue un symbole national, une ruine classée que tous les Syriens visitent au moins une fois dans leur vie Sur un vieux mur délabré, j’y ai vu en mai, badigeonnée à la peinture rouge, une inscription inattendue Petite maison du Québec.Derrière ces pierres, des militaires du Royal 22e Régiment avaient entreposé provisoirement une partie de leur matériel de communication.AVIS PUBLICS VENTES EN JUSTICE Conditions et renseignements 1.Los ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci-dessous mentionnées 2.L'enchérisseur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant ou chèque visé 3.Il est préférable de téléphoner au buroau de l'officier instrumen tant le matin de la vonte en cas d'annulation La Chambre des huissiers du Québec CANADA, PROVINCE DE QUÊ BEI*.DISTRICT DK I.ONCI'KIUI., COUR PROVINCIALE NO 505-27 01S50I HM I.A REINE, PARTIE DEMANDERESSE.VS IIARROLI) STIIU.L PARTIE DEPENDE R ESS E l a?5 no v embu» 1990 à II tiOO au ‘XI, Desinarchais.I.ongueuil (Ils Irict (U* longuouil.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de llaiTokt St Mill, saisis en celle cause, consistant en 1 vidéo cassette Zenith vsh.I tv Hitachi.I tv RC v i sélecteur Philips, t equalizer, t magnétoscope Technics.1 tNjua lizer Technics, 1 radio \M EM et di vers autres articles Conditions ARDENT COMPTANT et ou CH fi QUE VISÉ Information C.IIY C.ACCUEIL huissier, (5H)461 XW0 MAURICE C.AUCHKK A ASS.HUISSIERS.1505.Place de l'Ilôtel ik» Ville.» 106.St Bruno.Qc.J3V 5V6l Montréal, le 22 octobre 1990._ Canada.IVovmce de Québec.Dis tnct de Terrebonne, COUR PRO VINCI Al.K.No 700 01» 001657 906 DISTRIBUTION FLORALE DES LACRKNTIDES INC.Partie de manderesse, Vs 4451 Ql fiHEt' INC.(FLEURISTE MARIO LA VOIE EN U) Partie défenderesse U» 6 novembre 1990 A I0h30 au 622.me Principale, I .achute.Qc.distnct de Terrebonne, seront vendus par autonté tU* Justice, les biens et et i fols de 2S4M45I QUÉBEC INC dé fendeur, saisis en cette cause, con sislant en 1 frigidaire à fleurs DY I.KK.série » 209017.1 caisse enre gist rouse Sanyo.* EC R ‘290.I coin presseur ballons, »39K2.1 séné de vases à fleurs, cartes do souhaits, paptei d'emballage, etc Conditions \ RUENT COMPTANT et ou CH fi QUE VISE Information Linda Hranchaud.huLssior.SI9.T2Ô7707 BOIMN.SIMARD k C.l 1NIX>S HUISSIERS.22 rue Ste Agathe.Sic \gathedes Monts.Qc.J SC 2J4 CANADA.PROVINCE DE QU fi BEC.DISTRICT DE JULIETTE COUR DU QUEBEC.CHAMBRE CIVILE» NO 705 02OOÛR27 907 \TE 1.1 ERS F F.RJ AN INC.Partie de manderesse.vs SYLVAIN OIE VAl.lKR Partie défenderesse AVIS LEC.AI.Avis public est par k» présent donné que les biens mou blés et effets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en cette cause, seront vendus par autonté de jus tice; le 6 novembre 1990 à UhOO.au no S63.Bord de l’Eau, St Sulpice 1 es dits biens consistent en 1 four A nu cro ondes Citizen.1 divan, t lélévi seur couleur Toshiba.I vidéo VHS, I poêle à bois combustion lente 2 por tes.1 bureau de travail lesquels ef fets seront vendus pour argent comptant ou chèque visé au plus of frant et dernier enchérisseur DAN Y GRAND MAISON, huissier Tél 7»5556.Fax 7596235 RÉ LAN G ER.BÉLANGER k ASS.HUIS SI ERS.U* rue St Joseph, C P 454 Johclte (Québec) J6E 3Z9 Joliette ce 18 octobre 1990 CANADA, PROVINCE DE QU fi BEC.DISTRICT DE JULIETTE.COUR DU QUEBEC.NO 70&T7 PERCEPTEUR DES AMENDES, agitant pour la créance du PROCUREUR G fi NE R AL Partie demanderesse vs MARTIN I.ECOURS.Partie défen dereîKe.AVIS LfiC.Al Avis ou büc est par k» présent donné que les 5*ens meubles et effets mobiliers il»* la partie défenderesse, sa cas en cette cause, seront vendus par auto nié de justice; la» 6 novembre 1990 ;1 131)00 au no 1790.Notre-Dame, à St Sulpice l,es dits biens consistent en 1 automobile Chevrolet Camaro 1978.Lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou chèque visé au plus offrant et dernier en chènsseur DAN Y GRAND MAISON, huissier Tél 7595556, Fax 7596235 BÉLANGER, BE LANGER k ASS, HUISSIERS.1S6 rue St Joseph.CP 454.Joliette.(Québec) J (K J7.9 Joliette ce 17 octobre 1990 CANADA.PROVINCE DE QU fi BEC.DISTRICT DE MONTREAL COUR DU QUEBEC.NO 50027 0II6H2X97 500 27 0im/K9l PER CK1TKUR DES AMENDES, agis sant jMtui la créance au nom du PROCUREUR GENERAL.Partie demanderesse vs MARTIN LE COU ILS Partie défenderesse.AVIS LEGAL Avls publie «*sl |>ar le jw ésent donné que les biens meubles et effets mobiliers de la partie dé fenderes.se, saisis en cette cause, se ront vendus par autonté de justice, la» 6 novembre 1990 .1 llhOO au no 1790, Notre Dame, à SI Sulpice U»s dits biens consistent en I automobile Chevrolet Camaro I97H la»s quels effets seront vendus jxiur ar gent comjkant ou chèque visé au plus offrant et dernier enchérisseur DAN Y GRAND MALSON.huissier Tél 759 5556.Fax 7596235 R El.A N G ER.BELANGER k ASS.IIUIS SI E ILS, IH6 rue SI Joseph, CP 454.Joliette, (Québec) J6E 3Z9 Joliette ce 18 octobre 1990 CANADA, PROVINCE DE QUfi BEI .DISTRICT DE JOLIETTE.COUR DU QUÉBEC, NO 705 27 003900 H9H PERCEITEU R DES AMENDES, agissant jxiui la créance du PROCUREUR C.fi NE RAls Partie demanderesse vs MA RIO BOUCHER.Partie défen de resse AVIS LÉGAL Avls pu bluest par le présent donné qui» li»s biens meubles et effets mobiliers de la jiaitie défenderesse, saLSLs en celte cause, seront vendus jur auto nté de justice.I a» 6 novembre 1990 à llhOO au no 10408 Des RécoUet* * Montréal Non! Ia»s dits biens con sLstent en 1 système de son Sony et acc.I table et 4 chaises.I table vi liée lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou chèque visé au plus offrant et denuer en chérLsseur MARTIN THÉROUX, huissier Tél 759 5556.Fax 7596235 IlEl.ANGKIl BÉLANGER k ASS.HUISSIERS.186 rue St Joseph.C P 454.Juliette, (Québec ) J6E jZ9 Jo bette ce 18 octobre 1990.Province de Québec, Distnct de Terrebonne.COUR DU QUÉBEC.Chambre civile No 70002 0012X6 1 906 ROSE KARAB1AN TAT1GIAN.demanderesse, vs 2622 6332 QUE BEC INC.(LES ARMOIRES ET VITRERIE STE ADÉI E ENR a s GUY S ASS EVIL LE.adm .défen (leurs la» H novembre 1990 à lOhOO de l'avant midi au domicile des défen (leurs, au no 1146.rue Valiquette.en la cité de Ste Adèle, seront vendus jvir autonté de Justice, les biens et effets des défendeurs, saisis en cette cause, consistant en mobilier et équipement de bureau, armoires, portes, fenêtres, matériaux Condi lions ARGENT COMPTANT DA NI EL AVELINE, huissier AVE LINE.AVELINE k ASS.CP 204.Ste-Adèle (Québec).JOR 110 Ste Adèle, le 5 octobre 1990 ITovtnce de Québec.Distnct de Terrebonne, COUR DU QUEBEC.(Chambrecivile) No ,0002002160 902 MAISON FUNERAIRE TRI DEL INC., demanderesse, vs LES HÉRITIERS DE FREDERIC R Y AN, défendeurs la» 5 novembre 1990 .) 5h00 de l'a près midi au 25.rue l’agé, en la cité de st Sauveur des Monts, seront vendus jur autonté de Justice, les biens et effets des défendeurs.saisis cri cette cause, con sLstant en 1 véhicule automobile Mazda 1982 Conditions ARGENT COMPTANT DANIEL WKI.INK, I huLssier WKI.INE, WKI.INK k ! ASS.646.rue Valiquette, Ste-Adèle.JOR 11.0.tél 514 229-4329 Ste Adèle, le 22 octobre 1990 Prenez avis que Me DANIEL RAPP.notaire a Montreal est cessionnaire du greffe et des dossiers de Me ISIDORE RAPP notaire décédé tel qu'il appert d'une résolution du Comité administra trf de la Chambre des notaires du Quebec en dale du 14 septembre 1990 RAPP & RAPP Notaires Conseillers |undxjues 715 Cane Victoria, sorte 960.Montreal.Quebec, H2Y ?H7 Telephone (514)842-8183 Heures de bureau, de 9h00 à 17h00 Signé a Montréal, ce 18 octobre 1990 Daniel Rapp.notaire CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-12-191601 909 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT MARIA REYES MARTINEZ.Partie demanderesse c MOÏSE PE NA TE.Part» défenderesse ASSIGNA DON ORDRE est donné à Monsieur Moïse Penale de comparaître au greffe de cette cour situe au 10.est St-Antome.Montréal, salle 1 100.dans les trente (30) |Ours de la date de la publication du present avis dans te journal LE DEVOIR Avis est egalement donné qu'une requête pour mesures provisoires sera presentee te 28 novembre en salte 2 17 du Palais de Justice de Montreal Une copie de la dedaratxjn en drvorce et de la requête pour mesures provisoires a ete remise au greffe à l'mten-bon du détendeur Lieu Montreal Date 23 octobre 1990 LUCIE MARTINEAU DEMANOE DE CHANGEMENT DE NOM BRUNO PHOKOP Prenez avis que BRUNO PROKOP, domicilié au 22/0 rue Laval.Saint-Laurent.Québec.H4L 2Y9.s adressera au ministre de la Justice ahn d'obtenir un certificat lui permettant de changer son nom en celui de BRUNO PAUL STENSON Signe à St Laurent ce 5e jour du mors d'octobre 1990 Diane Taschereau, notaire Notaire et procureur du requérant CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 50012-189389-905 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINTE LISE LEVASSEUR.Part» demanderesse c.ROBIN PATRICK MURRAY,qg Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à ROBIN PATRICK MURRAY de comparaître au grette cette cour situé au 10.rue St-Antoine Est, Montréal, salle t 100 dans les trente (30) jours de la publication du présent avis dans le tournai LE DEVOIR Une copie de la Déclaration en Divorce a été remise au grette à l'intention de ROBIN PATRICK MURRAY Lieu Montréal Date 18 octobre 1990 LUCIE MARTINEAU, PA | CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-02-034457-908 COUR DU QUÉBEC (CHAMBRE CIVILE) PRÉSENT PROTONOTAl RE -ADJOINTE ERIC L CLARK ET AL, Partie demanderesse i c ANDY HABIB et ANNY KAZANJIAN.Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné au« détendeurs ANDY HABIB el ANNY KAZANJIAN de J comparaître au grette de cette cour 9- [ tué au t est.rue Notre-Dame, à Montreal.salle 1 100 dans les (trente) 30 jours de la date de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR Une copie du bref d'assignation et de la déclaration et avis et liste de pièces p-t à p-3 a été remise au grette à leur intention Lieu Montreal Date 19 octobre 1990 DIANE BERLINGUET.PA CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 50002-029558-900 COUR DU QUÉBEC (CHAMBRE CIVILE) PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINTE LA CAPITAL COMPAGNIE D'ASSURANCE GÉNÉRALE.Partie demanderesse c AL DO RIZZO ET ALS, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné au détendeur MAXIME RATCLIFF de omparaitre au grette de cette cour situé au 1 est, rue Notre-Dame, à Montréal, salle 1.100 dans les (trente) 30 tours de la date de la publication du present avis dans le tournai LE DEVOIR Une copie du bref d assignation el de la déclaration et avis a été remise au grette à l'intention de MAXIME RATCLIFF Lieu Montreal Date 19 octobre 1990 LUCIE MARTINEAU, PA.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 50002-034682-901 COUR DU QUÉBEC (CHAMBRE CIVILE) PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINTE BANQUE DE MONTRÉAL.Partie demanderesse c.JACK BONESS.Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donne au détendeur JACK BONESS de comparaître au grette de cette cour situé au t est.rue Notre-Dame.à Montréal, salle 1.100 dans les (trente) 30 |0urs de la date de la pubii-cabon du présent avis dans le |oumal LE DEVOIR Une copie du brel d'assignation et de ta déclaration et avis a été remise au grette à I'mtenDon de JACK BONESS Lieu Montréal Date 19 octobre 1990 DIANE BERLINGUET, PA CHARCUTER* BEN ASH LTEE Avis est par les présentes donné que .CHARCUTERIE BEN ASH LTÉE .demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission d'obtenir sa dissolution MONTRÉAL, le 22 octobre 1990 GURMAN AUMAIS S R01TER Procureurs CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-05-004444-897 COUR SUPERIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT VARIG S A (VIACAO AEREA RIO-GRANDESE).Partie demandeiesse c ENT GERALD BURTON INC ETALS, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à GESTION MAN-DIV INC de comparaître au gielte de cette cour situé au t rue Notre Dame est.Montréal.Qc.salle t 100 dans les trente (30) |0urs de la dale de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR Une copie du bref et déclaration amendée a élé remise au gielte à l'intention de GESTION MAN0IV INC Lieu MONTRÉAL Date 9 octobre 1990 DOMINIQUE DIBERNARDO, PA CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-12-191172 901 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la Famille) CLAUDETTE TRAHAN, Demandeiesse c THOMAS KIRKPATRICK, Détendeur PAR ORDRE DE U COUR- Le défendeur, THOMAS KIRKPATRICK, est par les présentes, requis de comparaître, dans un délai de trente (30) tours de cette publication, dans le journal Le Devoir, personnellement ou par l'entremise de ses procureurs.Une copie de la présente demande en divorce a élé laissée au grette de la Cour Supérieure, du district de Montréal.à son intention DE PLUS, PRENEZ AVIS, qu'à défaut par vous de signifier ou déposer votre comparution ou contestation dans les-dits délais, la demandeiesse procédera à obtenu contre vous un juge- j ment par détaul contorme aux conclu- j sions qu elle sollicite.VEUILLEZ AGIR EN CONSÉQUENCE Montréal, le 17 octobre 1990.DIANE BERLINGUET, PA CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500435-014052-904 COUR SUPERIEURE CHANTAL KNIGHT, Requérante c Jacques Meunier, taisant affaires sous les nom el raison sociale de LESENTREPRISESJ MEUNIEH JR ENR Intimé AVIS AVIS est donné à Jacques Meunier, taisant attaues sous les nom el raison sociale de Les Entreprises J Meuniei Jr Em , qu'une demande de radiabon d'enregistrement de privilège d'entre-pieneur, enregistre le 18 septembre 1989 sous le numéro 4198054.à l'encontre du lot 9-169 aux plan el livre de renvoi officiels du Village de la Cèle de la Visitation, en la ville de Montreal, sera produite entre les mains du Re-gistraleur du bureau d enregistrement de la division de Montreal, le ou vers le 6 novembre 1990 Une copie de la demande de radiation d enregistrement de privilège a ete déposée au grette de la Cour du Québec (Chambre civile), à l'intention de monsieur Jacques Meunier beu Montreal Date to octobre 1990 DIANE BERLINGUET PA CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL NO 500-12-191596-901 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la Famille) PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINT THERESA PION.Partie demanderesse c.MARCELO PONS, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à MARCELO PONS de comparaître au grette de cette cour situe au 10 est.rue St-Antoine.à Montréal.salle 1.100 dans les (trente) 30 jours de la date de la publication du present avis dans le journal LE DEVOIR Une copte de la demande de divorce a ete remise au grette à l'Intention de MARCELO PONS beu Montreal Date 19 octobre 1990 LUCIE MARTINEAU.PA j Prenez avis que le contial daté du 11 j |um 1990 par lequel 156834 CANADA INC .a cédé el transporté à BANQUE NATIONALE DE PARIS (CANADA) (ouïes ses créances, réclamations el comptes à recevoir actuels el luturs, a élé enregistre au bureau d'euregrstre ment de la division d'enregistrement de Montréal.le 25 juillet 1990.sous le numéro 4305817 j BANQUE NATIONALE DE PARIS (CANADA) Le 18 octobre 1990 Prenez avis que le contrat dale du 6 septembre 1990 par lequel 174747 CA NADA INC a cède et transporté à BANQUE NATIONALE DE PARIS (CANADA) toutes ses créances, réclamations el comptes à recevoir actuels et futurs, a été enregistre au bureau d'en rogistrement de la division d'enregistrement de Montreal, le 18 septembre 1990, sous le numéro 4319292 BANQUE NATIONALE DE PARIS (CANADA) Le 17octobre 1990 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 5004)2-030855-907 COUR DU QUEBEC (CHAMBRE CIVILE) PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINT BANQUE LAURENTIENNE DU CA-! NADA, Partie demandeiesse c.ALAIN MARCIL, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à ALAIN MARCIL de comparaître au grette de cetle cour situé au 1 est, rue Notre-Dame, à Montréal.salle 1 100 dans les (trente) 30 lours de la date de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été remise au gielte à l’intention de ALAIN MARCIL Lieu: Montréal Date 19 octobre 1990 LUCIE MARTINEAU, P A CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 50004-003192-904 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINTE JAMAL MILAD.résidant et domicilie au 9337, rue Francoeur.app 43, à La-Salle, dans le district de Montréal.Partie demandeiesse c SYLVIA SNELGROVE.présentement d'adresse inconnue.-et- CHANEL SNELGROVE.résidant el domiciliée au 9337.rue Francoeur.app 43.à LaSalle, district de Montreal, Partie défenderesse -et- LE DÉPOSITAIRE DES REGISTRES DE LA PAROISSE 0E ST-THOMAS MORE PARISH.-et- LE PROTONOTAIRE DE LA COUR SUPERIEURE DU DISTRICT DE MONTRÉAL.Ms-en-cause ASSIGNATION ORDRE est donne à SYLVIA SNELGROVE de comparaître au grette cette cour situé au 1.rue Notre-Dame Est, Montreal, salle l 100 dans les trente (30) jouis de la publication du present avis dans le tournai LE DEVOIR Une copie de l 'action en filiation a ete remise au grette à l'intention de SYLVIA SNELGROVE beu Montreal Date 18 octobre 1990 ___________LUCIE MARTINEAU, P.A.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL NO 500-14-002894-905 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE ME MICHEL MENARD, avocat, demeurant au numéro 69 de la 65e Avenue, à Ville LaSalle.H8P 3E5, district judiciaire de Montreal Parue demanderesse c MONSIEUR ROGER NANTEL.autrefois du 6695 rue Alma, à Montreal.H2S 2W4, mais actuellement d'adresse inconnue.Monsieur ROGER PAYNE, autrefois du 2760 rue Turner, à Vancouver, V5K 2G4, Parties défenderesses kSS^QHADON ORDRE est donne à MONSIEUR ROGER NANTEL et Roger Payne de comparaître au grette de cetle cour situe au t rue Notre-Dame est, Montreal Qc.salle i 100 dans les trente (30) lours de la date de la publication du présent avis dans le tournai LE DEVOIR Une copie d'une requête en nomination d'un exécuteur testamentaire a ete remise au grette à Tintenbon de MONSIEUR ROGER NANTEL el Roger Payne beu MONTRÉAL Date 22 octobre 1990 LUCIE MARTINEAU.P A Prenez avis que le contrat daté du 16 aoùl 1990 par lequel TOUS SERVICES ENTREPRENEURS INC /ALL SERVICES CONTRACTORS INC , a cédé et transporte a BANQUE NATIONALE DE PARIS (CANADA) toutes ses créances, reclamations et comptes a recevoir actuels et futurs, a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal, le 5 septembre 1990, sous le numéro 4315868 BANQUE NATIONALE DE PARIS (CANADA) Le 17 octobre 1990 AVIS DE PRÉSENTATION D'UN PROJET DE LOI D INTÉRÊT PRIVÉ COMPAGNIE DE FIDUCIE GUARDIAN Avis est, par les présentes, donné que Compagnie de fiducie Guardian constituée par lettres patentes émises le 20 novembre 1929 en vertu de la Loi sur les compagnies de fldétcommls el maintenant régie par la Loi sur les sodeSésdeIMudeMies sociétés d'épargne (L.R Q .S-29 01) s'adressera au Parlement du Québec à sa présente session ou à sa prochaine session aux tins de demander l'adoption d'un projet de loi d'intérêt privé ayant pouf ob|el de l'autoiiser à demander la délivrance de lettres païen tes en vertu de la Loi sur les sociétés de IMude du Canada (S R C.c T-16) Toute personne qui a des mollis d'intervenir sur ce protêt de loi d'intérêt prive doit en informer le directeur de la législation de l'Assemblée nationale du Québec Montréal, le 15 octobre 1990 PAUL DOLAN.Président du conseil d'admmisbabon CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-02-025855-904 COUR DU QUEBEC CH.CIVILE PRÉSENT PROTONOTAIRE GALAL BEHNA, ROBERT CORMIER ET ROMAIN AUDET.Partie demanderesse c.URDEV INC .JEAN-GUY CARRIER.ET U CORPORATION SYSTRAM LTÉE, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à Jean-Guy Carnet de comparaître au grette de cette cour situé au 1 rue Notre-Dame est, Montréal.Qc, salle 1 100 dans les trente (30) lours de la dale de la publication du present avis dans le |0umal LE DEVOIR Une copie du brel d'assignation, déclaration el avis Art 1191 a été remise au grelte à l'intention de Jean-Guy Carnet Lieu.MONTRÉAL AVIS est donné par les présentes que JOSEPH ARNOLD ABRAHAM HAN-NOUCH.retradé, domicilié et résidant au 1095 de Maricourt, dans la ville et | district de Longueuil.s'adressera au Ministre de la Justice pour obtenir un i certificat changeant son nom en celui de JOSEPH ARNOLD ABRAHAM HAN-NOUGH, ladrte demande devant affecter son épouse, MARIE ROSA JEANNINE GRENON, domiciliée et résidant à la même adresse Montréal, le 22 oclobre 1990 SKLAR 6 PtTTS Procureurs du requérant AVIS AVIS est pai les présentes donné que la compagnie SERVICES BYERS CAS-GRAIN INC.constituée en vertu de la partie IA de la Loi sur les compagnies el ayant son siège social dans la ville de Montréal province de Québec, demandera à l'Inspecteur général des institutions financières de la province de Québec la permission d'obtenir sa dissolution en vertu des dispositions de la Loi sur les compagnies Ce 22 octobre 1990 BYERS CASGRAIN Procureurs de la compagnie I AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLEE DES CRÉANCIERS NO DOSSIER: 094723 NO COUR 500-11-003860-901 DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE PARFUMERIE RIOPELLE INC AYANT OPÉRÉ AU 1 PLACE VILLE MARIE DANS U VILLE DE MONTRÉAL, QUÉBEC OE DÉCEMBRE 1988 AU 13 MARS 1990 Avis vous est par la présente donné que la corporation susmentionnée a déposé une cession de ses biens auprès du syndic le 22e jour d'octobre 1990 el que la première assemblée des créanciers sera tenue le.j DATE: 6 novembre 1990 | HEURE: 1115 hres ENDROIT: RABY.POUUOT 33.rue Sl-Jacques, suite 401 Montreal Québec Pour avoir le droit de voter, les créanciers doivent déposer entre mes j mains, avant rassemblée, les preuves 1 de réclamations el au besoin, les procurations Les réclamations à l'encontre dé l'actif doivent être produites au syndic avant que la distribution ne soit laite, à défaut de quoi les produits de l'actil seront distribués entre les créanciers y | ayanl droit sans égard à ces réclama-I bons.Daté à Hull.Québec, ce 23e |our d’octobre 1990 GINSBERG.GINGRAS S ASSOCIÉS INC i 143-A Promenade du Portage Hull (Quebec) CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-12-191653-900 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINTE SUZANNE ROUSSEAU, Partie demanderesse c MORRISON GAYADEEN, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à MORRISON GAYADEEN de comparaître au grette cette cour situé au 1, rue Notre-Dame Est.Montréal, salle t 100 dans les trente (30) jours de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR Une copie de la Déclaration de Divorce, Affidavit, du Certificat du Pro-notaire el de l'Avis À La Partie Défenderesse Relativement A La Contesta-bon a été remise au greffe à l'intention de MORRISON GAYADEEN Lieu Montréal Date 23 oclobre 1990 LUCIE MARTINEAU.P A CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE JOLIETTE NO 705434)00044-903 COUR DU QUÉBEC Chambre de la jeunesse (Chambre de l'adopbon) Le Directeur de la protection de la jeunesse du Centre des services sociaux Laurenbdes-Lanaudièfe.requérant -et- M et Mme X, requérants-adoptants AVIS (article 825.1 Cju.) A Dame Dense Mirandette D asresse inconnue PRENEZ AVIS qu'une demande de placement en vue d'adoption d'un entant prénommée Méiissa, née le 6 septembre 1983.a été déposée au grette de la Cour du Québec.Chambre de la leunesse du district judiciaire de Jo-liette.Cetle demande sera présentée le vendredi, 7 décembre 1990, à 09:15 heures, à la Cour du Québec, Chambre de la jeunesse, 200 rue St-Marc.sale 2.25, Joliette Le présent avis vous est donné conformément à l'engagement pns par le Directeur de la protection de la jeunesse, et afin de se conformer aux exigences de la loi Blainvrlle, le 4 octobre 1990 CANADA PROVINCE OE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-12-191543-903 COUR SUPÉRIEURE Chambre de la Famille-Divorces PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINT RACHELLE PHILIPPE-AUGUSTE, Parbe demanderesse c.JEAN ACUL ALUC, Parbe détenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à JEAN ACUL ALUC de comparaître au grette cette cour situé au 10, rue St-Antome Est.Montréal, salle 1 100 dans les trente (30) jours de la pubiicabon du présent avis dans le tournai LE DEVOIR Une copie a été remise au grette à l'in-tenbon de JEAN ACUL ALUC Lieu Montreal Date.18 octobre 1990 DIANE BERLINGUET, PA Hydro -Québec APPEL D'OFFRES NLS.02419 A pour 14 h heure locale le mardi 13 novembre 1990 Institut de recherche d'Hydro-Québec INSTALLATION 0'UNE NOUVELLE BATTERIE DE CONDENSATEURS Admissibilité : Principale place d'affaires au Québec Garantie de soumission : 20 000 $ Prix du document : 25 $ Les conditions de chacun des appels d'offres sont précisées dans un document qui peut être consulté ou obtenu du lundi au vendredi de 8 h 30 à 12 h 30 et 13 h 30 à 16 h 00 à l'endroit suivant: HYDRO-QUÉBEC FINANCES ET ADMINISTRATION Direction Services administratifs Service Approvisionnement et Services 75 bout.René-Lévesque ouest 18e étage Montréal (Québec) H2Z 1 A4 Pour renseignements: (514) 289-2525 Le montant de 25 $ est NON REMBOURSABLE et doit être payé sous forme de chèque ou de mandat à Tordre d'Hydro-Québec.La garantie de soumission devra être sous forme de chèque visé ou de lettre de crédit irrévocable ou de cautionnement fourni par une compagnie d’assurance ou d’obligations au porteur.Seules les personnes physiques ou morales qui ont obtenu le document d’appel d’offres directement du bureau mentionné plus haut sont admises à soumissionner.L’intéressé à soumissionner doit fournir son numéro de téléphone, de télex et/ou de télécopieur (fax) lors de sa demande de document d’appel d’offres.Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter toute soumission.Le chef de service, Approvisionnement et Services Pierre-Paul Roy Joty, Royal, Lavallée.Lemire S Aro el aussi haut du-plex 9- 983-41*0 6546193 PLATEAU MT-ROYAL, sur Delorimier, 6h, 2e, chauttage élect, entrées lav sec 600$ non-chautté.libre 1er nov 527-0837 PLATEAU St André/Ouluth.4H ré nové.r d c de triplex, entrée lav /sèc cour amère, parting pnvé 529-0812 PLATEAU design 1990, 5285 Mar quelle près Laurier Beau grand 3h, autrefois 4Vi, grande s/bains, 1 chambre à coucher lermêe.entrée lav /sèc, grand salon, beaucoup de rangemenl Bots Iranc à partir de 450$ 527-6398 ROSEMONT 5ième avenue près Lau net 3h tout rénové Entrée lav /séch 395 J 279-3038 ROSEMONT: Métro Iberville 4Vrlermé.bas duplex, jardin, lav/séch propre 510$ 1er déc 729-7699 El louer hors frontières LONGBOAT KEY (FLORIOE) Vacances de rêve dans un luxueui condo, 2 ch c, dub de tenno, piscine, plage, location saisonnière, appelez maintenama 486-6030 Bureaux à louer 2500 PI CA.centre-mile.14$/pi.ca., 3 bureaux fermés, 2 espaces pour salles de conférence transformables, 982- ooâo A VILLE ST-LAURENT bureaux pour services prolessionnels, poss achat, 625 pi ca , stat 8, lace parc, près mé-tro, 7*7-7830,744-1774 BOUL ST-JOSEPH (835) EST f 900 pi.ca .moderne, air climatisé, ptes métro 7388*41, 3*2-3*75.BOUL ST-JOSEPH i 500 pi ca Belles boiseries vitraux Bureau et/ou résidentiel 738-4*65, 7386800 Sureaux A partager ou â sou* «x* peu ,v.*M».vne»»l XXI S> .Jurent préa iaini 2734502 ESPACE a LOUER p-és métro Sher aroou ' TJC pi c* lava U ,en» 5» ST OEMS.SU 8«34M PIENEFONOS 4789 boul dw Source* iSOOpic* Tettage enioieiiie chaude 68*655’ FU)J> ftjreeu neuf 325 pi ce 6*6-2987 (Sh i I6h) RUE ONTARIO, près Bennett, près part marche stacw • meet 2«agn de tueeux rend»*».477-tS2l l>jêg Espace» commerciaux 8 louer A PARTAGER bureau pour protet-sicnnei 270 i 480 pi c* disponible» 2em« étage de centré d achéti éec-IN» N -Bordeeu.337-78*4 COIN L ACA0II » Côte-Vertu 500 A 10 OOO pc Bur exéeufit* sen complais grind état Clé an miln.8 50 t pc 739-36*1 LASALLE Nouveau complexe Industrie! 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(25 ans dêxp 1623-2923  SURVEILLER 871-1551, 1-800-361-7650, Fax:871-1464 Le mardi 30 octobre à 20 h, le Département d’histoire de l’art de l'Univ.de Montréal vous invite à une conférence intitulée « David révolutionnaire • animée par M Claude Mould, à l’auditorium de la Maison de la culture de Côte-des-Neiges, 5290, chemin de la Côte-des-Neiges Kn-trée libre 343-6184.¦ Le Centre Telhard de Chardin vous invite à une conférence de M Roger Bail-largeon intitulée « Le psychisme cheî Teilhard de Chardin », ce soir à 20 h, au 4873, av Westmount à Westmount Rens.672-8717 ¦ Le Point de repère, Centre d’alternatives chrétiennes, vous propose une con férence sur le thème « Réconciliation et guérison ».ce soir à 19 h 30, au 428 rue Mont-Royal est à Montréal 847 0497 ¦ M Édouard Roy présente une conté rence intitulée * Les attitudes du bonheur », ce soir à 19 h 30, au 356 rue Sher brooke est à Montréal Rens 845-8022 ¦ Jean Monbourquette, psychologue et auteur du livre Grandir, sera le conférencier invité sur le thème « Vivre des changements importants dans ma vie », ce soir à 19 h 30.au 1205 rue de la Visitation à Montréal 524-3561 ¦ La Société d'arthrite vous invite à un forum d'information sur l'arthnte, ce soir à 19 h, à l'auditorium Édouard Asselin, 1112 rue Sanguinet à Montréal Rens, 932-6869 ¦ L’Institut de morphopsychologie du Canada présente une conférence intitulée .Visages et caractères » par Catherine Gutllerme, le vendredi 26 octobre à 20 h, au 1631 rue St-Denis à Montréal.Réserv 848-0553 ¦ Le comité des fêtes des Batllatrgé invite tous les Batllatrgé à un grand rassemblement à Québec, les 17 et 18 août 1991 Toute personne Intéressée devra s’adresser au secrétariat, en communiquant avec Cécile au no.(514) 676-9272 ou An-nette au no (514) 721-5398 ou Lise au siège social du comité 354, boul.Roche.Vau-dreuü, J7V2.M2.Tél.: (514)455-2436 ¦ Grand souper dansant annuel des naturistes québécois de la Fédération québécoise de naturisme, le samedi 24 novembre à 17 h 30.au 1023, boul Taschereau à LongueuiL Rens.: 646-5632.Info Femmes, 8446A rue flochelaga à Montréal, vous invite le 1er novembre de 12 h à 15 h à venir fêter l'Halloween, le mardi 13 novembre de 19 h à 22 h, atelier Intitulé « La peur d'aimer » el le mardi 20 novembre • La peur des normes », et le jeudi 22 novembre discussion sur le thème » Pas encore une diète ' » Réserv 355-4529 ¦ Collectes de sang de la Croix Rouge à Montréal au Centre permanent, 3131 rue Sherbrooke est, de 9 h à 20 h ; à Lasalle, Cégep André Laurendeau, Salle des Pas Perdus, 1111 rue l.apierre, de 9 h 30 à 15 h 30; à Beaconsfteld, Centre d'achats Beaconsfield, 50, boul St-Charles, de 10 h à 20 h 30, et à Mont-Laurier, Plaza boulevard Paquette inc , 939, boul Paquette, de 14 h à 20 h 30 Rens 937-2790 ¦ Ce soir à 19 h et le jeudi 1er novembre, la Centrale-Adultes de la Bibliothèque municipale de Montréal, 1210 rue Sherbrooke est invitent parents et adolescents à venir échanger sur le thème • L'adolescence, c'est la crise » Rens 872-6211 ¦ Convocation à l’Assemblée générale de l'Association canadienne de l'ataxie de Friedreich, le samedi 3 novembre à 19 h, à la Salle John Molson, 1670 rue Notre-Dame est à Montréal, Confirmation au 254-8927 avant le 29 octobre ¦ La Fondation du Prêt d’Honneur est à la recherche de ses anciens boursiers et boursières Faites parvenir vos nom et adresse à la Fondation du Prêt d’Honneur, 82 rue Sherbrooke ouest à Montréal.Rens 843-8851 ¦ La Société d'animation du Jardin et de l'Institut botaniques de Montréal vous invite au lancement de sa dernière publication, le Guide des arbres remarquables, ce soir à 19 h, à la grande serre d’exposition du Jardin botanique Rens : 872 1 493 ¦ Le vendredi 26 octobre à 12 h 30, conférence de M Yves Duhoux de l'Univ de Louvain-La-Neuve sur le thème Dynamique des choix aspecluels en grec ».à l'Univ.de Montréal, 3150 rue Jean-Brillant, Salle 9019 Rens 343-6220 m Ce soir à 19 h 30, conférence de François Gélinas sur la spéléologie, au 100 rue St-Laurent ouest à LongueuiL Rens.646 8610.ST-PIERRE, Solnngw A St Angèle de Pré mont, le lil octobre 1990, h l'Age de 44 ans, est dé cédée Mme Solange St Pierre Kilo laisse dans le deuil son compagnon Christian Pierre, d a.r , sa mère Mme Aurélie Oils, ses soeurs Noèlla Berthe, Germaine.Ju bette et Lucienne, ses frères Antoine et Lu clen, sa nièce Sonia, t e grettée par ses amis très chers Louis Unions et Caroline, ses amis peintres ainsi que plu sieurs autres parents et amis K lie sera exposée vendredi le 26 courant aux salons Alfred Dal Lure 1 ne , 2548 !*'.st.Beaubien, Montréal i; sa.14li(10 au cimetière de l'Kst Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures des visites von ill edi de I4h00 A 22h00, samedi A partit de lflhOO Des dons seraient appréciés pour la Kon dation Solange SI Pierre Campagne Centraide 1990 Objectif: 24 millions $ 14 12 10 11,444,901 $ Ligne Tel-Don 1-800-267-5555 DU ÔËfrlSîÿj.GANDERK FLEUR M MACADAM Srtué» su csrtoavSN ,méév Puga mlénaur no« Jamais sois* !TVv»> W 000 km B SOC S li»00)8B7 88M jour scw 1(619)4774758 MERCEDES MéUl 1 «88 impacca N# tîéCVXHm Nau» niuttqu», Int ru» Nsu Sont, 1 7484146 DECES BÉQIN, ADRIEN A ('Hôpital Charles Le moyne.le 21 octobre 1990 est décédé A l'Age de 91 ans, M Adrien Régin époux de feue Yvonne Thibault 11 laisse dans le deuil ses en fanls Adrienne (Dr Koch Huot), Jean 5 vos, tngê meur (Jeannette Roussy), Marie Louis j Monta Pals), Jacques, dentiste (Michèle Brunet), Pauline (Louis arren), Lucette ( Y v es Mallhot), ses 1S petits enfants, ainsi oue sa soeur Mme Jeanne Rorthe Bégin Htoux Kxposé auv salons Drgel Rourgte Limitée, 63 rue Lome, St Lambert, mercredi le 24 octobre de I9h A 22h Réexposé v en dredt le 26de 19h A 22h au Salon Pelletier Funérailles samedi le 27, A llh en l'église St Oolavedo Métis, comté Matanc Des dons A la maison Michel Sarrnztn, 2101 Chemin St Louis, t' P 392, sillet>, Québec, GIT 2R5, seraient appréciés Pa rents et amis sont priés d'y assiste! sans autre Invita bon BISSOON DOYAL, DAN La famille tbssoon i'oyal a le regret de vous annoncer le décès du lit Dan Bis soon I'oyal, M 1) K UC P (C) ( Neurologie), Agé de 52 ans, survenu le 23 octobre 1990 A sou domicile Le Dr Ibssoon I'oyal était neurologue A l'Hôpital St Lue A Montréal depuis 1971 et professeur Agrégé A 1*11 niversiléde Montréal Lau réal au niveau des éludes su|)érieures A l'Ile Maurice en 1958, il avait entamé de brillantes études de méde ente en Angleterre lia fait sa résidence en Neurologie A l'Institut de Neurologie el d'autres hôpitaux affiliés A l'Université Mc GUI II a participé A plusieurs Ira vaux de recherche en tien rologteet portait un intérêt particulier en N euro endocrinologie Il laisse dans le deuil son épouse Georgine Gauthier, ses deux (Ils François et Alain, son frère l’ttam, son cousin Sooren, ses soeurs Henuka et Sanon, sa belle-mère Madeleine Gauthier, son beau frère et belle soeur Monsieur et Madame Paul Gauthier, ses a mis et collaborateurs et tous ses |vabentsoui l'almalent tztnt.Selon le désir du défunt, la cérémonie aura lieu dans la plus stricte intimité vous pouvez témoigner votre s> mpathte envers la fa nulle en envoyant des dons A la Fondation Canadienne du Cancer Direction llrgel Rourgte Liée SIMARD.RENÉ A l'Hôpital Général de Montréal, le 22 octobre 1990 esl décédé suite d'une ion gue maladie, A l'Age de 56 ans, M René Situant, époux de Monique Pontbrlanu, de meut ant au 671 Chenal du Moine, A Sle Anne de SoreL 11 laisse dans le deuil outre son épouse, sa fille Renée Clauile (son ami Nicholas Coutts), de Montréal, sa mère Mme Orlse R SI manl.de Ste Anne île Sorel, frère et soeurs; Andrée (Robert Rourassa), de Montréal, Claude (Diane Caisse), île Montréal, Ml chèle Simard de Montréal, un beau frère et une bulle soeur, Roger l’onlbilaml ( Lucette Desorcy), de Sô i el, Micheline Pontbriaml de Montréal Plusieurs ne veux, nièces el de nom lu eux parents el anus I es tunératlles auront ben en I église de Sic Anne de-So t ci, jeudi le 25 octobre 14 heures L'inhumation aura lieu au cimctlèi c de Soi el l'es dons pout la Société canadienne de la Sclérose en plaques seraient appt é clés LES MOTS CROISES 2 3 4 5 6 78 9 10 1112 Horizontalement 1 —Sel do l'acide lacti- que — Cocaine 2 — Herbe nuisible — Durillon 3— Contusionner — Cadmium 4— Pronom indéfini -Apothicaire fronçais (1645-1715) 5— Plante aquatique 6— Contrôle permanent — Matrice 7— Iridium — Imprécises 8— Propre — Troncs 9— Flâne — Enjolive — Tantale 10— Maté —Radium 11— Rapportai un lait — Regarder dans un miroir 12— Rengaine Verticalement 1— Automobile — Deux cents 2— Hasarder — Interjection 3 — Non apprêté — Ri- cané — Siégea 4—Croissance tardive (Agrlc ) — Terre- Nouvo 5— Du verbe avoir, — Ciboule — Arnas 6— Trois fols.— Sa capitale ost Colombus 7— Célèbre 8 — Univers — Manganèse 9—Cobalt — Propos Insipide 10—Richosse — Flânes — Habileté 11 Récipient en terre réfractaire — Lien grammatical 12—Fondatrice du mouvement «Science chrétienne » — Yatagan Solution d’hier Photo s f njJÊh d puzb/'Ép omot i CT/iCJï i Vf tEBEn c t n E T i E /.i 7jJ|i2rt|ûBE P I 5 EMUE.'.O T / ER ,2.1 E.keu m tan I ET R £M5£ S S / OTl LE DEVOIR De 9H00 A T Renseignements (514)844-3361 Administration (514) 844-3361 Rédaction (514)842-9628 Annonces classées (514) 286-1200 Publicité (514) 842-9645 numéro uns trais 1-800-3S3-030S Abonnements Le* numéro! de téléphone suivent* «ont valable* pour le service de livraison par camelot.Pour les abonnement* postaux, contactez le (314) $44-7437 Montréal.(514) 132-3B91 ou (314) $44-573$ Québec.(4I$J $43-2080 Extérieur — Indteattl 314.1-80Ô-36I-603B Indkatrt 418.1 -800-4*3-4747 Indicatif 819.1-800-381-5699 Indicatif 613.1-800-361-5699 i ^ B-8 ¦ Le Devoir, jeudi 25 octobre 1990 DES IDEES, DES EVENEMENTS L’exode des Blancs du Rwanda Les capitales étrangères ont surestimé le danger, paralysant le pays en lui enlevant des hommes compétents PHOTO AP Un groupe de rebelles ougandais s'apprêtait le 16 octobre dernier à retourner à un poste frontière du Nord-est du Rwanda.TEMOIGNAGE Ce tente a été signé par plus de soixante-dix expatriés belges, français et canadiens, en poste au Rwanda, qui ont choisi de rester dans ce pays Ils commentent les événements tragiques qui y sont survenus et les raisons de leur décision BLANCS au Rwanda, nous som mes tenus de tous côtés au devoir de réserve.Nous devons seulement être sages, organisés pour le départ, et obéir aux ordres d’éva cuation qui, si nous nous en référons aux préparatifs mis en place par les ambassades, ne manqueront pas de venir.Malgré ce devoir de silence, mal gré cette panique qu’on voudrait nous insuffler, nous avons décidé de parler.et de rester au Rwanda Nous exprimerons nos analyses sur l’exode ouasi forcé des Blancs et l’image médiatique donnée en Europe du Rwanda.Nous tenons aussi à donner notre propre vision du Rwanda suite à nos quelques observations sur le terrain après plusieurs années de travail.Les Blancs quittent Rappelons d’abord les faits qui ont conduit à ces départs massifs d’Européens ou Nord américains Le 1er octobre, des rebelles attaquent le Rwanda par le Nord-Est à une fron tière qui se situe à quelques 120 ki lomètresde la capitale.La première attaque a surpris l’armée mais dès le mardi, 2 octobre, l’armée rwandaise avait repris le dessus et rien dans l'immédiat ne permettait de craindre une percée des rebelles en direction de La capitale.Pourtant Radio France Internationale, bien captée à Kigali par les étrangers mais aussi par les Rwan dais annonçait que les rebelles étaient à 20 kilomètres de la capitale.Nous n'avons pas écouté cette pro pagande de panique puisqu’un em ployé d’un de nos projets faisait le tour des succursales de la région alors qu’un haut responsable militaire français annonçait dans le même temps à ses compatriotes en réunion officielle que la zone était prise par les rebelles, lin commu niqué du ministère de la Défense rwandaise confirmait les observa lions sur le terrain de l’employé du projet.Dans la nuit du jeudi 4 octobre, alors aue le couvre feu avait été avance d’une heure, passant de 20 heures à 19 heures, signe que les autorités savaient que la nuit allait être chaude et prenaient toutes les précautions pour protéger les popu lations, des coups de feu multiples fu rent entendus.Ce ne fut ni le Tchad, ni Kolwezi, ni le Liban puisqu’aucune perte ne fut dénombrée parmi les Européens et très peu chez les nationaux.Dans le même temps toutes les installations du pays ont parfaitement fonctionné : le vendredi 5 octobre, la radio rwandaise émettait toujours, l’eau et l’électricité ne furent jamais coupées et le téléphone permettait de joindre les amis tant au Rwanda qu'à l’étranger afin de se rassurer mutuellement.À six heures du matin les coups de feu ont cessé et jusqu’au mardi 16 octobre, date à laquelle nous écrivons, plus un seul coup de feu n’a retenti dans la capitale.Par contre les téléphones en pro venancede l’étranger furent abon dants émanant de gens très inquiets ((in souhaitaient des nouvelles de leurs parents ou amis présents au Rwanda.Us avaient entendu leurs radios nationales annoncer l’état de siège, les rebelles aux portes de la capitale, les massacres, les exécutions sommaires et autres calamités parfaitement angoissantes.si elles avaient existé ! Nous ne pouvons en vouloir aux journalistes qui ont donné de telles informations.En étant à 6000 kilomètres des combats, on ne peut avoir toute l’information pertinente et on peut avoir tendance a faire confiance aux Rwandais vivant à l’étranger pour avoir des informations.Les radios étrangères se sont comportées en ennemis Malheureusement panai ces Rwandais plusieurs étaient complices des assaillants et en conséquence ces radios étrangères se sont comportées en ennemis objectifs du Rwanda, tendant à paniquer les populations européennes mais aussi les populations rwandaises, ce qui est encore plus grave.Le comportement des médias s’est amélioré avec la présence d’équipes sur place, encore que Radio France Internationale annonçait des boni bardements sur l’hôtel de Gabiro pendant que les journalistes de TF1 y faisaient une visite .en toute tranquillité.Le plus grave dans ce type de message est l’impact sur les populations nationales : en écoutant ces informations erronées elles paniquent davantage, tentant de retirer tous leurs fonds des banques, risquant de mettre le système bancaire en difficulté, et cherchent à stocker au maximum, créant des pénuries.Alors les Blancs sont partis : que les femmes accompagnent leurs enfants qui ont mal vécu les coups de feu de la nuit du 4 octobre est parfaitement compréhensible.Que les coopérations et les ambassades, certes avec leur langage diplomatique (« pour l’instant les départs sont volontaires », il vous est « conseillé vivement de partir », prenez l'avion de Bangui, ce n’est que pour trois jours et on vous ramènera après), fassent partir les gens laissent croire que le syndrome Kolwézi ou le syndrome irakien sont encore bien forts dans les esprits des décideurs.Dans ce contexte de panique créée par les officiels des administrations étrangères, il faut saluer le sang froid remarquable de l’ambassade de Belgique, de celle de Suisse et de la représentation des Nations unies.La qualité humaine du personnel des ambassades n’est pas à mettre en cause.Nombreux sont ceux qui ont passé des nuits entières à réfléchir, à organiser, à essayer de comprendre.Mais nous mettons en cause les mécanismes de décision qui font douter de la qualité de l’information des décideurs.Il faut en finir avec les cellules de crise qui décident à 8000 kms des champs de bataille et qui ne font pas confiance aux autorités nationales concernées pour connaître l’état réel de la situation : le racisme n'a pas disparu de toutes les têtes.Dans la situation présente elles ont surestimé le danger, paralysant le Rwanda en lui enlevant dès hommes compétents.Dans d'autres cas elles pourraient bien se tromper dans l’autre sens.Le danger vient de l'Ouganda Les signataires sont restés et redoutent un éventuel ordre de départ forcé, sanctionné pour les récalcitrants par une rupture du contrat de travail.Certes la situation militaire peut évoluer d’heure en heure et le président d’Ouganda semble savoir manier des langages totalement opposés, se présentant tour à tour comme l’allié du Rwanda et comme le soutien logistique des rebelles.Or le danger vient de l’Ouganda.Mais peut-on décemment partir ?Nous avons eu honte quand nous accompagnions les partants à l'aéroport et quand nous croisions les yeux des Rwandais qui voyaient tous ces Blancs les abandonner.Il faut savoir qu'en Afrique les Blancs sont consi- ; dérés comme des gens bien infor- | més.Si les Blancs partent, c’est que cela va vraiment mal, pense le Rwandais de la rue.Par ailleurs peut-on, lorsqu’on occupe des fonctions de direction dans une entreprise rwandaise ou dans un projet de développement, lâcher ses collègues nationaux en leur disant « tenez bien j le bateau pendant qu’il coule et donnez-nous des nouvelles » puis oser revenir après et reprendre son poste de responsabilité 9 La crédibilité d'un chef d’entre- j prise ou de projet se gagne et doit se conserver.Ceux qui sont partis ne sont pas blâmables totalement, encore que certains l’ont fait en emportant les billets d’avion de stagiaires étrangers en formation chez eux, en gardant les clefs de l’usine .alors que l’activité économique a repris dans le pays.L’exode des expatriés fait un grand tort psychologique au pays mais fait aussi un tort économique au Rwanda.La désintégration sociale du Québec Nos régions sont en passe de devenir des territoires sans avenir GEORGE HUNTER - »v.v-L m v I ?5S, m Scène typique du Nord-Ouest québécois : une des nombeuses exploitations minières qui ont favorisé le peuplement.Sur la photo, l’Opemiska Copper Mines.en 1962.DOCUMENT Texte intégral de la lettre adressée au premier ministre du Québec, M Robert Bourassa, par un groupe d'évêques de la région du Nord-Ouest et de TOutaouais Jean Gratton, évêque de Mont-Laurier et président de l'Inter-Ouest, Jules LeGuerrier, évêque de Moosonee, Gérard Drainville, évêque d'Amos, Joseph R Windle, évêque de Pembroke et Roger Ebacher, évéque de Gatineau-Hull A Qlll VEUT décrire la situation économico-sociale de la majeure partie des régions où nous sommes évêques, deux points se pré sentent : appauvrissement et dépérissement.La présente lettre veut attirer votre attention sur ce que nous pourrions encore appeler désintégration sociale.Des études sérieuses furent faites concernant les disparités régionales et les moyens d'y remédier Qu’il nous suffise de mentionner « Deux Québec dans un » — rapport sur le développement social et démogra phique — Conseil des Affaires sociales, 1989.Respectueusement, nous vous invitons a vous y référer.Nous ne voulons pas croire que de telles études, de même que les solutions envisagées pour parer à de semblables disparités, soient simplement oubliées ou mises en veilleuse.Cette désintégration du territoire qui nous préoccupe est commencée déjà depuis longtemps.Elle n'a fait que s’accentuer au cours des dernières années, et cela au point que nos régions sont en passe de devenir des territoires sans avenir.En plus des villages où les écoles se ferment ou sont en voie de le faire, les quelques centres plus considérables voient les emplois majoritairement concentrés dans le secteur des services.Notre population est plus âgée proportionnellement à celle des ré- gions périphériques de villes comme celle de Montréal.Les jeunes quit tent simplement, même si c’est à re gret qu'ils le font Vous comprenez comme nous ce que cet exode signi fie pour l'avenir chez nous, tant au point de vue économique que social.Nous perdons définitivement la por tion dynamique de notre monde.On est venu ici jadis parce que les divers paliers de gouvernement in citaient à le faire.Le gonflement des populations dans les centres situés à proximité du fleuve et de l'Outaouais demandait une telle migration.C’est maintenant un mouvement inverse qui s’effectue.11 a fallu courage et dynamisme chez les gens qui vinrent s’établir ici pour développer ces régions du Qué- bec Nous reconnaissons chez eux des qualités personnelles et communautaires avantageusement comparables à ce qu'elles seraient suite a la migration forcée vers les larges agglomérations.Sans minimiser certains avantages de demeurer dans de grandes villes ou à proximité de celles-ci, la qualtté de vie dans nos régions est un acquis dont, selon nous, le Québec dans son ensemble ne saurait se priver sans grave préjudice.Or, c'est ce qui est en train de se produire, suite à une désertion regrettable et forcée de la population.De graves et sérieuses questions se posent.A-t-on le droit de demeurer inactifs face à la désintégration économique et sociale d'une partie de la population québécoise, et par- tant de régions en passe de devenir un tiers-monde 9 S’agit-il d’une loi sociologique intouchable que celle de la migration d’une population d'une part, et d'autre part de se voir simplement dépérir ?Le sort d’une population doit il être laissé seulement a des lois d'un libéralisme économique de soi aveugle qui ignorent le développement requis en justice pour qu’une région éloignée des grands centres urbains puisse continuer d'y faire vivre son monde ?Veut-on un Québec « cassé en deux » selon l’expression, c’est-à-dire concentration des ressources et des gens dans une partie du territoire et dépérissement de l’autre, c’est-à-dire chez nous 9 On fait erreur, si les seules statistiques qui intéressent les fonctionnai- res et qui commandent des décisions d’ordre économique, sont celles de l’ensemble du Québec seulement, sans qu’on tienne compte de la façon dont le vieillissement de la population, le chômage ou l’emploi affectent de façon toute particulière des régions comme les nôtres.Le taux de chômage, par exemple, régulièrement plus élevé chez nous que dans l’ensemble du Québec, signifie le départ de notre population jeune, l’accentuation du vieillissement et du nombre de ceux qui devront recourir à l’assistance sociale.Même si notre population est généralement consciente de la situation et des perspectives sombres de l’avenir chez nous, elle ne manque pas de courage.Si son dynamisme connaît des ressacs, nous croyons vous avoir souligné quelques-unes des causes.Même si elle se dit prête à jouer le rôle qui lui revient, elle entretient des doutes sur le projet de société qui se formule en hauts-lieux et qui semble ignorer le sort des régions éloignées.Les préposés aux différentes MRC, aux municipalités et aux chambres de commerce, conjuguent leurs efforts pour améliorer la situation économique et sociale.Nous nous disons solidaires de leurs préoccupations et nous connaissons suffisamment certaines de leur démarches, pour réaliser avec eux qu’ils n’ont pas en mains les leviers qu’il faut pour assurer un avenir valable à la population qu’ils desservent.Comme évêques, nous tâchons d’annoncer des valeurs d’Évangile qui éclairent et soutiennent le vécu de nos gens.Parmi ces valeurs, celles d’un meilleur partage des biens entre citoyens et citoyennes, indépendamment des lieux où ils-elles vivent, commandent notre ministère.Ces questions sur la situation et l’avenir de nos régions, nous les faisons nôtres.Sont-elles partagées en hauts-lieux ?— La teneur de cette lettre est simultanément constat, inquiétude et interrogation.Santé et éthique MICHEL MALETTE L'auteur est écrivain et coordonnateur en intervention communautaire II commente brièvement l'analyse de Jean Francoeur parue au DEVOIR le 14 septembre à propos des problèmes de la santé et du malaise de la profession médicale et à l'éditorial de Mme Lise Bissonnette du 25 septembre 1990 BIEN QUE la médecine mérite respect et qu’il ne s’agit pas de dénigrer tout ce qui se fit dans le domaine de la santé et des services sociaux, la problématique de la santé ne relève pas seulement de la profession médicale et des institutions ni d’une compréhension psychoexistentielle.Le mal la souffrance et les difficultés d’être sont parfois inhérents à l'aventure humaine et à l’expérimentation du jeu du monde.Ils peuvent être des épreuves formatrices et positives de dépassement et de transmutation lorsqu’on apprend à les assumer dans une sorte d’acquiescement à la vie et au monde et de disponibilité aux êtres et aux choses.La maladie et les maux peuvent ouvrir des brèches et des enjeux nouveaux, Nietzsche, qui a connu sa part de duretés en maux psychiques et somatiques, et en ayant personnellement connu et enduré durant mes années de jeunesse, n’a-t-il pas dit que l’approbation de la souffrance et des problèmes de santé « permet l’accès à des façons de penser multiples et opposées » et que « la maladie peut être un stimulant de vie » pour tendre à la grande santé dans le retour à soi-même et au Monde.Bien que des facteurs biologiques, psychiques, sociaux et politiques ne soient pas exclus dans l’approche des problèmes de santé, il semble que le secret de la santé réside dans une sorte d'adaptation aux rythmes biocosmiques et psycho-sociaux ou dans la transformation réussie du donné, dans l’expérimentation de la liberté, assumant les nécessités et dans une attitude plus sereine, moins crispée et parfois avec désinvolture, face aux imprévus négatifs et/ou positifs ainsi qu’envers les inévitables frustrations.De plus, une disposition plus amicale envers les êtres et les choses, qui sont des fragments de l’universel, n’excluant pas plénitude, combativité et harmonie dans une attention portée à la dimension corporelle, psychique et intellectuelle ainsi qu'un rapport plus ouvert à la pensée, pourrait aider à expérimenter plus pensivement, éthiquement et aisément notre insertion et notre participation dans le monde, monde qui a trop tendance à être réduit à un ensemble de problèmes pratiques à résoudre techniquement et à administrer efficacement.Il ne s’agit pas ici de faire l’éloge de la souffrance et de la maladie, ni de promouvoir un style bêtement sain ou la résignation complaisante, mais d’esquisser des perspectives pensantes et éthiques comme compléments éclairants à l'épidémiologie et aux sciences médicales et humaines de toutes sortes qui ont leur raison d’être, bien que la science en général scotomise et achoppe au problème de monde multidimensionnel et ouvert au profit de la « réalité » et des faits empiriques comme le dit si bien Kostas Axelos : « Se mouvant dans un monde qui passe pour être la réalité totale, un monde coupé en secteurs, elle (la science) avance avec une relative aisance, sur des roulettes carrées.Elle passe, non sans raison mais sans humour pour la bienfaitrice de l’humanité.Non pas que ses recherches dites concrètes ne doivent pas être poursuivies; elles ne valent pourtant pas grand chose sans Monde.Néanmoins, tout le monde lui souhaite : Bonne route ! » En rapport aux problèmes de santé et psycho-sociaux et aux enjeux politiques de l'avenir du Québec, Mme Lise Bissonnette a parfaitement raison d’écrire, dans son éditorial du 25 septembre, que l’absence d’une éthique se fait cruellement sentir devant les défis majeurs du Québec.Comportant des principes moraux et d’action et des attitudes pensantes et agissantes dans la reconnaissance des règles du jeu, le pouvoir de l’éthique réside dans la problématisation impliquant le bien, le vrai et le beau mais aussi lié à une pensée questionnante et polyvalente pouvant ouvrir un horizon plus vivifiant et ouvert à la question de notre devenir en société et dans le Monde malgré les forces de la désignifiance et de la banalisation.Et la question de l’enjeu d’une pensée et d’une éthique axé sur des pes-pectives positives et novatrices doit souvent se dire et se faire par-delà les critiques qui ne font que balbutier ou se mouvoir dans la négativité abstraite ou bassement moraliste.Garavouvousck: CSSI L’équipe du DEVOIR LA REDACTION Journalistes à l'Infofmation général* Josée Boileau.François Brousseau.Jean Chartier.Yves d'Avignon.Guy Ferland.Jean-Denis Lamoureux, Jean-Pierre Legault, Jacques Grenier photographe).Louis-G L Heureux.Caroline Montpetit.Bernard Morrier.Isabelle Paré, Clément Trudel à l'Information cutturefie Angèle Dagenais.Paule DesRiviôres.Marie Laurier, Robert Lévesque, Nathalie PetrowsKi à l’Information économique Robert Dutrisac, Serge Truffaut, Claude Turcotte, à l'Information politique Pierre O'Neill partis politiques), Gilles Lesage (correspondant parlementaire et éditorialiste à Québec), Chantal Hébert (correspondante parlementaire à Ottawa) Jocelyn Coulon (politique internationale), Laurent Soumis politique municipale), au* affaires sociales Paul Cauchon (questions sociales), Jean-Pierre Proulx (éducation), Louis-G Francoeur (environnement).Sylvain Blanchard (relations de travaïf).Marie-Josée Hudon.Jean Sébastien (commis).Danielle Cantara.Thérèse Champagne Monique Isabelle (clavistes): Denise Babm (secrétaire à la redaction).Suzanne Marchand (adjointe à la direction) LA DOCUMENTATION Gilles Paré (directeur), Manon Scott.Sylvie Scott.Serge Laplante (Quebec), Rachel Rochefort (Ottawa) LA PUBLICITÉ Michèle Alie (directrice).Jacqueline Avril.Christiane Benjamin.Caroline Bourgeois.Francine Gingras, Johanne Guibeau.Lucie Lacroix, Christiane Legault.Lise Major (publicitaires) Marie-France Turgeon.Micheline Turgeon (maquettistes.Caroline DeHamel (graphiste), Johanne Brunet (secretaire) L'ADMINISTRATION Nicole Carmel (coordonnatrice des services comptables).Jeanne Carmel.Florme Cormier, Céline Furoy.Jean-Louis Huot.Jean-Guy Lacas, Rachel Leclerc-Venne, Raymond Matte, Nathalie Perrier.Danielle Ponton.Danielle Ross, Isabelle Baril LE TIRAGE Monique L Heureux.Lise Lachapelle LES ANNONCES CLASSÉES Patnck Koczan (coordonnateur) Marie-Hélène Alarie.Manon Blanchette.Sylvie Laporte.Pierrette Rousseau, Christiane Vaillant LE DEVOIR es* publié pa- imprimerie Populaire Limitée société a responsabilité limitée dont 'e s*ege social est situe au numéro 21 1 rue du Samt-Sacrement Montreal ’X' est compose et imprime par imprimerie Dumont.Division du Groupe Ouebecor inc dont les ateliers sont situes au 7743 rue Bourdeau .-'Sa e .Agence Presse Canadienne est autorisée a employer et a diffuser les informations publiées dans uE DEVOIR LE DEVOIR est distribue par Message-'es Dynamiques division du Groupe Québécor me situee au 775 boui Lebeau St-Laurent Courrier de deuxieme classe enregistrement numéro 0Ô58 Dépôt eçri Bibi otheque -at-e^aie Cu Quebec (514) S44-3361 Abonnements (514) 844-5738 LE DEVOIR (USPS - 003708) is published daily by L imprimerie Popu a-e .tee -„e St-Sacrement Montrea1 Quebec H2V 1X1 Subscription rate per year is $ 439 00 USD Second Class Postage paie at Champiam NY US POSTMASTER send address changes to insa P Q Box 1518 Champlain, N Y 12919-1518
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