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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Références

Le devoir, 1990-11-08, Collections de BAnQ.

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J A-4 B Le Devoir, jeudi 8 novembre 1990 Chrétien a violé une règle de son parti SUITES DE LA PREMIERE PAGE + Fédéralisme freinage constant des innovations du Québec dans le secteur financier».L’ampleur de ce transfert des pouvoirs a laissé perplexes plusieurs commissaires quant à la possibilité, comme le souhaite la Chambre de commerce, que « la question de l’avenir du Québec soit tranchée avec célérité et de façon décisive » afin de minimiser les conséquences économiques de l’incertitude politique.M.Lambert estime que cela est possible en un an.Ces transferts mettent en cause près de 70 % des programmes fédéraux, estime le chef du Parti québécois, M.Jacques Parizeau.Il est clair, selon lui, que « la réponse du Canada anglais, ce sera non ».De sorte qu’à son avis, il n’y a que la voie de la souveraineté d’abord qui pourrait permettre des changements aussi profonds.« Avez-vous identifié des alliés à l’extérieur du Québec qui seraient d’accord pour cette répartition nouvelle ?», a demandé le président de la CSN, M.Gérald Larose.« Nous n’avons pas fait de test à l’extérieur, répond M.Lambert.Mais c’est une décision qui relève du Québec.Quand on aura décidé, on entreprendra les discussions.Dans un contrat, dit-il, il y a toujours au moins deux parties qui y trouvent toutes les deux des avantages».En corollaire de cette clarification des juridictions, la répartition du fardeau fiscal doit être modifiée, soutient la Chambre.S’il n’y a plus de juridictions partagées, ce qui est l’objectif, on pourra mettre fin au régime actuel de transferts fédéraux-provinciaux.« Sur ce plan nous défendons un principe de responsabilité : une seule autorité dans chaque matière à la fois responsable de dépenser et de taxer », explique M.Lambert.Kn ce sens, la Chambre recommande un réexamen en profondeur du système actuel de péréquation.« Au-delà du partage des compétences, notre préoccupation s’étend aux conditions qui entourent l’adoption de budgets gouvernementaux déficitaires.Selon nous, toute nouvelle constitution devrait ainsi encadrer strictement le pouvoir d’emprunter des gouvernements afin que la nécessité de taxer pour dépenser entraîne une plus grande responsabilité budgétaire de la part des élus ».Enfin, les membres de la Chambre de commerce, s’ils ne remettent pas en cause l’union monétaire canadienne, considèrent que la participation du Québec à cette union devrait être assortie de conditions pour assurer que les fluctuations du taux de change du dollar canadien ne soient pas préjudiciables à l’économie québécoise.La Chambre suggère à cet égard que la structure et le fonctionnement de la Banque du Canada soit modifiés de sorte que la direction de la banque centrale, qui est responsable de la politique monétaire au pays, « soit composée de membres votants provenant de diverses régions du Canada, nommés par le gouverneur général à partir de listes proposées par les États membres».Cette deuxième séance publique de la Commission sur l’avenir politique et constitutionnel du Quebec était présidée par M.Jean Campeau, en vertu de la règle d’alternance convenue entre les deux coprésidents.Les commissaires semblent résolus à s’imposer une discipline de fer.Les règles sur le partage du temps son strictes.Une heure et demie est consacrée à l’audition d’un mémoire : 10 minutes pour sa présentation; 10 minutes à la présidence; 15 minutes à chacune des deux ailes parlementaires et 40 minutes à la disposition des autres membres.Trois autres organismes, la Fédération des ACKF, l’Association des manufacturiers canadiens et le Conseil de la vie française en Amérique, ont également déposé leurs mémoires hier sans toutefois prendre position clairement dans le débat consti tutionnel.Fait à signaler, le Conseil de la vie française, fort préoccupé par le sort réservé aux francophones hors-Québec, recommande de leur réserver un siège à l’Assemblée nationale.M.Louis Laberge était de retour hier.Mardi, il avait été victime d’un accident de la route entre Montréal et Québec dont il semblait être remis, en dépit d’une douleur persistante à l’épaule.Aujourd’hui, la commission entendra six organismes, dont la Fédération des commissions scolaires catholiques du Québec, la FTQ et la Commission des droits de la personne.+ Spicer sur l’articulation de propositions en bonne et due forme.« Nos recherches deviendront alors plus précises », annonce-t-il en parlant du printemps prochain.Car c’est par tranches que le Forum de citoyens constitué par Ottawa mènera ses travaux.D’ici la fin de décembre, le groupe veut déterminer comment les Canadiens en tendent être consultés.Depuis hier, tous les intéressés peuvent communiquer en signalant le 1-800-66-FO-RUM avec des recherchistes du groupe pour manifester des préférences.Et Keith Spicer lui-meme se met sur la route pour discuter avec plusieurs communautés, à commencer en fin de semaine par les Inuit du Grand Nord canadien.À compter de janvier, la commission au grand complet, c’est-à-dire 12 personnes puisque Keith Spicer jure que ses rangs ne grossiront plus, commencera à se déplacer.Pour demander, dans un premier temps, à ses interlocuteurs de se vider le coeur.« Nous allons d’abord leur demander de quoi ils sont mécontents», explique Keith Spicer.La deuxième phase des consultations portera sur l’avenir.« Les messages » des Canadiens sur comment ils voudraient voir leur pays, décrit le meneur de jeu fédéral.La troisième et dernière étape publique sera finalement consacrée à énoncer des recommandations précises en vue du rapport du 1er juillet.Mais, alors même qu’il parle d’aboutir à des propositions très précises, Keith Spicer préfère toujours décrire son groupe comme des « climatologues », susceptibles d’alléger l’atmosphère du débat national.« Je peux faire beaucoup pour renforcer le climat de réceptivité pour Bélanger-Campeau et également pour les commissions de l’Alberta, du Nouveau-Brunswick, des autochtones, pour tous ceux qui ont un agenda précis, assure-t-il.Il faut déboucher les oreilles des gens au préalable », insiste-t-il.Fit, en marge de l’initiative fédérale qui se précise, le démarrage des travaux de la Commission Bélanger Campeau commence à entraîner des positionnements à Ottawa.Du côté du gouvernement, Brian Mulroney a mis une sorte de fin à un débat qui commençait à s’amplifier au sein de son parti en admettant par la bande hier le principe du droit à l’autodétermination du Québec.« La participation du premier ministre du Canada, des chefs de l’opposition, de la quasi-totalité des premiers ministres des autres provinces dans le référendum de 1980 implique l’acceptation par tous les Canadiens d’un vote démocratique et libre selon des circonstances et des critères normaux et acceptables », a répondu hier le premier ministre au Bloc québécois qui demandait pour la troisième fois cette semaine au gouvernement de préciser sa position sur le droit du Québec de déterminer son destin.Kntretemps, dans une entrevue à l’émission Le Point sur les ondes de Radio-Canada, Jean Chrétien n’a pas voulu s’avancer sur le poids qu’il accordera aux conclusions de la Commission Bélanger-Campeau, mais il a clairement situé les limites qu’il voit à la marge de négociation du ______Marie Tison de la Presse Canadienne OTTAWA — Jean Chrétien a violé une des règles établies par le Parti libéral lors de la course à la direction du parti.C’est ce qu’a révélé le rapport du comité des dépenses pour l'élection du chef du Parti libéral, rendu public hier à Ottawa.Selon le rapport, les représentants du candidat Chrétien ont omis de payer entièrement les redevances qu’ils devaient au Parti libéral.L’une des adversaires de M.Chrétien, lea député de Hamilton Est Sheila Copps, a reconnu qu’il ne s’agissait peut-être que d’une simple erreur administrative.Elle s’en est cependant prise à l’exécutif du Parti li béral, qui, selon elle, a caché cette violation aux 5000 délégués qui s’apprêtaient à élire un nouveau chef, le 23 juin dernier, à Calgary.A cette occasion, le comité des dépenses avait annoncé que les candidats avaient suivi toutes les règles du jeu.Ce n’est que quelques jours plus tard que l’exécutif du parti a communiqué avec les divers candi gouvernement fédéral dans le dossier.« Un premier ministre du Canada doit avoir un mandat de ses électeurs avant d’agir », prévient le chef libéral en ajoutant au sujet des éventuelles conclusions de la commission québécoise : « S’ils viennent dire, c’est la souveraineté-association ou' la séparation, le Canada anglais n’ac ceptera jamais ça».« On ne peut plus recommencer à zéro, maintient d’ailleurs Jean Chié tien, il faut partir de ce qu’on a là et le rajuster.Cet idéal de repartir à zéro n’est pas très pratique».4 Contestation suite cédé la place à un défilé civil de quelque 100 000 travailleurs, sous des banderoles plus orthodoxe.La marche, organisée par le PC de Moscou, se voulait une réponse aux manifestants réformistes qui avaient conspué Mikhaïl Gorbatchev lors du défilé du 1er mai.Mais, malgré les appels par haut-parleurs qui les exhortaient à se réjouir, les participants au défilé ont paru peu motivés.« Cela ressemblait à une procession funéraire, malgré toutes les banderoles colorées.Tout l’enthousiasme du passé a disparu », a commenté un diplomate occidental habitué aux cérémonies officielles.Après le défilé, Mikhaïl Gorbatchev, le premier ministre Nikolaï Rijkov et le président de la Fédération de Russie, Boris Eltsine, ont rompu avec la tradition en descendant du mausolée.Ils ont déposé des fleurs à la mémoire de Lénine, fondateur de l’État soviétique.On a pu voir Mikhaïl Gorbatchev et Boris Eltsine, farouche détracteur du président soviétique, discuter et sourire en marchant vers le mausolée.Des contre-manifestations ont été organisées à Moscou et dans plu sieurs villes du pays.La violence in terethnique et la détérioration de la situation économique alimentent un mécontentement croissant vis-à-vis du Parti communiste.À Kiev, capitale de l’Ukraine, la parade militaire ne s’est pas déroulée comme à l’accoutumée sur le Krechtchatik, l’artère centrale, mais sur la place de la Victoire.Les étudiants nationalistes avaient fait part de leur intention d’empêcher malgré tout le déroulement de la cérémonie.La milice tenta alors de les disperser, selon l’agence Interfax, mais les manifestants n’acceptèrent de quitter les lieux que sur l’injonction des responsables du Roukh, le mouvement indépendantiste ukrainien, accourus sur les lieux.Des parades militaires et manifestations pro-soviétiques ont eu lieu aussi bien à Riga (Lettonie), impor- dats pour leur apprendre que le clan Chrétien avait omis de payer la redevance qu’il devait au parti pour le mois de mai.À chaque mois, les candidats devaient remettre au parti l’équivalent de 20 % des dépenses effectuées au cours du mois, afin de renflouer les caisses de l'administration centrale.Mme Copps a soutenu que l’exécutif du parti a dû se rendre compte de l’infraction de l'équipe de M.Chrétien dès la mi-juin et qu’il a délibérément caché cette information lors du congrès pour ne pas pénaliser celui qui était en tête./Elle a affirmé qu’elle avait ressenti un grand découragement en a[> prenant cette nouvelle.« J'ai exprimé mon point de vue directement au président du parti (Michel Robert) en lui disant que ça ne m’étonnait pas, parce que c’était le reflet de l’allure de toute la campagne, a-t-elle déclaré hier.La cam pagne a toujours été biaisée envers le candidat qui a gagné ».Elle a cependant reconnu que le dévoilement de la violation de M.Chrétien, le 23 juin, n’aurait proba blement pas changé grand-chose au résultat du vote.tant centre militaire soviétique de la Baltique, qu’à Tallinn ( Estonie) ou Vilnius (Lituanie).Selon des sources contactées sur place, des accrochages ont opposé dans le centre de Vilnius des parachutistes à des étudiants qui entendaient protester contre la parade militaire.Celle-çi fut suivie d’une manifestation de partisans du Parti communiste soviétique et de Edinshsvo (Unité), qui rassemble les habitants de Lituanie favorables au maintien de cette république balte dans l’union.Les défilés militaires à Riga et Tallinn se sont déroulés sous l’encadrement d’un important service d’ordre.^ Eau autre sujet de préoccupation pour le ministère car cette famille de contaminants, dont certains membres sont cancérigènes ou suspectés de l'être, est injectée dans l’eau potable.par le système d’aqueduc lui-même.En effet, les H AP, relevés partout, proviennent des enduits de goudron utilisés à l'intérieur des tuyaux de métal [x>ur les protéger de la corrosion.D’autres réactions chimiques sont aussi avec le chlore.Pour les trihalométhanes, chloroforme compris, comme pour les H AP, les pointes de contamination sont relevées durant les mois d’été; ¦ si plusieurs contaminants orgam ques se retrouvent dans l’eau potable des villes du Québec, sauf pour le chloroforme, les normes sont respectées à peu près partout, indique le rapport.Cette situation n’est toutefois rassurante qu’à moitié car plu sieurs de ces normes, comme celle sur les trihalométhanes, sont en voie de révision à la baisse.Un changement ferait basculer le verdict du ministère qui n’attend pas le changement de norme par Ottawa pour demander aux villes utilisant des procédés de préchloration de mettre fin à cette pratique.D’autre part, les normes ne tiennent pas compte des synergies possibles entre tous ces contaminants à l'intérieur du corps humain qui en absorbe aussi par les aliments et l’air.Troisième motif de crainte, les chercheurs ont noté des augmentations de concentrations sur le mince horizon de trois ans qui est celui du programme de détection des micropolluants.Mais, disent-ils, la situation du Québec se compare à celle des autres villes nord-américaines ou d’Europe.Les trihalométhanes se forment par réaction du chlore avec la matière organique que la filtration n’a pas soustraite de l’eau.C’est ce qui explique qu'il y en a plus dans l’eau traitée par les usines d'épuration que dans l’eau brute qui y entre.Le comité des dépenses, coprésidé par Mme Margot Brousseau et le sénateur Dan Hays, a insisté sur le fait que l’omission du clan Chrétien por tait sur un faible montant.Il a toute fois refusé d’en révéler la teneur.Mme Brousseau a ajouté que les seules sanctions que le comité aurait pu appliquer au candidat Chrétien aurait été de divulguer son infraction et de l’empêcher d’émettre des reçus pour fins d’impôt à ses donateurs.Le rapport du comité révèle également que M.Chrétien a dépensé plus de 2,4 millions $ pour se faire élire.Son plus proche adversaire, M.Paul Martin, a dépensé environ 2,37 millions $ Les dépenses devaient être limitées à 1,7 millions $, mais les deux candidats ont comptabilisé les dépenses encourues avant la convocation du congrès et celles qui étaient exclues de la définition des dépenses devant être plafonnées.Mme Copps a soutenu que ces chiffres étaient trompeurs et que chacun de ces deux candidats avaient probablement dépensé qua tre millions $ Elle a expliqué que des dépenses de transport et d’hôtels n’avaient pas été comptabilisées.Les concentrations relevées vont de 0,2 ppm à 216 ppm avec une valeur médiane à 28 ppm.Lorsqu’on fait la somme des trihalométhanes, la plu part des résultats sont inférieurs à 100 ppm, mais deux approchent les 200, soit Repentigny (été 86 et hiver 87).La norme québécoise est de 350 ppm.Les chercheurs ont constaté que le chloroforme représentait 89 % du total des trihalométhanes.Il n’existe pas de norme d’exposition au chloroforme au Canada et aux États-Unis.La valeur proposée par l’OSM est de 30 ppm, une norme qu’excè dent environ la moitié des résultats d'analyse dans l'eau des 18 villes desservant une population totale de 2,4 millions d’habitants.L'utilisation d’eau chaude dans les résidences pour la lessive et la douche notamment augmente sensiblement les concentrations de chloroforme dans l’air ambiant des maisons, un autre effet auquel n’échappent pas les amateurs d’eau en bou teille.Même s’il voit dans le chloroforme véhiculé par les réseaux d'aqueduc le « principal problème » de conta mination des eaux potables, le ministère ne remet pas en question l’utilisation du chlore comme désinfectant.Il faut, dit-il, nettoyer davantage les eaux brutes des matières organiques qu’elles contiennent avant de les désinfecter avec du chlore.Ainsi, dit-il, on utilisera moins de chlore et il se formera moins de tri halométhanes.D’autre part, l’atrazine est le fies ticide le plus souvent recensé dans l’eau potable des villes.Les concentrations s’échelonnaient entre 0,03 ppm et 1,91 ppm avec valeur nié .diane à 1,91 ppm.Sur la foi de nouvelles données quant au caractère cancérigène de ce produit à qui nous devons des épis de maïs impeccables, les Américains ont établi que l’exposition toute une vie durant à l’alra-zine ne devait pas dépasser 3 ppm.La situation de Saint Hyacinthe, où l’on a noté des concentrations atteignant 5,7 ppm au début de l’été, juste après les épandages, « n’est toutefois pas préoccupante» puisque la moyenne annuelle se situe à un niveau nettement inférieur à la norme.Quant aux II AP dont la présence dans nos verres d’eau est attribuable surtout au type de tuyaux installés depuis une génération par nos villes — et tout récemment dans le cadre du Programme.d’assainissement des eaux — le ministère n’y voit pas matière à s’énerver car l’eau potable ne contribue en moyenne que pour I % des II AP qu’absorbe un non fu meur qui n’est pas exposé à la fumée des autres.Les propriétés cancérigènes de certains membres de la famille des II AP amènent néanmoins le ministère à se pencher sur le phénomène fi L’écrivain [ Hugh MacLennan n’est plus (PC) — L’écrivain canadien Hugh MacLennan, bien connu pour son ro man Les deux solitudes (Two Solitudes), est décédé hier à son domicile de Montréal.Il était âgé de 83 ans.Né à Glace Bay, en Nouvelle-Ecosse, en 1907, il était à la fois romancier, essayiste et professeur d'université.Boursier Rhodes, il remporta également à trois reprises le prix du gouverneur général dans la catégorie fiction et à deux reprises pour une oeuvre de non fiction.On ne connaît pas encore la cause de son décès.Egalement auteur de classiques tels que Barometer Rising et The Watch that Ends the Night, il éta(t considéré comme le premier écrivain important de langue anglaise à avoir essayé de traduire les caractéristiques nationales du Canadp dans la littérature.Le titre de son livre le plus connu — Les deux solitudes— fit rapidement partie du vocabulaire canadien.Le roman, qui porte sur les tensions entre francophones et anglo phones au Canada, a souvent été cité pour exprimer les différences irréconciliables entre les cultures anglaises et françaises.Selon d’autres perceptions, le livre tentait plutôt tip brosser le contraire: que le fossé pouvait être comblé grâce au respect mutuel.Lawrence Durrell s’éteint : à 78 ans MONTPELLIER (Reuter) — L’écrivain britannique Lawrence Durrqll est mort hier dans sa maison dp Sommièresdans le Gard, à l’âge dp 78 ans, annonce le quotidien régional Midi Libre.Lawrence Durrell était installé dans le sud de la France depuis une trentaine d’années.Il avait vécu à Nimes avant de s’installer à Som mières dans un mazet au milieu des garrigues en 1970.Il se disait fatigué depuis une quinzaine de jours.Né aux Indes en 1912 de parents ir landais, Lawrence Durrell avait ac-ouis la célébrité en 1957 après la publication de son oeuvre majeur, Le quatuor d'Alexandrie, quatre romans ayant pour thème ce port égyptien : Justine, Balthazar, Mountolive et Clea.L’écrivain avait entretenu une im portante correspondance avec l’Américain Henry Miller.Il est en ou tre l'auteur de La cellule de Pros pero (1945), Pensées sur une Vénus marine (1953), Citrons acides (1957),et L’esprit des lieux (1976).des hautes concentrations relevées en été dans presque tous les échantillons de certaines villes.Par exemple, le total des II AP noté à l’été 1987 à Granby, Terrebonne et Valley field atteignait 1 ppm.L’exposition moyenne des individus sur une base quotidienne par la nourriture et l’eau se silue entre 3 et 27 ppm.Les chercheurs ont aussi noté depuis 1984 que les pires concentrations de II AP sont relevées sur les bouts de lignes d'aqueduc, soit là où l’eau est stationnaire plus longtemps dans les tuyaux et renouvellée moins souvent.LE DEVOIR 80e ANNIVERSAIRE • SOIRÉE-BÉNÉFICE /./:' DEVOIR ti line tenace colonie de rirre, connue la société dont il émane Fidèle a ses principes fondateurs, il se refait de gene ration en génération, et va d'une adversité à l'autre en r trou rant la force de se ressourcer I histoire de ce miracle est double.C 'est celle de ses artisans i/ui l'ont porté a tracers temps fastes et néfastes C'est celle de ses amis, i/ui le lisent, y croient, et lesouliennenl.LF.DFVf HR est une cictoire contre lafatalité, et une lutte t/ui caul, de temps en temps comme en cette année de renaissance, d'étre célébrée.Merci de bien couloir nous joindre LA SOIRÉE AURA LIEU AU REINE-ELISABETH l’opte il utiliser le « aihm , / /«»//// /mur n tenn i \ /•lilips/mm le ilincf iln l(i imtenihie el le %/**•« tm le iplelirutnm en lu immune un PI WH A* le i mil en est de huit i enls ilullnis /Sim s i et les h il îles île hml (Si film es l'en ne de cille Mme Lise Bissomiettc, (tins trice tin DIM UK cl M.Unirent Picard, president du conseil d'adiiiiiiisiruliuii oms innlenl a une soirée-benefice, le rendredi U> nmembre prochain, pour célébrer le (/ualrciiuglicmc (iniliieisiiire du Pt-1 < >IR el su retain e Ils oms ut cueillerimi en l’\’< >1K /iresidrnt du < < mseil i l > brf dp In M.Patrick Keiiniff, M.Jacques Pari/eau.diipt tmn.lininhudipi nu ['resident ( • m fer eme des' relieurs i be/ du 1*1011 i/iipIh i ms et t hefde 1 et des /nim ipnn \ des mm eisites loft/Mistlnm of/n iellc a ! Assemblée 1 M.André Bérard, iln (Jm hpi nntumole du (JiipIhx I iVo/M liiinijnr iniimnule du < nnndn M 1 ouis Ldterge, M.Jacques Proulx, 1 /••psideiii iedemtmn des firesident M.(térard Bergeron./in\ Imn i.iun l'iN'i tint ailleurs du (JiipIhx t nmn des fin ni lu leurs ni>rn oies 1 | hire >, IPIUPS bmnmnps M.Jean Paul 1 Allier.Mme Jeanne Renaud.l •nniit de (JiipIhx M.Paul Berfhiaume.iiiu d iiiteifnetntmn l /•Ipsit/enl Pt.bp/ de In ihipi tmn M Bernard 1 .amarre.1 h s < •>• i/H innls mu iptp •ntiincllc ; ni diipi tpni\i>pnpiiil.M.Citiv St Germain, dnssmnme 11, • pi u/h- Int nlin Itee president.1 Adresse les l'Un ements fninjennn nti I Mine Madeleine Blantliet.M ( ler.dd 1 .arose.¦ '¦ 'idi m < '•n/i derntmyi des M.( lande Tousignant.l ('•"'Cil des (11/(111,:., h,h: ' l lldlalls' Ihlllnlinux prix /‘nul l-ihile Ihnduns /'Wd 1 M ( Maries K Brnnlman.Mme Marie l»i\ igné.Ois 1 ISIieh l i ilU' /h ispii 1 honorable |ean ( Indien Mgr Jean < lamie lurcotte.l c/h’/ iln l’iiiti IiIh kiIdu < nnndn < »/m d dn st,nui de In femme nn berei/ne de Montivul l M.1 rançois ( onto.M.J at ques 1 elilanc.M.Serge Ttirgeon.l TclVphotU Télêt '¦/Hem /•resident et i bp/ delexph ntntmn f»l\ Mncii l 11 h III II l>K N’O N, uni es /•resident t nu m des altistes l i.mu/H' /pnn « nln nu Mille \udre> Mclauglilin.M.(tilles Vaillancourt.1 M.Jean Dore.Je.O maire île haul I inniii dp Mmitirnl M.Norman Webster.l ( )n peut obtenir d autres renseignements auprès du M lean 1 allier Blais.M.Jean ( .Monty, rptlm tem en < bp/.Ihe (inzette I Secrétariat de la soirée 1 H-netuv 1 1 DI*VOIR In due » tmn J11 rue tin M Sacrement 1 I Montréal (Québec) H2Y 1X1 I Telephone (si ») Ma i JJhl Mme Kav monde loin».Mme 1 orraine Pagé, 1 Télécopieur (Sla) Haa-Q-JJ • huit (S) fhnyonnvs
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