Le devoir, 1 décembre 1990, Cahier A
VOIR r MC NI MAN1 :«aî!jiifcs m ww Connaissez-tous tous les avantages d'un RKf.R autogéré personnalisé?Informez-vous auprès de nos courtiers en placements Montréal: (514) 875-t810/39.V7700 Québec (418) 647-4026 ¦nnHBMMMHBH Vol.LXXXI — No 280 ?Ensoleillé en matinée.Max.: 4 Détail page B-7.Montréal, samedi 1er décembre 1990 5 CAHIERS —1,25$ LE SILENCIEUX | Le Dictionnaire du marginal LA PENSÉE du jour : « Vive l’éternité où l’on pourra toujours remettre à demain ! » Communisme.— Mise en commun de la misère collective dans le but de la partager démocratiquement.Ego.— Le « je » de l’en-soi sous le sur-moi, selon Husserl.Exemple : « Tous les hommes sont ego».(Cicéron) Pessimiste.— Sombre individu pour qui le pire va de mieux en mieux.Loisir.— Fiévreuse oisiveté.Franchise.— Manie qui consiste à dire ce que l’on pense avant d’y avoir pensé.Swing.— Élan d’Amérique.ALBERT BRIE SOMMAIRE ! Éditorial L’ombre de Big Brother plane sur deux projets de loi devant l’Assemblée nationale.L’éditorial de Gilles Lesage.Page A-10 /// ORCHESTRE MÉTROPOLITAIN AGNÈS GROSSMANN Concert de Noël Au programme: Concerto pour la nuit de Noël A Corelli Extraits-Oratorio de Noël J S Bach t t î P te P te î P & & & Extraits-Le Messie G F Hacndel François Dompierre, chef Lyne Fortin, soprano Jean-Clément Bergeron, basse Charles Prévost, ténor les profils tir celle soirée seront versés ri la Fondation Mira.Mardi 18 décembre 1990, 20 heures Église Saint-Jean Baptiste (unifia da’, ma*.Flnchel al Henri Julian) Billets: -25S- en vente au guichet de la Place des Arts.Place des Arts Réservations téléphoniques: 514 842 2112 Frais de service.Redevance de 1$ sur tout billet de plus de 7 $.% A t «555 «g=2> «52?*2=2 cg=£ e£=g> eg^ cpSg» *^g> ' Le Devoir, samedi 1er décembre 1990 U A-3 du légionnaire détectée chez 16 employés d’Hydro-Québec La bactérie Isabelle Paré LA BACTÉRIE responsable de la maladie du légionnaire été repérée dans le sang de 16 employés d’Hydro-Québec atteints de grippe et de pneumonie, travaillant dans la partie du siège social de Loto-Québec.La présence de la bactérie « le-gionnella » a été confirmée le 5 novembre dernier par le médecin de la société d’État qui avait ordonné le prélèvement d’échantillons sanguins chez 19 employés affectés, travaillant dans le même secteur du qua- trième étage de l’édifice, a indiqué hier M Claude Vermette, directeur du comité de santé et de sécurité au travail des employés de bureau d’Hydro-Québec.Une enquête plus poussée de l’Institut de recherche sur la santé et la sécurité au travail (IRSST), effectuée à la demande du syndicat, a finalement retracé la présence de cette bactérie dans les conduits du système de cümatisation d'une salle de conférence située au même étage où travaillaient les employés affectés.D’autres tests, effectués cette fois par la Commission de santé et de sécurité au travail, ont indiqué la présence d’environ 300 colonies de bactéries dans un capteur d’eau situé sur le toit de l’édifice, tout à côté d'une bouche de refroidissement du système de climatisation, affirme M.Vermette.« Nous n’avons pas encore le rap- f ort de la CSST, mais on nous con-irme la présence de bactéries de toutes sortes, sans en dire le nom.On verra quels correctifs seront demandés par la CSST, mais nous sommes inquiets du suivi médical qui sera donné aux employés », a-t-il expliqué.Les employés affectés par le bacille de la • legionnella » sont tous hors de danger, a de son côté affirmé hier Mme Manon Daigneault, chef de division à l’information d'Hydro-Qué-bec.Tous auraient repris le travail, même si certains présentent encore certains symptômes.« Ils ont en fait développé l’anticorps à la bactérie.Car seulement des traces de la « legionnella » ont été détectées dans la salle de conférence qui n’est pas leur lieu de travail quotidien », a soutenu Mme Daigneault, précisant au’un suivi mé dical serait effectue auprès des 16 employés atteints.Le reste du personnel ne sera soumis à des tests sanguins que si d'autres employés présentent des symptômes similaires, a-t^lle ajouté.Identifiée pour la première fois en 1976, la « legionnella » a été ainsi surnommée après avoir causé le décès mystérieux de 34 personnes qui assistaient à une convention de légion nairesà Philadelphie.Le bacille, qui affectionne les systèmes d'aération, entraîne souvent une forte fièvre, une toux sèche et des congestions pulmonaires chez les personnes infectées.Lorsque graves, les symp- tômes peuvent entraîner la mortalité dans 15 % des cas.On dénombre en moyenne au Canada une douzaine de cas par 100000 personnes.Selon Hydro-Québec, la responsabilité d’effectuer des correctifs au système de climatisation du bâtiment relève du propriétaire et non d’Hydro-Québec qui y loue cinq étages pour loger environ 300 de ces employés de bureaux.« Ce sera à la CSST de faire pression sur le propriétaire de l'édifice s'il s’avère que le système d’aération doit être modifié», a indiqué la porte parole d’Hydro Québec.mm PHOTO JACQUES GRENIER Maisonneuve retrouve son socle Le sieur Paul Chomedey de Maisonneuve a retrouvé, hier matin, son socle de la Place d’Armes au terme d’une absence de trois mois.Les travaux de restauration, effectués par les Métalliers champenois au coût de 450 000 $, lui permettent maintenant d’afficher un bronze resplendissant.L’embellissement de la Place d’Armes doit encore se poursuivre puisque le socle de la statue et le bassin feront à leur tour l’objet d’une réfection.L'ensemble des travaux sera complété d’ici le printemps prochain.Des universités accueillent mal l’idée d’ajouter une quatrième année à la formation des futurs c.a.Josée Boileau COMME L’ÉCOLE des Hautes Études commerciales l’a demandé plus tôt cette semaine, l’Ordre des comptables agréés du Québec veut lui aussi ajouter une quatrième année à la formation des futurs c.a.pour corriger les différences, encore marquées cette année, entre les résultats des anglophones et des francophones à l’examen final donnant accès à la profession.Mais cette initiative est loin de soulever l’enthousiasme dans plusieurs universités du Québec.« Ajouter une quatrième année, c’est un peu précipité comme décision, disait hier M.Paul-Victor Paré, directeur du département de comptabilité à l’université Laval.D’ailleurs, nous en avions déjà discuté entre universités et il ne me semblait pas alors qu’il y avait consensus autour de la table».« Une quatrième année, à quoi ça rime ?», lançait de son côté le directeur intérimaire des sciences comptables à l’Université du Québec à Montréal, M.Robert V.Anderson, alors qu’à l’U niversité du Québec à Trois-Rivières, on se dit prêt à suivre la décision si tout le monde s’y plie.« Mais on est tout à fait capable de vivre avec une formation qui resterait à trois ans », signale le professeur René Carneau, responsable de la formation en vue de l’examen de l’Ordre.L’Ordre, lui, estime que cette année supplémentaire de cours est la meilleure réponse à apporter au taux d’échec impressionnant enregistré par les universités francophones du Québec.Les résultats de cette année sont à peine meilleurs que ceux de l'an dernier.Au total, 36,9 % des Québécois ont réussi l’examen pan-national, contre 33,2 % l’an dernier.Mais à nouveau, un véritable fossé sépare les candidats des neuf universités francophones de ceux des universités McGill et Concordia : 33,5 % de réussite contre 60,7 % du côté anglo-hone (l’an dernier, le taux était de 9 % chez les francophones et de 59% pour les anglophones).Le Québec se retrouve ainsi au dernier rang au Canada, où le taux de réussite est de 49,4 %.Sans le Québec, la moyenne nationale augmen terait à 58%.On a à nouveau fait état hier des raisons susceptibles d’expliquer cette importante différence dans les résultats à l’examen : les universités anglophones canadiennes exigent une formation de quatre ans, leurs candidats font un stage de deux ans avant de se présenter à l’examen plutôt qu’après, comme le font les francophones.Elles exercent également une présélection des candidats avant leur inscription à l’examen.De ce système, et dans la foulée de la décision rendue lundi par le juge Herbert Marx qui déboutait des étudiants contestant l’examen final, l’Ordre n’a préféré retenir que l’idée d’améliorer la formation.Une année supplémentaire d’études, possiblement considérée comme un diplôme de deuxième cycle, s’ajouterait à l’obtention du baccalauréat en comptabilité et ne serait accessible qu’aux étudiants qui répondent à certains critères.Les étudiants ne pourraient se présenter à l’examen final qu’à l’issue de ce deuxième diplôme.« Faire le stage avant, par contre.n’est pas essentiel selon nous pour réussir l’examen, c'est pourquoi nous ne faisons pas cette proposition », ajoutait M.Jacques Levesque, pré sident de l’Ordre.Pourtant, contrastant avec les dé nonciations de l’an dernier, certaines universités estiment maintenant que les comparaisons sont, somme toute, bien futiles.« On veut comparer des pommes et des oranges », s'exclamaient hier plusieurs personnes interviewées.« Notre règle de base c’est ‘ À chacun sa chance ’ », explique M.Anderson, de l’UQÀM, la plus critiquée des institutions parce que son taux de réussite, de 24,5 % est le plus bas de tous.« Nous permettons à tous nos étudiants de se présenter à l’examen, poursuit-il, d'où ces moyennes invraisemblables.Si on appliquait la même présélection que les universités anglophones, on ne ferait pas pire que les autres et il n’y aurait pas de problème ».À l’UQÂM, en effet, les étudiants qui pendant leurs études obtenaient une moyenne de 3,5 sur 4 ont réussi à 70 % l’examen, ce qui se compare à la situation nationale, alors que ceux qui avaient moins de 2,5 sur 4 ont été 90,8 % à échouer l’examen.Dans les universités anglophones, les étudiants qui n’ont pas 2,5 de moyenne ne peuvent se présenter à l’examen de l’Ordre.L’UQTR applique le même système et cette année, elle se classe au premier rang des universités francophones.Le directeur des IlEC, M.Jean Guertin, analyse différemment la situation : « Dans le passé, il y avait traditionnellement un écart de 5 à 6 % entre les francophones et les an- glophones.C’était le prix à payer pour notre système différent, et nous l’acceptions.Mais aujourd’hui, l’écart est devenu trop grand, nous ne pouvons plus l’accepter».La quatrième année de formation avait déjà été revendiquée par les HÉC auprès du gouvernement en 1983, mais en pleine crise économique, les coûts qu'auraient engendrés un tel projet l'avaient fait sombrer.C’est d’ailleurs parce qu'elles s’y étaient prises plus tôt, à la fin des an nées 70, que les universités anglonho nés, elles, en bénéficient aujourd'hui.La direction des HEC a pour sa part déjà contacté le bureau de la ministre de l’Enseignement supé rieur, Mme Lucienne Robillard, de qui relève la décision de permettre ou non cette année de formation supplémentaire, et celle-ci serait prête à la discussion sur le sujet.Si, hier, les étudiants ont accueilli leurs résultats avec un calme proche du défaitisme, toute cette affaire reste malgré tout explosive dans les facultés d’administration du Québec.Plusieurs revendiquent un examen québécois, ou plus d’examen du tout.A l’UQÀM, le déchirement entre les professeurs est tel oue le département n’arrive pas a dégager une prise de position globale, ce qui explique notamment pourquoi elle fut la seule des universités québécoises à ne pas participer à la poursuite engagée contre l’Ordre des c.a.Les huit autres universités, qui avaient recruté et financé les étudiants impliqués dans la poursuite, se rencontreront la semaine prochaine pour décider si elles porteront ou non en appel la décision du juge Marx.Bourbeau implantera un système d’apprentissage en entreprise quoi qu’en dise le ministère de l’Éducation Jean-Pierre Proulx LE MINISTRE de la Main-d’oeuvre, de la Sécurité du Revenu et de la Formation professionnelle, M.André Bourbeau, remet carrément en question les exigences du ministère de l’Éducation touchant l’accès à la formation professionnelle des adultes.Il a en outre décidé d’implanter un « système d’apprentissage » en entreprise dont il entend assurer la maîtrise.C’est ce que révèle une lettre du 30 août dernier à l’ex-ministre de l’Éducation, M.Claude Ryan, et qu’a rendue publique hier la Fédération nationale des enseignanLs du Québec (FNEEQ-CSN).M.Bourbeau répondait à la lettre confidentielle que lui avait envoyée son collègue le 6 avril dernier.Claude Ryan, le ministre de l’Éducation de l’époque, s’était inquiété vivement des initiatives de M.Bourbeau.Dans sa lettre, M.Ryan y traitait des « nombreux problèmes d’harmonisation et de clarification » entre les deux ministères.« Loin de s’estomper, écrit-il, ces problèmes pourraient bien s’aggraver et se multiplier si le gouvernement devait retenir certaines orientations que vous avez mises de l’avant au cours de ces derniers mois».Le problème des seuils de compétence nécessaires pour accéder à la formation professionnelle est de ceux-là.Depuis la réforme du régime pédagogique pour la formation professionnelle, il faut minimalement, pour les métiers les plus exigeants, avoir réussi les matières de base de 4e secondaire, et pour les métiers moins techniques, ceux de 3e secondaire.Ces exigences sont dorénavant les mêmes pour les jeunes comme pour les adultes.Ces seuils, fait valoir M.Ryan, ont été déterminés en consultation avec l’entreprise.Ils ont fait consensus et ils sont maitenant « un des élémenLs de base » de la réforme.Mais on tient compte, pour les adultes, « de la formation acquise antérieurement » et on n’exige rien pour les programmes de recyclage et de perfectionnement.L’« application rigoureuse de ces seuils a eu des répercussions considérables chez les adultes, devait répliquer M.Bourbeau.Les inscriptions ont chuté de 59 % cette année ».Il juge insuffisants les assouplissements apportés par le MEQ.Par exemple, seulement 10 des 41 adultes inscrits au cours de briquetage de Rivière-du-Loup ont pu se rendre admissibles.À Montréal, seulement deux des 32 inscrits à un cours de cuisine d’établissement ont pu faire de même.« Il est urgent, conclut-il, de lever ces obstacles et de faire en sorte qu’un adulte, dont l’objectif premier n’est pas l’obtention d’un diplôme, mais l’accessibilité à une formation d’appoint, puisse y accéder rapidement ».Du reste, ajoute M.Bourbeau, l’école « ne représente pas l’unique voie Caracas — Canasport Sandro — Gérard Darel, etc.Accessoires: foulard bas — bijoux, sacs à main — etc.Pour avoir un meilleur choix parmi nos exclusivités ne tardez pas à nous rendre visite Tout pour la croisière, toute l'année Beau choix de fausse fourrure Promotion: pelisse pour dames à 620$ réduit à 350$ rue Laurier ouest 270-7797 / 2030, rue Crescent 844-0063 affusion scadnamc dis 50% de réduction sur toute notre collection automne hiver 1990 Pour vous aider à combatre la récession nous vous offrons de qui permette d’apprendre, d’acquérir une compétence et de développer une capacité d’adaptation au marché du travail ».D’où son projet de « système d’apprentissage » dans l’industrie.Là-dessus, M.Ryan écrivait aussi, le 6 avril, que l’industrie de la construction, pourtant bien structurée, à qui est confié de parfaire l’apprentissage scolaire, a conclu qu’elle n’avait pas les moyens de le faire.Comment croire, demande-t-ib que les autres secteurs industriels qui le sont moins vont faire mieux ?Chose certaine, prévient M.Ryan, l’implantation d’un tel système exigera un encadrement juridique et pédagogique et il faudra fatalement y reconnaître le rôle de son ministère.Le système d’apprentissage, réplique M.Bourbeau, « représente une solution concrète au phénomène du décrochage ».Deuxièmement, les apprentis ne seront pas des étudiants mais des salariés.Par conséquent, conclut-il, « la responsabilité de définir les plans d’apprentissage, de veiller au cheminement des apprentis et de les évaluer périodiquement doit appartenir avant tout à son ministère ».Un système, ajoute-t-il, ne débouche pas sur un diplôme, mais sur la reconnaissance de la « capacité d’effectuer certaines tâches selon les exigences du marché du travail ».Aussi, le ministre fait-il des réserves au fait que le « régime soit, à toutes fins pratiques, pris en charge par le MEQ ».M.Ryan croise encore le fer avec M.Bourbeau à propos de l’intention de ce dernier de metttre sur pied un système de reconnaissance des compétences et sur le rôle de « guichet unique » qu’il veut faire jouer aux Commissions de formation professionnelle.On n’a pu obtenir hier d’informations supplémentaires sur l’évolution de ce dossier litigieux.INSIGNE DU MÉRITE DE L'OIIQ 1990 » Marie-France Thibaudeau.inf, M.Se.N.Doyenne.Faculté des sciences infirmières Université de Montréal Dans le cadre de la 70e assemblée générale annuelle de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec, tenue au Palais des congrès de Montréal, le 6 novembre, Marie-France Thibaudeau a été honorée de l’Insigne du mérite pour sa contribution à la profession.Leader incontesté sur les scènes nationale et internationale, autant au niveau de la conception des programmes d'enseignement universitaire qu'au niveau du développement de la recherche en soins infirmiers, Marie-France Thibaudeau vit avec une détermination étonnante pour la promotion des soins infirmiers.L'OIIQ est une corporation professionnelle qui regroupe 60 000 membres./(v \V Ordre des infirmières et infirmiers du Québec LE PLUS GRAND CHOIX DE MONTRES SUISSES DE RENOMMÉE INTERNATIONALE Montres Panthère’ Modèles en or 18 ( I et acier a partir de 2 900 S (a/lier KAUFMANN MAITRES IOAILLIERS DEPUIS 1954 2195, Crescent • (514) 848-0595 [PATKK PHILIPPE (qHu; ROLEX 111 'M PM N €B£L v3y)W 1*1 \«»l I HRK1TI.IN(;| [PATKK PHILIPPE (aH«-/ ROLEX 111 'M pm N €B£L v3y)W 1*1 \«»l I HRK1TI.IN(;| T.P.i (Trouvaille Pécuniaire Sensationnelle) LES TAUX 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Bureau de vente des condominiums 6301, place Northcrest, Montréal (Québec) H3S 2W4 tél: (514) 738-6000 Projet réalisé par le GROUPE LÉPINE A-4 M Le Devoir, samedi 1er décembre 1990 SUITES DE LA PREMIERE PAGE 4 Bush « Les autorités irakiennes, qui suivent avec intérêt les déclarations du président Bush en vue de les étudier et d’examiner leur portée, ne pourront pas se prononcer sur elles avant samedi au plus tôt », a-t-on précisé de mêmes sources.Dans leurs journaux de la soirée d’hier à 20 h et 22 h, la radio et la télévision irakiennes ont passé sous silence l’offre du président américain, annoncée moins d’une heure plus tôt.L’agence irakienne officielle INA n’avait pas non plus fait état jusqu’à 22 h 30 de l’initiative américaine.Par ailleurs, des milieux politiques à Bagdad ont estimé que l’offre de M.Bush constituait « un changement dans les positions antérieures » des États-Unis.Cette initiative • répond en partie à la nécessité, maintes fois soulignée par la direction irakienne, d'engager un dialogue direct avec les États-Unis sur un règlement pacifique de la crise du Golfe », ont souligné ces milieux.À la question de savoir pourquoi il acceptait maintenant des discussions alors qu’il avait rejeté toute idée d’un émissaire en Irak, M.Bush a souligné que la situation avait changé avec l'adoption jeudi de la résolution de TON U sur un possible recours à la force.Cette résolution, a-t-il estimé, « a une bonne chance de faire comprendre » la détermination internationale à Bagdad ».Les États-Unis, a-t-il souligné, sont maintenant prêts à faire un effort pour s’assurer « les yeux dans les yeux • que ce message est bien compris.Il a cependant affirmé qu’une telle mission américaine en Irak ne devait pas être considérée comme un « ultimatum ».Le président américain a affirmé n’avoir reçu aucun signal de la part de l'Irak que ce pays désirait discuter et a souligné qu’il n’était pas certain que Saddam Hussein accepte l'offre américaine.M.Bush a limité les espoirs de résultats spectaculaires en cas d’acceptation irakienne : « Je n'ai pas tant d’espoir que cela aura d’importants résultats », a-t-il dit.M.Bush a immédiatement fixé les limites d’une rencontre Saddam Hus-sein-James Baker : « Il ne s’agit pas d’un voyage de concession (.) Il ne peut y avoir de moyens de sauver la face • du président" irakien, a-t-il déclaré, affirmant qu’il n’était pas question de lier la crise du Golfe au problème palestinien comme le demande l’Irak.Le président américain a réaffirmé les objectifs américains et des Nations unies : retrait irakien total et inconditionnel du Koweit, restauration du gouvernement légitime de ce pays, libération de tous les otages et sécurité de la région du Golfe.« On ne peut accepter rien de moins qu'une totale application, sans conditions, des resolutions de l’ON U », a-t-il dit.M.Bush a révélé « un développement très intéressant » : les Ira kiens, a-t-il dit, ont fourni de la nourriture et des cigarettes à l’ambassade américaine à Koweit qui commençait à manquer de réserves, et une nouvelle livraison doit avoir lieu aujourd’hui.Il a affirmé ne pas savoir pourquoi l’Irak avait, semble-t-il, changé de politique envers l’ambassade américaine.Réaffirmant sa préoccupation pour le « viol et le pillage » du Koweit, pour l’avenir de ce pays, pour la situation des otages et de l’ambassade américaine et pour l’« insatiable appétit» de Saddam Hussein pour les armes, notamment nucléaires, M.Bush a déclaré, à l’adresse des membres du Congrès et autres responsables américains qui prônent la patience, qu’il y avait des désavantages à attendre trop longtemps.« J’ai toujours l’espoir d’une solution pacifique, a-t-il dit.Je veux la paix, pas la guerre (.) Je continuerai d’etre patient », a-t-il déclaré, tout en soulignant que la résolution de l’ONU adoptée jeudi disait clairement « que le temps presse ».« Si la force est necessaire (.) nous aurons assez de puissance pour réaliser notre mission (.) Je vous l’assure, si l’action militaire est nécessaire, ce ne sera pas un autre Vietnam.Ce ne sera pas une guerre qui s’éternise », a promis M.Bush à ses compatriotes et aux soldats américains déployés dans la région du Golfe, soulignant avec émotion qu’il recevait un courrier qui lui « brisait le coeur».Il a souligné qu’il prendrait lui-même la décision d’aller s’il le faut au combat et a affirmé qu’il ne pouvait demander l’avis de tous les membres du Congrès.Les consultations se poursuivront, a-t-il dit, tout en indiquant qu’il ne voulait pas de session spéciale du Congrès.Mais, a-t-il dit, si les membres du Congrès entendent revenir en session et approuver sa politique, « qu’ils viennent, nous sommes prêts ».D’autre part, un appareil irakien a atterri hier après-midi à Stockholm avec à son bord 53 Suédois, 5 Finlandais, 5 Britanniques et un Uruguayen de retour d’Irak où ils étaient retenus contre leur gré, ont indiqué les autorités de l’aéroport de Stockholm-Arlanda.Les ex-otages ont été accueillis par le premier ministre social-démocrate suédois Ingvar Carlsson.C’est une lettre adressée par M.Carlsson au dirigeant irakien Saddam Hussein qui a permis la libération des otages suédois.Trois d’entre eux sont cependant restés en Irak et doivent regagner la Suède dans le prochains jours.Par ailleurs, des manifestations sont organisées, ce matin, à Bagdad et dans les autres villes irakiennes, pour protester contre la résolution « injuste » du Conseil de sécurité de l’ONU autorisant le recours à la force contre l’Irak, a annoncé hier soir la télévision irakienne.Selon la télévision, « ces manifestations, qui commenceront dans la matinée, seront organisées pour protester contre la résolution américaine injuste, adoptée sous la couverture du Conseil de sécurité de l’ONU ».Les manifestations, qui coïncident avec la commémoration en Irak de « la journée du martyr» — célébrée le 1er décembre de chaque année en mémoire des 1500 prisonniers irakiens assassinés, selon Bagdad, par l’Iran en 1981 — interviendont au lendemain de l’offre du président américain George Bush d’une offre d’engager des discussions avec Bagdad sur la crise du Golfe.Par ailleurs, après les États-Unis, le Canada pourrait à son tour se rendre à Bagdad pour tenter de dénouer la crise qui sévit dans le golfe Persi-que.C’est ce qu’a indiqué hier le secrétaire d’État aux Affaires extérieures Joe Clark, au lendemain d’une résolution des Nations unies autorisant le recours à la force contre l’Irak si celui-ci ne s’est pas retiré du Koweït d’ici le 15 janvier.Alors que le ton monte sur la scène I ¦ Bureau fédéral d'examen Federal Environmental I Éflf H des évaluations Assessment Review | | environnementales Office EXAMEN ENVIRONNEMENTAL PROJET DE DÉCONTAMINATION CANAL DE LACHINE Une commission conjointe d'évaluation environnementale a été formée par les ministres de l'Environnement fédéral et québécois pour tenir un examen public du projet de décontamination du canal de Lachine et du bassin en amont dans le lac St-Louis.Dans son mandat, la commission étudiera les impacts sur l'environnement et sur le milieu social de différentes méthodes pour décontaminer, traiter et disposer des sédiments contaminés.La commission recommandera la méthode la plus appropriée aux promoteurs fédéraux: le Service canadien des parcs et la Société du Vieux-Port de Montréal qui veulent tous deux réouvrir le canal au public pour des activités récréatives.La commission a rendu public de l'information au sujet du projet de décontamination du canal de façon à permettre au public intéressé de se familiariser avec celui-ci et ainsi mieux participer à l'examen public.La commission détermine présentement les questions importantes qui devront être étudiées dans l'évaluation environnementale.Elle tiendra des réunions publiques où les personnes intéressées pourront suggérer les questions qui devraient être approfondies et exprimer leurs préoccupations au sujet du projet de décontamination.Elle préparera par la suite, une directive d'étude d’impact à l'intention des promoteurs fédéraux.Les réunions publiques auront lieu à la salle Maisonneuve/Dorchester, Le Nouvel Hôtel Montréal, 1740 boul.René-Lévesque ouest, du 10 au 13 décembre prochain.Sessions en après-midi et en soirée.Les personnes désirant présenter de l'information ou faire part de commentaires à la commission lors de ces réunions publiques, sont priées de s'inscrire avant 17h00, mardi 4 décembre afin qu'on puisse dresser une liste des présentations orales de chacune des sessions.Pour de plus amples renseignements ou pour vous inscrire, vous pouvez communiquer avec une des personnes suivantes M.YVES LEBLANC Secrétariat exécutif Commission conjointe du canal de Lachine Bureau d’audiences publiques sur l’environnement 5199, Sherbrooke est Bureau 3860 Montréal (Québec) H1T 3Y9 (514) 873-7790 M.J.-MICHEL BOURGON Secrétariat exécutif Commission conjointe du canal de Lachine Bureau fédéral d'examen des évaluations environnementales 200 Boul.Sacré-Cœur Édifice Fontaine, 13e étage, Hull (Québec) K1A0H3 (819) 997-2213 (frais acceptés) Mme SUZANNE PLOURDE Agente d’information Commission conjointe d’évaluation environnementale Projet de décontamination du canal de Lachine 3974, rue Notre-Dame ouest Montréal (Québec) H4C 1R1 (514) 873-0683 Québec Canada internationale pour faire entendre raison au président Saddam Hussein, M.Clark a expliqué que le Canada pourrait imiter le geste de Washington si cela s’avérait nécessaire.« Nous n’écartons aucune hypothèse, a-t-il soutenu.Je pense que le rôle du Canada à ce stade devrait plutôt être axé sur des actions privées, mais il va sans dire que je suis prêt à me déplacer (à Bagdad), tout comme le premier ministre et d’autres ministres canadiens ».4 Distributeurs tation des copies doublées a été significative avec une hausse de 20 %.Et le nombre total de copies en version française reste inférieur aux copies en version originale : 44.9 % en français par rapport à 55,1 % en anglais.Mais l’année de surveillance a démontré, aux yeux de l’organisme chargé de conseiller le ministre des Affaires culturelles, « qu’il est possible de prévenir les abus ».Cependant, prévient-il, « l'identité culturelle a besoin d’oxygène » surtout pour les jeunes qui veulent voir les films dès leur sortie, et qui, à défaut d’y avoir accès dans leur langue, les verront en anglais.L’IQC croit qu’il faille faire preuve de modération et limiter les modifications légales.11 recommande au gouvernement un seul changement majeur, soit que les films américains qui sont présentés en plus de cinq copies produisent leur version en langue française en 45 jours, au lieu de 60.Car ce sont ces films à gros budgets et à succès qui sont prisés.Pour le reste, les dispositions actuelles s’appliqueraient, soit la règle du 60 jours pour les films présentés en moins de cinq copies et la présentation obligatoire d’un nombre de copies en français au moins aussi élevé que celui de copies en version anglaise originale.Les films pourraient toujours être présentés en version originale anglaise exclusivement pendant 60 jours.L’IQC propose aussi un ensemble de mesures pour encourager les distributeurs américains à faire doubler leurs films au Québec ; il suggère aussi un monitoring permanent qui permettrait de signaler tout relâchement.Il préfère l’adoption de règlements à des changements insérés dans la loi, plus immuables.Quelque 64 % des Québécois francophones préfèrent voir les films américains en version française.(Pour l’ensemble des Québécois, 56 % des préférences vont au français et 44 % à la version originale anglaise).Cependant, 11 % de ces francophones qui souhaiteraient consommer la version française se résignent à voir le film en anglais à sa sortie, quitte à le revoir en version française.Ce comportement est particulièrement répandu chez les 15-19 ans.D’ailleurs on peut élargir cette catégorie pour englober les 15-35 ans.Les autres, soit 52 %, attendent la version française, souvent en vain puisque seulement 36.2 % des films en version originale anglaise sont doublés à l’intérieur des délais prévus.Ce projet de loi réintroduira la référence au sous-titrage qui avait été retirée en 1987, mais de manière à ce que le film sous-titré ne puisse compter dans le calcul des sorties simultanées ni justifier des visas permanents pour des copies en version originale dans une langue autre que le français sans équivalence en français.Pour 1TQC, il ne fait aucun doute que la somme des films doublés augmenterait si plus de films étaient doublés ici meme au Québec.Ceux qui le sont présentement se retrouvent plus rapidement sur nos écrans que ceux qui passent par la France.Comme on le sait, le Canada et le Québec ont échoué dans leurs tentatives de mettre fin au monopole qu’exerce la France dans l’industrie du doublage, en exigeant que tous les films doublés présentés en France soient doublés chez elle.Mais le gouvernement du Québec estime que les distributeurs comprendront qu’il est économique de faire doubler leurs films ici, même s’il leur faut les redoubler en France.Le gouvernement s’est rendu compte que les films doublés ici sont disponibles plus rapidement, souvent en moins de 30 jours.Il entend donc soutenir l'industrie du doublage.Les recettes totales de l’exploita tion cinématographique de mai 1988 à mai 1989 se sont élevées à 74,4 millions $.L’IQC ne s’intéresse cependant qu’aux revenus découlant de programmes simples, soit 59,8 millions $.Or, 65.5 % des revenus de cette période provenaient des films en version originale anglaise et 34,5 % de films présentés dana la version française correspondante.« Les versions originales anglaises continuent de rapporter plus que les versions françaises.Toutefois, la contribution des versions françaises est fort significative dans l’augmentation totale des recettes», note l’Institut.À noter aussi que la polarisation de la demande vers les gros titres en version française est « radicale ».Les films doublés rapportent plus que ceux qui ne le sont pas.Mais ceux qui sont doublés sont les films à succès.Tous les films de 300 000 $ sont doublés.Et l’impact positif de l’augmentation de copies en version française est incontestable.« Les deux grandes composantes de l’offre de film en français — les films en français et les versions doublées en français — ont connu un regain économique.Cette augmentation est due à une augmentation de copies ».4 Médiateur billets pour ce spectacle, encaisseront une perte de 900 000 $ s’il doit être annulé.Une situation qui mettra en péril leur saison 91 et menace la survie de la compagnie.L’Orchestre symphonique de Montréal, qui devait présenter deux importants concerts à la salle Wil-frid-Pelletier lundi et mardi, a annoncé hier leur déplacement à l’Église Saint-Jean-Baptiste, située à l’angle des rues Rachel et Henri-Julien.Encore là, des milliers de dollars de frais supplémentaires.De jour en jour, la liste des producteurs qui perdent des sommes considérables à cause du conflit à la PdA s’allonge.Leur colère a augmenté encore d’un cran hier lorsqu’ils ont constaté, lors d’une conférence de presse, la totale impuissance du directeur général de la société d’État, M.Guy Morin, à accoucher d’une solution qui pourrait mettre fin aux hostilités.Depuis le 22 novembre, aucune négociation n’a eu lieu entre les représentants de la PdA et ceux des syndicats.La direction de la PdA a bien tenté de reprendre le dialogue mercredi, mais le syndicat aurait refusé l’invitation.Le conciliateur dans ce dossier n’a pas jugé utile de convoquer les parties depuis plus d’une semaine, ou de faire savoir avant jeudi son incapacité à trouver une solution au conflit.Quant à la PdA, elle soutient que les négociations sont dans une impasse et que le mur qui se dresse devant eux nécessite l’intervention d’un médiateur.Ce dernier commencera son travail lundi, ce qui est bien tard, de l'avis de certains producteurs.Au syndicat des techniciens, Gilles Arpin explique une nouvelle fois que les syndiqués sont prêts à reprendre le travail, sans cependant abandonner les moyens de pression (notamment retarder les spectacles) « destinés à faire connaître nos revendications ».« Le conflit qui nous oppose à la WEEK-END SAMEDI Gi-Sumangali (Ginette Gingras) nous convie à un récital de Bharatanatyam dans lequel elle fait revivre la danse à son origine, ce soir à 20 h, au Centre culturel Calixa Lavallée Rens.: 271-6244.¦ La Bibliothèque Gabrielle-Roy, 3505, boul.Dagenais à Fabreville, Laval, invite toute la famille à un spectacle présenté par La Clownerie enrg., le samedi 15 décembre à 10 h 30.Kntrée libre.Inscr.: 662-4911.¦ Célébration du 20e anniversaire de Projet 80, ce soir de 19 h à 22 h.Un casino ouvrira ses portes de 19 h à 22 h suivi d’une danse jusqu’à 24 h.Bdlets au 2040 Alexan-dre-de-Sève.Rens.: 525-1670.¦ Le Cercle Amitié rencontre organise des soirées dansantes tous les samedis soirs à 20 h 30, à la Salle Multibec, 880 chemin Ste-Koy à Québec.Rens.: 833-1370.¦ Le Centre Christus, centre de spiritualité chrétienne, vous convie à une journée de ressourcement spirituel sur le thème : « Pour une spiritualité de prière du temps présent » avec soeur Lorraine Gaza, le samedi 8 décembre de 9 h 30 à 16 h, au Centre 7400, 7400, boul.St-Laurent à Montréal.Inscr.: 737-7201.¦ Le Centre d’information sur les nouvelles religions présente une conférence donnée par M.Pierre Bélanger intitulée : « La recette exclusive de l'Eglise électronique », le mercredi 5 décembre à 10 h 30, au 8010 rue St-Denis à Montréal.Réserv.: 382-9641.¦ Aujourd’hui de 14 h à 17 h, atelier d’écriture organisé par le groupe des « Lundis littéraires » et donné par Madeleine Desjardins, au 2e étage du restaurant-théâtre La Licorne, 4559 rue Papineau à Mont réal Rens : 277-6231.¦ Aujourd’hui à 14 h, film « Simon les nuages », à la Maison de la culture Notre-Dame-de-Grâces, 3755 rue Botrel.Rens.: 872-2157.Noël.Entrée libre pour les membres Confir : 733-7154 avant le 7 décembre.DIMANCHE Le Centre hospitalier Reddy Memorial annonce la tenue de sa première visite libre, aujourd’hui de 10 h à 16 h, au 4039 rue Tupper, près d’Atwater.Rens.: 939-6671.¦ Ciné-Kamille présente, aujourd’hui à 13 h 30, le film « Nukie », à l’auditorium du collège Lionel-Groulx, 100 rue Duquet à Ste-Thérèse.Rens.: 430-3120, poste 340.¦ Les Associés bénévoles qualifiés au service des jeunes, invitent tous leurs membres au souper de Noël, le vendredi 7 décembre à 18 h à l’édifice Dominique Sa-vio, 9335 rue St-llubert à Montréal.Confirm : 389-9315 avant le 4 décembre.¦ Le groupe l’Entre-Nous invite toutes les personnes seules à assister à son souper-rencontre dansant pour le party de Noël des 28 et 29 décembre ainsi que le party du Nouvel An les 4 et 5 janvier.Rens.: 648 7075 (Violette).¦ Toute personne qui a participé aux activités de la galerie expérimentale Véhicule Art entre 1972 et 1982 est priée de communiquer avec la Galerie d'art Concordia au 848-4750.¦ Le Fondation des maladies du coeur du Québec à un urgent besoin de bénévoles pour préparer l'envoi postal annuel en vue de la campagne 1990.Rens.: Tracey Abbey Taylor au 871-1551.¦ La population de Longueuil est invitée à contribuer aux paniers de Noël en apportant ses dons au Pavillon d'accueil du Parc régional 1895, boul.Adoncour, tous les jours, entre 8 h et 16 h.Rens.: 646-8670.¦ Des gardiens et des accompagnateurs sont présentement recherchés par des familles, dont un de leurs enfants présente une déficience intellectuelle.Rens.: Francesco Dito, organisateur communautaire au 259 2245.Aujourd’hui à 14 h 30, film « Babar », à la Maison de la culture la Petite Patrie, 6706 rue de Lorimier.Rens.: 872-1730.¦ Le samedi 15 décembre à 20 h, le Centre culturel japonais, 8155 rue Rousselot à Montréal vous invite à une réception de L'Association d’aide à l'écriture publique de Montréal inc., association à but non lucratif, vous informe qu'un nouveau service est à la disposition de tous ceux et celles qui ont des difficultés à écrire ou lire une lettre ou un document.Rens.: 932-7078.PdA doit être expliqué et c'est précisément ce qu'on fait.On revendique des droits.Et le montage des spectacles qui seront éventuellement présentés au Musée d'Art contemporain en est un ».Jusqu’ici, les prétentions syndicales ont toujours été dans le même sens : « tous les locataires de la PdA présentant des spectacles reliés aux arts de la scène sont obligés d’embaucher des techniciens accrédités à l’Alliance internationale des employés de scène ».Or, le Musée d’Art contemporain n’a encore signé aucun bail aec la PdA.Le Musée, présentement à la Cité du Havre, déménagera en 92 dans un édifice situé dans le quadrilatère de la PdA, mais aucune décision n’a encore été prise quant à son statut : sera-il ou non locataire de la PdA ?« Le M usée pourrait très bien devenir locataire du ministère des Affaires culturelles », signale Gilles Bonin, secrétaire général du Musée.Il y a quelques années, nous étions locataire du ministère des Affaires municipales.Il n’est donc pas farfelu de penser que notre nouvel édifice appartienne à un ministère qui nous le louerait.Ça reste à être discuté».Quant à la possibilité de voir les techniciens de la PdA monter les spectacles du Musée en 92, M.Arpin dit qu’il n’en est pas question.« On a déjà du personnel pour faire ce travail.Et ils sont syndiqués.Une fois que nous serons déménagés, ils seront encore avec nous.Alors, je ne vois vraiment pas comment le syndicat peut s’imaginer qu’il peut exiger de venir travailler au Musée ».Loin d’être inquiété par la possibilité de voir le Musée d’Art contemporain n’avoir aucun lien avec le PdA, sauf celui d’être voisin sur un même terrain, Gilles Arpin conclut en disant « que la PdA n’empêchera pas ses techniciens de monter des spectacles sur des lieux situés dans le même quadrilatère ».« Et on est prêt à rester dehors longtemps pour ça ».4 Aristide l’aspirant-président joue le rappro chement à tout crin.Dans son bref discours des Gonalves, il parlera trois fois de « la solidarité de l’ar mée » et de l’armée d’accord avec le peuple», comme pour éloigner le spectre d’une trahison envers le processus démocratique.Même « les bourgeois », alliés nécessaires de la reconstruction nationale, font partie du tableau, et « plusieurs d’entre eux travaillent avec nous».Dans la nuit précédant son arrivée dans cette ville réputée « dure », bastion macoute mais aussi haut lieu de l’opposition, des menaces contre les organisateurs du père Aristide auraient semé l’inquiétude pour ces derniers.Selon une conseillère de prêtre-candidat, membre de son Brain Trust central sis dans une luxueuse villa de Port-au-Prince, un colonel des Gonalves, apparemment ivre, aurait téléphoné en pleine nuit, promettant un drame pour le lendemain.La chose ne fut jamais vérifiée, et doit être ajoutée aux milliers de peurs, de rumeurs invérifiables et d’interprétations qui brouillent continuellement le paysage po-Utique haïtien.Toujours est-il qu’aux Gonalves, mercredi, c’est un détachement de l’armée de Port-au-Prince qui escortait le père Aristide, et que la caserne jaune moutarde attenante à la place d’Armes ne semblait pas partager la liesse populaire.Jeudi midi, ruelle Vaillant à Port-au-Prince.Le père Aristide, encore lui, s’est rendu, pour le troisième anniversaire de la tragédie de novembre 1987, fleurir le lieu du massacre et réclamer, pour les martyrs, une minute de silence.Minute jamais vraiment observée par les 20 000 per-sonnes présentes, tant ce petit homme suscite, presque malgré lui, une transe parfois voisine de l’hystérie collective.Les fans de « Titid », il s’en faut de beaucoup, n’écoutent pas toujours ce qu’il a à leur dire, et ce ne sont certes pas ses réflexions sur « la jonction du politique et du scientifique » comme programme de gouvernement qui soulèvent les bidonvilles de Cité-Soleil ou de Croix-des-Bossales.La chose était évidente jeudi matin à la ruelle Vaillant, elle crevait aussi les yeux — et les oreilles — à la faculté des Sciences, un peu plus tôt, où un millier d’étudianLs ont fini par ensevelir les réponses du « petit père du peuple » de leurs slogans enthousiastes, « Titid », il l’a d’ailleurs dit lui-même — ne s’appartient plus.Légende dans son pays et dans le diaspora, il a « fait don de sa personne au peuple », martyr vivant auréolé de quatre attentats et d’un statut ecclésiastique désormais douteux — « suspendu » de son ordre, il n’a pas encore été dépouillé de son titre par Rome — mais qui continue d’opérer à fond.Ce n’est pas l’unanimité, certes, mais vu de Port-au-Prince, cela ressemble à une vague de fond Les or ganisateurs d’Aristide visent « une nette victoire dès le premier tour », le 16 décembre, les autres candidats — Marc Bazin en tête, brillant technocrate centriste formé à Washing ton — sont désormais forcés de se déterminer par rapport au « phé nomène ‘Titid’ ».À l’Alliance nationale pour la dé mocratie et le progrès — AN DP, coalition de trois partis dont Bazin est le candidat présidentiel et Serge Gilles, ami personnel de Michel Rocard, premier ministre pressenti, on dit craindre « l’ayatollisme » poten tiel d’un phénomène charismatique « surgi de nulle part », dépourvu de programme et de base partisane or ganisée.On reproche aussi à la « constellation Aristide » d’avoir at tiré à elle les opportunistes et d’avoir « viré capot » sur l’exigence •— posée d’abord, oubliée ensuite — de faire arrêter le macoute Roger Lafontant et démissionner la présidente Pascal Trouillot, comme préalables a b solus à la tenue d’élections.« Nous au moins, nous disons la même chose depuis deux ans », a déclaré au DEVOIR M.Gilles, qui fut victime des sévices des « 5 heures de Prosper Avril », lors des razzias anti-opposition de février dernier.Pour ou contre Titid, telle est la question à Port-au-Prince.Pour, comme ce chauffeur de taxi de l’Ho-liday Inn, pour qui < Titid est un homme pur, qui n’a pas de femme et qui va nous donner à manger ».Ou contre, comme cette employée du très chic Hôtel Montana — où s’entassent les observateurs étrangers — qui s’exclame : « C’est un fou dangereux, qui va devenir ce que sont devenus tous les autres soi-disant libérateurs du peuple avant lui ! » l.t‘ voyage de François Brousseau en Haïti à été rendu possible en partie grâce à la collaboration financière de Développement et Paix.4 Rémillard sûrement en faveur de la décentralisation des pouvoirs vers les régions.Jeudi, il s’est presque engagé à en inscrire le principe dans une future constitution québécoise et d’articuler ensuite, dans une loi sur le développement régional, un nouveau partage des pouvoirs entre Québec et les instances locales.Le président de l’Union des municipalités régionales de comté (UMRCQ), M.Roger Nicolet, a mis en garde le ministre, hier, par communiqué, contre toute tentation de précipiter les choses.Il suggère au ministre de laisser la Commission sur l’avenir du Québec tirer ses conclusions, et d’attendre les résultats des négociations qui doivent commencer bientôt sur le partage des pouvoirs et des responsabilités entre les municipalités et le gouvernement, avant d’échafauder des modèles de développement.Quoi qu’il en soit, il est apparu cette semaine que la Commission Bélanger-Campeau ne pourra passer à côté de ce sujet dans le rapport qu’il doit rendre en mars prochain.« Il ne faut pas concevoir le mot constitutionnel strictement en fonction de nos relations avec le reste du Canada, dit le ministre.C’est en fonction aussi du Québec comme société, comme peuple, qui a à restructurer, à repenser son pouvoir et à s’organiser en conséquence ».Tour à tour, à Matane, Sept-lles comme à Jonquière, où la Commission mettait un terme hier à une première semaine de tournée dans l’arrière-pays, des maires, des organismes de développement, des groupes de femmes, des universitaires, des bandes indiennes, ont martelé le même message : une fois que le Québec aura choisi son statut constitutionnel, nous voulons de nouveaux pouvoirs, selon diverses formules.Il faut modifier la « mentaüté centralisatrice » de l’appareil étatique du Québec, résume le maire de Chicoutimi, M.Ulric Blackburn.En matière de développement régional, le Conseil de concertation et développement du Saguenay-Lac-Saint-Jean suggère de rapatrier à Québec puis de déléguer en bonne partie à de nouvelles structures politiques régionales, tous les pouvoirs et les budgets actuellement dévolus à ce secteur par Ottawa.Les politiques d’intervention régionale des deux paliers de gouvernement (fédéral et provincial) ont toutes conduit à des « échecs cuisants » pour nos régions qui « s’appauvrissent et se disloquent », soutient le conseil.Le meilleur moyen de mettre fin aux « chicanes stériles » entre Québec et Ottawa dont « nous faisons quotidiennement les frais», écrit l’organisme dans son mémoire, c’est de prendre nos affaires en main nous-mêmes.Dans le domaine scolaire, c’est pareil.L’occasion est belle, pense le Conseil des commissions scolaires du Saguenay-Lac-Saint-Jean, de considérer prioritairement dans un Québec nouveau une responsabilisation véritable des gouvernements scolaires locaux » et de leur confier un plus large éventail de pouvoirs.Cet organisme met toutefois en garde le gouvernement contre la tentation de créer des gouvernements régionaux qui s’occuperaient de tout, y compris de l’éducation, « trop importante pour être noyée à travers des préoccupations de divers ordres ».Les Montagnais du Lac-Saint-Jean et les Innus de la Côte-Nord revendiquent eux aussi une forme d’autonomie gouvernementale sur leurs territoires dans certains domaines reliés à la survie, au développement et au respect des traditions de leurs peuples.Ils réclament la création pour eux d’un palier distinct de gouvernement et la protection, dans la constitution du Québec, de leur autonomie.Les régionaux ont parlé très fort durant cette semaine épuisante où la Commission a entendu pas moins de 40 mémoires.Seulement deux témoins, par ailleurs, sur ce lot impressionnant, se sont portés à la défense du fédéralisme : il s'agit de deux dames, Mmes Eva Côté à Matane et Julia Simard à Jonquière, proches du Parti libéral du Canada.Leurs présentations sont passées inaperçues.La Commission se déplace la semaine prochaine à Val
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