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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1991-03-12, Collections de BAnQ.

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ÇOCITT MVVili A CAHIER Le Devoir, mardi 12 mars 1991 L’accouchement d’un duo Par tradition, l'humour québécois vient des clubs, des boites à chansons, bref des endroits louches où l’on n’a pas peur de son ombre, ni de lui marcher dessus.Rien de trop beau, ni de trop gros, toutefois, pour le nouveau duo Patrice L’Écuyer-Bernard Fortin (ci-con-tre), qui brise la tradition et débute au Saint-Denis.Page B-3 L’Irak en flammes La journaliste française Françoise Chipaux, du Monde, a passé la semaine dernière détenue par l’armée irakienne, avant d’être relâchée, vendredi, en compagnie d’une quarantaine de collègues.Elle a tiré de cette expérience un long témoignage sur un pays en flammes, une armée en déroute et une population en révolte.Page B-5 Les surplus des fonds de pension En niant aux employeurs le droit au surplus accuml’é, le gouvernement jouerait un coup de dé quant à la sécurité future des régimes de retraite à prestations déterminées.De plus, il se lancerait dans une coûteuse et lourde entreprise bureaucratique pour policer sa démarche.Un texte de Michel Guénard.Page B-8 Le théâtre de la cruauté Très fort ce spectacle, écrit Robert Lévesque en parlant de la pièce Le sang de Michi, à l’affiche de l’Espace Go.Il en surprendra plusieurs, choquera certains, en troublera d’autres.Outre le texte de Kroetz, il faut souligner la mise en scène exceptionnelle de Paul Lefebvre (ci-contre) Page B-3 \ Le souffle suspendu de Berlin des deux côtés du mur disparu Robert Lévesque PHOTO JACQUES GRENIER M.Paul Thibaud, une réflexion sur la démocratisation râtée de l’école française.Le choc de l’échec de l’école égalitaire Jean-Pierre Proulx LE PARADOXE d’une école égalitaire qui continue de produire l’inégalité sociale demeure lancinant.Avec la démocratisation de l'enseignement et son objectif d’accessibilité, on a cru qu’on arriverait à rendre la société plus juste.On s’est largement trompé.M.Paul Thibaud, ancien directeur de la prestigieuse revue Esprit, était la semaine dernière de passage à Montréal, invité par la Fédération autonome du collégial — qui regroupe des syndicats d’enseignants de cégeps — pour parler de ces mêmes thèmes dont il vient de traiter longuement avec un collègue français, M.Philippe Raynaud, dans un ouvrage commun : La fin de l'école républicaine.Avec la démocratisation, explique- t-il, on a pensé que les élites se recruteraient plus largement dans la population.Au début des années 1960, 38 % des admis à la prestigieuse École nationale d’admministration se recrutaient parmi les enfants des cadres supérieurs et des professions libérales.A la fin des années 1980, c’était 80 %.« Un échec énorme », dit M.Thibaud.Avant les réformes de l’enseignement des années 1960 (en France comme ici), il existait, dit-il, « une logique des positions sociales ».Les curés et les instituteurs répéraient les plus talentueux.« Ils permettaient aux parents d’espérer plus pour leurs enfants que ceux-ci n’en attendaient pour leur enfants.Ils faisaient un pari sur l’avenir».« Avec les réformes, tout le monde est en principe égal.Mais dans un Voir page B-2 : Échec COMME UN DES ANGES de Wim Wenders dans Les Ailes du désir, la « Victoire » qui surplombe le quadrige de la porte de Brandebourg depuis 1793 se promène au-dessus du Reichstag.en route pour l’atelier de restauration.Berlin, en ce moment, n’a ni son ange ni son ciel, ce statut tant espéré .de capitale.S’éveillant après 45 ans d’immobilisme, Berlin se dit que le temps est venu de rêver.Et les Berlinois attendent impatiemment leur nouvelle Metropolis.Entre-temps, chaque Berlinois reste de son côté respectif d’un Mur qui n’existe plus mais se vend encore au détail, trouvant de moins en moins de preneurs pour ces petits éclats de graffitis alignés sur des comptoirs de fortune le long des trottoirs de la Ku-’damm et dont on peut commencer à mettre en doute l’authenticité.C’est cette attente (plutôt amusée à l’Ouest, inquiète à l’Est), cette vie tendue et provisoire comme dans une bulle de l’histoire, que Ton sent et qui se respire dans les rues sales et transversales de l’Est, dans les rues vastes et fastes de l’Ouest.Déesse ailée mais qui s’élève accrochée au bout d’une grue, cet « ange » de Berlin, qui fut un temps aux mains de Napoléon vainqueur de la Prusse qui l’emporte avec son attelage à Paris (humiliation suprême), ressemble aujourd’hui à un otage que deux vainqueurs essaient à la fois de remettre ou de récupérer.L’ange du suspense allemand.Ce suspense se concrétise autour de la discussion sur le siège de la capitale.Le chef de l’État, Richard von Wiesecker, vient de faire connaître son avis.La capitale devrait être Berlin.Helmut Kohl tergiverse.Après avoir laissé entrevoir que le Reichstag pourrait redevenir le siège du Bundestag, il se tient coi.Et il n’est pas à une fausse promesse près, depuis qu’il a relevé les impôts pour payer le coût de la réunification .Mais il faudra choisir très bientôt.Ce sera Bonn ou Berlin.Tout est là.C’est avec cette décision que Ton verra si les intérêts économiques l’emportent sur les intérêts politiques ou historiques.La capitale demeurant à Bonn, c’est l’Allemagne de l’ouest sûre d’elle qui continue de faire la loi.La capitale dans Berlin, ce sera un signe concret que les deux Allemagne se donnent la main et qu’il y a résurrection d’une ville qui pourrait s’apprêter à accueillir plus d'un million de nouveaux venus d’ici Tan deux mille.Parce que les deux Allemagne sont peut-être officiellement réunifiées depuis cinq mois, c’est dans Berlin ville ouverte, cette double Berlin, en ce moment, n’a ni son ange ni son ciel, ce statut tant espéré de.capitale ville en instance de (re)devenir (peut-être) la capitale, que la « question » allemande se vit, et se pose plus clairement qu’ailleurs.Apparemment résolue à Bonn et dans les officines politiques, comme dans les villes de Tex-Allemagne fédérale qui n’ont pas à « cohabitater », la question allemande n’est pas réglée dans les rues de sa principale ville, et.future capitale.Peu s’en faut.Il n’y a plus de Mur, mais encore deux Berlin.Le mur est dans la tête des gens, nous dit-on partout des deux côtés.Paradoxe étonnant : alors que c’était tout de même Berlin-Ouest qui était l’enclave « emmuré » (TEst-al-lemand Honecker a fait construire le mur en 1961 pour encercler la partie de Berlin administrée par les trois alliés vainqueurs, USA, France et Grande-Bretagne), c’esl Berlin-Est qui, reconnait-on, aurait été « libéré » ou « dé-muré » le 9 novembre 1989.Les cris de joie à l’Ouest célébraient la fin d’une absurdité; les cris de joie à l’Est appréhendaient peut-être le début d’une absurdité.Drôle de drame.Dont le dénouement sera lent.Quelle Allemagne commune va se forger dans cette période de cohabitation passagère ( cette bulle de laboratoire) entre deux peuples qui ont le même passé, la même histoire, qui furent semblables sauf le temps de la grande parenthèse communiste de 45 ans, séquelle de la guerre de 39-45 déclenchée à Berlin ?Cette parenthèse 45-89 laissera-t-elle des traces profondes, dans les mentalités, le mode de vie, l’âme ?La réunification va-t-elle, au finish, affaiblir l’Allemagne alors qu’on croyait qu’elle la renforcerait ?Un cinéaste de Tex-Allemagne de l’Est, rencontré au Festival de Ber lin, me répond : « C’est encore Tin connu.Nul ne sait.Pour l’instant, l’é conomie est-allemande s’effondre, el cela va coûter cher à celle de l’ouesl pour la relever.À l’Est on a voulu sortir d’un régime, mais le réveil est plus brutal qu’on ne l'imaginait.Dans le cinéma, des gens qui étaient salariés depuis 20 ans sont à la rue.C’est la même chose dans d’autres secteurs.Et il y a l’Ouest qui ne change pas tant depuis novembre 89, qui semble dire 'devenez comme nous ou disparaissez’.Mais même réunifiées, tout est encore là dans Berlin pour qu’on pense encore «passer» de Tune à l’autre ville, de l’Est à l’Ouest s’entend; même s’il ne faut plus de papiers ou de passeport».En passant sous la porte de Brandebourg, en marchant à l’Est dans la Voir page B-2 : Berlin ANALYSE Nos arrière-petits-neveux ne nous le pardonneront pas Jean Krancoeur LA SOLUTION retenue par le gouvernement pour le partage des surplus d’actif des régimes de retraite — qui fera l’objet d’une consultation en commission parlementaire, mercredi et jeudi à Québec — paraît inspirée par des considérations purement « politiques », dans l’acception la plus péjorative de ce mot.C'est une fausse solution, qui hypothèque un avenir déjà sérieusement compromis.Le document où le ministre de la Main-d’oeuvre, de la Sécurité du revenu et de la Formation professionnelle, M.André Bourbeau, en expose les principes, porte un titre frauduleux : Le Partage équitable des excédents d’actif.La formule mise de l’avant n’a rien à voir ni avec la justice ni avec l’équité.Elle n’est qu’arbitraire.Ce n’est qu’une proposition de compromis, odieuse à certains égards (ce qui est à moi m’appartient, ce qui est à toi est négociable), par lequel le gouvernement, s’immisçant encore davantage dans les relations entre employeurs et employés, joue les Salomon : qu’on coupe l’enfant en deux et qu’on en donne la moitié à chacune des femmes qui le revendiquent.Est-il besoin de rappeler que le gouvernement, lorsqu’il intervient pour garantir la sécurité du revenu à la retraite de ses propres employés, ne s’embarrasse guère de toutes ses considérations de capitalisation ou de solvabilité, ce qui ne l’empêche pas de les imposer aux autres.C’est le cas également du régime public de rentes du Québec (déficit actuariel : une bonne centaine de milliards).Ces régimes, appuyés par le pouvoir (de plus en plus immatériel) des gouvernements d’alourdir le fardeau des impôts, se contentent de reporter sur les contribuables d'après-demain le coût de leurs engagements, pour aujourd’hui ou pour demain.Il y en a pour vouloir camoufler sous le noble manteau de la solidarité entre générations une opération sordide qui tourne à l'irresponsabilité fiscale.Solidarité, mon oeil ! pourront répliquer nos arrière-petits-neveux lorsqu’ils seront en âge de mesurer l’étendue des égoïsmes collectifs de leurs ascendants qui se comportent comme si justice bien ordonnée — comme charité — devait commencer par eux-mêmes ! Pour assurer ce qu’il définit comme étant l’équité, le gouvernement propose donc que le partage de l’excédent des régimes de ! retraite soit proportionnel à la contribution directe et indirecte (sic) que chaque partie contractante verse à la caisse du régime.(On aura 1 compris que le beau souci ministériel de justice sociale ne va pas jusqu’à imposer, en contrepartie, î qu’un déficit du régime soit partagé selon le même principe ! ) Tout repose sur la confusion de deux concepts : le régime lui-même et son financement.Le régime lui-même prend généralement la forme d’un contrat en vertu duquel un employeur s’engage à verser à ses employés parvenus à l’âge de la retraite (et à leurs survivants) une prestation équivalente à un pourcentage de leur revenu final.Tel est l’essentiel, soit dit en évitant de s’enfarger dans leurs fleurs du tapis.Quant à son financement, il repose sur la création d’une caisse à laquelle contribuent l’employeur seulement ou l’employeur et les employés, selon les cas.Conformément aux règles imposées par la loi, cette caisse doit répondre a des critères de capitalisation, c’est-Volr page B-2 : Rentes CAHIER SPÉCIAL LES 30 ANS DU MINISTÈRE DES AFFAIRES CULTURELLES PARUTION LE 23 MARS DANS LE DEVOIR Date de tombée: 15 mars Réservation publicitaire: 842-9645 B-2 B Le Devoir, mardi 12 mars 1991 4 Rentes à-dire que, pour tout engagement à l'égard d’un retraité actuel ou futur, le régime doit mettre l’argent de côté, dollar contre dollar.La caisse doit aussi être solvable, c’est-à-dire contenir l’argent nécessaire pour acquitter à tout moment les engagements contractés.Pour justifier le cadre de partage qu’il propose, le ministre soutient que les prestations de retraite sont un salaire différé.C’est pur sophisme.D’ailleurs, M.Bourbeau n’ose pas tirer toutes les conséquences de la définition qu’il avance.Si l’argent de la caisse constitue un salaire différé alors, en bonne logique, tout excédent appartient aux employés, et aux employés seulement, actifs ou retraités.C’est ainsi que le conçoit le gouvernement néo-démocrate de l’Ontario.L’hésitation du gouvernement québécois à suivre son voisin illustre bien la fragilité du principe sur lequel il prétend s’appuyer.M.Bourbeau sait bien qu’une femme est à demi enceinte, mais il se résigne mal à cette absence de situation intermédiaire.Il en créera donc une, véritable nirvana de l’anti-logique où une chose pourra être et ne pas être, en même temps et sous le même rapport.Autre signe de mauvaise conscience, le gouvernement continuerait de permettre aux employeurs de financer leur participation à même les surplus accumulés dans la caisse.Cet argent leur appartient-il ou ne leur appartient-il pas ?En toute naïveté, on avait cru comprendre que le moratoire imposé le 15 novembre 1986 avait justement pour but de donner au gouvernement un temps de « rechercher plus sereinement une solution législative équitable à cette question », et non de concocter une formule propre à mécontenter tout le monde et son père.La solution ?Rendre leur liberté aux parties contractantes et, le cas échéant, laisser aux tribunaux le soin de trancher leurs différends.Au cours des ans, la plupart des irestations de rentes ont été tonifiées soit à l’initiative de l’employeur, soit à la suite d’une ronde de négociation collective.La nouvelle règle ne présente aucune garantie qui soit véritablement à l’avantage des participants.On peut même soutenir le contraire.Récemment, les Métallos (FTQ) ont réussi à négocier le partage de l’excédent d’un régime de retraite qui avait été fermé : ils en ont obtenu les deux tiers — alors que la norme suggérée ne leur en aurait laissé que 40%.Il ne serait pas difficile de faire la démonstration que les règles soumises, cette semaine, à la consultation de la commission parlementaire des affaires sociales multipliera les iniquités, et cela même entre les participants aux régimes actuels.Mais les conséquences de ces nouvelles entraves seront encore plus déplorables à moyen terme.On assistera — on assiste déjà — à un certain fléchissement dans la diffusion des régimes dits à prestations déterminées, alors qu’ils sont les plus avantageux, et qu’ils deviendront de plus en plus nécessaires au fur et à mesure que les pouvoirs publics seront seront impuissants a garantir la sécurité du revenu du vieil âge.C’est par milliers que les Allemands de l’est avaient traversé le mur une première fois vers l’ouest en ce dimanche de novembre 1989.PHOTO AP 4 Berlin grande avenue Unter den Linden (sous les tilleuls), puis dans les petites rues, vers la gare de la Frie-drichstrasse (le Berri-Demontigny de l’ex-Berlin-Est), il est évident que, même sans son Mur, Berlin est toujours deux.Il n'y a pas eu envahissement de l’Ouest et ses commerces dans l’Est.La grisaille des façades et l’odeur de fuel des Trabant ne sont pas disparus avec la réunification.Deux villes se touchent, se jaugent, s’interrogent, attendent.Au festival du film, les ex-Alle-mands de l’Est faisaient kiosque à part des ex-AUemands de l’Ouest au Marché du film.Là aussi c’est un signe que cette réunification n’entre pas très vite dans les moeurs.La raison principale, outre la raison fondamentale des différences de mentalité, c’est que la culture, comme l'industrie, à l’Est, dans les décombres du communisme, se meurt de la coupure du cordon ombilical qui reliait les entreprises à l’État.Une script au chômage, qui a fait carrière dans les studios est-allemands de Babelsberg, m’en parle : « Du jour au lendemain, passé le vent de folie de l’ouverture des brèches en novembre 89, on s’est rendu compte que l’effondrement du système cela voulait dire aussi pertes d'emplois.Dans le cinéma est-allemand, il n’y avait peut-être pas grande liberté, mais il n’y avait pas les soucis de survie.Tout le monde était payé également, que l’on tourne ou pas.La réunification, c’est-à-dire l’ajustement de l’Est sur le système de l’Ouest, ça passe d’abord pour nous par cette réalité.J’ai vu des gens pleurer en réalisant que trouver la liberté c’était perdre son emploi».Ce n’est pas pour rien qu’une bataille est entreprise en ce moment, par des gens de cinéma de l’Ouest comme de l’Est, pour sauver les studios de Babelsberg.La Berlinale 91 s’est emparée de la « cause », des centaines de cinéastes ont signé des pétitions.Il ne s'agit pas seulement de sauver de la démolition ces studios de l’ex-UFA où Marlene Dietrich a tourné L’Ange bleu, et Fritz Lang Metropolis.Il s’agit de sauver l’industrie du cinéma dans l’ex-Al-lemagne de l’Est.Situés près de Postdam, à 50 kilomètres de Berlin, .l LE PLAISIR LE PL/tSâ LE PL Pour de plus amples Informations sur les tarifs publicitaires et pour les réservations, contactez Jacqueline Avril au: (514) 842-9645 TOUS LES SAMEDIS DANS LE DEVOIR ces studios gigantesques, qui furent la Babylone du néo-expressionnisme allemand de 1912 à 1930, ont pratiquement la clé sur la porte depuis la chute du Mur.Il n’y a plus de capitaux injectés.Et les salles de cinéma ferment une à une.La question qui se pose, pour le cinéma et l’industrie culturelle en général, c’est la question de la survie.Pour Moritz de lladeln, le directeur de la Berlinale depuis 15 ans, la réunification sera réussie si la culture et l’industrie culturelle est-allemandes sont sauvées du désastre.Elles sont actuellement en danger.Berlin unifié, le grand Berlin, deviendra une des plus grandes et des plus riches capitales d'Europe si la survie culturelle de l’ex-Est est assurée.Imaginez une ville où le même soir, dans trois grands théâtres d’opéra, on donne trois productions différentes de L'Enlèvement au sérail de Mozart.C’est possible! Je l’ai vu à Berlin il y a quelques jours.Le hasard des programmations et des alternances a fait que, un mercredi de février, le Deutsche Operh l’ex-Ber-lin-Ouest, le DeutscheStaat Opérét le Komische Oper, les deux salles d’opéra de l’ex-Berlin-Est, donnaient tous ce même opéra.Ce soir-là trois Belmonte chantait un air d’amour à trois Constance.C’est tout de même incroyable ! Et cela sans compter les deux grandes salles philarmoniques, les théâtres innombrables, depuis l’exceptionnelle Schaubhiine de Peter Stein dans l’ex-Ouestjusqu’à l'historique Berliner Ensemble à l’ex-Est qui reçoit des publics jeunes et attentifs pour qui L’Opéra de quat’sousde Brecht (qui en est à sa troisième mise en scène depuis la création) est devenue une pièce-culte.Le grand Berlin, lorsqu’une ou deux générations auront assumé dans les faits et dans la rue la réunification, et si l’économie tient le coup et que l’on évite « une Allemagne à deux vitesses », sera « la » grande ville culturelle d’Europe, non seulement la capitale de l'Allemagne mais la capitale culturelle de l'Europe.À la sortie de La cerisaie, dans un bistro italien tout près de la Schaubhiine, le hasard place près de ma table Peter Simonischek, qui jouait Gaiev.Dans la conversation qui s’engage, Simonischek est très clair.L’enjeu, c’est la survie des industries culturelles de l’Est, ensuite des ajustements.Sans doute qu’une des trois maisons d’opéra devra fusionner ou disparaitre ., mais l’essentiel sera de préserver les différences, culturelles, économiques ou idéologiques.DONNER Campagnes de souscription ¦ La Sclérose latérale amyotrophique (SLA) est une maladie terrible et peu connue qui touche sept personnes sur 100 000 au Québec (on l’a connait aussi sous le nom de « Maladie de Lou Gehrig », du nom d'un célèbre joueur de baseball américain qui fut emporté par la SLA en 1941 ).Il s’agit d’un mal qui s’attaque aux neurones contrôlant les muscles du corps.Le cerveau devient donc incapable de maitriser les muscles, qui s’atrophient progressivement, mais les personnes atteintes demeurent intellectuellement alertes puisque la maladie n’attaque pas le cerveau en soi.On ne connait ni les causes de la SLA ni son traitement, mais on sait que l'espérance de vie, au moment de diagnostic, est de deux à cinq ans.La Société SLA, qui existe depuis 1988 au Québec, a formé un groupe de support aux patients et a leurs familles, et lance pour la première fois une campagne de financement dont l’objectif s’élève à 150 000 $, afin de mettre sur pied une clinique SLA au Québec.On veut aussi poursuivre la recherche en collaboration avec l’Institut neurologique de Montréal et le laboratoire de Microbiologie de l’université de Montréal.Pour renseignements : Sylvie Dupont ou Y van (,’orbeil, 3958 Dandu-rand, Montréal, II1X 1P7, (514) 725-2053.¦ Environ 280 000 Canadiens sont atteints d’épilepsie, un désordre neurologique qui n’est ni une maladie mentale ou contagieuse, et qui n’affecte en rien les capacités intellectuelles et mentales des personnes atteintes.On ne connait pas sa cause précise dans 65 % des cas.L’épilepsie peut atteintdre n’im-norte qui à n’importe quel moment a la suite d’une infection, d’une tumeur, ou même de l’abus de dro- gues ou d'un coup reçu sur la tête, selon Epilepsie Canada, qui espère recueillir 1,5 million de dollars d’ici cinq ans avec sa première campagne de financement.La plupart des malades peuvent vivre normalement grâce à des anticonvulsi-vants et des méthodes thérapeutiques mais pour plusieurs la recherche de nouveaux traitements est l’unique espoir, compte tenu de la gravité des crises.On s’informe à Anny Dominique Curtius, 2099 Alexandre-de-Sève, C.P.1560, Montréal, (514) 876-7455 ¦ Pour son 20e anniversaire Tel-Aide espère recueillir 200 000 $ auprès du public.L’organisme, qui vient de lancer une campagne sous le thème « Tel-Aide a de belles oreilles, mais ça se paye », est soutenu en totalité par les dons des individus ou des organismes.Tel-Aide, un service d'écoute anonyme, confidentiel et bilingue, reçoit des appels des personnes en difficulté et apporte soutien psychologique tout en référant les cas à différents services sociaux ou de santé s’il y a lieu.En 1990 seulement quelques 300 bénévoles ont répondu à plus de 61 260 appels.On peut aider l’organisme en écrivant à Tel-Aide, C.P.205, Succursale H, Montréal, IL3G 2K7.On peut devenir bénévole en appelant le (514) 935-1105.La ligne générale de Tel-Aide est le 935-1101.¦ Le Centre hospitalier Reddy Memorial de Montréal, qui a célébré son 120e anniversaire l’année dernière, tient sa campagne annuelle de financement afin de pouvoir se payer un écho-cardiographe ainsi que d’autres équipements.On contacte la Fondation de l’hôpital au 4039 rue Tupper, Westmount, II3Z 1T5, (514) 939-6671.Sous le régime d'Honecker, me rappelle-t-il, plusieurs comédiens, artistes, ont fui l'Allemagne de l’Est.Il y est resté des structures efficaces de soutien (le salariat régulier) qui, malgré les limites de liberté, ont permis au professionnalisme de survivre.Ces théâtres, comme le Deutsche Theater fondé en 1883, le Maxim-Gorki, la Volksbhüne, ont perdu de grands acteurs mais maintenu un haut niveau de qualité.« Il faut qu’ils survivent », dit Simonischek qui vient de tourner deux films, l’un à l’Est et l’autre à l’Ouest.Lorsque, comme au début du 19e siècle, le peuple se promènera sans nuances le long de l’avenue Enter den Linden, passant sous la porte de Brandebourg le dimanche pour aller au Jardin zoologique, on pourra croire qu'il n'y a qu'une seule Allemagne.Mais il faudra une génération ou plus.Et alors l’ange du suspense, revenu sur le quadrige de la porte de Brandebourg, libéré des effluves du gas-oil des Trabant (en voie de disparition), servira d’ange-gardien à cette ville ouverte et unie où le centre sera redevenu sans doute la Postdamer Platz, aujourd’hui vaste champ désert (c’était la zone du bunker d’Hitler) et demain centre-ville de l’Europe pour lequel un concours d’architecture est déjà sur le point de s’ouvrir.Robert Lévesque s’est rendu à Berlin avec la gracieuseté d’Air Canada 4 Échec contexte d’égalité, les plus riches sont toujours gagnants, observe M.î Thibaud, parce qu’ils ont les moyens d’augmenter la mise.Ce sont les familles bourgeoises qui réussissent le mieux : elles ont plus d'ambition et plus de ressources.Le pauvre qui gagne au poker a plus à perdre que le riche à jouer de nouveau ».Car si le système scolaire se veut §¦ égalitaire, les parents, eux, ne le sont pas.Ils veulent le meilleur pour leurs enfants et prennent toutes les stratégies qu’ils jugent utiles.En réalité, écrit M.Thibaud, « la sélection des capacités n’est pas une opération scientifique, mais une compétition où chacun use de toutes ses ressources.C’est pourquoi, son résultat ne peut être socialement égalitaire.La concurrence déforme l’équilibre des systèmes formellement égalitaires ».Et comme l’école offre à la fois l’enseignement général et le technique, on se rue de plus vers l’enseignement général plutôt que technique.•[.Au Québec meme, rappelle-t-il, le Rapport Parent avait prévu que 25 % étudieraient au professionnel.Il n‘y en a plus que 6 %.C’est que la filière générale conduit aux postes de dirigeants.Mais en pratique, il se produit, explique M.Thibaud, « une distillation fractionnée » : à chaque étape, l’échec amène une déperdition de la clientèle scolaire.Dans cette perpesctiv'e, « les techniques sont le pis-aller quand on échoue au général».À son avis, il faut « renoncer à l’idée que l’école va rendre justice au-dessus d’une société qui permet l’inégalité des conditions.Il faut donc R; voir le rôle de l’école dans la société et non au-dessus d'elle.Cela suppose l’acceptation d’une certaine inégalité avec la perspective de la réduire de façon réaliste plutôt que de rêver d’une égalité mythique».Mais, constate-t-il, le milieu enseignant à beaucoup de peine à se défaire de son grand mythe de prétendre « savoir traiter les enfants également », alors que les familles, la société et les entreprises ne le font pas.Ils doivent admettre qu’ils font partie de la socité et qu’ils sont facteurs d’inégalité.Ils doivent plutôt essayer de la réduire relativement.Cela changerait la manière de concevoir la sélection car dans un système où tout le monde peut en- v trer, elle se fait de toute façon à « l’u- } sure », par décrochage.« Mais ce sont des paliers de découragement.C’est antidémocratique.Il faut le Y dire: c’est de la démagogie bour- ] geoise ».Ce sont ces mécanismes de sélection en cours d’études qui renforcent ) l’inégalité sociale.Il faudrait que ceux et celles qui sont les moins ca- '¦ i pables d’avancer au secteur général, avec sa caractéristique d’obliger « à jouer long », aient des institutions ou j des procédures d'acquisition de la ' culture plus accessibles».A cet égard, M.Thibaud trouve le système allemand et • L'impromptu de Versailles • de Molière, m.en s François Tassé, du 16 au 19 mars à 20h , matinée le 17 mars à 15h ESPACE LA VEILLÉE: 1371 est rue Ontario.Montréal (526-6582)— ¦ Rictus • texte et m en s Anne-Marie Provencher, du 22 tév au 17 mars, mar.au sam.à 20h 30 ESPACE LIBRE: 1945 rue Fullum, Montréal (521-4191)— Le Nouveau Théâtre Expérimental présente • Durocher le milliardaire • texte et m en s Robert Gravel, du 6 au 30 mars, mar au sam à 200.30 LES FOUFOUNES ÉLECTRIQUES: 67 est Ste-Calherine, Montréal (645-5484)— Nécrophilia, le 12 mars à 20h MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEI- GE S: 5290 chemin de la COte-des-Neiges.Montréal— Théâtre: Le rock du grand méchant loup, le 12 mars â 200 MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 est Ontario, Montréal (598-5810)— Théêlre: Oncle Vania, d'Anton Tchékhov, m en s Lou Fortier, présenté par le Théâtre Populaire du Québec, du 7 au 17 marsâ20h.MAISON DE LA CULTURE MARIE-UGUAY: 6052 boul Monk, Montréal— Conférence: Salvador Dali, avec Anne-Marie Malavoy, le 12 mars â 19h MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105 Hochelaga.Montréal— Théâtre Shakespeare en scène, le 12 mars à 20h MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRACE: 3755 Botrel.Montréal— Cinéma Macbeth de Shakespeare, le 12 mars â 200.MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal, Montréal— Les Mardis Graves: musique actuelle avec Robert M Lepage, clarinette.Serge Lépine, guitare électrique, Bernard Gagnon, programmeur, Pierre St-Jack, piano, le 12 mars à 200 MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke, Montréal (285-1600)— Musée-causerie le 12 mars, en anglais à 130 30.en français à 14h 30 RESTAURANT-THÉATRE LA LICORNE: 4559 Papineau, Montréal (523-2246)— L'Archipel présente > Comme il vous plaira ¦ de William Shakespeare, m.en s Alexandre Hausvater, traduction Normand Chaurette, du 21 fév au 30 mars, mar au sam 20h 30, dim.15h.RISING SUN: 5380 Sl-Laurent.Montréal (278-5200)— Reggae Super Band; Aswad, le 12 mars SALLE FRED-BARRY: 4353est Ste-Cathenne.Montréal (253-8974)— ¦ Tu faisais comme un appel > texte el m.en s.de Marthe Mercure, du 19 mars au 13 avril, mar.au sam.à 200.30 SALLE DENISE-PELLETIER: 4353 est Ste-Ca-therine, Montréal (253-8974)— .Henri 1V.de Luigi Pirandello, m.en s.Alice Ronfard, à compter du 12 mars à 20h.SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA.Montréal s.oo* INFO-FIUA 866-0111 FAAAOUS PLAYERS du lundi au v«ndradi UhOOo?nOO Les Films du Crépuscule | Wu I N FILM DF.FRANCISCO LOMBARD! (v o espagnole, s i français» 1 (X>3 20-9 05 En nomination pour l'Oscar du meilleur acteur ; al - Richard Harris J THE FIELD version o.anglaise | ^nnM ! Bethune ayafirj.'.rrr, V CtKTKE EATON 6® 1 K Aussi .1 I linppnrti /siUOpoti* srtniSjï, t j v, ffcn.-'-ivgH ¦»,,o 1“ .J ’»•» "Clauds Barri signa un film qui a daa momanta très forts, grées i daa comédian* aseaptionnals.f* nouveau film Oi CLAUDE BERRI URANUS ./aUU001»» *'infO-v O:—• • ~ -•! f 009 's Aussi au Rex (St Jerome) L'AUraCHINNE lUS FILM SPECTACLE ¦ sua un houh ptuDOixi oui tu» poumth tui| I "Daniel Auteuil dins son meilleur rôle au cinema.Superbe!" I ll KKI a.K Wll K I I M KHI Le PARISIEN de Alfred De Musset, m.en s.Olivier Reichenbach.du 12 mars au 6 avril, mar au ven 20h., sam.16h.el 21h.THÉÂTRE PORT-ROYAL: PDA, Montréal (842-2112y- La Compagnie Jean Duceppe présente • Le prix .d'Arthur Miller, m en s Yves Desgagnés, du 20 fév au 30 mars, mar.au ven.20h„ sam.16h.30 ef 21 n THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins, Montréal— < Des restes humains non-identifiés et la véritable nature de l'amour > de Brad Fraser, traduction et m en s.André Brassard, du 18 mars au 13 avril, mar.au sam.à 20h., dim.à 15h THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis, Montréal (844-1793)— • La farce de l'âge » de Denis Bouchard, Suzanne Champagne.Rémy Girard et Pierrette Robilaille, m.en s Normand Chouinard.du 26 fév.au 23 mars, mar.au ven.à 20h., sam.16h.el 21h, dim à 15h THÉÂTRE ST-DENIS: 1594 St-Denis,Montréal (286-2525)— Comédie musicale Les Misérables, de Alain Boublil et Claude-Michel Schdnberg, du 17 janv au 14 avril, 1r mer jeu sam.dim 20h., matinée sam.à 14h„ angl.mer ven.20h., dim.14h.UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 200 Vincent d'Indy, Montréal— Séminaire-conférence Tran Van Khe, le 12 mars à 13h — Profil de Glenn Gould par Ghyslaine Guertin.le 12 mars à 20h.GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Salle Octave-Crémazie.Québec (418-643-8131)— • Les belles-soeurs > de Michel Tremblay, m.en s Serge Denon-court, du 26 lév.au 23 mars, mar.au sam.à 20h THÉÂTRE PÉRISCOPE: 2 est Crémazie.Québec (418-529-2183)— • L'ile de mon frère » de Richard Aubé.m.en s.Lise Castonguay, du 12 au 23 mars è 20h .le 17 mars à 15h.A SURVEILLER Aujourd’hui, collectes de sang de la Croix-Rouge à Montréal au Centre permanent, 3131 rue Sherbrooke est, de 9 h à 20 h; à l’Université McGill, édifice McIntyre, 6e étage, 3655 rue Drummond, de 10 h à 18 h ; au Collège André-Grasset, Salle « L’Escale », 1001 rue Crémazie est, de 10 h 30 à 15 h; à Nicolet, Institut de Police du Québec 350, av.Youville, de 14 h à 20 h 30, et à Masson, sous-sol de l’Église Notre-Dame-des-Neiges, 21 rue St-Jean-Baptiste, de 14 h 30 à 20 h 30.Rens.: 937-2790.¦ L’Arc-en-ciel organise un séminaire sur le thème : « La vie.question d’attitudes ?», à compter du 19 mars, 6 mardis consécutifs, de 19 h à 22 h, au 1028 rue llenri-Bourassaest.Réserv.: 388-2334.¦ Les Conférences juridiques populaires inc., organisme sans but lucratif, propose aux citoyens de ville d’Anjou des conférences sur l’union libre, le mariage, le divorce et le patrimoine familial, les 13 mars et 10 avril à 19 h 30, au 7501, av.Rondeau à Anjou.Entrée libre.Réserv.: 353-7529.¦ Le Centre d'éducation et d’action des femmes vous invite à une rencontre d’information sur les femmes de la communauté chinoise de Montréal, le mercredi 13 mars à 13 h 30, au 2314 rue Ste-Cathe-rineest à Montréal.Rens.: 524-3901.¦ Le Comité d’animation culturelle de la Bibliothèque d'Anjou présente l’opéra « Chevalier de la Rose » de Richard Strass, les 13 et 20 mars, à la salle d'animation de la bibliothèque, 7500, av.Concourt à Anjou.Entrée libre.Rens, : 352-4440.et cancer», à l’Auditorium, Pavillon Jeanne-Mance, Hôtel-Dieu de Montréal, 3840 rue St-Urbain.¦ Inscrivez-vous à un programme de formation en bénévolat de cinq semaines, destiné aux personnes de tout âge.Aucun frais, aucune obligation.Les séances de formation débutent le mercredi 13 mars de 19 h 30 à 21 h 30, au Services d’aide à la famille juive de l'Institut Baron de Hirsch, 5151, chemin de la Côte Ste-Catherine, suite 320 à Montréal.Inscr.: 485-1112, poste 318 ou 311.Le Club de ski et plein de Montréal offre des cliniques sur la réparation et l'entretien des bicyclettes, les 19 et 21 mars de 19 h à 22h (clinique mineure).Inscr.: 271-6046.¦ Ce soir à 20 h, l'Association québécoise des parents et amis du malade mental inc.vous invite à une réunion d'échanges, d'information et d’aide mutuelle, au pavillon Mailloux de l'hôpital Notre-Dame, rez de chaussée.Entrée rue Plessis.Entrée libre.Rens.: 524-7131.¦ Ce soir à 19 h, présentation du film « Rêves», au Cégep Maisonneuve, 2700 rue Bourbonnière, métro Pie IX.¦ Ce soir à 19 h, conférence intitulée : « Salvador Dali », à la Maison de la culture Marie-Uguay, 6052, boul.Monk.Rens.: 872-2044.¦ Ce soir à 20 h, présentation du film « Macbeth », à la Maison de la culture No-tre-Dame-de-Grâce, 3755 rue Botrel.Rens.: 872-2157.Les voyages culturels du SAC organisent une excursion à New York, les 30-31 mars et 1er avril.Inscr.: 343-6524 ou au 2332, boul.Édouard-Montpetit, 2e étage, porte C-2524.¦ Le Cercle des amis de la littérature vous convie à une rencontre auteur-lecteur, le jeudi 14 mars à 20 h, à la Maison de la culture de la Côte-des-Neiges, 5290, chemin de la Côte-des-Neiges.L’invitée y sera la romqpcière et critique littéraire Gabrielle Poulin.Entrée libre.Rens.: 733-0754 ou 737-3838.¦ Ce soir à 19 h 30, conférence présentée par le Dr.Jean-Pierre Routy, hémato-oncologue sur le thème : « Interactions Sida Le père Noël Poisson, omi, dirige cette année à l'Oratoire Saint-Joseph, les neuf jours de réflexion et de prière qui précèdent la fête de saint Joseph, le 19 mars.Les célébrations ont lieu chaque jour dans la grande basilique à 14 h et 20 h.Rens.: 733-8211.¦ La Jeune Chambre de commerce de Montréal lance la 14e édition du concours Arista et invite les jeunes gens d’affaires décidés à faire de leur carrière un succès retentissant à se procurer un formulaire de mise en candidature.Cette année, le président d’honneur est M.Pierre Bour-gie, président, Urgel Bourgie Ltée.La période de mise en candidature se termine le 13 mars à midi.Rens.: 866-5226.La télévision du mardi soir en un elin d’oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO O CBFTfR.C.) •5* Montréal 17h30 / Ce soir La Cour p en direct Super sans plomb p Cormoran p Métropolls Le Téléloumcip Le Polnl/météo/sport L'heure G Cinéma rô-i WCAX (CBS) Burlington News News p The Golden Girls Rescue 911 p Cinéma : Above the Law— Am.88 Avec Steven Seagal el Pam Grier News America Tonight The Arsenlo Hall Show rc'i WPTZ(NBC) *-2J Plattsburgh News News p Jeopardy l A Current Affair Matlock P Law» Order p News The Tonight Show CBMT(CBC) Montréal Newswatch The p Raccoons Lennyp World Figure Skating The National p The Journal News Newhartp Kate & p Aille aDEr*1 Le TVA ?Montréal Charivari Chop-Suey Hockey : Canadien vt Penguins L'après-match (22Ü15) Le TVA p réseau 23h50/Mongraln de sel CV\ CFCF(CTV) «y Montréal Puise Ç Entertainment Tonight Fighting Matlock p Back Law & Order p Newsp News The Arsenlo Hall Show «a TV5 (Télé Francophone* De* chiffres et de* lettres La cuisine des anges Lejournal de FR3 Envoyé spécial Tous à la une Ciel, mon mardi CIVMfR.-Q.) dtJ Montréal Passe- Partout Téléservice Lumières Cinéma : Le lantôme de l'opéra -Am.25 Avec Lon Chaney et Mary Phllbln Le Clap La période de questions © “kt Musique vidéo Fax: L'Infoplus Flashback Musique vidéo Rock en bulle Transit / Kashtln WVNY (ABC) Burlington News Ç All Perlect Strangers Who's lhe Boss?p Davis p Rules Roseanne Coach p Eddy Dodd p Newsp Nlghtllne Love Connection ©sa 19 h / Muchwest Fax Rapclty Vldéocllps Sjwtllght / Tes! Pattern zto, VERMONT «» ETV(PBS) The MacNell-Lehrer Ç Newshour The Nightly Business.Bradshaw On : Healing The Shame That Binds You Fit or Fat With Covert Bailey Vietnam : p A Television History Cinéma rôe: 4-SAISONS «21 Montréal La roue chanceuse Zizanie Ordinateur 8.O.S.consommation Let route* du Paradis Cinéma : /I la vie, à la mort—km.88 Avec Keanu Reeves et Alan Boyce Le Grand Journal p Sports Plus Qulncy (23hSÜ) WCFE «D (PBS) 3-2-1 n Contact The Nightly Business.The MacNell-Lehrerp Newshour Echoes ol the Big Bands with Men Griffin Johnny Mathls : Chances are / Spécial Cinéma 1 Le Devoir, mardi 12 mars 1991 ¦ B-5 MONDE Chaos et révolte dans l’Irak défait Une journaliste française raconte sa détention d’une semaine et témoigne du désarroi de l’armée r— .^3,.PHOTO AP Quelques-uns des 40 journalistes détenus par l’armée irakienne, au moment où ils ont été remis à la Croix-Rouge, vendredi dernier.W' #/! Capturée dimanche 3 mars à l'entrée de Bassorah, Françoise Chipaux a été libérée vendredi dernier à Bagdad en compagnie d’une quarantaine d'autres journalistes.Elle fait ici le récit de cette détention et esquisse le tableau d'un pays en pleine guerre civile.Françoise Chipaux Le Monde « EMMENEZ-NOUS avec vous.On n’en peut plus.La vie est trop difficile.Nous manquons de tout.» Dimanche 3 mars à l’entrée de Bassorah.Il y a à peine une heure que nous avons été arrêtés par une unité de l’armée régulière irakienne que l’appel désespéré de cette famille frappe déjà par sa franchise, dans un pays où parler à un étranger relève quasiment du délit.Au lendemain d’une guerre dont il sort à bout de souffle, humilié, cassé, l’Irak recèle d’autres surprises, dont la plus importante est sans doute une plus grande liberté de parole que s’octroient oeaucoup d'irakiens, y compris des militaires.Tout avait commencé pour nous, dimanche 3 mars, par la route de la retraite irakienne de Koweit à Saf-wan, poste-frontière koweito-irakien, réduit, côté koweitien, à un mille-feuilles de béton.L’ampleur de la défaite et de l’humiliation irakiennes se mesure d’abord le long de cette route où gisent, en une immense casse de ferrailles, chars calcinés, blindés avec leurs missiles encore accrochés, jeeps, camions, voitures écrasées.Hallucinant carnage d’une armée fuyant sous les bombes dans un indescriptible désordre.En ce dimanche, dans le sens Irak-Koweit, se déroule un autre exode.Des travailleurs égyptiens chargés de ballots sous les bras ou traînant des valises fuient à pied Brssorah par petits groupes de trois ou quatre.Leurs récits se répètent tous.La guerre règne à Bassorah où le peuple, aidé par une partie des soldats, affronte l’armée.« Celle-ci tire sur nous », dit l’un d’entre eux en l’accusant de tous ses malheurs à cause de la position de l’Égypte.« À Zubair, raconte un autre, les soldats à qui nous demandions de l’eau nous ont dit d’aller demander à Bush », maudissant tout à la fois le roi Fahd, le président Moubarak ou le président Assad.« Les photos de Saddam Hussein brûlent partout », affirme-t-il.Un chauffeur de taxi irakien confirme leurs dires sur la « révolution » à Bassorah, précisant que « les émeutiers qui hurlent ‘Vi bas Saddam" sont principalement des jeunes qui portent, ceint autour du front, un bandeau vert et brandissent de grands portraits de l’imam Ali, le père des chiites».« Beaucoup de soldats de l’armée régulière les ont rejoints, affirme ce chauffeur de taxi qui précise que tout a commencé dans la nuit de vendredi au samedi 2 mars à trois heures du matin.À huit heures, ces jeunes, à qui les soldats avaient donné leurs fusils, ont ouvert les portes de la prison, tuant les gardiens et libérant tous les détenus.« Tout cela est un désastre », dit-il enfin, précisant que Bassorah se divise maintenant en trois catégories : les jeunes qui se battent, l’armée qui tente de les contenir et la population, apeurée, qui regarde.« Attention, ajoute-t-il, ces jeunes en veulent beaucoup aux Occidentaux.» La faute à Saddam Devant la raffinerie de Zubair, extérieurement intacte, un grand portrait de Saddam Hussein et quelques soldats qui devisent, mais toujours rien sur la route.L’exode en vélos, en charettes ou à pied se poursuit, alors que dans les champs inondés, des femmes récupèrent de l’eau dans des seaux en plastique multicolores.Sur une digue de sable, impeccablement alignés, une cinquantaine de chars attendent on ne sait quoi.C’est au-delà de Zubair, devant un pont démoli par un bombardement et vite remplacé par une voie de terre tassée, que, soudain, les choses se compliquent.Dans un embouteillage inextricable de chars et de camions embourbés, les soldats, brusquement, réagissent et c’est l’arrestation immédiate.Nerveux, mais sans brutalité, ces hommes nous font descendre de voiture et nous intiment l’ordre de nous asseoir au pied d’un char en attendant de savoir quoi faire.Une demi-heure plus tard, destination Bassorah.Avec, dans chaque voiture, un militaire au volant.Rejoindre Bassorah ne prendra pas plus d’une vingtaine de minutes.A peine montée dans la voiture, le capitaine qui nous conduit, lâche, devant le spectacle de désolation qui s’offre à nous : « Tout cela, c’est Saddam.Tout le peuple irakien veut la paix.Nous voulons seulement vivre.Mais Saddam, non.Toujours la guerre.C’est une catastrophe.Cela fait deux mois que je n’ai pas de nouvelles de ma famille.Je ne sais pas s’ils sont morts ou vivants.» Dans les faubourgs immédiats de Bassorah, le plus grand affolement semble régner.Un simple soldat apostrophe notre capitaine qui est obligé de freiner à son ordre.Cachés et abrités derrière le muret d'un trottoir, des soldats lâchent des rafales de kalachnikov en direction des maisons d'en face.À l’entrée immédiate de la ville, des chars sont déployés partout, canons tournés vers Bassorah.Les canons dans la nuit Nous entrons tout de suite dans l’université où notre capitaine nous laisse.Un homme, qui se présente comme un simple professeur d’université, mais qui, selon toute vrai semblance, est un responsable local du Baas, vient relever nos noms et nous demande de ne pas bouger.Sa seule réponse à nos demandes d’explication est : « On dit qu’il y a beaucoup d’iraniens qui sont venus déstabiliser le régime.» Des fusées éclairantes sont lancées à intervalles réguliers, immédiatement suivies de coups de canons et le ciel est strié de balles traçantes.Les murs de notre abri tremblent, alors qu'aucune artillerie ne semble répondre de la ville.Au petit matin, la canonnade décroît et les soldats rassemblés devant l’université prennent un peu de repos.À 7 h 30, comme un éclair, tous se ruent pourtant sur un petit homme à vélo qui passe le long de la rue chargé de provisions.Instantanément, rassemblés comme une volée de moineaux autour de lui, des soldats se partagent le butin.La plupart, précise un lieutenant de la police militaire dévolu à notre garde, n’ont, comme lui, rien mangé depuis deux jours.Ce jeune lieutenant timide, lui aussi parle à voix basse : « Vous savez, dit-il, si je pouvais, moi aussi, j’irais rejoindre la résistance, mais ma famille est au nord et si je passe de l'autre côté, je la condamne.Alors je reste.Je comprends ces révoltés.On n’en peut plus.» À 32 dans deux pièces Ce poste d’observations des événements de Bassorah, nous le quittons lundi dans la matinée en camion militaire pour une destination inconnue, mais qui se révèle être un camp de l’armée à une dizaine de kilomètres au sud-est de la ville, sur la route de Fao.Noyé dans la boue et sous la pluie, ce camp, base avancée lors de la guerre Iran-Irak, et qui sert aujourd’hui de base de ravitaillement et de lieu de repos pour officiers, est composé de petites maisons carrées avec chacune un jardinet dans lequel sont maintenant creusés de profonds trous de protection pour les soldats.C’est dans deux pièces d’une de ces maisons et sur 40 mètres carrés environ que nous nous installons alors à 32, retrouvant là un confrère photographe français arrêté depuis samedi.Un colonel d’aviation, pilote de Mig 23, prend les choses en main, aidé par quelques officiers et soldats.Nous allons passer trois jours en ces lieux, dans les conditions de vie de l’armée irakienne, c’est-à-dire dans un grand dénuement.La nourriture et surtout l’eau potable font défaut à cette armée, dont le principal aliment paraît être les paquets de 500 grammes de purée de dattes que les soldats reçoivent chaque jour, accompagnés d’un petit pain rond, noir et dur.Autre aliment de choix, mais plus rare, le poulet, que les soldats font cuire dehors sur des branchages arrosés d’essence.Par trois fois, nous en recevrons chacun un morceau, accompagné d'un pain, que nous mangeons avec nos doigts.Deux fois, nous aurons droit à un oeuf dur.« Tout est resté à Koweit » La plupart du temps, les soldats boivent du thé qui a au moins l’avantage d’être confectionné avec de l'eau saumâtre mais bouillie.Les conditions d’hygiène sont quasi inexistantes et ce sont dans les flaques d’eau que les soldats se lavent.Autre difficulté, le manque de couvertures, indispensables pour se protéger un peu du froid humide qui règne.Quelques soldats cèdent les leurs mais, nous dit l’un d’eux : « Tout est resté à Koweit.Matelas, couvertures, tout est là-bas.Je suis rentré à pied, dit-il, en deux jours».Dans ce camp aux unités disparates, le moral est bas.Arbitre de football diplômé d’un collège d’éducation physique, un colonel d’infanterie qui regrette encore son voeu de jeunesse — gérer un magasin au Canada — ne mâche pas ses mots : « Tout dans ce pays est pour Saddam.L’eau, le pain, le travail, tout c’est Saddam.Main- tenant, Saddam dort mais le pays est détruit et beaucoup de gens sont morts.Mais que pouvons-nous faire ?» Sur la situation à Bassorah, dont l’écho de la bataille arrive jusqu’ici affaibli, il avoue : « Les soldats rentraient du Koweit la faim au ventre et amers d’avoir perdu.Ils croyaient trouver quelque chose à Bassorah, mais rien et les gens en ont profité pour se révolter avec eux.Mais c’était trop tard.Il fallait agir avant, quand l’armée était encore au Koweit ou après que la Garde républicaine fut remontée au nord.Mais maintenant, elle est là, affaiblie peut-être, mais toujours puissante.» Sur son expérience koweitienne, le lieutenant Mohamad se veut discret.« Les bombardements étaient très durs » mais ne faisaient, selon lui, que peu de victimes.« Nous étions 1000 et seul un d’entre nous est mort, ajoute-t-il.Beaucoup de bombes américaines tombaient dans le désert et nous avons encore pas mal de matériel.» Sur notre sort, il ne sait rien.Fendant deux jours, la réponse sera toujours la meme : « Il faut attendre les ordres du général commandant Bassorah, mais celui-ci, comprenez, est très occupé.» Cet énigmatique général, que nous ne verrons jamais, est sans doute le seul qui a des communications avec Bagdad car, visiblement, ce problème est incommensurable : entre notre camp et Bassorah, aucune liaison directe sinon l’estafette.Mercredi matin, l’ordre est venu de nous emmener de nouveau à Bassorah, dans la perspective évidente d’un départ en autobus vers Bagdad.Retour donc à l’université en camion, où la situation ne paraît pas avoir beaucoup changé.Les chars sont toujours en position, canons tournés vers la ville.Et il y a toujours autant de soldats stationnés à ce carrefour stratégique.Après deux heures d’attente dans une salle de classe glacée, tombe enfin l’ordre de gagner un autobus aux sièges en bois.Direction Bagdad.Le soulagement du départ sera pourtant de courte durée car l’autocar reprend la route du camp.« Les routes et les ponts sont coupés », affirme le colonel devant notre demande d’explication.Il faut donc attendre.« Il n’y a pas de communication, aucun moyen de nous joindre.On verra demain.» Jeudi matin, nous attendons toujours les ordres de l’énigmatique général, mais visiblement, les annonces de notre disparition, captées par les soldats irakiens sur la radio saoudienne, les impressionnent et tous affirment : « Ne vous inquiétez pas, c’est une simple question de temps.Vous allez partir.» À treize heures, nouveau départ, mais cette fois dans un bus un peu plus décent.Au passage de la ville, des tirs sont toujours entendus et au moment même où l’on traverse le carrefour de l’entrée de Bassorah, deux salves de roquettes déchirent l’air.La rue principale est déserte, seulement traversée très vite d’ombres en tchador noir qui tentent de s’abriter.Le long de la route de Bagdad, le déploiement des chars T-72 de la Garde républicaine est impressionnant.Éloignés de 50 mètres les uns des autres, avec leurs équipages, ils cernent complètement Bassorah dont ne monte aucun bruit.Une ville insoumise Sur le parcours d’une vingtaine de kilomètres que nous ferons pour nous rendre dans une autre partie de l'université à l’entrée nord de la ville, nous compterons environ 200 chars, outre les blindés transports de troupes.Le bruit des combats a nettement décru, mais apparemment, la ville demeure toujours insoumise.À tous les carrefours, des check points militaires sont installés et peu de civils s’aventurent sur la route.Là, nous voyons enfin un général d’état-major dont le discours, pour le moins inattendu, surprend : « Ce que vous avez fait était naturel, nous dit-il.C’était votre travail de le faire.Maintenant, vous allez être conduits à Bagdad en hélicoptère et là-bas, vous verrez.» Ce transport à bord de trois hélicoptères encore aux couleurs des Nations unies est la preuve évidente de l'impossibilité de rallier par la route Bagdad à Bassorah.Les émeutes, aux dires mêmes des soldats, ont, en effet, gagné les villes-carrefour de Nassiriyah et Amara notamment, et une équipe de journalistes capturée dans un endroit différent du nôtre en a fait, trois jours plus tôt, l’amère expérience.Voyageant dans un convoi de la Garde républicaine, ils ont été pris dans une embuscade à 80 kilometres au nord de Bassorah.« Des tirs de kalachnikov venant des palmeraies sur le bord de la route se sont déclenchés tous en même temps et nous avons dû stopper.Dans le doute sur l’attitude de l'armée régulière dans cette région, la Garde républicaine a préféré faire demi-tour et regagner Bassorah.» Depuis les hélicoptères, nous ne verrons pas grand-chose, sinon les ponts détruits sur l'Euphrate et le Tigre et le fait que pour se poser à Kut, pour se ravitailler dans la nuit, les pilotes ne disposaient visiblement pas de contact radio.C’est à vue que le pilote, un major de l’armée, cherchait la piste balisée sur environ 200 mètres.Sur le tarmac, une cinquantaine d’hélicoptères étaient stationnés.Nouveau départ et enfin arrivée à Bagdad où, là encore, la piste était si-nalée simplement par des phares e voitures.Sur cette base militaire, située à environ une demi-heure en autocar du centre de Bagdad, nous attendrons environ quatre heures et demie nos nouveaux geôliers, en l’occurrence des hommes des services de renseignements en civil, kalachnikov à la main.Beaucoup plus rudes que les militaires, ceux-ci nous conduisent dans un hôtel pouilleux situé non loin du Méridien et du Sheraton, sur les bords du Tigre.Enfermés individuellement à double tour dans des chambres glaciales, il faudra attendre la fin de la matinée du vendredi pour pouvoir être libérés et recevoir vers midi un thé chaud et deux tranches de pain.Sans droit de sortir, il faudra attendre 18 heures pour savoir enfin que c’est le CICR que nous attendons et qui va nous prendre en charge.Pas avant, bien sûr, que la télévision irakienne n’ait opéré pour montrer « les bons traitements subis » et que les hommes des renseignements aient insisté sur la « grande générosité » du peuple irakien.Celui-ci, pourtant, nous ne le verrons pas, mais la dureté de ses conditions de vie ne fait aucun doute.Toujours privée d’électricité, d’eau, de nourriture vendue à un prix inaccessible pour la plupart, Bagdad retrouve une situation critique qui oblige même les dirigeants irakiens, toujours dans le passé très réticents, à accepter l’aide internationale.Les troubles auraient gagné, affirment des sources sûres à Bagdad, les quartiers pauvres de Kadimia et Saddam-City, ces faubourgs habités majoritairement par des chiites et qui constituaient pendant la guerre avec l’Iran un repaire pour les déserteurs dans lesquels ne s’aventure que rarement la police.Des émeutes auraient lieu dans ces quartiers et des civils blessés par balles sont soignés dans les hôpitaux de Bagdad.Des barrages très nombreux ont été installés dans la ville, dont le centre est cependant calme.Mais la population, la aussi, selon les témoignages directs, parle et exprime quasi ouvertement son désir d’un départ du président irakien.Entre la haine d’un régime dont elle souffre depuis 15 ans et l’humiliation d’une défaite dont elle ne sait plus à qui imputer la plus grande responsabilité, la population hésite, affirme un habitant, qui estime qu’au stade actuel tout demeure possible, tant la situation à Bagdad est mouvante.Malgré les discours officiels, les Irakiens savent l’ampleur de leur défaite et l’humiliation qu’ils en ressentent est d’autant plus grande qu’ils n’ont pas de véritable moyen de l’exprimer.La peur reste un frein à leur comportement.Privés de tout, de nourriture — les hôpitaux, par exemple, n’ont que 50 % de leur ration alimentaire normale —, d’eau potable, d’électricité — les Bagdadis commencent à couper les eucalyptus de la ville pour se chauffer —, d’essence, dont le litre se vend à 9 dinars (27 $ au taux officiel) le litre, les Irakiens sont certes à bout de souffle.Pourtant, le régime tient toujours et il n’est pas sûr qu’un maintien prolongé de la quarantaine que subit aujourd’hui l’Irak soit le meilleur moyen de détacher la population d’un régime pourtant très affaibli.PERIODE DE DEGEL AVIS AUX EXPÉDITEURS ET TRANSPORTEURS RÉS FAUN ZONE 3 PORT CARTIFR 28 mars au 25 mai Chibougamiu MISTASSINI ASHUAPMUSHU Rouyn-Noranda ÎÏ7 RimouS»! ROLLET IfcRE-DU-lOUP NOUVEAU BRUNSWICK 1551 \ RES FAUN DES LAURENTIDE ZONE 2 20 mars au 17 mai RES FAUN 'ÉREND LA VÉRENDRYE BEAUPR RAYMOND .^^QuÉBE Monimaqn GRAND-MER TROIS-RiVi£pE ZONE 1^*4, SHEENBORO ONTARIO Dnifflfl 0M SHERBROOKE ÎLES OC LA MADELEINE T ÉTATS-UNIS Des modifications ont été apportées à la délimitation et au nombre de zones de déqel, tandis que la période de restrictions de charges a été prédéterminée pour les années 1991 à 1995 inclusivement et ce, pour chacune des zones: • zone I : 13 mars au 10 mai • zone 2: 20 mars au 17 mai • zone 3: 28 mars au 25 mai Si des conditions exceptionnelles le justifient, le ministre des Transports peut toutefois, par arrêté, annoncer un début ou une fin hâtif ou tardif de la période de restrictions des charges.En annonçant à l'avance des dates fixes de restrictions des charges en période de dégel, l'industrie pourra mieux planifier ses activités et par le fait même, assurer davantage la préservation du réseau routier.Pour plus d'information, vous pouvez communiquer avec Renseignements Transports aux numéros suivants: (418) 643-6864 à Québec et (514) 873-2605 à Montréal.Québec a n a a Transports Québec B-6 ¦ Le Devoir, mardi 12 mars 1991 SOCIÉTÉ Le génie québécois ouvre des radios étrangères M ^ l 79 «a* l • PHOTO JACQUES GRENIER Michel Delorme : « Penser à une radio de services » Clément Trudel LE VIÊTNAM a besoin de 500 radios locales pour mieux impliquer sa population, à 80 % rurale, dans le fil du développement et de la dynamisation de la société.Quatre stations-pi-lotes de faible puissance (200 watts), au matériel dernier cri et d’un coût abordable — 40 000 $ par station — viennent d’y être montées : trois dans la partie nord et une dans la province d’An Gian, près de Ho Chi Minh Ville (ex-Saigon).Chacune devrait rejoindre de 50 000 à 100 000 auditeurs.Pour la réalisation de ce projet, l'ingénieur Jean Fréchette a été « prêté » par le Québec ; Michel Delorme, président de l'Association mondiale des radios communautaires ( AMARC) a agi comme spécialiste conseil de l’ACCT (Agence de coopération culturelle et technique).Le secrétaire général de l’ACCT, Jean-Louis Roy, se rend d’ailleurs au Viêtnam le 15 mars pour l’inauguration officielle de ce mini-réseau communautaire qui vise à libérer la parole paysanne dans un pays en reconstruction.Le Canada assume, par l’ACDI, la presque totalité des 700 000 $ que nécessitent divers projets du même type.Ce qui est officiellement visé par le Programme de radio rurale de l’ACCT, mis au point par les sherpas du Sommet de la francophonie tenu à Québec en 1988, c’est la participation populaire.On entend respecter les pratiques et la culture locales, valoriser le travail « sur le terrain ».Les équipes d’intervieweurs se déplacent dans les écoles, aux marchés, dans les centres de décision, auprès des organisations de femmes ou des petits producteurs agricoles.Ils peuvent au besoin se faire anthropologues, recueillir des chansons au- près des aînés et les diffuser aux heures les plus propices.Pour un responsable vietnamien, Mai Than Thu, la radio c'est un peu le journal que l’on peut lire sans lunettes, l’outil qui peut permettre de recevoir chez soi, par les ondes, un médecin ou de multiples conseillers.On suggère aux responsables loccaux de s’effacer, de laisser s'exprimer la base.C’est exactement l’esprit qui anime Michel Delorme, dont le Manuel de formation, inspiré en partie d'une expérience réussie au Sri Lanka, a été traduit en vietnamien.« J’essaie de persuader les responsables de penser à une radio de servi- ces, comme il en existe ici chez les autochtones, surtout dans les régions isolées.» M.Delorme entend également persuader les ong canadiennes d’insérer davantage la dimension « communications » dans leurs projets.La formule d'une radio rurale communautaire, modeste et adaptée aux aspirations de chaque groupe cible, touche aussi d’autres continents : l’Afrique par exemple.L’ACCT s’apprête à rajeunir des stations vétustes : au Burkina Faso (ex-Haute Volta), la mission technique exploratoire a trouvé le moyen de faire fonctionner six stations à l’é- nergie solaire ! La réalisation se fera plus tard cette année, mais des projets attendent au Congo, en République centraficaine, au Zaïre.L’AMARC reçoit des offres de collaboration de la Belgique, intéressée à la phase de formation des artisans de la radio; de la Suède et de la Finlande.Le bilan d’expériences en cours ou de réussites se fera lors d’un séminaire (11 et 12 avril) à Montréal, toujours dans une optique de « communication participative».M.Delorme attire l’attention sur le nombre important de stations communautaires qui diffusent en créole dans la diaspora haïtienne.Un jour, on pourrait unir ces stations par satellite, les brancher sur une sorte de « Beaux Dimanches » haïtiens à la radio! Autre projet-pilote que mijote Michel Delorme et qui pourrait germer d’abord au Viêtnam : une série d'émissions éducatives pour enfants de 5 à 12 ans, que l’UNICEF et l’U-NESCO pourraient ensuite adapter à d’autres contextes.Des cinq semaines qu’il vient de passer au Viêtnam, M.Delorme dit qu’il en rapporte l’impression d’un pays ouvert où l’ensemble des collaborateurs vietnamiens avec lesquels il a eu des contacts étaient à la fois débrouillards, d’une grande compétence, tenaces au travail, enjoués et animés d’un dévouement édifiant à la communauté où ils s’inséraient, malgré les conditions difficiles qui sont très souvent les leurs.Au Viêtnam, la plupart des animateurs de radios locales sont rémunérés par les autorités provinciales; ils seront appelés à s’adjoindre de nombreux bénévoles.ACCT et AMARC s’entendent sur le fait qu’il faille Outremont crtr 271-2131 CONCEPT RÉVOLUTIONNAIRE Esthè tique ordinateur FOND DE COMMERCE au prix d'inventaire 334-6972 après18h ffl Copropriétés à vendre LAC BROME Manoir Inverness Élégante copropriété de style loyaliste dans rare ensemble riverain 1 10C pi ca plus terrasse.2 ch.1 s /bains.5 appareils ménagers foyer, grands rangements Tous services incluant 2 piscines.marina, tennis, entretien extérieur Copropriétaires soigneux, confort, sécurité, tranquillité A moins de 30 minutes de 6 centres de ski, golf en développement en annexe Loisirs quatre saisons Libre immédiatement Prix 125 000 5 Sur rendez-vous jour: 987-3838, tolr: 388-2704.Condos à louer CANAL LACHINE, rue Vinet, luxueux, loyer, 2 ch.c , stat int, 900$/mois, 273-4030, soir 933-3737 Condos à vendre BROSSARD bord de l’eau, 6eme ! étage, 4V?ou â louer, occupation im-•i,(; V'-) /Y/Z ’//) v’T FABRE: Pres Parc Lafontaine 1.000 pi ca , entièrement rénové Occupation imm 526-7524 - 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deuil ses enfants: Andrée (Laurier Trottier), Murielle (Georges Vaillancourt décédé), Marc, assureur-vie, Lorraine (Léonide Lalonde, notaire), Huguette «Nicole» ainsi que ses petits et arrière-petits-enfants, son frère Lucien, ses soeurs Marguerite, Marie et Cécile et de nombreux neveux et nièces.Léon Valérien Rinfret a oeuvré dans le domaine de l'assurance-vie et générale comme courtier.Il avait cessé ses activités professionnelles vers l’âge de 90 ans, pour se retirer à la résidence Edmond Laurendeau.Exposé aux Salons Urgel Bourgie Liée.1415, Fleury-Est à Montréal.Les funérailles auront lieu mercredi le 13 courant à 11 heures en l’église de la Visitation.Et de là au cimetière Notre-Dame des Neiges lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures de visites mardi de 19 heures à 22 heures.LES MOTS CROISES Horizontalement 1— Appareil pour mesurer le rayonnement solaire.2— Arbre tropical.— Deux.3— Le milieu de la nuit.— Chambre.4— Il fabrique des tissus.5— Hors de combat.— Coloré comme l'arc-en-ciel.— Erbium.6— Imprégner.— Mauvais goût.7— Bouquin.— Vin italien.8— Bordure.— Avancée en âge.9— Issu.— Confie.— Pronom.— Fleuve de France.10— Fait disparaître.— Mort.11— Trou dans un mur.— Vautour.12— Cuire.— Canal excréteur de l’urine.Verticalement 1— Fils de Noé.— De (orme allongée.2— Registre des obits.— Richesse.3— Lénitiante.— Inflo- rescence.4— Orifice du rectum.— Enter.5— Confiture.— Conifère.6— Jaunisse.— Il boit du lait.7— Germanium.— Rigolerai.— Non apprêté.8— Agape.— Personne qui sème.9— Manque d'activité.— Béryllium.10— Partie du corps.— Rocambole.— Tonneau.11— Difficulté essentielle.— Sert à lier.— Frère servant.12— Exaspérante.Solution d’hier 7 fl 9 10 II S.ER.N A LMT A f I S g Ac e AAl^A ,.R.V P Y U.R.I ,EMA A,rti moTM awr uÜFRÊ SfiLUtA AP.T E p.11 E'lJBS:e7 H ^ I I y.o i n * ( J Le Devoir, mardi 12 mars 1991 M B-7 AVIS PUBLICS Province de Québec, District de Montréal, COUR DU QUÉBEC ND: 50802-002902-901.DELTIXO INC , demanderesse, -vs- ACCEU1I, CIIAPDEI.AINE INC., défende-resse.Le 23 mars 1991 à 10h30 de l'avant midi à la place d'affaires de la défenderesse au no 8845, rue Mane-Victonn, en la cité de Contrecoeur,, district de Richelieu, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en: 1 classeur de couleur argent vertical 3 tiroirs et acc„ 2 chaises base en bois 1 mauve et 1 verte, 1 chaise sur roulettes base chromée avec appuie bras et coussins brun et autres.Conditions ARGENT COMPTANT PIETRO MACERA, huis sier 328 8133 ÉTUDE MACERA A ASS., HUISSIERS Montréal, ce 12 mars 1991 AVIS est.par les présentes, donné qu'un Certificat d'intention de dissolution suivant les dispositions de la Loi sur les sociétés commerciales canadiennes a été émis à ÉTALAGE MAJOR (1988) LTÉE/MAJOR DISPLAY (1988) LTD., le 31 octobre 1990.Prenez avis que si vous avez des réclamations contre la corporation, la preuve d'une telle réclamation doit être produite avec la corporation d’ici deux (2) mois suivant la date de cet avis après laquelle période les biens de la corporation ci-haut mentionnée seront distribués entre les personnes qui y auront droit, ayant rapport avec les réclamations pour lesquelles elle aura reçu avis.MONTRÉAL, le 12 décembre 1990 FRED POVITZ.Président AVIS PUBLIC est.par les présentes, donné que.conformément à un jugement de la Cour supérieure, district de Montréal, rendu le treize novembre mil neut cent quatre-vingt-dix (1990) (dossier numéro 500-14-002793-826).il sera procédé, le dix avril mil neuf cent quatre-vingt-onze (1991), à onze heures de l'avant-midi (11 00 hrs a.m ), au bureau du notaire soussigné, situé au 842 boulevard Ste-Croix.en la ville de Saint-Laurent (tél : 748-9314) à la vente à l’enchère et à l'adjudication publiques de l'immeuble appartenant à Claude Lahaise, inapte et désigné comme suit, savoir: UN EMPLACEMENT ayant front sur la rue Drolet, en la ville de Montréal, connu et désigné comme étant le lot numéro TROIS CENT VINGT ET UN de la subdivision officielle du lot originaire numéro DEUX MILLE SIX CENT QUARANTE-TROIS (2643-321) au cadastre de la paroisse de Saint-Laurent.AVEC toutes les bâtisses y érigées et notamment celle portant les numéros civiques 7608.7610, 7612 et 7614 de la-dite rue Drolet, circonstances et dépendances.TEL QUE LE TOUT se trouve présentement sans exception ni réserve aucune.Pour les conditions, s'adresser au notaire soussigné.Signé à Ville Saint-Laurent le sixième jour de mars mil neuf cent quatre-vingt-onze (1991) Marie Farley, Notaire 842, Bout Ste-Croix Ville Saint-Laurent H4L 3Y4 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-02-006474-915 COUR DU QUÉBEC PRÉSENT LE PROTONOTAIRE ADJOINT COMMISSION 0ES NORMES DU TRAVAIL.partie demanderesse c.SYLVIE TREMBLAY.Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à SYLVIE TREMBLAY de comparaître au grelfe de cette cour situé au 1, rue Notre-Dame est, Montréal, dit district, salle 1.100.dans les 30 (trente) jours de la date de la publication du présent avis dans le loürnal LE DEVOIR.Une copie du bref d assignation, de la déclaration, et avis 119.1 C.p c.a été remise au greffe de cette cour à l'intention de SYLVIE TREMBLAY Lieu Montréal Dale.6 mars 1991.GILBERT CHAPADOS, P.A.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-02-006469-915 COUR DU QUÉBEC PRÉSENT LE PROTONOTAIRE ADJOINT COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL.partie demanderesse c CHRISTIAN ETHIER, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à CHRISTIAN ETHIER de comparaître au grelfe de cette cour situé au 1, rue Notre-Dame est, Montréal, dit district, salle 1 100.dans les 30 (trente) fours de la dale de la publication du présent avis dans le loumal LE DEVOIR Une copie du bref d'assignation, de la déclaration, et avis 119.1 C.p.c.a été remise au greffe de cette cour à l'intention de CHRISTIAN ETHIER.Lieu Montréal Date: 6 mars 1991 GILBERT CHAPADOS, P A.Province de Québec, District de Montréal COUR DU QUÉBEC NO 50(W2-03«909-898.F IDUCIE CANADIENNE ITALIENNE, demanderesse.vs- NUDO NELLO ET AL , défenderesse Le 27 mars 1991 à 10h30 de l'avant-midi au domicile du défendeur, au no 9105, Lionel Groulx.en la cité de St-Léonard.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en un four micro-ondes llotpoifit, modèle Counter Saver II.1 téléviseur couleur 10" Sony modèle Trinitron, 1 congélateur General Freezer amande, et autres Conditions ARGENT COMPTANT PIETRO MACERA, huissier 328-8133 ÉTUDE MACERA k ASS, HUIS-SIERS Montréal ce 14 mars 1991 Province de Québec.District de Montréal.COUR DU QUÉBEC.NO 500-02-019728 901 BOUCHERIE LA SUPREMA INC., demanderesse.vs NUDO NELLO, défende fesse Le 27 mars 1991 à 10h30 de l'a vant-midi au domicile du défendeur au no 9105, rue Lionel-Groulx.en la cité de St-Léonard, district de Mont réal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la dé fenderesse, saisis en cette cause, consistant en: I lour micro-ondes lotpoint 1 télévisa Trinitron, 1 congélateur General F'reezer de couleur amande et autres Conditions: ARGENT COMPTANT.PIETRO MACERA, huissier.328 8133 ÉTUDE: MACERA A ASS, HUISSIERS Montréal, ce 14 mars 1991 llotpolnt, modèle Counter Saver II, léviseur couleur 10” Sony modèle CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE IBERVILLE NO: 755-02-0114-913 COUR DU QUÉBEC PRÉSENT LE GREFFIER CAISSE D'ÉCONOMIE HONORÉ-MER-CIER, Partie Demanderesse -VS- RICHARD ST-JEAN, Partie défenderesse, ASSIGNATION ORDRE est donné à Richard St-Jean de comparaître au greffe de cette cour situé au Palais de Justice, 109 St-Charles, St-Jean.salle R C 02.dans lerj 30 (trente) fours de la date de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR Une copie du BREF D'ASSIGNATION a été remise au greffe de celle cour à l'intention de RICHARD ST-JEAN Lieu: St-Jean Date 5 mars 1991 on peut vaincre le cancer «T SOCIÉTÉ CANADIENNE DU CANCER VILLE DE L’ASSOMPTION CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE JOLIETTE AVIS PUBLIC COUR MUNICIPALE VILLE DE L'ASSOMPTION VS Griffiths, Robert (48-12-26) — Gargiulo, Nicolas (31-03-10) — Proust, Alain (66-03-21) — Lepage, Danny (65-04-23) — Pepin.Denise (50-02-04) — Bernard, Serge (62-11.27), PAR ORDRE DE LA COUR Les intimés, sont par les présentes, requis de comparaître le 20 mars 1991 à 14:00 heures, à la Cour Municipale de L’Assomption, située au 399 rue Dorval à L’Assomption.Une copie de la sommation et de la déclaration est déposée au grelfe de cette Cour Prenez de plus avis qu'à défaut de comparaître, un jugement sera prononcé contre les intimés.GINETTE GOYETTE Greffier Cour Municipale | ¦ ^ ¦ Travaux publics Public Works i.J I Canada Canada Canada APPEL D’OFFRES LES SOUMISSIONS CACHETÉES visant les entreprises ou services énumérés ci-après, adressées à l'Administrateur régional, politique et administration des marchés, Travaux publics Canada, Région de la Capitale nationale, 140 Promenade du Portage, Portage IV, Hull, Québec, (adresse postale) OTTAWA (Ontario) K1A OM3 seront reçues jusqu'à 15:00, à la date limite déterminée.On peut se procurer les documents de soumission par l'entremise du bureau de distribution des plans à l'adresse ci-dessus, (téléphone 997-5667/69), (FAX 953-7817).ENTREPRISE Pro|et No.915226701 — Pour Environnement Canada coulis sous pression Upper Beveridge, écluse 34, Canal Rideau, Ontario.On peut aussi consulter les documents de soumission aux bureaux des Associations de la construction d'Ottawa, Hull, Montréal et Toronto.Date limite: mardi, le 26 mars 1991 INSTRUCTIONS Ni la plus basse ni aucune des soumissions ne sera nécessairement retenue.Canada Transport Québec Québec a ?a a APPELS D’OFFRES Sont admis a soumissionner les entrepreneurs dont le principal etablissement (place d'affaires) est situé au Quebec, qui possèdent une licence de la Regie des entreprises de construction du Quebec dans la ou les catégories pertinentes (lorsque cette licence est exigée), et qui ont commande à leur nom propre une copie du dossier d appel d otlres du projet.Les intéresses peuvent consulter ou obtenir le dossier d'appel d ottres, de même que les renseignements necessaires a la presentation d une soumission, en s adressant aux bureaux suivants: Service des contrats Ministère des Transports 700, bout.Saint-Cyrille Est 20° etage Quebec (Quebec) CIR4Y9 Tel.: (418) 644-8848 Service des contrats Ministère des Transports 255, bout.Cremane Est 1e’etage Montreal (Québec) H2M1L5 Tel.: (514 873-6061 Le Ministère ne s'engage a accepter ni la plus basse ni toute autre soumission Le sous-ministre Jean-Marc Bard.F.C.A Contrat no 667-1802-1 — Tonte de gazon sur la route 15 dans diverses municipal! tes.MRC Jardins de Napierville et Roussillon, circonscriptions électorales de St-Jean Beauharnois Huntingdon et Laprairie Longueur de 271 54 ha Lorsque le fournisseur compte plus de cent employes, il doit être détenteur d une attestation emise par le ministère des Approvisionnements et Services, a l’effet qu il s'engage a implanter un programme d accès a l égalité conforme a la charte des droits et libertés de la personne, si le contrat lui es! adjugé L obligation explicitée précédemment s'applique pour tout sous contrat d’un montant de 100 000 $ ou plus et s'adressant a un sous contractant ayant plus de cent employes On peut obtenir le dossier d appel d offres du projet moyennant une somme de 5 S.toutes taxes incluses, non remboursable payable en especes par cheque ou par mandat poste a t ordre du ministre des Finances Garantie de soumission exigee cautionnement de soumission 5 600 S ou cheque vise 2 800 S La reception des soumissions est faite au Service des contrats.255.boul Crémazie Est.1er etage Montreal.(Quebec).H2M 1L5 L ouverture des plis se fera au bureau de Montreal a l'adresse precitee La reception des soumissions prendra fin le mercredi.27 mars 1991 a I5h AVIS DE MODIFICATION Contrat no 651-1802-1 Tonte de gazon sur l’autoroute 20.dans diverses municipa lités MRC du Bas Richelieu, circonscriptions electorates de Richelieu et Vercheres Super ficie de 100 25 hectares Les soumissionnaires sont pries de prendre note qu'on doit lire autoroute 30 au lieu de autoroute 20 Le sous-ministre Jean-Marc Bard.F.C.A.UQAM Le savoir universitaire, une valeur sûre! Appel d'offres «è Projet : Gestion d'un « centre de distribution de recueils de notes et de livres scolaires » pour le département des sciences administratives Garantie de soumission : 5 000$ Date et heure limites pour la présentation des soumissions : le 5 avril 1991 à 16 h Les conditions de l'appel d'offres sont contenues dans des documents disponibles au service des approvisionnements.Université du Québec à Montréal, 800, boul.de Maisonneuve Est bureau P-8705, Montréal (Québec ).Quel que soit le modejf expédition que le soumissionnaire choisit d'adopter, toute soumission doit pour être validementreçue, être sous pli cacheté et se trouver entre les mains du directeur des approvisionnements à l'adresse ci-dessus, au plus tard à la date et à l'heure limites pour la présentation des soumissions.Les soumissions seront ouvertes publiquement immédiatement après la date et l'heure limites pour leur présentation, au service des approvisionnements.Les soumissionnaires sont invités à y assister.Joan Grignon Directeur du service des approvisionnnements Université du Québec à Montréal DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: SILVER SCREEN NOVELTIES INC.Corps politique légalement constitué selon la Loi.ayant son bureau chel et sa principale place d'aHaires au 3237 Gallene des Sources en la cite de Dollard-des-Ormeaux.district de Montréal, province de Québec.H9B1Z6 Avis est par les présentes donné que le débiteur ci-haut mentionné a déposé une cession de ses biens le 6ième jour de mars 1991 el que la première assemblée des créanciers sera tenue le 27 mars 1991 à 10h30 au bureau du Syndic soussigné DATÉ DE MONTRÉAL.CE 8IÉME JOUR DE MARS 1991 HARRY BICK & ASSOCIÉS INC.Par HARRY BICK, CA.ADMINISTRATEUR CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE (En matière de laite) Dans l'affaire de la faillite de: DÉPANEUR 21468 INC, Corporation légalement constituée ayant son siège social au 119.de la Concorde ouest Laval des Rapides.Québec H7M1H8 No 505-11-001152-913 099529 Date de la cession des biens: 28 février 1991 Dits st hsurs ds 11 prsmlérs ssssmblé* dss créancisrs: Le 22 mars 1991,10 h 30 Endroit: Bureau du Syndic 934, Sta-Cstherine est bureau 215 Montréal, Oc GÉRALD ROBFTAILLE ET ASSOCIES LTEE, Syndic 934, ni* SteCathar Insist Bureau 215 Montréal (Québsc) H2L2EB (514)147-0110 CANADA PROVINCE D£ OUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (En mal ère de faite) Dans l'affaire de la faillite de: DÉPANEUR 19586 INC., Coipo-ration légalement constituée ayant son siège social au 3396, me Beaubien est, Montréal.Québec H1X1G6 No 505-11-001151-915 099528 DM* de la cession dss Mens: 28 lévrier 1991 Date tf hsurs de la première aaaembféa des créancière: Le 22 mars 1991.10 h 00 Endroit: Bureau du Syndic 934, Ste-Catherine est bureau 215 Montréal, Oc GÉRALD ROBfTAILLE ET ASSOCIES LTEE, Syndic 934, meSfeCatherhe aet Bureau 215 Monséal (Québsc) H2L2E9 (514)147-0110 C iIMA appel d’offres Gouvernement du Québec Ministère des approvisionnements et services Direction générale des Approvisionnements Projet 1067 1068 1070 Clôture de la soumission: Description Impression de 500 000 chemises de classement avec codification couleur.144 réservoirs en polyéthylène pour eau potable et pièces accessoires diverses 134 fournaises à air pulsé de 57 000 BTU 26 mars 1991 à 15 h.Livraison Différents endroits Ville St-Laurent Ville St-Laurent 1076 Clôture de la soumission: 47 équipements à neige, à fabriquer el installer sur des camions.27 mars 1991 à 15 h.Les conditions d'appel d'offres sont contenues dans les documents disponibles au: Ministère des Approvisionnements el Services Direction générale des approvisionnnements Bureau des appels d'offres 575, rue Saint-Amable, 4e étage Québec (Québec) G1R 5N9 Tél.: (418) 643-5438 Le ministère se réserve le droit, au moment de l'analyse des soumissions, de refuser toutes les soumissions présentées, même la plus basse.Toute personne désirant assister à l'ouverture des soumissions doit se présenter à l'adresse susmentionnée, à l'heure et à la date indiquées, PROGRAMME D'OBLIGATION CONTRACTUELLE - ÉGALITÉ DANS L EMPLOI Toute entreprise québécoise ayant plus de 100 employés doit, pour se voir adjuger une commande de 100 000 $ et plus, s'engager au préalable à mettre en place un programme d'accès à l'égalité dans l'emploi, conforme à la Charte des droits et libertés de la personne.Cette obligation s’applique également pour tout sous-conlrat d’un montant de 100 000 $ et plus, s’adressant à un sous-contractant ayant plus de cent (100) employés Le directeur général des approvisionnements, Jean-Claude Careau, ing.Québec a BCZ.10011.F le mardi 26 mars 1991 TIGES EN ACIER GALVANISÉ ET BOULONS D'ISOLATEUR-POULIE Admissibilité : Principale place d'affaires au Québec Garantie de soumission : 90 000$ Prix du document : 25 $ (taxes Incluses) Hydro-Québec APPELS D'OFFRES pour 14 h heure de Montréal BGT.17010.F le mardi 26 mars 1991 4 CAMIONS, CHÂSSIS ET CABINE, 10 ROUES (PBV 54 000 Ib) Admissibilité : Principale place d'affaires au Québec Garantie de soumission : 20 000 $ Prix du document : 25 $ (taxes Incluses) BGT.17011.F le mardi 26 mars 1991 7 CARROSSERIES TYPE UTILITAIRE Admissibilité : Principale place d'affaires au Québec Garantie de soumission : 10 000$ Prix du document: 25$ (taxes incluses) DMG.19003.F le mardi 26 mars 1991 CONFECTION DE BLOUSONS, PANTALONS (HIVER), VESTES COUPE-VENT, SALOPETTES DE SKI ET DE PARKAS D'HIVER Admissibilité : Principale place d'affaires au Québec Garantie de soumission : 60 000$ Prix du document: 25 $ (taxes Incluses) EGR.15919.A le mardi 26 mars 1991 Région Richelieu SERVICES DE MAIN-D'OEUVRE SPÉCIALISÉE ET D'ÉQUIPEMENT POUR LA CONSTRUCTION.LA MODIFICATION ET LE DÉMANTÈLEMENT DE POSTES DE TRANSFORMATION D'ÉNERGIE ÉLECTRIQUE ET AUTRES PROPRIÉTÉS Admissibilité : Principale place d'affaires au Québec Garantie de soumission : 90 000$ Prix du document: 25 $ (taxes Incluses) FCP.1G439A le mardi 26 mars 1991 Postes Saint-Ambroise et Norm andin Comtés de Dubuc et Roberval CONSTRUCTION DE BASSINS DE RÉCUPÉRATION D'HUILE Admissibilité : Principale place d'affaires au Ouébec Garantie de soumission : 20 000$ Prix du document: 25 $ (taxes Incluses) FJC.16015A le mardi 26 mars 1991 Région Montmorency CONSTRUCTION DE CANALISATIONS ET DE CHAMBRES SOUTERRAINES DANS LA MUNICIPALITÉ DE SAINT-CASIMIR PROJET: RUE NOTRE-DAME Admissibilité : Principale place d'affaires au Québec Garantie de soumission : 10000$ Prix du document : 25 $ (taxes Incluses) FX.16016.A le mardi 26 mars 1991 Région Montmorency CONSTRUCTION DE CANALISATIONS ET DE CHAMBRES SOUTERRAINES DANS LA VILLE DE SAINTE-FOY PROJET: PIERRE-ROBITAILLE Admissibilité : Principale place d'affaires au Québec Garantie de soumission : 100005 Prix du document : 25 $ (taxes incluses) FX.16017.A le mardi 26 mars 1991 Région Montmorency CONSTRUCTION DE CANALISATIONS ET DE CHAMBRES SOUTERRAINES DANS LA VILLE DE QUÉBEC PROJET: BOUL.HAMEL PARTIE OUEST Admissibilité : Principale place d'affaires au Québec Garantie de soumission : 10000$ Prix du dxument : 25 $ (taxes Incluses) HAE.15460.F le mardi 26 mars 1991 La Tuque el Shawlnlgan-Sud PANNEAU DE CONTRÔLE ET DE SURVEILLANCE POUR UN SYSTÈME DE CHAUFFAGE À 24,45 ET 50 kW.600 V, 3» Admissibilité : Principale place d'affaires au Ouébec Garantie de soumission : 10000$ Prix du dxument : 25 $ (taxes Incluses) FLR.16023.A le mardi 2 avril 1991 Région Montmorency CONSTRUCTION D'UNE LIGNE 315 kV, SUR PYLÔNES D'ACIER ENTRE LE POSTE DESCHAMBAULT ET LE POSTE LAURALCO Admissibilité : Principale place d'affaires au Ouébec Garantie de soumission : 50000$ Prix du dxument: 25 $ (taxes Incluses) LSS.10071.F le mardi 2 avril 1991 Secteur Rive-Sud LOCATION DE FLÈCHES TÉLÉSCOPIOUES À GAZ PROPANE OU HYDRAULIQUE Admissibilité : Principale place d'affaires au Ouébec Garantie de soumission : 15000$ Prix du dxument: 25 $ (taxes Ixluses) Les documents d'appels d'offres peuvent être consultés ou obtenus du lundi au vendredi de 8 h 3C à 16 h 30 à l'endroit suivant : HYDRO-QUÉBEC GROUPE EXPLOITATION RÉGIONALE Direction Approvisionnement de l'exploitation Service Achate, Contrate et Surplus d'actif 140, boul.Crémazie Ouest, 10e étago Montréal (Québec) H2P 1C3 Pour renseignements : (514) 385-2830 Le montant de 25 $ est NON REMBOURSABLE et doit être payé sous forme de chèque ou de mandat à Tordre d'Hydro-Québec.La garantie de soumission devra être sous forme de chèque visé ou de cautionnement fourni pai une compagnie d'assurance ou de lettre de crédit irrévocable ou d'obligations au porteur.Seules les personnes physiques ou morales qui ont obtenu le document d'appel d'offres directement du bureau mentionné plus haut sont admises à soumissionner.L'intéressé à soumissionner doit fournir son numéro de téléphone, de télex et/ou de télécopieur lors de sa demande du document d'appel d'offres.Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter toute soumission.Le chel de service Achats, Contrats et Surplus d'actif René Cantin, ing.Sodété d'énergie de la Baie James PROJET LA 1 APPEL D'OFFRES N° 1LA-030-1-01 AMÉNAGEMENT PAYSAGER DE LA ZONE COMMUNAUTAIRE DU CAMPEMENT ET DU VILLAGE LA 1 - PHASE II Date et haurs limitas da réception des soumissions: Garanti* d* soumission: Prix du document: Le mardi 16 avril 1991 à 15 h 30 15000$ 100$ (toutes taxes induses) Les documents d'appel d'offres peuvent être achetés ou consultés sur place, du lundi au vendredi Inclusivement, de 9 h à 12 h et de 13 h à 16 h 30 à Tendron suivant: SOCIÉTÉ D'ÉNERGIE DE LA BAIE JAMES Servie* Contrats 22* étage 800, boul.da Malaonnauv* Est Montréal (Québsc) H2L 4MB Le paiement des documents s'effectue par chèaus visé ou mandat lait à l'ordre de la Société d'énergie de la Baie James et n'est pas remboursable.Une garantie de soumission au montant mentionné à-haut est requise conformément aux exigences du document d'appel d'offres.Seules les personnes, sociétés, compagnies ou sodétés en coparticipation ayant leur principale plaoe d'affaires au Québec, qui possèdent l'expérience pertinente à l'objet du contrat et qui ont acheté le document d'appel d'offres de la Sodété d'énergie de la Baie James peuvent soumissionner.Cette dernière n'est pas tenue d'accepter la plus basse ni aucune des autres soumissions.Pour obtenir le document d'appel d'ollres ou pour tout renseignement supplémentaire concernant le document d'appel d'offres, veuillez communiquer avec Guy Laporte au (514) 985-7900 Jocalyne Fortin Chat da aarvlca adjoint* Contrat* APPEL D'OFFRES 91-0051 FOURNITURE D'UN VÉHICULE DE SECOURS Date et heure limites de réception des soumissions: Le jeudi 28 mars 1991 A 15 h 30 heur* d* Montréal Garantie de soumission: 7 000$ Prix du document: 25 $ (Taxes Incluses) PROJET LG 1 APPEL D'OFFRES 91-0112 FOURNITURE DE CASIERS MÉTALUQUES SIMPLES CONSIGNES A BAGAGES CHANTIER LG 1 Date et heure limites de réception des soumissions: L# mardi 26 mars 1991 è 15 h 30 heur* d* Montréal Garantie de soumission: 6 000$ Prix du document: 25 $ (Taxes Incluses) Les documents cf appels d'offres peuvent dire achetés ou consultés sur place, du lundi au vendredi indusivement, de9hà12hetde13hà16h 30 à l'endroit suivant: SOCIÉTÉ D'ÉNERGIE DE LA BAIE JAMES Direction Approvisionnement 22* étaga 800, boul.de Maisonneuve Est Montréal (Québec) H2L4M8 Le paiement des documents s'effectue par chèque visé ou mandat fait à Tordre de la Société d'énergie de la Baie James et n'ast pas remboursable.Une garantie de soumission au montant mentionné ci-haut est requise conformément aux exigences du document d’appel d'offres.Seules les personnes, sociétés, compagnies ou sociétés en coparticipation ayant une place d'alfaires au Québec et qui onl acheté le document d'appel d'offres de la Société cfénergie de la Baie James peuvent soumissionner Cette dernière n'esl pas tenue d'accepler la plus basse ni aucune des autres soumissions.Pour obtenir le document d'appel doffres ou pour tout renseignement supplémentaire concernant le document d'appel d'olfres, veuillez communiquer avec Guy Laperle au (514) 985-7900.Richard Toupln Chef da aarvlca Achat* a Hydro-Québec APPELS D’OFFRES pour 14 h heure de Montréal CTL13005.F le mardi 26 mars 1991 FOURNITURE DE 11158 BARRES D'ANCRAGE 5 590 MANCHONS D'ACCOUPLEMENT ET 5 460 DIAPOSITIFS DE BUTÉS Admissibilité : Place d'affaires au Québec Garantie de soumission : 200 000$ Prix du dxument : 25 $ (taxes Incluses) CTL13807.F le mardi 26 mars 1991 UNE UNITÉ DE TRAITEMENT DES EAUX USÉES PAR DISQUES BIOLOGIQUES Admissibilité : Place d'affaires au Ouébec Garantie de soumission : 20000$ Prix du dxument: 25$ (taxes ixluses) CTL13808.F le mardi 26 mars 1991 FOURNITURE DE TROIS (3) BÂTIMENTS PRÉFABRIQUÉS EN ACIER 0E TYPE 'FOLD AWAY1 (40 ' X100') CHACUN Admissibilité : Place d'affaires au Ouébec Garantie de soumission : 30 0O0 $ Prix du dxument : 25 $ (taxes Ixluses) Les documents d'appels d'offres peuvent être consultés ou obtenus du lundi au vendredi de8h30à12hetde13hà16hà l'endroit suivant : HYDRO-QUÉBEC GROUPE ÉQUIPEMENT Direction Approvisionnement at Ssrvlcsa Servies Achats et Contrat* B55, ru* Sainte-Catherin* Est, 3a étage Montréal (Ouébec) H2L4P5 Pour renseignements : (514) 289-5903 Le montant de 25 $ est NON REMBOURSABLE et doit être payé sous forme de chèque ou de mandat à Tordre d'Hydro-Québec.La garantie de soumission devra être sous forme de chèque visé, de cautionnement fourni par une compagnie d'assurance, de lettre de crédit irrévocable ou d'obligations au porteur.Seules les personnes physiques ou morales qui onl obtenu le document d'appel d'offres directement du bureau mentionné plus haut sont admises à soumissionner.L'intéressé à soumissionner doit fournir son numéro de téléphone, de télex et/ou de télécopieur lors de sa demande de document d'appel d'offres.Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter toute soumission.Le chef de service Achats et Contrats Antonio Pinho, ing.Pour une meilleure santé, Cessez de fumer! B-8 M Le Devoir, mardi 12 mars 1991 DES IDÉES, DES ÉVÉNEMENTS Les surplus des fonds de pension La thèse syndicale est inattaquable, mais sa conclusion entraînerait des effets pervers qui mineraient le mieux-être des futurs prestataires PHOTO CP ST vt Une chaîne de transformation dans une usine de produits pétrochimiques.Michel Guénard du Bureau d'économiste-conseil, Guénard & Associés A'' QUI appartiennent les surplus accumulés dans les caisses de retraite ?Belle pomme de discorde qui oppose les employeurs aux chefs syndicaux depuis les spectaculaires fermetures des usines Singer et Simmons au Québec dans les années 80.Pour mettre fin à cette partie de souque à la corde, la jurisprudence accumulée par nos tribunaux civils nous laisse sur notre faim.Lors de la cessation partielle ou totale d’un régime (Dominion Stores contre ses employés), la Cour suprême de l’Ontario a enjoint l'employeur à verser les 40 millions $ de surplus accumulés dans la caisse de retraite à ses employés.Mais, cette logique juridique a été battue en brèche lorsque les associations syndicales ont cherché à s’approprier les surplus accumulés en cours de régime (Association des hôpitaux de l’Ontario contre les infirmières).Les tribunaux ont alors octroyé des congés de cotisationsà l’employeur afin de rétablir les seuils actuariels.Un avant-projet de loi Troisième cas d'espèce.Lors de la fusion ou scission d’un régime de retraite, ls tribunaux ont jugé à la pièce et de façon tout à fait arbitraire.Aussi, la semaine dernière, les Métallos unis d’Amérique préféraient signer un accord hors cour avec le fabricant Marshall Steel.Négocié sur la base 2-1 en faveur des employés, cet accord permettait aux syndiqués de récupérer un joli pactole de 3,75 millions $.Pour pallier à ce flou juridique, la Commission parlementaire des affaires sociales entreprend mercredi le 13 mars des audiences publiques sur toute cette question hautement controversée et souvent très émotive dans les milieux syndicaux.Et, pour lancer le débat, le ministre responsable de la Sécurité du revenu, M.André Bourbeau, a déposé un avant-projet de loi intitulé Le partage équitable des excédents d'actif.Le document de consultation portant sur l’excédent des régimes de retraite indique que Québec exigera que la propriété de l’excédent soit partagée entre le promoteur du régime et ses participants.Jusqu’ici, le ministre s’est montré extrêmement réservé quant à la ventilation de ce partage tout en rassurant les employeurs en maintenant leurs droits acquis quant aux congés de cotisations.Bref, le ministre Bourbeau joue une partie serrée et garde ses cartes dans sa manche.Mais, comment plaire à tout le monde et à son père ?Difficile exercice politique, d’autant plus que le document de consultation se présente comme un exposé angélique qui esquive le fond du problème.À savoir, les réalités économiques — la gestion des portefeuilles des caisses de retraite — qui donnent prise aux dynamiques internes entourant la capitalisation suffisante ou insuffisante des régimes privés de retraite.Au-delà du langage technique et quelque peu éthéré du document de consultation, il faut bien aborder avec un oeil critique toute la question des risques inhérents au régime de retraite à prestations déterminées.Ces régimes, qui rejoignent 390 000 travailleurs québécois — ou 12 % de la population active — nous renvoient dans leur fonctionnement interne au problème algébrique de la baignoire.Or, qui supporte le risque de ces régimes privés de retraite non garantis ?Deux thèses s’affrontent.D’une part, c’est l’employeur qui doit effectuer les versements nécessaires pour amortir les déficits actuariels causés par les incertitudes économiques : krach boursier, qualité des actifs, effondrement immobilier, guerre, etc.Seule la part patronale est fonction de l’expérience du régime et des anticipations futures du rendement du capital accumulé.Aussi, l’employeur réclame-t-il pour lui-même les actifs excédentaires puisqu'il a pleinement honoré ses engagements financiers quant aux normes de capitaüsation du régime donnant droit au versement de prestations déterminées à ses employés à la retraite.Les participants — souvent à travers les organismes syndicaux — ne l’entendent pas ainsi.Ils réclament le droit à la propriété de l’excédent en soutenant que la quote-part patronale constitue du salaire différé aux fins de la retraite.Le fonds de pension de l’employeur devient à leurs yeux un volet de la rémunération globale versée par l’employeur.Sa bonification ou sa détérioration se négocie lors du renouvellement de la convention collective au même titre que la description de tâche et le régime dentaire.Le mieux est l’ennemi du bien Nous croyons — et c’est là un paradoxe qui ne réconfortera pas les membres de la Commission parlementaire des affaires sociales — qu'en toute logique économique, la thèse syndicale est inattaquable mais que sa conclusion, tout aussi logique, entraînerait des effets pervers qui mineraient le mieux-être des futurs prestataires.Dans cette querelle autour du partage des surplus accumulés, le mieux est l’ennemi du bien.En effet, s’ils étaient liquidés, la plupart des régimes de retraite existants afficheraient un excédent d’actif.La raison en est qu’ils sont capitalisés selon des hypothèses prudentes et des méthodes de constitution des rentes basées sur la gestion d'unportefeuille d’actifs à long terme.A cet é-,ard, l’expérience indique qu’à long terme, un régime de retraite peut enregistrer un rendement réel supérieur à l’inflation.Une prudence très intéressée de la part des employeurs, puisqu’ils avaient droit a l’excédent en cas de cessation du régime.Un droit qui fut mis en veilleuse en 1988 lorsque le gouvernement a imposé un moratoire sur l’utilisation des surplus accumulés des régimes privés de retraite.Enlever cette carotte aux employeurs, c’est du même coup supprimer toute motivation à une gestion conservatrice et prudente du portefeuille des actifs donnant prise à la constitution de surplus accumulés.Dans son mémoire présenté à la Commission, la firme d’actuaires TPF&C souligne que « si ce droit aux surplus était restreint, la prudence actuelle du provisionnement ne serait pas maintenue, ce qui réduirait la sécurité des prestations des salariés.» Faut-il prendre au sérieux cet avertissement sévère des actuaires ?À titre de réponse, soulignons simplement que la loi 116 sur les régimes complementaires de retraite introduit de nouvelles dispositions par rapport à la solvabilité des régimes de retraite.Malheureusement, ce cadre législatif peut amener le cheval à l’abreuvoir.mais jamais lui faire avaler cette potion amère.En niant.aux employeurs le droit au surplus accumulé, le gouvernement jouerait donc un coup de dé quant à la sécurité future des régimes de retraite à prestations déterminées.De plus, il se lancerait dans une coûteuse et lourde entreprise bureaucratique pour policer sa démarche.En résumé, le document de consultation du ministre André Bourbeau tente de nous faire croire que la réaction des employeurs à la nouvelle politique du gouvernement serait neutre et sans aucune conséquence économique pour les travailleurs du Québec.Reconnaître la réalité de l’environnement économique Ce beau détachement à la Sirus nous effraie pour les raisons suivantes : ¦ les employeurs vont prendre des mesures pour réduire la formation d'excédent d’actif puisqu’ils assument entièrement la propriété des déficits actuariels mais ne se voient reconnaître qu’un droit de propriété partiel sur les excédents accumulés; ¦ cet effet multiplicateur sur la gestion du portefeuille à long terme pénalisera directement les futurs prestataires.Les bonifications des fonds de pension seront chose du passé puisqu’il n’y aura rien à bonifier à la suite de la réduction des cotisations de provisionnement.Un très fâcheux effet pervers pour les syndiqués à la table de négociation; ¦ les nouvelles entreprises se montreront beaucoup plus réfractaires à mettre sur pied un régime de retraite à prestations déterminées.Elles conseilleront fortement à leurs employés d’adhérer à un régime à cotisations déterminées et s’en laveront les mains.« Étant donné les contraintes budgétaires des gouvernements, l’accroissement du coût des programmes généraux de sécurité du revenu et de santé pour les personnes âgées et la croissance rapide du nombre de retraités, il est impérieux que la part des régimes de retraite continue à augmenter », nous prévient le document de consultation dans son introduction.Mais, ce n’est pas en niant la réalité de l’environnement économique des entreprises québécoises que le ministre Bourbeau parviendra à concrétiser ce beau souhait.Québec et le marché des devises étrangères Robert Blohm En poste à Montréal et Toronto, l’auteur est banquier, opérant pour le compte d'institutions japonaises, européennes et américaines BIEN AVANT la politique nationale énergétique du gouvernement fédéral, le Québec avait entrepris une démarche dans le but de contrôler les énormes capitaux étrangers, nécessaires pour développer ses ressources naturelles; il avait nationalisé l’hydroélectricité.C’est par l'endettement, et non par l’émission d’actions, qu’on obtient les capitaux pour produire l’hydroélectricité ( tandis qu’on se sert putôt de capitaux-actions dans le domaine du pétrole, pour le «découvrir»).Un financement à bas prix À l’exception des quelques méga-« LBO » (« leveraged buy-out ») des dernières années, Hydro-Québec est la société dont l’endettement à long terme en dollars US est le plus élevé au monde.Cet endettement s’élève à environ 9 milliards de dollars canadiens et représente 40 % de son en- Claude Ryan Déclaration faite hier par le ministre québécois de la Sécurité publique et des Affaires municipales IL S’EST passé samedi au Congrès du Parti libéral du Québec des choses que j’ai déplorées et que je regrette encore.Je ne remets pas en cause la volonté exprimée par les congressistes sur la résolution soumise à leur examen.Les délégués étaient libres de leurs choix.Nous devons accepter leurs décisions.Dans un débat aussi fondamental que celui traitant de l’avenir du Québec et du Canada, il s’imposait cependant que la plus large liberté d’intervention soit accordée aux délégués.Les débats de procédure dans lesquels s’enlisa l’assemblée n’ont dettement total à long terme.Moins de la moitié de sa dette à long terme est en dollars canadiens.Avant l’ère des LBO, Hydro-Ontario était la société nord-américaine la plus endettés à long terme.Seulement 20 % de ses emprunts à long terme sont en dollars US, la seule devise étrangère qu'elle emploie.Le Québec, comme beaucoup de pays de l’Amérique latine d'ailleurs, avait profité de la conjoncture internationale pour se financer « à bas prix ».Les surplus en pétrodevises ($ US) à la suite du premier choc pétrolier rendaient les emprunts relativement peu chers, tandis que l’inflation qui a suivi a réduit la valeur réelle du montant qu’il fallait rembourser.Deux événements-clés ont suivi.En premier lieu, le deuxième choc pétrolier a incité le président de la Réserve fédérale américaine, M.Paul Volker, à poursuivre une politique monétaire « serrée » (accompagnée de taux d’intérêt élevés) en vue de freiner cette vague d’emprunt « à bas prix ».En deuxième lieu, le Japon commençait à manifester sa force économique.Ces deux événements ont suffi pour inciter M.Jac- malheureusement pas permis l’échange de vues libre et complet qu’on était en droit de souhaiter.Les travaux de samedi matin en atelier, les modifications apportées à la proposition du Comité Allaire et la plénière de dimanche ont cependant donné une image plus complète de ce qu’est le Parti libéral du Québec.En observant le travail des ateliers, en écoutant le discours du premier ministre et la réaction de l’auditoire, on a pu constater que les qualités d’accueil, de tolérance, de respect de la diversité, qui ont fait la force du Parti libéral dans le passé sont toujours présentes dans son sein.J’ai entendu les explications qu’a fournies le premier ministre sur le sens qu’il entend donner à l’action du gouvernement au cours des mois à venir.Ces explications m’ont satis- ques Parizeau à céder devant la tentation d’emprunter en devises étrangères à un taux d’intérêt très inférieur au nôtre.Il était aussi confiant qu’impuissant d'assurer que notre devise ne se dévaluerait pas trop par rapport aux devises principales.Ce qu’on épargne en empruntant à un taux d’intérêt peu élevé peut se perdre si notre devise baisse trop en valeur par rapport à la devise de l’emprunt.De toute façon, le Québec pourrait disposer gratuitement de l’encaisse, car la somme que le Québec perdrait à cause d'une baisse de la devise canadienne par rapport à la devise de l’emprunt n’aurait pas à être versé tant et aussi longtemps que les investisseurs renouvellent l’emprunt à sa date d’échéance.Emprunter en devises étrangères est particulièrement dangereux parce que le dollar canadien n’est pas strictement une des devises majeures du monde.Il est en interaction avec les autres devises seulement par l’intermédiaire du dollar US.Le Canada, mais certainement pas le Québec, joue un rôle direct en déterminant la valeur du dollar canadien en dollar US, mais non celle fait et rassuré.J’ai également été très sensible à la confiance qu’a exprimée à mon endroit le premier ministre et à l’appel qu’il m’a fait de continuer à servir au sein du gouvernement qu’il dirige.J’ai de même été attentif à l’avis des nombreuses personnes qui m’ont parlé dans le meme sens.À l’occasion d’un entretien que j’ai eu avec lui hier soir, j’ai informé le premier ministre de ma décision de continuer à servir au sein du gouvernement qu’il dirige.Je continuerai d'exercer mes fonctions dans le même esprit de travail, de souci de l’intérêt supérieur du Québec, de collaboration aux objectifs du gouvernement et du Parti libéral du Québec et de fidélité envers mes propres convictions, dont j’ai tenté de témoigner jusqu’à ce jour.Le gouvernement québécois est l’emprunteur nord-américain le plus vulnérable sur le marché des devises autres que canadiennes du dollar US par rapport aux autres devises.Avant même le premier mandat de M.Bourassa, Hydro-Québec empruntait en dollars US.Sous son gouvernement, Hydro continuait à emprunter en dolllars US, cette fois pour financer surtout les premières étapes de la construction à la Baie James.C’était peu avant la politique des taux d’intérêt élevés de M.Paul Volker qui ont fini par abattre le dollar canadien.Ces financements sont devenus par conséquent les pires gages sur la valeur du dollar US jamais faits par le Québec.C’est une leçon que M.Bourassa a bien apprise.Emprunter en devises étrangères confère en quelque sorte une marque de qualité inférieure à l'emprunteur; les investisseurs n’ont pas assez de confiance dans votre devise.Ils veulent que ce soit l’emprunteur, et non eux, qui prenne le « risque de la devise ».Les investisseurs sont ainsi très sensibles à la possibilité que le Québec prenne des mesures politiques excentriques, complètement hors du contexte familial nord-américain.Il en résulte qu'aujourd’hui le gouvernement du Québec, Hydro y compris, est endetté de 22 milliards $ en devises étrangères.Le Québec est aujourd’hui l’emprunteur nord-américain le plus endetté en devises étrangères, après la Banque Mondiale qui est le plus important au monde ! L’importance de la dette québécoise en devises étrangères est presque le tiers de celle de la Banque Mondiale, et atteint presque celle de l'ensemble de toutes les sociétés américaines.Des 12 milliards $ et demi de cette dette que le Québec doit toujours rembourser en devises étrangères, 8 milliards $ sont en dollars US.90 % des 4 milliards $ qui restent ont été créés par M.Parizeau seul, la plupart en ce qui sont devenues les devises les plus fortes au monde et envers lesquelles il a donc eu le plus tort.Et il arrive qu’il les a réparties en ordre de force : 41 % en yens, 29 % en deutschmarks et 26 % en francs suisses.La valeur que représente ces emprunts en devises « à découvert » est presque le double de celle observée dans tout le reste de l’Amérique du Nord.M.Parizeau voulait rendre le Québec financièrement comparable aux pays européens, mais sans tenir compte de la différence de contexte : ces pays se financent dans les devises de l’autre, parce qu’ils ont des revenus identifiables des exportations payées en ces devises, qui servent a repayer la dette en ces devises.Heureusement, vers la fin du mandat de M.Parizeau, le marché international des « swaps» s’est développé.Grâce à la politique de la Banque du Canada de renforcer le dol-lard canadien par des taux d'intérêt élevés, M.Bourassa s’est servi de ces « swaps » pour se libérer de quelque 40 % des 22 milliards % que le Québec s’était engagé à rembourser en devises étrangères.Un « swap » vous permet de transformer en dollars canadiens des parties de votre dette qui est en devises étrangères et ce, quand vous jugez que le taux de change est avantageux.Avant, il fallait attendre l’échéance de votre dette.Des hommes politique québécois critiquaient la Banque du Canada de façon virulente devant le grand public.Mais en arrière-scène, dans les « ateliers des ‘swaps’ » chez Hydro et au ministère québécois des Finances, le gouvernement a réalisé, grâce à cette politique, d’énormes épargnes, mais seulement dans les financements qui étaient en dollars US.Chemin faisant, nos techniciens ont ramassé ce qui est probablement la plus grande collection en Amérique d’ententes « swap ».Mais ce, au moment où la Banque des règlements internationaux (la Banque centrale des banques centrales) s’in- quiète de l’insuffisance de capitaux-actions des banques commerciales qui servent d’intermédiaires dans ces ententes.On peut dire merci à M.Greenspan pour les taux d’intérêt élevés qui ont empêché le dollar américain de chuter relativement aux autres devises principales.Mais il y a un mauvais signe à l’horizon : le dollar US s’affaiblit, les taux d’intérêt dans les autres devises principales étant maintenant plus élevés que ceux en dollar US.Des économies appréciables J’estime que, grâce à la Banque du Canada, le Québec a encaissé des épargnes dans son coût d’emprunt qui valent 3 milliards S et demi.Le Québec perdrait 4 millards $ si le dol-lard canadien retombait à sa valeur originale.Cependant, le Québec a réalisé des pertes estimées à 3/4 de milliard $ dans ses emprunts en d’autres devises étrangères et perdrait avec ces derniers plus d’un milliard $ si le dollar canadien retombait à la valeur qu’il affichait avant l’intervention de la Banque du Canada.Grâce aux « swaps », M.Bourassa a pu encaisser 2 milliards $ d’épargne, les autres emprunts ne pouvant encore être convertis en dollars canadiens parce que leur échéance remonte encore trop loin.La valeur d’une devise québécoise ne s’établirait sur le marché qu’à un niveau où le Québec réaliserait des pertes considérables dans ses emprunts.Hydro-Québec pourrait autrement « couvrir » sa dette qui est en dollars US en générant assez de revenus en billets verts américains pour payer les intérêts et le principal du montant actuel de cette dette.Ainsi, Hydro compte produire assez d’électricité pour le marché d’exportation et l’approvisionnement des nouvelles alumineries.En même temps, il ne faudrait pas que ses coûts en intérêts montent sur le marché obligataire au point où les contrats soient remis en question.À la suite de la guerre du Golfe, la baisse des prix du pétrole renelra l’hydroélectricité moins attrayante et potentiellement moins rentable ; de plus, les capitaux nécessaires à la mise en oeuvre des grands ouvrages seront fortement attirés vers le golfe Persique où les besoins de reconstruction sont immenses.Je continuerai de servir L équipé dU DEVOIR LA RÉDACTION .Journalistes à l'Information générale Josée Boileau, François Brousseau, Jean Chartier, Yves d'Avignon, Jean-Denis Lamoureux, Jacques Grenier et Jacques Nadeau (photographes), Louis-G.L'Heureux, Caroline Montpetit Bernard Morrier, Isabelle Paré Clément Trudel à l'Information culturelle Pierre Beaulieu Paule DesRivières, Marie Laurier, Robert Lévesque.Nathalie Petrowski.à l'Information économique Robert Dutnsac, Jean Pierre Leqault, Serge Truffaut.Claude Tur cotte, à I Information politique Pierre O Neill (partis politiques) Gilles Lesage (correspondent parlementaire et éditorialiste à Québec), Michel Ven ne (correspondant parlementaire a Québec), Chantal Hébert ( correspondante parlementaire à Ottawa) Jocelyn Coulon (politique internationale), Laurent Soumis (politique municipale) aux affaire* sociales Paul Cauchon (questions sociales).Jean-Pierre Proulx ( éducation, religions).Louis-G.F rancoeur (environnemorir).Sylvain Blanchard (relations de travail) Marie-Josée Hudon.Jean Sébastien (commis), Danielle Caritara.Thérèse Champagne, Monique Isabelle (clavistes), Denise Babin (secrétaire ù la rédaction).Suzanne Marchand (adjointe a la direction) Christyne Ouellet (secrétaire a la direction) LA DOCUMENTATION Gilles Paré (directeur), Manon Scott, Sylvie Scott.Serge Laplarite (Québec), Rachel Rochefort (Ottawa) LA PUBLICITÉ l ise Millette (directrice).Jacqueline Avril.Christiane Benjamin.Caroline Bourgeois.Francine Girigras.Johanne Guibeau.Lucie Lacroix.Christiane Legault.Lise Major (publicitaires).Marie-FVance Turgeori.Micheline Turgeon, Céline Poissant (maquettistes), Johanne Brunet (secrétaire) L'ADMINISTRATION Nicole Carmel (coordonnatrice dos services comptables), Florme Cormier.Céline Furoy, Jean-Louis Huot, Jean-Guy Lacas.Rachel Leclerc-Venrie, Raymond Matte, Nathalie Perrier, Damello Ponton.Danielle Ross.Isabelle Baril.Linda Thôriault (secrétaire à l'administration) LE MARKETING ET SERVICE À LA CLIENTÈLE Michello Alie (directrice), Monique L'Heureux.Lise Lachapelle.Olivier Zuida LES ANNONCES CLASSÉES Marie-Hélène Alarie, Manon Blanchotto, Sylvie Laporto.Pierrette Rousseau.Christiane Vaillant LA SOLLICITATION TÉLÉPHONIQUE Yves Williams, Patrick Koczan (coordonnateurs), Patrick Salesse, Micheline Ruelland, Louise Paquette.Raymond Paquin, Jean-Marc Ste-Marie, Françoise Coulornbe, Jean-François Lapointe LE DEVOIR ont publié par l’Imprimerie Populaire Limitée, société h responsabilité limitée, don! le siège social ost situé au numéro 211.rue du Saint-Sacroment.Montréal.H2Y 1X1 II est composé et imprimé par Imprimerio Dumont.7743 rue Bourdeau, une division de Imprirnories Québécor Inc .fit?ouest rue Saint Jacques Montréal ! Agence Presse Canadienne est autorisée é omployor et a diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR LE DEVOIR ost distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Quobocor Inc .située au 775, boul Lobeau.St-Laurent Courrior do douxièrno classo enregistrement numéro 0858 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec (514) 844 3361 .Abonnornonts (514) 844 5730 LE DEVOIR (USPS 003708) is published daily by l 'Imprimerie Populaire l imitée 211 rue St Sacrement Montréal, Québec H2Y 1X1 Subscription rate por year is S 439 OO USD Second Class Postage paid at Champlain NY US POSTMASTER send address changes to Irisa, P Q Box 1518, Champlain.N Y 12919-1518
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