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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1991-03-19, Collections de BAnQ.

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SOCIET CAHIER Le Devoir, mardi 19 mars 1991 Les acquisitions du MBA du Canada Depuis un siècle, le Musée des beaux-arts du Canada a réuni 16 000 dessins et estampes, de même que 17 000 photographies.Depuis dimanche, le musée propose 100 dessins (dont La lettre, de Mary Cassatt, ci-contre) et 32 photographies, acquis depuis 1986.Une exposition remarquable, écrit Claire Gravel.Page B-3 Les questions de Peter Brook Jusqu’au 24 mars, le cinéma Parallèle présente un document de trois heures sur Peter Brook destiné aux comédiens et à tous ceux qui s’intéressent au théâtre.Réalisé par Jean-Claude Lubt-chansky, le film nous permet d’assister à un séminaire sur le théâtre qu’avait organisé en 1986 le célèbre metteur en scène.Page B-3 R.-C.et TVA : du pareil au même ?Gaétan Tremblay de l’UQAM montre que le processus d’imitation auquel se livrent les deux principales chaînes du Québec n’est pas à sens unique.Radio-Canada fait plus de varités, mais Télémétropole consacre davantage de temps au téléroman et aux informations qu’elle ne le faisait auparavant.Page B-8 Jocelyne Montpetit, la mémoire du Nord Première Occidentale à travailler avec Tatsumi Hijikata et Ka-zuo Ohno, les maîtres du butô, Jocelyne Montpetit (ci-contre, à droite) présente à compter de ce soir au Théâtre La Veillée son tout nouveau spectacle, La Mémoire du Nord.« On a tous un Nord en soi, dit-elle.C’est l’endroit de notre solitude.» Page B-6 Le triomphe de la manipulation Des journalistes québécois dans le Golfe stygmatisent leur impuissance Paul Cauchon 'VT OUS AVONS été des // porte-voix.Il serait naif '' ^de s’attendre à autre chose qu’une information manipulée » dit Geneviève.« Si nous ne réagissions pas nous n’étions que des perroquets de l’armée», ajoute Alain.« Pour les militaires les médias ont été une autre arme dans leurs mains au même titre que les Patriot » conclut Jacques.Des sociologues de salon qui se gargarisent de belles formules ?Pas du tout.Ces opinions sont émises par quelques journalistes québécois qui ont directement couvert la guerre du Golfe, sur place.Parmi toute la communauté journalistique d’ici ils ont été à peine une douzaine de francophones à passer quelques semaines dans la région du Golfe persique pendant la guerre.Avec quatre d’entre eux nous avons examiné les conditions de travail en temps de guerre.Geneviève Rossier, de Radio-Canada, est partie le 9 janvier, pour revenir huit semaines plus tard.Elle était d’abord basée a Dhahran, en Arabie Saoudite, puis ensuite à Ryad.Elle est ensuite entrée au Koweit, fournissant pendant tout ce temps des reportages téléphoniques diffusés a la télé et la radio.Cette jeune journaliste avait couvert la crise d’Oka l’été dernier.« La guerre c’était comme Oka, mais en plus gros, avec des limites territoriales plus larges.Les données de base demeurent les mêmes: l’information provient seulement de l’armée ».Elle a disposé d’à peine une semaine pour vraiment se préparer.Situation classique, puisque les journalistes spécialises dans les questions du Moyen Orient, ou encore dans les questions militaires, se comptent sur les doigts de la main au Québec.Alain Gravel de Télé-Métropole et Jacques Mathieu de CKAC sont partis avec des revues, de la documentation fournies par les recher-chistes de leur boite.Les principales sources d’informations à Ryad : un fil de presse à l’hôtel, et puis partout, partout au PHOTO AP Le général Schwarzkopf en pleine action: «il disait des énormités mais avec tellement de conviction qu’on achetait», selon un journaliste québécois sur place.m 9 ' i un BBBB Moyen-Orient, la chaine américaine CNN.« Aux briefings de l’armée les militaires contrôlaient complètement les questions.S’ils n’avaient pas le goût de se faire écoeurer ils se tournaient vers des journalistes plus ‘faciles’.J’ai voulu partir dans les pool (ces équipes de journalistres auto- risés qui partaient près du front et qui fournissaient des images et des informations à tous les autres demeurés en arrière) mais je me suis vite rendue compte que les pools étaient réservés aux Américains », dit-elle.Le défi, ajoute-t-elle, c’est alors de tenter de traduire, de décoder le peu d’information fournie.« Mais après plusieurs semaines on finit par apprendre d’autres choses, dans les corridors, les restaurants, en ayant établi des contacts».Raymond St-Pierre, correspondant chevronné de Radio-Canada, a passé presque toute la guerre en Jordanie.En août dernier il s’était rendu à Dhahran et déjà, dit-il, « la structure de relation avec la presse était en train de s’installer.J’ai entendu des militaires dire ‘quand ça va commencer on va tous vous foutre dehors’».Il constate cependant que pour plusieurs journalistes cette expé Voir page B-2 : Manipulation THEATRE Le joli magasin de porcelaines du TNM Sophie Faucher (Camille) et David La Haye (Perdican) dans On ne badine pas avec l'amour au TNM, Tn: y ¦ I {& T 1 I mà, *¦ i tv V n Y •• / fsS f iii < .r ^ ¦ij fcvSf' p ' m % On ne badine pas avec l’amour.Un proverbe d'Alfred de Musset.Mise en scène d'Olivier Reichenbach.Décor de Michel Crête.Costumes de Mérédith Caron.Éclairages de Michel Beaulieu.Musique de Michel Hinton.Avec Sophie Faucher (Camille), David La Haye (Perdican), Gérard Poirier (le Baron), Janine Sutto (Dame Pluche), Jean Dalmain (Blazius), André Montmorency (Bridaine), Martine Francke (Rosette).Au Théâtre du Nouveau Monde jusqu'au 6 avril.Robert Lévesque DfilPUIS l’affiche où apparaissent à peine, clin d’oeil éroto-commercial, les deux corps dénudés du Baiser de Rodin, jusqu’à la musique qui va chercher des notes raccolo-séduisantes du côté d’une Espagne de chansonnier, l’entreprise Musset, au TNM, est portée par les fortes envies du succès à tout prix.Plaire, plaire, c’est évidemment le désir de tout théâtre.On ne s'en prive pas au TNM où le proverbe de Musset, cette petite pièce angoissante et désespérée qui lui avait servi d’essuie-larmes derrière sa Georges Sand en fuite, de- vient dans les mains du metteur en scène et directeur de la compagnie, Olivier Reichenbach, un bijou que l’on frotte, un jouet que l’on exhibe, une petite pièce de collection que l’on met fièrement en vitrine.C’est joli tout du long.Du point de vue de la scénographie, c’est remarquable ce travail de Michel Crête, et l’idée du magasin de porcelaines plein-plateau est assez belle.On voit ce peuple-là circuler, que ce soit jour ou nuit, que ce soit salle ou jardin, en négociant des circuits autour de ces vingt petits piédestals sur lesquels sont exposés qui deux pigeons (s’aimant d’amour tendre, cela va de soi), qui une boîte à musique, qui de généreux bouquets ou de petites pyramides en images de bonheur.Avec le travail de l’as-éclairagiste Michel Beaulieu, elle est toujours très belle à regarder cette scénographie du TNM, vaste et propre, professionnelle jusqu’au bout des ongles, habitée de toutes les nuances de lumière, vivante vitrine de théâtre.Ici dans Musset Beaulieu fait au mieux, on imagine rien de plus beau.Le seul petit problème de cette représentation, en fait, c’est que derrière la beauté de l’enveloppe, der-Volr page B-2 : TNM L’incroyable effet • CNN Paul Cauchon UNE NUIT, à deux heures du matin, Geneviève Rossier est dans son hôtel de Ryad et écrit son texte pour son prochain reportage téléphonique.L’alarme retentit sur la ville.Encore un autre missile Scud.Elle prend son masque à gaz, descend dans les abris, remonte une fois l’alarme passée, finit son texte.Puis elle appelle son ami à Montréal.Elle lui raconte qu'il y a encore eu une autre alarme — mais on s’habitue, et puis on est bien protégé.Silence au bout du fil.Geneviève se fait répondre « Tu devrais regarder la télévision ».Elle apprend alors, par CNN, que le Scud est tombé a quelques blocs de l'hôtel et que, pour la première fois en Arabie Saoudite, il a fait des morts.Geneviève Rossier raconte l’anecdote avec franchise et ironie.Et l’anecdote illustre à merveille l’effet CNN, ce canal de nouvelles 24 heures sur 24 que les officiels militaires américains citaient dans leurs conférences de presse et que Saddam Hussein regardait avec attention, parait-il.Les journalistes qui reviennent du Golfe persique ont été presque autant marques par CNN que par la guerre elle-même ! Geneviève Rossier parle même d’une « révolution pour la profession.On ne peut pas etre pour ou contre, on ne peut que constater qu’il s’agit d’une nouvelle réalité professionnelle ».Les anecdotes pleuvent.Lors des briefings de l’armée diffusés en direct à CNN les journalistes des autres réseaux américains, ABC, CBS, NBC, se battaient pour poser la première question ou la question la plus intelligente.« Leurs patrons aux États-Unis regardaient la même conférence de presse en direct et les appelaient à l’hôtel pour les brasser, en leur reprochant de ne pas avoir posé la bonne question, explique Geneviève.Non seulement il fallait faire notre travail dans des conditions difficiles, mais en plus la présence de CNN entrainait un jugement immédiat sur notre travail ».« Des journalistes se faisaient dire par leurs supérieurs d’écrire leurs reportages de telle façon parce que ces supérieurs avaient visionné en direct le même briefing.À un moment donné tu te demandes quel est ton rôle : c’est le journaliste qui est censé juger de ce qui est emportant ! » Alain Gravel remarque que les journalistes américains ont souvent charrié, particulièrement à CNN.«CNN parlait des lancements ‘répugnants’ de Scud sur Israël, mais quand on parlait des attaques aériennes sur l’Irak on annonçait des ‘sorties’.Les mots ne voulaient plus dire la même chose» dit-il.Jacques Mathieu a également remarqué que souvent les journalistes de CNN « ne remettaient rien en contexte, se tenaient à la surface.Un exemple : on a très peu parlé des conséquences psychologiques de cette guerre sur les Irakiens, on a très peu parlé des femmes et des enfants blessés, mutilés».Raymond St-Pierre ajoute que les propos diffusés à CNN manquent de mise en situation.« Je n’ai entendu personne expliquer pourquoi il y existait des camps palestiniens en Jordanie ».Plus globalement Raymond St-Pierre croit qu’avec CNN on a l’impression de recevoir beaucoup d’informations, « mais il faut regarder avec attention pour se rendre compte qu’il y a très peu d’information, très peu de faits réels à CNN.Il y a beaucoup de rediffusion, et de discussion, d’analyse, de jaseux en tous genres».Jacques Mathieu souligne l’enchevêtrement des intérêts militaires et médiatiques américains : « plusieurs caméramen sur la ligne de front Voir page B-2 : CNN C AHIER SPÉCIAL.VACTION SOCIALE DES ÉGLISES ET DES RELIGIONS PARUTION LE 28 MARS DANS LE DEVOIR La société québécoise et l’action sociale menée au sein des communautés paroissiales et religieuses.La pensée de l’Église en matière d’action sociale.Réservation publicitaire: 842-9645 Date de tombée: 21 mars B-2 B Le Devoir, mardi 19 mars 1991 SOCIÉTÉ L’art des femmes pour l’aide aux femmes Cortalllod, une oeuvre de Francine Simonin.Le Centre des femmes du Plateau fait office de galerie Josée Boileau LA COMPÉTITION est vive quand vient l’heure des campagnes de financement.Si certaines bonnes causes peuvent se traduire en téléthons, combien d’organismes doivent se rabattre sur les petites annonces dans les journaux ou les communiqués insérés gratuitement sous la rubrique «services à la collectivité » : SVP, argent demandé.Le Centre des femmes du Plateau Mont-Royal a décidé, après cinq ans d’existence et pour sa première levée de fonds, de briser le moule et d’opter pour l’originalité.On financera le centre en vendant des oeuvres d’art d’une vingtaine de femmes artistes, des professionnelles et de la relève.« Il est encore très difficile pour les femmes artistes de percer, surtout en arts visuels, explique la présidente du Centre, Mme Sylvie Ha-viernick.Elles cherchent à prendre leur place, comme nos usageres.Le parallèle était intéressant, on s’est lancées là-dedans les yeux fermés, avec enthousiasme et naïveté.Heureusement, le concept a plu aux artistes qui nous ont fait une très bonne réception.» Bénévoles et employées du Centre ont travaillé ce projet pendant plus d’un an.Un premier volet a été réalisé l’automne dernier, à l’Université du Québec à Montréal.Une vingtaine de femmes artistes ont alors peint en direct des tableaux vendus sur place, ce qui a permis de récolter 4500$.Le second volet du projet consiste en la publication d’un catalogue intitulé « Visions de femmes, oeuvres d’art » regroupant une quarantaine de tableaux, de sculptures et de sérigraphies.Le Centre sert d’intermédiaire entre les artistes et les acheteurs.Faute d’argent pour défrayer les coûts de transport et d’assurances, les toiles ne sont pas exposées mais on assure un service personnalisé à toute personne intéressée à acquérir une oeuvre.Le Centre garde un certain pourcentage des ventes.Les collectionneurs, privés ou d’entreprises, commencent à répondre.L’avantage ici est double : d’une part ils obtiennent une toile au prix des galeries, si ce n’est inférieur, d’autre part une partie de l’argent versé est considéré comme un don de charité donc déductible d’impôt.Hier la Banque nationale acquérait une toile de Kittie Bruneau, les tableaux de Marcelle Ferron, Diane Moreau, Ann McCall, Wendy Simon sont actuellement en négociations.Au total, le Centre espère retirer 50 000 $ de toute l’opération, qui doit durer jusqu’au 31 mars.En dépit des efforts exigés, le conseil d’administration est jusqu’à maintenant très satisfait de sa campagne.« Nous voulions aussi, de cette façon, rendre le Centre visible et on en ressent déjà l’impact : nos activités marchent à fond », commente Mme Haviernick.L’organisme offre entre autre des ateliers de formation sur la ménopause ou l’entretien automobile, des discussions sur le poids ou la pornographie, un service de référence, un centre de documentation et il a même mis sur pied une chorale à la demande des femmes du quartier.Le Centre du Plateau est l’un des premiers centres de femmes à mettre autant d’ampleur sur une levée de fonds.Mme Haviemick reconnaît que l’initiative soulève des idées ailleurs, surtout en cette période où le spectre des coupures gouvernementales hante de plus en plus les groupes féministes.Mais le Centre du Plateau est déjà rendu un créneau plus loin : « L’an prochain, on prévoit un tout autre type d’activités.On en reparlera », conclut la présidente sans vendre la mèche.+ TNM rière le design général du spectacle, au coeur de la vitrine, on a toutes les misères du monde à percevoir la petite musique de Musset, à entrer dans ce monde romantique d’amour plus angoissé que combatif, dans cette fragile terreur qui poussait Musset à exposer en scène les affres de l'amour, du doute de l’amour, du danger de l’amour.Le romantisme quoi! Qui n’est jamais rose, contrairement à ce que l’on pense.Au TNM, à force de vouloir plaire au premier degré, on n’a pas su trouver la couleur noire d'On ne badine pas avec l'amour.La pièce (Musset n’ayant innové en rien dans la forme) apparait donc telle qu’elle est, trop correctement bâtie avec ses alternances entre duos de dépit amoureux et trios comiques ( Baron, Blazius, Bridaine, ou Pluche, Baron, Blazius), et partant monotone d’action, fortement désuète aujourd'hui, comme un vieux théorème mille fois résolu et remplacé par d’autres plus complexes.Mais au premier plan du désintérêt, de la non-pertinence de cette belle production d’O/7 ne badine pas avec l'amour, le choix et la direction des acteurs qui ont à proposer les figures de Camille et Perdican.Sophie Faucher n’est pas faite pour Camille.Cette comédienne a trop d'ardeur (qu’elle doit retenir) pour la frêle jeune fille de 18 ans prise entre amant et couvent.On ne peut croire qu’elle arrive aux rives de l’amour.Au contraire, sa Camille semble avoir bu tout l’eau de la rivière.Devant elle, le Perdican de David La Haye est tout raisonneur, presque calculateur, beaucoup trop nerveux et trop peu « romantique » (lisez fou, libre, un rien désespéré) ; il porte le rôle plutôt qu'être porté par lui.Et Reichenbach le fait sur-jouer un romantisme exclusivement de tête.Il s'ensuit de l’ennui.La pièce apparait terriblement vieillie derrière les artifices de la mise en scène.On cherche en vain en quoi Camille et Perdican (outre offrir des scènes d’audition dans les conservatoires) seraient des figures de proue théâtrales encore actuelles.On rit à peine aux facéties sous-moliéresques des Bridaine et Blazius (par ailleurs fort bien défendus par Dalmain et Montmorency) que Reichenbach met trop en exergues comiques, on s’attarde un rien sur le personnage de Baron, un peu ridicule, père grossi et déphasé, et si ce n’était de Gérard Poirier (toujours impressionnant) on passerait vite outre.On se retouve en bout de ligne devant exactement ce qu’est le décor de Michel Crête : un magasin de porcelaines.On admire le miroitant inoffensif de la jolie pièce de collection, que l’on a même pas le goût de toucher du bout du doigt.Pour imposer la pertinence d’un tel théâtre, aujourd’hui, il fallait plus qu’une correcte régie soutenue par de brillants artisans au décor, à l’éclairage.Il fallait sortir du magasin de porcelaines, casser les images du dessus et aller puiser le drame au fond du texte; il fallait établir une ligne de tir, dégager une vision nouvelle qui aurait justifié le retour à Musset; il fallait aussi trouver les Camille et Perdican de 1991.Ils existent.je les ai rencontrés, ils ont presque les âges des rôles, mais ce n’est pas mon rôle de faire les distributions.L’INNOVATION PUBLICITAIRE COMME AVANTAGE CONCURRENTIEL Le déjeuner-causerie aura lieu le jeudi 21 mars, à 11 h 30, au Centre Sheraton, 1201, boul René-Lévesque Ouest Membres: 45$; non-membres : 60$; table de 10: 450$ (TPS en sus) Pour réservations, téléphonez' au 875-2565.(Tbr tftdifiir Cola jusqu'à tout récemment Alan Pot-tasch est maintenant consultant en communications pour PepsiCola U.S et international En quelque sorte le pere de la génération Pepsi, Alan Pottasch Un annonceur qui en a fait la preuve.Dans le but d'approfondir le fascinant sujet de l'innovation publicitaire, Jean-Pierre Avisais, président de PNMD Communications, a l'honneur de présenter une personnalité dont les succès ne se comptent plus.Vice-président principal a la création chez Pepsi- a décroché plus de 50 prix internationaux pour ses messages télévisés.Nous vous invitons a assister à sa conférence,qui portera sur l'innovation publicitaire comme avantage concurrentiel L'innovation, c'est ce qui fait pétiller une publicité, et on peut dire d'Alan Pottasch qu'il est constamment en effervescence.L’omniprésence et la toute-puissance du réseau CNN dans la couverture de la guerre du Golfe.4 Manipulation rience dans le Golfe était la première couverture à l’étranger.« Il faut avoir bourlingué au Proche Orient pour bien décoder les propos, pour savoir interpréter les signes ».Raymond St-Pierre critique le système de pool, un système honteux, ce ne sont pas tous les pays qui y ont accès.De toute façon, ce qui a rescapé la couverture de guerre ce sont les gens qui sont partis d’eux-mêmes, sans les pools, sans suivre les briefings militaires».Raymond St-Pierre ajoute que dans une couverture de guerre il faut, justement, faire preuve d’imagination, quitter les sources officielles pour recueillir le maximum d’informations possibles sur la rue.Ce qu’il n’a pas hésité à faire, quittte à se faire cracher dessus par des manifestants déchainés à Amman.Mais en temps de guerre, il faut même quelquefois se battre contre son propre public.« Je sais que des auditeurs n’aimaient pas que je montre ce qui se passait chez ‘l’ennemi’, ajoute-t-il.On a reçu des plaintes à Radio-Canada en ce sens.Dans leur salon certains téléspectateurs partaient carrément en guerre avec la coalition.Lorsqu’un journaliste britannique a voulu décrire avec honnêteté le bombardement d’un abri civil à Bagdad par les forces alliées, KPILKPNY C ANADA f PlUPSI» c ANAlM F Epilepsie Participez avec nous dès maintenant Communiquez avec votre association locale qui soutenaient qu’il s’agissait d’un abri militaire, il s’est fait accuser, y compris par son gouvernement, de faire le jeu irakien.Même le public ne voulait pas le croire.Mais notre rôle c’est de raconter ce qu’on voit avec exactitude.» Jacques Mathieu, du réseau Télémédia, est arrivé dans le Golfe le 15 janvier, et y a passé sept semaines, au Bahrein et au Quatar.« L’armée a remarquablement bien utilisée les médias, dit-il.Pour Georges Bush la façon de gagner la guerre était aussi importante que de gagner la guerre en soi.Par rapport à sa propre population il fallait que ce soit le plus propre possible.Les généraux qui nous ont fourni l’information, Norman Schwarzkopf et Colin Powell particulièrement, sont des gens très brillants, très intelligents, qui savent exactement quoi dire et où s’arrêter.Schwarzkopf était suffisamment sympathique pour s’attirer la bienveillance.Il est devenu la tête dirigeante des opérations aussi parce que c’était le personnage le plus sympathique auprès des journalistes.Il disait des énormités mais avec tellement de conviction qu’on achetait ».Le principal problème de Jacques Mathieu était d’expliquer aux auditeurs de façon simple et rapide des questions aussi complexes que, par exemple, l’utilisation par Saddam Hussein de la cause palestinienne.« J’ai essayé d’expliquer comment fonctionnait la politique arabe, ou encore faire prendre conscience que non seulement l’Irak était une dictature mais aussi la majorité des pays de la région ».Il n’a pas vu un seul cadavre, « alors que c’était supposée être la guerre la plus médiatisée de l’Histoire.Nous étions dans des enclos réservés ».Geneviève Rossier, elle, est arrivée au Koweit après la libération et elle a emprunte la route de Bas-sora, pour rapporter des commentaires sur les images hallucinantes des véhicules abandonnés sur l’autoroute et remplis de corps carbonisés." C’est le seul bout de réalité que j’ai pu voir.C’était horrible, tout était là, c’était l’évidence de la guerre ».Geneviève Rossier ajoute que de la façon dont les corps ont été brûlés plusieurs journalistes pensent que les Américains ont utilisé du napalm.« Mais personne n’est arrive à le prouver».« Il apparait également que l’armée américaine a voulu grossir la menace irakienne, en exagérant par exemple la portée des pièces d’artillerie, dit-elle.Mais on ne saura jamais tous les détails.L’histoire con- nue est celle des gagnants, et le gagnant est toujours justifié d’avoir fait ce qu’il a fait».Alain Gravel, de Télé-Métropole, envoyé au Quatar, à Bahrein et en Arabie Saoudite avec son caméraman, a fini par produire une série de cinq reportages sur des sujets originaux.« Je me suis vite rendu compte qu’on faisait une couverture de presse à la gloire de la technologie occidentale, avec profusion de détails sur les beaux avions, les performances des missiles, etc.Après une couple de semaines j’en ai eu essez.Même l’armée canadienne répétait ce qu’elle avait entendu à CNN.De toute façon les Canadiens n’avaient pas de service d’information assez important dans la région pour être autonome.J’ai fini par me demander pour qui le Canada se battait exactement, pour quel genre de pays ».C’est alors qu’il a oublié la couverture de guerre classique pour parler des pays en cause et de leurs habitants, produisant une série sur, par exemple, l’économie des pays en cause, ou encore le statut des travailleurs exilés des Philipines, du Sri Lanka ou de Singapour dans des pays qui sont loin d’être des modèles de démocratie.« En information internationale, conclut-il, les Québécois disposeront toujours de moins de moyens, alors aussi bien partir avec une petite équipe autonome et revenir avec des sujets différents, plutôt que de dépenser des sommes phénoménales en alimentation satellite pour diffuser en direct en même temps que tout le monde, mais sans pouvoir arriver à la cheville des réseaux américains ».+ CNN étaient des caméramen de l’armée britannique ou américaine, qui refilaient leurs images à CNN.Il faut comprendre qu’une entente avait été passé avec CNN : l’armée utilisait les satellites CNN disponibles 24 h sur 24, et CNN pouvait utiliser le matériel militaire.», soutient-il.Quant à Raymond St-Pierre, il demeure agacé par l’intérêt porté envers CNN.« Il ne faut pas oublier que d’autres journalistes sont demeurés un temps en Irak, et pas seulement Peter Arnett de CNN.Nous avons reçu des informations en provenance d’Irak de journalistes espagnols, arabes, britannique, d’une équipe de télé brésilienne, des chaînes françaises».Mais voilà, le public n’en avait que pour la chaine-ve-dette, au risque de distorsion.! 1 * Tout sur le crâne d’oeuf de Mozart MARSEILLE (AFP) — « L’homme était petit, frêle bien qu’un peu re-let, blond avec des yeux bleus clairs \ fleur de front, des yeux étonnés dans un visage de chouette ».Tel est le portrait d’une grande précision fait de Wolfgang Amadeus Mozart par un universitaire français, spécialiste mondial de l’étude du crâne du [ compositeur et qui expose ses derniers travaux à la faculté des sciences Saint-Charles à Marseille (sud).Pierre-François Puech, paléoanthropologue au Musée de l’homme de Pans, a pu non seulement vérifier l’authenticité du crâne mozartien, mais déterminer les causes de la mort du compositeur et faire enfin son premier buste au monde “à partir de données scientifiques”.L’exposition « Mozart ou le convive de pierre » se tient jusqu’au30 avril à l’initiative de l’Association Mozart 1791-1991.Elle « relate le dé- ) roulement d’une fascinante enquête v policière et contribue à tracer la bio-graphie moderne du compositeur », explique M.Puech.M.Puech se consacre depuis sept ans à l’étude du crâne, déposé depuis 1901, au musée Mozarteum de Salz-bourg (Autriche).Son authenticité ne fait pour lui « pas l’ombre d’un doute ».Bien que Mozart ait été enterré dans une fosse commune de 16 places au cimetière Saint-Marx à Vienne, en présence des seuls fossoyeurs, l’un d’eux, Joseph Roth-mayeur, avait consciencieusement noté l’emplacement de la dépouille.Lors du remembrement du cimetière, en 1801, il avait récupéré le crâne, que l’on retouve ensuite chez le célèbre anatomiste viennois, Hyrtl.Sa famille en fera don au Mozar- I teum.Son identification, « grâce aux f méthodes scientifiques les plus poin- fl tues, correspond aux indications don-nées par les cinq portraits fiables du e compositeur peints de son vivant », ! estime M.Puech décrivant « une ) forme arrondie, un front vertical, I avec un nez et des incisives en I avant ».Par ailleurs, la superposition ;j du profil des portraits et du crâne a correspondent exactement ».Outre quatre incisives fracturées ; au moment de la chute de la dé- | pouille dans la fosse, le crâne, auquel i( il manque le maxillaire inférieur, fj présente une particularité qui inté- L resse à double titre les scientifiques.!; « La fermeture anormalement pré- j coce du front et l’étroitesse des orbi- I tes, compensées par un maximum frontal supérieur à la normale» donne un aspect « tête d’oeuf » au • crâne du compositeur.On comprend \ dès lors le physique assez particulier t de Mozart.Mais c’est aussi la pre- } mière fois que cette affection rare a pu être observée chez l’adulte.Après les hypothèses les plus ro- I mantiques et les plus farfelues pour i expliquer la mort de Mozart, la frac- j ture observée sur le pariétal montre «' qu’il serait décédé, non pas empoi- I sonné par son rival Salieri, ni de la \ syphilis ou d’une maladie rénale, : comme l’ont prétendu certains bio- ; graphes, « mais des suites d’une ba- j! nale chute qui a provoqué un trau- i matisme crânien et un hématome i qui furent très certainement fatals ».À preuve les malaises, vomisse- il ments et maux de tête dont se plaint Mozart, dès 1788 et jusqu’à sa mort, : provoquée par un coma méningé le 5 décembre 1791.Son médecin de famille, appelé au chevet du défunt, | avait redouté lui-même un « dépôt à j la tête».Aide à le il fa il ee • C anada Save Ilie < liildreii-Canada ? Le Devoir, mardi 19 mars 1991 ¦ B-3 THEATRE Robert Lévesque DURANT plusieurs jours, en mars 1986, alors qu’on jouait aux Bouffes du Nord son fameux Mahabarata, le metteur en scène Peter Brook avait ouvert les portes de ce théâtre du boulevard de La Chapelle, qu’il dirige depuis presque 15 ans, pour tenir in situ un vaste et populaire séminaire sur le théâtre.Des « journées portes ouvertes » où le public et les comédiens étaient invités à venir réfléchir avec lui, travailler avec lui, l’écouter, bref se poser en commun quelques « questions sur le théâtre ».Les caméras de Jean-Claude Lubtchansky étaient là, tapies dans .l’ombre ou actives et alertes dans ce merveilleux théâtre « à l’abandon » , (les Bouffes du Nord sont une ancienne salle qu’on appellait à l'époque une « bonbonnière » et qui est utilisée aujourd’hui sans qu’il y ait eu restauration), et l’on a maintenant un document, un film en quatre parties qui fait trois heures au total, et que le cinéma Parallèle met à l’affiche de sa petite salle du boulevard Saint-Laurent du 21 au 24 mars.Les questions de Peter Brook C’est un rendez-vous pour les comédiens et autres qui s’intéressent au théâtre, qui se questionnent, comme le fait Peter Brook devant nous, sur cet art qui est aussi la vie, une vie intense, une vie dans la vie, mais qui aussi peut être le refuge de ceux qui n’aiment pas la vie telle quelle, veulent la magnifier, ou la changer, ou la questionner.Dans le premier volet (« Apprendre à s’exercer »), Brook brise toutes les habitudes et la tradition occidentale de la répétition ou de la mise en train en allant vers d’autres pratiques, minimales, qui s’inspirent de la culture théâtrale orientale; dans le second volet (« Étudier un texte »), que bien des metteurs en scène québécois auraient intérêt à aller entendre, Peter Brook imagine des routes par lesquelles on peut aller vers un texte, quel éclairage est-il essentiel de choisir si l’on veut poursuivre un texte, etc.Dans le volet trois (« Entrer dans le jeu »), Brook, aidé de Jean-Claude Carrière, ce scénariste de Bunuel qui est un des bons adaptateurs de textes à la scène, donne en exemple une scène de La Cerisaie à jouer par quelques-uns des participants.La 1 PHOTO FINCVM Peter Brook (au centre) durant une session de travail dans Questions sur le théâtre, à l’affiche du cinéma Parallèle.scène où Varna vient voir Lophakine juste avant que l’on quitte la maisons, et que ni l’un ni l’autre n’osent s’engager à vivre ensemble.Scène d’une délicatesse inouïe, que Brook analyse avec une génie de la précision.La même scène, extraite de sa Cerisaie (avec Niels Arestrup), vient clore le volet.Ensuite, dans le volet final (« Quinze années de recherche »), on peut suivre le parcours de ce metteur en scène parmi les plus importants de son époque, homme de théâtre qui en 1970 a tout lâché pour aller expérimenter en Afrique de nouveaux rapports entre le spectacle et le public, et qui est le guide de toute une génération d’acteurs.Les 21 et 22 mars à 19 heures au Parallèle; les 23 et 24 mars à 13 heures et à 19 heures.Au 3682 du boulevard Saint-Laurent.Gildor Roy lit Will James Le comédien Gildor Roy va lire le Alias Will James de Jacques Godbout, le 25 mars prochain (lundi) au Café de la Place.C’est le cow-boy québécois par excellence, Ernest Dufault, né à Saint-Nazaire d’Acton, qui partit pour les États et devint une des vedettes d’Hollywood dans les années trente.Un rôle en or pour Gildor.Les premières de la semaine Semaine chargée dans les théâtres : au Quat’Sous, une mise en scène d'André Brassard qui propose une pièce d’un auteur canadien-anglais, Brad Fraser : Des restes humains non identifiés et la véritable nature de l’amour.Avec Yves Jacques.Au Café de la Place, une mise en scène d’Alexandre Hausvater, Jeux de femme.Il s’agit d’une double pièce écrite entre autres par le cinéaste polonais Krzysztof Zanussi.Avec Catherine Bégin.À la salle Fred-Barry, un spectacle du groupe de Marthe Mercure, le Kaléidoscope.Mercure met en scène un de ses textes, Tu faisais comme un appel.Avec Sophie Clément.Au Théâtre d'Aujourd’hui, une création de Carole Fréchette, Baby Blues, mise en scène par Gervais Gaudreault.Avec Monique Miller et Mme Kim Yarochevskaïa.ARTS VISUELS SHT • t * 35 SrÉm' .•I.u.Si & 1 ï ET7 Où les meilleurs jeunes hommes.^ d’Attila Richard Lukacs.PHOTO COLLECTION: NGC/MBAC D’intéressantes acquisitions au Musée des beaux-arts du Canada MUSIQUE Repousser plus loin les frontières du vide Images Virtuelles Concert acousmatique : Dhomont, Chronique de la lumière, Novars, Bspace-Escape Direction du son : le compositeur.Dimanche 17 mars, à la Faculté de musique de l'Université de Montréal.Carol Bergeron INSÉRÉ ENTRE deux événements Mozart — une conférence de Brigite Massin, samedi après-midi, et un concert du Quatuor Talich, hier soir — un autre événement, acousmatique celui-là, se déroulait, dimanche soir, à la Faculté de musique de l’Université de Montréal.On l’aura deviné, la musique électroacoustique était donc au programme et le compositeur Francis Dhomont en était le héros.Ce rapprochement fortuit entre Mozart et Dhomont me rappelle une fantaisie que pour une émission de la Télévision française (TF 1, en 1979), avait imaginé Pierre Schaeffer, le père (avec Pierre Henry) de la « musique concrète ».On le voyait ouvrir largement les portes de son studio à l’auteur de la Flûte enchantée qui lui avait exprimé le désir de travailler « sur ces matériaux nouveaux, avec ces appareils étonnants.».Quoi qu’il en soit, il est permis de croire que cette expérimentation, eut-elle été possible au 18e siècle, aurait eu sur Mozart une influence tout à fait déterminante.Certes plus grand que ce qu’a eu sur son génie la découverte de l’Orchestre et du style d’écriture instrumentale pratiqués, jusqu’en 1777, à la cour du prince électeur Carl Theodor de Manheim.Car à notre époque, notamment dans sa diffusion acousmatique, l’élec-troacoustique s’est montrée capable d’une véritable redéfinition du langage musical.Ainsi qu’on le constate à travers l’oeuvre d’un Dhomont, par exemple, non seulement le son s’approprie-t-il l’espace de manière fort différente, mais encore suscite-t-il un nouveau catalogue d’images virtuelles.« Au-delà de ce phénomène psycho-acoustique », écrit le compositeur, ce qui fait de l’acousmatique un art de la virtualité et des images mentales, c’est que, comme l’image cinématographique, le son qui nous parvient est produit par une simple trace fixée sur support (la bande magnétique), porteuse d’événements qui ont eu lieu en un autre temps, dans un autre espace et que l’imagination des compositeurs investit de ses fantasmes.» Ajoutons encore qu’à l’imagination du créateur, répond, au temps de la diffusion en concert, celle de l’auditeur.Contrairement au terrorisme simplificateur — pour ne pas dire fasci-sant — de certaines pratiques musicales contemporaines celle de Dhomont ne cherche pas à imposer un discours réducteur; elle cherche plutôt à libérer l’esprit des murs qui l’enferment.Déjà, à la simple lecture des titres, une certaine ouverture semble vouloir s’amorcer : Chronique de la lumière, Novars — « ars nova », titre donné par Philippe de Vitry à un traité qui renseigne sur renseignement de la théorie musicale au début du 14e siècle, et qui, dans l’esprit de Dhomont, fait allusion à l’« art nouveau » d’un Pierre Schaeffer — et, de manière encore plus frappante, Espace/Kscape.Très séduisantes par l’idée d’évasion qu’elles suggèrent, ces oeuvres demeurent très impressionnantes par la richesse du matériau sonore et la manière dont celui-ci s’articule.La manière aussi dont il surgit du silence.Tant il est vrai que la musique de Dhomont, comme celle des plus grands créateurs, puise son énergie dans le rapport de force qu’elle tient avec le néant.Tant il est vrai aussi que son espace musical repousse toujours plus loin les frontières du vide.Acquisitions récentes de dessins, d’estampes et de photographies Musée des beaux-arts du Canada, 380 promenade Sussex, Ottawa, jusqu'au 14 avril.La collection d’art contemporain en devenir Aussi au MBA du Canada, jusqu’au 21 juin.Claire Grave! DEPUIS un siècle, le Musée des beaux-arts du Canada (l’ancienne galerie nationale) ne cesse d’accroître ses collections.Elles comprennent 16 000 dessins et estampes du 15e au 20e siècle et 17 000 photographies de 1829 à maintenant.Dimanche dernier, les conservateurs commentaient pour les visiteurs les 100 dessins et 32 photographies choisies parmi les acquisitions réalisées pendant les 5 dernières années.Une exposition remarquable.Les dessins à la craie, à la pierre noire, à la sanguine ou à la mine de plomb, les aquarelles, les pastels, les huiles sur papier, si proches de la peinture, les gravures sur bois, eaux-fortes et lithographies suivent une présentation originale qui mêle les époques et les styles d’une façon audacieuse en les regroupant selon leur thème, comme celui de la mort.C’est ainsi qu’une descente de croix de Ribera (1624) jouxte le réalisme-expressionniste du Suicide (1922) d’Otto Dix.Les monstres, les paysages, les jardins secrets de la vie domestique, les Chats (1868) d’Édouard Manet qui se lèchent les pat- tes, la jeune femme de Mary Cassatt qui passe sa langue sur l’enveloppe de la Lettre (1891) ou qui courbe le dos, toute à sa Toilette (1891), tout cela est d’une finesse bien agréable.J’aime voir l’être tout en traits acérés de Penck (1981) rejoindre celui qui se fond aux aretes de la ville de Beckmann, 60 ans auparavant.Ces rapprochements montrent à travers les styles la persistance des tragédies humaines : L’Autoportrait avec sa femme de Lovis Corinth est gravé en 1904; La mort et l'artiste de 1922 reprend la même composition mais la folie se lit à présent sur le visage émacié de l’artiste allemand.Du côté de la photographie, on note un gain appréciable d’oeuvres historiques, et dans le secteur plus actuel, une image de John Coplans, ce conservateur américain qui pose nu, est saisissante : ce gros plan sur des fesses énormes et poilues a quelque chose de classique et de baroque à la fois qui réjouit.?Dans les salles d’art contemporain, le Musée des beaux-arts du Canada expose également une sélection parmi les 316 oeuvres acquises au cours des 10 dernières années.On y trouve les estampes des artistes autochtones Robert Davidson, Bill Iteid, Joe David et Ron Hamilton, qui reprennent les formes traditionnelles dans un langage moderne et intéressant.À côté, dans la salle d’art vidéo, se tient une rétrospective des oeuvres médiatiques du Canadien Colin Campbell dont l’humour et la parodie ( The Woman From Malibu 1977) a laissé la place à l’exploration des illusions ( Modem Love 1979), et au témoignage social (Skin 1990, un film sur les femmes et le sida).Revenons aux acquisitions.Les choix de la conservatrice Diana Nemiroff rendent compte des grandes figures de l’art actuel international : Giuseppe Penone et l’art pauvre avec Essere Fiume( 1987), reflexion sur la pierre en tant que sculpture parfaite, appartenant au cosmos; Jorg Immendorf et le néo-expressionnisme berlinois avec Défilé (1984) où les aigles (l’armée) s’inclinent devant le peintre (l’artiste réunifiant l’Allemagne) ; Hamisch Fulton et le narrative art-land art avec Dranga Jokull (1985) qui relate une marche sur cette montagne toute la durée de la pleine lune et Jenny Hol-zer avec ses Inflammatory Essays (1978-1983) et Survivance (1983-1984) et un art conceptuel moralisateur qui utilise les moyens de la publicité (affichage numérique).Du côté des acquisitions d’art actuel canadien, on retrouve La suite atomique de Wanda Koop exposé lors de Chants d’expérience au Musée en 1986.Ces 4 peintures de 5 mètres de long parlent un lieu crépusculaire où sous-marin, réacteurs atomiques et héron bleu se répondent.Est-ce la coutume lorsqu'un musée dit présenter ses plus récentes acquisitions ?Comme au Musée d’art contemporain l’été dernier, Nemiroff présente des oeuvres qu’elle souhaite acheter, telle l’immense Danse/Soupir ( 1987) de Guido Molinari.Malgré toute l’estime que je porte à cette symphonie en rouge, je ne comprends pas que l’on puisse préférer, dans le cadre d’une exposition clairement dédiée aux acquisitions, une oeuvre qui ne l’est pas : c’est une gifle à toutes celles qui sont restées dans les réserves.L’oeuvre la plus spectaculaire, celle qui attire tous les visiteurs comme un aimant, c’est Et les meil- leurs jeunes hommes.(1987) d’Attila Richard Lukacs, où une douzaine de skinheads nus, mais chaussés de bottes Doc Martens, sont assemblés comme dans une peinture baroque autour d’un rituel inconnu aux connotations sadiques.Deux garçons en tablier et longs gants de cuir « officient » un troisième qui disparaît dans un baquet : certains y ont vu un baptême.L’éclairage, le modelé des chairs et les poses des personnages sont empruntés à la grande peinture, mais les corps râblés, les crânes rasés, les tatouages, le cuir sont bien contemporains.Haute de 16 pieds par 18, la peinture est constituée de plusieurs panneaux.Autant les corps et les objets sont « bien peints », autant certaines surfaces sont labourées dans une manière expressionniste; des jets de peinture s’écoulent à travers la scène sans en briser la continuité, un tour de force dont peu d’artistes sont capables.Attila Richard Lukacs n’a pas 30 ans, il travaille à Berlin.Dans une entrevue avec Scott Watson, l’artiste canadien dit se considérer davantage comme un «voyeur» que comme un membre actif des Skinheads, qu’il représente parce qu’ils sont les « guerriers du 20e siècle ».Il ne dédaigne pas emprunter ses compositions de personnages à Degas ou comme c’est le cas ici aux Musiciens du Caravage qui ont perdu leur air angélique.Masque animal, masque de bourreau, sexe noir qui jaillit d’un tronc, formes mystérieuses, inachevées, ces Meilleurs jeunes hommes, dans une atmosphère homosexuelle chargée de violence latente, nous convient à la résurrection de la grande manière dans la peinture figurative.VIDEO Acte de foi et acte politique Lois et désobéissance civile Une présentation du Groupe intervention vidéo, au cinéma Parallèle, ce soir à 20 h.Daniel Carrière C’EST un propos difficile que tient Anne Golden, chargée de la distribution au Groupe intervention vidéo (GIV), avec les quatre bandes qu’elle présente au cinéma Parallèle ce soir.Révolu en apparence, il est au contraire d’une actualité probante, par ses formes, ses contenus.« Nous faisons partie de plusieurs groupes qui revendiquent pour les droits des femmes, explique-t-elle.Notre mandat est de distribuer et de produire la vidéo féministe, mais aussi d’être un centre de ressources pour les femmes qui cherchent à s’informer sur les lieux qui existent pour elles, et sur les lois qui les concernent.» « Avec la montée de la droite l’affaire Chantal Daigle, le meurtre de 14 polytechniciennes, j’ai voulu montrer que les femmes pouvaient encore lutter contre les lois, souvent pleines de sous-entendus.Il y a toutes sortes de façon de réagir.» C’est l’essence du message véhiculé, que les vidéogrammes expriment avec chacun leur point de vue très distinct.Au programme : Keep Your Laws Off My Body, de Catherine Sallfield et Zoe Leonard; Fourteen Young Women In Montreal, de Lynn MossSharman; Woman Arise, de VNS Productions et I'he Ritual Of Civil Disobedience de Sorrel Hays.Toutes les bandes sont présentées en version originale anglaise.Keep Your Laws Off My Body rappelle le cinéma expérimental des années 60, ses images noir et blanc mal définies et sa caméra légère, bien que la bande ait été réalisée en 1990.On suit deux femmes à travers les petits et les grands gestes amoureux de leur vie quotidienne, tandis que, d’une part, défilent des images d’arrestations de membres du groupe Act Up qui manifestaient a New York — Act Up défend les droits des séropositifs et des sidéens — et de l’autre, des extraits de textes de loi qui restreignent la liberté sexuelle aux États-Unis.Manifeste du droit à la vie privée, Keep Your Laws Off My Body est une oeuvre très forte, n’hésitant pas à utiliser l’inconogranhie et le discours qui ont caractérisé l’époque des incessantes dénonciations des abus de la droite, notamment.Fourteen Young Women In Montreal est une bande qu’on lit.Il s’agit d’un seul plan, assez troublant, pour ne pas dire indescriptible, sur lequel se déroule le témoignage de la vi-déaste qui raconte sa propre expérience de prisonnière politique dans les goêles insidieuses du patriarcat.À partir du massacre de Polytechnique, les textes parfois obsédants mais toujours intelligents et incisifs de Sharman célèbrent l’évolution d’une femme qui refuse le rôle de victime.Rigoureusement minimaliste, cette bande n’en est que plus percutante.Woman Arise est un documentaire dans la plus pure des traditions réalisé à Johannesburg en 1988.On y reconnaît l’un des premiers rôles de la vidéo, informer et éduquer; le document soulève aussi une des questions fondamentales que pose cette programmation : la désobéissance civile peut-elle prendre la forme « culturelle » ?The Ritual Of Civil Disobedience a été tourné à Seneca, où l’on retrouve l’un des plus importants lieux de transition d'armes nucléaires dans le monde, et où des femmes ont installé un Camp de la paix.Cette bande se veut à la croisée de l’art vidéo et du documentaire, et de fait, les effets de colorisation, de surimpression, et jusqu’à la symbolique du rituel qu’explorent les manifestantes, présentent la désobéissance civile à la fois comme un geste politique et spirituel.I l B-4 ¦ Le Devoir, mardi 19 mars 1991 CULTURE ET SOCIETE CINEMA ASTRE I: (327-5001) - Hard Way 7 h 10,9 h 30 II: Sleeping with the Enemy 7 h, 9 h III: Silence ot the Lamba 7 h.9 h 301V: King Ralph 7 h 15— Misery 9 h 15 BERRII: (288-21 15) — Les nulta avec mon en-neml2 h 45,5 h, 7 h 10.9 h 1511: Maman)'al rati favlon 2 h 30.4 h 45,7 h 15,9 h 30, mer 2 h 30.4 h 45,9 h 30 111: Misery 2 h 30.4 h 45.7 h, 91) 15IV: Le silence des agneaux 2 h 30,4 h 45,7 h, 9 h 15 V: Edward aux mains d'argent 2 h 40.4 h 50,7 h, 9 h 20, jeu.2 h 40,4 h 50,9 h 30 BONAVENTURE I: (861-2725) - Hard Way7 h 20,9 h 40 II: Silence ot the Lambs 7 h, 9 h 20 BROSSARD I: (465-5906) - Misery 7 h 15,9 h 30 II: Le silence des agneaux 7 h, 9 h 25 III: Edward aux mains d'argent 7 h 15,9 h 30 CARREFOUR LAVAL 1: (688-3684)- Edward aux mains d'argentsem.7 h 10,9 h 35 2: Misery sem.7 h 30,9 h 45 3: Confrontation à la barre 7 h, 9 h 30 4: King Ralph 9 h 30- Un file i la maternelle7 h 10 5: Sleeping with the Enemy 7 h 05, 9 h 20 6: Le silence des agneaux 7 h, 9 h 40 CENTRE EATON 1 : Mtl— La carte verte 12 h 10, 2 h 30.4 h 50,7 h 15,9 h 352: Guilty by Suspicion 12 h, 2 h 20,4 h 40, 7 h, 9 h 25 3: Bethune 1 h 30, 4 h 15, 6 h 50, 9 h 204: De quoi J'me mile encore 1 h 20.3 h 20.5 h 20,7 h 20,9 h 25 5: Le parrain 35 h 15.8h30 — Megathon, la course du siècle 12 h 20,2 h 40, jeu.2 h 50 6: The Field 12 h 10,2 h 30,4 h 50, 7 h 10,9 h 35 CINÉMA ÉGYPTIEN 1: 1455 Peel, Mil- Class Action 1 h, 3 h 10,5 h 20, 7 h 30, 9 h 45 2: Alice 4 h 30, 7 h — Awakenings 2 h, 9 h 30 3: The Grillera 1 h, 3 h 10,5 h 15, 7 h 25,9 h 40 CINÉMA JEAN-TALON: Mtl- Guilty by Suspicion 7 h 20,9 h 30 CINÉMA OMÉGA 1: — Cyrano de Bergerac 8 h 2: Bethune 7 h 20— Megathon, la course du siècle9 h 30 3: Le parrain 38 h CINÉMA PARALLÈLE: 3682 boul.Sl-Laurent, Mtl (843-6001 ) — Keep your Laws OU my Body-/Fourteen Young Women In Montreal-/Woman Arise de VNS/The Ritual ol Civil Disobedience 20 h.CINÉMA PARIS: Mtl (875-7284)— CINÉMA POINTE-CLAIRE 1: 6361 Trans-Canada — Home Alone 7 h, 9 h 10 2: Class Action 7 h 15,9 h 30 3: Hard Way 7 h, 9 h 25 4: Silence ot the Lambs 7 h, 9 h 40 5: Sleeping with the Enemy 7 h 10,9 h 20 6: Dances with Wolves 8 h 15 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768)-Jlbaro 18 h 35— Sur Luis Gomez/Un Dla En El Solar 20 h 35 CINÉMA V - 1: 5560 Sherbrooke 0.(489-5559) - Guilty by Suspicion 7 h 15.9 h 40 2: Green CardO h 50,9 h 20 CINÉPLEX I: (849-4518) — La gloire de mon pire) h 20,4 h 15.7 h, 9 h 15 2: Dlng et Dong le Him 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h III: La captive du désert 1 h 05, 3 h 10, 5 h 15, 7 h 20.9 h 25 IV: Hamlet 1 h 15.4 h.6 h 45,9 h 25 V: The Grillerai h 30.4 h 30,7h,9h 15VI: Le petit criminel 1 h 30,4 h 30.7 h, 9 h 10VII: L'histoire sans lin 21 h, 3 h 05.5 h 05,7 h 10,9 h 10 VIII: Company ol Strangers 1 h 05.3 h 10.5 h 15, 7 h 20,9 h 25IX: L ived 1 h 15,4 h 15,7 h 05,9 h 35 COMPLEXE DESJARDINS I: (288-3141)-Conlrontatlon i la barre 1 h, 3 h 10,5 h 20.7 h 30.9 h 40 II: Il danse avec les loups 1 h 30,5 h, 8 h 30 III: Le chiteau de ma mère 1 h 15,3 h 20,5 h 10, 7 h 15,9 h 15 IV: Un thé au Sahara 1 h 45,4 h 15,7 h.9 h 35.jeu.1 h 45,4 h 15,9 h 35 COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Boul Dorchester, Mtl (283-8229)— L'animalité 19 h (19 au 21 mars) CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878)— J'ai mime rencontré des tziganes heureux 20 h 30 CRÉMAZIE: (388-4210)- L'éveil7 h, 9 h 20 DAUPHIN I: (721-6060) — Les amaqueurs 7 h , 9 h 15 11: A/fc«7h 15,9 h 20 CINÉMA DÉCARIE 1: (341-3190) - Silence of the Lambs 7 h 15,9 h 35 2: Awakenings 7 h, 9 h 25 DORVAL I: (631-8586) - Perfect Weapon 7 h, 9 h.Il: Shipwrecked! h 15— New Jack CltyO h 30 III: Green Card! h 10, 9 h 25 IV: L.A.Story 7 h, 9 h 15 DU PARC 1: (844-9470)- Guilty by Suspicion 7 h 15.9 h 30 2: The Doors 6 h 30, 9 h 25 3: Green Card! h, 9 h 15 DU PLATEAU 1: (521-7870)- De quoi l'me mile encore 1 h 30,3 h 30,5 h 30,7 h 30,9 h 30 2: Le Pazr»/n312h, 3h, 6h, 9h 15 FAIRVIEW I: (697-8095) - The Doors 6 h 20, 9 h 15 II: Il Looks Could Kilt! h 10,9 h 25 FAUBOURG STE-CATHERINE 1 : (932-2230)— Hard Way 2 h.4 h 25, 7 h.9 h 25 2: Dances with Wolves 1 h 30, 5 h, 8 h 30 3: Sleeping with the Enemy1 h, 3 h, 5 h 10,7 h 20,9 h 304: Home Alone 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h GOETHE-INSTITUT MONTRÉAL: (499-0159)— GREENFIELD I:'(671-6129) — Perfect Weapon 7 h 05.9 h 05 2: If Looka Could Kill! h 15, 9 h 20 3: De quoi l'me mile encore! h 25,9 h 35 IMAX: Vieux-Port de Montréal— Planite bleue entre ciel et terre(Ir.) du mar.au ven.10h., 11h.45,13h 30,19h„ sam.13h.30.17h„ 19h, dim.11 h 45,13 h 30,17 h, 19 h ven.sam.dern.spect.22h.30— Blue Planet et To Fly mar.au dim.15h.15.20h.45 IMPÉRIAL: (288-7102) - The Doors 12 h 30,3 h 25,6 h 20,9 h 15 LAVAL I: (688-7776) - II: La carte verte 7 h, 9 h FAMOUS PLAYERS lu lundi au ver °®», INFO-FILIf 866 OUI ltottSwiCjeC Films du Crépuscule [ L* PAJUSIEM ® (v.o espagnole, s-i français) UN FILM COUP DE POING UNI FICTION QUI VA DROIT AU COEUR UN MUST POUR LES 14 ANS ET PLUS MERVEILLEUSEMENT INTERPRETE PAR UNE FORMIDABLE DANDE DE JEUNES ACTEURS ‘Fort #f couraguuu II faut y allar.' JOUMW M Mwn«l| Un ramarquabla « film d’actaura»* iihvom 'Clauda Barri signe un film qui a daa momanta trèa forts, grica i daa cbmédiana escaptionnsla.'Un film qua j'ai baaucoup aimé.* ^?CIOOIST 5TIOIO-, fcn,.', CINEMA PLUS G ¦JS GAGNANT DE 3 CESARS DONT Meilleure premiere oeuvre Meilleur jeune espoir féminin Meilleur scénario FABRICE LUCHINI LA DISCRETE UN f II M I » f ( llflISf IAN V I N ( ¦ I NI (S) AIR CANADA CIXiLIOS V LE DEVOIR URANUS PÉp16-______ __ Aucun JpotBv sunro ,0,5 .ÏTTiÜKwâl 2 30Î.45 laissez-passer .- w.J 7 00-9 13 En nomination pour l'Oscar du meilleur acteur, Richard Harris.THE FIELD U PARISIEN ® -nnpbfr STlRld— 121Q *>a o anglaise 2 30-4 50 A* *»*« u% ino J 7 10-9 35 ' ¦S CENTRE EATON 6® OOIAlO SUIHfBlAHO BETHUNE version française ^nnooiBT «rinio- • CINTRÉ EATON 6® _ r*,t A _____.nniPOLBY «Tlmoi /=UL Tou» i«t wxrt 6 30-9 00 Tout i*t tout 7 109 30 LE DEVOIR Écoutez Ciel\ lisez le Devoir et parcourez le monde Écoutez Ciel MF et identifiez 4 mots passeport.vous pourriez vous retrouver sous le ciel de CHINE! CHINE TIRAGE LE 29 MARS 1991 Remplissez et retournez à: Ciel.C.P.98.Longueuil J4H 3Z3 Nom Prénom Adresse Ville Code postal Telephone residence Telephone bureau Mots passeport Date de diffusion 0hibbhum Q vsstsss 25 3: Bethune7h 10,9h 30 4: Leparraln 111 8 h 5: De quoi l’me mile encore 7 h, 9 h.LAVAL 2000 1 : (687-5207)- Les nulls avec mon ennemi 7 h 15,9 h 15 2: Maman l'ai raté l'avion! h, 9 h.LOEWS l:(861-7437) - Green Card 12 h 35, 2 h 50,5 h 05,7 h 15,9 h 35 II: Scenes from s Msll 1 h, 3 h 05,5 h 10, 7 h 20,9 h 25 III: He Said, She Sa/d 12 h 15,2 h 30.4 h 45, 7 h 10,9 h 30IV: L.A.Story 12 h 45,3 h, 5 h 05, 7 h 15,9 h 30 V: Good-Mias I2h05,3h05,6h05,9h05 OUIMETOSCOPE:(525-8600) - Salle 1: Mon char petit village 19 h — Ramar dans la vent 2] h — Salle 2: La gloire de mon père 19 h 30— Souvenirs d'Afrique 21 h 30 PALACE 1 : — Perlecl Weapon 1 h, 3 h, 5 h, 7 h 05.9 h 10 II: Il Looka Could Kill 1 h 30.3 h 30.5h30,7h35.9h40III: TheGodfather31 h30.4 h 45.8 h, IV: Llonheart 12 h 10,2 h 25,4 h 40, 6 h 55, 9 h 10, jeu.12 h 10, 2 h 25, 4 h 40, 9 h 40 V: Shipwrecked 12 h 35.2 h 45,5 h, 7 h.9 h 05 VI: New Jack City 12 h 45.2 h 55,5 h 10.7 h 15.9 h 20 PARADIS I: (354-3110)— Las nuits avec mon ennemi7 h.9 h II: Misery! h.9 h 15 III: Ed- ward aux malna d'argent! h 10— La alienee des agneaux 3 U 30 PARISIEN I: (866-3856)- Le mari de la coûteuse 12 h 55.3h 05.5h 15.7 h 25.9 h 35 II: La discrète 12 h 45.2 h 55.5 h 05.7 h 15.9 h 25 III: Lacenalre 1 h 30, 4 h, 6 h 30, 9 h 10 IV: Uranus 12 h 15.2 h 30, 4 h 45.7 h.9 h 15 V: Love-moi 12 h 50.3 h.5 h 10.7 h 20.9 h 30 VI: Cyrano de Bergerac 12 h 30.3 h 20, 6 h 15, 9 h 05 7: Tombe du ciel 1 h, 3 h 45,6 h 20,9 h PLACE ALEXIS NIHON l:(935-4246) - Silence of the Lambs 1 h 30.4 h, 7 h.9 h 3011: War-lock 1 h 30.4 h 15.7 h 15.9 h 40.jeu.1 h 30.4 h 15.9h40III: King Ralph) h 30.4 h 15,7 h.9h 35 lun.1 h 30.9 h 35 PLACE LONGUEUIL 1: (679-7451) - Las nuits avec mon ennemi 7 h.9 h 2: Maman j'ai raté l'avion 7 h 05,9 h 10 LE RIALTO: 5723 ave du Parc, Mil (274-3550)— Vincent et Théo 7 h — The Krays 9 h 30 VERSAILLES 1*353-7880) - The Doors 6 h 20.9 h.Il: De quoi l'me mile encore 7 h 20,9 h 20 III: Setfiun«6h30.9h.IV: Leparraln 7778h V: Megathon, la coursa du siècle 6 h 40,9 h VI: La carte vert* 7 h, 9 h 15.SUR SCENE L'AIR DU TEMPS: 194 ouest St-Paul, Montréal (842-2003)— Jazz du mer au dim.de 22h.15 à 02h,30— Michel Cusson & The Wild Unit, du 21 au 24 mars BAR LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis, Montréal (8444)882)- Nasty, les 20-21 mars BAR 20 80:2080 rue Clarke, Montréal (285-0007)— Fred Henke, piano, le 19 mars à 21h.30 BIDDLE'S JAZZ AND RIBS: 2060 rue Aylmer.Montréal (842-8656)— Le Quatuor de Johnny Scott el Geollrev Lapp, en permanence, lun.19h.à 24h., mar 20h.a 01 h„ mer.au ven.18h.à 22h — Le Trio de Charlie Biddle, en permanence du mer.au ven.è compter de 22h , sam.à compter de 21 h.30 — Billy Georgette, pianiste/chanteur, lun.de 17h.à 19h., mar de 17h.30 à 19h.30— Trio Billy Georgette, sam.de 18h à 21h.30— Le trio de Bernard Primeau, les dim.de19h.à24h.BISTRO D'AUTREFOIS: 1229 St-Huberl, Montréal (842-2808)— Scène ouverte: Johanne Labonlé, le 19 mars à 21 h — La Bande à Magoo, dixieland, le 19 mars à 22h 30 CAFÉ DE LA PLACE: PDA, Montréal (842-2112)— « Jeux de lemme » de Krzysztol Zanussi el Edward Zebrowski.adaptation de Barbara Grzegorzewska.m.en s Alexandre Hausvaler, du 20 mars au 4 mai, mar au sam.à 20h.CEGEP MAISONNEUVE: 2700 Bourbonnière.Montréal— Cinéma: Pumpup the Volume, le 19 mars à 19h CEGEP DE ST-HYACINTHE: 3000 rue Boullé, St-Hyacinthe (467-1381 poste 274)— Les finissants de l'option théâtre présentent < Jeux de massacre > de Eugène Ionesco, m.en s.Alexandre Hausvater, du 15 au 23 mars à 20h.CEGEP ÉDOUARD-MONTPETIT: Auditorium, 100 de Genlilly, Longueuil (282-9362)— Les Grands Explorateurs présentent Istanbul, de Constantinople à Byzance, avec Henri Goemaere, le 22 mars à 19h.CLUB SODA: 5240 ave du Parc, Montréal (270-7848)— L'Empire des futures stars, le 19 mars à 21 h.COLLÈGE LIONEL-GROULX: Auditorium, 100 rue Duquel, Ste-Thérèse (430-3120 poste 203)— L'Option théâtre du collège Lionel-Groulx présente < La critique de l'escole des femmes > et • L'impromptu de Versailles • de Molière, m.en s.François Tassé, du 16 au 19marsà20h.COLLÈGE MARIANOPOLIS: 3880 Côte-des-Nei-ges, Montréal (487-9761)— Le Théâtre d'Opéra du Nord présente ¦ LTncoronazione Di Poppea » de Monteverdi, les 21-22-23 mars à 20h.ESPACE LIBRE: 1945 rue Fullum, Montréal (521-4191)— Le Nouveau Théâtre Expérimental présente .Durocher le milliardaire » texte el m.en s.Robert Gravel, du 6 au 30 mars, mar.au sam.à 20h.30 LE GRAND CAFÉ: 1720 St-Denis.Montréal (849-6955)— Le Festival de Blues, du 21 au 31 mars MAISON DE LA CULTURE COTE-DES-NEI- GES: 5290 chemin Côle-des-Neiges, Montréal-Théâtre: Shakespeare en scène, le 19 mars à 20h.MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 est Ontario, Montréal— Théâtre: Glengarry Glen Ross, le 19 mars à 20h.MAISON DE LA CULTURE MARIE-UGUAY: 6052 boul.Monk, Montréal— Conférence: Histoire de la gravure/Naissance de l'estampe en Europe, par Monique Gauthier, le 19 mars à 19h.MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105 Hochelaga, Montréal— Théâtre musical: Merz Opéra, le 19 mars à 20h.MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRACE: 3755 Botrel.Montréal— Cinéma: Chimes al Midnight, d'Orson Welles, le 19 mars à 20h.MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal, Montréal-Théâtre: Noir de monde, le 19 mars à 20h.MAISON-THÉÂTRE: 255 est Ontario, Montréal (288-7211)— Les Marionnettes du Grand Théâtre de Québec présentent ¦ Le petit cheval bleu • de Maria Clara Machado, m.en s.Lise Castonguay, du 13 au 31 mars, sam.et dim.à15h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke, Montréal (285-1600)- Musée-causerie, le 19 mars, en anglais à 13h.30, en français à 14h.30 PATRO LE PRÉVOST: 7355 Christophe-Colomb, Montréal— Quatuor Tzigane, Ireneusz Bogajewicz, violon, Harry Birkins, accordéon, Antonio Roman-dini, guitare.Jean Pellerin, contrebasse, le 19 mars i 20h.RESTAURANT-THÉATRE LA LICORNE: 4559 Papineau, Montréal (523-2246)— L’Archipel présente • Comme il vous plaira > de William Shakespeare, m.en s.Alexandre Hausvaler, traduction Normand Chaurette, du 21 lév.au 30 mars, mar.au sam.20h.30,dim.15h.RISING SUN: 5380 St-Laurent.Montréal (278-5200)— Geoulah, reggae, le 21 mars SALLE ANDRÉ-MATHIEU: 475 boul.de l'Avenir, Laval (667-2040)— Les Grands Explorateurs présentent Couleurs du Tibet, avec Gilbert Leroy, du 19 au 27 mars, lun.au mer.à 20h., jeu.au sam.à 19h.et 21h 30, dim.â 13h.30,16h, el 20h.SALLE FRED-BARRY: 4353estSte-Catherine, Montréal (253-8974)— • Tu taisais comme un appel ¦ texte et m.en s.de Marthe Mercure, du 19 mars au 13 avril, mar.au sam.à 20h.30 SALLE DENISE-PELLETIER: 4353 est Ste-Ca-Iherine, Montréal (253-8974)— « Henri 1V • de Luigi Pirandello, m.en s.Alice Ronfard, à compter du 12 mars â 20h.SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA.Montréal (842-2112)— OSM concert gala, Semyon Bychkov, chel, Kalia et Mariette Labèque, piano, oeuvres de Haydn, Mozart et Prokofiev, les 19-20 mars à 20h.SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke, Montréal— L'Opéra McGill présente Street Scene de Kurt Weill, dir.Timothy Vernon, les 19-21-23 mars a 20h STADE OLYMPIQUE: Montréal- L'Observatoire de la tour du Stade Olympique est accessible par funiculaire tous les jours, lun.12h.à 18h„ mar.au dim.10h.è 18h.— pour renseignements: 252-8687 THÉÂTRE BISCUIT: 221 St-Paul O., Vieux-Montréal (845-7306)— • Concert > spectacle de marionnettes, sam.dim.à I5h.jusqu'au 10 juin THÉÂTRE D’AUJOURD'HUI: 1297 Papineau.Montréal (523-1211)— « Baby Blues > de Carole Fréchette, m.en s.Gervais Gaudreault, du 15 mars au 7 avril, mar.au sam.20b., dim.15h.THÉÂTRE ÉLYSÉE: 35 rue Milton, Montréal (849-4056)— « Que reste-t-il de mes amours?ou un show sur l'amour en quec'parl • de Christian Bégin, du 19 au 30 mars à 19h„ relâche les 24-25 mars THÉÂTRE ESPACE GO: 5066 rue Clark.Montréal (271-0813)— Ma Chère Pauline présente « Le sang de Michl • de Franz Xaver Kroetz, traduction Jean-Luc Denis et Marie-Elisabeth Mort, m.en s.Paul Lefebvre, à compter du 5 mars.mar.au sam.â 20h.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 ouest Sle-Calherine, Montréal (861-0563)—.On ne badine pas avec l'amour » de Alfred De Musset, m.en s.Olivier Reichenbach, du 12 mars au 6 avril, mar.au ven.20h„ sam.16h.el 21 h.THÉÂTRE PORT-ROYAL: PDA, Montréal (842-2112)— La Compagnie Jean Duceppe présenle « Le prix .d'Arthur Miller, m.en s.Yves Desgagnés, du 20 fév.au 30 mars, mar.au ven.20h„ sam.16h.30 el 21h.MUSIQUE CLASSIQUE CE SOIR.MARDI 19 MARS LA PETITE MUSIQUE DE NUIT DE CIEL MF PRÉSENTE À 22:00 • septuor en ré mineur op.74 (Hummel) • grand septuor en si bémol (Berwald) DEMAIN SOIR, 22:00 • concerto pour harpe (Boieldieu) • symphonies op.3 nos 2-4-5-6 (J.C.Bach) RENSEIGNEMENTS: 527-8321 sa SSfiSSSB THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins, Montréal— « Des restes humains non-identifiés et la véritable nature de l’amour • de Brad Fraser, traduction et m.en s.André Brassard, du 18 mars au 13 avril, mar.au sam.à 20h , dim.â 15b.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis.Montréal (844-1793)— • La farce de l'âge ¦ de Denis Bouchard, Suzanne Champagne, Rémy Girard et Pierrette Robitaille, m.en s.Normand Chouinard, du 26 fév.au 23 mars, mar.au ven.à 20h.„ sam.16h.et 21h., dim.à15h.THÉÂTRE ST-DENIS: 1594 St-Denis.Montréal (288-2525)— Comédie musicale Les Misérables, de Alain Boublil et Claude-Michel Schbnberg, du 17 janv au 14 avril, (r.mer.jeu.sam.dim.20h„ matinée sam.â 14h., angl.mer.ven.20h., dim.14h.(prolongation jusqu'au 26 mai) UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 200 Vincent d'Indy, Montréal— Jean-Maurice Payeur, guitare, le 19marsà20h.GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Salle Octave-Crémazie, Québec (418-643-8131)— ¦ Les belles-sœurs > de Michel Tremblay, m.en s.Serge Denon-couri, du 26 fév.au 23 mars, mar.au sam.è 20h THÉÂTRE PÉRISCOPE: 2 est Crémazie, Québec (418-529-2183)— « L'Ile de mon frère » de Richard Aubé, m.en s.Lise Castonguay, du 12 au 23 mars à 20h. SURVEILLER Ce soir à 1!) h 30, le Collège Montmorency vous invile à une conférence intitulée : « La sauvagine au printemps », au 475, boul.de l’Avenir à Laval.Rens.: 667-8821, poste 441.¦ Ce soir à 19 h, cinéma « Pumpup the Volume », au Cégep Maisonneuve, 2700 rue Bourbonnière (métro Pie IX).¦ Ce soir à 19 h, conférence intitulée : « Histoire de la gravure / Naissance de l’estampe en Kurope », à la Maison de la culture Marie-Uguay, 6052, boul.Monk.Hens.: 872-2044.¦ Ce soir à 20 h, cinéma « Chimes al Midnight », à la Maison de la culture Notre-Dame-de-Grâce, 3755 rue Botrel.Rens.: 872-2157.¦ Aujourd’hui, collectes de sang de la Croix-Rouge à Montréal au Centre permanent, 3131 rue Sherbrooke est, de 9 h à 20 h; au Il KG, Salon des étudiants, 2e étage, 5255, av.Decelles, de 10 h à 16 h; à St-Jérôme, Manège militaire, 825 rue Fournier, de 10 h 30 à 20 h 30, et à l'Assomption, Collège de l'Assomption, 270, boul.de l’Ange Gardien, de 12 h 30 à 20 h 30.Rens.: 937-2790, ¦ Ce soir à 19 h 30, Mme Michèle Thibo-deau-De Guire témoignera de l'expérience vécue à travers la maladie, source d’épanouissement malgré les difficultés, au 2075 rue de Champlain à Montréal.Ré-serv.: 522-6237.La Société des écrivains canadiens vous invite à ses soirées « À livre ouvert », ce soir à 20 h, à Palace Duluth, 9 rue Duluth est.Rens.: 381-2860.¦ Mercredi 20 mars à 10 h, le Centre de recherches sur l'Kurope centrale et de l’Kst à Montréal vous invite à une conférence intitulée : « Modèles de transition à l'économie de marché » par le prof Reu-ven Brenner, à l’UQAM, Pavillon Hubert-Aquin, salle A-2890.Rens.: 398-4817.organise un diaporama-conférence, ce soir à 19 h 30, à la Maison de la culture Côle-des-Neiges, 5290 Côte-des-Neiges.Kilt rée gratuite.¦ Ce soir à 19 h 30, l’Association des parents et amis du malade mental — Rive-Sud vous invite à une rencontre régulière sur le thème : « Comment prendre soin de soi par la centration » avec Mme Pauline Couture, au Centre d’accueil « Chevalier de Lévis », 40 rue Lévis, près du chemin Chambly à Longueuil.Rens.: 677-5697.¦ Ce soir à 19 h 30, conférence sur le thème : .< Vol au-dessus de la forêt tropicale », à l’Auditorium du Jardin botanique de Montréal.Rens.: 872-1493.¦ Vacances 91 en Kslrie.•< Libérer le trésor ! » Kxpression créatrice par la peinture, le dessin, les collages.Relaxation, méditation, massage.Bouffe-santé, confort, nature, animation.Soirée d'infor-malion, ce soir à 19 h 30, au 10 635 rue Jeanne-Mance à Montréal.Confirm.: 336-0799.La Bibliothèque Gabrielle-Roy, 3505, boul.Dagenais à Kabreville, Laval, vous invite à une soirée d’information sur la compétence parentale, animée par Mme Lisette Muller, ce soir à 19 h 30.Kntrée libre.Inscr.: 662-4911.¦ Travail non traditionnel inc.(TNT), organisme sans but lucratif, invite toutes les femmes intéressées à en savoir plus sur les emplois non traditionnels à assister à la prochaine rencontre d'information qui aura lieu le mercredi 20 mars à 10 h, au 1265 rue Berri, bur.310.Rens.: 842-8589.¦ Aujourd'hui à 13 h 30, apportez vos rap ports d’impôt.Une personne-ressource répondra à vos questions et vous aidera à faire vos rapports, dans le cadre des Belles Rencontres du Centre des femmes du Plateau.Rens.: 273-7412.Le Centre d'information sur les nouvelles religions présente une conférence donnée par Mme Adèle Brodeur et intitulée : « Les Dévots de Krishna », le mercredi 20 mars à 19 h 30, au 8010 rue St-Denis à Montréal.Réserv.: 382-9641.¦ Côle-des-Neiges, 360 ans bientôt : La Société d’histoire de la Côte-des-Neiges Ce soir à 19 h 30, apprenez à rédiger vous-même votre testament d'une façon sûre, légale et économique sans le recours indispensable d’un notaire.Les invités seront Mme Marline Nadeau, vice-présidente de l'Autotestament et Me Gé-rald Poirier, notaire, à la Bibliothèque de St-Kustache, 80, boul.Arthur-Sauvé.Rens.: 472-4440, poste 295.i - C ost cjiioi la miili-marchc ?- C’est nouveau el ça fait sortir.VJ Faites la midi-marche ! Sortez prendre une bouchée.Sortez prendre une bouffée d'air Irais.La journée sera moins longue.PEMTicipacTinnW.Avousdejouer.La télévision du mardi soir en un clin d’oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO CBFT (R.C.) ** Montréal 17h30 / Ce soir La Cour g en direct Super sans plomb g L'heure Disney : Les femmes tie papa Métropolis Le Téléjournal g Le Point/météo/sport L'heure G Cinéma WCAX(CBS) Burlington News News g The Golden Girls Cinéma : The Wizard otOz —Am.39 Avec Judy Garland et Berth Lahr News The Arsenlo Hall Show nef WPTZ(NBC) Plattsburgh News News g Jeopardy ! A Current Affair Matlock g In the heat of the night g Law & Order g News The Tonight Show CBMT(CBC) •ï® Montréal Newswatch The g Raccoons Lenny g The Fifth Estate g Market Place Man g Alive The National g The Journal News Newhartg Kate i g Allie
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