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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1991-04-20, Collections de BAnQ.

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L'AMOUR Sür Bnfomvkfe T Marina \bniinaric i< i s e n r f ni Kran|Rfl|le||B iens |___________I ftvic I'Orcmimr» ch s GmancIs BaIIiis CanaéÜi ns sous U diru c mon ch Boll Bi mse h bill ns: À pAitiirt ch I 7 $ '/ J's.(Il NI (Il ( MON |>Ot W l it (llANIS I I }• Â(,l (pAMIl UNI | | « OU|>l |||| ) Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts ACHATS • RÉSERVATIONS • INFO ADMISSION Place dos Arts 514 842-2112 522-1245 ou 1-800-361-4595 ou a tous los comptoirs ADMISSION Rodovanco do 1 S sur tout billot do plus do 10 $ Frais do sorvir.o $$ GE Plastiques Buil 4 1927 • L9 5 2 • 19 54 i \ •i t Le Devoir, samedi 20 avril 1991 ¦ C-3 le cahier dit i • ameai CINEMA Dix interrogations morales sur notre temps Le Décalogue Réalisateur : Krysztof Kieslowski.Dix tilms.(Pologne 1988-89).Au Ouimétoscope.Chaque jour, projection de deux films d'une heure chacun, du 19 avril au 31 mai.En v.o.polonaise, s-t français.Odile Tremblay EN 1988, le Festival de Cannes découvrait, sonné et fasciné, avec Tu ne tueras point, un cinéaste polonais, Krysztof Kieslowski, et lui décerna illico le prix du jury.Son film, tiré en version longue d'une série intitulée Le Décalogue, bouleversait par sa violence et sa profondeur.Il traitait d’assassinats : celui, brutal, d’un chauffeur de taxi, celui, injuste, de son meurtrier par une société reven-charde, encore à l’heure de la peine de mort.L’année suivante, Le Décalogue 8 « Brève histoire d’amour », racontant les souffrances et les leurres d’une faim amoureuse, achevait d’éblouir les cinéphiles.Du coup, Kieslovsi fut sacré l’un des grands cinéastes du jour.Mais Montréal attendait encore la projection des 10 films du Décalogue.Le Ouimétoscope nous les présente enfin.Courez voir ces chefs-d’oeuvre.À l’origine du Décalogue, il y a les dix commandements.Kieslowski voulait réaliser une série de téléfilms pour le petit écran polonais.Il résolut d’interroger les tables de la loi afin de sonder la résonance moderne de chaque dogme.Un aa plus Le Décalogue, un film de Krysztof Kieslowski : les visages contemporains des dix commandements.tard, malgré un budget de famine, les 10 films, de vrais joyaux naturalistes, étaient terminés, livrés.Depuis, ils font le tour du monde.Le cinéaste se défend bien d’être un moraliste.Précisons-le tout de suite : Son oeuvre n’entretient aucun rapport direct ou indirect avec Les dix commandements de Cecil B.de Mille.Ici, la référence bibliaue est parfois lointaine et le caractère religieux, souvent absent.C'est de l’âme humaine dont il est question.Kieslowski laisse de côté la lettre de la loi pour partir en quête de son sens, pour poser ufie suite d’interrogations morales sur notre temps.Il met en scène monsieur et madame tout le monde, les confronte à la tragédie, cherche avec eux en tâtonnant la marche à suivre.À ses yeux, les commandements ne sont pas des préceptes rigides, mais des pistes de réflexions, des phares qui guident la conscience.Par ailleurs, Kieslowski a atténué le caractère strictement polonais de son oeuvre.Il n’a mis l’accent ni sur les problèmes sociaux du pays (files d’attente, tracasseries bureaucrati- ques, etc.) ni sur le contexte politique.Ses films gagnent à ce traitement leur caractère universel.Le Décalogue 1 est particulièrement touchant.« Un seul Dieu tu adoreras », nous dit le commandement.L’universitaire Krysztof, lui, voue un culte à l’informatique.Tout comme Pawel, son adorable fils de 11 ans.Celui-ci voudrait bien aller patiner sur le lac avec ses nouveaux patins.Sur l’ordinateur, il calcule avec son père la résistance de la glace d’après les données de l’Institut de météorologie, se voit donner le feu vert.La glace rompra tout de même.Quelque part, il y a comme un Dieu terrible et vengeur que le culte de la raison a offensé, laisse entendre le cinéaste polonais.Le regard de Kieslowski n’est ni romantique ni lyrique.11 est lucide, rempli de compassion et il observe Ses films tiennent presque du documentaire, du cinéma vérité.Le décalogue fourmille de gros plans, nets, dépouillés qui encadrent les personnages pas à pas dans leurs gestes quotidiens.La caméra courtise à chaque instant l’expression mouvante des visages, dépiste leur ¦ intériorité, interroge le décor aussi, fait parler les objets inanimés.Chaque scène est essentielle, chargée de • sens.La série puise à cette économie ¦ de moyens sa perfection technique.Dans Le Décalogue 2, Krvstynd Janda joue le rôle d’une épouse trou ’ blée qui force le médecin de soil mari à se prononcer sur les chances de survie de son mari.K lie est en ceinte d’un autre.Si son époux doit ' mourir, elle gardera l’enfant, s’il doit vivre, elle se fera avorter.C’est la ; conscience du médecin que le film, interpelle.Doit-il jurer, se parjurer pour sauver une vie ?Autant de films, autant de problè mes d’éthique soulevés.Le Décalogue 7« Tu ne voleras pas » refuse; la solution facile de se consacrer au: vol d’objets matériels.Cette histoire' particulièrement tragique traite de rapt de sentiments, présente Unè jeune fille qui se fait dérober par Sa1 mère l'amour de son enfant.Dans7',e' Décalogue 8, c’est un professeur de morale qui s’interroge avec ses étudiants sur les grands points de l’existence : le but de la vie, entre autres.« Ce sont les questions les plus sim-pies, auxquelles il n’y a pas de réponse, mais qu’il faiil bien posin',, parce que notre vie les soulève quotidiennement, même si nous n’en sommes pas conscients », précisé le cinéaste en nous livrant avec une infinie .subtilité et en 10 mouvements’ ses réflexions sur ces délicates matières.Un destin d’illusion Paris in burning Un documentaire de Jennie Livingston.Image : Paul Gibson.(États-Unis, 1990) Au Rialto.78 min.Odile Tremblay ON LES VOIT accourir dans leurs robes de lamé argent, avec des leg-gins transparents et des visages très maquillés.Comme des mannequins en défilé de mode, ils exhibent leurs extravagantes tenues sur la piste, font trois petits tours, s’éclatent dans un numéro de break danse.Sont-ils hommes ?femmes ?Franchement, au point de départ onTignore, comme on situe mal l’extraordinaire endroit où se déroule l’action.Nous sommes en pleine séance de Voguing dans un «bail» de Harlem.Le Voguing a été créé par des Noirs et des Latinos de la communauté gaie.Cette danse tient à la fois du défilé de mode et du numéro acrobatique; on l’exécute la nuit à l’heure des bals dans es nombreuses « houses » rivales qui parsèment les quartiers homosexuels de New York.Paris is burning est le nom d’un de ces clubs, aujourd’hui disparu.Il est aussi le titre d’un reportage époustouflant signé Jennie Livingstone.La réalisatrice, une jeune blanche, a réussi par miracle à percer le milieu gai de ces « balls » ethniques (en misant sur l’exhibitionnisme des habitués) et à en rapporter des images saisissantes, hyperréalistes et surréalistes à la fois.Son premier documentaire a raflé toutes sortes de prix : en 90,celui de la Critique de Los Angeles, en 91, le « Teddy award » de Berlin.Le voici présenté à Montréal aujourd’hui.Michel Tremblay, en mettant en scène ses plus folles soirées de travestis sur la « main » montréalaise n’a jamais rêvé milieu aussi éclaté que ce délirant underground new yorkais.Federico Fellini, qui avait pourtant l’imagination fertile, n’a pas non plus mis au monde personnages plus marginaux que les étranges danseurs qui se contorsionnent sur scène.Ici, pas seulement des hommes.Il y a aussi des femmes, noires et latinos qui viennent exécuter leur numéro.La foule costumée observe, hue ou applaudit les artistes.Une animation folle règne en ces lieux où chacun joue pour gagner.Le Voguing se subdivise en plusieurs catégories de compétition, véritables séances de déguisement toutes plus déroutantes les unes que les autres : Écoliers et écolières vêtus de costumes St-Laurent paradant * Paris in burning, un documentaire de Jennie Livingston.leurs livres à la main, jolies filles, prima donnas, hommes d’affaires, militaires, truands.Chaque secteur élit en fin de soirée un grand gagnant, lui décerne un prix.Certaines chorégraphies sont extrêmement complexes et travaillées, et les costumes, très recherchés.L’illusion est parfaite.On croirait voir déambuler de vrais mannequins.Transsexuels, travestis, ils rêvent de devenir cover girl.Rêves qui connaissent peu de chances de se voir concrétiser dans la réalité, mais qui ici, dans ces bals surréalistes trouvent leur aboutissement l’espace d’un soir.Jennie Livingstone est allé interviewer des vedettes de ces bals et les propriétaires de « houses » appelés « mothers ».Tous nous livrent des témoignages troublants.Leurs rêves appartiennent à une société d'hyper-consommation, riche, blanche, dont ils sont par essence exclus.« Les bals sont notre façon à nous de devenir superstars », explique mélancoliquement la « mother » Pepper Lebeija.Plus loin, une reine de la drague sur le retour applique son fond de teint devant le miroir, rêve déjà moins qu’avant, se résigne à n’être qu’une ombre dans un club, un destin d'illusion.« Tout le monde veut laisser quelque chose derrière llii, dit-elle: une impression, une marque sur le monde.Un jour vous vous apercevez que votre marque sur le monde, c’est simplement d’être arrivé à survivre .» Paris is burning est une suite d’images choc découpées au scalpel, vivantes, prenantes, bien montées.Jennie Livingstone transcende l’insolite pour fouiller les profondeurs, trouver la dimension humaine.Mais son reportage déroute un peu.On au- PHOTO ARCHIVES rait préféré plus de détàils bassement matériels : Qui finance ces bals ?par exemple.Le spectateur devrait se faire expliquer le propos du film avant de le visionner.Sinon, il risque d’être quelque peu dérouté par le monde bizarre qui se présente a lui et dont il ne saisit pas d’entrée de jeu toutes les règles.WILLIAM TRITT, PIANISTE AU BÉNÉRCE DE LA FONDATION VINCENT-D'INDY MOZARTç Le dimanche 21 avril 1991,20h001 Salle Claude Champagne 220, rue Vincent-d’lndy Outremont, Québec métro Édouard-Montpetit I MUSICI de Montréal Direction: Yuli Turovsky Billets: 40 $ (avec reçu d'impôt de 20 $) 15 $ étudiants Réservations: ARCHAMBAULT.B49-6201 500, me Ste-Catherlne Est Frais de service: 0,75* LETTRE SON ET MUSIQUE.495-9297 5054, av.du Parc Frais de service: 0,75* FONDATION VINCENT D’INDY.733-2083 COOPÉRATIVE VINCENT O’INDY.342-5106 Provigo _mu v'jujüi HorairCT diiponibfa^WWtfl^gffl 'Cinémathèque québécoise - Cinéma ONF (Complexe Guy-Favreau) - Quartier Latin" Vues d’Afrique présente Les 7èmes Journées du cinéma africain et créole du 23 au 28 avril 1991 CN CN ro PO i rf CO CN f- < Cri O En collaboration avec: LE DEVOIR RADIO-QUÉBEC CIEL MF GAGNANT DU LION D’OR AU FESTIVAL DE VENISE : MEILLEUR FILM DE 1990 Gary Oldman & Tim Roth livrent de?performances remarquable?!" Peler Travers, Rolling Slone Plu» drôle que Ir»\oyou; lires de Berkell.larCarr, Boston Clote Ui»uriir ju»qu andélirr! ne neutre po»>lmoderne rlastique.James lerniere.Boilon Herald "RIEN DE MOINS ¦\l Torn Noppard entreprend an début de carrière extraordinaire et nblienl de» performance» lout à fait srandiose» de Rirhard llrexfu»».Gan Oldman et TimRiilb." Jud\ .'loup, .'on franrisri) l.hrnnicle Torn Moppard a de I esprit el de la «apesse à retendre! Drexfu»».Oldman et Roth pétillent d'inlflli'enre," Judith lira GARY OLDMAN TlM ROTH RICHARD DREYFUSS EN VERSION ORIGINALE Il IN FILM DE TOM STOPPARD À L'AFFICHE! 2.00 - 4:30- 7:00 -9:15 nn;ia» snwr; LE DEVOIR cfotMulm 1616, RUE STE CATHERINE 0 PRIX MICHE SIMON 1991 (Jeune espoir féminin) PRIX DU JURY DES JEUNES DU FESTIVAL "Acteurs ï l'écran" de Seine St-Denis 1991 POSTE RESTANTE Un très beau hlm.A Dans la veine de Bagdad Café.— Paul-Henri Goulet, JOURNAL DE MONTRÉAL • \ I.y LE DEVOIR k\«J DESJARDINS 1:00 - 3:05 - 5:10 7:15-9:25 COMPLEXE DESJARDINS CINf MAS CiNinix Ooion i y C-4 ¦ Le Devoir, samedi 20 avril 1991 y:.'ï le cahier du CINEMA La passion des boules Plein fer De Josée Dayan, avec François Négret, Serge Reggiani, Aurélie Gibert, Olivier Martinez, Jean-Pierre Bisson, Patrick Bouchitey, Julien Guiomar, Jean-Paul Roussillon, Robert Ripa, Bernadette Lafont.Scénario: Vincent Lambert d'après le roman de Serge Martina.Image.André Domage.Musique Roland Romanelli.France, 1990.93 minutes.Cinéplex Centre-Ville Francine Laurendeau JK N’AI jamais pris très au sérieux ce jeu de boules que les Provençaux appellent pétanque.Ou plutôt, je goûte le charme désuet de cette partie que se disputent, sous l’oeil attendri des badauds, quelques pittoresques retraités à l’ombre des platanes qui bordent le café où le perdant offrira tout à l’heure l’apéritif.Eh bien j’avais tort.Car pour la passion des boules, on mise gros, on se ruine, pire, on s’entre-égorge.Du moins dans le monde bouliste de Marseille, si on en croit le film que Josée Dayan (réalisatrice de téléfilms) a tiré de Plein fer, le roman de Serge Marina.Voici en deux mots de quoi il retourne.Parce qu’un politicien véreux (Julien Guiomar) a, quinze ans plus tôt, supprimé son champion bouliste de fils, le vieil Emilio (Serge Reggiani) prépare depuis ce temps sa ven-gance.Pour ce faire, il a secrètement et minutieusement entraîné Jean, son petit-fils (François Négret), qui ignore les circonstances réelles de la mort de son père.C’est donc tout à fait spontanément, innocemment, sans savoir qu’il exécute le projet machiavélique de son pépé, que Jean provoque puis affronte Casino (Jean-Pierre Bisson), le poulain invaincu mais fatigué du politicien véreux.Ce dernier, on s’en doute, va très mal prendre la chose.Le générique est tellement irrésistible qu’on en oublie de lire les titres.Ces boules qui s’entrechoquent dramatiquement, c’est diablement efficace et on se dit que cette Josée Dayan est en train de nous concocter un suspense où elle va jouer avec nos nerfs jusqu’à l’intolérable.Plein fer, un film de Josée Dayan avec Serge Reggiani et François Négret.Ce n’est pas la première fois que j’aurai pris mes désirs pour des réalités.Le début est parsemé d’éléments assez originaux: le rapport grand-père-petit-fils, un Midi venteux et frisquet, pas du tout folklorique, et la présentation du jeux de boules comme une passion tout aussi vorace que celle des courses de chevaux ou de la roulette.Mais les comédiens, le plus sou- vent cadrés en gros plan, jouent tellement appuyé, tellement caricatural, que je n’ai pas pu croire longtemps au drame proposé par J osée .Dayan.Est-ce la faute à la mise en scène ou au choix des acteurs?Erreur de direction ou de distribution ?Question existentielle.Qu’importe, le résultat est le même: un film qui nous ferait oublier que Serge Reggiani fut un grand acteur.Excécrable Toy Soldiers De Daniel Petrie junior, avec Sean Astin, Wil Wheaton, Keith Coogan, Andrew Divoff, R.Lee Ermery, Denholm Elliott.Louis Gossett junior, George Perez, T E Russell, Mason Adams Scénario : Daniel Petrie junior et David Koepp, d'après le roman de William P Kennedy Image Thomas Burstyn.Musique : Robert Fold.USA, 1990 112 minutes Francine Laurendeau QUAND ENRIQUE CALI, un magnat sud-américain de la drogue, est arrêté et immédiatement extradé vers les Êtats-U nis, son fils Luis voit rouge.Il est prêt à tout pour sauver son père mais comme les forces policières américaines sont trop puissantes, il décide de négocier sa libération contre une prise d’otages.Les nareo-terroristes choisissent d’investir, aux États-Unis, une école fréquentée par de riches héritiers, plus précisément un internat de luxe où les présidents de banques et de grosses compagnies se débarassent pendant l'année scolaire de leurs fils a problèmes.La Regis School est dirigée par des hommes bienveillants et larges d’esprit qui appliquent la discipline avec discernement.Le chouchou du L’Orchestre Métropolitain présente la 9e Symphonie de Beethoven, sous la direction d’Agnès Grossmann.Une cinquantaine de montréalais célèbres uniront leurs voix au Choeur de l’Orchestre Métropolitain, pour son concert bénéfice.L'événement aura lieu le mardi " mai 1991 à 20 heures à l'Église Saint-Jean-Baptiste (angle des rues Rachel et Henri-Julien).Les billets sont disponibles à l'Orchestre Métropolitain: (Sl-t) 598-0870 et au guichet de la Place des Arts: (51-4) 8d2-2112.ORCHESTRE METROPOLITAIN Théâtre Maisonneuve Place des Arts Reservations téléphoniques 514 842 2112 Frais (le service Redevance de 1 S i * T P S i sur toul billet de plus de 10 S principal, c’est Billy, un jeune homme particulièrment déluré qui lui en fait voir de toutes les couleurs.Mais c’est un meneur, dira le principal qui a pour lui toutes les indulgences.Quand les terroristes fondent sur ce microcosme, la plupart des garçons filent doux et on ne peut leur donner tort : leurs geôliers ont la gâchette facile.Heureusement que Billy et sa bande sont là pour organiser la résistance.Quelques tirs de mitraillettes et quelques cadavres plus tard, l’école sera libérée.Aucun sujet, dit-on, n’est mauvais en soi.Toy Soldiers aurait pu être une succession d’aventures où de jeunes garçons se seraient découvert des âmes de chevaliers, comme dans les Signe de piste ou les Disparus de Saint-Agilüe mon enfance, avec du mystère et de l’ingéniosité.Il y a un peu de cela dans Toy Soldiers, de ces passages secrets qu’on emprunte avec un mélange de crainte et d’exaltation, mais là n’est pas l’essentiel de l’entreprise.On a visiblement choisi de privilévier la violence des terroristes.C’est un film de cascadeurs, un film à grand déploiement d’hélicoptères, un film à explosions, bref un film qui fait boum boum.La psychologie des personnages est primaire.Pas un seul éclair d’intelligence ou d’humanité chez ces brutes de Colombiens.Quant à ces gracieux Américains, c'est fou ce qu’ils apprennent vite à parler la langue de leurs agresseurs, je veux dire à leur taper dessus.La réalisation ne dépasse pas le niveau d’une série télévisuelle.Et pour aggraver le tout, la musique est d’un insoutenable pompiérisme.Excécrable.Guide Cinéma Cinéplex Odéon Pour information appelez : 849-FILM ÆSüHünSG?) c»rt« Acc«p11-I Il 191 12lS Le Devoir, samedi 20 avril 1991 le cahier du i • mai ROCK Intermède dédouane la musique instrumentale Sylvain Cormier LA MAISON QUÉBÉCOISE Intermède lançait récemment les neuf premiers titres de la collection Ambiance Music, une série d’albums consacrés à la musique instrumentale.D’emblée, certaines distinctions s’imposent.Qu’on nous parle de musique d’ambiance et tout de suite, nous lâchons le grand mot : muzak ! À sa seule mention, tout notre système immunitaire se met en branle, et nous fabriquons des anticorps en quantité pour prévenir toute progression de cette monstrueuse invention des temps modernes en dehors des centres d’achat, des ascenseurs et des lignes d’attente téléphoniques.Le réflexe défensif est légitime.On pourrait facilement croire que l’on nous propose là du muzak ciblé s^lon les exigences langagières du babyboomer, Ambiance Music ne choquant ni l’oreille ni l’intelligence.Pourtant, il n’en est rien, et la méfiance s’estompe à l’écoute de n’importe quel titre de la collection.On a affaire ici à des musiques instrumentales de haut niveau, d’écoute substantielle, qui sont liées intrinsèquement à leurs créateurs, alors que la fonction essentielle du muzak est de fournir un environnement sonore anonyme et anodin.Pas la moindre version insipide de Yesterday ou de Moon River à redouter.Dans ce cas, ne s’agirait-il que d’un nouvel emballage d’easy listening, cette musique chère aux auditeurs de CFQR et aux amateurs de Blue Mist et de James Last ?De fait, quelques titres de la collection s’en rapprochent (entre autres, les Romantic Piano Stories du Suisse Eric Weber, issu de l’école Alain Mori-sod), mais il serait plutôt malvenu de considérer les New Jazz City Stories des Québécois Claude Cliapleau, Jean Vanasse et Nicolas Fauteux comme de l'easy listening.Il n'y a AMBIANCE MUSIC vol I c c I i o n rien de facile dans cette musique indéfinissable, au confluent du jazz fusion et du Nouvel-Âge.Ni muzak, ni easy listening au sens strict, on pourrait parler plus justement de la collection Ambiance Music comme d’une banque de bandes sonores inédites où l’auditeur puiserait les trames indispensables au petit cinéma de sa vie quotidienne, d’où l’appellation globale de Stories.« À vous d’écrire le scénario ! », propose Intermède à ceux que la radio et le palmarès ne concernent plus.Sous le slogan « vous créez l’événement, nous ajoutons l’ambiance », la collection confère aux diverses musiques instrumentales une fonction complémentaire.À un dinner party, par exemple, pourront s’intégrer les Dining Stories de Marc Fortier et son orchestre, à une soirée dansante les Ballroom Dancing Stories du même auteur.Plus vagues, les Sensual Love Stories et l’ecolo Think Green Stories, des compilations thématiques parmi lesquelles se détachent des pièces du clavié-riste Stephan Montanaro et du très réputé guitariste montréalais Marty Simon, s’adapteront au gré des mises en scène personnalisées.Locomotives de la collection, les brillantes Spanish Guitar Stories du JAZZ virtuose Michael Laucke et les Ch-rystal New Age Stories de Robert llaig Coxon Jr, un des plus prestigieux représentants du genre, auraient pu connaître une carrière intéressante en dehors du contexte d'Ambiance Music.Que de tels musiciens s’associent à l’entreprise, moralement et financièrement — c’est en partenariat qu’Intermède et les créateurs se lancent dans l’aventure — reflète une crédibilité qui rejaillit inévitablement sur les autres titres.Seul un visionnaire comme Christopher Reed, président d'Intermède, pouvait concevoir un tel projet.D’une part, il faut savoir que ce Québécois d’adoption d’origine britannique a été, de 1973 jusqu’à ce que son intérêt pour la musique instrumentale devienne prépondérant, un pilier de l’édition québécoise, s’occupant des catalogues d’auteurs-compositeurs tels que Robert Char-lebois, Jean-Pierre Ferland, Gilles Vigneault, Jim Corcoran, Diane Tell, les Séguin et bien d’autres.D’autre part, il importe de savoir qu'Intermède fournit depuis des années à notre industrie audio visuelle (télé, cinéma, pub) une bonne part de son matériel sonore.Conj uguant le meilleur des deux mondes, la collection Ambiance Music dédouane littéralement la musique instrumentale en lui permettant une visibilité et une diffusion comparable à la musique populaire.J usqu’alors, pour le créateur, le destin d’une oeuvre instrumentale se résumait souvent à une mention fugace au générique d’un film ou, si l’oeuvre paraissait en album, à terminer sa courte vie dans le no man's land de la section instrumentale des disquaires.Royautés infinitésimales, renommée hors-industrie nulle, diffusion limitée, voire inexistante, le ghetto, quoi ! Dans cette perspective, le concept mis de l’avant par Reed apparaît tout bonnement ingénieux.Disponible dans 17 pays, soutenue par le réseau international de relations d'affaires établi par Intermède en 18 années d’activités, la collection assurera à la majorité de ses titres une longévité que l’on évalue à une quinzaine d’années.Prévision optimiste, certes, mais il y avait dans le regard de Christopher Reed, lorsqu'il m’a reçu dans les très impressionnants bureaux d'intermède, tout près du Vieux-Port, une telle confiance qu’elle me semble à présent plutôt conservatrice.On imagine d’ici un Marty Simon ébahi, recevant l’an prochain son premier chèque de royautés japonaises .Maceo Parker, le retour aux sources Serge Truffaut ILYA DEUX ou trois ans, James Brown, avait consommé une drogue dont les effets étaient identiques ou parents à ceux du DDT sur les ma-ringouins.Le Master of the Soul ayant fait le malin avec la chimie et, par voie de conséquence, avec la « flicaille » des environs de Macon, Géorgie, il s’est retrouvé en prison.À la suite de cette mésaventure, tous les membres de son orchestre se sont retrouvés dans la dèche.Après avoir pointé aux bureaux dit du chômage, le saxophoniste alto Maceo Parker, ne pouvant plus supporter l’inactivité, avait accepté de faire un brin de causette avec Keith Richards, le capitaine Fracasse des Stones, pour son album Talk Is Cheap.Puis.Puis, il a décidé de prendre en mains son destin musical.Une fois la décision prise, il a réuni dans les studios de la compagnie Verve les pirates suivants : Fred Wesley au trombone, Pee Wee Ellis au saxophone ténor, Vince Henry au saxophone alto, Rodney Jones à la guitare, Bootsy Collins (Ouais ! ) à la basse, Bill Stewart à la batterie et, tenez-vous bien, Don Pullen à.l’orgue.Cet ancien compagnon de Charles Mingus, ce co-fondateur du Adams-Pullen Quartet a accepté, avec un plaisir aujourd’hui évident, de mettre plein de soul et de gospel dans ses notes.Car, qu’on se le dise, cet album en est un de Soul avant tout.Parker en effet est davantage un Preacher qu’un saxophoniste.Sur son instrument, il fait de l’exorcisme.Il noirçit les notes au coton.Il décoiffe l’auditeur.Son jeu instrumental fonctionne au curry.Son Children’s World, par exemple, est un sermon.C’est chaleureux.C’est enlevé.C’est extrêmement vivant.Ça vaut vraiment la peine.D’une longueur de 10 min 49, le sermon en question est le deuxième morceau de cet album intitulé Roots Revisited.Comme l’indique le titre de cette production parue sur étiquette Verve, Maceo Parker revient aux origines de la musique noire américaine.Pour mener à bien cette rénova- ^Plus de 17millions de spectateurs ont vu Les Misérables LA PLUS POPULAIRE DES COMÉDIES MUSICALES NE MANQUEZ PAS LES MIZ ! La production montréalaise doit prendre fin le 23 juin ! APPELEZ TÉLÉTRON : (514) 288-2525 Groupes de 20 personnes et plus : (514) 527-3644 THÉÂTRE SAINT-DENIS, MONTRÉAL MusiConsultant H.B.présente JEUDI, 25 AVRIL à 20h QUATUOR MORENCY avec MARIE-DANIELLE PARENT s O P R A N O MENDELSSOHN Quatuor à cordes opus 12 no I SCHOENBERG Quatuor no 2 avec soprano (7.50$ : Étudiants, Âge d’or) RÉSERVATIONS 939-7026 Théâtre Paul Desmarais Grand concert classique 1er MAI 20 H SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE 220 ave VINCENT D'INDY, OUTREMONT 15$ / 7$ Réservations : 343-5962 Le nouvel ensemble moderne «En résidence» à l'Université de Montréal Direction : Lorraine Vaillancourt Boulez - Kolb - Schdnbcrg - Webern tion des racines, il s’est mis évidemment au ras des pâquerettes et pas une seconde il n’a bifurqué.C’est ainsi que son interprétation d’un standard comme Over The Rainbow fait davantage de clins d’oeil au style développé à Memphis qu’à la manière newyorkaise.Chez lui, la note est toujours longue.Il ne joue pas par « paquets » de notes.Dans toutes les pièces enregistrées, le topo, règle générale, est le suivant : les musiciens mettent la trame sonore en place pour, au fil de son développement, dramatiser ses caractères.Là où d’autres instru mentistes auraient épuré ou élagué, les complices de Parker, au contraire, marquent, singularisent, forcent le trait.Ils vont jusqu’aux li mites de ce qui est permis, sans jamais tomber dans la caricature.Pendant ce temps, pendant que les autres construisent et développent la base sonore, que fait Maceo ?Il est aux aguets.Il joue les éclaireurs.Et lorsqu’il entend un « bel » accord, Bang ! Il intervient.Il s’en empare.Et il étire.C'est pas compliqué, il fonctionne au sentiment.Point.Ce Roots Revisited, c’est du Amen et du lley Man magnifiquement mélangés.Et comme notre homme a « ben » du sentiment, Kenny Neal l’a récemment invité pour participer à l’enregistrement de Walking Fire sur éti quette Alligator qui, sans aucun doute, est le meilleur album de blues que l’on nous ait proposés depuis le début de l’année.C’est aussi simple que cela.Kenny Neal, il joue de la guitare et de l’harmonica.Il est surtout chanteur.Il vit en Louisiane où son père, Rafus, s’est taillé au fil des décennies une réputation de « blueseux » solide.Évidemment, « papa » a refilé à son fils tout son savoir, toute sa science.Dans Big News From Baton Rouge, paru en 1988, Kenny était encore le fils de son père.Aujourd’hui, il est Kenny Neal.Point.Vu d’ensemble, cet album est un amalgame des blues venant du sud, de l’est, du nord et de l’ouest.Des blues paysans comme Morning After côtoient les blues de Chicago comme I.O.U.ou les blues très Memphis comme Look Bui Don’t Touch ou 1 Put My Trust In You.Le charme de cet album tient à deux choses : la qualité des compositions de Neal et le soin qu’a apporté Bob Greenlee dans ses arrange ments.Ces derniers, en effet, sont toujours splendides.Ils ont été pen sés de telle sorte que c’est la voix, très baryton, de Kenny qui est mise en relief et non tel ou tel instrument.De temps à autres, l’harmonica de Kenny ou la guitare, très expérimentée, de Ernie Lancaster, un habitué des sessions Alligator, se permettent quelques excursions histoire de fignoler le tout, mais rien qui puissent déséquilibrer cet orchestre regroupant souvent des « saxos », des trompettes et des trombones et.l’orgue de Lucky Peterson.Un sacré musicien.Ne serait-ce que pour cette petite merveille qu’est Blues Stew, cet album vous devez l’écouter.i f Le Devoir, samedi 20 avril 1991 ¦ C-9 le cahier du i • amedi THEATRE Petr Bar an, le maître de F Illusion Lyne Crevier LA VIE parfois recèle de ces instants fragiles qui surnagent au mieux dans l'illusion, le mirage, inhérents à la création.Sans fantastique, l’existence serait ni plus ni moins qu’une vieille rabat-joie édentée, marmonnant sans cesse les mêmes vilaines inepties.Pour un peu plus de finesse, la marionnette, elle, va nous ainemer à s’oublier soi-même et entrevoir, pourquoi pas, la liberté.Grand blond à l’accent bougrement tchèque, Petr Baran, lui, se fait carrément oublier de son jeune public lorqu’il manipule ses pantins.C’est ainsi.Tous les gens du milieu vous le diront : quelques secondes suffisent, une fois le spectacle amorcé, et l'on ne voit que ces êtres fabriqués.Comme par magie, on est prêt aussi à croire leurs histoires abracadabrantes.Depuis sa plus tendre enfance, Petr Baran « se berce d’illusions ».À neuf ans, confiné au sanatorium, il y découvre miraculeusement un théâtre de marionnettes désaffecté.Aussitôt, il s’entoure de petits braves, qui n’hésitent pas à le suivre dans l’aventure théâtrale, qui l’envoûte déjà.Y’a rien de mieux pour secouer les heures qui traînent mais surtout pour se prouver que « la vie est ailleurs ».Installé depuis 12 ans au Québec, Baran fonde L'Illusion, théâtre de marionnettes .U voit à la scénographie, à la mise en scène, à la fabrication des accessoires, parfois à l’écriture, d’environ une douzaine de spectacles, qui vont du conte mythique, à la fable religieuse en passant pas la légende.Des pièces qui ont circulé aussi bien à New York, à Vancouver, à Charleville-Mézières (au Festival mondial de la marionnette en France), qu’à Montréal à la Maison-Théâtre ou au Centre national des arts à Ottawa.Avant d’aboutir ici, au pays des « patenteux » qu’il vénère, Petr Baran a étudié chez lui les techniques théâtrales au conservatoire puis, plus particulièrement, celles de la marionnette à l’Université Charles de Prague.Ont suivi pour lui des voyages d’études en France, en Pologne, en Bulgarie, en Allemagne, en Italie notamment.S’il est « tombé dedans » quand il était petit, c’est vraiment à son corps défendant.Comment faire autrement, quand on naît rêveur, affligé par surcroît de maux à répétition (la pollution industrielle n’épargne personne, là-bas encore moins), que de se tourner vers le dessin, la pâte à modeler, la sculpture au pays des grands déchirements politiques, du « bouffon du roi » Kasparek et du cinéma d'animation.Comment voulez-vous ?Question absurde, on devient « illusionniste ».« L’art de la marionnette se prête absolument à toutes les disciplines.La musique, l’esthétique, le jeu, la pantomime, la chorégraphie, l’éclairage vont animer les objets, leur donner une âme.» Voilà, le grand mot lâché.L’âme.Entité étrange, trouble qui émane — est-ce possible ?— d’une poupée de chiffon.Comment une tête sculptée aux grands yeux (voulus à dessein pour capter l’attention), surmontant un corps articulé, peuvent-ils à ce point nous renverser ?À son arrivée au Québec, Petr Baran s’est senti immédiatement bouleversé « par le ciel plus haut que nulle part ailleurs » et surtout par un être minuscule, folklorique au cube1 : notre « bonhomme dansant ».Sorte de Kasparek local, que l’on retrouvait jadis (et sans doute encore aujourd’hui) dans les chantiers de bûcherons.Marionnette qui pouvait faire la pluie et le beau temps, s’exprimer sur tout, ergoter, chialer, trépigner, virevolter sans contrainte.Elle transgressait rudement bien la religion, les usages, le sens com-mum.Bref, à travers elle, c’est toute la société québécoise qui pouvait enfin respirer à l’aise.À l’image d’ailleurs de la marionnette européenne qui servait sensiblement aux mêmes fins.Tourner en bourrique les bigots.L'Illusion mise certainement sur la tradition, sauf que la compagnie ne boude pas le plaisir du renouveau.Résultat : son avant-dernier spectacle, La p'tite marchande , regorge d’effets visuels originaux d'ombres et de lumières.Quant au texte, adapté par Michel Carneau d’après VOYEZ « LES = MEILLEURS L'EMPORTER! PHOTO JACQUES GRENIER Petr Baran La petite fille aux alumettesde Hans Christian Andersen, il demeure plus sage.Dans Les contes merveilleux de Petr Baran, l’écriture sait aussi rester simple ; les personnages volent cependant, glissent le long d’un puits sans fond, sont captifs, dansent au son d’une boîte à musique nostalgique, se déplacent dans un seul but — prometteur de tant de délices : l’amour, voyons ! Après les grands moyens, nécessaires à produire la La plile marchande, monsieur le scénographe s’est payé une petite fantaisie haute en couleur (l’expression n’est pas vaine) en créant immédiatement après (les marionnettes existaient déjà) Les cont es les plus sensibles et touchants qui soient.« Il était une fois » — le conte commence toujours ainsi dans une monotonie qui en fait son charme — un écrivain en panne d’histoire qui doit absolument remettre son manuscrit le lendemain en tâchant de n’oublier aucun des protagonistes habituels : roi, princesse, forgeron, dragon, et tutti quanti.Ce qui est différent, ici, c’est que se sont les enfants qui décident (en votant à main levée) de la suite des événements.L’action se passe-t-elle à la mer ou à la montagne ?Qui du forgeron ou du chevalier aimera la princesse ?« En Ontario, ils préfèrent le chevalier, au Québec, le forgeron-.Comme quoi leur choix social est clair », lance-t-il d’un ton malicieux.Et puis, comme dirait l’autre, la vie nous laisse peu de choix.On est du bon bord ou on ne l’est pas.Même les enfants savent ça.Or, les légendes de loup-garou ou de chasse-galerie, ne leur donnent pas d’alternatives.C’est du tout cuit.Sauf qu’avec Petr Baran on peut redistribuer à sa guise les rôles du conte.Alors, dans la tête des gosses, les combinaisons foisonnent, souvent délicieusement amorales.C’est la réalité toute crue ! Les contes merveilleux seront à l’affiche de la Maison de la culture Pointe-aux-Trembles, le samedi 27 avril à 14 h et 15 h 30, à l’auditorium de l’école secondaire Daniel-Johnson.ON P VAIN LE CA SOCIÉTÉ CANADIENNE DU CANCER > vvjlie/ EUT CRE (NICER CANADIAN CANCER SOCIETY T7 '* *^sv***• • * IC D E M E X DU 9 AVRIL AU 4 MAI 1991 À 20H30 Relâche dim.et lundi TEXTE YVES SIOUI DURAND MISE EN SCÈNE JEAN-PIERRE RONFARD DECORS ET COSTUMES Y VAN GAUDIN MUSIQUE MICHEL SMITH ÉCLAIRAGES MICHEL BEAULIEU Une coproduction du Nouveau Théâtre Expérimental et DE OnDINNOK espace libre ' 945 rue Fullum ^ M° Frontenac I rés.:52 1-4191 ET 1 7 COMEDIENS VENDREDI 26 avril à 20 II 1)0 Église Saint-Jean-Baptiste angle Rachel et Henri Julien (métro Mont-Royal) WF » SIIII COLETTE BOKY soprano THÉRÈSE SEVADJIAN me//o-soprano DENNIS (aSBREC HT ténor JOHN MICHAEL KOCH baryton MICHEL DUC HARME basse Ensemble vocal et choeur * de rUQAM Choeurs d'enfants Orchestre Société philharmonique de Montréal Direction MIKEOS TAKACS Prix d'entrée: 19.00 $ Billets en vente Place des Arts, Ticketron (plus frais de service) A l'entrée de l'Église le soir du concert Studio de Musique ancienne DE MONTRÉAL Directeur artistique: Christopher |.n~kson___________________________________17e s.iisiin/lt)t)0-lt)9l LES FILS BACH Siiilhniiis et Si/ninhoiiies de'Wilhelm l'rieilenumn.Curl Philipp hmtmuel et Jnhtimi Christian il I r F l'orchestre du Studio s •> h s lu (I i r * * 11 " h tl i Chantal Rémillard Hendrik Bounian , elaeéein , 21 avril 1991; 20h0() église N'iitre-Dame.-ilu-Tri'S-Siiint-Sacreminl au ."(M) est.av.Mont-ltnyal ( metro Mont-RoyalI li'M.t- fin»!, iltf/i I i!I• -v Sotrvl>.mu-tlu-Trv' Sjinl-S icrmK'ht Xrthjmhjiill*.“no, s.iinte-l .itlurine v»t I.vitre NonV'nro.tvenuv du Pan* Mj\iimi»it|tu\ l'.MH.Croient * lirais de 7."c par billet! Itillels: 17 S (régulier) I 2 S (et.et hï+) renseignements et réservations: 843 4007 CARBONE Î4 et os THI-ATRF.IïSI’ACi; I.IKRK: 521» 191 ADMISSION: 522-12 «S PRO ML1Ô1CA Salle Claude-Champagne ?ROLLAND : H AMELIN Intégrale des œuvres piano/violoncelle de Beethoven offerte en deux concerts.Jeudi 25 et vendredi 26 avril 1991 à 20 h liillets: 20$ en vente chez Archambault Musique, Lettre-Son.Maximusique et Pro Musiea (845-0532) (hsd) Llmpériale a QUEBECOR INC 22 e Concours international de de Montréal violon du 22 mal au 5 juin N'ATTENDEZ PLUS.* * Les billets individuels ;; sont en vente dès maintenant.v* 1èr* ET 2* ÉPREUVES é Théâtre Maisonneuve les 22, 23,24 et 27, 28,29 mai Matinées: 5 S Soirées: 8 S MASTER CLASS FORUM Salle Pollack, Université McGill 30 et 31 mai r.î| Matinées et soirées: 10 S .: EPREUVE FINALE ; Théâtre Maisonneuve 1, 2 et 3 juin â 20 h 9 S, 14 S, 17 S CONCERT DE GALA r Salle Wilfrid-Pelletier 5 juin a 20 h 9 S, 18$, 24$, 30 S - i J.P.S.en sus el redevance de 1S sur billets de 10 S et plus.;i Renseignements pour prix ïj de groupes et d'abonnement : d «44-1211 4 Réservation de vos billets individuels;; 842-2112 cfb Place des Arts i 5799 C-10 ¦ Le Devoir, samedi 20 avril 1991 CINEMA ASTRE I: (327-5001) - Mortal Thoughts 7 h, 9 h, sam dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h , ven sam dern spect 11 h II: Warlock 7 h 15,9 h 15, sam dim 1 h 15,3 h 15, 5 h 15, 7 h 15,9 h 15 ven.sam.dern specl 11 h 15111: Silence ol the Lambs 8 h 45.sam.dim.2 h 45,7 h.9 h 20 ven sam.dern.sped 11 h 30IV: Teenage Mutant Nln/a Turtles 2 Secret ol the Ooze 7 h.sam dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 h.— Don't Tell Her It's Me9 h, sam.dim.1 h, 5 h, 8 h 45 BERRII: (288-2115) — Teenage Mutant Nln/a Turtles 2 Solution secrite 1 h 15,3 h 15, 5 h 15, 7 h 15,9 h 15 II: Warlock 1 h 30,3 h 30,5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 III: Les nuits arec mon ennemi 1 h 15,3 h 15.5 h 15, 7 h 15,9 h 15IV: Le silence des agneaux 1 h 30.4 h, 7 h, 9 h 15 V: Détour en enters h, 10 h — Maman l’ai raté l'avion 1 h 30.3 h 45.6 h BONAVENTURE I: (861-2725)- Hard Way 7 h 15,9h 30.dim 1 h 45,4 h 15.7 h 15,9 h 30 II: Silence ol the Lambs 7 h, 9 h 20, dim 2 h, 4 h 30.7 h,9 h 20 BROSSARO I: (465-5906) - Maman fa! raté l'avion 7 h 30, sam.dim 1 h 30,3 h 30,5 h 30, 7 h 30— Silence des agneaux 9 h 30— II: War-lock 7 h, 9 h 20, sam dim.2 h.4 h 30, 7 h.9h 20 III: Teenage Mutant Nln/a Turtles 2 Secret ollhe Ooze 7 h 15.sam.dim 1 h, 3 h, 5 h— Détour en enter9 h 15, sam.dim.7 h 15,9 h 15 CARREFOUR LAVAL 1: (688-3684)- Le silence des agneaux 7 h, 9 h 30.sam dim.1 h 30.4 h.7 h, 9 h 30 2: Warlock 7 h 25, 9 h 35, sam dim 1 h 10, 3 h 15, 5 h 20.7 h 25.9 h 35 3: Teenage Mutant Nln/a Turtles 2, Secret ol the Ooze 7 h.sam dim.1 h, 3 h, 5 h— Détour en enlerSt\ 10.sam dim 7 h, 9 h 10 4: Coupable par association 7 h 30.9 h 35.sam dim 1 h 05, 3 h 15,5 h 20.7 h 30,9 h 35 5: Maman/’al raté l'avion 7 h 20.sam dim.1 h, 3 h 05, 5 h 15, 7 h 20— Misery 9 h 30— 6: Mortal Thoughts 7 h 30.9 h 40, sam dim 1 h 05.3 h 10.5 h 20.7 h 30.9 h 40 CENTRE EATON 1: Mil- Cadence 12 h 05,2 h 15.4 h 25.7 h 05,9 h 20 2: Guilty by Suspicion 12 h.2 h 20.4 h 40, 7 h, 9 h 25 3: Misery 12 h 30,2 h 45, 5 h.7 h 20, 9 h 35 4: The Long Walk Home 12 h 40, 2 h 55.5 h.7 h 20.9 h 35 5: Falling Over Packwards ven mar mer 12 h, 2 h 20.4 h 40, 7 h, 9 h 25, sam dim lun.|eu.2 h 20,4 h 40, 7 h, 9 h 25— De quoi/'me mile encore sam dim 12 h 6: The Field 12 h 10.2 h 30,4 h 45, 7 h 10.9 h 30, mar 4 h 45.7 h 10.9 h 30 CINÉMA ÉGYPTIEN 1: 1455 Peel, Mil- Class Action 1 h, 3 h 10.5 h 20.7 h 30, 9 h 45.mer 1 h.3 h 10,5h 20,9h45 2: King's Whore 1 h 30,4 h 15, 7 h.9 h 403: The Grillera 1 h, 3 h 10, 5 h 15.7 h 25.9 h 40 CINÉMA JEAN-TALON: Mil- The Godfather part 1116 h 30,9 h 30, sam dim.12 h 15.3 h 15,6 1)30.91)30 CINÉMA OMÉGA 1 : — De quoi/'me môle encore?h 15,9h sam.dim 1 h.2h 50.4h30,7h 15.91) 2: Un lllc à la maternelle 7 h.9 h 15, sam.dim.1 h 15.3 h 30, 7 h, 9 h 15 3: Le parrain 38h.sam dim.1 h, 4 h.8h.CINÉMA PARALLÈLE: 3682 bout St-Laurent.Mil (843-6001) — sam Doute One 12 h — Les années déclic 19 h — Lettre à Freddy Buache-/Lyon, le regard Intérieur 21 h — dim Le temps détruit 13 h — La ville d'Hugo/Le retour d'Hugo 15h — Aurélia Stelner/Retour à Nancy 19 h — Lettre d'Alain Cavalier/Soft and Hard 21 h CINÉMA PARIS: Mil (875-7295)— CINÉMA POINTE-CLAIRE 1: 6361 Trans-Ca-nada — Sleeping With the Enemy sam dim 2 h 50.5 h.7 h 10.9 h 20, sem 7 h 10.9 h 20 2: Class Action 7 h 15,9 h 30, sam dim 1 h 15.4 h, 7 h 15, 9 h 303: Hard Way 9 h 25- Teenage Mutant Nln/a Turtles 2 sem 7 h, sam dim.12 h 30.2 h 40.4 h 50.7 h 4: Dances with Wolves 8 h 15, sam dim 1 h 30.5 h, 8 h 15 5: Mortal Thoughts 7 h 15.9 h 30.sam dim 12 h 45,2 h 50, 5 h 05.7 h 15.9 h 30 6: Silence ol the Lambs 7 t), 9 h 35, sam dim.1 h 40.4 h, 7 h, 9 h 35 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768)-sam Death Ray/ Pourquoi l'étrange monsieur Zolock a’Intéresealt-ll tant à la bande dessinée 18 h 35— I Want to Go Home 20 h 35— dim Lucky Luke 15 h — Thru the Mirror/Comic Book Confidential \ 35— Jeu de massacre 20 h 35 CINÉMA V - 1: 5560 Sherbrooke 0.(489-5559) — Delending your Lite 7 h.9 h 25.sam.dim.1 h, 3 h 30.7 h, 9 h 25 2: Guilty by Suspicion 7 h 15.9 h 40 sam.dim.1 h 30.4 h, 7 h 15,9 h 40 CINÉPLEX I: (849-4518) - Mr and Mrs Bridge lh, 4 h, 7 h.9 h 30 2: The Five Heartbeats 4 h, 9 h 25— L'éveil 1 h.7 h III: La gloire de mon père 1 h 20,4 h 15.7 h 05.9 h 20 IV: Alice 1 h 45.4 h 30.7 h 10.9 h 20 V: Misery1 h 05,3 h 10.5 h 15.7 h 25.9 h 35 VI: Career Opportunities 1 h 05.5 h.9 h 10- Don't Tell Her It's Me 2 h 50, 7 h - VII: Un thé au Sahara 1 h.4 h 05.6 h 45,9 h 25 VIII: Plein 1er! h.3h.5h 05.7 h 10.9h 15 IX: Confrontation à la barre 1 h 15, 4 h 15, 7 h 05.9 h 20 COMPLEXE DESJARDINS I: (288-3141)— Mado poste restante 1 h.3 h 05.5 h 10, 7 h 15.9 h 25 II: Il danse avec les loups 1 h 30.5 h, 8 h 30 lit: Coupable par association t h.3 h 10.5 h 20.7 h 30.9 h 40 IV: Le château de ma mère \ h 15.3 h 20,5 h 10.7 h 15.9 h 15 COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Bout Dorchester, Mil (283-8229)— sam dim Terres en vue CONSERVATOIRE D’ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (8483878)- dim Gardens ol Stone 19 h — Casualties ol War 21 h 15 CRÉMAZIE: (3884210) - La putain du roi 8 h, sam dim.12 h 45,3 h 20,6 h, 9 h.DAUPHIN I: (721-6060) - Il danse avec les loups 8 h.sam dim 1 h 15, 5 h.8 h 30 11: L'é-vein h, 9 h 30.sam.dim.1 h 30,4 h, 7 h, 9 h 30 CINÉMA DÉCARIE 1: (341-3190) - Teenage Mutant Nln/a Turtles 2 Secret ol the Ooze 6 h 30, sam dim 1 h, 3 h, 5 h— Dances with Wolves 8 h 30.sam.dim 8 h 2: Mortal Thoughts 7 h 30.9 h 35, sam dim 1 h 15,3 h 20,5 h 25,7 h 30,9 h 35 DORVAL I: (631-8586) - Out lor Justice 7 h 10.9 h 20, sam.dim.1 h, 3 h, 5 h 05, 7 h 10, 9 h 20 II: Misery 7 h 15,9 h 30.sam dim 12 h 55.3 h.5 h 05, 7 h 15,9 h 30 III: Green Card7 h 10,9 h 25, sam.dim 1 h, 3 h.5 h.7 h 10.9 h 25 IV: Defen dlng yourLlte6ti45,9t\ 15, sam.dim 1 h.4 h 15.6 h 45,9 h 15 DU PARC 1: (844-9470)- The Marrying Man 7 h 10,9 h 30.sam dim.12 h 10,2 h 25.4 h 45, 7 h 10.9 h 30 2: Guilty by Suspicion 7 h 15.9 h 30.sam.dim 12 h 30.2 h 45, 5 h, 7 h 15, 9 h 30 3: Reversai ol Fortune 7 h, 9 h 20 sam.dim.12 h 20,2 h 30,4 h 45,7 h.9 h 20 DU PLATEAU 1 : (521-7870)- Uranus 12 h 30,2 h 45,5 h, 7 h 15,9 h 30— 2: Le Parrain 312 h 15.3 h 15.6 h 15.9 h 15 FAIRVIEW I: (697-8095) - The Marrying Man 6 h 50,9 h 20.sam dim.12 h 45.3 h 15,6 h 50,9 h 20 II: Out lor Justice 7 h, 9 h 10.sam dim 12 h 50.2 h 50.4 h 50, 7 h, 9 h 10 FAUBOURG STE-CATHERINE 1 : (932-2230)-Mortal Thoughts 1 h.3 h 05.5 h 10.7 h 20.9 h 30 2: Dances with Wolves 1 h 30.5 h.8 h 30 3: Sleeping with the Enemy 1 h 45,4 h 15,7 h, 9 h 20 4: Rosencrantz and Gulldenstern Are Dead2 h, 4 h 30,7 h, 9 h 15 GOETHE-INSTITUT MONTRÉAL: (499-0159)— GREENFIELD I: (671-6129) - Out lor Justice 7 h 20.9 h 20, sam.dim.12 h 30,2 h 45,5 h 05,7 h 20, 9 h 20 2: Misery 7 h 15,9 h 35, sam dim 12 h 20.2 h 40.5 h, 7 h 15,9 h 35 3: Defending Your Lite 7 h 10.9 h 30.sam dim 12 h 10.2 h 30.4 h 50.7 h 10.9 h 30 IMAX: Vieux-Port de Montréal— Planète bleue entre ciel et terre (U ) du mar.au ven.10h.I1h 45,13h 30,19h .sam I3h 30.17h„ 19h, dim.11 h 45,13 h 30.17 h, 19 h.ven.sam.dern.spect.22h.30— Blue Planet et To Fly mar.au dim.15h,15, 201).45 IMPÉRIAL: (288-7102) - The Doors 12 h 30.3 h 25.6 h 20.9 h 15 LAVAL I: (688-7776) — De quoi/'me mile encore sam dim 3 h, 7 h 20— The Marrying Man 7 h 20,9 h 40.sam dim 12 h 30.5 h.9 h 40II: Cadence! h 30,9 h 30, sam.dim.1 h, 3 h 10,5 h 20,7 h 30, 9 h 30 3: Out lor Justice 7 h 10, 9 h 20, sam.dim.12 h 30.2 h 40.4 h 50.7 h 10,9 h 20 LAVAL 2000 1: (687 5207)- Teenage Mutant Nln/a Turtles 2, la solution secrète 7 h, 9 h, sam dim 1 h, 3 h.5 h.7 h , 9 h 2: Les nuits avec mon ennemi?h 15.9 h 15.sam.dim.1 h 15,3 h 15.5 h 15.7 h 15,9 h 15.LOEW’S l:(8€1 -7437) - Defending Your Lite 12 h 15,2h 30.4 h 50.7 h 15,9 h 35sam.dern sped 11 h 50 II: Metropolitan 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h 15 sam dern sped 11 h 30 III: Green Card 12 h 35, 2 h 50,5 h 05, 7 h 10.9 h 30 sam.dern.spect.11 h 45 IV: Hamlet 12 h 40, 3 h 15.6 h 10, 9 h 10 V: Goodlellas 12 h 05.3 h 05.6 h 05.9 h 05 OUIMETOSCOPE:(525-8600) - sam Salle 1 Décalogue 19 h — Le lieu de rencontre 21 h 30— Salle 2 Havana 19 h — Un thé au Sahara 21 h 30— dim Salle 1 Le lieu de rencontre 14 h, 16 h — Le décalogue 19 h.21 h 30.— Salle 2 Astérix et le coup du Menhir 14 h 15— La cage aux toiles 16 h 15,21 h 15— Providence 19 h 15 PALACE 1:- Out lor Justice 12 h 45,3h,5h 10, 7 h 20.9 h 30sam.dern.sped 11 h 40 II: The Marrying Man 1 h 15.3 h 50.6 h 35, 9 h sam dern sped 11 h 25 III: Reversai ol Fortune 12 h 10.2 h 25,4 h 50, 7 h 05,9 h 20 sam dern specl.11 h35 IV: New Jack Cltyl h, 3 h 05.5 h 10,7h 15, 9 h 20 sam.dern spect 11 h 25 V: Perlect Weapon 12 h 15,2 h 30.4 h 45.7 h - Meet The Applegates 9 h, sam dern sped.11 h VI: // Looks Could Kill 1 h.3 h 10, 5 h 10.7 h 10.9 h 15 sam.dern.specl 11 h 15 PARADIS I: (354-3110)— Teenage Mutant Nln/a Turtles 2, la solution secrète?h 15.sam dim 1 h, 3 h.5 h, 7 h — Misery sam dim.2 h 45, 7 h.9 h., sem 9 h II: Les nuits avec mon ennemi?h 15.9 h 15, sam.dim.1 h 15,3 h 20,5 h 20.7 h 30.9 h 30 III: Détour en enter?h 15,9 h sam dim.1 h, 5 h, 9 h PARISIEN I: (866-3856)- Le mari de la coll- leuse 12 h 55.3 h 05, 5 h 15.7 h 25,9 h 35 II: La discrète 12 h 45,2 h 55.5 h 05.7 h 15,9 h 30 III: Love-moi 12 h 50.3 h, 5 h 10.7 h 20,9 h 30IV: Dames galantes 12 h 20.2 h 40.5 h.7 h 05.9 h 25 V: Le dénommé t h 20,4 h, 6 h 45.9 h 15 VI: Cyrano de Bergerac I2h30.3h20.6h15.9h 05 7: Uranus 12 h 20, 2 h 40.4 h 55, 7 h 10,9 h 25 PLACE ALEXIS NIHON l:(935-4246) - Teenage Mutant Nln/a Turtles 2 Secret ol the Ooze 1 h 15, 3 h 10.5 h, 7 h, 9 h 11: Silence ol WEEK-END SAMEDI D’une année à l'autre, l’organisme de tourisme culturel et religieux Tours Kc-desia, se fait une obligation d’ouvrir sa saison en présentant une église de Montréal reconnue comme absolument unique, pour au moins 2 grandes valeurs d'art sacré, à l'échelle du Continent II s'agit de Notre-Dame de Czestochowa, située à l'angle des rues llochelaga et Gascon (métro Frontenac).I.'animateur spécialisé pour celte église est M.Maurice Bricault, directeur de Tours Ecclesia.Date et heure : mardi 23 avril à 13 h 30 Rens.: 376-3918.¦ l.e Centre C'hristus vous invite à une session-retraite animée par le père Yvon Saint-Arnaud sur le thème : «Seigneur, unifie mon coeur », les 26.27 et 28 avril et se tiendra au Centre 7400.7400, boul.St-Laurent.Inscr 737-7201 ¦ Le Centre culturel de la Rose-Croix vous invite à une conférence intitulée : « La Thérapie des vies antérieures » présentée par Lucette Leclerc, à la Bibliothèque nationale, 1700 rue St-Denis, ce soir à 20 h.Reas.: 495-3074 Aujourd'hui à 15 h, forum contre la guerre à l'occasion de la Journée de la Terre, au Pavillon Lafontaine, local I.-14.36,1301 rue Sherbrooke est.Entrée libre.Rens.: 279-4740 ¦ Le 23 avril à 19 h 30, le Club Serra, mouvement de promotion pour vocation religieuse, vous invite à venir entendre Mgr Jean-Claude Turcotte, archevêque de Montréal, qui nous entretiendra sur les défis pastoraux de l’Église de Montréal.Cette conférence sera donnée à la chapelle du Sacré-Coeur de l'église Notre-Dame, Entrée libre La Fondation culturelle Jean de-Bré-beuf vous invite à un atelier de lecture avec le R.P.Louis-B.Raymond sur « Le jeu de la tentation » de Jeanne Bourin, les lundis 22 et 29 avril à 13 h 30 et les 6 et 13 mai à 13 h 30, au Pavillon l.alemant, 5625 rue Decellesà Montréal Rens.: 342-1624.M.Édouard Roy présente une conférence intitulée « Le Bouddha et la Sagesse », aujourd'hui à 11 h, au 356 rue Sherbrooke est à Montréal.Rens.: 845-8022.Marche pour le Canada.Départ du Carré Dominion, le samedi 11 mai à 11 h.Rens : 766-5155 ¦ Aujourd'hui à 14 h, cinéma « Les Sorcières » à la Maison de la culture Frontenac, 2550 rue Ontario est.Rens.: 872-7882.¦ Ce soir à 20 h 30, soirée de danses tradi tionnelles « Les Veillées du Plateau », au 2275, boul.St-Joseph est Rens.: 598-8295.¦ Chants-Boule la Terre : premier rassemblement choral d'adolescents, le 20 avril dans le cadre de la Semaine de la Terre.L'événement se déroulera à Laval au Centre Alphonse Desjardins, au Car refour Laval et à l’Église Saint-Vincent-de-Paul.Rens.442-3396.DIMANCHE Aujourd’hui à 14 h.cinéma « Le grand monde » à la maison de la culture Marie Uguay, 6052, boul.Monk.Reas.872 2044.¦ Aujourd’hui à 14 h, conférence de Marc Gambino sur le thème : « Comment déborder d’énergie ?», à l’hôtel Maritime, 1155 rue Guy.Entrée gratuite Reas.: 737 3062.Le Centre d'amitié autochtone de Montréal organise une journée spéciale pour la Terre, aujourd'hui de 6 h à 17 h, au Lac des Castors sur le Mont-Royal.Le thème est « La parole aux enfants ».Rens.: 937 5338.¦ Le Camp Vol (l'Été 1991 organisé par L EEC AN se tiendra du 4 au 9 août et du 11 au 16 août 1991 II est offert aux familles qui ont ou ont eu un enfant atteint d’une forme de cancer.Pour réaliser ce camp, nous avons un urgent besoin d'en viron 75 moniteurs-bénévoles.Rens.: 731 3696 ou 1 800-361 9643 Festival national du livre à la Bibliothèque Alain Grandbois, 4300, boul.Sarnson, Chomedey à Laval.Le 22 avril à 19 h 30 : Joël Des Rosiers, poète et le 27 avril à 14 h Jean Thierry Bourque, jeune écrivain de 14 ans.Entrée libre.Inscr.662 4915.¦ Rerouvailles du Groupe des guides de St Stanislas et de l’Imaculée Conception, le 4 mai prochain, à la Maison Eulalie-Perrin, 1460 rue Crémazie est, de 15 h à 21 h Rens.Gabrielle Moreau au 382 1279, Mariette Thibault au 354 1048 ou Isa belle Laroseau 388 4071 the Lambs l h 30.4 h.7 h.9 h 30 III: Class Action 11)30, 4 h 05.7 h 15,9 h 35 PLACE LONGUEUIL 1 : (679-7451 ) - Teenage Mutant Nln/a Turtles 2 solution secrète ?h.9 h, sam.dim.1h,3h,5h,7h,9h2: Les nuits avec mon ennemi?h 15,9 h 15, sam.dim.2 h, 4 h 15,7 h 15.9 h 15 LE RIALTO: 5723 ave du Parc, Mil (274-3550)— sam Paris Is Burning 7 h 15, 9 h 30— The Rocky Horror Picture Show 11 h 30— dim.Edward Sclssorhands 3 h — Mermaids 5 6 — Paris Is Burning 7 h 15,9 h 30 VERSAILLES l:(353-7880) - Out lor Justice 7 h 15.91)15, sam dim.1 h 15,3 h 15.5 h 15, 7 h 15,9 h 15 sam dern specl 11 h 15 II: De quoi/'me mile encore 7 h 20.9 h 20, sam dim 1 h 20,3 h 20,5 h 20, 7 h 20, 9 h 20 sam.dern.spect.11 h 20 III: The Marrying Man6 h 30,9 h.sam dim.1 h 30.4 h, 6 h 30.9 h.sam.dern.spect.11 h 20 IV: Cadence 7 h, 9 h sam dim.1 h.3 h, 5 h, 7 h, 9 h.sam dern specl 11 h V: Misery 7 h 25, 9 h 35, sam dim 12 h 30, 2 h 45.5 h.7 h 25, 9 h 35, sam dern specl 11 h 35 VI: L'échelle de Jacob 6 h 30.9 h sam dim 1 h 30,4 h, 6 h 30,9 h.sam dern.specl.11 h 30 MUSIQUE Populaire L'AIR DU TEMPS: 194 St-Paul 0.Vieux-Montréal (842-2003)— Jazz du mer.au dim.de 22h.15 à 02h 30— Mike Stern Trio avec Alain Caron et Ben Perowsky.du 18 au 21 avril BAR LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis, Montréal (844-0882)— Dam Wackz, le 20 avril— Nasty, les 21-24 avril BAR BRAQUE: 980 est rue Rachel.Montréal (523-9738)— Tous les dimanches de 206.à 016.le Trio Randy Doherty BAR 2080: 2080 rue Clark, Montréal (285-0186)-Ensemble John Sletch, le 20 avril à 226 — Jim Zeller et Rick Dopra.le 21 avril à 21 h 30 BIDDLES JAZZ AND RIBS: 2060 Aylmer.Montréal (842-8656)— Le quatuor de Johnny Scott et Geoltrey Lapp, en permanence, lun.19h.à 24h., mar.20h.à 01 h .mer.au ven.18h.à 22h.— Le Trio de Charlie Biddle, en permanence, du mer.au ven.à compter de 22h„ le sam.à compter de 21h.30, invité le 20 avril, Muhammed Al-Kabir, trombone — Billy Georgette en solo, lun.de 17h.à 19h., mar.de 17h.30 à 19h 30— Trio Billy Georgette, sam.de 18h.à 21 h 30— Le trio de Bernard Primeau, le dim.de 19h.à 24h„ invité le 21 avril, Stan Patrick, piano LE BIJOU: Hôtel Relax, 2900 boul.Le Carrelour, Laval (688-8244)— Jimmie Earl Perry, chanteur R&B-/Pop, du 16 au 27 avril, mar.mer a 20h„ jeu.ven.à 21h., sam.à 22h.CAFÉ THÉLÉME: 311 est Ontario, Montréal (845-7932)— The Jazz Live Quartet, le 20 avril à 21h.30 CLUB BALATTOU: 4372 St-Laurent, Montréal (845-5447)— Festival antillais: Orchestre de Ramon Tambora, rythmes de la République Dominicaine, le 21 avril à 22h LE GRAND CAFÉ: 1720 St-Denis, Montréal (849-6955)— Bob Harrisson Blues Band, les jeu.ven.sam.d’avril RISING SUN: 5380 St-Laurent, Montréal (278-5200)— Jazz avec Archie Shepp, saxophoniste, les 20-21 avril à 20h.30— Reggae avec Chakala, en vedette Eyon Walters, le 20 avril à 24h — Reggae Jam-Down Session avec Sweet Robin et Mango, le 21 avril à 24h Classique CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR: 100 est Sherbrooke, Montréal— Musique de chambre: Haydn-Héritage, oeuvres de Joseph Haydn, le 20 avril à 20h — Musique actuelle: Le Trio Art Song, oeuvres de Raskatow, Steve Lacy, Ligeti, Miereanu.Pavlenko, Scelsi et Woltt, le 21 avril à 15h 30 CHRIST CHURCH CATHEDRAL: Ste-Catheri-ne/Université, Montréal— Intégrale des sonates pour violon et piano de Mozart, avec Martin Foster, violon, et Eugene Plawutsky, piano, le 20 avril à 17h.(les samedis du 6 avril au 4 mai)— L'Orchestre Baroque de Montréal présente un concert Haydn, le 27 avril à 20630, réservations: 388-2445 ÉGLISE ERSKINE AND AMERICAN: rue Sher- brooke ouest/Crescent.Montréal— Musique chorale: L'Ensemble Enlre-Quatre en concert, oeuvres de Monteverdi, Scarlatti, Haydn.Schubert.Franck.Tchaikovsky et Rossini, au piano.Kerry Taylor, le 20 avril à 20h ÉGLISE ST-ALPHONSE D'YOUVILLE: 560 est Crémazie.Montréal— Trio à la Quarte, sonata Da Chiesa, en collaboration avec Jeunesses musicales du Canada, le 21 avril à 14h.ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE: Angle Henri-Julien et Rachel.Montréal— L'organiste Jacques Boucher jouera des oeuvres de Vierne et Zipoli, le 20 avril a la messe de 17h„ et le 21 avril aux messes de 10h et 11h.— Dimanche à la messe de 10h.participation de la Chorale grégorienne de St-Jean-Bap-tiste ÉGLISE ST-MATTHIAS: 12 Church Hill.West-mount (352-7499)— Cammac invite tous les chanteurs et instrumentistes amateurs de Montréal a une lecture-a-vue de la Création de Joseph Haydn, dir.Winston Purdy, le 21 avril de 14h.à 176 ÉGLISE DE LA VISITATION: 1847 est boul.Gouin, Montréal— Musique: Duo Duchemin, le 21 avril à 15h MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 est Ontario, Montréal— Opéra: L'Atelier de jeu scénique, dir.Marthe Forget.L'Alelier de musique contemporaine, dir.Lorraine Vaillancourl présentent Le théâtre lyrique de Manuel De Falla, La vie brève et Le retable de Maître Pierre, le 20 avril à 20h., le 21 avril à 14h SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA.Montréal (842-2112)— L'Opéra de Montréal présente Der Ro-senkavalier de Strauss, chef, Alexander Sander, les 20-24-27 avril à 20h.SALLE REDPATH: 3459 McTavish.Montréal (355-1825)— Récital de Elizabeth Dolin, violoncelliste, et Carmen Picard, pianiste, oeuvres de Beethoven, Brahms et Chopin, le 20 avril à 14h.30 UNIVERSITÉ CONCORDIA: 7141 ouest Sherbrooke.Montréal— L'Orchestre de Concordia, le 20 avril à 20h — Classe de violon de Eleonora Tu-rovsky, le 21 avril à 206 THEATRE CAFÉ DE LA PLACE: PDA, Montréal (842-2112)— » Jeux de femme » de Krysztot Zanussi et Edward Zebrowski, jusqu'au 4 mai, mar.au sam.à 20h.ESPACE LIBRE: 1945 Fullum, Montréal (521-4191)— < La conquête de Mexico » une coproduction du Nouveau Théâtre Expérimental et des Productions Ondinnok, texte de Yves Sioui Durand, m.en s Jean-Pierre Rontard, du 9 avril au 4 mai â 20h30 ESPACE LA VEILLÉE: 1371 est Ontario.Montréal (526-6582)— « Crime et châtiment » de Dostoïevski, production le Groupe La Veillée, montage et conception Gabriel Arcand, du 18 avril au 11 mai, mar.au dim à 206.30 MAISON-THÉATRE: 255 est Ontario, Montréal (288-7211)— ¦ Le dernier délire permis » texte et m.en s Jean-Frédéric Messier, du 24 avril au 12 mai, sam.à 206, dim.à 156 RESTAURANT-THÉATRE LA LICORNE: 4559 Papineau, Montréal (523-2246)— < Un samouraï amoureux • de Maryse Pelletier, m.en s.Fernand Rainville, production du Théâtre de la Manufacture, du 9 avril au 12 mai, mar.au sam.à 20630, dim.à 156 NCT/SALLE FRED-BARRY: 4353 est Ste-Cathe-rine, Montréal (253-8974)— Le Théâtre II Va Sans Dire présente < La cité interdite » texte et m.en s.Dominic Champagne, à compter du 19 avril, mar.au sam.à 20630 NCT/SALLE DENISE-PELLETIER: 4353 est Ste-Catherine, Montréal (253-8974)— • Shakespeare: un monde qu'on peut apprendre par coeur » de Michel Garneau, m.en s Martin Faucher, â compter du 15 avril THÉÂTRE BISCUIT: 221 St-Paul.O, Vieux-Montréal (845-7306)— « Concert.spectacle de marionnettes, sam dim.à 156 jusqu'au 10 |uin THÉÂTRE ESPACE GO: 5066 rue Clark, Montréal (271-5381)— Mécanique Générale présente • Michel hurlait » m en s.Luc Dansereau, du 9 au 27 avril, mar.au sam.à 206 30 THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 ouest Ste-Catherine, Montréal (861-0563)— ¦ La trilogie de la villégiature • de Goldoni, m.en s.Guillermo de Andrea.du 30 avril au 25 mai, mar.au ven.206, sam.166 et 216 THÉÂTRE PORT-ROYAL: PDA, Montréal (842-2112)— La Compagnie Jean Duceppe présente ¦ Vol au-dessus d'un nid de coucou • de Dale Was-serman.m en s.Lorraine Pintal, du 10 avril au 18 mai, mar au ven 206., sam 166 30 et 216.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins.Montréal (845-7277)— « Des restes humains non identifiés et la véritable nature de l'amour » de Brad Fraser, traduction et m.en s.André Brassard, en prolongation du 14 au 27 avril, mar au sam.à 206., dim à 156.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis.Montréal (844-1793)— .William S » de Antonine Maillet, m.en s.André Brassard, du 16 avril au 11 mai, mar au ven à 206, sam.166 et 21 h., dim.à 15h.THÉÂTRE DE LA VILLE: 180 est de Gentilly, Lon-gueuil— Le Carré-Théâtre présente « La bavardine ou l'invraisemblable histoire de Gloria Adéline Go-loby • de Terri Wagener, m.en s.Mario Boivin, du 5 avril au 4 mai.mar.au sam à 206 UNIVERSITÉ DU QUÉBEC A MONTRÉAL: Pavillon Judith-Jasmin, 405 est Ste-Catherine, Montréal- Studio-théâtre Allred-Laliberlé: Salle JM-400 .Hymnes tragiques » d'après le film Torch Song Trilogy de Harvey Fierstein, adaptation et m en s Daniel Poisson, du 17 au 20 avril à 206 GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec (418-643-8131)— Salle Octave-Crémazie: ¦ Le barbier de Séville » de Beaumarchais, m.en s.Michel Nadeau, du 9 avril au 4 mai, mar.au sam à 206.THÉÂTRE PÉRISCOPE: 2 est Crémazie, Québec (418-529-2183)— • Le salon de l'anti-monde » d'Eugène Ionesco, m.en s.Jacques Lessard, du 2 au 27 avril, mar.au sam à 206 VARIETES BIBLIOTHÈQUE NATIONALE: 1700 St-Denis, Montréal (842-3532)— Tangente dans le cadre de sa série Principale présente Solos pour trois femmes, chorégraphie de Lynda Gaudreau, le 20 avril à 18630, le 21 avril à 206 30 BISTRO D’AUTREFOIS: 1229 St-Huberl, Montréal (842-2808)— Aviva Karen, le 20 avril à 206— Robin et Lily Maxime, le 20 avril â 226 BOITE A CHANSONS LES DEUX PIERROTS: 104 est St-Paul, Montréal (861-1270)- Boite à chansons Les Deux Pierrots: Le groupe Pell et le groupe l'Une, le 20 avril à 206— Boite à chansons Le Pierrot: Jules Lavoie et Alex Sohier, les 20-21 avril à 206 LA BUTTE ST-JACQUES: 50 St-Jacques, Montréal (526-7525)— Karen Young accompagnée par Francine Martel et Norman Lachapelle, le 20 avril à 20630 COLLÈGE JEAN-EUDES: 3535 boul.Rosemont, Montréal— Danse: J'ai la bougeotte et toi?production de Suisaut.danse contemporaine, le 21 avril à 146 ÉCOLE NOTRE-DAME-DE-FATIMA: 12,200 René-Masson, Montréal— Spectacle: Ma disquette, le 20 avril à 13630 ÉCOLE SECONDAIRE DANIEL-JOHNSON: 1200 boul.du Tricentenaire, Montréal— Variétés: Claude De Chevigny, auteure-compositeure-inter-prèle et saxophoniste, le 20 avril à 206 GALERIE HORACE: 906 ouest King, Sherbrooke— Ensemble Musica Nova, musique actuelle, le 20 avril à 206 MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 est Ontario, Montréal— Cinéma: Les sorcières, le 20 avril â 146 MAISON DE LA CULTURE MARIE-UGUAY: 6052 boul.Monk, Montréal— Cinéma: Le grand monde, le 21 avril à 146 MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105 Hochelaga, Montréal— Cinéma: Karaté Kid 111, le 20 avril à 136.30 MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRACE: 3755 Bolrel.Montréal— Spectacle Chabrouille, moteur, le 20 avril à 146 MAISON DE LA CULTURE LA PETITE PATRIE: 6707 DeLorimier, Montréal— Spectacle musical: J'habite une planète, le 20 avril à 14630 THÉÂTRE DE L'AGORA: 840 est Cherrier, Montréal (525-1500)— Le Département de danse de l’U-qam présente Quatuors de Paul-André Fortier, du 16 au 20 avril à 206 THÉÂTRE MAISONNEUVE: PDA, Montréal (842-2112)— O'Vertigo Danse présente Train d'enler, chorégraphie de Ginette Laurin, le 20 avril à 206 THÉÂTRE ST-DENIS: 1594 St-Denis, Montréal (288-2525)— Comédie musicale Les Misérables, de Alain Boublil et Claude-Michel Schônberg, du 17 janv.au 14 avril, fr.mer.jeu.sam.dim.20h„ matinée sam.146, angl.mer.ven.20h., dim.146 (en prolongation jusqu’au 26 mai) Ateliers et galeries ARTICULE: 4060 St-Laurent ste 106, Montréal (842-9686)— Installations de Juan Gomez-Perales, du 30 mars au 28 avril, mer.au dim.126 à 17h, ATELIER CIRCULAIRE: 40 est Molière, sle 400, Montréal— Oeuvres de Talleen Hacikyan, du 2 au 27 avril ATELIER POINT RADIAN: 4521 ave du Parc, ste 5, Montréal (842-5683)— Série Rouge: photographies de Sylvie Robert, du 10 avril au 1er mai, mer.au dim.de 126 à 176 AU BOUT DE LA 20: 107 rue Joly.Rivière-du-Loup— Oeuvres sur papier de Mona Massé, du 18 au 28 avril, jeu.au dim.AXE NÉO-7:205 Montcalm, Hull (819-771-2122)— Photographies de Marie-Jeanne Musiol, du 7 au 27 avril, mar au dim.126.à 17h.LE BALCON D'ARTS: 650 rue Notre-Dame, St-Lambert (466-8920)— Exposition permanente: oeuvres de Ayotte, Bertounesque, Clark, Bost, Brunoni, Claudais, Cosgrove.Del Signore, Der, Hammond, Horik, Hudon, Kirouac, Langevin, Lecor, Mercier, Palmaerts, Paqum, Picher, Pivet, Plante, Poisson, Rebry, Tiengo, Tigner, Tremblay.Bonet, Taillon, Viau et autres Bd il! '•q on >;J TJ OÙ )Ü • sa cp 33 LA CENTRALE POWERHOUSE: 4060 St-Lau-rent ste 205, Montréal (844-3489)— Oeuvres récen- •; j les de Natalka Husar, du 27 avril au 19 mai, mer.au dim.de 126 à 176 CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU QUÉBEC A MONTRÉAL: 4247 St-Dominique, i Montréal (842-4300)— Exposition collective: Fusio- ,r; n/ln-Fusion, la relève, du 27 mars au 25 avril CENTRE DES ARTS VISUELS: 350 ave Victoria, ,J, Montréal (488-9558)— Exposition annuelle des Ira-vaux d'étudiants, du 18 avril au 4 mai— Exposition d'oeuvres primées, du 9 au 18 mai '3 CENTRE COPIE ART: 813 est Ontario, Montréal-¦ Média/Pouvoir » sculptures médiatiques de Pierre Auger, du 9 avril au 4 mai ,l( CENTRE DU DESIGN: 1600 Notre-Dame O, ste 105, Montréal (933-6095)- « Montréarts .art actuel, , du lun au ven 106 à 166, le week-end et en soirée -sur rendez-vous.1 ! CENTRE DE DESIGN DE L’UQAM: 200 ouest P Sherbrooke, Montréal (987-3395)— Concours ARQ , 1991, jusqu'au 16 avril— Exposition des finissants ' , en design graphique de l'UQAM, du 18 au 28 avril CENTRE D'EXPOSITION DES GOUVER- ' NEURS: 90 chemin des Patriotes, Sorel (746-7923)— ¦ lies en gamme » oeuvre de Guy Nadeau, 33 du 26 avril au 19 mai j[J CENTRE D'EXPOSITION DU VIEUX PA- ü! LAIS: 185 rue du Palais, St-Jérôme (432-7171)— >n Oeuvres de Cozic et Ivan Messac, du 10 mars au 21 > avril CENTRE DES FEMMES DE L'UNIVERSITÉ CONCORDIA: 2020 Mackay.Montréal- Salle ï 3 P-03: Oeuvres de Anne Hughes, du 3 au 25 avril tq CENTRE INTERNATIONAL D'ART CON-TEMPORAIN DE MONTRÉAL: 3575 ave du , Parc.Montréal (288-0811)— Jean Rancourt: prototypes (meubles et accessoires)— Les médias, la guerre et le nouvel ordre mondial, jusqu'au 27 avril, du mar au dim 106 à 186 LA CHAMBRE BLANCHE: 185 est Christophe-Colomb, Québec (418-529-2715)— Oeuvres de Martine Savard et Robert Charron, du 17 avril au 5 mai )b CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PAS-TEUR: 100 est Sherbrooke.Montréal— Jazz à Montréal, exposition de portraits de musiciens de ,:i iazz montréalais par Joyce Woo.du 5 au 28 avril [IJ CIRCA: 372 ouest Ste-Catherine.ste 444.Montréal )"i (393-8248)— Sculptures de Catherine Widgery, du 13 avril au 25 mai, mer.au sam.COMPLEXE DU CANAL LACHINE: 4710 St- j Ambroise, Montréal (935-1291)— Galerie Bleue: Isa- ( bella D Sclalani et Carmenr d'Amata, du 3 au 26 \ avril, tous les jours— Portes ouvertes aux ateliers j d'artistes, les 20-21 avril de 106 à 176 DAZIBAO: 4060 St-Laurent.espace 104, Montréal 'j (845-0063)— Photographies de Mels Van Zutphen, i» du 20 avril au 19 mai EXPOSITION: 295 est boul Charest.Québec— Ex- ij position des finissants en arts plastiques de l'univer- j sité Laval, du 24 avril au 12 mai, mar.au dim.de 12h 4 à 186 « EXPOTEC: Vieux-Port de Monlréal, angle de La « Commune et St-Laurent— Exposition interactive à caractère scientifique, technologique et culturel sur 'i le thème des sports, du mer.au dim.de 106 à 226 j} EXPRESSION CENTRE D'EXPOSITION DE il ST-HYACINTHE: 405 rue St-Simon, St-Hyacinihe (773-4209)— Oeuvres de André Fournelle, du 21 avril au 18 mai La télévision du samedi soir en un clin d’oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO oEfic> LeTétéjoumaig 18h10/virages Samedi P.M.g Cinéma : Celle gui en smalt trop —Am.88 g iUAA Unrnitltfi BmAxu DImuui aIBaIuu! 1 UaI.Avec mcreonn DaXiGr Dimcy 6* Hoocn uncn Le Télé-g journal Cinéma : Nom de code : danseur-Am.87 g Avec Kate Capshaw et Jeroen Krabbe rô"| WCAX (CBS) Burlington News News g Star Search The Rash g Cinéma : Higher Ground—Km.88 g Avec John Denver et Meg Wittner News Night Court 21 Jump Street rc") WPTZ(NBC) Plattsburgh News News g A Current ARair : Extra Amen g Down g Home The Golden Girls g Empty g Nest Carol (Company g News Saturday Night Live *2* CBMT(CBC) tü Montréal News Dallas g Designing Women g Foreign Correspondents Forum National g Newswatch Hockey / Edmonton vs Los Angeles ŒJÏÏT1 Le TVA ?Montréal Vidéo rock détente Au fil des jours Cinéma : Pilotes sans semoules —Am.80 Avec Dlik Benedict et Meianie Griffith AdLib Le TVA g réseau Cinéma: Voyage au bout de Tenter News g Comedy Mill Doogieg Howser, md Bordertown Kattsg and Dog In Living CoiouiO Night g Court Grand g Neon Rider g News g News Cinéma 12 : Creator m TV5 (Télé Francophone* Le temps délivré L'Euromag (18h50) Le journal de la SSA Thaiassa Stars 90 Destination le monde Francofolies de Montréal Journal de A2 mBS** Passe- Partout Omni g science C'est la vie Parier pour parier : Sida ceux qui les pleurent Cinéma : Julia el Julia—IL 87 g Avec Kathleen Turner et Gabriel Byrne 22h40/Cinéma : Théorème—IL 68 Avec Terence Stamp et Sllvana Mangano mît* Voxpop Musique vidéo Concert plus : The guess who.together again r«ot WVNY (ABC) ^ Burlington News g Super Force Star Trek : g The Next Generation The Young Riders g Cinéma : The Dead Zone— Am.83 g Avec Christopher Walken et Brooke Adams News g 23h15/Friday the 13th sue 18h30 /X-Tendamix Soul In the City X-Tendamlx Spotlight / D-mob/Cathy X-Tendamlx rooj VERMONT ^ ETV(PBS) The Lawrence Welk Show Austin City Limits Cinéma : Doctor Zhivago —Am.65 Avec Omar Sharif et Julie Christie 23h20/The 90's (5Fi 4-SAISONS Montréal La roue chanceuse Coup de fouore Cinéma : Kenny—fun.87 Avec Kenny Easterday et Caittin Clarke Pionniers du del S.O.S.Médecin Le Grand Journal g Sports Pius week-end Série rose (57) WCFE (PBS) Austin City Limits Arts Auction 1991 The Lonesome Pine Specials Spirit ol place La télévision du dimanche soir en un clin d’oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO oïKSC) LeTétéjoumaig 18h10/Découverte Hockey / Boston vs Montréal Le Télé- journal g 22h20/Scully rencontre Cinéma : Les raisins de la colère ro-, WCAX (CBS) Burlington News g The Golden Girls 60 minutes g Murder, she wrote g Cinéma : Child In the /V/oAr/—Am.90 g Avec JoBeth Williams eftlijah Wood Newsg The Arsenio Hall Show (23h15) fcT WPTZ(NBC) ^ Plattsburgh Onscene: Emergency,.Newsg Super Bloopers (New g Practical Jokes g Real Life g Cinéma : Killer Instinct—Km.88 g Avec Métissa Gilbert et Woody Harrelson Sunday Scoreboard Commercial Programm Cinéma r* CBMT(CBC) tiJ Montréal The 100 Lives of Black Jack Savage g Hockey / Boston vs Montréal Newsg Venture Newswatch The Streets ol San Francisco «0 EST1 Le TVA g réseau Alf Rira bien.Fernand Nadeau en direct Cinéma : Boire et déboires -Am.87 Avec Bruce Willis et Kim Basinger Le TVA g réseau Ecoutons les enfants CU\ CFCF(CTV) Itl Montréal Newsg Travel Travel W5 g America's Funniest g Cinéma : Young Catherine—Am.91 g Avec Julia Ormond et Vanessa Redgrave Newsg News Entertainment Tonight fR TV5 (Tété «y Francophones L’école des (ans L'Euromag (18h50) Le journal defrTBF 7 sur 7 Caractères Faut pas rWÊttË 22h50/Joseph Kessel Journal de Aï mrr> Passe- Partout À plein g temps Degrassl g Le Clap Cinéma \La force de Tamour—Km.85 21h45/Clnéma : Mogambo—Km.53 Avec Mare Wlnnlngham et F.Lehne Avec Clark Gable et Ava Gardner @ C" Dadabiz Transit Benezra Musique vidéo /ôô) WVNY (ABC) «i» Burlington Newsg Memories.Then and Now Life goes on g America's Funniest g Cinéma : The Perlect Tribute— Am.91 g Avec Jason Robards et Campbell Scott Newsg 23h45/Commercial Program 19h / Backtrax The best of much Vkféoclips Hh,/ mUflfly ••• Vldéocllps /ôqï VERMONT ETV(PBS) All Creatures Great and Small Wild g America Naturescene Nature g Masterpiece Theatre : House of Cards g Mystery ! g rôB) A-SAISONS Montréal Le9 carnets de L.-Jo»ée: Inv.: Marie Cardinal Caméra 91 Les grandes vacances Cinéma : Une certaine élite—Km.90 Avec Ben Gazzara et Connie Sellecca Le Grand Journal g Sports Plus week-end (57) WCFE (PBS) Nat King Cole Show The New g Explorers Arts Auction 1991 The Astronomers 3 ?•t .* O ,3 .0 1 t 1 ¦m or *C V Le Devoir, samedi 20 avril 1991 Çdlt); Sebastiao Salgado, regard profond sur la condition humaine > In the cold morning wind, Korem Camp, de Sebastiao Salgado.les vies des derniers ouvriers non mécanisés, de ceux qui ont leur corps pour seul outil dans le combat quotidien avec la terre, la montagne, le fleuve.Les photos qui composent la rétrospective de New York sont toutes en noir et blanc et de formats identiques, 20 pouces par 24 pouces.Dans la première galerie, les images des mines d’or du Brésil impressionnent le spectateur dès son entrée.Des centaines d’hommes dans ces immenses cratères à galeries, les corps tendus tous les lourdes charges, la répétition des mouvements synchronisés.Les éclairages, les compositions et les lieux mêmes des photos paraissent irréels.Chaque impression semble investie d’un passé omniprésent soudainement déployé dans toute sa richesse.Les mineurs pourraient être les acteurs de la passion du Christ ou les reconstructeurs d’un monde détruit par quelque désastre naturel.Cette impression de finalité se dégage d’un grand nombre de photos de Salgado; l’humain confronté à la limite de son univers, de ses moyens, de sa vie, l’humain dans la grandeur du dépouillement.Salgado em montre la souffrance, la dépossession, la mort.Jamais il ne transforme le spectateur en voyeur passif et repu.Sa vision va bien au-delà .Dans sa série d’images prises au Sahel dans le désert, la sécheresse, en temps de famine, Salgado nous amène ailleurs.Ce monde si étranger à nos confortables banlieues de- vient le lieu de la mort et de la noblesse.Ici, rien de racoleur, pas d’exotisme titillant mais bien les visages et les corps torturés de ceux qui savent et qui regardent franchement la caméra.Dans ses photos déchirantes, pure expression de la douleur, Salgado documente la digne bataille finale.L’exode, des masses menacées, des flots d’humains qui ont tout laissé, portant leurs possessions dans un balluchon ou dans un chaudron sur leur tête.Un père décharné ar- rive dans un camp de réfugiés après des semaines de marche, un enfant ’ peut-être mort dans ses bras.Éthiopie, Soudan, Érythrée, Sahel, des endroits dont la télévision parle peu .mais où, malgré la dévastation, on garde la cuite des morts.Salgado crée des lieux de mystère ‘"¦ aux proportions mythiques.Des rayons de soleil qui plongent dans la terre crevassée comme des épées de l’au-delà, des rapaces qui planent sur des foules rassemblant leurs forces pour quitter le pays ingrat, des eu- lM fants rachitiques réfugiés sous la tente d’un camp attendant l’inévitable qu’ils connaissent pour l’avoir vu.1 h.Salgado ne prêche pas, il montre la beauté de l’homme, sa grandeur devant l’infini.Il affiche la souf- 1 france toute nue, sans embellisse- : ments ni romantisme.Les images sont aussi dépouillées que leurs su-jets, aussi tristes que notre monde."•’ > Comment notre société d’abon- -dance, supposémenl morale, peut- * elle créer et perpétuer la souffrance de populations entières pour emplir ; les coffres des géants qui se fichent bien de détruire la planète et réduire ' la population en espèce d’esclavage à peine maquillé ?Les yeux de ceux qui en meurent et leur corps posent , la question mais n’offrent aucune ré- ; ponse.Aujourd’hui, nos gouvernements,.' ne craignent pas d'exterminer des i générations pour satisfaire Kxxon, et > cette derniere se moque bien des ' 400 000 oiseaux aquatiques qu’elle a i tués en Alaska.Les camps de réfugiés poussent T comme des champignons et ceux-mêmes qui en sont la cause réclament l’aide internationale.Pour qui nous prenons-nous?Si Salgado n’épargne pas le spec^ * tateur avec toute cette tristesse, sanglots et celle douleur, il n’a jifr mais recours au sensationnalisme.Il 1 n’exhibe pas gratuitement la paq-, ; vreté, il va à son coeur; il révèle le centre des vies qu’il montre, il ne Sp.° contente pas de les effleurer.Il crée., ainsi une espèce de poésie, de mys-j, 1ère, de grandeur.Salgado rappelle les dramaturges .grecs anciens : il atteint la grandeur et la beauté du tragique.Maurice Tourigny correspondant du DEVOIR à New York IEW YORK - LES IMAGES de Se-astiao Salgado font l’effet d’une gifle.Tout le monde devrait voir ces holographies parce qu’elles sont on seulement une expérience esthé-ique intense mais un témoignage riant sur le sort d’une grande partie e l’humanité, une accusation poli-ique puissante, un regard profond sur la condition humaine .et bien d’autres choses encore.L’oeuvre de Salgado nous renvoie à notre propre vie, elle force à prendre position, elle revise les questions que nous tendons à oublier pour préserver notre petite paix.L’exposition que présente le Centre international de photographie jusqu’au 9 juin comprend une centaine d’images de Salgado réunies sous le titre An Uncertain Grace.Assemblée par Sandra S.Phillips, conservatrice au Musée d’art moderne de San Francisco, la collection séjournera à San Diego l’automne prochain.Comment parler de cette oeuvre sans la réduire, sans en diminuer la portée et la richesse ?D’abord l’auteur, sébastiao Salgado est né dans une petite ville du Brésil en 1944.Seul fils d’une famille nombreuse, Salgado étudie l’économique à Sao Paulo puis aux États-Unis et enfin complète une scolarité de doctorat à l’Université de Paris.Il s’installe à Londres et travaille en tant qu’économiste pour International Coffee Organisation.Il aborde la photographie aux débuts des années 70 et devient photo-reporter dès 1973.Il joint rapidement les rangs des grandes agences de photographie de presse Sygma puis Gamma et enfin Magnum dont il fait encore partie.Ses affectations l’amènent aux quatre coins de la planète et servent de point de départ à de nombreux essais photographiques publiés aussi bien en Amérique qu’en Europe.Gagnant des plus prestigieux prix de photographie, Salgado est présentement à l’oeuvre sur une série d’images amorcées en 1986 sur le thème du travail manuel.A divers points du globe, il saisit les gestes et CANADA UNC INITIATIVE P» ATT WHITNEY POUR D ACCUIH.CENTRES PROFIT CONJUOALE VIOltNCt VICTIMES FEMMES EXPO-VENTE FEMMIE PEINTRES 5 000 MERCIS Avec le précieux concours de ses collaborateurs, la 5e édition des Femmeuses, Peinture fraîche, a reçu 5 000 visiteurs et vendu 75 œuvres d'art.en deux jours! Merci aux artistes et à la présidente d'honneur Clémence Desrochers, au comité d'honneur, au comité de sélection, aux galeries d'art participantes, à tous les bénévoles, aux collectionneurs et bien sûr.à tous nos visiteurs!!! .à l'an prochain.aux Femmeuses 92 ! I PRATT & WHITNEY I CANADA GALERIE ACTION: 190 Laurier, St-Jean-sur-Ri-chelieu (861 -3397)— < Une chaise, mélaphore el monumeni.Installation de John Lindsay Gouws, du 11 avril au 5 mai.tous les jours GALERIE D'ART DE BOUGAINVILLE: 4511 St-Denis, Montréal (845-2400)— Oeuvres de Virginia P Bordeleau, du 14 au 26 avril GALERIE D'ART DU COLLEGE LIONEL-GROULX: 100 rue Duquel, Ste-Thérèse (434-7648)— Séquences photographiques de Tony De Melo.du 10 avril au 2 mai GALERIE D'ART DU COLLÈGE ÉDOUARD-MONTPETIT: 100 est de Gentilly, Longueuil— Exposition Vie des Arts: 35 ans plus lard, du 23 avril au 17 mai GALERIE D'ART CONCORDIA: 1455 ouest de Maisonneuve, Montréal (848-4750)— Véhicule Art: recherche en cours, du 4 avril au 11 mai GALERIE D’ARTS CONTEMPORAINS DE MONTRÉAL: 2122 rue Crescenl, Montréal (844-6711)— Oeuvres de Louis Belzile el de ses contemporains 1960-1990: Jérôme, Toupin, Leduc, Molinari, Tousignant, Hurtibise, du 10 au 30 avril GALERIE L'ART FRANÇAIS: 1434 ouest Sherbrooke.Montréal (849-3637)— Oeuvres des artistes de la galerie GALERIE D'ART MME ALONZO: 219 est Prince-Arthur, Montréal— Oeuvres de Anonyme Sanregret et Richard Viau, du 18 au 30 avril, de 15h à 20h GALERIE D'ART LYDIA MONARO: 1541 ouest Sherbrooke, Montréal (937-5857)— Oeuvres récentes de Diane Desmarais, du 11 au 27 avril GALERIE D'ART MONIQUE-SALVAIL: 1916 ch du Village, Sl-Adolphe d'Howard (819-327-2311 )— Belles rencontres du printemps avec Dominique Valade, le 28 avril de 13h à 17h.GALERIE D'ART STEWART: 176 Bord du Lac, Pointe-Claire (630-1254)— Les chapeaux lémmins d'hier et d’aujourd'hui, du 13 avril au 12 mai GALERIE D'ART SERGE TURGEON: 2080 Crescent, Montréal (287-7172)— Oeuvres de Jackson, Masson, Soulikias, Richard, Little et Surrey, mer au dim GALERIE ARTEFACT: 4117 St-Denis, Montréal (842-2780)— Oeuvres de Marie-Claude Pratte, du 18 mars au 30 avril GALERIE SIMON BLAIS: 4521 Clark, sle 100, Montréal (849-1165)— Oeuvres récentes de Catherine Farish, du 3 au 27 avril, mar au sam de 9h,30 à 17h 30 GALERIE CHANTAL BOULANGER: 372 ouest Ste-Catherine, local 502, Montréal (397-0044)— Oeuvres de J Alloucherie, G Collin-Thiébaut, Guy Pelle-rin et Roland Poulin, du 6 avril au 4 mai GALERIE CHRISTIANE CHASSAY: 20ouest Marie-Anne, Montréal (284-2631)— Sculptures de Laurie Walker— Installation de Mireille Baril, du 23 mars au 20 avril, du mer au sam, GALERIE CLARK: 1591 rue Clark, 2e étage, Montréal (288-4972)— Oeuvres de Paul Lacerte et Claire Savoie, du 4 au 21 avril, |eu au dim GALERIE DARE-DARE: 4060 St-Laurent ste 211, Montréal (844-8327)— Oeuvres récentes de Michele Delisle, du 4 au 21 avril— Oeuvres de Manon B Thibault, du 24 avril au 12 mai, mer au dim.12h à 17h GALERIE DAN DELANEY: 318 Victoria, West-mount (484-4691)— Oeuvres récentes de Evelyn Gold, du 16 au 30 avril GALERIE DOMINION: 1438 ouest Sherbrooke, Montréal (845-7833)— Oeuvres de Edward J Hughes, du 27 avril au 18 mai GALERIE ELCA LONDON: 1616 ouest Sherbrooke, Montréal (931-3646)— Oeuvres de Catherine Perehudolt.du 27 avril au 16 mai, mar au sam de 10h à 17h 30 GALERIE ESPERANZA: 2144 Mackay.Montréal (933-6455)— Oeuvres récentes de Henry Saxe et Mark Prent, du 2 mars au 30 avril, mer au sam GALERIE ESTAMPE PLUS: 49 St-Pierre.Québec (418-694-1303)— Oeuvres récentes de Lyne Bastien, du 7 avril au 2 mai, mar.au dim.GALERIE DENISE GALLANT: 260 chemin Bice.sortie 118, Orford (843-4367)— Artistes de la galerie, tous les médiums y sont représentés, jeu.ven.et dim.de 13h.à 18h.et sur rendez-vous GALERIE JOCELYNE GOBEIL: 2154 Crescent.Montréal (843-3856)— En permanence bijoux d'artistes contemporains du Québec et de l'étranger, mar.au sam GALERIE GRAFF: 963 est Rachel, Montréal-Oeuvres récentes de Michel Leclair, du 6 avril au 2 mai, mer au dim GALERIE H.E.C.: 5255 Decelles, Montréal— Mémoire du sang, oeuvres de Clavet-Fourmer, du 10 au 30 avril GALERIE HORACE: 906 ouest King, Sherbrooke (819-821-2326)— Salle 1 Photographies de Robert Pelletier— Salle 2: Installation de Tohu Wa Bohu A.du 5 au 28 avril, mer.au dim.GALERIE MADELEINE LACERTE: 1 Côte Di-nan, Québec (418-692-1566)— Oeuvres récentes de Jean McEwen, du 14 au 28 avril GALERIE JEAN-PAUL LADOUCEUR: 3995 est boul Lévesque, Laval (662-4442)— Le prix spécial de l'A.P.A.L.présenté par l'Association des photographes artisans de Laval, du 4 au 28 avril GALERIE SAMUEL LALLOUZ: 372 ouest Ste-Catherine, ste 528, Montréal (398-9806)— Oeuvres de Haim Steinbach et Meyer Vaisman, du 23 mars au 20 avril, mar.au sam.GALERIE LA LOUVRE: 2018 St-Denis, Montréal (842-1459)— Assemblages et installations de Massimo Guettera, jusqu'au 28 avril, mer au dim GALERIE FRANÇOIS LEMAI: 4524 De La Ro-che, Montréal (842-3639)— Estampes originales de maitres européens et japonais du 20e siècle GALERIE LIPPEL: 1324 ouest Sherbrooke, Montréal (842-6369)— Sculptures anciennes de l'Afrique Noir, Côte d'Ivoire, Mali, Burkino Faso, Zaire, mar.au sam de !3h à 17h.GALERIE MICHEL-ANGE: 430 Bonsecours, Vieux-Montréal (875-8281)— Oeuvres de Pauline Gagnon, Jean-Pierre Lalrance et Nathalie Maranda, du 7 au 21 avril, mar au dim.de 11 h.à 18h GALERIE MONTCALM: 25 rue Laurier, Hull (819-595-7171)— Oeuvres de Denis Binet et sculptures de Shokichi Sato, du 18 avril au 12 mai GALERIE DU MUSÉE: 24 boul.Champlain, Québec— • Sylvie, Reno, Joanne et les autres > exposition d'oeuvres photographiques de 7 artistes de Québec, du 24 janv.au 25 mai.mer au dim GALERIE OPUS 2: 3981 St-Laurent, ste 210, Montréal (499-0235)— Oeuvres récentes de Evelyn Dufour, Hannibal Srouji et Yang Zheng-Xin, du mer au dim GALERIE FRÉDÉRIC PALARDY: 307 ouest Ste-Catherine.ste 515, Montréal (844-4464)— Oeuvres récentes de Andrée Marchand et de Giuseppe Fiore, du 23 mars au 20 avril— Oeuvres de Jean-Louis Émond.du 27 avril au 18 mai, mar.au sam GALERIE PÉPIN-RANDEZ: 1170Drummond.Montréal (393-3993)— Oeuvres récentes de Jacques Chevalier, du 10 avril au 1er mai GALERIE PINK: 1456 ouest Notre-Dame, Montréal (935-9851)— Sculptures de Dapila.du 10 au 28 avril GALERIE ROLLAND: 2350 Guy, Montréal (932-9739)— Estampes originales de maitres européens et québécois Dussau.Ting, Pellan.Riopelle et autres, lun.au ven.10h.à 17h,30, sam.10h.à 17h.GALERIE SKOL: 4060 St-Laurent espace 107, Montréal (842-4021)— Oeuvres de Francine La-londe.du 13 avril au 5 mai GALERIE 67: 990 de Salaberry, Québec (418-522-2233)— Oeuvres récentes de Bill Vincent, du 3 au 27 avril, tous les jours GALERIE TROIS POINTS: 307 ouest Ste-Catherine ste 555, Montréal (845-5555)— Oeuv.es de Christiane Ainsley, du 3 au 27 avril GALERIE DE L'UQAM: Pavillon Judith-Jasmin, 1400 Berri, Montréal— Salle J-R120: Exposition des oeuvres des finissants au bac.en arts plastiques, du 19 avril au 5 mai— Oeuvres du livre d'artistes « Emprunts et citations autour de Suzanne • sérigraphies de plusieurs artistes, du 19 avril au 5 mai, mar.au dim.de 12h.à 18h GALERIE VERRE D’ART: 1518 ouest Sherbrooke.Montréal (932-3896)— Oeuvres de Kevin Lockau, du 2 au 23 avril GALERIE DU VIEUX-MONTRÉAL: 19 Cour Le Royer, ste 301, Montréal (842-9208)— Exposition permanente, oeuvres de Chagall et Riopelle, tous les jours de 11h.à 13h.GALERIE BRENDA WALLACE: 372 ouest Ste-Catherine, ch.508, Montréal (393-4066)— Oeuvres de Roberto Pellegrinuzzi, du 23 mars au 20 avril, mar.au sam.de 11h.à 17h.GALERIE WEST END: 1358 Greene, Westmount (933-4314)— Sculptures récentes en bronze de Esther Wertheimer, du 20 avril au 4 mai JARDIN DE LA SCULPTURE: Centre de la nature de Laval, 901 ave du Parc, Laval— Sculptures monumentales réalisées dans le cadre du Symposium international de la sculpture Laval 1990, tous les tours de 9h.à 22h MAISON DES ARTS DE LAVAL: 1395 ouest de la Concorde, Laval (662-4442)- Salle Alfred-Pellan: Oeuvres de Yves-Marie Rajotte, du 19 avril au 12 mai, mar au dim MAISON D'ART ST-LAURENT: 742 boul Déca-rie, St-Laurent (744-6683)— Nouvelles acquisitions de Jean Lamoureux, Gabriel Bonmati, Pauline Isabelle, Hélène Léonard el Alan Richardson— Huiles récentes de Jean Lamoureux, jusqu'au 21 avril MAISON DU MEUNIER: 10897 rue du Pont, Montréal (872-5913)— Oeuvres de Katia Lemieux el Marie-France Bourbeau, du 7 au 28 avril, mer.au dim.MAISON DU PRESSOIR: 10,865 rue du Pressoir (métro Henri-Bourassa) Montréal— Exposition sur Madame Bolduc, du 7 mars au 5 mai MICHEL TÉTREAULT ART CONTEMPORAIN: 1192 Beaudry, Montréal (521-2141)—Salle Principale Oeuvres récentes de Jennifer Macklem, du 20 mars au 20 avril— Sculptures récentes de Michel Saulnier, du 24 avril au 25 mai, mar au sam de 11h.à 18h et sur rendez-vous OBORO ET OPTICA: 3981 St-Laurent, Montréal— • Photo sculpture .oeuvres de Jocelyne Alloucherie, Patrick Altman, Guy Bourassa, Paul Lacerte.Alain Paiement et Sylvie Readman, du 23 mars au 21 avril OBSCURE: 729 Côte d'Abraham, Québec (418-529-3775)— Installation sonore de Gordon Monahan, du 5 au 28 avril OCCURRENCE: 911 est Jean-Talon, Montréal (495-3353)— • 40 ans de Chine • photographies de Robert Fournier, Sam Tata, Wang Gang-Feng et Sandra Petrillo, du 7 au 28 avril, mar au dim.de 12h à 17h PARC HISTORIQUE NATIONAL LE COM MERCE DE LA FOURRURE: 1255 boul St Joseph, Lachine (637-7433)— Sources de nos plus bel- les légendes et des plus grands écrits d'aventures, histoire des activités économiques du début du 19e siècle, la traite des fourrures, ouvert tous les jours.LA PETITE GALERIE D'ART DE ST-CA-LIXTE: 6160, route 335, St-Calixte— Oeuvres de Vlasta Nosek, du 24 mars au 2f avril, jeu au dim de 12h à 17h.SALLE WILFRID-PELLETIER: Hall d'entrée.PDA, Montréal (842-2112)— Exposition Mozart, du 18 mars au 21 avril— Peintres d'ici venus d'ailleurs, du 22 avril au 26 mai SÉMINAIRE SAINT-ALPHONSE: 10026 ave Royale.Ste-Anne-de-Beaupré— .Passions » Exposition d'art religieux, artistes québécois, le 20 avril de 13h.à 21h, le 21 avril de 13h.à 17h.STEWART BEAUX-ARTS: 1622 ouest Sherbrooke, Montréal (933-9675)— Oeuvres de Sam Lam.du 6 au 27 avril UNIVERSITÉ DU QUÉBEC A MONTRÉAL: Mtl— Foyer de la Salle Alfred Laliberté: Exposition de sculptures sur pierre, atelier de Joan Esar, du 8 au 22 avril VIEUX-PRESBYTÉRE DE ST-BRUNO: 15 rue des Peupliers, St-Bruno (653-7872)— Oeuvres récentes de Marina Popova, du 7 au 28 avril WADDINGTON AND GORCE INC: 1504 ouest Sherbrooke, Montréal (933-3653)— Oeuvres d'artistes canadiens Bibliothèques BIBLIOTHÈQUE INTERMUNICIPALE PIER-REFONDS DOLLARD-DES-ORMEAUX: 13,555 boul Pierretonds, Pierretonds (620-4181 )— Oeuvres récentes de Marlene A.Rozen, du 3 au 30 avril BIBLIOTHÈQUE MCLENNAN DE L'UNIVERSITÉ MCGILL: rue Sherbrooke ouest, Montréal-La Collection Napoléon de l'université McGill: estampes et pièces illustrées choisies, tusqu'au 31 mai BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE DE KIRKLAND: 17100 boul Hymus, Kirkland— Photographies de Darroch Robertson, du 2 au 29 avril BIBLIOTHÈQUE PUBLIQUE DE WESTMOUNT: 4574 ouest Sherbrooke, Westmount— Peintures de Gaétane Marc-Aurèle Kerr, du 8 au 21 avril Maisons de la culture MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEI- GES: 5290 chemin Côte-des-Neiges, Montréal-Oeuvres de Steven Curtin, Suzanne Giroux, Tom Hopkins, Peter Krausz, François Laçasse, Suzelle Levasseur, André Martin, Gilles Mihalcean.Roberto Pellegrinuzzi.Louise Robert, Céline Surprenant, Laurie Walker, du 4 avril au 11 mai MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 est Ontario, Montréal— L'art de la scène: passé/présent, exposition qui retrace un demi-siècle de scénographie au Québec, du 2 avril au 5 mai— Photographies de Jean-François Cantin, Denis Farley et Yves O'Reiley, dù 13 avril au 19 mai— Corriger les lieux propositions de 15 artistes dans un espace prédéfini et identique pour chacun, du 13 avril au 19 mai MAISON DE LA CULTURE MARIE-UGUAY: 6052 boul Monk, Montréal— Passeport Tintin: l'univers de Moulinsart, du 7 avril au 12 mai MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105 Hochelaga, Montréal— Individu: travaux de Romain Creutzmeyer, Edouard Maurer, Dominique Werlen et Michel Wohlfahrt.du 7 au 25 avril— Oeuvres choisies, réalisées dans les différents centres de loisirs de la région, du 20 au 28 avril MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRÂCE: 3755 Botrel.Montréal— Passeport Tintin: l'univers de Tintin, du 7 avril au 12 mai MAISON DE LA CULTURE LA PETITE PATRIE: 6707 DeLorimier, Montréal— Passeport Tintin: l'univers d'Hergé, du 7 avril au 12 mai MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal, Montréal-Installations de Réal Patry, du 4 au 28 avril Musées MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN: Cité du Havre, Montréal (873-2878)— .The Lovers: la marche sur la grande muraille > du 24 fév.au 21 avril, ouvert du mar au dim de 10h à 18h MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS (CHATEAU DUFRESNE): Angle Pie 1X et Sherbrooke, Montréal (259-2575)— Andrea Branzi, objets et protêts d'architecture et d'urbanisme conçus au cours des 20 dernières années, dans l'esprit du Nouveau Design italien, du 29 mars au 26 mai, mer.au dim.11 h.à 17h MUSÉE D'ART DE JOLIETTE: 145 Willrid-Cor-beil, Joliette— Les nouvelles acquisitions 1990.oeuvres de Jordi Bonet.Jacques de Tonnancour, Harold Town, Marcelle Ferron, Mario Merola.Jean-Paul Mousseau, Torn Hodgson.William Ronald, Lise Ger-vais.Louise Gadbois et autres, mer au dim.de 12h à 17h MUSÉE D'ART ST-LAURENT: 615 boul Ste-Croix, St-Laurent (747-7367)— .Arts anciens et traditions artisanales du Québec .exposition permanente— Édouard Jasmin, céramiste, du 3 avril au 16 |um— Travaux des participants aux ateliers culturels de Ville Saint-Laurent, du 21 avril au 5 mai MUSÉE BAS SAINT-LAURENT: 300 St-Pierre, Rivière-du-Loup (418-862-7547)— « Il était une lois l'enfance ¦ |usqu'en sept 91— Rétrospective des expositions à travers les affiches, les programmations et quelques pièces de la collection d'art et d'ethnologie— .Un connaisseur à découvrir ¦ exposition jeu du Musée des Beaux-Arts de Montréal, à compter de |anv — Claude Millette, sculpteur, à compter de fév, du mar.au dim.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke.Montréal (285-1600)— Collection permanente du musée, mar.au dim.de 10h.à 17h — Pierre Cardin: passé présent lutur, du 27 mars au 26 mai, mar.au dim.de 10h.à 17h.sam.jusqu'à 20h MUSÉE PIERRE BOUCHER: 858 Laviolette, Trois-Rivières (819-376-4459)— Salle Gaston Petit: Les céramiques d'artistes québécois contemporains, du 24 avril au 26 mai— L'Art et l'histoire des timbres, du 2f avril au 3 juin, mar au dim de 13h,30 à 16h 30 et de 19h à 21h (MUSÉE)CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE: 1920 rue Baile.Montréal (939-7000)— Musée consacré à l'art de l'architecture.20,000 dessins et estampes de Maitres, 120,000 livres, 45,000 photographies, ainsi que des tonds d'archives importants, mer.et ven.de 11 h.à 18h , jeu.11 h.à20h., sam et dim de 11 h à 17h — Myron Goldsmith, poète de la structure, du 13 mars au 2 juin— Le crible de la raison: l'oeuvre de Paul Nelson, jusqu'au 26 mai MUSÉE CHATEAU RAMEZAY: 280 Notre-Dame est, Montréal (861-3708)— Montréal, de la capitula- ' tion tranquille à l'union mouvementée 1760/1849, du 16 nov au 1er sept 1991, mar au dim de 10h à 16h MUSÉE DE LA CIVILISATION: 85 Dalhousie.Québec (418-643-2158)— « Objets de civilisation • exposition permanente — • La barque à voile ¦ ex- .» position permanente — • Mémoires ¦ exposition per- > manente — Messages, exposition sur les moyens de communication entre les individus et tes sociétés, en permanence— Le Trident en coulisse, jusqu'au 28 avril— Autopsie d'un sac vert, jusqu'au 12 main- ,.Éphémère, jusqu'au 2 sept — Jeux, jusqu'au 5 janv.92 MUSÉE MARC-AURÉLE FORTIN: 118 Sl- Pierre, Montréal (845-6108)— Oeuvres de Marc-Aurèle Fortin en permanence— Peintres du Diman- , , ches, 30 artistes amateurs exposent leurs travaux, du 20 mars au 30 avril, ouvert du mar.au dim.de 11h.à 17h MUSÉE D'HISTOIRE NATURELLE GEOR-GES-PRÉFONTAINE: 520 chemin de la Côte-Ste-Catherine, Outremont (277-9864)— Exposition ' ! thématique • Les animaux malades du Samt-Lau- ¦ rent.jusqu'au 31 août, mer.au ven.de 9h.à 16h , -'J dim de 10h à 17h — La taxidermie, techniquede " naturalisation moderne, expliquée par M.Camille Malo, le 21 avril à 13h., MUSÉE DE LACHINE: 110 chemin LaSalle, La-chine (634-3471 poste 346)— Pavillon Benoit-Ver-dickt ¦ Suites balmaises > études et peintures de Claude Blin, du 16 mars au 5 mai— La Dépendance: < Le caveau > installation de Luc Forget, du 30 mars ~r au 2 juin— , mer au dim.de 11 h 30 à 16h.30 MUSÉE DU LIVRE ANCIEN: 214 rue Principale, Les Eboulements, Qué (418-635-2243)— Plus de « 250 livres el 100 photos sont exposés el interprélés.MUSÉE DE LA MAISON SAINT-GABRIEL: 2146 Place Dublin, Montréal (935-8136)— Exposition permanente— t 200 ans de sièges .|usqu'en déc,, .visites guidées du mar.au sam.13h.30 et 15h., dim.13h 30.14h 30.15h 30 MUSÉE RÉGIONAL DE LA CÛTE-NORD: 500 ., boul.Laure, Sept-iles (418-968-2070)— • Le peintre, l'homme et son évolution .rétrospective de l'artiste peintre Albert Lauzier— .Sur les traces de Walker > , , un certain amiral anglais qui en 1711.du 7 avril au 12 mai 11 MUSÉE RÉGIONAL DE RIMOUSKI: 35 ouest St-Germain, Rimouski (418-724-2272)— Docteur Norman Bethune en Chine, exposition de photogra-phies produite par l'Ambassade de la République populaire de Chine, jusqu'au 5 mai— Bonjour Françoise: installation dans un paysage maritime, cotiser vatrice.Adrienne Luce, jusqu'au 5 mai— Sculptures, u> >-¦ A ;i ?f ARTEXTE Librairie Documentation Mardi - samedi 12 h - 17 h .10 1575, boni.St-Laurcnl suite 101 Montréal.Qc H2X 2T7 (5141X45-2759 Art contemporain CÜ4 Le Devoir, samedi 20 avril 1991 T r .! B O k Écrire à F/e des Arts Jean Dumont spécial SES TRENTE-CINQ années d'existence, que l’on fête ces jours-ci, font sans conteste de la revue Vie des Arts un point de repère important de l’histoire culturelle du Québec.Outre d’être en soi un exploit, trente-cinq années d’existence d’une revue d’art visuel, c’est bien sûr une impressionnante iconographie, toujours soignée, et qui multipliée et diffusée'au gré des tirages a donné aux oeuvres de l’époque, non la possibilité d'être vues, la reproduction n’est jamais l’oeuvre, mais au moins d’être connues d’un plus grand nombre qui, s'il voyait là souvent un art qu’il aimait certes, apprenait aussi sou-vent'à y connaître un art qu'il aimerait seulement un peu plus tard.Mais ce passé de la revue, c’est égàléftient trente-cinq années d’écriture’, de textes, qui ont accompagné ou suivi pas à pas, proche d’elles ou à distance, la naissance, la production et la vie des oeuvres d’une époque.Il faudra bien un jour faire l’arehéo-logié’de cette activité du texte dont ceüx’qui, au fond d'eux-mêmes, méconnaissent l’importance de l’art vorit jusqu'à dire qu’elle le façonne.LéS /apports entre l’oeuvre et le discours/ sur l’oeuvre sont, aujourd’hui en'cdre, assez ambigus, pour ne pas dire parfois pleinement conflictuels, pour justifier que, sans entreprendre l’élude longue et théorique de ces rapports, on s’interroge au moins sur un typerle relations qui les bordent et qùl sont celles existant entre l’écriture et la revue d’art qui lui donne vie.Que peuvent bien avoir en com-miinrautre que d’avoir tous été publiés dans Vie des Arts, les 16 048 textes; rubriques et articles écrits, au long de ces trente-cinq ans, par 806 auteurs différents ?J’ai envie de répondre simplement que ce que partagent principalement tous ces textes c’est premièrement la volonté de leurs auteurs de les avoir écrits et, deuxièmement, de les avoir écrits popr, Vie des Arts.li.pst bien évident que le chroniqueur d’art d’un journal quotidien est, lui aussi, entièrement libre de seg.cjioix, mais il se doit d’exercer cette liberté, —et c’est une éthique— avec, un certain respect des exigen-ces.et des urgences de l’actualité.Unç revue d’art n’est pas soumise à PHOTO JACQUES GRENIER Le passé de Vie des .1rts, c’est trente-cinq années d’écriture, de textes, qui ont accompagné ou suivi pas à pas, proche d’elles ou à distance, la naissance, la production et la vie des oeuvres d’une époque.la même pression du quotidien, et les textes qui y paraissent ont toujours en commun, même quand ils sont critiques, le goût, l’intérêt sensible ou intellectuel, la fascination même de leurs auteurs pour les objets de leur écriture.Écrire à Vie des Arts, c’est aussi partager, ou du moins accepter, les objectifs de promotion de l’art et de son rôle social que la revue s’est fixés depuis les premiers instants de èil -lu; -Ô1 i 1-4 uv TE; ttQjJ- ni j;*: sa création.Elle n’est point le lieu des vocabulaires abscons, ni de l’élaboration de théories limites, mais se tenant au plus près de la société qu’elle sert, sans en être pour cela l’esclave, et tentant au moins de faire comprendre à cette dernière la déformation du reflet que lui renvoie d’elle-même l’art de son temps, elle est le lieu de circulation, dans une langue claire, de nombre des idées nouvelles qui travaillent et ensemencent, sans même que ces dernières • en aient conscience, les couches les plus diverses de la société.Écrire aujourd’hui à Vie des Arts, c’est aussi, à cause justement de l’évolution de la société, faire l’exercice d’une langue beaucoup plus libre et personnelle qu’elle le fut déjà.Nul n’ignore, entre le texte livré par l’auteur et celui publié par la revue, l’ac- tivité chargée de tous les péchés d’Israël, de cet être normalisateur entre tous qu’est le correcteur.Plus la langue est pauvre, plus le correcteur fait son métier, et plus il corrige plus les textes lui ressemblent et perdent de leur individualité.Aujourd’hui, la qualité générale de la langue s’est tellement améliorée que l’intervention du correcteur est minimale et que le style particulier de chacun des auteurs s’en trouve valorisé.Il est vrai que les auteurs qui écrivent à Vie des Arts ont souvent pour les oeuvres dont ils parlent, les yeux de Chimène, mais avouez que, comme nous tous, leur Chimène a bien vieilli.Elle s’enthousiasme aujourd’hui beaucoup plus difficilement pour la seule beauté, le seul bien, la seule morale.Elle se prend à s’intéresser à l’intelligence, elle lor- gne vers la pertinence, elle est capable de s’enflammer pour l’errance, elle s’inscrit avec Rodrigue au Par-tivert.Écrire à Vie des Arts c’est toujours refléter la société.Cenbraide Avec les compliments de.La beauté, la splendeur du vrai PLATON, «gorgios» HOMMAGE à Madame Andrée Paradis VIE DES ARTS Myriam Ouimet Hôtel, le chant du mur noir Françoise Lavoie Linogravure Installation Du 4 au 27 juin 1991 Vernissage mardi 4 juin à 19h La galerie d'art du collège Édouard Montpetit 100.rue de Gentilly Est.local D 0620 Lonçjueuil (Québec) J4H 4A9 (514i 679 2966 / 679 4480 DES vu: DES ARTS CÉLÈBRE: SON 35‘ ANNIVERSAIRE DU 23 AVRIL AU 17 MAI La galerie d'art du collège Édouard-Montpetit 100, rue de Gentilly Est, local D 0620 Longueuil (Québec) J4H4A9 (514)679-2966/679-4480 FÉLICITATIONS À VIE DES ARTS POUR SES 35 ANNÉES D’EXCELLENCE f MFSSACrR/tS Dr PRissr fit N JA A UN v ANDRÉ FOURNELLE Vernissage dimanche le 21 avril de 14h à 17h jusqu’au 18 mai Expression Centre d'exposition de Saint-Hyacinthe 405.me Saint-Simon, Saint-Hyacinthe (Québec) J2S5C3 Tel.: (514) 773-4209 Accrédité par la Ville de Saint-Hyacinthe et par le Ministère des Affaires culturelles du Québec.Hommage a VIE DES ARTS ( îaleric Elea I a hk1< mi 1616 Sherbrooke ()., Montréal, Québec ‘H3H 1C9 • (SI 4) 931-3646 Membre de / 'Association Professionnelle des (ia/eries d’Ari du Canada Inc.Michel Leclair Oeuvres récentes jusqu'au 2 mai Galerie Graff %3 est Rachel.Montréal.Qc H2.J 2.14 (526-2616) du mercredi au vendredi de 11:00 à 18:00 samedi et dimanche de 12:00 à 17:00 F É 1 1 I T /VT I C3 r\J £3./X VIE DES ARTS A.L’OCDCD/^vSIOINJ DEE SON 35e ANNIVERSAIRE ! MUSEE D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL le cahier du '•%V* l’irrrr Auuiislt' Réunir./.(• liai à lion nival, IK4I-IVIV."1 r i O k spécial Le Devoir, samedi 20 avril 1991 ¦ C-15 LES COURS APPRENDRE À COMPRENDRE LA PEINTURE 352, rue Roy est, Montréal H2W 1M9 (entre St-Denis et Drolet) tél.: (514) 849-5049 E3 STATON SHEIMOCXE Jules Bazin Jules une Odile Tremblay IL ÉTAIT de la toute première équipe, En 1955, quand il commença avec quelques amoureux de la culture à rêver de Vie des arts, J ules Bazin ignorait voir débuter la grande aventure bénévole de sa vie : trente années devant lui à promouvoir, à réviser, à parfaire ce qui devait devenir le pjus vieux magazine d’art du Québec.A 86 ans, le pionnier se rappelle encore du jour J.Ça se passait à la Bibliothèque de la Ville de Montréal.Le 26 novembre 1955, un petit comité de douze membres se réunissaient tels des conspirateurs.À leur tête : Gérard Moris-set, directeur du Musée du Québec.But de l’opération : prendre la relève de la revue Arts et Pensée que des querelles intestines avaient essou-flée après quatre années de diffusion.Or, cette revue, consacrée surtout à l’art sacré, était la seule à traiter d’art québécois.Il fallait donner d'urgence un successeur au magazine.Son nom serait Vie des arts.Le Québec du temps baignait dans la grande noirceur.Une élite artistique vivait bien à l’heure des hardiesses de Borduas, quelques galeries d’art émergeaient ici et là spécialisées surtout dans l’art européen.Les paysagistes hollandais avaient la cote tandis que l’art québécois flottait parmi des limbes quasi inaccessibles au public.On enregistrait un besoin criant d’information dans le champ des arts visuels.Vie des arts se promettait bien de le combler, et avait l’équipe pour le faire : Gérard Morisset bien sûr, mais aussi des passionnés d’art comme comme l’aul Gouin, Claude Beaulieu, Claude Picher, Andrée Paradis et Jules Ba- zin.À 86 ans, Jules Bazin vit entouré de sa famille et de ses oeuvres d’art.Lisant et réfléchissant, comme autrefois.Cet homme extrêmement humble et courtois refuse de se mettre en avant et de s’ennorgueillir de ses exploits.Il faut le contre-inter-roger pour lui arracher quelques bribes de son riche passé, mais certains souvenirs s’effacent déjà de sa mémoire.Jules Bazin fait partie de cette génération d’intellectuels humanistes qui eurent la chance de prendre un bain de culture européenne au cours des années 30.Il a étudié à L 'École des Sciences Politiques de Paris, flâné à travers les galeries du Louvres.Longtemps, ce Québécois d’origine rêva d’architecture, pour goûter ensuite aux Hautes études commerciales, puis au journalisme au quotidien L’Ordre.Plus tard sa carrière devait être celle d’un conservateur à la Bibliothèque de la Ville de Montréal et d’un professeur d’His-toire de l’Art (à l’Université de Montréal, notamment).Son travail à Vie des arts eut toujours un caractère bénévole.« Vous en connaissez vous, des revues d'art, même en France, qui durent 35 ans ?On les compte sur les doigts d’une main ».La longévité de Vie des arts, J ules Bazin l’impute à la neutralité d’un périodique qui refusa toujours d’être à la remorque d’une école, d’une clique, d’une chapelle.« C’est Gérard Morissette, le premier directeur, qui fixa la vocation d’impartialité de la revue.Personne ne l’a modifiée depuis », précise-t-il fièrement.En plus de compter parmi les membres fondateurs de la revue, Ju- « Dans le premier numéro, Gérard Morisset signait un article intitulé « Portraits de cadavres » : ceux de Marguerite d’Youville, de Marie de l’Incarnation qu’effectuaient les artistes à partir de sujets morts.Le public rigolait de voir une revue débutante afficher ses portraits de cadavre, faisait des prédictions funéraires.Eh bien on a duré quand même.» PHOTO JACQUES GRENIER Bazin, vie au service des arts les Bazin fut quelque temps directeur de rédaction et de 64 à 89, c’est lui qui révisa tous les textes.« J’ai deux grandes amours : ma famille et la langue française».Il se décrit comme un censeur impitoyable, redouté des collaborateurs, qui pourchassa durant toute sa carrière les néologismes à coups de dictionnaires.Avec une patience de bénédictin, c’est lui qui indexa, tour de force, sans ordinateur, tous les articles parus dans la revue de 1956 à 1986.De quoi vivait Vie des arts au départ ?« D’un bas de laine, répond Jules Bazin.On n’était pas encore à l’époque des subventions gouvernementales.Chaque membre avait injecté 50$ dans l’aventure (une grosse somme dans le Québec du temps), les commanditaires nous versaient quelques sous, tous les journalistes écrivaient bénévolement.» « On l’appelait madame Vie-desarts », se souvient Jules Bazin en décrivant Andrée Paradis comme extraordinairement dynamique, cultivée, convaincante.Avec elle un vent nouveau pénétrait les pages du magazine.Au début des années 60, lorsqu’est né le Conseil des arts, Jules Bazin et Andrée Paradis foncèrent à Ottawa, histoire de convaincre les bailleurs de fonds d’investir chez-eux.« À l’époque, le mécénat ne s’intéressait qu’à la musique et au théâtre.Les arts visuels étaient le parent pauvre chez qui personne ne voulait risquer un sou.Ça nous a pris un an de palabres pour les gagner à notre cause ».Époque épique sur laquelle Jules Bazin sourit aujourd’hui.« Dans Vie des arts, il y a un peu de moi-même », dit-il.4 35 ans vres », signé Gérard Morisset, qui y met en valeur notre patrimoine religieux puisque les tableaux desdits cadavres sont des religieuses, mère d’Youville, mère de l'Incarnation .Mme Paradis devait par la suite raconter combien ce titre « téméraire » leur avait donné des chaleurs, parce qu’ils craignaient avoir été trop loin.Mais non.M.Morisset, qui dirige le Musée de Québec lors du lancement de la revue, sera bientôt forcé de céder la place à Jacques Simard, qui, lui, réside à Montréal.M.Simard dirige Vie des Arts jusqu’en 1964.A ce moment, Jean-Marc Gauvreau, directeur de l’Institut des Arts appliqués, prête deux pièces de son école à la revue, lui assurant une première de-.meure fixe.La revue déménagera souvent par la suite, pour atterrir, début 1991, au 200 rue Saint-Jacques.Et à voir les locaux, plus petits que les précédents, l’on comprend que la publication ne roule pas sur l’or.Le strict minimum.Depuis toujours, les détracteurs de Vie des Arts soutiennent qu’à vouloir tout faire, l’on ne fait rien de très bien.Ou que la revue a trop souvent évacué l’avant-garde.Lorsque la revue Parachute, plus franchement consacrée à l’avant-garde, fit son apparition, Vie des Arts lui abandonna sans gémir un certain regard plus hermétique.Depuis 1958, le Conseil des Arts fournit un indispensable soutien à la revue.Et dès sa création au tournant ds années soixante, le ministère des Affaires Culturelles fait aussi sa part, puis, plus tard, la Ville de Montréal.Mais les temps demeureront toujours durs.« À peine de quoi se payer deux paires de chaussures par année, pour faire le tour des galeries», résume Laurent Lamy.Ainsi, il n’était pas rare que les employés donnent un coup de fil, ou deux, au ministère des Affaires Culturelles à Québec, ou au Conseil des Arts à Ottawa, pour s’assurer que les subventions promises étaient bel et bien en route.Et puis Mme Paradis, qui est devenue directrice en 1964 jusqu’à sa mort en août 1986, avait le bagout et l’entre-gens qu’il fallait pour frapper aux bonnes portes.Vie des Arts a longtemps été la plus subventionnée des revues d’art, jusqu’à ce que Parachute se gagne les faveurs des membres du Conseil des arts.Jusqu’en 1989, Vie des Arts recevait 120 000 $ d’Ottawa.Puis, la subvention diminua d’un coup de 20 000 $.Depuis, d’année en année, l'incertitude plane et le directeur actuel déplore les menaces à peine voilées du Conseil, qui d’une part exige de la vulgarisation mais d’autre part critique le faible contenu critique et analytique de la revue.« C’est indélicat », dit Jean-Claude Leblond.Du côté de Québec et de la Ville de Montréal, qui vient d’attribuer son Grand Prix annuel à la revue, l’aide est accompagnée d’encouragements plus clairs.Mais les subventions sont moins importantes.Tout en restant une revue généraliste, Vie des Arts fut affectée, à la fin des années 70, par la vague de critiques d’art spécialisés formés dans les universités qui se mirent à déferler sur le Québec.Un ton plus her- métique fut adopté.« C’était aussi l’époque, dit Jean-Claude Leblond Tout discours crédible devait être écrit d’une manière quelque peu hermétique, apparemment érudite.Sinon, c’était quétaine.Mais en même temps, l’on se perdait sous un appareil rhétorique ».M.Leblond, qui dirige la revue depuis 1987, ne cache pas que la revue ne fait partie de lui comme elle appartenait à sa prédécesseur, Mme Paradis, « notre mère » dit-il.Et s’il est une personne qui imprima plus que personne sa griffe sur Vie des Arts, c’est incontestablement Andrée Paradis, qui dirigea la revue pendant 22 ans.M.Leblond se rappelle son amour des arts et des artistes.« Un artiste entrait dans son bureau les bras pleins de tableaux et ressortait les mains vides, mais avec l’argent nécessaire pour payer son loyer ».Mme Paradis devint la revue, tellement qu'après son décès, des membres de sa famille se sont demandés comment il se faisait que la revue « ne restait pas dans la famille ».À sa mort, la revue n’était pas plus riche qu’auparavant, elle était meme « dans le rouge ».M.Marc Régnier président du conseil d’administration, assura la transition.Il alla chercher quelques personnalités pour re- .dorer la crédibilité de la revue, dont Lise Bissonnette, aujourd’hui direc- , trice du DEVOIR, David Bourke, qui était alors président du Musée McCord, et François Roy, vice-président aux Finances de Québécor.Le groupe adopta un document d’orientation pour rajeunir les objectifs de la revue et guider les futures directions.De cette manière, la revue éviterait de sombrer dans l’hermétisme ou d’aller dans toutes les directions, comme ce fut le cas au début avec des chroniques sur les autres arts.Mais la mission pluraliste de la re-,, vue était réaffirmée.« V/e des Arts entend rester une revue prioritairement attachée à ¦ l’art de notre temps, y compris aux! expériences de pointe.Elle a, envers ! l’art qui se fait, un rôle de diffusion! l et d’éducation .La revue en sera une de ‘l’actualité’ de l’art.Le pluu j ralismede Vie des Arts commande sa lisibilité, tant dans l’écriture que î dans le graphisme .», explique le I document.i/utb L’on y rappelle qu’une enquêté’ I menée en 1985 auprès des lecteürk habituels avait identifié un public di- 1 versifié par l’âge, le statut socio-économique et les intérêts culturel^.’ ¦ « Cette clientèle est d’abord attachée* * à l'art actuel, mais exige aussi de la ¦ revue un fort pluraüsme, tout en sou-', j haitant ici et la une modernisation de la facture de Vie des Arts.En mars 1987, M.Leblond, qui fréquente Vie des Arts depuis 1973, accepte la direction.Ce dernier est résolument moderne.Il informatise la boite, aère la présentation graphique et confie à la firme Charpentier-Gar-neau la responsabilité de la direction artistique.Une nouvelle signature fera son apparition dès le prochain numéro — « la revue sort mal en kiosque, désormais nous serons plus visible — et une typographie plus serrée celte fois permettra des textes plus longs.« Nous aurons 96 pages dans 80 », promet M.Leblond.Un autre miracle de Vie des Aiis.Dix années durant, l’équipe de rédaction tint ses assises au restaurant Chez Pierre, sur la rue Labelle dans le Vieux-Montréal.La revue était une sans-abri pourvue d’une simple case postale.Il fallut attendre 1964 et l’arrivée d’Andrée Paradis à la direction du magazine pour que Vie des arts hérite d’un local rue St-Denis.Mais cette femme était une véritable dynamo à qui nul ne résistait.Voici la possibilité de suivre un cours pour apprendre à mieux comprendre, analyser et apprécier les oeuvres d'art et ce, dans un lanaage clair et à l'aide a exemples pertinents.La prochaine session débutera le 22 avril Un* session a une duré* d* huit semainu consécutives, toit lu lundis, mardis ou mercredis, d* 19h à 22h ou las apriwnidi d* 13h à 16h.Ce cours vise également à mieux faire comprendre les différents langages et tendances de la peinture ainsi que l'évolution de celle-ci, du début du siècle jusqu'à nos jours.De plus nous tracerons un parallèle entre la peinture québécoise et canadienne et les courants internationaux.Nous étudierons aussi le marché de l'art, entre autres, la fiscalité et les assurances.Avec la participation de M.Guy Robert et M.Robert Bemier.INFORMATION/RESERVATION: (514) 849-5049, (514) 281-0892 Martineau Walker AVOCATS Fasken Martineau Davis Montréal Québec Toronto Vancouver New Westminster Londres Bruxelles Hommage à VIE DES ARTS pour 35 ans d’excellence GALERIE BERNARD DESRGEHES mus d i: SIGN K U L’ÉQUIPE I > K CHARPENTIER Ci A It IN EAU EST LA NOUVELLE PRÉSENTATION VISUELLE l> E V I K I > E S ARTS.I I È IC E IMAGE DE MARQUE ¦ RAPPORT ANNUEL ¦ BROCHURE ¦ PUBLICITÉ ¦ PROMOTION ¦ EMBALLAGE — 7 75 RUE SAINT JACQUES BUREAU 600, MONTRÉAL QUI fÆSILlIidJJini BEC H2Y IM9 TÉL (514) 848-9770’, - -1 ; 4 4 s C-16 ¦ Le Devoir, samedi 20 avril 1991 le cahier du t • ameai ARTS VISUELS Dans le sillage des Femmeuses 91 Peinture canadienne des années quarante Galerie Dominion, 1438 rue Sherbrooke ouest, (jusqu'au 20 avril) Louis Belzile et ses contemporains Galerie d'arts contemporains de Montréal, 2122 rue Crescent (Jusqu'au 30 avril) Jean Dumont ON N E visite pas une exposition collective comme on visite une exposition ordinaire dans laquelle un artiste nous convie, l’espace d’une, ou d'une douzaine d'oeuvres, à partager un fragment de son temps, de son cheminement et de sa démarche.Si on peut, à la rigueur, inscrire ce dernier type d’exposition dans une histoire verticale, c’est-à-dire rattacher le travail présent de l’artiste à ce qu’il faisait auparavant, et tenter, en chevauchant les relations entre les éléments divers de son oeuvre et démêlant les écheveaux variés de leurs sens, de l’accompagner au seuil des possibles futurs, il est beaucoup plus ¦-l| Ij— «Publication d'un carnet d’art actuel» 1192, rue Beaudry.Montreal.(Québec) Canada H2L 3E4 Tel.: (514) 521-2141 raisonnable, surtout si on n’est pas un spécialiste aguerri de l’histoire de l’art, de situer les expositions collectives dans une sorte d’histoire horizontale, un état de la période artistique qu’elles représentent.En fait, l’art n’étant jamais innocent de son époque, on peut inclure dans cette histoire nombre de facteurs généraux caractéristiques de la société du temps.Ceci est particulièrement vrai quand il s’agit d’expositions collectives montrant un art d’aujourd’hui, comme Les Femmeuses 91, qui s’est tenue la fin de semaine dernière dans l’atrium du Centre de recherche de Pratt & Whitney, à Longueuil, mais cela l’est aussi pour des expositions regroupant de nombreux artistes appartenant à des époques que l’on pourrait qualifier de déterminantes, socialement aussi bien qu’ar-tistiquement, dans notre passé proche, comme Peinture canadienne des années Quarante, à la Galerie Dominion, ou Louis Belzile et ses contemporains 1960-1990«au temps des plasticiens », à la Galerie d’arts contemporains de Montréal.Si je reviens sur l’événement ponctuel qu’ont été Les Femmeuses 91, c’est simplement pour dire qu’à côté de l’énorme témoignage de solidarité entre les femmes, et de la salutaire occasion de réflexion pour tous que constitue cette sympathique et indispensable entreprise (voir LE DEVOIR, Arts visuels du 11 avril dernier), elle est aussi en passe de devenir, sous l’impulsion de Pierre FÉLICITATIONS À VIE DES ARTS POUR 35 ANS D'EXCELLENCE ASSOCIATION PROFESSIONNELLE DES GALERIES D'ART DU CANADA LES ANNÉES QUARANTE AU CANADA Dernière journée Mar.au ven.lOhOO - 17H30 sam.lOhOO - 17h00 GALERIE DOMINION 1418.rue Sherbrooke ouest 845-7471 et 845-7811 SOCIÉTÉ CULTURELLE DE SAINT-LAMBERT 250, rue Saint-Laurent Saint-Lambert J4P 3R8 commandité pan BANQUE LAURENTIENNE DU CANADA St-Lambert, québec GALERIE DU CENTRE — tél.672-4772 Durée de l’exposition du 10 avril au 5 mal YVAN LAFONTAINE GRAVEUR » CAFÉ:RENCONTRE «Vitrine QOree» dimanche, 28 avril à 14h.Conférence de l’artiste sur le procédé «chine collé» Centre Canadien d'Architecture/Canadian Centre for Architecture Musée et centre d'étude voué à l'architecture et à son histoire Myron Goldsmith : Poète de la structure 13 mars au 2 juin 1991 Cette exposition bénéficie de l'appui de • canam manac G SIOBEC-OOSCO INC Le crible de la raison : L'œuvre de Paul Nelson 27 mars au 26 mai I99l Les solles d'exposition et la librairie du CCA sont ouvertes aux heures suivantes mercredi et vendredi, de 11 ho 18 h jeudi, de 11 h à 20 h samedi et dimanche, de 11 h à 17 h Pour de plus amples renseignements sur les expositions du CCA, veuillez composer le (514) 939-7026 1920, rue Baile, Montréal, Québec H3H 2S6 Henry, vice-président de Pratt & Whitney Canada, initiateur du projet et membre des comités de sélection et d’organisation, un événement artistique en soi qui ne manque pas d’intérêt.Cinq années d’existence font certes beaucoup pour la crédibilité de cette expo-vente, mais il est bon d’ajouter que cette crédibilité s'appuie également sur la qualité manifeste de nombre des oeuvres sélectionnées.Nous ne sommes plus au temps où les artistes, sous le couvert de l’entraide, vidaient leurs fonds de tiroirs, et où, sous le même prétexte, les organisateurs bradaient littéralement le travail d’artistes « corvéables à merci ».Aux Femmeuses, les oeuvres sont offertes aux mêmes prix que ceux pratiqués en galeries, et le pourcentage retenu pour le propos de l’événement est également le même.L’exposition est accompagnée d’un catalogue bien fait, reproduisant chacune des oeuvres exposées et donnant les éléments principaux de la biographie professionnelle de chacun des artistes, ainsi que la composition du comité de sélection.Tout cela fait que, de 85 ans (Marian Scott) à 27 ans (Annie Paquette, Nathalie Turcotte), les artistes ont répondu avec enthousiasme aux espoirs des organisateurs, et que l’exposition, tout en excluant les extrêmes, n’en représentait pas moins une coupe réaliste de l’état de notre peinture actuelle.C’est à cause de cela d’ailleurs que la seule question qui mérite d’être posée en guise de post-mortem de cet événement n’est pas d’ordre artistique, mais d’ordre socio culturel.Même si on tient compte de l’ambiance « fête de l’art » qui régnait en ces lieux, depuis quand a-t-on vu, une demi-heure après l’ouverture d’une exposition d’art contemporain, des amateurs qu’on ne rencontre habituellement pas dans les galeries représentant les mêmes artistes, faire la queue pour s’arracher, à leur prix, des oeuvres de quaüté ?Résultat : 75 oeuvres vendues, sur 113 exposées, et environ 45 000 $ partagés entre huit centres d’accueil pour femmes victimes de violences conjugales.Dans ce même domaine des coupes historiques horizontales, ne manquez pas l’intéressante exposition accrochée à la Galerie Dominion portant sur la Peinture canadienne des années quarante.Il ne s’agit pas là d’une exposition majeure, — une vingtaine d’artistes et une trentaine de toiles — mais ce sont des pièces que l’on a rarement l’occasion de voir exposées, et qui constituent pourtant des témoignages importants de la montée de la modernité dans l’art canadien.A.Y.Jackson bien sûr (Valley Farm, 1946), et A.Bieler, D.Morrice, G.Roberts, J.Rhéaume.et Marian Scott justement, et bien d’autres.Si l’on n’est pas surpris de voir une aquarelle de Jean-Paul Riopelle (Foret musicale, 1948), ou une huile de Fernand Leduc (Dernièrecampagne de Napoléon, 1946) ou même une gouache de Borduas (Arlequin, 1942), faire aisément le lien avec notre actualité, il est étonnant de constater combien Forest, une huile sur papier d’Fmily Carr, datant de 1944, peut se comparer avec certaines formes d’expression de notre postmodemité.J’ai particulièrement retenu, pour des raisons sentimentales sans doute, mais aussi parce qu'elle témoigne d’un temps o combien important dans l’art du Québec, Femme archaïque, de Jean-Paul Mousseau, un grand crayon cire sur bois, datant de 1945, et qui servait d’élément de décor pour les danses de Françoise Sullivan.Toute une époque ! Coïncidence, la Galerie d’arts contemporains de Montréal expose une quarantaine d’oeuvres de Louis Belzile et de ses contemporains, sous le thème de Au temps des Plasticiens, 1960-1990.Les oeuvres récentes et lumineuses de Belzile y sont les plus nombreuses bien sur, mais on y trouve aussi plusieurs toiles de Fernand Toupin, Jean-Paul Jérôme et Jauran, les trois autres signataires, avec Belzile, du Manifeste des Plasticiens, publié le 15 février 1955, en Le nu dans l’atelier, de Mimi Parent.réponse au lyrisme des Automatis-tes.Ils y déclaraient s’attacher «.avant tout, dans leur travail, aux faits plastiques : ton, texture, formes, lignes unité finale qu’est le tableau, et les rapports entre ces éléments.» L’exposition présente aussi des toiles de Jean-Paul Jérôme, Louis Jaque, Guido Molinari, Leduc, Tousi-gnant, Hurtubise.Et puis Rencontre, un très bon Rita Letendre de 1961, une étonnante huile minuscule de Marcelle Ferron et surtout, Phare tempête, un petit Léon Bellefleur datant de 1958 et que vous n’avez sûrement pas eu l’occasion de voir souvent .La lumière de Firenze Michèle Delisle Galerie Dare-Dare, 4060, bout St-Laurent, suite 211.Jusqu’au 21 avril.Jean Dumont NOUS SOMMES tellement habitués à fonctionner dans des systèmes fermés, à exiger des réponses à nos questions, à n’engager la quête qu’à partir du projet et de la certitude de le voir un jour achevé, nous sommes, tout au fond de nous tellement dépendants de la structure verticale du sens, que nous avons avec les idées nouvelles qui semblent sourdre de partout, et qui nous le disent à la surface des choses, pluriel, incertain et ouvert, des relations bien ambiguës.Nous disons la fêlure, le retrait, les réseaux, nous nous persuadons des vertus et du bien-fondé de l’errance et du non savoir.Nous employons avec sincérité tout le vocabulaire du GALERIE SIMON BLAIS 4521, rue Clark suite 100 Montréal (514) 849-1165 Mardi au samedi de 9h30 à I7h30 et sur rendez-vous CATHERINE FARISH oeuvres récentes sur papier jusqu’au 27 avril DECOUVREZ LE FRÈRE JÉRÔME Collection privée de tableaux 1950 à 1991 Sur rendez-vous: (514) 273-8220 Roger Cardinal Giuseppe Fiore dernier jour Andrée Marchand dernier jour GALERIE FRÉDÉRIC PALARDY 307 rue Ste-Catherine Ouest Suite 515 Montréal (514) 844-4464 Mar.au ven.de 11h à 18h sam.de 11h à 17h riopelle - EXPOSITION ET VENTE - 48 GRAVURES ORIGINALES DE 1967 À 1986 ATELIER 68 - 5597 CÔTE-DES-NEIGES - 341-7511 CENTRE SAIDYE BRONFMAN CRÉÉZ VOTRE PRINTEMPS A L’ÉCOLE D’ARTS PLASTIQUES sculpture sur pierre^ :r e'a9e argile et ci Diane Gagné INSCRIVEZ-VOUS dès maintenant: 739-2301 Itt ctrrtrtt commun»uU»fM MtidtMortiM 5170 CHEMIN DE LA COTE STE CATHERINE.MONTRÉAL QUÉBEC - 739-2301 doute et des nouvelles équations du temps.Nous disons avec Jean Clair que « La trace fugage d’un instant heureux donne le sentiment, non d’avoir duré, mais d’avoir été », mais en fait nous demandons inconsciemment aux mots nouveaux de nous dire, encore et toujours, les certitudes anciennes.Je pensais à cette infirmité héritée de nos peurs primordiales en notant mon étonnement devant les belles toiles que Michèle Delisle présente à la Galerie Dare-Dare.Des toiles qui n’affichent, apparemment, d’autre projet que celui de la peinture, toujours inachevé, et qui, dans le même temps, ne se dressent contre aucune théorie.Que veulent dire, à la surface de ces tableaux, les mots clos de nos classifications ?Sous les doigts ou la brosse de l’artiste revenant pour la troisième, la dixième ou la vingtième couche de couleur à l’huile sur l’épais papier d’Arches recouvert de Gesso, l’entropie de la peinture augmente imperceptiblement.La matière s’organise sans projet en une ombre, une tache de lumière, une densité de couleur, une structure abstraite à peine discernable, ou bien encore, et dans la même suite de gestes, en un souvenir enfoui, les huîtres de Braque, un vase de Morandi, le désir d’un verre qui semble naître de la trace d’un vin mauve.Il est sans doute là utile de savoir que Michèle Delisle a passé trois ans en Californie, et que depuis cinq ans elle partage également son temps entre l’Italie et Montréal.Le tableau est certainement autonome, j'en conviens, mais l’artiste ne l’est pas, et les traces laissées sur les toiles sont celles de son contact avec le monde.Lumière dorée de Californie, lumière plus voilée des ciels de Florence, expérience sensible, sensualité originelle, qui sait ?Vous penserez sûrement vous aussi à cette incertitude inconfortable mais génératrice, en tentant de refaire mentalement à la surface des tableaux, le trajet qu’y a peut-être accompli l’artiste.Peut-être seulement.Il vous faut tenter l’expérience sans guide.U ne chose est certaine, c’est que lorsqu’on a tenté, pour soi, toutes les liaisons et les passages, pris tous les risques et accompli tous les retours, on se prend à accepter ce vague indice d’un fer de lance, cette lueur qui pourrait être une lampe, cette forme qui hésite entre le plat et le coquillage, comme l’artiste les a acceptées elle-même : sorte d’icônes indiscutables dont personne n'aurait jamais percé le rituel.Il nous faudra sans doute encore des générations pour apprendre qu’à la surface d’un tableau, la ligne droite n’est jamais le plus court chemin d’un point à un autre.NICOLE ELLIOTT Peintures 1987-1990 jusqu'au 29 avril 4391 rue St-Denis — Tél.: 672-4210 tous les jours de 12h à 18h La Galerie WADDINGTON & GORCE INC.sera, à partir du 1er mai 1991, au 2155 rue MACKAY, MONTRÉAL Téléphone: 847-1112 Télécopieur: 847-1113 du mardi au samedi E.J.HUGHES, arc du 27 avril au 18 mai 40 ANS AVEC LA GALERIE GALERIE DOMINION I4.1X.rue Sherbrooke ouest H45-78.il/X45-7471 Mardi au vendredi, de 1 Oh à I7h.l() Samedi de lOh à I7h LA-CENTRAL GALERIE POWERHOUSE Tirage 2/ acril 16h.Exposition des œuvres n 7/// 2/ avril Michôlo Assal, Claire Beaulieu.Josée Bornnrd, Anne-Marie Bonin, Gail Bourgoois, Mario-France Briôro.Marin Mngdnlonn Campos.Netholie Caron.Anno-Mnrie Cosgrove.Loly Dorcel.Frodo Guttmnn.Sigrun Hnrdardottir.Jamolio Hasson.April Hickox.Christina Horeou.Natalka Husor.Pamela Landry.Francine Larivéo.Renée Lovaillonto, Doroen Lindsay.Jonot Logan, Jennifer Macklom, Alino Martineau, Barbora McGill Balfour, Pouline Monor.Lorna Mulligan.Marie-Jeanne Musiol.Joanna Nanti, Lorraine Oodos.Josée Péllo-rin.Ginette Prince.Anne Ramsden, Louiso Robert.Lucio Robert.Clairo Savoie.Mary Scott.Francine Simonin.Lorraine Simms, Nancy Sporo.Nell Tonbanf.Manon B Thibault.Kart/ Ucci.Joyce Wioland, Monique Ftéyimbnld-Zoibnr 4060, bout Saint-Laurent, Suite 205 Montréal, Québec II2WIY9 (514) 844-3489 Prix dos billets 100$ Vous êtOB ansurô-o de gngrinr une œuvre Achotei «lés maintenant r ?08^22777
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