Le devoir, 24 avril 1991, Cahier B
SOCIETE CAHIER Le Devoir, mercredi 24 avril 1991 Weber gêné par l’acoustique Présenté pour la première fois depuis 1967, Der Freischütz, de Weber, fut interprété avec brio par l’Orchestre Métropolitain, dirigé par Rafi Armenian (ci-contre), les solistes de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal et le choeur de l’orchestre.Une ombre au tableau : l’acoustique de l’église Saint-Jean-Baptiste.Page B-2 Les immigrants et l'avenir du Québec La participation des communautés culturelles aux décisions politiques touchant l’avenir du Québec est non seulement un droit, mais un devoir, écrit Jean Mois-set.À l’égard de la question constitutionnelle, les membres de ces communautés peuvent être interrogatifs, voire inquiets par rapport à l’avenir.Page B-8 Outremont et ses assistés sociaux Outremont-la-pauvre compte 1600 personnes vivant des prestations de l’aide sociale.Leur histoire est différente de celle des assistés de Pointe-Sainte-Charles ou Saint-Henri.Parmi eux se retrouvent cinq détenteurs d’un doctorat, quatre d’une maîtrise et 80 d’un baccalauréat et 220 qui ont entrepris des études post-secondaires.Page B-5 Voyages au pays de Shakespeare Deux auteurs, Antonine Maillet et Michel Carneau, ont osé la même idée : effectuer un voyage au pays de Shakespeare.La première en écrivant William S., avec, entre autres, (îuy Nadon et Jean-Louis Roux (ci-contre).Le second avec Shakespeare : un monde qu 'on peut apprendre par coeur.Page B-3 Panique et désespoir chez les libraires La TPS et la récession risquent de tuer le tiers des 350 librairies du Québec Ësüââ.limblUtü E3 «L I T Till*! as s«s jF?j Sciences PMosophie 2' Grarnjjwfr® M .PHOTO JACQUES NADEAU Les données préliminaires pour les trois premiers mois de l’année font apparaître des chutes de ventes variant entre 10 % et 35 %.Michel Lefèvre UN VENT de panique souffle sur le réseau des librairies du Québec.La chute des ventes, qui atteint parfois dans certaines régions jusqu’à 35 %, risque de faire disparaître à très brève échéance, un an tout au plus, le tiers des 350 librairies présentement en existence au Québec.«La situation est très préoccupante », souligne Gérald Caza, président de l’Association des libraires du Québec qui vient tout juste de faire un relevé des ventes auprès d’une centaine librairies membres.Les données préliminaires pour les trois premiers mois de l’année font apparaître des chutes de ventes variant entre 10% et 35%.« Quand on sait, poursuit M.Caza, que la marge de profit net de ce secteur d’activité se situe en moyenne autour de 5 %, il est facile de déduire que certaines librairies sont d’ores et déjà en sérieux danger.Encore trois mois de mévente et une trentaine de librairies fermeront leurs portes.Si la situation perdure, c’est probablement une soixante qui cesseront leurs opérations d’ici septembre.» De façon unanime, tous les libraires à qui LE DEVOIR a parlé dans le cadre de ce dossier, blâment d’emblée la TPS fédérale de 7 %.La récession qui freine la décision d’achat vient au deuxième rang suivie de la faiblesse du dollar canadien qui force les prix des livres français à la hausse.Ce dernier élément n’est pas négligeable quant on sait que 70 % des achats en librairies portent sur des Uvres étrangers.Mais la « taxe maudite » qui est venue frapper le livre en janvier dernier au beau milieu d’une récession sévère fait les pires ravages et, comme le dit sans ambages Gérald Caza « met sérieusement en péril le vaste réseau de vente du livre que nous avons réussi à monter de toute pièce avec l’appui (loi 51) du gouvernement du Québec».« Au début de l’année, on se faisait engueuler dix fois par jour à cause de la TPS fédérale, souligne Marie Labrecque, gérante de la librairie DeMarc au Complexe Desjardins.Les gens furieux et frustrés n’hésitaient pas revenir sur leur décision d’acheter même une fois rendus à la caisse avec leur livre en main.D’autres, en apprenant cela décidaient de restreindre leur achat à un seul üvre au lieu des deux ou trois qu’ils avaient choisis.Aujourd’hui, on se fait moins harceler, mais on sent toujours la réprobation des consomma- teurs envers la taxe et, par réaction, leur volonté de moins acheter.» Cette librairie qui profite, pourtant sur le plan commercial, d’un environnement idéal grâce au public captif des tours à bureaux, a vu son achalandage et ses ventes baisser dra- matiquement.«C’est la pire succursale de notre réseau », dit Marc-André Dandurand, président et propriétaire des 10 librairies DeMarc au Québec.Au Complexe Desjardins, les ventes ont baissé de 15 %, soit 4 000 $ de revenus de moins par se- maine et le nombre de clients potentiels a chuté de 350 par semaine.« Ce n’est pas rose », dit-il.Le groupe DeMarc a perdu, selon les estimations de M.Dandurand, la visite de 200 à 250 clients par semaine dans chacune de ses librairies, soit 12 000 clients de moins par mois dans l’ensemble du réseau.« Si cette situation ne se résorbe pas d'ici trois mois, dit-il, c’est la catastrophe».Comme tous les autres libraires, lui non plus, n’hésite pas une seule minute à blâmer la TPS et le gouvernement fédéral pour son incompréhension de la situation.Pas besoin de dire dans les cir constances que les Wilson, Masse, Loiselle et autres ministres fédéraux qui s’opposent au retrait de la taxe en prennent pour leur rhume.Partout dans le commerce du livre la colère gronde contre le gouvernement fédéral.« Des bouffons », disent certains en parlant des ministres fédéraux.« Des insignifiants», disent d’autres, en voyant le gouvernement détaxer les petits pots de yogourt mais pas le livre, malgré la promesse sans équivoque de Brian Mul-roney, en novembre dernier.« Au début, les consommateurs étaient surpris et fâchés d'avoir à débourser la taxe fédérale sur un produit qui en a toujours été exempté, dit Marc-André Dandurand.Aujourd’hui, elle a engendré un traumatisme chez l'acheteur qui agit désormais en réaction.On est en train, ex-plique-t-il, d’inscrire dans la conscience des gens que le livre est un produit de luxe, produit qui doit aussi etre taxé.» « Et c’est très grave ce qui se passe actuellement dans l’esprit des consommateurs.poursuit Gérald Caza.C’est lourd de conséquences pour les Québécois.Car en agissant ainsi le gouvernement fédéral relègue la question culturelle du Québec au deuxième plan.Le livre est et doit rester un bien essentiel pour la santé intellectuelle et culturelle de tous les Québécois.C’est finalement pour le Québec une question d’identite nationale qui ne peut souffrir d’une taxe fédérale.» Dans un tel contexte, on peut facilement comprendre l’impact extrêmement négatif qu’engendrera la fermeture de petites librairies en région.« La fermeture d'une dizaine de ces petites librairies à travers la province, signale Louis Dubé, directeur des librairies chez Flammarion, est beaucoup plus dramatique que la fermeture d’une seule grosse dans un centre comme Montréal ou Québec.C’est tout un pan de la population qui Voir page B-2 : Libraires La société distincte des supermarchés Josée Boileau Magasins plus petits, plus d’articles par pied carré, services offerts bien particuliers, les supermarchés québécois ont des caractéristiques qui tranchent par rapport au reste du pays, selon un rapport du Conseil canadien de la distribution alimentaire.Pour une deuxième année consécutive, le Conseil s’est livré à une étude comparative des supermarchés au Canada et aux États-Unis, ce terme recouvrant tout magasin d’alimentation au détail dont les ventes annuelles sont d'au moins deux millions de dollars.Dix-huit entreprises canadiennes .représentant 1800 magasins ont par ticipé à cette enquête, et il ressort clairement qu’à chaque région du pays correspond un certain type de commerce.Ainsi, tout supermarchés qu’ils soient, les magasins québécois font dans l’intime : leur surface moyenne est d’à peine 7 000 pieds carrés, un tout petit format en comparaison des supermarchés de l’Ouest qui affi- chent, eux, une superficie de 35 000 pieds.Même les commerces de l’Atlantique, les moins grands après ceux du Québec, s’étalent sur une moyenne de 21 700 pieds carrés.Plus petits mais pas moins performants, les supermarchés québécois ont malgré tout le plus haut niveau de ventes par pied carré au pays et ils sont devenus experts dans l’empilement.Dans toutes les autres provinces, les supermarchés réservent environ deux pieds carrés de surface par article.Au Québec, les plus petits magasins réussissent, eux, à placer trois fois plus d’articles par pied carré.Cette répartition différente de l’espace n’étonne toutefois pas Jacques Nantel, professeur à l’école des Hautes études commerciales de l’Université de Montréal et spécialiste du marketing dans le domaine alimentaire.« Au Québec, on a toujours tendance à penser qu’on a trois ou quatre géants de l’alimentation, mais dans les faits il n'y a que Steinberg qui correspond à cette définition.Tous les autres sont des regroupements de petits marchands, proprié- taires et non pas gérants de leurs commerces.Il n'y a donc pas pu y avoir ici une stratégie qui venait de la haute direction des chaînes pour implanter de gros magasins », explique le professeur.Ailleurs au pays et aux États-Unis, le contexte était tout autre.Les chaînes d'alimentation ont pu développer de très grosses structures qu’elle ont rentabilisé en s’établissant dans plus d’une province ou d’un état.Culturellement différent, plus petit, le marché québécois a été tenu à l’écart de ces grands mouvements de développement, fait encore M.Nantel.Le Québec a donc gardé ses petits commerces d’alimentation : le Conseil canadien en comptait 879 dans son dernier rapport, alors que l’Ontario en a la moitié moins.Et si leur côté familial, près des consommateurs, a un charme certain, ces petites épiceries de quartier compliquent sérieusement la vie de l’industrie.Dans la bataille féroce que se livrent les chaînes pour se gagner les parts d’un marché hyper-saturé, les Provigo, Steinberg et compagnie essaient de diversifier leurs activités, Voir page B-2 : Supermarchés tVi MT*El PHOTO JACQUES NADEAU Parmi d’autres particularités, les supermarchés québécois sont les seuls au pays à vendre de la bière et du vin.du 23.au 28 avril 1991 EXOTISME Découvrez les multiples faccltcs de l'Afrique et des pays créoles avec des documentaires sur le Niger, le Kenya, la Martinique, les Seychelles, Haïti .FASCINATION Venez admirer des expositions passionnantes et enrichissantes ! (à la Cinémathèque québécoise, au Complexe Gûy-Favreau et au Quartier Latin) « Vues dAfriqui INFORMATION: (514) 284-3322 Les 7èmes Journées du cinéma africain et créole QUARTIER LATIN 858, rue Ste-Catherine Est _______________ Tél .-(514)849-0041 _____________________ ?Billets en vente à la Cinémathèque québécoise 5.00$ et 20.00$ le carnet de 5.Horaires disponibles: Quartier Latin, Cinéma ONF, Cinémathèque québécoise En collaboration avec: LE DEVOIR, RADIO-QUÉBEC, CIEL MF ® EVASION Venez vivre des moments passionants avec des films qui livrent les secrets et les richesses de toute l’Afrique et des pays créoles.ANIMATION Venez voir et entendre les danses et musiques africaines et créoles longtemps ignorées.L’ONF du COMPLEXE GUY FAVREAU et la CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE accueillent aussi le festival.i B-2 ¦ Le Devoir, mercredi 24 avril 1991 MUSIQUE PHOTO JACQUES NADEAU Rafi Armenian Weber gêné par l’acoustique Der Freischütz Opéra de Car Maria von Weber, version concert avec la participation de l'Atelier lyrique de l'Opéra de Montréal, les Choeurs et l'Orchestre Métropolitain, dir Rafi Armenian; distribution : Keith Boldt (Max, ténor) Claude Grenier (Kaspar et l'Ermite, basse).Lawrence Cotton (Ottokar et Samiel, baryton), Gaétan Labbé (Kuno et Kilian, baryton), Manon Feubel (Agathe, soprano), Leila Chalfoun (Anette, soprano), Bernard Uzan (narration).Lundi 22, à l'église Saint-Jean-Baptiste.Carol Bergeron^ SI, en Allemagne, DerFreischtz(le Franc-tireur) est encore considéré, 170 ans après sa création, comme un Opéra national, ici, au Québec, sa carrière fut dès plus discrète.On en conterait sur les doigts d'une seule main les exécutions en concert.Car fut-il déjà présenté sur une scène montréalaise ?Certains se souviennent peut-être qu’au gigantesque Festival Mondial de l’Expo 67, ce chef-d’oeuvre du romantisme musical fut chanté à la salle Wilfrid-Pelletier par la troupe de l’Opéra d’État de llambour (alors dirigé par Rolf Liebermann).La distribution comprenait Arlene Saunders et Edith Mathis, dans les rôles d'Agathe et d'Anette, d’Krns Kozub et Gerd Feldhoff, dans ceux de Max et Kaspar.La direction musicale avait été confiée à Hans Schmidt-Is-serstedt.Il aura fallu attendre encore 24 années, et la collaboration de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal et de l’Orchestre Métropolitain pour que l’ouvrage soit enfin monté par une équipe de chanteurs et d’instrumentistes majoritairement québécois.Pour résumer l'action, il suffit de savoir que Max, un chasseur, veut épouser Agathe, la fille du garde-chasse.Mais leur mariage dépend d’un concours de tir qu’il doit gagner.Craignant de n’v point parvenir, il se laisse persuader par Kaspar (un forestier : le jaloux et suppôt du diable) de faire usage de balles magi ques; celles-ci devant ultimement servir à tuer les amants, c’est au contraire du sombre intriguant qu’elles feront la seule victime.LE DEVOIR Renseignements.(514) 844-3361 Surent Administration.(514) 844-3361 DIVERTS JJJiSS&l Rédaction.(514) 842-9628 ° *U"AI6H3®.qé9HÛ°a Annonces classées.(514)286-1200 Publicité.(514) 842-9645 numéro sans Irais.1-800-363-0305 Abonnements Les numéros de téléphone suivants sont valables pour le service de livraison par camelot.Pour les abonnements postaux, contactez le (514) 844-7457 Montréal.(514) 844-5738 Québec.(418) 845-2080 Extérieur— Indlcatil 514.1-800-361-6059 Indicatif 418.1-800-463-4747 IndkatH 819.1-800-361-5699 Indicatif 613.1-800-361-5699 Encore l'amour qui triomphe de l’adversité.Mais cette fois-ci, reflet des préoccupations du romantisme germanique, la nature devient un personnage du drame : ainsi la forêt se situe-t-elle au centre du drame.Nous sommes littéralement plongés dans le fantastique, et le décor est celui du royaume nocturne du rêve et des puissances surnaturelles.Ainsi, le Freischütz doit-il être considéré comme une oeuvre hautement symbolique.Le philosophe et musicologue Theodore Adorno y voit, par exemple, le reflet de la victoire de cette bourgeoisie montante sur l’Europe féodale et aristocratique.Sans prétendre que sur le plan musical la rupture avec le passé soit totale, on remarquera comment Weber cherche à émanciper les clarinettes, les trombones et les cors du rôle que ses prédécesseurs leur confiaient.Pour le public qui n'est pas en mesure d’en apprécier toute la richesse, il suffira, dans l’immédiat, que la partition soit bien interprétée, c’est-a-dire, qu’elle devra lui paraître claire et précise dans l’image sonore qu elle cherche à reconstituer.Or si, à quelques détails près (la faible narration de Bernard Uzan et le timbre nasillard de Leila Chalfoun), les éléments (les voix, le choeur et l’orchestre) avaient été fort bien agencés, il n’en demeure pas moins que les résultats furent gravement gênés par l’acoustique de « salle de bain » de l’église Saint-Jean-Baptiste.Non pas qu’il faille entendre distinctement les paroles, les dialogues, d’autant que, faibles de caractère, les personnages s’abandonnent au destin.Ce sont plutôt les situatioas figées en tableaux qui doivent être clairement perçues.Quand on aura dit que le Métropolitain se surpassa (notamment dans sa section des cors), que Manon Feu-bel prêta une surperbe voix à Agathe, que Laurence Cotton, Keith Boldt et Gaëtan Labbé furent excellent, que les choeurs se distinguèrent, que Raffi Armenian dirigea brillamment, nous n’aurons pas dit grand chose sur l’impression qu’aurait due nous laisser l’Opéra, de Weber.Francis Bebey, l’amour de la musique Clément Trudel S’IL ÉTAIT FAT, Francis Bebey aurait une carte d’affaires géante étalant ses titres ; écrivain primé ( Le fils d'Agatha Moudio a reçu le Grand prix littéraire de l’Afrique noire en 1968), plusieurs de ses romans et nouvelles ont été traduits en anglais, en allemand, voire en polonais et en russe; auteur-compositeur-interprète (Prix de la chanson francophone en 1977); virtuose de la guitare, du « piano à pouce » africain qu’on nomme sanza, de la flûte pygmée et de la voix utilisée comme instrument (pensons à Louis Armstrong), etc.L'homme que j'ai rencontré hier — et qui se produit en récital ce soir au Café-Campus — est un Africain tout simple, fier de rayonner à partir de Paris (« une chance inouïe »), désireux de rassembler les gens autour d’un même amour de la musique.La sienne doit « s'enraciner de plus en plus en Afrique » tout en s’ouvrant au métissage.N’a-t-on pas déjà présenté comme africaine la rumba cubaine qu’importaient des interprètes zaïrois, camerounais ou autres?« Il ne faut pas, note-t-il, que la musique africaine soit une propriété des Africains », elle doit entrer chez les autres peuples du monde, faire partie de ces autres peuples.Personnellement, il adore le jazz et la pop music mais les richesses musicales de PHOTO JACQUES GRENIER Francis Bebey l’Afrique tout entière demeurent sa raison d’être.Bebey démissionna de son poste de directeur des programmes de musique de l'Unesco, en 1974, parce qu'il se sentait frustré d’être confiné à une tâche d’administrateur; il trouva stimulant de faire la connaissance de sommités comme Yehudi Menuhin et Rostropovitch, à titre de représentant de l’Unesco à maints festivals, colloques et missions spécialisées.Son objectif est, depuis, de se consacrer à la création.Il vient d’endis- 3uer Paris-Dougou (15 chansons).Sa iscographie compte plus de 20 titres.Il termine un roman qu’il relit avant de le proposer à un éditeur.Son dernier recueil de nouvelles, La Lune sous un seau tout rouge (11a-tier), date de 1988.Francis Bebey (en langue douaia, Bebey veut dire marées) dit viser, par son écriture, la « provocation » : il faut que celui ou celle qui me lit « soit poussé à répondre » aux situations que je décris et qui sont mes problèmes, les siens et, peut-être, ceux du monde entier.Mon nom est une illustration de ce que, dans un cours d’eau, l’eau descend, monte, mais l’eau est toujours là.Pour nous, Africains, le temps ne passe pas, contrairement à ce que pensent et vivent les Occidentaux.Un entretien avec celui que l’on présente aussi comme un historien de la musique ne peut éluder les questions concrètes.Contestation depuis trois semaines au Cameroun, son pays d’origine?« Je ne suis pas surpris du tout, je dirais que c’est une situation normale.parce que la plupart des pays qui ont acquis leur indépendance ont confondu indépendance et liberté ».Il parle de ces « misères et problèmes » que les Africains doivent apprendre à résoudre seuls.Sur une petite phrase assassine puisée dans son oeuvre, parlant du « silence indécent des journalistes africains », il tient à dire que cette charge n’est pas tant destinée aux journalistes qu’« au système qui veut que les journalistes deviennent des hommes muets » dans un continent où le journalisme véritable n’existe pas et ne peut pas encore éclore.Le Parisien est mieux informé de l’Afrique que le Sénégalais de Dakar, selon lui.En Afrique, « on ne peut pas tout dire.parfois on est forcé de ne pas dire, de ne pas écrire ce que l’on a vu».Maintenant que la mode est à la « démocratie » en territoire africain, Bebey rappelle que cela implique de s'attaquer aux problèmes afin de les résoudre.Il s’est longtemps demandé pourquoi les régimes totalitaires qu’a connus l’Afrique « étaient tellement soutenus par le monde extérieur ».Aujourd’hui, il se dit tout haut: « peut-être parce qu’ils étaient totalitaires ».À ceux qui hésiteraient à s’exposer à des instruments inconnus a’eux comme le sanza, Francis Bebey réserve une pensée profonde ; « la musique en Afrique, c’est la vie ; quand l’interprète est heureux, la musique l’est; si l’interprète est triste, sa musique s’en ressent.c’est le coeur de l’homme qui conditionne la musique ».Celui qui a tant de succès accumulés s’avoue incapable d'écrire pour des enfants.« Mais les enfants grandiront un jour, ils deviendront des grandes personnes » qui auront accès, il l'espère, à ses textes souvent ironiques, surtout lorsqu’il s’agit de décrire comment le Dieu-argent corrompt les rapports sociaux.4 Libraires n’aura plus accès librement à sa nourriture intellectuelle.» Déjà, LE DEVOIR a appris que la seule librairie de fond de la municipalité de Granby est sur le point de fermer ses portes.La décision est prise et semble irrévocable.Il ne restera plus dans cette ville qu’une librairie-papeterie et qu’une tabagie-librairie, mais point de véritable librairie au sens strict.Et.si la situation ne se rétablit pas rapidement, cela risque de faire boule de neige.« Ce sera une véritable hécatombe », assure Marc-André Dandurand qui pourrait bientôt être lui-même forcé de fermer deux de ses librairies, l’une qui n’est déjà plus rentable, l’autre dans un centre commercial qui flirte avec le point zéro.Pour sa part, Gérald Caza qui est aussi président de Biblairie GGC, un groupe qui contrôle cinq librairies et papeteries dans la région de Sherbrooke et deux librairies à Montréal, signale qu’il a présentement trois offres de vente de librairies sur son bureau.« On est presque prêt à me les donner pourvu que j’assume les comptes payables.» « Tout le monde se trouve au milieu d’une mer houleuse et agitée, mais les libraires ne sont pas par nature des nageurs olympiques.Il va donc y avoir des noyés, c’est clair, soutient Gérald Caza.Et, en ces temps de récession, toutes les librairies sont en danger, autant les petites que les grosses.« Notre premier trimestre a été très mauvais avec une chute de 12% des ventes », signale Louis Dubé, directeur des librairies chez Flammarion, groupe qui détient sept librairies importantes principalement dans la grande région montréalaise.« Nous sommes sur le point, ajoute-t-il, de mettre en vigueur la deuxième étape de notre plan d’urgence.» Déjà le groupe Flammarion a résolument rationalisé ses opérations en coupant ses dépenses administratives, sans toutefois faire de mise à pied, ni de fermeture de points de vente.Il doit maintenant réduire les budgets publicitaires, retarder les projets de rénovation et ne plus remplacer autrement qu’à temps partiel le personnel permanent qui démissionne.« En outre, ajoute Louis Dubé, nous devons, gérer le fond (dictionnaire, livres de référence, littérature générale de base, etc) avec grande parcimonie.De plus, les nouveautés envoyées en office sont désormais retournées très rapidement ».Même son de cloche chez DeMarc de la part de Marie Labreeque.« Nous effectuons une gestion plus serrée et beaucoup plus sévère des stocks.Conséquemment, le livre nouveau reste beaucoup moins longtemps sur les tablettes.» Chez Renaud Bray, qui s’est transformée avec succès il y a quelques années en uri genre de « libre-service de la culture » avec des heures d’ou I verture beaucoup plus longues du-I rant lesquelles les gens se retrouvent pour « socialiser », la baisse des ventes se situe, selon Pierre Renaud, propriétaire de la librairie, autour de 6%.« Ce n’est pas très drôle, af-firme-t-il, et nous n’avons d’autre choix que de couper les dépenses au maximum et d’exercer une gestion extrêmement serrée.» Pour l’instant, Renaud Bray semble moins touchée que les autres, d’une part parce qu’elle est située dans un quartier privilégié (Côte-des-Neiges) et, d’autre part parce qu’elle a adopté une politique de diversification qui contribue à attirer la clientèle (disques, papeterie, jouets, etc.).Mais comme les autres, Pierre Renaud doit réduire les stocks au maximum sans modifier la qualité et user de prudence dans le choix des nouveautés, titres et quantités.On estime généralement dans la profession qu’environ 50 % des envois de nouveautés par les distributeurs sont retournés à l’intérieur des 60 jours.On peut tout de suite imaginer les répercussions que cela aura bientôt sur les maisons d’édition et sur les choix des consommateurs.Mais cette restriction imposée aux nouveaux stocks est devenue essentielle sinon capitale pour toutes les librairies, encore plus pour les petites librairies régionales.Ces dernières n’ont bien souvent pas les reins assez solides pour bénéficier d'une marge de crédit étendue.Tout au plus, estime-t-on, est-elle de quelques miliers de dollars pour une période ne pouvant pas dépasser six à douze mois, selon les cas.Si l’on prend pour acquis que la moitié des 208 librairies agréées du Québec ont un chiffre d’affaires inférieur à 500 000 $ et des marges bénéficiaires qui varient entre 2 % et 8 %, il n’est pas difficile d’assumer qu’une chute de 15 % ou 20 % des ventes les met automatiquement en situation précaire pour ne pas dire, dans plusieurs cas, déficitaire.Sur l’unique base de ces statistiques, environ 23 librairies, estime Gérald Caza, se trouvent aujourd'hui dans le rouge.« D’ici trois mois, dit-il, on peut facilement évaluer qu’une trentaine de librairies seront en difficultés sérieuses.Encore six mois, et ce chiffre aura facilement doublé.» À ce rythme là, on peut se demander d’ici un an ce qu’il restera du réseau actuel de librairies que le Québec a mis laborieusement sur pied depuis 20 ans pour desservir le plus adequatement possible la population du Québec.En somme, si le gouvernement fédéral n’enlève pas rapidement sa TPS sur le livre, le diagnostic ira en s’assombrissant.Sur ce point, Gérald Caza est on ne peut plus clair : « C’est tout le réseau québécois de distribution du livre et tout le secteur de l’édition, par voie de conséquence, qui sont menacés à brève échéance.On risque en six ou huit mois d’anéantir les dix ou douze années d’efforts qu’il a fallu consentir pour créer au Québec une véritable industrie du livre».Demain : la précarité des maisons d’édition 4 Supermarchés notamment en implantant des hypermarchés.Les commerçants affiliés sont loin d’apprécier : voilà que leurs propres chaînes leur font de la compétition.« Le problème est insoluble, s’exclame M.Nantel.Il est évident qu’un Maxi, par exemple, va toujours se retrouver à côté d’un Provigo tout simplement parce qu’au Québec, à cause de la grosseur des magasins, il y en a partout des Provigo ! » Mais il n’y a pas que les stratégies de développement qui varient au sein du grand ensemble canadien : les habitudes de consommation aussi.Dans l’Ouest, chaque client achète plus lorsqu’il se rend au supermarché que dans le reste du pays, indique le Conseil canadien de la distribution alimentaire.Des données rendues publiques la semaine dernière par une association de producteurs ontariens, le « Grocery Products Manufacturers of Canada », spécifient que les ventes moyennes par transaction et par client s’élèvent à 40 $ en Colombie-Britannique, 37$ au Québec, 36 $ dans les Prairies et en Ontario, et 35 $ dans les Maritimes.De façon générale, un célibataire L’étau se resserre sur les libraires Michel Lefèvre PARTOUT au Québec, la morosité s’est emparée des libraires.Tous se sentent délaissés et envisagent l’avenir avec grande nervosité, sinon avec forte inquiétude.Bertrand Gauthier, président de la maison d’édition La courte échelle, revient d’une tournée de promotion à travers la province.Son constat est clair : « On sent qu’un désastre se prépare dans le monde de l’édition.Toute la chaîne, de l’auteur à l’éditeur et du distributeur à la librairie, sera frappée ».Partout on peste, bien sûr contre la TPS et le gouvernement fédéral, mais on est aussi extrêmement inquiet des effets que la récession produit sur les médias autant écrits que parlés.La fermeture des postes régionaux de télévision de Radio-Canada, les coupures de budgets des grands réseaux que sont Télé-Métropole et Quatre-Saisons, la réduction des services de Radio-Québec frappent d’emblée les émissions d’information culturelle particulièrement en région.« Ce sont de bien mauvaises nouvelles, entre autres pour les libraires, explique Bertrand Gauthier.Plusieurs assistent impuissants à la disparition d’une foule d’émissions-services où l’on faisait gratuitement la promotion du livre.» Même phénomène dans les grands quotidiens et la presse régionale qui doivent, avec des revenus publicitaires à la baisse, réduire considérablement leur nombre de pages.Tous les secteurs y goûtent et particulièrement l’information littéraire.« Et, bien sûr, dit le pdg de La courte échelle, moins on parle de livres, moins on en vend, c’est une lapalissade.» Les libraires donc, déjà aux prises avec la récession, voient avec amertume disparaître des ondes de la radio et de la télévision et des pages des journaux leurs plus fidèles complices.D’autre part, la réforme Ryan qui remet le sort des bibliothèques publi- ques entre les mains des municipalités, n’a rien non plus de rassurant pour les libraires, eux qui vendent déjà de moins en moins au fil des ans à ce réseau naturellement avaleur de livres.Les bibliothèques subissent depuis quelques temps des coupures budgétaires ce qui a pour effet de faire baisser leurs achats de livres.Cette année les ventes ont chuté de 15 % à 20 % dans ce réseau.« Et quand on pense, ajoute Bertrand Gauthier, que les municipalités sont généralement plus portées sur les équipements sportifs que sur les équipements culturels, on est à raison en droit d’être inquiet des résultats des années à venir sous leur gouverne.» Même situation pour les bibliothèques scolaires qui manquent de fonds et qui n’ont pratiquement pas effectué d’achats significatifs cette année.D’autre part, signale Louis Dubé, directeur des librairies chez Flammarion, les ventes au détail de la rentrée scolaire n’apportent plus beaucoup d’eau au moulin.C’est d’ailleurs pratiquement nul depuis deux ans», affirme-t-il.En somme, les ventes au détail à certaines époques-clefs de l’année ne répondent plus et les ventes aux collectivités ne cessent de baisser.« À ce rythme là, dit Louis Dubé, on risque de se retrouver d’ici peu avec un réseau de bibliothèques bien mal en point qu’il faudra regarnir ou carrément fermer et un réseau atrophié de librairies qu’il faudra rebâtir.» Même morosité me faisait remarquer Pierre Renaud, propriétaire des librairies Renaud Bray, dans la plupart des quartiers de Montréal.Les petites librairies du coin de la rue subissent des chutes de ventes quotidiennes variant entre 300 $ et 400 $ par jour.Elles aussi se sentent délaissées par les journaux de quartier et voient leur avenir avec bien peu d’espoir.« En fait, conclut Bertrand Gauthier, les libraires sentent que l’étau se resserre de toute part et que bientôt ils risquent de manquer d’oxygène.» dépensera 52 $ par semaine pour se nourrir, comparativement à 37 $ par personne s’il y a deux personnes au foyer et à 29 $ pour les foyers plus nombreux, et ce serait la répartition démographique des populations, de même que la composition des familles à travers le pays qui expliquent les différences.Notons également que les Canadiens, dans leur ensemble, se rendent au magasin une fois par semaine pour faire leur épicerie, alors que les Américains y vont au moins deux fois plus souvent.Mais c’est au niveau des services offerts parallèlement à la vente classique de nourriture que les nuances régionales se font vraiment ressentir., .Ainsi, deux services caractérisent de façon marquée les supermarchés québécois : la livraison à domicile, offerte dans près de 64 % des supermarchés mais quasi-inexistante dans les autres provinces, et la vente de bière et de vin, le Québec étant la seule province à en permettre léga lement le commerce dans les épiceries.De plus, et même si seulement 10 % des supermarchés en sont dotés, il n’y a qu’au Québec où l’on peut trouver des guichets automatiques dans les épiceries.Ce phénomène n’existe carrément pas ailleurs.Par contre, la vente de cartes de souhait, de fleurs, de timbres, la location de cassettes-vidéo ou la présence de comptoirs-lunch au supermarché sont tellement éloignées de la réalité québécoise qu’on pourrait compter sur les doigts de la main les supermarchés qui assurent ces services.Pourtant le tiers des supermarchés des autres provinces tiennent kiosques de cartes de souhait, plus du quart des marchés de l’Ouest vendent des fleurs et 35 % des supermarchés de l’Atlantique ont un comptoir de location de vidéos.Il est par ailleurs remarquable de constater qu’en Ontario, 92 % des supermarchés ont un service de charcutent' offrant des nlats pour emporter, contre la moitié des epiceries ail leurs au Canada et au Québec.Et si un supermarché canadien sur cinq a son kiosque d’information, l’Ontario fait bande à part puisque 57 % de ses commerces d’alimentation en sont dotés.Dans l’Ouest, environ 80 % des magasins ont des services de photos ou vendent des livres et des revues, et près de la moitié d’entre eux ont des comptoirs de pharmacie et de vente de fruits de mer, des proportions absolument inégalées dans les autres provinces.Les supermarchés de l’Atlantique, eux, détiennent le record du nombre de comptoir à salade : on en trouve dans près de la moitié des magasins, contre 39 % en Ontario, 16 % au Québec, 5 % dans l’Ouest.Mais ils ignorent totalement les comptoirs de viande préparée, qu’on trouve pour tant dans des proportions de 23 % à 41 % dans les autres régions canadiennes.Enfin, les gens des Maritimes ap précient fort manger sur les lieux mêmes de leurs achats puisque 53 % des supermarchés tiennent un com)> loir lunch.Où loge donc l’explication de ces différentes habitudes ?« Répondre uniquement par les caractéristiques culturelles serait trop facile », met tout de suite en garde M.Nantel.Il croit plutôt que dans le secteur alimentaire où la croissance annuelle des ventes n’excède pas un tiers de un pour cent, les grandes chaînes doivent se montrer « incroyablement performantes » pour s’arracher les clients.Elles ne vont donc sacrifier aucun service, ce qui se traduit par un maintien à tout prix des traditions.Ainsi au Québec où, comme on l’a vu, on compte une kyrielle de marchés de petite taille, la livraison à domicile fait partie des moeurs depuis si longtemps que personne ne songerait à la supprimer de crainte de perdre un soupçon de clientèle.Et le même raisonnement s’appliquerait un peu partout.Cela n’empêche pas pour autant les supermarchés de tenter, toujours au nom de la concurrence, d’ajouter de nouveaux services et de se tenir à la fine pointe des innovations.À cet égard, la meilleure preuve que la technologie a bel et bien ga gné les supermarchés canadiens c’est que 40 % des transactions sont aujourd’hui comptabilisées au moyen du lecteur optique.Les corn merçant apprécient ses deux prin cipaux avantages : réduction des coûts de main d’oeuvre et améliora tion de la marge bénéficiaire, puis qu’on peut économiser sur le person nel chargé de l’inventaire et les cais sières — le passage aux caisses étant accéléré —, et suivre pas à pas l’étal des stocks.Mais les dirigeants des supermar-ehés admettent également se servir du lecteur optique à d’autres fins, comme l’établissement d’horaires de travail, la gestion des étalages ou l’évaluation du rendement des cais siers.confirmant dans ce dernier cas des craintes que le mouvement syndical présent dans les supermarchés avait déjà exprimées.I I i Le Devoir, mercredi 24 avri! 1991 ¦ B-3 VIDEO Réflexion sur le présent et le passé du fleuve Daniel Carrière LA MONDIALE de films et vidéos réalisés par des femmes, qui se tient à Québec jusqu’à samedi, inclusivement, offre encore à l’amateur de vidéo la chance de voir quelques très bonnes bandes.Mentionnons Distant Voices, de Barbara Badessi, un regard poétique sur le murmure du million et quart d’immigrants qui hantent les han-gards du port d’Halifax; Portrait of Keith Haring : Drawing the Line, d’Elisabeth Aubert, un documentaire sur cet artiste pop, décédée dernièrement, qui s’est attaquée avec brio à l’élitisme de l’art newyorkais, et l’excellente Qui voit quessant, de Séverine Vermersch, sur le cinéaste française Jean Epstein.Mais on peut surtout y voir deux installations vidéo réalisées par des femmes artistes chevronnées, Chantal duPont et Joanna Kotkowska, qui valent à elles seules le déplacement.Parcours entre ciel et fleuve, l’installation de Chantal duPont, propose une réflexion graphique sur le présent et le passé incertain du fleuve Saint-Laurent.Elle pose le problème du rapport entre l’homme et son environnement.Chantal duPont est d’abord connue pour son travail de recherche fondamentale sur le cinéma et l’enfance.Artiste multidisciplinaire et professeure d’art vidéo à l’Université du Québec à Montréal, nous lui devons une superbe vidéo intitulée Le marché de l'amour, établissant un rapport subtil entre la quête du désir et la quête du pays — la bande était présentée à La Mondiale vendredi dernier — et des installations vidéo qui tiennent rigoureusement compte d’espaces virtuels où la nature et ses archétypes (animaux mystiques, territoires symboliques, artéfacts de la conscience ou de l’inconscience humaine) jouent un rôle prédominant.Constituée d'une gigantesque carte de l’époque de la Neuve France, occupant tout le plancher du centre en art actuel Le Lieu (345 rue du Pont) où l’installation est montée, le visiteur est appelé à circuler parmi huit pylônes au sommet desquels on retrouve autant d’écrans qui projettent le trajet de Montréal à Québec, en avion.Signalons que la conception sonore de l’installation est signée Pierre Dostie.Pour sa part, Joanna Kotkowska présente Au doigt et à l'oeil au port d’attache de La Mondiale (la bibliothèque Gabrielle-Roy, 350, rue Saint-Joseph est).L’installation, constituée de six écrans drapés d’un linceul pourpre, reprend fidèlement un détail du célèbre tableau de Rubens, L’enlèvement des filles de Leucippe.On a pu la voir à Montréal, dans le cadre du dernier Festival international de films et de vidéos de femmes, en décembre dernier.Commentaire remis à jour sur la rébellion du modèle face à la contrainte de la pose dictée par le Maître, l’installation interpelle tant par son esthétique précise, que par les moyens mis à contribution (d’une singulière prouesse technique, à laquelle se jouxte une dramatique signifiante) dans le but de la démystifier.La bande sonore est constituée de commentaires du modèle, en néerlandais, faits au peintre, dont le ton, à défaut de la signification, nous laisse deviner la torture que le modèle a sans doute subie pour tenir sa pose.D’une intensité troublante, cette installation est certainement une des plus belles réalisations que j’ai vue depuis de nombreuses lunes.Joanna Kotkowska est une artiste qui démontre une maîtrise croissante de son médium.CINÉMA Des sujets difficiles mais nécessaires Jocelyne Richer QUÉBEC — La Mondiale des films et vidéos, qui présente à Québec une centaine de productions cinématographiques réalisées par des femmes, en est déjà rendue au mitan de sa course, et promet en fin de parcours des oeuvres documentaires et de fiction qui abordent des sujets parfois difficiles et pourtant nécessaires.Aujourd’hui, La Mondiale rend hommage à celle qui aurait été la première cinéaste au monde, au tournant du siècle.Alice Guy a, de fait, tourné des centaines de films, en France et aux États-Unis.Le Musée de la civilisation présente un film sur elle, à 20 h, un court métrage de 14 minutes, suivi d’un petit film de 10 minutes, réalisé en 1910 !, par Mme Guy elle-même.The Girl in the Armchair.Suivra une oeuvre d’une autre pionnière, Russe celle-là, Olga Preo-brajenskaia.qui a tourné en 1927 Le Village du péché ou les bonnes femmes du Riazan.On y verra la vie des femmes russes d’avant la révolution d’octobre 1917.D'autres films, plus modernes, sont présentés au cinéma Le Clap.Havana, de la Britannique Jana Bokova, à 17 h, Sati, un long métrage de plus de deux heures qui nous provient de l'Inde et raconte l’histoire d’une jeune femme muette aux prises avec l’hindouisme.C’est à 21 h.Demain, jeudi, on se déplace à la Bibliothèque Gabrielle-Roy, pour voir queques films sur l’art, dont un long métrage de 90 minutes sur l’oeu- vre de Leonor Fini.C’est à 19 h.A voir aussi, Canal Zap Canal, un film québécois de Marie Décary, qui a assisté à la 43e Biennale de Venise, une importante manifestation d’art contemporain, où était présent le sculpteur Michel Goulet.À 21 h.L’artiste peintre bien connue, Betty Goodwin, fait elle aussi l’objet d’un film.Plein d’espace, réalisé par Tina Morne et présenté à la Bibliothèque Gabrielle-Roy, jeudi à 15 h et en reprise vendredi à 21 h.Samedi, enfin, trois films sont à signaler.D’abord llush-a-bye-Baby, un film qui nous arrive de Grande-Bretagne, signé Margo Markin, et qui traite des problèmes de l’Irlande du Nord à travers les difficultés d’adolescentes.Ce film de 90 minutes a remporté deux prix dans des festivals, celui de meilleure actrice au Festival de Locarno et de meilleur scénario au Celtic Film Festival.Samedi toujours, il conviendra de se rappeler du drame qui frappe l’Éthiopie depuis des années dans un film de la Québécoise Danièle La-course, Nuit et silence (Érythrée).Ce documentaire québécois de 42 minutes, tourné en 1991, explique la lutte des nationalistes d’Érythrée et en ramène des images exclusives.C’est à 17 h à la Bibliothèque Ga-brielle-Roy.Plus près de nous, des femmes mènent des luttes depuis des décennies, des femmes comme Léa Ilo-back, 86 ans, féministe, syndicaliste, à qui Sophie Bissonnette consacre un film.Des lumières dans la grande noirceur.À 21 h, à la Bibliothèque Gabrielle-Roy, toujours.Le festival international de piano annulé en 1991 Marie Laurier EN RAISON du contexte économique défavorable — la TPS, la récession — qui fait grimper les prix dans tous les domaines, le 4e Festival international annuel de musique de Montréal n’aura pas lieu cet automne.« Nous allons donc sauter une année pour repartir d'un meilleur pied en 1992, nous expliquait hier M.Philippe Turp, directeur général et artistique de cet événement annuel qui devrait conduire en l’an 2000 à un symposium mondial sur le piano.Le festival sera par ailleurs présent dans la mémoire de notre public puisque nous offrirons une manifestation de qualité sous forme d'un concert-bénéfice.» Ce concert à 150$ du billet aura lieu le jeudi 19 septembre à la salle Claude-Champagne, !avee comme artistes invités le pianiste soviétique Evgueny Mogui levsky, l’Orchestre de chambre de Sal/.bourg, le pianiste suédois Melge ainsi que le chef Rodolfo Bonucci.Le festival a été l’hôte depuis sa fondation en 1988 des plus grands vir tuoses et maîtres du piano et il était en quelque sorte le premier événement musical de la rentrée d’automne, au début de septembre, occupant ainsi l'espace libre dans le ca lendrier culturel.Mais cette situation privilégiée ne semble plus être la même et les sociétés musicales commencent elles aussi leur saison plus tôt se faisant ainsi lamentablement concurrence.Il y a longtemps que l’on déplore cette absence de coordination entre les groupes, ce qui a pour effet de dédoubler les concerts et les récitals auprès d'une clientèle relativement restreinte dans la métropole.Encore tout récemment, on dénombrait trois concerts prestigieux le même soir, à la grande frustration de mélomanes qui en ont forcément raté un .ou deux.Cette situation anarchique dans le calendrier des événements culturels et musicaux contraint les organisateurs à réviser la date de la tenue du prochain festival de 1992 qui comprendra, comme d’habitude, des tables rondes, des conférences des classes de maîtres, et bien sûr de nombreux concerts sous du piano à l’ère romantique, celle des Chopin, Schumann, Mendelssohn, etc.Entretemps, M.Philippe Turp cumule le poste de directeur artistique laissé vacant par le départ de Richard Turp, actuellement responsable des projets spéciaux à l’Opéra de Montréal.11 devrait nommer bientôt un directeur musical.CINEMA/chronique________________ L’éveil du Canada anglais Odile Tremblay PEUT-ÊTRE à l’époque n’avait-il rien à dire, peut-être attendait-il tout simplement son heure pour bondir ?Mais il y a dix ans à peine, le cinéma du Canada anglais croupissait dans une morosité sans nom.Triste situation qui semblait appelée à perdurer sans fin.Quand ô surprise ! les années quatre-vingt virent émerger du marasme les noms désormais célèbres de Patricia Rozema, d’Atom Egoyan, de William D.MacC.illivrav, de Anne Wheeler.De toutes les régions du Canada, une relève extraordinairement dynamique affirmait une spécificité culturelle retrouvée, emportait dans sa vague nouvelle les relents du cinéma de papa.Il fallait célébrer cette renaLssance, raconter sa courte histoire.C’est désormais chose faite avec À la recherche d’une identité, un ouvrage collectif rédigé sous la direction de Pierre Véronneau.Celui-ci pose un regard québécois sur l’autre solitude.ILs s’appellent Jean-Pierre Lefebvre, André Pâquet, Isabelle Juneau, Yves Rousseau, Ron Bumett, Denyse Therrien et Pierre Véronneau; sept auteurs d’ici, familiers du monde cinématographique, livrent leur vision du phénomène, adoptant des angles d'analyse personnels, démontrant l'importance de films d'auteurs dans le processus d’identification de la nation canadienne.L’ouvrage sera lancé le 1er mai à la Cinémathèoue.Pour fêter l’événement on présentera trois films illustrant les premiers pas de cette relève : le 1er mai à 10h35 The top of his Head de Peter Mettler, le 2 mai à 20h35 The Traveller de B: ino Lazaro Pacheco et le 4 mai à 18h35 Modèles rivants de William D.MacGillivray.Échos d'un festival APRÈS recherches intensives aux quatre coins du globe, le Festival des films du Monde, dont le quinzième anniversaire sera célébré en grandes pompes du 22 août au 2 septembre prochains, a déjà moissonné plusieurs longs métrages.Recrues remarquées en Compétition Officielle cette année : L’Inde et la Corée.Disha est l'oeuvre de Sai Paranjpye, auteur de The Little Tea Shope.Son nouveau film raconte l’exode des paysans pauvres attirés comme des papillons vers la lumière par Bombay, cette grande ville marchande d’illusions qui ne tient aucune promesse.L’étalon d’argent du Coréen Chang Kilsoo, puisant thème et inspiration dans un roman d’Ahn Junghyo, évoque de son côté la présence militaire américaine durant la guerre de Corée.En direct de Corée toujours, dans la section Cinéma d’aujourd'hui et de demain : La république noire de Park Kwang-soo dans lequel drame ouvrier et drame d’amour viennent entremêler leurs intrigues.Le Mexicain Carlos Carrera dont les courtes réalisations ont été maintes fois primées, présentera son tout premier long métrage La mujerde Benjamin, tandis que la Yougoslavie affichera La frontière de Zoran Masirevic et Plastic Jesus, film qui subit les foudres de l’interdiction en 1971 et qui précipita son réalisateur Lazar Masirevic dans les cachots de l’ÉtaL Le cinéma mexicain, agonisant depuis des lustres, renaît comme le phénix de ses cendres.Pour fêter cette résurrection, le FFM affichera deux récents longs métrages : Cabeza de Vaca de Nicholas Echevarria, histoire d'un explorateur, et Rojo Amanecerde Jorge Fons abordant la révolte étudiante de Mexico en 1968.Michel Chartrand sur pellicule ON CONNAISSAIT ses coups de gueule, on l’a vu au front de toutes les luttes sociales québécoises, on se rappelle ses séjours à l’ombre de nos prisons sous La loi des mesures de guerre, à 74 ans, voici Michel Chartrand immortalisé sur pellicule.Son fils Alain (auteur controversé de Ding et Dong, le film) a réalisé un long métrage sur la vie du célèbre syndicaliste de choc.Il nous montrera son visage engagé certes, mais aussi son côté humaniste et lettré épris de culture classique et de bonne chère.Le film intitulé Homme de parole se veut à la fois document politique et témoignage d’amour.Il sera présenté au Cinéma ONF du Complexe Guy-Favreau du 14 au 19 mai a 21 h et du 20 au 23 main à 19 h.Femmes de caméras QUI FINANCE les Sylvie van Brabant ?les Sylvie Groulx ?les Sophie Bissonnette?les Marilu Mallet ?Au royaume du documentaire, elles forment 50 % de l’effectif des réalisateurs et pourtant.les femmes demeurent étrangement absentes des réseaux de subvention et de distribution.Injustice criante qui irrite bien du monde.À commencer par Moitié-Moitié, organisme regroupant des femmes du milieu cinématographique qui depuis 88 réclame à cors et à cris des dirigeants un meilleur respect du principe d’équité et l’instauration de mécanismes de contrôle.Moitié-Moitié déplore tout particulièrement que le jury de Documentaires en vue sur lequel siégeaient des représentants de l’ONF, de la SOGIC, de Téléfilm Canada et de Radio-Québec n'aient retenu qu'un seul projet de femmes parmi les onze choisis: celui de Suzanne Guy L’année qui change la rie.Il constituera l’unique contribution féminine à une série de sept documentaires diffusés à Radio-Québec en 92.Moitié-Moitié n’est pas seul à protester.D’après un récent sondage CROP réalisé pour la Fédération professionnelle des réalisateurs et réalisatrices de télérison et de cinéma du Québec, 69 % des répondants approchés souhaitent que les gouvernements modifient leurs réglements pour augmenter la proportion de cinéastes féminins subventionnés.Pagnol triomphe COMME si les montagnes des Garrigues avaient des résonnances dans l'inconscient collectif québécois, les souvenirs d’enfance du très provençal Marcel Pagnol font recette dans nos cinémas.La gloire de mon [>ère (projeté depuis huit mois) et sa suite Le château de ma mère (présenté depuis quatre mois) ont récolté à eux deux 900 000 au box-office en aspirant 180 000 spectateurs dans les salles obscures.À partir du 26 avril, on les retrouvera en programme double au Cinéma Crémazie.THEATRE * v 'Vj*« 1 jgggjs& ; A s» A agi!» m&mj PHOTO GUY DUBOIS Guy Nadon et Jean-Louis Roux dans William d’Antonine Maillet.Voyages inachevés au pays de Shakespeare William S.Une pièce d'Antonine Maillet, mise en scène par André Brassard.Décor de Richard Lacroix.Costumes de François Barbeau.Avec Guy Nadon, Linda Roy, Jean-Guy Viau, René Gagnon, Michelle Rossignol, Marie Tito, Michel Dumont, Jean-Louis Roux et Lénie Scoffié.Au Rideau Vert jusqu'au 11 mai.Shakespeare : un monde qu’on peut apprendre par coeur Un texte de Michel Garneau, mis en scène par Martin Faucher.Décor de David Gaucher.Avec Pierre Curzi, Renée Cossette et Roger Larue.Une production de la Nouvelle Compagnie Théâtrale (série « Découvertes •), à la salle Denise-Pelletier.Robert Lévesque HIER, 23 avril, jour où j’écris cet article, Shakespeare, si par incroyable il vivait encore, aurait eu 427 ans ! Mais par incroyable, justement, il vit, il est toujours là, patron de tous les théâtres, auteur vivant, notre contemporain, à chaque génération redécouvert et exploré.Son théâtre est une forêt dont les arbres sont Puck, Lady Macbeth, Coriolan, Fals-taff, Juliette, le vieux Lear, Lady Anne, Polonius, Jules César, Caliban, Desdémone, Henri V, etc.Aucun auteur, aucune oeuvre, n’est aussi gigantesque.Pas tant par le nombre de pièces (il en reste 37), puisqu’un Goldoni en a écrit des centaines, mais par la richesse des mondes investis, la galerie des person- nages qui, chacun d’eux, de Rosen-crantz a Macbeth, de la silhouette au héros, est un univers d’humain à jamais proposé, toujours à découvrir.Du coup, à Montréal où Shakespeare est plus que jamais au fronton des théâtres, deux auteurs, Antonine Maillet et Michel Garneau, osent à peu près la même idée : effectuer un voyage dans le théâtre du grand Will.Chez Maillet le trajet se fait sans vergogne et sans modestie, elle voyage tel un monsieur Perrichon d’une gare à l’autre, d’une pièce à l’autre, prenant ce qui fait son affaire pour faire rire son monde; chez Garneau le trajet est respectueux, plus modeste, moins vénal, mais aussi inachevé; dans les deux cas Shakespeare demeure l’inatteigna-ble cible des récriminations ou des hommages.Ni au Rideau Vert, où la pièce de Maillet est d’une superficialité consternante, ni à Denise-Pelletier, où celle de Garneau est d’une désorganisation déroutante, on n’arrive à « fréquenter», encore moins questionner, l’univers shakespearien pour la peine.Ces exercices demeurent incomplets, très en-deça de la magie et de la beauté des oeuvres qu'on interpelle, qu’on questionne, qu’on met même en procès (Mme Maillet, à ce chapitre, ne manque pas de culot), ou qu’on célèbre.Antonine Maillet prend pour acquis que, comme elle, Shakespeare a des remords d'auteur, des doutes.Elle va, sans aucune gêne, à hauteur d’auteur, mettre ce William S.en cage et lui faire entendre ce que ses personnages (Juliette, Shylock, Hamlet, Lady Macbeth, la Mégère, Falstaff, Lear et Nounou) ont déve- loppé comme desiderata depuis des siècles.Pille nourrit la paranoïa de son collègue de Stratford-upon-Avon.L’entreprise, quoique ambitieuse, serait intéressante si Maillet avait écrit un texte brillant.Il n’en est rien.William S.demeure au sol.Maillet ne sort pas des clichés.Sa Lady Macbeth est réduite à un frottage de mains, son Hamlet répète à toutes les sauces sa question existentielle, crâne en main, sa Mégère enrage sur commande, et tout ce monde, durant une heure trente où tout est prévisible, tourne autour de William S., déguisé en bouffon, démasqué, accusé.Les accusations sont simplettes, ce sont les premières qui viendraient à l’esprit d’un néophyte (il a été misogyne avec Catharina, antisémite avec Shylock, déloyal avec Falstaff, etc.), et l’on sent vite que rien ne sera approfondi; la mise en forme de ce procès est si primaire et dramatiquement inefficace que tout tourne court.Il y a quelque chose d’agaçant à voir une telle matière textuelle et dramaturgique (qui aurait fait tout au plus un spectacle de sous-sol d’école secondaire) présentée et défendue par cette impressionnante équipe de professionnels réunie au Rideau Vert.Brassard à la mise en scène, Barbeau aux costumes, et ces acteurs chevronnés, dont quelques-uns parmi les grands de la colonie théâtrale, Tifo, Roux, Nadon.C’est du Shakespeare que devraient jouer ces artistes, pas du Maillet ! On les voit faire du sur-place là où ils pourraient s’envoler ! Marie Tifo est sous-employée, orpheline d’une performance, et ne fait que rugir à chaque fois que le cra- choir est à elle.Même chose pour le Lear de Roux dont on entre-aperçoit ce que sera peut-être son Lear du TNM l’an prochain.Nadon fait le pari d'en remettre, il court comme s’il était libre dans le champ shakespearien et se casse le nez sur des répliques insuffisantes.Insuffisante, voilà bien ce qui qualifie la matière de Maillet.Quant à sa manière, elle est plutôt du genre « suffisante ».Michel Garneau, lui, à la NCT, fait dans le contraire.Sa matière est suffisante, il connait son Shakespeare, mais c’est sa manière qui est insuffisante.Il imagine un vieil homme qui veut relire et apprendre par coeur tout Shakespeare.Cet homme, on ne sait trop pourquoi, vit avec deux jeunes acteurs qui, devant lui, vont jouer certaines scènes et en malmener bien d’autres.On n’arrive pas à trouver dans la pièce de Garneau (le jeune public pour qui cela est destiné aura misère à saisir) la porte par laquelle entrer dans l’univers de Shakespeare.Shakespeare : un monde qu’on peut apprendre par coeur est trop respectueux de l’immensité de l’oeuvre shakespearienne, et Garneau patauge dans l’hommage, se perd dans la fouille des sens comme dans cette longue digression sur l'expression « apprendre par coeur », traduit mal-haoilement (« nous sommes fabriqués avec la même affaire que nos rêves »), et abandonne le travail en cours de route.C’est court dans tous les sens du mot, et c’est maladroitement mis en scène.Mais plus qu’au Rideau Vert, le décor (de David Gaucher) parle : belle collision entre une bibliothèque et un théâtre.i B-4 ¦ Le Devoir, mercredi 24 avril 1991 CULTURE ET SOCIETE CINEMA ASTRE I: (327-5001) - Mortal Thoughts 7 h, 9 h 11: Warlock 7 h 15.9 h 15 III: Silence ol lhe Lambs 8 h 45 IV: Teenage Mutant Nln/a Turtles 2 Secret ol the Ooze 7 h — Don't Tell Her It's Me 9 h BERRI I: (288-2115) - Teenage Mutant Nin/a Turtles 2 Solution secrète 1 b 15,3 h 15,5 h 15, 7 h 15,9 h 15II: Warlock 1 h 30,3 h 30,5 h 30, 7 h 30 9 h 30 III: Les nuits avec mon ennemi 1 h 15,3 h 15,5 h 15.7 h 15,9 h 15IV: te silence des agneaux 1 h 30, 4 h, 7 h, 9 h 15 V: Détour en enter 8 h, 10 h — Maman j’ai râlé l'avion 1 h 30.3 h 45.6 h BONAVENTURE I: (861-2725) - Hard Way! h 15.9 h 30 II: Silence ol lhe Lambs 7 h, 9 h 20 BROSSARD I: (465-5906) — Maman j’ai raté l'avion 7 h 30— Silence des agneaux 9 h 30- II: Warlock 7 h 9 h 20 III: Teenage Mutant Ninja Turtles 2 Secret ol the Ooze 7 h 15— Détour en en 1er 9 h 15 CARREFOUR LAVAL 1 : (688-3684)- Le silence des agneaux 7 h.9 h 30 2: Warlock 7 h 25.9 h 35 3: Teenage Mutant Ninja Turtles 2, Secret ol the Ooze 7 h— Détour en enter 9 h 10 4: Coupable par association 7 h 30.9 h 35 5: Maman j'ai raté l'avion 7 h 20— Misery 9 h 30- 6: Mortal Thoughts 7 h 30.9 h 40 CENTRE EATON 1: Mil— Cadence 12 h 05.2 h 15 4 h 25.7 h 05.9 h 20 2: Guilt; by Suspicion 12 h.2 h 20,4 h 40.7 h.9 h 25 3: Misery 12 h 30, 2 h 45 5 h.7 h 20, 9 h 35 4: The Long Walk Home 12 h 40, 2 h 55,5 h, 7 h 20, 9 h 35 5: Falling Over backwards mar mer 12 h.2 h 20, 4 h 40, 7 h, 9 h 25, lun |eu 2 h 20,4 h 40,7 h.9 h 25 6: The Field 12 h 10.2 h 30.4 h 45.7 h 10,9 h 30, mar 4 h 45.7 h 10,9 h 30 CINEMA EGYPTIEN 1: 1455 Peel, Mil- Class Action 1 h, 3 h 10.5 h 20, 7 h 30,9 h 45, mer 1 h, 3 h 10.5 h 20,9 h 45 2: King's Whore 1 h 30, 4 h 15.7 h.9 h 403: The Gritters 1 h.3 h 10, 5 h 15.7 h 25.9 h 40 CINEMA JEAN-TALON: Mil- The Godfather part ff»6h30,9h30 CINEMA OMÉGA 1 : — De quoi j'me mêle encore 7 h 15.9 h 2: t/n flic à la maternelle 7 h.9 h 15 3: te parrain 3 8 h CINÉMA PARALLÈLE: 3882 boul St-Laurent.Mtl (843-6001) — Les entants du leu 19 h, 21 h (22 au 24 avril) CINÉMA PARIS: MK (875-7295)— CINÉMA POINTE-CLAIRE 1: 6361 Trans-Ca-nada — Sleeping With the Enemy 7 h 10.9 h 20 2: Class Action 7 h 15, 9 h 30 3: Hard Way 9 h 25— Teenage Mutant Ninja Turtles 2 sem 7 h 4: Dances with Wolves 8 h 15 5: Mortal Thoughts 7 h 15.9 h 30 6: Silence ol the Lambs 7 h, 9 h 35 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768)-Les journées du cinéma africain (du 23 au 28 avril) CINÉMA V - 1: 5560 Sherbrooke 0 (489-5559) — Defending your Lite! h, 9 h 25 2: Guilty by Suspicion 7 h 15,9 h 40 CINÉPLEX I: (849-4518) - Mr and Mrs Bridge 1 h, 4 h, 7 h, 9 h 30 2: The Five Heartbeats 4 h, 9 h 25— t'éveil 1 h, 7 h III: La gloire de mon père 1 h 20, 4 h 15, 7 h 05, 9 h 20 IV: Alice 1 h 45, 4 h 30, 7 h 10,9 h 20 V: Misery 1 h 05.3 h 10,5 h 15.7 h 25, 9 h 35 VI: Career Opportunities 1 h 05, 5 h.9 h 10- Don't Tell Her It's Me 2 h 50, 7 h - VII: Un thé au Sahara 1 h, 4 h 05,6 h 45.9 h 25 VIII: Plein /er 1 h, 3 h, 5 h 05.7 h 10.9 h 15 IX: Confrontation à la barre 1 h 15.4 h 15,7 h 05,9 h 20 COMPLEXE DESJARDINS I: (288-3141)— Mado poste restante 1 h, 3 h 05.5 h 10.7 h 15.9 h 25 II: Il danse avec les loups 1 h 30,5 h.8 h 30 III: Coupable par association 1 h.3 h 10, 5 h 20.7 h 30.9 h 40 IV: Le château de ma mère 1 h 15.3 h 20.5 h 10.7 h 15.9 h 15 COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Boul René-Lévesque, Mtl (283-8229)— Journées du cinéma africain et créole (23 au 28 avril) CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878)— CRÉMAZIE: (3884210) - La putain du roi 8 h DAUPHIN I: (721-6060) - Il danse avec les loups 8 h 11 : L éveil 7 h, 9 h 30 CINÉMA DÉCARIE 1: (341-3190) — Teenage ECOUTEZ PARTEZ POUR IDENTIFIEZ 4 MOTS PASSEPORT TIRAGE LE 30 AVRIL 1991 Une collaboration de l'Office du Tourisme Autrichien LE DEVOIR © Lufthansa f ck;v HOTKLS V & > UNE SAGA DOUCE-AMÈRE TRANSFORMÉE EN BOUQUET DE TENDRESSE LE DEVOIR LSTRAL l\0' ilrlÜil FAMOUS PLAYERS ont le plaisir d’inviter 300 personnes à la première montréalaise de ANNIE CORDY PAUL CRAUCHET UN ETE APRES L’AUTRE^ UN HIM • C • I Y |T • I A l l 5 I AA» ANNI-MARIf E T I f N N ( j I Jistribue p I I S Ml MS AS f RAI Les 300 personnes présentes à la première courent également la chance de gagner un des deux repas gastronomiques offerts gracieusement par le K ESTATK ANT BONAPART I pour la Fête des Mères.Le jeudi 9 mai à 19h30 -re- polir participer, remplissez ce coupon et faites-le parvenir au plus tard à midi le 30 avril 1991 à CONCOURS ' Un été après l’autre a/s Suzanne Villeneuve 8 associés inc .445, rue St-François-Xavier, bureau 12, Montréal H2Y 2T1 Age: Nom:________________________________ Adresse:____________________________ Ville: Province:___________________________ Cette annonce paraîtra dans Le Devoir du 24 au 29 avril 1991 ¦ Le tirage aura lieu le 30 avril 1991 ¦ La valeur des prix est de 2 600$ ¦ 150 gagnants recevront leur laissez-passer par la poste ¦ Les règlements du concours sont disponibles chez les Films Astral, 2100 rue Ste-Catherine ouest, Montréal (Québec) ¦ Code postal: Tél.:__________ Mutant Nln/a Turtles 2 Secret ol the Ooze 6 h 30— Dances with Wolves 8 h 30 2: Mortal Thoughts 7 h 30,9 h 35 DORVAL I: (631-8586) - Out lor Justice 7 h 10.9 h 20 II: Misery 7 h 15,9 h 30 III: Green Card 7 h 10.9 h 25IV: Defending your t/te 6 h 45,9 h DU PARC 1: (844-9470)- The Marrying Man 7 h 10, 9 h 302: Guilty by Suspicion 7 h 15,9 h 30 3: Reversal ol Fortune 7 h, 9 h 20 DU PLATEAU 1 : (521-7870)- Uranus 12 h 30,2 h 45, 5 h.7 h 15,9 h 30— 2: Le Parrain 312 h 15.3 h 15,6 h 15.9 h 15 FAIRVIEW I: (697-8095) - The Marrying Man 6 h 50,9 h 20 II: Oui lor Justice 7 h, 9 h 10 FAUBOURG STE-CATHERINE 1 : (932-2230)-Mortal Thoughts 1 h.3 h 05,5 h 10.7 h 20.9 h 30 2: Dances with Wolves 1 h 30.5 h, B h 30 3: Sleeping with the Enemy 1 h 45,4 h 15,7 h.9 h 20 4: Rosencrantz and Gulldenstem Are Dead 2 h, 4 h 30,7 h, 9 h 15 GOETHE-INSTITUT MONTRÉAL: (499-0159)— GREENFIELD I: (671-6129) - Oui lor Justice 7 h 20, 9 h 20 2: Misery 7 h 15.9 h 35 3: Defending Your Lite 7 h 10,9 h 30 IMAX: Vieux-Port de Montréal— Planète bleue entre ciel et terre (fr.) du mar au ven 10h , 11 h 45,13h 30.19h„sam 13h 30.17h , 19h, dim 11 h 45,13 h 30,17 h.19 h ven, sam dern spect.22h 30— Blue Planet et To Fly mu au dim 15h 15, 206 45 IMPÉRIAL: (2887102) - The Doors W h 30,3 h 25,6 h 20,9 h 15 LAVAL I: (688-7776) - The Marrying Man 7 h 20,9 h 40 II: Cadence 7 h 30.9 h 30 3: Out lor Justice 7 h 10,9 h 20 LAVAL 2000 1 : (687-5207)- Teenage Mutant Ninja Turtles 2, la solution secrète 7 h, 9 h 2: Les nuits avec mon ennemi! h 15,9 h 15 LOEWS l:(861 -7437) - Defending Your L/te 12 h 15, 2 h 30.4 h 50, 7 h 15.9 h 35 II: Metropolitan 1 h, 3 h, 5 h, 7 h, 9 h 15 III: Green Card 12 h 35.2 h 50, 5 h 05, 7 h 10, 9 h 30IV: Hamlet 12 h 40,3 h 15.6 h 10.9 h 10 V: Goodlellas 12 h 05,3 h 05,6 h 05.9 h 05 OUIMETOSCOPE:(525-8600) - Salle 1 Le décalogue 19 h.21 h 30 —Salle 2 Le lieu de rencontre 19 h 15— La petite 21 h 15 PALACE 1: — Out lor Justice 12 h 45.3h.5h 10.7 h 20.9 h 30 II: The Marrying Man 1 h 15,3 h 50,6 h 35,9 h III: Reversal ol Fortune 12 h 10, 2 h 25.4 h 50, 7 h 05, 9 h 20 IV: New Jack City 1 h, 3 h 05,5 h 10, 7 h 15, 9 h 20 V: Perlect Weapon 12 h 15.2 h 30,4 h 45.7 h - Meet The Applegates 9 h VI: Il Looks Could Kill 1 h, 3 h 10,5 h 10, 7 h 10.9 h 15 PARADIS I: (354-3110)— Teenage Mutant Nln/a Turtles 2, la solution secrète 7 h 15— Misery 9 h II: tes nuits avec mon ennemi 7 h 15, 9 h 15 III: Détour en enfer 7 h 15,9 h PARISIEN I: (8683856)— Le mari de la coil-teuse 12 h 55,3 h 05.5 h 15, 7 h 25,9 h 35 II: La discrète 12 h 45.2 h 55,5 h 05.7 h 15,9 h 30 III: Love-moi 12 h 50, 3 h, 5 h 10, 7 h 20,9 h 30IV: Dames galantes 12 h 20.2 h 40,5 h, 7 h 05,9 h 25 V: te dénommé 1 h 20,4 h, 6 h 45,9 h 15 VI: Cyrano de Bergerac 12 h 30.3 h 20,6 h 15,9 h 05 7: Uranus 12 h 20,2 h 40,4 h 55,7 h 10,9 h 25 PLACE ALEXIS NIHON l:(935-4246) - Teenage Mutant Nln/a Turtles 2 Secret ol the Ooze 1 h 15, 3 h 10, 5 h, 7 h.9 h 11: Silence ol the Lambs 1 h 30, 4 h, 7 h, 9 h 30 III: Class Act/on 1 h 30,4 h 05,7 h 15.9 h 35 PLACE LONGUEUIL 1: (6787451)- Teenage Mutant Ninja Turtles 2 solution secrète 7 h.9 h 2: Les nuits avec mon ennemi 7 h 15.9 h 15 LE RIALTO: 5723 ave du Parc, Mtl (274-3550)- Paris Is Burning!h 15—New Jack City9h30 VERSAILLES l:(353-7880) - Out lor Justice 7 h 15.9 h 15 II: De quoi j'me mêle encore 7 h 20, 9 h 20 III: The Marrying Man 6 h 30.9 h IV: Cadence 7 h.9 h V: M/sery7h25,9h35VI: t échelle de Jacob 6 h 30.9 h SUR SCENE L'AIR DU TEMPS: 194 ouest St-Paul, Montréal (842-2003)— Jazz du mer.au dim de 22h 15 à 02h 30— Lem Stern avec Alain Caron, Don Alias.Wayne Krantz et Bob Malach, du 25 au 28 avril ATRIUM DE LA MAISON ALCAN: 1188 ouest Sherbrooke, Montréal— Jeunes virtuoses de Montréal.dir Alexander Brott.le 24 avril à 12h BAR AU PLAISIR: 4467A St-Denis.Montréal (842-7471)— Tous les mercredis, Place Aux Poètes, animatrice Janou Saint-Denis, invité le 24 avril.Anonyme Sanregret, à 21 h BAR LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis.Montréal (844-0882)— Nasty, le 24 avril BAR 20 80:2080 rue Clarke, Montréal (2880007)-Michael Gauthier, guitariste de jazz, le 24 avril à 21h 30 BIDDLE'S JAZZ AND RIBS: 2060 rue Aylmer.Montréal (842-8656)— Le Quatuor de Johnny Scott et Geoffrey Lapp, en permanence, lun.19h.à 24h .mar 20h à 01 h., mer au ven.18h à 22h — Le Trio de Charlie Biddle, en permanence du mer.au ven.à compter de 22h .sam.à compter de 21 h 30 — Billy Georgette, pianiste/chanteur, lun.de 17h.à 19h.mar de 17h 30 à I9h 30— Trio Billy Georgette, sam de 18h à 21 h 30— Le trio de Bernard Primeau.les dim.de19h.à24h.LE BIJOU: Hûtel Relax, 2900 boul Le Carrefour.Laval (688-8244)— Jimmy Earl Perry, chanteur R&B-/Pop, du 16au 27 avril, mar.mer.à20h., jeu.ven.à 21h sam à 22h LA BUTTE ST-JACQUES: 50 rué St-Jacques.Montréal (5287525)— Patrick Peuvion présente Du coq à l'âne avec Danièle Filliatrault, les 24-2827 avril à 20h 30 CAFÉ DE LA PLACE: PDA, Montréal (842-2112)— • Jeux de lemme « de Krzysztot Zanussi et Edward Zebrowski.adaptation de Barbara Grzegorzewska.m.en s.Alexandre Hausvater.du 20 mars au 4 mai, mar.au sam.à 20h CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR: 100 est Sherbrooke, Montréal— Midi-musique Jimmy Brière, pianiste, oeuvres de Bach, Balakirev.Haydn, Liszt et Ravel, le 24 avril à 12h.— Dialogue les mémoires en témoin.Maryvonne Kendergi interrogée par Georges Nicholson, le 24 avril à 20h CLUB BALATTOU: 4372 St-Laurent, Montreal (8485447)— Festival antillais: Jab-Jab.de Trinidad, le 24 avril à 22h.CLUB SODA: 5240 ave du Parc.Montréal (270-7848)— Vilain Pingouin, musique pop rock, du 24 au 27 avril à 20h 30 COLLÈGE MARIE-VICTORIN: 7000 Marie-Vic-torm, Montréal-Nord (282-9362)— Les Grands Explorateurs présentent Couleurs du Tibet avec Gilbert Leroy, du 22 au 25 avril, lun au mer à20h .jeu à 19h COLLÈGE DE VALLEYFIELD: 169 rue Champlain.Valleylield (3785794)— Salle Albert Dumouchel: La Vie Parisienne de Jacques Otlenbach, m.en s.Philippe Grenier, du 24 au 27 avril à 20h.THE DOME THEATRE: 3990 ouest Notre-Dame, Montréal (931-5000)— Le Département de théâtre de Dawson College présente Approaching Zanzibar de Tina Howe.m en s Rena Cohen, du 24 au 28 avril à 20h ESPACE LIBRE: 1945 rue Fullum.Montréal (521 -4191)— • La conquête de Mexico • texte de Yves Sioui Durand, m.en s Jean-Pierre Rontard, coproduction du Nouveau Théâtre Expérimental et des Productions Ondinnok, du 9 avril au 4 mai â 20h 30 ESPACE LA VEILLEE: 1371 est Ontario, Montréal (526-6582)— .Crime et châtiment.de Dostoïevski, production le Groupe de la Veillée, montage dramatique et conception Gabriel Arcand, du 18 avril au 11 mai, mar au dim.à 20h 30 LE GRAND CAFÉ: 1720 St-Denis, Montréal (849-6955)— Les |eu ven sam d'avril, Bob Harrisson Blues Band MAISON DE LA CULTURE COTE-DES-NEI- GES: 5290 chemin Côte-des-Neiges, Montréal-Jazz: A Few Colors, le 24 avril à 20h MAISON DE LA CULTURE MARIE-UGUAY: 6052 boul Monk, Montréal— Dessins animés: Tintin et le lac aux requins, le 24 avril à 16h — Musique Nouvel Âge: Mélodies on Canvas, le 24 avril â 20h MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal.Montréal-Conférence: Marché de l'art, invités: Yanick Villedieu et Lise Bissonnette, le 24 avril à 20h MAISON-THÉÂTRE: 255 est Ontario, Montréal (288-7211 )— ¦ Le dernier délire permis » texte et m.en s.Jean-Frédéric Messier, du 24 avril au 12 mai, sam à 20h .dim à 15h RESTAURANT-THEATRE LA LICORNE: 4559 Papineau, Montréal (523-2246)— • Un samouraï amoureux • de Maryse Pelletier, m.en s.Fernand Rainville, du 9 avril au 12 mai, mar au sam â 20h.30, dim.à 15h.RISING SUN: 5380 Sl-Laurenl, Montréal (278-5200)— Concours Reggae/Rap et D J Contest avec M.C Mello Gee et Steel Wonder, le 24 avril SALLE ANDRÉ-MATHIEU : 475 boul.de l'Avenir, Laval (667-2040)— Les Grands Explorateurs présentent Au coeur de l'Afrique, du Kenya au Zimbabwe, avec Freddy Boiler, le 24 avril à 20h NCT/SALLE FRED-BARRY: 4353 est Ste-Cathe-rme, Montréal (253-8974)— Le Théâtre II Va Sans Dire présente « La cité interdite » texte et m en s de Dominic Champagne, à compter du 19 avril, mar au sam à 20h 30 SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE: 220 Vincent d'Indy, Montréal— Ensemble de percussion, participation de l'Atelier de musique contemporaine, dir Julien Grégoire, oeuvres de Beck, Bouvrette, Mathieu et Montague, le 24 avril à 20h.SALLE ÉMILE-LEGAULT: 613 boul Ste-Croix.St-Laurent (744-7310)— Merci beaucoup, duo Jacques et Normand, humoristes, le 24 avril à 20h NCT/SALLE DENISE-PELLETIER: 4353 est Ste-Catherine.Montréal (253-8974)— « Shakespeare un monde qu'on peut apprendre par coeur » de Michel Garneau, m en s Martin Faucher, à compter du 15 avril SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA.Montréal (842-2112)— L'Opéra de Montréal présente Der Ro-senkavalier de Strauss, Alexander Sander, chel.les 24-27 avril à 20h — Initiation à l'opéra, le 24 avril â 18h 30 SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke Montréal— Récital de maîtrise: Joey Pietraroia, Kim Free- MUSIQUE CLASSIQUE I CE SOIR.MERCREDI 24 AVRIL V LA PETITE MUSIQUE DE NUIT DE CIEL MF PRÉSENTE À 22:00 man, Peter Wightman et Robert Caron, saxophones, oeuvres de Williams, Gotowsky, Dubois et Bédard.le 24 avril à 20h SALLE REDPATH: 3461 McTavish, Montréal- Récital de maîtrise, Allan Kennedy, violoncelle, avec Sylviane Deterne, piano, oeuvres de Bach, Brahms et Chostakovitch.le 24 avril â 20h STADE OLYMPIQUE: Montréal- L Observatoire de la tour du Stade Olympique est accessible par funiculaire tous les jours, lun.12h.à 18h „ mar.au dim.lOh à 18h — pour renseignements 252-8687 STUDIO DE L'AGORA: 840 Cherrier.Montréal (5281500)— Le choix des anges, création et danse de Sophie Michaud de l’UQAM.du 24 au 27 avril â 20h STUDIO D’ESSAI CLAUDE-GAUVREAU: Pavillon Judith-Jasmin, Salle J-2020.Montréal (987-3456)— Le département de théâtre de l'Uqam présente L'incident, de Bach, m.en s.Jean Striganuk, du 24 au 27 avril à 20h .le 27 avril matinée à 14h THÉÂTRE BISCUIT: 221 St-Paul O .Vieux-Montréal (8487306)— .Concert .spectacle de marionnettes.sam.dim à 15h jusqu’au 10 juin THÉÂTRE ESPACE GO: 5066 rue Clark.Montréal (271-0813)— Mécanique Générale présente • Michel hurlait > m en s.Luc Dansereau, du 9 au 27 avril, mar au sam à 20h 30 THÉÂTRE MAISONNEUVE: PDA, Montréal (842-2112)— Institut canadien des arts: Julian Bream, guitare.oeuvres de Holborne, Bach et Granados, le 24 avril à 20h THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 ouest Ste-Catherine, Montréal (861-0563)— • La trilogie de la villégiature » de Goldoni, traduction Olivier Rei-chenbach, m en s.Guillermo de Andrea, du 30 avril au 25 mai, mar au ven 20h .sam.16h et 21h.THÉÂTRE PORT-ROYAL: PDA.Montréal (842-2112)— La Compagnie Jean Duceppe présente « Vol au-dessus d'un nid de coucou • de Dale Was- serman, mens Lorraine Pintal, du 10 avril au 18 mai, mar au ven 20h., sam 16h 30 et 21 h THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins, Montréal (845-7277)— « Des restes humains non identifiés et la véritable nature de l'amour ¦ de Brad Fraser, traduction et m en s.André Brassard, en prolongation du 14 au 27 avril, mar.au sam.à 20h„ dim.à 15h.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis.Montréal (844-1793)— « William S * de Antonine Maillet, m en s André Brassard, du 16 avril au 11 mai.mar au ven à 20h ,sam 16h et 21h., dim.à 15h THÉÂTRE ST-DENIS: 1594St-Denis, Montréal (288-2525)— Comédie musicale Les Misérables, de Alain Boublil et Claude-Michel Schonberg, du 17 janv au 14 avril, fr mer jeu.sam.dim.20h., matinée sam â 14h., angl mer ven 20h., dim.14h.(prolongation jusqu'au 26 mai) THÉÂTRE DE LA VILLE: 180 est de Genblly, Lon-gueuil— Le Carré-Théâtre présente « La bavardine ou l'invraisemblable histoire de Gloria Adéline Go-loby .de Terri Wagener, m.en s.Mario Boivin, du 5 avril au 4 mai.mar.au sam â 20h.UNIVERSITÉ CONCORDIA: 7141 ouest Sherbrooke, Montréal— Françoise Morin, violon, le 24 avril â 20h UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 200 Vincent d'Indy, Montréal— Salle B 421 : Bang Lang Do, pianiste.le 24 avril à 20h GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec (418-643-8131)— Salle Octave-Crémazie: « Le barbier de Séville > de Beaumarchais, m en s.Michel Nadeau, du 9 avril au 4 mai.mar au sam â 20h.THÉÂTRE PÉRISCOPE: 2 est Crémazie.Québec (418-529-2183)— Le Théâtre Repère présente t Le salon de l'anti-monde > d'après l'oeuvre de Eugène Ionesco, conception et m en s.Jacques Lessard, du 2 au 27 avril, mar au sam â 20h.A SURVEILLER Le Centre maghrébin de recherche et d’information vous invite à une conférence sur : « L'image de l’Islam et des Musulmans dans l’opinion publique après la guerre du Golfe », le samedi 27 avril de (I h à 17 h, à l’UQAM, Pavillon Judith Jasmin, Salle JM 400.Réserv.: 487-6488 ou 487-7560.¦ Du 23 au 28 avril, Vues d’Afrique présente les 7e journées du cinéma africain et créole à la Cinémathèque québécoise, au Cinéma ONP et au Quartier latin.Rens.: 284-3322.¦ Ce soir à 20 h, conférence intitulée : « Marché de l'art », à la Maison de la culture Plateau-Mont-Royal, 465, av.Mont-Royal est.Rens.: 872-2266.¦ Aujourd’hui, collectes de sang de la Croix-Rouge à Montréal au Centre permanent, 3131 rue Sherbrooke est, de 9 h à 18 h; à Sun Life, Auditorium, 7e étage, 1155 rue Metcalfe, de 9 h à 15 h; à l’Hippodrome Blue Bonnets inc., Tribune populaire, 1er étage.7440, boul.Décarie, de 16 h 30 à 20 h; à Bedford, Centre Georges-Perron, 14 rue Corriveau, de 14 h 30 à 20 h, et à Ste-Julie, Deschamps-Pontiac Buick, 333, boul.N.-P.Lapierre, de 14 h 30 à 20 h 30.Rens.: 937-2790.¦ Conférence de M.Jean Koucambert, chercheur à l’Institut national de recherche pédagogique à Paris, sur la lisibilité en lecture, le jeudi 25 avril à 12 h à l’UQAM, au département de linguistique; et à 15 h 30 sur la pédagogie de la lecture, à l’Université de Montréal, Pavillon Marie-Victorin, 90 Vincent d’Indy, local K-350.Rens.: 343-7441.Jeudi 25 avril à 20 h, conférence intitulée : « Les enfants du 3e millénaire », à Nouvelle Acropole, 1631 rue St-Denis à Montréal.Réserv.: 848-0553.¦ Art et culture Shambhala présente le Kyudo : l’art du tir à l’arc dans la trdition japonaise, une forme de méditation en ac-tion, ce soir à 20 h 30, au Dharmadhatu, 5311, av.du Parc, porte 200 à Montréal Kntrée libre.Rens.: 931-7467.¦ Le CLSC Lac-Saint-Louis invite les parents de l’ouest de Pile à participer â un atelier sur le thème : « La sexualité des adolescentes », ce soir de 19 h à 21 h, au 145, av.Cartier à Pointe-Claire.Kntrée gratuite.Rens.: 697-4110.¦ La Société de philosophie de Montréal vous invite à une conférence intitulé : .< L’Université dans l’Allemagne de 1930» avec M.Raymond Klibansky, à l'UQAM, salle ,1-2930, pavillon Judith-Jasmin, 405 rue Ste-Catherine est.Rens.: 279-9200.Le jeudi 25 avril à 13 h 30, la Fondation culturelle Jean-de-Brébeuf vous invite à une première causerie sur « La nouvelle abstraction au Québec » par Monique Brunet-Weinmann, au Pavillon Lalemant, 5625 rue Decelles à Montréal.Rens.: 342-1624 ou 739-4637.¦ Comment réagissez-vous face à la maladie de votre proche ?Les Amis de la santé mentale vous convie à son atelier de discussion en français, ce soir à 19 h 45, au 750, av.Dawson à Dorval.Rens.: 636-6885.• valses l'or et l'argent, la veuve joyeuse, où chante l’alouette et Giuditta (Lehar) • valse de l'empereur op.487 (J.Srauss) • valse rose du sud op.388 (J.Srauss) • valse aimer, boire et chanter op.333 (J.Srauss) DEMAIN SOIR, 22:00 • concierto serenata pour harpe et orchestre (Rodrigo) • concerto pour piano no 3 op.85 (Hummel) RENSEIGNEMENTS: 527-8321 Aujourd'hui à 14 h, le Comité logement de la Petite Patrie, 6747 rue St-Denis vous invite à une rencontre d’information sur les hausses de loyer.Kntrée libre.Rens.: 272-9006.Le Centre Teilhard de Chardin vous invite à un panel-conférence intitulé : « Lettres de Teilhard à Léontine Zanta », au le Gesù, 1200 rue de Bleury.Kntrée libre.Rens.: 523-6966.Matinée.5,00» INFO'FIIIK 866 0111 mm m «vkbc maimoo» FAMOUS PLAYERS du lundi >u v«ndr«.Rue Rosano Bayeur coin 38ème Ave.87 X 100.avec services, 17.50$/pi.ca., 6484673 **************** A ST-CONSTANT sur autoroute 30, de 2 5 à 4.5 millions de pi.ca.à 0.20-S/pi.ca., 6362528.BAIE D'URFÉ Seceur prestigieux.À vendre ou à construire 3 grands terrains parmi les derniers disponibles.(514)2763156.Les Imm.Alfred Dallaire Inc.COIN DE RUE FABREVILLE 7000 pi.ca.Pnx nég 667-3891 IDEAL POUR CHASSEUR région Lac Des Ecorces et Ferme-neuve.4 lots déboisés, 5 chasseurs par lot, t-8185863989 STE-ADELE PAROISSE BORD DE RIVIERE Magnifiques 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Pied.3— Pas beaucoup.— Quitter 4— Patrie d'Abraham.— Derrière.5— Perdrions 6— Fleuve né en Mongolie.— Maté.7— Variété de limon.— Rhénium.8— Mesure chinoise.— Période de l’ère tertiaire.— Dans.9— Orient.— Ruisselet.— Squelette — Germanium.10— Risqué.— Finassiez.11— Muette.12— Rupture de l’abdomen.Verticalement 1— Prétentieuse.2— Conservateur.— Quatre.3— Saison — Baudet.— Prison.4 — Étonnement.— Monnaie d'Extrème Orient.5— Atoll.— Assèchent.6— -Ferrure, — Point di corps du cheval.— Cuivre.— Chrome.7— Oraison.— Vallée envahie par la mer.8— Cloison.— Linge pour faire infuseï une substance.9— Appareil de levage — Lieu où le gibiei se sèche.10—Certifie.— Égal.11 —Partie du jour.— Relatif à la mer Egée.12—Met les rênes à un cheval.— Pif.Solution d'hier 1 / 34 5 6 7 R 9 10 II 12 SB PrlEft tApIi AL\bS\p\ I 1 HOMMM Le Devoir, mercredi 24 avril 1991 AVIS PUBLICS Voir aussi en page A-6 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE TERREBONNE NO 70MM00621-918 COUR SUPÉRIEURE MUNICIPALITÉ DE LAFONTAINE, Requérante, -vs- 92142 CANADA LIÉE, Intimée -el- JOHN DAVIDSON, Intimés ORDONNANCE par ordre de la cour L'intimé.John Davidson, est par les présentes requis de comparaître devant la Cour Supérieure, siégeant dans et pour le district de Terrebonne, au Palais de Justice de Saint-Jérôme, 400.rue Laviolette, le 24 mal 1991.à 9h00 de l'avant-midi, en salle RC-35, date de présentation d'une requête amendée pour ordonnance d'enlèvement de biens meubles présentée contre lui.Une copie de la requête amendée pour ordonnance d'enlèvement de biens meubles a ètè laissée au Greffe de la Cour Supérieure, Chambre Civile, district de Terrebonne, è son intention.De plus, prenez avis qu'è défaut par ledit John Davidson de comparaître eux lieu et heure ci-dessus mentionnés, personellement ou par l'entremise de ses procureurs, la requérante pourra procéder è obtenir |ugement par défaut conformément è la loi.Veuillez agir en consdéquence.ST-JÉRÔME, ce 17 avril 1991 MES ROCHON, PRÉVOST, AUCLAJR, FORTIN êD'AOUST att Me Albert Prévost 55.me Castonguay, suite 400 Saint-Jéréme (Québec) J7Y2H9 (514) 436-6244 Procureurs de la requérante.AVIS est par la présente donné, conformément au paragraphe 45(2) (c) de la Loi sur les compagnies d'assurances étrangères.que la Société Commerciale de Réassurance demandera au Surintendant des Institutions financières du Canada, le ou après le 30 mai 1991, de libérer ses actifs au Canada.La Société Commerciale de Réassurance cessera d'opérer au Canada et transférera toutes ses polices d'assurances souscrites au Canada à SCOR Vie, un assureur enregistré au titre de la Loi sur les Compagnies d'assurances étrangères Tout Assuré qui s’oppose à cette libération doit enregistrer son opposition aupiés du Surintendant des Institutions financières du Canada avant le 30 mai 1991 Montréal, le 23 février 1991.Robert Parizeau Fondé de pouvoir au Canada Avis aux créanciers AVIS est par la présente donné que ROBERTOTRAVAGUNI.de la ville de Pierre-fonds, District de Montréal, Province de Québec, a déposé une Cession entre nos mains en vertu de la Loi sur la faillite, le 17 avril 1991 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 1er jour de mal à 10:00 heures au Bureau du Syndic, 5075 rue de Sorel, 4lôme étage, Montréal, Québec.Les preuves de réclamation et procurations dont l'usage est projeté à rassemblée doivent être au préalable déposées entre les mains du Syndic.Friedman & Friedman inc.5075.rue de Sorel Montréal (Québec) H4P 1G6 Tél: (514) 731-3191 a Hydro-Québec APPEL D'OFFRES pour 14 h heure de Montréal ARP.13062.F le mardi 14 mai 1991 SERVICES DE CHAUFEURS POUR LE TRANSPORT EN COMMUN SUR LE TERRITOIRE DE LA BAIE JAMES Admissibilité : Place d'affaires au Québec Garantie de soumission : non requise Prix du document : 25 $ (taxes Incluses) HYDRO-QUÉBEC FINANCES ET ADMINISTRATION Direction Services administratifs Service Approvisionnement et Services 75, boul.René-Lévesque Ouest 18e étage Montréal (Québec) H2Z 1 A4 Pour renseignements : (514) 289-2525 Le montant de 25 $eet NON REMBOURSABLE et dort être payé sous forme de chèque ou de mandat à l'ordre d'Hydro-Québec.La garantie de soumission devra être sous (orme de chèque visé, de lettre de crédit irrévocable, de cautionnement fourni par une compagnie d'assurance ou d'obligations au porteur.Seules les personnes physiques ou morales qui ont obtenu le document d'appel d'olfres directement du bureau mentionné plus haut sont admises à soumissionner.L'intéressé à soumissionner doit fournir son numéro de téléphone, de télex et/ou de télécopieur lors de sa demande de document d'appel d'offres.Hydro Québec se réserve le droit de rejeter foule soumission, Le chef de service Approvisionnement et Services Pierre Paul Roy Avis public Ville de Montréal Service du greffe Avis en vertu de l'article 36a de la Charte de la Ville de Montréal.Le chef de Division de la gestion du domaine public, Module voirie et circulation du Service des travaux publics, a approuvé, le 26 mars 1991, en vertu de la résolution du Comité exécutif du 21 décembre 1988 — 68 05776 (modifiée) lui déléguant ce pouvoir, la description de la partie de passage suivante, afin que la Ville en devienne propriétaire en vertu de l'article 36a de la Charte: — partie de paasage taisant partie du cadastra da la cité de Montréal (quartier Salnta-Anna), division d'anraglstramant da Montréal, située au nord-oueet da la rua Wellington entra laa ruas de la Ferma at Bridge plut explicitement décrite comme suit parcelle de terrain montrée à l'originaire étant un paasage dudit cadastre de ligure parallélogrammatlque: borné vers le nord par une autre parcelle de terrain montrée à l'originaire étant un , passage, vers l’est par une partie du lot 625 et le lot 626, vers le sud par le lot 627 et vers l'ouest par une partie du lot 624; mesurant cinq mètres et onze centièmes (5,11 m) vers le nord et le sud et douze mètres et soixante et onze centièmes (12,71 m) vers l'est et l'ouest; contenant en superficie soixante-quatre mètres carrés et neut dixièmes (64,9 m') Cette partie de passage est montrée sur le plan W-131 Sainte-Anne du Service des travaux publics.Le droit à une indemnité eu égard à cette acquisition doit être exercé par requête devant le Tribunal d'expropriation dans l'année qui suit la troisième publication du présent avis.Cet avis est le troisième que la Ville est tenue de publier.Avis en vertu de l'article 36a de la Charte de la Ville de Montréal.Le chef de Division de la gestion du domaine public, Module voirie et circulation du Service des travaux publics, a approuvé, le 28 mars 1991, en vertu de la résolution du Comité exécutif du 21 décembre 1988 — 88 05776 (modifiée) lui déléguant ce pouvoir, la description du tronçon de ruelle suivant, ahn que la Ville en devienne propriétaire en vertu de l'article 36a de la Charte; — tronçon de ruelle nord-sud dé 3,66 m de largeur, situé au sud de l'avenue Ëmlla-Joumaurt, à l'est de la ma Barri, étant compoaé d'une partie du lot 2S7-49 (ruelle).Le droit à une indemnité eu égard A cette acquisition doit être exercé par requête devant le Tribunal d’expropriation dans l'année qui suit la troisième publication du présent avis.Cet avis est le troisième que la Ville est tenue de publier.Le greffier de la Villa LÉON LABERQE Hôtel de Villa, Montréal, le 15 avril 1991 Ville de Montréal Réglements: 8797, 8798, 8799, 8800, 8801.8802, 8803, 8804, 8805, 8806, 8807, 8808, 8809, 8810, 8811, 8812, 8813, 8814, 8815, 8816, 8817, 8818, 8819, 8820, 8821, 8822, 8823, 8824, 8825, 8826, 8827 et 8828 Avis est donné que le Conseil municipal, à son assemblée du 8 avril 1991, séance des 8 et 9 avril 1991, a adopté les règlements suivants 1) Règlement 8797 — Règlement de fermeture d'une partie de la 25ième Avenue, connue comme étant le lot 134-P557 (rue) aux plan et livre de renvoi officiels du cadastre de la Paroisse de Rivière-des-Prairies, située entre le boulevard Maurice-Duplessis et l'avenue René-Descartes.2) Règlement 8798 — Règlement modifiant le règlement intitulé "Autorisations d'utilisation de terrains, de construction et d'occupation de bâtiments à des fins spécifiques" (2713): — Loyola High School — École secondaire — angle sud-est des rues Sherbrooke Ouest et West Broadway — Fabrique de la paroisse Notre-Dame de Pompéi — construction à des fins religieuses — côté nord de la rue Sauvé entre les rues Larose et J.J.Gagnier — Hôpital Louis-H Lafontaine — construction d'un centre de recherche en santé mentale — 7401.rue Hochelaga Est — Institut Jésus-Rédempteur — occupation à des tins charitables (chambre et pension) — 10710, avenue Grande-Allée — Concertation femme — service d'entraide et de support — 2005, avenue Victor-Doré — Talmud Torahs Unis de Montréal Inc.— agrandissement pour fins d'enseignement — 4840-50, avenue Saint-Kevin 3) Règlement 8799 — Règlement modifiant le Règlement sur les exemptions en matière d’unités de stationnement (5984): — 5472-74, chemin Queen Mary 4) Règlement 8800 — Règlement portant approbation du projet de construction et d'occupation d'un ensemble résidentiel situé au coin sud-ouest des rues Tillemont et Garnier, dans le quartier de Montcalm 5) Règlement 8801 — Règlement moditiant le Règlement de zonage des quartiers de Sainte-Cunégonde, de Saint-Henri, de Saint-Paul, de Sainte-Anne, de Saint-Gabriel et de Saint-Joseph (2875).6) Règlement 8802 — Règlement modifiant le Réglement de zonage du quartier de Rivière-des-Prairies (5882) 7) Règlement 8803 — Règlement portant approbation du projet de construction et d'occupation d'un bâtiment situé sur le côté ouest de la rue Dollard-Desjardins entre les boulevards Métropolitain et Industriel, dans le quartier de Pointe-aux-Trembles 8) Règlement 8804 — Règlement permettant d'occuper le domaine public avec une partie d'escalier existant en façade du bâtiment portant les numéros 6798, 6800 et 6802, rue Saint-Dominique, à Montréal 9) Réglement 8805 — Règlement permettant d'occuper le domaine public avec des balcons superposés existants en laçade du bâtiment portant les numéros 1481 à 1485, avenue Laurier Est, à Montréal 10) Règlement 8806 — Règlement permettant d'occuper le domaine public avec une partie d'une colonne et une marche existant en laçade du bâtiment portant les numéros 1290, rue Sherbrooke Est.et 2280 et 2282, rue de la Visitation, à Montréal.11) Règlement 8807 — Règlement permettant d’occuper le domaine public avec des parties des escaliers existants en laçade du bâtiment portant les numéros 8008, 8010, 8012, 8014 et 8016, rue Foucher, à Montréal 12) Réglement 8808 — Règlement permettant d'occuper le domaine public avec des parties d'escaliers existants en façade du bâtiment sis aux 5763, 5765 et 5767, rue Saint-André 13) Réglement 8809 — Règlement moditiant le Règlement concernant les permis et taxes spéciales ou personnelles sur les commerces, occupations et activités (5568) 14) Règlement 8810 — Règlement permettant d'occuper le domaine public avec un balcon en surplomb situé en façade du bâtiment portant les numéros 5520 et 5522, rue Angers.15) Réglement 8811 — Règlement permettant d'occuper le domaine public avec des marches de béton et un balcon en surplomb existants en façade du bâtiment portant les numéros 4423 et 4425, rue Drolet.16) Réglement 8812 — Règlement permettant d’occuper le domaine public avec une partie d'escalier existant en façade du bâtiment portant les numéros 8580 et 8582, avenue Casgrain, à Montréal.17) Réglement 8813 — Règlement permettant d'occuper le domaine public avec une partie de l'escalier existant en façade du bâtiment portant les numéros 7218 et 7220, rue Berri, à Montréal.18) Réglement 8814 — Règlement permettant d'occuper le domaine public avec parties des balcons et de l'escalier superposés en façade du bâtiment portant les numéros 6245 et 6247, avenue de Gaspé, à Montréal.19) Réglement 8815 — Règlement permettant d'occuper le domaine public avec une partie de l'escalier existant en façade du bâtiment portant les numéros 5895 à 5905, avenue de Châteaubriand, à Montréal 20) Réglement 8816 — Règlement permettant d'occuper le domaine public avec les escaliers en façade du bâtiment portant les numéros 1800 à 1806, rue de Saint-Just.à Montréal 21) Réglement 8817 — Règlement permettant d'occuper le domaine public avec un revêtement de vinyle existant et contigu au bâtiment portant le numéro 2699, avenue d'Orléans, à Montréal.22) Règlement 8818 — Règlement permettant d'occuper le domaine public avec des marches existant en façade des bâtiments portant respectivement les numéros 1734 à 1742 et 1746 à 1748, rue Parthenais, à Montréal.23) Réglement 8819 — Règlement permettant d'occuper le domaine public avec une partie de l'escalier existant en façade du bâtiment portant les numéros 4526, 4528 et 4530, rue Boyer, à Montréal 24) Réglement 8820 — Règlement permettant d'occuper le domaine public avec une partie de l'escalier existant en façade du bâtiment portant les numéros 5584 à 5588, rue Waverly, à Montréal 25) Règlement 8821 — Règlement permettant d'occuper le domaine public avec balcon existant en façade du bâtiment sis aux 1673-1677 de la rue Logan à Montréal (sans désignation cadastrale, du cadastre officiel de la Cité de Montréal (quartier Sainte-Marie)).26) Règlement 8822 — Règlement permettant d'occuper le domaine public avec parties d'escalier et de balcon existant en laçade du bâtiment sis aux 1656 et 1658 rue Dorion.27) Règlement 8823 — Règlement permettant d’occuper le domaine public avec des marches existantes pour le bâtiment sis au 2650-2652, rue de Rouen et 2195-2199, avenue Gascon.28) Règlement 8824 — Règlement permettant d'occuper le domaine public avec des structures en tréfonds dans la ruelle sans désignation cadastrale au nord-est de la rue Mackay et au sud-est de la rue Sainte-Catherine, adjacentes au bâtiment portant le numéro 1440, rue Sainte-Catherine Ouest, à Montréal 29) Règlement 8825 — Règlement permettant d'occuper le domaine public avec des parties des marches existant en laçade des bâtiments portant respectivement les numéros 2012, 2014, et 2020, 2022, rue Dorion.30) Règlement 8826 — Règlement permettant d'occuper le domaine public avec des marches de béton existant en façade du bâtiment portant les numéros 3023 et 3025, rue Jacques-Hertel, à Montréal.31) Règlement 8827 — Règlement permettant d'occuper le domaine public avec des marches d'escalier existantes en laçade du bâtiment portant les numéros 533, 535 et 537, rue Théodore, à Montréal.32) Règlement 8828 — Règlement moditiant le Règlement prévoyant l'octroi de crédits de taxes foncières à l'égard des immeubles résidentiels (8657).Le greffier de la Ville LÉON LABERGE Hôtel de Ville, Montréal, le 10 avril 1991 Avis public Avis public Ville de Montréal Service du greffe ORDONNANCE Avis est donné que le Comité exécutif, à sa séance du 17 avril 1991, a édicté l’ordonnance suivante: Ordonnance 2-2 — Ordonnance édictée en vertu du Règlement sur le bruit (4996, modifié).CE91 -0 1005, Copie de cette ordonnance peut être obtenue au bureau du Greffier, bureau 16, Hôtel de Ville.LÉON LABERGE Greffier de la Ville Hôtel de Ville, Montréal, le 19 avril 1991 Avis public Ville de Montréal 8ervlce du greffe AVIS PUBLIC est, par les présentes, donné que le Coneell municipal, à sa séance tenue le 8 avril 1991, a procédé è une première étude des projets de règlement suivants: Règlement moditiant le Règlement Intitulé «Autorisations d'utilisation de terrains, de construction et d’occupation de bltlmenta è des Dns spécifiques.(2713).Il s'agit de permettre à l’Institut des études commerciales Gilmore Inc.d'occuper à des fins Institutionnelles le rez-de-chaussée du bâtiment portant le numéro 4246, avenue Glrouard, sans dépasser une capacité d’accueil maximale de 15 élèves à la fols.Règlement modifiant le Règlement de zonage relatif aux garderies (8277) et le Règlement modifiant le Règlement Intitulé «Autorisations d'utilisation de terrains, de construction et d’occupation Avis public Ville de Montréal Service du greffe AVIS PUBLIC est, par les présentes, donné que le Conseil municipal, à ses séances tenues les 8 et 9 avril 1991, a procédé à une première élude du projet de règlement suivant Règlement modifiant le Règlement Intitulé «Autorisations d'utilisation de terrains, de construction et d'occupation de bâtiments à des Ans spécifiques.(2713).AVE CEDAR hôpital général DE MONTRÉAL Il s'agit de modifier l'autorisation accordée à l'Hôpital Général de Montréal par le Conseil à la séance du 17 septembre 1990 afin d'apporter des modifications au traitement architectural et au volume de l'appentis de l'agrandissement de trois étages du pavillon Livingston de l'hôpital, portant le numéro 1650, avenue Cedar.Une autre modification a pour but de permettre à l'Université McGill de construire et d'occuper, à des lins éducatives, un agrandissement à la piscine et un agrandissement du gymnase du bâtiment Sir Arthur Currie, situé au 475 avenue des Pins Ouest Toute personne qui désire consulter ce projet de règlement peut le taire en se présentant à l'hôtel de Ville, au 275, rue Notre-Dame Est.bureau 15.entre 8 h 30 et 16 h 30, du lundi au vendredi Des représentations au sujet de ce projet de règlement peuvent être formulées par écrit, au même endroit, à l'attention du soussigné, au plus lard le 7 mai 1991 Le greffier de la Ville LÉON LABERGE Hôtel de Ville, Montréal, le 18 avril 1991 de bâtiments è dee tins spécifiques.(2713).Il s'agit de permettre à Garderie les p'tlts prols d'occuper â des tins de garderie, le rez-de-chaussée et l'étage du bâtiment portant les numéros 3500-3502, avenue Belmore, sans dépasser un maximum de 53 entants à la lois.Toute personne qui désire consulter ces projeta de réglement peut le taire en se présentant à l'hôtel de Ville, au 275, rue Notre-Dame Est, bureau 15.entre 8 h 30 et 16 h 30, du lundi au vendredi.Des représentations au sujet de ces projets de règlement peuvent être formulées par écrit, au même endroit, à l'attention du soussigné, au plus tard le 7 mal 1991.Le grenier de la Ville LÉON LABERGE Hôtel de Ville, Montréal, le 18 avril 1991 Outremont CANADA PROVINCE 0E QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR MUNICIPALE LA VILLE D’OUTREMONT —VS— ALLARD Yvan (61 04 15) #003682766 ANGEL0NE Gianna(60.02.26) #003591453, #003629732: ASSELIN Claude (66.05.17) #004006144, #004009460 ANBUCHON Jean (51.07.01) #003576506: ATHANASO-P0UL0S Nickolaos (70 08 20) #003818695: BAKELMUN Leroy (61 02 16) #003858632 BARAN Alain (69 10 05) #300703373, #300703384.BARNABE Philippe (66.02.16) #312073064, #312074464: BARON Martin (54 02 24) #313409261 BARR Nelson (52.06.03) #004056850: BARTHELEMY Marc (51.12.30) #003999575: BATES Brian (46 04 25) #003877322: BAUER San (27.04.22) #003723226: BÉ-OARD Serge (56 10 03) #004073171 BELANCOURT Lily (57.08 12) #004202461 BENEVIDES Joseph (55 05 01) #003556114: BENIZRI Joseph (36 05 02) #312491362 BERNIER Ginette (52.05.28) «003985225.#004036362.«004057281.#004064292.BIBEAU Linda (58.01.18) «003882255.«004182441: BIKHARI Vlnkaltwar (60.10.10) «003933941: BLAISE Jean-Claude (50 01.27) #300725740, #312498826: BOILY Gaétan (54 09 23) #320995964: BOILY Marc (61.01.25) *312490474.#312490485 BOND James (65 03 24) #322922751: BOROUAS Isabelle (65 12 22) «003708880 80SSÉ Jacques (61 12.18) *313405621: BROUILLETTE Paul (39.01 12) #322826980; BRULOTTE Ghyslsin (66 02 10) # 003607225 BRUNET Michel (47 10 18) #004221560: BURGOS Frédéric (67 07 29) #003851724, #003867146, #003883655, #003913626: CABAWOWSKI Andrzej (65.08 03) #310760785, #310760796: CABRERA Yobanl (64 01 23) #003926075: CAC0QUE Reynold (63 1 0 21) «321343551 CAINER Eric (59 12.28) #311905753.#323225766 CANGAL Erdsl (63 08.28) #310909852 CARIDA George (49 12.19) #003546830.#310766816: CARON Anthony (63.10.24) #004239830, #004241683.«004243315.#323233256: CARTWRIGHT John (67.09.12) #003926930: CAZA Charles (65 04.11) #004059871: - -3Et - - CAZES Alain (42 08 11) #003963013 CHAMBERLAND Elis (84 03.19) «003552894.#003562B93 CHAMBERLAND Raymond (57.01.19) #004185005.#004209273 CHAMPOUX Guy (59,01.30) *004065202: CHAO Chlao Albert (53 09 07) #004082794, «004084080: CHEVALIER Alain (59 07 28) #307785083 CHICOINE Kelly (85.06.27) #003792891: CHIPING Julian (48.04 19) #323230040 CIROU Alain Gérard Daniel (58 09 17) #310767225 COHEN Judith Klein (51.05.27) #321344166: COLHOUN THOMAS Richard (69 05 28) #003748592: CORONADO Joli (37 08 05) #003943575: CÔTE Isabelle (65 03.05) #312080322: CÔTÉ Pascal (65 08.25) #322103611 COTÉ Sylvie (59.09.13) #003877251: COUTURE René (57.03 04) #003855051: CROTEAU Gabriel (47.09.06) «004153310: CUCINIELLO Carole (67 06 04) #003914046: CURTIS David Robert (44.08.22) #004042511: CYR Jsan-Pisrrs (55.04.03) «320995356 DAGENAIS Alain (63 11.26) #003625285: DAIGLE René .(65.10.27) #320987284: DARAI >06052: DAROVICHE Marwan (47 07 12) #003908660 DANEAU Luc (65 10.27) #320987284: DARAI-CHE Raymonde (63.06.11) #004006052 (49 02.27) #322923016 DA SILVA Victor (63 02.27) #313424171: DAVID Daniel (65 03 07) #321343864: DAVIES Ronald (30.11.15) #004059414.#004123696, #320983961 DEGARIE Carol (51 07 19) «004064395: DELAGRAVE Sylvain (63.02 03) #003873203, #003891344, #003909662, #004000920.#004057631, #004075956: DELAPRÊE François Xavier (54.10.02) #003734474: DELISLE Martin (6011.02) #003635273, DENIS Mario (55 06.22) #310763272: DE ROSA Giuseppe (66.03.07) *003552360: OESBOIS Glen (57.10.11) #311909860: DE SÈVE Nicole (60 05.21) #003699243 DESLAURIERS Bruno (58.10.10) #312084231 : DESROCHERS Alain (65 09.25) #312087731 : DIOTTE Guy (53 12.10) #003841176: DOBROFSKY Léonard (44.02.10) #003667075, #003713345: DRAKOULAKOS Pansglolis (63.12.05) *004234613: DU-MAIS Sylvain (61.09 04) #004124665: DUMONT Roland (47.05.23) #321348510: DUPLESSIS Marline (68 04.19) #003658723, #003673213, #003706076 DUPUIS Daniel (65.07.02) #003809444: DYPKAS France (63 09 30) #003798863: EDWARDS Laurence (68.02.10) #323226083: FEILER Myer (54 05 27) #003876795: FIANU Peler (63.04,15) #004169561: FIORUCCI Vittorio (32,11,02) #003835576: FRANCHE Claudine (66 04 07) #004164963: FRANK Ste-lan (46 01.06) #003848714 FRÉCHETTE Ré|ean (50.10.28) #004227602: GABRIEL Marek (63.02.22) #320981485: GAGNON Carole (56 08.11) #321344155: GAGNON Pierre (69.02.28) #322221583: GAGNON Richard (61.02 23) #004063430: GAGNON Robert (57.09.01) #004200431.#004201595 GASSE Violaine (68.10.17) #004181612: GAUMERD Christian Gilbert (61 0316) #004202984: GAZOUNAUD Marc (42.06.19) #004200346: GENDRON Eric (64 12.03) #003918202: GEOFFROY Danielle (57 03.12) #003965905: GOBLOT Paul (65.05.20) *003963400, #003966970, #003967574, #004040982, #311525981: GOGUEN John (53.09.23) #003615312: GOSSOIN Christian (59.07.14) #310762410 GRANOFSKY Stanley (52.1004) #003589681: GRÉGOIRE Marco (67 12.25) «003934335: GRIVAS Nlkolaos (60.04.04) #313416110: GROS D'AILLON Andrée (31.04 01) #003719122: GUAY François (59.11.25) #004173142: HAGEN Bradley (62.08.16) #003834364 HALLER Magali (64 07.01) #003859041, #003916275: HERBERT Samuel (45.05 28) #313172495: HOFFMAN Robert (47.11.17) #003864383 HORAN Frederick (53.11.21) #004023504, #004097483, #004104450, #004130151 HOUTART Éric (59.10.11) #004138562: HU-GLO Thérèse (65.05 31) #323232851: ISAAC Paul (63.07.31) #307788983: ISSEN Fabrice (59.03.10) #004050970, #004096223: ITZ-HAYEK Yoram (65.07.19) #310779895: JALLET Philippe (66.02.08) #004036605, #004056640: JARA Virgilio (51 08.01) #003542932, #003548355, #003550271, #003599525, #003646720: JOHNSON Stéphane (67 01.22) #003895452: JOUJOU Claude (4602.13) #004194050: JOURDAIN Stéphane (67.09.21) #004250186: KADIANAKIS Haralambos (55 09 17) #310779836 KAHAN Jacob (58 12.19) #003876515, #003959196, #003999236, #004054396, #004076520, #004130943: KARALIS Léonardos (59.05 13) #004060814, #004141325, #004151593, #321340865: KAW Johannes (32 06.03) #310779685: LA-CASSE Stéphane (66.12.18) #003776065: LACOMBE Chanlal (62.01.02) #004124315: LACROIX Marie-Andrée (53.11.23) #004141594: LADAS George (69 06.19) *323236594: LAFRENIÉRE Denis (45.08 02) #310908710: LALONDE Marie Linda (59.11.21) #004071174: LANCTOT Guy (55 09.03) #003783054: LANDRY Lauretta (38.10.27) #004246255: LANGLOIS Sylvain (60 11.17) #003987756 LANTHIER Claude (66.06.18) #312503273: LAPORTE Yves (67 07.31) #003634632: LAURIN Nathalie (68,07.11) #003923275: LAUZON Yves (46.06.17) #003851864 LAVERDIÈRE Claude (47 12.13) #310777574: LAVOIE Jean (53 07 31) #310903375: LEBLANC André (59.03.17) #313413855: LECLAIRE Marc-André (36.05.21) #313184804: LEE Dominique (63.07.16) *322229946: LEE Hi Sun (57.05 20) #004102254: LELIÈVRE Michel (54.03.03) #310768172: LÉONARD Francine (59.12.10) #003623373: LÉPINE Michelle (42.1025) #004032921: LITTLE Kenneth (52.05 25) #004133765: LOPEZ Hernandez Luis (62.11.30) #300690250: LOUIMET Didier (60 07.21) #003907046: MADY Riad (60.06.29) #310767354 MAILLOUX Lynn (63 05 12) #004223785: MAURICE Mireille (59.12.14) #004173374: MALKA Gérard (65.08.03) #322227511: MARTEL Jean-François (46.08.05) #310774730: MARTIN Daniel (54 01.08) #320995080: MATHIEU Jacques (63.03.10) #312074162: MC CUNE Thimolhy (56.04.13) #320996340: MC DONALD Nadia (64.08 31) #003710361: MC DONNEL Claude (60.02.02) #004224441, #320991753: MC NEIL Stephen (6310.06) #003658212: MEEHAN Charles Michael (60.01.21) «003968145: MERCER James (54.05.17) #322826210: MERSOVITCH Donald (54.07.20) #004139144: MEUNIER Éric (63.01 03) #004266334: MICHEL Louis Marie (56.02.02) #003818581: MINUTY Pierre Julien (55.01.25) #003900455, #003916894, #312089304 MONGEAU Michèle (45.01.28) #004082820: MONIER Alain (59.12.10) #003609535, #003629356: MOREAU Caroline (70.03.03) #310763692: MORISSET France (63.06.06) #003914912: MOROZ Lawrence (48 1 1 04) «004092071 MOUILLOT Camille (39.04.28) #003969291; MUCCIARDI Giusepe (61.06.29) #004019050: NASSWETTER Michael (44.12 11) #003989882: NDORERE Fabien (52.06.17) #004177176: NGO Anh Van (60.12.30) #004059101, #004088254, #004173341 NIKOLAKAKIS Antonios (67.03.04) #321349302: NGUYEN Hong Ha (53 02.14) #004151663: NGUYEN Van-lam (65.06 25) #003917852, #003938712: NORMAND Daniel (59.08.08) #003859015: O'BRIEN John Alvin (60.05.02) #313427122: OUELLETTE Bernard (58 05.14) #003965485: OUELETTE Francis (60.06.03) #003981040: OUIMET Robert (69.05.22) #310764915: PAGE Laurier (39.02.21) #004142681: PAPILLON Ernest (60.06.02) #003859052: PA-POUTSIS John (60.10.09) #004091975: PAQUET André (42.09.26) #004205460: PAQUIN Maxime (55.08.19) #004003904: PARASYRIS Oreslis (53.03.13) #313189365 PARENT Christine (59.12.15) #003934055.#003946655: PARENT Danielle (59.05.10) #004068691, #004071955: PASQUIER Éric (64.03.10) #003996613: PELLEGRINI Sté-lano (60.01.19) #003819141.PELLETIER Michel (66.08.30) #312080926: PERRAS Luc (59.12 30) #312494173: PERZOW Jackie (41.12.05) *004179081: PHAN Van Van (66.02.07) #312503310: PHILI-POFF Tony (46.06.25) #003900153: PHILLIP Ernest (59.11,07) #312089363: PICHÉ Daniel (57.02.12) #003704223, #003716591, #003717324, #003719870: PICHÉ Robert (52.12.21) #312073790: PIA-NAS Patricia (54.11.18) #003757445, #003787965, #003808210: PO-MERLEAU Jean-Claude (47.07.06) #004025711, #004201923: POUPART Normand (55.01.13) #004239756, #004261972.#004277416: PROULX Jacques (42.05.11) #322923985, #322923996: PROVENCHER Josée (60.02.15) #004212552: QUINIOU Yann (67.10.11) #003947893, *003985800: RAIC Yves (55.01.26) #004039523: RAIS Mohamed Mon-cel Tayeb (54.05.27) #004051666: RAOULT BERTEIL Marie-France (44.12.21) #003792191: RECURT Elizabeth (56.02.22) #003806994: RENDRE Serge (56.04.21) #003884473: RICHARD Mario (56.07.30) #320982583: RICHARD Sylvain (63.08.15) #003564923: ROBIN Serge (60.11.17) #004048240, #004096061: RODRIGUEZ Primitivo (61.04.22) #003831612, #003920416, «003887925, #003927265: ROJAS Mireya (26 06.25) #003832931: ROLNITZXY Israel (40.08.18) #311899851: ROY Patrick (60.06.09) #322819803: SABBATINI Luca (64.02.08) *003630535: SABOURIN André (65.09.24) #312085185: SAINT-LOUIS Pierrette (44.12.22) #004185720: SCHLAER David (56.09.20) *003876434, #003999590, #004005713, #004013796: SERIEYE Jean-Claude André (56.10.18) #004212935: SEVEZ Sylvain (65.12.29) *313427844: SHAW David (63,09.05) #003948173: SIFONAS Denis André (38.08.24) #003905392: SIMARD DIT TAYLOR Jacques (56.01.31) *004087414: SIMMS Winston A.(53.12.16) #004041645: SOGHO-MOIAN Jean Jacques (54.05.09) #003561401: SPIRO Eliezer (61.03.14) #004084021: ST-HILAIRE Lucien (30.09.18) #004085734: ST-JAMES Yannick (69.11.04) #004063426: ST-JEAN MÉNARD Monique (51.04.12) *312088862, #312088873, #322223440: SUBRAMANIAM Rasenthiram (52 06 07) #003955910: TALBOT Robert (48.04.12) #003965146, #321341366, #323230504: TERLINDEN Joëlle (57.12.07) #004002106, #004043115: THAI Xuan Hai (65.08.15) #321347670: THEODORO Brigitte (56.01.08) #004016880 THIVIERGE André (51.05.14) #310901673: THOMSON Douglas (56.12.15) #003915671.#003940985: TINEVEZ Phillip Léon (48.01.06) #003854056: TISSOT Philippe (62.01.04) *004049124.=004109490: TOLEDANO Amir (69.01.12) #003737370: TRUGGULO Blass (36.08.08) *321349033: URIBE Oiègo Andres (63.06.14) #004156235: VAILLANCOURT Jean (66.07.14) #003977024, #003977816: VALIQUETTE Pierre (39.06.28) #004170902: VALLÉE Ginette (54.09.29) #003618230, *003635730, #003652714, #003703663: VANDEPERRE Michel (61.04.02) #323222222: VELASQUEZ Nelson Orlando (52.09.12) #004086644.VERGIN Monette (52,03.28) «320994306, «320994310, #320994321: VÉZINA Julie (71 02.22) #313425066: VOL-LANT Stanley (65.04.02) *004191621 : WALID Boubez (63 09.29) #321340806: WEISS Yvonne (39.02.27) #004176303: WOODEN Richard (62.09.30) #004211421 YACOUB Abdelmalid (59.02.04) #320982793: ZENONE Silvio (28.10.03) #311897751.A CES CAUSES, NOUS VOUS ORDONNONS, au nom de Sa Majesté, de comparaître devant la Cour municipale en cette Ville.40 avenue St-Just, Oulremonl.Québec H2V 1X8 le 8 mai 1991 à 18 hres.pour répondre à cette (ces) accusation(s) et être ultérieurement traité suivant la loi.Une Copie de l'assignation et de la dénonciation sont déposées au greffe de la Cour PRENEZ.DE PLUS AVIS QU'À DÉFAUT de comparailre un jugement sera prononcé contre les défendeurs et l'avis de jugement sera déposé dans chacun desdils dossiers.Outremont ANDRÉE LAPORTE 19 avril 1991 GREFFIER / Juge de Paix B-8 B Le Devoir, mercredi 24 avril 1991 DES IDEES, DES EVENEMENTS L’horreur saddamienne et les méandres de la realpolitik Au-delà de l'indignation instantanée, il faut changer le droit international Manifestation anti-américaine à Bagdad.La situation socio-politique et la francisation des immigrants Deux facteurs étroitement liés Renée JJhartier Étudiante au doctorat en histoire à l'Université Laval SI LA GUERRE du Golfe a connu un dénouement rapide, il est d’ores et déjà évident que l’après-guerre s’enlise dans une apocalyptique tragédie humaine dont la population kurde, à nouveau, fait principalement les frais.Associés, cette fois, dans la cruauté du sort qui leur échoit, aux chiites du sud de l’Irak, les Kurdes dévoilent au monde, par leur exode massif, l'intensité de l'horreur qui sévit actuellement dans ce pays.Pénible réveil pour ceux qui avaient cru naïvement que l’écrasante défaite de l’armée de Sassam Hussein sonnerait le glas de ce pouvoir ignominieux, intraitable et sanguinaire.Dense matière à réflexion, aussi, pour d'autres qui, drapés dans le manteau de la vertu tout au long de la crise récente, s'attachèrent à oblitérer le caractère véritable du régime irakien au profit d’un pacifisme simpliste et réducteur.L’heure des bilans, aussi douloureuse soit-elle, doit pourtant engendrer, par-delà l’indignation actuelle, la volonté de changer les règles d’un droit international aussi désuet qu’inadéquat.La tentation est grande, en effet, de faire porter tout l'odieux de l’immense détresse actuelle des Kurdes et des chiites irakiens sur l'inertie américaine et leur apparente complaisance à l'égard de la répression violente dont ces derniers sont l'objet.La vindicte du despote, après s'être abattue sur les foyers de rébellions et avoir poursuivi les réfugiés dans leur longue marche vers la mort ou la protection escomptée, semble s’être maintenant temporairement apaisée, sous la pression des événements.Mais le contraste cynique opposant, d’une part, la rhétorique éminemment moraliste qui a présidé à toute l’opération Tempête du désert et, d’autre part, l'attitude de retenue passive qui a caractérisé trop longtemps l'occupation américaine d'une partie du sol irakien, n’a pas fini de soulever des interrogations pressantes et justifiées.Le brusque retour à la phraséologie de la realpolitik et cela, faut-il le rappeler, en stricte conformité avec l’esprit et la lettre de la charte des Nations unies, laisse un goût amer à la victoire rapide de la coalition anti-irakienne.Il ne s’agit pourtant pas de remettre en cause la menée de cette guerre et les objectifs pertinents qu’elle s'était fixé.Il était et demeure légitime d’avoir expulsé du sol koweïtien, en dernier recours et par la force des armes, les troupes irakiennes à la solde du régime criminel de Bagdad.Il serait mal venu et foncièrement hypocrite de tenter d’utiliser, rétrospectivement, et pour en imputer la responsabilité à l’intervention militaire des Alliés, les conséquences désastreuses des soulèvements chiite et kurde.L'irréductibilité du dictateur et l’usage terrifiant qu'il fait des forces militaires restantes à l’endroit de son peuple confortent, plus que tout autre scénario, la justesse d’action des coalisés.Mais, ces deux faits, indissociablement liés, infirment d’un même élan les visions d’après-guerre de l’avenir des vaincus ébauchées en Occident, visions marquées d’un optimisme irresponsable, d’une scandaleuse vacuité ou d’un laisser-aller honteusement intéressé.Les puissances impliquées dans la guerre contre l'Irak, trop occupées, semble-t-il, aux réjouissances de la victoire et trop empressées de laisser retomber le rideau sur la scène de la mission accomplie, se sont malencontreusement dérobées aux devoirs de vigilance.Ainsi, on s’explique mal que la volonté de ne pas intervenir dans le but d’aider, à long terme, les insurrections, le désir de garder intact un consensus international toujours fragile et la crainte, enfin, de voir s’instaurer une libanisation d’un territoire en pleine effervescence, aient pu prévaloir sur la défense d’une population civile en proie à la vengeance d’un gouvernement aux abois, par ailleurs si vigoureusement dénoncé et au renversement duquel on appela sans réserve.La mémoire gardera longtemps le souvenir des « interdictions » de la Maison-Blanche quant à l’utilisation par Saddam Hussein des bombes chimiques et de l’impunité effective qui laissa libre cours à la perpétration de cette nouvelle série de crimes contre l’humanité.On ne peut que comprendre et participer, à cet égard, au puissant sentiment de lâchage et d’abandon ressenti par les réfugiés et aussi par la communauté kurde répartie à travers le monde.Cette insoutenable tragédie, qui renvoie les images accablantes d’un génocide, ne constitue qu’un maillon de plus dans la longue chaîne du martyre de ce peuple trahi et persécuté, victime après la Première Guerre mondiale, de l’action inique des puissances coloniales.Elle a, Cette tragédie a au moins le mérite de mettre en lumière l’archaïsme du droit international.tout au moins, le mérite, dans la profondeur du malheur et du désespoir qu’elle révèle, de mettre en lumière l’archaïsme des principes qui fondent encore le droit international, basé sur l’exclusive compétence des États dans la gestion de leurs affaires « domestiques ».La non-ingérence remise en question Sans doute est-il plus que temps de remettre en question la sempiternelle obligation de non-ingérence dans les questions relevant de la sphère privée des États et de faire entrer de plain-pied les droits de la personne sur le terrain miné et glissant du politique.Car le code obsolète, qui règne toujours et que les Nations unies continuent d’honorer de manière souvent absurde, consacre l’entité étatique « seul maître à bord » et lui confère des prérogatives absolues quant au destin de ses citoyens, fût-il impitoyablement lié au joug d’un pouvoir meurtrier et dément.L’exemple de l’invasion du Cambodge contrôlé par les Khmers rouges de Fol Pot fournit à lui seul une éloquente démonstation d’une nécessaire transgression des règles fondamentales qui régissent la cohabitation des États; l’occupation qui mettait fin au règne d’un gouvernement fanatique fut accueillie par la population comme une délivrance presque inespérée malgré qu’elle leur vint de « l’ennemi » vietnamien et pour des motifs, l’on s’en doute, autres qu’humanitaires.L’ONU, elle, n’eut qu’indulgence pour le tyran cambodgien et condamnation pour Hanoi.Le XXe siècle fut politiquement marqué par la constitution et l’affirmation des États-nations et, corollai-rement, par le délire des idéologies totalitaires et l'opposition des grands systèmes de pensée.Au regard de ce long parcours, sous maints aspects funestes, l’opinion publique internationale se doit de se mobiliser pour activer le credo d’une nouvelle éthique mondiale et pour réclamer, parallèlement, l’élaboration d’une charte qui aurait pour tâche de surveiller et de sanctionner les grossiers abus des États à l’endroit de leur propre population.Pour les pacifistes qui se sont récemment beaucoup dépensés dans la dénonciation d’une guerre légitime, voilà bien un combat qui mériterait adhésion spontanée, allégeance opiniâtre et dévouement total ! Pour certains intellectuels, ardents militants de causes soi-disant tiers-mondistes et progressistes, soutenues au flagrant mépris des droits de la personne les plus élémentaires et dans l’occultation volontaire des réalités indésirables, l’occasion d’exprimer enfin un discours cohérent ne doit pas être manquée ! À propos, où sont passés ceux qu’une épuisante logorrhée semble avoir rendus subitement muets ?Charles Castonguay Démographe à l'Université d'Ottnua PARMI PLUSIEURS facteurs tels que la fécondité, la langue parlée à la maison par nos immigrants déterminera la future composition linguistique de la population québécoise, spécialement dans la région de Montréal.Depuis le tout début de la Révolution tranquille jusqu’en 1980, l’objectif de la francisation de la société québécoise a joui d’un consensus croissant, qui culmina dans la période de paix linguistique relative allant de 1977 à 1980.Si l’anglais a maintenu, dans l’ensemble, sa position comme première langue d’assimilation au Québec pendant cette période, le recensement de 1981 a fait voir au moins une tendance encourageante pour le français, soit que la force d’attraction du français relativement à celle de l’anglais avait augmenté régulièrement auprès des cohortes successives d’immigrants allophones depuis le milieu des années 60.En particulier, à partir de la cohorte d’immigrants arrivés au Québec entre 1971 et 1975, une majorité de ceux qui adoptaient l’une ou l'autre des langues officielles canadiennes comme langue d’usage au foyer choisissaient le français.Or, les résultats du recensement le plus récent montrent que cette évolution favorable au français s’est renversée depuis 1980.On y voit, en effet, que l’avantage du français sur l’anglais s’est réduit auprès des allophones arrivés entre 1981 et 1986, la force d’attraction relative du français baissant à 54 %, en regard de 61 % parmi la cohorte précédente.Les analystes du ministère des Communautés culturelles et de l’Immigration estiment que cette inflexion nouvelle n'indique pas nécessairement un changement de comportement, et suggèrent des explications en termes de « l’effet résiduel » de la migration interprovinciale — les immigrants allophones anglicisés au Québec démontrent une propension plus élevée que les francisés à migrer au Canada anglais et cette migration différentielle selon la langue fut particulièrement marquée au cours de la période 1976-1980.Ils parlent aussi de changements survenus dans la composition linguistique de l’immigration internationale entre les deux dernières périodes, la proportion d’immigrants allophones connaissant déjà l’anglais ayant quelque peu augmenté.À l’examen, ces explications ne paraissent pas entièrement probantes.En effet, l’augmentation de la connaissance de l’anglais à l’arrivée parmi la plus récente cohorte d’immigrants allophones n’est pas très marquée.Et la baisse de l’attraction du français se trouve relativement faible parmi les jeunes adultes allophones des deux dernières cohortes, soit parmi le groupe d’âge qui connaît normalement la propension la lus élevée à migrer d’une province l’autre.Il faut donc chercher ailleurs.Relâchement politique Compte tenu du tournant majeur qu’a pris la situation socio-politique au Québec après le printemps 1980, il parait tout à fait vraisemblable que l’affaiblissement de l’attraction relative du français sur les allophones arrivés en 1981-1986 traduit leur perception du relâchement de la volonté de francisation de la société québécoise pendant la période post-référendaire.Il découlerait, en particulier, de l’estompement de la norme linguistique instaurée avec la Charte de la langue française, et de l’affirmation croissante de l’alternative d’un certain Québec bilingue, illustrée par exemple dans la loi fédérale C-72 et la promesse de l’opposition officielle de l’époque de rétablir l’affichage bilingue après les élections de 1985.Il serait aussi le signe d’un débordement de la capacité d’accueil et d’intégration dans 111e de Montréal, où la grande majorité des immigrants continuent à élire domicile, et dont la population francophone se trouve démographiquement de plus en plus aux abois.Le recul de l’attraction du français parmi les allophones arrivés après 1980 révèle la fragilité de la francisation du Québec.Par conséquent, il nous paraît essentiel de lever de façon définitive l’ambiguïté qui entoure la nature et les pouvoirs de la société québécoise en matière linguistique.Tout antagonisme qui perdure sur ce point entre le Québec et le reste du Canada ne peut qu’affaiblir la position déjà très précaire du français, en alimentant un climat socio-poli-tique de discorde et de contestation néfaste à la paix linguistique nécessaire au plein épanouissement de notre société.Les groupes ethniques du Québec à la veille des grandes décisions Jean J.Moisset Professeur à l'Université Laval et directeur du département d’Administration scolaire LES « QUÉBÉCOIS et Québé coises des communautés culturelles », entendus comme « les Québécois d’origine autre que française, britannique ou autochtone », pour reprendre l’expression consacrée par le MCII, représentent 15,8 % de la population totale du Québec, selon le Recensement du Canada de 1986.Il est utile de souligner aujourd’hui l’importance grandissante de l’immigration en provenance de continents autres que l’Europe.Ainsi la Direction des études de la recherche du ministère des Communautés culturelles et de l’Immigration du Qué bec révèle que de 1980 à 1989, l’Asie venait en tête avec 42,6 % des arrivants au Québec, devançant l’Amérique (25,9 %), l’Europe (22,5 %) et l'Afrique (9%).Être ou ne pas être Québécois Il est juste d’affirmer que le pluralisme culturel est une caractéristique de plus en plus marquante de la société québécoise, et pas seulement à Montréal.Dans un de ses récents discours, l’ex-premier ministre Pierre Marc Johnson soulignait que « le Québec sera multi ethnique ou il ne sera pas ».En réalité, ajoutait-il, • le Québec a toujours été multiethnique.Il faudrait plutôt dire : le Québec sera multi racial ou il ne sera pas».Plus qu’un choix de société, il y a là une réalité de plus en plus ineon tournable et reconnue comme telle par le gouvernement du Québec, si l’on se réfère au tout récent énoncé de politique en matière d’immigra- tion et d'intégration.Au Québec pour bâtir ensemble.Mais s’il semble y avoir une reconnaissance de plus en plus large de ce que peuvent apporter les immigrants et les membres des communautés culturelles à l'atteinte des objectifs du projet de société du Québec, il serait naïf de penser que leur participation va de soi ou est chose facile.Lajslupart de ceux et celles qui ont vécu l’expérience du double phénomène « émigration-immigration », ainsi que les chercheurs dans ce domaine, savent que l’intégration et la participation à la vie collective d’une nouvelle société d’accueil sont des processus dynamiques, à long terme, dont la trajectoire est loin d'épouser la forme d’une ligne droite.Dans leurs efforts d’adaptation à leur nouveau milieu de vie, immigrants et membres des communautés culturelles installés parfois depuis longtemps sont confrontés à des défis multiples, dont les moindres ne sont pas les barrières ethno-raciales, voire carrément le phénomène du rejet qu'il leur faut surmonter pour pouvoir s’insérer dans le tissu de la société d’adoption.On comprend dès lors que ce processus, ou les membres des communautés culturelles sont impliqués autant que l’ensemble de la société d’accueil, comporte des hauls et des bas.Ils peuvent passer par des phases de grande excitation optimiste à la hauteur de leurs projets et de leurs espérances, et par des phases de profonde dépression à l’occasion d’incidents qui viennent leur rappeler brutalement leur caractère d’étrangers.Donnant-donnant La participation est un phénomène au moins bilatéral qui met en présence deux ou plusieurs catégories d’acteurs, de partenaires, en l’occu- rence les communautés culturelles et le reste de la société, avec en particulier le « nous » collectif des Québécois et Québécoises de souche.La volonté du « nous » collectif de la société d’accueil est, en vue d’une intégration réussie et d’une participation véritable, bien plus importante que la volonté des « autres », des communautés culturelles.La condition sine qua non de la participation des communautés culturelles est, une fois identifiées et assumées les différences, le rapprochement entre le « nous » et les autres, ainsi que la reconnaissance mutuelle des uns et des autres comme membres à part entière d’une société commune.La participation des communautés culturelles au devenir du Québec signifie globalement : 1 — leur reconnaissance comme partie intégrante et à part entière de la société québécoise; 2 — les chances égales pour les membres des communautés culturelles d’accès à l’ensemble des avantages et bénéfices, de caractère public ou privé, offerts ou disponibles dans la société québécoise (travail, éducation, santé, logements, etc.); 3 — les possibilités équitables pour les communautés culturelles et leurs membres de développer leurs potentialités et leurs talents en vue d’une contribution maximale au développement du Québec, dans toutes les sphères de la vie collective, économique, sociale, politique, artistique et culturelle.S’il faut reconnaître que la maîtrise du français, langue de la vie collective, est peut-être une condition nécessaire a la réalisation de cette participation, force est de souligner qu’elle n’est sûrement pas et de loin une condition suffisante.L’accès à l'égalité dans l’emploi, la participation économique et l’intégration socio culturelle sont donc des éléments fondamentaux de ce rap- prochement nécessaire.Mais c’est sur la participation aux décisioas politiques, dans une période qui s’annonce cruciale, que nous voudrions ici attirer l’attention.Participer aux décisions, un droit et un devoir La participation des communautés culturelles aux décisions politiques touchant la vie présente et future de la collectivité québécoise est non seulement un droit mais un devoir.Certes, en tant que membres et citoyens à part entière de ce pays d’adoption, ils sont susceptibles d’être affectés par toute décision politique importante.Cette problématique prend une importance particulière dans le contexte actuel où le Québec est à un carrefour important de son histoire en ce qui concerne son statut politique et constitutionnel face au reste du Canada.Dans les débats multiples en cours, les communautés culturelles et leurs membres estiment de leur droit et de leur devoir d’exprimer leurs points de vue et, le moment venu, de participer aux mécanismes qui auront été mis en place en vue de permettre à la collectivité québécoise d’exprimer sa volonté sur cette importante question.S’il y a un domaine où se joue l’avenir du Québec et où on doit « bâtir ensemble », c’est bien celui-là.Fondamentalement, quatre éléments suivants peuvent être retenus parmi les desiderata des communautés culturelles : ¦ principe d’égalité entre tous les citoyens vivant au Québec, Québécois de vieille souche ou Néo-Québécois, quels que soient leur sexe, leur origine ethnique, leur race ou leur religion; ¦ principe de la reconnaissance de leur droit de participer à tout débat ou décision politique et du respect de leurs opinions quand ils (les communautés culturelles et leurs membres) s’expriment sur une question donnée; ¦ principe de la reconnaissance du pluralisme culturel et du double caractère multi ethnique et multi-racial de la société québécoise; ¦ principe du respect de la volonté de la majorité démocratiquement exprimée, dont les communautés culturelles seront solidaires quelle qu’elle soit.À l’égard de la question constitutionnelle précisément, il y a des jugements sommaires ou des généralisations abusives qu’il faut se garder d’appliquer aux communautés culturelles.Sans doute les membres de ces communautés peuvent-ils être interrogatifs, voire inquiets par rapport à l’avenir et au changement.Mais il n’est pas sûr que ce soit ni plus ni moins, comparativement aux Québécois de souche.Il est par ailleurs certain que tous les membres de ces communautés ont des opinions partagées par rapport à toute question politique en général et par rapport à la question constitutionnelle en particulier.La peur disparue En conclusion, dissipons deux impressions fausses que les propos développés jusqu’ici pourraient avoir créées.Tout d’abord, l’usage que j’ai fait de l’expression globalisante « communautés culturelles » ne signifie pas que les communautés culturelles constituent un ensemble homogène et monolithique.On y trouve aussi une grande diversité de provenances géographique, ethnique et culturelle, et l’histoire de l'immigration au Québec est assez longue pour qu’on puisse parler de « communau- tés culturelles d’installation ancienne » et de « communautés culturelles d’installation récente ».Si les problèmes évoqués sont généralement valables pour l’ensemble des communautés culturelles, on ne doit pas s’étonner que leur degré d’acuité soit variable d’une communauté à l’autre, voire même, à l’intérieur d’une même communauté, d’un individu à l’autre, selon leurs statuts socio-économiques respectifs.En deuxième lieu, les problèmes évoqués ne signifient pas — mais loin de là — que la participation des communautés culturelles à la société québécoise n’est pas déjà très importante.Mentionnons l’apport considérable des immigrants investisseurs au Québec, en termes de création de revenus et d’emplois.La comparaison globale entre membres de communautés culturelles et Québécois de vieille souche montre que les premiers s’en tirent relativement bien en général au plan économique.De fait, si l'on regarde la dernière période remontant à la Révolution tranquille, le Québec a montré que l’é|)oque de la « peur obsessionnelle » de l’immigration ou celle « des vieux réflexes de son identité canadienne-française défensive », sont bien révolues, pour reprendre les expressions de Fernand Harvey.Les préoccupations des communautés culturelles relatives au droit de participer au devenir du Québec doivent donc être comprises ultimement comme une demande de reconnaissance et de légitimité de ce qui est déjà un fait, un fait certes à consolider, mais aussi et surtout comme l’expression d'une volonté de pouvoir contribuer encore davantage, à la mesure de leur potentiel, au développement de ce coin de terre que — pour le meilleur et pour le pire — elles ont décidé de faire leur.L’équipe du DEVOIR LA RÉDACTION Journalistes à l'Information générale Josée Boileau, François Brousseau, Jean Chartier, Yves d'Avignon, Jean-Denis Lamoureux, Jacques Grenier et Jacques Nadeau (photographes).Louis-G L'Heureux, Caroline Montpetit, Bernard Morrier, Isabelle Paré, Clément Trudel à l'Information culturelle Pierre Beaulieu, Paule DesRivières.Marie Laurier.Robert Lévesque, Nathalie Petrowski, à l'Information économique Robert Dutrisac, Jean-Pierre Legault, Serge Truffaut.Claude Turcotte, à l'Information politique Pierre O'Neill (partis politiques).Gilles Lesage (correspondant parlementaire et éditorialiste à Québec), Michel Venne (correspondant parlementaire à Québec).Chantal Hébert (correspondante parlementaire à Ottawa), Jocelyn Coulon (politique internationale).Laurent Soumis (politique municipale), aux affaire* sociale* Paul Cauchon (questions sociales), Jean-Pierre Proulx (éducation, religions).Louis-G Francoeur (environnement).Sylvain Blanchard (relations de travail).Marie-Josée Hurion, Jean Sébastien (commis).Danielle Cantara, Thérèse Champagne, Monique Isabelle (clavistes), Denise Babm (secrétaire à la rédaction), Suzanne Marchand (ad/omle à la direction).Christyne Ouellet (secrétaire à la direction) LA DOCUMENTATION Gilles Paré (directeur), Manon Scott, Sylvie Scott, Serge Laplante (Québec), Rachel Rochefort (Ottawa) LA PUBLICITÉ Lise Milletto (c/rrecfncej.jacquelme Avril, Christiane Benjamin.Caroline Bourgeois.Francine Gingras, Johanne Guibeau.Lucie Lacroix, Christiane Leqault, Lise Maior (publicitaires).Marie-France Turgeon, Micheline Turgeon, Céline Poisson (maquettistes); Johanne Brunei (secrétaire) L'ADMINISTRATION Nicole Carmel (coordonnatrice des services comptables).Florine Cormier, Céline Furoy, Jean-Louis Huot, Jean-Guy Lacas, Rachel Leclerc-Venne, Raymond Matte.Nathalie Perrier, Danielle Ponton, Danielle Ross, Isabelle Baril, Linda Thériaull (secrétaire à l'administration) LE MARKETING ET SERVICE A LA CLIENTÈLE Michelle Alio (directrice), Monique Corbeil, Monique L'Heureux, Lise Lachapelle, Olivier Zuida LES ANNONCES CLASSÉES Marie-Hélène Alarie, Manon Blanchette, Sylvie Laporte, Pierrette Rousseau, Christiane Vaillant LA SOLLICITATION TÉLÉPHONIQUE Yves Williams, Patrick Koczan (coordonnateurs).Patrick Salesse, Micheline Ruelland, Louise Paquette Raymond Paquin, Jean-Marc Ste-Marie, Françoise Coulombe, Jean-François Lapointe,LE devoir est publié par l'imprimerie Populaire Limitée 50 ciété a responsabilité limitée dont le sioge social est situé au numéro Pli.rue du Saint Sacrement.Montréal.H2Y txt II osl composé ot imprimé par Imprimerie Dumont HH3 rue Bourdeau, une division de Imprimeries Ouebocor Inc , 612 ouest rue Saint Jacques.Montréal L'Agence Presse Canadienne est autorisée à employer 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