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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1991-05-25, Collections de BAnQ.

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ECONOMIE Le Devoir, samedi 25 mai 1991 :i'i i®3!$ Pour la planification de votre retraite, consultez un de nos courtiers, membre du Conseil de la planification de la retraite.Montreal: (5141ITMS10 .W-TOO Quebec:^!HI N7-4Ü26 Hull: l-»819>-776-1500 Le quartier de l’après-guerre Au cours des années 1948 et 1949, on assiste au développement rapide, très rapide d’Ahuntsic qui n’était alors qu’un village rural.Des habitations construites à cette époque, on remarque encore aujourd’hui bien des attributs.Non seulement à cause des motifs propres à cette époque, mais également par la brique.La brique utilisée à ce moment-là se distingue par la pâleur des tons.On essaime à partir du vieux village de Ahuntsic plutôt qu’à partir de Villeray.Page IM Non, syndicalisation et chômage ne vont pas de pair Taux de chômage et taux de syndicaüsation vont-ils de pair, comme le prétendent certains analystes patronaux ?Rien n’est plus faux, rétorque Normand Brouillet, de la CSN, dans une réponse à Roger Bédard.Chiffres de l’OCDE à l’appui, M.Brouillet fait valoir qu’à l’échelle internationale, on trouve des pays à faible taux de chômage, où les travailleurs sont bien rémunérés.et où le syndicalisme se porte bien.Page B-10 La gestion de crises repensée La gestion des crises, un des thèmes du Congrès des relationnistes du Québec qui se tient à Magog jusqu’à dimanche, avec un invité particulièrement attendu ce midi : M.Patrick Lagadec, co directeur au CNRS et expert réputé de la gestion des crises, particulièrement technologiques, une réalité qui paraît toujours échapper à l’intelligence comme à l’action.La chronique de Jean-Pierre Nicaise.Page B-3 La ville de Québec mise sur l’industrialisation Pour contrer les effets du dégraissage de l’Etat, la Vieille Capitale veut renforcer son frêle secteur manufacturier Jean Savard Collaboration spéciale Métropole administrative, la Communauté urbaine de Québec est aujourd’hui confrontée aux limites du modèle économique qui en a fait l’une des plus riches agglomérations de la province.Pour parer au déclin qui s’annonce et reprendre le chemin de la prospérité, la région de la Vieille Capitale n’a d’autre choix que de redéfinir sa vocation économique.Tout doit être mis en oeuvre pour accentuer l’activité industrielle.Le revenu moyen de la Communauté urbaine de Québec dépasse actuellement de 5 % celui de l’ensemble de la province.Certaines municipalités poussent même l’insolence jusqu’à présenter un niveau de richesse de 50 et 60% supérieur, comme c’est respectivement le cas de Sillery et Cap-Rouge, ce qui contribue à hausser significativement la moyenne régionale et laisse deviner un certain déséquilibre.Cette situation confirme une fois de plus l’équation entre l’importance des revenus et le niveau de scolarité.À Cap-Rouge par exemple, près de 75 % de la population adulte a complété des études post-secondaires et universitaires.Et environ les deux tiers des habitants de Sillery ont accumulé plus de 13 ans de scolarité, contre 43 % de l’ensemble des Québécois.( La vocation universitaire et gouvernementale de Québec pourrait cependant lui valoir de pâtir de son succès si elle échoue, dans les prochaines années, à faire une plus grande place à l’industrie.En fait, on ne retrouve que dans l’Outaouais une aussi grande concentration de l’activité économique dans le secteur tertiaire.Au privé ou au public, près de 87 % des emplois de la Communauté urbaine de Québec sont ainsi le fait du secteur tertiaire, ce qui laisse un maigre 8,5 % au secteur manufacturier.Même en ajoutant les emplois de la construction, la part du secteur secondaire ne dépasse pas 13 %.Le secteur secondaire de la Vieille Capitale fournit en réalité deux fois moins d’emplois que dans le reste du Québec, qui fait lui-même figure de parent pauvre sur la scène internationale.La construction et l’industrie fournissent ici tout juste 25 % des emplois, contre 28 % en Ontario.À l’échelle du globe, les économies les plus dynamiques reposent toutes sur un solide secteur manufacturier : au Japon et en Allemagne par exemple l’industrie procure au-delà de 37 % des emplois.La fin de la récréation À l’heure où les élus des pays occidentaux s’échinent à redresser leur situation budgétaire, notamment en dégraissant l’appareil gouvernemental, la situation a de quoi inquiéter les responsables économiques du Québec métropolitain.« Pour faire vivre sa population, Québec ne pourra rester éternellement une capitale administrative.La région devra s’industrialiser», affirmait mardi dernier Guy Saint-Pierre, président et chef de la direction du Groupe SNC.Invité de la Chambre du commerce et de l’industrie du Québec métropolitain, l’ex-ministre libéral a sonné la fin de la récréation.« Les élites traditionnelles confortablement installées dans leur emploi à vie et leur décor bucolique » devront, selon lui, se rallier au consensus établi par les organismes de développement économique, fermement décidés à intensifier l’activité industrielle et à doter la région d’une infrastructure appropriée.Ce consensus des gens d’affaires a pris une tournure concrète à la fin de 1988 avec l’adoption, par l’Assemblée nationale, de la loi autorisant la création de la Société de promotion économique du Québec métropolitain (SPEQM).La dizaine d’organismes de promotion économique qui, chacune de son côté, essayaient tant bien que mal d'attirer des industries sur le territoire consentaient pour la première fois à regrouper leurs forces.La SPEQM s’est donné pour mission de rechercher la croissance en mettant l’accent sur la vocation industrielle et technologique de la ré- -¦ -• -J-— • ¦ ¦ ' ' ******* ** ¦¦ ! 1 1 1 u*.,+ntifjru a» line vue de la papetière Dalshowa, à Québec.¦kkë WSiSlflî v.-*y* ¦ wv- K V*, gion, tant à l'échelle nationale qu’internationale.Pour mener son projet à terme, elle devra cependant recevoir un large appui de la population.Selon Guy Saint-Pierre, c’est un véritable changement de mentalité qu’il faut envisager, et le plus vite possible.Sinon, les conséquences des compressions budgétaires dans la fonction publique auront tôt fait d’endommager de façon irréversible le tissu économique de la région.Pour y arriver, soutient le président de SNC, « certaines élites de la capitale devront se montrer moins réfractaires à l’industrie».Une base industrielle adéquate Bien que la situation soit préoccupante, les responsables de la promotion industrielle de Québec ont quelques atouts dans leur jeu.Avec sa quinzaine de parcs industriels et ses quelques 900 établissements manufacturiers, la Communauté urbaine de Québec peut tabler sur une base industrielle adéquate, surtout en tenant compte de la présence d’une bonne demi-douzaine de multinationales telles que la papetière Dais-howa, Générale Électrique, Alcan, MIL Davie et Goodyear.N’oublions pas que dans un rayon de 1200 km — soit une distance franchie en une journée de livraison —, Québec a accès à un bassin d’environ 90 millions de consommateurs.« Les deux premières années d’activité de la Société de promotion ont servi à préparer le terrain », explique Jean-Paul Massé, pdg de la SPEQM.Les 11 employés de la Société, dont 5 sont affectés à la recherche et aux communications, ont ainsi produit quantité d’études, d’analyses et de documents destinés tant au marché intérieur qu’étranger.L’analyse des forces et des faiblesses de la région a révélé que le secteur de la haute technologie est de loin celui qui offre le plus grand avantage stratégique.« Avec ses quelques 4500 chercheurs, actifs dans 75 disciplines et répartis dans une trentaine de centres de recherche, la région affiche l’une des plus fortes concentrations de hauts diplômés au pays», fait observer Jean-Paul Massé.Le SPEQM mise sur les biotechnologies alimentaires, l’optique et le laser, la biomasse, le secteur bio- Volr page B-2 : Québec Le Sénat autorise Bush à recourir au fast track pour négocier avec le Mexique llllll lUiiiiU Le president Bush s'est réjoui que les deux Chambres aient adopté la procédure rapide de négociations.WASHINGTON (AFP) - Le Sénat s’est à son tour prononcé hier, un jour après la Chambre des Représentants, en faveur de la prorogation de l’autorité de l’exécutif de négocier des traités commerciaux internationaux, la procédure dite fast track donnant carte blanche à la Maison-Blanche pour entamer les négociations avec le Mexique en vue de la conclusion d’un accord de libre échange.Le président George Bush s’est immédiatement félicité de ce vote des deux Chambres du Congrès à majorité démocrate qu’il a qualifié de « grande démonstration de l’esprit biparti » et de « la meilleure nouvelle économique de ces derniers mois.» M.Bush, qui s’exprimait à Boston devant le groupement d’hommes d’affaires the Export Council, a également déclaré que ce vote « montrait au monde » que les États-Unis « relèveront les défis du vingt-et-unième siècle».Le Sénat a adopté le texte par 59 voix contre 36.La Chambre s’était prononcée jeudi en sa faveur par 231 voix contre 192.La prorogation de la procédure du fast track pour deux ans va également permettre à l’administration Bush de poursuivre les négociations commerciales multilatérales dans le cadre de l’Uruguay Round.La procédure du vote bloqué dite fast track oblige le Congrès à se prononcer, dans un délai de 60 jours, pour ou contre un accord commercial conclu par la Maison Blanche, sans pouvoir l’amender.Sans cette autorité du Congrès, avait averti l’administration, les autres pays membre du G ATI' refuseraient de négocier avec les États-Unis.I-e vote des deux Chambre du Congrès met fin à une campagne intensive de lobbyisme entre les forces protectionnistes et les partisans du libre-échange.Les détracteurs de ce projet, surtout les syndicats et les groupes de protection de l’environnement, affirment qu’une trop grande libéralisation des échanges avec le Mexique entraînerait la perte de centaines de milliers d’emplois aux États-Unis car les entreprises nord-américaines seraient encore plus enclines à s’ins-taller au sud du Rio Grande pour profiter des faibles coûts de main-d’oeuvre et de législations anti-pollution moins sévères.Voir page B-3 : Bush Hausse de 77 % des faillites en avril OTTAWA (PC) — Le nombre de faillites personnelles et commerciales rapportées au mois d’avril dernier a connu une hausse de 77 % par rapport à la même période l’année dernière, selon les derniers chiffres rendus publics hier par le ministère fédéral des Consommateurs et Sociétés.Un nombre record de 6671 faillites ont été enregistrées en avril au pays, soit une augmentation de 3671 par rapport au mois d’avril 1990.Selon les statistiques du ministère, 5559 individus et 1112 commerces n’ont pu faire face à leurs obligations financières.C’est la plus importante hausse depuis le début de la récession, entre deux mêmes périodes sur deux années consécutives.Jeudi.Statistique Canada et la Banque Royale du Canada ont indiqué que l’on venait de connaître, au cours du premier trimestre de cette année, le pire de la récession.La plupart des économistes prévoient une reprise économique à partir de l’été.M.John Clinkard, économiste à la Banque canadienne impériale de Commerce, estime que ces résultats sont étonnament élevés.Depuis le début de l’année, les commerçants font les frais de la TPS et de l’exode Voir page B-3 : Faillite* (PC) Avis/tO&mkrntobmr-/ LES ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR Du lundi au vendredi de 8h 30 à 16h00 TÉLÉPHONE: 286-1200 ou: C.P.6033, suce.Place d’Armes, Montréal H2Y 3S6 1442 B-2 ¦ Le Devoir, samedi 25 mai 1991 LA VIE ECONOMIQUE Vidéotron juge concluant son essai des Multi-points Michel La Salle Collaboration spéciale LES TIMBRES-PRIMES sont morts.Vive le marketing à la carte ! Fort de la réussite de son expérimentation de fidélisation par électronique au Saguenay — Lac Saint-Jean ( LE DEVOIR, 20août 1990), Vidéotron s’attaque maintenant au restant du Québec en tâchant de convaincre le consommateur de devenir membre du Club Multi-points et d’acheter des biens et services à prix d’aubaines.« Nous visons 15 % des foyers du Québec, soit 1100 000 foyers d’ici deux ans », a affirmé Normand Picard, président-directeur général du Club Multi-points, filiale de Groupe Vidéotron.Le membre du Club Multi points reçoit une carte électronique de la taille d’une calculette pour accumuler des points en enregistrant sur son clavier des codes diffusés chez les partenaires médias (TVA, Télémédia, Ummédia, Vidéotron) et les partenaires marchands (Steinberg, la Banque Nationale, la Société canadienne des postes).À la différence des cartes de fidélité classiques, la formule du Club ne comporte aucune obligation d’achat.En vigueur jusqu’en mai 1993, la carte du membre sert aussi à tirer des bons-rabais de Gobe-points, sorte de guichet automatique, échangeables chez les marchands participants.Pour bonifier l’offre, le Club Multi-points inscrit automatiquement le membre à un tirage hebdomadaire.Enfin, la carte du Club permet au membre de participer à des questionnaires télévisés et d’accumuler des points.Cette formule de fidélisation touche donc par extension les annonceurs.Vidéotron a déjà investi plus de 1,5 million $ dans ce projet.L’expérimentation de la formule de fidélisation menée depuis août 1990 dans la région du Saguenay — Lac Saint-Jean était des plus concluantes.« Malgré la récession et la TPS, nous avons réussi à pénétrer 14 % des 8000 foyers de la région en neuf mois.Le Club Multi-points y compte 11 000 membres alors que nous en prévoyions un millier de plus ».Le consommateur réagit bien à ce nouveau mode de fidélisation.Le Club a diffusé 12 000 Multi-points chaque semaine et plus du tiers sont saisis».De leur côté les marchands participants ont noté une augmentation de l’achalandage.« Nos 15 magasins participants ont connu un afflux additionnel de 5500 nouveaux clients par semaine », explique Jean-Pierre Râtelle, vice-président, marketing, de Steinberg.Pour sa part, le directeur des projets spéciaux de la Société canadienne des postes, Claude Beau-champs, a constaté une recrudescence de ses services.« En réponse aux demandes des membres du Club, nous avons dû installer 44 nouvelles cages de colis ».La Carte Club Multi-points sera lancée en France, sous le nom de Té-lécash, en 1992.+ Québec médical, la foresterie, l’informatique, les plastiques, les minéraux et l’instrumentation de contrôle pour séduire les industriels étrangers.Mais Québec n’est pas seule à faire du charme aux investisseurs.D’autres villes de petite et moyenne taille comme Pittsburgh, Milwaukee, Montpellier et Bruges lui livrent une chaude lutte.La stratégie retenue repose sur le transfert de technologie.À propos des activités de recherche, Guy Saint-Pierre rappelait aux 500 convives de la Chambre du commerce et de l'industrie « qu’il est illusoire de penser que la technologie peut se développer uniquement comme un produit de secteur tertiaire.C'est l’appli- cation de la technologie qui assure les retombées économiques et qui crée de l’emploi », précisait l’ancien ministre de l’Industrie et du Commerce.À la suite des découvertes du docteur Labrie sur le traitement du cancer de la prostate, Jean-Paul Massé verrait d’un bon oeil la création d’une usine de produits biomédicaux à Québec.Mais n’est-il pas plus coûteux de fabriquer ici plutôt qu’au Mexique, par exemple, des produits à large diffusion ?« On doit se spécialiser dans les composantes qui exigent une grande maîtrise technologique et usiner le produit fini ailleurs, où la main-d’oeuvre est moins chère », avance le pdg de la SPEQM.Après deux ans et demi d’existence, la Société de promotion écono- Le parc de haute technologie du Québec métropolitain veut créer une masse critique Jean Savard Collaboration spéciale CRÉÉ EN février 1988, la Corporation du parc technologique du Québec métropolitain accueille aujourd’hui près d’une vingtaine d’organisations diverses allant des multinationales comme Asea Brown Bovari (ABB) et le Groupe Technologie électronique Bell, jusqu’aux PME en phase dite d’« incubation ».D’autres sont actuellement en construction, si bien qu’à la fin de l’année le parc regroupera pas moins de 2000 emplois hautement spécialisés.L’Université Laval, et en particulier son Centre hospitalier (CHUL), ont joué un rôle clé au cours des 20 dernières années dans l’émergence de la vocation scientifique de la région de la Vieille Capitale.L’Institut national d’optique, premier occupant du parc depuis la création de la Corporation, est justement l’une des entreprises à avoir vu le jour grâce notamment aux travaux menés à l’Université Laval.Le parc technologique du Québec métropolitain est le premier du genre dans la province.Seul Montréal s’est dotée depuis d’une infrastructure semblable.Avec 1,3 million de mètres carrés, le parc de Québec arrive au 15e rang, sur le plan de la superficie, parmi les quelques 210 parcs membres de l’Association of U niversity Related Research Parks des États-Unis.La mission que s’est donné le parc du Québec métropolitain est de créer une masse critique suffisamment importante pour que l’effet de synergie puisse se faire sentir.« Tous les parcs de haute technologie visent le même objectif », explique Jacques Painchaud, directeur général intérimaire de la Corporation du parc technologique., « Tout le monde veut pouvoir tirer profit de la synergie émanant de l’interaction entre les milieux de l’industrie, de la recherche et les gouvernements».Le parc accueille actuellement des centres de recherche privés et publics, des entreprises dont les activités nécessitent de la recherche-développement et des firmes offrant des services de soutien technique.Parmi les partenaires de la Corporation, on retrouve le Centre de recherche industrielle du Québec, l’Institut national de la recherche scientifique, l’Institut national d’optique, l’Institut national du magnésium, le Centre québécois pour l’informatisation de la production, le Conseil national de la recherche du Canada et le Centre canadien d’innovatiion industrielle.L’Université Laval est également présente dans le parc, par l’entremise de son Centre de développement d’entreprises de haute technologie et son Bureau de valorisation des applications de la recherche.Notons egalement que la Corporation a choisi de mettre des espaces locatifs à la disposition des petites entreprises de haute technologie en phase de démarrage.Le premier édifice de ce type affiche déjà complet et l’on envisage d’en construire trois autres à moyen terme.D’ici la fin de la décennie, la Corporation du parc technologique du Québec métropolitain vise à regrouper quelques 75 établissements reliés à la haute technologie.Elle estime que les investissements ainsi réalisés dépasseront le milliard et fourniront au-delà de 6000 emplois hautement spécialisés.Lassonde mise sur les marchés hors Québec Claude Turcotte mique du Québec métropolitain n’a toujours pas réussi à attirer d’investissements majeurs dans la Vieille Capitale.« Pourtant, personne ici ne remet en question le rôle de la Société », assure le journaliste Réal La-berge du Soleil, qui suit le dossier depuis les tous débuts.« Avant de passer à l’attaque, le SPEQM avait un important travail de débroussaillage à faire», explique-t-il.Jean-Paul Massé estime pour sa part que la Société aura pleinement joué son rôle si elle parvient, avant la fin de la décennie, à décrocher ne serait-ce qu’un seul gros investissement manufacturier.Le pdg se dit néanmoins convaincu de pouvoir faire deux ou trois annonces importantes d’ici la fin de l’année.L’une d’elles pourrait concerner Labco-chem, le controversé fabricant de détergent qui doit s’établir à Saint-Romuald, un investissement évalué à 110 millions $.INDUSTRIES Lassonde, dont le chiffre d’affaires a franchi pour la première fois le cap des 100 millions $ au cours de son dernier exercice financier, mise de plus en plus sur les marchés hors Québec pour assurer sa croissance.Récession ou pas, Lassonde a continuellement augmenté ses ventes depuis au moins une décennie.Ainsi, en 1990, alors que la plupart des entreprises devaient encaisser les effets négatifs du ralentissement de l’économie, Lassonde a augmenté ses ventes de 7,1 % pour atteindre 103,7 millions $.Beaucoup plus spectaculaire fut son bénéfice net de 4,3 millions $, en hausse de 42,5 % sur celui de l’exercice précédent.Jusqu’à maintenant, cette entreprise qui a vu modestement le jour à Rougemont en 1918 a essentiellement assuré son développement sur le marché québécois.En fait, 75 % de son chiffre d’affaires actuel provient du Québec.Dans les jus, Lassonde arrive au premier rang avec 40 % du marché québécois et se situe au second rang (derrière FBI) pour les boissons de fruits avec une part de marché d’environ 20 %.Pour maintenir sa croissance au Québec, la diversification des produits est devenue une nécessite.En 1990,20 nouveaux produits ont été lancés, mais une dizaine ont été abandonnés.M.Jean-Paul Barré, président et chef de la direction, s’étonnait presque hier à l’assemblée annuelle des actionnaires des succès récents des produits de Lassonde sur d’autres marchés, dans les Maritimes, dans la grande région d’Ottawa et même dans les provinces de l’Ouest.Environ 20 % des revenus de l’entreprise proviennent des marchés canadiens hors Québec.Il reste donc près de 5 % des ventes dans d’autres pays, notamment le Mexique, Hong Kong, la Grande-Bretagne où l’on aime particulièrement le mais en épi de Lassonde, qui effectue aussi quelques ventes à Taiwaq.Outre ses produits, Lassonde exporte aussi sa technologie, ce qui ajoute toutefois moins à ses revenus qu’à ses relations avec les pays fournisseurs de matières premières, en particulier de jus concentrés.L’entreprise effectue ainsi des achats dans une dizaine de pays.Selon M.Barré, il est aussi important pour maintenir une bonne marge bénéficiaire d’être aussi bien positionné pour ses achats que pour ses ventes.Le marché des jus et des boissons aux fruits demeure constamment volatil; il faut regagner ses parts de marché de mois en mois, grâce à Jja ; publicité mais encore davantage par | des promotions et des étalages spç- i ciaux dans les magasins.M.Barr,é attribue en grande partie le succès de l’entreprise à la présentation des produits et à la capacité d’innovà-tion.Lassonde insiste par ailleurs sqr son souci de protéger l’environnement, ce qu’il fait dans le cas dqs eaux usées par des ententes avec lçs municipalités de Rougemont et Saint-Cesaire.Il s’intéresse en outre aux déchets solides depuis une dizaine d’années et participe même financièrement à Collecte sélective’.Industries Lassonde reçoit régulièrement des propositions d’acha|t.« Nous ne sommes pas à vendre », répond à tous la haute direction, qjii par ailleurs garde un oeil ouvert spiles occasion d’acquisitions à l’extérieur du Québec.En attendant, Lassonde poursuit sa croissance, puisque pour le premier trimestre de 1991, il y a une hausse des ventes de 9 %, ce qui donne 25,2 millions $.Le bénéfice net augmente très légèrement par râp-port à celui de 850 000 $ au trimestre correspondant de l’exercice précédent.Culinar met en vente Unico CULINAR annonce la mise en vente d’Unico, une filiale qui se spécialise dans la vente des huiles végétales et des produits italiens.Dans un bref communiqué, M.Jean-René Halde, président et chef de la direction, explique que « Culinar doit accélérer sa concentration % I.an dernier, le défilé de la Saint-Jean a été mémorable.Nous avons .s./ -N.: tom ressenti le besoin de descendre dans la rue et de crier que nous ' '”i J sommes un peuple, et fiers de l'être.(Jette affirmatii>n a été entendue ‘ ici et au-delà de nos frontières.Cette année, plus que jamais, la célébration de la Fête nationale doit témoigner de notre détermination collective.Mais pour célébrer le Québec dans toute sa grandeur, le comité des Fêtes nationales a besoin de votre contribution.Envoyez vos dons et venez sur la rue Sherbrooke le 24 juin.Soyez de ceux qui investissent dans l'affirmation d'un peuple.Le Québec vous remercie d'avance.La Fête nationale du Québec JE VEUX PAYER POUR L'AFFIRMATION DU QUEBEC ! • Je verse ma contribution au compte 24 juin de ma caisse pop de la région de Montréal (transaction impossible par guichet automatique).• Je poste mon chèque ou mandat à la Société Saint-Jean Baptiste 82, rue Sherbrooke Ouest, Montréal (Québec) I I2X 1X3 • J'utilise ma carte Visa ou MasterCard par téléphone au (514) 843-8851 dans les champs d’activité qu’elle connaît le mieux, de façon à faire face à l’évolution rapide des marchés et à la concurrence de plus en plus forte qui s’y exerce ».La filiale Aliments Unico a tout de même connu une progression rapide ces dernières années.¥ ¦ja m m Le Devoir, samedi 25 mai 1991 ¦ B-3 LA VIE ECONOMIQUE PUBLICITÉ /MARKETING Gestion de crises sans réflexion à rabais Jean-Pierre Nicaise Collaboration spéciale DES CRISES et de leur gestion.Un des thèmes du Congrès des tfelationnistes du Québec qui se tient à Magog jusqu’à dimanche, avec un ihvité particulièrement attendu ce Midi : M.Patrick Lagadec, codirecteur au CNRS et expert réputé ’de la gestion des crises, particulièrement technologiques.Mais au fait, qu’est-ce qu’une 5rise ?Vaste question qui peut sans oute se résumer ainsi : une réalité qui parait toujours échapper à Tintelligence comme à l’action.Une situation extrême, hors norme, aberrante, qui semble poser des problèmes urgents et quasi insurmontables, ou tout au moins très difficiles.La crise, ce n’est donc pas une « turbulence », une ! défaillance, un « accident classique », une simple brèche à colmater.La ’crise, c’est un événement majeur, l’univers de la démesure, bref bien souvent l’horreur et dans tous les cas .un défi intellectuel.Que faire, alors que toute organisation peut être .confrontée à une crise ?, ; Les Éditions McGraw-Hill viennent tout juste de publier les 'recherches de M.Lagadec sur ces questions : La gestion des crises, Outils de réflexion à l'usage des décideurs.Important et méticuleux puvrage de quelque 300 grandes , pages où l'on retrouve, entre autres, lès travaux de Joseph Scanlon, professeur de journalisme à r Université Carleton d’Ottawa, , Lucien Abenhaim, de l’Université ScGill, et bien sûr Enrico uarantelli, le fondateur du Disaster Research Center, le plus grand j Rentre intellectuel au monde sur les questions de catastrophes.Patrick Lagadec s’appuie également sur de nombreux cas exemplaires, certains nous étant bien connus, l’incendie dans le dépôt de pneus d’Hagersville en Ontario, par exemple, ou la tornade d’Edmonton en 1987.On retrouve également dans son ouvrage d’importants extraits des réflexions de diverses personnalités confrontées a des crises, Henry Kissinger et Michel Rocard notamment.L’auteur cite même Camus, il n’a pas laissé passer La peste.Enfin, il donne une large place aux réflexions des victimes des crises et traite bien entendu abondamment du rôle des médias, citant entre autres La Presse et LE DEVOIR.Outils de réflexion donc, démarche pas à pas, celle du chercheur, car Patrick Lagadec n’a pas de solutions toutes faites, « je refuse, dit-il, la réflexion au rabais : il n’existe ni recettes ni circuits courts pour traiter ces grands moments de vérité et d’aberration que sont les crises.Seule une approche respectueuse de l’extrême complexité du champ peut permettre des anticipations, des réactions et des avancées judicieuses ».Alors, reste-t-on sur sa faim ?Pas du tout Seulement on ne résume pas un tel travail, il faut donc le lire et s’en inspirer.Quelques extraits sous forme de globalisation des enjeux : « Même si elles admettent que des crises majeures surviendront inévitablement, la plupart des entreprises et des administrations sont mal préparées à y faire face.On déplore généralement : manque aigu de bonnes études de cas, peu de recherches rigoureuses ou de travaux théoriques, grave insuffisance d’outils de gestion, absence de publications spécialisées.« Les impératifs de performance financière pèsent tellement sur les entreprises qu’elles sont souvent peu désireuses d’investir le temps et l’énergie intellectuelle nécessaire à la préparation de crise.« On voit là (dans les cruses) s’entrechoquer des mondes aux cultures très éloignées : l’industrie, la justice, les médias.Entrent en concurrence le verdict médiatique, immédiat et aux conséquences éventuellement définitives (sans appel), et le verdict judiciaire, sérieux mais intervenant hors délai de pertinence pour les représentations sociales et donc les batailles d’images.«.Face à pareils scénarios (de crise), il est clair que notre réflexion et nos capacités sont embryonnaires.Des investissements importants sont indispensables; ils doivent être menés par des équipes riches de cultures et de pratiques très diverses, ouvertes sur de nombreux acteurs, proches de la décision et des réalités de la crise mais capables aussi du recul nécessaire, soucieuses de mener des réflexions aussi bien techniques qu’organisationnelles, éthiques et culturelles.« Tout acteur social doit prendre conscience de l’extrême vulnérabilité de nos sociétés à ces crises majeures.Cela exige une réflexion de la part de tous les acteurs et soulève de délicats problèmes.Notamment : comment exercer la vigilance critique indispensable lorsqu’on est journaliste, responsable d’opposition, groupe critique ?Le problème des crises pose de rudes questions à l’exercice de l’information, et plus généralement de la démocratie.« L’accumulation des risques, la densification des activités, la transformation des modes de gestion, la rationalisation des fonctions, et même, ce qui peut surprendre, le développement des procédures de sécurité, peuvent alourdir inconsidérément le bilan des risques.Sur ce dernier point, l’auteur se réfère au séisme de San Francisco en 1989, alors que le monitoring de nombre d’alarmes incendie de grands établissements de San Francisco était effectué depuis.Chicago.Ce système, rationalisé, est devenu inopérant, les liaisons téléphoniques avec le site n’étant plus assurées, voilà tout le système de sécurité qui s’effronde.Voir aussi la crise boursière d’octobre 1987, emballement largement provoqué par les dispositifs de sécurité informatique qui permettent de bonnes régulations en temps normal.« La réflexion sur les crises conduit ainsi à revenir à la question générale du choix et de la prévention des risques, remarque Patrick Lagadec, qui exige notamment — facteur capital pour asseoir la crédibilité et la légitimité des responsables — une information de haute qualité de tous les partenaires.Patrick Lagadec propose toutefois un contrepoint moins sombre : « Ce foisonnement de complexité, ces ruptures et ces failles en tous sens, ces impératifs d’action, peuvent aussi constituer de précieuses opportunités.En libérant des personnalités, en permettant de nouvelles modalités d’organisation et d’action collective, en faisant exploser les carcans qui paralysent, les crises peuvent aussi se révéler fécondes, pour tous ceux au moins qui s’y sont préparés, et qui bénéficient aussi, le moment venu, du facteur chance sans lequel on ne s’extirpe pas d’une crise.« Quoi qu’il en soit, conclut M.Lagadec, un travail sérieux reste à entreprendre, sans lequel une loi d’airain s’appliquerait : qui ne se prépare pas, avec obstination, à affronter la crise sera bientôt livré à son empire.» prv^ Les mesures normales ne tiennent plus lors d’une crise majeure.Ici, une vue de l’incendie de pneus à llagersville l’an dernier.En mortaise, l'auteur Patrick Lagadec.Unigesco essuie une perte - de près de 20 millions $ d'après la Presse Canadienne |,(]NIG ESCO a complété son dernier exercice financier sur une perte nette de 19,7 millions $, ou 82 cents ,par action.î f Des provisions exceptionnelles de , 22,4 millions $ ainsi que l’impact de la 5,Récession sur certaines filiales du ‘ troupe sont responsables de ce résultat, explique la direction d’Uni-gesco par voie de communiqué.L’essentiel de la provision exceptionnelle est reliée a la participation d’Unigesco dans la société Provigo.Cette dernière avait inscrit une provision pour perte de 60 millions $ en ; raison du retard enregistré dans la 1 vente de la filiale Distribution aux consommateurs.Puisqu’Unigesco tjàétient un peu plus de 25 % du ca-ital-actions de Provigo, sa quote- ¥ l ¦4 Bush Pour leur part, les libre-échangis-•jtes font valoir que l’élimination de toute barrière douanière entre le Mexique et ses deux voisins du nord créerait le marché commun le plus yaste de la planète avec 360 millions » de consommateurs et un Produit National Brut (PNB) de 6000 milliard ;:'s$us.1 Une telle structure, ajoutent-ils, ; permettrait également aux États-Unis d’être mieux armés pour re-;• )cver les défis de la concurrence des ; jjeux autres géants économiques ;j;jjiondiaux, la Communauté Euro-;ï;béenne (CEE), avec ses 325 millions ;î:.q’habitants, et le Japon, au centre de puissante orbe commerciale asia-;j tique.;î*{; Dans un rapport transmis au Con-4 ’grès le 1er mai, le gouvernement Bush soulignait que le Mexique re-4 •présente un marché de 85 millions de ;;:tpersonnes dont 70 % des importa-iîtions proviennent déjà des Etats-dUnis.;;Ü, De 1986 à 1990, alors que le gouvernement mexicain a fortement ^baissé ses barrières douanières, les '^exportations américaines vers ce ".pays ont plus que doublé pour atteindre 28,4 milliards $ US en 1990, per mettant de créer 264 000 emplois supplémentaires, souligne le document ;*fle la Maison-Blanche.Et avec la mise en place d’un ac - .gord de libre-échange, cette len-:jdance favorable va s’accélérer, prédit l’administration.Le Mexiaue a ijencore des t; :bés(10%en (États-Unis i ,;dit l’administration.Le Mexique a l ejencore des tarifs douaniers plus éle-en moyenne) que ceux des (4 %) ainsi que des obs-i .'tacles non tarifaires de taille qui de-.yraient progressivement disparaître.h: part dans la perte est donc de 15,6 millions $.En plus de cette perte exceptionnelle, Unigesco a décidé de prendre une provision de près de 4,8 millions $ après impôts en prévision du remboursement à prime d’une dé-benture échéant en 1993.Enfin, 2 millions $ après impôts ont également été inscrits en guise de provision pour perte relativement à la rationalisation de la filiale Aliments Excelco.Les revenus globaux d’Unigesco ont augmenté de 3,3 % sur l’an dernier pour s’établir à 513,5 millions $.« La faiblesse de la hausse reflète l’impact de la récession sur les secteurs de la quincaillerie, des matériaux de construction et des services alimentaires.» Car en plus de Provigo, Unigesco est propriétaire du grossiste en quincaillerie Sodisco, acheté il y a deux ans.Cette filiale a vu ses ventes diminuer de 7 % l’an dernier, ce qui est tout de même moins que la baisse des ventes de 16,3 % enregistré pour la même période chez l’ensemble des grossistes canadiens du même secteur d’activités.Aliments Excelco a enfin vu ses ventes augmenter de 2% mais à cause des frais de rationalisation chez cette filiale, le bénéfice d’exploitation a reculé de 41 %.L’an dernier, Unigesco avait essuyé une perte nette de tout près de 6 millions $, ou 30 cents par action.4 Faillites des consommateurs canadiens vers les Étals-Unis, précise-t-il.Parmi les 1112 faillites commerciales du mois d’avril, 259 étaient des commerces au détail.« Le gouvernement du Canada est en train de créer une atmosphère impossible pour les petits détaillants »», affirme M.Clinkard.C’est à l’He-du-Prince-Édouard que l’on a enregistré la plus faible hausse du nombre de faillites, qui sont passées de cinq en avril 1990 à 19 le mois dernier.L’Ontario se retrouve par ailleurs en tête de liste, le nombre de faillites grimpant de 1250 en avril 1990 à 2618 pour la même période cette année, soit le double.Au Québec, 2097 faillites ont été enregistrées en avril 1991, soit 62 % de plus qu’en avril de l’année précé dente.Le nombre de faillites atteignait alors 1290.De ces 2097 faillites, 1648 touchent des individus et 449, des entreprises.Aucune autre province, pas même l’Ontario, n’a connu autant de faillites commerciales.L’Ontario n’a en- Mauvais moment pour la privatisation de Petro-Canada Sylvia Strojek de la Canadian Press CALGARY — Ottawa risque d’avoir quelque difficulté à convaincre les investisseurs d’acquérir des titres de Petro-Canada, qui mettra en vente, au mois de juin, 15 % de son capital-actions.C’est que la première étape de sa privatisation — censée lui rapporter 460 millions $ d’argent frais dont elle a grand besoin — survient à un moment où la société de la Couronne n’a rien de bien intéressant à offrir, estiment les analystes.L’un de ceux-ci, M.Ian Doig, de Calgary, prédisait cette semaine que les gestionnaires sérieux et les conseillers en placements constateront qu’ils en ont bien plus pour leur argent avec Imperial et Shell.Petro-Canada a fonctionné pendant si longtemps comme un outil du gouvernement, plutôt que comme une société à but lucratif, que sa performance financière la place dans une ligue à part, loin derrière ses deux grandes rivales.Depuis 1985, ses bénéfices déclinent.Tandis qu’impérial Oil rapportait un profit de 493 millions $ l’an dernier, que Shell affichait des bénéfices de 312 millions $, Petro-Canada en déclarait 181 millions $.Selon les observateurs, l’entreprise éprouve visiblement des difficultés.Elle a déclaré des pertes de 52 millions $ pour le premier trimestre de 1991, réduit ses effectifs de près de 20 % depuis 1989, et vendu des centaines de millions de dollars d’avoirs moins rentables.Avec 7,3 milliards $ d’actif, elle conserve une dette à long terme de 1,5 milliard $ et de 840 millions $ à court terme, et reste fortement présente dans des secteurs peu rentables, notamment avec ses 3200 stations-service disséminées à travers le pays.Le moment n’est pas le plus indiqué pour entamer la privatisation, aux dires de M.Doig, puisque l’intérêt des investisseurs pour le sec- registré que 310 faillites commerciales, dont 82 dans le secteur du commerce du détail.Dans ce dernier secteur, le Québec a connu 121 faillites.Les derniers chiffres de Statistique Canada révèlent que les ventes des magasins à rayon ont augmenté de 0,1 % en mars, par rapport à février.1* Nom.Vous déménagez?Évitez de vous priver temporairement de votre DEVOIR.Faites transférer votre abonnement dès maintenant.Votre DEVOIR déménagera en même temps que les vôtres.Adresse actuelle.Code postal.No.tél.Nouvelle adresse.Code postal- Date de déménagement — LE DEVOIR No.tél.Remplissez et retournez le coupon réponse à LE DEVOIR, service «1 la clientèle 211 St-Sacrement.Montréal H2Y 1X1 Mil (514) 044-5738 — Ext 1 800-463-7559 teur du pétrole et du gaz naturel se désagrège.Ce qui fait dire à l’économiste Robert Mansell, de l’Université de Cal-gary, que le climat incertain qui règne dans l’industrie ne permettra probablement pas aux contribuables de récupérer les sommes que Petro-Canada a versées pour ses grandio- ses acquisitions au moment du boom du secteur pétrolier.M.John Shiry, président de Wood side Research, à Calgary, ne doute pas qu’Ottawa aurait dû se départir de Petro-Canada dès 1979.À son avis, la société n’a pas apporté la contri bution attendue à l’industrie du pétrole et du gaz naturel ni servi les fins auxquelles la destinait le gouvernement.Elle n’a jamais fonctionné comme une fenêtre sur l’industrie.« Ce n’était qu’une autre société de la Couronne, s’efforçant de concurrencer une industrie qui était déjà assez vigoureuse par elle-même », a-t-il conclu.LA CAMPAGNE RÉUSSIR ENSEMBLE UNIVERSITE DE MONTREAL ÉCOLE POLYTECHNIQUE ÉCOLE DES HAUTES ÉTUDES COMMERCIALES RÉUSSIR ENSEMBLE Le Comité de direction de la campagne RÉUSSIR ENSEMBLE a le plaisir d'annoncer la nomination de M.Yvan Bussières au poste de président du Comité des dons majeurs (région de Montréal).Afin de combler leurs besoins les plus urgents qu'elles évaluent à 75 millions de dollars, l'Université de Montréal.l'École Polytechnique et l’École des Hautes Éludes Commerciales ont lancé la campagne RÉUSSIR ENSEMBLE, la plus ambitieuse campagne de souscription jamais organisée par une université francophone.L'objectif minimum a été fixé à 50 millions de dollars.M.Yvan Bussières Président, Provigo Inc.Information Ville de Montréal Comités-conseil d’arrondissement AVIS PUBLIC est donné que le Comité exécutif de la Ville de Montréal a décidé, à sa séance du 22 mai 1991, de reporter les assemblées ordinaires des Comités-conseil d’arrondissement suivants: Ahuntsic - Cortierville : Lundi 27 mai 1991 Reporté au mercredi 29 mai 1991 19 heures Centre de l’Acadie 2005, rue Victor-Doré Côte-des-Neiges -Notre-Dame-de-Grâces : Lundi 27 mai 1991 Reporté au lundi 3 juin 1991 19 heures Centre de la Peltrie 5829, ch.de la Côte-des-Neiges Plateau-Mont-Royal -Centre-Sud : Lundi 27 mai 1991 Reporté au mercredi 29 mai 1991 — 19 heures Nouvelle adresse : Centre Le Plateau, salle Saint-Joseph 2275, boul.Saint-Joseph Est Rosemont -Petite-Patrie .-Lundi 27 mai 1991 Reporté au lundi 3 juin 1991 19 heures Comité Vie de quartier 5095, 9e Avenue, Rosemont Renseignements: Secrétariat des CCA: 872-9387 Le 25 mai 1991 Le greffier de la Ville Léon Laberge VIVRE MONTRÉAL ET EN PARLER B-4 ¦ Le Devoir, samedi 25 mai 1991 LA VIE ECONOMIQUE Le quartier Ahuntsiq Ahuntsic Ce quartier se distingue des autres quartiers du Grand Montréal par l'homogénéité des catégories d'hcdntation qui bordent chaque rue.Ahuntsic n'est pas disparate.Lorsqu'on construisait des unifamiliales sur une rue, on ne construisait que des unifamiliales.4 de rares exceptions près, on n 'a pas mélangé les genres.‘•"¦SW - ~ < -i„ i ?i AîL •> ¦'’OCX MS [ï> W, mmB -1 «v WM ’^¦‘1 » « Tout au long de la deuxième guerre mondiale, les gens, à cause des rationnements inhérents à tout conflit de ce genre, avaient tendance à se regrouper.Ils habitaient ensemble.En plus, plusieurs d'entre eux, à cause de ce conflit, ont retardé des décisions.Et quoi par exemple ?Le mariage.Le quartier de l’après-guerre Serge Truffaut AU NORD-OUEST de l’angle formé par le boulevard Saint-Laurent et le boulevard Métropolitain, il y a une enclave à nulle autre pareille".Entre les rues et boulevards Wright, Saint-Laurent, Crémazie et les voies administrées par le Canadien National et le Canadien Pacifique, sont concentrées des usines qui, aujourd’hui, consacrent leur espace à la transformation du coton en pantalon ou en jupe, soit longue, soit mini.Bref, c’est le royaume du textile.Dans le développement urbain du quartier dit d’Ahuntsic, cette enclave a joué un rôle qui, sans prétendre à la prépondérance, peut se targuer d’avoir eu plus d’un mot à dire dans le rythme du développement résidentiel propre à ce quartier nord de Montréal.Professeur d’histoire à l’Univer-sité du Québec à Montréal (UQAM), M.Paul-André Linteau, a rappelé en effet qu’au sein de ce quadrilatère, on avait regroupé ces usines dont la fonction consistait à produire divers engins militaires pour les besoins des armées alliées qui, durant la deuxième guerre mondiale et sur divers fronts, combattaient les forces de l’Axe.De fait, bien des ouvriers qui travaillaient alors pour ce type d’entreprises habitaient les environs et notamment le quartier Villeray qui était alors « le quartier le plus urbanisé de la partie nord de Montréal ».Pour bien comprendre l’histoire éco- nomico-immobilière du jour, il est important de.Il est important de souligner que « tout au long de la deuxième guerre mondiale, les gens, à cause des rationnements inhérents à tout conflit de ce genre, avaient tendance à se regrouper.Ils habitaient ensemble.En plus, en toile de fond il faut vous dire que plusieurs d’entre eux, à cause de ce conflit, ont retardé des décisions» Et quoi par exemple ?« Le mariage ».À l’armistice, la situation est la suivante : « À cause notamment des rationnements, les gens ont pu réaliser des épargnes.Les regroupements se défaisant, la demande pour des habitations, qu’importe leur type pour l’instant, devient forte ».D’autant, que le sentiment amoureux aidant, les mariages se multiplient.À un point tel, que ça sent le baby-boom à l’horizon.On rigole, mais c’est comme ça.La nature humaime étant ce qu’elle est.Un développement rapide On récapitule ?La guerre est finie.Les gens disposent de liquidités.Ils se marient.Ils ont des besoins résidentiels très clairs.Et comme les gens qui travaillaient dans l’enclave mentionnée se sont « sensibilisés » à cette partie nord de Montréal, ils souhaitent y demeurer.La demande est si forte qu’elle déclenche une véritable crise du logement.Alors on construit tous azimuts.« Au cours des années 1948 et 1949, de rappeler M.Linteau, on assiste au développement rapide, très rapide d’Ahuntsic qui n’était alors qu’un village rural.Des habitations construites à cette époque, on remarque encore aujourd’hui bien des attributs.Non seulement à cause des motifs propres à cette époque, mais également par la brique.La brique utilisée à ce moment-là se distingue par la pâleur des tons ».Paradoxalement, on va construire davantage selon une trame allant du nord vers le sud qu’inversement.On essaime à partir du vieux village de Ahuntsic plutôt qu’à partir de Villeray.Un vaste terrain vague emprisonné entre le sud du Ahuntsic d’aujourd’hui et le nord de Villeray témoigne avec éloquence de cette singularité urbaine.Toujours est-il que l’on érige, on édifie aux alentours des rues ou boulevards comme Gouin, Laverdure, coeur de l’ancien village, et Lajeu-nesse.Cette dernière, il n’est pas vain de le rappeler, est la prolongation du Pont Viau « qui, construit en 1859, fut un carrefour important aux alentours duquel on avait construit des hôtels, et notamment l’Hôtel Pé-loquin ».On va donc construire dans un axe nord-sud, et en suivant les rues mentionnées, tout comme on va con-truire en longeant le boulevard Serge Truffaut LE MARCHÉ composé des duplex-triplex présente le plus grand nombre de symptômes dépressifs de tous les différents marchés immobiliers révèle une nouvelle étude effectuée par la Chambre immobilière du Grand Montréal avec la collaboration de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).Selon le document récemment communiqué, le marché des « plex », qui totalise 12 % en moyenne de toutes les transactions réalisées sur le territoire du Grand Montréal, a enregistré une chute de 35 % des ventes au cours du premier trimestre de la présente année.Conséquemment, « la valeur moyenne de ces propriétés a di minué de près de 3 % pour s’établir à 142 000 $ au premier trimestre 1991, soit la plus importante baisse parmi tous les autres types de propriété ».Selon les auteurs de l’étude en question, ce revers de fortune s’ex- Henri-Bourassa et la rue Millen.Pourquoi cela ?« Parce que la ligne du tramway construite a la fin du siècle dernier suivait la rue Millen, qui suit une trame sud-nord, et tournait vers l’est à la hauteur du boulevard Henri-Bourassa ».La banlieue dans la ville Dans un premier temps, et en suivant les tracés de ces diverses artères, on va occuper ce « territoire jusqu’alors très peu urbanisé, de préciser M.Linteau, pour déboucher sur quelque chose de singulier.On va poursuivre un développement identifié au concept de banlieue à l’intérieur de la ville de Montréal ».Entre 1950, mais surtout 1952, et 1958 on va construire avec d’autant plus de scé-lérité que « la Ligue ouvrière catholique va s’impliquer dans la construction de petits cottages dans le secteur de la paroisse Saint-André-Apôtre qui étaient destinés à une clientèle ouvrière et à des employés du tertiaire».On construit des petits cottages, des duplex, des triplex puis, à partir des années 60, on donne la priorité aux unifamiliales.Entre le boulevard Gouin et Rivière-des-Prairies, et à l’ouest de la rue Papineau, on retrouve les belles demeures d’Ahunt- plique ainsi : « la faiblesse de ce marché reflète le profond déséquilibre entre la demande et l’offre pour ce genre de propriété.En effet, le surplus dans le parc de logements locatifs de la région métropolitaine de Montréal (où le taux d’inoccupation atteint 5,4 %) rend la location des logements plus difficile et nuit, par conséquent, à la rentabilité des propriétés à revenus».« La faible progression des loyers, de poursuivre les auteurs de l’étude, et le plafonnement des exemptions sur les gains de capital découragent également les acheteurs potentiels pour ce genre de propriété».Toutes catégories confondues, le nombre de ventes réalisées au cours des trois premiers mois de l’année a atteint les 4400 unités, soit une chute marquée de 26 % sur les 6000 ventes enregistrées lors de la période correspondante l’an dernier.De fait, le marché de la revente restera à l’avantage des acheteurs pour bien des mois à venir.En effet, sic.Des demeures qui, parfois, ont été édifiées au début du siècle par des bourgeois montréalais ayant choisi ce périmètre comme lieu de villégiature.Sur les rues Grande-Allée, d’Auteuil et Laverdure, toutes des artères perpendiculaires à Rivière-des-Prairies, sont rassemblées également des unifamiliales ou des duplex de prix.De sorte qu’aujourd’hui, la géographie urbaine d’Ahuntsic, d’expliquer M.Albert Lemoyne, directeur au sein de la firme de courtage La Capitale, est la suivante : « Ce quartier se distingue des autres municipalités ou quartiers du Grand Montreal par l’homogénéité des catégories d’habitation qui bordent chaque rue.Ahuntsic n’est pas disparate.En clair, lorsqu’on construisait des unifamiliales sur une rue, on ne construisait que des unifamiliales.De la même façon, lorsqu’on construisait des duplex-triplex sur telle ou telle rue, on construisait uniquement ce type d’habitations.À de rares exceptions près, on n’a pas mélangé les genres ».Question services, ce quartier propose tout ce qui est essentiel.On pourrait presque dire qu’il propose l’abondance.Qu’on y songe : à Ahuntsic, il y a deux stations de mê- la SCHL et la Chambre immobilière ont noté qu’au début du mois d’avril dernier le nombre d’unités mises en vente atteignait presque les 30 000, soit l’équivalent de 17 mois de demande.Or, « un marché équilibré correspond à 12 mois de demande ».La baisse des taux n’ayant pas été suffisante pour convaincre les consommateurs à effectuer l’acquisition d’une demeure, les spécialistes estiment que « le taux de chômage élevé de la région montréalaise (14 % en moyenne pour le premier trimestre de 1991 contre 10 %, un an auparavant) et le nombre record de faillites commerciales et individuelles incitent les acheteurs à la prudence ».Facteur révélateur de cette morosité immobilière, on a calculé que le délai désormais nécessaire pour vendre une unité est actuellement de 3,2 mois entre la dernière date d’inscription et la conclusion de le vente contre 2,7 mois il y a douze mois.Autre fait significatif, « le prix de vente ne représentait plus que 89 % du prix inscrit sur la dernière inscription par rapport à 91 % l’an dernier à pareille date ».Au début d’avril, on estimait que le prix moyen des transactions réalisées dans la région montréalaise était de 113 136 $, soit un recul d’un peu plus de 1 % sur le prix moyen observé un an plus tôt.De fait, les auteurs de l’analyse avancent « qu’a près avoir subi des baisses au cours des mois passés, la valeur des propriétés devrait se raffermir au deu xième trimestre».tro, deux CEGEP, des écoles publiques comme des écoles privés, et notamment le Collège Mont-Saint-Louis, une artère commerciale, soit la rue Fleury, et plus d’une rue ou boulevard allant jusqu’au centre-ville de Montréal.De sorte qu’aujourd’hui, Ahuntsic est un quartier s’adressant d’abord et avant tout aux deuxièmes acheteurs, voire aux troisièmes acheteurs.Dans ce quartier se composant presque exclusivement de francophones, il n’y a pratiquement pas d’unités s’adressant aux premiers acheteurs.Les unités actuellement sur le marché coûtent, au minimum,, 150 000$.Pour espérer trouver des demeures mises en vente aux alentours de 120 000 $, il faut aller à l’est de Papineau en direction de Montréal-Nord.Sinon, à moins d’opter pour un condo minium situé dans le Domaine Saint Sulpice, il faudra mettre provisoi-, rement son désir d’habiter ce quartier et se consoler en se disant qu’un exil de trois à cinq ans à Laval permettra de réaliser son rêve.On s’ex-: plique.Le retour aux origines Selon Mmes Lise Bourgeois et Ni-! cole Brosseau du Montréal Trust,! « la plupart des personnes qui au-! jourd’hui font l’acquisition d’une demeure située à Ahuntsic, sont des personnes qui ont été élevées dans ce quartier avant d’acheter une maison à Laval dans le but de réa liser le gain en capital qui leur per mettra d’acheter une unité dans le! quartier de leur enfance».À ce propos, l’analogie est intéressante à noter, M.Lemoyne a surenchéri en mentionnant qu’au fond les: « consommateurs ressemblent aux saumons; ils reviennent sur leurs lieux d’origine.Dans le cas d’Ahunt-| sic, ce sentiment d’appartenance est très prononcé.Les gens sont très at-; taches à ce quartier.Il est d’ailleurs; significatif de noter que bien des; vendeurs d’aujourd’hui sont des per-; sonnes ayant été les premiers occu-; pants des maisons mises sur le mar-; ché ».Les vendeurs sont souvent ces: couples de personnes âgées qui, les enfants ayant quitté le foyer familial, souhaitent s’installer dans des im-! meubles à condominiums situés à-proximité du quartier.Dans bien des: cas, Ahuntsic ne proposant pratiquement pas ce type de produit, ces personnes achètent ces condos à l’île! Patton où à Ville Saint-Laurent, ont! confié Mmes Bourgeois et Brosseau.; Dans l’unifamiliale, les acheteurs; potentiels doivent s’attendre à une: gamme des prix allant de 150 000 $ à; 230 000 $.S’ils tiennent à s’installer au; bord de l’eau, ils doivent s’attendre à une gamme allant de 500 000 $ à 700 000 $ si la demeure proposée dis-; pose d’une bande frontale de 60 pieds et plus.Dans la catégorie du duplex-triplex, la valeur marchande part de: 160 000 $ et grimpe jusqu’à 250 000 $: « Il dépasse rarement 275 000 $, sauf si le duplex en question est situé sur Grande-Allée ou d’Auteuil » ont con clu les spécialistes consultés.LA GARANTIE APEC T oujours gratuite, de plus en plus indispensable.Pour vendre ou acheter une maison ou une propriété (jusqu’à 6 logements).appelez d’abord l’agent immobilier de La Capitale.Lui seul peut vous offrir la fameuse garantie APEC: 1 an de garantie sur la plomberie, l'électricité, le chaufTage et les appareils inclus dans la vente.L'agent de la Capitale, 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camionnage (L.Q.1987, c.97), la Loi sur les transports (L.R.Q.c.T-12) et la Loi sur le transport par taxi (L.R.Q.c.T-11.1) et aux règlements qui en découlent.Ces avis contiennent les natures de demandes Introduites à la Commission qui requièrent une publication, les avis que la Commission donne de son propre chel ainsi que les Informations qui Intéressent les demandeurs ou les titulaires de permis.Les rubriques sont classées, lorsqu'il y a des avis à donner, comme suit: autobus, location, maritime, taxi, camionnage en vrac, "camionnage local, Intra et extra-provincial" et avis divers et Information générale.Toute opposition ou Intervention qui peut être faite selon les règles doit l'étre dans le délai Indiqué dans la rubrique et signifié au requérant.Le texte complet d'une demande ou d’un avis peut être consulté à la Commission durant les heures régulières f d'ouverture des bureaux.AUTOBUS Délais d'opposition ou d’intervention: 21 /ours du présent avis No: M-91-08697-0 Cette nature de la demande remplace celle publiée dans Le Devoir le 11 mai 1991.MICHEL BERTHIAUME & AL.EN SOCIÉTÉ Le Transporteur Enr.55, St-Saëns Auteuil, Laval (ile Jésus) H7H1H9 DEMANDE DE PERMIS Catégorie de permis de transport: Abonnement Service: Le service de transport sera effectué à partir du Centre hospitalier Saint-Eustache vers les centres hospitaliers suivants: Hôtel-Dieu de St-Jé-rôme, Cité de la Santé, Institut de Cardiologie.Hôpital du Sacré-Coeur de Montréal.Clientèle: Transport de malades Catégorie d'autobus: 7 Durée: 5 ans à partir de la décision.No: Q-91-04980-8 ALMA AUTOBUS & TAXIS INC.101 Est, Notre-Dame Alma (Québec) G8B 1H1 Proc.: Me Guy Poliquin DEMANDE DE MODIFICATION HORAIRE ET FRÉQUENCE TRANSPORT URBAIN 9-Q-000,018-001A Autorisation: Alma Catégorie d'autobus: 1, 2, 3, 4, 5, 6 Horaire et fréquence: Én ajoutant que le service de transport est effectué pour la période du 20 d'août au 24 juin, et que cette mention soit inscrite aux condi-, fions du permis Allichage dans les autobus: du 19 avril I' 1991 au 30 avril 1991 U • DEMANDE DE SUPPRESSION TOTALE TEMPORAIRE DE SERVICES TRANSPORT URBAIN 9-0-000,018-001A Autorisation: Alma Affichage dans les autobus: du 19 avril fc' 1991 au 30 avril 1991 Période de de la suppression temporaire: du 25 juin 1991 au 20 août 1991 No: Q-91-04981-6 META BES KEKA TRANSPORT LTÉE 180, Rue Namekos Manouane (Québec) J0K1MO Proc.: Me Paul Dionne I: DEMANDE DE PERMIS TRANSPORT INTERURBAIN Autorisation: Manouane (REI) Saint-Mi-chel-des-Saints, Saint-Zénon, Sainte-Êinilie-de-rÉnergie, Saint-Jean-de-Ma-tha, Saint-Félix-de-Valois-V, Saint-Félix-S* de-Valois-P et Joliette.Parcours: Manouane à Saint-Michel par route forestière, Saint-Michel à Joliette: route 131 Horaire et fréquence: Tous les jours, du dimanche au vendredi inclusivement.Départ de Manouane à 10HOO, arrivée à Joliette à 14HOO.Départ de Joliette à 15H00, arrivée à Manouane à 19H00.t: Catégorie de véhicule: 6 Conditions et restrictions: Pas de service local de Saint-Michel-des-Saints à Joliette Date de fin: 5 ans TRANSPORT PAR ABONNEMENT Autorisation: Manouane (RÉI) Joliette Horaire et fréquence: Tous les jours, du dimanche au vendredi inclusivement.Départ de Manouane à 10H00, arrivée à Joliette à 14HOO Départ de Joliette à 15H00, arrivée à Manouane à 19H00.r L'autobus s'arrêtera à ces destinations dans l'ordre suivant: c‘ Foyer d'accueil situé à l'angle des rues ¦’ Notre-Dame et Gaspard à Joliette (769, -, rue Notre-Dame); Foyer d'accueil situé à l'angle des rues Notre-Dame et Sainte-Angélique à Joliette, (720, rue Notre-Dame); Centre hospitalier régional de Lanaudière situé sur le boulevard .j Sainte-Anne à Joliette.Pour le retour, l'arrêt se fera dans le même ordre.Clientèle: Patients qui doivent se rendre r à Joliette ou dans les autres centres de , traitements de la région pour recevoir des traitements médicaux ou hospita-' liers.Catégorie de véhicules: 6 j- Date de fin: 5 ans TRANSPORT NOLISÉ Autorisation: Manouane (REI) Horaire et fréquence: Sur demande '( Clientèle: Groupes de personnes exclusivement , Catégorie de véhicules: 6 Date de fin: 5 ans Délais d'opposition ou d'intervention: 10 lours du présent avis 6 No: Q-91-04978-2 AUTOBUS DESCHÊNES INC.50, Principale Sacré-Coeur (Québec) GOT 1Y0 '• DEMANDE DE PERMIS SPÉCIAL TRANSPORT TOURISTIQUE Territoire Rivière-aux-Outardes (Mani-couagan) (toponyme de Saguenay, partie Rivière-aux-Outardes) (97959) *' Parcours: Départ du bureau d'enregis-)¦ trement sur le site du complexe hydroélectrique Manie 5, comprenant la centrale, le barrage et les installations connexes, l'ensemble des endroits visités “ s'étendant sur une distance d'environ (• 10 kilomètres „ Durée minimale du parcours: 60 minutes ' Horaire et fréquence: Tous les jours 9h 00 11h.00 i 13h,00 15h,00 Clientèle: Touristes Catégorie d'autobus: 5 Conditions et restrictions: 1 ) ce permis est conditionnel au maintien en vigueur du contrat avec Hydro-Québec 2) le guide est muni d'un amplificateur » de voix 1; Validité: Jusqu'au 2 septembre 1991.I.No: Q-91-04982-4 AUTOBUS L P R.INC.10272, Boul des Hêtres Shawinigan (Québec) G9N 4Y4 Proc.: Me François Rouette DEMANDE DE MAINTIEN DE PERMIS TRANSPORT INTERURBAIN 3-Q-000.758-001 A Autorisation: de Grand-Mère à Lac-aux-Stiblos TRANSPORT PAR ABONNEMENT 3-Q-000,758-002A Autorisation: Grand-Mère TRANSPORT NOLISÉ 3-Q-000.758-003A Autorisation: St-Tite (ville), St-TIte (paroisse), Ste-Thècle, Grand-Mère, Lac- aux-Sables.St-Georges, Hôrouxville TRANSPORT NOLISÉ 3-Q-000.758-004B Autorisation: Zone 5 LOCATION Délais d'opposition ou d'intervention: 21 lours du présent avis No: M-91-09492-5 LOCATION DE VOITURES ET CAMIONS DISCOUNT INC 2021, avenue Union, » 820 Montréal (Québec) H3A 2S9 DEMANDE DE PERMIS Location à court et à long terme de camions, camionnettes, fourgons et fourgonnettes AU: 2360, Chemin Ste-Foy Sainte-Foy (Québec) G1V4H2 No: M-91-09493-3 U-HAUL CO (CANADA) LTÉE 8101, Route Montréal-Toronto Montréal-Ouest (Québec) H4X 1N1 Proc.: Ogilvy Renault DEMANDE DE PERMIS Location à court terme (moins d’un an) de camions, camionnettes, fourgons et fourgonnettes: AU: 1250, Chemin St-Jean Bernières fQuébec) G7A 1A6 No: Q-91-04942-8 LEMIRO INC.3000, boul.Industriel C.P.400 Matagami (Québec) JOY 2A0 DEMANDE DE PERMIS Location à court terme AU: 3000, boul.Industriel C.P.400 Matagami (Québec) JOY 2A0 Location de camions, camionnettes, fourgons, fourgonnettes, tracteurs, remorques et semi-remorques.CONDITIONS: Le locataire devra fournir le nom et l'adresse du conducteur ainsi qu'une copie du permis de conduire.RESTRICTIONS: Aucun conducteur qui n'a pas la classe appropriée sur son permis de conduire.TAXI Délais d'opposition ou d'intervention: 10 lours du présent avis No: M-91-09350-5 2848-3352 QUÉBEC INC.4957, Cameroun Pierrelonds (Ile de Montréal) H8Z 3E7 Et demandeur-cédant: Denis, Louis-Frantz 3297, Monselet Montréal-Nord (ile de Montréal) H1H 1Z4 TRANSFERT DE PERMIS 2-M-206311-002A Dans le territoire de: Montréal (A-11) No: M-91-09351-3 2848-3352 QUÉBEC INC.4957, Cameroun Pierrelonds (ile de Montréal) H8Z 3E7 Et demandeur-cédant: PIERRE, JACQUES 8871, De Tilly Laval (Ile Jésus) H7A 3X5 Proc.: Laveaux Guerrier & Ass.TRANSFERT DE PERMIS 6- M-211499-001A Dans le territoire de: Montréal (A-11) No: M-91-09398-4 LETANG & FRÈRES INCORPORÉE 117, Boul.Greber Gatineau (Hull) J8T 3P9 AVIS DE PROPOSITION D'ACQUISITION D'INTÉRÊT Dans le territoire de: Gatineau (A-55) No: M-91-09399-2 FAUVELLE, SERGE 29, Valence, app.5 Gatineau (Hull) J8T1Y1 Et demandeur-cédant: Letang 8 Frères Incorporée 117, boul.Greber Gatineau (Hull) J8T 3P9 TRANSFERT DE PERMIS 7- M-213114-004A Dans le territoire de: Gatineau (A-55) No: M-91-09400-8 ABOU-RACHED, MAROUN 410, Greber, app.208 Gatineau (Hull) J8T 6B1 El demandeur-cédant: Letang 8 Frères Incorporée 117, boul.Greber Gatineau (Hull) J8T 3P9 TRANSFERT DE PERMIS 7-M-213114-002A Dans le territoire de: Gatineau (A-55) No: M-91-09401-6 KIWAN, AZAR 40, Turin Gatineau (Hull) J8T 1W8 Et demandeur-cédant: Letang 8 Frères Incorporée 117, boul.Greber Gatineau (Hull) J8T 3P9 TRANSFERT DE PERMIS 7-M-213114-005A Dans le territoire de: Gatineau (A-55) No: M-91-09469-3 SÉVIGNY, GÊRALD 2622, Masson Montréal (ile de Montréal) H1Y3E5 Et demanderesse-cédante: Bélanger, Huguette 11600, Damase Potvin Rivière-des-Prairies (Ile de Montréal) H1E 3H8 TRANSFERT DE PERMIS 7-M-210680-002A Dans le territoire de: Montréal (A-11) No: M-91-09470-1 CHAPDELAINE, JEAN-GUY 860, des Roselins Longueuil (Chambly) J4G 2P5 Et demandeur-cédant: Leduc, Daniel 4920, de la Tortue, C.P.1402 Ville Ste-Catherine (Laprairie) J0L1E0 TRANSFERT DE PERMIS 5-M-209825-001A Dans le territoire de: Montréal (A-11) No: M-91-09471-9 BENARROCH.SIMON 2175, Stevens St-Laurent (lie de Montréal) H4M 1G6 Et demanderesse-cédante: Canton, Claudette 3555, Côte des Neiges, # 203 Montréal (Ile de Montréal) H3H 1V2 TRANSFERT DE PERMIS 5-M-212928-001A Dans le territoire de: Montréal (A-11) No: M-91-09472-7 CAYER, MARCEL 979, Duvernay Longueuil (Chambly) J4K 4K9 Et demandeur-cédant: Limoges, Daniel 343, Ste-Élizabeth Longueuil (Chambly) J4H 1J8 TRANSFERT DE PERMIS 7-M-208650-002A Dans le territoire de: Longueuil (A-02) No: M-91-09474-3 YAVARI-ZADEH, ZAHER 2805, Kent, # 14 Montréal (Ile de Montréal) H3S 1M8 Et demandeur-cédant: Dubois, Gilles 4418, Christophe-Colomb Montréal (ile de Montréal) H2J 3G5 TRANSFERT DE PERMIS 8-M-205796-001A Dans le territoire de: Montréal (A-11) No: M-91-09475-0 BZDIKIAN, SAHAG 1281, Hennessy Laval (ile Jésus) H7W 4M4 Et demandeur-cédant: Ciubotaru.William 5120, Earnscliffe, Jt 2406 Montréal (Ile de Montréal) H3X 2P6 TRANSFERT DE PERMIS 6- M-210509-002A Dans le territoire de: Montréal (A-11) No: M-91-09476-8 OYARZUN, VICTOR 3902, Clark Montréal (Ile de Montréal) H2W 1W6 Et demandeur-cédant: Inostroza, Juan 11,870, Éthier, « 2 Montréal-Nord (ile de Montréal) H1H3H6 TRANSFERT DE PERMIS O-M-211255-001A Dans le territoire de: Montréal (A-11) No: M-91-09478-4 ANNILUS, RICHENET 45, D'Argenson Montréal (Ile de Montréal) H1B 1G9 Et demanderesse-cédante: Labossière, Pierrette 7089,12ème Avenue Ville St-Michel (Ile de Montréal) H2A 2Y1 TRANSFERT DE PERMIS 7- M-205359-001A Dans le territoire de: Montréal (A-11) No: M-91-09479-2 JEANTY, RAOUL MONT-LOUIS 7925, Jean-Vincent Montréal (ile de Montréal) H1E1C8 Et demanderesse-cédante: Thibodeau, Marie-Rose 960, Riel St-Vincent-de-Paul, Laval (Ile Jésus) H7C2L5 TRANSFERT DE PERMIS 3-M-212748-001A Dans le territoire de: Montréal (A-11) No: M-91-09480-0 BOULIN, WILSON 11,126, Salk, # 6 Montréal-Nord (Ile de Montréal) H1G4Y4 Et demandeur-cédant: Constant, Pierre-Louis 16,038, boul.Pierrelonds Pierrelonds (ile de Montréal) H9P 3X7 TRANSFERT DE PERMIS 5-M-211227-001A Dans le territoire de: Montréal (A-11) No: M-91-09481-8 BITAR, TOUFIC PHILIPPE 301, boul.Deguire, # 1243 St-Laurent (Ile de Montréal) H4N1P8 Et demanderesse-cédante: Guay-Lachapelle, Louise Louise Guay Lachapelle Enr.1739, rue Principale St-Joseph-du-Lac (Deux-Montagnes) J0N1M0 TRANSFERT DE PERMIS 2-M-213812-001A Dans le territoire de: Montréal (A-11) No: M-91-09482-6 BEAUSEIGLE, MICHEL 2378, Lavallée.# 303 Longueuil (Chambly) J4L 1R5 Et demanderesse-cédante: Nystrom, Anne-Marie 2539, Lavallée Longueuil (Chambly) J4L 1R5 TRANSFERT DE PERMIS 8- M-214467-001A Dans le territoire de: Longueuil (A-02) No: M-91-09483-4 GAUVREAU, MARIUS 420, Place Albatros T errebonne (Terrebonne) J6W 5C9 Et demandeur-cédant: Bernier, Éric 516, Charbonneau, # 1 Saint-Eustache (Deux-Montagnes) J7P 5L5 TRANSFERT DE PERMIS 2-M-214786-001A Dans le territoire de: Saint-Eustache (A-14) No: M-91-09484-2 NICOLAS, PIERRE 1277, Quinn Longueuil (Chambly) J4J 3H9 Et demanderesse-cédante: Sullivan.Estelle 781, Hélène Boulé, app.4 Boucherville (Chambly) J4B 2A6 TRANSFERT DE PERMIS 7- M-213221-001A Dans le territoire de: Boucherville (A-01) No: M-91 -09485-9 DE VILLERS, JACQUES 26, Grenon Ouest Laval-des-Rapides Laval (ile Jésus) H7N 2H1 Et demandeur-cédant: Shell, Louis 2004, Ave Romiti Laval (ile Jésus) H7T 1J8 TRANSFERT DE PERMIS 8- M-203635-003A Dans le territoire de: Montréal (A-11) No: M-91-09486-7 LAMBERT, GAÉTAN 5550, Chemin St-Jean St-Félix-de-Valois (Joliette) J0K 2M0 Et demandeur-cédant: Dupuis, Aurèle Aurèle Dupuis Enr.1399, Ladouceur, # 6 Joliette (Joliette) J6E 3X4 TRANSFERT DE PERMIS 2-M-209026-001A Dans le territoire de: Joliette (A-06) No: M-91-09487-5 KEHYAYAN, HASMIG BADDOUR 12,101, Jasmin Montréal (ile de Montréal) H4K1V6 Et demandeur-cédant: Machtoub, Ghassan 327, Miron Ste-Rose, Laval (ile Jésus) H7L 9Z7 TRANSFERT DE PERMIS 2-M-214570-002A Dans le territoire de.Montréal (A-11) No: M-91 -09488-3 SAMIM-FIROUZ-SALARI, MOHAMMAD 5030, St-Urbain Montréal (Ile de Montréal) H2T 2W3 Et demanderesse-cédante: Belorusskaya, Rozalia 5790, Rembrandt, # 305 Montréal (Ile de Montréal) H4W 2V2 TRANSFERT DE PERMIS 1 -M-210S84-002A Dans le territoire de: Montréal (A-11) No: M-91-09489-1 KHALIL, MOURAD 1765, Montée Monette Laval (ile Jésus) H7M 4C7 Et demandeur-cédant: Abothol, Henri 5181, De Cannes, Chomedey, Laval (Ile Jésus) H7W1N4 TRANSFERT DE PERMIS 9- M-202131-001A LAURIN.MICHEL 521-B.Baume Fort-Coulonge (Pontiac) J0X 1V0 Et demandeur-cédant: Rheal Bertrand & Al en société Taxi Bertrand 520, rue Baume.C.P 723 Fort-Coulonge (Pontiac) J0X 1V0 TRANSFERT DE PERMIS 4-M-214354-001 A.002A.003A et 004A Dans la région de Manstield-et-Ponte- fract formée des municipalités de Mans- field-et-Pontefract et Fort-Coulonge No: M-91-09510-4 2740-8913 QUÉBEC INC 7600.Earle Rd .» 902 Côte St-Luc (Ile de Montréal) H4W1N9 AVIS DE PROPOSITION D'ACQUISITION D'INTÉRÊT 7- M-214592-001A Dans le territoire de: Montréal (A-11) No: M-91-09511-2 THIBOUTOT, GILLES Gilles Thiboutot Taxi Enr.1250, rue Conseil Sherbrooke (Sherbrooke) J1G1M8 Proc.: Bellefeuille & Cyr, notaires Et demanderesse-cédante: Prince, Yolande Yolande Prince Taxi Enr 161, des Bouleaux, R.R 4, BM 8 Magog (Stanstead) J1X5R9 TRANSFERT DE PERMIS 3-M-213746-001A Dans le territoire de: Sherbrooke (A-43) No: M-91-09512-0 2855-7114 QUÉBEC INC 1605, Verchères Longueuil (Chambly) J4K 2Z6 Et demandeur-cédant: St-Hilaire.Raymond 1286, St-Georges Longueuil (Chambly) J4K 3Z8 TRANSFERT DE PERMIS 8- M-210135-001A Dans le territoire de: Longueuil (A-02) No: M-91-09513-8 2855-7114 QUÉBEC INC.1605, Verchères Longueuil (Chambly) J4K 2Z6 Et demandeur-cédant: GÉNÉREUX, JEAN 3950, Sir Wilfrid Laurier, app.292 St-Hubert (Chambly) J3Y 5Y9 TRANSFERT DE PERMIS 0-M-214473-002A Dans le territoire de: Longueuil (A-02) No: M-91-09514-6 2855-7114 QUÉBEC INC.1605, Verchères Longueuil (Chambly) J4K 2Z6 Et demandeur-cédant: DESBIENS, Roger 105, Hémond Longueuil (Chambly) J4G1K2 TRANSFERT DE PERMIS 7-M-214609-001A Dans le territoire de: Longueuil (A-02) No: M-91-09515-3 2855-7114 QUÉBEC INC.1605, Verchères Longueuil (Chambly) J4K 2Z6 Et demandeur-cédant: GÉNÉREUX, JEAN 3950, Sir Wilfrid Laurier, app.292 St-Hubert (Chambly) J3Y 5Y9 TRANSFERT DE PERMIS O-M-214473-001A Dans le territoire de: Longueuil (A-02) No: Q-91-04953-5 ALLISON, MICHELINE 107, Deschênes Charlesbourg (Québec) G2N 1N4 ET DEMANDEUR-CÉDANT: RAJOTTE, SERGE .47, chemin de l'Atre Lac Beauport (Québec) GOA 2C0 Proc.: Me Desneiges Vaillancourt TRANSFERT DE PERMIS 2-Q-202264-003A Dans le territoire de: Québec (A-36) No: Q-91-04971-7 ROBIN, RODRIGUE (Taxi R.Rodrigue Enr.) 361, Route 204 Saint-Just-de-Bretenière (Québec) G0R 3H0 ET DEMANDEUR-CÉDANT: LAPOINTE, DANY 1304, Principale St-Philémon (Québec) G0R 4A0 TRANSFERT DE PERMIS 2-Q-204781 -001A Dans le territoire de: RG-236002 Saint-Damien-de-Buckland formée des municipalités suivantes: 15570-P Sts-Gervais et Protais 15540-P St-Raphaël 15510-VL St-Raphaôl 15470-P St-Cajetan-D'Armagh 15430-VL Armagh 15400-P St-Nérée 15340-P St-Lazare 15310-P St-Damien-de-Buckland 15280-P Notre-Dame-Auxiliatrice- Buckland 15240-P St-Philémon ET 2-Q-204781-002A Dans le territoire de: RG-233005 Saint-Paul-de-Montminy formée de la municipalité suivante: 14380-SD St-Paul-de-Montminy No: Q-91-04976-6 LECOURS, Martin 1549, rue du Sacré-Coeur Mont-Joli (Québec) G5L 1L1 ET DEMANDEUR-CÉDANT: SUCCESSION JACQUES DUBÉ a/s Mme Pauline Lafrance, E.T.63, Saint-Denis Mont-Joli (Québec) G5H 3P4 Proc.: Me Jacques Côté, Notaire TRANSFERT DE PERMIS 2-Q-205101-001A Dans le territoire de: l'agglomération de Mont-Joli (A-10) TAXI AVIS PROPRIO MOTU Délais d'opposition ou d'intervention: 10 /ours du présent avis No: M-91-09465-1 COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC 505, rue Sherbrooke Est Montréal (Québec) H2L 1K2 et l'intimé HAKEM, Paul 10 315, Lajeunesse Montréal (Québec) H3L 2E4 RÉVOCATION DE PERMIS 7-M-205987-001A Révocation du permis N' 7-M-205987-001A au nom de Monsieur Paul Hakem, pour l'agglomération A-11, Montréal.Cette demande de révocation de permit sera entendue en audience le 19 juin 1991, è 10:00 heures, au bureau de la Commission situé au 505 rue Sherbrooke est, division n" 02, 6e étage, Montréal.CAMIONNAGE EN VRAC Délais d'opposition ou d'intervention: 21 tours du présent avis No: M-91-09403-2 FLANSBERRY, LAURIER 8.rue Le Baron Gatineau (Hull) J8T 4C4 DEMANDE DE RENOUVELLEMENT 7-M-502219-001A Territoire: région 07 No Q-91-04958-4 LES TRANSPORTEURS EN VRAC DE LAVIOLETTE INC 481, rue Frigon St-Tite (Champlain( G0X 3H0 —et— TRANSPORTEURS EN VRAC DU GRAND SHAWINIGAN ENVIRONS (1982) INC 1361.12e Avenue Grand-Mère (Champlain) G9T 1P3 Requérantes Proc Beaudet & Beaudet —et— LESAGE SYLVIE 82.rte Ste-Ursule St-Léon-le-Grand (Maskinongé) J0K 2W0 Intimée ANNULATION DE PERMIS (en vertu de l'article 56 des Règles de pratique et de régie interne de la Commission) Transport de matières en vrac Nature du permis: Dans le territoire de: Région 04 Matières autorisées toutes Permis concerné: Q-508128-001A Délais d'opposition ou d’intervention: 10 /ours du présent avis No: M-91-09331-5 PAYSAGEMENTS MICHEL GIROUX INC 1200, rue Bergeron Auteuil (Laval) H7S 1T4 Et demanderesse-cédante: FORAGE EXPERT G R INC 11440-54ème Avenue Montréal (ile de Montréal) H1E2J1 TRANSFERT DE PERMIS 2- M-513856-001A Dans le territoire: région 10 Matières autorisées: toutes No: M-91-09402-4 LAPIERRE, PAULINE R R 7 Nord, 1846 Route 391 Saint-Édouard-de-Fabre (Témiscamingue) J0Z1Z0 Proc.: Me Benoit Drolet Et demanderesse-cédante: Désiré Lapierre & Fils Inc.Rang 7 Nord Saint-Édouard-de-Fabre (Témiscamingue) J0Z 1Z0 DEMANDE DE TRANSFERT 3- M-509317-004A Territoire: région 08 Matières autorisées: toutes No M-91-09404-0 GERMAIN LAPLAME & FILS INC 3258 Ch.Milletta, R.R.4 Magog (Stanstead) J1X 5R9 Proc.: St-Hilaire et Associés et demandeur-cédant: Brodeur, Fernand 3055, Boyer Rock Forest (Sherbrooke) J1N2Y2 DEMANDE DE TRANSFERT 1-M-501670-001A Territoire: région 05 Matières autorisées: toutes No: M-91-09406-5 M.ROULEAU INC.543, Ch Rivière La Guerre St-Anicet (Huntingdon) J0S 1 MO Et demandeur-cédant: Succession Robert Hurteau a/s Colette Lavallée E T.L U.2035 Ch.Rivière La Guerre St-Anicet (Huntingdon) J0S 1 MO TRANSFERT DE TRANSFERT 8-M-509056-001A Dans le territoire: région 06 Matières autorisées: toutes No: M-91-09411-5 McBAIN TRANSPORT INC.6436, rue Beaubien, n 201 Montréal (ile de Montréal) H1M1A9 MAINTIEN DE PERMIS 4- M-513250-001A et 002A Territoire: région 10 No: M-91-09412-3 LES ENTREPRISES FORESTIÈRES V.LABRANCHE INC.101, De La Carrière Témiscaming (Témiscamingue) J0Z 3R0 MAINTIEN DE PERMIS 5- M-513010-001A et 002A Territoire: région 08 No: M-91-09429-7 TRANSPORT RAYMOND MEUNIER & FILS LTÉE Chelsea (Gatineau) J0X1N0 et demanderesse-cédante Serjo Camionnage Inc.351, Avenue Gatineau Gatineau (Hull) J8V 1M2 DEMANDE DE TRANSFERT 6- M-513514-001A Territoire, région 07 Matières autorisées: toutes No: M-91-09430-5 CARTIER & DESLOGES INC.571, rue Jacques-Cartier C.P.1341, Maladie (Abitibi) JOY1Z0 Proc.: Me Donald Ouellette MAINTIEN DE PERMIS O-M-512199-001A Territoire: région 08 No: M-91-09438-8 TRANSPORT F.Y.S.INC.160, rue St-Patrice St-Patrice de Sherrington (St-Jean) J0L 2N0 Et demandeur-cédant: Mailloux, Georges 32, rue Langevin, C.P.14 St-lsidore (Laprairie) J0L 2A0 TRANSFERT DE PERMIS 0-M-501788-001A Dans le territoire: région 06 Matières autorisées: toutes No: Q-91-04941-0 BARIL, CLAUDE 121, St-Philippe St-Alban (Québec) GOA 3B0 Et demandeur-cédant: FRENETTE, MICHEL 248, St-Basile Station (Québec) G0A3H0 TRANSFERT DE PERMIS Transport de matières en vrac Dans le territoire de: Région 03 Matières autorisées: toutes Permis concerné: 8-Q-509944-001A No: Q-91-04943-6 TRUDEL, RÉGIS 1193, Carré des Bouleaux St-Félicien (Québec) G8K 2K9 Et demandeur-cédant: BOUCHARD, RÉGIS 1503, Notre-Dame St-Félicien (Québec) G8K1X5 TRANSFERT DE PERMIS Transport de matières en vrac Dans le territoire de: Région 02 Matières autorisées: toutes Permis concerné: 6-Q-501612-002A No: Q-91-04947-7 GAGNÉ, LAURÉAT 147, Morel Baie-Comeau (Québec) G5C 2S2 Et demandeur-cédant: SIROIS, PIERRE-PAUL 39, Salaberry Baie-Comeau) (Québec) G4Z 1C5 TRANSFERT DE PERMIS Transport de matières en vrac Dans le territoire de: Région 09 Matières autorisées: toutes Permis concerné: 7-Q-505356-002A No: Q-91-04949-3 LES CONSTRUCTIONS JEAN-PAUL PARISE INC.257, boul.Perron Gascons (Bonaventure) G0C1P0 Et demandeur-cédant: Aristide Brousseau & Fils Liée 406, Commerciale ouest Chandler (Gaspé-est) G0C 1 KO TRANSFERT DE PERMIS Transport de matières en vrac Dans le territoire de: Région 01 Matières autorisées toutes Permis concerné 9-Q-503086-007 No: Q-91-04959-2 LES ÉQUIPEMENTS LOURDS RAYMOND MARCOUILLER INC 1340, Rang St-Joseph St-Mathieu (Québec) G0X1N0 Et demandeur-cédant PAQUIN.ROBERT 941.105e Avenue St-Georges (Québec) G9T 5L9 TRANSFERT DE PERMIS Transport de matières en vrac Dans le territoire Région 04 Matières autorisées toutes Permis concerné: 3-Q-501078-001A No Q-91-04960-0 EXCAVATION BOIS-FRANC INC 135, Route 263 Norbertville (Arthabaska) G0P1B0 Et demandeur-cédant: EUSÈBE ALLARD INC 465, St-Jean-Baptiste Sud Princeville (Arthabaska) G0P1E0 Beaudet & Beaudet TRANSFERT DE PERMIS Transport de matières en vrac Dans le territoire de Région 04 Matières autorisées toutes Permis concerné: 0-Q-504208-001A No: Q-91-04966-7 TERRASSEMENT SAINT-LOUIS INC.4304, Châteauguay Jonquière (Chicoutimi) G7X 7X6 Et demandeur-cédant: TRONCONNEX INC 5948, Rang St-lsidore (Laterrière (Chicoutimi) G0V 1 KO TRANSFERT DE PERMIS Transport de matières en vrac Dans le territoire de: Région 02 Matières transportes: toutes Permis concerné: 5-Q-509434-001A COURTAGE EN CAMIONNAGE EN VRAC Avis des affaires relatives au courtage en transport, donnés en vertu des dispositions des Règles de pratique et de régie interne de la Commission des transports du Québec.Délais d'opposition ou d'intervention 21 jours du présent avis No: Q-91-04979-0 LES TRANSPORTEURS EN VRAC DE CHARLEVOIX INC.447 boul.Mailloux La Malbaie (Charlevoix-Est) GOT 1J0 Proc Beaudet & Beaudet APPROBATION DU CHOIX DU DIRECTEUR DE COURTAGE La requérante s’est adressée à la Commission pour faire accepter M.Joseph-Élie Tremblay comme directeur de courtage CAMIONNAGE EN VRAC EXTRA-PROVINCIAL Ces avis sont donnés en vertu de la partie Il de la Loi de 1987 sur les transports routiers (35-36 El.llc.35).La Commission délivrera la licence de camionnage en vrac extra-provincial, à moins qu'une personne opposée ne la convainque que l'exploitation de l'entreprise visée par la demande est susceptible de nuire à l'intérêt public.Le délai de l'opposition qui doit être écrite et assermentée est de 21 jours du présent avis.Avis est donné que la Commission entendra la personne opposée ou son procureur sur la recevabilité de son opposition.Pour un dossier de Montréal (M) à Montréal: mardi le 25 juin 1991 à 10:00 heures Pour un dossier de Québec (Q) à Québec: jeudi le 27 juin 1991 à 10:00 heures.No: M-91-09516-1 D & L BRUNET LUMBER CO.LTD.289, Principale, C.P.39 Grenville (Argenteuil) J0V 1J0 DEMANDE DE LICENCE Transport de matières en vrac Matières demandées: toutes Territoire: régions 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10 et 11.Frontière: Qué.-Ont .Qué.-T.-N., Qué.-N -B .Qué -É -U Nombre de véhicule: 1.No: M-91-09517-9 TRANSPORT NELSON LAPIERRE INC.719, rue Principale Lac Drolet (Frontenac) G0Y1C0 DEMANDE DE LICENCE Transport de matières en vrac Matières demandées: groupe 3, 4 et 5 et matières 1,2, 3, 4, 5, 10.Territoire: régions 3, 5 et 10 Frontière: Qué.-Ont., Qué.-N.B., Qué.-É U.Nombre de véhicule: 1 CAMIONNAGE LOCAL, INTRA ET EXTRA-PROVINCIAL Ces avis sont donnés en vertu de la partie Il et de la partie III de la Loi de 1987 sur les transports routiers (35-36 EL.Il c.35) et de la Loi sur le camionnage (1987, ch.97).La Commission délivrera la licence de camionnage extra-provincial, la licence de camionnage intra-provincial ou le permis de camionnage, à moins qu'une personne opposée ne la convainque que l'exploitation de l'entreprise visée est susceptible de nuire à l'intérêt public.Le délai de l'opposition qui doit être écrite et assermentée est de 21 jours du présent avis.Avis est aussi donné, que la Commission entendra la personne opposée ou son procureur sur la recevabilité de son opposition.Pour un dossier de Montréal (M) à Montréal mardi le 25 juin 1991 à 10:00 heures.Pour un dossier de Québec (Q) à Québec.jeudi le 27 juin 1991 à 10:00 heures.No: M-91-09494-1 CONSTRUCTION & LOCATION JENIK INC 15 C , Chemin du Tremblay Boucherville.Québec (Chambly) J4B 7L6 PERMIS LOCAL Transport général public Biens transportés: Groupe 32: Meubles et autres biens usagés, Groupe 35: Marchandises générales Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No: M-91-09495-8 J M SCHNEIDER INC.6600, Côte-des-Neiges, suite 100 Montréal (Québec) H3S 2A9 Proc: Gowling, Strathy & Henderson LICENCE INTRA-PROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 35: Marchandises générales.Territoires demandés: Suite à la page B-6 Québec ss B-6 ¦ Le Devoir, samedi 25 mai 1991 Avis de la Commission des transports du Québec Suite de la page B-5 Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No: M-91-09486-6 CHABOT, VALMOND 229, R R.# 1, Rang 2 St-François Xavier de Brompton (Québec) J1S2L4 LICENCE EXTRA-PROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 35: Marchandises générales.Territoires: Toutes les municipalités régionales de ocmté, les territoires et les communautés urbaines et régionale, frontières: Qué -Ont., Qué.-Nouveau-Brunswick.Quê -Terre-Neuve et Quô.-é U.No: M-91-09497-4 2701545 CANADA INC.(Prince Claude Transport et déménagement) 295, Alexis-Nihon, app 206 St-Laurent (Québec) H4M 2A4 LICENCE INTRA-PROVINCIALE Transport général public Biens transportés Groupe 32: Meubles et autres biens usagés, Groupe 35: Marchandises générales.Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No: M-91 -09498-2 TRANS-CARGO MONTRÉAL INC (Montréal Trans-Cargo Inc.) 782, rue Principale C P 294 Cowansville, Québec (Missisquoi) J2K 3S7 Proc: Guy 4 Gilbert LICENCE INTR A-PROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 35: Marchandises générales Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No: M-91-09499-0 LES DÉMÉNAGEMENTS INTRAGLOBE CANADA INC.2828, avenue Willowdale Montréal (Québec) H3T1H5 PERMIS LOCAL Transport général public Biens transportés: Groupe 32: Meubles et autres biens usagés, Groupe 35: Marchandises générales.Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No: M-91-09500-5 STARBUCK TRANSPORTATION SYSTEMS INC a/s Deraiche, Rodrigue 123, de la Roche Ste-Thérèse (Québec) J7E 5G9 LICENCE EXTRA-PROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 35: Marchandises générales.Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale, frontières: Qué.-Ont., Qué.-Nouveau-Brunswick et Qué.-É-U No: M-91-09501-3 LEGARÉ, JEAN-GUY (Les Entreprises Techniques Enr.) 2524, Chemin du Lac Longueuil, Québec (Chambly) J4N 1G7 LICENCE EXTRA-PROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 32: Meubles et autres biens usagés, Groupe 35: Marchandises générales.Territoires: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale, frontières: Qué.-Ont., Qué.-Nouveau-Brunswick, Qué.-Terre-Neuve et Qué.-É.U.No: M-91-09502-1 JEAN-MAR FOODS LTD a/s Ogilvy, Renault 1981, McGill College Montréal (Québec) H3A 3C1 Proc: Ogilvy.Renault LICENCE EXTRA-PROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 35: Marchandises générales.Territoires: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale, frontière: Qué -Ont.No: M-91-09503-9 WM.McLACHLIN TRANSPORT INC a/s Martineau, Walker 3400, Tour de la Bourse Montréal (Québec) H4Z1E9 Proc: Martineau, Walker LICENCE EXTRA-PROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 7 Produits du pétrole et du charbon.Groupe 26: Matériel d'usage militaire.Groupe 35: Marchandises générales.Territoires: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale, frontières: Qué.-Ont., Qué.-Nouveau-Brunswick, Qué.-Terre-Neuve et Qué.-É.U.No: M-91-09504-7 SHERWOOD TRANSPORT INC.a/s Mackenzie Gervais 770, Sherbrooke O., 13e Montréal (Québec) H3A 1G1 Proc: Borden 4 Elliot LICENCE EXTRA-PROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 35: Marchandises générales.Territoires: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale, frontières: Qué.-Ont.et Qué.-É.U.No: M-91-09505-4 CARREFOUR DU CAMION LAURENTIEN 4000, boul Leman St-Vincent-de-Paul, Québec (Laval) H7E 1A1 Proc: Parenteau, Coulombe LICENCE EXTRA-PROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 35: Marchandises générales.Territoires: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale, frontières: Qué.-Ont.Qué.-Nouveau-Brunswick, Qué.-Terre-Neuve et Qué.-É.U.No: M-91-09506-2 TRANSPORT JOE LONG INC a/s Parenteau, Coulombe 630, Rané Lévesque O., » 1850 Montréal (Québec) H3B 1S6 Proc: Parenteau, Coulombe LICENCE EXTRA-PROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 35: Marchandises générales.Territoires: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale, frontières: Qué -Ont., Qué.-Nouveau-Brunswick, Qué -Terre-Neuve et Qué -É.U.No: M-91-09507-0 DISTRIBUTION PYRAMIDE INC.255-A, Ch.du Tremblay Boucherville.Québec (Chambly) J4B 7K4 Proc: Paquette, Perreault, Trudeau 4 Associé LICENCE EXTRA-PROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 7: Produits du pétrole et du charbon, Groupe 26: Matériel d'usage militaire, Groupe 32: Meubles et autres biens usagés.Groupe 35: Marchandises générales.Territoires: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale, frontières: Qué.-Ont .Qué.-Nouveau-Brunswick, Qué.-Terre-Neuve et Qué.-É.U.No: M-91-09508-8 R.R A M.SYSTÈME INC.731, Rivière Nord St-Roch-de-l'Achigan, Québec (L'Assomption) J0K 3H0 LICENCE EXTRA-PROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 7: Produits du pétrole et du charbon, Groupe 35: Marchandises générales.Territoires: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale, frontières: Qué.-Ont., Qué.-Nouveau-Brunswick, Qué.-Terre-Neuve et Qué.-É.U.No: M-91-09509-6 TRANSPORT SYLVAIN DUCEPPE INC.1991, rue Chartrand Mascouche, Québec (L'Assomption) J7L 2B8 Proc: Flynn, Rivard LICENCE EXTRA-PROVINCIALE Transport général public Biens transportes: Groupe 7: Produits du pétrole et du charbon, Groupe 26: Matériel d'usage militaire, Groupe 32: Meubles et autres biens usagés, Groupe 35: Marchandises générales.Territoires: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale, frontières: Qué -Ont., Qué.-Nouveau-Brunswick, Qué.-Terre-Neuve et Qué -É.U.No: Q-91-04940-2 META BES KEKA TRANSPORT LTÉE 180, Namekos Manouane, Québec J0K 1 MO Proc: Hutchins, Soroka 4 Dionne PERMIS LOCAL Transport général public Biens transportés: Groupe 35: Marchandises générales.Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No: Q-91-04945-1 TRANSPORT CHARLESBOURG INC.(Les Déménagements Laurentiens) 1226, Beauregard Lac St-Charles, Québec GOA 2H0 Proc.: Ste-Marie, Milliard PERMIS LOCAL Transport général public Biens transportés: Groupe 32: Meubles et autres biens usagés, Groupe 35: Marchandises générales.Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de ocmté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No: Q-91-04946-9 TRANSPORT E.L.Z.INC.148, St-Georges St-Basile, Québec GOA 3G0 LICENCE EXTRA-PROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 7: Produits du pétrole et du charbon.Groupe 32: Meubles et autres biens usagés, Groupe 35: Marchandises générales Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les cor" •-au-tés urbaines et régionale, frontières: Qué -Ont., Qué.-Nouveau-Brunswick, Qué.-Terre-Neuve et Qué.-É.U.No: Q-91-04948-5 TRANSPORT E.L.Z.INC.148, St-Georges St-Basile.Québec GOA 3G0 LICENCE INTR A-PROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 7: Produits du pétrole et du charbon, Groupe 32: Meubles et autres biens usagés, Groupe 35: Marchandises générales.Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale.No: Q-91-04963-4 EAST CAN TRANSPORT SERVICES LTD.a/s Michel Boucher 4E Rang St-Apollinaire, Québec G0J 2E0 LICENCE EXTRA-PROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 35: Marchandises générales.Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale, frontières: Qué.-Ont., Qué.-Nouveau-Brunswick et Qué -É.U.No: Q-91-04964-2 DÉMÉNAGEMENTS J.G.COTNOIR (ROUYN) INC.245, boul.Rideau Rouyn-Noranda, Québec J9X 5Y6 Proc: Guy 4 Gilbert LICENCE EXTRA-PROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 32: Meubles et autres biens usagés.Groupe 35: Marchandises générales.Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale, frontières: Qué.-Ont., Qué.-Nouveau-Brunswick, Qué.-Terre-Neuve et Qué.-É.U.No: Q-91-04965-9 624739 ONTARIO LTD.a/s Guimont, St-Hilaire 1250A, Chemin Coop Bernières, Québec G7A 1A1 LICENCE EXTRA-PROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 35: Marchandises générales.Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale, frontières: Qué.-Ont.et Qué.-É.U.No: Q-91-04972-5 DÉMÉNAGEMENT AUCLAIR INC.1630, boul.Talbot suite 110 Charlesbourg, (Québec) G1H 7B1 Proc: Vézina, Pouliot LICENCE EXTRA-PROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 32: Meubles et autres biens usagés, Groupe 35: Marchandises générales.Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale, frontières: Qué.-Ont., Qué.-Nouveau-Brunswick, Qué.-Terre-Neuve et Qué.-É.U.No: Q-91-04973-3 PAUL-ÉMILE LEFEBVRE INC.348, Principale St-Alban, (Québec) GOA 3B0 Proc: Piuze, Bernard LICENCE EXTRA-PROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 7: Produits du pétrole et du charbon, Groupe 26: Matériel d'usage militaire, Groupe 32: Meubles et autres biens usagés, Groupe 35: Marchandises générales.Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale, frontières: Qué.-Ont., Qué.-Nouveau-Brunswick, Qué.-Terre-Neuve et Qué.-É.U.No: Q-91-04974-1 STEN, VALÉRIE JANET a/s N.A.Mitchell 1140, D'Angoulème Charlesbourg, (Québec) G1H 6N6 LICENCE EXTRA-PROVINCIALE Transport général public Biens transportés: Groupe 35: Marchandises générales.Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale, frontières: Qué.-Ont., Qué.-Nouveau-Brunswick, Qué.-Terre-Neuve et Qué.-É.U.No: Q-91-04975-8 LES ENTREPRISES YVES BRIÊRE LTÉE.Rang 1 Berry, Québec JOY 2G0 PERMIS LOCAL Transport général public Biens transportés: Groupe 35: Marchandises générales.Territoires demandés: Toutes les municipalités régionales de comté, les territoires et les communautés urbaines et régionale, le district de Québec métropolitain, le district de Montréal métropolitain, le territoire de la Baie-James, le territoire du Grand Nord, la communauté urbaine de Québec, la communauté urbaine de Montréal, la communauté régionale de l'Outaouais.CAMIONNAGE AVIS PROPRIO MOTU Délais d'opposition ou d'intervention: 30 Jours du présent avis_________________ No: Q-91-04165-6 COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC 5500, Boul.des Galeries Québec (Québec) G2K 2E1 Et intimée: TRANSPORT LE GRAND INC.328, Mgr Bruno Nicolet (Québec) J0C 1E0 Révocation des licences de la partie intimée portant les numéros 8-Q-305491-001A 8-Q-305491-002A, 8-Q-305491-003A et 8-Q-305491-004A pour non exploitation.Une audience sera tenue le 26 juin 1991 - 10:00 heures à Québec -Division no 1.Délais d'opposition ou d'intervention: 10 lours du présent avis No: M-91-07402-6 COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC 505, rue Sherbrooke Est Montréal (Québec) H2L1K2 Et la mise en cause: GENILE INC.8390, boul.Saint-Michel Montréal (Québec) H1Z2E3 RÉVOCATION DE PERMIS 1-M-315360-001B Révocation de permis n“ 1-M-315360-001B au nom de Genile Inc.Cette demande de révocation de permis sera entendue en audience le 26 juin 1991, à 10:00 heures, aux bureaux de la Commission situés au 505 rue Sherbrooke est, division n° 01,6e étage, Montréal.AVIS DIVERS ET INFORMATION GÉNÉRALE ERRATUM No: M-91-09304-2 Veuillez prendre note que dans la publication du journal Le Devoir, du 18 mai 1991 en page B-6 à la rubrique camionnage en vrac, sous le no.de référence: M-91-09304-2, cette demande aurait dû être publiée sous la rubrique camionnage en vrac extra-provincial.AVIS Les heures officielles d'ouverture et de fermeture de nos bureaux sont: 8h30 è 12h00 et de 13h00 è 16h30.Bureau de Québec 5500, boul.des Galeries Québec (Québec) G2K 2E1 643-5694 Bureau de Montréal 505, rue Sherbrooke Est Montréal (Québec) H2L1K2 873-6414 L’administratrice Lise Villeneuve Québec a a AVIS PUBLICS Voir aussi en page B-9 Veuillez prendre avis que LES RENCONTRES INTERNATIONALES DU THÉÂTRE FRANCOPHONE, corporation è but non lucratif incorporée le 16 août 1988 en vertu de la llle partie de jt loi sur les compagnies, met un terme à ses activités Permission sera demandée à l'Inspecteur général des institutions financières de procéder à la dissolution CANADA PROVINCE DE QUÉBEC "DISTRICT DE MONTRÉAL 50006005249-899 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PR0T0N0TA1RE ADJOINT jALDO MAZZAFERR0 4 ALS, Partie demanderesse « c.LEREOANA PRIMIANI8 ALS.„ Partie défenderesse et aOUtS LEFEBVRE, Défendeur en garantie ASSIGNATION : est donné à LOUIS LEFEBVRE s comparaître au greffe de cette cour i au I est rue Notre-Dame à Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) Jjours de la date de la publication du •présent avis dans le quotidien LE DE-(VOfR.PUne copie du bref d'assignation en garantie et de la déclaration a été remise ¦au greffe i l'intention de LOUIS LE-iFE&RE füeu MONTRÉAL jDNr 21 mai 1991 T DOMINIQUE DIBERNAROO, P A f ' T_____________________________ Prenez avis que le contrat daté du 26 mars 1990 par lequel CONSTRUCTION TRIVAL INC a cédé et transporté à la BANQUE NATIONALE DE PARIS (CANADA) toutes ses créances, réclamations et comptes à recevoir actuels et futurs, a été enregistré au BUREAU D'ENREGISTREMENT de la division d'Enregistrement de Laprame en date du 29 mars 1990 sous le numéro 299879 Le 22 mai 1991 BANQUE NATIONALE DE PARIS (CANADA).on w KnoM owe vona ouMm1 ET CHEZ VOUS .Québec ss FERME D S INC ] AVIS est par les présentes donné que | la corporation Ferme D S Inc.demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.Québec, le 21 mai 1991.Les procureurs de la corporation GAGNÉ, LETARTE, SIROIS.BEAU-DÉT.DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: INTERNATIONAL TRANSFER SERVICES (I.T.S.) LTD., un corps politique, dûment incorporé selon la loi.ayant fait affaires dans la Cité et District de Montréal, Province de Québec, au 7105, Sl-Hubert, 8303.H2S2N1.COMPAGNIE DÉBITRICE AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Avis est par les présentes donné que INTERNATIONAL TRANSFER SERVICES (I.T.S.) LTDé a déposé une cession le 14ième |Our de mai 1991 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 5ième jour de juin 1991.à HhOOde l’avant-midi, au 345 ave Victoria, Bureau 400, Westmount, Québec DATÉ A 'WESTMOUNT.QUÉBEC, CE 15E JOUR DE MA11991 H.8 M.DIAMOND ET ASSOCIÉS INC.L’Office de H 8 M.Diamond et Associés Inc.345 ave.Victona Bureau 400 Westmount.Qué.Westmount.Qué.H3Z2N2 Téféohone (514)483-2303 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 50002-014159-912 COUR DU QUÉBEC CHAMBRE CIVILE PRÉSENT Protonotaire adjoint CIE PÉTROLIÈRE IMPÉRIALE LTÉE, Partie Demanderesse -VS- 2533-2172 QUÉBEC INC , Partie Défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à 2533-2172 QUÉBEC INC.de comparaître au greffe de cette cour situé au 10 St-Antoine, Montréal dit district, en salle 1.100, dans les trente (30) jours de la publication du présent avis dans LE DEVOIR Une copie d’un bref d'assignation, déclaration et avis selon l’art.119.1 C P C.a été remise au greffe à l'intention de 2533-2172 QUÉBEC INC.Lieu: Montréal Date 23 mai 1991 MICHEL MARTIN, P A.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DANS L'AFFAIRE DE LA DISSOLUTION DE U SOCIÉTÉ MI-TEMPS INC.AVIS D'INTENTION DE DEMANDE DE DISSOLUTION AVIS est par les présentes, donné que i la compagnie La Société Mi-Temps j Inc.incorporée en vertu des dispositions de la partie 1 de la Loi des Compagnies (Québec) le 24 septembre I 1971 et ayant son siège social à Mont-| réal.demandera à l’Inspecteur général i des Institutions financières de la province de Québec, la permission de se dissoudre conformément aux dispositions de l’article 28 de la Loi sur les | Compagnies de la province de Québec Montréal.ce9ième|Our du mois de mai 1991 LA SOCIÉTÉ MI-TEMPS INC ALEX PAGE, Président panncmanion - C'est quoi la midi-marche ?- C'est nouveau et ça tail sortir.Il f aites la midi-marche I Sorte/ prendre une bouchée.Sortez prendre une bouffée d'air Irais La journée sera moins longue.Àvousdejouer.AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION LES RÉNOVATIONS KOSTAS ET TOM INC.Prenez avis que la compagnie LES RÉNOVATIONS KOSTAS ET TOM INC demandera à l'inspecteur général des des institutions financières la permission de se dissoudre Montréal, le 8 mai 1991 Président CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-196412-914 COUR SUPÉRIEURE Chambre de la Famille (Divorces) WILFRED FRANCIS, Partie demanderesse c.DAME ELEANOR HUGGINS.Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à Eleanor Huggins de comparaître au greffe de cette cour situé au 10.rue St-Antoine Est.Montréal, Province de Québec, salle 1.100, dans les TRENTE (30) jours de la dale de la publication du présent avis dans LE DEVOIR Une copie de la Déclaration en divorce a été remise au greffe à l'intention de ELEANOR HUGGINS Lieu: MONTRÉAL Date: 16 mai 1991 MICHEL MARTIN.P.a.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-12-196365-914 COUR SUPÉRIEURE CHAMBRE DE LA FAMILLE (DIVORCE) PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT MICHÉLE STUMP, Partie demanderesse c ARMANOO MOUNA.Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à Armando Molina de comparaître au greffe de cette cour situé au 10 est, rue St-Antoine, Montréal, salle 1 100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le lournal LE DEVOIR Une copie de la déclaration en divorce a été remise au greffe à l'intention de Armando Molma Lieu: Montréal Date 16 mai 1991 MARIE-HÉLÈNE BÉUSLE, P A.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 50005005104-912 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT ENTREPRISES ARONAS LTÉE, Partie demanderesse c ROBERT ROCHE, Partie défenderesse et MONSIEUR LE REGISTRATEUR DU BUREAU D'ENREGISTREMENT DE MONTRÉAL, Mis en cause ASSIGNATION ORDRE est donné é M Robert Roche de comparaître au greffe de cette cour situé au 1 est.rue Notre-Oame, Montréal.salle 1 100, dans les trente (30) jours de la dale de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR Une copie du bref d'assignation et déclaration a été remise au greffe à l'intention de M Robert Roche Lieu: Montréal Date 16 mai 1991 GILBERT CHAPADOS.PA.Prenez avis que le contrai daté du 26 mars 1990 par lequel LES EXCAVATIONS RENE DE SYLVA INC.a cédé et transporté à la BANQUE NATIONALE DE PARIS (CANADA) toutes ses créances, réclamations et comptes à recevoir actuels et futurs, a été enregistré au BUREAU D'ENREGISTREMENT de la division d'Enregistrement de Laprai-rie en date du 29 mars 1990 sous le numéro 299878.Le 22 mai 1991.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL NO: 50505000835915 COUR SUPÉRIEURE LES IMMEUBLES BENEFICIAL LIMITÉE.Demanderesse -VS- ELEAZAR P1NO.-et- PATRICIA MARTINEZ, Défendeurs -et- BANQUE TORONTO-DOMINION, -et- LE RÉGISTRATEUR DE CHAMBLY, Mis en cause PAR ORDRE DE LA COUR: Les défendeurs, ELEAZAR PIN0 et PATRICIA MARTINEZ, sont, par les présentes, requis de comparaître, dans un délai de trente (30) jours de cette publication, personnellement ou par l'entremise de leurs procureurs.Une copie du BREF D'ASSIGNATION et de la DÉCLARATION a été laissée au greffe de la Cour Supérieure, du district de Longueuil, au 1111, boulevard Jacques-Cartier est à Longueuil, a leur intention De plus, PRENEZ AVIS qu'à défaut par vous de signifier ou déposer votre comparution ou contestation dans les-dils délais, la demanderesse procédera à obtenir contre vous un jugement par défaut conforme aux conclusions qu'elle sol licile.VEUILLEZ AGIR EN CONSÉQUENCE Longueuil, le 13 mai 1991 ELIZABETHS G08EILLE.PA CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 50605005975913 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT Protonotaire adjoint BANQUE ROYALE DU CANADA, Partie Demanderesse -vs- RAINBOW FASHIONS INTERNATIONAL INC.ET AL.Parties Défenderesses -et- WOODGUNOY INC ETAL, Tierces-saisies -et- LE REGISTRATEUR DE LA DIVISION D'ENREGISTREMENT DE MONTRÉAL.mis en cause ASSIGNATION ORDRE est donné à MOHAMMED HA-NIF FATANI etVABOOUL HAFEEZ FA-TANI et ZUBEDA BANU et RAINBOW FASHIONS INTERNATIONAL INC de comparaître au greffe de cette cour situé au 10 Sl-Antoine, Montréal dit district.en salle 1 100, dans les trente (30) jours de la publication du présent avis dans LE DEVOIR Une copie d'un bref de saisie avanl jugement en mains lier ces, affidavit avis selon l'art, 119 1 epe, réquisition de brefs de saisie avanl jugement suivant l'art 733 epe, liste de pièces P-1 à P-12 et annexe a été remise au greffe à l'intention de MOHAMMED HANIF FATANI el ABDUL HAFEEZ FATANI et ZUBEDA BANU et RAINBOW FASHIONS INTFRNAJONAL INC Lieu Montréal Date 23 mai 1991 MICHEL MARTIN, PA.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-02-013662-916 COUR DU QUÉBEC CHAMBRE CIVILE PRÉSENT Protonotaire adjoint COMPAGNIE D'ASSURANCE GÉNÉRAL DOMINION DU CANADA Partie Demanderesse -vs- CHAIM SHTIR.Partie Défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à CHAIM SHTIR de comparaître au greffe de cette cour situé au 10 St-Antoine, Montréal dit district, en salle 1.100, dans les trente (30) jours de la publication du présent avis dans LE DEVOIR Une copie d’un bref d'assignation, déclaration et avis a été remise au greffe à l'intention de CHAIM SHTIR.Lieu: Montréal Date: 23 mai 1991 MICHEL MARTIN, P A CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NQ 50005007459-918 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT JEAN-PIERRE BERTRAND, Partie demanderesse c.SPAC HOLDING INC , Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à SPAC HOLDING INC.de comparaître au greffe de cette cour situé au 10 est, rue St-Antoine, Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR Une copie d'un bref d'assignation, déclaration et avis a été remise au greffe à l'intention de SPAC HOLDING INC.Lieu: Montréal Date 22 mai 1991 MICHEL MARTIN, PA CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO.500-12-196220-911 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT PURA ELENA REYES ADAMES, Partie demanderesse C.OSWALDO TORRES GRATEROL, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à M.OSWALDO TORRES GRATEROL de comparaître au greffe de cette cour situé au 10 esl, rue St-Antoine, Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR.Une copie de la demande en divorce a été remise au greffe à l'intention de M.OSWALDO TORRES GRATEROL.Lieu: Montréal Date: 13 mai 1991 MICHEL MARTIN, PA CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 5004)5005515917 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT TRUST GÉNÉRAL DU CANADA, Partie demanderesse C.NORMAND BERTHIAUME, Partie défenderesse ETAL, ASSIGNATION ORDRE est donné à NORMAND BERTHIAUME de comparaître au greffe de cette cour situé au 1 est, rue Notre-Dame à Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le quotidien LE DEVOIR Une copie du brel d'assignation, déclaration el avis selon l'article 119.1 c.p.c.a été remise au greffe à l'intention de M NORMANO BERTHIAUME Lieu: MONTRÉAL Date: 21 mai 1991 MICHEL MARTIN, P A AVIS IMPORTANT REMISE DE LA RÉSERVE DE REVENUS DE PLACEMENTS DU CURATEUR PUBLIC Le Curateur public du Québec procède en ce moment à la seconde phase de la remise de sa réserve de revenus de placements.Si vous avez été sous la protection du Curateur public entre le 1er avril 1969 et le 31 décembre 1982 et si le Curateur public vous a versé des intérêts durant cette période, vous avez droit à une part de cette réserve.Dans les cas où la personne admissible est décédée, le Curateur public versera les sommes dues à sa succession.Si vous croyez avoir droit à une part de la réserve de revenus de placements du Curateur public, vous pouvez rejoindre un agent de remise par courrier à l'adresse ci-dessous ou par téléphone du lundi au vendredi entre 8 h 30 et 1 7 h au (5 14) 864-1 604 ou au (51 4) 864-163 1.Les personnes habitant à l'extérieur de la région de Morttréal peuvent téléphoner sans frais en composant le 1-800-463-7593.ETC Le Curateur public du Québec Case postale 20 Succursale R Montréal (Québec) H2S3K6 A B llénw a*.V«r.Hwt %rn Z600 40 40 40 60 20 15000 170 150 165 170 115 11230 300 375 300 - S 15 v* 205 5340 115V* 15*4 15*.- v* SI 6 11H 13000 70 67 70 115 77 10000 ISVj S 5V» — *» $9H 5 275125 19'4 1'* 9Ve ?H S10*.7*.27550 114*.13H 137*- % S20 1346 11760 S24 23Vj 24 J324 SUfh 13V* 13*}-193543 S22H 22*4.22V* -16» 265 260 260 2400 118 110 115 -400 200 200 200 51150 J22V?21 * 22'< 72000 45 45 45 J2IV* 23V* SI 7*4 11V* $28 V4 19H 375 165 170 85 220 200 $28'.En affaire depuis 13 ans.Très bonne rentabilité sur votre investissement Pour renseignements: 6728340.AUBERGE DE CAMPAGNE, rénovée à 100%.5 chambres, bar avec terrasse, logement au sous-sol, dans l'Ou-taouais, 18199859834 SI VOUS PAVEZ 25 000 $ d'impôts ou plus et si vous pouvez investir 50 000 $ ou plus, vous pouvez multiplier plusieurs fois votre capital en 5 ans.385 8470.Offres de sendees professionnels RESTAURATION Boiseries, meubles, armoires cuisine.Retouches.Jr: 6458807, sr 642-2919.Bateaux, moteurs, yachts, voiliers BATEAU BATLINER 21 pi., 1977, Cuddy 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MERCEDES 1971, modèle 250 coupé,' 6 cylindres â essence, très propre, 2 portes, amené d'Allemagne en 1989; modèle exclusif au Canada, jamais sorti fhrvtt.Après 17h: (418) 2278231J TOYOTA SUPRA I): rouge, très borf état.132,000km 6 000 $ négociable; Laissennessage.7651563 i TOYOTA VAN EF1.'89, 25 000 km, ( places, automatique, prix â discuter; 527-7597.! VOLVO 740, turbo.• intercooler •; 1986, toit ouvrant a /c, excel.condH lion, laible millage.11450 $ Jr: 397j 7543, sr: 4834415.Prières, remerciement PRIÈRE AU ST-ESPRIT St-Ksprit toi qui m’éclaircis tout, qui illumines tous les chemins pour que je puisse atteindre mon idéal, toi qui me donnes le don divin de pardonner et oublier le mal qu’on me fait et qui es avec moi! dans tous les instants de ma vie, je veux pendant ce court dialogue te remercier pour tout et confirmer encore une fois que je ne veux pas me séparer de toi à jamais, même et malgré n’importe quelle illusion materielle.Je désire être avec toi dans la gloire éternelle.Merci de ta miséricorde envers moi et les miens.( l>a personne devra dire cette prière pendant trois jours de suite.Après les 3 jours, la grâce demandée sera obtenue même si elle pourrait paraître difficile.Kaire publier aussitôt que la grâce a été obtenue sans dire la demande, au bas mettre les initiales de la personne exaucée).A.P.Exprimez vos condoléances par un don aux Oeuvres du Cardinal Léger.Vous aiderez aussi les plus pauvres du monde.Envoyez votre don directement au Cardinal ou utilisez les cartes disponibles dans les maisons funéraires.Nous enverrons à la famile éprouvée votre message de sympathie.Fondation Jules et Paul-Émile Léger 130, ave.de l'Épée Outremont H2V3T2 (514)495-2421 Dons par Visa ou Master Card acceptés 934654 R 995 LES MOTS CROISES 78 9 10 11 12 Horizontalement 1— Action de fournir du matériel.— Calotte.2— Dire en criant.— Cheville de bois (Mar.).3— Poisson.— Sous la Révolution, prêtre ayant prêté serment à la Constitution.4— Brosse d’orfèvre.— Bistrot.— Ut.5— Orient.— Cinglé.— Confie.6— Relatif aux théories de Bernhard Rie-mann.7— Dégobiller.— Intentera.8— Sottise.— Blocage.9— Insouciant.10—Pièce de la bride.— Voix grave.11 —Raccorder avec du plâtre.— Lien grammatical.12—Courant électrique.— Xénon.— Qui appartient aux Noirs.Verticalement 1— Prêtre qui dessert une paroisse.2— Ensemble de circonstances favorables — Troublé.3— Cure.4— Nid.— Rétroviseur.5— Utile au golfeur.-Qui contient de la fi cule.6— Iridium.— Stupidi — Dit en criant.7 — Une couleur.-Presqu’île du goll de Gdansk.8— Fait depuis peu.-Habitation de sapii — Dans.9— Haut fonctionnairi — Divinité du foyer.10—Met sa contiance.-Irrégulier.11 —Observation.— Sei vir une rente.12—Aucun.— Taxe le vée en France à pai tir de 1291.Solution d’hier [01/pElftBSL llVjr.E.Nr" > /-.C'/v'jE.NBFp I SI ' E Xi-A PT7/R Q|S|e| 10 II I) Le Devoir, samedi 25 mai 1991 ¦ B-9 AVIS PUBLICS iVENTES EN JUSTICE * Conditions et renseignements 1.Les ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci-dessous mentionnées 2.L'enchérisseur doit en ' payer le montant immédiatement et en argent - comptant ou chèque • visé 3.II est préférable de téléphoner au bureau de l'otticier instrumentant le matin de la vente en cas d'annulation La Chambre des huissiers du Québec Canada, province de que BEC.DISTRICT DE MONTRÉAL COUR DU QUÉBEC NO 500-02 Î54W7 906 1I9678 CANADA INC Par ûe demanderesse.vs-I.KONIDAS M1TROPOULOS Partie défenderesse.l^e 5 juin 1991 à lOhOO au 9 Val mount, Dollard-des-Ormeaux.dis Inet de Montréal, seront vendus par putonté de Justice, les biens et effets de: LEONIDAS MITROPOU-LOS, saisis en cette cause, consistant en: 1 camion G MC Chevy Van Jt acc.1 Chevrolet Caprice Estate et acc., 6 machines à coudre indus lrtelles, 1 lot de fils à coudre Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHÈQUE VISÉ.Information Ml J'IIEI.GAUCHER, huissier.654-*511 GAUCHER, TESSIER A ASS.JIUISS1ERS, 264.de Boisbnand, lie .yentigny.Qc, J6A HAÏ l'ANADA.PROVINCE DE OUÊ iJ»EC, DISTRICT DE MONTREAL.JOUR DU QUEBEC.NO 500-02 030147 909 LES IMMEUBLES DU CARREFOUR RICHELIEU 1/TÊK.PARTIE DEMANDE ttESSE, -vs PETER LANDSMAN h ASSOCIATES INC.PARTIE DÉ J’ENDERESSE.Le 6 juin 1991 à )01)00 au 3131 Côte Vertu.St-Laurent, district de Montréal, seront vendus J>ar autonté de Justice, les biens et effets de: Peter landsman & Asso fiâtes Inc., saisis en cette cause, lonsistant en: 11 matelas nour lit de bébé, 1 chaise en métal siege et dos .sier brun en cuirette, 3 murales jwur Chambre d’enfant.25 couvertures i»ur lit de bébé, 21 modules pour lit ile bébé.1 comptoir en melamine !i)lanc 5 tiroirs et acc.et literie pour •4it d'enfant et plusieurs autres arti blés de bébé.Conditions ARGENT i’OMI^ANTet/ou CHEQUE VISÉ information GILLES GAUCHER, jiuissier, (514)461 3340 MAURICE 4ÎAUCHER 4 ASS.HUISSIERS, J505.Place de l’Hôtel-de Ville.#106.lit-Bruno, Qc, J3V 5Y6 Montréal, le prnai 1991.^CANADA, PROVINCE DE QUÉ- BEC.DISTRICT DE LAVAL.COUR DES PETITES CREANCES.NO: 540-32 000421 915.Le GREE FIER pour et au nom de STEVE CSOMAN, Partie demanderesse, vs- SERGE BELAN(;ER 4 LUCIE DESLAURIERS.Partie défende resse U* 5 juin 1991 à llh30, au 6K5.'Boul.Laval, app 101, l^ival.Qc.dis tnct de Montréal, seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets de: SERGE BELANGER, sai sis en cette cause, consistant en 1 téléviseur couleur Hitachi M I’S.1 système de son.1 four micro-ondes Citizen, 1 sécheuse.1 laveuse, etc Conditions ARGENT COMPTANT el/ou CHEQUE VISÉ MARIO MATTEAU, huissier.(514)682 1921.328 1122 De l’étude BOISVERT.POULIOT 4 ASS.HUISSIERS.1515, bout Chomedev, # S 01, Laval.Qc H7V 3V7 CANADA.PROVINCE DE QUÉ BEC.DISTRICT DE LAVAL.COUR DES PETITES CRÉANCES.NO: 540^32 001865 888 LE GREFFIER pour et au nom de DANNIE TURCOTTE, Partie demanderesse, vs- RICHARD BAILLARGEON.Partie défenderesse Ia» 6 juin 1991 à Uh30, au 270, Quintal, Laval, Qc, dis tnct de Montréal, seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets de RICHARD BAILLAR GEON, saLsis en cette cause.consis-tanl en: 1 voiture Chevrolet Impaga brun 5 portes 1980.(station wagon), licence GEV-581, no.série: 11.35 IIAl 1214786 Conditions ARGENT COMPTANT et/ou CHÈQUE VISÉ MARIO MATTEAU.huissier.(514)682 1921, 328-1122.De l’étude BOISVERT.POULIOT 4 ASS.HUISSIERS.1515.boul.Chomedev.#S-0L Laval, QC.H7V3V7 ITovmce de Québec.District de Montréal, COUR DU QUÉBEC NO 50602 043762 900 GINA PORCO.demanderesse, -vs GA BRI EL BITT< >N.défenderesse Le 6 juin 1991 à 10h30 de l’avant-midi au domicile de la défenderesse au no 143, rue Finchley, en la cité et (Ils tnct de Montréal, seront vendus par autonté de Justice, les biens et ef TeLs de la défenderesse, saisis en '• cette cause, consistant en 1 set de .Jsalon comprenant 1 causeuse.1 di 7 van 3 places, en cuir beige.1 table de centre en marbre beige.2 tables de .coin en marbre beige Conditions ARGENT COMPTANT GUIL LAU ME TH ÈBERG E.huissier.328 8113 ÉTUDE MACERA 4 ASS.HUISSIERS Montréal, ce 25 mai ! 199L___________________________ Province de Québec.Distnct de Montréal, COUR SUPÉRIEURE.NO 50605 008248 898 PLACE VI l.AMONT INC .demanderesse, vs BOUTIQUE JACINTHE DEAL ,
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