Le devoir, 14 septembre 1991, Cahier B
llOTgippiËijl mm â§ CORPS AERIENS V.i .i i fvn >r.A i »i i /\ PHOTO = MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL irwr.irara — Montréal, samedi 14 septembre 1991 'rt MUSIQUE Les 29 voix de Pauline Vaillancourt Pendant tout un mois, la soprano Pauline Vaillancourt, seule en scène, chantera, a capella, les 29 personnages de Ne blâmez jamais les Bédouins, le célèbre texte de René-Daniel Dubois, transformé en opéra de chambre par le musicien Alain Thibault.Marie Laurier l’a rencontrée.Page B-6 DANSE Le Festival de la nouvelle danse Depuis sa création en 1985, le Festival international de la nouvelle danse a joué le rôle d’un formidable catalyseur.Il a fait connaître la production locale à travers le monde en plus de nous permettre d’accomplir, au niveau de la danse, un rattrapage culturel important.Page B-7 ARTS VISUELS Une étrange mémoire Jean-Pierre Raynaud est un autodidacte.11 fut horticulteur, avant de découvrir, au début des années 60, qu’il voulait être un artiste, après avoir ramassé quelques débris de notre société industrielle dans un dépotoir, les avoir peints et assemblés, pour savoir ce que cela allait donner.Page B-8 CINÉMA Un chef-d’oeuvre des frères Coen La réputation des frères Joel et Ethan Coen n’était plus à faire J après Blood Simple, liaising Arizona et le récent Miller’s Cros-\ sing.Mais Barton l-'ink, qui remportait le printemps dernier la palme d’or à Cannes, constitue I leur chef-d’oeuvre (ci-contre ! John Turturro, la vedette du film.Page B 3 PHOTO ALLIANCE VIVAFILM Lothaire Bluteau de Jésus à jesuite Nathalie Petrowski DANS SA SUITE du quatorzième étage, Lothaire Bluteau dominait le monde sinon la ville de Toronto.Installé depuis le matin au milieu d’un petit salon vide, il recevait les journalistes les uns à la suite des autres comme un prêtre au confessionnal ou un jésuite au temps de la colonie baptisant une bande de Hurons.Ne lui manquait que la soutane qu’il porte pendant deux heures dans Bobe noire une coproduction canado-australienne réalisée par le très oscarisable Bruce Beresford, l’enfant chéri du cinéma australien.Lothaire Bluteau y joue le personnage du père Laforgue, un jésuite aussi inconscient qu'idéaliste, installé en Nouvelle France pour y convertir tous les Indiens qu’il croise bien que ces derniers ne veulent rien savoir de son fameux paradis.Lorsque Bruce Beresford commença ses auditions pour le père Laforgue, il ne connaissait pas Lothaire Bluteau et ne l'avait même pas vu dans Jésus de Montréal.Le cinéaste était de passage à Londres et décida un soir d’aller au théâtre avec toute sa famille.On y jouait une pièce dont on disait beaucoup de bien.La pièce s’appelait Being at home with Claude.Deux heures plus tard, Bruce Beresford était dans la loge de Lothaire Bluteau avec une offre qu’il ne pouvait pas refuser.« Ce que j’aime avec Bruce, de dire Lothaire, c’est que ce gars-là n’a pas peur de prendre des risques.Il aurait très bien pu prendre un nom connu, un nom qui remplit les salles.Cela aurait été a son avantage sans compter qu’il y avait foule à la porte.Sauf qu’il avait une autre idée en tête et qu’il a décidé de suivre cette idée même si elle était risquée.» Bruce Beresford n’était pas le seul à prendre des risques.Après lui et les producteurs qui acceptèrent d’engager Bluteau, restait le principal intéressé, à savoir un acteur de 34 ans, qui avait certes déjà tourné pour le cinéma mais jamais dans une superproduction de 14 millions dont le succès dépendrait largement de son talent ou de son habilité à ne pas perdre les pédales et à ne pas se faire broyer par la machine infernale de la co-production.Bluteau maintient que le risque est le même, peu importe le budjet, eu importe les enjeux.« D’un projet l’autre, la pression est forte.Elle l’est davantage dans des films à petit budget où l’on n’a pas le temps ae se préparer, ce qui n’était pas le cas avec Black Robe.J’ai pu répéter assez longtemps, j’ai surtout pu fréquenter Bruce pendant quatre mois et lui poser toutes sortes de questions comme pourquoi un australien venait-il tourner un film sur l’histoire du Québec et pourquoi les Québécois dans le film parlaient-ils anglais.» Les réponses ne tardèrent à se faire entendre.Beresford qui a souvent tourné hors de son Australie natale et dans toutes sortes de conditions avant de remporter un Oscar pour Driving miss Daisy, fit valoir la saine distance critique de l’étranger.Il fit aussi valoir l’importance de la langue de Shakeapeare sur le marché international.Bluteau s’inclina sans protester.« Des fois quelqu'un qui arrive d’ailleurs pèse tout de Voir page B-2 : Bluteau RITA LAFONTAINE de Manon à Albertine Hervé r.uay L9 ÉVÉNEMENTdela rentrée n’aurait sans doute pas été complet sans la participation de Rita Lafontaine à la Trilogie des Brassard, ces trois grandes pièces de Tremblay réunies pour l’inauguration du nouvel édifice du théâtre d’Aujourd’hui.Avec André Brassard, collaborateur de toujours du dramaturge, Rita Lafontaine est sans conteste celle qui a été le plus souvent associée au théâtre de Michel Tremblay.Or, comme le rappelle la comédienne, ça l’a desservi au début d’être la comédienne de Tremblay.« Il a des gens qui nous jugeaient de aut.Mais maintenant qu’il est reconnu partout comme un grand auteur, les choses ont repris leur vraie place ».En fait, Rita Lafontaine s’avère la comédienne pour qui Tremblay a écrit le plus.D’abord Manon dans À toi pour toujours, ta Marie-Cou, justement la pièce qu'elle reprend bientôt au Théâtre d’Aujourd’hui, ensuite, peut-être et surtout, Albertine.D’ailleurs, Rita Lafontaine n’a que des bons mots pour l’auteur drama-tique.« C’est un compagnon formidable, Tremblay ».Même chose à l’égard du metteur en scène André Brassard pour lequel elle est encore pleine d’admiration.Elle se souvient encore comment il est entré en contact avec elle en 1964.Elle suivait des cours de théâtre avec Paul Hébert à l’époque et travaillait en tant que secrétaire à l’Université de Montréal.À la suite d’une annonce dans le journal des étudiants, elle avait pris part à un spectacle que Paul Buissonneau avait monté là-bas avec des élèves et quelques membres du personnel.Une pièce de Ghelderode.Ils avaient à peine joué deux fois.En tout devant une centaine de personnes.Et Brassard —qui avait 18 ans à l’époque— était de ceux-là.« Je jouais une patronne de bordel.On m’avait bourrée.J’étais énorme.Et lui pensait que j’étais grosse comme ça.Comme il voulait une grosse pour jouer la Poncia dans La maison de Bernarda Alba, il a cherché à obtenir mon numéro de téléphone puis on s’est rencontré au coin de Saint-Denis et de Sherbrooke ».Quand il l'a vue, il a éclaté de rire parce que Rita Lafontaine n’était pas la grosse qu’il pensait.Le Garcia Lorca est tombé à l'eau.Mais Brassard, qui n’a jamais manqué de projets, l’a recontactée par la suite, avec l'incidence que l’on sait.Rita Lafontaine est vite devenue sa comédienne fétiche.Et vice et versa.« Une rencontre décisive, au dire de cette dernière, je le trouvais tellement intelligent.Après, j’ai rencontré Tremblay».Toute la carrière de Rita Lafon-t aine serait dès lors sous le signe de ce tandem.« Faut dire que j'ai pas joué juste ça, avoue-t-elle, niais y a juste ça qui a été marquant».Aujourd’hui, la comédienne affirme ne pas avoir de regrets mais elle prend du recul vis-à-vis de son métier : « Quand ça fait 20 ans qu’on joue .,.Ah ! J’ai aimé ça.Mais j’ai juste l’impression que peut-être je suis passe à côté de moi.C’est à ça Voir page B-2 : Lafontaine PHOTO JACQUES GRENIER Rita Lafontaine LA TRILOGIE DES DRAGONS Une production du Théâtre Repère et du Festival de Théâtre des Amériques > » 6 SEPTEMBRE - 6 OCTOBRE ENVENTECBEZ THÉÂTRE mise en scène ROBERT LEPAGE INTEGRALE Dernières représentations au Québec 2.RUECREMAZIEEST QUÉBEC 418.529.2183 (514)5224245 ill?Billetech-ü LE DEVOIR B-2 ¦ Le Devoir, samedi 14 septembre 1991 le cahier du t • ameai 9* I •« I PHOTO ALLIANCE VIVAFILM 4 Bluteau suite sur le bobo alors que toi ça fait des mois, des années, que tu cherches sans trouver.Sur le coup ça t’é-coeure, en même temps t’es obligé de te rendre à l’évidence.Même chose pour la langue.L’anglais, c’est une convention et c’est de rargent.Il n’y a pas de quoi en faire un plat sans compter que les autochtones du film ne parlent pas plus leur langue que nous dans la mesure où ils viennent de partout et qu'on a choisi de tous les faire parler le cri.Et puis le film est une oeuvre de fiction, pas un documentaire.Le metteur en scène a le droit de prendre les libertés qu'il veut.» À entendre Lothaire Bluteau raconter chaque étape du tournage au Saguenay, chaque tractation avec le directeur photo, le monteur et le preneur de son, à l’entendre dire « on » même si on exclut la personne qui parle, on en vient à croire qu’il ne fut juste la star du film, mais l’assistant personnel du metteur en scène.« J’aime m'impliquer à tous les niveaux dans un tournage répond-il, j’essaie de comprendre autant la place de la caméra que l’axe de la lumière pour la bonne et simple raison que c'est moi et personne d'autre qui paie devant le kodak.Pour être à l’aise avec un personnage, il faut être à l’aise avec la technique sans quoi tu passes le tournage à ne pas vraiment savoir ce que tu fais.Moi je veux savoir ce que je fais à chaque seconde que je le fais.» Cette technique qui frise parfois la manie, est en quelque sorte la marque de commerce d’un acteur qui plutôt que de céder à la panique, plutôt que de s’en remettre au hasard, cherche à contrôler le produit depuis sa gestation dans la tête du metteur en scène jusqu’à son accouchement à l’écran.Pour se faire, Bluteau s’enferme dans les livres au point de de- Lothaire Bluteau venir un spécialiste sur lé sujet qu’il étudie.De ses lectures, il n’émerge que périodiquement, le temps de téléphoner à une personne ressource, qui du médecin, du jésuite ou de l’historien, saura l’éclairer sur une question qui l’obsède.« Avec les années, je me suis bâti un véritable réseau de personnes ressources qui m’aident à comprendre les univers dans lesquels je me promène.Deux fois sur trois, je consulte un médecin parce qu’il y a toujours un rapport avec le corps.Selon le climat, la géographie, l’époque, la culture, le corps se ne comporte pas de la même manière.» Si Lothaire Bluteau insiste pour consulter un médecin et semble y prendre un malin plaisir, c’est peut-etre parce qu’il a longtemps hésité entre la profession de médecin et celle d’acteur.Il entreprit même des études de médecine qu’il abandonna pour s’inscrire au Conservatoire d’art dramatique de Montréal avant d’être tour à tour assistant de Paul Buissonneau, puis de André Brassard.À l’époque, il voulait avant tout être un artiste.Il n’a pas changé d’allégeance depuis.« L’art m’intéresse par dessus-tout.À Los Angeles quand tu prononces ce mot-là, les gens grincent des dents.C’est presqu’un mot tabou.Moi je continue à croire à ce mot-là.Je sais que les gens pensent que je suis fou.Je sais que j’écoeure le peuple avec mes recherches à n’en plus finir et avec mes tics de documen-tariste, reste qu’on a le courage que l’enthousiasme nous donne.Si je m'ennuie à jouer un personnage, c’est certain que les autres vont s’ennuyer en me voyant.C’est pourquoi je n’accepte que des rôles où j'apprends queloue chose, où j’ai l’impression de découvrir et d’avancer.» On a envie de lui rétorquer que ces rôles-là doivent être rares puisqu'il a disparu de l’écran depuis Jésus de Montréal, un film qui date déjà de deux ans.L’acteur devance la question.« L’année dernière j’ai du refuser une bonne douzaine de scénarios.Les histoires ne m’intéressaient pas ou alors je n'arrivais pas à rentrer dans le personnage.En revanche, j’ai travaillé sur quatre projets assionnants dont deux sont tombés Noël.Quant aux deux autres, rien n’a encore été signé et tout pourrait très bien tomber.Cela ne m'empêche pas de travailler très fort même si ça ne paraît pas.Le gens pensent que je suis disparu de la carte.Ils ne savent pas à quel point tout cela prend du temps et de l'énergie, à quel point aussi j’aime ce que je fais.Être un acteur, c’est un passeport, ça ouvre toutes sortes d'univers, toutes sortes de portes, ça permet d’apprendre une foule de choses et de partager ces choses-là avec les autres.» Le téléphone vient de sonner.Lothaire Bluteau répond avec son meilleur accent anglais qu'il descend.Il dit qu’il a appris l’anglais dans les rues de New York, cette ville où l’on peut marcher pendant des heures et j revenir chez soi légèrement transformé.C’est ainsi qu’il doit aborder ses personnages, en marchant avec eux dans les rues de New York, en les laissant lentement lui monter à la tête et le changer.« Je cours beaucoup d’une ville à l’autre ces temps-ci, je le tais surtout pour préparer l’avenir ».L’avenir dure longtemps disait Jacques Parizeau.Pour Lothaire Bluteau, on a l’impression que l’avenir ne fait que commencer.4 Lafontaine que je réfléchis en ce moment.J’ai passé ma vie à faire semblant.Mais qui est Rita Lafontaine ?J'ai réussi à prendre ma place sur scène mais as dans la vie.Maintenant, je sou-aite plutôt rapatrier mes énergies pour qu'elles me servent à moi-même ».Cela vient peut-être de ce que Rita Lafontaine a joué plus souvent qu’au-trement les ratées, les aliénées, les incapables de s’en sortir (rôles qui sont légion dans le théâtre de Tremblay).Cela se voit sur son visage quand elle en parle.L'inquiétude la parcoure.« J'apprécie d’avoir joué de beaux rôles mais je cherche encore la vérité de Rita Lafontaine.Je veux être plus heureuse que mes personnages.Et le faire semblant me dérange de plus en plus ».Du reste, quand elle était jeune, Rita Lafontaine voulait devenir mé- decin, pas actrice.A 11 ans, un psychologue lui raconte qu'elle a plutôt une personnalité pour devenir artiste.La voilà bouleversée et son monde s'écroule.Peu après, elle se retrouve malgré elle en train d'auditionner pour le rôle de l’Antigone d’Anouilh.« Je me souviens intensément du moment où je me suis assise devant le texte.C’est imprimé dans le temps.« Elle a essaye de le lire le mieux possible et c’est comme ça que ça a commencé.« Après ça, : j’étais piquée ».Aujourd’hui, Brassard parle de la méthode Lafontaine qui consiste en ce qu’elle dit à haute voix les motivations de ses personnages en même t(?ni|)S Cjli 9 30 Le PARISIEN POURQUOI HAVEL v POURQUOI HAVFl v ÎÉPOQUE ¦MIDAH GERARDJUGNOT , i J S RICHARD BOHRINGER • VICTORIA ABRIL • GERARD JUGNOT Le PARISIEN I M I il».NUI 1P40 3 00 60S7 1»9«>0 Tous les sows 8 JO am ! ?L> 10 00 «.impertinent, railleur, innovateur, une comédie romantique tout à fait délicieuse.» BILL BROWMSTEIN THE GAZETTE «Audacieux et original.David Ducfiovny est non seulement un comédien talentueux, c est une nouvelle étoile Brillante.» MICHAEL MEDVED.SNEAK PREVIEWS Maintenant à l'affiche! Julia i^deux Amants SOI TH GATE ENTERTAINMENT *»¦ V ONEIRA PICT I TES INTERNAIlü.NAL - - JULIA HAS TWO LOVERS’ DAPHNA KASTNER DAVID D! IHOVN'Y DAVIDCHARLES -, .-,- CII LEHENHOF.RANDALL DAVIS > BASHAR SHBIB , .STEPHEN REIZBS .,, EMILIO KAIJlERER .» DAPHNA KASTNER.BASHAR SHBIB - -, BASHAR SHBIB QUAND L AFFRONTEMENT LIBÈRE LES EMOTIONS PASSEES OPTIMA présente MAM -.Alt '.LOUISE MARLEAU |AMES KEACH LE TEMPS RETROUVÉ un film écrit.produit et réalisé par PAUL ALMOND avec l,i participation niyht Surrl liMtmn* et somptueux de sa carrière.C’est après, bien après, que Armstrong grava les plus beaux chapitres de sa carrière de chanteur.Et pour quelle marque ?Verve.La compilation qui nous est actuellement présentée, comprend quelques-uns de ces standards aujourd'hui célèbres parce nue Louis justement les avait célébrés avec le soutien du pianiste Oscar Peterson, du guitariste Herb Ellis, du contrebassiste Ray Brown et du batteur Louis BeUson.Lorsqu’il n’est pas en compagnie de la troupe Oscar, il est en compagnie de Russ Garcia.Pour ce menu, tous ces gentlemen ont cuisiné les pièces Let’s Do It (Let's Fall In Love), Sweet Lorraine, That Old Feeling, Past Of The Sun (And West Of The Moon), Body And Soul, Makin' Whoopee, Blues In The Night (My Mama Done ToT Me), Tin Hoof Blues, Nobody Knows The Trouble I’ve Seen, Stormy Weather, I'll Never Be The Same, We'll Be Together Again, et./ Gotta Right To Sing The Blues.Et comment qu’il a le droit de chanter le blues ! Après écoute d’une telle compilation, on est prêt à lui allouer tous les droits.Ella Fitzgerald, Chet Baker et Er-roll Garner sont les trois autres artistes ayant eu les honneurs de la compilation.De Ella Fitzgerald, on a retenu des morceaux gravés entre 1956 et 1961.De Ghet Baker, des pièces enregistrées entre 1955 et 1965.De Erroll Gai ner, des compositions interprétées entre 1945 et 1957.De Ella, il faut retenir September Song avec le pianiste Paul Smith comme seul soutien.De Chet, on gardera le souvenir de sa voix sur ce The Touch Of Your Lips qu'il a conlu en moins de trois minutes.Et de Errol, on écoutera, on réécoutera-.Misty.Les autres productions, soit celle concernant le saxophone, le piano, le chant et le « live » sont du meme acabit.Elles régalent l’assistance sans l’obliger à se taper une « clopinette ».Dire Straits On Every Street Vertigo (Polygram) Sylvain Cormier ILS SON 1 partis ! Vous avez vu le clip de Calling Fl vis, la première chanson tirée d'On Every Street, le sixième album de Dire Straits, la suite inspirée du monumental Brothers In Arms de 1985 ?Ab-so-lu-inent jouissant.On y montre une jeune femme vaquant à diverses tâches domestiques dans son appartement et, de Taure côté de son écran de télévision, les images les plus mémorables des Thunderbirds (nos Sentinelles de l’air), la série britannique d’aventures des années 60 dont les héros étaient des marionnettes.C’est ainsi que Ton revoit — en ce qui me concerne, non sans émotion — la piscine de la majestueuse villa du clan Tracy s’ouvrir pour permettre le décollage du Numéro 1 et les cocotiers s’écarter pour livrer passage au gigantesque Numéro 2, entre des séquences ou Mark Knopfler et ses comparses, eux-mêmes transformées en marionnettes, appellent Elvis sous les regards de la belle Pénélope et de Brains, le savant aux immenses lunettes, qui manie un projecteur de poursuite.À la fin, le Numéro 4 (rappelez-vous, le véhicule amphibie que transportait le Numéro 2) fait surface dans la baignoire de la dame et le Numéro 1 s’écrase dans son salon.La chanson se termine et le père Tracy apparaît, annonçant au micro : « Elvis has left the building ! » « Elvis has left the building ! » C’est ce que Ton disait aux fans après les concerts du King pour tuer dans l’oeuf les espoirs de rappel.Mark Knopfler, guitariste de Dire Straits « Did he leave the building ?», demande Mark Knopfler dans Calling FI vis.Elvis, qu’il faut entendre au sens large, c’est-à-dire en tant que symbole du rock'n’roll, est-il vraiment mort ?Dire Straits appelle Elvis .Dire Straits appelle Elvis.Elvis, es-tu là ?En désespoir de cause, Knopfler lance le nouvel opus de Dire Straits comme une bouteille à la mer.Si, comme tout le monde l'affirme, Elvis est encore de ce monde et qu’il hante les Burger King, qu’il revienne nous indiquer la voie a suivre comme il l’avait fait en 1956 car le rock s’affole et s’épuise à courir dans toutes les directions comme une poule sans tête.« Well tell him I was calling just to wish him well.» Knopfler veut du bien au rock.C’est précisément pour en retrouver l’essence, pour s’imbiber des musiques dont la fusion a déclenché l’aventure du rock, que Knopfler a passé le plus clair des dernières années à travailler ses gammes en compagnie des Notting Hillbillies ( Missing.Presumed Having A Good Time, paru en mars 1990), son groupe parallèle de country blues, et du grand Chet Atkins (le temps d’un album de duos, Neck And Neck, en novembre 1990), le père de la guitare country, en plus de soutenir les blues d’Eric Clapton en tournée.Une fois ses ablutions complétées, tout naturellement, il est revenu au bercail, les oreilles et les doigts barbouillés de country et de blues, et U a reformé Dire Straits pour tenter avec eux une nouvelle fusion.La vieille garde de Dire Straits, John Illsley (basse).Alan Clarke (piano) et Guy Fletcher (claviers), a répondu à l’appel du capitaine Mark, mais le batteur Terry Williams, associé depuis des années à Dave Edmunds, a préféré ne pas reprendre du service.Plutôt que de le remplacer, les Straits se sont offerts des mercenaires de luxe, dont l’extraordinaire Manu Katché (Peter Gabriel) pour l'album, et l’efficace Chris Whitten (Paul McCartney) poulies quelque 300 spectacles de la tournée mondiale qui débutait ces jours derniers à Dublin, et qui mènera Dire Straits au Forum avant le printemps.Des Hillbillies, Knopfler a réquisitionné Tas de la pedal steel guitar Paul Franklin, et Ton a réintégré le saxo Chris White, déjà présent lors de la tournée Brothers In Arms.Pour jouer sûr, on a même confié à George Martin (le producteur des Beatles, est-il besoin de le rappeler) la direction des cordes.Devant de telles intentions et de tels moyens, on s’incline.Le résultat, presque trop couru d'avance, est du niveau souhaité, de sorte qu'On Fvery Street devrait distiller le nombre attendu de classiques knopfle-riens.Outre Calling Flvis, The Bug, qui s’agite dans les parages des Walk Of Life et autres Twisting by The Pool, ainsi que Heavy Fuel, poiir son riff à la Money For Nothing, ponctueront assurément la prochaine année radiophonique.Mais, l’intérêt de l’album est ailleurs, dans ce que Knopfler a approfondi pendant l’hiatus de six ans, dans l’orgue et la guitare qui enveloppement Fade To Black et qui replacent le blues sur la voie tracée par le Messiah Will Come Again de Roy Buchanan, dans les How Long, You And Your Friend, Iron Hand, Ticket To Heaven et When it Comes To You aux colorations country blues qui repeignent le rock d'après sa palette d’origine.Tel que prévu, la qualité sonore de l’album établit de nouveaux standards d’excellence, ce qui devrait réjouir les marchands de systèmes de son de la planète, qui pourront enfin remplacer Brothers in Arms par une nouvelle mesure-étalon.Elvis, où qu’il soit, entendra l’appel en toute clarté.ORCHESTRE DE CHAMBRE McGILL Chef d’orchestre: ALEXANDER BROTT CONCERT DÉCOUVERTE1 Solistes: Angela Song piano Schubert: Ouverture “Rosamunde" Mozart: Concerto pour piano no 21 Paganini: Concerto pour violon no I Saint-Saëns: Carnaval des Animaux Wonny Song piano LUNDI.23 SEPTEMBRE, 20h.Judy Kang violon Fl Billets en vente à la Place des Arts: $18 — $25 6b Théâtre Maisonneuve Place des Arts Réservations téléphoniques: 514 842 2112.Frais de service.Redevance de 1 S (+ T.P.S.) surtout billet de plus de 10$.PRO MUSIC A présente COREY CEROVSEK violoniste “Une musicalité certaine et une virtuosité affolante.Un nom à retenir” (Ia1 Monde, Paris) KATJA CEROVSEK pianiste TARUNI - S TRAUSS - YSAYE SIBELIUS - BEETHOVEN Lundi, 16 septembre 1991, 20h 17$, 13$, étudiants 8$ (TPS en sus) NOUVEAU - Causerie pré-concert gratuite par le musicologue Michel Duchesneau au Café de la Place à 18h30.On peut se procurer un casse-croûte sur place.Information: Pro Musica, 845-0532 Hoechst M cfb Théâtre Maisonneuve Place des Arts Réservations téléphoniques: 514 842 2112.Frais de service.Redevance de 1 $ (+ T.P.S.) surtout billet de plus de 10$.U ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL CHARLES DUTOIT ABONNEZ-VOUS! Voici pourquoi.*8 • ."A Jn Charles Dutoit Cecilia Bartoli A Yo-Yo Ma R Evgeny Kissin 3 et 4 octobre r\ 15 et 16 octobre D 21 octobre Mariss Jansons 21 novembre Jesus Lopez-Cobos 26 et 27 novembre Catherine Robbin 5 décembre André Previn 2 et 3 décembre Sarah Chang 10 et 11 décembre Erich Leinsdorf 28 et 29 janvier Louis Lortie 11 el 12 février CH i m Hélène Grimaud 22 mars NOS SERIES [a] les concerts banque royale « Baroque et Classicisme » 4 concerts de 36$ à 104$ 11] LES GRANDS CONCERTS Série A -12 concerts de 90$ à 405$ Série B - 6 concerts de 51$ à 228$ Série C - 6 concerts de 51$ à 228$ [c] LUS CONCERTS GAIA Série I - 8 concerts de 60$ à 270$ Série II - 4 concerts * 2 récitals de 55$ à 225$ Série III - 5 concerts * 1 récital de 55$ à 225$ Série IV - 4 concerts de 36$ à 161$ Série V - 4 concerts de 36$ à 161$ [D] RÉCITALS ESSO 3 récitals ?1 concert de 39$ à 137$ [F.; BICENTENAIRE MOZART A la Basilique Notre-Dame Requiem- 10$, 20$ et 35$ Le Messie- 9$, 18$ et 32$ ! F 1 LES CONCERTS AIR CANADA 6 concerts de 51$ à 217$ [G ] LES DIMANCHES STANDARD LIFE 6 concerts pour toute la famille, le dimanche à 14H30, de 48$ à 109$ (Enfants de 15 ans et moins: réduction de 50%) H j LES MATINS SYMPHONIQUES METRO 6 concerts, le matin à 10h30, pour 81$ Café et muffins offerts avant chaque concert Claus Peter Flor 28 et 29 avril et plus encore! 842-9951 B-6 ¦ Le Devoit samedi 14 septembre 1991 iV/Ài A 1 te cahier du i • ameai Lasopian i’auiinc \ ail PHOTO JACQUES GRENIER ,rt et le metteur en scène Joseph Saint délais.LES GH viVDES SERENADES XJ pàm \£S Anniûnc/iec STANDARD LIFE Uh .50 le 15 septembre KK II \K1 ) MOI \l( H d DOMIMOt I I \ltlill } -i- *>**->• la r iL OMNIBUS & ASSOCIES FORFAIT 2 SOIRÉES QUATRE JEUX DE MUSIQUE-THEATRE Oh.Combien.Et pour toujours.d'après "Le Conte de l'étoile-de René-Daniel Dubois musique Alain Lalonde mise en scène Suzanne Lantagne avec Lise Daoust, Suzanne Lantagne et Le Gam 87 en coproduction avec Musique en mouvement Eurydice opéra Bernard Bonnier mise en scène Jan Ruts avec Francine Alepin, Denise Boulanger.Gérald Gagnon, Silvy Grenier, Jacques Le Blanc.Jacques Menard.Sy v e Moreau el Rosa Zacharie en coproduction avec Pluramuses 3 au 14 septembre ' arc.a- suit edi 20h dimanche 15h Ni terrible ni simple musique Yves Daoust, Jean Lesage.Couperin.J.S.Bach, Frescobaldi.mise en scène Jean Asselin avec Catherine Perrin en coproduction avec Catherine Perrin 17 au 29 septembre mardi au samedi dimanche 15h La flèche et le cœur adaptation musicale Silvy Grenier mise en scène Jean Asselin avec Francine Alepin, Silvy Grenier et Jacques Le Blanc ESPACE LIBRE 1945, Fullum.Montréal 521-4191 ENVENTE CHEZ ADliilÉfsknC (514)522-1245 U Les Arts du Maurier Ltée présentent Une pièce de Tilly Une adaptation de Michel Tremblay Une mise en scène de Marie Laberçje | Les Trompettes de la mort Avec Micheline Lanctôt, Louise Latraverse et Sylvain Massé Décor de Guy Neveu • Éclairages de Luc Prairie Costumes de Daniel Fortin • Trame sonore de Richard Soly Un production du Théâtre du Café de la Place Du 6 septembre au 19 octobre 1991 à 20h Nouveau cette année : samedi 16h30 et 21 h Théâtre du Café de la Place Place des Arts (514) 842-2112 PHOTOS H SORGELOOSET LOUISE LEMIEUX A gauchi*, Stella, dt* la compagnie Rosas.Ci-haut, le chorégraphe Jean-Claude Gallotta.ternationale.Je pense que nous avons atteint une partie des objectifs que nous nous étions fixés.Nous pouvons maintenant nous pencher de fa çonplusatlentive sur d'autres projets.» Y a-l-il danger de création d’un monopole ?Oui, dans la mesure où aucun autre producteur ne s'intéresse à la diffusion dt* spectacle de nouvelle danse à Montréal, et non, dans l’éventualité inverse : « Mais en ce qui me concerne, dit-elle, je ne cherche nullement à constituer un monopole en utilisant les leviers du festival (pourrait-elle dire le contraire ?), et je verrais très bien une autre maison que la nôtre (la SOGAM ou la PDA) produire des compagnies que nous aurions fait venir une première fois à Montréal.» Mais quoi qu’il en soit, c’est au public que revient le dernier mot.Peu importe l’adresse de la maison qui fera bifurquer ici des spectacles étrangers; si ceux-ci relèvent d’un choix éclairé, et si la promotion sait unir l’intelligence à l’originalité, il n’y a aucune raison de croire que l’aventure tourne nécessairement à la déconvenue.Le succès du festival en représente, pour l’heure, la meilleure des preuves.Si on jette un coup d’oeil sur la programmation du festival, qui est excellente cette année, nous pouvons faire quelques suggestions afin d’o- rienter ceux pour qui la danse reste encore un mystère insondable.Tout d’abord, en ce qui concerne les valeurs sûres, on trouve le Groupe Émile Dubois (France) di rigé pour JeanClaude Gallotta qui présente Les Mystères de Subal au Théâtre Maisonneuve les 1er et 2 octobre; la compagnie Rosas (Belgi que) dirigée par Anne Térésa de Kecrsmaekerqui présente deux piè ces Achterkmd au Théâtre Maisonneuve les 26 et 27 septembre, et Stella à la salle Marie Gémi Lajoie de l'UQAM le 30; le groupe Ultima Vez ( Belgique) pilote par Wim Van dekeybus qui loge au Théâtre Mai sonneuve avec Toujours les mêmes mensonges le 6 octobre; la compa gnie Karas (Japon) dirigée par Sa buro Teshigawara qui présente Dah-dah-sko-datidahà la salle Marie Gé nn-Lajoie les 3 et 5 octobre; et l.a l.a La Human Steps dont nous verrons la dernière création d'Édouard Lock, C'est Destroy h la salle Wilfrid-Pelletier les 27 et 28 septembre.Du côté des découvertes (des compagnies que nous ne connaissons pas mais qui sont précédées par une excellente réputation), il y a le groupe dirigé par Michèle-Anne de Mey (Belgique) qui présente Sin-fonia Froïca au Théâtre Maisonneuve le 29 septembre; le chorégraphe Gerhard Bohner (Allemagne) qui présente une oeuvre en deux volets, Im (Goldenen) Sehnitt Ire et .‘le partie, à la salle MarieC.énn-Lajoie les 28 et 30 septembre ; et la compa gnie Jet ( France) dirigée par Josef Nadj que nous verrons dans Sept peaux de rhinocéros à la salle Marie Gérin-Lajoie les 26 et 27 septembre.Kn ce qui concerne les oeuvres plus intimes, dont la sélection par le festival permet tous les espoirs, il y a Danièle Desnoyers (Québec) qui reprend deux pièces récentes, Mi rador-Miclus et Les Dois dormants, au Studio-théâtre Alfred Laliberté le 28septembre; Sylvain Émard (Québec) qui présente une création intitulé Retour d'exil à l’Agora de la danse le 29 septembre; Louise Bé-dard (Québec) qui propose deux oeuvres, Braise blanche et Les métamorphoses clandestines, à l'Agora le 4 octobre; et Paul-André Fortier dont nous verrons une nouvelle pièce intitulée La Tentation de la transparence dans des décors de Betly Goodwin, à l’Agora du 26 septembre au 3 octobre.JEFF HYSLOP LE PHANTOM T^PHANIOM «r theOPERÀ ANDREW LLOVI) WEBBER irti.i en scène ;*ir IIAKOLD PRINCE Théâtre Maisonneuve, Place des Arts, Montréal SEULEMENT TROIS MOIS! DU 12 NOVEMBRE 1991 AU 20 FÉVRIER 1992 Avant-premières : 12 et 13 novembre Gala d’ouverture : jeudi 14 novembre 1991 au profit de la Fondation de Diabète Juvénile.RESERVEZ UNE SOIREE AVEC LE PHANTOM (514)790-2222 Billets en vente également au guichet de la Place des Arts et aux guichets TicketMaster (situés dans certains magasins de La Baie) Groupes (20 personnes minimum) téléphonez au : (514) 874-9153 au Québec (416) 925-7466 en dehors du Québec Réserve: une place Je choix grâce à Avant-première Je American Express, compose: le (514) 790-2222 cartes Canadien Version Originale! B-8 ¦ Le Devoir, samedi 14 septembre 1991 le cahier du ARTS VISUELS Jean-Pierre Raynaud, une étrange mémoire Jean-Pierre Raynaud Centre international d'art contemporain de Montréal, 3576, avenue du Parc, Jusqu'au 3 novembre 1991 Jean Dumont Un programme double sans précédent! DECOUVREZ UN STYLE J.S.BACH : Messe en si mineur avec Linda Purillo, soprano - Laura Pudwell, me/yo-soprano -Derek Lee Ragin, alto - Benjamin Butterfield, ténor - Max Van F.g-mond, basse et le choeur de l’orchestre du Studio sous la direction de Christopher Jackson, en l’église Notre-Dame-du-Trés-Saint-Sacrement, 500, rue Mont-Royalest (i temhre à 20h.Information: 843-4007 t (métro Mont-Royal).Le 22 sep- AOMQ Association des organismes musicaux du Québec Billets: rég: 20$, étud./65 I 14$ EN COLLABORATION AVEC LE DEVOIR ET COOPERATIVE "UES NUAGES" VERDI le mercredi 15 avril 1992, 20 h Eglise Scint-Jean-BcpWe, angle d« rues Henri-Julien et Rachel Requiem Avec le Choeur de l'Orchestre Métropolitain Solistes Maureen Browne, soprano Odette Beaupré, meHosoptano Louis Langelier, ténor Alexandre Savtchenko, basse Métropolitain Plus Profitez d'un abonnement à la Série classique de l'Orchestre Métropolitain pour découvrir d'autres facettes de la vie culturelle de la grande région de Montréal! Abonnement : (514) 598-0870 50% de réduction aux étudiants et uux aînés S/// CERTAINS artistes, qui.comme Jean-Pierre Raynaud, participent depuis des années à toutes les grandes manifestations artistiques internationales, dont les oeuvres sont réclamées, exposées et discutées dans tous les grands musées du monde, dont la démarche a suscité lin nombre invraisemblable d’études, 6e gloses et d’exégèses, ont atteint line stature telle, qu’avancer le moin-lre commentaire sur leur démarche, ious-tendue par une trentaine d'an îées d’une pratique et d’une nroduc-ion remarquablement cohérentes, )ose quelques problèmes particu-iers.La difficulté ne naît pas du statut nternational de ces artistes, pas plus Tailleurs que de la notion d'une quelconque hiérarchie stérilisante.Après :out, nombre d’oeuvres, poussées jour quelques années sur et par le marché international n'ont en elles lue bien peu de matière propre à ins-jirer un respect paralysant I L'éton iiement du badaud devant leur succès commercial suffit en général à leur gloire sans postérité, autant que les concepts sur mesure sur lesquels elles sont modelées.Non, le problème, chez Jean-Pierre Raynaud, nail au contraire du sérieux, de la cohérence, de la disproportion, de l’extravagance d'une entreprise qui, au-delà de toute expo- Domingo °clc>Dre Pavarotti dans a New York dans "La Fanciulla del West" "L'Elisir d'Amore" Une chance unique d'applaudir ces 2 grands ténors! Pour informations et réservations Agence de Voyage LM au 875-2811 Au service des mélomanes depuis 1975 Permis du Québec mener sur d’autres chemins d'existence, en apportant à l’artiste cette satisfaction dont Deleuze dit qu’elle naît de savoir que son travail a été utile au travail de quelqu’un d’autre.Et d’autre part il chemine avec le public dans son propre commentaire de l’oeuvre.Que faire quand l’oeuvre est longue, et lisse comme un carrelage blanc, et qu’elle est une de ces « entreprise des limites », tellement hors de nos fonctionnements et de nos compréhensions habituelles ?On rêve en vain pour en parler d’un lan- Mnr sens interdit, de Jean-Pierre Raynaud.sition, de tout commentaire, est l'aventure essentiellement intime d’un homme, d'un artiste aux prises avec sa temporalité.Comme le fait remarquer Alfred Pacquement, le commissaire de l’exposition, dans l’excellent catalogue qui l'accompa- gne: «.véritable introspection.l’art de Raynaud récuse cette neutralité dominante dans les formalismes contemporains ».Le commentaire, quand il refuse d’être un jugement e.v cathedra à l’avenir menacé, creuse toujours son sillon à la jonction de l’autre et de l’artiste, pour ne pas dire à la frontière qui les sépare.Le critique n’est jamais qu'un spectateur plus intéressé que les autres.Mais dans ce rôle, il est à la fois l’interlocuteur de l'artiste et celui du public.D’une part il prolonge l’oeuvre, il peut même la MOZART Le lundi 21 octobre !99l 20 h Théâtre Maisonneuve, Pace des Arts Ouverture de Cosi Fan lutte, K.588 Concerto pour piono n: 21, en do majeur, t, 467 Symphonie cv 40, en sol mineur, K, 550 Soliste André Laplante, pianiste SCHUMANN & MENDELSSOI IN Le lundi 25 novembre 1991 20 h Église Soint-Jean-BcpWe, ongle des rues Henri-Julien et Roche! Robert Schumann 0i, :'Vede Hermann et Dorothée, op.136 Concerto pou» violoncelle en lo mineur, op.129 Félix Mendelssohn Symphonie n 3, en lo mineur «Érossoise», op.56 Solste Sophie Rolland ,'oloncelliste DVORAK le lundi 9 décembre 199I, 20 h Église Saint-lean-Eaphste, nnçle des rues Henri-J jlien et Rachel Ouverture de Carnaval, op.92 Concerto pour piano en sol mineur, op.33 Symphonie n- 7, en ré mineur, op.70 Soliste.Marc André Homelin, pianiste Ouverture de Coriolan, op 62 Concerto pour "iolon en rè majeur, op.6I Symphonie n‘ 6, en lo majeur, 'Pastorale'», op.68 Soliste : Otto Armin, violoniste Ouverture de L’Oroge.op, 7 Concerto pour violon en ce majeur, op.35 Symphonie n 6, en si mineur, 'Pathétique», op.74 Solr.te Vladimir Londsmonn, violoniste B RAI IMS le lundi 23 mors I992, 20 h Théâtre Maisonneuve, Place des Arts Concerto pour piano n l, en rè mineur, op IS Symphonie n14, en mi mineur, op.98 Soliste Jean Saulnier, pianiste O lu 11LS I RI Ml I KOI'OI MAIN V ,1 S I ilc< ISSU V .801, rue Sherbrooke Est, bureau 509, Montréal (Québec) H2LIK6 BEET! IOVEN le lundi 20 janvier 1992, 20 h Solle WJfrid-Pelleîier, Place des Arts TCI IAIKOVSKI le lundi 3 février 1992, 20 h Solle Wilfnd-Pelletier, Place des Arts Du 27 septembre au 31 octobre La Trilogie des Brassard À toi, pour toujours, fa Marie-Lou Sainte-Carmen de la Main Damnée Manon, Sacrée Sandra de MK.HIT.TREMBLAV mise en scène André Brassard DI NTS ItOlK.IIAKI) • SYLVIE DRAI'I Al • Kl MY (.IRAKI) • 11 LSI (il ILHAUl.r • RITA LAFOM AIM • KOf.l K I.AKI I • l'AI UNI LAI'OINII et les concepteurs Ann Marie-( orlml.(.lamie (itiycrit Man André ( milomlx.Lui Prairie.Diane I.cbneiit, Angela Barselii, LuiiIle I)einers 3900, rue St-Denis, Montréal Réservations: 282 3900 théâtre d'aujourd'hui Direction outr.li .juc Mu I ici It Rossignol ' V; Les Arts du Maurier Liée gage « qui ne soit pas un système homogène, mais un déséquilibre, que le style y creuse des différences de po-tentiels entre lesquelles quelque chose peut passer, se passer, un éclair surgir qui va nous faire voir et penser ce qui restait dans l'ombre autour des mots.» En l’absence de ce langage qui générerait peut-être des réponses, on ne peut faire vivre le travail de Raynaud qu’en soulevant, encore et toujours, pour soi-même beaucoup plus peut-être que pour l'artiste, de nouvelles questions.Jean-Pierre Raynaud est un autodidacte.Il fut quelques années horticulteur, avant de découvrir, au début des années 60, qu’il voulait être un artiste, après avoir ramassé quelques débris de notre société industrielle dans un dépotoir, les avoir peints en noir et en blanc et les avoir assemblés, non pour produire une oeuvre, mais juste pour savoir ce que cela allait donner .,.Peut-être aussi déjà, comme il n'a cessé de le faire par la suite depuis trente ans, pour réarranger, d’une certaine autre façon, le monde dont il avait hérité ., Tout au long de cette exposition qui, depuis Sens + Sens, la première oeuvre de l’artiste, datée de 1962, jusqu'à l’installation créée par lui spécialement pour les Cent jours d'art contemporain de Montréal, qui ne porte pas encore de nom, et qui n’a peut-être pas de raison d’en porter puisque traitant, avec toute la retenue qui caractérise le travail de Raynaud, de notre « avenir» nu cléaire, elle pourrait bien témoigner d’un anonymat suprême et sans retour, tout au long de cette exposition donc, qui constitue une sorte de rétrospective de l'oeuvre, l’évolution de l'homme chez l’artiste est aussi sensible que celle de l’artiste lui même (s’il y a quelque bon sens à dissocier l’un de l'autre).La première chose qui frappe dans ce parcours, c’est qu’en fait, depuis la première pièce, la majorité des dés de l’artiste étaient déjà jetés.Aussi bien les moyens physiques de sa pensée que les principaux points d’ancrage de cette dernière.On trouve dans Sens + Sens l’opposition du noir et du blanc, les panneaux de signalisation signant l'interdit et l’indice des carrelages blancs à venir.Après cette oeuvre véritablement naïve, je veux dire exécutée à 23 ans, sans aucune culture artistique, et qui n’était pas destinée à s’inscrire dans cette culture, qu’ont donc été ces trente années qui ont suivi?Qu’elle a été leur raison d’être, et qu’elle est celle de cette maison bâtie et habitée par l’artiste, et toute de céramique blanche lambrissée et revêtue, de ces auto portraits en forme d’anonymat reconnu?Et j’ai tout simplement envie de dire que ces trente années de travail acharné ont servi à l’artiste à tenter de comprendre ce que disait sa première oeuvre, et à repousser désespérément les agressions culturelles qui l’éloignait de cette compréhension.Si je prends ce risque d'effraction dans une pensée que je ne connais pas, c'est parce que, même si je me trompe sur cette pensée, toute l’oeuvre qui s’étend sous nos yeux hurle ce combat et que, plus que tout, c’est ce combat qui nous la rend proche car, sans souvent que nous le sachions, c’est celui que chacun d’entre nous a à mener, dans ce temps qui s’étend de notre naissance à notre mort.Ce combat, pour l’artiste aussi bien que pour nous, est lié à un autre tout aussi troublant, exposé dans Mur sens interdit, daté de 1970, une oeuvre extraordinaire qui à la fois le résume et l’explicite sans en résoudre l’issue.Elle montre, entre une échelle de mesure qui pourrait être une toise et une collection de 60 panJ neaux rouges et blancs de sens interdit, la photo agrandie d’un dément d’un dement vautré sur une paille que l’on dit protectrice, dans une cellule aux murs lisses carrelés de céramique blanche.Notre culture du logos a toujours tracé une frontière nette entre la déraison et la raison, toujours dit la so lution de continuité entre l’asile et le monde.Mais en visitant cette exposé lion je n’ai pu m’empêcher de me demander s'il y avait vraiment une dif férence de sens ou de propos, ou de pouvoir entre l’interdiction faite au fou et celles auxquelles nous nous heurtons à longueur de vie.1 usqu’où pouvons être libre sans rouler dans la paille de la détresse?Comment être à la fois nous-même et membres du clan qui interdit, être l’un qui joujl et Je tout qui opprime?À partir de ce dilemme à l’issue désespérée, de cette lutte pour une survie primordiale menacée, se lèvent quantité de constats qui sont en fait des questions.C’est que l’équilibre entre l’acquisition d’un savoir et d’une culture indispensables et la conservation d'une liberté qu'ils risquent à chaque instant de nier n’est pas facile à défendre.D’autant plus que ce qui est en jeu dans cette rèsiS tance est en fait notre mémoire dl» monde et de nous-mêmes.De là san% doute l'étrange mémoire de Jean Pierre Raynaud.Ses carreaux de céramique blanche que l’on essuie au moindre dépôt, à la moindre souillure sont la métaphore de cette mémoire de l’industrie de l'homme, de sa culture, que Raynaud s’empresse d’oublier dès qu'il prend conscience de son exis: tence.À dire vrai, il la nie, non eïl l’effaçant, mais en la détournant dé son sens.Voyez, ses pots à fleurs, produits d’une transformation presque archaïque, mais qu’il s’empresse de remplir de remplir de ciment.Ces échelles de mesure dans ses Cuve aux cailloux blancs, (1968) et dans Cuve au mâchefer, (1968-89), et qui dans toute l’Europe sont destinées à mesurer le niveau de l’eau.Même les Cercueils modèle économique, de 1972, sont placés hors culture par leur peinture aux couleurs élémentaires .Dans une série de sculptures dans lesquelles l’effacement du piédestal, ou son intégration à l’oeuvre, trouve une solution originale dans la connaissance, par le spectateur, de la démarche de l’artiste (les pièces sont posées sur des socles recouverts de carreaux de céramique, matériau de tout l’oeuvre de Raynaud), on trouve sous un globe de plexiglas, un crâne datant du néolithique.Faut-il faire remarquer que c’est du néoli-thique que date l’industrie de l'homme et le développement, pour le meilleur et pour le pire, de sa transformation du monde .Ne manquez pas cette exposition, la sensibilité y est à fleur de carreau.iwjflPnH • l»H« lundi à samedi de 11 h à 23h 302 Ontario est/842-2040 dimanche de 2h à 22h30 DÈS LE li SEPTEMBRE PROCHAIN TRADUCTION DE ROBERT VÉZINA MISE EN SCÈNE DE CLAUDE POISSANT MARDI AU SAMEDI 20H.DIMANCHE I SH RÉSERVATIONS: 845-7277 IM vKirr f ht./ /lUhUbUIUlL (814)822-1248 < I Le Devoir, samedi 14 septembre 1991 ¦ B-9 le cahier du t • Samedi VIDEO Cadrer les limites du photographique Daniel Carrière LUNDI PROCHAIN, le 16septembre, le Mois de la Photo à Montréal présente au Cinéma Parallèle, à 19 h et 21 h, une étonnante sélection de vidéogrammes, réalisés ces dernières années au Québec et à l’étranger.Quatorze titres regroupent des vi-déastes québécois, canadiens et européens qui démontrent aujourd’hui une maîtrise indiscutable de leur art.Conçue par Nicole Gingras, critique et cinéaste, cette sélection de vidéos se distingue par le parti-pris photographique des vidéastes projeté en surimpression au thème de l'autobiographie proposé cette année par Vox Populi.Il désigne aussi l’é- clatement des cadres mnémoniques et physiques : le sténopé, dans ce cas-ci, laissant passer non plus la lumière, mais un faisceau d’électrons.Les bandes sélectionnées par Nicole Gingras s’adressent aux limites du cadre, à sa métamorphose imperceptible entre le moment de la prise de vue, et le moment de la pose; l’instant qui fuit.Le premier est à la remorque du temps, que révèle la vidéo, et le deu-, xième, qui capte le sujet, est de l’or-drede l’imaginaire.Cedernier,encadré sans l’être, fournit le fil conducteur, la référence autobiographique, dans sa perfection composée, toujours perçu comme « photographiable », fixé avant de l’être, grâce à un appareil dont la première utilité est d’enregistrer le mouvement.Parmi les oeuvres à voir de cette programmation, soulignons Elle.davantage l'autre et l’autre P.moins de Gesa Marten, d’Allemagne, à 19 h, où se croisent les formes et la pensée de la culture électronique.Le signal, nouvelle incarnation du sens, y tient lieu de message où l’art se mesure en watts, en effets digitalisés et en symboles électrocutés.Une esthétique innondée de lumière, peuplée d’ions en déroute, n’augure rien de très concret, et tout ce qu’il y a de plus éclaté.Gesa Marten surgit pourtant de la synesthésie bruyante davantage partie de l’écran qu’effacée par lui, y trouvant un reflet qui ne la déforme pas autant qu'elle-même donne une forme à ses électrons en apparence insignifiants.À la fois ludique et mystique, cette bande est une merveille.D’Europe, encore, nous proviennent deux vidéos de Michèle Wa-quant, une artiste québécoise vivant à Paris : 212, rue du Faubourg Saint-Antoine, à 21 h, qui dévoile sur un ton répétitif le tableau du temps sur des murs qu’on dit sourds — a’une très grande beauté — et sa plus récente bande, Bruits blancs.Ceux qui voudront en connaître davantage sur cette artiste pourront se rendre à la rétrospective de ses oeuvres prévue par le Vidéographe, les 7 et 8 novembre prochains, au Cinéma Parallèle.Des plaines de l’Ouest canadien, Lamented Moments, Desired Objects, à 21 h, nous propose les premiers souvenirs de Vern Hume, vastes comme les plaines, rectilignes comme les trains qui les traversent, traçant des horizons sans fin où l’image derrière l’image n’est que sa reproduction, un appel à la mémoire surplombant J’étendue des souvenirs.Les montagnes apparaissent innon-dées par l’aube, et interrogent l'itinéraire du passé.The inconsequential skin of things, à 21 h, du québécois Paul Landon, pose un regard d'aveugle sur la réalité et la transforme, plutôt que se laisser transformer par elle.Cherchant à reproduire l'image mentale des sons, Paul Landon a réussi des textures inédites et des compositions parfois expressionnistes à partir de paysages et d'objets quotidiens.On traverse alors la frontière entre la réalité et son cliché, les yeux fermés, mais jamais aussi certain d’y voir clair.Mentionnons pour terminer Portraits, de Mario Côté, à 19 h, qu’on n’a pas encore eu l’occasion de voir à Montréal; les bandes troublantes de vérité des vidéastes Esther Vali-quette (Le récit d'A) et Johanne Fréchette ( Tout désir d'oubh disparu), à 19 h, et enfin, Chansons pour elle, d’Irène Mayer, à 19 h, qui nous invite à partager les inoubliables moments de tendresse que lui ont procurés la naissance de sa fille.CONSEIL DESERTS COMMUNAUTE URBAINE .DE MONTRÉAL ^63 «Se Jouer dans l’île, un programme de tournée pour la danse, la musique et le théâtre, est présenté de septembre à avril dans les municipalités suivantes: Côte-Saint-Luc, Dorval, Kirkland, Lachine, LaSalle, Montréal, Montréal-Est, Montréal-Nord, Outremont, Pierrefonds, Pointe-Claire, Saint-Laurent, Saint-Léonard, Saint-Pierre, Saint-Raphaël-de-l’île-Bizard, Sainte-Geneviève et Verdun.Renseignements : (514)280-3580 tfoin>na£e a Mozart MusicaCamerata Mo""èa! .1,1 centenaire célébré K illustrissime tssissr* et cordes.ivaldi vivant hn spectacle familial animé sur scène par It-' flamboyant ^ ivaldi, sous les traits du comédien Paul Latreille.L’Orchestre de chamhrc McGill dirigé par Boris Brott accompagne de jeunes solistes et les Petits chanteurs du AIont-Royal.Les metamorphoses il un esprit errant Désir brûlant du cnrp éclaté Avec la ptèsence sut scene de Maurice Bouchard au saxophone et Helmut Upsky au violon goire Danse Du 1er uu 9 mn cnibr D„ 20 septembre „ , S décembre 1991 On 12 un 29 octobre 1991 Du 24 junviei un 7 février 1902 I buis un univers onirique, la rencontre d'une danseuse instinctive et d’une jeune danseuse lassiquc Pas de deux avec Jocelyne Montpetit et Geneviève Lechasseu Jfë\ L LY ^^^1 SHOP GOES TO WAR Une comédie musicale mettant en vedette un héros de l’Aviation canadienne, cuvée 1917-1918.Avec Bruce Oinsmore et Robert Burns au piano.Jouée en anglais Geordie Productions inc.Du 19 un 29 novembre 1991 Avec les 43 musiciens de la Philharmonie des Vents du Québec diriges pat ïam Gazes des oeuvres de Kabalevsky Runsky-Koisakov Khatchatourian, Chostanovn etMoussorgsky L ne comédie clownesque avec 'Vcs Dagenais.Du théâtre muet, ¦nie caricature mordante de la société, un spectacle-solo drôle et sensible.j-es productions Merveilleux inc.16 octobre au ^ novembre 1991 /miner .du 18 sept au 5 oct.ARTICULE: 15 ouest Mont-Royal ste 180, Montréal (842-9686)— « Zones d'extase ¦ oeuvres de Nicole Jolicoeur, du 14 sept, au 13 oct., mer.au dim.de 12h.à 17h.AU BOUT DE LA 20:107 Joly, Rivière-du-Loup (418-862-0258)— Danielle Binet • Entrée-Sortie » installation photographique du 6 au 22 sept., du mer.au dim.de 13h.30 à 16h.30 TEMPORAIN DE MONTREAL: Place Du Parc, Montréal (288-0811)— Les Cent Jours d'Arl Contemporain de Montréal 1991: Art et Espace Public, du 15 août au 3 nov.mar.au dim.de 10h.à 18h.COMPLEXE DU CANAL LACHINE: 4710 S1-Ambroise.Montréal (935-1291)— Galerie Jaune: oeuvres de Peter Byrne — Galerie Rouge: Marianne Revenko: « First Steps Towards a Market Economy .— Galerie Bleu: Hélène Bourgeau — Galerie Varie Maureen Leibovitch.— Galerie Grise Monique Veillette, du 4 au 27 sept., tous les jours de 7h.à 11 h.DAZIBAO: 279 ouest Sherbrooke, espace 311C.Montréal (845-0063)— Rétrospective des photographies de John Max.jusqu'au 6 od.ÉCURIES YOUVILLE (METATECHNO): 300 Place d'Youville, Vieux-Montréal (499-9430)— Dans le cadre du Mois de la photo : Portraits de l'Inde 1990 d'Anne de Guise et Daniel Gauvin.du 3 au 15 sept.BAR LA CERVOISE: 4457 St-Laurent.Montréal (527-8361)— Oeuvres de Robert Pierre Venne • Life is a bitch and then you die ».du 4 au 25 sept., tous les jours de 15h.à 3h.LA CENTRALE (CENTRE POUR FEMMES-ARTISTES): 279 ouest Sherbrooke, ste 311 -D.Montréal (844-3489)— Installation photo-vidéo de Madelon Hooykaas et Eisa Stanfield, jusqu'au 6 od.ESPACE GLOBAL: 914 est Mont-Royal, Montréal (524-9504)— « In Vivo ».exposition pour les petits de Louise Bouchard, du 28 août au 15 sept ESPACE THÉRÈSE CADRIN PETIT: 5125 du Parc, Montréal (274-3110)— Exposition .À corps ouvert », série blanche Photographies noir et blanc de Francine Gagnon, du 12 au 29 sept., jeu.ven 19h 30 à 22h , sam.dim.13h 30 à 18h CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU QUÉBEC A MONTRÉAL: 4247 St-Dommique.Montréal (842-4300)— • Déplacements nocturnes » de Paul-Emile Saulnier.du 11 sept, au 11 od.du lun.au jeu.de 10h.à 18h ven de lOh à 12h CENTRE SAIDYE BRONFMAN: 5170 Chemin Côte Ste-Catherine, Montréal (739-2301)— Neuf ans avant 2000,40 artistes exposent, du 20 août au 19 sept CENTRE CONSTANTIN BRANCUSI: 8060 Christophe Colomb, Montréal (272-6735)— Cinq photographes: D.Ilie, R Latour, A.Merlo, V.Neuhof.R P Venne, du 9 au 19 sept., tous les jours de 12h.a 18h.CENTRE COPIE-ART: 813 est Ontario.Montréal (523-4830)— • Copiphotographies », oeuvres d'E-duardo Aquino.J.Charbonneau, P.Fournier, M Ga-soi, G.Mùhleck, A.Thézé et S.Tousignant, du 22 août au 5 oct.CENTRE DE DESIGN DE L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC A MONTRÉAL: 200 ouest Sherbrooke,Montréal (987-3395)— Exposition de 100 affiches performantes tirées de la sélection de la Biennale internationale de l'Affiche au Mexique 1990, du 28 août au 22 sept., du mer.au dim.de midi à 18h.CENTRE D'EXPOSITION CIRCA: 372 ouest Ste-Catherine, ste 444, Montréal (393-8248)— Mois de la photo avec Randy Saharuni • La folie de Pro-méthée .et Eric Daudelin • La mémoire des pierres ».du 31 août au 28 sept., du mer au sam.de 14h à 18h CENTRE INTERNATIONAL D'ART CON- EXPOTEC: Vieux-Port de Montréal, angle de La Commune et St-Laurent (496-4629)— Expotec 91, » L’homme ce drôle d'animal > et Imax < L'eau et les hommes » tous les |Ours de 9h 45 à 21h.30 FESTIVAL DES ARTS DE MONTRÉAL: - A la Standard Life: Sculptures de Armand Vaillancourl, Joelle Morosoli, Jacques Huel et Gilbert Leblanc-Rue Crescent: sculptures de Paul Grégoire, François Cliché, Claude Millette, Guerino Ruba.Manon Bertrand, André Fournelle, Zeto, Carol Proulx et Anto-iiano Nieto, jusqu'au 20 sept.GALERIE D'ART MME ALONZO: 219 est Prince Arthur.Montréal (987-1265)— Oeuvres de Dufresne.Wrangel, Fucito, Gilot, Fablo, Caplette, De Pelteau, SansRegret, Lavoie et Viau.du 28 août au 15 sept.mer.au dim.18h.à 22h.GALERIE D’ART DE BOUGAINVILLE: 4511 St-Dems, Montréal (845-2400)— Oeuvres des artistes R A.Bélanger (sculpture) V.Boreleau, R.Cantin, R Duchesne, L.Houde et R Savignac.du 7 au 30 sept GALERIE D'ART CONCORDIA: Umv Concordia.1455 ouest de Maisonneuve.Montréal (848-4750)— Le paysage: huit photographes canadiens, du 5 sept, au 19 oct.GALERIE D'ART STEWART HALL: 176 Bord du Lac.Pointe Claire (630-1254)— .PewterWor-kmgs » objets décoratifs et bijoux en étain, oeuvres de 29 artisans venant de tous les coins du pays et les oeuvres de l'artiste Eeva Renvall, tapisseries, du 14 sept au 20 oct.Maisons de la culture MAISON DE LA CULTURE CÛTE-DES-NEI- GES: 5290 chemin Côle-des-Neiges, Montréal (872-6889)— Visiones photographie mexicaine actuelle avec comme artistes F Garduno, L.Gonzales, S Lutteroth, E Martinez, C Somonte, G.Suter, du 4 au 29 sept MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 est Ontario, Montréal (872-7882)— R.April, N.Kaplan, S Leith et C Murphy présentent le résultat de leur travail effectué a partir du thème de l'autobiographie.du 6 au 29 sept.MAISON DE LA CULTURE MARIE-UGUAY: 6052 boul Monk, Montréal (872-2044)— L'Appel aux jeunes photographes, exposition des travaux de sept photographes dans le cadre du Mois de la photo, du 6 sept au 6 oct MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105 Hochelaga, Montréal (872-8754)— » De mémoire », exposition accueillant dix photographes qui questionnent la mémoire et présentent un réinvestissement de leur histoire individuelle a travers le quotidien les rôles sexuels ou les comportements socioculturels, dans le cadre du Mois de la photo, du 10 sept au 27 oct.MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRACE: 3755 Bolrel, Montréal (872-2157)— Dans le cadre du Mois de la photo, exposition d'Alain Chagnon et Ralael Goldchain Goldcham puise de son pas d'origine, le Chili, des intérieurs de maisons aux couleurs vives, du 6 sept, au 6 oct MAISON DE LA CULTURE LA PETITE PATRIE: 6707 Delorimier, Montréal (872-1730)— Gra-ciela Iturbide présente 70 de ses photos dans le cadre du Mois de la photo, du 7 sept, au 6 od.MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal.Montréal (872-2266)— Ron Benner: installation photographiques Son travail met en reliai la notion de propriété et la condition sociale des Indiens d'Amérique latine — Larry Towell photojournalisme Sa photographie est dénonciatrice des crimes commis contre la personne en Amérique latine, du 3 au 29 sept Musées MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: Cité du Havre, Montréal (873-2878)— Dans le cadre du Mois de la Photo è Montréal, » Le corps vacant.photographies de Helen Chadwick, Dont Cypis, Johnide.Edvard Munch, Anne Noggle.Brian Piitz, Rudolf Schwarzkogler, Sandra Semchuk et Jo Spence, du 4 août au 27 oct — Journée Portes Ouvertes le dim 15 sept, pour souligner le 30e anniversaire du ministère des Affaires Culturelles, de 10h à 18h MUSÉE D'ART ST-LAURENT: 615 boul Ste-Croix, St-Laurent (747-7367)— • Arts anciens et traditions artisanales du Québec • exposition permanente MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke, Montréal (285-1600)— Les années 20: l'âge des métropoles, du 20 juin au 10 nov .tous lesioursde 10h à19h.lesam jusqu'à 21 h (MUSÉE)CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE: 1920 Baile, Montréal (939-7000)— Musée consacré à l'art de l'architecture.20,000 dessins et estampes de Maîtres.120,000 livres, 45,000 photographies, ainsi que des tonds d'archives importants— Publications de l’avant-garde soviétique, jusqu'au 27 oct — Ian Paterson le Jardin du Luxembourg, à compter du 17 juillet, mer et ven de 11 h.à I8h .jeu 11h.à20h.sam et dim de 11 h.à 17h MUSÉE DE LA CIVILISATION: 85 Dalhousie.Québec (418-643-2158)— • Objets de civilisation » exposition permanente — < La barque à voile » ex-position permanente — « Mémoires » exposition permanente — Messages, exposition sur les moyens de communication entre les individus et les sociétés, en permanence— Jeux, jusqu'au 5 janv 92 MUSÉE MARC-AURÊLE FORTIN: 118 St- Pierre Montréal (845-6108)— Oeuvres de Marc-Au-rêle Fortin en permanence— Exposition des oeuvres de T X Renaud, décorateur d'églises, du 19 sept au 17 nov.Ouvert du mar au dim de 11 h à 17h , sauf le lundi, visite commentée pour groupes en semaine sur réservation, le dimanche a 14h 30 MUSÉE DE LACHINE: HOchemm LaSalle.La-chme (634-3471 poste 346)— La Dépendance Installation photographique de Barbara Claus, du 24 août au 20 oct., mer.au dim.de 11h 30 à 16h 30 MUSÉE DU QUÉBEC: 1 ave Wolle-Montcalm, Québec (418-643-2150)— Chagall, le narrateur, du 24 juillet au 29 sept — Collection Ouplessis, du 16 mai au 15 ianv — Un archipel de désirs les artistes du Québec et de la scène internationale, du 16 mai au 29 sept — Dons au Musée du Québec 1988-1990, pour une collection en devenir, du 16 mai au 29 sept — La Collection du Musée, exposition permanente— Oeuvre de David Moore, dans la Tourelle du Pavillon Baillargé— » Entre murs et nuages » le jardin de Paul Lacroix, du 30 juin au 31 mars 1992— tous les jours MUSÉE DU SÉMINAIRE DE QUÉBEC:9rue de l'Université, Québec (692-2843)— 1er étage » Et s'il ne restait qu'une poignée de porte?» exposition sur révolution du concept architectural du Séminaire de Québec, jusqu'au 12 janv — Art du Québec, oeuvres du 19e siècle, jusqu'au 31 déc 91— Trois années d'acquisitions 1988-1990, objets et oeuvres d'art, jusqu'au 7 oct — Cabinet des médailles— 2e étage Peinture des écoles du Nord Hollande et Flandres, |usqu au 8 sept — • Les arpenteurs du ciel » exposition sur l'astronomie qui retrace l'enseignement de cette science au Séminaire de Québec durant le 19e siècle, jusqu'au 6 Janv.92— 3e étage Les chefs-d'oeuvre de la peinture religieuse européenne, jusqu'au 15 sept — Art Oriental— 4e étage Ortévrerie fange 3 h, 7 h — Child'» Play 31 h, 5 h 05,9 h 05 VI: Pompiera en alerte 4 h 15, 9 h 15— Une trive pour l'amour! h, 7 h VII: Hot Shota 1 h 15,3 h 15,5 h 15, 7 h 15,9 h 15VIII: Double Impact 1 h 30, 4 h, 7 h 05, 9 h 20IX: Spaame de vivre! h 10,3h 10.5h 10,7h 10.9h 10 COMPLEXE DESJARDINS I: (849-3456)- 37.2 le matin 1 h 30,5 h.B h 30 II: Demoltelle aau- vage 12 h 45, 2 h 55,5 h 05,7 h 15,9 h 30 III: Le braaler2 h 15,5 h 05.7 h 20,9 h 40IV: Jacquot de Nantea 2 h, 4 h 30,7 h, 9 h 20.mer.2 h.4 h 30, 9 h 30 COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Boul.René-Lévesque, Mtl (283-8229)— Planète Terre/Le Chili en tranaltlon 19 h.21 h.(12 au 15 sept) CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878)- CRÉMAZIE: (849-3456) - La gloire de mon pire 7 h.dim 2 h 30,7 h— Le chiteau de ma mireSb 10, dim.5 h, 9 h 10 DAUPHIN I: (849-3456) - Il danae avec lea loupec 8 h, sam.2 h, 8 h 30, dim, 1 h 15,5 h, 8 h 30 11: La pagaille 7 h, 9 h 10, sam 2 h, 7 h, 9 h 10, dim.2 h, 4 h 10, 7 h, 9 h 10 CINÉMA DÉCARIE 1: (849-3456) - Boyi'n In the Hood! b, 9 h 15, sam.dim.2 h, 7 h, 9 h 15 2: Hot Shota 7 h, 9 h 15, sam dim.2 h, 7 h 15,9 h 30 DORVAL I: (631-8586) - The Doctors h 30,9 h 15.sam dim 1 h, 3 h 30,6 h 30,9 h 15 II: Terminator 2 6 h 30,9 h 20, sam.dim.1 h, 3 h 45,6 h 30, 9 h 20— III: Dream Machin» 7 h, 9 h.sam.dim.1 h,3h,5h.7h.9h IV: 101 Dalmatlanasm dim 1 h— Robin Hood, Prince ot Thieve* 6 h 30.9 h 20, sam dim.3 h, 6 h 30,9 h 20 DU PARC 1: (844-9470)- Dead Again ! h, 9 h 10, sam.dim.12 h 45,2 h 50,4 h 55,7 h, 9 h 10 2: Thelma et Loula»6h 30,9h 05, sam.dim.1 h 30, 4 h, 6 h 30,9 h 05 3: Robin Hood, Prince ol Thlevet 6 h 20.9 h sam.dim.1 h, 3 h 40,6 h 20,9 h.DU PLATEAU 1: (521-7870)- Terminator 2 tr.1 h 45.4 h 15,7 h, 9 h 35— 2: Dur comme Stone 1 h 30,3 h 30.5 h 30,7 h 30,9 h 30 FAIRVIEW I: (697-8095) - 101 Dalmatian* sam dim 12 h 30— Doc Hollywood 7 h, 9 h 20, sam dim.2 h 30.4 h 40.7 h, 9 h 20 II: Dead Again 7 h 10.9 h 30, sam dim.12 h 30.2 h 40.4 h 55, 7 h 10,9 h 30 FAUBOURG STE-CATHERINE 1 : (849-3456)-Th» Commltmenta 1 h 15, 4 h, 7 h, 9 h 20 2: Th* Commltmenta 1 h 30,4 h 15, 7 h 15,9 h 35 3: Hot Shota! h 20.3 h 20.5h 20.7 h 15.9 h 15.jeu 1 h 20,3 h 20, 5 h 20.9 h 30 4: Detenaeleaa ! h 45, 4 h 30,7 h, 9 h 10.jeu.1 h 45.4 h 30,9 h 30 GOETHE-INSTITUT MONTRÉAL: (499-0159)-Don Giovanni 18 h 30 GREENFIELD I: (671-6129) — Dead Again! b 15.9 h 30, sam dim.12 h 15.2 h 30.4 h 45, 7 h 15,9 h 302: 4 propoa d'H»nrl!b,9b 15, sam.dim.12 h 30.2 h40,4 h 50,7 h, 9 h 15 3: Term!nator2 6 h 15.9 h sam dim.12 h 20,3 h, 6 h 15,9 h, IMAX: Vieux-Port de Montréal (496-4629)— L'eau et lea hommea également Expotec L'homme c» drôle d'animal tous les jours de 9 h 45 à 21 h 30, version anglaise à 11 h 45,17 h 45,20 h 45 IMPÉRIAL: (288-7102) - Fantaala 1 h 30.4 h, 6 h 30,9 h.LAVAL : (688-7776) - 1 : Dead Again 7 h 05.9 20.sam.dim.12 h 10, 2 h 40,4 h 50,7 h 05,9h 20 ven.sam.dern spect.24 h 2: Terminator 2 U 6 h 30, 9 h 30, sam.dim.12 h 30,3 h 30,6 h 30,9 h 30 ven.sam dern.spect.24 h 15 3: Harley Davldaon and the Malboro Man 7 h 10,9 h 25, sam dim.I h, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 10, 9 h 25 ven.sam.dern.spect 24 h 4: Terminator 26 h 35,9 h 35, sam.dim.12 h 35,3 h 35,6 h 35,9 h 35 ven.sam.dern.spect.24 h 15 5: A propoa d'Henri 7 h 15.9 h 30.sam.dim.12 h 20,2 h 50,5 h, 7 h 15,9 h 30 ven sam dern spect 11 h 50 6: 101 Dalmatien» fr.sam dim.1 h— L'agent fait la tarce 7 h 20,9 h 05.sam.dim.3 h 05,5 h 10,7 h 20,9 h 05 ven, sam dern.spect 24 h 7: Dur comme Stone! b 10,9 h 35.sam.dim.1 h, 3 h, 5 h, 7 h 10,9 h 35 ven.sam dern.sped 11 h 50 8: Robin Hood, Prince ot Thlevet 6 h 30,9 h 25, sam dim.12 h 30.3 h 30.6 h 30.9 h 25 ven sam dern.spect.24 h 15 9: Th» Doctors h 50,9 h 15, sam.dim.1 h 10,4 h, 6 h 50, 9 h 15 ven.sam.dern.spect.24 h 10: Dream Machine! b 10,9 h 20, sam dim.12 h 50.3 h 05,5 h 10,7 h 10,9 h 20, ven.sam.dern.sped.11 h 5511: Regarding Henry! b 15,9 h 30, sam.dim.12 h 20,2 h 50,5 h, 7 h 15,9 h 30 ven.sam dern.spect.II h 5012: Doc Hollywood 7 h 20.9 h 40.sam dim.2 h 55,5 h 05,7 h 20.9 h 40 ven.sam.dern.spect.24 h LAVAL 2000 1: (849-3456)- Dea pilotea en l'air! b 30,9 h 20, sam dim.2 h, 3 h 50,5 h 40,7 h 30,9 h 20 2: La tin de Freddy, l'ultime cauchemar7 h 15,9 h 05.sam.dim.1 h 45,3 h 35,5 h 25, 7 h 15.9 h 05 LOEW'S l:(861-7437) - Dead Again 12 h 15.2 h 30, 4 h 45, 7 h 10,9 h 35 sam.dern sped.11 h 50 II: Robin Hood Prince ol Thlevea 12 h 30,3 h 15,6 h 10,9 h 05 sam.dern.spect.11 h 55 III: The Doctor1 h.3 h 40,6 h 20,9 h 10 sam.dern spect.11 h 45IV: Regarding Henry 12 h 25,2 h 40,5 h.7 h 15,9 h 30 sam.dern.spect.11 h 50 V: Julia Ha* Two Lovera! h 15,3h 15,5h 15,7h 30,9 h 35 sam dern.sped.11 h 40 OUIMETOSCOPE:(525-8600) - sam.Salle 1 : Décalogue 5-019 h— Ralalng Arizona 21 h 15— Salle 2: Réleanne Padovanl 19 h 15— Jouer dur 21 h — dim.Salle 1 : Impromptu 16 h — Décalogue 7-019 h— El Topo 21 h 15— Salle 2: Conte de prlntempa 16 h 30— Ce cher IntruatSb 30— C'est ma mort apria tout2! h 35 OUTREMONT: (273-0437)- sam Pompier* en alertes h 30— Un thé au SaharaSb 15— dim.Maman l'ai raté l'avion 12 h 15— Préaumé Innocent 2 h 30— Pompier» en alerte 4 h 50- Tatle Danielle 7 h 20-La dlacrit» 9 h 30 PALACE 1: — Harley Davldaon and the Marlboro Man 12 h 30, 2 h 40, 4 h 50, 7 h 05.9 h 25 sam dern.sptli: Termlrt* en I'alrr2b 7 h.9 20, 3 h 15,6 h dern.specP h 30.5 h 3 h 30 2.Ht Th» Dance |2 h 20,2 h 3».Prince «9 h - Jet 9 h 15.sam.dé h 30- IV: V sam.2 h, 73 h, 5 h, 7 h.llty!2b 50, 2,7 h05.9 h VA CôTE SES: (849-spect.11 h 15 tordons h,0_a EuroiS.sam dim.dern sped 1 lllrloua 12 hg h 25 2: Hrh 30,9 h 30.h 15 VI: Drame ! h, 3 h 1 3 h 30.5 h :h 30 3: De 20,9 h 30 sam 11 h 30 , 3 h 30.5 h ih 30 3: Del 10.9 h 20, sa»S.4 h 05,7 PARADIS I: (8Dea plIotJouble /mj 9 h 15.sain h, 9 h.sam.dir h, 7 h, 9 h.I, 7 h 05,9 h tàdy a Dei Freddy, l'uchemar 7 Nightman 35, sam di sam.dim.1 h5 h 16,7 h 1,5 h 35,7 h JheCom Double Imf; sam dim.2)5,9 h 35, sa)5,4 h 35,7 10 h 15- Jeu 37 h 10, sathlld'a Plid h 05.sam h 45,8 h 30 I5,5 h 25, 71 PARISIEN I: (l Thelma elTIER LAI h |50.32hh,3566x9i'h 2
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